Discussions similar to: Nomades Land sur Canal
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Émission Arte sur le Serengeti (Tanzanie)
Bonjour,

Aujourd'hui il y avait une émission très intéressant sur le Serengeti. http://www.arte.tv/guide/fr/047065-000/serengeti-une-terre-sans-habitants

Après comme toutes ces émissions il y a un parti pris, il faut donc se faire sa propre opinion ... alors n'hésitez pas à commenter. Parce que pour ma part si ça ressemble vraiment à ça (aussi bien au niveau pression touristique que politique) .. ben je risque de rayer la Tanzanie de ma liste .. et si ça se trouve ce serait dommage 🤪

Max
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Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
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Joseph Conrad
Je n'ai pas trouvé de discussion sur Conrad.😮

Personnellement, c'est un de mes auteurs de voyage / aventure préféré. Parfois un peu noir, mais somme toute lucide, et en tout cas jamais pessimiste ni blasé ni moral. Et surtout des personnages tres denses, tres profonds, tres justes, dans lesquels le lecteur trouve toujours un écho de ce qu'i a pu voir, vivre, rencontrer notamment dans ses voyages. Et le bonhomme a eu une vie bien remplie (je soupconnerai Hugo Pratt de s'en être inspiré pour Corto Maltese...), qu'il distille par petit peu au gré de ses romans.

Moi j'adore... Et vous ?🙂
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Film "Objectif Mongolie"
Bonjour,

Suite à un voyage en solitaire de 3 mois en Europe et en Asie, j'ai réalisé un moyen-métrage retraçant ce périple. Si vous voulez découvrir le mode de vie des nomades de Mongolie, le désert de Gobi ainsi que les volcans d'Indonésie : ce film est fait pour vous !

Je souhaite de tout cœur que ce film embrase vos envies de voyages, de découvertes et de rencontres.

Je vous amène avec moi vivre un magnifique voyage parsemé d'aventures, de rencontres et de paysages merveilleux. Traversons ensemble l'Europe et la Russie pour atteindre les célèbres plaines mongoles. Découvrons les coutumes et le mode de vie de ces nomades dont les traditions demeurent inchangées depuis des siècles. Et puis, poursuivons le voyage en Indonésie dans cet archipel où les volcans poussent comme des pâquerettes.

Bon visionnage !

PS: C'est la première fois que je réalise un moyen-métrage, les commentaires constructifs sont donc les bienvenus ! 🙂
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Histoire du Balafon
L’histoire du balafon Avec la découverte et l’utilisation du fer il ya 2500 ans, l’organisation sociale des sociétés africaines change. De nombreux habitants, nomades depuis la nuit des temps, deviennent sédentaires. Des castes se forment, et parmi celles des artisans, le forgeron devient le centre de toutes les activités. Il gagne un pouvoir énorme. Sans lui, il n’y a pas d’armes de chasse, ni d’outils agricoles, ni d’ustensiles de cuisine. Il est le maître du feu, donc celui du bois et c’est lui qui, traditionnellement, sculpte les futs de djembé ou les lames de balafon. Or, on remarque que le geste du balafola est le même que celui du forgeron – la mailloche adopte le mouvement du marteau et la lame remplace l’enclume. Tout laisse donc à croire que les premiers joueurs de balafon étaient des forgerons. Dans l’un des mythes cosmogoniques des Mandingue, le premier habitant sur terre descendu du ciel était un forgeron. Et ce n’est sûrement pas par hasard que le balafon joue un rôle aussi important dans l’histoire de l’avènement du royaume du Mali au 13ième siècle. Cette histoire, chantée et racontée depuis 800 ans par les jelis, est décrite dans une véritable épopée comparable au Mahabarata de l’Inde ou à la chanson des Nibelungen en Germanie. En voici le résumé. A la fin du 12ième siècle, Nare Maghann Konate règne sur le pays mandingue, région qui englobait à l’époque le sud-est du Mali et le nord de la Guinée d’aujourd’hui. Ce roi a deux fils, Soundiata Keita avec une première épouse et Dankaran Touman avec sa deuxième femme. Lorsqu’il meurt, c’est son second fils Dankaran Touman qui, poussé par sa mère, prend le pouvoir à la place de son ainé, qui était pourtant l’héritier légitime. Soundiata part en exil avec sa mère et quelques fidèles et voyage à travers tout le pays, forgeant des alliances avec des chefs de clans. Son père, le roi, qui avait pressenti cette situation, a, juste avant sa mort, nommé Bala Faseke, fils de son propre jeli, jeli de Soundiata, afin que, grâce à ses conseils avisés, celui-ci puisse reprendre un jour le pouvoir usurpé par son demi- frère. Au sud, se trouve le royaume des Sosso, gouverné d’une main de fer par le forgeron Soumaoro Kante, qui annexe un petit royaume après l’autre, jusqu’à menacer aussi son voisin, le pays mandingue, dont il convoite les gigantesques ressources en or. Le jeune roi mandingue Dankaran Touman envoie alors à la cour de l’insatiable roi des Sosso le jeli de Soundiata , Bala Faseke, qui était resté au pays, avec pour mission une médiation entre les deux royaumes. Mais le roi Soumaoro le fait prisonnier, violant ainsi la coutume ancestrale de respect du jeli. Un jour, Bala Faseke pénètre dans la chambre secrète où se trouve le balafon magique donné à Soumaoro par les dondori. Enfreignant ainsi la loi sacrée, selon laquelle seul Soumaoro a le droit d’utiliser ce balafon, Bala Fakese se met à jouer de l’instrument. Bien que loin en brousse et en train de chasser, Soumaoro entend tout de même le son du balafon. Il rentre chez lui à toute allure et découvre Bala Faseke en train de jouer. Fou de rage, il s’apprête à le tuer, mais Bala Faseke entame des louanges à l’honneur de Soumaoro et joue tellement bien que celui-ci se laisse envouter par la musique. Il le nomme même son propre jeli. Désormais, une guerre entre Soundiata Keita et Soumaoro Kante devient inévitable. Après plusieurs batailles sans vainqueur ni vaincu, vient la bataille de Kirina en 1235. Le matin avant le début des hostilités, Bala Faseke réussit à s’enfuir et à revenir auprès de son maître originel, Soundiata Keita. Grâce au soutien retrouvé de son jeli, Soundiata gagne la guerre et devient le premier « mansa », roi du Mali. Son règne est le début d’ une longue période de prospérité, du 13ième au 16ièmesiècle. C’est l’apogée du balafon! Chaque roi ou chef de village, chaque noble a son jeli qui peut exercer sa fonction et développer son art sans souci matériel. Après la défaite de Soumaoro Kante, Bala Faseke a encore joué longtemps de ce balafon magique lors des grandes cérémonies. Soundiata le baptisa Bala Faseke Kouyaté et fonda ainsi une ligne de griots, les Kouyatés. Les descendants de Bala Faseke sont toujours les gardiens de ce balafon appellé le Sosso-Balafon.Il se trouve de nos jours à Niagassolo dans le nord de la Guinée. En 2004, L’UNESCO l’a ajouté à la liste de l’héritage culturel universel mondial.

Gert Kilian, 2008 www.gert-kilian.com
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Oreka Tx: voyager à travers la musique
Bonjour ! J'aimerais partager avec vous un formidable documentaire : Nomadak Tx

Deux jeunes basques sont partis à travers le monde avec un instrument traditionnel basque : la Txalaparta, un instrument à percussion fait de planche de bois et qui se joue à deux. Ils sont partis à la rencontre de différents peuples nomades : dans le désert du Sahara, en Inde, en Mongolie et en Laponie. Le but est de faire de cet instrument, et de la musique en général, le moyen de rencontre entre ces différentes cultures. Ils ont réussi à lier dans une seule musique des voix mongols, des instruments indiens et des chants sahariens. Impressionnant et réellement beau. Le documentaire est magnifique, humble et simple.

Je ne sais pas où il est possible de le trouver, il n'est pas très connu et pas énormément commercialisé mais si vous croisez sa route, n'hésitez pas à le regarder.

Voici le site : http://www.nomadaktx.com/
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Livre "Au bord du monde" pour les amoureux de Grand Nord
Une suggestion de lecture avec le récit entre aventure et reportage au pays des Nenets d'Astrid Wendlandt ; l’auteur a rencontré ces nomades éleveurs de rennes en Sibérie, « Au bord du monde », c’est le titre de son livre.

Tout au long des pages elle nous fait partager la vie itinérante dans la toundra et les nuits dans les « tchoum » (tentes nenets) où ses hôtes évoquent leur mode de vie, leurs coutumes et leurs croyances … un vécu passionnant pour tous ceux qui rêvent d’aller découvrir ces contrées si éloignées de notre univers.

Parfois, la découverte s’avère un peu austère : « le pays de mes rêves est un dépotoir » nous avoue l’auteur en arrivant sur les plages arctiques transformées en déchetteries, « la montée de l’industrie vers le Nord a défiguré la toundra. J’ai vu fleurir des dizaines de sites d’exploitation de gaz et pourrir des épaves de bateaux à l’abandon. C’est aussi sur ces plages que les Soviets ont abandonné à leur sort des milliers de déportés ». Un texte sans concession !

Comme Astrid Wendlandt est franco-canadienne, elle fait au fil des pages quelques parallèles entre les peuples du Grand Nord russe et ceux de l’Arctique canadien … ce qui personnellement m’évoque des souvenirs de périples au Nunavut sur la banquise avec des Inuit et à Inuvik dans les Territoires du Nord Ouest.

Revenons aux Nenets de Sibérie, pour prolonger ma lecture, je suis allé faire un tour virtuellement sur les cartes de Google Earth à la recherche de la péninsule de Yamal et des quelques villes citées dans le bouquin. En quelques clics on se retrouve à Salekhard ou également dans Yar Salé, les photos m’ont fait découvrir la ville et ses immeubles aux toits bleus et rouges mais une autre contribution photo montre des « tchoum » nenet parmi la toundra sibérienne figée par la glace.

La lecture de ce livre m’a aussi évoqué quelques souvenirs d’émissions télé tournées au pays des Nenets. Il y a quelques années c’était un numéro d’Ushuaïa mais aussi un « Rendez-vous en terre inconnue » avec Charlotte de Turkheim surprise et respectueuse de ses hôtes nenets …

Autre suggestion pour les amoureux de Grand Nord et toujours à propos des Nenets, on va les retrouver sur le petit écran le Samedi 5 février 2011 à 19h55 sur Arte TV , 360°-GEO Reportage :

« Petits nomades, grand froid » (et plusieurs rediffusions TV et ensuite sur le site web Arte…)

Vous vous en doutez … je serai samedi devant mon écran de télé, pour un voyage virtuel chez les Nenets.
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Mauritanie, la caravane humanitaire
Voici la 4ème de couverture, rédigée par l'éditeur du livre "Mauritanie, la caravane humanitaire" :

L'Adrar Mauritanien est un territoire fascinant. Lysiane Pradines s'est ensablée avec délectation dans cet univers saharien où vivent encore des grands nomades. Mais elle est lucide sur la terrible difficulté de leur quotidien. Leur rusticité leur permet d'extraire leur survie de ce désert impitoyable, mais à quel prix ?

Avec une poignée de soignants et autres généreux, et dans les pas de Zaïdane lui-même nomade, elle se lance à l'assaut de la misère. Transportant tout sur les animaux de bât, les méharées totalement humanitaires sillonnent l'Adrar chaque hiver pour aller au secours des grands "oubliés" de la planète.

Celle qui oeuvre tant pour soulager leurs douleurs et leur dénuement nous livre dans ce recueil un panaché d'histoires vécues dans les campements nomades les plus reculés, au hasard des rencontres du chemin. Tout l'interpelle : les regards, la noblesse des bergers, les rides des Anciens, le courage des hommes...

Entre rires et larmes, avec un immense respect suintant dans chaque ligne, Lysiane nous emmène au-delà des pistes et des guelbs, là-bas, aux franges de l'Ouarane, sous les tentes de laine où naissent les enfants et où meurent les vieillards.

Fiévreuse et passionnée, elle a trempé sa plume dans son coeur pour nous dire avec les mots justes tout son attachement au Peuple du Désert. * **************************************************

Ce livre a été écrit par Lysiane, l'infirmière qui a créé l'asso "Liberté par les Chamelles", c'est un recueil d'histoire qu'elle a vécu dans le désert de l'Adrar depuis 1984. De plus en commandant ce livre (par une librairie, maison de la presse ou FNAC), vous participerez au financement de la bouillie de nos jardins d'enfants. Voir les pages du site (http://libertechamelles.free.fr) pour en savoir plus sur notre association, connaître le prix ou la composition de la bouillie des petits enfants... Car Lysiane reverse la totalité de ses droits d'auteur à l'asso. Editions BELLIER 41 cours Richard Vitton 69003 Lyon (18 euros – format 16x22 - 60 pages + 8 de photos couleurs)
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La terre des hommes intègres de Ugo Monticone
Je viens de lire un merveilleux récit de voyage sur l’Afrique. Même si je n’ai jamais foulé ce continent, à présent je m’y sens chez-moi.

Écrit avec une part d’humour, une part de réalité socio-politique, l’auteur est un jeune coopérant international qui partage avec nous son expérience. Il côtoie des féticheurs, des griots, des ministres, même des nomades du désert !!!

À lire ! " La terre des hommes intègres " de Ugo Monticone ! ! !
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Iran et Asie Centrale en livres
Salam,

Avant les Fêtes je tiens juste à recommander des livres passionnants sur l'Iran et l'Asie Centrale que j'ai achetés récemment.

A s'offrir et à offrir.

- Patrick Riggenberg/Georges Bertrand : De poésie et de Perse. Un petit quarto illustré d'images en noir et blanc. Ou comment la poésie rythme toujours la société iranienne.

- Kares Le Roy : Ashayer. Un grand livre d'images qui retrace le parcours de l'auteur cherchant les derniers groupes nomades d'Iran ( Bakhtyari et Qashqai des Zagros ) et d'Asie Centrale ( Pamir tadjik et afghan, Kirghizistan ). A mettre en parallèle avec l'ouvrage magnifique des Paley sur les Kirghizes du Wakhan ( Oubliés sur le toit du monde ) ou le livre magnifique de Tapper/Kasraian sur le nomadisme en Iran ( Nomadic peoples of Iran ).

- Richardson : Qaraqalpaqs. Edité chez Prestel, en anglais. Un livre juste grandiose sur ce peuple d'Ouzbékistan. L'accent est mis sur les arts populaires.

L.

-
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Le désert, allers et retours (Raymond Depardon)
Pour celles et ceux qui aiment : Raymond Depardon , ses photos , ses récits de voyages , l'Afrique et ses déserts , je recommande vivement : Le Désert , allers et retours , propos recueillis par Eric Hazan

quelques extraits :

"la vallée où je suis né n'a , à priori , rien à voir avec le désert , mais dans la descente de la Saône vers le Rhône , il y a des platanes et des tuiles romaines et elle se termine à Marseille qui est ouverte vers le Sud , vers le désert ...

Le désert m'a réveillé , m'a fait prendre conscience de beaucoup de choses ...

En ville, je photographie souvent les gens de dos , par timidité sans doute , par peur peut-être ... Dans le désert je ne suis pas inhibé , je n'hésite pas à photographier de face ...

L'une des raisons pour lesquelles je me sens bien au désert , c'est que les nomades sont des éleveurs , comme l'était mon père ...

La relation avec la personne qu'on photographie est essentielle , je n'aime ni les gens hostiles ni , pire encore , ceux qui posent . Pour faire un bon portrait il faut qu'il y ait une certaine résistance ..."

Bonne lecture ! et comme j'aime ses photos !!
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Livres pour votre voyage au Kirghizistan
Bonjour à tous, Nous organisons une possibilité d’emprunt / échange de livres en français au Kirghizistan. Ainsi, vous pouvez emprunter un livre dans une ville pour le restituer dans une autre. Nous essayons, bien entendu, de récupérer le maximum de livres liés au Kirghizistan. Par exemple sont disponibles : Guide de voyage sur le Kirghizistan (lonely planet) Romans de Aitmatov, etc…

L’emprunt ou l’échange est gratuit (mais avec une caution) car l’objectif est de permettre un esprit nomade à ces livres.

Si vous venez au Kirghizistan et que vous êtes intéressés par cette possibilité, consultez notre page web : http://francevasion.org/fr/livres_nomades_fr.html

Vous y trouverez notamment le répertoire des livres disponibles actuellement,

A bientôt

Stéphane
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J'irai dormir chez vous au Maroc (émission de Antoine Maximy)


Antoine Maximy va a la rencontre des Berbères de ce pays ; en allant aux endroits les moins touristique ; (phrase dite dans la vidéo : si les touristes partent a Gauche ; moi je vais a droite)

c'est la qu’après tous les émissions de J'irais dormir chez vous chez différentes pays(France;Emirates;Israel:indonise...) . Antoine affirme que le Maroc a été le pays le plus accueillant.

il a été invité a être nourri et logé sans rien payé ou quoique ce soit sous l’accueil heureux de ses derniers .que ce soit chez les berbères du sud et fez ou les Nomades du désert.

vidéo émouvant a voir .

Belle leçon d'hospitalité 🙂
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Émission sur les Himbas de Namibie sur France 5
Sur FRANCE 5 Dimanche 27 Mai 2012 - 14:49

Documentaire de 52' ecrit et realise par Solenn Bardet, et produit par Gedeon, avec la participation de France Televisions, de TV5 Monde, de Ushuaia TV et du CNC. Production deleguee : Stephane Milliere et Valerie Grenon. 2012.

Las d'être filmes sans qu'ils n'aient jamais leur mot a dire, une vingtaine de Himbas, des nomades de Namibie connus sous le nom de " peuple d'ocre ", décident de se mettre en scène pour la camera : cérémonies et relations aux ancêtres, secrets de beauté et dangers de la modernité, recettes de cuisine... Avec humour et sensibilité, loin des cliches, les Himbas nous font découvrir leur monde. La réalisation d'un film sur lui-même est pour ce peuple de tradition orale une première. En filigrane, c'est aussi et avant tout une aventure humaine, avec, au centre, l'amitie et la complémentarité de deux femmes, l'une himba, Muhapikwa, porteuse de la tradition, l'autre française, Solenn : ensemble, elles ont décide de bousculer les représentations établies... (Source: programme tv de France 5)

Pour tous ceux qui veulent en apprendre un peu plus sur ce peuple avant leur rencontre avec eux

(ou pas😕)
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Romans, récits ou autres sur le Vietnam?
Bonsoir

Avez vous des lectures à me conseiller sur le Vietnam ? Je rentre de voyage et j'aimerais lire des romans, récits ou autres sur le Vietnam. Pouvez vous me dire ce que vous avez aimé lire ?

Merci pour votre aide dans le choix de lectures.
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Sous les yourtes de Mongolie, de Marc Alaux
Marc Alaux a écrit le 07-12-2007 (sur le livre d'or de mon site 🙂) Peu de pays offrent, comme la Mongolie, un ensemble aussi riche de rêves et d’aventures. Fasciné par ces steppes et ces montagnes, j’ai parcouru 6 000 kilomètres à pied en Mongolie, où j’ai vécu un an et demi. Je vous informe de la parution du livre « Sous les yourtes de Mongolie, Avec les Fils de la steppe », publié par les éditions Transboréal (23, rue Berthollet 75005 Paris). C’est le récit de mes expéditions et séjours auprès des éleveurs nomades. Le texte est illustré par 120 photos couleurs et enrichi de réflexions sur la culture mongole et l’avenir du nomadisme. Pour découvrir l’auteur : www.transboreal.fr

"Sous les yourtes de Mongolie, avec les fils de la steppe", ed. Transboréales

En tout cas je ne connaissais pas cet éditeur, spécialisé dans la publication des récits de voyages ! Il y a des VF-istes qui pourraient se faire éditer 😎
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Documentaire TV sur la Kirghizie: arte le 12 janvier 2006
Sur ARTE le 12 / 01/ 2006

jeudi, 12 janvier 2006 à 19:00 Rediffusions : 19.01.2006 à 17:20 Cavaliers du Kirghizstan : une vie à cheval (Allemagne, 2005, 43mn) ZDF Réalisateur: Kristian Kähler

Sur les hauts plateaux du Kirghizstan, on apprend à monter à cheval, dit-on, avant même de savoir marcher.

ZDF © Reiner Bauer Montés sur leurs chevaux, les bergers kirghizes emmènent leurs troupeaux paître jusqu'à 4 000 mètres d'altitude. Dans ce pays où la plupart des déplacements et des travaux agricoles se font à cheval, on dit que les enfants savent monter avant même d'avoir appris à marcher. Très tôt, ils rivalisent d'adresse lors d'exercices équestres, dans les compétitions organisées pour les grandes fêtes, enterrements compris. Le documentaire nous fait vivre le quotidien des nomades qui passent l'été sous la yourte dans les hauts pâturages et quelques moments forts des fêtes équestres traditionnelles, comme "le rapt de la fiancée" ou des matchs d'oulak tartish, la version kirghize du jeu de polo.
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Routes du Sahara
Salut à tous

Je suis de plus en plus excité à l'idée de traverser le Sahara par Tamanghasset l'hiver prochain (à pied, en stop, bus et taxi brousse) ; et je me documente comme je peux. Monod et Caillé sont les maitres en matière de découverte lente et je m'en abreuve. Auriez vous des idées de bouquins ou films/docs moins connus ??? Merci d'avance
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Cinéma: l'histoire du chameau qui pleure
"L'histoire du chameau qui pleure" est un bon film documentaire sur la vie d'une famille mongole dans le désert de Gobi. Une tranche de vie simple, belle et cette étonnante tradition mongole: Quand un bébé chameau est rejeté par sa mère, il faut qu'un violoniste joue de l'instrument jusqu'à ce que la chamelle, émue, pleure et accepte enfin de laisser son bébé téter son lait ...

" Le sujet: Nul ne peut grandir sans amour, c'est le message de ce film, dans lequel on voit un bébé chameau qui ne peut pas survivre car il lui manque l'essentiel: l'amour d'une mère. L'amour, c'est aussi ce qui lie les quatre générations qui composent cette famille de nomades. L'immensité du désert, l'aridité du climat, la rudesse de leurs conditions de vie, ils surmontent toutes ces difficultés car ils vivent en harmonie et se partagent les tâches, du plus jeune au plus âgé, afin d'assurer le bien-être de leur élevage. Ils vivent ainsi, en communion avec la nature, une existence simple, rude et aimante. "

SUPERBE !!!
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Recherche livre sur Touareg
Bonjour à tous et merci de votre aide !

Je recherche un maximum de documentations et de livres sur la vie et l'art des touaregs, leur répartition géographique, leur culture, leur art, .....

Merci de vos conseils
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«L'Himalaya bouddhiste» (livre)
Bonjour,

Une suggestion de livre pour ceux qui s'intéressent au Tibet et à sa culture: Himalaya bouddhiste de Matthieu Ricard, Olivier Föllmi et Danielle Föllmi. Il s'agit d'un magnifique et immense livre de photos superbes et de textes sur le bouddhisme tibétain. Je vous le recommande fortement!

Texte à l'arrière du livre:

«Himalaya bouddhiste invite à un voyage à la fois extérieur et intérieur. La beauté des paysages majestueux, des visages - maîtres spirituels ou humbles bergers -, des lieux et édifices sacrés, est naturellement reliée au regard intérieur qui révèle l'essence du bouddhisme et l'âme de l'Himalaya.

Olivier et Danielle Föllmi ont partagé la vie des villageois et des nomades pendant plus de vingt-cinq ans, souvent dans l'isolement des hivers rigoureux. Matthieu Ricard vit depuis trente ans aux côtés de remarquables maîtres spirituels. L'intimité et la complicité des photographes avec les peuples de l'Himalaya transparaissent de façon unique dans leurs images. Les perspectives complémentaires du photographe-voyageur et du moine-photographe offrent une harmonieuse mosaïque de la richesse inégalable de la civilisation du Toit du Monde.

Leur présentation est magnifiée par les contributions d'éminents spécialistes et par les réflexions des plus grandes personnalités politiques et spirituelles de l'Himalaya bouddhiste. Chacun des vingt et un auteurs s'est impliqué dans la compréhension du monde himalayen. Cette somme de connaissances réunies fait de cet ouvrage la référence de l'Himalaya bouddhiste au XXIe siècle.

Le livre comporte quatre sections: Naissance, Vie, Mort et Renaissance, qui reflètent non seulement le cycle de nos existences, mais aussi l'histoire de l'Himalaya. »

Bonne lecture! 🙂

François
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Nouvelle bande dessinée "Rouge Himba" (Namibie)
Bonsoir !!

Pour ceux que ça intéresseraient, une superbe B.D est sortie ! "Rouge Himba" par Solenn Bardet et Simon Hureau en tant qu'illustrateur.

Nous l'avons acheté, les illustrations sont vraiment superbes, et nous avons hâte de nous plonger dedans ! Il a l'air top top top!

Le livre est assez gros, mais nous avons décidé de l'emporter avec nous quand même et de le lire là bas 😄

https://www.leslibraires.fr/livre/13006330-rouge-himba-carnet-d-amitie-avec-les-eleveurs--simon-hureau-la-boite-a-bulles
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L'écrivain Aïtmatov (Kirghizistan)
Bonjour,

Les livres de l'écrivain Kirghiz Aîmatov me donne une forte envie d'aller voir ce pays Pour ce qui n'ont pas encore eu la chance de découvrir ses livres: "Il fut un blanc le navire" sans doute le plus beau, "Adieu Goulsary" "le premier maitre" ....

Bonnes lectures à l'invitation au voyage
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Tombouctou et son patrimoine écrit (Mali)
« The manuscripts reveal that black Africa had literacy and intellectualism – thus going beyond the mere notion of Africa as a continent of ‹song and dance›» (John O. Hunwick)

LES TRÉSORS DE TOMBOUCTOU

«Le sel vient du nord, l’or du sud et l’argent du pays des Blancs, mais les paroles de Dieu, les choses savantes, les histoires et les jolis contes, on ne les trouve qu’à Tombouctou». C’est ainsi que la ville de Tombouctou était qualifiée par un grand savant du 16e siècle. En effet, la «ville mystérieuse» du Sahara dispose d’un impressionnant patrimoine écrit dont l’originalité reste intimement liée à l’islamisation de la région entamée au 7e siècle de l’ère chrétienne. Tombouctou, foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle, était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan. Un livre illustré en grand format, intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu», relate la grande histoire de cette ville légendaire et ouvre la porte à une salle du trésor : d‘exceptionnels manuscrits d’une inestimable valeur historique et de rare beauté. Un hommage aimant et portrait fascinant de la ville de Tombouctou qui relient, de manière imposante, passé et présent ...

Les Européens associent Tombouctou avec le fin fond du monde connu. Mais en réalité, Tombouctou a été un haut lieu du monde austral pendant des siècles, à la fois un centre du commerce transsaharien et un fief de l'érudition islamique, ou selon Léon l’Africain, un «refuge pour érudits». Les routes s'entrecroisaient à cette époque : du nord, venaient les caravanes de sel, l'or, et les esclaves qui transitaient du sud sur le fleuve Niger (et aujourd'hui encore, Tombouctou demeure un point de rencontre entre les populations africaines et les peuples nomades berbères et arabes, un lieu où «se croisent pirogue et chameau»). Les marchands ont attiré les érudits et dès le XVe siècle, la ville de Tombouctou comptait pas moins de cent mille habitants, dont vingt-cinq mille étudiants qui fréquentaient sa célèbre université islamique de Sankoré ; la réputation de l’université («Oxford de l‘Afrique») rayonnait partout dans le monde arabe. On y enseignait, écrivait des livres, reproduits par des copistes et vendus au marché. La ville était alors au centre d’empires importants qui s’étendaient sur des régions plus vastes que le Mali actuel ...

Quelque cent mille manuscrits anciens témoignent aujourd'hui de cette époque. Rédigés en arabe (à l'époque, langue de l'élite dans l'Afrique de l'Ouest), ils couvrent des sujets aussi divers que le droit islamique, la philosophie, la médecine, la climatologie, la philologie et la littérature, l'astronomie, l’optique, les mathématiques, la géomancie, l'histoire du Mali et les sciences coraniques. Les plus anciens sont un manuel de droit islamique datant de 1204, et un coran, écrit sur un parchemin en peau de gazelle, datant aussi du 13e siècle. Et véritables curiosités restent un recueil sur l'intimité, écrit au 14e siècle par Muhamad Tagar al Fullani, ou un manuel du 18e siècle s’apparentant au Kamasutra dans lequel on trouve des positions sexuelles, des remèdes contre l’impuissance et un chapitre intitulé «Etre patient avec les femmes» (ha ha). Un autre manuscrit expose une charte des droits de l’homme, cinq cents ans avant la nôtre. Le contenu des manuscrits de l’historien Ismaël Diadié Haïdara intéresse les climatologues et les astronomes ; ses ancêtres ont noté dans les marges des livres les dates des crues et décrues du fleuve Niger ainsi que celles des événements marquants, comme les tremblements de terre. On y apprend ainsi qu’une pluie de météorites a traversé le ciel saharien en 1583!!! Parmi ces précieux documents, il y a bien sûr de nombreux corans et des écrits religieux, mais aussi des traités de pharmacopée, de savoir-vivre, des actes de commerce, des certificats d'affranchissement d'esclaves, des testaments, etc. Mis bout à bout, ils révèlent tout un pan de l'histoire intime des peuples du Sahara.

On a trouvé ces manuscrits un peu partout dans la région entourant la mythique ville au cours des 20 dernières années : cachés au 19e siècle par les villageois, de peur de les voir pillés, les familles tombouctiennes ont ouvert leurs coffres où sont conservées des calligraphies dorées qui jaunissent. Une découverte majeure car ces manuscrits sont la preuve que «l'Afrique a joué un rôle dans la connaissance islamique pendant près de mille ans», a déclaré un expert islamique allemand responsable de la numérisation des manuscrits à l'université d'Oslo. Les mêmes renferment un savoir perdu que l’on commence à peine à décoder: la mémoire de l’Afrique. Certains proviennent d'Andalousie, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tandis que d'autres ont été écrits par des auteurs africains à Tombouctou même. Les langues africaines étaient également écrites avec l'alphabet arabe pour le courrier diplomatique et les contrats.

Aujourd’hui, des collections de manuscrits, on en trouve une trentaine à Tombouctou (autres sources rapportent de 60 à 80 collections privées). Celle de l’Institut Ahmed Baba, organisme national financé par l’Afrique du Sud, la Norvège, le Luxembourg et la fondation Ford, aux États-Unis, est de loin la plus importante. Les autres sont conservées dans des bibliothèques privées. Abdelkader Haïdara, 45 ans, a reçu en héritage de son père neuf mille manuscrits, la plus grande collection privée de Tombouctou. Il les a exposés au grand public, initiant une nouvelle tendance: celle selon laquelle les propriétaires privés conservent eux-mêmes leurs trésors plutôt que de les confier à l'Etat malien. «Les familles sont les meilleurs gardiens de leur propre héritage intellectuel», déclare-t-il de manière claire et nette.

Contrairement à la majorité de ses compatriotes dans le Mali francophone, Abdelkader Haïdara, 45 ans, a été élevé en arabe. Sa famille a conservé vivant son héritage arabe et islamique, chaque génération remettant les manuscrits à la génération suivante et ce, depuis le XVIe siècle : son père a étudié au Soudan et en Egypte où il a acheté des manuscrits et les a copiés à la main. A cette époque, bon nombre d'autres familles installées à Tombouctou ont commencé à mettre leurs collections sous clef, les cachant même parfois dans le sable, de peur de les voir confisquées par les colonialistes français. Dans l'ancienne ville royale de Ségou, les Français avaient détourné de précieux manuscrits qui, encore à ce jour, sont conservés à la Bibliothèque nationale de France. Toutefois, Abdelkader Haïdara a passé près de vingt ans à acheter des manuscrits au nom de l'Institut Ahmed Baba dirigé par l'Etat à Tombouctou. Quelque trente mille manuscrits se trouvent archivés là-bas.

Abdelkader Haïdara a été le premier à ouvrir une collection privée en 1993, encourageant d'autres familles à en faire autant. Il en est résulté un véritable boom : les gens sont maintenant de plus en plus conscients de la valeur de leur héritage, y compris sur le plan matériel ...

Il y a un vaste trou dans l’histoire du continent. L’époque des missionnaires européens et des marchands d‘esclaves du 17e au 19e siècle ainsi que celle du colonialisme sont bien documentées. Celles des empires africains qui les ont précédées le sont beaucoup moins. Les Africains eux-mêmes connaissent peu de choses de l’Empire sonraï, ni de la percée de l’islam, apporté par les caravanes arabes. Faire l’histoire de l’Afrique précoloniale, on n’a longtemps même pas osé y penser, puisque les Africains n’avaient pas laissé de sources écrites. En 1963 encore, le fameux historien britannique Hugh Trevor-Roper a résonné de façon lapidaire : «Perhaps in the future, there will be some African history to teach. But at present there is none. There is only the history of Europeans in Africa. The rest is darkness.» Que c’est bizarre : l’histoire de l’Afrique consiste en l’histoire des Européens seulement. Celle des Africains est une tache blanche. Les manuscrits de Tombouctou sont la preuve du contraire. Pour l‘Afrique et les Africain(e)s, il s’agit de la mise au jour d’un grand pan de leur littérature ancienne. Donc, il ne faut plus que l’Afrique se regarde comme un continent misérable, sans histoire ni littérature, bref, sans mémoire écrite. Un tournant dans l’histoire des civilisations : alors, on pourra présenter au monde des connaissances sur l’art, l’histoire, maintes sciences, la culture. Non plus seulement être un continent totalement voué à l’oralité, non plus seulement être quémandeur passif de l’Occident.

La sauvegarde des manuscrits de Tombouctou est un travail de coopération internationale. L’ancien président de l’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, en a fait la première mission culturelle du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), ayant recueilli 25 millions de rands pour la construction d’une grande bibliothèque à Tombouctou. Elle accueille la collection de l’Institut Ahmed Baba, qui étouffe sous les livres. Espérons qu’on parvient à sauver les précieux manuscrits de Tombouctou. Pour exhumer et préserver ce faaaaaaabuleux patrimoine, il ne faut que quelques millions d’euros, une somme assez minable comparée à l’augmentation de capital que vient de réclamer Disneyland Paris à ses actionnaires pour renflouer son parc d’attractions. Finalement «de la nuit de l’oubli émerge ainsi une passionnante histoire de l’Afrique jusqu’à présent ignorée» (Jean-Michel Djian, Le Monde Diplomatique, 2004) ...

Par analogie avec ces uniques trésors tombouctiens, le livre intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu» (titre allemand : «Timbuktu und seine verborgenen Schätze», Frederking & Thaler, München 2009) est un vrai trésor également. Ses auteurs, John O. Hunwick, professeur à l’Institut d’études de la pensée islamique en Afrique (Université de Northwest, Etats-Unis), en collaboration avec son fils, Joseph Hunwick (photos) et Alida Jay Boye, coordonnateur du projet des bibliothèques de Tombouctou, et provenant de l’université d’Oslo, nous présentent un ouvrage sur le «phénomène ‹Tombouctou›», fait à la perfection, et un des plus beaux livres que j’ai jamais gardé dans mes mains : des photos splendides de la ville de Tombouctou, de ses habitants, des bibliothèques en ville et des manuscrits et livres, complétées par des textes détaillés et instructifs.

Un livre qui séduit par respect et humilité face aux peuples du Sahara en général, et aux hommes et femmes de Tombouctou en spécial. De la grande science était depuis toujours le résultat d’une vie et création communes des hommes et des cadres de vie les plus différents – c’est le message que fournit ce livre, par gratuit ...

YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu - Joseph Hunwick Photography (livre)

YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu

Timbuktu Manuscripts Project

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