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Merci .
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Bonjour,
nous partons fin juin avec ma femme et mes 2 enfants (2 - 5 ans) chez des amis à Montréal pour 18 jours environ. Nous pensons prendre 5 jours pour sortir de Montréal, car le but de ce voyage est quand même de profiter de nos amis. Nous connaissons déjà Québec et nous cherchons donc une région sympa, pas trop loin de Montréal et adaptée à nos enfants pour passer ces quelques jours. J'avais pensé à la région autour de Gatineau ou les Cantons de l'Est.
Qu'en pensez vous? Quelles sont les choses à visiter en famille? Ou loger tous les 4?
J'avoue que pour le moment je suis un peu dans le flou alors j'espère que vous pourrez m'orienter un peu dans mes choix !
nous partons fin juin avec ma femme et mes 2 enfants (2 - 5 ans) chez des amis à Montréal pour 18 jours environ. Nous pensons prendre 5 jours pour sortir de Montréal, car le but de ce voyage est quand même de profiter de nos amis. Nous connaissons déjà Québec et nous cherchons donc une région sympa, pas trop loin de Montréal et adaptée à nos enfants pour passer ces quelques jours. J'avais pensé à la région autour de Gatineau ou les Cantons de l'Est.
Qu'en pensez vous? Quelles sont les choses à visiter en famille? Ou loger tous les 4?
J'avoue que pour le moment je suis un peu dans le flou alors j'espère que vous pourrez m'orienter un peu dans mes choix !
Bonjour,
mi juin, je serais à lee vining pour dormir et j'envisage de visiter bodie puis d'aller directement à Death valley. (j'ai reservé un hotel à furnace creek)
Est ce envisageable en terme de planning, ou je fais une croix sur bodie!
(ensuite je passe une nuit à las vegas dont je me dis que j'aurais la matinée pour visiter death valley) merci de vos avis
(ensuite je passe une nuit à las vegas dont je me dis que j'aurais la matinée pour visiter death valley) merci de vos avis
Bonjour à tous,
J'ai déjà posté un message similaire dans la partie Destination / Océanie, mais comme mon message concerne également l'Asie du Sud Est, je me permets d'en reparler ici.
Nous effectuerons en Octobre 2011 un voyage en Nouvelle Calédonie. Nous souhaitons effectuer 3-4 jours dans une des villes d'escales. Nous hésitons:Hong KongSingapourSydneyD'après vous, quel ville mérite le plus un petit arrêt ?
Merci pour votre aide !!!
J'ai déjà posté un message similaire dans la partie Destination / Océanie, mais comme mon message concerne également l'Asie du Sud Est, je me permets d'en reparler ici.
Nous effectuerons en Octobre 2011 un voyage en Nouvelle Calédonie. Nous souhaitons effectuer 3-4 jours dans une des villes d'escales. Nous hésitons:Hong KongSingapourSydneyD'après vous, quel ville mérite le plus un petit arrêt ?
Merci pour votre aide !!!
quelle sont les liasons entre Paris et et le costa rica ? Quelle compagnie ? Quelle type d avion ? Direct ou avec escale ? Voila si vous pouviez m eclairer 🙂
merci
merci
Bonsoir🙂
Comme promis, je vais essayer de faire un petit compte rendu de mon séjour à Mada.
Mon voyage avait une autre valeur pour moi cette année car je me rendais sur la Grande Ile pour célébrer mon mariage le 4 juin et aussi de parcourrir une fois de plus une partie de l'ile.
Je ne vais pas parler du mariage mais juste dire qu'il fut réussi et à la hauteur de nos espérances concernant le déroulement des procédures et des festivités.
Après être resté une quinzaine de jours à Tana pour finaliser tout concernant la cérémonie, nous nous décidames comme convenu de faire la partie sud ouest du pays; mais malheureusement, nous sommes obligés de la faire au pas de course car nous n'avons que 18 jours.
1° Donc départ de Tana pour Miandrivazo en s'arrêtant à Antsirabe pour le déjeuner dans un petit restaurant gasy en plein centre ville. Nous nous arrêtons en cours de route après Betafo à Anjoma Ramartina chez une tante de ma femme pour un diner succulent et puis une arrivée tardive à Miandrivazo au Gite de la Tsiribihina que nous connaissions pour y avoir loger en 2008, (prix de la chambre 13500 a, mais douche et wc sur le palier à l'étage, cet hôtel à un charme tout particulier).
2° Le deuxième jour, nous prenons la route directement pour Morondava car nous n'avions pas prévu de refaire la descente du fleuve et les grands Tsingy. Donc un arrêt déjeuner encore dans la famille mais cette fois sakalava à Ankilizato et arrivée à Morondava en perdant beaucoup de temps à contourner durant la dernière partie les nids de poule géants ( il faut quand même dire que cette route de Miandrivazo à Morondava est en plein chantier et presque terminée avec l'aide des chinois ).
3° Cette journée est consacrée à la découverte de la forêt de Kirindy et je remercie Alex de m'y avoir fait penser avant mon départ😉. Nous n'avons pas été déçu de cette réserve et nous avons eu la chance de voir des fosa de très près et aussi des lémuriens marrons dans une forêt dense sèche. Et pour finir cette journée nous assistons une nouvelle fois sans s'en lasser d'un somptueux coucher de soleil sur l'allée des baobabs qui font l'admiration de beaucoup de touristes qui passent dans ce secteur.😏 Je tenais tout particulièrement à parler de mon séjour à Morondava en parlant d'un restaurant qui tourne pas mal là bas c'est à dire le Couleur Café tenu par Daniel un vazaha très sympathique qui est marié avec une gasy de la région d'Antsohihy et qui ne rechigne pas à remettre sa tournée à ses clients et de plus les repas sont excellents et copieux et à des prix très raisonnable.
4° Après un séjour agréable à Morondava, nous prenons la route pour aller rejoindre Belo sur Mer qui n'est accessible par la route que durant la période séche car il y a des gués à franchir et surtout durant la saison des pluies et bien e, ntendus il y a plein de bourbiers et les enlissements sont fréquents. La piste est très agréable en 4X4 pour rejoindre Belo et nous rencontrons plein de baobabs fony ou bouteille et enfin la traversée des salines. Belo sur mer est un petit village vezo très acttif et surtout fort agréable pour y séjourner mais difficile pour y accéder. Nous choisissons de loger chez Tantine qui est une femme betsimisaraka très gentille et aux petits soins avec ses clients. Elle nous prépare avec amour nos déjeuners et diners ainsi que notre pique nique du lendemain.
5° Cette journée est consacrée à une ballade le long de la côte pour aller au port aux boutres dans une pirogue vezo et sous une chaleur accablante.🤪 Un pique nique copieux préparé par Tantine et partagé avec nos amis vezo nous remet d'aplomb pour reprendre la mer et rentrer à Belo.
6° Trajet de Belo à Manja Le parcours est long et difficile, il faut bien entendu un 4X4 mais il ne faut pas oublier que c'est un trajet de transition pour rejoindre Morombe au bord du canal du Mozambique. Nous logerons à l'Hôtel Kanto qui est le seul correct de cette petite ville de province forte intêressant à notre goût.
7° Manja à Morombe Le clou de ce trajet est la traversée de la Mangoky car le bac de Bevoay est en panne et nous sommes obligés de remonter en amont le fleuve pour pouvoir le traverser sur un bac de fortune fabriqué par 6 pirogues reliées par des cordes et nous passons donc notre petit 4X4 dessus avec la grande crainte de notre cousin chauffeur qui n'en menait pas large quand son véhicule monta sur le radeau gasy. Déjeuner à Bevoay mais très franchement dégeulasse et il me laissa quelques séquelles durant plusieurs jours. A Morombé nous prîmes comme hôtel la Pirogue d'Or tenu par un vazaha. Il est situé au bord de la plage et nous pouvons admirer le soir des magnifiques couchers de soleil.
8° journée de route et de détente à Andavadoaka et retour à Morombe. Je conseille de faire ce trajet et même de continuer la descente le long de la côte en passant par Salary et enfin Ifaty, chose que nous n'avons pas fait car notre 4X4 peinait dans les dunes et nous avions décidé de prendre la route de Tulear par l'intérieur. Journée de baignade à Andavadoaka et puis retour sur Morombé avec des paysages grandioses garnis de baobabs.
9° jour de repos à Morombé et baignade.
10° trajet pénible de Morombe à Ifaty avec en prime une panne d'alternateur sur notre 4X4 donc une arrivée de nuit à Ifaty et là nous nous décidons de loger à l'Hôtel Vovo telo et il faut aussi dire que partout durant le trajet nous avons négocié les prix des hôtels et bien souvent les prix diminuaient de 40 à 50%.
11 et 12 jours: séjour à Ifaty avec les déjeuners chez Freddy et les diners à notre hôtel avec en prime le soir après le diner le Mondial de Foot sur écran géant.
13° Ifaty-Tulear Viste de la ville et nous logons cher LALA qui est un bon choix.
14° Tulear-Isalo Nous commençons notre remontée de la N7 en direction de Ranohira en passant par Sakaraha et Ilakaka et nous choisissons comme hôtel l'Isalo Ranch pour deux nuits.
15° randonnée dans l'Isalo Nous avions décidé au départ de faire le parc de l'Andringitra mais en final comme ma femme n'avait pas fait celui de l'Isalo et bien nous changâmes d'avis et je dois reconnaitre que je fut content de le refaire une nouvelle fois et cette fois ci la piscine naturelle n'était pas en restauration et nous avons pu nous y baigner.
16° Isalo-Ambositra En passant par Ihosy ( capitale de l'ethnie Bara ) et Ambalavo.
17° le Pays Zafimaniry C'est ici que nous avons commencé à avoir froid et à rencontrer le crachin et la brume des hauts plateaux durant l'hivers australe. Notre hôtel est le Mania en plein centre ville c'est un hôtel très bien sécurisé.
18° Ambositra-Tana Avec un arrêt déjeuner chez Jenny à Antsirabe et aussi chez une amie de ma femme avec une visite à la société Socolait.
Voila le compte rendu de notre séjour à Mada.
Concernant la sécurité et bien rien de particulier à signaler sauf durant notre séjour à Tana à Analakely on a essayé de me prendre mon appareil photographique numérique dans ma main mais il n'a pas réussi à me le subtiliser grâce à la dragonne qui entourait mon poignet.
Cordialement😎
Comme promis, je vais essayer de faire un petit compte rendu de mon séjour à Mada.
Mon voyage avait une autre valeur pour moi cette année car je me rendais sur la Grande Ile pour célébrer mon mariage le 4 juin et aussi de parcourrir une fois de plus une partie de l'ile.
Je ne vais pas parler du mariage mais juste dire qu'il fut réussi et à la hauteur de nos espérances concernant le déroulement des procédures et des festivités.
Après être resté une quinzaine de jours à Tana pour finaliser tout concernant la cérémonie, nous nous décidames comme convenu de faire la partie sud ouest du pays; mais malheureusement, nous sommes obligés de la faire au pas de course car nous n'avons que 18 jours.
1° Donc départ de Tana pour Miandrivazo en s'arrêtant à Antsirabe pour le déjeuner dans un petit restaurant gasy en plein centre ville. Nous nous arrêtons en cours de route après Betafo à Anjoma Ramartina chez une tante de ma femme pour un diner succulent et puis une arrivée tardive à Miandrivazo au Gite de la Tsiribihina que nous connaissions pour y avoir loger en 2008, (prix de la chambre 13500 a, mais douche et wc sur le palier à l'étage, cet hôtel à un charme tout particulier).
2° Le deuxième jour, nous prenons la route directement pour Morondava car nous n'avions pas prévu de refaire la descente du fleuve et les grands Tsingy. Donc un arrêt déjeuner encore dans la famille mais cette fois sakalava à Ankilizato et arrivée à Morondava en perdant beaucoup de temps à contourner durant la dernière partie les nids de poule géants ( il faut quand même dire que cette route de Miandrivazo à Morondava est en plein chantier et presque terminée avec l'aide des chinois ).
3° Cette journée est consacrée à la découverte de la forêt de Kirindy et je remercie Alex de m'y avoir fait penser avant mon départ😉. Nous n'avons pas été déçu de cette réserve et nous avons eu la chance de voir des fosa de très près et aussi des lémuriens marrons dans une forêt dense sèche. Et pour finir cette journée nous assistons une nouvelle fois sans s'en lasser d'un somptueux coucher de soleil sur l'allée des baobabs qui font l'admiration de beaucoup de touristes qui passent dans ce secteur.😏 Je tenais tout particulièrement à parler de mon séjour à Morondava en parlant d'un restaurant qui tourne pas mal là bas c'est à dire le Couleur Café tenu par Daniel un vazaha très sympathique qui est marié avec une gasy de la région d'Antsohihy et qui ne rechigne pas à remettre sa tournée à ses clients et de plus les repas sont excellents et copieux et à des prix très raisonnable.
4° Après un séjour agréable à Morondava, nous prenons la route pour aller rejoindre Belo sur Mer qui n'est accessible par la route que durant la période séche car il y a des gués à franchir et surtout durant la saison des pluies et bien e, ntendus il y a plein de bourbiers et les enlissements sont fréquents. La piste est très agréable en 4X4 pour rejoindre Belo et nous rencontrons plein de baobabs fony ou bouteille et enfin la traversée des salines. Belo sur mer est un petit village vezo très acttif et surtout fort agréable pour y séjourner mais difficile pour y accéder. Nous choisissons de loger chez Tantine qui est une femme betsimisaraka très gentille et aux petits soins avec ses clients. Elle nous prépare avec amour nos déjeuners et diners ainsi que notre pique nique du lendemain.
5° Cette journée est consacrée à une ballade le long de la côte pour aller au port aux boutres dans une pirogue vezo et sous une chaleur accablante.🤪 Un pique nique copieux préparé par Tantine et partagé avec nos amis vezo nous remet d'aplomb pour reprendre la mer et rentrer à Belo.
6° Trajet de Belo à Manja Le parcours est long et difficile, il faut bien entendu un 4X4 mais il ne faut pas oublier que c'est un trajet de transition pour rejoindre Morombe au bord du canal du Mozambique. Nous logerons à l'Hôtel Kanto qui est le seul correct de cette petite ville de province forte intêressant à notre goût.
7° Manja à Morombe Le clou de ce trajet est la traversée de la Mangoky car le bac de Bevoay est en panne et nous sommes obligés de remonter en amont le fleuve pour pouvoir le traverser sur un bac de fortune fabriqué par 6 pirogues reliées par des cordes et nous passons donc notre petit 4X4 dessus avec la grande crainte de notre cousin chauffeur qui n'en menait pas large quand son véhicule monta sur le radeau gasy. Déjeuner à Bevoay mais très franchement dégeulasse et il me laissa quelques séquelles durant plusieurs jours. A Morombé nous prîmes comme hôtel la Pirogue d'Or tenu par un vazaha. Il est situé au bord de la plage et nous pouvons admirer le soir des magnifiques couchers de soleil.
8° journée de route et de détente à Andavadoaka et retour à Morombe. Je conseille de faire ce trajet et même de continuer la descente le long de la côte en passant par Salary et enfin Ifaty, chose que nous n'avons pas fait car notre 4X4 peinait dans les dunes et nous avions décidé de prendre la route de Tulear par l'intérieur. Journée de baignade à Andavadoaka et puis retour sur Morombé avec des paysages grandioses garnis de baobabs.
9° jour de repos à Morombé et baignade.
10° trajet pénible de Morombe à Ifaty avec en prime une panne d'alternateur sur notre 4X4 donc une arrivée de nuit à Ifaty et là nous nous décidons de loger à l'Hôtel Vovo telo et il faut aussi dire que partout durant le trajet nous avons négocié les prix des hôtels et bien souvent les prix diminuaient de 40 à 50%.
11 et 12 jours: séjour à Ifaty avec les déjeuners chez Freddy et les diners à notre hôtel avec en prime le soir après le diner le Mondial de Foot sur écran géant.
13° Ifaty-Tulear Viste de la ville et nous logons cher LALA qui est un bon choix.
14° Tulear-Isalo Nous commençons notre remontée de la N7 en direction de Ranohira en passant par Sakaraha et Ilakaka et nous choisissons comme hôtel l'Isalo Ranch pour deux nuits.
15° randonnée dans l'Isalo Nous avions décidé au départ de faire le parc de l'Andringitra mais en final comme ma femme n'avait pas fait celui de l'Isalo et bien nous changâmes d'avis et je dois reconnaitre que je fut content de le refaire une nouvelle fois et cette fois ci la piscine naturelle n'était pas en restauration et nous avons pu nous y baigner.
16° Isalo-Ambositra En passant par Ihosy ( capitale de l'ethnie Bara ) et Ambalavo.
17° le Pays Zafimaniry C'est ici que nous avons commencé à avoir froid et à rencontrer le crachin et la brume des hauts plateaux durant l'hivers australe. Notre hôtel est le Mania en plein centre ville c'est un hôtel très bien sécurisé.
18° Ambositra-Tana Avec un arrêt déjeuner chez Jenny à Antsirabe et aussi chez une amie de ma femme avec une visite à la société Socolait.
Voila le compte rendu de notre séjour à Mada.
Concernant la sécurité et bien rien de particulier à signaler sauf durant notre séjour à Tana à Analakely on a essayé de me prendre mon appareil photographique numérique dans ma main mais il n'a pas réussi à me le subtiliser grâce à la dragonne qui entourait mon poignet.
Cordialement😎
Bonsoir à tous.
Voila j'envisage pour l'été prochain de partir en voyage au Kosovo. Je connais depuis maintenant deux ans une demoiselle kosovare qui m'a fait découvrir ce pays ainsi que l'Albanie. J'ai eu le temps d'en apprendre sur ce pays, de me passioner pour leur musique et leur langue. J'ai également eu l'opportuner de faire connaissance avec des personnes vivant là bas. (des personnes vraiment adorables) Et j'envisage donc enfin de partir là bas en vacances. Au Kosovo pour voir ces amies et découvrir ce pays délaisssait par l'onu... Mais j'envisage également de partir faire un saut au Monténegro ou en Albanie pour la mer ^^
En revanche je ne sais pas trop comment y aller... L'amie en question y va habituellement en avion mais je trouve cela assez cher... 400€ aller/retour environ Sachant que de cette maniere je n'ai aucun moyen de me déplacer une fois là bas... (une amie de la bas m'a dit que la location de voiture n'était pas chere ?)
J'ai essayé de voir pour y aller en train... mais je ne sais meme pas où est ce qu'il y a une gare au kosovo et si on peux y acceder depuis la France... et dans quelles conditions et à quel prix ?
Le moins honereux serait me semble t'il d'y aller en voiture. Sachant qu'on irait là bas au moins a deux personnes voir plus. Mais combien de temps cela prend t'il ?
Voila, si certains y sont déja allé ou savent la meilleure maniere d'y aller je serais ravis qu'ils m'éclairent de leurs lumieres !
Apres reste à savoir où loger...
Si certains ont des conseil car se serait mon premier vrai voyage... A part l'Espagne dans une maison de vacances et la Corse dans ma famille je n'ai jamais quitté la France...
Voila j'envisage pour l'été prochain de partir en voyage au Kosovo. Je connais depuis maintenant deux ans une demoiselle kosovare qui m'a fait découvrir ce pays ainsi que l'Albanie. J'ai eu le temps d'en apprendre sur ce pays, de me passioner pour leur musique et leur langue. J'ai également eu l'opportuner de faire connaissance avec des personnes vivant là bas. (des personnes vraiment adorables) Et j'envisage donc enfin de partir là bas en vacances. Au Kosovo pour voir ces amies et découvrir ce pays délaisssait par l'onu... Mais j'envisage également de partir faire un saut au Monténegro ou en Albanie pour la mer ^^
En revanche je ne sais pas trop comment y aller... L'amie en question y va habituellement en avion mais je trouve cela assez cher... 400€ aller/retour environ Sachant que de cette maniere je n'ai aucun moyen de me déplacer une fois là bas... (une amie de la bas m'a dit que la location de voiture n'était pas chere ?)
J'ai essayé de voir pour y aller en train... mais je ne sais meme pas où est ce qu'il y a une gare au kosovo et si on peux y acceder depuis la France... et dans quelles conditions et à quel prix ?
Le moins honereux serait me semble t'il d'y aller en voiture. Sachant qu'on irait là bas au moins a deux personnes voir plus. Mais combien de temps cela prend t'il ?
Voila, si certains y sont déja allé ou savent la meilleure maniere d'y aller je serais ravis qu'ils m'éclairent de leurs lumieres !
Apres reste à savoir où loger...
Si certains ont des conseil car se serait mon premier vrai voyage... A part l'Espagne dans une maison de vacances et la Corse dans ma famille je n'ai jamais quitté la France...
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Bonjour à tous,
je rentre de voyages, assez longs ( 2 mois, puis 7 mois avec une coupure de 2 mois entre les 2) et je trouve ça très difficile de rentrer.
je suis partie pour des stages, seule et je me suis découverte, réellement. je ne pensais pas que j'étais capable de vivre, m'adapter, rencontrer, visiter...et ce, avec tant de plaisir! je me suis rendue compte (alors que, trop durej'étais très timide et incapable de faire qch toute seule ily a seulement 3 ans) que j'étais une véritable globetrotteuse, débrouillarde, et toujours à la recherche de défis, de dépassement de soi.
je rentre fière, forte, mais aussi dure. je n'accepte plus les faiblesses des autres, je ne supporte plus l'ignorance. j'ai peur d'etre devenue arrogante ou du moins impossible de revivre dans mon pays, près de ma famille et amis.
je me dis que le voyageur est au départ altruiste, il désir rencontrer, découvrir, échanger. Mais dans un second temps, i lcherche a se conaitre lui même, il cherche à trouver ses limites, et finalement se préoccupe peu de ceux qu'ils croisent sur son chemin;
les relations sont furtives, superficielles. lorsqu'on sait que c'est provisoire, on ne s'investit pas, ni dans son appartement (je trouavis inutile d'acheter de la déco par ex), ni dans ses amis (on se préserve pour ne pas trop souffrir...les autres font comme nous d'ailleurs), ni dans les amours...surtout si comme moi, la conjugaison du voyage avec l'amour apparait comme impossible.
je n'envisage pas en effet de voyager à deux, ou plus. je ne ressens pas le besoin de partager ce que je vis, je retire aussi beaucoup de plaisir du fait même d'etre capable de vivre ça, de surmonter les difficultés seule. Egoiste ou altruiste? honnetement, je ne sais pas; mais en tout cas, si mes mots vous parle, merci de me raconter votre histoire, je me sens seule et incomprise, et aussi peur d'avoir franchi un "seuil d'irreversibilité"
merci à tous et bon voyage à tous...quel bonheur de fermer la porte de chez soi avec le sac a dos sur le dos...
merci à tous et bon voyage à tous...quel bonheur de fermer la porte de chez soi avec le sac a dos sur le dos...
salut à tous
quelqu'un connait-il une agence de location de voiture à salta pas trop chere, tous les tarifs que j'ai pus voir sur internet me paraissent exorbitants
Pensez-vous qu'il faille un 4X4 pour cachi , dreta tin tin, cayafate ?
merci et bonne route
Bonjour à toutes et à tous,
Nous envisageons de partir en Malaisie début juin.
Nous souhaitons aller sur une île. On pensait aller à Langkawi mais en lisant certains commentaires, la plupart des forumiens recommandent plutôt les Iles Perhentian.
Je voudrais savoir comment peut-on s'y rendre au départ de Kuala Lumpur : moyen utilisé, temps nécessaire et aussi...tarif :)
Ma deuxième question est de savoir si vous connaissez un bon hôtel sur place.
Je vous remercie, par avance, pour votre contribution.
Nous envisageons de partir en Malaisie début juin.
Nous souhaitons aller sur une île. On pensait aller à Langkawi mais en lisant certains commentaires, la plupart des forumiens recommandent plutôt les Iles Perhentian.
Je voudrais savoir comment peut-on s'y rendre au départ de Kuala Lumpur : moyen utilisé, temps nécessaire et aussi...tarif :)
Ma deuxième question est de savoir si vous connaissez un bon hôtel sur place.
Je vous remercie, par avance, pour votre contribution.
Bonjour! Je pars dans moins d'une semaine pour l'Asie du Sud est avec mon amie pour 35 jours! J'ai trop hâte!! C'est notre baptème de l'Asie. Nous arrivons à Bangkok et repartons d'Hanoi, mais entre les 2, notre itinéraire est encore un peu flou mais nous aimerions en voir le plus possible comme de raison. Mon problème est le suivant: mon amie a parlé avec des voyageurs qui lui ont dit qu'on ne pouvait absolument pas manquer de visiter Luang Prabang au Laos. Le Laos n'était pas prévu dans notre itinéraire et la, il faudrait faire Bangkok-Luang Prabang et Luang-Prabang- Siem Reap en avion, tout ça pour aller passer 3-4 jours au Laos. La question qui tue: est-ce que cela vaut vraiment la peine d'apres vous??
En gros notre itinéraire c'est Bangkok, - région de Pattaya (surement Ko chang), peut etre Luang Prabang :P, Siem Reap au cambodge, Phnom Penh, Delta du Mékong, Ho chi minh ville, HoI an, Hué, Baie de Along et hanoi.
J'aimerais avoir vos avis sur Luang Prabang...
Merci!
Helap58
Salut à tous!
Je compte séjourner à PATTAYA pendant 2 nuits en mars 2011 et j'aimerai avoir des avis, basés sur un vécu récent, sur des hotels ou des guesthouses pas trop loin de walking street à des prix allant de 500 à 1200 baths/nuit avec petit déjeuner, eau chaude, climatisation, lit double , au calme(important) et piscine si possible!
Merci par avance!
Je compte séjourner à PATTAYA pendant 2 nuits en mars 2011 et j'aimerai avoir des avis, basés sur un vécu récent, sur des hotels ou des guesthouses pas trop loin de walking street à des prix allant de 500 à 1200 baths/nuit avec petit déjeuner, eau chaude, climatisation, lit double , au calme(important) et piscine si possible!
Merci par avance!
Par curiosité et aussi pour économiser, j'aimerais bien savoir sur quels sites web vous faites vos réservations ?
J'ai presque toujours utiliser www.sawadee.com parce que ce site offre beaucoup plus que l'info sur les hôtels. On y retrouve les maps, guides, transportation et pleins de trucs pour planifier son voyage.
Je trouve par contre que les prix ont légèrement augmenté ces derniers temps et j'aimerais bien pouvoir comparer avec d'autres sites qui sont ''safe'' pour la réservation en ligne.
Merci !
Merci !
Bonjour
J'ai téléphoné au consulat du Mali pour demander les pièces nécessaires pour le visa ( c'est d'ailleurs une sacrée galère pour le avoir en ligne !!!)
Et j'ai été ravie quand il m'ont dit que le tarif était de 70€ !!!! j'ai lu d'anciens postes du forum datant de 2008 où le tarif était de 28€, alors pourquoi une telle augmentation???
J'ai téléphoné au consulat du Mali pour demander les pièces nécessaires pour le visa ( c'est d'ailleurs une sacrée galère pour le avoir en ligne !!!)
Et j'ai été ravie quand il m'ont dit que le tarif était de 70€ !!!! j'ai lu d'anciens postes du forum datant de 2008 où le tarif était de 28€, alors pourquoi une telle augmentation???
Salut,
Je serais à Page mi-aout, venant de Monument Valley, je voulais savoir s'il fallait réserver pour la visite de 11h, et si oui auprès de qui?
Ou alors peut-on directement se rendre devant l'entrée du canyon pour ensuite payer aux indiens?
Merci
bonjour
on veut aller voir les bebêtes au kenya en fevrier.
aussi les gentils gens et les super paysages et le kili.
mais en qualité prix avez vous des conseils pour les TO
kenya hit avec african safri? safari bongo ou dikdik avec NF ou safari privé karibu?
evidement comme on travaille on n'est que des touristes de passage 7 jours
faut s'en contenter...pour l'instant.
merci de votre aide
lala🙂
Bonjour,
et oui, comme vous le savez sans doutes, la météo est un peu capricieuse à Phuket, pluie hier toute la journée, et aujourd'hui, c'est foutu également,
nous tournons un peu en rond dans notre hotel et nous demandons is vous auriez de bons plans d'activités, de sorties pour la journée, de visites, (cours de cuisines, shopping, massages, que sais-je) on est un peu perturbés par cette météo mais on a pas envie de rester à rien faire
merci tout grand de vos conseils!!
bonjour
je pars en avril prochain au Vietnam et je voudrais savoir s il vaut mieux payer en dollars ou en dong?Il me semble que la monnaie locale serait plus approprié mais je sais pas trop.
Merci pour votre aide
Bonjour!
Cela peut paraitre stupide mais j'ai une grosse préoccupation pour notre tour du monde, le vol de nos alliances. Loin de la d'être parano à l'idée de nous faire dépouiller en voyage (ca peux arriver et ce n'est pas la fin du monde!), mais nos alliances (bagues) de mariage sont uniques.
En effet, mon meilleur ami est bijoutier sertisseur, il à conçu nos bagues sur ordinateur, taillé les moules, coulés l'or, serti les diamants et les a gravés. Cout total de l'opération pour nous : 0€ et des alliances superbes!! Quelle chance non???!!!
Mais voila, ma bague pèse 9Gr d'or, celle de ma femme 7Gr et sertie de 36diamants fins.
Je pense qu'arriver dans un pays quelconque, avec à nos doigts l'équivalent de plusieurs années de travail, doit etre extrêmement tentant, c'est humain. La valeur commercial de nos alliances est selon nous sans importance, mais émotionnellement c'est énorme.
J'hésite franchement par sécurité à laisser nos alliances à la maison à notre grand désespoir, mais pensez vous vraiment que nous craignons quelque chose???
Merci pour vos conseils et bonne journée!
Cela peut paraitre stupide mais j'ai une grosse préoccupation pour notre tour du monde, le vol de nos alliances. Loin de la d'être parano à l'idée de nous faire dépouiller en voyage (ca peux arriver et ce n'est pas la fin du monde!), mais nos alliances (bagues) de mariage sont uniques.
En effet, mon meilleur ami est bijoutier sertisseur, il à conçu nos bagues sur ordinateur, taillé les moules, coulés l'or, serti les diamants et les a gravés. Cout total de l'opération pour nous : 0€ et des alliances superbes!! Quelle chance non???!!!
Mais voila, ma bague pèse 9Gr d'or, celle de ma femme 7Gr et sertie de 36diamants fins.
Je pense qu'arriver dans un pays quelconque, avec à nos doigts l'équivalent de plusieurs années de travail, doit etre extrêmement tentant, c'est humain. La valeur commercial de nos alliances est selon nous sans importance, mais émotionnellement c'est énorme.
J'hésite franchement par sécurité à laisser nos alliances à la maison à notre grand désespoir, mais pensez vous vraiment que nous craignons quelque chose???
Merci pour vos conseils et bonne journée!
Bonjour!
Voilà, j'ai reçu cet image par mail et j'aimerais savoir dans quel pays elle a pu être prise, voir même si vous connaissez le nom précis du lieu.
J'espère que ça vous dira quelque chose...merci beaucoup de votre aide!!
😄
bonjour amis parisiens ....
je cherche un endroit pour sortir un samedi soir où l'on peut danser la salsa, bachata et merengue
j'ai entendu parler de quelques endroits sur Paris mais je ne trouve plus les noms
Et si ce sont juste des clubs ou s' il y a un restaurant
Des endroits latinos il y en a pleins entendus sur radio latina ....mais des bons .....
Merci de vos bonnes adresses
@+
je cherche un endroit pour sortir un samedi soir où l'on peut danser la salsa, bachata et merengue
j'ai entendu parler de quelques endroits sur Paris mais je ne trouve plus les noms
Et si ce sont juste des clubs ou s' il y a un restaurant
Des endroits latinos il y en a pleins entendus sur radio latina ....mais des bons .....
Merci de vos bonnes adresses
@+
Bonjour,
Je suis actuellement à Hong Kong et souhaitais obtenir le visa pour visiter la Chine pendant 1 mois. Je vais devoir planifier mon voyage autrement car rentrer en Chine n'est (presque) plus possible.
Voici des informations concernant l'obtention du visa Chinois a Hong Kong pour les citoyens français.
Il y a environ 10 jours, le gouvernement Chinois a fait passer une nouvelle loi concernant l'obtention du visa Chinois pour les français uniquement.
Maintenant ils ont besoin de: - un billet de retour - une réservation d'hôtel sur toute la durée du sejour ou une lettre de confirmation d'hébergement d'un hôte - l'original du contrat d'assurance de voyage
et malgré tous ces documents et 350HKD (35euros) le visa (si obtenu) ne sera valable que 4 jours!
Une connaissance s'est même fait refuser le visa car il n'avait pas d'assurance vie!
Donc bonne chance à tous ceux qui sont dans le même cas!
Je suis actuellement à Hong Kong et souhaitais obtenir le visa pour visiter la Chine pendant 1 mois. Je vais devoir planifier mon voyage autrement car rentrer en Chine n'est (presque) plus possible.
Voici des informations concernant l'obtention du visa Chinois a Hong Kong pour les citoyens français.
Il y a environ 10 jours, le gouvernement Chinois a fait passer une nouvelle loi concernant l'obtention du visa Chinois pour les français uniquement.
Maintenant ils ont besoin de: - un billet de retour - une réservation d'hôtel sur toute la durée du sejour ou une lettre de confirmation d'hébergement d'un hôte - l'original du contrat d'assurance de voyage
et malgré tous ces documents et 350HKD (35euros) le visa (si obtenu) ne sera valable que 4 jours!
Une connaissance s'est même fait refuser le visa car il n'avait pas d'assurance vie!
Donc bonne chance à tous ceux qui sont dans le même cas!
bonjour, j'ai gagné un voyage linguistique de 15 jours à Londres pour 2 personnes avec l'agence boa lingua en suisse. Lorsque j'ai gagné j'étais demandeur d'emploi alors j'ai choisi des dates au hasard. Puis j'ai trouvé du travail, alors je n'ai pas osez demander 15 jours de vacances à mon patron de peur de perdre le travail. L'agence m'a dit ne pas pouvoir changer les dates.Elle a tout simplement annulé le voyage et m'a envoyé en échange un bon de réduction de 250€ à valoir sur une prochaine réservation. Je ne pourrais jamais me payer un séjour à londres alors leur bon de réduction ne me sert à rien. Quels sont mes recours? Je crois que je me suis fais arnaqué? Qu'en pensez vous?
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il déjà envoyé sa moto en Amérique du Nord, dans un port entre la Floride et le Canada ?
Je cherche des infos, notamment sur la question du dédouanement aux USA. Merci🙂
Quelqu'un a-t-il déjà envoyé sa moto en Amérique du Nord, dans un port entre la Floride et le Canada ?
Je cherche des infos, notamment sur la question du dédouanement aux USA. Merci🙂
Bonsoir,
Je prévois de faire un road-trip avec deux autres personnes cet été. J'aimerais partir de Montréal pour me rendre à New York. Entre temps, visite de la région de Montréal, d'Ottawa et de Toronto. Passage par les chutes du Niagara puis direction New York. Nous prévoyons de faire tout cela en voiture. Je prévois environ deux semaines ou deux semaines et demie.
Pensez-vous que ce soit possible? Combien de temps cela prendrait? Que faut-il voir dans ces villes? Rencontrerai-je des problèmes au moment d'entrer aux États-Unis? Quel budget devrais-je prévoir? Nous voyageons simplement et loin de nous les hôtels 4 étoiles.
Merci d'avance pour vos avis!
Delphina
Je prévois de faire un road-trip avec deux autres personnes cet été. J'aimerais partir de Montréal pour me rendre à New York. Entre temps, visite de la région de Montréal, d'Ottawa et de Toronto. Passage par les chutes du Niagara puis direction New York. Nous prévoyons de faire tout cela en voiture. Je prévois environ deux semaines ou deux semaines et demie.
Pensez-vous que ce soit possible? Combien de temps cela prendrait? Que faut-il voir dans ces villes? Rencontrerai-je des problèmes au moment d'entrer aux États-Unis? Quel budget devrais-je prévoir? Nous voyageons simplement et loin de nous les hôtels 4 étoiles.
Merci d'avance pour vos avis!
Delphina
bonjour a toutes et a tous
comme beaucoup de francais j'imagine😛 je constate qu'il n 'y a plus d'avenir en france . je voudrais connaitre vos témoigages pour ceux qui on tout quitter et se sont installer en thailand. j'aimerais avoir des infos sur le logement travail possibilité de création d'entreprise école francaise (j'ai deux ptit chenapan e 3 et 5 ans 😛) et aussi le système de santé medecin hopitaux ect...)
merci a vous tous
comme beaucoup de francais j'imagine😛 je constate qu'il n 'y a plus d'avenir en france . je voudrais connaitre vos témoigages pour ceux qui on tout quitter et se sont installer en thailand. j'aimerais avoir des infos sur le logement travail possibilité de création d'entreprise école francaise (j'ai deux ptit chenapan e 3 et 5 ans 😛) et aussi le système de santé medecin hopitaux ect...)
merci a vous tous
Désolée, une question encore
Pensez-vous qu'il soit possible, en une journée (évidemment en partant tôt) de faire : Boulder, Burrstrail, Escalante (11 mils Devils garden) le check inn au Ruby's Inn et les points de vue de Bryce au coucher du soleil ?
Itah, le spécialiste, tu peux me répondre sur ce coup ? 😛
Merci de vos réponses à tous.🙂
Pensez-vous qu'il soit possible, en une journée (évidemment en partant tôt) de faire : Boulder, Burrstrail, Escalante (11 mils Devils garden) le check inn au Ruby's Inn et les points de vue de Bryce au coucher du soleil ?
Itah, le spécialiste, tu peux me répondre sur ce coup ? 😛
Merci de vos réponses à tous.🙂
Bonjour,
voici la situation:
Je suis Français, je souhaite partir m'installer au Quebec sans passer par le PVT, ni la Carte de Résident Permanent.
Je souhaite y partir en tant que visiteur, et faire une demande surplace pour une autorisation de travail pour pouvoir débuter un travail.
En revanche et en admettant que cela soit possible, il me faut un logement défini en partant de France je présume, ainsi qu'un billet allée-retour.
Sachant que si j'ai un travail et un logement surplace, je ferai la demande de RP....
la question est: est-ce possible?😐
Si oui.....La deuxième question est: Où puis je trouver pour de la collocation? connaissez vous des contacts?🙂
Pour finir, je vais avoir 35 ans, et donc pour le PVT cela risque d'être juste dans le temps, car je n'ai pas encore suffisamment d'argent...
je compte partir pour avril ou mai 2011, et donc d'ici là, j'espère avoir mis suffisament d'argent de coté....mais pour les PVT, ce sera déjà clôturé....
Je pense aussi surplace trouver du travail rapidement, je m'adapte très rapidement (c'est ma qualité majeur).😉
Je souhaite vivement avoir vos conseils les plus constructifs possible.....
à bientôt.
voici la situation:
Je suis Français, je souhaite partir m'installer au Quebec sans passer par le PVT, ni la Carte de Résident Permanent.
Je souhaite y partir en tant que visiteur, et faire une demande surplace pour une autorisation de travail pour pouvoir débuter un travail.
En revanche et en admettant que cela soit possible, il me faut un logement défini en partant de France je présume, ainsi qu'un billet allée-retour.
Sachant que si j'ai un travail et un logement surplace, je ferai la demande de RP....
la question est: est-ce possible?😐
Si oui.....La deuxième question est: Où puis je trouver pour de la collocation? connaissez vous des contacts?🙂
Pour finir, je vais avoir 35 ans, et donc pour le PVT cela risque d'être juste dans le temps, car je n'ai pas encore suffisamment d'argent...
je compte partir pour avril ou mai 2011, et donc d'ici là, j'espère avoir mis suffisament d'argent de coté....mais pour les PVT, ce sera déjà clôturé....
Je pense aussi surplace trouver du travail rapidement, je m'adapte très rapidement (c'est ma qualité majeur).😉
Je souhaite vivement avoir vos conseils les plus constructifs possible.....
à bientôt.
Bonjour à tous,
Je souhaite acheter une remorque monoroue"Cargo light sac rouge ou jaune" par Ebay ou Amazon.fr Quelqu'un a-t'il fait cette expérience? Est ce du bon matériel ? Est ce que l' axe de roue qui sert d'attache à la remorque est solide ? C'est pour aller de Bordeaux à Port la nouvelle par le canal latéral, le canal du midi et le canal de la Robine. Merci Cordialement.
Je souhaite acheter une remorque monoroue"Cargo light sac rouge ou jaune" par Ebay ou Amazon.fr Quelqu'un a-t'il fait cette expérience? Est ce du bon matériel ? Est ce que l' axe de roue qui sert d'attache à la remorque est solide ? C'est pour aller de Bordeaux à Port la nouvelle par le canal latéral, le canal du midi et le canal de la Robine. Merci Cordialement.