bonjour
mon docteur me prend la tête!
il veut absolument me faire faire un traitement palu. pour 2 à 3 semaines en asie du sud est! mais moi je n'aime pas les médicaments...
pour ma part je pense que ça n'est pas nécessaire au mois de décembre et pour un si court séjour. je resterai peut être une semaine au cambodge.
qu'en pensez vous?...
merci.
Nous partons en asie du sud-est (Thaï, Laos, Viet, Camb), sac à dos, pour 3 mois entre Janvier et Avril 2003, et notre gros problème est de savoir si oui ou non nous prenons du Lariam. D'après les medecins, c'est le seul antipaludéen efficace pour cette zone géographique.Seulement, de nombreux témoignages nous rapportent qu'il est trés violent et bourré de contre-indications.
Prenons-nous le risque de partir sans traitement?
Merci pour vos conseils.
Sandrine et David.
Prenons-nous le risque de partir sans traitement?
Merci pour vos conseils.
Sandrine et David.
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage de 3 mois pour la Thailande, Cambodge, Laos et Viatnam, départ en février 2006. Je me suis pas mal documenté, et il semble que les risques de Palu sont réels notemment en Cambodge et au Laos. Quel traitement me conseilleriez vous en mode préventif. Certain traitement type Lariam ont l'air moins contrégnant (1 fois par semaine) et moins cher, mais avec plus d'effet secondaire. J'ai aussi entendu parlé de la Malarone, et de la Savarine.
Bref, je commence à être perdue avec tout ces médoc. Je me tourne donc vers ceux que on déjà eu cette expèrience, "bonne" ou "mauvaise"😐
A bientôt
Théamine 😎
Je prépare mon voyage de 3 mois pour la Thailande, Cambodge, Laos et Viatnam, départ en février 2006. Je me suis pas mal documenté, et il semble que les risques de Palu sont réels notemment en Cambodge et au Laos. Quel traitement me conseilleriez vous en mode préventif. Certain traitement type Lariam ont l'air moins contrégnant (1 fois par semaine) et moins cher, mais avec plus d'effet secondaire. J'ai aussi entendu parlé de la Malarone, et de la Savarine.
Bref, je commence à être perdue avec tout ces médoc. Je me tourne donc vers ceux que on déjà eu cette expèrience, "bonne" ou "mauvaise"😐
A bientôt
Théamine 😎
Bonjour
je m'apprete à prendre Lariam pour un voyage au Vietnam
Cependant je suis assez inquiète des effets secondaires impressionants de ce médicament
Qui l'a déja pris? Avez vous eu des effets secondaires? Quel autre anti palu peut on prendre pour le Vietnam?
Merci de vos réponses
je m'apprete à prendre Lariam pour un voyage au Vietnam
Cependant je suis assez inquiète des effets secondaires impressionants de ce médicament
Qui l'a déja pris? Avez vous eu des effets secondaires? Quel autre anti palu peut on prendre pour le Vietnam?
Merci de vos réponses
Bonjour a tous!!!
J'aurai voulu savoir si je suis obligé de prendre un medicament de prevention contre le palu pour allé au laos et en thailand?
Mon medecin ma dit de prendre lariam comme medicament mais il ma dit qu'il ce peu qu'avec ce medicament je soit fatigué. et en plus il est assez cher!!
Est ce que quelqu'un la deja pris ce medicament? et est ce que je suis vraiment obligé de le prendre.
Merci pour toute vos reponse qui me seront tres utile
Flo.🙂
Salut,
Je pars en voyage le 15 août pour 4 mois...1 mois en Europe et 3 mois en Asie (Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam)...J'aimerais savoir si c'est vraiment important de prendre le médicament contre la Malaria...Si oui lequel vous avez pris?
Merci!
Merci!
bonjour à tous!
on part à 2 mi juillet pour hanoi avec notre sac à dos et on veut découvrir un vietnam "nature, dépaysant, accueillant..."
Grâce à ce forum, j'ai déjà eu pas mal de réponse à mes questions mais il m'en manque... on m'a dit que les gens du pays préfèraient voyager avec air france plutot que vietnam airline; savez vous pourquoi?avez vous eu des souçis avec cette compagnie?A moins que le rapport qualité/prix, air france soit vraiment meilleur(comment sont les avions de vietnam airline?); et pourtant avec air france le voyage dure plus longtemps avec une escale "kérosène "à bankok! faut il des vaccins spéciaux pour se balader ds tout le pays?Et le paludisme en juillet?Qu'en est il de la grippe aviaire? on souhaite faire des trecks de 2 à 4 j pendant notre séjour; est il obligatoire de passer par une agence: nous on aime plutôt trécker librement au gré de nos envies et de nos coups de coeur sur place, ... Quels sont les trecks à faire, ceux qui sortent des sentiers battus pour ne pas se sentir tjrs ds l'usine à touristes?J'espère d'ailleurs que nous n'aurons pas trop cette impression là bas... pour aller faire un tour au cambodge, vaut il mieux s'organiser sur place pour le visa ou alors prendre en france un visa multi entrées? pour tout ce qui est location de mobylettes, faut il avoir un permis spécial?En louant directement aux locaux, le risque d'arnaque est il important?Et le vélo? le système de transport est il bien développé?Quels compagnies ou moyens de transport st à éviter?
allez, je m'arrète pour l'instant et vous remerçie d'avance pour toutes vos réponses! christelle
on part à 2 mi juillet pour hanoi avec notre sac à dos et on veut découvrir un vietnam "nature, dépaysant, accueillant..."
Grâce à ce forum, j'ai déjà eu pas mal de réponse à mes questions mais il m'en manque... on m'a dit que les gens du pays préfèraient voyager avec air france plutot que vietnam airline; savez vous pourquoi?avez vous eu des souçis avec cette compagnie?A moins que le rapport qualité/prix, air france soit vraiment meilleur(comment sont les avions de vietnam airline?); et pourtant avec air france le voyage dure plus longtemps avec une escale "kérosène "à bankok! faut il des vaccins spéciaux pour se balader ds tout le pays?Et le paludisme en juillet?Qu'en est il de la grippe aviaire? on souhaite faire des trecks de 2 à 4 j pendant notre séjour; est il obligatoire de passer par une agence: nous on aime plutôt trécker librement au gré de nos envies et de nos coups de coeur sur place, ... Quels sont les trecks à faire, ceux qui sortent des sentiers battus pour ne pas se sentir tjrs ds l'usine à touristes?J'espère d'ailleurs que nous n'aurons pas trop cette impression là bas... pour aller faire un tour au cambodge, vaut il mieux s'organiser sur place pour le visa ou alors prendre en france un visa multi entrées? pour tout ce qui est location de mobylettes, faut il avoir un permis spécial?En louant directement aux locaux, le risque d'arnaque est il important?Et le vélo? le système de transport est il bien développé?Quels compagnies ou moyens de transport st à éviter?
allez, je m'arrète pour l'instant et vous remerçie d'avance pour toutes vos réponses! christelle
Bonjour à tous,
nous avons comme projet avec ma copine de partir l'été prochain au Vietnam pour 3 semaines. Nous avons acheté le routard mais comme il s'agit de notre premier voyage en Asie, nous nous posons beaucoup de questions.
La toute première et la principale est celle de savoir si nous n'allons pas trop rencontré de difficultés pratiques pendant notre séjour, notamment au niveau de l'hébergement et des transports.
Je sais que ma question est générale mais c'est une première prise de contact et je vous remercie par avance pour votre réponse!
nous avons comme projet avec ma copine de partir l'été prochain au Vietnam pour 3 semaines. Nous avons acheté le routard mais comme il s'agit de notre premier voyage en Asie, nous nous posons beaucoup de questions.
La toute première et la principale est celle de savoir si nous n'allons pas trop rencontré de difficultés pratiques pendant notre séjour, notamment au niveau de l'hébergement et des transports.
Je sais que ma question est générale mais c'est une première prise de contact et je vous remercie par avance pour votre réponse!
salut si vous vous poser des questions sur la birmanie n exiter pas a me contacter je repondrez a vos questions
merci de votre confiance
merci de votre confiance
Qui a fait Vietnam-Cambodge et retour Vietnam?
A priori, d'aprés les contacts que j'ai eu et les gens que j'ai vu qui ont pris du Lariam (en test avant le voyage par précaution en général -merci pour eux aux médecins qui sont informés-), ils ont eu des effets secondaires pas top (depression, humeurs "volages"...). Certains sont partis sans traitement du coup (mais avec des répulsifs DEEP). Je compte, moi, prendre de la Malarone (malgré son prix) pour un voyage de 8 mois en asie du sud-est avec en reserve quelque sachets de Lariams en cas de crise (je compte également prendre des répulsif vêtement et moustiquaire).
Je suis certainement trop prudent (un membre de ma famille est revenu avec le palu pour un voyage de 15 jours donc ça ne me fait pas envie).
Je ne compte pas gacher ce voyage pour un manque d'information ou de précaution de ma part !
Mais, cela vous paraît-il une solution cohérente en cas d'oubli de prise de Malarone et de piqûre hasardeuse ?
Vous semble-t-il également normal de prendre de la Malarone pendant une durée aussi longue (8 mois) ? Y a-t-il des expériences néfastes connues (je n'en ai pas trouvé sur le net) ?
Personnelement, je pense que je devrais me limiter aux précautions des vêtements longs, de la moustiquaire et du répulsif et éventuellement prendre un traitement sporadique à la Malarone dans les zones de jungles/forêts ou de riziéres.
Qu'en pensez-vous ?
Je suis certainement trop prudent (un membre de ma famille est revenu avec le palu pour un voyage de 15 jours donc ça ne me fait pas envie).
Je ne compte pas gacher ce voyage pour un manque d'information ou de précaution de ma part !
Mais, cela vous paraît-il une solution cohérente en cas d'oubli de prise de Malarone et de piqûre hasardeuse ?
Vous semble-t-il également normal de prendre de la Malarone pendant une durée aussi longue (8 mois) ? Y a-t-il des expériences néfastes connues (je n'en ai pas trouvé sur le net) ?
Personnelement, je pense que je devrais me limiter aux précautions des vêtements longs, de la moustiquaire et du répulsif et éventuellement prendre un traitement sporadique à la Malarone dans les zones de jungles/forêts ou de riziéres.
Qu'en pensez-vous ?
Bonjour !
Je rentre d'un voyage d'une durée d'un mois au Vietnam au cours duquel j'ai pris du lariam. Depuis que je suis rentrée soit depuis une semaine, c'est l'enfer: troubles de la vision (tâches blanches devant les yeux), vertiges, état de fatigue important, sensation de mal-être...
J'ai vu mon médécin traitant : nous avons supposé que mon état de santé ne pouvait venir que du médicament car je suis une personne dynamique, joviale. Pas du tout la personne que je suis actuellement.
Je recherche des personnes pouvant me rassurer et me reconforter sur les effets du lariam. Les effets s'estompent-ils rapidement ou dois-je prendre mon mal en patience? Si je lis tous les messages à ce sujet, j'aurais de quoi vraiment m'inquiéter mais je ne veux pas tomber dans le psycho drame....
Je vous remercie par avance des témoignages que vous pourrez m'apporter.
Je rentre d'un voyage d'une durée d'un mois au Vietnam au cours duquel j'ai pris du lariam. Depuis que je suis rentrée soit depuis une semaine, c'est l'enfer: troubles de la vision (tâches blanches devant les yeux), vertiges, état de fatigue important, sensation de mal-être...
J'ai vu mon médécin traitant : nous avons supposé que mon état de santé ne pouvait venir que du médicament car je suis une personne dynamique, joviale. Pas du tout la personne que je suis actuellement.
Je recherche des personnes pouvant me rassurer et me reconforter sur les effets du lariam. Les effets s'estompent-ils rapidement ou dois-je prendre mon mal en patience? Si je lis tous les messages à ce sujet, j'aurais de quoi vraiment m'inquiéter mais je ne veux pas tomber dans le psycho drame....
Je vous remercie par avance des témoignages que vous pourrez m'apporter.
Bonjour à tous, merci de m'acceuillir pour mon premier post.
Je pars bientôt au cambodge et mon toubib m'a prescrit de prendre du lariam (pilule anti-palu). Seulement d'autre personnes m'on déconseillé ce médicament aux effet secondaire parait -il nombreux et terribles (deprime, voir dépression)....😕
Quels sont vos avis, et expériences à tous ?
Merci.
Quels sont vos avis, et expériences à tous ?
Merci.
Bonjour à Tous,
A votre avis est ce que je dois prendre le traitement anti palu pour madagascar, je vais sur Tana pdt 15 jours.
Merci pour vos réponses
A votre avis est ce que je dois prendre le traitement anti palu pour madagascar, je vais sur Tana pdt 15 jours.
Merci pour vos réponses
Nous préparons notre voyage au long court à travers l'Asie.
Notre fille va faire son ce1 on the road, j'aimerais avoir un aperçu de vos expériences d'enseignement à distance.
Quand faut-il avertir l'inspection académique, vaut-il mieux prendre les cours au cned ? Qu'est-ce qui est obligatoire ?
Combien d'heures par jour de travail ? etc...
merci de vos conseils
Bonjour!
Je viens solliciter des voyageurs d'expérience en Thailande! J'ai lu des sites médicaux, des discussions antérieures sur ce sujet mais j'ai du mal à prendre une décision : prendre un traitement préventif anti-palu ou pas? Sachant que je vais aller à Surin puis à Chang mai et ses environs (j'ai bien l'intention d'explorer quelques parcs nationaux et réserves), que je pars 3 semaines au total et que je ne pourrais pas m'asperger la peau d'insecticides parce que je fais des allergies à à peu près tout (parfums, conservateurs, excipients, etc). J'imagine que personne n'aura LA réponse mais si qq'un(s) pouvait me donner des éléments qui pourraient m'aider à choisir entre le risque de palu et le rissque d'effets secondaire dus au traitement ça serait bien sympa! Merci!
Noémie
Je viens solliciter des voyageurs d'expérience en Thailande! J'ai lu des sites médicaux, des discussions antérieures sur ce sujet mais j'ai du mal à prendre une décision : prendre un traitement préventif anti-palu ou pas? Sachant que je vais aller à Surin puis à Chang mai et ses environs (j'ai bien l'intention d'explorer quelques parcs nationaux et réserves), que je pars 3 semaines au total et que je ne pourrais pas m'asperger la peau d'insecticides parce que je fais des allergies à à peu près tout (parfums, conservateurs, excipients, etc). J'imagine que personne n'aura LA réponse mais si qq'un(s) pouvait me donner des éléments qui pourraient m'aider à choisir entre le risque de palu et le rissque d'effets secondaire dus au traitement ça serait bien sympa! Merci!
Noémie
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages !
~
De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)
~
Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
~
De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)
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Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
Bonjour,
Je prépare un voyage d'un an en Asie sud est + Inde. J'ai entendu dire qu'il était dangereux de prendre un anti-palludéen (lariam, nivaquine...) pendant une si longue période...
Qu'en pensez-vous ? Quelqu'un at-il une expérience en la matière, un avis, a qui puis-je m'adresser ?
Merci à tous !
Araya
Je prépare un voyage d'un an en Asie sud est + Inde. J'ai entendu dire qu'il était dangereux de prendre un anti-palludéen (lariam, nivaquine...) pendant une si longue période...
Qu'en pensez-vous ? Quelqu'un at-il une expérience en la matière, un avis, a qui puis-je m'adresser ?
Merci à tous !
Araya
Bonjour,
Désolée de mettre ce post dans la rubrique TDM et non pas voyage santé, mais nous souhaiterions avoir un retour d'expérience de ceux qui sont partis en TDM ou se preparent actuellement concernant la maladie de l'encéphalite japonaise.
Mon ami et moi passerons 4 mois en Asie du Sud-est (Octobre 2008-Janvier 2009) dans le cadre d'u TDM, et dans notre cycle de vaccination se posent la question de faire ou pas le vaccin de l'encépahlite japonaise, qui est une maladie dangereuse conduisant à la mort dans 25% des cas et produisant des dégats neurologiques en cas de survie. Cependant, je présente un terrain allergique important (ai déjà fait plusieurs oeudèmes de Quincke dans ma vie dont les pourquois n'ont pas pu être identifiés) et ce vaccin présente de fort risque d'allergies pour les occidentaux.
Aussi, je ne sais pas quoi faire. Tenter la protection contre cette maladie pour avoir l'esprit tranquille en Asie, même au risque d'un oeudème lors des injections? Est-ce que vous avez fait ce vaccin? A-t-il été difficile à supporter? Au contraire, êtes-vous partis en Asie du Sued-Est pour une longue période sans vous faire vacciner?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience qui j'espère pourront m'aider à y voir plus clair, puisque les médécins (même à pasteur) nous font peurs sur les risques puis nous laissent décider de faire le vaccin ou non sans autres renseignements complémentaires.
Désolée de mettre ce post dans la rubrique TDM et non pas voyage santé, mais nous souhaiterions avoir un retour d'expérience de ceux qui sont partis en TDM ou se preparent actuellement concernant la maladie de l'encéphalite japonaise.
Mon ami et moi passerons 4 mois en Asie du Sud-est (Octobre 2008-Janvier 2009) dans le cadre d'u TDM, et dans notre cycle de vaccination se posent la question de faire ou pas le vaccin de l'encépahlite japonaise, qui est une maladie dangereuse conduisant à la mort dans 25% des cas et produisant des dégats neurologiques en cas de survie. Cependant, je présente un terrain allergique important (ai déjà fait plusieurs oeudèmes de Quincke dans ma vie dont les pourquois n'ont pas pu être identifiés) et ce vaccin présente de fort risque d'allergies pour les occidentaux.
Aussi, je ne sais pas quoi faire. Tenter la protection contre cette maladie pour avoir l'esprit tranquille en Asie, même au risque d'un oeudème lors des injections? Est-ce que vous avez fait ce vaccin? A-t-il été difficile à supporter? Au contraire, êtes-vous partis en Asie du Sued-Est pour une longue période sans vous faire vacciner?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience qui j'espère pourront m'aider à y voir plus clair, puisque les médécins (même à pasteur) nous font peurs sur les risques puis nous laissent décider de faire le vaccin ou non sans autres renseignements complémentaires.
Bonjour à tous !
Je vais me rendre en Inde dans quelques jours. Je lis sur des sites internets des conseils avant le départ. Je trouve parfois des choses intéressantes mais étranges pour quelqu'un qui n'est jamais allé en Inde.
J'aurais donc besoin de votre confirmation :)
Doit on :Se munir d'une moustiquaire imprégnée d'insecticide (insecticide-treated mosquito net ou ITN) pour le lit. Vous avez la possibilité de procéder vous-même à l'imprégnation de la moustiquaire (permethrine (500 mg/m2) ou deltaméthrine (25 mg/m2)) ou de vous la procurer déjà imprégnée. Outre une protection très efficace contre toutes les espèces de moustiques (y compris l'anophèle porteuse du palu) elle éloigne et tue aussi de nombreux autres parasites tels que puces, poux ou punaises. Disponible en parapharmacie, la moustiquaire imprégnée biplace de marque "5 sur 5" coûte une cinquantaine d'euros En déplacement dans des zones à moustiques, couvrir les parties apparentes de son corps avec du répulsif (de préférence à basede DEET) peut aussi s'avérer efficace (environ 5 à 10€ selon marque et conditionnement). Se munir de comprimé purificateur pour l'eau ? Appliquer la désinfection des douches, poignées de portes, avec une pastille d'eau de Javel mise en bouteille ça prend 5 mn à chaque changement d'hôtel. Et des boules de naphtaline que l'on met sur les grilles d'évacuation d'eau (pas mal d'hôtels en mettent à cause des cafards).Je suis un jeune étudiant qui va rester 6 mois en Inde, et je pense que le principal risque est celui de la sûreté sanitaire. Mais je ne veux pas être parano...juste prudent ! Avez vous par ailleurs d'autres conseils avant le départ à me donner ? :)
Et juste un dernier point, concernant le réseau de téléphone mobile, connaissez vous un opérateur indien qui offre des tarifs préférentiels pour les appels vers la France ? :)
Merciiiiiii !
Doit on :Se munir d'une moustiquaire imprégnée d'insecticide (insecticide-treated mosquito net ou ITN) pour le lit. Vous avez la possibilité de procéder vous-même à l'imprégnation de la moustiquaire (permethrine (500 mg/m2) ou deltaméthrine (25 mg/m2)) ou de vous la procurer déjà imprégnée. Outre une protection très efficace contre toutes les espèces de moustiques (y compris l'anophèle porteuse du palu) elle éloigne et tue aussi de nombreux autres parasites tels que puces, poux ou punaises. Disponible en parapharmacie, la moustiquaire imprégnée biplace de marque "5 sur 5" coûte une cinquantaine d'euros En déplacement dans des zones à moustiques, couvrir les parties apparentes de son corps avec du répulsif (de préférence à basede DEET) peut aussi s'avérer efficace (environ 5 à 10€ selon marque et conditionnement). Se munir de comprimé purificateur pour l'eau ? Appliquer la désinfection des douches, poignées de portes, avec une pastille d'eau de Javel mise en bouteille ça prend 5 mn à chaque changement d'hôtel. Et des boules de naphtaline que l'on met sur les grilles d'évacuation d'eau (pas mal d'hôtels en mettent à cause des cafards).Je suis un jeune étudiant qui va rester 6 mois en Inde, et je pense que le principal risque est celui de la sûreté sanitaire. Mais je ne veux pas être parano...juste prudent ! Avez vous par ailleurs d'autres conseils avant le départ à me donner ? :)
Et juste un dernier point, concernant le réseau de téléphone mobile, connaissez vous un opérateur indien qui offre des tarifs préférentiels pour les appels vers la France ? :)
Merciiiiiii !
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené �� changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené �� changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Bonjour à tous,
Depuis 20 ans je rêve de visiter l'afrique noire, et après 3 voyages en solitaire et en routarde en Asie du Sud-Est et en Inde, je pense sérieusement réaliser mon rêve.😉
Je sais que je m'y prend de bonne heure, mais je compte aussi sur vos conseils pour décider de mon parcour.
Après pas mal de recherche, dont sur Voyage Forum, je pense partir pour le Mali et le Burkina-Faso. Le départ sera en avril 2009. 😎Je sais, c'est une période très chause, mais je n'ai pas d'autres possibilités.😐
J'aimerai savoir s'il est facile de trouver des hotels ou autres corrects (propre et parfois avec clim) dans les villes principales, si l'on peut se déplacer seule sans trop de danger, et surtout s'il est simple de se déplacer avec les moyens locaux d'une ville à l'autrre et du Mali au Burkina-Faso.🙂
Autre question, il est conseillé de prendre un traitement anti-pallu. Jusqu'à présent, en Asie ou en Inde j'ai décidé de ne pas en prendre, mais qu'en pensez vous pour ces 2 pays d'Afrique ???
J'espère que certains pourront me renseigner grace à leur expèrience.
D'avance merci
Théa
Depuis 20 ans je rêve de visiter l'afrique noire, et après 3 voyages en solitaire et en routarde en Asie du Sud-Est et en Inde, je pense sérieusement réaliser mon rêve.😉
Je sais que je m'y prend de bonne heure, mais je compte aussi sur vos conseils pour décider de mon parcour.
Après pas mal de recherche, dont sur Voyage Forum, je pense partir pour le Mali et le Burkina-Faso. Le départ sera en avril 2009. 😎Je sais, c'est une période très chause, mais je n'ai pas d'autres possibilités.😐
J'aimerai savoir s'il est facile de trouver des hotels ou autres corrects (propre et parfois avec clim) dans les villes principales, si l'on peut se déplacer seule sans trop de danger, et surtout s'il est simple de se déplacer avec les moyens locaux d'une ville à l'autrre et du Mali au Burkina-Faso.🙂
Autre question, il est conseillé de prendre un traitement anti-pallu. Jusqu'à présent, en Asie ou en Inde j'ai décidé de ne pas en prendre, mais qu'en pensez vous pour ces 2 pays d'Afrique ???
J'espère que certains pourront me renseigner grace à leur expèrience.
D'avance merci
Théa
Bonjour à tous,
je pars le 16 novembre pour partir à l'aventure pendant 3-6 mois en asie du sud-est, je compte faire la thailande, le laos, le cambodge ...
Je suis en train de préparer la liste des affaires que je prendrais, et je souhaiterai savoir si des personnes pensent à des choses que j'aurais pu éventuellement oublié de prendre en considération, voici une petite liste des choses que je compte prendre, n'hésitais pas à me donner votre avis (sachant que j'aimerai partir le plus léger que possible)
Vêtement: 2 T-shirt + 1 T-shirt manche longue 1 pantalon + short 3 boxers + 3 paires de chausettes
- adaptateur - appareil photo - carte des pays que je compte visiter - écouteurs - petite lampe - clé usb (avec mes documents importants scannés + sur boite mail) - Numéro de téléphone important - Je ne pense pas prendre mon téléphone j'en achèterai un petit la-bas - tabac + briquet - ficelle pour éteindre le linge - lessive à main -Gel douche + brosse à dent + crème hydratante + gel - couteau suisse (si ça ne pose pas de problème avec l'avion) - Petit carnet pour tenir un journal + 1 stylo
- Médicament - Dolipranes - médicaments pour le ventre - Aspi venin - Retir tic - traitement paludisme
Concernant le choix de mon sac, j'hésite à en prendre un volumineux (mais le moins possible) pour mettre ces affaires dedans + un autre petit sac lorsque je voudrais me balader, à ce propos j'aimerai savoir pour les gens qui ont l'habitude de partir comme je compte le faire comment ça se passe pour laisser son sac sur place dans les guest housse, il y a t-il des astuces pour ne pas se le trimballer à longueur de journée ?? est prudent de le laisser dans une guest housse ?
Merci énormément à ceux qui prendront la peine de répondre
Cordialement
Je suis en train de préparer la liste des affaires que je prendrais, et je souhaiterai savoir si des personnes pensent à des choses que j'aurais pu éventuellement oublié de prendre en considération, voici une petite liste des choses que je compte prendre, n'hésitais pas à me donner votre avis (sachant que j'aimerai partir le plus léger que possible)
Vêtement: 2 T-shirt + 1 T-shirt manche longue 1 pantalon + short 3 boxers + 3 paires de chausettes
- adaptateur - appareil photo - carte des pays que je compte visiter - écouteurs - petite lampe - clé usb (avec mes documents importants scannés + sur boite mail) - Numéro de téléphone important - Je ne pense pas prendre mon téléphone j'en achèterai un petit la-bas - tabac + briquet - ficelle pour éteindre le linge - lessive à main -Gel douche + brosse à dent + crème hydratante + gel - couteau suisse (si ça ne pose pas de problème avec l'avion) - Petit carnet pour tenir un journal + 1 stylo
- Médicament - Dolipranes - médicaments pour le ventre - Aspi venin - Retir tic - traitement paludisme
Concernant le choix de mon sac, j'hésite à en prendre un volumineux (mais le moins possible) pour mettre ces affaires dedans + un autre petit sac lorsque je voudrais me balader, à ce propos j'aimerai savoir pour les gens qui ont l'habitude de partir comme je compte le faire comment ça se passe pour laisser son sac sur place dans les guest housse, il y a t-il des astuces pour ne pas se le trimballer à longueur de journée ?? est prudent de le laisser dans une guest housse ?
Merci énormément à ceux qui prendront la peine de répondre
Cordialement
Bonjour,
Je pars pour plusieurs mois en Asie du Sud Est: Philippines, Indonésie (avec Sumatra), Myanmar, Cambodge, Laos et Thaïlande. Je suis passé dans un centre de vaccination et prévention pour les voyageurs, et étant donné que je comptais quand même profiter du soleil et de la mer, pour surfer surtout en Indonésie et philippines, le médecin m'a conseillé la Doxycicline seulement pour Cambodge, Laos et Birmanie et m'a recommandé de prendre une boîte de Malarone en curatif (4 cachets par jours pendant 3 jours) après montée de fièvre et diagnostic de Malaria pour Indo et Philipinnes. Bien sûr porter en plus des protections antimoustiques, et vêtements longs,
En effet, la Doxycycline présente des effets de photosensibilisation, il est donc fortement déconseillé d'en prendre lors de périodes où l'on s'expose au soleil, Indo et Philippines dans mon cas. Est ce que la boîte de Malarone en curatif permet vraiment de guérir du Palu? (je croyais qu'on le choppait à vie) Si cela suffit à guérir, quel est l’intérêt de prendre de la doxy sur quelques mois d'un long voyage? Peut-on acheter de la Doxycyline facilement en Asie? (Indo, Laos, Cambodge, Thaïlande, Philippines, Birmanie) Merci pour vos réponses sur ce vaste sujet.
Je pars pour plusieurs mois en Asie du Sud Est: Philippines, Indonésie (avec Sumatra), Myanmar, Cambodge, Laos et Thaïlande. Je suis passé dans un centre de vaccination et prévention pour les voyageurs, et étant donné que je comptais quand même profiter du soleil et de la mer, pour surfer surtout en Indonésie et philippines, le médecin m'a conseillé la Doxycicline seulement pour Cambodge, Laos et Birmanie et m'a recommandé de prendre une boîte de Malarone en curatif (4 cachets par jours pendant 3 jours) après montée de fièvre et diagnostic de Malaria pour Indo et Philipinnes. Bien sûr porter en plus des protections antimoustiques, et vêtements longs,
En effet, la Doxycycline présente des effets de photosensibilisation, il est donc fortement déconseillé d'en prendre lors de périodes où l'on s'expose au soleil, Indo et Philippines dans mon cas. Est ce que la boîte de Malarone en curatif permet vraiment de guérir du Palu? (je croyais qu'on le choppait à vie) Si cela suffit à guérir, quel est l’intérêt de prendre de la doxy sur quelques mois d'un long voyage? Peut-on acheter de la Doxycyline facilement en Asie? (Indo, Laos, Cambodge, Thaïlande, Philippines, Birmanie) Merci pour vos réponses sur ce vaste sujet.
Bonjour à tous,
Je vais partir en Asie du sud est pour 6mois et je vais normalement (avec d'autres personnes) voyager dans plusieurs pays (Laos, Cambodge, Thaïlande et Vietnam), on va atterrir au Vietnam vers le moi d'aout (pas encore précisé quand exactement) et pendant 6mois on va voyager, ma question est de savoir comment je dois m'y prendre pour être en ordre de papiers dans tous ces pays sachant que je ne sais pas exactement la durée de séjour dans chacuns?.
Que dois-je avoir ?, uniquement Visas et Passeport ? et combien coute approximativement les Visas ?.
Aussi je préfèrerais avoir tous les papiers avant le départ pour ne pas perdre de temps dans les autres pays...
Merci de vos futur réponses
(je n'ai pas continué dans le sujet qui a presque le même nom que le mien pour ne pas le "polluer" )
Je vais partir en Asie du sud est pour 6mois et je vais normalement (avec d'autres personnes) voyager dans plusieurs pays (Laos, Cambodge, Thaïlande et Vietnam), on va atterrir au Vietnam vers le moi d'aout (pas encore précisé quand exactement) et pendant 6mois on va voyager, ma question est de savoir comment je dois m'y prendre pour être en ordre de papiers dans tous ces pays sachant que je ne sais pas exactement la durée de séjour dans chacuns?.
Que dois-je avoir ?, uniquement Visas et Passeport ? et combien coute approximativement les Visas ?.
Aussi je préfèrerais avoir tous les papiers avant le départ pour ne pas perdre de temps dans les autres pays...
Merci de vos futur réponses
(je n'ai pas continué dans le sujet qui a presque le même nom que le mien pour ne pas le "polluer" )
Bonjour,
Je pars en sac à dos avec trois amis pendant 15 jours au Vietnam au mois d'avril, itinéraire du nord vers le sud.
Je souhaiterais savoir quel moyen de transport est le plus approprié de Hoi An pour se rendre vers Mui Ne?
Merci!
Bonjour a tous ! Je suis actuellement en Thailande, et je pars dans 15jours au Laos et au Cambodge!
L'hoptial me conseille fortement de prendre le traitement anti palu kil m'ont prescrit!J'hesite enormement a prendre ce traitement en raisons des nombreux effets secondaires : pas d'exposition au soleil, risques de mycose vaginales, fatigue generale! Une bonne protection peut elle suffire ???
Merci de vos conseils
Bonjour,
la question et dans le titre : Partir 7 mois en Asie du Sud Est sans traitement anti-palu = Kamikaze ?
Au programme : Thaïlande (je pense que c'est ok), Laos (du Nord au Sud, sans doute pas au nord de Luang Prabang mais je me "tate"), Cambodge (zones touristiques), Myanmar (Sans doute Trekk à Kalaw ou KengThung), Malaisie (safe à priori), Philippines (Palawan ? Visayas, cagayan de oro, la cordillera), Indonésie (Sumatra, Java, Bali et peut être Sulewasi).
Merci de vos réponses. Trouve t'on facilement des médoc sur place ? A quel prix ?
la question et dans le titre : Partir 7 mois en Asie du Sud Est sans traitement anti-palu = Kamikaze ?
Au programme : Thaïlande (je pense que c'est ok), Laos (du Nord au Sud, sans doute pas au nord de Luang Prabang mais je me "tate"), Cambodge (zones touristiques), Myanmar (Sans doute Trekk à Kalaw ou KengThung), Malaisie (safe à priori), Philippines (Palawan ? Visayas, cagayan de oro, la cordillera), Indonésie (Sumatra, Java, Bali et peut être Sulewasi).
Merci de vos réponses. Trouve t'on facilement des médoc sur place ? A quel prix ?
Bonjour,
ma conjointe et moi partons un peu plus de 6 mois en Asie du sud-est (Birmanie, Cambodge, Laos, Vietnam, Indonésie, Malaisie). Certains médecins nous déconseillent de prendre un traitement antipaludique sur un temps aussi long, car cela pourrait nous affaiblir ou avoir des conséquences sur notre santé (foie, estomac, digestion, ...).
Je voulais savoir, pour ceux qui ont fait un tel voyage, comment s'y sont-ils pris ? (antipaludiques, durées, effets secondaires, ...). MERCI BEAUCOUP car nous n'avons pas de solutions pour l'instant !
ma conjointe et moi partons un peu plus de 6 mois en Asie du sud-est (Birmanie, Cambodge, Laos, Vietnam, Indonésie, Malaisie). Certains médecins nous déconseillent de prendre un traitement antipaludique sur un temps aussi long, car cela pourrait nous affaiblir ou avoir des conséquences sur notre santé (foie, estomac, digestion, ...).
Je voulais savoir, pour ceux qui ont fait un tel voyage, comment s'y sont-ils pris ? (antipaludiques, durées, effets secondaires, ...). MERCI BEAUCOUP car nous n'avons pas de solutions pour l'instant !











