Bonjour/Bonsoir a tous,
Je suis un homme de 22 ans (aujourd'hui mon anniversaire), le continent africain m'a toujours passionné, moi qui suis déjà allé au Sénégal en 2015 (accompagné) j'ai tout simplement adoré, la chaleur, les paysages, la nourriture, la musique, la culture, et même les gens qui étaient très gentils, je me suis pas senti en insécurité une seule fois !
Je me suis renseigné pour un nouveau voyage en Afrique et le Burkina Faso est pas mal ressorti comme étant un bon pays, je me permet donc de poster ici pour me renseigner
Pour ceux qui connaissent le pays, qu'en pensez vous du Burkina Faso? Est ce un pays stable et sécurisé? Y a t il du danger? Qu'a t il de beau a voir et a visiter? Y a t il beaucoup de choses a faire dans ce pays? Comment est la population envers les étrangers? Vous avez des conseils a me donner lors de mon séjour la bas?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
A FRANCIA, CHANTAL, GABY, et tous les autres
Effectivement, à moi aussi, l'Afrique me manque, alors en février, retour au Mali, mon pays d'adoption.
Ouah! super aéroport a Bamako, les travaux sont pratiquement terminés. En passant au scanner avant de sortir, un douanier m'interpelle pour me demander ce que sont ces 2 tubes métalliques dans mes bagages, je lui indique que ce sont des amortisseurs pour ma voiture, et lui présente la facture, très courtois, il me souhaite un bon séjour. La route Bamako Ségou se fait en moins de 3 heures, le goudron est tout neuf; sur la route de Ségou, je me fais arrêter par un gendarme, ma carte grise est périmée, il faut la renouveler tous les 5 ans !!, le gendarme me demande de faire le nécessaire et lui aussi me souhaite bon séjour pas de demande de bakchich, a priori comme annoncé précédemment, moins de corruption.
Comme d'habitude mon séjour est formidable, je retrouve ma famille et tous mes amis .
Deux amies françaises qui, elles, sont allées, dans le cadre d'une de nos associations, au Pays Dogon, à partir de Ségou, la route... est comme d'hab, et elles sont atterrées de la misère ambiante, plus personne, si bien qu'a Songha on n'a que du pain et du miel a leur offrir pour tout repas, à Amani, ou nous participons a la scolarité des élèves, c'est la joie, elles auront même droit a un spectacle de masques rien que pour elles.
Décembre, je reviens au Mali, les installations de l'aéroport ont été complétées, comme aux USA, prise des empreintes digitales de vos 10 doigts, et photo. Une fois encore j'ai dans mes bagages des pièces de rechange pour mon véhicule et diverses choses pour ma famille, le porteur me conseille de passer a un douanier de ses relations, et moyennant un petit bakchich, je sortirai sans encombres; je refuse et passe par le circuit normal, et la, aucun problème ni mon radiateur ni mon Nutella ni mes autres cadeaux n'interpellent le douanier.
Bamako, ou je reste un minimum de temps, juste pour quelques courses et la révision de mon véhicule, est toujours aussi encombrée, 3/4 d'heure pour aller de Faladié au supermarché le plus proche. Puis je repars à Ségou, route encore en très bon état, 2 voitures, une dans le fossé et l'autre sur le toit, sur la route, je remarque qu'il n'y a presque plus de vieux bus brinquebalants, mais des autocars flambant neuf, qui, a mon avis, roulent trop vite.
SEGOU, tout le monde est content de me retrouver, ma famille, mes amis, même mes chiens.
De nombreux changements à Ségou, de nombreuses pistes ont été goudronnées, un échangeur de contournement est installé vers les pompiers, 1 grand supermarché est en construction, de nouveaux quartiers sortent de terre, un nouveau marché est presque fini, avec des stands carrelés pour les bouchers et poissonniers, cependant les petits commerçants sont dans l’expectative, ne connaissant ni les conditions ni le prix d'obtention des emplacements. La ville est en pleine extension grâce ou à cause de la nouvelle route, car le prix des terrains a explosé et les habitants ne peuvent plus acheter, seuls les Bamakois peuvent encore investir.
Je m'étonne aussi de ne plus voir les vieux taxis jaunes, ils ont été remplacés, par des taxis collectifs rouge ou bleu, électriques... si! si! inconvénient on ne les entend pas arriver et bon nombre de gens se font des frayeurs.
je constate aussi, que la promesse de " plus de poches plastic" n'a pas été tenue, a priori la population est contre, j'aurai d'ailleurs de grands palabres avec les commerçants et les clients qui se demandent comment, nous, on peut faire!!!
Bien sûr, toujours pas de touristes, mais comme je l'avais dit lors d'un précédent voyage, les gens se sont ré organisés. 2 petites usines, sucre et farine ont été crées, je ne sais pas qui les gère, mais si c'est comme a la Comatex, les salaires, d'après mon fils adoptif, n'assurent même pas les condiments pour la famille.
Par contre, les aides pour la formation d'apprentis, se sont perdues en route...
En revanche, l'agriculture s'est encore développée le long du fleuve, et vers la " plage" un champs de plus d'un hectare est consacré a la culture de pommes de terre .
Sur le fleuve, il y a aussi 2 bassins de pisciculture.
Comme d'hab, tous mes amis viennent me voir et on refait le monde autour du thé traditionnel avec arachides, on parle du bon vieux temps ou les touristes affluaient, et ou tous les artisans gagnaient correctement leur vie.
Un ami Touareg, qui est retourné dans la brousse de Gossi prend le bus pour venir me rendre visite, le bus étant "gâté" il mettra plus de 2 jours et arrive avec des dattes et de petits objets en cuir, pour me faire plaisir, c'est ça Le mali, ils n'ont rien mais...Un autre ami, qui s'est reconverti dans les moissons, passe presque une journée sur le fleuve pour venir me voir, échanger, et prendre un repas avec moi. c'est encore ça, l'Afrique et c'est pour ça qu'on l'aime.
Chaque jour, d'anciens amis viennent me rencontrer, il fat dire que le " téléphone arabe" fonctionne parfaitement, et si on me voit passer en voiture, alors c'est la poursuite avec les mobylettes...
Des gens que je ne connais pas, me hèlent à bord de leur charrette, il est vrai que lorsque j'habitai à Ségou, je pourchassais les charretiers qui maltraitaient leur âne.
Par contre, au niveau sécurité, je pense que ça ne s'est pas amélioré; un militaire français rencontré dans l'avion me dit qu'ils craignent les enlèvements; d'ailleurs des africains qui installaient la fibre optique ont été enlevés, plus au Nord, a priori ils auraient été libérés moyennant rançon des familles, sauf que... les chrétiens ( Burkinabés, Ivoiriens, ) qui ne connaissaient pas le Coran, ont été gardés, à priori jusqu’à ce qu'ils puissent réciter des sourates...!
Des amis de Niono, environ 80 kms de chez moi, souhaitaient m'inviter, mais mon fils et mon compagnon Touareg m'ont dissuadé de m'y rendre. Il y aurait un couvre feu a partir de 18 heures, pour les mobylettes, car des rebelles armés s'introduiraient dans la ville avec ce moyen de locomotion.
Voila! 20 jours, ça passe trop vite, et je dois, au grand regret de toute la famille, même mes 2 chiens, tirent sur mes sacs pour que ne ne les chargent pas dans la voiture, lol! prendre le chemin du retour.
A l'entrée de Bamako, vers 18 heures, la pollution enveloppe la ville, plus d'une heure pour aller de la Tour d'Afrique au petit hôtel de Faladié, dans un nuage à couper au couteau.
Retour a l'aéroport, ou la sécurité est primordiale, tout le long de la route des "check points", avec des militaires qui fouillent les voitures.
Çà y est, au revoir Mali, mais je reviendrai bientôt.
Excusez moi pour la longueur du texte, mais je voulais faire partager mon expérience, a ceux qui sont intéressés.
Colette
Salut, je suis un jeune ivoirien et j'ai l'intention d'aller au Maroc en passant par le Mali, la Mauritanie et enfin le Maroc. Je serai ravi d'obtenir votre aide et de m'éclairer sur ses questions que je ne cesse de me poser. Question ci dessous:- es-ce qu'il possible de trouver des camions à Nouakchott pour Rabat au Maroc ? Merci à tout ceux et celles qui me permettront d'elargir mes connaissances pour être bien guider. Cher(es) membres de voyage forum je compte sur vous !!!
J’aimerais voyager au Burkina Faso au mois de décembre. Qui pourrait me donner des infos pour l’hébergement, les destinations attrayantes dans ce pays ?
Dans l’attente de votre réponse.
Bonjour
je traverse le burkina en octobre et je compte passer quelque jours a BANFORA non loin de la frontiere de Cote d Ivoire
Quelqu un peut il me conseiller un petit hotel sympa
merci d avance
Bsr à tous... est-ce que qqn pourrait me donner des News concernant la route de l'espoir svp?
Y-a-t-il toujours une escorte jusqu'au Mali?
Merci à tous
2pays attachants , rien de fabuleux, il faut y aller pour l'ambiance et la musique
Transports difficiles si vous ne vous contentez pas des grands axes et voulez visiter les petits villages , la traversée du lac volta en ferry, la piste Hohoe Yendi et celle Gaoua Banfora mais des souvenirs inoubliables Si vous voulez mes adresses d'hôtels, je les envoie en mail , adresse en mp si vous êtes décidés
Transports difficiles si vous ne vous contentez pas des grands axes et voulez visiter les petits villages , la traversée du lac volta en ferry, la piste Hohoe Yendi et celle Gaoua Banfora mais des souvenirs inoubliables Si vous voulez mes adresses d'hôtels, je les envoie en mail , adresse en mp si vous êtes décidés
bonjour,
nous devons passer à Sikasso, sud est du Mali prochainement et nous cherchons à savoir s'il s'y trouve un "hotel" ou hébergement simple mais correct...
Merci de vos sugestions
Bonjour,
Je dois me rendre fin novembre à Boussoum près de Tougan vers la frontière du Mali ; en zone rouge actuellement ! Je me fais un peu de soucis pour la sécurité dans cette région. Quelqu'un peut il me dire si c'est vraiment risqué actuellement de ce rendre dans cette petite agglomération de brousse.
Merci pour vos conseils
Betty
Bonjour,
Quelqu'un pourrait me donner des infos sur les transports existant entre Ouaga et Natitingou s'il vous plait ? Nous sommes 3.
Je sais qu'il y a TCV, entre autres compagnies, mais ils ne circulent pas tous les jours sur ce trajet, et ils sont assez chers. Il y a aussi les petits transports, mais cela est il possible sur la journée ? Et existe t'il des taxis brousse qui font le trajet sans avoir à changer ?
Je pense qu'il faut partir tôt le matin, mais nous devons arriver dans la journée.
Merci à tous ceux qui pourront nous renseigner !
Très bien cette série de contes surtout par ces temps de confinement.
Je profite de ce message pour avoir des renseignements sur les possibilités de partir à Bamako par la route; Espagne, Maroc et Mauritanie comme j'ai l'habitude de le faire.
Cordialement
Bonjour,
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
bonjour les amis je me prepare pour prendre la route de l espoir france burkina faso j aimerais savoir si il encore possible de la faire je suis togolais merci
Bonjour à tous,
Je cherche des renseignements concernant les départs des bus de Ouaga pour aller à Sinkassé : quelle gare ? Quels horaires ? Quels coûts ? Je n'ai guère trouvé les informations via les sites, donc si quelqu'un peu me donner un coup de pouce :)
Merci à vous.
Bonjour
J'aurais voulu avoir des renseignements pour partir de la France à Bamako (Mali).
Ces renseignements portent sur l'état de la route de l'espoir et surtout le parcours Nioro du sahel à Bamako.
Qu'en est les possibilités de traverser l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Mali 'Frontieres ouvertes depuis le coup d'état avec le coronavirus.
Cordialement
Bonjour,
Je vous contacte pour savoir si certains d'entre vous continuent de se rendre au Burkina Faso (hors pandémie actuelle liée au Covid qui stoppe tous les déplacements pour raisons sanitaires).
Je souhaitais évoquer ici la situation du Burkina depuis 2018, et notamment les risques terroristes et d'enlèvements.
En effet, nous y allons mon compagnon et moi depuis de nombreuses années, très régulièrement et souvent les discours alarmistes du gouvernement nous semblaient inadaptés au contexte local. Nous nous rendons systématiquement à Tengrela (commune proche de Banfora) où la zone a longtemps été en rouge sur le site diplomatique.gouv alors qu'il ne s'y passait absolument rien.
Mais cette fois, la situation (je précise hors COVID qui est encore un autre sujet) semble s'être vraiment détériorée. Les actes terroristes, notamment au Nord semblent être de plus en plus virulents et le reste du pays assez menacé. L'enlèvement d'E. Blais et de son compagnon de voyage (libérés depuis peu), me semble être le symptôme d'un risque d'enlèvement effectif...
Qu'en pensez-vous ? La zone de Banfora est en orange sur la carte du gouvernement actuellement.
Nous souhaiterions cette fois emmener notre fille d'un an et demi (2 au moment ou nous imaginons partir, cet hiver), il est donc pour nous crucial de savoir dans quelle situation nous mettons les pieds et ne souhaitons prendre aucun risque avec elle.
Merci à vous pour vos retours (si tant est que certains d'entre vous puissent être en mesure d'en faire vu le contexte...).
Virginie
Je vous contacte pour savoir si certains d'entre vous continuent de se rendre au Burkina Faso (hors pandémie actuelle liée au Covid qui stoppe tous les déplacements pour raisons sanitaires).
Je souhaitais évoquer ici la situation du Burkina depuis 2018, et notamment les risques terroristes et d'enlèvements.
En effet, nous y allons mon compagnon et moi depuis de nombreuses années, très régulièrement et souvent les discours alarmistes du gouvernement nous semblaient inadaptés au contexte local. Nous nous rendons systématiquement à Tengrela (commune proche de Banfora) où la zone a longtemps été en rouge sur le site diplomatique.gouv alors qu'il ne s'y passait absolument rien.
Mais cette fois, la situation (je précise hors COVID qui est encore un autre sujet) semble s'être vraiment détériorée. Les actes terroristes, notamment au Nord semblent être de plus en plus virulents et le reste du pays assez menacé. L'enlèvement d'E. Blais et de son compagnon de voyage (libérés depuis peu), me semble être le symptôme d'un risque d'enlèvement effectif...
Qu'en pensez-vous ? La zone de Banfora est en orange sur la carte du gouvernement actuellement.
Nous souhaiterions cette fois emmener notre fille d'un an et demi (2 au moment ou nous imaginons partir, cet hiver), il est donc pour nous crucial de savoir dans quelle situation nous mettons les pieds et ne souhaitons prendre aucun risque avec elle.
Merci à vous pour vos retours (si tant est que certains d'entre vous puissent être en mesure d'en faire vu le contexte...).
Virginie
Bonjour,
Je vis au Burkina Faso, et je voudrais me rendre en Guinée Bissau pour des raisons professionnelles, je n'ai jamais fais le trajet, je voudrais si possible aller en bus de transport commun. Je souhaiterais connaître les détails, les prix, les compagnies de transport qui pourraient me conduire jusque là bas.
Merci d'avance !
Bonjour à ous,
Je compte parir bientôt à Bamako (MALI) de la France en traversant par Barcelone-Tanger Med, le Maroc, la Mauritanie (route de l'esoir) pour arriver à Bamako.
Et pour cela que j'aurais voulu avoir des renseignements sur l'état de la route, de Kiffa à Bamako parce qu'en septembre 2018 la route surtout Bamako- Kiffa était dans un état déplorable.
En outre, s'il y a des personnes qui veulent passer de mi-janvier à mi-février pour voir les possibilités de traverser ensemble chacun dans son véhicule.
Bien cordialement à vous lire
Bonjour à tous
En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
bonjour
en vue d'un retour en Afrique en Hiver prochain, je me demande quelle serait la bonne solution (bonne ? si possible) pour rallier le Burkina Faso depuis le Sénégal.
soit : sud Sénégal - nord Guinée Konakry (Kankan) - sud du Mali - Burkina
mon objectif étant de retourner en sac à dos au Bénin
vos idées vos conseils me seront précieux.
merci à tous
en vue d'un retour en Afrique en Hiver prochain, je me demande quelle serait la bonne solution (bonne ? si possible) pour rallier le Burkina Faso depuis le Sénégal.
soit : sud Sénégal - nord Guinée Konakry (Kankan) - sud du Mali - Burkina
mon objectif étant de retourner en sac à dos au Bénin
vos idées vos conseils me seront précieux.
merci à tous
Je vais arriver du Ghana à Po. Est il possible de faire le tour Po Gaoua Banfora Bobo Ouaga ? En 3 semaines sans courir. La route pour Gaoua est elle bonne et y a-t-il des bus? Merci d'avance
Devant bientôt partir pour Bamako (MALI) j'aurais voulu savoir l'état du tronçon de route entre Gogui (Frontière de sortie du MALI) et Aïoun el Atrous (Mauritanie).
Je suis passée en avril 2017 pour rentrer en France et la route était complètement défoncée il y a environ 190 KMS.
D'autre part, je compte partir au MALI entre le 15 octobre et le 15 novembre 2017, alors s'il y a une personne devant se rendre à ces dates pourquoi ne pas envisager de partir ensemble.
Bonjour
Je souhaite partir seule dans ce pays ( petit budget). Qu'en est il de la sécurité ? Est il facile de passer la frontière avec le Burkina ?
Si vous voyez d'autres conseils à me donner
merci d'avance
Bonjour,
Nous devons séjourner en famille au Burkina en fin d'année.
Nous comptions nous rendre dans le village de mon mari visiter la famille et la tombe de ses ancêtres , avec les enfants.
Le village se situe entre Orodara et la frontière malienne ( Cikhaso ? pas sûre de l'écriture ) ...
J'ai vu que les zones rouges " fortement déconseillées sauf raison impérative " avaient évoluer depuis mon dernier voyage il y a 2 ans et que cette zone en fait maintenant partie.
Qu'en est il réellement sur place ?
Est il risqué de se rendre dans cette zone en famille accompagnés et hébergés par l'habitant ?
Merci de vos avis.
Bonjour,
je compte partir début juillet vers le sud du Mali et ceci en passant par le sud de l'Algérie.
je voudrai savoir s'il est possible de faire ça en moyen de transport commun ou en auto-stop.
sinon s'il y a quelqu'un qui part dans cette aventure en 4x4 et qui aura la gentillesse de m'embarquer.
🙂
🙂
Bonjour,
Je me propose de partir bientôt à Bamako que j'ai quitté en septembre 2018.
La route Bamako-Nioro du sahel était complètement défoncée.
Il en était de même pour Gogui-ayoun et disons juqu'à Aleg.
De même de la frontière de la Mauritanie jusqu'à l'embranchement de Dakhla (Maroc) la route était en travaux.
Pour toutes ces raisons pourrais-je avoir des renseignements assez précis pour les cas précédents cités.
Bien cordialement à Tous
je suis actuellement sur nouakchott
impossible d'avoir visa terrestre pour le mali
interdit de rentrer par gogui
interdit de passer par kankossa
CONSIGNE DE L AMBASSADE DU MALI ET DU GOUVERNEMENT FRANCAIS
seul acces autoriser passer par le senegal et entrer par kayes pour rejoindre bamako et le sud mali
seule possible possibilité mais je n'irai pas, de descendre Aleg, Bogué Kaedi selibabi et direction kayes
visa de 3 mois à Nouakchott seulement si vol NKC BMK
CONSIGNE DE L AMBASSADE DU MALI ET DU GOUVERNEMENT FRANCAIS
seul acces autoriser passer par le senegal et entrer par kayes pour rejoindre bamako et le sud mali
seule possible possibilité mais je n'irai pas, de descendre Aleg, Bogué Kaedi selibabi et direction kayes
visa de 3 mois à Nouakchott seulement si vol NKC BMK
Hello everyone! From 2002 to 2017, I made 10 annual two-month trips to Burkina Faso, backpacking style—traveling solo (independent, self-sufficient, no agency) across the country. I happily mixed with the local population (neighborhoods, maquis, hostels, bush taxis...) and was always on the lookout for joyful, interesting exchanges. Back then, the country was peaceful, very welcoming, and any issues were always resolved with laughter, patience, and kindness!
In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).
So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions
The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...
Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).
So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions
The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...
Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
BONJOUR ? quelle sont les formalités indispensable pour une française a quitter ce pays Burkina pour la France ? on lui demande a l’aéroport pour monter dans l'avion avec air Maroc un travelcheque d'un montant de 2650 € remboursable a destination dans un agence de voyage , pour la securiter pendant le transports pour aussi vous auto suffire en cas de problème au cours du voyages ??
quel est la veriter dans tout ca ? une arnaque ????
merci pour les informations
J M P
merci pour les informations
J M P
Bonjour, je vais tous les ans à Bobo depuis 2000, sauf en 20015.
Je vais retourner en octobre 2016. Et je compte préndre le bus à Ouaga pour Bobo.
J'utilisais auparavant les bus Rakieta qui se sont dégradés, puis TCV. Les derniers commentaires sur ces derniers laissent supposer une dégradation du service aussi dans cette compagnie.
Avez vous des infos sur les bus climatisés et en bon état actuellement ?
On parle de Rahimo, avez-vous des infos ?
Merci par avance









