J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande.
Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise.
(genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).
Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
Moi je négocie à chaque fois au Tesco lotus, à big C et au 7/11. À la station d'essence aussi. Et ça ne marche jamais. Je dois mal m'y prendre....
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
Moi je négocie à chaque fois au Tesco lotus, à big C et au 7/11. À la station d'essence aussi. Et ça ne marche jamais. Je dois mal m'y prendre....
Merci cher ami pour ta réponse ironique, que j'accepte bien volontiers.
Mais moi, j'habite pas à Krabi. Et je n'ai jamais été en Thaïlande. Tu oublies que tu as été novice aussi.
C'est pas ironique, c'est de l'humour (beaucoup d'humour sur VF Thailande); en tout cas, moi je le lis tel quel. Parce que par exemple, au Cambodge, on négocie absolument partout, que l'on soit touriste, et encore plus quand on est cambodgien, dans les magasins, au marché, mais effectivement, pas dans les supermarchés (occidentaux) et dans les stations essence ; quoi que, si tu débarques avec un Toy Prado à double réservoir (+ de 100l) je me demande si ce ne serait pas possible, ou au moins de négocier un cadeau (paquet de bonbons). Parce que c'est aussi une méthode, quand on arrive pas à faire baisser le prix, d'avoir un cadeau en plus.
bonnes vacances, quel qu'en soient les prix.
Alors, pour être sérieux, on négocie de moins en moins de choses en Thaïlande. Pas dans les restos, ni dans les transports, à condition de prendre des taxis avec compteurs qui marchent. Ni même au marche, mais vous allez me reprocher de tricher car je parle thai
Restent les vendeurs de rue genre t shirt, etc, mais négocier ayant tendance à me fatiguer, j'achète les miens dans les grands magasins ou le prix est indiqué. Ensuite, si vous allez acheter disons de la soie à Chatuchak au marche du week end, vous pourrez négocier en fonction de la quantité. Et si vous achetez du matériel professionnel comme cela m'arrive, ou des meubles par exemple, vous pourrez obtenir une remise, à l'image de ce qui se fait en Europe, notamment en payant cash.
Mais la culture du Seven élèven est très présente, et les thaïs s'y pressent encore plus que les farangs...
Dernière chose : pour un séjour à l'hôtel de quelques nuits, on peut demander un rabais. Mais il y aura souvent de meilleures remises en passant par internet....
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
Moi je négocie à chaque fois au Tesco lotus, à big C et au 7/11. À la station d'essence aussi. Et ça ne marche jamais. Je dois mal m'y prendre....
Merci cher ami pour ta réponse ironique, que j'accepte bien volontiers.
Mais moi, j'habite pas à Krabi. Et je n'ai jamais été en Thaïlande. Tu oublies que tu as été novice aussi.
Un novice commence par le moteur de recherche tu y aurais trouvé réponse (le post que je t’ai mis en lien) a l’essentiel de tes interrogations.
Et un novice doit savoir qu’en Thaïlande la politesse est très appréciée (comme répondre à qq qui à prit le temps de s’intéresser à tes demandes)
A part l'avion, le bus, le train, les supermarchés, les restos, les pharmacies, je dirais que l'on peut tout négocier, mais il faut faire preuve de bon sens, de tact, éviter la lourdeur, c'est à dire insister. 😠
Je négocie dans les galeries marchandes, avec le prix affiché, dans les petits commerces, sur les marchés, surtout pour des bijoux fantaisies ou des accessoires. Et ça passe.
Même lorsque j'achète des fruits ou légumes de saison, et que j'en prends plusieurs Kgs, je négocie, sachant que ces vendeurs ne font pas beaucoup de bénéfice. Mais, régulièrement, je paie le prix affiché et j'ai des fruits ou des légumes en plus.
Par contre, où je la pratique régulièrement, c'est avec les tuk tuk, les cyclos-vélos et les moto-taxis.
Succès certain, 😏 mais je reste modérée dans mes négociations. Si ma proposition est refusée, c'est que j'ai revu le tarif trop à la baisse.
Mais tout est possible. Tous ces petits commerçants, qu'ils soient chauffeurs ou marchands, vivotent, donc il faut éviter l'exagération.
Bonne journée.
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Bien le bonjour
J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande.
Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise.
Difficile de donner une réponse précise à une question vaste. Pour un 1er séjour, la règle de base est la simple loi de l'offre et de la demande. Par exemple un produit ou une prestation dans une zone touristique en haute saison a peu de probabilités d'être négociable.
Moi je négocie à chaque fois au Tesco lotus, à big C et au 7/11. À la station d'essence aussi. Et ça ne marche jamais. Je dois mal m'y prendre....
Merci cher ami pour ta réponse ironique, que j'accepte bien volontiers.
Mais moi, j'habite pas à Krabi. Et je n'ai jamais été en Thaïlande. Tu oublies que tu as été novice aussi.
Un novice commence par le moteur de recherche tu y aurais trouvé réponse (le post que je t’ai mis en lien) a l’essentiel de tes interrogations.
Et un novice doit savoir qu’en Thaïlande la politesse est très appréciée (comme répondre à qq qui à prit le temps de s’intéresser à tes demandes)
Autant pour moi pour le moteur de recherche.
Quant au merci, tu le retrouveras dans ma phrase citéé. Néanmoins j'aurais trouvé un peu lourd d'écrire un remerciement après chaque réponse, j'ai donc dit un merci groupé.🙂
A part l'avion, le bus, le train, les supermarchés, les restos, les pharmacies, je dirais que l'on peut tout négocier, mais il faut faire preuve de bon sens, de tact, éviter la lourdeur, c'est à dire insister. 😠
Je négocie dans les galeries marchandes, avec le prix affiché, dans les petits commerces, sur les marchés, surtout pour des bijoux fantaisies ou des accessoires. Et ça passe.
Même lorsque j'achète des fruits ou légumes de saison, et que j'en prends plusieurs Kgs, je négocie, sachant que ces vendeurs ne font pas beaucoup de bénéfice. Mais, régulièrement, je paie le prix affiché et j'ai des fruits ou des légumes en plus.
Par contre, où je la pratique régulièrement, c'est avec les tuk tuk, les cyclos-vélos et les moto-taxis.
Succès certain, 😏 mais je reste modérée dans mes négociations. Si ma proposition est refusée, c'est que j'ai revu le tarif trop à la baisse.
Mais tout est possible. Tous ces petits commerçants, qu'ils soient chauffeurs ou marchands, vivotent, donc il faut éviter l'exagération.
Bonne journée.
Bonjour Fleurnice
Justement, je me posais la question pour les tuk tuk: est-ce que tu négocies les prix en fonction de ton expérience "distance/prix" ou tu les négocies par principe, et ce dernier cas quel est le pourcentage de ta contre-proposition?
Sinon, j'ai cette impression que lorsque qu'on parle la langue du pays, l'on se fait plus facilement respecter en négociation que lorsqu'on négocie en anglais en tant que parfait touriste caricatural.
Mon expérience. Mais j'ai toujours négocié, et je continue toujours à le faire, car je ne prends pas toujours le même chauffeur, et pour un thai, un farang c'est un touriste.
l'ex. des tuk tuk, dans la ville où je suis, bord de mer, mais pas si onéreuse, il suffit de chercher, hein, le tarif est toujours de 300bahts pour 10kms, si tu es un farang. J'ai des connaissances à qui on demande ce prix.
Ce que j'ai payé, aussi, pour aller au service immigration, à 8kms, tout au début.
Ensuite, il faut revenir. Donc, encore 300bhts.
Par la suite, en négociant, et en demandant au chauffeur de m'attendre, je payais 400bahts A/R.
Depuis 1 an, j'en suis à 300bhts A/R mais je ne descendrai pas plus bas, cela ne serait pas raisonnable.
Les prix des courses, en tuk tuk ou en moto, baissent dans certaines villes, car il y a de plus en plus de song-taew (camionnette collective) dont le prix est dérisoire. Au plus, c'est 20 bahts par trajet pour le même nombre de kms.
Donc, cela fait jouer la concurrence.
Si un chauffeur de tuk tuk n'accepte pas ma proposition que je trouve correcte, je lui dis que je vais prendre un song-taew, et y'a pas photo, j'entends ses tongs derrière moi. Il me course.
Si tu vas dans une ville où il y a ce genre de taxi collectif, tu peux vraiment faire jouer la concurrence.
Et les "tuk tuk" préfèrent gagner un peu moins que rester bailler toute la journée.
un song-taew, à peu près chargé, et les tuk tuk en attente de clients.
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Justement, je me posais la question pour les tuk tuk: est-ce que tu négocies les prix en fonction de ton expérience "distance/prix" ou tu les négocies par principe, et ce dernier cas quel est le pourcentage de ta contre-proposition?
Pour ma part, j'évite les tuktuks. Notamment à BKK où les autres transports sont plus sains et économiques. Je les réserve pour les petites courses de quartier hors tourisme, 30/40b maxi. Ou pour une petite balade en atmosphère à peu près saine. A mon avis, tu auras bien du mal à négocier, et quand tu y arrives, c'est que le chauffeur a proposé un 1er tarif incluant la ristourne qu'il a déjà prévue. C'est le même principe dans toutes les zones à forte fréquentation touristique.
Sinon, j'ai cette impression que lorsque qu'on parle la langue du pays, l'on se fait plus facilement respecter en négociation que lorsqu'on négocie en anglais en tant que parfait touriste caricatural.
Le touriste caricatural transpire, fait la gueule, parle fort et s'énerve. Je ne juge pas, je décris. Si on commence comme ça, le vendeur thaï ferme les écoutilles et attend que ça passe. L'époque des colons arrogants pensant que le pays les attend est révolue, fort heureusement, et je connais des vendeurs qui préféreront aller manger que de perdre leur temps avec un acheteur pénible. Par ailleurs, on négocie de moins en moins en Thaïlande. D'une part beaucoup des achats se font dans des shopping malls sans négo, d'autre part la montée en masse de la classe moyenne à meilleur pouvoir d'achat fait que les vendeurs ne cassent plus les tarifs, et en outre quand les tarifs sont bas je trouverais déplacé de demander des rabais. Quelques exemples de ristournes ces dernières années:
-10%/20% sur des fringues et objets en bois (stands de rue).
-10% sur un GPS (hors zone touristique)
-5% sur traducteur électronique (MBK)
-50% sur hôtel (passage du tarif farang au tarif thaï)
Maintenant, il faut aussi faire preuve de logique: si tu veux acheter un t-shirt sur un marché où tu as 124 stands qui vendent la même chose, il est évident que le vendeur va consentir plus facilement à des rabais. Même chose si tu demandes plusieurs pièces. Pour ce genre d'achat, il est intéressant d'aller sur les marchés spécialisés, comme c'est la pratique dans les grandes villes: shopping mall ou marché tissus, autre shopping mall pour la high tec, etc.... Mêmes rabais quantitatifs si tu restes 1 semaine dans un hôtel plutôt que 2 jours, etc...et j'ajouterai que 9 fois sur 10, les commerces tenus par des farangs sont plus chers que ceux tenus par des locaux.
Le monument a été érigé en Juin 1941 pour commémorer la victoire Thai dans la guerre franco-thaïlandaise , un bref conflit menée contre les autorités coloniales françaises en Indochine , qui a abouti à l'annexion de certains territoires Thaïlande dans l'ouest du Cambodge et dans le nord et le sud du Laos .
Ceux-ci étaient parmi les territoires du Royaume de Siam qui avait été forcé de céder à la France en 1893 ee 1904, et patriotiques Thais les considéraient à juste titre d'appartenir à la Thaïlande.
Le monument a été érigé en Juin 1941 pour commémorer la victoire Thai dans la guerre franco-thaïlandaise , un bref conflit menée contre les autorités coloniales françaises en Indochine , qui a abouti à l'annexion de certains territoires Thaïlande dans l'ouest du Cambodge et dans le nord et le sud du Laos .
Ceux-ci étaient parmi les territoires du Royaume de Siam qui avait été forcé de céder à la France en 1893 ee 1904, et patriotiques Thais les considéraient à juste titre d'appartenir à la Thaïlande.
Bonjour Tokara,
l'autorité française qui annexe des territoires siamois, c'est un point de vue, et surtout un point de vue thai.
C'est surtout la théorie qui permet d'affirmer que les temples d'Angkor appartenaient au Siam, ainsi que la province de Battambang, entre autres.
Vu d'ici, elle est difficile à accepter, et a provoqué il y a quelques années, de sacrées émeutes. Que les thaïlandais aient un monument pour célébrer cette victoire, tant mieux pour eux ; les allemands ont bien une colonne de la victoire (la Siegessäule, celle que l'on voit beaucoup dans le film les ailes du désir de Wenders), à Berlin, pour célébrer la victoire de la Prusse en 70...
Pour en revenir aux thaïs et aux khmers, ils semblerait que ces territoires aient été annexés, avant, par les siamois :
" En 1794 le Siam annexa les provinces de Battambang et de Siemreap dont Ben fut nommé gouverneur par le roi de Siam. Entre 1796-1806, Pok assura la régence du Cambodge à la place d' Ang Chan II, roi à 5 ans. Durant sa régence Pok envoya les troupes khmers aider le Siam à combattre les birmans et aussi aider l'Annam de Gia Long à vaincre les Tay Son. Pok fut également parrain des 5 petits princes fils d'Ang Eng (Ang Chan II, Ang Snguon, Ang Phim, Ang Em et Ang Duong) pour l'éducation princière à l'accession au trône. Le Cambodge repasse donc sous la coupe des Siamois, mais depuis 1802, sous le règne de l'empereur Gia Long, le Viêt Nam retrouve sa force et son unité et Ang Chan II, roi du Cambodge le reconnaît comme suzerain, ce qui provoque l'occupation du Cambodge par le roi du Siam Rama II. Ang Chan II reprend Oudong avec l'appui des Vietnamiens, mais doit céder des provinces du nord du royaume au Siam en même temps qu'il accepte l'autorité militaire du gouverneur de Saïgon.
Entre 1834 et 1841, le Viêt Nam met en place une politique d'annexion totale du Cambodge, avec imposition de la langue vietnamienne dans l'administration. En 1845, une révolte éclate, qui se traduit par le massacre de Vietnamiens dans tout le pays. Des émissaires khmers sollicitent une intervention siamoise qui est accueillie avec joie par les Khmers. L'armée siamoise pénètre à Oudong. Finalement, Siamois et Vietnamiens se mettent d'accord, chacun conservant les provinces annexées.
C'est dans ce contexte que le roi Ang Duong, convaincu du prochain partage définitif de son pays au profit de ses puissants voisins sollicite en 1853 l'intervention de la France sur les conseils de Mgr Miche, vicaire apostolique au Cambodge. Napoléon III donne son accord mais les Siamois, mis au courant, font échouer le traité d'alliance en gestation.
Ang Duong met alors en œuvre, avec de très faibles moyens, une politique de modernisation et de reconstruction d'un pays dévasté. Il reconstruit Oudong, rétablit assez de sécurité pour attirer des commerçants chinois et indiens. Il encourage des bonzes à créer des écoles de Pagode et lutte contre l'esclavage. À sa mort, en 1860, son fils devient roi sous le nom de Norodom.
La colonisation française (1863-1953)[
En 1863, le roi Norodom signe un accord avec la France qui établit un protectorat sur le royaume et intègre progressivement le pays dans son empire colonial. La mainmise de la France sur le Cambodge s'inscrit dans le processus de colonisation des trois pays, Vietnam, Laos et Cambodge qui formeront pendant un peu moins d'un siècle l'Indochine française. Dès 1862, la France avait imposé un traité au Viêt Nam qui lui cédait Saïgon, la Cochinchine orientale, ainsi que ses droits sur le Cambodge. Le Siam ne peut alors faire autrement que de réaffirmer sa suzeraineté sur le Cambodge, et la France n'a dès lors aucune difficulté à obtenir du souverain du Cambodge qu'il demande officiellement la protection de la France.
Le régime du protectorat réserve à la France les relations étrangères et donne droit aux citoyens français de s'installer et de commercer librement dans tout le royaume. En 1867, en échange de la reconnaissance par le Siam du protectorat français, la France s'engage à ne pas annexer le Cambodge à la Cochinchine et accepte de reconnaître la mainmise siamoise sur les provinces de Battambang et d'Angkor."
Quant à voir la "guerre franco thaïlandaise" comme une tentative de colonisation, dans le contexte de l'époque, WWII, gouvernement de Vichy, puissance japonaise dans le conflit...etc
Quant à la victoire, cela dépend qui écrit l'article :
"La Seconde Guerre mondiale et l'indépendance
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, les Français n'envisagent pas de laisser accéder le Cambodge à l'indépendance dans un avenir proche. Les mouvements indépendantistes restent modestes. La lutte pour l'indépendance est incarnée par Son Ngoc Thanh et sa revue Nagaravata. Charles Meyer résume la situation en écrivant : « Entre Français et Cambodgiens, il y eut, en somme plus cohabitation que domination… la France n'avait pas humilié les Khmers ou, si l'on veut, les Khmers, immuables subirent la domination française comme une péripétie de leur histoire pas nécessairement humiliante ».
Après des bombardements aériens fin 1940, la Thaïlande lance une offensive terrestre en janvier 1941. Les forces françaises - au rang desquelles deux bataillons de tirailleurs cambodgiens - contre-attaquent et sont victorieuses lors de la bataille navale de Koh Chang. Sous la pression des Japonais, la France doit cependant céder à la Thaïlande en mai 1941 les provinces de Battambang et de Siem Reap."
Bref, très complexe, cette histoire, comme l'Histoire. bonne journée.
C’est le meilleur !
Quand on sait la raclée qu’ils ont pris à Koh Chang par la marine française et qu’ils en revendiquent la victoire !
😏
J’ai comme l’impression que l’on s’éloigne du sujet initial….
Quoi que l’histoire aussi est une suite de négociations
🙂
Je n'ai aucun doute que les français ce soient pris une raclée à Koh Chang. Cette extrait d'article Wikipedia était destiné à montrer, que l'on trouve sur web, le son de cloche que l'on cherche, et surtout sur Wikipedia (mais ça, tu le sais je n'en doute pas).
voici un article qui m'a l'air plus équilibré :
http://www.histoquiz-contemporain.com/Histoquiz/Lesdossiers/LaFrance19391945/13/Dossiers.htm
Quant à savoir si Battambang et Angkor sont plus thai que cambodgienne par rapport à leur histoire passée, tu comprendras que je me range du coté de l'avis "Angkor = Cambodge".
On s'est éloigné du sujet, certes, avec ta colonne, mais bon, pas vraiment grave. L'histoire de tous ces pays de l'Asie du Sud-Est est fortement lié, avant ou après le "protectorat", disons la colonisation pavée de bonnes intentions. De plus, la 2ème guerre mondiale, a largement influé les conflits en Indochine et autour. Donc c'est aussi notre histoire. La Thailande était alliée, d'abord officieusement, puis officiellement avec le Japon. On s'est donc retrouvé, avec des soldats de l'armée française, aux ordres de Vichy, qui se battaient contre des Thais (alliés du Japon) et ceci juste avant Pearl Harbour.
Quel souk ! Perso, je trouve qu'il est intéressant pour un touriste, de connaitre un peu, en gros, l'histoire du pays qu'il visite. Ca aide à comprendre beaucoup de choses, et ça aide à ne pas juger trop vite, ou à ne pas juger du tout. J'ai personnellement un peu de mal avec la haine viscérale des khmers envers les vietnamiens. Mais la haine se transmet de générations en générations (beaucoup de britanniques ne peuvent pas souffrir les allemands, et je parles de générations récentes, dont seuls les grand parents ont connus la guerre). J'essaye d'expliquer, que les vietnamiens, se sont fait pas mal "emmerder" par les chinois, pendant à peu près mille ans, et ont aussi beaucoup souffert avec les guerres françaises et américaines. Mais mes arguments ne relativisent absolument rien. Encore aujourd'hui, même Sam Raisy surfe sur cette xénophobie, ce qui n'est pas à son honneur, et ce qui lui a été reproché par les occidentaux. Ici, on déteste les thaïs, (surtout depuis cette histoire "Angkor est thai") mais encore plus les vietnamiens... Depuis les émeutes anti thai, la jeunesse s'est trouvé un nouveau modèle, la Corée. Musique, vêtements, coiffure, tout ce qui vient de Corée est "in".
Désolé d'être long et hors sujet, mais l'histoire peut être passionnante, quand on aime le pays qui nous accueille.
bonne continuation à tous, visiteurs ou expats.
L'époque des colons arrogants pensant que le pays les attend est révolue, fort heureusement, et je connais des vendeurs qui préféreront aller manger que de perdre leur temps avec un acheteur pénible.
Précision à l'attention unique d'Andrew02: par "colons", je parle bien de certains touristes occidentaux aux mentalités héritées des temps coloniaux. En l'occurrence, dans une négociation en Thaïlande en 2013, penser que le commerçant thaï travaille pour des clopinettes, et se prosternera devant l'Occidental à fort pouvoir d'achat supposé (de part et d'autre), c'est erroné. La bonne négo, c'est celle qui satisfait les 2 parties concernées.🙂
"l'époque des colons arrogants" veut dire ce que ça veut dire. Tu places le contexte dans le passé colonial, non dans le présent.
Tout le monde a le droit de se tromper (sur la définition de la Thailande comme pays colonisé). Si j'avais du rattraper une erreur dans ce genre, j'aurais plutôt déplacé le sujet au niveau géographique, et là, en l'occurrence, élargi à l'Asie du Sud Est.
Ou alors, j'aurais reconnu mon erreur, mais c'est de moins en moins à la "mode".
Pour moi, tous les vendeurs, ici, ou à 12000 km d'ici, courent après le client, au moins au sens figuré ;-)
Et ce n'est pas une tare ou un déshonneur, c'est le business.
Moi ce qui me fait le + "rire"... c'est certain(e)s "bobo" je sait pas très bien si le therme convient bref voyageurs plutôt aisé mais à tendance
alter mondialiste, extrème gauche quand il en ont envient, et qui ce sont lançé dans un trip en Thaïlande en ayant dans l'idée de dépenser le moins
possible, pas par manque de moyen, (mais pour consommer +, le + souvent) pour dire moi j'ai fait la Thaïlande en mode routard...
Facile à reconnaitre, sa crêche souvent à khaosan, mais dans l'hotel les - dégueu, pas ou vont les autres routard, ça as l'attitude du routard de khaosan,
mais ça s'affiche avec tout un tas de truc (ipad, iphone, ray ban etc) et il vont emmerder le vendeur de rue qui vent une babiole 100 THB pour l'avoir
à 20 THB, j'exagère à peine... Par contre de perdre plusieurs milliers de thb à la Full moon, ils n'ent auront que faire... Ce genre de voyageurs je suis pas le
seul à en avoir vu, et l'ont me dis qu'il y en as de + en +... Rien à voir avec la crise... Récemment ont m'as raconté le séjour d'un cadre avec ça femme,
exactement dans ce délire... Il est normal de négocier pour tout un tas de truc, après faut pas exagérer !
Taxi tu demande qu'il active le meter avant de monter, si il refuse tu monte pas. Evite de prendre les taxis stationné en bas de ton hotel si t'est sur sukhumvit, ou silom
ils ne mettent jamais le meter. Moto taxi tu dois negocier avant, souvent 70 THB du KM car + rapide. Tuk tuk pareil négocié avant, si tu va en disco avec certaines disco
ils ont des deals ils prennent leurs coms donc la course peut etre gratuite ou peut chere genre 20 Thb. Demande leurs...
Centre commercial MBK...
Pour tout ce qui est autre que les Téléphone, ou tu pourra avoir de petites remises, (genre tshirt/gadget/short/souvenir etc) tu divise le prix par 2 d'office. Exemple :
la plupart des tshirts avec une marque ce vendent 280 THB mais ont t'en annonce 500 THB... à ce moment le vendeur te sortira ça calculette t'y marque ton prix
jusqu'a être d'accord... c'est comme un jeux... Par contre certains marché genre patpong 🏴☠️🤪 les prix c'est juste n'importe quoi et bcp + cher qu'ailleurs pas loin des prix
en France avec des tshirt de groupe de rock par exemple genre 800 thb et si tu négocie et lui dit qu'il abuse un peut certains vendeurs sont tres agressifs, le mieux c'est d'allez
aux marché de chatuchak le week end et de s'adapté, suivant le prix afficher. Si le prix n'est pas affiché mais que tu est hors endroit touristique tu peut réduire la négociation car
les prix peuvent être déjà assez bas... la street food ia pas à négocier normalement c'est déjà peut cher... Hotel franchement peut être ça négo à khaosan mais en règle général c'est niet,
sauf si tu reste longtemps genre 3 semaines 1 mois... Excursion aussi tu peut négo ça dépend de ton hotel ou de l'agence, si vous êtes nombreux etc et si t'est avec des Thaïlandais, mais espère max 25%
en moins sur la prestation...
Que veux-tu dire par là ? Si tu entends que la mentalité coloniale était mauvaise et bien tu te plantes complètement et tu es la victime de la désinformation.
Très facile à reconnaitre, ils portent des chasubles aux couleurs criardes avec un grand numéro. Tu les trouves à tous les coins de rue. Je n'ai jamais payé plus de 40 baths mais pour des trajets courts.
+1 pour la description des "routards en carton".
Et pis, attention, quand le touriste français marchande, il prend tout le monde de haut. Le ton pédant, qui prend commerçant soit pour un imbécile, soit pour un voleur... j'en ai quelquefois les oreilles qui sifflent. Et certains expats, pas mieux. "L'indigène" n'a qu'a bien se tenir.
+1 pour la description des "routards en carton".
Et pis, attention, quand le touriste français marchande, il prend tout le monde de haut. Le ton pédant, qui prend commerçant soit pour un imbécile, soit pour un voleur... j'en ai quelquefois les oreilles qui sifflent. Et certains expats, pas mieux. "L'indigène" n'a qu'a bien se tenir.
Article de Frédéric Amat sur le Cambodge mais universel et pas spécialement pour les français:
🙂
Touriste est un mot qui devient laid. Et lorsque «masse» est associé à tourisme, ce n'est plus laid, c'est horrible ! Ce mot passe lentement du côté de ces vieux mots qu'on n'emploie plus, car ils ont pris, au fil des ans, une tournure péjorative. Tout comme les hôtels ont tendance à disparaître au profit des resorts et les spas remplacent désormais les vulgaires salons de massage, un autre mot enverra bientôt « tourisme de masse » aux oubliettes du politiquement correct.
On ne parle plus de tiers-monde, mais de pays émergents, on ne dit plus sourd, mais malentendant et on ne dira plus touristes, mais pourquoi pas, «parcoureurs». Bravitude vient bien de remplacer bravoure ! Un parcoureur, c'est quelqu'un qui parcourt le monde.
En 1950, ils étaient 25 millions à s'adonner aux délices du farniente et du dépaysement lointain. Cinquante ans plus tard, ils étaient 700 millions à sillonner la planète et, si les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) se vérifient, ils seront un milliard en 2010 et 1,6 milliard en 2020. C'est demain ! C'est terrifiant !
Aujourd'hui, avec plus de 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois, le «parcourage» est devenu la première industrie planétaire. Une compagnie aérienne low cost a pour slogan: «Maintenant tout le monde peut voler» ! Et si tout ce monde peut voler, il se met à voyager, à parcourir. C'est épouvantable ! Car le touriste de masse est un intrus doublé d'un malotru !
Un intrus, car il débarque chez vous sans trop de respect pour les plates-bandes de votre jardin. Et un malotru car il y importe ce dont il a besoin et transforme ainsi le paysage. En quelques années, le tourisme de masse a défiguré les lieux qu'il a visités, car ces derniers s'adaptent à ses désirs. Un touriste, à Angkor en 1995, c'est un fait-divers. Personne n'y prête attention. Près de deux millions aujourd'hui, c'est un problème qui a des répercutions sur de nombreux secteurs, à commencer par l'environnement. La petite bourgade tranquille est devenue un gigantesque parc à touristes pressés. Et les rues, des avenues à bus climatisés.
Le parcoureur solitaire est un minuscule engin à aplanir les différences, un petit appareil à niveler le monde. Sept cents millions de touristes, c'est un immense rouleau compresseur ! Un engin qui écrase sans vergogne les cultures qu'il visite. Près de deux milliards, c'est une menace aussi grande que le réchauffement climatique. Mais personne ne s'en émeut. Même pas Nicolas Hulot ! Le touriste parcoureur est la main armée de la mondialisation. Sans touristes, l'Internet aurait mis davantage de temps pour connaître une telle évolution. Les MacDonald et le Coca Cola seraient peut-être (on peu rêver) restés chez eux ! Le touriste a besoin, à l'autre bout du monde, de ce qu'il a chez lui. Sinon, il n'est pas content ! «Comment, vous n'avez pas l'ADSL dans votre hôtel ? Mais c'est inadmissible !», s'insurgeait hier un quidam parcoureur, outré.
Avec son numérique il photographie l'exotique paysan dans les rizières et sa cahute. Et la fille du rustre, marchande des temples, qui n'a, chez elle, ni électricité ni eau courante, lui vend (beaucoup plus cher qu'à la Fnac), la carte memo-stick 2 gigas pour son appareil photo Sony. Le parcoureur ne voyage pas vraiment. Il s'endort dans son avion, y mange, s'y ennuie durant 10 ou 20 heures, se comporte comme un gougeât avec les hôtesses, fait la queue à l'immigration et, sitôt débarqué, cherche à retrouver ce qu'il a laissé chez lui. En moins cher.
Rarement, il tente de comprendre et d'accepter la différence. Il se déplace d'un point à un autre, à plus ou moins grande vitesse, de plus en plus souvent en groupe. Les temples d'Angkor ne se visitent plus guère, non, ils se prennent en photo. Le quidam passe plus de minutes le dos aux pierres, pour être sur la photo, que de face, à admirer les bas-reliefs. Le Caucasien prend certes un peu plus de temps que le Japonais qui survole à Mach 2 les vieux cailloux, poursuivit par les nuées de Coréens, comme des nuages de crickets affamés sur un champ de cannes à sucre. Mais tout est question de nuance.
Le Cheap Charlie
Il considère qu'ici tout doit être «pas cher» puisque le pays est très pauvre.
Or, le Cambodge est cher ! Un chauffeur de taxi à disposition pour une journée entière pour moins de 15 euros, c'est hors de prix pour certains.
Un tuk-tuk avec chauffeur, 8 euros pour 12 heures de travail quotidien, c'est cher également pour le touriste qui paye le même prix pour une bière en terrasse d'un bistrot parisien sans sourciller, se bat pour les 35 heures et vote Besancenot ! Dans son pays. Mais ce n'est pas pareil. En voyage, on essaye toujours de vous voler.
C'est bien connu !
Ainsi donc, je fais ici ce que je ne ferai jamais chez moi. Je suis fatigué d'enchaîner les temples comme d'autres les perles, je rentre à mon hôtel dans l'après-midi. Le chauffeur, à qui j'ai loué les services sur la base de la journée, me demande de payer le plein tarif. «Il veut me voler, le bougre. Mais, je négocie et je ne lâcherai pas». Sur les pistes de ski, je prends mon forfait journée, je jette les gants à midi, épuisé, mais jamais je ne vais me plaindre au directeur de la station pour me faire rembourser la moitié de mon forfait.
Le parcoureur débarque dans un hôtel. La chambre ne lui plaît pas. Il décide de ne pas payer la course depuis l'aéroport puisqu'il ne reste pas là. Lorsqu'il sort à la mauvaise station de métro, il ne lui vient jamais à l'idée de se faire rembourser le ticket par la RATP... Car, dans les pays riches, tout se paye en avance, que ce soit le forfait de remontées mécaniques ou le ticket de métro. Dans les pays pauvres, on fait confiance... Pour un temps encore
Les motos taxi tu peut pas les louper ils ont des dossars orange tu les trouvent quasiment partout, aux carrefour,
certains parkings, petites ruelles, sortie du métro/BTS... Juste un conseil demande le casque si il en as 1 même
si il est pourrave c'est juste pour éviter de te faire arrété par un flic à l'affut du farang pour ce faire ça journée, surtout sur sukhumvit/silom
Tu peut aussi le hèler dans la rue. Si t'as une adresse spécifique à aller note là sur un bout de papier ou smarthphone
car bcp te diront qu'ils connaissent pas alors qu'en fait ils ne comprennent pas ce que leurs dit...
Le centre commercial du MBK est constitué majoritairement de petits shop ou tu peut négocier, cars ils ce fournissent à la sortie des usines plus ou moins
officielles, il y as du vrai et du faux, ils achetent ou importent en gros... sauf certaines boutiques officielles ou les prix sont fixes, comme aux siam paragon,
si tu vois des vendeurs en costumes ou une belle enseigne néon genre franchise etc...
ou certains appareils genre photo/smarthphone/tablette, c'est plus difficile quand le prix est affiché pour l'électronique et ça vaut pas vraiment le coup sauf
sur certain models androïd bas de gamme qui sortent moins cher chez eux aux mieux ils feront un geste commercial genre petit rabais sur le gros matos mais
c'est pas vraiment de la négo... Comme je t'ai dit sur ce qui est autre que gros electronique genre vêtement souvenir gadget accessoire même si le prix est
afficher aux mbk tu peut negocier si sa te parais trop cher, genre la coque iphone 5euros pas 10 ou 15 comme en France par exemple...
Tu peut négocier sur je dirais 80% des magasins du mbk. c'est un peut comme un marché version zone commercial pour faire simple.
Le siam paragon/emporium/ central world/siam center ce sont des magasins de marques officielles ou distributeurs officielles genre sony, H&M, Nike etc
là pas de risques de contrefaçons ou autres et les prix qui vont avec, voir même + cher qu'en France. Tu pourras normalement pas négocié comme aux MBK, c'est
comme les magazins chez nous, la grande distribution. même si un petit geste commercial sera possible comme ici en France. Les autres petites boutiques de rues siam square
faut voir ça aux cas par cas, les Thaïs aisés et fashion c'est là qu'ils vont consommer et les prix peuvent être un peut + cher qu'ailleurs mais tu peut essayer 🙂
Si tu veux négocier de l'electronique il y as pantip plaza, ça peut être intéressant sur certains modeles de carte graphiques, gadget etc
et tu pourra négocié ça fonctionne un peut comme aux MBK, mais dans la moyenne c'est pas trop intéressant l'électronique faut bien connaitre.
Tu as sinon le quartier de pratunam avec un grand marché de vetement à partir de 10h, tu peut trouver pas mal de choses et acheter en gros pour pas cher avec de
bonnes negociation, c'est là que les grossistes revendent aux revendeur de tout le pays, contrefacons, originaux de la même usine, import chinois... Bref toujours un peut comme
aux MBK sauf que 70% de la marchandise c'est pour les femmes 😏 néammoins c'est interressant pour les jeans etc...
Ce type est un con car j'aimerais bien voir un client qui parte sans payer son taxi.
Pas sûr, je dirais plutôt visionnaire,
Le dernier amerloque qui à essayer à BKK, cette année, Il ne s’en n’est pas remis
Voir le fil de discussion BKK dangerous 😏
Du vrai, du vécu, bien résumé. Le coup des remontées mécaniques au ski, ça ne m'étonne pas. J'avais aussi entendu les touristes français, en France, qui se faisaient rembourser une location de vélo, parce qu'il s'était mis à pleuvoir !!! Par la suite, certains loueurs, pour attirer les futurs clients, s'étaient mis à proposer un remboursement partiel en cas de météo "non conforme au calendrier estival". Le gars outré quand il n'y a pas l'Adsl, tout à fait.
Déjà, en Grèce, il y a plus de 20 ans, et devant les exigences commerciales des touristes allemands, certains campings proposaient des menus avec saucisses de Francfort, afin que le choc culturel ne soit pas trop violent pour le cousin germain en balade dans le Péloponèse.
Quant au client qui se tire sans payer son motodop ou son touk, j'en ai vu. Ces clients était mécontent, parce que le motodop ne connaissait pas l'adresse de destination et s'était perdu... Ben vouais, à PP, c'est comme ça. Dans certains cas, c'est plus au client, plan sur les genoux, d'indiquer les directions à prendre. Surtout que les motodops, les touk, n'ont pas les même repères que les occidentaux ; Insitut culturel français, allemand, Ambassades, ou tel restos, ils ne connaissent pas. Eux, leurs points de repères sont les pagodes, les écoles, les ponts, les marchés.
Bref, faut s'adapter un minimum, sous peine de passer un mauvais séjour. Certains expats ne s'en sont jamais remis, et étaient bien contents de rentrer en Europe. Tant pis pour eux, tant mieux pour nous.
-les motos taxis, ça ce reconnait à quoi? Et comment les trouve-t-on (on les hèle dans la rue, ils sont groupés quelque part?)
Ce ne sont pas des magasins de motos, ce sont les motos-taxis. Et régulièrement, lorsqu'un taxi te voit déambuler dans la rue, il ralentit et klaxonne.
Mais avant que tu les hèles, ils t'ont déjà vu.
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Tu fais semblant de ne pas comprendre. Tout d'abord ce type crache dans la soupe car se sont les touristes qui le font vivre. Faire d'un cas une généralité et en tirer une conclusion qui va dans le sens qu'il souhaite cela s'appelle de la manipulation c'est comme si je disais que toutes les thaïes sont des putes et que j'en conclurais que tous les farangs ont épousés des putes et qu'ils devraient donc être poursuivit pour proxénétisme. Lorsque je lis son article je dis que c'est un con car c'est un fait qui transparait à la lecture de celui-ci. Il faut arrêter de ne plus vouloir dire qu'un con est un con car insulter quelqu'un cela serait mal.
-les motos taxis, ça ce reconnait à quoi? Et comment les trouve-t-on (on les hèle dans la rue, ils sont groupés quelque part?)
Petite précision: demande à ton assurance si elle couvre ce type de transport.
-si je te suis bien, on peut négocier au centre commercial MBK
Ca dépend quoi, et dans quel type de boutique. Au MBK, ça va de la vraie fausse marque de jeans à l'électronique, et du magasin style "Darty" à la petite boutique "indépendante". Dis-toi bien que là où le marchandage est possible, la marge de négo est prévue à l'avance par le vendeur. Quand je dis "à l'avance", c'est plus précisément "dès que tu marques un temps d'arrêt devant la boutique ou le stand, et à la tête du client". Les vendeurs voient passer des foules de touristes, et pour ma part, je ne me prends pas pour plus malin que le vendeur. Maintenant, tu peux systématiquement demander un petit discount: ça ne mange pas de pain. Mais s'attendre à casser les prix comme on pouvait le faire encore 10/12 ans auparavant, c'est une vue de l'esprit. Cela dit, ce qui transparaît souvent dans ces questions (je n'aborde pas les HS), c'est souvent la peur de se faire "arnaquer". En l'occurrence, payer "trop" cher. Vu la quantité de voyageurs aisés qui labourent les zones touristiques, il est logique que les vendeurs essayent de vendre 100b ce dont ils en attendraient 70. Et que par conséquent, la pratique du marchandage se réduise sans qu'autant on puisse parler de prix abusifs.
C'est une vraie mine d'or ce forum, je l'ai toujours dit !
( et en français en plus! j'ai déjà cherché des site anglophones mais j'ai rien trouvé de comparable à ceci)
Et puis, je suis épaté par le nombre de gens ici à prendre sur leur temps pour vous pondre des réponses détaillées de 20-25 lignes et parfois plus.
Article de Frédéric Amat sur le Cambodge mais universel et pas spécialement pour les français:
🙂
Touriste est un mot qui devient laid. Et lorsque «masse» est associé à tourisme, ce n'est plus laid, c'est horrible ! Ce mot passe lentement du côté de ces vieux mots qu'on n'emploie plus, car ils ont pris, au fil des ans, une tournure péjorative. Tout comme les hôtels ont tendance à disparaître au profit des resorts et les spas remplacent désormais les vulgaires salons de massage, un autre mot enverra bientôt « tourisme de masse » aux oubliettes du politiquement correct.
On ne parle plus de tiers-monde, mais de pays émergents, on ne dit plus sourd, mais malentendant et on ne dira plus touristes, mais pourquoi pas, «parcoureurs». Bravitude vient bien de remplacer bravoure ! Un parcoureur, c'est quelqu'un qui parcourt le monde.
En 1950, ils étaient 25 millions à s'adonner aux délices du farniente et du dépaysement lointain. Cinquante ans plus tard, ils étaient 700 millions à sillonner la planète et, si les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) se vérifient, ils seront un milliard en 2010 et 1,6 milliard en 2020. C'est demain ! C'est terrifiant !
Aujourd'hui, avec plus de 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois, le «parcourage» est devenu la première industrie planétaire. Une compagnie aérienne low cost a pour slogan: «Maintenant tout le monde peut voler» ! Et si tout ce monde peut voler, il se met à voyager, à parcourir. C'est épouvantable ! Car le touriste de masse est un intrus doublé d'un malotru !
Un intrus, car il débarque chez vous sans trop de respect pour les plates-bandes de votre jardin. Et un malotru car il y importe ce dont il a besoin et transforme ainsi le paysage. En quelques années, le tourisme de masse a défiguré les lieux qu'il a visités, car ces derniers s'adaptent à ses désirs. Un touriste, à Angkor en 1995, c'est un fait-divers. Personne n'y prête attention. Près de deux millions aujourd'hui, c'est un problème qui a des répercutions sur de nombreux secteurs, à commencer par l'environnement. La petite bourgade tranquille est devenue un gigantesque parc à touristes pressés. Et les rues, des avenues à bus climatisés.
Le parcoureur solitaire est un minuscule engin à aplanir les différences, un petit appareil à niveler le monde. Sept cents millions de touristes, c'est un immense rouleau compresseur ! Un engin qui écrase sans vergogne les cultures qu'il visite. Près de deux milliards, c'est une menace aussi grande que le réchauffement climatique. Mais personne ne s'en émeut. Même pas Nicolas Hulot ! Le touriste parcoureur est la main armée de la mondialisation. Sans touristes, l'Internet aurait mis davantage de temps pour connaître une telle évolution. Les MacDonald et le Coca Cola seraient peut-être (on peu rêver) restés chez eux ! Le touriste a besoin, à l'autre bout du monde, de ce qu'il a chez lui. Sinon, il n'est pas content ! «Comment, vous n'avez pas l'ADSL dans votre hôtel ? Mais c'est inadmissible !», s'insurgeait hier un quidam parcoureur, outré.
Avec son numérique il photographie l'exotique paysan dans les rizières et sa cahute. Et la fille du rustre, marchande des temples, qui n'a, chez elle, ni électricité ni eau courante, lui vend (beaucoup plus cher qu'à la Fnac), la carte memo-stick 2 gigas pour son appareil photo Sony. Le parcoureur ne voyage pas vraiment. Il s'endort dans son avion, y mange, s'y ennuie durant 10 ou 20 heures, se comporte comme un gougeât avec les hôtesses, fait la queue à l'immigration et, sitôt débarqué, cherche à retrouver ce qu'il a laissé chez lui. En moins cher.
Rarement, il tente de comprendre et d'accepter la différence. Il se déplace d'un point à un autre, à plus ou moins grande vitesse, de plus en plus souvent en groupe. Les temples d'Angkor ne se visitent plus guère, non, ils se prennent en photo. Le quidam passe plus de minutes le dos aux pierres, pour être sur la photo, que de face, à admirer les bas-reliefs. Le Caucasien prend certes un peu plus de temps que le Japonais qui survole à Mach 2 les vieux cailloux, poursuivit par les nuées de Coréens, comme des nuages de crickets affamés sur un champ de cannes à sucre. Mais tout est question de nuance.
Le Cheap Charlie
Il considère qu'ici tout doit être «pas cher» puisque le pays est très pauvre.
Or, le Cambodge est cher ! Un chauffeur de taxi à disposition pour une journée entière pour moins de 15 euros, c'est hors de prix pour certains.
Un tuk-tuk avec chauffeur, 8 euros pour 12 heures de travail quotidien, c'est cher également pour le touriste qui paye le même prix pour une bière en terrasse d'un bistrot parisien sans sourciller, se bat pour les 35 heures et vote Besancenot ! Dans son pays. Mais ce n'est pas pareil. En voyage, on essaye toujours de vous voler.
C'est bien connu !
Ainsi donc, je fais ici ce que je ne ferai jamais chez moi. Je suis fatigué d'enchaîner les temples comme d'autres les perles, je rentre à mon hôtel dans l'après-midi. Le chauffeur, à qui j'ai loué les services sur la base de la journée, me demande de payer le plein tarif. «Il veut me voler, le bougre. Mais, je négocie et je ne lâcherai pas». Sur les pistes de ski, je prends mon forfait journée, je jette les gants à midi, épuisé, mais jamais je ne vais me plaindre au directeur de la station pour me faire rembourser la moitié de mon forfait.
Le parcoureur débarque dans un hôtel. La chambre ne lui plaît pas. Il décide de ne pas payer la course depuis l'aéroport puisqu'il ne reste pas là. Lorsqu'il sort à la mauvaise station de métro, il ne lui vient jamais à l'idée de se faire rembourser le ticket par la RATP... Car, dans les pays riches, tout se paye en avance, que ce soit le forfait de remontées mécaniques ou le ticket de métro. Dans les pays pauvres, on fait confiance... Pour un temps encore
Mais t'as pas honte de nous infliger la lecture d'une merde pareille ? Un condensé de généralités d'une niaiserie sans limite.
Universel mon C...
Mets ça sur ton blog a pépère puisque tu en fais la retape ici, mais ne viens pas polluer une discussion qui devenait intéressante avec des publications tout juste bonnes a emballer le poisson.
Il n'y a pas d'ennemi, seulement parfois de bonnes bouffées de haine...
( JR)
le fil devient urticant pour les simples touristes qui vont faire trempette dans quelques semaines au PDS.
c'est comme si je commencais a déblatérer sur le découpage qui au fil des siècles, a saucissonné mon cher Roussillon au nom des alliances entre Catalans, Aragonnais, Francais. on s'en fout.
le message s'adresse bien sur aux intervenants , assénant avec véhémence leurs certitudes.
Pour les habitués, les prix sont-ils négociables lorsqu'on arrive sans réservation sur les hotels et GH à bangkok? Idem dans le sud (Ko Chang, la grande)? Si…
Hôtels en forfait tout-inclus › Thaïlande · 4 replies
Je pars debut février a koh samui avec mon copain pour 13 nuit! Nous comptons faire une nuit a koh tao et une nuit a koh phangan.. Pensez vous que je reserve…
Et oui le départ approche avec les derniers préparatifs... J'ai contacté une agence d'excursions sur chiang mai, car nous ne pouvons par faire un trek de…
Voila, je voudrais savoir comment négocier un check out tardif avec l hotel (genre 20 heures)? Comment faitesvous? Les hotels sont ils souples? Pour info: je…
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Bonjour,
De Malacca pour rejoindre Jerantut, est-ce préférable de retourner sur KL et d'y prendre un bus ou de prendre un bus pour Tampin et ensuite un train? Des retours sur le "train de la Jungle"? (durée, prix, confort...). Merci
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur
Stay at a hotel near the airport or KL Sentral.
Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo).
Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok:
* Orangutan Center
* Malayan Sun Bear Center
* Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan.
Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari.
Jungle walk.
Evening safari.
Day 7: Final safari.
Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port.
Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar
5 full days.
* Snorkeling
* Hiking
* Turtle watching
* Wild beaches
* Relaxation
Day 14: Return to the mainland.
Bus or private car to Taman Negara.
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Hi everyone,
We’re heading to Flores and then Bali at the end of September.
We’ve already visited both but this time, once we’re in Labuan Bajo, we’d like to take a boat to the Komodo Islands to see the famous Komodo dragons.
I don’t want to sleep on the boat—just a day trip would be perfect.
Does anyone know a reliable and friendly provider to recommend?
Thanks in advance, and have a great summer!
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali.
And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people!
So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops):
- 4 Nights (3 days) in Ubud
2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa)
1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...)
- 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces)
- 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai
- 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed)
- 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island)
- 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan)
- 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels.
Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?)
Boat to Gili Meno to book in advance (?)
Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027:
- Phnom Penh
- Kampong Cham
- Kratie
- Siem Reap
- Battambang
- Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights.
Either a round trip from Phnom Penh in the order above.
Or landing in Siem Reap with the following order:
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations:
We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights:
The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1:
We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2:
This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3:
With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4:
Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings.
We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops.
In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5:
Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6:
This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8:
Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10:
On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12:
We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines.
Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment.
We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15:
From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP).
We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning.
We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise.
Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16:
We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town.
It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view.
We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise.
In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911.
On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city.
We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17:
Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning.
Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in.
The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances:
In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary:
Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional.
Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips:
Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred.
PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront).
Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Hi there, I’ll be on vacation in Malaysia in November and plan to spend 5 days in Penang. After that, I’d like to visit some temples and places in Butterworth or nearby, and also explore the city. Since I usually get around on foot, which neighborhood would be best for me—meaning within a 30-minute walk of attractions, street food stalls, bus lines, etc.? Thanks in advance for your help!
Françoise
Hello, it’s been a while since I last asked for your help on this forum—I’ve really missed it! I hope you’re all doing well, whether you're new or returning members.
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight)
· Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok)
· Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok)
· Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x")
· Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok)
· Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok)
· Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok)
· Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Hi there,
I’ve found so many tips and reviews on this forum, so it’s my turn to contribute a little.
We spent just over two weeks with our family, with the following itinerary:
- Hanoi: 5 days
- Halong Bay: 3 days and 2 nights
- Tam Coc: 3 days
- Mai Chau: 2 days
- Sapa: 3 days
We got around by bike, scooter, Grab, and bus.
Our main accommodations were homestays and hotels in Hanoi.
We visited lots of museums, temples, and neighborhoods in Hanoi.
We did a 2-day, 1-night trek in Sapa with May, a Hmong local, without going through an agency.
A few small regrets: the weather was overcast, and we couldn’t make it to Fansipan, but nothing major 😅. We also couldn’t find transport to get from Sapa to Mu Cang Chai.
Other than that, this trip will stay in our memories for the kindness of the Vietnamese people, the connections we made, the food (street food, homestays...), the coffee 😋, the landscapes, and how easy it was to get around...
Our goal was to take our time and focus only on a small part of northern Vietnam.
If you need any tips or recommendations, don’t hesitate to ask.
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Hi there, we’re landing at Hanoi Airport and would like to head straight to Cao Bang without going into Hanoi. Does anyone know if there are buses that go directly from the airport to Cao Bang (especially in the early afternoon)? Thanks in advance!
Hi everyone,
I’m currently working on a 30-day itinerary for May/June 2027.
10 days in eastern Java (Malang, Bromo, waterfalls, Meru Beriti Park, Banyuwangi, and Ijen), a short transit in Ubud for a few days, then Flores before heading back to Jakarta.
We’ll spend 15 days in Flores (the classic route: Moni, Bajawa, Riung, Ruteng, ending in Labuan Bajo).
I’d love some firsthand feedback on flights to Maumere or Ende from Bali Denpasar. I know there are no direct routes and that you have to connect through Labuan Bajo or Timor (I think), which isn’t an issue in itself.
But I’ve read here and there that flights to these destinations can be delayed—or worse, canceled—and that it’s better to fly in and out of Labuan Bajo, which isn’t exactly ideal...
Thanks for any tips or experiences you can share!
hi everyone,
I want to travel in the north for 3 weeks in September-October 2026 to meet ethnic minorities, photograph mountain rice terraces and their harvest, and revisit Halong Bay—but maybe Lan Ha Bay instead. Can you recommend one or more local agencies?
Thanks, and happy holidays!
I need some expert advice on these two destinations for a 15-day trip. We land in KL and plan to stay for 2 days before heading to Borneo and finishing with an island for snorkeling.
For those who’ve been, what are your must-sees?
We were thinking of spending the last 3 days on the Perhentian Islands, unless you’ve got another island to recommend near Borneo.
Thanks for your tips and help!
I’d love to get some feedback on our itinerary—it’s probably pretty basic! This is our second trip to Asia and our first to Indonesia. We have three kids aged 20, 18, and 12. We land in Jakarta at 4 PM, spend 3 nights/2 days there, then take the train to Yogyakarta for 3 nights/2 days, followed by the train to Surabaya for 2 nights/1 day, then the train to Bromo for 1 day/1 night, a private driver to Ijen for 2 nights/2 days, then on to Bali (Ubud) for 4 nights/3 days, followed by Gili Air for 3 nights/2 days, Senggigi (Lombok) for 2 nights, and finally 5 nights in Kuta. I’m considering cutting the 2 nights in Senggigi to just keep Kuta and extend it to 7 nights. In Lombok, I’m not sure how to get around since I’m not comfortable with scooters... Your thoughts on all of this, and any advice, are more than welcome—don’t hesitate!
For those wondering why cities like Jakarta and Surabaya: we don’t often get the chance to visit big Asian cities, so we wanted to include that discovery in our trip. The trains between Jakarta and Yogyakarta, Surabaya and Probolinggo are booked. The return flight from Lombok to Jakarta is also set. Accommodations are booked but flexible (same for the trains).
Hi everyone,
I’m looking for addresses for guesthouses or, even better, houseboats or rafting houses on the River Kwai, between Kanchanaburi and Sangkhlaburi, to spend a few weeks contemplating this beautiful river.
Thanks for your suggestions!
Premaria
Hi there,
we’re currently in Mai Chau and tomorrow we’re hitting the road back to Hanoi to head up toward Bac Ha and Sapa.
We haven’t really had a set plan since we arrived—we’ve already done the Halong Bay on land and by sea.
I’ve got 2 free days before heading to Bac Ha and Sapa.
Any tips?
Thanks, and looking forward to hearing from you.
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.