Hi everyone,
I’d love to get your thoughts on the following itinerary (late May). I like to take my time in ruins and museums, and beaches don’t interest me. I’ll be staying in hostels and using public transport. Do you see any major omissions or things that aren’t worth it?
Thanks!
Day 1: Arrival in CATANIA
Day 2: Catania – visit (fish market, cathedral, Biscarri Palace, etc.)
Day 3: Mount Etna (day trip)
Day 4: Morning trip to TAORMINA, visit the town
Day 5: Alcantara Gorge (day trip) + more time in Taormina
Day 6: Trip to SYRACUSE, visit Ortigia
Day 7: Ortigia
Day 8: NOTO (day trip) (or another Baroque town?)
Day 9: Syracuse Archaeological Park + more time in Ortigia (or leave for Enna?)
Day 10: Transport via Enna? TO BE RESOLVED (long, 2 or 3 changes, limited accommodation in Enna...)
Day 11: AGRIGENTO: town and Scala dei Turchi (optional)
Day 12: Valley of the Temples + archaeological museum
Day 13: Departure for TRAPANI (4h), afternoon: town (+ salt flats?)
Day 14: Segesta (day trip) + town/Erice
Day 15: Monte Cofano Nature Reserve (hike + summit) (day trip)
Day 16: Zingaro Nature Park (coastal route out, ridge route back) (day trip)
Day 17: Departure for the AEGADIAN ISLANDS: Levanzo and Favignana (bike), overnight if possible
Day 18: Egadi Islands
Day 19: Departure for PALERMO + first visits
Day 20: The city
Day 21: The city (Monreale?)
Day 22: Options:
- Capo Gallo hike (3.5h round trip) (via Mondello)
- Cefalù (45 min by train)
Day 23: Return flight
Bonjour,
Je fais une croisière méditerranée en septembre sur le MSC Orchestr, pour ce qui est de la compagnie je la connais j'ai fais plusieurs croisière sur le Fantasia,
Par contre il me faudrait des infos pour les escales suivante:Valencia, Ibiz, la goulette, Catania, Naple, livorno.
Merci d'avance
Salut amis voyageurs ,
je part a la decouverte de la SICILE en mars 2017 pour 15 jours ( c'est court) .Je pose mon sac a dos pour PALERME pour 4 jours (MONTREAL, CORLEONE compris) et repart le lundi pour l'ouest de la SICILE et c'est a se moment la que c'est un peu flou. Jai acheté le GDR mais un un peu flou sur certain point. J'aimerai savoir si il était possible de partir en bus ou train de PALERME a SEGESTE pour visiter le temple dorique et pouvoir dans la meme journée rejoindre TRAPANI pour visiter ERICE puis retourner a TRAPANI pour dormir . Est ce possible en une journée avec les transport en commun ?
Si oui , auriez vous la gentillesse de prendre de votre temps pour me preciser les trains ou bus de chaque lieu s'il vous plait?
J'aurai biensur d'autre question pour la suite de mon trajet mais si deja vous pouvez m'aider pour l'ouest sa serai vraiment genial de pouvoir profiter de votre experience .
Passer une bonne soirée/journée.
Riccardo.
Riccardo.
Bonjour tout le monde !
Je lance ce topic pour préparer la croisière que je vais réaliser au mois de Juin prochain. Des topics ont déjà été créés pour cette croisière mais à des dates différentes, et comme chaque croisière est unique, chacun mérite son propre post !
Je rappelle vite fait l'itinéraire de cette croisière :
Ce séjour se passe à bord du Falovosa, navire que je connais car j'avais fait l'inaugurale donc j'ai pas nécessairement de questions dessus.
J'aimerais surtout préparer les excursions. Partant avec un ami, et ayant un budget assez restreint, on va limiter les visites avec Costa. Du coup, on ne prendra pour l'instant que la visite du Camp Nou à Barcelone. On pense que c'est mieux de le faire avec Costa à cause du temps limité qu'on a dans la ville catalane. Ensuite, j'aurais un peu besoin d'aide pour planifier les autres excursions. Mes premières questions sont : - A Catane, que faire si on ne va pas voir l'Etna ? Ou faut-il absolument faire cette excursion ? (Avec Costa ?) - A Malte, la visite de Mdina en vaut-elle le coup ?
Ensuite j'ai quelques questions niveaux logistiques. Même si je suis habitué à partir avec Costa, c'est la première fois que je le fais sans ma famille qui organisait tout d'habitude. Donc voici mes quelques questions : - Commander à l'avance par Internet les excursions permet-il de gagner des points Costa ? - Alimenter la carte Costa à bord avec du liquide, n'est-ce pas trop "galère" ? Notamment lors de la fin du séjour où si notre solde est positif, on doit récupérer l'argent ? (Temps d'attente ?)
J'aurais surement d'autres questions plus le voyage se rapprochera. Pour l'instant il n'y a que ça. En tout cas, je suis pressé que ça arrive. Pour mon ami, qui a vingt ans comme moi, ce sera la première fois qu'il partira en croisière. Bref on a hâte !
J'espère que d'autres personnes du forum feront cette croisière à cette date !
A bientôt et bonne journée !
Je lance ce topic pour préparer la croisière que je vais réaliser au mois de Juin prochain. Des topics ont déjà été créés pour cette croisière mais à des dates différentes, et comme chaque croisière est unique, chacun mérite son propre post !
Je rappelle vite fait l'itinéraire de cette croisière :
Ce séjour se passe à bord du Falovosa, navire que je connais car j'avais fait l'inaugurale donc j'ai pas nécessairement de questions dessus.
J'aimerais surtout préparer les excursions. Partant avec un ami, et ayant un budget assez restreint, on va limiter les visites avec Costa. Du coup, on ne prendra pour l'instant que la visite du Camp Nou à Barcelone. On pense que c'est mieux de le faire avec Costa à cause du temps limité qu'on a dans la ville catalane. Ensuite, j'aurais un peu besoin d'aide pour planifier les autres excursions. Mes premières questions sont : - A Catane, que faire si on ne va pas voir l'Etna ? Ou faut-il absolument faire cette excursion ? (Avec Costa ?) - A Malte, la visite de Mdina en vaut-elle le coup ?
Ensuite j'ai quelques questions niveaux logistiques. Même si je suis habitué à partir avec Costa, c'est la première fois que je le fais sans ma famille qui organisait tout d'habitude. Donc voici mes quelques questions : - Commander à l'avance par Internet les excursions permet-il de gagner des points Costa ? - Alimenter la carte Costa à bord avec du liquide, n'est-ce pas trop "galère" ? Notamment lors de la fin du séjour où si notre solde est positif, on doit récupérer l'argent ? (Temps d'attente ?)
J'aurais surement d'autres questions plus le voyage se rapprochera. Pour l'instant il n'y a que ça. En tout cas, je suis pressé que ça arrive. Pour mon ami, qui a vingt ans comme moi, ce sera la première fois qu'il partira en croisière. Bref on a hâte !
J'espère que d'autres personnes du forum feront cette croisière à cette date !
A bientôt et bonne journée !
Mon mari et moi, partons en croisère le 29 janvier 2015 sur le costa néoromantica. Nous faisons les escales suivantes :
savone (italie), naples (italie), kalamata (grèce), nauplie (grèce), volos (grèce), athènes/le pirée (grèce), trapani(sicile).
Pourriez vous me donner des bons plans d'excursions et de visites? merci d'avance
coucou,
j'envisage d'aller faire qqs randos et des via ferrata dans les dolomites mais je n'ai pas beaucoup dinfos sur l'hebergements, le matos et s'il y a des endroits à éviter.
a bientot,
j'envisage d'aller faire qqs randos et des via ferrata dans les dolomites mais je n'ai pas beaucoup dinfos sur l'hebergements, le matos et s'il y a des endroits à éviter.
a bientot,
Bonjour !
Petite question logistique... J’arrive à Rome (FCO) à 11 hres am. Je veux me rendre à La Spezia. Il y a un train à Termini à 14 hres. Selon vous, est-ce que j’ai le temps d’attraper ce train à Termini? (J’aurai un bagage à récupérer à l’aéroport) Alors j’ai l’option de prendre le train express qui va à Termini...mais c’est peut-être rush... Suis-je mieux de prendre un taxi privé (réservé à l’avance) pour me rendre à Termini et ainsi gagner un peu de temps?
Si je choisis l'option trains, j'aimerais acheter mes billets tout de suite. (histoire de gagner du temps) Par contre, pour le 1er train , le Léonardo Express, je ne vois pas l'option heures...seulement la date et le nombre de personne...
Quelles sont vos suggestions?
Merci pour vos réponses ✌🏻
Petite question logistique... J’arrive à Rome (FCO) à 11 hres am. Je veux me rendre à La Spezia. Il y a un train à Termini à 14 hres. Selon vous, est-ce que j’ai le temps d’attraper ce train à Termini? (J’aurai un bagage à récupérer à l’aéroport) Alors j’ai l’option de prendre le train express qui va à Termini...mais c’est peut-être rush... Suis-je mieux de prendre un taxi privé (réservé à l’avance) pour me rendre à Termini et ainsi gagner un peu de temps?
Si je choisis l'option trains, j'aimerais acheter mes billets tout de suite. (histoire de gagner du temps) Par contre, pour le 1er train , le Léonardo Express, je ne vois pas l'option heures...seulement la date et le nombre de personne...
Quelles sont vos suggestions?
Merci pour vos réponses ✌🏻
Bonjour à tous :)
Ma question est avant tout logistique. J'envisage de partir avec une amie pour un petit périple d'une semaine en Italie. Nous disposons d'une voiture pour le transport et d'une tente pour le camping (plutôt autonomes, donc). L'idée serait de rallier Gênes en partant de Marseille, puis de descendre doucement jusqu'à Sienne via les Cinq Terres, et de là repartir pour... Gap. Le tout en un peu moins de 7 jours, donc.
Dans l'absolu, ce programme semble très alléchant, mais n'ayant pas l'habitude de circuler en voiture (plutôt en train, bus, stop), je m'interroge sur la faisabilité d'un tel voyage (notamment en ce qui concerne la fluidité du trafic, les distances à parcourir, les facilités ou non de parking)... est-ce trop ambitieux et faut-il revoir nos exigences à la baisse ? Ou au contraire ce parcours est-il parfaitement envisageable ? Auquel cas, auriez-vous des conseils à me donner en matière d'itinéraire et de logement (camping) sur place ? Nous pensons partir la dernière semaine d'août, soit la semaine prochaine (oui, je m'y prends tard, mais j'ai mis du temps à réaliser que nous étions peut-être un peu trop "gourmandes" quant aux choses à voir et à faire...).
J'espère que vous pourrez me répondre. Dans tous les cas, merci d'avance.
Ma question est avant tout logistique. J'envisage de partir avec une amie pour un petit périple d'une semaine en Italie. Nous disposons d'une voiture pour le transport et d'une tente pour le camping (plutôt autonomes, donc). L'idée serait de rallier Gênes en partant de Marseille, puis de descendre doucement jusqu'à Sienne via les Cinq Terres, et de là repartir pour... Gap. Le tout en un peu moins de 7 jours, donc.
Dans l'absolu, ce programme semble très alléchant, mais n'ayant pas l'habitude de circuler en voiture (plutôt en train, bus, stop), je m'interroge sur la faisabilité d'un tel voyage (notamment en ce qui concerne la fluidité du trafic, les distances à parcourir, les facilités ou non de parking)... est-ce trop ambitieux et faut-il revoir nos exigences à la baisse ? Ou au contraire ce parcours est-il parfaitement envisageable ? Auquel cas, auriez-vous des conseils à me donner en matière d'itinéraire et de logement (camping) sur place ? Nous pensons partir la dernière semaine d'août, soit la semaine prochaine (oui, je m'y prends tard, mais j'ai mis du temps à réaliser que nous étions peut-être un peu trop "gourmandes" quant aux choses à voir et à faire...).
J'espère que vous pourrez me répondre. Dans tous les cas, merci d'avance.
Bonjour amis voyageurs,
Ma question est très bête mais utile pour ma logistique. Voilà plus de 10 ans que je n'ai pas voyagé sur Alitalia. Pour mon prochain vol vers la capitale italienne, mon billet est Air France mais c'est Alitalia qui nous fera voyager. J'ai eu la très désagréable surprise, lors de mon dernier voyage France-Italie via Air France de ne pas avoir eu de repas à l'heure pourtant du dîner...arrivés à Venise, tout étant fermés, nous avons cru mourir de faim jusqu'au lendemain car on n'avait pas du tout prévu le coup. Pour notre futur voyage, nous allons voler pendant midi, je me demandais si Alitalia proposait encore un plateau repas ou si elle s'était alignée sur ses copines pour les moyens courriers, à savoir laisser mourir de faim ses passagers 😎 😛
Merci pour vos réponses.
Ma question est très bête mais utile pour ma logistique. Voilà plus de 10 ans que je n'ai pas voyagé sur Alitalia. Pour mon prochain vol vers la capitale italienne, mon billet est Air France mais c'est Alitalia qui nous fera voyager. J'ai eu la très désagréable surprise, lors de mon dernier voyage France-Italie via Air France de ne pas avoir eu de repas à l'heure pourtant du dîner...arrivés à Venise, tout étant fermés, nous avons cru mourir de faim jusqu'au lendemain car on n'avait pas du tout prévu le coup. Pour notre futur voyage, nous allons voler pendant midi, je me demandais si Alitalia proposait encore un plateau repas ou si elle s'était alignée sur ses copines pour les moyens courriers, à savoir laisser mourir de faim ses passagers 😎 😛
Merci pour vos réponses.
Hi everyone,
With summer just around the corner, I’m looking for ideas for organized bike trips in France or Italy. I’m pretty used to traveling independently, but this time I’d like to try something more structured—either in a small group or with minimal logistics (accommodations booked, luggage transport, etc.).
I’m open to different difficulty levels, as long as the setting is pleasant (countryside, seaside, well-known routes, or even a bit more off-the-beaten-path). If you’ve already tried this kind of trip or have good recommendations for agencies or providers, I’d love to hear them!
Thanks in advance for your tips! 🚴♂️☀️
With summer just around the corner, I’m looking for ideas for organized bike trips in France or Italy. I’m pretty used to traveling independently, but this time I’d like to try something more structured—either in a small group or with minimal logistics (accommodations booked, luggage transport, etc.).
I’m open to different difficulty levels, as long as the setting is pleasant (countryside, seaside, well-known routes, or even a bit more off-the-beaten-path). If you’ve already tried this kind of trip or have good recommendations for agencies or providers, I’d love to hear them!
Thanks in advance for your tips! 🚴♂️☀️
Bonjour à tous,
On envisage de faire une traversée des Dolomites en vélo, avec des enfants, des montagnes jusqu'à la mer (Venise) et avec un peu de rando au milieu dans les Dolos de Brenta.
Côté logistique, on avait 3 questions : - quelle est la solution la plus pratique pour relier Venise à Cortina d'Ampezzo ? Bus, Train-Bus ? Quelle durée ? - comment relier Madonna di Campiglio depuis la vallée de l'Adige (Mezzacorana) : Train-Bus ? Nombre de bus/jour - comment relier Molveno à Mezzacorana ? Bus possible, nb /jour ?
Merci d'avance
Séabstien
On envisage de faire une traversée des Dolomites en vélo, avec des enfants, des montagnes jusqu'à la mer (Venise) et avec un peu de rando au milieu dans les Dolos de Brenta.
Côté logistique, on avait 3 questions : - quelle est la solution la plus pratique pour relier Venise à Cortina d'Ampezzo ? Bus, Train-Bus ? Quelle durée ? - comment relier Madonna di Campiglio depuis la vallée de l'Adige (Mezzacorana) : Train-Bus ? Nombre de bus/jour - comment relier Molveno à Mezzacorana ? Bus possible, nb /jour ?
Merci d'avance
Séabstien
Bonjour à tous,
Avec un copain, nous aimerions faire le tour du Mont Blanc en Juin mais nous ne disposons que de 5 jours. Du lundi au Vendredi.
Est ce possible de réaliser le Tour en 5 jours sans courir bien sûre pour profiter des paysages ? Y'a t'il quelques petits raccourcis ?
Niveau logistique, j'ai vu sur le forum qu'il y a avait des gîtes d'étapes, mais est ce possible de planter sa tente ?? Et niveau nourriture, faut il emporter ou peux t'on trouver sur place ???
Si vous avez d'autres infos que vous jugez utile, n'hésitez pas....
Merci d'avance
Julie et Seb
Niveau logistique, j'ai vu sur le forum qu'il y a avait des gîtes d'étapes, mais est ce possible de planter sa tente ?? Et niveau nourriture, faut il emporter ou peux t'on trouver sur place ???
Si vous avez d'autres infos que vous jugez utile, n'hésitez pas....
Merci d'avance
Julie et Seb
Bonjour,
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Bonjour,
Couple avec 3 ados, nous aimerions cette année, lors de nos vacances estivales, allier la découverte de l'Italie et notre inévitable séjour annuel en Corse. Pour cela nous disposons de 2 semaines que nous couperions en 2 en commençant par l'Italie. Le départ en seconde partie pour la Corse se ferait du port de Livourne, c'est pourquoi un séjour dans les environs (rayon 50 km max) serait un bon compromis.
Nous avons envie de visiter des sites quelques peu incourtnables (ex: Pise, Florence ) mais pas que ça, également des sites plus pittoresques (villages, etc..). La proximité avec de belles plages propres et pas trop surpeuplée sont évidemment indispensables avec les enfants. Nous sommes prêts à parcourir quelques km pour concilier le tout pendant ce séjour, dans la limite du raisonnable.
Ne connaissant l'Italie que par le port de Livourne, nous avons besoin d'aide pour trouver l'endroit idéal pour poser nos valises. ( proche littoral de préférence, de type location résidence, appartement ou même mobil homes camping).
Merci donc à ceux qui nous apporterons l'aide géographique nécessaire et logistique aussi!!
Stefsève.
Bonjour à tous !
Tout d'abord, je voudrais me présenter. Je m'appelle Bruno, j'ai 25 ans, et j'ai décidé de partir à Rome depuis Colmar (Alsace) dans quelques semaines. Je prévois de partir à partir du 6 juin 2016.
J'effectuerai le voyage en pignon fixe (sans vitesse donc), et en solitaire. Je sais que c'est une mauvaise idée, mais le goût du challenge et de la difficulté m'ont poussé à faire ce choix !
Bien entendu, j'éviterai les monts escarpés ! Je suis en train de faire mon itinéraire, mais je viens vers vous car je ne sais pas si j'ai prévu assez de matériel, et pour glaner quelques conseils avant mon départ !
Voici ce que j'ai prévu :
Logistique :
Tente
Sac de couchage
Tapis de sol
Petit sac affaires perso
Lampes de camping LED
Produits hygiènes : crème solaire, médicaments, désinfectant eau,
Trousse de secours
réchaud à gaz
Je vous remercie d'avance !
Bruno
Tout d'abord, je voudrais me présenter. Je m'appelle Bruno, j'ai 25 ans, et j'ai décidé de partir à Rome depuis Colmar (Alsace) dans quelques semaines. Je prévois de partir à partir du 6 juin 2016.
J'effectuerai le voyage en pignon fixe (sans vitesse donc), et en solitaire. Je sais que c'est une mauvaise idée, mais le goût du challenge et de la difficulté m'ont poussé à faire ce choix !
Bien entendu, j'éviterai les monts escarpés ! Je suis en train de faire mon itinéraire, mais je viens vers vous car je ne sais pas si j'ai prévu assez de matériel, et pour glaner quelques conseils avant mon départ !
Voici ce que j'ai prévu :
Logistique :
Tente
Sac de couchage
Tapis de sol
Petit sac affaires perso
Lampes de camping LED
Produits hygiènes : crème solaire, médicaments, désinfectant eau,
Trousse de secours
réchaud à gaz
Je vous remercie d'avance !
Bruno
Bonjour à tous!
Cet été je passe 3 nuits dans les Cinque Terres et j'ai besoin de vos conseils! Nous désirons y faire beaucoup de randonnées. Premièrement concernant l'hébergement, devrait-on coucher en chemin selon nos randonnées? Je me suis fait dire que c'était hyper cher de se loger dans les Cinque Terres et donc les gens s'installent dans une ville un peu plus loin, voyagent en train jusqu'aux Cinque Terres, font leur randonnées et reprennent le train le soir. Est-ce que c'est quelque chose que vous conseillez? Si oui, avez-vous des suggestions de ville pour se loger?
Concernant les randonnées, lesquelles sont les plus conseillées? Et également y a-t-il des trails un peu moins connues mais tout aussi belles pour ne pas être pris dans une grande masse de touristes? Paraît que certaines trails sont payantes et qu'il est possible d'acheter un forfait train-accès aux trails, c'est avantageux?
Merci beaucoup! J'ai un peu de difficulté avec la logistique de mon voyage dans les Cinque Terres 😛
Cet été je passe 3 nuits dans les Cinque Terres et j'ai besoin de vos conseils! Nous désirons y faire beaucoup de randonnées. Premièrement concernant l'hébergement, devrait-on coucher en chemin selon nos randonnées? Je me suis fait dire que c'était hyper cher de se loger dans les Cinque Terres et donc les gens s'installent dans une ville un peu plus loin, voyagent en train jusqu'aux Cinque Terres, font leur randonnées et reprennent le train le soir. Est-ce que c'est quelque chose que vous conseillez? Si oui, avez-vous des suggestions de ville pour se loger?
Concernant les randonnées, lesquelles sont les plus conseillées? Et également y a-t-il des trails un peu moins connues mais tout aussi belles pour ne pas être pris dans une grande masse de touristes? Paraît que certaines trails sont payantes et qu'il est possible d'acheter un forfait train-accès aux trails, c'est avantageux?
Merci beaucoup! J'ai un peu de difficulté avec la logistique de mon voyage dans les Cinque Terres 😛
Bonjour à tous,
Je fais appel à vos bons conseils et vos remarques avisées pour m'aider à préparer un long weekend à deux sur la Côte Ligure, mi-septembre, du vendredi après-midi au lundi soir. Nous arriverons de Milan où nous vivrons à cette période. Nous aurions souhaité visiter à la fois la péninsule de Portofino et les Cinque Terre - en quatre jours, ce qui est rapide, mais c'est ainsi, impossible de prendre plus de vacances !
Voilà ce auquel nous avions pensé pour l'instant sur le 'plan logistique' :
Vendredi: - Arrivée en train depuis Milan à Camogli dans l'après-midi, nuit à Camogli
Samedi: - Train pour Santa Margherita Ligure - Santa Margherita Ligure - Marche vers Portofino - Portofino - Retour en ferry / bus vers Santa Margherita Ligure - Train vers les Cinque Terre - Vernazza - Nuit à Vernazza
Dimanche: - Visite des Cinque Terre (à définir) - Nuit à Vernazza
Lundi: - Visite des Cinque Terre (à définir) - Départ en train pour Milan en fin de journée
Est-ce qu'un tel itinéraire vous semble pertinent ? Auriez-vous des conseils pour mieux coordonner ces deux étapes ?
Nous sommes aussi preneurs de toute suggestion concernant le logement sur place..!
Merci beaucoup pour votre aide et vos conseils !
Je fais appel à vos bons conseils et vos remarques avisées pour m'aider à préparer un long weekend à deux sur la Côte Ligure, mi-septembre, du vendredi après-midi au lundi soir. Nous arriverons de Milan où nous vivrons à cette période. Nous aurions souhaité visiter à la fois la péninsule de Portofino et les Cinque Terre - en quatre jours, ce qui est rapide, mais c'est ainsi, impossible de prendre plus de vacances !
Voilà ce auquel nous avions pensé pour l'instant sur le 'plan logistique' :
Vendredi: - Arrivée en train depuis Milan à Camogli dans l'après-midi, nuit à Camogli
Samedi: - Train pour Santa Margherita Ligure - Santa Margherita Ligure - Marche vers Portofino - Portofino - Retour en ferry / bus vers Santa Margherita Ligure - Train vers les Cinque Terre - Vernazza - Nuit à Vernazza
Dimanche: - Visite des Cinque Terre (à définir) - Nuit à Vernazza
Lundi: - Visite des Cinque Terre (à définir) - Départ en train pour Milan en fin de journée
Est-ce qu'un tel itinéraire vous semble pertinent ? Auriez-vous des conseils pour mieux coordonner ces deux étapes ?
Nous sommes aussi preneurs de toute suggestion concernant le logement sur place..!
Merci beaucoup pour votre aide et vos conseils !
Bonjour.
Je viens essayer de récolter des astuces pour faire manger à bébé un repas chaud lorsque nous serons en ballade à la journée en pleine nature ou en ville (biberon et petit pot).
Un thermos avec eau bouillante et tremper le bib et petit pot dedans au moment du repas. Je ne sais pas combien de temps un thermos garde l'eau bouillante?
un réchaud (en pleine nature... )?
Autre?
Nous serons logiquement avec une cuisine puisqu'en location mais dans le cas où nous serons à l'hotel, nous n'aurons pas de moyen pour chauffer l'eau le matin?
C'est notre premier voyage avec bébé donc je me pose pas mal de question logistique!!! 😛
Merci à tous!
Je viens essayer de récolter des astuces pour faire manger à bébé un repas chaud lorsque nous serons en ballade à la journée en pleine nature ou en ville (biberon et petit pot).
Un thermos avec eau bouillante et tremper le bib et petit pot dedans au moment du repas. Je ne sais pas combien de temps un thermos garde l'eau bouillante?
un réchaud (en pleine nature... )?
Autre?
Nous serons logiquement avec une cuisine puisqu'en location mais dans le cas où nous serons à l'hotel, nous n'aurons pas de moyen pour chauffer l'eau le matin?
C'est notre premier voyage avec bébé donc je me pose pas mal de question logistique!!! 😛
Merci à tous!
Bonjour .
J'embarque pour ma première croisière le 21 Octobre prochain sur le Costa Favalosa au départ de Venise. Ayant d'abord réservé ma croisière, puis les billets d'avion plus tard en direct, je me pose une question à laquelle vous allez sans doute pouvoir répondre :
J'arrive à l'aéroport de bonne heure Dimanche matin (si tout va bien !) vers 9h30. Je suppose que je serais sur site vers 11 h/11h30 (entre le trajet et l'attente pour les bagages).
A cette heure là, peut on laisser les bagages en dépôt (gratuit ou payant) au port ou à l'embarquement Costa et repartir balader dans la ville ?
Merci de vos réponses.
Cordialement
Bonjour à tous,
Je voudrais faire une randonnée de 2 jours dans les dolomites (fin octobre). Est ce possible ou est ce trop court? Quel itinéraire? Ou dormir?
Merci mille fois pour votre aide !
A bientôt j'espere
Je voudrais faire une randonnée de 2 jours dans les dolomites (fin octobre). Est ce possible ou est ce trop court? Quel itinéraire? Ou dormir?
Merci mille fois pour votre aide !
A bientôt j'espere
Bonjour je part 10 jours pour une deuxieme experience à velo avec 2 copains en Italie. Nous devons passer par plusieurs cols de haute altitude et nous avons aucune preparation (meme si nous avons fait un peu de sport pendant l'année).
Pouvez vous nous donner des conseils pour que le voyage se deroule au mieux sur et hors du velo ainsi que des methodes de pedalage en montagne et en plaine.
merci de me donner votre savoir!
Bonjour,
Il est probable que nous soyons rapatrié en Espagne à Madrid mais sans possibilité de rejoindre Nantes en avion.
Savez vous s'il est possible de rejoindre Nantes en louant une voiture?
Quelle est la démarche pour rendre la voiture?
Quel prix?
Merci
Merci
Bonjour à tous,
Je pars randonner dans les Dolomites en Italie et le P.N du Triglav en Slovénie à partir du 4/5 août jusqu'au 14/15 août 2018, rien n'est figé... Je propose donc de partager les trajets et les moments de rando pour celles et ceux qui comme moi, prévoient leurs vacances un peu tard, et qui auraient envie d'évasion montagnarde en limitant les dépenses...bivouac au programme pour ma part!!
Après la rando, je pense visiter un peu la Slovénie qui semble regorger de chouettes endroits puis revenir tranquillement sur Lyon... Aucune obligation de faire toute la boucle ensemble bien évidemment, si seulement quelques étapes vous suffisent...enfin tout ça nous en discuterons une fois en contact.
A bientôt peut-être!
Joris
Je pars randonner dans les Dolomites en Italie et le P.N du Triglav en Slovénie à partir du 4/5 août jusqu'au 14/15 août 2018, rien n'est figé... Je propose donc de partager les trajets et les moments de rando pour celles et ceux qui comme moi, prévoient leurs vacances un peu tard, et qui auraient envie d'évasion montagnarde en limitant les dépenses...bivouac au programme pour ma part!!
Après la rando, je pense visiter un peu la Slovénie qui semble regorger de chouettes endroits puis revenir tranquillement sur Lyon... Aucune obligation de faire toute la boucle ensemble bien évidemment, si seulement quelques étapes vous suffisent...enfin tout ça nous en discuterons une fois en contact.
A bientôt peut-être!
Joris
Bonjour,
Nous avons prévu d'aller dans la région des lacs début aout. Nous auront une voiture. Nous serons 4 avec deux enfants en bas âge (1 et 3.5ans) et nous souhaitons visiter à un rythme très tranquille....
Nous avons prévu deux semaines (au départ de Lyon) :
- première semaine : nous hésitons entre Stresa (lac Majeur) et Gardone Riviera (Lac de Garde) - seconde semaine : nous avons trouvé une belle location au lac de Côme.
Pour la première semaine, nous avons déjà trouvé les locations qui correspondent à notre cahier des charges (logement sympa, centre ou pas loin du centre, terrasse, parking) mais nous hésitons entre le lac de Garde et le lac Majeur.
Nous attente : des visites pas trop compliquées (enfants), en bateau ou voiture, à pied. Des beaux paysages.
Merci de vos retours.
Nous avons prévu d'aller dans la région des lacs début aout. Nous auront une voiture. Nous serons 4 avec deux enfants en bas âge (1 et 3.5ans) et nous souhaitons visiter à un rythme très tranquille....
Nous avons prévu deux semaines (au départ de Lyon) :
- première semaine : nous hésitons entre Stresa (lac Majeur) et Gardone Riviera (Lac de Garde) - seconde semaine : nous avons trouvé une belle location au lac de Côme.
Pour la première semaine, nous avons déjà trouvé les locations qui correspondent à notre cahier des charges (logement sympa, centre ou pas loin du centre, terrasse, parking) mais nous hésitons entre le lac de Garde et le lac Majeur.
Nous attente : des visites pas trop compliquées (enfants), en bateau ou voiture, à pied. Des beaux paysages.
Merci de vos retours.
Bonjour,
Nous avions prévu au départ un voyage en février d'1 semaine en famille à 4 à Naples (2 adultes+2 enfants), mais un événement nous oblige à en revoir l'organisation, alors que les billets d'avion sont déjà pris 🤪. Il est donc probable que je parte seule avec mon fils de 10 ans, ce qui est aussi une super opportunité de se retrouver en tête en tête tous les deux 🙂
Bref, sur 1 semaine, j'ai déjà prévu mal de choses dans Naples et autour de Naples : Vésuve, Pompéi, le Cratère de la Solfatara, Ischia, Naples souterraine. Les musées, cela n'est pas notre tassé de thé, donc, on se baladerait davantage le nez au vent dans la ville. Éventuellement, s'il pleut, lequel pourriez-vous me conseiller de visiter en priorité ?
A la lecture du forum, j'ai l'impression que le dimanche est plutôt calme. Or nous aimons davantage quand il y a de l'animation. Faut-il donc ce jour là aller en priorité faire une de nos excursions à l'extérieur de Naples ? Si oui, où de préférence ? Y-a-t-il quand même pas mal de bus ou de trains le dimanche ? Ou à Naples, y-a-t-il quand même des endroits bien animés, où l'on puisse faire une balade en vélo, dans un parc .... ?
Si nous allons à Ischia, est-il possible d'aller en bus jusqu'aux sources d'eau chaude pour faire trempette ?
J'ai eu beau chercher mais je ne trouve pas de site web de l'office du tourisme à Naples, avec les événements à venir, quelques activités, les infos pratiques, transports ... Y-en-a-t-il un ?
Merci par avance !
Nous avions prévu au départ un voyage en février d'1 semaine en famille à 4 à Naples (2 adultes+2 enfants), mais un événement nous oblige à en revoir l'organisation, alors que les billets d'avion sont déjà pris 🤪. Il est donc probable que je parte seule avec mon fils de 10 ans, ce qui est aussi une super opportunité de se retrouver en tête en tête tous les deux 🙂
Bref, sur 1 semaine, j'ai déjà prévu mal de choses dans Naples et autour de Naples : Vésuve, Pompéi, le Cratère de la Solfatara, Ischia, Naples souterraine. Les musées, cela n'est pas notre tassé de thé, donc, on se baladerait davantage le nez au vent dans la ville. Éventuellement, s'il pleut, lequel pourriez-vous me conseiller de visiter en priorité ?
A la lecture du forum, j'ai l'impression que le dimanche est plutôt calme. Or nous aimons davantage quand il y a de l'animation. Faut-il donc ce jour là aller en priorité faire une de nos excursions à l'extérieur de Naples ? Si oui, où de préférence ? Y-a-t-il quand même pas mal de bus ou de trains le dimanche ? Ou à Naples, y-a-t-il quand même des endroits bien animés, où l'on puisse faire une balade en vélo, dans un parc .... ?
Si nous allons à Ischia, est-il possible d'aller en bus jusqu'aux sources d'eau chaude pour faire trempette ?
J'ai eu beau chercher mais je ne trouve pas de site web de l'office du tourisme à Naples, avec les événements à venir, quelques activités, les infos pratiques, transports ... Y-en-a-t-il un ?
Merci par avance !
Bonjour,
Nous aimerions faire appel à votre expertise relativement à notre prochain voyage. En effet, nous planifions partir dans 1 moi (fin-avril – début mai) en Europe à partir de Montréal avec un petit bébé de 10 mois. Nous planifions partir pour 3 semaines. Nous aimerions que le voyage soit assez simple car avec un bébé de cet âge là, nous ne voulons pas faire une course contre la montre. Nous privilégions la location d’appartements avec cuisinette, des paysages naturels époustouflants, des villages authentiques et des villes avec beaucoup de cultures, une excellente gastronomie ET SURTOUT, le fait de combiner différentes expériences dans le même voyage (montagne, plage, ville, village, différents pays, etc..). Pour vous donner une idée, nous avons adoré nos voyages à Madère, au Maroc et en Andalousie en Espagne. Nous hésitons en ce moment entre 3 options :
France du Sud / Corse : Nous pourrions atterir à Marseilles et faire environ 1 semaine dans la sud de la France et par la suite, prendre un ferry pour la Corse et y rester 2 semaines. Dans le but de ne pas se compliquer la vie et d’économiser un peu d’argent, pensez-vous qu’il serait possible de visiter de séjourner dans 1 ou 2 villes dans le sud de la France et rayonner par la suite en train pour visiter des petits villages authentiques? Par la suite, on louerait assurément une auto en Corse.
Corse / Sardaigne : Il s’agit de l’option favorite de ma conjointe car elle aimerait aller sur les plages de la Sardaigne (l’eau devrait être plus chaude qu’en Corse et apparemment que les plages de la Sardaigne sont très belles!). Par contre, je me questionne un peu sur la logistique de cette option. En effet, il faudrait prendre un low cost de Paris à Obia en Sardaigne, par la suite louer une voiture, rester en Sardaigne environ 1 semaine, ramener la voiture à l’aéroport d’Olbia, prendre un autobus jusqu’à Santa Teresa pour prendre un ferry jusqu’à Bonifacio et y louer une voiture. Juste pour compliquer la chose, il est difficile pour nous de trouver une bonne auto de location car nous la voulons automatique, assez grande pour notre stock et avec un siège d’enfant. Par la suite, on resterait possiblement 12 jours en Corse pour revenir à Montréal par la suite
Paris / Corse : Possiblement l’option la moins palpitante mais la plus facile au niveau de la logistique. On passerait quelques jours à Paris (4 jours?) et par la suite, on prendrait un low-cost pour aller en Corse et y passer 2 semaines et demie. Pensez-vous qu’il fera assez chaud pour aller à la plage (début mai…)? Pourrions-nous prendre un ferry pour aller en Sardaigne/ île d’Elbe pour faire un aller-retour en 1 journée (sans notre voiture de location)?
Selon vous, quelle serait la meilleure option en prenant compte de notre profil de voyageur? Existe-t-il une autre option qui serait encore plus adaptée pour nous? Merci! François, Natalia et Sofia
France du Sud / Corse : Nous pourrions atterir à Marseilles et faire environ 1 semaine dans la sud de la France et par la suite, prendre un ferry pour la Corse et y rester 2 semaines. Dans le but de ne pas se compliquer la vie et d’économiser un peu d’argent, pensez-vous qu’il serait possible de visiter de séjourner dans 1 ou 2 villes dans le sud de la France et rayonner par la suite en train pour visiter des petits villages authentiques? Par la suite, on louerait assurément une auto en Corse.
Corse / Sardaigne : Il s’agit de l’option favorite de ma conjointe car elle aimerait aller sur les plages de la Sardaigne (l’eau devrait être plus chaude qu’en Corse et apparemment que les plages de la Sardaigne sont très belles!). Par contre, je me questionne un peu sur la logistique de cette option. En effet, il faudrait prendre un low cost de Paris à Obia en Sardaigne, par la suite louer une voiture, rester en Sardaigne environ 1 semaine, ramener la voiture à l’aéroport d’Olbia, prendre un autobus jusqu’à Santa Teresa pour prendre un ferry jusqu’à Bonifacio et y louer une voiture. Juste pour compliquer la chose, il est difficile pour nous de trouver une bonne auto de location car nous la voulons automatique, assez grande pour notre stock et avec un siège d’enfant. Par la suite, on resterait possiblement 12 jours en Corse pour revenir à Montréal par la suite
Paris / Corse : Possiblement l’option la moins palpitante mais la plus facile au niveau de la logistique. On passerait quelques jours à Paris (4 jours?) et par la suite, on prendrait un low-cost pour aller en Corse et y passer 2 semaines et demie. Pensez-vous qu’il fera assez chaud pour aller à la plage (début mai…)? Pourrions-nous prendre un ferry pour aller en Sardaigne/ île d’Elbe pour faire un aller-retour en 1 journée (sans notre voiture de location)?
Selon vous, quelle serait la meilleure option en prenant compte de notre profil de voyageur? Existe-t-il une autre option qui serait encore plus adaptée pour nous? Merci! François, Natalia et Sofia
Cet été nous allons en Italie faire la toscane et la côte amalfitaine. Mon conjoint aimerait beaucoup aller à Venise avant. Je pensais de mon côté arriver par Rome. Nous serons trois semaines en Italie. Est ce mieux d'arriver par Rome ou par Venise.
Alors soit arriver par Venise, rester 4 jours ensuite louer une voiture et se diriger vers la toscane. Je veux réserver dans une maison d'hôte probablement autour de sienne un bon 6 jours. Ensuite on se dirige vers amalfi et on reprend l'avion à Rome sans visiter la ville. Ou bien on arrive par Rome, on se dirige tout de suite en toscane, ensuite amati, et Rome environ quatre jours à la fin. J'aimerais avoir l'avis de gens qui s'y connaissent. Merci
Alléchés par la revue Géo, nous avons acheté le guide pour Naples (et malheureusement aussi pour une future destination). Quelle arnaque. Rarement vu un guide avec une telle pauvreté des plans (Région de Rome et Naples dans un seul guide : 4 plans) et autant d'indications erronées. Nous en sommes presque arrivés à faire systématiquement le contraire des indications. Pas mieux pour les restos : il y a 200 restos à Naples qui pourraient rivaliser avec les trois ou quatre renseignés. On pourrait penser que les auteurs de guides se refilent 3 ou 4 adresses. Chez Mimi c'est ok, mais les autres, bof. A regarder de prêt, la première édition date de 2003, alors bonjour les mises à jour. Je recommande donc fortement de ne pas acheter ce guide.
Bonjour à tous,
Nous embarquerons le 17 mai à Venise pour notre première croisière sur le Msc Preziosa! C'est dans plus de 60 jours mais je suis déjà en train de regarder plein de ballades à faire lors des excursions!!! L'enregistrement à Venise est prévu à midi et le départ à 16h30. En tant que "First-cruiser" j'ai quelques questions logistiques: Nous arrivons à Venise depuis Londres où nous résidons, la veille le vendredi soir tard et nous avons réservé un petit hotel près du terminal des croisières. Il est indiqué sur le mail de confirmation que l'embarquement est à midi.A quelle heure conseillez-vous d'arriver au terminal de Venise?- sachant que nous voulons profiter un peu de Venise et nous ferons l'enregistrement en ligne 48h avant le départ. Est-ce comme pour l'avion? Peut-on arriver après vers 13H30/14h?J'ai cru lire que une fois à bord, un buffet était à disposition. Est-ce le cas pour cette croisière? je pensais que la pension complète démarrait le premier soir après le départ...Nous avons demandé le 2e service et appréhendons un peu de nous retrouver à une table de 8 personnes avec des gens ne parlant ni le français ni l'anglais - quelles sont vos expériences ?Lors des escales, peut-on descendre plusieurs fois ou bien une fois descendus, on ne peut remonter que vers la fin de l'escale?Le site Msc Cruise d'Angleterre bugge un peu. Pour Izmir et Katakolon, ma session en ligne ne me propose aucune excursion à ajouter à ma réservation. J'ai eu deux versions différentes du service client: "la réservation se fera à bord" et l'autre m'indiquant de les appeler pour les réserver... Quelles sont vos expériences?Bon j'ai des tas d'autres questions mais je vais m'arrêter là pour ce soir! Merci beaucoup pour vos réponses Akea de Londres
Nous embarquerons le 17 mai à Venise pour notre première croisière sur le Msc Preziosa! C'est dans plus de 60 jours mais je suis déjà en train de regarder plein de ballades à faire lors des excursions!!! L'enregistrement à Venise est prévu à midi et le départ à 16h30. En tant que "First-cruiser" j'ai quelques questions logistiques: Nous arrivons à Venise depuis Londres où nous résidons, la veille le vendredi soir tard et nous avons réservé un petit hotel près du terminal des croisières. Il est indiqué sur le mail de confirmation que l'embarquement est à midi.A quelle heure conseillez-vous d'arriver au terminal de Venise?- sachant que nous voulons profiter un peu de Venise et nous ferons l'enregistrement en ligne 48h avant le départ. Est-ce comme pour l'avion? Peut-on arriver après vers 13H30/14h?J'ai cru lire que une fois à bord, un buffet était à disposition. Est-ce le cas pour cette croisière? je pensais que la pension complète démarrait le premier soir après le départ...Nous avons demandé le 2e service et appréhendons un peu de nous retrouver à une table de 8 personnes avec des gens ne parlant ni le français ni l'anglais - quelles sont vos expériences ?Lors des escales, peut-on descendre plusieurs fois ou bien une fois descendus, on ne peut remonter que vers la fin de l'escale?Le site Msc Cruise d'Angleterre bugge un peu. Pour Izmir et Katakolon, ma session en ligne ne me propose aucune excursion à ajouter à ma réservation. J'ai eu deux versions différentes du service client: "la réservation se fera à bord" et l'autre m'indiquant de les appeler pour les réserver... Quelles sont vos expériences?Bon j'ai des tas d'autres questions mais je vais m'arrêter là pour ce soir! Merci beaucoup pour vos réponses Akea de Londres










