Discussions similar to: soleil cancer peau
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Novo-chloroquine + cancer de peau de l'aide SVP
Bonjour, je pars le 20 mars pour punta cana. On m'a prescrit de la novo-chloroquine (anti-malarique) mais j'ai lu quelque pars que ce médicament donne la photosensibilité, donc mauvaise réaction avec le soleil. J'ai eu un cancer de peau il y a deux ans. Je dois mettre de la crème solaire 60. Devrais-je prendre les pilules?????
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Indice de crème solaire en croisière?
A chaque fois que je dis que je part aux ANTILLES RD on me répond protège toi du soleil mon pharmacien me dit au moins du 50 il en revient du mois de janvier il est tout blanc je veut me protèger mais bronzer un peu

Que me conseillé vous je ne veut pas non plus brûler

KASA
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Quelques jours autour de Bordeaux avec jeunes enfants
Bonjour à tous,

Je me permets de poster un message pour recueillir quelques renseignements.

Tout d'abord, je tiens à préciser que nous ne sommes pas du tout habitués à partir en vacances, donc pas très dégourdis questions organisation de vacances et recherche de bons plans (nous habitons un petit village près d'Aix en provence et nous nous en sommes contentés jusqu'à maintenant).

Nous avons 2 enfants, 14 mois et 3 ans et demi.

Nous avons un mariage sur Bordeaux le samedi 6 juillet mais nous avons prévu de prendre la route le lundi 1 juillet. Nous avons donc 4 jours (sans compter les trajets) disponibles pour profiter de vacances. Tout naturellement, nous avons pensé à les passer autour de Bordeaux (jusqu'à 150 km), mais en fin de compte, pourquoi pas les passer sur le trajet Aix - Bordeaux si jamais un coin superbe était à voir (par contre, avec lit parapluie et compagnie, l'idéal serait de ne pas changer d'hotel tous les jours).

Nos enfants sont jeunes et j'ai des soucis avec le soleil (risque de cancer de la peau) donc bien-sûr nous ne pouvons pas prévoir 4 jours à la plage à cause du soleil, même si bien-sur nous essayerons de la voir si nous ne sommes pas loin (en plus nous voyons régulièrement la mer chez nous, donc ce n'est pas forcément une étape indispensable).

Nous cherchons donc des idées de choses à faire zone large autour de Bordeaux, avec 2 jeunes enfants, pas forcément un programme chargé, farniente à l'ombre nous va aussi si le coin est sympa sans trop de touristes. Egalement des conseils pour loger, si vous en avez.

Concernant le climat, qu'en est-il en général début juillet, j'imagine qu'il doit faire très chaud et soleil très fort ? Une dernière question concernant l'océan.. (désolée si elle est stupide), existe-il des coins comme en bretagne, avec des marées bien présentes et plein de coquillages et petits crabes à faire découvrir aux filles ?

Merci beaucoup pour vos conseils et désolée si mon message vous parait un peu niais.
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Hôtel Barcelo Cayo Largo
Bonjour, Plusieurs questions sur cette destination en particulier sur le barcelo cayo largo. Y a-t-il une grosse différence entre les chambres des bungalos et celles de l'hôtel? Quand nous devons aller à une autre plage (À 500 m?), y a-t-il des chaises, palapas, nourriture, breuvage? Peut-on faire du catamaran et pédalo? En avril, y a-t-il plus de chance que la plage soit revenue devant l'hôtel? Y a-t-il beaucoup de moustiques et de puces de sable? Les spectacles sont comment? Est-ce dangereux de partir à bicyclette ou en scooter (état des routes) pour visiter l'île? Y a-t-il une école? Un village? Merci de me renseigner. Mille excuses: je pense que je n'écris pas au bon endroit sur le site mais je ne sais pas comment démarrer une discussion en passant par "hôtels et forfaits tout inclus". Quelqu'un peut-il me l'expliquer?
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Protection solaire pour les Antilles?
Bonsoir,

j'espere que mon titre ne paraîtra pas stupide, mais c'est vrai qu'on m'a souvent dit que le soleil aux antilles était mauvais, j' habite la Corse je suis donc une fille du soleil, mais j'ai la peau claire et je bronze très vite, et c'est vrai que l'été j' utilise des petites protections, et même très peu d'indices, que me conseilleriez vous pour ceux ou celles qui ont dejà goutés à ce soleil, et pour les yeux aussi quelle protection????

Je n'ai pas encore fait de choix sur mes crèmes, je ferais ça au dernier moment avec le conseil de mon pharmacien, mais j'attends vos conseils...........

cordialement annarella............
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Quel maquillage pour le Burkina Faso?
Bonjour, je vais m'installer en septembre au Burkina, et je voulais savoir quelles crèmes je pouvais utiliser là-bas : avec la poussière et la chaleur c'est vraiment pas évident ! Alors bien sûr, il me faut une super crème solaire écran total (d'autant plus que j'ai une peau de blonde, donc je prends tout de suite des coups de soleil) : si vous connaissez des marques qui sont mieux que d'autre, genre qui ne vous font pas la peau toute blanche ! Pour le visage également, vaut-il mieux prendre une crème solaire pour le visage, ou une crème de jour avec un indice protecteur pour le soleil ? Savez-vous s'il existe de bon produits que l'on peut se procurer sur place ? Pour la conservation avec la chaleur : j'ai déjà eu plusieur crèmes qui ont tournée là bas 😕, y a-t-il des crèmes qui se conservent mieux que d'autres ? Et pour les yeux y a-t-il des collyres qui sont adaptés aux conditions climatiques et qui soulagent bien les yeux ? (J'ai les yeux bleus, donc très sensibles). Sinon si vous avez eu de mauvaises expériences avec des produits, des crèmes là-bas ou des tuyaux n'hésiter pas à m'en faire part.
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République Dominicaine: crème solaire nécessaire début octobre?
Bonjour,

Je suis en train de préparer ma valise pour Bavaro Je pars le 6 octobre. d'après la météo, il pleut quand même pas mal là-bas. Une crème solaire est-elle donc inutile ou faut-il quand même se méfier des coups de soleil? En clair est-ce qu'il pleut sans discontinuer? Merci d'avance pour vos réponses. fred
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Crème solaire à Cuba?
C'est un peu nono comme question. Mais comme j'en suis a mon premier voyage, j'aimerais savoir, a Cuba en mai, j'amène de la crème solaire 15 Fps - 30 Fps ou plus ..??

Un gros merci !!
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Bouddhisme en Thaïlande: tradition aveugle ou vraie compréhension?
Les thaïs pour une très grande majorité se disent bouddhistes. Le Bouddhisme de son côté explique que tous les êtres vivants ont la capacité de souffrir, et que n'importe qui dans une vie antérieure ou future a eu ou aura la possibilité de se réincarner sous n'importe quelle forme (humain, animal, insecte, etc.) suivant son karma (bonnes ou mauvaises actions) ; on a donc de par ce fait, tous été, voir d'innombrables fois, des frères, des maris, des mères, des fils, etc. J'ai du mal à comprendre comment à partir de là, les thaïs peuvent consommer autant de créatures vivantes : poissons, viandes, insectes, notemment lorsqu'ils ne font pas de détails à jeter ces dernières encore en vie dans une huile ou une eau bouillante, apparement sans état d'âme ! Le contraste est saisissant lorsqu'on voit à quel point ils sont pratiquants. Les tibétains en général ont l'air d'être plus en accord avec ces vérités vu qu'ils n'en consomment pas (me semble t-il du-moins). Un autre point est le fait qu'ils se méfient des rayons du soleil, non pas parce qu'ils redoutent un éventuel cancer de la peau, mais juste par peur d'avoir la peau qui brunie. Ca vient du fait que pour eux, avoir la peau bronzée signifie être quelqu'un qui travaille sous le soleil, donc dans les rizières ou comme simple ouvrier, donc quelqu'un de pauvre, autrement dit, c'est un peu la hônte (voir beaucoup 😊 ). Quel souci de l'apparence ! Alors, véritable compréhension des enseignements ou simple respect aveugle d'une tradition qu'ils n'ont pas vraiment cherché à comprendre ? Je sais que ce thème peu difficilement devenir un débat pour voyageur, j'avais juste envie de soulever le phénomène. J'adore les thaïs et la Thaïlande...mais j'aime aussi les animaux ! 😉
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Court séjour à Toulon avec bébé
Bonjour à tous,

Que visiter absolument en couple avec bébé de 3 mois sur Toulon et environ en une semaine? je suis en congés maternité et veut vraiment profiter de cette semaine avant la reprise du boulot prévu pour bientôt. Si quelqu'un a déjà visité la région, tout vos conseils sont les bienvenus. Merci d'avance.
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Nourriture en Espagne
On part pour 24 jours à torimolinos en Espagne , Que mangeons nous , les spécialités et leurs restaurents , nous allons voyager dans ce coin là , MERCI
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Depuis Bangkok et Koh Chang
bonjour a vous tous

merci a tout ceux qui se sont donnes la peine de me repondre et surtout a mes questions.. actuellement nous somes a koh chang...un vai plaisir et venez tres vite dans 5 ou 10 ans c est termine beaucoup de constructions..les hotels ils y en a partout.. et en ce moment peu cher jusqu a 3 euos...et faire come nous on a un super hotel pour moitier prix..sur la plus belle plage. avant hier promenade avec les elephants et pour fini baignade avec eux une partie de rire assurer...

par contre ne pas hesiter en arrivant a bangkok..et ne pas comprendre toute hotel ou magnifestation a prendre dans une agence de voyage c est moins cher que de s en occuper seul...nous avons voulue nous debrouiller pour voir un match boxe thai..conclusion pas le bon matche et on a payer au guichet 2 fois plus cher qu une agence... ne passer pas forcement par internet de france encore plus cher que ici..

suite....peut etre demain

temps a koh chang beau mais pas de soleil par conte je crame sans soleil.. la nuit de la pluie a gogo.. cheryl
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Hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace en famille en janvier 2007
Bonjour,

Nous serons au Viva Wyndham Dominicus Palace en janvier prochain, avec les enfants (11 et 13 ans).

Après mes lectures sur ce forum, je vais apporter lotion anti-moustique, masques de plongée pour observer les poissons... Peut-être aussi des bouchons pour oreilles (au cas où les chambres seraient mal insonorisées...)

Y a-t-il des choses qu'on ne doit absolument pas oublier pour rendre notre voyage encore plus agréable, et auxquelles on ne pense pas nécessairement quand on part dans le Sud?

Un gros merci!
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Mare au café (Luxembourg ville)
La patronne, une pétillante brunette au regard arabica, est en verve ce matin. Au facteur qui lui demande une signature : - Non, pas besoin de hublots. C’est une des rares choses que ma mère ait réussies. J’ai plus de dix à chaque œil, j’aurais pu être pilote de chasse...

Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !

Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.

Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.

La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.

- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !

Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu’il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)

- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !

** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
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Moustiques et hôtels au Vietnam fin mars-début avril?
Bonjour,

Nous partons l'an prochain entre le 19 mars et le 8 avril, d'abord 6 jours dans le centre (Hoi An, Hué), puis à Hanoi, Cao Son, Sapa, Baie d'Halong et Tam Coc.

Est-ce une période où il y a des moustiques? Un traitement est-il nécessaire? Est-il nécessaire de prendre des chambres avec moustiquaires? A quelles températures doit-on s'attendre à peu près à cette période le jour? Et le soir?

Pouvez-vous me conseiller pour les hôtels à Hoi An, Hué et Hanoi, pour environ 20 euros la nuit pour une chambre double?

Mes critères de "confort": lit double, wc et salle de bains (avec eau chaude et froide) privatifs et un peu de place pour ranger nos valises, une fenêtre c'est plus agréable. Et du personnel qui parle un peu anglais, le petit déj.

La taille de la chambre nous importe peu et ça ne nous gêne pas s'il n'y a pas d'ascenseur. Baignoire ou cabine de douche, peu importe, le principal c'est qu'il y ait un des 2.

La clim: est-ce utile à cette saison?

Sylvie
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Tour de l'Australie en trois mois en camping-car
Bonjour tout le monde,

Ca y est, on se lance!!! Mon ami et moi prévoyons de faire le tour de l'Australie en 3 mois en camping Car. Départ le 06 septembre 2010 - Arrivée à sydney. Départ en camping car le 13.09 direction le nord.... Côte Est jusqu'à Cairns ensuite direction Darwin et là notre coeur balance... nous ne sommes pas sûrs d'avoir le temps de faire la côte ouest et Perthe donc nous pensons redescendre via Alice Spring pour terminer l'aventure en Camping car le 03.12.10 à Melbourne et si le budget nous le permet, nous aimerions finir par la Tasmanie et retour vers mi décembre.

et là j'ai besoin de vous... - Premièrement, que pensez-vous de l'itinéraire? Y a-t-il des choses à éviter ou au contraire, à voir absoluement même quitte à faire un détour? - ensuite et le plus important... le budget!!!! je viens de recevoir un devis pour la location du Camping car ( "EURO TOURER") pour une durée de 82 jours = 9184 AUD!!! ( = +/- 5750 EUR) 🤪 ca représente la grosse partie du budget. A ca il faudra rajouter les deux billets d'avion, l'Essence, l'argent de poche, la nourriture, les campings ... Pensez-vous que ce projet soit réalisable avec 12000 EUR??? Si vous avez des conseils ou tuyaux, je suis toute ouïe... 🙂

Je vous remercie d'avance et me réjouis de vous lire.

Emilie
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Faire du WWOOFing en Australie
salut, nous sommes un couple , et partons le 7 septembre pour l'australie , on vient de commander le livre de wwoof, auriez vous des conseils, quelles sont les durées de travail, y a-t-il des endroits à éviter d'autres à privilégier, y en a-t-il près des villes? merci !
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Récit: dix jours au Yucatan
Allo !

Je reviens de 10 jours au Yucatan et, comme d'habitude, je poste quelques commentaires en espérant que ça puisse aider.

Note préliminaire 1 : on a fait 9 nuits /10 via airbnb ; après l'Italie l'an passé, je suis définitivement convaincu. Les chambres sont souvent plus mignonnes que dans les hôtels, beaucoup plus centrales pour une fraction du prix, plus conviviales et on rencontre des gens qui vivent sur place, avec tous leurs conseils et leurs sourires. Je n'ai jamais payé plus que 80 CAD soit 50 euros environ pour des appartements indépendants, en plein centre des villes, parfois avec piscine.

Note préliminaire 2 : après nous être badigeonnés de crème solaire top qualité pendant neuf jours et avoir développé un joli début de bronzage, on l'a un peu échappé le 10e jour (sortie en mer sur un bateau supposément ombragé) et on a pris des coups de soleil de malade, limite 3e degré. Le soleil ne rigole pas au Mexique. Sortez protégés.

De manière générale, il faisait en effet très chaud entre le 17 et le 27 juillet, surtout en arrivant du Québec, mais entre clim et ventilateurs on s'en est à peu près sortis. Par ailleurs hormis deux énormes orages à Valladolid en fin d'aprem, pas une goutte de pluie, donc la "saison des pluies" ne nous a franchement pas gâché les vacances.

Jour 1 : arrivée à Cancun à 23h en raison d'un avion retardé, nous embarquons dans ce qui sera notre seul colectivo du voyage, erreur a priori puisqu'il fait d'abord tout le tour de la zona hoteleria pour déposer les passagers dans leurs tout-inclus avant de nous lâcher en dernier au centre-ville. Erreur mais instructive puisque nous avons pu découvrir l'ambiance de la zona un vendredi soir avec ses danseuses semi-nues de 18 ans et ses gringos ivres et bruyants, après environ 45 min dans les bouchons qui menaient au Coco Bongo et autres clubs. On aura eu notre leçon et ça a confirmé nos plans de départ rapide ;-)

Jour 2 : première matinée "d'adaptation au Mexique" autour du Mercado 28 de Cancun Ciudad proche duquel nous logions. Les boutiques sont très touristiques et pas très intéressantes mais les restos sont plus relax. Premiers huevos motulenos, spécialité yucateca de petit dej dont je raffolerai plus d'une fois par la suite. Le centre de Cancun est dénué d'îlots de verdure (grosses avenues, circulation intense) et on souffre un peu - à 15h voiture réservée pour la semaine et nous voici sur la route. A 15h15, première arrestation par un policier en moto qui prétend qu'on a excédé les limites de vitesse alors que tout le monde nous dépassait. Tentative un peu gauche d'extorsion contre laquelle on se défend dans les trois langues plus celle des signes jusqu'à ce que, lassé, il nous laisse partir. On se fera arrêter une autre fois à Mérida mais pour un contrôle de routine très poli et sans problème, sous l'oeil des mitrailleuses...

De la conduite : à part les topes un peu partout et les dépassements par la droite dans les grosses villes comme dans les petites rues, c'est moins difficile que j'aurais cru : trop de circulation = pas de grande vitesse en ville, et les autoroutes sont suffisamment peu achalandées pour que la conduite y soit un charme. Mais attention aux ralentisseurs dans les villages !

Vers 17h arrivée à Valladolid, petite ville sympatoche avec un coquet centre colonial agencé autour d'une petite église, et un grand couvent au fond de la rue 41A, cette dernière pavée et très calme. Sorti des quatre rues du centre, ça devient très vite une ville typique de pays en développement, trottoirs étroits et peu éclairés, odeurs de pétrole et de grillades, petits commerces sans gloire. Ca m'a beaucoup rappelé Hanoi ou Katmandou, j'étais aux anges mais il n'y a pas grand chose à voir. On a quand même découvert un excellent resto de quartier au coin des rues 42 et 31 : la Selva. Déco et service impeccables, excellents salbutes et sopa de lima, et la meilleure michelada du voyage (michelada = cocktail de bière blonde, jus de citron, worcestershire et salsa picante, hmm !)

Jour 3 : Ek-Balam le matin. Notre première ruine maya, peu fréquentée, à-demi enfouie dans la jungle et dotée d'une des rares pyramides qu'on peut encore escalader. La vue du sommet est superbe et la fierté d'y être montée exaltante (un mexicain avait parti Rocky sur son cellulaire pour monter les marches deux par deux 😛). On a beaucoup aimé le site archéologique mais surtout : nous étions pratiquement les seuls à avoir marché les 15 minutes sur le petit sentier qui mène au cenote Xcan Che, qui fut notre plus beau cenote du voyage (peut-être parce que le premier ?) : ouvert au ciel, vert émeraude, racines de bananiers, quasiment personne dedans. Comme un flash du paradis. Un petit resto à côté sert des spécialités mayas pas mauvaises. Poc-chuc, horchata, agua de jamaica, toujours rafraichissant.

L'après-midi, deux autres cenotes, le "double bill" de Dzitnup / Samula. Ce dernier est plus impressionnant je trouve mais les deux se complètent bien. Ici, il y avait beaucoup de touristes, mexicains surtout (vacances nationales obligent) mais pour 15 minutes de trempette on s'en accommode, d'autant que c'est rare de nager dans une caverne obscure en s'accrochant aux stalactites. On voulait aller voir le cimetière de Valladolid en rentrant, il paraît qu'il est très joli, mais nous n'avons pas eu le temps.

Jour 4 : départ matinal vers Chichen Itza, que beaucoup décrient sur ce forum. Eh bien oui c'est le plus visité du Mexique, mais franchement j'ai beaucoup aimé. Le site est tellement immense qu'on y est parfois seuls, même autour du Castillo la foule s'étale paisiblement (l'espace à découvert est grand comme 4 terrains de foot), je me suis juste senti un peu oppressé dans le Jeu de balle, sans doute toutes les énergies des anciens joueurs mayas qui rebondissaient sur les murs ;-) Le site est quand même super bien conservé, l'observatoire est intéressant, la plateforme des crânes aussi. L'un dans l'autre : oui il y a des bus immenses sur le stationnement, oui il y a plein de vendeurs plutôt gentils et pas harcelants, et ce serait vraiment con d'être au Yucatan sans y passer, un peu aller au Caire et snober les pyramides de Giza...

A la sortie, arrêt lunch dans un village anonyme a 15km, poulet bbq pas super cuit dont on soupçonne qu'il nous a rendus malades deux jours plus tard, mais portion ultra généreuse d'avocat et de riz, et beau sourire de la patronne. On était juste en face d'un cenote (Yokdzonot ?), mignonnet aussi et autogéré par une coopérative maya. Ca nous a bien rafraîchi.

Puis route d'une traite jusqu'à Mérida, mon coup de coeur du voyage. A mon sens, sauf tout-inclus sur la riviera, tout voyage au Yucatan doit nécessairement inclure quelques jours à Mérida, qui est d'ailleurs la seule "ville" de la région avec sa vraie vie, ses échanges commerciaux, sa programmation culturelle, et son anonymat aussi, qui fait un bien fou. Les spectacles gratuits extérieurs tous les soirs sont vraiment sympathiques et les rues du centre, d'architecture coloniale et toutes bariolées de vert, de bleu, de rose, sont vraiment agréables et super sécuritaires, même en pleine nuit. En plus bien entendu du zocalo, j'ai beaucoup aimé les places Hidalgo, Santa Lucia et Santiago, toutes dans un rayon de 10 minutes. Moins séduit par le Paseo Montejo, supposée "Champs-Élysées de Mérida", plutôt beauf j'ai trouvé. Le nouveau Gran Museo del Mundo maya m'a un peu déçu : très excentré, mal scénographié et finalement peu informatif, malgré certes quelques très belles pièces de terre cuite (vaisselle, statuettes) et plusieurs films d'animation qui reconstituent les sites et les villages mayas de l'époque. On a peu galéré pour trouver le marché d'artisanat, dans une foule super intense le mercredi matin : odeurs de viande, klaxons, coups de coude, stands de jus de fruits, ça grouille et ça tourbillonne. Dépaysement garanti ! On a acheté quelques robes mayas pour nos nièces, et un chapeau hipi-hapa en tresses de sisal pour moi ;-) c'est supposé chasser les moustiques naturellement ! (voir coopérative YaaKun Maya calle 62 x 59).

Resto : on a beaucoup aimé la Chaya Maya, rue 55 x 60, excellente présentation et bonnes spécialités mayas ; et le déjeuner pris dans un petit resto coin 55 x 70 où on est allés deux fois (ne pas confondre avec le centre culturel La68, une rue avant, pas bon du tout). Pour le reste, un peu déçu par les restos, on a eu du mal à cibler des choses je pense. On a bu des coups au Pancho's (calle 59) qui était rigolo avec sa déco kitsch et son immense poster du sous-commandant Marcos dans le patio, mais bouffe pas super.

Jour 5 : on a voulu faire la ruta puuc dans son entièreté mais on s'est levés un peu trop tard et la route était plus longue qu'il n'y paraissait. Je recommanderai de prendre une chambre sur la route (Ticul, Uxmal...) et de la faire en deux jours pour vraiment en profiter. Pour nous : on a filé jusqu'aux grottes de Lultun par la route 188, nous perdant dans Ticul et Oxcutzcab, villages qui semblaient à 100% maya avec de gros marchés agricoles et de vieilles églises coloniales à l'abandon depuis 200 ans, vues étonnantes depuis la route. Après deux heures à batailler, les grottes ont été un vrai coup de coeur : la Catedral naturelle est merveilleuse, les guides avenants (pourboire fixe à 500 pesos) et le puits de jour dans la dernière caverne est impressionnant.

Sortis vers 14h, on a dû filer vers Uxmal avant la fermeture, sans visiter aucun des autres sites sur la route. Uxmal à 15h en plein été : on était une vingtaine sur le site !! Exceptionnel ! Les quatre façades sculptées du quadrilatère des nonnes sont merveilleuses, le petit pigeonnier du fond est très fin, les deux pyramides époustouflantes, d'autant qu'on peut monter au sommet de la deuxième - vue incroyable ! Un détour à faire absolument ! Par contre, quitte à me répéter, je trouve qu'il complète très bien Chichen Itza plus qu'il ne la remplace : faites les deux !

Jour 6 : Mérida, marché et musée, évoqués plus haut.

Jour 7 : longue route de retour vers la côte, avec escale à Izamal dont le couvent est très très joli, quoique rapidement visité. Le petit musée payant au fond n'a aucun intérêt puisqu'il donne accès à l'arrière de la chapelle de la vierge mais que la vierge elle-même est exposée dans l'église dont l'accès est gratuit. Belles photos à prendre du couvent, du cloître et du centre-ville totalement jaune citron. La pyramide en pleine ville est également assez drôle. Bref : y passer deux nuits doit être assez long mais en petite étape de deux heures sur la route entre Mérida et ailleurs, c'est très bien.

Sur l'autoroute, pause impromptue a l'aire de repos juste au nord de Valladolid, où j'ai mangé une torta de lomitos (spécialité de Vall.) qui fut l'un de mes meilleurs repas du séjour !

Arrivée à Tulum vers 17h pour découvrir - mais pourquoi VF n'en parle pratiquement pas ?? - que depuis novembre 2014 toute la riviera maya est envahie par la sargasse, une algue endémique aux Caraïbes. Il semblerait que la destruction des mangroves (construction d'hôtels), l'affaiblissement des coraux (plongées) et le réchauffement des eaux en sont la cause. Dans les faits, l'eau turquoise est rendue marron-noire, il y a un tas d'algues immense sur la plage en quasi continuité sur tout le littoral et ça pue assez fort dans les cabanas. Je me suis quand même baigné parce que je n'avais plus sauté dans des vagues depuis six ans mais ce n'était pas les images paradisiaques des guides. Après avoir soupé au très trendy, très cher mais effectivement très bon Casa Banana (salades de calamars et de poulpe avec crème d'avocat hyper généreuse), et avoir sondé quelques contacts sur la côte, nous avons décidé de filer dès le lendemain tout au nord, en laissant faire la réserve de Sian Kaan (ce qui sera mon seul regret : pas vu un singe ni un toucan du voyage :p).

Jour 8 : visite quand même des ruines de Tulum le matin, celles qu'on a le moins aimé : le site est petit et ultra visité, on a attendu 30 minutes au gros soleil juste pour acheter les billets, impossible de marcher en bord de plage car tout le monde fait des selfies, et en plus ma blonde s'est faite mordre par une mouche à chevreuil !! ca lui a fait bien mal !!

Excédés et pied sur l'accélérateur, deux heures plus tard on débarquait à Isla Mujeres pour les trois dernières nuits. Grosse surprise - je m'attendais à un mini Cancun, j'ai découvert un vrai petit port de pêcheurs avec sa vie, ses enfants, ses restos pour mexicains et sa taverne, qui fut la seule où on aura bu des bières (hors resto) dans une région où très majoritairement les gens ne semblent pas boire en dehors des occasions spéciales. On logeait sur la calle Bravo juste au-dessus de la petite place qui accueille l'Église et le Palacio del Gobierno, il y avait une fête de quartier le premier soir et des ados qui jouent à la balle tous les soirs. Excellente taqueria sur le coin (Casa de Maderia). Tout en restant à 10-15 minutes à pied de Playa Norte - eaux effectivement ultra turquoise, sable ultra blanc, pas une vague : parfait pour s'écraser deux après-midi et regarder l'incroyable coucher de soleil en buvant des margaritas servies sous une palapa sur la plage - et a trois minutes de la calle Miguel Hidalgo où se concentre toute l'action (boutiques de souvenirs et restos ouverts tard - d'ailleurs parmi toutes les pizzerias et burger bars, UN SEUL resto mexicain très inclusif et sympa, dont j'ai oublié le nom - il est juste en face du Rolandis et fait du poisson Tikin-Xic, autre spécialité maya).

Jour 9 : on est partis vers Punta Sur pour voir le petit temple mais l'accès était payant et ça avait l'air tout petit. On est repartis à pied vers les plage de la côte ouest (Garrafon, Indios, Lancheros) - attention : aucune plage publique !! elles sont toutes cadenassées par des restos et il faut consommer pour y accéder (un coca est toléré). A part Playa Norte on n'a rien trouvé de public dans toute l'île, autant dire que la journée a été longue et chaude. On s'est quand même arrêtés à la Granja Tortuga où ils essaient d'élever et de réintroduire des tortues marines. Très bien avec des enfants (qui adorent nourrir les tortues !), un peu court pour deux adultes seuls. La côte Est avait l'air beaucoup plus belle (et publique pour le coup) mais il semblerait que courants et rochers limitent sérieusement la baignade - qui en saurait davantage ?

Jour 10 : on a finalement craqué pour les requins-baleines ! Et ce fut l'une de mes grandes déceptions du séjour. Peut-être que nous n'avons pas eu de chance et que d'habitude il y a plein d'immenses poissons pour que tout le monde ait son compte. Notre jour à nous : un seul bébé de 2 ans et 3-4 mètres environ dans toute la zone d'observation : on était donc jusqu'à 40 bateaux et 200 nageurs pour un pauvre bébé requin qui a du stresser sa vie. Tous les bateaux a moteur encerclent le pauvre pitou, on vous jette par groupes de deux plongeurs qui deviennent vite 20, 30, à palmer comme des malades dans le visage les uns des autres, on ne voit rien du tout et ca me parait pas du tout écolo et gentil pour le poisson. Après, le guide et le capitaine étaient super sympas, belle sortie en mer quand même (quelques dauphins et tortues marines) et le ceviche du retour délicieux. Mais je ne recommanderais pas les requins baleines à un ami. En plus on a perdu notre appareil photo et probablement chopé un cancer de la peau 😕

Jour 11 : quasiment 20h dans les transports pour faire Isla Mujeres - Montreal, entre ferrys qui partent davantage aux heures qu'aux demi-heures, orages sur le Québec et avion-plus-de-gas détourné à Syracuse. On est rentrés vivants mais avec une bouteille de tequila brisée dans le sac......

Conclusion : beaux dix jours, très chaud, bouffe très bonne mais tant qu'à mois vraiment répétitive (sous dix mille noms différents, ça finit quand même toujours par du poulet ou du porc mariné et roulé dans une tortilla...), population adorable, ruines incroyables, révélation avec les cenotes uniques au monde, envie d'y retourner et découvrir d'autres régions.

Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas à me contacter !
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Brûlures aux entrejambes causées par cuissards Assos
Salut il y a un an exactement j 'ai acheté en dernière minute deux cuissards de marque. TRÈS chers. en ayant marre des décat qui montrent la zigounette 140 € pièce !!!!! le 1er prix de la marque Assos "FI Uno" je sais pas quoi sont encore plus cher je crois maintetant

résultat des courses méga blessures aux entrejambes. frottements. Brûlure terrible, peau anéantie. ça débute par des espèces de petite grosseurs douloureuses. Retour de 15 jr en Espagne avec chair à nu, à vif. j'ai mis un temps fou à cicatriser et plus de vélo du tout l'hiver dernier. j'ai repris il y a deux mois : joie bonheur. mais là surprise : ça recommence pareil. ça m ’ é n e r v e ! GRRRRRRR !

Il est possible que ce soit une histoire de plis et que ça frotte quoi que je fasse. Je pensais que j'avais insuffisamment tendu l année dernière. p etre un peu trop grands mais non, taille en dessous trop serrée donc ça recommence. c'est rageant à mort

je met de la vaseline d'hab. mais il parait que c'est pas suffisant. la selle : une italia toute simple dure, plate

QUESTIONS : - cas similaire ? CROYEZ VOUS que si je met tartine de crème chamois, après guérison, ça peut résoudre le bléme ? en plus c'est pas agréable à porter ces cuissards. déception. on a chaud, ça colle à la peau. C'est chiant ! SUPER Déçu. faut les laver à 30° aussi, à 40 ° s’abîme. fait chmur ! et juste avant j'avais acheté une selle Brooks pro Ne le faites pas ! j'ai roulé une heure trente avec, douleurs aux ischions insoutenables. nombreux témoignages similaires la thèse : il faut la faire pour moi c'est de la blague. dure comme la pierre. c'est la selle qui te détruit toi.

merci pour vos conseils

Pascal
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Se baigner dans le Gange
bonjour, j'ai une envie, un reve...me baigner dans le gange je serai a varanasi d'ici 15j et je voudrais connaitre votre expérience, vos conseils est ce envisageable ou opération gastro hospital assurée??? j'attends vos avis merci
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La Thaïlande en vingt-quatre jours
Du 15 septembre au 7 octobre, saison des pluiesAyutata 2 nuits :A peine arrivés, nous prennons un bus pour la gare afin de nous rendre à Ayutaya. Inutile de dire que nous arrivons épuisés. Nous trouvons une chambre au Baan Lotus, conseillé par le Lonely Planet LP. La vue sur la mare recouverte de népuphar, la gérante qui n'a plus toute sa tête et nous demande à chaque fois qu'elle nous croise si on veut une chambre, et le coin un peu paisible nous plaisent de suite. Juste à coté, il y a un bar sympa où nous ne croisons que des habitués thaï, qui laissent là leur bouteille de whisky avec leur nom sur l'étagère. Le lendemain, nous louons un vélo et décidons de visiter les temples à pied. Entre le manque de sommeil et le décalage, nous n'avons pas vraiment envie de faire l'intégralité de la ville pour tout trouver, et nous sommes déçus par le prix d'entrée de chaque monument. La nuit, une flopée, que dis-je, une armée d'insectes semble frotter ses menbibules dans un son assourdissant. Avec le ciel couvert, en un rien de temps j'attrape un des plus gros coup de soleil jamais eu, celà me servira de leçon pour la suite du voyage. Nous repartons 2 nuits plus tard en train, pour Phitsanulok. Phitsanulok 3 nuits :Nous avons prévu de ne rester qu'une nuit, pour faire une étape vers Sukhothai. A peine arrivés, nous trouvons la ville peu agréable, et nous nous dirigons vers la rivière pour trouver une chambre dans une petite rue (London Hotel, toujours recommandé par le LP, 150 baths la nuit). A ce prix là, (ce sera la seule chambre en dessous de 250 baths que nous ferons) je dois dire que c'est loin d'etre feng shui : salle de bain commune qui sent la pisse et salle, oreillers en plastic dur qui me laisseront une marque sur le visage pendant plusieurs jours, personnel qui nous ignore totalement... Mais bon, nous partons nous renseigner pour les bus, à la gare routière, qui n'est pas tout à coté. Au passage, nous croisons un couple de thai dans leur pickup qui nous vois marcher dans la rue et nous propose de nous y déposer gratuitement, pour nous rendre service. Ils avaient l'air tout content de nous aider. Et nous aussi. Nous leur faisons plein de signes et de merci en partant, apprennons que pour les bus ordinaires nous ne pouvons pas acheter a l'avance, puis nous rentrons à pied. Sur le chemin du retour, nous arrivons au night bazar, qui est vraiment sympa, où nous mangeons le bord de la rivière les fameux liserons d'eau, ou "flying vegetables" qui donnent lieu à un spectacle chaque soir. Vers minuit, je me réveille avec une douleur en allant aux toilettes qui ne part pas. Deux heures et 2 litres d'eau et 20 pauses pipi plus tard en fiasant bien chier tout le monde, je n'arrive toujours pas à dormir et nous décidons d'aller aux urgences de nuit de Phitsanulok, à pied, en zigzaguant entre les cafards dans la rue. Nous trouvons l'intégralité du service endormit, et qui s'active à notre arrivée. Me voila entourée de 3 infirmières, d'un médecin, d'une interne etc... La majorité ne parlent pas anglais, mais je finis par expliquer que je fais une infection urinaire. Après une piqure anti douleur, des antibiotiques pour 5 jours (photo sensibiliants... pas glop) et des médicaments contre les spasmes, le personnel insiste pour nous faire raccompagner en ambulance, en précisant 5 fois que c'est un service gratuit, meme si nous dormons à 10 minutes à pied de là. La docteur, autoritaire, ne nous laisse guère la possibilité de refuser. Nous retournons donc avec chauffeur à notre chambre. L'intégralité ne nous aura couté que 500 baths ! La docteur en partant nous recommande de ne pas trop voyager le temps de s'assurer que les antibiotiques feront bien leur effet. Et nous voilà donc pour 2 nuits supplémentaires dans cette ville, pour rester prudent. Le lendemain, après avoir quité notre guest house sans regrets pour Bon Bon guest house (nickel, sympa, propre, et bon marché) nous galérons quelques heures à la recherche d'un cyber café : il n'y en a quasiment aucun dans la ville au centre, et ils sont tous pris s'assaut par les jeunes thai, qui semble avoir attrapé le virus du jeu en ligne. Nous allons tout de meme visiter l'un des plus beaux boudha de thailande, au Wat Phra Sri Rattana Mahathat. Nous papotons aussi un peu avec le gérant qui nous apprends quelques mots de base en thai pour expliquer que nous ne voulons pas de viande (may kin nuaa) ni de poisson (may kin plaa), et on apprends à dire en thai le fameux plat de liserons d'eau à la sauce d'huite et à l'ail (pak bung). Il s'amuse comme un fou à nous voir eccorcher sa langue, et nous apprends à faire une déclaration d'amour (pom lak kun mar mars), en nous expliquant qu'on doit se tenir la main, et qu'on peut se faire un bisou sur la joue à la fin, tout en détournant pudiquement la tête à ce moment, en rigolant avec sa femme. Au final, cette ville est plus agréable qu'il n'y parrait, même s'il n'y a pas grand chose à y faire. On sent qu'ici peu de touristes passent, et que les thaï ne sont pas blasés par les farang. Des sourires de partout, des coucou, la vendeuse de jus de fruit qui essaye désespéremment de nous apprendre à compter en thaï... C'est plutot agréable et léger. Une thai, nous voyant fouiller dans le guide, nous approche avec un gentil "do you near hear ?". Nous mettons quelques secondes à comprendre qu'elle nous propose de l'aide. Globalement, la communication en anglais est déjà un peu plus difficile qu'à Ayutaya ici. Pour le moment la "mousson" nous épargne : il ne pleut que la nuit et c'est tant mieux. Je ressens le besoin d'avoir le "regard" d'un local ou d'un expat, car je me sens relativement blasée par les conseils du guide, et partir comme ça au pif ne donne pas que des choses intéressantes. Nous décidons donc de rejoindre Olivier à Loei, rencontré ici sur Voyage forum (alias thaiissan).Loei 2 nuits :Après environ 4h30 de bus, nous arrivons dans la ville de Loei, Issan, où après avoir vite fait le tour, nous sommes plus que blasés. Pas de sourire, des regards "louches", rien à voir... Nous prennons une chambre au Royal Inn (conseil LP), par chère du tout et parfaite... jusqu'au soir. En effet, arrivé vers 20h, le "restaurant" de l'hotel mets la sono à fond. Nous essayons de trouver un coin pour manger dans une de ces "clean food street" que l'on croisera dans plusieurs villes. Mais dès que nous expliquons que nous ne mangeons pas de viande, on nous envoie au restaurant à touriste du coin. Déçus, nous envoyons rapidement un message à Olivier pour lui donner le nom de l'hotel et nous patrons manger quelque part. Olivier nous rejoint quelques temps plus tard et nous faisons sa connaissance. Notre hotel le faire sourire car il s'agit de la rue "chaude" de la ville (ce que le guide oublie de mentionner). Nous nous mettons d'accord pour nous retrouver demain pour une balade dans la région et nous rentrons. De 10h à 2h du matin, impossible de dormir. Nous avons croisé quelques prostituées, qui semblent venir à cet hotel pour "travailler" : entre le karaoké, la télé à fond, et les talons aiguilles qui montent et descendent toute la nuit, puis les douches des clients, nous n'en pouvons plus. Je finis par perdre mon calme et expliquer à l'accueil que je n'en peux plus et que je ne trouve pas normal que les clients ne puissent pas dormir. Les prostitués se font chasser en faisant la tête, et une heure plus tard le calme revient. Une nuit vraiment merdique. Le lendemain, Olivier nous récupère. Sa femme, thai, a appris que nous avons dormis dans cet hotel et est en "colère" que nous soyons restés dans un endroit comme ça : elle insiste pour que nous soyons hébergés chez eux, car ils ont un bungalow vide à coté du leur. Olivier vient de découvrir un temple en haut d'environ 300 marches, paumé au milieu de nulle part, et aimerait profiter de notre présence pour le visiter. A notre arrivée, une agréable surprise nous attends : nous sommes complètement seuls ici, et en bas du temple des dizaines de petits singes vivent. Une jeune fille thai en scooter nous a vue et nous a suivit. Elle porte avec elle des morceaux de maïs pour les singes. Nous lui achetons quelques morceaux de maïs et voila des tonnes de singes qui rappliquent vers nous en courant, certains portant leur petit sous le ventre. Ils sont peureux mais pas du tout agressifs. On tend la main, et ils viennent prendre la nouriture avec leur pate, posant la leur sur notre main, ou parfois se tenant à notre pantalon. Certains essayent de nous amadouer à coup de sourire, d'autre plus nerveux crient pour attirer notre attention. C'est un moment magique. Le temple, connu uniquement par quelques thais, est dans une grotte perchée, et un local vient nous ouvrir (après qu'une bonne quantité de singes nous aie suivit pendant toute la montée). Olivier nous parle de plein de choses, nous explique comment "saluer" un boudha pour lui porter respect et nous repartons en voiture. Cette fois-ci, nous arrivons à un autre temple dans une grotte paumé, mais remplit de chauves souris. Ensuite, nous partons manger dans le petit village où il vit. Sa femme, adorable, nous a écrit la nuit précédente une feuille avec des plats, écrits en thai, sans viande ou demandant d'enlever la viande. Nous voilà parrés pour les futures villes où les gens ne parleront pas anglais. Ensuite l'après midi nous visitons les paysages autour de Loei, qui sont à couper le souffle, et remontons doucement vers Pak chom, pour longer le mekong (où en chemin nous trouvons un temple avec à coté des "statues" étranges en forme de pénis) jusqu'à Chiang Khan au coucher du soleil magnifique qui nous y attends. Des locaux nous proposent de tester leur alcool maison, et des jeunes nous demandent de les prendre en photo avec nous. Olivier nous explique les projets qu'il a pour aider sa famille, permettre à certaines veuves d'etre à l'abris du besoin, ou permettre à son cousin handicapé d'avoir une petite rente. J'aime beaucoup son approche, et ce qu'il fait pour sa famille thai. Je trouve qu'il a plein d'idées intéressantes, et nous espérons vivement que ses projets vont marcher très bientot. La journée que nous avons passée est géniale, et il envisage bientôt de la proposer comme activité dans la région, pour les touristes. C'était une journée très nature, et très simple, bien loin des sentiers batus. Le lendemain, après avoir passé une super nuit dans le bungalow d'Olivier, mais blasés par la pluie, nous décidont d'aller tout de même à Sukhothai, sans passer par la case Phitsanulok cette fois ci. Nous avons passé une journée géniale, et nous avons appris plein de choses sur la culture thailandaise au passage. Malgré notre demande fréquente de défrayer Olivier, celui-ci refuse obstinément notre argent. Nous avons juste regrété ne pas avoir pu connaitre sa femme, qui bossait bien loin de là pendant la semaine. Sukhothai 2 nuitsArrivés à 21h, nous arrivons au Baan Thai, tenu par une famille souriante et sympatique. Nous visitons la vieille ville le lendemain en vélo, un vrai bonheur : la balade ombragée fait du bien avec la chaleur, les jardins sont superbes, il n'y a pas trop de monde, et nous nous y posons toute la matinée. L'après midi, sur les conseils d'une des filles de la guest house, nous testons un vrai massage thai. Les femmes commencent par une prière, et ensuite c'est partit pour 1h30 de torture. Je dois dire que pas un seul moment n'est agréable, mais la masseuse arrive à débloquer des vertèbres que notre kiné n'arrive pas à débloquer en temps normal chez mon homme. Au final, son nerf sciatique va beaucoup mieux, c'était donc un "mal nécessaire". La nouvelle ville en revanche n'a aucun charme. Chiang Mai 4 nuitsNous avons décidé d'aller dans la guest house de Manu et Ludovic, Bungalows Guest house. Elle est tenue par 2 frères français installés dans le pays depuis plusieurs années. Manu, ex légionaire, est un sacré personnage, mais connais beaucoup de choses et en parle avec passion. Noius avons eu du bol d'arriver au bon moment, car le mois de septembre est pour eux en général l'occasion de partir trouver de nouvelles activités à proposer à leurs hôtes (ils revennaient du Laos). Nous voulions lui acheter quelques livres sur la thailande, qu'il a écrit, mais nous avons zappé au dernier moment. Leurs lits, avec celui d'Olivier, seront les plus confortables de notre voyage. Il y a meme une piscine, ce qui ne gache rien. La ville en elle même est ecoeurante : les rues ne sont que des guest house, massage, agances de voyage, à répétition de partout. Manu et Ludovic organisent de nombreuses excurtions un peu hors sentier battus, a à peine quelques kilomètres de la ville, et nous avions vraiment voulu tester la journée avec les éléphants. Ils ont organisé cette journée, car en général dans la région, on trouve 2 types d'activité avec les éléphant : demi journée touriste, où si l'on a vraiment pas de chance on verra les pachidermes jouer au foot (!!!) ou alors camps de travail où l'on vient réparer des clotures et aider. Cette journée qu'il organise est très différente car on passe une journée entière avec son éléphant, on le lave, lui fait prendre son bain de boue, et il s'agit d'un camp de préservation. Nous avons remarqué que les thais prennaient vraiment soin des éléphants. L'une était en gestation, à quelques kolimètres isolée, et suivit en permanence par un thai qui s'occupe d'elle. Après avoir appris à diriger l'éléphant en lui parlant une langue spécifique, nous les lavons, les promenons, puis finissons tous dans une boue tellement profonde qu'il faut ramper pour en sortir (et qui ne nous rendra pas pour autant la peau plus douce 😉). Nous plantons quelques cannes à sucre pour "l'avenir" et finissons par une prière aux éléphants. Une journée épuisante et magique.

Le lendemain, nous "louons" le taxi de la guest house 700 baths à partager entre 6 personnes pour l'après midi, afin de visiter les temples de la ville (avec d'étranges moines en cire très réalistes, et d'autres où sont affichés les boudhas qui correspondent à chaque jour de la semaine, chaque thai choisissant en fonction du jour où il est né, pour faire son offrande, et où des thai déposent des feuilles d'or sur un boudha), plus un village qui rassemble presque 30 ruines et temples (dont la majorité ne sont pas intéressants, et où il est "obligatoire" de cirucluer en cariole tirée par des chevaux, concept que nous n'avons pas vraiment aimé). Le jour d'après, nous prennons la journée 4x4, qui nous fait visiter le temple perché sur la montagne (Doi Suthep, trop touristique), une plantation de café où nous avons dégusté du bon arabica, une tribu karen qui a construit une école accueillant tous les villages des environs, faire de la piste dans la jungle boueuse pendant quelques heures, manger sur un lac sur des radeaux de bois à midi, puis visiter des boudhas recouverts de mousse dans la forêt. Nous avons partagé toutes ces activités avec 3 français et un américain tous super sympas, rencontrés à Sukhotai, et qui nous ont suivit jusque là, puis que nous avons recroisés ensuite plus tard à chiang rai.

La suite au prochain post, celà prends un temps fou à écrire 🙂
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Le topless est-il accepté ou pas en Egypte?
Salut, ben voilà je pars en Egypte en aôut et j'aimerais savoir si les Egyptiens acceptent le topless, en Tunisie et en Turquie je n'ai eu aucun problème mais en Egypte j'en ai aucune idée!!!😉 Si l'une d'entre vouis peux me répondre se serait vraiment sympa!!!

Merci d'avance, Holly
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Ah les préjugés!
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!

Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!

Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
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Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier?
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)

Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.

et cette autre :

On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...

pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.

Où aimeriez-vous partir vivre?

Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.

Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.

Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
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