Bonjour à tous ,
De retour aprés plusieurs mois d'absences .... mais toujours plein de projets ...
On aimerait partir au Népal. Noel etant la seule période possible pour nous (contrainte professionnelle 😐),
On aimerait savoir quel trek facile (en famille) on pourrait réaliser à cette periode ?
On prefererait un trek « en autonomie » (nuit en lodge chez l’habitant) , mais aménageant de belles vues sur des hautes montagne . Pas trop long car on sera en famille et on voudrait aussi garder du temps pour visiter la vallée de Kth.
Voila , j’attends vos idées … merci d'avance
South Asia (Indian subcontinent) · Népal
Bangladesh, Bhoutan, Inde, Maldives, Népal et Sri Lanka.
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Voila, j ai etudie la question (un peu tard, je l avoue), la loie est claire, quelque soit le visa, il faut maintenant rester au moins 2 mois au Nepal avant de retourner en Inde, a moins de passer par l ambassade a KTM (arme de son billet d avion qui prouve qu on est oblige de rentrer a nouveau en Inde... pour en repartir) qui fournit alors une "lettre" authorisant le retour. Ouf.
Ca, c est la version officielle.
Maintenant, il y a des bruits qui courent...
Je voudrais donc savoir si l un d entre vous dans le meme cas, c est a dire depuis le changement de decembre 2009, a deja pu retourner en Inde sans cette demarche.
Je suis loin de KTM, et ca me gonfle d y retourner: je tenterai bien le coup de passer comme ca.
Merci pour vos reponses.
Bonjour
Je part au Népal et Inde 4 semaines 2 semaines Népal et 2 semaines Inde
Je n'envisage pas de faire de teck mais voudrai visiter la vallée de Katamandou Qui pourrait me renseigner sur quelles villes intéressantes a voir et comment me déplacer sans être obligée de retourner systematiquement sur KTM pour aller d'une ville à l'autre Y a t-il des endroits à ne pas manquer car je n'aurai pas trop de temps malheureusement
Merci d'avance
Je part au Népal et Inde 4 semaines 2 semaines Népal et 2 semaines Inde
Je n'envisage pas de faire de teck mais voudrai visiter la vallée de Katamandou Qui pourrait me renseigner sur quelles villes intéressantes a voir et comment me déplacer sans être obligée de retourner systematiquement sur KTM pour aller d'une ville à l'autre Y a t-il des endroits à ne pas manquer car je n'aurai pas trop de temps malheureusement
Merci d'avance
Bonjour
Je vais bientôt au Nepal et me rendre ensuite à Darjeeling Je sais qu'il exite un bus qui fait ce trajet de nuit pour l'avoir lu de nombreuses fois sur le forum, mais je sais également qu'il y a un vol de KTM/Bhadrapur Je n'arrive pas à avoir des infos sur ces vols aux alentours du 15/10 Faut -il réserver depuis la France ou bien sur place à KTM
Quelqu'un a t il déja pris ce vol Je suis preneuse de toutes les infos Merci d'avance
Je vais bientôt au Nepal et me rendre ensuite à Darjeeling Je sais qu'il exite un bus qui fait ce trajet de nuit pour l'avoir lu de nombreuses fois sur le forum, mais je sais également qu'il y a un vol de KTM/Bhadrapur Je n'arrive pas à avoir des infos sur ces vols aux alentours du 15/10 Faut -il réserver depuis la France ou bien sur place à KTM
Quelqu'un a t il déja pris ce vol Je suis preneuse de toutes les infos Merci d'avance
Salut, je cherche à contacter des vendéens qui ont déjà effectué ce treck pour échanges d'informations.
Merci à ceux qui voudrons bien me répondre.
Bonjour,
Nous sommes en pleine cogitation afin de choisir un trek au Népal. Nous hésitons entre le "tour du Manaslu" la Rolwaling et le tour Dhaulagiri (ou autre?). Nous recherchons surtout la variété dans les paysages, les rencontres avec les villageois, beaucoup de sympathie pour les chemins tortueux à flanc de montagne, les sentiers dans des gorges encaissées, les ponts suspendus etc... et surtout éviter les pistes carrossables (style gorges d'Hannupata au Ladak).
Alors, si vous souhaitez nous faire connaitre un tel parcours......nous sommes preneurs.
Merci
Projet de voyage au Népal en octobre/novembre.
Il semblerait que les tarifs Lyon-Delhi puis Delhi-kathmandu en avion soient plus attractifs que les vols "directs" (avec 2 escales quand même... )Quelqu'un a-t-il fait cette expérience ?
Faut-il un visa pour l'Inde sachant qu'il faut récupérer les bagages entre les 2 vols ?
Bref, est un bon plan ??
C'est l'heure des retrouvailles,
Le moment de fourrer la dinde de marrons chauds,
Le temps des rêves où la fée serait devenue un vieux monsieur barbu et ventru qui hurle à qui veut l'entendre qu'il voyage avec des rennes qui volent et qu'il est le meilleur ami des lutins.
Non mais des fois, j'vous jure...
Joyeux Noël à tous, dans vos têtes, dans vos corps et dans vos coeurs.
J'me permets même de glisser un petit article par la cheminée, en espérant que pour vous tous, ces fêtes soient l'occasion de vivre de réjouissances.
Je pense bien à vous depuis Kathmandou où je célébre le réveillon au pieds d'un ficus de Noël.
Il faut dire que Noël au Népal c'est plus ou moins Haloween au Congo, ça leur passe par dessus la tête.
Et oui parce que maintenant je suis au Népal. L'Asie se dresse comme une fière tentatrice. J'ai déjà plein d'images en tête, pleins de couleurs, de paysages, d'odeurs. Et la porte d'entrée de tout ça, c'est Kathmandou, et question odeurs, on peut dire qu'ils pourraient aérer de temps en temps. C'est la seule chose dont je peux parler pour l'instant, je suis arrivé de nuit, en toute fin d'après-midi pour être précis. Il y a bien eu le siège près du hublot gauche (c'est important) dans l'avion pour permettre une vue du ciel sur une "petite" moitié de l'Himalaya, mais dès la sortie, il fait nuit et on grimpe dans un taxi. En quittant l'aéroport, on est déjà en ville et partout il fait nuit. Trois lumières qui se battent dans un champs de maisonnettes. Tout est éclairé à la lumière des phares des voitures qui parcourent la ville en klaxonnant en permanence pour éviter tout le cortège de véhicules avec ou sans phares, piétons, vendeurs, animaux qu'on croise sur la route. Sur le bas-côté, les habitants brulent leurs déchets ce qui a le mérite de les réchauffer mais donne à l'air ce petit je ne sais quoi de difficilement respirable. D'ailleurs le faiceau des phares de voiture souligne bien que la particule poussièreuse est ici chez elle. Pour en finir là-dessus, c'est tout l'inverse du Caire. Autant là-bas, on n'y traverse que des autoroutes bordés de grands immeubles, autant ici, on ne circule que dans des rues à une voie mais à deux voies et sans trottoir, c'est tassé, plein de détails, ça promet!
Le fait est aussi qu'il fait noir partout car tout le pays y compris Kathmandou est sujet à des coupures de courant qui interviennent plusieurs fois par jour et parfois pendant plusieurs heures. Le pays ne produit pas assez d'électricité pour contenter tout le monde tout le temps alors ils tournent. Le vendeur de bougies n'a pas de soucis à se faire!
Ma soirée est vite enfilée, je reste sur le souvenir de l'épopée francilienne, et ça met du temps à digérer . Rien à voir avec la gueule de bois, pas grand chose en tout cas.
Première journée, je déambule comme je sais si bien faire. Les gens croisés sont amicaux, souriants, pas insistants, c'est que du bonheur! Cela dit, je ne déambule pas longtemps car j'ai un peu pioncer jusqu'à pas d'heure et s'il fait nuit et que je suis encore dans ce bazar, je me considère comme définitivement perdu. Sans doute que j'ai dû écrire encore...
Le lendemain, j'ai soif, soif d'aventures. J'ai bien aussi déjà envie d'aller faire un tour au vert sans forcément partir pour quinze jours. Et bien, il y a un truc qui colle parfaitement, ça s'appelle le Lost Resort, c'est un endroit où on s'arrange pour que vous n'oubliez jamais votre passage en ses murs. Ses murs, ce sont des montagnes qui tombent quasi à pic jusqu'à se rejoindre en formant un torrent tonitruand, endroit parfait pour se jeter, et c'est pas une image!
Je choisis d'y passer 3 jours de tranquillité et d'extrème.
La tranquilité c'est de l'exxxcellente nourriture, des hamacs, de grandes tentes perdues dans la foret en guise de hutte, et aussi une fois de plus, décidemment, j'arrive la 1ère semaine de la basse saison, y'a pas grand monde et l'ambiance n'en est que meilleure.
L'extrème, ça commence dès que tu quittes le bus qui t'a amené de Kathmandou. A ce moment, tu es sur un flanc de montagne. L'hotel, lui, est de l'autre côté, sur la montagne d'en face, normal. Donc, si tu ne veux pas passer ta journée dans un bus à regarder les autres s'amuser de l'autre côté d'une vallée, il faut que tu traverses sur un pont solide mais qui bouge beaucoup avec le torrent qui déferle 160 mètres plus bas. C'est d'après ce bon vieux LP, le pont le plus haut du monde dévolu à la pratique du saut à l'élastique, même pas peur.
Euh... Si quand même...
Mais pour l'instant, un autre programme m'attend en guise d'apéritif, la matinée est consacrée au canyoning. Ca a l'air de rien mais c'est déjà beaucoup!! Le but est de descendre le plus souvent en rappel la montagne en suivant un ruisseau qui s'écoule de cascade en cascades. La plus longue cascade fait 45 mètres. Déjà se donner de quoi s'inquiéter un peu. Mais on s'inquiète pas longtemps car ça s'apprend vite, et on est souvent aussi concerné par les cris des gens qui déjà sautent du pont ne faisant pas la descente en rappel. Parfois on en voit un se jeter et on ne peux pas se détacher le regard de voir ces cris qui chutent. On sait qu'on est sur la liste et personne n'arrive à faire comme si de rien n'était. Le canyoning se termine par la remontée de la montagne en suivant un chemin qui remonte la pente perpendiculairement. Ils sont fous ces népalais et moi je suis crevé!
Un déjeuner plus tard, il est temps de se préparer, psychologiquement j'entends.
Au Lost Resort, on a le choix entre 2 façons de sauter, la première est la façon classique attaché par les pieds a un élastique qui tient grace à un velcro (vaile-kro? velleqro?) épais comme une cuisse. La seconde s'appelle la balançoire, on est attaché grace à un harnais au niveau de la taille et relié à un point qui se trouve plusieurs dizaines de mètres devant. La chute n'en est que plus longue et on a le mérite de ne pas rester la tête en bas. Comme en plus, je pétoche un peu de me jeter la tête la première, c'est l'option que je choisis pour mon 1er saut depuis le pont.
Sur le pont, l'attente est interminable. C'est surtout dû au fait que ça n'a rien de naturel de se trouver suspendu au dessus d'un gouffre. On a beau vouloir s'acclimater de la distance avec le sol, c'est mission impossible. Lorsque mon tour vient, on m'installe le harnais, on me prodigue les derniers conseils et je dois avancer jusqu'à la mini-passerelle qui n'est fermée par aucune barrière. C'est le temps des dernières prières, le temps où on oublie de penser à quoi que ce soit pour mieux accepter cette minute paranormale. J'avance sur la plateforme, chacun de mes pas n'est pas plus grand qu'un orteil. Un membre du staff me retient en arrière car le lien qui file devant moi me tire vers le gouffre. Il tente de me rassurer sur l'inrassurable, entame un compte à rebours. 3, 2, 1...
Géronimo!!!!!!!!
Un saut de quelques millimètres suffit à me mettre sur orbite. Au début, je tombe immobile. Puis, mes jambes détectants l'absence de sol pour les porter commencent à entamer un ballet incontrolable à la recherche, vaine, d'une surface plane. C'est peine perdue. Whaouuuuuuu (je pourrais multiplier les "u" sur des dizaines de pages mais je m'abstiens même si ça les vaut).
Comme c'est noël, et comme une vidéo vaut mieux que tous les discours du monde, je laisse en bonus exceptionnel le film qu'un type a fait de mon premier saut. Si a la fin de la vidéo, on ne me voit plus, c'est normal, j'ai changé de dimension, et suis entré dans la twilight zone.
http://www.wat.tv/video/lost-resort-1st-swing-jump-15q5m_zifu_.html
Je crie tout ce que je peux pendant la chute et encore après. C'est un petit pas pour l'homme mais un clash géant pour tous mes neurones qui en redemandent. L'expérience ultime s'achève par la même remontée de la montagne que celle empruntée le matin même après le canyoning. Au final, je suis plus éprouvé par la montée que par la descente. Qu'est ce que ça va bien pouvoir donner lorsque je serais en montagne en portant mon paquetage et en affrontant des pentes identiques autrement que pendant 30 minutes à vide?
Pour ce jour, un saut est bien suffisant. Je suis le seul parmi tous les gens transportés depuis Kathmandou à rester sur place. Il sera temps de remettre le couvert 2 jours plus tard lorsque un nouveau convoi sera organisé. En attendant, je profite des lieux en m'essayant au tilleul local. Je passe également un long moment sur le pont qui n'est pour l'occasion rien qu'à moi et aux népalais qui l'empruntent pour rentrer chez eux. Je suis sûr qu'ils sont ravis que le pont soit là car gravir la montagne est un défi d'autant plus quand tu reviens de faire les courses et que tu portes ton poids sur ton dos. Cerise sur le gateau, je découvre que les flancs de la montagne, couverts de végétation dense, sont habités par des dizaines de singes craintifs mais bien présents. On est plus dans Indiana Jones mais dans le Livre de la Jungle. Du bonheur à tous les étages avec du vide en dessous.
Je retrouve le vide le lendemain (10 décembre) alors que de nouveaux sauteurs se présentent. Aujourd'hui le défi est de faire deux nouveaux sauts. Le premier à l'élastique, le second pour une nouvelle balançoire.
Ca fait 2 jours que je me prépare à sauter la tête la première et je n'arrive toujours pas à m'y faire. Mais il faut bien se rendre à l'évidence, c'est ton tour coco. Cette fois-ci, pas de harnais, rien qu'un scratch qui m'enserre les chevilles. J'ai la sensation de n'être tenu par rien et pourtant il faut y aller et faire confiance. Je reprends le chemin de la plateforme comme un condamné à mort sur un bateau de pirates à qui on piquerait le dos pour qu'il se jète dans une mer infestée de requins. La chorégraphie est on ne peut plus simple, il suffit d'écarter les bras tel un oisillon qui se prépare pour son 1er vol et sauter la tête la première dans l'inconnu en espérant que ça tienne ou qu'on est pas la victime d'un poisson d'avril du genre : "Surprise!! On t'a mis du fil de pêche à la place de l'élastique!!"
J'ai beau pétocher à mort, il faut y aller. Une micro-impulsion s'enlève du pont. J'ai pas l'impression de voler mais plutôt celle que je vais m'écraser comme une vieille crotte. Et pourtant, non, l'élastique se tend, je repars vers le haut et hurle comme deux jours plus tôt à cracher mes cordes vocales à l'extérieur. Je sens le sang me descendre à la tête et hurle de re-chef. Heureusement on ne reste pas longtemps la tête en bas, on descend l'élastique jusqu'à ce que je rejoignes les bords du torrent. Pendant ce temps, je continue de hurler à tue-tête. On note d'ailleurs deux catégories de sauteurs, ceux qui gardent tout à l'intérieur et ceux qui extériorisent à s'en faire péter les veines des tempes. Moi, j'ai beau essayer de faire gaffe, j'y arrive pas, il faut que ça sorte et que le singe à deux vallées de là soit aussi au courant. Du coup, il faut que je récupère au niveau des cordes vocales, à croire que la remontée crevante sert à ça... Quelques secondes pour descendre, 30 minutes pour remonter, on a déjà vu meilleur équilibre... Mais peu importe, je suis surexcité, ce manège est ennivrant et à l'issue, on en redemande!
Ca tombe bien, la balançoire cloturera l'après-midi. De plus, j'ai réfléchi à mon coup depuis la veille et ai bricolé un système pour filmer ma trombine durant la chute (à venir dans "le tour du Braïce"). Je suis maintenant en confiance, c'est plus que du plaisir matiné de hurlements. Vous en serez témoins.
Cerise sur le gateau, lorsqu'on effectue trois sauts, le quatrième est gratuit, et comme il est trop tard pour l'effectuer ce jour, en voilà déjà une excellllente raison de revenir au Népal.
Je quitte le Lost resort en étant quasiment sur de revenir. Dans le bus vers Kathmandou, je me repasse en boucle les vidéos du délit de plaisir. Pour retrouver quelque chose d'aussi puissant il va vraiment falloir faire très fort!!!! Peut-être un trek fera-t-il l'affaire, c'est tout ce que je me souhaite. Joyeux Noël à tous. (En retard...)
Et oui parce que maintenant je suis au Népal. L'Asie se dresse comme une fière tentatrice. J'ai déjà plein d'images en tête, pleins de couleurs, de paysages, d'odeurs. Et la porte d'entrée de tout ça, c'est Kathmandou, et question odeurs, on peut dire qu'ils pourraient aérer de temps en temps. C'est la seule chose dont je peux parler pour l'instant, je suis arrivé de nuit, en toute fin d'après-midi pour être précis. Il y a bien eu le siège près du hublot gauche (c'est important) dans l'avion pour permettre une vue du ciel sur une "petite" moitié de l'Himalaya, mais dès la sortie, il fait nuit et on grimpe dans un taxi. En quittant l'aéroport, on est déjà en ville et partout il fait nuit. Trois lumières qui se battent dans un champs de maisonnettes. Tout est éclairé à la lumière des phares des voitures qui parcourent la ville en klaxonnant en permanence pour éviter tout le cortège de véhicules avec ou sans phares, piétons, vendeurs, animaux qu'on croise sur la route. Sur le bas-côté, les habitants brulent leurs déchets ce qui a le mérite de les réchauffer mais donne à l'air ce petit je ne sais quoi de difficilement respirable. D'ailleurs le faiceau des phares de voiture souligne bien que la particule poussièreuse est ici chez elle. Pour en finir là-dessus, c'est tout l'inverse du Caire. Autant là-bas, on n'y traverse que des autoroutes bordés de grands immeubles, autant ici, on ne circule que dans des rues à une voie mais à deux voies et sans trottoir, c'est tassé, plein de détails, ça promet!
Le fait est aussi qu'il fait noir partout car tout le pays y compris Kathmandou est sujet à des coupures de courant qui interviennent plusieurs fois par jour et parfois pendant plusieurs heures. Le pays ne produit pas assez d'électricité pour contenter tout le monde tout le temps alors ils tournent. Le vendeur de bougies n'a pas de soucis à se faire!
Ma soirée est vite enfilée, je reste sur le souvenir de l'épopée francilienne, et ça met du temps à digérer . Rien à voir avec la gueule de bois, pas grand chose en tout cas.
Première journée, je déambule comme je sais si bien faire. Les gens croisés sont amicaux, souriants, pas insistants, c'est que du bonheur! Cela dit, je ne déambule pas longtemps car j'ai un peu pioncer jusqu'à pas d'heure et s'il fait nuit et que je suis encore dans ce bazar, je me considère comme définitivement perdu. Sans doute que j'ai dû écrire encore...
Le lendemain, j'ai soif, soif d'aventures. J'ai bien aussi déjà envie d'aller faire un tour au vert sans forcément partir pour quinze jours. Et bien, il y a un truc qui colle parfaitement, ça s'appelle le Lost Resort, c'est un endroit où on s'arrange pour que vous n'oubliez jamais votre passage en ses murs. Ses murs, ce sont des montagnes qui tombent quasi à pic jusqu'à se rejoindre en formant un torrent tonitruand, endroit parfait pour se jeter, et c'est pas une image!
Je choisis d'y passer 3 jours de tranquillité et d'extrème.
La tranquilité c'est de l'exxxcellente nourriture, des hamacs, de grandes tentes perdues dans la foret en guise de hutte, et aussi une fois de plus, décidemment, j'arrive la 1ère semaine de la basse saison, y'a pas grand monde et l'ambiance n'en est que meilleure.
L'extrème, ça commence dès que tu quittes le bus qui t'a amené de Kathmandou. A ce moment, tu es sur un flanc de montagne. L'hotel, lui, est de l'autre côté, sur la montagne d'en face, normal. Donc, si tu ne veux pas passer ta journée dans un bus à regarder les autres s'amuser de l'autre côté d'une vallée, il faut que tu traverses sur un pont solide mais qui bouge beaucoup avec le torrent qui déferle 160 mètres plus bas. C'est d'après ce bon vieux LP, le pont le plus haut du monde dévolu à la pratique du saut à l'élastique, même pas peur.
Euh... Si quand même...
Mais pour l'instant, un autre programme m'attend en guise d'apéritif, la matinée est consacrée au canyoning. Ca a l'air de rien mais c'est déjà beaucoup!! Le but est de descendre le plus souvent en rappel la montagne en suivant un ruisseau qui s'écoule de cascade en cascades. La plus longue cascade fait 45 mètres. Déjà se donner de quoi s'inquiéter un peu. Mais on s'inquiète pas longtemps car ça s'apprend vite, et on est souvent aussi concerné par les cris des gens qui déjà sautent du pont ne faisant pas la descente en rappel. Parfois on en voit un se jeter et on ne peux pas se détacher le regard de voir ces cris qui chutent. On sait qu'on est sur la liste et personne n'arrive à faire comme si de rien n'était. Le canyoning se termine par la remontée de la montagne en suivant un chemin qui remonte la pente perpendiculairement. Ils sont fous ces népalais et moi je suis crevé!
Un déjeuner plus tard, il est temps de se préparer, psychologiquement j'entends.
Au Lost Resort, on a le choix entre 2 façons de sauter, la première est la façon classique attaché par les pieds a un élastique qui tient grace à un velcro (vaile-kro? velleqro?) épais comme une cuisse. La seconde s'appelle la balançoire, on est attaché grace à un harnais au niveau de la taille et relié à un point qui se trouve plusieurs dizaines de mètres devant. La chute n'en est que plus longue et on a le mérite de ne pas rester la tête en bas. Comme en plus, je pétoche un peu de me jeter la tête la première, c'est l'option que je choisis pour mon 1er saut depuis le pont.
Sur le pont, l'attente est interminable. C'est surtout dû au fait que ça n'a rien de naturel de se trouver suspendu au dessus d'un gouffre. On a beau vouloir s'acclimater de la distance avec le sol, c'est mission impossible. Lorsque mon tour vient, on m'installe le harnais, on me prodigue les derniers conseils et je dois avancer jusqu'à la mini-passerelle qui n'est fermée par aucune barrière. C'est le temps des dernières prières, le temps où on oublie de penser à quoi que ce soit pour mieux accepter cette minute paranormale. J'avance sur la plateforme, chacun de mes pas n'est pas plus grand qu'un orteil. Un membre du staff me retient en arrière car le lien qui file devant moi me tire vers le gouffre. Il tente de me rassurer sur l'inrassurable, entame un compte à rebours. 3, 2, 1...
Géronimo!!!!!!!!
Un saut de quelques millimètres suffit à me mettre sur orbite. Au début, je tombe immobile. Puis, mes jambes détectants l'absence de sol pour les porter commencent à entamer un ballet incontrolable à la recherche, vaine, d'une surface plane. C'est peine perdue. Whaouuuuuuu (je pourrais multiplier les "u" sur des dizaines de pages mais je m'abstiens même si ça les vaut).
Comme c'est noël, et comme une vidéo vaut mieux que tous les discours du monde, je laisse en bonus exceptionnel le film qu'un type a fait de mon premier saut. Si a la fin de la vidéo, on ne me voit plus, c'est normal, j'ai changé de dimension, et suis entré dans la twilight zone.
http://www.wat.tv/video/lost-resort-1st-swing-jump-15q5m_zifu_.html
Je crie tout ce que je peux pendant la chute et encore après. C'est un petit pas pour l'homme mais un clash géant pour tous mes neurones qui en redemandent. L'expérience ultime s'achève par la même remontée de la montagne que celle empruntée le matin même après le canyoning. Au final, je suis plus éprouvé par la montée que par la descente. Qu'est ce que ça va bien pouvoir donner lorsque je serais en montagne en portant mon paquetage et en affrontant des pentes identiques autrement que pendant 30 minutes à vide?
Pour ce jour, un saut est bien suffisant. Je suis le seul parmi tous les gens transportés depuis Kathmandou à rester sur place. Il sera temps de remettre le couvert 2 jours plus tard lorsque un nouveau convoi sera organisé. En attendant, je profite des lieux en m'essayant au tilleul local. Je passe également un long moment sur le pont qui n'est pour l'occasion rien qu'à moi et aux népalais qui l'empruntent pour rentrer chez eux. Je suis sûr qu'ils sont ravis que le pont soit là car gravir la montagne est un défi d'autant plus quand tu reviens de faire les courses et que tu portes ton poids sur ton dos. Cerise sur le gateau, je découvre que les flancs de la montagne, couverts de végétation dense, sont habités par des dizaines de singes craintifs mais bien présents. On est plus dans Indiana Jones mais dans le Livre de la Jungle. Du bonheur à tous les étages avec du vide en dessous.
Je retrouve le vide le lendemain (10 décembre) alors que de nouveaux sauteurs se présentent. Aujourd'hui le défi est de faire deux nouveaux sauts. Le premier à l'élastique, le second pour une nouvelle balançoire.
Ca fait 2 jours que je me prépare à sauter la tête la première et je n'arrive toujours pas à m'y faire. Mais il faut bien se rendre à l'évidence, c'est ton tour coco. Cette fois-ci, pas de harnais, rien qu'un scratch qui m'enserre les chevilles. J'ai la sensation de n'être tenu par rien et pourtant il faut y aller et faire confiance. Je reprends le chemin de la plateforme comme un condamné à mort sur un bateau de pirates à qui on piquerait le dos pour qu'il se jète dans une mer infestée de requins. La chorégraphie est on ne peut plus simple, il suffit d'écarter les bras tel un oisillon qui se prépare pour son 1er vol et sauter la tête la première dans l'inconnu en espérant que ça tienne ou qu'on est pas la victime d'un poisson d'avril du genre : "Surprise!! On t'a mis du fil de pêche à la place de l'élastique!!"
J'ai beau pétocher à mort, il faut y aller. Une micro-impulsion s'enlève du pont. J'ai pas l'impression de voler mais plutôt celle que je vais m'écraser comme une vieille crotte. Et pourtant, non, l'élastique se tend, je repars vers le haut et hurle comme deux jours plus tôt à cracher mes cordes vocales à l'extérieur. Je sens le sang me descendre à la tête et hurle de re-chef. Heureusement on ne reste pas longtemps la tête en bas, on descend l'élastique jusqu'à ce que je rejoignes les bords du torrent. Pendant ce temps, je continue de hurler à tue-tête. On note d'ailleurs deux catégories de sauteurs, ceux qui gardent tout à l'intérieur et ceux qui extériorisent à s'en faire péter les veines des tempes. Moi, j'ai beau essayer de faire gaffe, j'y arrive pas, il faut que ça sorte et que le singe à deux vallées de là soit aussi au courant. Du coup, il faut que je récupère au niveau des cordes vocales, à croire que la remontée crevante sert à ça... Quelques secondes pour descendre, 30 minutes pour remonter, on a déjà vu meilleur équilibre... Mais peu importe, je suis surexcité, ce manège est ennivrant et à l'issue, on en redemande!
Ca tombe bien, la balançoire cloturera l'après-midi. De plus, j'ai réfléchi à mon coup depuis la veille et ai bricolé un système pour filmer ma trombine durant la chute (à venir dans "le tour du Braïce"). Je suis maintenant en confiance, c'est plus que du plaisir matiné de hurlements. Vous en serez témoins.
Cerise sur le gateau, lorsqu'on effectue trois sauts, le quatrième est gratuit, et comme il est trop tard pour l'effectuer ce jour, en voilà déjà une excellllente raison de revenir au Népal.
Je quitte le Lost resort en étant quasiment sur de revenir. Dans le bus vers Kathmandou, je me repasse en boucle les vidéos du délit de plaisir. Pour retrouver quelque chose d'aussi puissant il va vraiment falloir faire très fort!!!! Peut-être un trek fera-t-il l'affaire, c'est tout ce que je me souhaite. Joyeux Noël à tous. (En retard...)
Bonjours,
Je suis a la recherche d'un bon plan pour faire Kat a Goa , et la procedure pour le visa pour l'inde au depart de Kat
merci a tous
Bonjour,
mon frère "devait" partir au Ladakh dans 10j mais au vu des inondations 😕 son voyage parait (un peu) compromis...
Il veut donc changer de destination et comme il a un vol paris-delhi, il envisage d'aller au Népal. Comme il veut faire un trek je me demande si c'est envisageable en cette période de mousson au Népal (et au vu des inondations dans le nord de l'Inde...risque potentiel de fortes pluies plus au sud). Les sommets ne sont-ils pas trop "invisibles" 😉? cela vaut-il quand meme le coup?
Quelle autre destination pour un trek lui conseilleriez-vous (dans cette "zone" géographique)?
Merci d'avance pour vos conseils!
Grandevita
Bonjour à tout le monde,
Nous partons quelques mois au Népal, en camping car et site internet oblige, je cherche à recenser des points wifi dans tout le pays (un peu moins à l'intérieur). J'espère pouvoir en trouver grace à vous qui en avez trouvé sur place, à vous qui vivez là bas..... Alors si vous connaissez un cyber café, un hotel, un resto qui a la wifi en Inde, donnez moi ses coordonnées les plus précises possibles. Si quelqu'un est intéressé par les mêmes renseignements, je me ferai un plaisir de vous les communiquer, voir même de mettre cette liste au fur et à mesure ici même.
Merci à tout le monde pour sa collaboration.
Elise
http://theliot.fr
Nous partons quelques mois au Népal, en camping car et site internet oblige, je cherche à recenser des points wifi dans tout le pays (un peu moins à l'intérieur). J'espère pouvoir en trouver grace à vous qui en avez trouvé sur place, à vous qui vivez là bas..... Alors si vous connaissez un cyber café, un hotel, un resto qui a la wifi en Inde, donnez moi ses coordonnées les plus précises possibles. Si quelqu'un est intéressé par les mêmes renseignements, je me ferai un plaisir de vous les communiquer, voir même de mettre cette liste au fur et à mesure ici même.
Merci à tout le monde pour sa collaboration.
Elise
http://theliot.fr
Il y a plusieurs annees, quand j'étais au KGH, beaucoup de trekkeurs descendaient la; l hotel avait mis a leur disposition un tableau ou ils trouvaient toutes les offres et demandes de trekkeurs solos, de tuyaux et rencontres entre trekkeurs, d'achat vente materiel d occasion pour treks, d agences locales qui proposent treks, ou de guides, porteurs , etc ... qui proposent leurs services. quelqu'un sait-il si ce board existe toujours ?
Bonsoir,
je suis entrain de mettre en place mes vacances au Népal pour le mois d'aout prochain.
Je souhaiterai récupérer pas mal d'infos et des contacts sur les différents treks, agences et conseil de votre part.
Avant tout, à cette période les treks sont ils possibles? présence de mousson?
Je souhaiterai partir sur un tour des anapurnas, est ce réalisable sur 15-20 jours?
Nous sommes un ptit groupe bien motivés, tres bien entrainés ayant chacuns des bonnes expériences de tres hautes montagnes (cordillère des andes). A tres bientiot ! Et merce d'avance!
Fred
Nous sommes un ptit groupe bien motivés, tres bien entrainés ayant chacuns des bonnes expériences de tres hautes montagnes (cordillère des andes). A tres bientiot ! Et merce d'avance!
Fred
J’ai pensé faire part de mes (courtes) réflexions en ce qui concerne la bouffe que l’on peut manger ET acheter lorsqu’on trek au Népal. Ce texte concerne surtout les voyageurs indépendants.
Tout d’abord, une mise en garde: le Népal est un pays pauvre. Je ne veux pas insulter personne, mais j’ai déjà lu que la plupart des gens lise (trop) vite, et que la capacité d’attention et de rétention du lecteur moyen est somme toute… faible. Alors, je persiste et je signe : le Népal est un pays très très pauvre.
Là, vous allez trouver que j’exagère… que je fais de la surenchère, et que je vous prend carrément pour des imbéciles, mais je dois néanmoins m’allonger sur le sujet : le Népal est un pays très très très pauvre.
Bon, vous avez été prévenus… Mais alors, qu’est-ce que ça signifie concrètement? Tout simplement qu’une grande partie des gens survivent au lieu de vivre… Des gens obèses en montagne, il y en a vraiment très peu...
La nourriture est donc à l’image des moyens économiques du pays: très simple, pour ne pas écrire: rustique (mais néanmoins savoureuse), peu chère, et finalement: peu variée. SVP, gardez en mémoire que je m’exprime à propos des milieux de vie montagneux, je ne parle pas des milieux fortement ou moyennement urbanisés…
Certains lodges offrent une nourriture très basique comme le dal bhat (riz blanc et bouillon de lentilles ((si vous êtes un peu chanceux, il pourrait se glisser quelques lentilles dans le bouillon!)), et ça va jusqu’aux steaks de yak/nak , très savoureux.
Entre ces deux extrêmes, tout est possible: gruau fait avec de l’eau, pot de miel totalement cristallisé, super bonne crêpes, pizza cuite à la vapeur recouverte de ketchup et de chou cru, délicieux thé au gingembre, chocolat chaud à l’eau (et il faut, de plus, vraiment imaginer le goût et l'arôme du cacao…) etc…
Les aliments disponibles sont peu nombreux, et répétitifs d’un endroits à l’autre: tablettes de chocolats (souvent des tablettes Mars) dont la date de péremption est effacée/illisible ((mais faut pas vous en faire: le chocolat rance n’est que très rarement mortel)). Oeufs sous toutes ses formes.
Des boissons gazeuses (Coca-cola, Crunch, 7Up), malheureusement offertes en bouteilles de verre. Des paquets de nouilles Rara (non, elles ne proviennent pas du lac du même nom…). De la bière (encore une fois en bouteille). Des croustilles.
Dans le rayon des articles de toilette, des choses que vous ne trouverez (pratiquement) jamais : papier-mouchoirs en boîte ou paquet, papier hygiénique (perso, je conseille vivement de ne pas en avoir avec soi, des lingettes humides type Wet-ones font l’affaire). Vous approvisionnez à Kat AVANT le départ.
Pour les aliments que vous ne trouverez pas, juré craché: céréales, lait frais ou même en poudre, pain, viande séchée type charqui, fromage (sauf dans certains villages très peu nombreux), noix , la liste est beaucoup trop longue pour continuer… Donc, songez très fort à vous approvisionner dans les boutiques de Kat AVANT le départ.
Si je devais résumer ce texte, je dirais : lire, et relire à satiété la phrase précédente!
Puisque nous avons un peu souffert)((un bien grand verbe, tout étant relatif dans la vie…)) de la faim. Voici ce que vous trouverez dans mes sacs :
Nutella : au Québec, on trouve une très bonne copie du Nutella vendu en épicerie (à ma connaissance chez Métro seulement). Un gros plus: le produit est vendu dans un tube de plastique)
De la pâte d’amandes : ça vous remonte le canayen en pas pour rire…
Des noix achetés à Kat
Des tablettes de chocolat achetées à Kat. On en trouve de très bonne qualité, mais faut y mettre le prix…
Du beurre d’arachides acheté en enveloppe aux USA. Sont fous, hein ???
Du thon et du saumon en sachets. Le thon ensachés est dispo au Québec. Pour le saumon, encore les zaméricains !
Charqui emballés sous vide
Fondue au fromage (paquet de 400g). L’effet est 10 fois plus important que la pâte d’amandes. C’est peu dire… Ça bouche vraiment un gros coin quand vous camper en plein milieu de nulle part au Népal... On coupe le sachet, on réchauffe, on mange, pis on dort. maudit que la vie est belle!
Pour terminer, un aliment pas dispo au Québec (on est vraiment trop caves pour le permettre. Oui, je règle mes comptes en public avec l’Agence de l’inspection des aliments du Canada, car imaginez que ce produit est illégal et sera saisit si importé au Canada), j’ai nommé: du lait concentré sucré.
Mais n’oubliez pas de prendre les tubes en plastique, pas en métal… Un tube écrasé dans les bagages est si vite arrivé, hein Marc? Donc, les Nestlé, pas les Régilait même si leur produit à meilleur goût (à mes yeux) que l’autre. J'en mettai dans le chocolat chaud, café, sur les crêpes, les chapatis, le gruau etc... S'il y a UN aliment de cette liste que vous devriez avoir nécessairement avec vous, eh! bien c'est un tube de lait concentré sucré!!!
Bien voilà. Vous aurez sans doute mal aux pieds une fois de temps en temps, mais au moins vous souffrirez le ventre plein!
Marc de Montréal
Tout d’abord, une mise en garde: le Népal est un pays pauvre. Je ne veux pas insulter personne, mais j’ai déjà lu que la plupart des gens lise (trop) vite, et que la capacité d’attention et de rétention du lecteur moyen est somme toute… faible. Alors, je persiste et je signe : le Népal est un pays très très pauvre.
Là, vous allez trouver que j’exagère… que je fais de la surenchère, et que je vous prend carrément pour des imbéciles, mais je dois néanmoins m’allonger sur le sujet : le Népal est un pays très très très pauvre.
Bon, vous avez été prévenus… Mais alors, qu’est-ce que ça signifie concrètement? Tout simplement qu’une grande partie des gens survivent au lieu de vivre… Des gens obèses en montagne, il y en a vraiment très peu...
La nourriture est donc à l’image des moyens économiques du pays: très simple, pour ne pas écrire: rustique (mais néanmoins savoureuse), peu chère, et finalement: peu variée. SVP, gardez en mémoire que je m’exprime à propos des milieux de vie montagneux, je ne parle pas des milieux fortement ou moyennement urbanisés…
Certains lodges offrent une nourriture très basique comme le dal bhat (riz blanc et bouillon de lentilles ((si vous êtes un peu chanceux, il pourrait se glisser quelques lentilles dans le bouillon!)), et ça va jusqu’aux steaks de yak/nak , très savoureux.
Entre ces deux extrêmes, tout est possible: gruau fait avec de l’eau, pot de miel totalement cristallisé, super bonne crêpes, pizza cuite à la vapeur recouverte de ketchup et de chou cru, délicieux thé au gingembre, chocolat chaud à l’eau (et il faut, de plus, vraiment imaginer le goût et l'arôme du cacao…) etc…
Les aliments disponibles sont peu nombreux, et répétitifs d’un endroits à l’autre: tablettes de chocolats (souvent des tablettes Mars) dont la date de péremption est effacée/illisible ((mais faut pas vous en faire: le chocolat rance n’est que très rarement mortel)). Oeufs sous toutes ses formes.
Des boissons gazeuses (Coca-cola, Crunch, 7Up), malheureusement offertes en bouteilles de verre. Des paquets de nouilles Rara (non, elles ne proviennent pas du lac du même nom…). De la bière (encore une fois en bouteille). Des croustilles.
Dans le rayon des articles de toilette, des choses que vous ne trouverez (pratiquement) jamais : papier-mouchoirs en boîte ou paquet, papier hygiénique (perso, je conseille vivement de ne pas en avoir avec soi, des lingettes humides type Wet-ones font l’affaire). Vous approvisionnez à Kat AVANT le départ.
Pour les aliments que vous ne trouverez pas, juré craché: céréales, lait frais ou même en poudre, pain, viande séchée type charqui, fromage (sauf dans certains villages très peu nombreux), noix , la liste est beaucoup trop longue pour continuer… Donc, songez très fort à vous approvisionner dans les boutiques de Kat AVANT le départ.
Si je devais résumer ce texte, je dirais : lire, et relire à satiété la phrase précédente!
Puisque nous avons un peu souffert)((un bien grand verbe, tout étant relatif dans la vie…)) de la faim. Voici ce que vous trouverez dans mes sacs :
Nutella : au Québec, on trouve une très bonne copie du Nutella vendu en épicerie (à ma connaissance chez Métro seulement). Un gros plus: le produit est vendu dans un tube de plastique)
De la pâte d’amandes : ça vous remonte le canayen en pas pour rire…
Des noix achetés à Kat
Des tablettes de chocolat achetées à Kat. On en trouve de très bonne qualité, mais faut y mettre le prix…
Du beurre d’arachides acheté en enveloppe aux USA. Sont fous, hein ???
Du thon et du saumon en sachets. Le thon ensachés est dispo au Québec. Pour le saumon, encore les zaméricains !
Charqui emballés sous vide
Fondue au fromage (paquet de 400g). L’effet est 10 fois plus important que la pâte d’amandes. C’est peu dire… Ça bouche vraiment un gros coin quand vous camper en plein milieu de nulle part au Népal... On coupe le sachet, on réchauffe, on mange, pis on dort. maudit que la vie est belle!
Pour terminer, un aliment pas dispo au Québec (on est vraiment trop caves pour le permettre. Oui, je règle mes comptes en public avec l’Agence de l’inspection des aliments du Canada, car imaginez que ce produit est illégal et sera saisit si importé au Canada), j’ai nommé: du lait concentré sucré.
Mais n’oubliez pas de prendre les tubes en plastique, pas en métal… Un tube écrasé dans les bagages est si vite arrivé, hein Marc? Donc, les Nestlé, pas les Régilait même si leur produit à meilleur goût (à mes yeux) que l’autre. J'en mettai dans le chocolat chaud, café, sur les crêpes, les chapatis, le gruau etc... S'il y a UN aliment de cette liste que vous devriez avoir nécessairement avec vous, eh! bien c'est un tube de lait concentré sucré!!!
Bien voilà. Vous aurez sans doute mal aux pieds une fois de temps en temps, mais au moins vous souffrirez le ventre plein!
Marc de Montréal
Bonjour,
Je viens de reserver un ticket pour le Népal pour trois semaines en novembre 2010. J'aimerais faire un trek, et pour le moment je penche pour le Langtang + un crochet jusqu'au lacs sacrés. J'ai évidemment une foule de questions auxquelles les guides genre lonely ne répondent pas....
- Est ce que vous conseillez le Langtang?? (l'arrivée au pied du trek à l'air longue et pénible) - Est ce qu'il y a d'autre trek pas trop touristiques et aussi conseillés que le Lantang? (+ou mois 8 jours de marche) Ce qui m'attire dans le Langtang c'est la diversité des paysage (de ce qu'on m'a dit) et le fait que ce ne soit pas trop une autoroute mais qu'il y a quand meme suiffisamment de lodge pour ne pas devoir parter une tente.
- Est ce possible/ facile de rencontrer sur place des gens sympa pour faire le trek? - Est ce possible/ facile de faire le trek seule? - Est ce possible de passer qq jours dans un temple tibétains?? (toute adresse bienvenue!!!)
J'ai un peu l'habitude de marcher seule, mais en France ou en Belgique et pas vraiment aussi longtemps!!! Je pars trois semaine et demi. Je fait un arret à Delhi de 3 jours pour aller voir une amie et donc il me reste 20 jours sur place.
Milles merci d'avance pour vos conseils et vos expériences!!!!!
Rebecca.
Je viens de reserver un ticket pour le Népal pour trois semaines en novembre 2010. J'aimerais faire un trek, et pour le moment je penche pour le Langtang + un crochet jusqu'au lacs sacrés. J'ai évidemment une foule de questions auxquelles les guides genre lonely ne répondent pas....
- Est ce que vous conseillez le Langtang?? (l'arrivée au pied du trek à l'air longue et pénible) - Est ce qu'il y a d'autre trek pas trop touristiques et aussi conseillés que le Lantang? (+ou mois 8 jours de marche) Ce qui m'attire dans le Langtang c'est la diversité des paysage (de ce qu'on m'a dit) et le fait que ce ne soit pas trop une autoroute mais qu'il y a quand meme suiffisamment de lodge pour ne pas devoir parter une tente.
- Est ce possible/ facile de rencontrer sur place des gens sympa pour faire le trek? - Est ce possible/ facile de faire le trek seule? - Est ce possible de passer qq jours dans un temple tibétains?? (toute adresse bienvenue!!!)
J'ai un peu l'habitude de marcher seule, mais en France ou en Belgique et pas vraiment aussi longtemps!!! Je pars trois semaine et demi. Je fait un arret à Delhi de 3 jours pour aller voir une amie et donc il me reste 20 jours sur place.
Milles merci d'avance pour vos conseils et vos expériences!!!!!
Rebecca.
Bonjour,
je voudrais savoir s'il est facile de trouver un muletier (avec une mule ou âne) pour porter un enfant dans une région népalaise pas trop haute (max 3700-3800m) afin de réaliser une rando d'une semaine ou plus environ avec nuit en bivouac ou chez l'habitant.
Merci de votre réponse
Bonjour,
Nous souhaitons faire une partie du tour des Annapurnas et finir à Jomson. Là nous aimerions retourner à Kathmandou en avion en faisant Jomson Pokhara / Pok - Kathnma. (puisque apparemment il n'existe pas de vol direct Jomson - Kathmandou). Faut-il réserver ces vols à l'avance par Internet (les sites ont l'air un peu désuets et pas trop fiables question prise en compte des réservations...) Ou alors est-il possible de prendre les billets le moment même en arrivant à l'aéroport?
Sinon est-ce que quelqu'un connaît par hasard une compagnie qui fait un vol direct Jomson - kathmandou?
Merci bcp pour vos réponses aux deux questions.
Bonne journée !
Nous souhaitons faire une partie du tour des Annapurnas et finir à Jomson. Là nous aimerions retourner à Kathmandou en avion en faisant Jomson Pokhara / Pok - Kathnma. (puisque apparemment il n'existe pas de vol direct Jomson - Kathmandou). Faut-il réserver ces vols à l'avance par Internet (les sites ont l'air un peu désuets et pas trop fiables question prise en compte des réservations...) Ou alors est-il possible de prendre les billets le moment même en arrivant à l'aéroport?
Sinon est-ce que quelqu'un connaît par hasard une compagnie qui fait un vol direct Jomson - kathmandou?
Merci bcp pour vos réponses aux deux questions.
Bonne journée !
Depart: 12 juillet 2010, Gare centrale, Montreal
Heure: 23h45
C'est le coeur étourdi par les émotions que j'ai vu s'éloigner derrière moi la gare centrale. Un oubli, des préoccupations, des questionnements, des gens que j'aime (merci les filles!!)… je ne pouvais plus rien y faire. Il n'y avait que le présent et l'avenir qui m'attendait. L'excitation était palpable entre moi et Chloe. Main dans la main, yeux étincelants, sourire aux lèvres, nous laissions les images ensoleillées bercer tranquillement notre esprit. Je ne pouvais m'empêcher de rire et de réfléchir a l'importance de vivre l'instant, sans se soucier de demain. La folie apporte bien un brin de fantaisie dans ce monde trop souvent… crispé.
Le sommeil ne tardait pas a contrôler chacun des muscles de mon corps. Huit longues heures ont fallu avant d'arriver au terminus d'autobus de NY.
C'est ainsi, assise a l'aéroport JFK que j'observa au travers de la fenetre, l'engin qui nous mènera jusqu'à notre premier et dernier escale.
Depart: 13 juillet, Aeroport de Zurich, Suisse
Heure: 9h50 (heure locale)
Completement crevée, mais a la fois, débordante d'énergie a l'idée d'atterir, d'ici 8 heures, au pays des mille et une couleurs. Nous avions très hate de rencontrer nos hôtes, Hilda et Sreemar.
Arrive: 13 juillet, Mumbai, Inde
Heure: 21h50
Ainsi, c'est avec le plus grand des sourires que j'aperçois Sreemar parmi la foule exubérante. A travers ces gens, les cris, les odeurs, l'ecrasante humidité, j'entendis mon nom. "Marian?" qu'il disait. Des que mon regard se posa sur lui, j'ai tout de suite ressenti un attendrissement pour cet homme. Les vibrations négatives et surtout… étranges de d'une femme rencontre dans l'avion ont finalement laisse la place, quelques instants plus tard, a une énergie nouvelle et agréable. A bord de sa voiture, Sreemar nous prévient de la course folle qui nous attendait!
"Fermez vos yeux si vous sentez que vous avez peur, mais faites-moi confiance!"
Il est vrai qu'il n'est pas facile de se frayer un chemin parmi ces voitures ou le clignotant ne semble pas exister… :) Qu'en est-il des accidents? A première vue, nous pourrions croire que c'est chose courante!
"Il n'y a pas vraiment d'accidents. En fait, oui, il y en a, mais des petits. Il existe rarement des accidents graves ou mortels".
Normal! Rouler a une vitesse si lente sur l'autoroute… Nous étions loin des 130 km\h au Quebec.
Finalement, la voiture prend un petit chemin et se bute a une grande grille. De l'autre cote, un homme arrive et nous ouvre gentiment la porte. Sommes-nous arrives? Parmi le "slam" et les nombreux itinérants couches sur le bord des routes dans l'espoir de recevoir un bout de pain, se cache de spacieuses maisons. Du haut de ses trois etages, la maison de Sreemar abritait une terasse sur le toit nous permettant d'être les témoins de la vie quotidienne des gens de Borivali (quartier dans Mumbai).
Hilda nous attendait dans toute sa splendeur. Suite a un tour guide des lieux, elle nous amene vers notre chambre. Deux petits lits, deux ventilateurs, deux fenetres… Nous n'avions qu'une idée en tete: dormir! Enfin… suite a ces 24hres sans sommeil, notre corps ne se faisait pas prier. Le temps de déposer notre tete sur l'oreiller que nous nous retrouvions deja vers d'autres cieux.
Le lendemain matin, l'odeur du cafe me chatouilla le nez! Hilda nous avait prepare un petit dejeune très américain: corn flakes, bananes, cafe… Semble-t-il que notre choc serait attenue de cette façon! :)
Le ventre bien rempli, Chloe et moi avons termine d'écrire notre premier article pour le journal de Mont Laurier, communément appelé Le Courant (pour ceux et celles qui n'étiez pas au courant, nous avons droit a un espace dans le journal afin de partager des détails de nos aventures… sans compter nos émotions (joies, peines) et nos réflexions).
Sans rentrer dans les détails, je voulais simplement vous dire que nous avons découvert certaines rues de Mumbai ou des marches s'etendent a l'infini. Nous avons bien observe Hilda qui s'est fait une joie de nous enseigner les rudiments de base d'un bon marchandage a Mumbai.
Regle #1: Demontrer un fort désaccord sur le prix, peu importe s'il y a exagération ou non.
Regle #2: Faire "semblant" de vouloir partir. D'un pas decide, marchez l'équivalent de 2m environ, puis… ralentissez! Permettez au moins au vendeur de vous crier un prix plus qu'alléchant.
Regle #3: Se retourner, marcher vers le vendeur en lui démontrant que le prix est encore exorbitant, mais que vous accepter. L'important est l'expression du visage: ayez l'air sur de vous!
Quel caractère cette femme! Nous adorons et je me faisais une joie d'appliquer les leçons juste pour le plaisir de la chose!
Sreemar, quant a lui, nous a fait découvrir les différents moyens de transport indien! D'abord, nous avons pris le ricksaw (taxi sur 3 roues) afin de nous rendre a la gare de train. Le train, bonde (separant les hommes des femmes), semble nous transporter tout droit dans un jeu video.
Objectif du jeu?
1. D'abord être capable d'entrer dans le train.
2. Bien s'agripper dans l'espoir de ne pas tomber sur les rails.
3. Lorsque le train s'arrête et que ce n'est pas notre destination, tenir fermement la barre ou son voisin afin d'empêcher les autres occupants de nous sortir du train!
Nous ne l'avons pas pris, mais nous avons eu un plaisir fou a observer le spectacle qui s'offrait devant nous.
Entre les tours guides de la ville a bord de la voiture de Sreemar, la visite du Musee Chhatrapati Shivajo Maharaj Vastu Sangrahalaya (on dit en anglais... Prince of Wales Museum of Western India), les delicieux repas prepares par Hilda, les nombreuses conversations enrichissantes... nous avons developpe une belle relation avec nos hotes. Nous avons decouvert des gens empreint d'une grande generosite et d'une merveilleuse sensibilite. Il ne s'est pas passe une seule journee ou je n'ai pas ete emue par les propos attendrissant qu'Hilda ou Sreemar pouvait nous raconter.
Bref, je vous laisse ici… Chloe et moi venons tout juste d'acheter notre billet d'avion pour Kathmandu. Depart: demain matin, 8h05.
John, le directeur de l'orphelinat Grace Home, devra nous attendre a l'areoport. Il est présentement 00h41, heure de Mumbai… Une courte nuit m'attend.
Je sens qu'il sera difficile de se séparer de Sreemar et d'Hilda. Nous avons été accueilli comme des reines… Demain, du sirop d'érable et du miel biologique les attendent en guise de remerciement.
Au revoir, Inde! Bonjour, Nepal!!
Heure: 23h45
C'est le coeur étourdi par les émotions que j'ai vu s'éloigner derrière moi la gare centrale. Un oubli, des préoccupations, des questionnements, des gens que j'aime (merci les filles!!)… je ne pouvais plus rien y faire. Il n'y avait que le présent et l'avenir qui m'attendait. L'excitation était palpable entre moi et Chloe. Main dans la main, yeux étincelants, sourire aux lèvres, nous laissions les images ensoleillées bercer tranquillement notre esprit. Je ne pouvais m'empêcher de rire et de réfléchir a l'importance de vivre l'instant, sans se soucier de demain. La folie apporte bien un brin de fantaisie dans ce monde trop souvent… crispé.
Le sommeil ne tardait pas a contrôler chacun des muscles de mon corps. Huit longues heures ont fallu avant d'arriver au terminus d'autobus de NY.
C'est ainsi, assise a l'aéroport JFK que j'observa au travers de la fenetre, l'engin qui nous mènera jusqu'à notre premier et dernier escale.
Depart: 13 juillet, Aeroport de Zurich, Suisse
Heure: 9h50 (heure locale)
Completement crevée, mais a la fois, débordante d'énergie a l'idée d'atterir, d'ici 8 heures, au pays des mille et une couleurs. Nous avions très hate de rencontrer nos hôtes, Hilda et Sreemar.
Arrive: 13 juillet, Mumbai, Inde
Heure: 21h50
Ainsi, c'est avec le plus grand des sourires que j'aperçois Sreemar parmi la foule exubérante. A travers ces gens, les cris, les odeurs, l'ecrasante humidité, j'entendis mon nom. "Marian?" qu'il disait. Des que mon regard se posa sur lui, j'ai tout de suite ressenti un attendrissement pour cet homme. Les vibrations négatives et surtout… étranges de d'une femme rencontre dans l'avion ont finalement laisse la place, quelques instants plus tard, a une énergie nouvelle et agréable. A bord de sa voiture, Sreemar nous prévient de la course folle qui nous attendait!
"Fermez vos yeux si vous sentez que vous avez peur, mais faites-moi confiance!"
Il est vrai qu'il n'est pas facile de se frayer un chemin parmi ces voitures ou le clignotant ne semble pas exister… :) Qu'en est-il des accidents? A première vue, nous pourrions croire que c'est chose courante!
"Il n'y a pas vraiment d'accidents. En fait, oui, il y en a, mais des petits. Il existe rarement des accidents graves ou mortels".
Normal! Rouler a une vitesse si lente sur l'autoroute… Nous étions loin des 130 km\h au Quebec.
Finalement, la voiture prend un petit chemin et se bute a une grande grille. De l'autre cote, un homme arrive et nous ouvre gentiment la porte. Sommes-nous arrives? Parmi le "slam" et les nombreux itinérants couches sur le bord des routes dans l'espoir de recevoir un bout de pain, se cache de spacieuses maisons. Du haut de ses trois etages, la maison de Sreemar abritait une terasse sur le toit nous permettant d'être les témoins de la vie quotidienne des gens de Borivali (quartier dans Mumbai).
Hilda nous attendait dans toute sa splendeur. Suite a un tour guide des lieux, elle nous amene vers notre chambre. Deux petits lits, deux ventilateurs, deux fenetres… Nous n'avions qu'une idée en tete: dormir! Enfin… suite a ces 24hres sans sommeil, notre corps ne se faisait pas prier. Le temps de déposer notre tete sur l'oreiller que nous nous retrouvions deja vers d'autres cieux.
Le lendemain matin, l'odeur du cafe me chatouilla le nez! Hilda nous avait prepare un petit dejeune très américain: corn flakes, bananes, cafe… Semble-t-il que notre choc serait attenue de cette façon! :)
Le ventre bien rempli, Chloe et moi avons termine d'écrire notre premier article pour le journal de Mont Laurier, communément appelé Le Courant (pour ceux et celles qui n'étiez pas au courant, nous avons droit a un espace dans le journal afin de partager des détails de nos aventures… sans compter nos émotions (joies, peines) et nos réflexions).
Sans rentrer dans les détails, je voulais simplement vous dire que nous avons découvert certaines rues de Mumbai ou des marches s'etendent a l'infini. Nous avons bien observe Hilda qui s'est fait une joie de nous enseigner les rudiments de base d'un bon marchandage a Mumbai.
Regle #1: Demontrer un fort désaccord sur le prix, peu importe s'il y a exagération ou non.
Regle #2: Faire "semblant" de vouloir partir. D'un pas decide, marchez l'équivalent de 2m environ, puis… ralentissez! Permettez au moins au vendeur de vous crier un prix plus qu'alléchant.
Regle #3: Se retourner, marcher vers le vendeur en lui démontrant que le prix est encore exorbitant, mais que vous accepter. L'important est l'expression du visage: ayez l'air sur de vous!
Quel caractère cette femme! Nous adorons et je me faisais une joie d'appliquer les leçons juste pour le plaisir de la chose!
Sreemar, quant a lui, nous a fait découvrir les différents moyens de transport indien! D'abord, nous avons pris le ricksaw (taxi sur 3 roues) afin de nous rendre a la gare de train. Le train, bonde (separant les hommes des femmes), semble nous transporter tout droit dans un jeu video.
Objectif du jeu?
1. D'abord être capable d'entrer dans le train.
2. Bien s'agripper dans l'espoir de ne pas tomber sur les rails.
3. Lorsque le train s'arrête et que ce n'est pas notre destination, tenir fermement la barre ou son voisin afin d'empêcher les autres occupants de nous sortir du train!
Nous ne l'avons pas pris, mais nous avons eu un plaisir fou a observer le spectacle qui s'offrait devant nous.
Entre les tours guides de la ville a bord de la voiture de Sreemar, la visite du Musee Chhatrapati Shivajo Maharaj Vastu Sangrahalaya (on dit en anglais... Prince of Wales Museum of Western India), les delicieux repas prepares par Hilda, les nombreuses conversations enrichissantes... nous avons developpe une belle relation avec nos hotes. Nous avons decouvert des gens empreint d'une grande generosite et d'une merveilleuse sensibilite. Il ne s'est pas passe une seule journee ou je n'ai pas ete emue par les propos attendrissant qu'Hilda ou Sreemar pouvait nous raconter.
Bref, je vous laisse ici… Chloe et moi venons tout juste d'acheter notre billet d'avion pour Kathmandu. Depart: demain matin, 8h05.
John, le directeur de l'orphelinat Grace Home, devra nous attendre a l'areoport. Il est présentement 00h41, heure de Mumbai… Une courte nuit m'attend.
Je sens qu'il sera difficile de se séparer de Sreemar et d'Hilda. Nous avons été accueilli comme des reines… Demain, du sirop d'érable et du miel biologique les attendent en guise de remerciement.
Au revoir, Inde! Bonjour, Nepal!!
Bonjour,
Je viens de recevoir mon visa aujourd'hui ( après près 1 mois d'attente 🏴☠️...😏), donc je voudrais savoir si avec le visa, je pourrais voyager aussi au Nepal. Pour l'instant, je lis les autres discussions pour me fixer un trajet en Inde du Nord et du Sud pendant 1 mois.Je vous remercie de votre attention. CDT.
🙂🙂🙂🙂
🙂🙂🙂🙂
Bonjour,
Nous devons nous rendre au Népal ( Katmandou, Pokhara, Begnas) début octobre pour une dizaine de jours. J'ai vu sur divers sites de météo que les températures sont de l'ordre de 15 à 25° dans la journée. Si vous y êtes allé à cette époque pouvez me confirmer ces températures et nous donner d'éventuels conseils sur la tenue appropriée à ce climat.
Merci d'avance.
Nous devons nous rendre au Népal ( Katmandou, Pokhara, Begnas) début octobre pour une dizaine de jours. J'ai vu sur divers sites de météo que les températures sont de l'ordre de 15 à 25° dans la journée. Si vous y êtes allé à cette époque pouvez me confirmer ces températures et nous donner d'éventuels conseils sur la tenue appropriée à ce climat.
Merci d'avance.
salut
est il possible d obtenir un visa "on arrival " ;1OO$ pour 3 mois a la frontiere terrestre de l inde et du nepal????la quelle??? j arriverai du nord du pakisthan....
merci oliwen
merci oliwen
Et c'est reparti...
Comme de par hasard, rien n'est possible entre les differents partis politiques nepalais. Entre les maoistes (agression & utopie), les communistes de l'UML qui etaient au pouvoir (laxistes et corrompus), les congressistes (pro-Inde/Chine, douteux)....
L'election du nouveau 1er ministre qui aurait du demarrer la creation d'une nouvelle constitution...a la limite meme un gouvernement d'union national... a encore avortee. Rien ne semble possible entre les differentes parties en presence qui ont eu la bonne idee de relancer un rearmement massif (annonciateur d'une prochaine guerre civile ?).
Selon Agoravox : http://www.agoravox.fr/...ntendre-sur-un-79368
(relance du recrutement du cote de la guerilla maoiste vs recrutement illegal pour l'armee reguliere) (+ envoi d'un emissaire indien... sans doute vu par les maoistes comme une ingerence "interessee" de l'Inde)
Serieusement, qu'en pensez-vous ? (Bathbatheni qui est sur place pourra peut-etre nous en dire plus... j'espere).
Bien entendu, mon message ne se veut pas du tout alarmiste. On ne sait jamais.... mais comme l'instabilite commence a s'installer dans la duree...😕
L'election du nouveau 1er ministre qui aurait du demarrer la creation d'une nouvelle constitution...a la limite meme un gouvernement d'union national... a encore avortee. Rien ne semble possible entre les differentes parties en presence qui ont eu la bonne idee de relancer un rearmement massif (annonciateur d'une prochaine guerre civile ?).
Selon Agoravox : http://www.agoravox.fr/...ntendre-sur-un-79368
(relance du recrutement du cote de la guerilla maoiste vs recrutement illegal pour l'armee reguliere) (+ envoi d'un emissaire indien... sans doute vu par les maoistes comme une ingerence "interessee" de l'Inde)
Serieusement, qu'en pensez-vous ? (Bathbatheni qui est sur place pourra peut-etre nous en dire plus... j'espere).
Bien entendu, mon message ne se veut pas du tout alarmiste. On ne sait jamais.... mais comme l'instabilite commence a s'installer dans la duree...😕
Je voudrais faire un trekking au Mustang début septembre, en partant de Kathmandou le 4. Mustang, un ancien royaume de culture traditionnelle tibétaine, se situe entre l'Annapurna et le Tibet et n'est pas affecté par la mousson en septembre.
Un permis spécial (de 500 dollars pour 10 jours dans la région protégée!) est obligatoire et peut seulement être obtenu si on organise le trekking avec une agence et un guide avec un minimum de deux participants. On peut faire le trekking type 'refuges' (min. 2 personnes) ou type camping (min. 4 personnes). Le camping me paraît plus intéressant comme en camping on a beaucoup plus de liberté et on mange mieux. Je cherche entre une et trois personnes qui sont intéressées à faire ce trekking ensemble.
La durée totale est de 14 days à a partir de Kathmandou, inclus le transport par bus retour Kathmandou - Pokhara, le vol retour Pokhara - Jomson, 2 nuits à Pokhara et une a Kathmandou.
Je connais une petite agence et un guide très fiable qui offre un prix très compétitif en plus: 1240 euros par personne, tout inclus, sauf boissons, pourboires et assurance personnelle). Le prix type refuges et type camping est le même, à condition d'avoir 4 participants pour le camping.
Contactez-moi pour des renseignements plus détaillés svp.
Un permis spécial (de 500 dollars pour 10 jours dans la région protégée!) est obligatoire et peut seulement être obtenu si on organise le trekking avec une agence et un guide avec un minimum de deux participants. On peut faire le trekking type 'refuges' (min. 2 personnes) ou type camping (min. 4 personnes). Le camping me paraît plus intéressant comme en camping on a beaucoup plus de liberté et on mange mieux. Je cherche entre une et trois personnes qui sont intéressées à faire ce trekking ensemble.
La durée totale est de 14 days à a partir de Kathmandou, inclus le transport par bus retour Kathmandou - Pokhara, le vol retour Pokhara - Jomson, 2 nuits à Pokhara et une a Kathmandou.
Je connais une petite agence et un guide très fiable qui offre un prix très compétitif en plus: 1240 euros par personne, tout inclus, sauf boissons, pourboires et assurance personnelle). Le prix type refuges et type camping est le même, à condition d'avoir 4 participants pour le camping.
Contactez-moi pour des renseignements plus détaillés svp.
je prévois de faire un trek dans la région du kanchenjunga l'automne prochain;j'aimerais avoir des opinions et des recommandations sur ce trek. j'ai deja l'experience de treks au népal (helambu, gokyo), à des altitudes max de 5000-5500 m
J'envisage de faire un trekking de 3 semaines au Népal et je suis fort étonné de voir les prix élevés affichés sur Internet ( 2 990 € ) ? Est - ce que ce la vient de la rémunération des sherpas ( porteurs locaux )ou des guides sur place ? Je pensais justement que les salaires népalais étaient ridicules alors qu'est ce qui fait autant gonfler la note ?
Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations
Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )
Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations
Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )
Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Bonjour,
Devant séjourner pour étude sur le terrain, 5 mois au Népal à 5 jours de marche de Jiri ou 2 j de Lukla, j'aimerai bien obtenir mon visa de 150 j directement. cele m'éviterait le coût d'aller retour en avion ou 10 j de marche.
En France, on me dit que c'est théoriquement pas possible et qu'il faudrait même que je revienne 2x (90j + 30 + 30).
Mais une autre personne me dit qu'on peut peut-être négocier à l'aéroport en arrivant.
Autre solution serait peut-être de ne pas être en règle et de payer après une amende, mais à combien se monte-t-elle ?
Donc si vous avez déjà eu ce problème, ou si vous avez une solution, d'avance merci pour votre réponse
Bonjour!
En cherchant sur le forum, j'ai trouvé cette info: mai 2010, le taxi de l'aéroport vers Thamel = 400 roupies. J'aimerais faire (en septembre 2010): aéroport vers Kathmandu Garden House (située dans le quartier de Pakjanol). Est-ce le même prix ou un peu plus?
PS: En 2008/2009, un employé de agence était venu nous chercher lors de notre voyage précédent, et comme nous nous sommes toujours promenés à pied à Katmandou, no se pour les prix...
Merci, Marc de Montréal
En cherchant sur le forum, j'ai trouvé cette info: mai 2010, le taxi de l'aéroport vers Thamel = 400 roupies. J'aimerais faire (en septembre 2010): aéroport vers Kathmandu Garden House (située dans le quartier de Pakjanol). Est-ce le même prix ou un peu plus?
PS: En 2008/2009, un employé de agence était venu nous chercher lors de notre voyage précédent, et comme nous nous sommes toujours promenés à pied à Katmandou, no se pour les prix...
Merci, Marc de Montréal
Namaste amis trekkers !!
Je reviens tout juste d'un trek de 18 jours dans la region de l'Everest et je tenais a vous communiquer ceci : comme beaucoup d entre nous, j ai pris l avion KTM - Lukla, puis ai suivi le trajet Namche - Gorak Shep- Gokyo via le Cho-La, puis retour a Namche. Je precise que je voyageais seule, sans guide ni porteur. Lorsqu on veut rejoindre Gokyo par le Cho-la, en arrivant de Gorak Shep, l'on doit faire etape a Dzongla. Dzongla se situe sur un petit plateau, ce n est pas un village, il n y a absoluement rien hormis 2 lodges . L' une, la plus importante et la plus " moderne" comporte 11 chambres doubles, petites, mais propres et confortables, et un dortoir que je qualifierai de miteux.... L' autre lodge est beaucoup plus rustique, plus petite aussi, je ne connais pas sa capacite d accueil, tout ce que je sais, c est que ca n avait pas l air tres engageant au niveau proprete et confort....
Bref, je suis arrivee labas a 11h30 le matin, et ai demande une chambre pour 2 nuits dans la + grande des 2 lodges. Le patron m a repondu qu il n avait plus de chambre mais que je pouvais prendre une place ds le dortoir. Qd j ai vu le dortoir, je suis aller voir l autre lodge, c etait encore pire!! N ayant pas le choix, j ai accepter le dortoir, reprecisant au mec que je restais 2 nuits...
En tout debut d am, le patron a fini par me donner les cle d une chambre, me precisant que je devrai payer 600 roupies. J ai accepter trop contente de ne pas devoir dormir sur les paillasses en plein courant d air.... Quelle n a pas ete m a surprise d entendre arriver 2 mecs, dans la chambre a cote, en fin d apres midi !! ces 2 mecs venaient d arriver et avaient eu une chambre sans probleme, alors qu avant eux, j avais vu arriver un jeune couple de francais qui venaient de se taper le Cho la ( 7h de marche) et qui ont du redescendre sur Lobuche ( 2 h de + ) car il ny avait, sois disant, plus de place !!! De meme, 2 Israeliens arrives en meme tps que moi le matin, n ont pas eu droit a la chambre, mais au dortoir, sans que le patron leur propose la chambre dispo !!!
Car voila la politique du gerant : il recoit en priorite les groupes, mais ne sait pas, sauf reservation express, si des groupes vont pointer leur nez ou pas. Donc ils refuse systematiquement les individuels, ou les couples, qu il soient ou non accompagne d un guide et d un porteur !!! Imaginez les consequence que cela entrainent sur les capacites d hebergement du site, et puis cela peut se reveler dangeureux pour les personnes qui sont fatiguees et se voit oblige de continuer, faute d endroit pour dormir !!! Je me dis que dans ces conditions, il serait bon que le touriste individuel soit averti qu il n y a pas de place pour lui a Dzongla !!! qu il n y a de la place que pour les groupes !!!!
Je dois dire que cette facon de faire m a vraiment exapere, au point que je me suis permis de lui en faire la remarque . le monsieur a bien entendu ce que je lui disais mais m a fais comprendre que c etait son business, que j avais eu une chambre, donc que je devais etre satisfaite, et il m a demande de ne pas en parler aux gens!!! ben voyons !!! J ai fais comprendre a cet homme que les touristes communiquaient entre eux les infos, et que cela pourrait lui faire beaucoup de tord de poursuivre cette politique... J ai par ailleur proposer au gerant de partager ma chambre avec une Autrichienne qui etait avec son mari, pour leur eviter de devoir se taper 2h de marche en + . ( le mari a dormi au dortoir)
Par contre, de l autre cote du Cho -La, il n y a pas de probleme pour dormir a Thagnak, il y a 3 ou 4 lodges et l accueil y est chaleureux, comme d ailleurs dans la majorite des lodges, heureusement!!!
Voila, vous savez a quoi vous en tenir si vous passez par Dzongla.... Tout cela ne tiens qu au gerant, c est dommage.... La region de gokyo est vraiment tres belle....
Je reviens tout juste d'un trek de 18 jours dans la region de l'Everest et je tenais a vous communiquer ceci : comme beaucoup d entre nous, j ai pris l avion KTM - Lukla, puis ai suivi le trajet Namche - Gorak Shep- Gokyo via le Cho-La, puis retour a Namche. Je precise que je voyageais seule, sans guide ni porteur. Lorsqu on veut rejoindre Gokyo par le Cho-la, en arrivant de Gorak Shep, l'on doit faire etape a Dzongla. Dzongla se situe sur un petit plateau, ce n est pas un village, il n y a absoluement rien hormis 2 lodges . L' une, la plus importante et la plus " moderne" comporte 11 chambres doubles, petites, mais propres et confortables, et un dortoir que je qualifierai de miteux.... L' autre lodge est beaucoup plus rustique, plus petite aussi, je ne connais pas sa capacite d accueil, tout ce que je sais, c est que ca n avait pas l air tres engageant au niveau proprete et confort....
Bref, je suis arrivee labas a 11h30 le matin, et ai demande une chambre pour 2 nuits dans la + grande des 2 lodges. Le patron m a repondu qu il n avait plus de chambre mais que je pouvais prendre une place ds le dortoir. Qd j ai vu le dortoir, je suis aller voir l autre lodge, c etait encore pire!! N ayant pas le choix, j ai accepter le dortoir, reprecisant au mec que je restais 2 nuits...
En tout debut d am, le patron a fini par me donner les cle d une chambre, me precisant que je devrai payer 600 roupies. J ai accepter trop contente de ne pas devoir dormir sur les paillasses en plein courant d air.... Quelle n a pas ete m a surprise d entendre arriver 2 mecs, dans la chambre a cote, en fin d apres midi !! ces 2 mecs venaient d arriver et avaient eu une chambre sans probleme, alors qu avant eux, j avais vu arriver un jeune couple de francais qui venaient de se taper le Cho la ( 7h de marche) et qui ont du redescendre sur Lobuche ( 2 h de + ) car il ny avait, sois disant, plus de place !!! De meme, 2 Israeliens arrives en meme tps que moi le matin, n ont pas eu droit a la chambre, mais au dortoir, sans que le patron leur propose la chambre dispo !!!
Car voila la politique du gerant : il recoit en priorite les groupes, mais ne sait pas, sauf reservation express, si des groupes vont pointer leur nez ou pas. Donc ils refuse systematiquement les individuels, ou les couples, qu il soient ou non accompagne d un guide et d un porteur !!! Imaginez les consequence que cela entrainent sur les capacites d hebergement du site, et puis cela peut se reveler dangeureux pour les personnes qui sont fatiguees et se voit oblige de continuer, faute d endroit pour dormir !!! Je me dis que dans ces conditions, il serait bon que le touriste individuel soit averti qu il n y a pas de place pour lui a Dzongla !!! qu il n y a de la place que pour les groupes !!!!
Je dois dire que cette facon de faire m a vraiment exapere, au point que je me suis permis de lui en faire la remarque . le monsieur a bien entendu ce que je lui disais mais m a fais comprendre que c etait son business, que j avais eu une chambre, donc que je devais etre satisfaite, et il m a demande de ne pas en parler aux gens!!! ben voyons !!! J ai fais comprendre a cet homme que les touristes communiquaient entre eux les infos, et que cela pourrait lui faire beaucoup de tord de poursuivre cette politique... J ai par ailleur proposer au gerant de partager ma chambre avec une Autrichienne qui etait avec son mari, pour leur eviter de devoir se taper 2h de marche en + . ( le mari a dormi au dortoir)
Par contre, de l autre cote du Cho -La, il n y a pas de probleme pour dormir a Thagnak, il y a 3 ou 4 lodges et l accueil y est chaleureux, comme d ailleurs dans la majorite des lodges, heureusement!!!
Voila, vous savez a quoi vous en tenir si vous passez par Dzongla.... Tout cela ne tiens qu au gerant, c est dommage.... La region de gokyo est vraiment tres belle....
Bonjour,
Je viens de recevoir un mail m'informant du changement de terminal.
J'arrive à Delhi à 6h00 au terminal 2, nous prenons dans la foulée un avion pour Katmandou au Terminal 3 pour 8h40 (prévu en Terminal 2). Quels sont les meilleurs moyens pour s'y rendre ? Est ce très éloigné ? Combien de temps ??
Merci pour vos renseignements.
mamajoe
Je viens de recevoir un mail m'informant du changement de terminal.
J'arrive à Delhi à 6h00 au terminal 2, nous prenons dans la foulée un avion pour Katmandou au Terminal 3 pour 8h40 (prévu en Terminal 2). Quels sont les meilleurs moyens pour s'y rendre ? Est ce très éloigné ? Combien de temps ??
Merci pour vos renseignements.
mamajoe
Bonjour,
Quelqu'un connaît-il les références d'une agence qui proposerait l'organisation d'un trekking jusqu'au camp 1 de l'Everest ?
Merci d'avance



