Le laboratoire de recherche SET (Société, Environnement et Territoire) de l’Université de Pau (CNRS-UMR 5603) mène actuellement un projet de recherche sur les backpackers. Cette recherche a pour objectif de mieux comprendre comment les backpackers se « déconnectent » de leur vie quotidienne. Dans un monde où le téléphone portable et les ordinateurs nous lient en permanence aux autres, est-il encore possible de se retrouver ailleurs ou avec soi-même le temps d’un voyage ?
Pour une interview d’une durée d’environ 30 à 40 minutes, nous sommes donc à la recherche de voyageurs qui ont décidé de se déconnecter totalement, partiellement, ou provisoirement pendant leur séjour (éteindre occasionnellement son téléphone portable, restreindre son accès à internet, limiter son usage de l’ordinateur, etc.). Cette interview se déroule sous la forme d’une discussion pendant laquelle nous vous demandons de raconter votre voyage.
Les résultats de cette recherche serviront, entre autre, à réfléchir aux solutions envisageables pour les personnes souffrant d’une dépendance aux technologies de l’information et de la communication.
Les chercheurs se plieront aux exigences des voyageurs, en termes d’horaires, et sont donc disposés à vous rencontrer au moment que vous préférerez (en face-à-face, par skype ou par téléphone).
Pour plus d’informations ou pour convenir d’un rendez-vous, nous vous invitons à nous contacter :
Mail : jocelyn.lachance@univ-pau.fr Téléphone : 07.78.69.46.17
Idem ! Tous les backpackers que j'ai rencontré avaient au moins un tel portable (plus pr contacter des gens au sein du pays où ils voyagent que leurs proches mais bon...)
Pr ma part, je ne me coupe jamais complètement du monde même si bien évidemment, j'utilise bcp moins les NTIC.
Tout à fait : c'est pourquoi nous parlons de déconnexion "partielle"...
Bonjour,
ce que je ne comprends pas c'est pourquoi vouloir faire un lien entre un backpacker et la déconnexion, qu'elle soit totale ou partielle...
En admettant qu'on ne tient compte que des personnes qui en font usage fréquemment dans leur vie quotidienne, j'en connais tout plein qui partent en voyage dans des hôtels de haut standing et qui n'allument pas leur portable de la semaine.
Tout ça pour dire que j'aurais compris si vous vous étiez référé aux voyageurs en général, mais je ne comprends pas le choix des backpackers pour l'enquête.
Sans doute ne me suis-je pas adressé aux bonnes personnes au bon endroit.
Mais si cela vous intéresse vraiment d'en savoir plus, je vous invite à me contacter en privé.
Vous rejoindrez ainsi d'autres voyageurs qui y ont trouvé un intérêt. Même si cela ne vous parle pas, il importe sans doute de rester respectueux vis-à-vis des autres, et de leur travail.
@FBD - Pendant longtemps, les chercheurs se sont intéressés aux personnes incapables de se déconnecter des TICS. Notre enquête vise à mieux comprendre pourquoi certains cherchent, au contraire, à se déconnecter. Le voyage et les vacances sont, bien entendu, un moment propice à la déconnexion. Le choix des backpackers nous est apparu essentiel à la fois pour des raisons méthodologiques et des raisons personnelles... Mais en résumé, l'idée est de rejoindre différents types de voyageurs.
oui c'est assez curieux ! les réactions !
je suis un vieux voyageur, j'ai connu l'époque ou partir était vraiment partir, j'entend Etre totalement déconnecté, il n'y avait ni portable ni internet, le téléphone coûtait une fortune et fonctionnait très mal, le courrier même était aléatoire. aujourd'hui les voyageurs sont ultra équipés , smart phone, net book, les Cyber café sont partout, le numérique permet de prendre des milliers de photos gratuitement et de les partager instantanément, les vidéos permettent de rester en direct avec ses amis ou sa famille. j'ai connu toute cette evolution et me suis adapté, cependant je n'en abuse pas? le but du voyage est aussi de se dépayser, de se séparer du quotidien alors même si j'utilise ces moyens modernes je les limite.la nouvelle génération de voyageurs est beaucoup plus en phase avec internet et le smart phone il sont nés avec et ne conçoivent pas la vie sans ça. IL y en a qui sont véritablement accros? j'en ai vu qui ne descendait que dans les hôtels équipés de wifi, certains ne peuvent se passer du net plus de deux jours et la première chose qu'ils font en sortant de l'aéroport est d'acheter une carte sim. oui il y a une véritable dépendance a ces nouvelles technologies. Pour ma part je m'en passe allègrement et même évite de les utiliser, mais je n'ai aucun mérite, je l'ai toujours fait
je suis assez d'accord avec FDB : les backpackers me paraîssent être les plus connectés des voyageurs; et plus leurs voyages sont longs, plus ils sont équipés (il n'y a qu'à alelr voir dans la rubirque tour du monde le nomvre de post sur les équipements numériques, le WIFI, etc...). Il s'agit plutôt pour moi d'un "déplacement" de la connexion : moins de téléphone, mais plus d'internet.
Je ne sais pas si je peux être qualifiée de backpacker, disons plutôt voyageuse individuelle, et je pars toujours sans téléphone ni équipement informatique, en revanche je fréquente beaucoup les cyber cafés. Pendant le tour du monde que j'ai fait il y a quelques années, je tenais un blog (ce que je ne fais pas dans ma vie quotidienne). Et dans les cybers, des backpackers il y en a à la pelle !
Le voyage et les vacances sont, bien entendu, un moment propice à la déconnexion
ou au contraire un moment où la connexion devient indispensable, en raison de la durée du voyage (pour donner des nouvelles à ses proches) et de la nécessité de trouver des infos pour organiser un minimum son séjour.
Je serai curieuse de connaître les résultats de ton étude : sera-t-elle consultable ? (en ligne bien sûr 😉)
@Cyrille - en effet, dans les quelques entretiens que nous avons déjà fait, certains se connectent expressément lorsqu'ils partent en voyage... Mais en fait, vous savez, ici il n'est pas question de dire que les backpackers sont ceci ou cela : il existe une littérature scientifique important sur le backpacking, surtout en anglais, qui abonde bien entendu dans votre sens. On parle alors de flashbackpacker... mais je sais bien que sur le terrain ces termes prennent différentes significations...
ceci dit, nous cherchons un type, si je peux m'exprimer ainsi, de backpacker : celui qui se déconnecte des technologies. Peut-être est-il rare, mais ils existent, nous en trouvons ici et là...
La question est qui nous intéresse : si vous vous déconnectez, partiellement, pendant votre voyage, pourquoi ?
@ceux qui n'en comprennent pas l'utilité : sachez que chaque jour nous recevons des messages de personnes qui vivent mal leur connexion... et qui s'interrogent sur les modalité de déconnexion... Notre objectif : alimenter leur réflexion, bref, ouvrir des pistes pour les aider...
oui en effet, Attila, dans le cadre de cette étude, ils sont exclus : malheureusement, les moyens d'une recherche sont toujours limitées : on ne peut pas tout faire...
bonjour
backpacker est un porteur de sac a dos et par extension un voyageur (puisqu'il portait un sac a dos)
le sac a dos a été adopté par une large frange de touristes incluant les voyageurs mais aussi les touristes
a l'origine le backpacker était un pur routard (un peu déconnecté) et il est peu a peu devenu un vacancier
il va bientôt falloir changer l’appellation, ils sont de plus en plus nombreux a délaisser le sac a dos pour la valise a roulette
le voyageur (ou backpacker) moderne utilise allègrement les moyens modernes de la technologie mais est rarement adicte de cette technologie
le plus accro est le vacancier qui a du mal a se séparer de son boulot ou de ses origines
d'ailleurs pourquoi y aurait il tant de cyber café ? qui ne fonctionnent qu'avec les touristes
bon voyage
si on ne retient que la notion de voyageur pour définir un backpacker, il ne sont pas si nombreux que ça,
je ne vois pas ce que l'age ou les moyens ont à voir
on peut être un vieux voyageur mais avant il a fallu être jeune
la plupart du temps les voyageurs dépensent avec parcimonie puisque la durée de leur voyage est proportionnelle à la vitesse a laquelle ils dépensent leur argent, ce qui les fait passer bien souvent pour des pauvres ou des radins
ce mode de vie les incitent à économiser donc à chercher les bons plans
pour en revenir au sujet, je ne sais pas s'ils se déconnectent ou pas, je pense que nombre d'entre eux se connectent au minimum et ne sont pas accros
je ne vois pas ce que l'age ou les moyens ont à voir
Certains ne semblent pas de cet avis sur ce forum...😇
Je voulais des précisions car une définition restrictive du backpacker aurait pu freiner des bonnes volontés voulant bien partager leur expérience mais ne se reconnaissant pas dans le portrait "classique" du backpacker.😉
Dans la littérature scientifique, la définition du backpacker est un vrai problème : certains vont dire qu'il s'agit d'un type de voyageur, d'autres une forme de voyage... Le débat touche l'ensemble des points que vous avez évoqués dont l'âge : dans les années 80, le backpacking est fortement associé à la jeunesse, mais cela a bien entendu changé... Il est vrai aussi que le backpacking, autrefois associé au off beaten track est de plus en plus associé au tourisme, d'où le retour en force du terme voyageur, dans la bouche même des principaux intéressés. Dans tous les cas, il existe un volonté de se distinguer du tourisme, notamment de masse, au moins chez certains...
Concernant les technologies, des chercheurs définissent le flashpacker comme un backpacker connecté, dont les expériences en-ligne font partie de son expérience du voyage, ce qui participe même à construire son identité de voyageur...
La question : quand vous voyagez, peu importe si vous vous définissez comme un backpacker ou non, vous transportez avec vous smartphone, ordinateur, mais est-ce que vous réduisez votre usage des TICS ? Et pourquoi ?
Étant moi aussi dans le milieu de la sociologie et en pleine recherche actuellement, je sais qu'il n'est pas toujours évident de trouver des gens disposés à nous répondre.
Je vais faire ma 1ère expérience de " backpacker " dans un mois ( j'ai d'autres voyage à mon actif mais en version valise et moins routard ! ), si vous avez encore besoin d'entretiens au mois de mars et que ma petite expérience vous intéresse n'hésitez pas à me faire signe.
Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues.
le sujet n'a rien à voir avec la "backpackeritude"
c'est une problématique générationnelle
tous ceux qui ont au-delà de 30/35 ans ont grandi avec les multimédia, ils ne conçoivent pas leur vie sans portable et internet
moi, je suis plus vieille, disons moyenageuse 😉, je peux survivre un certain temps sans me connecter, mais je ne considère pas les" toujours branchés" comme des malades
Et que diriez-vous si je vous disais que depuis septembre, j'ai rencontré une dizaine de bakpackers âgés de moins de 25 ans, et qui délibérément utilisent moins internet et le téléphone durant leur voyage qu'ils ont l'habitude de le faire au quotidien ? ;)
En plus, nous cherchons aussi des voyageurs pour nous parler avant leur voyage et après leur voyage. Est-ce que cette entrevue en deux temps vous conviendrait ?
Mais d'abord avez vous l'intention de vous déconnecter partiellement des TICS pendant votre voyage ?
Lorsque l'addiction, la frénésie ou l'habitude compulsive se fracassent contre la réalité tangible, cela ne biaise t'il pas le propos de ceux qui mettent en avant la part de décision, du choix volontaire, dans cette mise à distance temporaire d'un écran ou d'un clavier ?
Un élément concret explique en partie la moindre utilisation d'internet et du téléphone en voyage : aux fins fonds de certaines contrées (parfois pas si lointaines), prisées par les backpackers, les possibilités de connexion sont quasi nulles, aléatoires, laborieuses...
Si on utilise moins, c'est peut-être aussi parce qu'on n'a pas le choix.
Un élément concret explique en partie la moindre utilisation d'internet et du téléphone en voyage : aux fins fonds de certaines contrées (parfois pas si lointaines), prisées par les backpackers, les possibilités de connexion sont quasi nulles, aléatoires, laborieuses...
Bonjour,
tu m'enlèves les mots de la bouche... 🙂
Dans mon cas, j'ai un ordi et une connection internet toute la journée au bureau, ainsi qu'un ordi et une connection internet à la maison. Et comme vous pouvez le constater, rien que sur VF, je les utilise au quotidien...
Lorsque je voyage, pendant que je visite et découvre des endroits merveilleux qui m'étaient jusque là inconnus, par la force des choses je vais passer toute la journée sans me connecter.
Et même s'il est vrai que le soi, on s'arrête de plus en plus souvent dans des établissements équippés de wifi, on n'a pas forcément le temps de se connecter (dans mon cas, l'écriture du journal de bord et la douche sont prioritaires 😉)
Le laboratoire de recherche SET (Société, Environnement et Territoire) de l’Université de Pau (CNRS-UMR 5603) mène actuellement un projet de recherche sur les backpackers.
J'aimerais connaitre votre définition du "backpacker". Est-ce simplement quelqu'un qui voyage avec un sac à dos au lieu d'utiliser une valise? N'y aurait-il pas de terme français pour désigner ce type de voyageur?
Oui, vous avez raison de faire indirectement la différence : la déconnexion forcée n'est pas la déconnexion volontaire, par choix. Partielle, je le rappelle car nous savons bien qu'ils sont de plus en plus rares à ne plus se trimbaler avec téléphone et autres (ordinateur, smartphone, tablette...). C'est pourquoi ce sont des usages différenciés, choisies, en voyage qui nous intéressent... Bien qu'ils soient une minorité, semble-t-il, ils existent... puisque nous en avons déjà trouvé...
Vous n'avez jamais rencontré de voyageur, au cours de vos expériences, qui vous ont dit éteindre par choix leur téléphone pendant le jour ? Désactiver certaines fonctions ? Ne plus répondre ? Etc... Car, dans ce cas, il s'agit de déconnexion partielle...
Pour le débat sur le définition du backpacking, routard, etc., vous pouvez consulter, entre autres, les articles suivants (la plupart disponibles en ligne)
Adkins, B, Grant, E. (2007), « Backpackers as a community of strangers: the interaction order of an online backpacker notice board », in Qualitative Sociology Review, vol.3 (2), pp. 188-201.Bell, C. (2002), « Young New Zealand travellers as secular pilgrim», in Tourist Studies, Londres, Sage, vol. 2.Cohen, E. (2003), « Backpackers: Diversity and Change », in Tourism and Cultural Change, no.1(2), pp. 95-110.Desforges, L. (2000), « Travelling the world: Identity and Travel Biography», in Annals of Tourism Research, no.27(4), pp. 926-945.Lachance, J. (2007a), « Un visage positif de l’errance: l’exemple du « backpacking » in Dupont, S. et Lachance, J (2007), Errance et solitude chez les jeunes, Paris, Téraèdre, 103 pages.Lachance, J., Heideyer, D. (2012), « Backpacking, jeunesse et temporalités », in Tourisme et territoire (en-ligne)Eliade, M. (1949), Le mythe de l’éternel retour : archétype et répétition, Paris, Gallimard, 254 pages.Elsrud, T. (2001), « Risk Création in Travelling: backpacker adventure narration », in Annals of Tourism Research, no.28(3), pp. 597-617.Elsrud, T. (1998), « Time Création in Travelling: The taking and making time among women backpackers », in Time and Society, vol.7(2), pp. 309-334.Riley, P. (1988), « Road culture of international long term travellers », in Annals of Tourism Research, vol.15, pp. 313-328.Richards, G., Wilson, J (2004), « Travel writers and writers who travel: Nomadic Icons for the backpacker subculture ? », in Journal of Tourism and Cultural Change, vol. 2, no.1, pp. 46-68.Sorensen, A. (2003), « Backpacker ethnography », in Annals of Tourism, pp. 847-867.Vogt, J. (1976), « Wandering: youth and travel behavior », in Annals of Tourism Research, vol. IV, no.1, Septembre/octobre, pp. 25-41.
Oui, vous avez raison de faire indirectement la différence : la déconnexion forcée n'est pas la déconnexion volontaire, par choix. Partielle, je le rappelle car nous savons bien qu'ils sont de plus en plus rares à ne plus se trimbaler avec téléphone et autres (ordinateur, smartphone, tablette...). C'est pourquoi ce sont des usages différenciés, choisies, en voyage qui nous intéressent... Bien qu'ils soient une minorité, semble-t-il, ils existent... puisque nous en avons déjà trouvé...
Vous n'avez jamais rencontré de voyageur, au cours de vos expériences, qui vous ont dit éteindre par choix leur téléphone pendant le jour ? Désactiver certaines fonctions ? Ne plus répondre ? Etc... Car, dans ce cas, il s'agit de déconnexion partielle...
Honnêtement, pas vraiment non...
S'il s'agit d'un téléphone professionel, en général il va rester à la maison. Quant au téléphone privé, tes amis te sachant à l'autre bout de la planète en vacances et en plein décalage horaire, en général ils n'appellent pas 😉 Et ceux qui ne répondent pas le font en général pour une raison de coût de la communication.
Mais entendons-nous bien, si tu as rencontré des personnes qui correspondent à tes critères, c'est très bien, je suis contente pour toi.
Moi ce qui m'étonnait c'était le choix du backpacker pour ton enquête, car il est - à mon avis - le voyageur qui utilisera le plus le net (I-phone, netbook, tablette, etc...), simplement parce qu'il est plus à même d'en avoir besoin que celui qui est parti dans un hôtel en all inclusive ou celui qui participe à un circuit organisé.
Moi ce qui m'étonnait c'était le choix du backpacker pour ton enquête, car il est - à mon avis - le voyageur qui utilisera le plus le net (I-phone, netbook, tablette, etc...), simplement parce qu'il est plus à même d'en avoir besoin que celui qui est parti dans un hôtel en all inclusive ou celui qui participe à un circuit organisé.
A priori si le terme de "backpakers" s'applique à ma façon de voyager, je fais partie de ceux qui n'utilisent ni le portable ni l'ordinateur pendant le voyage et ce pour 2 raisons principales: La première c'est une grande envie de me couper totalement de mes habitudes, de mon mode de vie fait de confort , de communications, d'abondance de nourriture et de bien de toutes sortes.
La deuxième: Je me rends le plus possible dans des lieux où il n'y a pas de communications ( ni internet ni téléphone) mais depuis quelques années ça devient très difficile!
A la lecture de son message "La première c'est une grande envie de me couper totalement de mes habitudes, de mon mode de vie fait de confort , de communications, d'abondance de nourriture et de bien de toutes sortes", j'ai crû comprendre qu'il le faisait à la maison... mais il n'y a en effet que lui qui puisse lever le doute 😉
bonjour
je ne sais pas si partir sans téléphone et n'utiliser internet qu'avec parcimonie est faire partie d'une minorité mais je crois que c'est plutôt le fait de faire partie d'une génération qui a voyagé sans cette technologie.
je ferais donc partie de cette minorité qui n'exprime pas le besoin de se caler devant un ordi quotidiennement; pour ma part je me contente d'envoyer un petit mail de temps en temps, juste pour rassurer mes proches, je le fais à leur demande, je m'en passerais volontiers, en voyage je coupe le cordon avec mes habitudes, je vis localement, je lis les journaux du pays ou je suis et ne parle du mien que si on me le demande; et tout ça sans effort particulier. la nouvelle génération est plus accro à internet et le téléphone, cela vient sans doute du fait qu'ils soient nés avec, difficile pour eux de s'en passer, les anciens n'ont pas cette addiction. la question est: qu'est ce que ça apporte ? ou plutot: est vraiment indispensable ? et necessaire ?
Je reconnais qu'il y a un réel coté pratique et efficace mais on peut s'en passer.
Voilà, vous faites partie des personnes que nous recherchons... Si vous vous coupez de vos habitudes, cela veut dire que vous êtes, dans votre quotidien, un usager des technologies de la comm, non ? Donc, pendant votre voyage, vous faîtes l'expérience d'une déconnexion volontaire...
Au quotidien, une étude révèle que 7% des Français pratiquent désormais ce type de déconnexion partielle...
Vous n'avez jamais rencontré de voyageur, au cours de vos expériences, qui vous ont dit éteindre par choix leur téléphone pendant le jour ? Désactiver certaines fonctions ? Ne plus répondre ? Etc...
Ben non.
Au contraire, j'ai souvent rencontré des "backpackers" qui cherchaient où était la meilleure connexion du lieu où nous nous trouvions, impatients de se connecter et frustrés s'ils ne le pouvaient pas.
si vous le dites !....
cependant j'apporterais une nuance, qui ne sera peut-être pas partagée.
ce n'est pas en voyage que je me déconnecte volontairement; je voyage très bien sans ces connections, mais c'est plutôt quand je ne voyage pas que la connection devient nécessaire. la société moderne incite l'usage de tous ces moyens de communications que sont les smart phones et internet. et il est devenu difficile ....de sans passer, ne serait ce que pour vous répondre. mais je n'en serai jamais addicte.
la nouvelle génération ne conçoit pas l'existence sans etre connectée, c'est donc une démarche différente pour elle
moi je n'ai aucun mérite à me déconnecter en voyage, ce serait plutot le contraire
mais si ça vous intéresse je peux répondre à vos questions
la société moderne incite l'usage de tous ces moyens de communications que sont les smart phones et internet. et il est devenu difficile ....de sans passer
Bien sûr. Ceci dit, une étude sur les déconnexions volontaires ne signifie pas que nous nions le phénomène dont vous parler. Mon expérience personnelle de voyage, et la littérature scientifique sur le backpacking, le montre bien ;) Ce qui nous intéresse, c'est la sens de la déconnexion. Ce n'est pas une étude quantitative sur le nombre de gens qui se déconnecte en voyage...
Ce qui nous intéresse, ce sont ceux qui, en quelques sortes, sont à contre-courant, du moins par rapport à ce phénomène.
@Yoyobzh56
On peut convenir d'une rencontre sur skype ?
Je vous invite à m'envoyer votre pseudo par courriel : jocelyn.lachance@univ-pau.fr
Question à vous tous : Lorsque vous faites du backpacking, cherchez-vous à être off beaten track ? Et si oui, selon vous, pouvons-nous être vraiment off beaten track en étant connecté en permanence ? En étant géolocalisé aussi ?
C'est intéressant le fait que vous semblez lier backpacking et TICS. Car, le backpacking, en tant que phénomène sociologique, est antérieur aux TICS : Quand j'ai commencé à faire du backpacking milieu des années 90, le backpacking existait, mais pas les smartphones !
Selon vous, l'usage des tics est une caractéristique du backpacking aujourd'hui ?
Je ne sais pas d'où vous tenez que cette expression est un anglicisme, elle est pour moi bien française.
Lorsque vous faites du backpacking, cherchez-vous à sortir des sentiers battus ? Et si oui, selon vous, pouvons-nous être vraiment hors des sentiers battus en étant connecté en permanence ? En étant géolocalisé aussi ?
Comme tous les voyageurs curieux voyageant en autonome, je fuis les lieux de tourisme de masse. Je suis guidé par mes envies et peu importe si je suis quelque part où il n'y pas internet.
Quant à la géolocalisation, je ne m'en suis jamais préoccupé.
Quand j'ai commencé à faire du backpacking milieu des années 90, le backpacking existait, mais pas les smartphones !
Tout à fait, pareil pour moi 😉
Le fait est que les méthodes ont changé. Avant, on achetait un guide (GR ou LP) et on préparait son voyage avant le départ. Une fois sur place, s'il nous manquait des infos ou qu'on voulait un tuyau, on demandait aux autres voyageurs, aux hôteliers, on se balladait à travers une ville pour chercher un endroit où dormir, etc...
Aujourd'hui, on prépare certes avant le départ, mais une fois sur place, si on cherche un endroit pour se loger on fait quoi ? On ne parcourt plus des km à pieds pour chercher une chambre potable, on va directement sur les sites spécialisés (booking, hostelbookers) en chercher une. Cette même chambre, on ne la visite plus d'ailleurs, on va voir les commentaires laissés par les internautes qui y ont séjourné avant nous 😉
Dans le même genre, Google n'est-il pas devenu notre "meilleur ami", celui qui sait répondre à presque tout et nous informer sur tout, où que l'on soit ? T'imagines avant si tu avais dû te ballader avec ton encyclopédie sous le bras ?! 😛
Je pense qu'on s'est juste adapté aux possibilités/facilités que ces nouvelles technologies nous apportent. Et je ne crois pas que ce soit une question d'âge. Je voyage moi-même maintenant avec un netbook qui me permet non seulement d'avoir accès à internet plus facilement, mais également de rédiger mon journal de bord autrement qu'à la main et le plus important à mes yeux, sauvegarder une copie de mes photos chaque soir, au cas où j'aurais un quelconque soucis avec mon appareil (vol par exemple)... Et pourtant, dans mon quotidien, je n'ai ni Smartphone ni I-phone, juste un tél portable traditionnel qui me permet d'appeler et d'envoyer des messages.
Selon vous, l'usage des tics est une caractéristique du backpacking aujourd'hui ?
Quand on part 1 semaine au bord de la mer dans un hôtel avec formule all inclusive, on n'a en général pas besoin de se connecter au net pour faire des recherches.
On peut à la à la limite vouloir checker ses e-mails privés, mais ce n'est pas une nécessité.
Pareil pour ceux qui partent en voyage organisé, on prépare tout pour eux, ils n'ont pas besoin de faire des recherches pendant leur séjour.
C'est dans ce sens là où je pense que les backpackers ont plus de chance d'être amenés à utiliser les nouvelles technologies pendant leur voyage.
Je voyage moi-même maintenant avec un netbook qui me permet non seulement d'avoir accès à internet plus facilement, mais également de rédiger mon journal de bord autrement qu'à la main et le plus important à mes yeux, sauvegarder une copie de mes photos chaque soir, au cas où j'aurais un quelconque soucis avec mon appareil (vol par exemple)... Et pourtant, dans mon quotidien, je n'ai ni Smartphone ni I-phone, juste un tél portable traditionnel qui me permet d'appeler et d'envoyer des messages.
Tout pareil.
Depuis quelques années, j'ai pris l'habitude d'acheter une carte SIM locale à l'arrivée, ce qui me permet de téléphoner sur place pas cher pour réserver ou m'informer au jour le jour.
Je précise que ce n'est pas incompatible avec mon post précédent, ce n'est pas parce que j'emporte de quoi me connecter que j'ai besoin de le faire quotidiennement.
Sauf si Djalma n'utilise pas non plus portable (téléphone), tablette et ordinateur dans son quotidien...
J'ai commencé à utiliser l'ordinateur l'année de mon départ en retraite :Début 2009.
En grande partie sur VF!! Pour le portable j'ai un forfait minimaliste ; je l'utilise très peu et le plus souvent dans ma cambrousse si je m'éloigne un peu de chez moi ( massif du Luberon, montagne de Lure) ça ne passe pas!!
Comme le disait yoyobzh pendant une bonne partie de notre vie on a vécu sans internet ni portable. Pour ma part en voyage j'ai toujours cherché à "couper les ponts" de façon radicale avec mon mode de vie ...Pour changer d'univers j'évite même de porter une montre à tel point qu'il m'est arrivé de me tromper de jour pour rentrer en France j'ai ainsi failli rater mon avion pensant que ma date de départ était le lendemain!
Aujourd'hui, on prépare certes avant le départ, mais une fois sur place, si on cherche un endroit pour se loger on fait quoi ?
On ne fait rien car on l'a déjà réservé avant le départ...
Ou on fait 3 fois le tour de la ville à l'ancienne avec un bout de papier sur lequel on a écrit quelques adresses pêchées sur le net avant le départ...
Personnellement, je dois me connecter à un ordinateur 2 /3 fois dans un séjour de 1 mois . Généralement pour envoyer un mail de bonne arrivée ou de bon déroulement du séjour ou pour confirmer des vols et des horaires.
Mais il est de plus en plus difficile de voyager sans téléphone. L'incompréhension des interlocuteurs locaux (prestataires hôteliers, locations de voiture etc) est totale quand on dit qu'il est resté à la maison...
Et encore plus totale quand on dit ne pas en posséder...
J'ai également remarqué la démocratisation de cet objet : pas d'eau potable, pas de toilettes mais un portable...🤪
Quand on part 1 semaine au bord de la mer dans un hôtel avec formule all inclusive, on n'a en général pas besoin de se connecter au net pour faire des recherches.
Je dirais pourtant que c'est dans ces occasions là ( farniente au bord de la mer ) que je serais plus tentée par les sirènes du net...
Lire le journal, jeter un coup d'oeil à VF...
Mais le farniente, ce n'est plus vraiment du voyage...
Dans la littérature scientifique, la définition du backpacker est un vrai problème : certains vont dire qu'il s'agit d'un type de voyageur, d'autres une forme de voyage
L'œuf, ou la poule ?
Il me semblerait assez logique de considérer les "backpackers" non pas comme un groupe unifié mais plutôt comme une liste relativement aléatoire d'individus ayant choisi un moyen, le sac à dos, pour voyager. Je ne suis pas sur qu'il soit pertinent d'établir un quelconque déterminisme social...
Le voyage avec sac à dos, c'est l'hyper-mobilité. On peut se déplacer facilement et vite (presque aucune logistique, utilisation préférentielle des transports en commun) pour moins cher. Ce dernier point à pu devenir un leitmotiv pour certains mais je ne crois pas que tous les "backpackers" soient fauchés. En tout état de cause, la nouvelle accessibilité financière du voyage à permis à des franges de la population qui en étaient exclues de s'y adonner.
Je n'aime pas beaucoup l'association voyage-déconnexion. Lorsqu'on voyage, on est au contraire dans plongé dans la communication (exception faite des treks en autonomie). On est en permanence confronté à des besoins d'information, de paiement etc qui obligent à communiquer. Alors pourquoi pas avec wifi et téléphones !
Comme quelqu'un l'a dit précédemment, ce n'est pas qu'on se sert moins des technologies de communication, c'est juste que le destinataire change.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
J'ai également remarqué la démocratisation de cet objet : pas d'eau potable, pas de toilettes mais un portable...🤪
ouaih, ça s'appelle le progrès... 🤪🤪
Je dirais pourtant que c'est dans ces occasions là ( farniente au bord de la mer ) que je serais plus tentée par les sirènes du net... Lire le journal, jeter un coup d'oeil à VF...
Ok, je comprends aussi, mais là ce n'est pas un besoin, c'est par plaisir. Mon raisonnement se basait sur le fait que le backpacker en avait potentiellement plus besoin que les autres voyageurs.
J'ai vu en effet l'été dernier qq personnes à la plage avec leur tablette, mais je me demande bien ce qu'ils pouvaient voir sur l'écran avec la luminosité si forte du soleil...🤪
Moi dans ces cas là j'emporte un bon bouquin et je me paye un luxe que je n'ai pas quand je suis à la maison le reste de l'année: celui de passer ma journée entre la chaise longue, la mer, le bouquin, l'apéro et si possible une activité sportive par jour 😎
Many of us have noticed that bugs have been making it difficult to navigate the forum lately.
I’ll let Kate and Ticapi explain the issue:
I went to your profile to check out the Thailand travel journal, and when I clicked on it, it brought me back here again. All week, I’ve been dealing with bugs like this—it’s really discouraging from continuing on VF.🙁
I had the same thing happen, and multiple times. For me, it was Montagnard’s latest journal that kept coming up no matter which discussion I clicked on.
Hello
In some Polish cities, seniors benefit from free public transport. My question is: does this also apply to EU foreigners? On paper, yes, but I know some travelers have run into unsympathetic inspectors in the past who refused to grant this discount to non-Polish people. That said, these situations are a few years old now. Thanks for sharing your experiences!
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.
After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!
My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.
I hesitated over where to set this story.
Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider.
But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.
The story will take place at home. Simple, practical.
1)
This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.
Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!
I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.
Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.
I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube.
Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.
"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*
Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long.
Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter.
(I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)
Traveling by plane between Southern Corsica and Paris? Whether it's a one-time trip or regularly, accompany one of our kittens during the journey to their forever home. The repatriation of our rescued street kittens is made possible thanks to travelers like you. No worries: you'll be guided every step of the way to complete this mission.
The in-cabin pet ticket is covered by our association, and reimbursement for expenses is possible (depending on the kitten's drop-off location, so let's discuss this beforehand).
Available and motivated to make this one-way trip with a cat and change their life?
Contact us before your next trip: https://assopacci.com/contact/
Hi everyone, fellow travelers!
I’m looking for anyone who’s in Kyoto or planning to visit Nishiki Market! Here’s the thing: during our trip there in April, we discovered a jewelry artisan (highly recommended!) on the left when exiting through the west exit of Nishiki Market (which is a long covered east-west street). I bought a piece of jewelry for my daughter there, but she lost it. I’d love to buy her another one! In the photo, it’s the shop with the yellow awning to the right of the restaurant with the blue awning, "Sushi Sakai." Would any kind soul be willing to get the shop’s name, email, or phone number for me? Despite my Google/AI searches, it’s nowhere to be found. A thousand thanks to whoever can help me out! Wishing you all great vacations!
Sabrina
Hello everyone! 🙂🙂,
A BIG thank you to all the travelers who sent us postcards this year—my students are becoming real geography whizzes!!!!!!!! I’m renewing my call for your kindness this year! We’re also working on food, so if your postcards can make our mouths water with local dishes, traditional meals, or typical recipes, that’d be amazing!!
Here’s a quick recap of the project:
I’m reaching out to all travelers and globetrotters on this forum. I’m a teacher in Creuse, working in a ULIS program (which welcomes children aged 6 to 12 with disabilities into a mainstream school). This year, I’m starting a school journal project that will involve the kids in many different topics. A big part of the journal will focus on opening up to the world, diversity, travel, countries, culture...
I’m launching a call to invite as many of you as possible to send us a little postcard (from France or anywhere in the world!) to take us on a journey and help us discover new places, countries, and horizons—much more fun and exciting than a regular geography textbook! One section of our journal could be called "We received mail from " and would be an opportunity to research that location and share what we learn with our readers (a super enriching activity in class).
The project starts in September 2025 but has no real end date, as this journal and world discovery initiative will span several school years (the kids stay in my ULIS program for multiple years). Postcards can be sent anytime—throughout the year, across seasons, even during holidays! (The kids will find them when they return.)
I hope this idea appeals to as many of you as possible and that you’ll spread the word to your fellow traveler friends. Make us dream, take us on a journey!!!
For those who’d like to write to us in a language other than French, no problem—quite the opposite!!
Thank you in advance for your participation(s)! Below is our address. Feel free to leave your own address on a corner of the postcard if you’d like us to write back! 😊
The ULIS program students
Bonnat Elementary School
12 rue Georges Sand
23220 BONNAT
Thank you, and see you soon, I hope! 😁
Julien
BOLIVIA: THE COUNTRY ON THE BRINK (What's Really Happening)
A dramatic saga is unfolding before our eyes in the Andes. Between suffocating blockades, clashes, an international airlift, and historic political decisions, Bolivia has just experienced 48 hours of rare intensity.
Here’s the full breakdown (economic, social, and political) of the last 48 hours:
For travelers and tourists: the article also includes an important note about the upcoming publication (starting tomorrow) of the precise status of roadblocks, route by route.
I’ll post the full update here on Voyage Forum!
Don’t miss this in-depth analysis. History is being written before our eyes! https://www.petitherge.com/bolivie-paralysie-et-ultimatum
I just discovered a great show on Arte.
It's called "7 en route": seven young European journalists travel around Europe in a fully converted bus, making reports on every city they visit. It's amazing! 🙂
Yesterday, for example, they were in Rome, Italy, and the reports included things like the world's smallest restaurant—a super romantic spot for two. There was also a report on the king of paparazzi in Italy.
They have to pick topics that let us discover the little quirks of each country. And at the end of each episode, we get to see the finished report.
It's such a great show, mixing journalism, travel, and discovery—basically, a must-watch!
It airs in the evening starting at 6:50 PM (I think), and it started this past Monday, July 14th.
If you watch it, let me know—we can chat about it!
I’m Yann, a 28-year-old TikToker who loves traveling!
Since I’ve been to several destinations, I’d love to get a flag from each one as a sort of trophy. But from what I’ve seen online, a lot of sites sell them with what looks like really poor quality...
So I’m reaching out to you all to share a site you usually use—help me start my collection! :)
hi there
I’d love to get some opinions—I’ve never used Airbnb before.
They’re offering a key handover via lockbox.
Any tips or advice?
Is it reliable?
Best,
Hi there, I’m Laura, and I’m looking for a few people to answer some questions so I can understand your travel wishes and challenges. It won’t take long—I can chat here, by email, or by phone. Don’t worry, I’m not selling anything! 😊
On this forum, we talk a lot about trekking in the Himalayas, but I’d love to share another side of Nepal: its spiritual, cultural, and religious atmosphere, especially in Kathmandu.
Nepal, much like Tibet and Bhutan, is deeply connected to the Himalayas—the ultimate sacred mountain range. This small country exudes a calming vibe, shaped by a strong spiritual dimension. What I loved most was the unique sensory experience you get there. Walking around temples and tantric monasteries, a distinct scent fills the air—aromatic plants used for ritual fumigation. Locals mainly burn Himalayan juniper, cedar, sandalwood, and other local essences. This fragrant smoke is a way to purify the space and reach the deities, and you’re constantly enveloped in these aromas.
Another striking aspect is the sound. As soon as you step outside, you hear bells ringing in front of temples. People ring them three times before praying to announce their presence to the deities. Nepal is also the birthplace of singing bowls and sound meditation practices. In Kathmandu, you can easily find meditation sessions or "sound baths."
The spiritual dimension is everywhere: a Hindu sadhu practicing asceticism, a lama in deep red robes with his mala, turning a prayer wheel while murmuring "Om mani padme hum." Newar Buddhism, Tantrism, and Hinduism coexist harmoniously in daily life.
For those who love exploring a destination through its culture and spirituality, Nepal is an unforgettable place. What was your spiritual experience in Nepal like?
Hi,
I’m landing in Quebec and then heading to New Brunswick and Nova Scotia. I’d like to rent a pick-up. My question is: does this vehicle come with a cover and is it secure enough to store luggage in? I’ve heard two conflicting opinions. Thanks
I just installed the Maps.Me app on my phone. I only recently found out about this app. I’m traveling in 2 weeks and a few days, and I’m a bit stuck on how to use it.
I’m from the Montreal (Quebec) area, and I’d love to know if there’s a kind soul out there who could help me get started and use the app at least minimally.
If there are private lessons available, I’d be interested in those too.
Like many others, I’m overjoyed to hear that VoyageForum is reopening! I’ve been waiting hopefully for this, and it’s wonderful that it’s finally happening!
I just couldn’t bring myself to actively participate in other French-language travel forums—their format and way of doing things never appealed to me as much. I really hope that VF’s structure, categories, and interface won’t change too much despite the handover, because I’m very attached to them. Through thick and thin, the site has held strong—it’s amazing!
In a previous message, François mentioned that there were positions to fill ahead of the reopening, including moderators...
I’ve been eagerly waiting for this and hoping to send in my CV.
Now, after reading the latest message, it seems like the team is already fully formed. But are there still a few spots left to fill?
I’ve been a VF member for 20 years (since 2004). I’d love to contribute to this wonderful adventure as a moderator if VF would trust me with the role. If the team is open to reviewing it, I’m ready to send my CV. Could you let me know the next steps?
I’m planning a 3-week trip to Japan in May with Voyage Privé. The package includes a 5 GB eSIM, but my phone isn’t new enough to support it. VP told me I could buy a SIM card when I arrive at the airport.
Sure enough, I’ve seen online that this is possible with different providers.
I only need it for checking routes, looking up addresses, train schedules, etc.—basically using Google Maps, TripAdvisor, and similar apps. No heavy downloads or major internet use. All hotels should provide free Wi-Fi for that, right?
Has anyone got any tips for me on this? What have you tried, and how much did it cost?
Thanks for your help!
I’d like to know if you can buy reef-safe sunscreen sprays at 7-Eleven. If so, how much do they cost? We’re traveling with backpacks, so we’ll either buy 100ml here or in Thailand.
I wanted to share a really unpleasant experience from our last trip booked with Promoséjours and organized by FTI.
We booked an 8-day/7-night stay in Egypt, from June 8 to 15.
The flight initially scheduled was changed a week before departure to take off at 10 PM from Paris CDG.
In the end, it took off with a 1-hour delay and included an unmentioned stopover in Marsa Alam.
We landed in Hurghada at 4 AM and arrived at the hotel at 6 AM.
So, we spent our first night on the plane.
For the return trip, surprise—the flight was moved up. We left the hotel at 10:30 PM on Friday the 14th to take off at 2 AM and land at 7 AM at Paris CDG.
So, we spent our last night on the plane too.
After sending a complaint letter to Promoséjours / FTI, they replied that the first and last days can be dedicated to transport (which I already knew) and that no matter how many nights you book, you’re not guaranteed to spend them in the hotel—it could just as well be on the plane.
I’m really questioning this.
Isn’t there a law that protects customers in cases like this?
Because when I do the math, the first and part of the second day were spent on transport, same for the second-to-last and last day. And I paid for 7 nights for a stay that only lasted 5.
Anyway, I just want to say thanks to them—thanks to their two sleepless nights in transit, I’m coming back even more exhausted from a trip that was supposed to be restful!
I also want to warn anyone booking through this agency about visas for Egypt.
At booking, they told me the visa was included in the price, then they sent me an email saying I’d have to pay for it on-site at 25 €.
Once there, we were directed to a special line for FTI customers, and guess what? They charged us 30 €!
Basically, they’re great at making sure you *enjoy* your vacation—mostly by enjoying your wallet!
If anyone has dealt with this kind of situation and won their case, I’m all ears.
Hi there!
I’m heading to Thailand for two months.
So I thought I’d get a Thai SIM card to use Google Maps for getting around cities, mostly.
Here’s my question: will this SIM affect my apps? Or will they work the same as with my Orange SIM?
Is there any setup I need to do, or can I just pop in the Thai SIM?
I’d also like to switch back to my Orange SIM now and then while I’m in Thailand—on the same phone. Will I need to reset the phone, or will it reconnect without any issues?
Thanks in advance for your tips!
Best,
Huiclos
Hi, I’d like to know where we can buy beer or wine in Chefchaouen and around Merzouga. We’ll be doing a circuit and staying at the Parador Hotel in Chefchaouen and in a bivouac in Merzouga.
Thanks for any info you can share!
Hello everyone,
I’m reaching out to all travelers and globe-trotters on this forum. I’m a teacher in Creuse working in a ULIS program (which welcomes children aged 6 to 12 with disabilities into a mainstream school). This year, I’m launching a school journal project that will involve the kids in many different topics. A big part of this journal will focus on opening up to the world, embracing differences, travel, global cultures, and more.
I’m putting out a call to invite as many of you as possible to send us a postcard (from France or anywhere in the world)! The goal is to help us "travel" and discover new places, countries, and horizons in a way that’s much more fun and exciting than a geography textbook. One section of our journal could be called "We received a letter from ," where we’d research the location and share what we learn with our readers—a really enriching activity for the classroom.
The project starts in September 2025 but doesn’t have a strict end date, since this journal and world-discovery initiative will span several school years (the kids stay in the ULIS program for multiple years). Postcards can be sent anytime—throughout the year, across seasons, even during holidays! The kids will find them when they return.
I hope this idea appeals to as many of you as possible, and that you’ll spread the word to your fellow travelers. Help us dream and explore!
For those who’d like to write to us in a language other than French, no problem—quite the opposite!
Thank you in advance for your participation! Below is our address. If you’d like us to write back, feel free to leave your address on a corner of the postcard! 😊
ULIS program students
Bonnat Elementary School
12 rue Georges Sand
23220 BONNAT
Thank you, and I hope to hear from you soon! 😊
Julien
🙂
Hi there! I have to leave Ivato/Antananarivo on December 16th. I have a lot of ariary that I’d like to exchange for euros since I might not be coming back to Madagascar (after this 21st trip). I think the exchange office at Ivato also buys ariary back. If any of you have seen the rate for this buyback in advance, thanks a million!
Hi everyone,
I’m looking for a website that would let me plot my travel route in advance so I can print it out. The idea is to create a map with a little “me” on a bike that my parents can move along as I progress, since I’m planning to cycle all the way to Nepal.
If any of you have done something similar or know of a good tool, I’d love to hear your tips!
Thanks in advance! 😊
I'm looking to buy an ultra-lightweight 50/55L travel backpack with a suitcase or front opening.
Does anyone have any brand and/or model recommendations?
Thanks,
Emma
Hello. We’re a retired couple heading to Sri Lanka from January to March. After the November floods, I’d like to know if we can offer hands-on help to the locals, maybe pack some clothes or other items people might need in our luggage, and who we could give them to. Thanks for any info from those on the ground.