Discussions similar to: Vallée Tamberna tuyaux sur Togo
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Ouagadougou-Lomé à vélo
je suis tenté par le trajet OUAGA/LOME, quelqu'un a t il des tuyaux sur le voyage ( formalités, sécurité, état des routes etc ? )

merci d'avance
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Cinq semaines au Togo en août 2013
Nous sommes 5 étudiants à l'université de Marne-la-Vallée, tous âgés de 19 à 21 ans. Nous sommes en études de cinéma et musique. Cet été, nous avons comme projet de partir au Togo pendant 5 semaines avec l'association Pivec-Togo pour réaliser un documentaire et un reportage photo, mais également participer aux actions solidaires de l'association, à savoir, l'alphabétisation des femmes du village, le soutien scolaire, le reboisement et la construction de cases de santé.

Si notre projet vous intéresse, nous vous invitons à suivre notre page facebook : http://www.facebook.com/pages/4-Coins-Production-au-Togo/448623505206785 ou notre page KissKissBankBank : http://www.kisskissbankbank.com/4-coins-production

Nous essaierons de vous donner des nouvelles le plus souvent :)
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Sud du Togo: itinéraire à privilégier lors d’une escale d’un jour?
J'aurai la chance lors d'une croisière de faire une brève escale (10h) au TOGO au port de Lomé.

Nous aurons aussi une escale au Bénin (à Cotonou) ainsi qu’au Ghana (à Tema pour Accra).

Au TOGO, je dois faire un choix entre les 3 excursions suivantes, organisées à l’avance par Princess Cruises, qui habituellement offre d'excellentes excursions culturelles, bien planifées avec les gens du pays.

1ere excursion (histoire et culture – 8h) - Du port de LOMÉ, visite d’Aného via Agbodrafo (45 km sur la côte est). Visites, mentionne-t-on, d’un petit village vaudou, cérémonie des Pierres Sacrées du peuple Guen à Glidji, danses rituelles des Zangbeto au village Hlande. Arrêt à Pedakondji (pittoresque village de pêcheurs).

2e excursion : Du port de LOMÉ, arrêt pour visiter le Marché des Fétiches de Lomé, puis route vers KPALIMÉ (140 km au NO du port – 4h de route AR). Route à travers la forêt tropicale vers le mont Kloto. Lunch dans la vallée de Kpalimé avec spectacle folklorique. Visite d’une école, d’un village Ewe. Au retour, cérémonie de bienvenue par la royauté.

3e excursion (8h): LOMÉ visite du petit Musée national, Marché de Fétichiers, Grand Marché, port de pêche, visite panoramique aussi le long de la frontière Togo-Ghana, dit-on. Dans l’après-midi, visite du village Sanguera (à 30 km au NO du port) : danses et cérémonie voudoue; visite d’un village artisanal.

J’aime avant tout connaître l’histoire et la culture d’un peuple, observer les scènes de la vie quotidienne, l’architecture traditionnelle - lequel de ces choix - pour une première visite au Togo - vous semble le plus propice? En fait, j’hésite surtout entre le 1er et le 2e choix…

Choix difficile - tout me tente – dommage qu’on y passe si peu de temps, 2 jours auraient été tellement mieux 😉, mais je le vois comme une sensibilisation à ce pays, et c'est une grande joie pour moi de pouvoir y aller… Ces croisières offrent un potentiel de retombées économiques sans doute appréciées pour ce petit pays, que l’on dit très beau et très sympa…

Vos arguments et conseils sont bienvenus!
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Cherche bons livres sur le Togo
Bonjour, je pars cet été au Togo. et je cherche des livres interessants sur cette destination, type récit de voyage ... mais pas du genre Africa trek 😉 !! ou encore des bouquins parlant de la civilisation togolaises et des différentes tribus... Si vous avez de la lecture a me conseiller, je vous ecoute ... merci a tous et bon voyage

Manue
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Hébergement au Togo
Bonjour, je pars en novembre - décembre au Ghana - Togo - Bénin, en formule sac à dos. Je resterai une ou deux semaines au Togo, en transit avant d'aller sur le Bénin

Je cherche pour le Togo des adresses d'hôtel à 10.000 - 15.000 FCFA pour chambre propre, ayant bonne literie, ventilée avec moustiquaire, douche et WC à l'intérieur, bien située.

Pour toutes villes Togo, si vous avez des adresses à partager (nom d'hôtel, mél, site internet).

Merci beaucoup
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Togo en août 2012: choisir quel talkie-walkie?
Bonjour,

Je voudrais me rendre au Togo au mois d'août 2012 donc je voudrais avoir des conseils sur un talkies-walkie ( http://www.grosbill.com/4-doro_matra_wt87_port_e_de_10_km_en_champ_libre-85997-mobilite_pda-talkies_walkies) , je pense que je vais vous posez une question bête , mais est-ce que sa marche au togo ? ( car il dise que : "Portée de 10 km en conditions optimales "et en en champ libre ) alors je voudrais savoir si ce talkies-walkie va marcher spécialement au togo. et d'ailleurs si on a droit d'en avoir un car j'ai entendu dire que c'était pas légal.

je vous donne les caractéristique du talkie walkie en question :

our communiquer partout et sans frais. Grâce à sa super portée de 10 km, le doro wt87 devient le compagnon idéal des loisirs de plein air à plusieurs (vélo, marche, ...). Avec ses 8 canaux et ses 38 sous-canaux programmables, il est possible de choisir une ou deux fréquences "exclusives" pour communiquer avec son groupe (300 combinaisons différentes).

Points forts :Compact et robusteDesign de compétitionSuper portée de 10 kmActivation vocale (VOX)Fonctions :Portée de 10 km en conditions optimales8 canaux, sous canaux 3838 sous-canauxActivation vocale (VOX)Afficheur LCD rétro-éclairé5 sonneries d'appelCompatible avec tous les talkies-walkies de 446 MHzPoids : 105 g2 oreillettes inclusesSocle double chargeurDescription du produitWT87Portée maxi de la voix10kmpoids105gautonomie veille35hautonomie communication2hQuantité incluse dans le paquet2 (les spécifications se rapportent à un seul article)Canaux8 canauxAffichageAffichage à cristaux liquidesTransmission à contrôle vocalInterne (iVOX)BatterieRechargeable Merci 😉.
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Administrateur de colonies, récit (Togo)
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

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(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
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