Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE
L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina
parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement
couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille
et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les
cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes
certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel »,
dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie
interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette
peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine,
tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père
Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a
plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre
constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan.
Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans
des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en
passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van,
alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de
Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de
Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT
On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000
en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent
dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans
tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai,
Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des
jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages.
Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES
Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV
an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de
4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles,
bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la
femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa
belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le
frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un
notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation
pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES
Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes,
l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à
être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ;
pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions :
l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur »,
Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur,
entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes,
toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna
des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu
étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de
rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut
la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur
un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus.
Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois.
Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS
La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de
terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer
leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires.
Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House)
Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993)
La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy)
Interviews
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Tout d'abord merci pour ces informations précieuses pour des voyageurs comme mon ami et moi
qui allons nous rendre au Vietnam dans un peu plus d'un mois.
Justement nous étions en train de préparer notre itinéraire et aurions une foule de questions à te poser,
vu l'expérience incroyable que tu as de ce pays, qu'apparemment tu adores.
Nous aimerions si tu veux bien, te soumettre notre projet pour approbation ou modification.
Nous disposons de 3 semaines pour aller du nord au sud ( nos vols = arrivée à Hanoï et départ de HCMV )
Grossièrement nous pensons faire :
1 j. Hanoï + nuit train Lao Cai
4-5 j. Sa-Pa/Bac Ha en scooter + petites randos + nuit train Hanoï
2 j. baie d'Halong + nuit train Dong Ho
1 j. Phang Nha Ke Bang + nuit train
1 j. Hué + bus ou train Da Nang
2 j. Da Nang + Hoï An + My So'n + nuit train Phan Rang
2 j. Da Lat et environs + bus nuit HCMV
1 j. Cu Chi + Main Cao Dai
3 j. Can Tho + Vinh Long + détroit du Mékong
1 j. HCMV
Soit 19 j. (on a 22 j. de dispo, donc c'est approximatif car même si on va prendre souvent des transports de nuit,
il faut prévoir du temps pour les déplacements de jour )
On aurait aimé aller à Ban Gioc, mais çà fait vraiment un gros détour non ?
Ou alors au lieu de revenir de Lao Cai en train de nuit sur Hanoï, aller de Bac Ha à Cao Bang
par Ha Giang ou par le lac Ba Be et redescendre sur Hanoï par Lang So'n.
Mais est-ce que cette chute est vraiment extraordinaire ?
Apparemment il y en a une autre très belle près de Da Lat, tu la connais ?
Sachant que nous ne sommes pas trop musées et pas trop villes, je pense qu'on peut ne consacrer
qu'une journée pour Hanoï et HCMV ?
Les vestiges des guerres à part les tunnels de CuChi ne seront pas non plus dans notre programme.
Nous privilégions les paysages et sites naturels, les ethnies, quelques monuments, temples et pagodes importants
et bien sûr l'incontournable baie d'Halong.
Merci d'avoir pris le temps de me lire et si possible de nous faire profiter de tes bons plans.
Votre truc, c'est la cavalcade effrenée ! Je laisserais tomber Phong Nga (il y a de magnifiques grottes en France) et Dalat, qui fait un grand détour et y rester une journée est infaisable surtout si vs voulez voir des cascades ; je verrais plutot
Hanoi 1 jour
2 j Halong. Soi du 2e jour, train de nuit Hanoi-Lao cai
1j transfert Lao cai-Hanoi (nouveaux bus publics juanes et rouges indiqués "Lao Cai-Sapa" sur le coté gauche de la gare quand on la regarde) et relax Sapa (visite marché église etc le matin et moto-taxi pour la jolie cascade de Cat Cat l'AM )
2 j trekking avec Olivier ou Nomad Trails dépendant si une maison d'hotes très simple vous va ou non)
2j Bac Ha SI vous pouvez y etre aux jours de marché (Coc Ly le mardi, Can Cau le samedi, Bac ha le dimanche, ce dernier étant le + spectaculaire). 1j marché + petite balade et 1j trekking sur Ta Van Chu. Vous pouvez rentrer à Hanoi par le bus de nuit direct Bac Ha-Hanoi ou retourner à Lao Cai pour le train de nuit
Hanoi 1 jour (ça vaut bien 2 j au total !) + vol ou train de nuit Hanoi-Hue
2j Hue ; on voit peu en 1 j
1j VOITURE Hue-villaqe de Lang Co-col des Nuages-montagne de Marbre-Hoi An
2 jours Hoi An (c'est également le minimum !) + vol du soir Danang-Saigon
1 j Saigon
1j temple Cao dai de Tay Ninh + tunnels de Cu Chi
3 j delta du Mékong (cai be avec nuit dans l"'ile An Binh)-Cantho avec le marché flottant de Cai Rang-Mytho/Ben Tre)
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Voilà un sujet très intéressant et très bien documenté.
Merci Larsay.
Michèle
http://mjm-nosvoyages.blogspot.fr/ Ethopie 2020-Birmanie 2017-New York 2015-Sicile 2015-Ouest américain 2015/16/17/18/19 - Madrid/Barcelone - Cinq Terre 2017-Prague 2018-Venise 2019
http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/ 2014 : périple de 9 mois Cambodge, Laos, Vietnam et ouest Américain
Je suis plutôt d'accord avec toi.
Nous avons quand même été déçus par le marché de Coc Ly et pas très enthousiastes de Hué.
Les régions Bac Ha - Sapa sont extraordinaires et c'est vrai que les maisons d'hôtes sont des expériences inoubliables.
Par contre Hanoi à mon avis mérite plus d'un jour.
Michèle
http://mjm-nosvoyages.blogspot.fr/ Ethopie 2020-Birmanie 2017-New York 2015-Sicile 2015-Ouest américain 2015/16/17/18/19 - Madrid/Barcelone - Cinq Terre 2017-Prague 2018-Venise 2019
http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/ 2014 : périple de 9 mois Cambodge, Laos, Vietnam et ouest Américain
Merci pour tes éclaircissements dont nous allons nous inspirer.
Je pense qu'avec regrets nous allons donc faire l'impasse sur Da Lat.
On va retravailler tout çà.
Tu parais tellement compétent que je serais tenté de te poser d'autres questions,
mais je ne veux pas abuser de ton temps.
Peut-être pourrons-nous nous rencontrer à Hanoï ou ailleurs.
Merci encore
Super documentaire qui nous fait mieux connaitre et comprendre certains aspects de la vie de cette ethnie et leurs différentes appellations (Hmong rouge, blanc etc....)
Merci, cela a du te prendre un temps et un travail phénoménal.
“Veux-tu vivre heureux? Voyage avec deux sacs, l’un pour donner, l’autre pour recevoir” Goethe
C'st vrai que le marché de Coc Ly n'est pas aussi interessantt que ceux de Can Cau ou Bac ha mais tout le monde n'arrive pas à etre dans le coin un samdi ou un dimanche et en plus la route Bac Ha-Coc Ly est très chouette
Entre la cité Impériale, les mausolées, le pont couvert et une excellente gastronomie locale, j'aime beaucoup Hue
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
C'est vrai que le marché de Coc Ly n'est pas aussi interessantt que ceux de Can Cau ou Bac ha mais tout le monde n'arrive pas à etre dans le coin un samdi ou un dimanche et en plus la route Bac Ha-Coc Ly est très chouette)
J'aime bien aller à Cao Son pour le marché du mercredi, je couche au Cao Son Lodge et je parts à pied le mercredi matin avec les H'Mong, le marché se trouve à 3 kilomètres et n'est pas encore envahi des boutiques pour touristes. Le jeudi, en redescendant par des paysages somptueux, arrêt au petit marché de Lung Khu Ninh ou se mêlent Nung, Dzao, H'Mong Fleur.
Le marché de Coc Ly a cessé d'être vraiment intéressant, lorsqu'il a été déplacé à l'extérieur de village, lors de la construction du barrage. Il a un petit marché de bestiaux, intéressant pour le photographe qui peut faire des clichés en contre plongée. Sous le pont, on peut faire une petite croisière en sampan à moteur sur la rivière Chay et effectivement, la route est superbe, surtout le tronçon Coc Ly - Cao Son.
Je connais Cao Son, le coin est sympa et l'ecolodge correcte, avec un patron sympa. Ceci dit, ce n'est pas la porte à coté de Bac Ha donc voiture préférable car ça fait une trotte en moto ; on peut faire dans la journée Bac Ha-Coc Ly-Cao Son puis remonter sur Muaong Khoua et ensuite Pha Long-Si Ma Cai-Can cau et retour à Bac ha.
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Hélas non, c'est incroyable ce qu'il y à voir dans ce pays, une vie entìère n'y suffirait pas. J'uarais pu déjà voir plus, mais je préfère bien sillonner chaque coin, à pied, puis en vélo, puis en moto, donc Hue me prend 10 jours, Danang-Hoi An 13, Hoi An-Dalat par les hauts-plateaux 14 jours, Chau Doc-Saigon 14 jours, etc. En gros, manque à mes connaissances les iles du sud (Con Dao, Phu Quoc) et la côte entre Quy Nonh et Saigon, la presqu'ile de Ca Mau, et la région entre Dong Hoi et Hue, dont les grottes de Phong Nha et la DMZ, sans compter le "Far West" de la région de Muong Thé à l'ouest de Muong Lay (ex-Lai Chau) où il parait qu'il y a encore des tigres et des éléphants sauvages, où il y a de minuscules minorités qui ne voient aucun touriste, et où le gouvernement est en train d'aménager un parc national de 75 000. C'est prévu !
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Je n'ai pas tout lu (mais je pense reconnaitre Lartéguy comme source principale, non ?).
il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants,
Si le sujet t'intéresse et si tu ne le possèdes pas déjà, il faut absolument te procurer ceci :
Allons faire le tour du ciel et de la terre : le chamanisme des Hmong vu dans les textes, par Jean Mottin
Il contient, entre autres, la retranscription de dizaines de services chamaniques, ...pour essayer de commencer à comprendre ces étonnantes "chevauchées entre ciel et terre".
A +
321
200 jours à pied,
seul, sans guide,
aux confins du Laos : CLIC
Oui, le livre de Lartéguy est bien documenté sur le sujet, mais j'ai aussi beaucoup tiré du superbe gros livre sur les hmongs (pas facile à trouver sauf à la librairie du musée ethnologique de Hanoi et parfois à la grande librairie ) The hmong in Vietnam
Merci du conseil ; je vais essayer de me procurer ce livre.
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Mon père est hmong-lênh et ma mère hmong-dâu. Ma grand-mère paternelle était chamane. Après la fin officielle de la guerre d'Indochine en 1975, des millions de Hmong ont été dispersés dans le monde: en France, aux Etats-unis, en Australie, en Guyane ... Ceux qui sont restés ont dû se plier aux politiques d'assimilation forcées et paient le prix fort de la guerre.
Il a fallu la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale (ICERD) en 1982 pour que le gouvernement vietnamien commence une réflexion sur le respect des droits des minorités ethniques. D'où les villages touristiques surveillés par l'armée vietnamienne dans la jungle.
Les femmes parlent de l'histoire de notre peuple à travers les broderies.
Les hommes à travers les chants codés et l'orgue-à-bouche (le queej).
Les chamanes sont le lien entre notre monde et le monde noir où il faut retrouver les âmes des personnes malades. Nous avons trois âmes: l'âme maternelle qui part quand le coeur s'arrête de battre, l'âme paternelle qui va dans l'os pelvien jusqu'à disparition et l'âme vitale qui s'introduit dans le foetus par l'annulaire gauche.
Ainsi, pendant la cérémonie mortuaire, le chamane brûle une branche de genévrier pour purifier le corps. Avec les cendres, il marque une partie du corps.
Il faut trois ans pour que l'âme vitale trouve sa place dans les trois mondes et se réincarner dans un nouveau-né de la famille qui aura la tâche bleue de naissance qui correspond au marquage à la cendre. Ainsi les membres de la famille reconnaîtront en lui la réincarnation du défunt.
Le chamane a un rôle social, spirituel et politique. Vous comprendrez qu'on vous renvoie vers lui. Mais vu le risque d'être envoyé dans un camp de rééducation, vous ne risquez pas d'en rencontrer un.
Ces pratiques sont considérées comme primaires et arriérées par des gens bien-pensant (tout extrémisme confondu: communiste, chrétien ou autres). Pour nous les hmong, elles sont le ciment de notre identité.
D'ailleurs, un mouvement naît aux Etats-unis depuis quelques années sur les nombreuses similitudes entre les peuples Hmong, Amérindiens et de Sibérie qui pratiquent tous trois le chamanisme.
Après des siècles de persécutions et de luttes pour la liberté, vous comprendrez qu'étant donné les contextes politiques, le silence reste leur dernière arme face à l'oppression.
Nous avons longtemps été considérés comme un sous-peuple, des sauvages-rebelles, de part nos pratiques et croyances animistes, et il y a des sujets dont on ne peut pas parler librement. Voilà la raison pour laquelle vous avez du mal à avoir des réponses. Un étranger qui pose trop de questions est suspicieux et peut faire de la délation dans ces pays où la liberté de cultes et d'expression n'existe pas. Que vous soyez dans le pays depuis 1 mois ou 10 ans, tant que vous ne vivaient pas avec eux parmi eux avec leurs codes et croyances, vous serez toujours un étranger ... toujours le bienvenu.
Parce que nous vivons près de la nature et que nous la respectons, nous savons comment l'utiliser à bon escient.
Parce que nous sommes des gens pudiques, on ne vous contredira jamais pour garder la face.
Parce que nous connaissons la douleur, la colère et la révolte, nous sourions à l'instant présent dans l'espoir de lendemain meilleur.
J'espère sincèrement que beaucoup de gens voyageront dans ces régions montagneuses magnifiques, mais gardez toujours en tête que vous êtes à des milliards d'années lumière des préoccupations quotidiennes des habitants.
Profitez de la douceur de vivre qui émane de votre périple mais gardez à l'esprit que vous ne faîtes que passer.
Ne mettez personne en danger en questionnant trop ouvertement et en contestant trop vivement comme savent le faire certains voyageurs peu respectueux que j'ai pu rencontrer.
Bonjour,
Je suis aussi très intéressée par ce sujet, et je vous remercie de votre partage.
Merci
Michèle
Michèle
http://mjm-nosvoyages.blogspot.fr/ Ethopie 2020-Birmanie 2017-New York 2015-Sicile 2015-Ouest américain 2015/16/17/18/19 - Madrid/Barcelone - Cinq Terre 2017-Prague 2018-Venise 2019
http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/ 2014 : périple de 9 mois Cambodge, Laos, Vietnam et ouest Américain
Un grand merci pour votre intervention. J'ai pour les hmongs une admiration sans borne et connait bien l'histoire de son peuple, persécuté pendant des siècles pour vouloir rester libre. Dans un poste de 2010 intitulé "Sapa/Bac Ha vus par Larsay" je raconte l'histoire du général hmong Chao Quang Lo (taper "chao quang lo" sur "Recherche" car le lien
voyageforum.com/v.f?post=3265111
n'ouvre pas la discussion) ; elle illustre bien l'histoire des hmongs ! Vos informations supplémentaires sont très intéressantes et je vais les rajouter sur mon document (pas sur l'original du forum car je ne peux plus les modifier).
Je me souviesn très bei, en 1954 après Diebn Bien Phu, que nous avons rapatríes des familles de partisans hmong en France ; elles ont ét installées en pleine montagne dans des villages isolés du massif de la Meije du cote de St Vé"ran, le plus haut village d'Europe ; il y en a peut etre encore. je sias qu'il yen a beaucoup en Lozère et Ardèche, où habitait Lartéguy (et en Guyane, où ils semblent qu'ils se sont extrordianairement bien adaptés, mais je crois que ce sont des hmongs laotiens ; pas sûr !) ; partout, ils se sont érvélés industreiux et ont été acceptés par la population locale
Personnellement, je ne fais pas que "passer" chez les hmongs ; j'y vais souvent (dont 2 fois à Pha Long mais je n'ai trouvé personne qui connaissait Chao Quang Lo, au moins 10 fois à Sapa où mon ami Cédric est maríee avec une h'mong et connait très bien la signification des tissus tribaux, 6 ou 8 fois à Bac Ha, où je fais des trekkings super en plus des grandes balades en moto dans les monntagnes au nord, et même loin de tout dans les montagnes au nord du lac Babe hors du parc national, à Cao Trung ; c'est un village dao mais j'ai repéré en haut de la montagne qui domine le village une maison isolée ; je savais que c'est des hmongs et suis donc monté ; expérience extraordinaire qui m'a beaucoup touchée ; à mon grand étonnement, quand il m'a vu sur la piste, le mari est descendu et je savais que c'était pouir m'inviter chez lui ; j'ai été reçu comme un dieu (photos , l'enfant avec le panier est en train de préparer le riz pour le déjeuner qui m'a été offert et qu'ils n'ont pas voulu que je paie ). Partout où je vais chez les hmòng, je suis très bien considéré, car ils comprennent tout de suite que j'ai un grand respect pour eux ; seul petit problème : la "scéance" d'alcool de riz ; il faut savoir s'arreter ! 😏
Les peties hmong de Sapa m'étonnent toujours ! Elles parlent un tas de langues qu'elles ont appris avec des touristes, propoent leur service comme guide dans la rue principale (et vous emmènent chez leurs parents) ; j'en connais meme une très maline qui a un Livre d'or avec les compliments de touristes qu'elle a guidés et qu'elle montre dans la rue pour récupérer des clients.
Tout cela se retrouve également chez les berbères d'Afrique du Nord, peuple fier et libre qui a subi toutes les avanies possibles et imaginables au cours de leur hsitoire, alors que c'était les premeirs habitants de l'Afrique du Nord ; comme les h'mong, ils se sont réfugiés dans les montagnes (Kabylie algérienne, Haut Atlas marocain) et gardent férocement leurs traditions pour se démarquer des envahisseurs arabes.
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Bonjour Jacques,
Encore merci pour tout le partage que vous faîtes sur les forums et tous les renseignements que vous donnez sur ce merveilleux pays. (nous espérons pouvoir y revenir car nous n'avons pas tout vu !!!)
Amitiés
Michèle
Michèle
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Michèle
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http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/ 2014 : périple de 9 mois Cambodge, Laos, Vietnam et ouest Américain
je m'intérèsse aussi quant à moi au peuple hmong, après avoir "partagé" dans un petit village du nord laos en décembre, les cérémonies du nouvel an ; j'avais déjà eu l'occasion de m'intéresser aux berbères (dont les touaregs), que tu évoques, en vivant dans des villages et en apprenant la langue (enfin un des trois dialectes du maroc, le tachelhit).
je viens de découvrir en faisant des recherches qu'il y avait aussi une forte diaspora hmong du Laos, tout près de chez moi (il a fallu que je fasse un détour par le laos pour le savoir !!), aux alentours de nimes qui s'est, comme en guyane, spécialisée non pas dans le riz comme les autorités françaises le souhaitaient, mais dans le maraichage et qui a structuré une filière.
Taj m'a donné des pistes pour l'apprentissage de la langue car je souhaite pouvoir aller dans des villages , pendant quelques temps et m'initier à la symbolique de la broderie, au nord vietnam.
je serai donc ravie de nos échanges tant sur la littérature disponible que sur des aspects pratico pratiques pour préparer mon voyage au nord vietnam
merci
"c'est pas moi qui fais le voyage, c'est le voyage qui me fait "
b lavilliers
Pour les Hmong du laos, nous avons Touby lyfong, premier hmong à avoir accéder à de hautes responsabilités gouvernementales au Laos après 1945 et le Général Vang Pao.
La mémoire de ce dernier est encore vive et respectée aux Etats-unis. Il a continué jusque sa mort en 2011 à aider financièrement et logistiquement les Hmong restés dans les montagnes du Triangle d'or ( région Nord Laos, Nord Thailande, Nord Vietnam et Sud Chine).
N'oublions pas que les Hmong contrôlaient la 2è zone de production d'opium du monde. C'est tellement plus facile pour les gouvernements de jeter le discrédit sur des minorités ethniques cultivatrices de drogue (les seuls à savoir le faire) alors que l'argent qui en découlait était utilisé par toutes les couches de la société.
Nous avons une capacité d'adaptation certaine. Mais aussi loin que je me souvienne l'accueil n'a pas toujours été aussi idyllique que tu le racontes Larsay.
Même en France ... ma mère se rappelle qu' à leur arrivée, ils s'étaient fait cracher régulièrement dessus aux arrêts de bus et insulter dans les années 75-80.
Mes oncles et tantes en Guyane ont été très mal accueillis, traités de voleurs de travail. Ils n'ont eu que la possibilité d'être regroupés dans quelques villages créés pour eux dans les montagnes. A l'époque il n'y avaient que des marécages et des cailloux. Personne n'était arrivé à faire de l'agriculture, tout était importé et tous les locaux (même des politiciens guyanais) pensaient qu'ils allaient échouer. Aujourd'hui ils vendent 80% des fruits et légumes guyanais.
Aujourd'hui encore, je sens le mépris de certains asiatique qui me demandent mes origines; souvent je dis que mes parents viennent du Laos puis j'ai droit parfois à :"Ah? Vous êtes hmong ?" ou la bêtise de certaines personnes :" De la Mongolie ?" (ça me fait beaucoup rire).
A force d'avoir serré les dents et retroussé les manches, nos traditions survivent.
Moi même, née en France, j'ai eu du mal à comprendre tout ce qui s'est passé à cause des non-dits, des silences et des incompréhensions.
Aujourd'hui de plus en plus de jeunes hmong revendiquent leur identité et leur fièrté d'appartenir au même peuple. Nous avons toujours été des apatrides, des nomades. Avant d'être des hmong du Laos, du Vietnam ou de je-ne-sais-où, nous sommes hmong tous simplement. Des femmes et hommes libres, citoyens du monde qui profitons de ce que la Terre nous donne et nous la respectons en retour.
L'hospitalité est de mise. Quoi qu'il arrive, qui que nous recevions, que l'invité soit attendu ou pas, nous nous devons de le recevoir comme il se doit. Dans chaque foyer, pauvre ou riche, on vous donnera les meilleures parts. La convivialité passe par la nourriture et la boisson. Mais c'est comme ça dans beaucoup d'autres cultures et pays, surtout quand les foyers sont éloignés ( en montagne, dans le désert ...). Les gens ont le plaisir de recevoir parce qu'ils savent que vous avez fait des kilomètres et ça les touche que quelqu'un se préoccupe de savoir comment ils vont, d'être là et de partager un moment même avec un inconnu. "L'homme est un animal social" disait déjà Aristote.
J'encourage vivement toute personne qui le peux et le veux, de vivre dans la communauté pendant au moins 3 semaines, de participer à la vie quotidienne (travailler aux champs, aller chercher du bois, aider à préparer à manger, se faire inviter aux réunions de villageois ...) bref faire et observer. Vous apprendrez beaucoup de choses et les gens vous donneront des informations d'eux-même de façon spontanée. Parfois eux-même ne savent pas forcément la signification de ce qu'ils font.
Allez demander en France ce que c'est l'Assomption ou le mardi-gras ! Et pourquoi on mange une bûche à Noel ? Pourquoi on décore un sapin ? Pourquoi la rentrée scolaire se fait en septembre ? Pourquoi on accroche un poisson en papier dans le dos au 1er avril ?
En ce qui concerne l'accueil des français, il faut bien avouer quelque chose : le rascisme est rampant en France, il n'y a qu'à voir l'affaire Dreyfus et l'attitude antisémite de très nombreux français pendant la 2e Guerre mondiale ! Pour la Guyane, c'est je crois différent ; les guyanais sont fainéants comme des couleuvres et évidemment, comme les hmongs s'y sont montrés très industrieux, ils sont détestés par les locaux alors qu'ils n'ont volé aucun travail, ils ont simplement fait ce que les locaux ne voulaient pas faire (ou n'y avaient pas pensé)
Et puis, dans tous les pays "la "Masse" n'aime pas ceux qui se conduisent différemment ; elle prend les génies pour des fous et rejette ceux qui ne sont pas "dans le moule" du moment ; ce n'est pas pour rien que Jean Cocteau a dit "La révolution consiste à couper toutes les têtes qui dépassent".
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Merci beaucoup pour ce merveilleux partage de connaissances...
J'ai dans ma famille (par alliance) des Hmongs du Laos dont les Parents vivent encore en Guyane. Ce sont des personnes qui ont une très grande capacité d'adaptation et qui s'intègrent très bien. Ils sont très ouverts, travailleurs et les enfants très intelligents.
Je penserai au fond de moi à tout ce que vous venez d'écrire.
enfin une conversation vraiment interessante sur ce forum! merci aux participants!
amitiés aux hmongs que j ai pu rencontrer depuis 85 en thailande, au laos, à Cacao guyane, et en ardeche!
voir les photos des seances me rappelle la melodie du chaman avec son "filet à papillons"
olivier
Merci ! Je pars demain matin pour le sud-ouest de la France, dommage, on aurait pu se rencontrer si je partais dans l'autre sens ! Donc, à Hanoi j'espère 😎
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
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Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Bonjour,
De Malacca pour rejoindre Jerantut, est-ce préférable de retourner sur KL et d'y prendre un bus ou de prendre un bus pour Tampin et ensuite un train? Des retours sur le "train de la Jungle"? (durée, prix, confort...). Merci
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur
Stay at a hotel near the airport or KL Sentral.
Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo).
Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok:
* Orangutan Center
* Malayan Sun Bear Center
* Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan.
Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari.
Jungle walk.
Evening safari.
Day 7: Final safari.
Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port.
Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar
5 full days.
* Snorkeling
* Hiking
* Turtle watching
* Wild beaches
* Relaxation
Day 14: Return to the mainland.
Bus or private car to Taman Negara.
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Hi everyone,
We’re heading to Flores and then Bali at the end of September.
We’ve already visited both but this time, once we’re in Labuan Bajo, we’d like to take a boat to the Komodo Islands to see the famous Komodo dragons.
I don’t want to sleep on the boat—just a day trip would be perfect.
Does anyone know a reliable and friendly provider to recommend?
Thanks in advance, and have a great summer!
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali.
And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people!
So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops):
- 4 Nights (3 days) in Ubud
2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa)
1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...)
- 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces)
- 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai
- 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed)
- 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island)
- 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan)
- 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels.
Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?)
Boat to Gili Meno to book in advance (?)
Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027:
- Phnom Penh
- Kampong Cham
- Kratie
- Siem Reap
- Battambang
- Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights.
Either a round trip from Phnom Penh in the order above.
Or landing in Siem Reap with the following order:
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations:
We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights:
The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1:
We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2:
This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3:
With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4:
Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings.
We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops.
In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5:
Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6:
This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8:
Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10:
On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12:
We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines.
Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment.
We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15:
From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP).
We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning.
We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise.
Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16:
We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town.
It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view.
We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise.
In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911.
On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city.
We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17:
Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning.
Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in.
The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances:
In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary:
Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional.
Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips:
Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred.
PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront).
Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Hi there, I’ll be on vacation in Malaysia in November and plan to spend 5 days in Penang. After that, I’d like to visit some temples and places in Butterworth or nearby, and also explore the city. Since I usually get around on foot, which neighborhood would be best for me—meaning within a 30-minute walk of attractions, street food stalls, bus lines, etc.? Thanks in advance for your help!
Françoise
Hello, it’s been a while since I last asked for your help on this forum—I’ve really missed it! I hope you’re all doing well, whether you're new or returning members.
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight)
· Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok)
· Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok)
· Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x")
· Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok)
· Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok)
· Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok)
· Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Hi there,
I’ve found so many tips and reviews on this forum, so it’s my turn to contribute a little.
We spent just over two weeks with our family, with the following itinerary:
- Hanoi: 5 days
- Halong Bay: 3 days and 2 nights
- Tam Coc: 3 days
- Mai Chau: 2 days
- Sapa: 3 days
We got around by bike, scooter, Grab, and bus.
Our main accommodations were homestays and hotels in Hanoi.
We visited lots of museums, temples, and neighborhoods in Hanoi.
We did a 2-day, 1-night trek in Sapa with May, a Hmong local, without going through an agency.
A few small regrets: the weather was overcast, and we couldn’t make it to Fansipan, but nothing major 😅. We also couldn’t find transport to get from Sapa to Mu Cang Chai.
Other than that, this trip will stay in our memories for the kindness of the Vietnamese people, the connections we made, the food (street food, homestays...), the coffee 😋, the landscapes, and how easy it was to get around...
Our goal was to take our time and focus only on a small part of northern Vietnam.
If you need any tips or recommendations, don’t hesitate to ask.
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Hi there, we’re landing at Hanoi Airport and would like to head straight to Cao Bang without going into Hanoi. Does anyone know if there are buses that go directly from the airport to Cao Bang (especially in the early afternoon)? Thanks in advance!
Hi everyone,
I’m currently working on a 30-day itinerary for May/June 2027.
10 days in eastern Java (Malang, Bromo, waterfalls, Meru Beriti Park, Banyuwangi, and Ijen), a short transit in Ubud for a few days, then Flores before heading back to Jakarta.
We’ll spend 15 days in Flores (the classic route: Moni, Bajawa, Riung, Ruteng, ending in Labuan Bajo).
I’d love some firsthand feedback on flights to Maumere or Ende from Bali Denpasar. I know there are no direct routes and that you have to connect through Labuan Bajo or Timor (I think), which isn’t an issue in itself.
But I’ve read here and there that flights to these destinations can be delayed—or worse, canceled—and that it’s better to fly in and out of Labuan Bajo, which isn’t exactly ideal...
Thanks for any tips or experiences you can share!
hi everyone,
I want to travel in the north for 3 weeks in September-October 2026 to meet ethnic minorities, photograph mountain rice terraces and their harvest, and revisit Halong Bay—but maybe Lan Ha Bay instead. Can you recommend one or more local agencies?
Thanks, and happy holidays!
I need some expert advice on these two destinations for a 15-day trip. We land in KL and plan to stay for 2 days before heading to Borneo and finishing with an island for snorkeling.
For those who’ve been, what are your must-sees?
We were thinking of spending the last 3 days on the Perhentian Islands, unless you’ve got another island to recommend near Borneo.
Thanks for your tips and help!
I’d love to get some feedback on our itinerary—it’s probably pretty basic! This is our second trip to Asia and our first to Indonesia. We have three kids aged 20, 18, and 12. We land in Jakarta at 4 PM, spend 3 nights/2 days there, then take the train to Yogyakarta for 3 nights/2 days, followed by the train to Surabaya for 2 nights/1 day, then the train to Bromo for 1 day/1 night, a private driver to Ijen for 2 nights/2 days, then on to Bali (Ubud) for 4 nights/3 days, followed by Gili Air for 3 nights/2 days, Senggigi (Lombok) for 2 nights, and finally 5 nights in Kuta. I’m considering cutting the 2 nights in Senggigi to just keep Kuta and extend it to 7 nights. In Lombok, I’m not sure how to get around since I’m not comfortable with scooters... Your thoughts on all of this, and any advice, are more than welcome—don’t hesitate!
For those wondering why cities like Jakarta and Surabaya: we don’t often get the chance to visit big Asian cities, so we wanted to include that discovery in our trip. The trains between Jakarta and Yogyakarta, Surabaya and Probolinggo are booked. The return flight from Lombok to Jakarta is also set. Accommodations are booked but flexible (same for the trains).
Hi everyone,
I’m looking for addresses for guesthouses or, even better, houseboats or rafting houses on the River Kwai, between Kanchanaburi and Sangkhlaburi, to spend a few weeks contemplating this beautiful river.
Thanks for your suggestions!
Premaria
Hi there,
we’re currently in Mai Chau and tomorrow we’re hitting the road back to Hanoi to head up toward Bac Ha and Sapa.
We haven’t really had a set plan since we arrived—we’ve already done the Halong Bay on land and by sea.
I’ve got 2 free days before heading to Bac Ha and Sapa.
Any tips?
Thanks, and looking forward to hearing from you.
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.