bonjour, j'aimerais partir cet hiver, la premiere semaine de l'année 2018, avec ma compagne et mes deux enfants en bas ages, pas très loin d'où j'habite (vienne). on ne veut pas skier cette année, on préférerait un endroit au calme, mais avec quelque visite a faire autour...mais aussi avec un peut de neige si la météo le veut bien😉 est ce que quelqu'un aurais une bonne adresse... près d'un lac ou autre, dans un chalet ou autre... merci d'avance pour vos réponse et pour nous faire partager vos experience...
Bonjour,
Nous sommes un petit groupe d'amis (6 pers) et nous recherchons notre prochain séjour hivernal pour une semaine de randonnée à raquettes. Nous souhaitons partir hors-saison fin janvier début février 2019.
Nous avons cherché dans le Jura (Les Rousses/Lamoura) mais cela semble au delà de notre hors budget (500 euros/pers, hébergement en demi-pension).
Nous élargissons nos recherches à l'Auvergne et aux Alpes, mais ne trouvons pas notre bonheur.
Est-ce que vous avez des références de gîtes ou hôtel en demi-pension dans le Jura ou en Auvergne ?
Nous sommes un petit groupe d'amis (6 pers) et nous recherchons notre prochain séjour hivernal pour une semaine de randonnée à raquettes. Nous souhaitons partir hors-saison fin janvier début février 2019.
Nous avons cherché dans le Jura (Les Rousses/Lamoura) mais cela semble au delà de notre hors budget (500 euros/pers, hébergement en demi-pension).
Nous élargissons nos recherches à l'Auvergne et aux Alpes, mais ne trouvons pas notre bonheur.
Est-ce que vous avez des références de gîtes ou hôtel en demi-pension dans le Jura ou en Auvergne ?
bonjour,
Assez urgent :
-j'aimerais savoir svp combien de jours à pied marche normale 4km/h pour rejoindre le Puy à Alès (chemin stevenson) environ 11 kgs sur le dos 2 de plus environ en comptant la nourriture
- si je peux trouver des épiceries et boulangeries + eau potable facilement sur le parcours (je marche en utilisant ma tente pas de gites d'étapes)
-la meilleure saison pour effectuer ce parcours (juillet ? août ? septembre ? octobre?)
- s'il peut exister des problèmes de sécurité (chiens de bergers agressifs ou en errance autres animaux, insécurité provenant des hommes ?)
- s'il n'y a pas trop de monde sur le chemin ...
Remerciements par avance.
Remerciements par avance.
Bonjour à tous je suis Vincent je viens de l'ouest de paris et je kiff la montagne et le camping sauvage entre pote tout simplement.
Je suis équipé d'une voiture, d'une semaine de vacances après noël de bons potes et beaucoup de motivation
Voilà le délire serai de descendre dans le massif central par exemple ou dans les alentours et de lacher la voiture pour partir marcher 3-4 jours avec une tente ou s'arreter dans un gîte sauvage par exemple.
Je cherche juste à avoir des belles vues, pouvoir s'exiler tranquillement
Dîtes moi si vous connaissez des coins
Et si vous êtes chaud pour venir y'a pas de problèmes non plus venez mp!
La bise
Je suis équipé d'une voiture, d'une semaine de vacances après noël de bons potes et beaucoup de motivation
Voilà le délire serai de descendre dans le massif central par exemple ou dans les alentours et de lacher la voiture pour partir marcher 3-4 jours avec une tente ou s'arreter dans un gîte sauvage par exemple.
Je cherche juste à avoir des belles vues, pouvoir s'exiler tranquillement
Dîtes moi si vous connaissez des coins
Et si vous êtes chaud pour venir y'a pas de problèmes non plus venez mp!
La bise
bonjour,
nous projetons une rando sur une semaine en février 2015. l'idée serait de parcourir la chaine des puits, passer près du sancy et descendre plus au sud ou peut être faire une boucle , je ne sais pas trop. Nous dormirions en gite, s'il faut utiliser les raquettes ce serait le pied. Quelqu'un pourrait nous indiquer un itinéraire sympa ?
Je précise que nous avons l'expérience de la haute montagne et de la grande randonnée.
Merci d'avance pour vos réponses.
nous projetons une rando sur une semaine en février 2015. l'idée serait de parcourir la chaine des puits, passer près du sancy et descendre plus au sud ou peut être faire une boucle , je ne sais pas trop. Nous dormirions en gite, s'il faut utiliser les raquettes ce serait le pied. Quelqu'un pourrait nous indiquer un itinéraire sympa ?
Je précise que nous avons l'expérience de la haute montagne et de la grande randonnée.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Je souhaiterai partir 1 semaine en solo au mois de juin ou juillet dans le massif central. Ce n'est pas les randos qui manque sur les divers sites internet. Le problème c'est de choisir la bonne boucle. Passionné par la faune et la flore, je suis relativement sportif mais pratique peu la marche à pied. Je souhaite voyager léger, je pense que la formule avec gite ou refuge semble la mieux appropriée. Je ne sais pas par ou commencer pour l'organisation (etapes, temps de trajets journalier, repas...) Je compte sur votre vécu pour m'aiguiller. Toutes les idées seront les bienvenues. Vous remerciant infiniment par avance pour aide et vos conseils😉.
Michael
Bonsoir,
Cet été, on envisage de partir 1 semaine dans le massif central. Je souhaiterais savoir si vous connaissez des endroits où nous pourrions réaliser 2j de randonnée avec une nuit en camping ? On sera avec nos 2 enfants qui ont 4 et 7 ans. Ils sont de très bons marcheurs mais il ne faut pas des randos trop difficiles malgré tout. Ce qui serait vraiment sympa c'est une nuit dans un camping un peu sauvage ou dans un gite de montagne un peu à l'écart pour donner une impression de partir à l'aventure.
Merci pour votre aide.
Cet été, on envisage de partir 1 semaine dans le massif central. Je souhaiterais savoir si vous connaissez des endroits où nous pourrions réaliser 2j de randonnée avec une nuit en camping ? On sera avec nos 2 enfants qui ont 4 et 7 ans. Ils sont de très bons marcheurs mais il ne faut pas des randos trop difficiles malgré tout. Ce qui serait vraiment sympa c'est une nuit dans un camping un peu sauvage ou dans un gite de montagne un peu à l'écart pour donner une impression de partir à l'aventure.
Merci pour votre aide.
Depuis le Moure de la Gardille jusque Brioude, l'Allier a creusé son lit au coeur de plateaux étendus et sauvages. La rivière, souvent encaissée dans des gorges profondes, ne rencontre que de rares villages et aucune route ne la longe. Seule l'audacieuse voie ferrée, où circule encore le célèbre "cévenol", réussit au prix de nombreux viaducs et tunnels à en suivre le cours au plus près. Ce train permet au randonneur de rejoindre très facilement les lieux de départ et d'arrivée et d'adapter la durée du parcours à ses envies. C'est ainsi que nous avons a entrepris la découverte de ce bel itinéraire depuis Langeac jusque Labastide Puylaurent.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
Bonjour tous,
le 1er septembre je vais commencer une grande randonnée de la source de la Loire jusqu'a Guèrande. Je conte un peu près de 2 mois pour cette "petite ballade". J'ai choisi de quitter le GR3 entre Retournac et Digoin, et suivre par contre le fleuve le plus souvent possible. Pour me loger j'ai une petite tente UL avec tout ce qu'il faut, mais de temps en temps je vais aussi me loger dans un gîte.
Et comme petite extra j'aimerais bien rencontrer les gens, qui habite a côté de la Loire, et qui accepteraient de m'héberger pour une nuit sur mon trajet chez eux. Inclus de ma part: conter des tas d'anecdotes sur la musique (je suis musicien), mes voyages et de mon périple du moment.
Alors, si vous voulez passer une soirée conviviale, n'hésitez pas!
PS. je passe les premières trois semaines d'août en Bretagne et c'est possible que je ne peut pas repondre toute de suite. Pour la dernière semaine d'août, avant que je parte a la source de la Loire, je retourne chez mois , prêt a vous contacter.....
Merci bien Rainer
Et comme petite extra j'aimerais bien rencontrer les gens, qui habite a côté de la Loire, et qui accepteraient de m'héberger pour une nuit sur mon trajet chez eux. Inclus de ma part: conter des tas d'anecdotes sur la musique (je suis musicien), mes voyages et de mon périple du moment.
Alors, si vous voulez passer une soirée conviviale, n'hésitez pas!
PS. je passe les premières trois semaines d'août en Bretagne et c'est possible que je ne peut pas repondre toute de suite. Pour la dernière semaine d'août, avant que je parte a la source de la Loire, je retourne chez mois , prêt a vous contacter.....
Merci bien Rainer
Bonjour, ayant annulé mon départ le 13 mai 2018 du Puy en Velay pour cause de météo exécrable, j’ai reporté le départ au 30 mai pour 7 jours en autonomie complète pour voir si c’est possible et si ce périple peut me convenir. Les 7 premiers jours se feront avec un ami. Nous privilégierons les campings (douche !) mais seront autonomes au cas où…
Si cela me convient il se peut que je continue sur ma lancée jusqu’au terme n’ayant pas de chose importante sur ses 3 mois à venir. Etant retraité.
J’ai pris le livre topo guide
J’ai un sac de 40 litres contenant :
Sac à dos :
Tente 1 place double toit + duvet + tapis de sol (avec le sac 40 litres) = 4kg700
Sur soi : le pantalon ou le short de rando, un tee-shirt, un pull polaire, veste légère voile, lunettes de soleil, mouchoirs, casquette, Chaussures de rando.
Papiers : Carte identité, carte vitale et si Europe : carte Européenne d’assurance maladie, carte CB, porte monnaie, agendas, lunettes de vue, téléphone portable (pour photos et autres) sur soi dans les poches
Reste à mettre dedans le sac :
Poche du haut (accessible) : guide ou livre ou liste des étapes, stylo, papier pour écrire, fil de recharge téléphone avec adaptateur USB/220V, couteau suisse, lampe frontale. Fruits secs.
Dans le sac :
Verre pliable, assiette pliable, cuillère et fourchette, réchaud de bivouac avec sa bouteille de gaz, briquet.
Pharmacie : désinfectant, eau physiologique, anti-moustique, cachets contre la douleur, pansements, médicaments du moment avec ordonnance, carte santé, ciseaux, pince à épiler, papier WC, mouchoirs, cordelette et pinces à linge.
Mini bombe contre les moustiques (pour la tente), radio (facultatif car Smartphone)
Vêtements :
4 paires de chaussettes (de rando) (+ une sur soi) 4 boxer (fibre) (+ 1 sur soi) 4 tee-shirt (fibre)(+ 1 sur soi), bob
Un short (ou sur soi) Un pantalon de rando (si pas sur soi), un pull polaire (ou sur soi), un vêtement de sport style leggins + un polo anti-transpirant manches longues de sport,
Veste légère très légère type coupe vent (ou sur soi), vêtement de pluie ou Pancho
Serviette polaire
Une paire de sandalettes pour l’après rando (après douche)
Trousse de toilette : avec shampoing douche, dentifrice, brosse à dents, rasoir avec fil de recharge si rasoir électrique, déodorant. Savon liquide (pour le lavage des sous vêtements)
Eau pour boire (2 gourdes de 0,8 L dans les poches de coté ou bouteilles plastiques) Sacs poubelle.
Torchon pour poser sur les tables (pique-nique)
Capteur solaire
Bâtons de marche. Poids total du sac : 10KG
Je ferais par de mes remarques suite au périple et pendant (Smartphone) répondrais aux questions s’il y en a. pour le présent manque t’il quelque chose ? Gilbert
Je ferais par de mes remarques suite au périple et pendant (Smartphone) répondrais aux questions s’il y en a. pour le présent manque t’il quelque chose ? Gilbert
Après Grasse - Manosque (septembre 2012) et Manosque - Langogne (septembre 2013), je veux continuer le GR 4 jusqu'au Limoges. (voir mon site internet : http://www.wandelwereld.be/jvanmeir/jan.nsf/gr4/index.html )
Dans le Creuse, les hébergement, gites d'étape et campings, sont très rare.
Il y a des personnes avec des bons expériences ?
Dans le Creuse, les hébergement, gites d'étape et campings, sont très rare.
Il y a des personnes avec des bons expériences ?
Bonjour,
Nouvelle sur le forum je me présente. Je suis maman de 2 petits garcons de 4ans. Avec mon mari nous avions l'habitude de faire des "rando balades" (sans bivouac) avant les enfants. Depuis qu'ils sont trop lourd pour le porte bébé (et oui avec des jumeaux pas de relais de porteur possible !) nous les faisont garder ou petites promenades pas loin de la voiture.
Ils commencent maintenant à bien marcher : balade de 1 à 2h avec nombreuses pauses et/ou pic nic.
Nous partons 3 jours dans le Mézenc pour le 15 Aout et nous aimerions avoir vos expériences de marche avec vos enfants. Durée, distances, sac à dos pour eux ou non (ils ont trés envie de faire comme leurs parents !), dénivelés, chaussures de marches ou baskets, ...
Merci de vos réponses
Coralie
Nouvelle sur le forum je me présente. Je suis maman de 2 petits garcons de 4ans. Avec mon mari nous avions l'habitude de faire des "rando balades" (sans bivouac) avant les enfants. Depuis qu'ils sont trop lourd pour le porte bébé (et oui avec des jumeaux pas de relais de porteur possible !) nous les faisont garder ou petites promenades pas loin de la voiture.
Ils commencent maintenant à bien marcher : balade de 1 à 2h avec nombreuses pauses et/ou pic nic.
Nous partons 3 jours dans le Mézenc pour le 15 Aout et nous aimerions avoir vos expériences de marche avec vos enfants. Durée, distances, sac à dos pour eux ou non (ils ont trés envie de faire comme leurs parents !), dénivelés, chaussures de marches ou baskets, ...
Merci de vos réponses
Coralie
Hello, de retour d’une chouette rando en autonomie et en solitaire dans le Larzac, voilà un petit résumé de mes tribulations pour donner envie ou juste pour se balader à l’écran.
Les quelques photos ne sont pas géniales, mais elles sont prises avec mon téléphone – réduction du poids porté oblige.
L’idée était de marcher à la fois sur le plateau et sur ses contreforts, je suis donc monté 3 fois sur le plateau et en suis redescendu 3 fois. Cela permettait de mettre un peu de dénivelé et de voir de superbes gorges. Une grande partie de la rando était située dans des zones convoitées par les vilains militaires français à l’époque des mouvements de contestation paysans.

En deux mots, voilà mon trajet : je suis parti de Millau avec le GR71D que j’ai suivi vers l’Est, en passant par Potensac, St-Martin du Larzac, Montredon, puis je suis descendu dans la vallée jusqu’à Nant. Je suis ensuite remonté vers La Couvertoirade, toujours sur le GR71D. De là, j’ai switché sur le « GR de pays Tour du Larzac méridional », passant par Le Cros, Sorbs, puis descente (superbe !) dans la vallée de la Vis, suivie jusqu’au Cirque de Navacelles.

Là, j’ai dû faire un petit peu de stop (question de timing) pour remonter jusqu’à St-Maurice-Navacelles. J’ai alors continué sur le GR74, que j’ai suivi jusqu’à St Guilhem le désert. Pour la descente sur St Guilhem, j’ai quitté le Larzac et l’Aveyron pour rentrer dans l’Héraut. La descente sur St Guilhem est tout bonnement sublime ! L’intérêt de rejoindre St Guilhem était de me désenclaver, pas mal de bus passent par ce hameau. Le Larzac, c’est plutôt paumé…

J’ai fait le tout en cinq jours, à rythme plutôt soutenu au vu des 17 kilos portés. Voilà la liste de mes arrêts : 1ère nuit : bivouac dans un bois après « Le Tournet » (une grosse ferme avec autocollants Alternative Libertaire sur la boite au lettres😉 ) 2ème nuit : camping de Nant 3ème nuit : gîte d’étape de La Couveitoirade (superbe ! situé dans le mur d’enceinte, un des deux dortoirs est tout en pierre, super médiéval) 4ème nuit : bivouac dans la vallée peu avant Navacelles 5ème nuit : gîte d’étape de St Guilhem le désert

Voilà, très chouette rando, plutôt facile. Souvent des voies assez larges, voire des voies de tracteurs, mais quand même pas mal de petits sentiers également. Très beau pays, assez plat donc, il s’agit d’un plateau pas de montagnes, mais les descentes et remontées du plateau rythment la rando.
La particularité du Larzac est d'être un plateau calcaire. Cela signifie donc un sol poreux et extrêmement sec en surface. Si l'endroit est assez aride, on y retrouve une flore et une faune exceptionnelle, notamment en terme d'orchidées (j'en ai croisé des milliers, plein d'espèces différentes) et de papillons (des dizaines d'espèces également). Pas mal de rapaces également qui planent au-dessus du Causse, puis les fameuses brebis.

Les gens sur le plateau sont super sympa (petits producteurs bio, ex 68ards, anars…) et les villages de toute beauté et vachement préservés. Pas mal de fermes bio sur le chemin qui vendent leurs produits. (Attention, sur mon chemin, plus rien après La Couvertoirade, même pas une épicerie !) Pas mal de points d’eau un peu partout aussi : chaque ferme a bien un robinet.
En vous baladant sur www.geoportail.gouv.fr/, vous trouverez plein de sentiers super balisés dans tous les sens qui permettent de vous faire une rando à la carte.
Voilà, si vous voulez en savoir plus, la discussion est lancée 🙂.
Les quelques photos ne sont pas géniales, mais elles sont prises avec mon téléphone – réduction du poids porté oblige.
L’idée était de marcher à la fois sur le plateau et sur ses contreforts, je suis donc monté 3 fois sur le plateau et en suis redescendu 3 fois. Cela permettait de mettre un peu de dénivelé et de voir de superbes gorges. Une grande partie de la rando était située dans des zones convoitées par les vilains militaires français à l’époque des mouvements de contestation paysans.

En deux mots, voilà mon trajet : je suis parti de Millau avec le GR71D que j’ai suivi vers l’Est, en passant par Potensac, St-Martin du Larzac, Montredon, puis je suis descendu dans la vallée jusqu’à Nant. Je suis ensuite remonté vers La Couvertoirade, toujours sur le GR71D. De là, j’ai switché sur le « GR de pays Tour du Larzac méridional », passant par Le Cros, Sorbs, puis descente (superbe !) dans la vallée de la Vis, suivie jusqu’au Cirque de Navacelles.

Là, j’ai dû faire un petit peu de stop (question de timing) pour remonter jusqu’à St-Maurice-Navacelles. J’ai alors continué sur le GR74, que j’ai suivi jusqu’à St Guilhem le désert. Pour la descente sur St Guilhem, j’ai quitté le Larzac et l’Aveyron pour rentrer dans l’Héraut. La descente sur St Guilhem est tout bonnement sublime ! L’intérêt de rejoindre St Guilhem était de me désenclaver, pas mal de bus passent par ce hameau. Le Larzac, c’est plutôt paumé…

J’ai fait le tout en cinq jours, à rythme plutôt soutenu au vu des 17 kilos portés. Voilà la liste de mes arrêts : 1ère nuit : bivouac dans un bois après « Le Tournet » (une grosse ferme avec autocollants Alternative Libertaire sur la boite au lettres😉 ) 2ème nuit : camping de Nant 3ème nuit : gîte d’étape de La Couveitoirade (superbe ! situé dans le mur d’enceinte, un des deux dortoirs est tout en pierre, super médiéval) 4ème nuit : bivouac dans la vallée peu avant Navacelles 5ème nuit : gîte d’étape de St Guilhem le désert

Voilà, très chouette rando, plutôt facile. Souvent des voies assez larges, voire des voies de tracteurs, mais quand même pas mal de petits sentiers également. Très beau pays, assez plat donc, il s’agit d’un plateau pas de montagnes, mais les descentes et remontées du plateau rythment la rando.
La particularité du Larzac est d'être un plateau calcaire. Cela signifie donc un sol poreux et extrêmement sec en surface. Si l'endroit est assez aride, on y retrouve une flore et une faune exceptionnelle, notamment en terme d'orchidées (j'en ai croisé des milliers, plein d'espèces différentes) et de papillons (des dizaines d'espèces également). Pas mal de rapaces également qui planent au-dessus du Causse, puis les fameuses brebis.

Les gens sur le plateau sont super sympa (petits producteurs bio, ex 68ards, anars…) et les villages de toute beauté et vachement préservés. Pas mal de fermes bio sur le chemin qui vendent leurs produits. (Attention, sur mon chemin, plus rien après La Couvertoirade, même pas une épicerie !) Pas mal de points d’eau un peu partout aussi : chaque ferme a bien un robinet.
En vous baladant sur www.geoportail.gouv.fr/, vous trouverez plein de sentiers super balisés dans tous les sens qui permettent de vous faire une rando à la carte.
Voilà, si vous voulez en savoir plus, la discussion est lancée 🙂.
Bonsoir,
afin de parfaire mon expérience dans les randonnées en autonomie en solitaire avec bivouac, je souhaite découvrir la belle région des Cévennes pour le prochain pont de la Toussaint. Je cherchais un terrain plutôt "facile", sans trop de dénivelé mais de quoi faire quand même, des paysages variés, sauvages, et sans être trop écarté de la civilisation. Bref pour ne pas prendre trop de risques.
L'idée générale est de me rendre en TEC jusqu'au Bleymard, de démarrer de là au pied des Monts Lozère (sommet de finiels), de longer un tout petit peu les sources du tarn, passer à Pont-de-Montvert, filer à Florac à travers le chemin de Stevenson (GR70), monter sur le Causse Méjean, longer les crêtes Est pour ensuite prendre la direction de l'Est, du mont Aigoual avant de descendre à St jean du gard.
J'ai tracé un itinéraire pour ces 5 jours sur openrunner. Le voici: Etape 1 : Le Bleymard - Le pont de montvert (un peu avant, sur un replat près du tarn) - 22Km D+650 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990131
Etape 2: Le Pont de montvert - Bedoues (bivouac sur un plat en sommet à l'écart de la ville) - 28Km D+720 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990202
Etape 3: Bedoues - Sud Est du causse méjean près du col de perjuret - 27Km D+770 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990219
Etape 4: Causse Mejean - au nord de Valleraugue sur le Gr67 - 25Km D+690 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990225
Etape 5: Valleraugue sur le GR67 - St Jean du Gard - 24Km D+470 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990255
Le kilométrage, réaliste en belle saison, me semble conséquent pour une fin octobre-début novembre, avec tout au plus 10 heures de luminosité. Je suis très sportif, ait l'habitude de marcher vite, j'ai ainsi comme "référence" 25Km et D+1200 pour 8 heures de marche dans le Vercors avec un climat venteux et frais (10°C) soit à peu près les conditions qu'on pourrait avoir en Automne. ainsi qu'un portage équivalent.
La grosse question que je me pose, c'est surtout les difficultés potentielles de terrain que je ne connais pas à l'heure actuelle, sachant qu'à priori, ce sont des sentiers bien aménagés ou des pistes forestières en grande partie, ce qui autorise la marche rapide... il y a aussi de la route et je comptais sur ce point pour avancer en "auto-stop" sur les grandes portions....
Quant aux risques d'épisode cévenol, il est pris en compte en tout conscience, si cela doit arriver, eh bien demi-tour tout simplement 😄.
Merci pour vos éclairages sur les terrains rencontrés, sur la faisabilité du parcours, qui bien sur peut être ajusté..
J'ai hâte d'y être, surtout en ayant lu quelques uns des récits qui trainent par ici. Le causse méjean me fait rêver 😏
afin de parfaire mon expérience dans les randonnées en autonomie en solitaire avec bivouac, je souhaite découvrir la belle région des Cévennes pour le prochain pont de la Toussaint. Je cherchais un terrain plutôt "facile", sans trop de dénivelé mais de quoi faire quand même, des paysages variés, sauvages, et sans être trop écarté de la civilisation. Bref pour ne pas prendre trop de risques.
L'idée générale est de me rendre en TEC jusqu'au Bleymard, de démarrer de là au pied des Monts Lozère (sommet de finiels), de longer un tout petit peu les sources du tarn, passer à Pont-de-Montvert, filer à Florac à travers le chemin de Stevenson (GR70), monter sur le Causse Méjean, longer les crêtes Est pour ensuite prendre la direction de l'Est, du mont Aigoual avant de descendre à St jean du gard.
J'ai tracé un itinéraire pour ces 5 jours sur openrunner. Le voici: Etape 1 : Le Bleymard - Le pont de montvert (un peu avant, sur un replat près du tarn) - 22Km D+650 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990131
Etape 2: Le Pont de montvert - Bedoues (bivouac sur un plat en sommet à l'écart de la ville) - 28Km D+720 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990202
Etape 3: Bedoues - Sud Est du causse méjean près du col de perjuret - 27Km D+770 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990219
Etape 4: Causse Mejean - au nord de Valleraugue sur le Gr67 - 25Km D+690 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990225
Etape 5: Valleraugue sur le GR67 - St Jean du Gard - 24Km D+470 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990255
Le kilométrage, réaliste en belle saison, me semble conséquent pour une fin octobre-début novembre, avec tout au plus 10 heures de luminosité. Je suis très sportif, ait l'habitude de marcher vite, j'ai ainsi comme "référence" 25Km et D+1200 pour 8 heures de marche dans le Vercors avec un climat venteux et frais (10°C) soit à peu près les conditions qu'on pourrait avoir en Automne. ainsi qu'un portage équivalent.
La grosse question que je me pose, c'est surtout les difficultés potentielles de terrain que je ne connais pas à l'heure actuelle, sachant qu'à priori, ce sont des sentiers bien aménagés ou des pistes forestières en grande partie, ce qui autorise la marche rapide... il y a aussi de la route et je comptais sur ce point pour avancer en "auto-stop" sur les grandes portions....
Quant aux risques d'épisode cévenol, il est pris en compte en tout conscience, si cela doit arriver, eh bien demi-tour tout simplement 😄.
Merci pour vos éclairages sur les terrains rencontrés, sur la faisabilité du parcours, qui bien sur peut être ajusté..
J'ai hâte d'y être, surtout en ayant lu quelques uns des récits qui trainent par ici. Le causse méjean me fait rêver 😏
Bonjour tout le monde
Je projette, dans environ 3 semaines, de réaliser le pèlerinage du Puy à St Jacques de Compostelle. Pour cela, j'aimerais savoir si quelqu'un veut se "débarrasser" de son miam miam dodo ( me les vendre ou les prêter), qui est apparemment les livres indispensable pour trouver les hébergements. Il est grand temps de préparer les affaires !!! Merci à vous et bonne journée.
Je projette, dans environ 3 semaines, de réaliser le pèlerinage du Puy à St Jacques de Compostelle. Pour cela, j'aimerais savoir si quelqu'un veut se "débarrasser" de son miam miam dodo ( me les vendre ou les prêter), qui est apparemment les livres indispensable pour trouver les hébergements. Il est grand temps de préparer les affaires !!! Merci à vous et bonne journée.
Bonjour, je prépare une rando dans la chaîne des Puys et je me demandais s'il était toujours possible de monter au Puy de Dôme par la GR441 du côté nord (c'est à dire en arrivant du Puy Pariou), depuis que le train à crémaillère a été inauguré? Ou alors si c'était obligatoire de passer par le col de Ceyssat.
Merci beaucoup 🙂
Bonjour à tous,
Je pars avec un ami, dans une semaine et demie, faire une rando du Puy en Velay vers Cahors. Nous pensons marcher une vingtaine de kms par jour. Nous serions preneur de tout renseignement susceptible de nous aider à mettre au point notre petit projet sur les chemins de Compostelle. Bien à vous,
Jean Pierre
Je pars avec un ami, dans une semaine et demie, faire une rando du Puy en Velay vers Cahors. Nous pensons marcher une vingtaine de kms par jour. Nous serions preneur de tout renseignement susceptible de nous aider à mettre au point notre petit projet sur les chemins de Compostelle. Bien à vous,
Jean Pierre
Bonjour,
Je viens de décider de partir sur les chemins de Stevenson dans une semaine. Peu de temps pour m'organiser !🤪
Quel livre acheter pour avoir un condensé d'informations : cartes + liste des hébergements ?
Avez vous des hébergements simples à me conseiller ? Prix moyens ?
Merci !
Bonjour,
Nous souhaitons partir en famille sur le sentier de Stevenson cet été. nous partirons à 5 avec nos 3 filles qui ont 14 10 et 8 ans. Notre premier objectif est d'aller au moins jusqu'à "le pont de montvert, sur 9 nuits. Deuxième objectif, dormir tous les soirs en toile de tente dans les campings qui sont sur le GR. Qu'en pensez-vous ? Aura-t-on froid ? La distance/dénivelé est-elle trop importante avec des enfants ? Nous sommes preneur de chaque conseil ! Merci par avance pour votre aide 😉
Nous souhaitons partir en famille sur le sentier de Stevenson cet été. nous partirons à 5 avec nos 3 filles qui ont 14 10 et 8 ans. Notre premier objectif est d'aller au moins jusqu'à "le pont de montvert, sur 9 nuits. Deuxième objectif, dormir tous les soirs en toile de tente dans les campings qui sont sur le GR. Qu'en pensez-vous ? Aura-t-on froid ? La distance/dénivelé est-elle trop importante avec des enfants ? Nous sommes preneur de chaque conseil ! Merci par avance pour votre aide 😉
Bonjour à tous!
Je compte faire le gr70 en août et pensais descendre en voiture. Mais la question dr pose: où laisser la voiture pendant 10-12jours? Comment remonter pour rejoindre le point de départ du gr?
Merci pour vos retours!
Julie
Je compte faire le gr70 en août et pensais descendre en voiture. Mais la question dr pose: où laisser la voiture pendant 10-12jours? Comment remonter pour rejoindre le point de départ du gr?
Merci pour vos retours!
Julie
Bonjour , nous sommes tentes par le GR441 rando de 6/7 jours parmis les Volcans d'Auvergne, mais je ne me rends pas compte si c'est faisable avec les enfats de 10 et 12 ans (sportifs et qui marchent bien mais qui n'ont que des experiences de randos d'une journee dans les Alpes).
Merci!
Bonjour
Nous avons pour projet de partir faire de la rando en auvergne en juin pendant 3 ou 4 jous. Nous sommes à la recherche d'un circuit sympa, d'une durée de 2 ou 3 jours (avec gite étape).
Merci d'avance
pierre
Nous avons pour projet de partir faire de la rando en auvergne en juin pendant 3 ou 4 jous. Nous sommes à la recherche d'un circuit sympa, d'une durée de 2 ou 3 jours (avec gite étape).
Merci d'avance
pierre
Bonjour à Tous !
Parisienne voulant me mettre au vert, je suis à l'affût de vos conseils avisés !
Avez vous des idées de randonnée à la montagne (Alpes, Pyrénées, Massif Central, Volcans Auvergnats... allez y je suis curieuse de tout!) : - Durée : entre 2 et 4 jours - Accès : accessibles en train et transports en commun (et si possible avec le détail des gares et arrêts que je peine à trouver !) - Hébergement : camping sauvage ou refuge
Je n'ai pas de grande expérience de la marche en montagne, mais j'ai une bonne condition physique et je fais du sport régulièrement.
Mille mercis !!! 🙂 Raphaëlle
Parisienne voulant me mettre au vert, je suis à l'affût de vos conseils avisés !
Avez vous des idées de randonnée à la montagne (Alpes, Pyrénées, Massif Central, Volcans Auvergnats... allez y je suis curieuse de tout!) : - Durée : entre 2 et 4 jours - Accès : accessibles en train et transports en commun (et si possible avec le détail des gares et arrêts que je peine à trouver !) - Hébergement : camping sauvage ou refuge
Je n'ai pas de grande expérience de la marche en montagne, mais j'ai une bonne condition physique et je fais du sport régulièrement.
Mille mercis !!! 🙂 Raphaëlle
Récit et photos de ma Traversée de l'Auvergne du 1er au 9 mars 2014
de Salers (Cantal) à Clermont-Ferrand (Puy de Dôme)
par le volcan cantalien, le plateau de Trizac, les lacs d'Auvergne, la chaîne du Sancy, et des Puys.
www.randoalp.com/auvergne2014/auvergne.html
Jean-Claude 😎
www.randoalp.com/auvergne2014/auvergne.html
Jean-Claude 😎
Bonjour
j'envisage comme le dit le titre fin avril debut mai le WE qui va jusqu'à debut Mai des petites randonnée"s en Auvergne
Nous sommes un couple (50/55 ans)
A cet période pourra t-on dormir en camping ? il ne fera pas trop froid ?
Nous cherchons des Randonnées de 4 5 h environ aller retour maxi. Mais avec des beaux point de vue....et retour le soir au camping
Nous n'avons pas fait de vrais randonnées depuis 2 ou 3 ans. Je prefère ne pas abuser en dormant dans des refuges et ne pas aller au dessus de nos limites....
Si vous avez des idées, des endroits des balades sympa, je suis preneur.
on connait déjà un peu la région mais en promeneur voiture et pas randonnées.
Merci pour vos aides et conseils.
Jean-Pierre
Bonjour à tous(tes)!
En juin prochain, j'ai l'intention d'aller faire un petit bout sur le Chemin de Compostelle, de Puy-en-Velay jusqu'aux environs de Cahors. Ma première question concerne les gîtes. J'ai déjà commencé à m'informer sur le sujet, mais je me demande s'il est préférable de réserver les gîtes quelques jours d'avance ou le jour même (nous serons deux). Si nous les réservons d'avance et que nous n'avons pas nos téléphones cellulaires avec nous, on réserve par Internet j'imagine (premier séjour en Europe)?
Ensuite, nous voulons aller quelques jours à Barcelone, mais un ami m'a dit qu'il valait vraiment la peine de passer par Carcassonne. Le moyen le plus facile serait-il de prendre un train de Cahors à Toulouse, ensuite un autre vers Carcassonne? Puis ensuite de Carcassonne, est-ce qu'il y a un train qui va à Barcelone? ou je suis mieux de prendre l'avion? ou de retourner à Toulouse? Est-ce que c'est réalisable ou je perds trop de temps en allant à Carcassonne? Avez-vous de bonnes compagnies de train/avion à petits prix à me conseiller? Est-ce que je suis mieux d'acheter mes billets de train d'avance?
Merci pour votre aide!
En juin prochain, j'ai l'intention d'aller faire un petit bout sur le Chemin de Compostelle, de Puy-en-Velay jusqu'aux environs de Cahors. Ma première question concerne les gîtes. J'ai déjà commencé à m'informer sur le sujet, mais je me demande s'il est préférable de réserver les gîtes quelques jours d'avance ou le jour même (nous serons deux). Si nous les réservons d'avance et que nous n'avons pas nos téléphones cellulaires avec nous, on réserve par Internet j'imagine (premier séjour en Europe)?
Ensuite, nous voulons aller quelques jours à Barcelone, mais un ami m'a dit qu'il valait vraiment la peine de passer par Carcassonne. Le moyen le plus facile serait-il de prendre un train de Cahors à Toulouse, ensuite un autre vers Carcassonne? Puis ensuite de Carcassonne, est-ce qu'il y a un train qui va à Barcelone? ou je suis mieux de prendre l'avion? ou de retourner à Toulouse? Est-ce que c'est réalisable ou je perds trop de temps en allant à Carcassonne? Avez-vous de bonnes compagnies de train/avion à petits prix à me conseiller? Est-ce que je suis mieux d'acheter mes billets de train d'avance?
Merci pour votre aide!
Bonjour,
Pour la première fois je décide de partir seule en rando sur GR70, pour une semaine.
J'ai tracé mon itinéraire, acheter mon matériel, réserver mes billets de train. Enfin je suis presque prête sauf un petit détail le dodo, j'étais parti pour bivouaquer mais voilà plusieurs jours que mon compagnon me raconte que dans les faits divers y a pleins de joggueuses qui sont retrouvé morte et notamment pas loins de là où je vais. Je pensais pas que ses remarques me touchaient pas mais au final ça fait deux, trois jours que je me demande si il ne serait pas plus sûr de s'arrêter dans les campings, ce qui n'était pas prévu sur mon itinéraire à la base donc à tout retravailler.
J'aimerais avoir les retours d'expérience des femmes du forum bien évidemment. Le camping est-il plus prudent que le bivouac? Je n'en suis pas convaincu a 100% et puis à la base cette rando c'était vraiment pour me déconnecter de tout. J'avais quand même deux campings de prévu pour ravitaillement et petite douche.
J'attend vos avis avec impatience.
Bon dimanche à toutes :)
Pour la première fois je décide de partir seule en rando sur GR70, pour une semaine.
J'ai tracé mon itinéraire, acheter mon matériel, réserver mes billets de train. Enfin je suis presque prête sauf un petit détail le dodo, j'étais parti pour bivouaquer mais voilà plusieurs jours que mon compagnon me raconte que dans les faits divers y a pleins de joggueuses qui sont retrouvé morte et notamment pas loins de là où je vais. Je pensais pas que ses remarques me touchaient pas mais au final ça fait deux, trois jours que je me demande si il ne serait pas plus sûr de s'arrêter dans les campings, ce qui n'était pas prévu sur mon itinéraire à la base donc à tout retravailler.
J'aimerais avoir les retours d'expérience des femmes du forum bien évidemment. Le camping est-il plus prudent que le bivouac? Je n'en suis pas convaincu a 100% et puis à la base cette rando c'était vraiment pour me déconnecter de tout. J'avais quand même deux campings de prévu pour ravitaillement et petite douche.
J'attend vos avis avec impatience.
Bon dimanche à toutes :)
bonjour
je souhaite marcher 9 jours, du 29 avril au 7 mai 2012 sur les chemins français de compostelle. Je voudrais marcher de préférence sur des chemins de terre, avec des paysages grandioses. Je pense pouvoir faire environ 200 km. Je privilégie les rencontres, les paysages, et la tranquillité du chemin (loin des voitures, des fumées, de la ville...) Pourriez vous me faire part de vos conseils ?
merci d'avance...
Laurent
je souhaite marcher 9 jours, du 29 avril au 7 mai 2012 sur les chemins français de compostelle. Je voudrais marcher de préférence sur des chemins de terre, avec des paysages grandioses. Je pense pouvoir faire environ 200 km. Je privilégie les rencontres, les paysages, et la tranquillité du chemin (loin des voitures, des fumées, de la ville...) Pourriez vous me faire part de vos conseils ?
merci d'avance...
Laurent
Bonjour, j'ai un projet de rando en solo au printemps autour des puits et lacs d’Auvergne pour une durée de 8 jours , je suis donc à la recherche d'un mixe d'étapes entre les différents GR du coin Merci pour vos propositions








