Je reprends un de mes posts du 25 mai dernier :
Quelques précisions ne seront pas de trop.
La doxycycline est probablement le meilleur médicament pour la prophylaxie antipaludique à administrer dans les régions à très haut risque comme l'Asie du Sud-Est.(
http://www.rph.wa.gov.au).
Cependant, son utilisation chez les enfants de moins de huit ans, les femmes enceintes et les femmes qui allaitent est proscrite. La doxycycline peut entraîner une baisse d'efficacité des pilules contraceptives, donc des précautions supplémentaires doivent être prises.
Pour l'Institut Pasteur la doxycycline est recommandée : (
http://www.pasteur.fr/sante/cmed/voy/general1.html)
# Zones de méfloquino-résistance (zones forestières de la Thaïlande, frontalière du Cambodge, du Myanmar et le Laos) : La doxycycline (Doxypalu®) peut être conseillée à la place de la méfloquine. Posologie : 100 mg/jour, en débutant la veille du départ et en poursuivant quatre semaines après la sortie de la zone à risque. Attention : la doxycycline peut entraîner une photosensibilité cutanée. Elle est contre indiquée en cas de grossesse et pour les enfants de moins de 8 ans. L’association atovaquone-proguanil peut aussi être prescrite.
# En cas d'Intolérances, contre-indications à la méfloquine En cas d'intolérance forte ou de contre-indication à la méfloquine, la doxycycline (Doxypalu®) peut être conseillée à la place de la méfloquine. Posologie : 100 mg/jour, en débutant la veille du départ et en poursuivant quatre semaines après la sortie de la zone à risque.
Attention : la doxycycline peut entraîner une photosensibilité cutanée. Elle est contre indiquée en cas de grossesse et pour les enfants de moins de 8 ans. L’association atovaquone-proguanil peut aussi être prescrite.
Deux études menées en 1996 et 1998 en Afrique sub-saharienne chez des militaires français ont montré que la doxycycline à la dose quotidienne de 100 mg était plus efficace que l'association chloroquine - proguanil (SAVARINE )
Personnellement, je n'ai jamais pris de traitement anti-palu, même dans des zones fortement impaludées, préférant la protection contre les piqûres à un traitement préventif aux effets indésirables imprévisibles.
Mais ce débat est sans issue, au final, chacun fait selon sa conscience.