Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007
Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.
Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.
Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.
L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.
Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.
Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.
Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.
Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.
Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.
Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.
Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.
Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.
Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.
L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.
Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.
Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.
Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?
Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.
Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.
Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.
L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.
Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.
Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.
Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.
Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.
Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.
Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.
Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.
Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.
Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.
Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.
Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.
Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.
De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.
Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?
Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.
La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!
Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.
Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.
La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.
La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.
Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !
La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.
Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?
Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.
D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.
Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.
L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.
La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Bonjour,
Nous partons en avril pour 13 jours en famille avec notre fils qui aura 18 mois. Nous avons réservé l'aller-retour vers Fès et ne prévoyons pas de location de voiture à priori (afin de ne pas trop augmenter le budget)
1) Voici une idée très grossière d'itinéraire, sachant que nous souhaitons surtout passer de bons moments en famille et se dépayser un peu. Le but est donc d'aller à son rythme, de se reposer si besoin (sieste à l'hôtel ou en portage pour lui). Qu'en pensez-vous? Nous aimons la nature, marcher, ... donc si vous avez quelque chose à nous proposer de "facile" avec bébé hors villes, nous serions intéressés.
J1 - Arrivée fin de journée à Fès J2 et J3 - Fès J4 - Azrou J5 et J6 - Meknes J7, J8 et J9 - Rabat et Salé J10, J11 ??? J12 Fès J13 Retour dans l'après midi
2) Qu'en est-il de l'allaitement au Maroc? Est-il bien toléré dans les lieux public? Ou bien faut-il "se cacher"?
3) Est-il facile de s'alimenter sans lait (beurre, crème, fromage, ...) ni gluten au Maroc? (Intolérances) Y a-t-il souvent une cuisine à disposition dans les hébergements?
4) Nous aimerions ne réserver un logement que pour les premiers jours à Fes afin d'être plus libres d'adapter notre itinéraire. Est-il facile de trouver des logements (pas chers mais corrects) à cette période de l'année? Peut-on compter sur la présence fréquente de lits bébé ou vaudrait il mieux que nous en amenions un?
Merci d'avance,
Angélique
Nous partons en avril pour 13 jours en famille avec notre fils qui aura 18 mois. Nous avons réservé l'aller-retour vers Fès et ne prévoyons pas de location de voiture à priori (afin de ne pas trop augmenter le budget)
1) Voici une idée très grossière d'itinéraire, sachant que nous souhaitons surtout passer de bons moments en famille et se dépayser un peu. Le but est donc d'aller à son rythme, de se reposer si besoin (sieste à l'hôtel ou en portage pour lui). Qu'en pensez-vous? Nous aimons la nature, marcher, ... donc si vous avez quelque chose à nous proposer de "facile" avec bébé hors villes, nous serions intéressés.
J1 - Arrivée fin de journée à Fès J2 et J3 - Fès J4 - Azrou J5 et J6 - Meknes J7, J8 et J9 - Rabat et Salé J10, J11 ??? J12 Fès J13 Retour dans l'après midi
2) Qu'en est-il de l'allaitement au Maroc? Est-il bien toléré dans les lieux public? Ou bien faut-il "se cacher"?
3) Est-il facile de s'alimenter sans lait (beurre, crème, fromage, ...) ni gluten au Maroc? (Intolérances) Y a-t-il souvent une cuisine à disposition dans les hébergements?
4) Nous aimerions ne réserver un logement que pour les premiers jours à Fes afin d'être plus libres d'adapter notre itinéraire. Est-il facile de trouver des logements (pas chers mais corrects) à cette période de l'année? Peut-on compter sur la présence fréquente de lits bébé ou vaudrait il mieux que nous en amenions un?
Merci d'avance,
Angélique
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 adultes et 4 enfants de 16, 14, 12 et quasi 10 ans et avons prévu un séjour de 13 jours au Maroc à partir du 25 mars. Nous avons réservé une Dacia Lodgy (avec galerie car je pense que le coffre est petit avec 6 sièges) directement à l'aéroport de Marrakech. Je voudrais vous demander conseil sur notre programme (nous savons que nous ne pouvons pas "tout" voir en 13 jours, par ex le desert à Merzouga, nous voudrions aussi limiter le temps passé en voiture et nous souhaitons faire 3 jours de plage/surf à Taghazout). Les distances et temps de parcours proviennent de google map:
J1: Marrakech aeroport (8h du matin) - Imlil, 67 km, 1h30 pour voir un peu de montagne; petite marche et nuit à Imlil J2: Imlil - Skoura avec pause a Ait Ben Hadou, 284 km, 5h30, nuit à Skoura J3: visite gorges du Dades, palmeraie de Skoura, nuit à Skoura J4: Skoura-Tinhir, 124 km, 2h, nuit à Tinghir J5: visite gorges du Todra, nuit à Tinghir J6: Tinghir-Agdz, 233 km, 3h30, nuit à Agdz J7:Agdz-Taghazout, 402 km, 6h (avec stop à Taroudant?); 4 nuits à Taghazout J8, J9, J10: plage et surf à Taghazout J11: Taghazout-Marrakech, 2 options (a) trajet le plus court: 281 km, 3h30 ou (b) via Essaouira 344 km, 5h15 - Auriez vous un conseil? 3 nuits (2 jours) a Marrakech avant le retour J12, J13: visite de Marrakech
Questions: 1.Les temps de parcours indiqués par Google map (sans les pauses photos) sont ils réalistes? 2. J'ai retenu qu'il n'était pas nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance - est ce valable meme pour une famille de 6 (je voudrais éviter la mauvaise surprise de devoir passer d'hotel en hotel a la tombée de la nuit)? Pour Marrakech et Taghazout, je pense réserver à l'avance (via airbnb par ex) 3. Pour l'argent, la carte bancaire est elle acceptée en de nombreux endroits (hotels / riads, restaurants?). Convient il de venir avec pas mal de liquide et dans ce cas, ou convient il de le changer?
Merci d'avance pour vos commentaires Hervé
J1: Marrakech aeroport (8h du matin) - Imlil, 67 km, 1h30 pour voir un peu de montagne; petite marche et nuit à Imlil J2: Imlil - Skoura avec pause a Ait Ben Hadou, 284 km, 5h30, nuit à Skoura J3: visite gorges du Dades, palmeraie de Skoura, nuit à Skoura J4: Skoura-Tinhir, 124 km, 2h, nuit à Tinghir J5: visite gorges du Todra, nuit à Tinghir J6: Tinghir-Agdz, 233 km, 3h30, nuit à Agdz J7:Agdz-Taghazout, 402 km, 6h (avec stop à Taroudant?); 4 nuits à Taghazout J8, J9, J10: plage et surf à Taghazout J11: Taghazout-Marrakech, 2 options (a) trajet le plus court: 281 km, 3h30 ou (b) via Essaouira 344 km, 5h15 - Auriez vous un conseil? 3 nuits (2 jours) a Marrakech avant le retour J12, J13: visite de Marrakech
Questions: 1.Les temps de parcours indiqués par Google map (sans les pauses photos) sont ils réalistes? 2. J'ai retenu qu'il n'était pas nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance - est ce valable meme pour une famille de 6 (je voudrais éviter la mauvaise surprise de devoir passer d'hotel en hotel a la tombée de la nuit)? Pour Marrakech et Taghazout, je pense réserver à l'avance (via airbnb par ex) 3. Pour l'argent, la carte bancaire est elle acceptée en de nombreux endroits (hotels / riads, restaurants?). Convient il de venir avec pas mal de liquide et dans ce cas, ou convient il de le changer?
Merci d'avance pour vos commentaires Hervé
Bonjour,
Pour les personnes intéressées, voici un rapide compte rendu de mon voyage au Maroc de 13 jours de mai dernier où j'ai principalement randonné.
1. Paris - Marrakesh, arrivée vers 15h30, déplacement vers Imlil et nuit à Imlil. 2. Première journée de trekking autour du Toubkal, marche et repos à Tachedirt. 3. Deuxième journée de marche et repos à Amsouzart (grosse étape, je n'avais pas de tente). 4. Suite, repos à Aït Igrane. 5. Repos au refuge du Djebel Toubkal. 6. Arrivée à Imlil, déplacement à Marrakesh puis Ouarzazate, nuit. 7. Déplacement vers M'Hamid, nuit dans l'Erg Chigaga. 8. Retour sur Ouarzazate, repos. 9. Visite d'Aït Ben Haddou, nuit à Ouarzazate. 10. Déplacement à Marrakesh puis Essaouira, nuit. 11. Retour à Marrakesh, visite, nuit. 12. Repos. 13. Retour en France.
Voilà, si il y a des questions, don't hesitate ;o)
Nico
Pour les personnes intéressées, voici un rapide compte rendu de mon voyage au Maroc de 13 jours de mai dernier où j'ai principalement randonné.
1. Paris - Marrakesh, arrivée vers 15h30, déplacement vers Imlil et nuit à Imlil. 2. Première journée de trekking autour du Toubkal, marche et repos à Tachedirt. 3. Deuxième journée de marche et repos à Amsouzart (grosse étape, je n'avais pas de tente). 4. Suite, repos à Aït Igrane. 5. Repos au refuge du Djebel Toubkal. 6. Arrivée à Imlil, déplacement à Marrakesh puis Ouarzazate, nuit. 7. Déplacement vers M'Hamid, nuit dans l'Erg Chigaga. 8. Retour sur Ouarzazate, repos. 9. Visite d'Aït Ben Haddou, nuit à Ouarzazate. 10. Déplacement à Marrakesh puis Essaouira, nuit. 11. Retour à Marrakesh, visite, nuit. 12. Repos. 13. Retour en France.
Voilà, si il y a des questions, don't hesitate ;o)
Nico
Bonjour,
Je rentre d'un séjour de 2 semaines au Maroc assez varié:
MarrakechEssaouiraTafraout (trek)Ait Mansour - TiwadouTataFoumzGuid"lac" Iriki (4x4)Chegaga (4x4)Zagora - TaliouineTaroudantTizi n TestImlil (trek - 2 jours)Marrakech.A votre disposition pour échanger sur ce parcours réalisé à 2 (plus un guide-chauffeur pour les pistes entre Foumzguid et Zagora).
cdt
Je rentre d'un séjour de 2 semaines au Maroc assez varié:
MarrakechEssaouiraTafraout (trek)Ait Mansour - TiwadouTataFoumzGuid"lac" Iriki (4x4)Chegaga (4x4)Zagora - TaliouineTaroudantTizi n TestImlil (trek - 2 jours)Marrakech.A votre disposition pour échanger sur ce parcours réalisé à 2 (plus un guide-chauffeur pour les pistes entre Foumzguid et Zagora).
cdt
Bonjour à tous 🙂
Nous sommes un jeune couple qui partons pour le Maroc 13 jours en mai. Nous allons nous déplacer en train puis en voiture. Nous souhaitons visiter des villes impériales, aller du côté de l'océan, et voir le désert. Cependant, nous réalisons que 13 jours seront un peu court pour faire tout ça, surtout que nous voudrions nous reposer quand même un peu et ne pas toujours être dans les transports. Nous pensons supprimer le désert, et nous espérons revenir un jour pour faire les choses que nous n'aurons pas le temps de faire cette fois ci ;) Il y a tellement de belles choses à voir au Maroc !!! 🙂 Nous sommes entrain de constuire notre itinéraire. J'aurai aimé avoir votre avis et vos conseils, surtout pour la deuxième partie du séjour pour les J8 à J11.
J1 Arrivée avion à Casa. Train jusqu'à Fès. J2 Visite Fès J3 Visite Fès J4 Train jusqu'à Meknès. Visite Meknès J5 Visite Meknès puis train jusqu'à Casa. Visite Mosquée seulement. J6 Train jusqu'à Marrakech. Location voiture. Voiture jusqu'à Essaouira. J7 Essaouira J8 ??? J9 ??? J10 ??? J11 ??? puis voiture jusqu'à Marrakech. J12 Marrakech J13 Marrakech J14 Départ avion de Marrakech
Quels sont vos conseils pour les 3/4 jours entre Essaouira et Marrakech ? Nous souhaiterions rester du côté d'Océan et profiter de la nature marocaine avant notre retour à Marrakech. Que pensez vous d'aller vers Tamanar, Imouzzer, Taroudant, Tiznit, Sidi Ifni ? Ou avez vous d'autres suggestions ? Ferions nous mieux d'aller du côté de Ourzazate après Essaouira (mais la route est plus longue...) ?
Que pensez vous du reste de notre itinéraire ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Nous sommes un jeune couple qui partons pour le Maroc 13 jours en mai. Nous allons nous déplacer en train puis en voiture. Nous souhaitons visiter des villes impériales, aller du côté de l'océan, et voir le désert. Cependant, nous réalisons que 13 jours seront un peu court pour faire tout ça, surtout que nous voudrions nous reposer quand même un peu et ne pas toujours être dans les transports. Nous pensons supprimer le désert, et nous espérons revenir un jour pour faire les choses que nous n'aurons pas le temps de faire cette fois ci ;) Il y a tellement de belles choses à voir au Maroc !!! 🙂 Nous sommes entrain de constuire notre itinéraire. J'aurai aimé avoir votre avis et vos conseils, surtout pour la deuxième partie du séjour pour les J8 à J11.
J1 Arrivée avion à Casa. Train jusqu'à Fès. J2 Visite Fès J3 Visite Fès J4 Train jusqu'à Meknès. Visite Meknès J5 Visite Meknès puis train jusqu'à Casa. Visite Mosquée seulement. J6 Train jusqu'à Marrakech. Location voiture. Voiture jusqu'à Essaouira. J7 Essaouira J8 ??? J9 ??? J10 ??? J11 ??? puis voiture jusqu'à Marrakech. J12 Marrakech J13 Marrakech J14 Départ avion de Marrakech
Quels sont vos conseils pour les 3/4 jours entre Essaouira et Marrakech ? Nous souhaiterions rester du côté d'Océan et profiter de la nature marocaine avant notre retour à Marrakech. Que pensez vous d'aller vers Tamanar, Imouzzer, Taroudant, Tiznit, Sidi Ifni ? Ou avez vous d'autres suggestions ? Ferions nous mieux d'aller du côté de Ourzazate après Essaouira (mais la route est plus longue...) ?
Que pensez vous du reste de notre itinéraire ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Bonjour,
Nous souhaiterions retourner au amroc à paques avec les enfants avec en vue les points suivants : je voudrais leur montrer ait ben haddou Je souhaite passer voir un ami marocain à ifard à coté de tazarine Je souhaite revoir Abdou jamil qui tient le musée tighmert (oui là ça fait le grand écart) J'aimerai aller jusqu'à la lagune de Naila
tout ça en ..........13 jours ! jouable???? j'avais commencé une ébauche : jour 1 vol + dormir hotel toulousain marrakech jour 2 recuperer voiture de loc medloc route tichka 4H00- visite ait ben haddou - route tamnougalt 1H30 - dormir tamnougalt jour3 route ifard 1H30 - journée et nuit au village jour 4 route taliouine (durée?) arret �� tazzenakh dormir taliouine auberge safran jour 5 taliouine + route tafaoute hotel amandiers ou le tanger? ou ....? jour 6 tafraoute tighmert par où , combien de temps???? jour 7journée tighmert jour 8 aller retour tighmert-lagune naila faisable????? jour 9 tighmert agadir ou tighmert hotel abertih jour 10 agadir marrakech jour 11 vol restent 1 ou 2 jours pour allonger les étapes qui vous semblent un peu justes. qu'en pensez vous. je pourrais aussi laisser tomber tighmert et faire la boucle classique par merzouga tinerhir el kalaa retour à marrakech mais nous l'avons déjà fait sans les enfants et je trouve qu'il a trop de choses à faire pour revenir 2 fois au meme endroit En tout cas, merci d'avoir pris le temps de lire ma (longue) demande Pascal
Nous souhaiterions retourner au amroc à paques avec les enfants avec en vue les points suivants : je voudrais leur montrer ait ben haddou Je souhaite passer voir un ami marocain à ifard à coté de tazarine Je souhaite revoir Abdou jamil qui tient le musée tighmert (oui là ça fait le grand écart) J'aimerai aller jusqu'à la lagune de Naila
tout ça en ..........13 jours ! jouable???? j'avais commencé une ébauche : jour 1 vol + dormir hotel toulousain marrakech jour 2 recuperer voiture de loc medloc route tichka 4H00- visite ait ben haddou - route tamnougalt 1H30 - dormir tamnougalt jour3 route ifard 1H30 - journée et nuit au village jour 4 route taliouine (durée?) arret �� tazzenakh dormir taliouine auberge safran jour 5 taliouine + route tafaoute hotel amandiers ou le tanger? ou ....? jour 6 tafraoute tighmert par où , combien de temps???? jour 7journée tighmert jour 8 aller retour tighmert-lagune naila faisable????? jour 9 tighmert agadir ou tighmert hotel abertih jour 10 agadir marrakech jour 11 vol restent 1 ou 2 jours pour allonger les étapes qui vous semblent un peu justes. qu'en pensez vous. je pourrais aussi laisser tomber tighmert et faire la boucle classique par merzouga tinerhir el kalaa retour à marrakech mais nous l'avons déjà fait sans les enfants et je trouve qu'il a trop de choses à faire pour revenir 2 fois au meme endroit En tout cas, merci d'avoir pris le temps de lire ma (longue) demande Pascal
Bonjour à tous !
Je dois partir au Maroc pendant 13 jours et le pays me paraît vraiment trop riche pour si peu de temps ! Je suis déjà allée au sud (Dahkla, Laayoune, Tarfaya) et à Marrakesh (pour prendre l'avion). Cette fois-ci, je ne pense pas aller sur la côte Atlantique mais j'avais pas mal envie de voir la montagne, un peu de désert (rapidement) et faire plutôt un séjour nature, de préférence pas dans les coins trop trop touristiques, mais bon j'imagine que je n'y échapperais pas. J'arrive et repars de Marrakesh mais je voudrais aller jusqu'à Tanger (par Fès).
Est-ce que vous avez des suggestions ? Sachant que je vais y aller les 2 premières semaines de septembre et que la période post ramadan d'après ce que j'ai vu s'avère compliquée niveau transport.
Je préfère utiliser les transports en commun, la location de voiture ne m'intéresse pas vraiment et en revanche la marche à pieds me dit bien !
Merci d'avance pour vos conseils
A bientôt
Salut à tous, je pars 13 jours au Maroc du 3 septembre au 15, et j’ai besoin de quelques conseils…
Tout d’abord, On arrive à Marrakech le 3 dans la soirée et On y reste le 4 pour visiter la ville. Puis le mercredi 5, On part pour Casablanca en train (à 7h arrivée 10h) et on visite la ville l’aprém. Le Jeudi 6, on se rend à El Jadida, en train (arrivée 7h50), on pense louer une voiture ou se balader autour en taxi. Le vendredi 7, départ en bus pour Safi et visite de la ville. Samedi 8 direction Essaouira en bus, avec dans la journée visite en voiture de location ou taxi Dimanche 9 Journée à Essouira. Lundi 10 Essouira-Agadir en en bus puis journée à Agadir Mardi 11 Journée à Agadir (est-ce assez intéressant pour y rester toute une journée ?) Mercredi 12 Agadir-Marrakech en bus ? (Le bus passe t-il par la route du Tizi-n-test ? ( il parait que c top ?) Puis fin de visite de Marrakech. Jeudi 13 Voiture de location et départ pour la route du Tizi-n tichka. Vendredi 14 voiture de location et départ pour Ait-Benhaddou Samedi 15 Visite de Marrakech et départ pour Paris
Que pensez vous de cet itinéraire ? Vous semble t-il intéressant et réalisable ? Pour celui-ci, on dispose d’un budget de 1000 € pour deux. Merci de vos conseils sur le parcours, sur les villes à visiter et les alentours, les hébergements dans ces villes, et les immanquables…
Merci d’avance amis routard…
Tout d’abord, On arrive à Marrakech le 3 dans la soirée et On y reste le 4 pour visiter la ville. Puis le mercredi 5, On part pour Casablanca en train (à 7h arrivée 10h) et on visite la ville l’aprém. Le Jeudi 6, on se rend à El Jadida, en train (arrivée 7h50), on pense louer une voiture ou se balader autour en taxi. Le vendredi 7, départ en bus pour Safi et visite de la ville. Samedi 8 direction Essaouira en bus, avec dans la journée visite en voiture de location ou taxi Dimanche 9 Journée à Essouira. Lundi 10 Essouira-Agadir en en bus puis journée à Agadir Mardi 11 Journée à Agadir (est-ce assez intéressant pour y rester toute une journée ?) Mercredi 12 Agadir-Marrakech en bus ? (Le bus passe t-il par la route du Tizi-n-test ? ( il parait que c top ?) Puis fin de visite de Marrakech. Jeudi 13 Voiture de location et départ pour la route du Tizi-n tichka. Vendredi 14 voiture de location et départ pour Ait-Benhaddou Samedi 15 Visite de Marrakech et départ pour Paris
Que pensez vous de cet itinéraire ? Vous semble t-il intéressant et réalisable ? Pour celui-ci, on dispose d’un budget de 1000 € pour deux. Merci de vos conseils sur le parcours, sur les villes à visiter et les alentours, les hébergements dans ces villes, et les immanquables…
Merci d’avance amis routard…
Hi everyone,
We’re planning a 13-day family road trip in Morocco this July, with six people in a Toyota Prado 4x4 (renting in Marrakech). We’ll alternate between bivouacking and small hotels/riads depending on the stops.
Here’s the planned route (in this order):
Marrakech → Ouarzazate → Draa Valley → Zagora → Erg Chegaga → Lake Iriki → Foum Zguid → Tata → Tafraoute → Aït Mansour → Tiznit → Mirleft → Taroudant → Back to Marrakech
Our goal:
Atlas Mountains + desert + dunes + plateaus + valleys + a bit of coastline. We’ll cover about 1,700 km in total.
We’re planning:
Bivouacking in the Chegaga/Iriki area Flexible for the rest (booking the day before or same day) Sand gear: traction plates, compressor, tow strap, roof rack
Questions:
Is the Zagora → Chegaga → Iriki → Foum Zguid crossing in July doable on our own (single vehicle, no guide)? Are there any truly technical or risky sections between Chegaga and Iriki? Does the overall itinerary seem manageable in 13 days without rushing? Any suggestions for great bivouac spots or particularly interesting stops along this route? The points on the route are provisional overnight stops. Some spots will include two nights in the same area.
We’re used to off-road driving, but not yet in the Moroccan desert. Thanks in advance for your feedback and tips! 😊
We’re planning a 13-day family road trip in Morocco this July, with six people in a Toyota Prado 4x4 (renting in Marrakech). We’ll alternate between bivouacking and small hotels/riads depending on the stops.
Here’s the planned route (in this order):
Marrakech → Ouarzazate → Draa Valley → Zagora → Erg Chegaga → Lake Iriki → Foum Zguid → Tata → Tafraoute → Aït Mansour → Tiznit → Mirleft → Taroudant → Back to Marrakech
Our goal:
Atlas Mountains + desert + dunes + plateaus + valleys + a bit of coastline. We’ll cover about 1,700 km in total.
We’re planning:
Bivouacking in the Chegaga/Iriki area Flexible for the rest (booking the day before or same day) Sand gear: traction plates, compressor, tow strap, roof rack
Questions:
Is the Zagora → Chegaga → Iriki → Foum Zguid crossing in July doable on our own (single vehicle, no guide)? Are there any truly technical or risky sections between Chegaga and Iriki? Does the overall itinerary seem manageable in 13 days without rushing? Any suggestions for great bivouac spots or particularly interesting stops along this route? The points on the route are provisional overnight stops. Some spots will include two nights in the same area.
We’re used to off-road driving, but not yet in the Moroccan desert. Thanks in advance for your feedback and tips! 😊
bonjour nous allons au maroc pour 13 jours nous irons passer 3 jours a marrakech pour notre debut de voyage et nous voulons finir par agadir et essaouira environs 4 a 5 jours pour se reposer que me conseiller vous pour les jours restant aller voir les villes imperials comme rabat fes meknes ect ou bien le desert etant donner que c est notre premier voyage au maroc nous voulons surtout voir les choses premordial vue que c est notre premiere fois les deux nous attirent mais ne sont pas du tout dans la meme direction aussi nous conseiller vous de louer une voiture et est t il facile de s orienter sur les routes si je loue une auto me conseiller vous de la louer sur internet ou sur place nous quittons au milieu de fevrier merci
Bonjour à tous,
Je découvre ce site, qui est une bénédiction pour les voyageurs !!
J'en profite pour vous faire parvenir mon premier post afin d'obtenir vos recommandations pour nos 13 jours au Maroc, en couple avec un enfant de 5 ans, tout ceci pendant le mois d'août.
Nous arrivons à Fès par avion, et partons loger sur Meknès pour 4 jours. Nous avons d'ores et déjà réservé dans un riad.
Nous envisageons ensuite de redescendre par la côte jusqu'à Essaouira pour ensuite rejoindre Marrakech pour reprendre notre vol retour.
La difficulté consiste à faire des étapes, après Meknès, en privilégiant des voyages pas trop long pour notre enfant.
Nous avons envisagé Rabat (une ou deux nuits), puis El Jadida (2 nuits), puis Essaouira (3 nuits) et enfin Marrakech.
Cela vous semble-t-il être de bons choix ? Allons-nous "rater" quelque chose ?
Merci par avance pour vos précieux conseils ! Au plaisir de vous lire.
Je découvre ce site, qui est une bénédiction pour les voyageurs !!
J'en profite pour vous faire parvenir mon premier post afin d'obtenir vos recommandations pour nos 13 jours au Maroc, en couple avec un enfant de 5 ans, tout ceci pendant le mois d'août.
Nous arrivons à Fès par avion, et partons loger sur Meknès pour 4 jours. Nous avons d'ores et déjà réservé dans un riad.
Nous envisageons ensuite de redescendre par la côte jusqu'à Essaouira pour ensuite rejoindre Marrakech pour reprendre notre vol retour.
La difficulté consiste à faire des étapes, après Meknès, en privilégiant des voyages pas trop long pour notre enfant.
Nous avons envisagé Rabat (une ou deux nuits), puis El Jadida (2 nuits), puis Essaouira (3 nuits) et enfin Marrakech.
Cela vous semble-t-il être de bons choix ? Allons-nous "rater" quelque chose ?
Merci par avance pour vos précieux conseils ! Au plaisir de vous lire.
Bonjour,
j'ai besoin de vos opinions de globe-trotters et de vos expériences touristiques au Maroc sur mon éventuel itinéraire de ce mois d'aout. D'ici 15 jours, je retrouve un ami à Casablanca, et, j'y redécolle 12 jours plus tard. Nous allons partir à 2 en voiture ou en moto (bombardier), à définir sur place car nous pouvons avoir des bons prix via un contact là-bas.
Alors, voici notre trame touristique : JOUR 1 / Casablanca JOUR 2 / Rabat + dodo Casa JOUR 3 / Départ de Casa pour les gorges de Todra via marraketch. Dodo à définir mais près d'un point de départ de rando ds les gorges de Todra. JOUR 3 / Rando pas trop dur (3h) dans les gorges JOUR 4 / Départ des gorges pour Aglou Plage via Talioune et Taroudan. Dodo à Aglou plage JOUR 5 / départ d'aglou plage pour Sidi Ifni via Mirlet et Plage de Legzira. dodo à Sidi Ifni JOUR 6 / Rando cotière vers Sidi Ouarsik et zouk de Guelmim. dodo à Sidi Ifni JOUR 7 / départ de sidi ifni pour tan-tan. Dodo Tan-tan et organisation d'une excursion desert pour le lendemain JOUR 8 / Excursion désert. Dodo Tan-tan JOUR 9 / Direction Essaouira via Agadir. Dodo Essaouira JOUR 10 / Essaouira + coopérative d'argan. dodo Essaouira JOUR 11 / Retour Casa par Safi JOur 12 / Décollage Paris
Qu'en pensez-vous ? Trop de route ? Comme vous aurez remarqué, je ne priviligie pas du tout les villes. Si, en même temps, vous avez quelques infos sur le cout du carburant et sur des endroits ou dormir bien mais simple, je suis bien sûre intéressée.
Merci pour vos futurs post. Myriam:-)
j'ai besoin de vos opinions de globe-trotters et de vos expériences touristiques au Maroc sur mon éventuel itinéraire de ce mois d'aout. D'ici 15 jours, je retrouve un ami à Casablanca, et, j'y redécolle 12 jours plus tard. Nous allons partir à 2 en voiture ou en moto (bombardier), à définir sur place car nous pouvons avoir des bons prix via un contact là-bas.
Alors, voici notre trame touristique : JOUR 1 / Casablanca JOUR 2 / Rabat + dodo Casa JOUR 3 / Départ de Casa pour les gorges de Todra via marraketch. Dodo à définir mais près d'un point de départ de rando ds les gorges de Todra. JOUR 3 / Rando pas trop dur (3h) dans les gorges JOUR 4 / Départ des gorges pour Aglou Plage via Talioune et Taroudan. Dodo à Aglou plage JOUR 5 / départ d'aglou plage pour Sidi Ifni via Mirlet et Plage de Legzira. dodo à Sidi Ifni JOUR 6 / Rando cotière vers Sidi Ouarsik et zouk de Guelmim. dodo à Sidi Ifni JOUR 7 / départ de sidi ifni pour tan-tan. Dodo Tan-tan et organisation d'une excursion desert pour le lendemain JOUR 8 / Excursion désert. Dodo Tan-tan JOUR 9 / Direction Essaouira via Agadir. Dodo Essaouira JOUR 10 / Essaouira + coopérative d'argan. dodo Essaouira JOUR 11 / Retour Casa par Safi JOur 12 / Décollage Paris
Qu'en pensez-vous ? Trop de route ? Comme vous aurez remarqué, je ne priviligie pas du tout les villes. Si, en même temps, vous avez quelques infos sur le cout du carburant et sur des endroits ou dormir bien mais simple, je suis bien sûre intéressée.
Merci pour vos futurs post. Myriam:-)
Hi everyone! :)
I’m finalizing the loop I’d like to do in May over 13 days, starting and ending in Essaouira.
We’re planning to rent a vehicle and are pretty active—we’re not really into crowds (that’s why I’ve decided to skip Marrakech).
Here’s my proposed itinerary:
Trip Proposal Summary: From May 13 (morning arrival) to May 26 (morning departure) Arrival and departure: Essaouira Day 1 (May 13): Arrival in Essaouira – Settling in / Exploring / Rest Day 2 (May 14): Essaouira – Water activities Day 3 (May 15): Essaouira to Tafraoute (~5h30) – route via Agadir – arrival and first exploration; Question: Is a detour to Taroudant worth considering? Day 4 (May 16): Tafraoute – Hike in the granite rocks – wild bivouac Day 5 (May 17): Tafraoute – Aït Mansour gorges – oasis – night in a hostel Day 6 (May 18): Tafraoute → Foum Zguid (~5h) – transition route – simple overnight or bivouac Day 7 (May 19): Foum Zguid → Zagora (~3h) – Draa Valley – desert prep Day 8 (May 20): Zagora → M'Hamid El Ghizlane → Erg Chigaga – departure with 4x4 guide – entering the dunes – bivouac Day 9 (May 21): Erg Chigaga – full desert day – walking, exploring – bivouac Day 10 (May 22): Desert → Ouarzazate (~5–6h) – leaving the desert – rest Day 11 (May 23): Aït Benhaddou – early visit – short hike – overnight stay Day 12 (May 24): Aït Benhaddou → Telouet – route toward the Atlas – start of trek – bivouac Day 13 (May 25): Atlas → Essaouira (~5–6h) – end of trek – return to Essaouira (overnight) Day 14 (May 26): Essaouira – free time + return flight
What do you think?
I aimed for an excursion to the Chigaga desert from M’Hamid because it seems less touristy and allows for a more compact loop. Is that a good idea? Is the drive to M’Hamid maybe too tedious?
Open to your great tips if there’s room for optimization!
All ears! :)
Thanks in advance and have a great day!
Clément
I’m finalizing the loop I’d like to do in May over 13 days, starting and ending in Essaouira.
We’re planning to rent a vehicle and are pretty active—we’re not really into crowds (that’s why I’ve decided to skip Marrakech).
Here’s my proposed itinerary:
Trip Proposal Summary: From May 13 (morning arrival) to May 26 (morning departure) Arrival and departure: Essaouira Day 1 (May 13): Arrival in Essaouira – Settling in / Exploring / Rest Day 2 (May 14): Essaouira – Water activities Day 3 (May 15): Essaouira to Tafraoute (~5h30) – route via Agadir – arrival and first exploration; Question: Is a detour to Taroudant worth considering? Day 4 (May 16): Tafraoute – Hike in the granite rocks – wild bivouac Day 5 (May 17): Tafraoute – Aït Mansour gorges – oasis – night in a hostel Day 6 (May 18): Tafraoute → Foum Zguid (~5h) – transition route – simple overnight or bivouac Day 7 (May 19): Foum Zguid → Zagora (~3h) – Draa Valley – desert prep Day 8 (May 20): Zagora → M'Hamid El Ghizlane → Erg Chigaga – departure with 4x4 guide – entering the dunes – bivouac Day 9 (May 21): Erg Chigaga – full desert day – walking, exploring – bivouac Day 10 (May 22): Desert → Ouarzazate (~5–6h) – leaving the desert – rest Day 11 (May 23): Aït Benhaddou – early visit – short hike – overnight stay Day 12 (May 24): Aït Benhaddou → Telouet – route toward the Atlas – start of trek – bivouac Day 13 (May 25): Atlas → Essaouira (~5–6h) – end of trek – return to Essaouira (overnight) Day 14 (May 26): Essaouira – free time + return flight
What do you think?
I aimed for an excursion to the Chigaga desert from M’Hamid because it seems less touristy and allows for a more compact loop. Is that a good idea? Is the drive to M’Hamid maybe too tedious?
Open to your great tips if there’s room for optimization!
All ears! :)
Thanks in advance and have a great day!
Clément
Salut tout le monde je pars au maroc la semaine du 09 mai mon avion attérit à marrakech ou je comptais y passer quelques jours avant de partir sur Essaouira, après ce qui vient de ce passer je suis sur le point de tout annuler(pourtant je rêve de ce voyage depuis longtemp)je suis un peu désorienté et me tourne vers vous pour un conseil peut être plus affinner
je fait quoi?
j'annule?
merçi d'avance
bonsoir
on part avec ma fille de 13 mois au maroc du 1er au 15 avril. On attérit a Casablanca et y reste 2 nuits. Je sais que par définition il s'agit d'une ville très animé et bruyante. Je suis à la recherche d'un hôtel pas trop mal placé mais quand même calme car nourrisson. Pouvez vous m'aider? Avez vous de bonne adresse?
Est ce quelqu'un peut me confirmer qu'on peut visiter la grande mosquée tous les jours sauf vendredi et we 9h,10h,14h?
MERCI
on part avec ma fille de 13 mois au maroc du 1er au 15 avril. On attérit a Casablanca et y reste 2 nuits. Je sais que par définition il s'agit d'une ville très animé et bruyante. Je suis à la recherche d'un hôtel pas trop mal placé mais quand même calme car nourrisson. Pouvez vous m'aider? Avez vous de bonne adresse?
Est ce quelqu'un peut me confirmer qu'on peut visiter la grande mosquée tous les jours sauf vendredi et we 9h,10h,14h?
MERCI
Bonjour à tous
Nous serons à Marrakech début octobre et voudrions emprunter la route de Télouet à Aït Benhaddou avec une simple voiture de location(pas un 4x4) mais à condition qu'elle soit goudronnée, d'une part pour les difficultés de conduite et d'autre part vis à vis des assurances. Les travaux sont-ils terminés pour relier ces 2 villages car je ne trouve pas d'infos récentes à ce sujet sur le forum ?
Merci pour vos eventuelles réponses.
Nous serons à Marrakech début octobre et voudrions emprunter la route de Télouet à Aït Benhaddou avec une simple voiture de location(pas un 4x4) mais à condition qu'elle soit goudronnée, d'une part pour les difficultés de conduite et d'autre part vis à vis des assurances. Les travaux sont-ils terminés pour relier ces 2 villages car je ne trouve pas d'infos récentes à ce sujet sur le forum ?
Merci pour vos eventuelles réponses.
Bonjour est ce possible de trouver des pompes a essence tous les cent kilometres sur route goudronné un peu partout au Maroc ?
Merci pour vos reponses
Merci pour vos reponses
Aller en Algérie en passant par le Maroc
Publicité
Aller en Algérie en passant par le Maroc c'était impossible pour le commun des mortels, mais un très gros convoi de plus de 100 véhicules va le tenter. à lire sur http://www.vivapalestina.org/route.htm L'entrée en Algérie est prévu le 20 février. 

Bonjour,
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Bonjour les raiders,
Une petite question: j'hésite entre un réservoir de 13 litres ou 23 litres pour mettre sur une ktm 530.
13 l suffit pour le ravitaillement jusqu'à la mi journée et le soir, mais 23 l c'est la sécurité, même si le réservoir n'est pas plein.
Qu'en pensez vous par rapport à la conduite, la tenue sur piste, et surtout le confort sur la machine pour un 23 l?
Merci de votre réponse.
Sommes une famille de 4 personnes ( 2 adultes et 2 enfants de 11 et 13 ans ) et souhaitons faire un circuit au depart de Marrakech d'une semaine 1ere semaine de mars avec expérience bivouac dans le désert
Recommandations ?
suggestions ?
parcours ?
avez vous expérimenté une agence qui s'appelle Loudsahara ??
😉Bonjour à tous,
Je pars au Maroc avec ma cop's en yam tricker et en rieju 125, le tout sur une remorque et une peugeot partner dans laquelle nous allons dormir.J'ai donc quelques questions et si un ou une de vous serait assez sympa pour nous répondre...: 1- existe t'il une liste ou carte avec les stations d'essence pour le Maroc ? 2- existe t'il une carte "maroc" pour les gps du type tom tom et si ca existe, est ce précis ? 3- niveau mécanique, si vous avez des tuyaus ou astuces (pneus crevés, liste de pieces de rechanges, bougies.... et ma derniere question, pour la traversée, sachant que l'on desire traverser de Algesiras vers tanger ou ceuta, quelle sont les compagnies, les tarifs et les moyens de reserver ? Merci les gars et peut etre à bientot sur les pistes.... de sable
Pat et mumu de Bayonne
Je pars au Maroc avec ma cop's en yam tricker et en rieju 125, le tout sur une remorque et une peugeot partner dans laquelle nous allons dormir.J'ai donc quelques questions et si un ou une de vous serait assez sympa pour nous répondre...: 1- existe t'il une liste ou carte avec les stations d'essence pour le Maroc ? 2- existe t'il une carte "maroc" pour les gps du type tom tom et si ca existe, est ce précis ? 3- niveau mécanique, si vous avez des tuyaus ou astuces (pneus crevés, liste de pieces de rechanges, bougies.... et ma derniere question, pour la traversée, sachant que l'on desire traverser de Algesiras vers tanger ou ceuta, quelle sont les compagnies, les tarifs et les moyens de reserver ? Merci les gars et peut etre à bientot sur les pistes.... de sable
Pat et mumu de Bayonne
Bonjour, nous voyageons début juin Burkina/CASA/Marrakech/Casa/Toulouse et retour Burina
fin aout
Je voudrais avoir des renseignements concernant le visa du
Maroc et les formalitées à prévoir pour ma fille Burkinabée de 13 ans merci d'avance ANNICK
Bonjour à toutes et à tous
Nous partons à Agadir le 13 juin et je en surfant sur le net pour trouver des info, je vois que beaucoup de monde conseillent d'emmener des petits pots et des couches avec car moins chers içi.
Pour la poussette aussi je voudrais savoir si ça vaut le coup ou faut-il preferer un porte bébé dorsal ?
Bref, j'attends vos réponses !!
Merci
PS : on part au club marmara agadir
PS : on part au club marmara agadir
Bonjour,
Nous aimerions partir à Marrakech fin août-début septembre. Nous avons une petite fille qui aura 13 mois à ce moment là et nous nous posons des questions à son sujet : Ne fait-il pas trop chaud pour elle? (même si nous vivons dans le sud est de la France) ; est-il préférable d'aller dans un club ou un hotel? Dans la palmeraie ou plus près du centre? Comment faire le soir sachant qu'elle dort vers 20h?
Peut-être êtes-vous passé par là.
Nous aimerions partir à Marrakech fin août-début septembre. Nous avons une petite fille qui aura 13 mois à ce moment là et nous nous posons des questions à son sujet : Ne fait-il pas trop chaud pour elle? (même si nous vivons dans le sud est de la France) ; est-il préférable d'aller dans un club ou un hotel? Dans la palmeraie ou plus près du centre? Comment faire le soir sachant qu'elle dort vers 20h?
Peut-être êtes-vous passé par là.
Bonjour, voyageant régulièrement au Maroc j'avais apprécié ma première approche des Gorges de Todra voici treize ans. Je serais ainsi désireux de m'enfoncer plus loin au Printemps 2016 et d'en faire la boucle Tinerhir > Ait Hani > Assoul > Amellagou > Tadighoust > Goulmima soit un peu plus de 3 heures, donc plus avec haltes selon l'itinéraires sur Michelin. Les forumeurs peuvent-ils me dire si la route de cette boucle est désormais goudronnée et praticable en voiture de tourisme lamda ? Séjour programmé début Avril 2016 donc évidemment dépendant de la saison, si neige j'aviserais à ce moment là... Merci de vos avis et conseils.
Bonjour,
De retour sur le forum après une longue absence....mais VF, c'est comme le vélo (ou le chocolat) ....ça se perd pas.
Pour la xeme fois(ça fait longtemps que je compte plus), je viens d'arriver à Ouarzazate. C'est la première fois que j'y vois si peu de monde. On a l'habitude de dire que cette ville est la porte du désert, mais je crois que cette fois, c'est le désert qui devient la porte de Ozz...
Est ce que c'est dû à la crise, l'attentat ou peut être les deux !!!!
C'est quand même un peu désolant et beaucoup de gens qui vivent du tourisme sont dans une situation de plus en plus critique.
Petite anecdote : En arrivant à l'aéroport de Marrakech, bien que je prenne la navette, je me fais aborder par les racoleurs de taxis comme tout le monde....c'est la 1ere fois qu'on me propose le trajet au tarif officiel de 50 Dhs....c'est qu'ils doivent vraiment tirer la langue !
De retour sur le forum après une longue absence....mais VF, c'est comme le vélo (ou le chocolat) ....ça se perd pas.
Pour la xeme fois(ça fait longtemps que je compte plus), je viens d'arriver à Ouarzazate. C'est la première fois que j'y vois si peu de monde. On a l'habitude de dire que cette ville est la porte du désert, mais je crois que cette fois, c'est le désert qui devient la porte de Ozz...
Est ce que c'est dû à la crise, l'attentat ou peut être les deux !!!!
C'est quand même un peu désolant et beaucoup de gens qui vivent du tourisme sont dans une situation de plus en plus critique.
Petite anecdote : En arrivant à l'aéroport de Marrakech, bien que je prenne la navette, je me fais aborder par les racoleurs de taxis comme tout le monde....c'est la 1ere fois qu'on me propose le trajet au tarif officiel de 50 Dhs....c'est qu'ils doivent vraiment tirer la langue !
hello, je pars travailler à rabat au maroc dans un centre de remise en forme pour faire du personal training, et gérer une équipe dans plusieurs centres d'ici un an. je serai logé et mon premier salaire sera de 8000dh, sans les commissions.Est-ce intéressant, comment vit-on avec cela?
cordialement
cordialement










