Discussions similar to: Into the Wild soir sur 6 décembre 2010
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Film: "Into The Wild"
J'viens de voir la présentation du nouveau film de seann pen qui "a l'air" pas mal du tout, c Into The Wild. Un jeune qui part a la découverte du monde et de lui même. Histoire vrai dont l'issue est bien sombre...c juste un ressenti en ayant vu la bande annonce, a voir il sort le 9 janvier prochain...
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Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps...
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint

Baraka de R. Fricke, un incontournable

Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet

Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)

Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)

A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)

3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)

la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
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Film "Into the Okavango"
Quel plaisir de voir hier soir sur la chaine National Geo Wild le film "Into The Okavango" qui était diffusé pour la 1ère fois en France.

https://www.nationalgeographic.com/films/okavango/

C'est un film de 94 min de Neil Gelinas dont voici le résumé officiel :

"Le bassin de l'Okavango est une source d'eau vitale pour près d'un million d'individus, dont la plus grande population d'éléphants d'Afrique au monde, de nombreux lions et guépards ainsi que des centaines d'espèces d'oiseaux. Mais cette oasis autrefois préservée est aujourd'hui en proie à la pression croissante exercée par l'activité humaine. Partez aux côtés de nos explorateurs pour une expédition de 2500kilomètres à travers trois pays."

Des extraits sont visibles ici : https://vimeo.com/266082323

Ce plaisir était décuplé pour nous qui allons nous rendre en septembre prochain pour la 1ère fois au Botswana après avoir visité la Namibie, l'Afrique du Sud, le Kenya et la Tanzanie. Ah cette Afrique si belle, si désirable mais malheureusement si fragile comme le film le décrit avec la possibilité de voir prochainement disparaitre le delta de l'Okavango. La bonne nouvelle est que l'Angola pays source de l'Okavango après des années de guerre semble prendre conscience de ses formidables ressources géographiques, ethniques et zoologiques. Une zone de conservation serait ainsi créée. Un peu d'espoir.

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Contre-liste pour le festival Télérama
A partir du 20 janvier se déroulera le Festival Télérama. Etant rarement d'accord avec l'intégralité de cette liste; je m'amuse souvent à établir une contre-liste. Cette année, je mettrais dans ma liste les films suivants:

Welcome Whatever works The reader Sin nombre A propos d'Elly L'étrange histoire de Benjamin Button Etreintes brisées Le concert Parking (de Chung Mong Hong) Good morning England Sita chante le Blues Slumdog millionnaire Eden à l'Ouest Les chats persans

(je n'ai pas encore vu Vincere dont j'entend beaucoup d'éloges de toutes parts)

Et vous????
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Des lectures à me conseiller pour un futur voyageur dans l'Ouest américain?
Bonsoir à tous,

Voilà je voyage et organise quelques randonnées en solitaires depuis quelques mois. J'avoue être tombé amoureux de la nature et du voyage. Je voudrais organiser un voyage dans l'ouest américain et me préparer intellectuellement avant départ. Auriez-vous des lectures à me conseiller ?

Aussi peut-être des guides intéressant sur le voyage en solitaire ?

Je suis allergique à la lecture sur ordinateur et préfère de loin la lecture sur papier ...

Cordialement
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Into the Wild: film inspiré du livre "Voyage au bout de la solitude"
Je ne sais pas si on en a déjà parlé, mais ce film est magnifique. Il est inspiré du livre "Voyage au bout de la solitude". Il relate l'histoire d'un homme, Chris Mcandless qui après l'obtention de ses diplômes décide de tout quitter. Il part sans papier ni argent, vers l'alaska et passera 112 jours éloignés de toute société. Ce film est magnifique, par ses décors, sa bande son (Eddie Vedder) et de plus, il amène à réfléchir sur nous-même et la société créée par les hommes... Enfin, à voir absolument !
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Cherche livre à type "Into the Wild", "Wild" et "Dans les forêts de Sibérie"
Bonjour à tous,

Je demande votre aide aujourd'hui pour des conseils littéraires ; Je cherche des livres de voyage, mais ne se contentant pas d'être juste le récit d'aventures.

Les derniers livres sur le thème que j'ai appréciés sont notamment Into the Wild de Jon Krakauer, Wild de Cheryl Strayed et surtout Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson. Tous, plus ou moins, apportent, en plus du récit brut du voyage, une réflexion sur celui-ci, les hommes, les sociétés et le besoin de détachement, de retour à la vie sauvage.

Si vous avez des idées de livres à partager, ou même, des idées tout court, j'en serais ravi !

Merci !
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Autres livres du genre "Into the Wild"?
Bonjour,

J'ai beaucoup aimé le livre et le film Into the wild, de part le fait que c'est tiré d'une histoire vraie, mais aussi la leçon de vie que cette histoire apporte. J'aimerais trouver d'autres livres de ce genre, si vous en connaissez je suis preneur !

Merci d'avance !

Robin.
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Qu'avez-vous pensé du film "Into the Wild"?
J'ai trouvé ce film particulièrement dérangeant avec ce personnage totalement perdu qui pense que la vraie authenticité, c'est de s'enfoncer en pleine nature, loin de la société alors que l'Homme est justement un être profondément sociable. C'est ce qui fait notre véritable authenticité. Du coup, cela m'a beaucoup troublé, le fait qu'ils veuillent absolument se couper de tous, même de ses proches. J'ai trouvé ça "contre nature". Qu'avez vous pensé de ce film?
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Mes lectures "aventurières"
Voyage au bout de la solitude: Le livre qui a inspiré le film (Into the wild) la force et l’atout du livre réside principalement dans son exhaustivité à raconter l’histoire de Chris. On y apprend beaucoup plus sur le personnage et notamment sur ses randonnées en solitaire. Un must have

127h : Egalement adapté au cinéma, 127h le film fait pâle figure si on ose le comparer à Into The Wild. En revanche le livre est beaucoup mieux écrit et on passe les ¾ du temps à lire un récit d’aventure et de survie. Le reste se passant évidemment dans le canyon.. Mais allez voir le film

Tragédie à l’Everest : Et oui j’apprécie particulièrement les récits de Jon Krakauer. Journaliste et miraculeux rescapé de cette tragédie, Krakauer réalise une nouvelle fois un best-seller en matière de récit d’aventure.

Guide de survie dans la nature : un guide de 145 pages qui fera de vous un aventurier expérimenté. A condition bien sûr de lire de manière assidu et d’appliquer les conseils en vrai ( Brêlage par exemple) particulièrement bien écrit, le guide propose également tout un tas de schéma pour illustrer la lecture.

Article tiré de me blog : http://globereveur.wordpress.com/2012/09/13/mes-lectures-aventurieres/
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"Departures" (film japonais) et "Troubled Water" (film norvégien)
Bon pour sortir des fadaises adolescentes à la "In to The Wild" ou aux ersatz de films inspirés de Kerouak, je vous conseille la vision de ces deux films:

"Departures" est un film japonais de Yojiro Takita qui parle de notre dernier départ et au détour d'une histoire touchante, il nous peint la société japonaise comme on la voit rarement au cinéma du moins depuis Oshima ou à la rigueur Kitano.

"Troubled Water" est un film norvégien de Erik Poppe qui là encore vous fera découvrir un pays, une société qui finalement nous est assez éloignée: la Norvège. A travers le voyage de cet homme qui essaie tout simplement de revenir chez lui après un séjour un prison. Un film aux images sublimes, très loin des cartes postales, un vrai point de vue sur le monde et nous mêmes.

Courez-y si ces films passent près de chez vous!
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Ulzhan (film franco-germano-kazakh)
" Ulzhan", échappée-belle de Volker Schlöndorff (une co-production franco-germano-kazakh) ...

A côté de ce film, "Into the wild" fait presque figure de carte postale commerciale, de lèche vitrine esthétisant et d'une pub pour marginaux douillets. Là, la douleur rentrée est manifeste, et on oscille entre Kusturica et Tarkovski...avec une découverte du Kazakhstan entre misère et grandeur du vide... qui nous offre une petite brochette de personnages magnifiques. En premier lieu, les personnages secondaires, car Philippe Torreton rayonne peu -pour ne pas dire qu'il est tout à fait éteint-. David Bennent est fabuleux, dans son personnage mystico-allumé fouettant le film d'énergie, et Ayanat Ksenbai est d'une remarquable fraîcheur, craquante et juste. C'est âpre, minimaliste, dépouillé, mais la vie gronde et on commence à la sentir bouillonner. Pas envie de quitter la salle (j'avais envie d'écrire la "selle" -du cheval-). Bref, si ce film passe près de chez vous, n'hésitez pas.
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Cinéma de l'Ouest américain
J'aime beaucoup les road movies américains, alors mis à part cette petite liste, quelqu'un pourrait-il me donner d'autres références ? paris texas easy rider macadam cow boy two lane black top (macadam à deux voies) into the wild (magnifique et récent!) badlands (la ballade sauvage) thelma et louise vanishing point (point limite zero)

Merci! 🙂
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Liste de films "de voyage" (fictions)
Voici une petite liste créé pour un projet, j'ai pensé que ça pourrait intéresser quelques personnes ici :) Ce sont des films dans lesquels des personnages partent en voyage à la découverte de cultures, de paysages ou d'eux-mêmes ! Ce sont des fictions pour se détendre. Je sais bien qu'elle est loin d'être complète. Vous pouvez toujours en proposer d'autres :) Entre parenthèses, vous verrez le pays dans lequel(s) les personnages se rendent.

Bon visionnement !

Sur plusieurs continents -Le grand voyage (2004 – France - Afrique) -The Holiday (2006 – Angleterre – États-Unis) -Un nom pour l’autre (2007 – États-Unis – Inde) -Quatre filles et un jeans 1 et 2 (2005 et 2008 - Grèce - États-Unis - Etc.) -Mange prie aime (2010 – Italie – Inde – Bali) Amérique du nord -Easy Rider (1969 – États-Unis) -Thelma et Louise (1991 – États-Unis) -Into the wild (2003 – États-Unis - Alaska) -One week (2007 – Canada) -2 frogs dans l’Ouest (2010 - Canada) -Sur la route (2012 - États-Unis) Amérique centrale et du sud -Et… ta mère aussi ! (2001 – Mexique) -Carnet de voyage (2003 – Argentine –Brésil - Chili -Pérou) -Si loin (2008 – Équateur) Europe -Before sunrise (1997 - Autriche) -L’auberge espagnole (2003 - Espagne) -Sous le soleil de Toscane (2003 - Italie) -Chasing Liberty (2004) -Americano (2005) -2 days in Paris (2007 - France) -A good year (2007 - France) -Vicky Cristina Barcelona (2008 - Espagne) -Lettres à Juliette (2010 – Italie) -The way (2011 – France – Espagne) -Midnight in Paris (2011 – France) Afrique -Out of Africa (1985 - Kenya) -Blue Crush 2 (2011 - Afrique du Sud) Asie -Sept ans au Tibet (1997 - Chine) -The beach (1999 –Thailande) -Bangkok aller simple (1999 �� Thailande) -Lost in translation (2003 - Japon) -À bord du Darjeeling Limited (2007 - Inde) -Shanghai Kiss (2007 - Chine) -Outsourced (2008 – Inde) -Slumdog Millionaire (2009 – Inde) Océanie ??
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Vivre seul dans la nature: cherche livres de voyageurs ou autres
je cherche des infos (livres de voyageurs ou autres) qui traite de personnes qui sont partis vivre dans la nature, qui se sont construit leur chez soi isolé du reste du monde.

j'ai bien trouvé "un an de cabane" d'olaf candau mais je cherche d'autres infos qui pourrait m'aider à me renseigner.

merci d'avance.
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Films à voir avant un road trip dans l'Ouest américain?
Bonjour,

nous partons en octobre prochain pour un road trip "classique" dans l'ouest américain San Francisco > Yosemite > Death Valley > LV > Page > Grand Canyon > Los Angeles. Avant de partir, pour se mettre dans le bain, on aimerait (re)voir des films mythiques (ou non...) qui se déroulent sur notre chemin.

Pour l'instant, en vrac, on a prévu : * "Bagdad Café" tourné au Bagdad Café sur la route 66. * "L'évadé d'Alcatraz" et "Mission Alcatraz" à... Alcatraz * "The Game" à San Francisco * "Casino" pour LV * La série "Entourage" se déroulant majoritairement à LA

A Los Angeles, ce n'est pas les films qui manquent, auriez vous des idées de bon/beau film s'y déroulant ?

Niveau western, on n'y connait pas grand chose, des idées de films mythique ayant pour décor l'ouest américain ?

Merci d'avance :)
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Liste de romans sur les Etats-Unis
Bonjour à tous,

Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...

Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.

Bonne lecture !

Ouest :

Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)

Recommandations de (Colorianne) : American Vertigo de Bernard Henri Levy Ishi, testament du dernier indien sauvage de l'Amerique du nord par Kroeber Theodora Porteurs de peaux, le voleur du temps et Là où dansent les morts de Tony Hillerman Enterre mon coeur à Wounded Knee par Dee Brown Des souris et des hommes de John Steinbeck Les livres de Jack London

New york:

24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)

Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
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Film roumain: California dreamin'
Haaaa... la chanson des Mama and Papas... !!! Vous vous souvenez peut-être de cette musique entêtante dans "Chungking express", de Wong War Wai... ??? Et voilà que maintenant, un film reprend son titre... !!!

Un petit film roumain... Non, pas petit, le film, en fait! Ou alors, un grand petit film... caustique et cinglant, tendre comme une amande amère, où plusieurs thèmes s'entrecoisent : la famille, les différences sociales, le développement économique, la corruption, la bureaucratie, la quête d'amour, le patriotisme, l'adolescence, l'ambition, la violence, l'ambiguité entre interventions militaires et mission de paix... enfin, plein de choses qui font réfléchir et des images qui, une fois le film terminé, ne nous quittent pas... comme la musique des Mamas and Papas...

California dreamin' de Christian Nemescu.
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Quel film vous a le plus épris de liberté et de voyage?
Personellement "carnets de voyage" le voyage en moto de Granados et Guevara. Pour les paysages magnifiques, le sentiment de liberte qui se degage de partir a l'aventure, le parcours de l'Amerique du Sud....... Si vous avez d'autres films dans le genre ou bien touchant au voyage......
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Film "Sur la route" d'après Kérouac
Je l'attendais avec impatience. Le film de Walter Salles n'est sans doute pas un chef d'oeuvre mais l'ensemble se voit sans déplaisir. Il colle assez bien au livre pour l'atmosphère bien qu'il manque la dimension mystique très présente chez Kérouac. De toute façon, il est toujours difficile de faire au cinéma un chef d'oeuvre à partir d'un livre qui lui est un chef d'oeuvre reconnu depuis très longtemps. Plongée dans une Amérique pauvre pour de jeunes gens que rien ne prédestinaient dans ce sens sinon l'envie d'échapper à une société bourgroise et étriquée ... Contrairement à son titre prometteur pour des voyageurs "sur la route" n'a pas vraiment de but, l'essentiel pour les jeunes protagonistes c'est de bouger ... et ils bougent vraiment😛😉... J'ai bien aimé et pas mal de choses à dire avec le recul du temps (l'action se passant en 1949/50) ... ... et vous ?
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Le grand romancier Gore Vidal est mort (Etats-Unis)
« Wherever I am, is America. » Gore Vidal

Voix littéraire la plus provocante des Etats-Unis est morte

C’est à l’âge de 86, que l’écrivain américain Gore Vidal, auteur d’ouvrages connus comme Palimpsest, Lincoln, Myra Breckinridge et The City and the Pillar nous a quittés.

Gore Vidal est considéré comme l’un des géants de la littérature américaine moderne, à l’instar de Norman Mailer, Truman Capote, Jack Kerouac et Thomas Pynchon. Ses œuvres complètes comptent une vingtaine de romans, des pavés historiques, des essais (United States Essays, 1952-1992), des pièces à succès à Broadway (The Best Man), des scénarios (Ben Hur), même des policiers (sous le pseudonyme Edgar Box) et des œuvres pour la télévision. De plus, il était auteur de discours pour John F. Kennedy. Ses débats musclés à la télé sont légendaires ...

Tout au long de sa vie littéraire, Vidal reste un auteur irrévérencieux et bagarreur : déjà un de ses premiers romans fait scandale en raison de la présence d’un personnage ouvertement gay. En ce qui est le roman The City and the Pillar (1948), une histoire sur la puberté et la homosexualité, on le qualifierait aujourd’hui de roman coming-out, et dans Myra Breckinridge (1968), une satire subversive, Vidal décrit les événements d’un transsexuel à Hollywood. En muniant ses protagonistes homosexuels de toutes les caractéristiques d’une virilité héroïque, il met en question des idées traditionnelles : une provocation monstrueuse pour l’Amérique puritaine. A côté de l’histoire, de la politique et de la satire, c’est avant tout l’identité sexuelle (y compris aussi les rôles de sexe traditionnels et enfin l’acceptation sociale d’une sexualité "déviante"), constituant le fil thématique qui reste toujours perceptible dans son œuvre, et même dans ses romans historiques.

Dans plusieurs de ses romans, Vidal soumet l’histoire des Etats-Unis d’une révision radicale et, sans tout psychologisme, démasque l’impulsion morale de leur politique comme étant de la pure soif de puissance. Sans pitié et à une pointe d’arrogance, il met son pays face à lui-même. Cet homme combatif s’opposait à toute intervention américaine à l’étranger : il figurait parmi les adversaires les plus féroces de la guerre de Vietnam. Et il y a quelques années de cela, il accusait George W. Bush de fraude électorale et de "high crimes against the constitution of the United States". Vidal cultivait le terme "Cheney-Bush junta" ...

Avec la mort de Gore Vidal, une des voix les plus provocantes et les plus caustiques des Etats-Unis se tait, et c’est de nouveau une génie de la culture qui s’en va. Mais les œuvres (et surtout les essais) de ce grand homme de la littérature resteront immortelles. (pour cela, à recommander vivement Perpetual War for Perpetual Peace. How we got to be so hated. Sa lecture un délice !)

Liens :

http://www.latimes.com/...0801,0,4557667.story

http://www.nytimes.com/....html?pagewanted=all

Herbert
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John Muir et les parcs nationaux
John Muir et les parcs nationauxCet article est surtout un hommage à l'un des pionniers qui a, par sa ténacité et sa vision, compris qu'il fallait sauver certaines régions des Etats-Unis des effets d'une civilisation galopante.Quand vous visitez un parc, si bien organisé, ayez une pensée pour celui qui s'est battu pour garder ce lieu si magique. Quand vous entrez au Yosemite Park, n('oubliez pas que, sans John Muir, le parc n'existerait pas.Voyager de par le monde doit inclure ce genre de pensées envers celles ou ceux qui ont consacré leur vie à la défense de sites sacrés.Caltecor a choisi : l’île en deux est coupée. La plaine et le plateau sont à l’agriculture. La partie sauvage, par la faune occupée, S’étend au Nord : elle est refuge et sépulture   A tous les animaux qui librement s’ébattent, Chassent, tuent le gibier par instinct prédateur. Naturelle est leur mort : le froid, un coup de patte, Non la lâche visée dans un collimateur.   Celui qui s’aventure au risque de sa vie Est responsable seul de son vaillant retour. Sans armes et sans poudre, il n’a de sa survie Pas toujours le destin : qu’il regarde alentour :   Immense est la nature et l’homme par la ruse L’a souvent dominée et l’a même réduite A un charnier puant dont le spectacle accuse L’humanité de son exécrable conduite.   Le danger va de pair avec la vraie beauté. La profonde forêt révèle à tous moments D’admirables profils qu’il soit peine d’ôter, Si grand serait le risque, aux soupirs des amants.                                                           Caltecor 5127, Vision XI 2, André Girod 1978   Quel plus bel hommage pourrait être rendu à un seul homme qui, par sa vision, son action, sa témérité et sa persévérance, transforma l’Amérique dans les années 1870. Un nom à retenir : John Muir, véritable naturaliste et écologiste par sa façon de voir la nature et de vivre en son sein. « Only by going alone in silence, without bagage, can one truly get into the heart of the wilderness. All other travel is mere dust and hôtels and bagage and chatter. » ( C’est seul et  dans le silence, sans bagage, que l’on peut aller dans le cœur de la nature sauvage. Tout autre voyage n’est que poussière et hôtels et bagage et bavardages.)   Radicalement influencé par le poète écossais Robbie Burns dont il lisait souvent les œuvres, puis plus tard par Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson dont il avait une copie dans son sac, John Muir va s’enfoncer, loin de toute civilisation, dans la forêt profonde. Il rappelle, bien qu’il en ait vaguement entendu parler, le parcours du philosophe suisse, Jean Jacques Rousseau. Si je dis suisse, c’est qu’à l’époque de John Muir, Rousseau était considéré comme un philosophe suisse de Genève. L’idée de s’accaparer de son œuvre par les Français, n’a jamais convaincu les anglo-saxons de la véritable identité de Jean Jacques !   John Muir aurait bien pu écrire, tout comme Rousseau dans les «  Rêveries » : « Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. » Ou : «  Jamais je n’ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi que dans les voyages que j’ai faits seul et à pieds. »   On est loin du raffut des hélicoptères, avions, équipes techniques,   cirque Barnum des écologistes reporters de notre époque : imaginez Hulot et Arthus Bertrand, Pernoud et bien d’autres sauver la nature sans leurs cinq étoiles, voyages première classe, 4X4 tonitruants et armada de véhicules ! Pauvre John Muir, qui sans un sou, a réussi à faire plus pour sauver la nature et défendre les vastes étendues sauvages de l’Amérique que ne feront jamais nos pieds-nickelés verts ! Avec ses seuls carnets, ses crayons, ses jambes et son courage, il s’est dressé contre tous et a gagné. Son influence restera à jamais gravée dans le cœur des Américains !   Ce fut surtout le pionnier dans le domaine de la préservation de la beauté de Yosemite.   Né en Ecosse en 1838, il émigra aux Etats-Unis à l’âge de onze ans (1849). Sa famille s’installa dans une ferme dans le Wisconsin : « Fountain Lake Farm ». Puis il alla à l’université du Wisconsin à Madison et eut son premier cours de botanique : «  Ce petit cours m’a envoûté et m’a fait voler par-delà les forêts et les prairies avec un enthousiasme sauvage. »   Pas à la Yann Arthus-Bertrand, en hélicoptère et en avion mais spirituellement sans pollution !   En 1868, il arrive dans une magnifique vallée qu’il veut explorer : Yosemite Valley. Il est simplement subjugué par la vue et l’émotion le prend au corps : «  Aucun temple construit de la main de l’homme ne peut être comparé à Yosemite. »  écrira-t-il dans son carnet de notes.   Mais les dangers rôdent : exploitation du bois, pâturages pour moutons qui détruisent tout sur leur passage, ignorance du grand public, cynisme et critiques des  scientifiques et des politiques. Alors il prend une plume virulente et s’élève contre ceux qui, pour un appât de gains, détruisent les arbres millénaires à coups de dynamite :   «  Any fool can destroy a tree.   Any fool can destroy trees. They cannot run away ; and if they could, they would still be destroyed – chased and hunted down as long as fun or a dollar could be got out their bark hides, branching horns or magnificent bole backbones. Few that fell trees plant them ; nor would planting avail much toward getting back anything like the noble primeval forests…. God has cared for these trees… but he cannot save them from fools – only Uncle Sam can do that. » ( N’importe quel idiot peut détruire un arbre : Ils ne peuvent pas se sauver et s’ils le pouvaient , ils seraient quand même détruits, chassés et poursuivis tant qu’un dollar peut être obtenu de leur peau en écorce, de leurs branches en forme de cornes, de leur magnifique colonne vertébrale. Peu de ceux qui abattent les arbres en replantent. Cela ne servirait à rien pour retrouver les nobles forêts primales. Dieu a pris soin de ces arbres mais il ne peut pas les sauver de ces idiots –seul l’oncle Sam peut le faire ! »   John Muir n’était pas du tout aveuglé par sa religion : il connaissait les limites de Dieu qui avait tout créé à ses yeux mais ne pouvait rien sauver !   Pourtant son courage et sa persévérance  vont réussir à protéger ce paradis. En 1890, sur le modèle du premier parc national créé au monde: Yellowstone Park, une loi déclare Yosemite Valley, un parc national. C’est le deuxième en Amérique.   Grâce à une vision nouvelle de certains hommes explorateurs, la société va réfléchir à la défense de sites encore vierges et naturels, qui existent intacts sur terre depuis des millions d’années. La Nature dans toute sa splendeur et son aspect sauvage.  L’Amérique était le seul pays à pouvoir le faire, l’Europe étant ravagé depuis des siècles par une civilisation rampante.   Pendant que Napoléon partait à la conquête sanglante de l’Europe en 1806, un homme se retrouvait seul dans un endroit encore inexploré des Etats-Unis : John Colter était le premier blanc d’origine européenne à observer les éléments géothermiques de la région : fumerolles, sources d’eau chaude, émanations de soufre, geysers. A la suite de nombreuses expéditions, le Président des Etats-Unis, Ulysses Grant signe le décret qui déclare Yellowstone, premier parc national, le 1er mars 1872.   Quant à John Muir, bien déterminé à sauver Yosemite des griffes des investisseurs et des forestiers, il se battra toute sa vie pour y parvenir. Avec succès surtout lorsqu’il passa une nuit à la belle étoile avec le président des Etats-Unis, Théodore Roosevelt. Ce dernier comprit l’importance de mettre de côté des pans du pays et les protéger d’une civilisation destructrice galopante.   Les parcs, à leur instauration, étaient encore des lieux sacrés, accessibles uniquement à des aventuriers qui avaient le courage de défier la nature : le froid, les animaux sauvages (ours, bisons, loups), la solitude, le risque d’accidents. John Muir était l’un d’eux. Il partait dans les coins les plus reculés de Yosemite, seul, sans armes, avec juste ses vêtements et un peu de pain dur. Il devait camper dans les forêts, entretenant un feu en se réveillant toutes les demi-heures. La pénétration de cette nature sauvage n’était pas le privilège des riches mais des téméraires, des hommes peu attachés aux choses matérielles.   Le dictionnaire Larousse de 1875, trois ans après l’instauration du premier parc américain, rappelle qu’aimer la nature, c’est faire comme Rousseau : « Rousseau donne le premier exemple aux touristes par ses longs voyages pédestres en Suisse et en Italie (il est banni de France), qu’il accomplissait le sac au dos et le bâton à la main, se nourrissant de pain bis, de laitage et de cerises, en véritable enfant de la nature. »   Mais Rousseau, tout comme Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson, est un doux rêveur, pas un homme d’action, comme le sera John Muir. Ce n’est pas avec de vagues réflexions sur son désarroi devant la société qu’il la changera. Quand Thoreau écrit ; «  I went to the woods because I wished to live deliberately, to front only the essential facts of life. » ( Je suis allé dans les bois parce que je voulais vivre selon mon désir, n’affronter que les actes essentiels de la vie) ou quand Emerson déclare : «  Do not go where the path may lead, go instead where there is no path and leave a trail. » ( Ne va pas où mène le sentier, va plutôt où il n’y a pas de sentier et laisse ta trace. » ce ne sont que des réflexions qui inspireront sans doute les autres mais ne changeront rien au comportement des hommes.   Au contraire, John Muir s’enfoncera dans la forêt, non pas uniquement pour fuir la société mais surtout pour la défendre des prédateurs qui commençaient à la dépecer. Et il y réussira brillamment, ce qui n’était nullement dans les intentions de nos pacifistes «  sauvages ».   Hélas, trois fois hélas ! C’est là que ma modeste personne entre en jeu !   Mais encore une fois parlons chiffres avant.   Le progrès envahit tout et n’a aucun respect pour ce qui peut être exploité. En 1880, une ligne de chemin de fer est construite à proximité de Yellowstone. Le reste du trajet se fait encore à cheval ou en diligence. Le nombre de visiteurs est donc restreint. On en a compté, dans l ‘année 1872, trois cents, un par jour à peine. L’itinéraire correspondait à une véritable expédition. Mais en 1883, la horde commence à apparaître, des touristes qui n’auraient jamais parcouru plus d’un kilomètre à pied. Ils sont plus de cinq mille en 1883. On fait pire pour améliorer le tourisme de masse : en 1908, une deuxième ligne est construite par la «  Union Pacific Railroad » : elle conduit directement à l’entrée du parc. Ce sera la déferlante surtout qu’une route avait été taillée dans les parois de la vallée, la «  Grand Loop Road », en 1905. Avec l’ère de la voiture, c’est un tsunami de métal et de caoutchouc qui submerge le parc. En 1915, plus de mille véhicules, pétaradant et polluant entrent dans le parc.   Rengaine, routine, suite prévisible de cette invasion. Il y a besoin de construire d’autres routes, des hôtels, des magasins, des restaurants, des aires de stationnement, des terrains de camping, des toilettes et les concessions se distribuent comme des pains bénits. Un village sera même construit en 1966 pour accommoder ce qui est devenu un torrent de roues. Maintenant, 3700 employés travaillent dans le parc, 2 238 chambres sont disponibles dans 9 hôtels. Les stations-services sont présentes. Tout ce trafic rapportait 80 millions de dollars au Parc en 2001, laissés par trois millions de visiteurs.   Mais la circulation et l’arrivée du tourisme de masse a fait inscrire le parc sur la liste du «  patrimoine mondial en péril » en 1995. Et personne ne sait ou ne veut enrayer ce raz de marée.   Comme tout le long de ce livre, j’apporte un témoignage direct et vécu.   En 1960, ma femme et moi, après notre session au NDEA à l’université de Kansas en juillet et août 1960, décidâmes de nous rendre à San Francisco avant de partir pour l’Australie. A bord d’une Ford Falcon, nous nous dirigeâmes vers l’ouest en prenant des petites routes de traverse. A cette époque, une grande partie du réseau d’autoroutes  fédérales n’était pas  encore construite. Par la 30 puis la fameuse 66, nous approchâmes des Montagnes Rocheuses, site des plus beaux parcs nationaux : Grand Canyon, Yellowstone, Bryce Canyon, Yosemite, Sequoia park. L’un après l’autre, nous les explorâmes.    Je me rappelle ( voir Flammes du père inconnu, Publibook) que nous étions rentrés dans le Yellowstone, accueillis par une famille d’ours. La mère faisait la manche au bord de la route tandis que ses oursons, accrochés aux branches d’un arbre proche, surveillaient la scène. Quelques mètres plus loin, deux adultes fouillaient dans une poubelle. A la fin du séjour dans le parc, on ne s’est même plus arrêtés pour les photographier tellement ils étaient nombreux. Nous passâmes deux nuits inconfortables à dormir dans la voiture puisqu’il n’y avait pas d’accommodations en ce temps-là. Au milieu de la nuit, un bruit  énorme nous réveilla : deux grizzlis se disputaient le contenu de bagages qu’un touriste inconscient avait retirés du coffre !  Puis ils vinrent rôder autour de notre véhicule et je pouvais distinguer nettement leur museau, leurs yeux et surtout leurs crocs !   Mais 1960 marque un tournant : la prospérité s’accélère, les autoroutes apparaissent, des aéroports sont construits à proximité et de quelques milliers en 1960,  le nombre passera à trois millions de visiteurs en 2001.

Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et  trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées.   Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu.   Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé.   John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la  commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)  
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Le cinéma indien "d'auteur"
bonjour a tous, je suis a la recherche de film indiens mais autres que bolly-tolly-kolly et autres....wood

plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.

des proposition?

evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....

il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...

merci d avance

jermo
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"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times

"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian

The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"

Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.

For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.

And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.

In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.

For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.

It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.

Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.

In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.

Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.

The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).

Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).

Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.

"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—

just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).

In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.

Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.

In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.

That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.

In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:

"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)

"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)

"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)

The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.

Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.

When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.

The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...

Book info (original English and German translation):

NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.

Hery

The books (in English, in German)

Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe

Threads (p.164-165)
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Une musique en temps de crise & Le dilemme des Touaregs: deux nouvelles émissions radio (Mali)
Pour les mélomanes de la musique malienne, pour les intéressés (de toute nature) du Mali !!!

Je vous signale une nouvelle émission radio, accessible sur le web et portant sur la musique malienne en temps de crise (Growing Into Music in 21st Century Bamako). Produite par Afropop dans le cadre de ses séries “Hip Deep”, elle est accompagnée d'interviews avec Lucy Durán (ethnomusicologue, maître de conférences en musique africaine, SOAS Université de Londres) et Gregory Mann (professeur d'histoire à Columbia University, New York), d’un blog (Bamako Photo Essay) et de deux clips vidéo (You Gotta See These Kids!) pour nous présenter trois des plus talentueux enfants griots en ville, de 7 à 12 ans, pratiquer la musique :

http://www.afropop.org/29167/hip-deep-in-mali-growing-into-music-in-21st-century-bamako/

Une deuxième émission sur “la situation actuelle des Touaregs” (The Tuareg Predicament) propose des interviews avec Susan Rasmussen (professeure d’anthropologie à l’Université de Houston) et Andy Morgan (journaliste anglais et spécialiste de musique touarègue ; voir aussi http://www.andymorganwrites.com/) :

http://www.afropop.org/28431/hip-deep-in-mali-the-tuareg-predicament/

Toutes les deux émissions sont en anglais.

Bonne écoute, bonne lecture, enjoy the videos !

Hery
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