Caribbean · Pays-Bas caribéens
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

PI
Pimprenell 7 years ago · Scoubi
Une semaine de plongée à Bonaire
A chaque fois que je parlais de ma future destination, c’était toujours pareil.

Je pars à Bonaire… où ca ???? 😮 Bonaire ! les Antilles néerlandaises ! 😎

On ne peut pas dire que l’ile soit très connue des français. D’ailleurs elle n’est même pas référencée sur Voyage-Forum …😄 Elle fait partie de ce qu’on appelle les îles ABC : Aruba, Bonaire et Curaçao. Oui le dernier nom vous parle, n’est-ce pas ! 😇

Ce sont de petites iles situées dans les Caraïbes et qui appartient aux Pays-Bas. Elles sont juste au-dessus du Venezuela.

Nous avons choisi avec des amis cette destination pour y tester ce qu’on appelle le « shore diving ». Et pour que nos amis non-plongeurs puissent venir et profiter des vacances avec nous.

On est parti en novembre. C’est la saison des pluies là-bas mais au final le temps était parfait. Il y avait quelques gros nuages dans le ciel pour nous protéger un peu du soleil qui tape très fort sous ces latitudes. Quelques pluies mais qui ne nous ont jamais gêné et ne durait pas longtemps.

Le voyage est assez long. Il n’y a pas de vol direct depuis Paris. Il faut passer par Amsterdam. Ensuite un long vol de 10h en gros entre Amsterdam et Aruba (escale à l’aller seulement), puis un vol court entre Aruba et Bonaire (notre destination finale)

L’ile :

Elle n’est pas grande mais assez diversifiée : la cote Ouest est une cote calme et protégée et c’est là que notamment vous retrouverez en gros tous les sites de plongée accessibles du bord.



La cote Est est exposée au vent et à la houle, y’a un grand spot de kite surf et planches à voile au sud de l’ile.



Au nord, on retrouve un grand lac avec des colonies de flamands rose.





Au sud, on peut découvrir une mangrove et sa faune, ainsi que les salines avec ses montagnes de sel et ses eaux roses (joli contraste !)







L’ile est très aride, avec un sol caillouteux, une végétation basse un peu style bush et de beaux cactus. lls en font des barrières assez remarquables d’ailleurs avec.



Sinon il ne sera pas rare de croiser sur l’ile de magnifiques iguanes et des ânes sauvages (si si !)





La « capitale » Kralendijk est une petite ville et n’a pas franchement grand intérêt, mais vous y trouverez quand même quelques boutiques, restaurants et bar. Et puis quelques jolies maisons colorées. Derrière vous trouverez les supermarchés et l’aéroport.

Langue : ici on parle un créole local, mais également hollandais, espagnol et anglais bien sur Devise : on paie en dollar américain

Les sites de plongée :

Bonaire, c’est la capitale mondiale du « shore diving », c’est-à-dire qu’on peut partir plonger du bord. On plonge donc en toute liberté !

L’ile compte plus de 50 sites accessibles du bord + encore une vingtaine autour de la petite île de Klein Bonaire (situé juste en face de Kralendjik)

Carte visible ici : https://www.buddydive.com/wp-content/uploads/pdf/bonaire-dive-sites.pdf

Ici ils ont vraiment tout compris et ce qu’ils font est très intelligent ! ils ont créé un grand parc marin protégé, ils nettoient régulièrement les plages et les fonds marins. La pêche est interdite sur plusieurs zones.





Et on voit la récompense ! de très beaux fonds marins avec une faune et une flore variées et nombreuses ! de superbes éponges, coraux, des bancs de poissons, beaucoup d’espèces, des tortues, raies aigle, …











Comment ca se passe pour la plongée ?

Evidemment il va falloir choisir un club de plongée, qui va checker votre niveau de plongée et permettre de récupérer le matériel dont vous avez besoin, notamment les bouteilles.



Vous allez aussi devoir avant tout acheter votre pass du Parc marin (25 dollars) : Bonaire Marine Park Tag.

On a loué deux 4x4, une grande villa qu’on a partagée à 10, et on a choisi le club « Dive Friends Bonaire » (ils ont été les plus réactifs à nous répondre et surtout ils avaient un centre à coté de notre villa et plusieurs autres sur l’ile : pratique !)

http://www.divefriendsbonaire.com

Plongées illimitées du bord, de jour comme de nuit !

On récupère des bouteilles au centre de gonflage, on charge et on part sur la route. Les sites sont indiqués par une pierre jaune avec le nom du site indiqué dessus, comme celle-ci :



On se gare, on s’équipe et c’est parti !



De notre côté, on y est allé plutôt à la cool et on s’est contenté de 2 plongées par jour

Le nitrox est gratuit (à partir du moment où vous êtes certifié bien sur)

Pas d’inquiétude particulière à avoir, il est facile de se repérer sur les sites. Généralement, il s’agit d’un récif qu’on longe main gauche/main droite. Ou sinon ce sont des sites avec des pontons (comme the Salt Pier) ou une épave (Hilma Hooker). Des bouées jaunes dans l’eau marque où faire son entrée. Dès fois il faut nager un peu mais rien d’insurmontable.

Vous pouvez toujours trouver ou acheter un livret avec les plans détaillés de chaque site. Sinon vous avez la carte gratuite qu’on vous fournit avec les sites indiqués dessus, et qui précise également ceux accessibles au snorkelling.

Conseil : des chaussons /chaussures sont indispensables pour partir du bord car il y a des coraux ou des pierres partout sur l’ile. Sinon l'entrée va être douloureuse... Et du coup, il faut prévoir des palmes adaptées pour les enfiler avec.

Seul bémol : on vous dit de ne rien laisser dans les voitures, et de laisser les vitres et portières ouvertes (au risque de se les faire casser autrement…) donc pas toujours pratique quand on veut partir la journée entière se balader… Ceci dit on n’a eu aucun problème de vol, ni jamais eu le sentiment d’insécurité

Tarif :

Billet d’avion : 820 euros A/R Location villa : 368 dollars/pers pour la semaine (en gros 50 euros la nuit) Location 4x4 : 225 dollars la semaine Restaurant : facilement entre 25 et 40 dollars par personne (assez chère en général, on a pas mal cuisiné nous même) Une semaine de plongée en illimité (hors location de matériel supplémentaire type combi… hors sortie bateau) : 180 dollars la semaine

Conclusion

Petite déception pour les non plongeurs car finalement l’ile n’a que peu d’intérêt et pas de vraies plages de sable. Donc ce n’est pas la meilleure destination si c’est ce que vous recherchez.

Par contre, très belle destination pour les sports sur l’eau et sous l’eau ! Planche à voile, kitesurf, snorkelling, plongée bouteille, … La couleur de l’eau est incroyable, turquoise, une vraie piscine naturelle (29 degré à cette époque)

Vous l’aurez compris, ici la plongée se passe comme nulle part ailleurs au monde ! Et j’avoue avoir été agréablement surprise par la beauté et la qualité des fonds !

Pour avoir déjà plongé aux Antilles, je ne m’attendais pas à ca. Je pensais revoir ce que j’avais déjà vu ailleurs : des fonds sympas mais sans plus.

Or ici, grâce à la protection de l’environnement et de leurs actions depuis de nombreuses années, il y a de très belles plongées à faire ! On retrouve vraiment toute la faune et la flore des Caraïbes

En plus il s’agit de plongées tranquilles : on part du bord, pas de courant, eau chaude

Bref que du bonheur ! 😎
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CL
Clilapause 7 years ago
Liaison bateau Curaçao - Aruba - Bonaire?
Bonjour à tous les voyageurs,

Nous sommes dans la planification de notre voyage à Curaçao. J'ai beaucoup de mal à trouver de l'info sur cette île ainsi que sur ses voisines. Disposant de 15 jours sur place, je ma demandais s'il ne serait pas intéressant d'en profiter pour passer quelques jours à Bonaire et/ou Aruba ??? Difficile de trouver de l'info sur un bateau faisant la liaison entre les îles et à quel prix? Quelqu'un peut m'aider?

MERCI MERCI MERCI
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MA
Manonmanonma 7 years ago · GudangGaram
Aruba, Bonaire ou Curaçao: laquelle de ces trois îles?
petite question,

Je ne sais pas si j'aurai le temps de faire les 3 îles ABC. Je ne me rends pas compte de ce qu'il y a à voir (3j/îles semble suffire). Je ne suis pas fan des lieux prisés par les hôtels de luxe/casinos etc (comme sur Aruba?). Je voudrais faire de la plongée (bonaire semble mieux), voir de belles plages (aruba est apparemment réputée). Enfin, Curaçao semble être un mixte de tout! Laquelle me conseillez-vous/avez-vous préféré? Il n'y a pas de ferry qui rejoint Bonaire semble-t-il. Mais des vols sont dispo entre les 3 îles.

Merci de votre retour !
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LA
Lapin73 9 years ago · Loulou63
Aruba ou Bonaire 6 jours depuis Curaçao?
Bonjour je me rends en novembre à Curacao 2 semaines J'aimerais faire une escale 6 jours, que conseillez vous svp ? dans le but d'un éjour plongée et snorkeling et randonnée un peu. 1) Bonaire ou Aruba ? 2) je suppose qu'il n'y a toujours as de ferry ? vraiment que l'vion possile pour une si courte distance ? 3) le niveau de vie (prix) est-il le même sur les 2 îles ? Merci d'avance
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EL
Elfe66 9 years ago · Partiou
Retour d'expérience avec enfant sur Aruba et Bonaire
Bonjour à tous Nous sommes partis 11 jours avec notre petit garçon de 9 mois. Ce fut un enchantement. Outre le fait qu'il a très bien vécu le vol, qui est tout de même assez long (12h en tout avec une correspondance à Amsterdam), ce fut deux très belles destinations. Ce que nous ne savions pas c'est que nous faisions escale à Curaçao avant de repartir pour Bonaire! Une petite heure d'attente et nous étions sur l'île. Que ce soit au niveau de la location de voiture ou de la prestation hôtelière tout s'est très bien passé. Nous recommandons vivement Eden Beach, qui non seulement a des petits studios bien agencés avec cuisine (très pratique avec un bébé) et surtout surtout une vue imprenable sur leur petite plage qui est superbe. Les pieds dans l'eau avec de jolis poissons. Si vous êtes plongeur un petit club très sérieux sur la même plage. Un petit resto qui selon moi n'est pas excellent mais sa situation les pieds dans le sable est magique le soir. Une piscine et une pataugeoire. Voilà pour le logement. Bonaire a une aura particulière. Nous avons adoré cette île sauvage, tranquille et très belle. Le parc national vaut franchement le détour. Vous trouverez tout ce qu'il faut dans les différents supermarchés, cela dit ce n'est pas forcément très bon marché. Je pense aux petits pots pour bébés qui avoisinent quand même les 2 euros. Peu de fruits frais. Bonaire se veut avant tout l'île des plongeurs, assez peu touristique somme toute. Un endroit privilégié et préservé. Beaucoup de sites de plongée avec des plages magnifiques mais peu évidentes pour la bronzette. Nous sommes restés 5 nuits et j'ai ressenti une grande tristesse quand nous sommes partis. Direction Aruba où ce fut complètement différent. A l'américaine : fast-food à perte de vue, vous ne mourrez pas de faim sur cette île mais un risque réel de prendre quelques kilos! On y trouve de tout dans les supermarchés et les prix sont très corrects. Ile très touristique mais vraiment de très belles plages ici aussi. Nous avions un studio en face de la plage. Une petite route à traverser. Un petit parasol en feuilles de palmier. Pour voir le coucher de soleil c'est parfait! Baby beach très adapté avec des enfants : un petit récif corallien crée une énorme baignoire. Donc pas de vagues, plage de sable blanc, eau turquoise mais par contre beaucoup de vent. Palm beach au pied des palaces mais très belle et très bien agencé. Des petites plages à découvrir aussi au hasard des balades (nous avions loué une voiture, indispensable à mon avis). Parc national très intéressant aussi, très sauvage avec des vagues encore plus impressionnantes qu'à la pointe du Raz! Et surtout sur Aruba ne ratez pas Zeerover! le restaurant au bord de l'eau. Je vous explique le fonctionnement : vous rentrez dans l'allée et accéder directement au resto qui est en plein air. A gauche premier comptoir où vous commandez votre poisson ou vos crevettes. Tout est pêché du jour, donc c'est selon. Tout est donc extra frais et le patron est très très sympa. Accompagnement au choix dont bananes plantain frites. Attention si vous êtes petit mangeur de ne pas voir à la hausse : les portions sont généreuses. Vous commandez, vous payez et tout ça part en cuisine. On vous appelle ensuite avec votre numéro. A droite de ce comptoir celui des boissons. Et ensuite vous choisissez votre table. Un resto local qui est vraiment à essayer! Comme vous vous en doutez nous avons adoré. Pour y aller : le resto se trouve à Savaneta. En direction du sud. Sur la route principale repérez dominute pizza sur votre gauche, tout de suite après 1e à droite et vous continuez la route jusqu'à tomber sur zeerover qui est sur la droite. Voilà en quelques mots, mais pas assez, notre retour d'expérience sur ces deux îles. C'était notre premier petit voyage avec notre petit garçon, j'avais donc beaucoup d'appréhension, mais avec le recul 10 jours c'est bien peu... Ah ces mères!!!! Ces deux îles sont très différentes. Nous y sommes allés par hasard et pour un premier voyage avec bébé, pour un plongeur, ce sont deux étonnantes et très belles destinations. Vous y trouverez la beauté de la mer des Caraibes mais pour chacune plein d'autres choses. Nous vous conseillons vivement. Nous vous conseillons les deux guides dispo : frommer's portable aruba bonaire et curaçao, très bon guide en anglais et le dive aruba bonaire curçao pour les plongeurs avec tous les sites de plongée à découvrir. Et si toutefois vous aviez des questions n'hésitez pas...
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61
61Bibir 10 years ago · Marathon
KLM stricte avec les bagages?
Bonjour, Je part bientôt plonger à Bonaire. KLM indique que le bagage en soute ne peut mesurer seulement 158 (HxLxP). Mon bagage fait 165 et je ne dépasserai pas les 23 kg autorisés. Qu'en pensez-vous? ça passe? Merci de me dire vos expériences.
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JE
Jemaflor 12 years ago · Maouh
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes!
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire … Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage. Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.



L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.

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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.



A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !

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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.



Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !

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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.



Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !



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L���atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !



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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.



De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.





Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !

L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.



Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !



Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».



Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !





La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.

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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.



Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …

Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …



Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !





Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.



Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.

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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.



Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …

Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

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VO
VoyageForum 12 years ago
Que voir dans... les ex Antilles Néerlandaises
Que voir dans les ex Antilles Néerlandaises ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ces différentes îles (carte).

Jusqu'à il y a quelques années, l'ensemble des îles "hollandaises" des Caraïbes formait un des états du Royaume des Pays-Bas. Désormais, chaque île ou groupe d'îles dispose d'un statut spécifique.

- Aruba est un territoire autonome depuis 1986. - Bonaire, Saba et Saint-Eustache forment les Pays-Bas Caribéens (ou BES) depuis 2010. - Curaçao est un autre territoire autonome depuis 2010. - Sint Maarten, qui est la partie hollandaise de l'île de Saint-Martin, est aussi autonome depuis 2010.

1- ARUBA Casibari et Ayo Rock : des formations rocheuses, dans le centre de l'île, parmi lesquelles on peut se balader.Oranjestad : c'est la capitale d'Aruba avec nombre de boutiques hors-taxes prévues pour les croisièristes et le musée d'Histoire situé dans le Fort Zoutman qui est le plus ancien bâtiment de l'île.Palm Beach : à la périphérie nord de la capitale, c'est la zone touristique d'Aruba avec ses hôtels, ses restaurants, sa succession de belles plages (dont Eagle Beach) et les diverses activités nautiques qui vont avec.Parc national Arikok : cette zone aride de l'est couvre environ 1/5 de l'île. On peut y randonner et découvrir plusieurs grottes et quelques plages souvent rocailleuses.Sint Nicolaas : seconde ville de l'île avec une activité pétrolière.2- PAYS-BAS CARIBÉENS

2.1- BonaireKralendijk : c'est le chef-lieu de Bonaire avec quelques plages dans ses environs. Juste en face, la petite île de Klein Bonaire est appréciée des plongeurs pour ses fonds marins.Lac Cai : cette baie de la côte sud-est est mondialement réputée au niveau windsurf.Parc national Washington Slagbaai : situé dans la partie nord, le site offre un paysage littoral assez désolé avec de la mangrove et de grands cactus.2.2- Saba Mount Scenery : avec ses 862 m c'est le sommet de Saba. On peut y accéder en randonnée.The Bottom : le gros village est la principale agglomération de cette minuscule île.Windwardside : c'est le centre touristique de Saba avec ses commerces, ses magasins, son musée maritime et ses centres de plongées pour laquelle l'île est reconnue.2.3- Saint-Eustache Oranjestad : la principale bourgade de la petite île est dominée par le vieux Fort Oranje et compte encore divers témoignages de son passé colonial. Plusieurs plages et surtout des possibilités de plongée sur épaves le long de la côte.The Quill : c'est le nom du volcan éteint (et du parc national éponyme) au sud de l'île. On peut y faire des randonnées.3- CURACAO Christoffelpark : ce site naturel de la pointe nord abrite plusieurs grottes ornées des indiens Arrawaks, quelques vestiges de plantations, de même que le sommet de l'île (Christoffelberg : 372 m). C'est une zone de randonnées.Klein Curaçao : une minuscule île inhabitée au sud-est de Curaçao apprécié pour la plongée et ses magnifiques plages désertes.Parc marin de Curaçao : il est situé sur la côte sud-ouest et offre de très bonnes opportunités de plongée.Seaquarium Beach : à la périphérie de Willemstad, cette plage accueille l'aquarium de Curaçao qui est une des principales attractions de l'île.Westpunt : un village à la pointe nord-ouest. De là, en descendant vers la capitale, on rencontre plusieurs belles plages et de bons spots de plongée.Willemstad : la capitale de Curaçao est une ville colorée dont la "zone historique" est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO. Avec ses casinos et ses boutiques hors taxes, c'est aussi une escale appréciée des croisièristes.4- SINT MAARTEN Maho Beach : cette plage est internationalement connue pour sa proximité avec l'aéroport international de Juliana. Lors de l'atterrissage, les avions passent en effet à quelques mètres à peine au dessus des baigneurs.Mullet Bays : à la limite de la partie française et proche de l'aéroport, l'endroit abrite les plus belles plages de l'île.Philipsburg : c'est la capitale de la partie hollandaise et un port important pour les paquebots de croisières dans les Caraïbes. On y vient avant tout pour faire des achats hors taxes. La ville compte aussi des plages, des casinos et les vestiges de deux forts hollandais.- © VoyageForum -
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MU
Mumluli 12 years ago
Plongée aux Antilles néerlandaises
Bonjour, je souhaite partir plonger aux Antilles néerlandaises, St Martin, Ste Eustache..... Deux semaines environs. Et suis intéressée par tous conseils et éventuellement intéressée par une mini croisière plongée 3/4 jours dans ces îles et/ou aux alentours. Je pars en famille avec deux ados plongeurs et je recherche donc des endroits avec un minimum d'animations le soir particulièrement (enfin un juste milieu entre jouer les Robinson et le club med!) Merci d'avances pour vos infos
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GA
Gabs197 13 years ago
Combiner Guadeloupe et Saint-Eustache
Bonjour on cherche le meilleur plan avion pour conbiner un séjour à St Eustache et Guadeloupe après, je ne trouve rien à moin de 1100 euros, soit le vol long courier Paris - Point à P + un vol sur St Martin + un vol sur St Eustache.

Il y a quelques années je me suis rendu en Martinique et l'avion avait fait escale à Saint Martin pour y prendre des passagers, je cherche un vol de ce type sur Guadeloupe ou je peux rester 10 jours sur St Martin puisque l'avion s'y arrête et de là me rendre à St Eustache. 2 vols AR payés au lieu de 3 ! Maintenant faut il encore qu'un stop over soit possible sur St Martin !
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AW
Awol 16 years ago · Renaudsechet
Saba, Saint-Eustache, Saint Kitts pour dix-sept jours
Salut à tous!

je m'apprête à partir avec ma femme dans les îles caraïbes du Nord, c'est à dire, Saba, saint-eustache, saint kitts pour une durée de 17 jours.

Je viens vers vous car je voudrais savoir, concernant saint-eustache, combien de temps vous lui consacreriez? En effet, je pense que 2 jours tout au plus, hors plongée sont suffisants. Qu'en pensez-vous?

Concernant les îles citées, comment organiseriez-vous votre circuit? Je pourrai comme cela améliorer ou modifier le mien en fonction de vos avis.

Merci à tous pour vos réponses!!!

Concernant Winair, faut-il réserver les billets à l'avance ou bien sur le pouce, cela suffit?
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PO
Pouxie 17 years ago · Krikri6792
Plongée en apnée à Bonaire (Antilles néerlandaises)
Bonjour je recherche des info sur Bonaire. Il semble que c'est une île parfaite pour la plongée en apnée. Qui peut me renseigner sur cette île?? Bien sur je cherche des place ou nous pouvons partir du rivage pour le snorkeling!! Merci de prendre le temps de me répondre. Pouxie😉
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KR
Krikri6792 18 years ago
Quelque part dans les Caraïbes....Bonaire (Antilles Néérlandaises)
Bonaire, vous connaissez ?

Jusqu’à il y a quelques semaines, cette destination m’était complètement inconnue. Hervé, lui, en tant que plongeur en avait entendu parler…..alors cette destination si confidentielle s’est rapidement imposée à nous. Puisqu’elle était si peu connue (du moins par les Français), elle devenait d’autant plus attirante. Alors, c’était décidé, du 12 février au 23 février 2008, nous irions à Bonaire.

Après neuf heures de vol depuis Amsterdam, voilà cette petite île de 30kms de long et de 5 à 11kms à l’endroit le plus large, peuplé de 12000 habitants et qui fait partie avec Aruba et Curaçao des Antilles Néerlandaises à 80 kms au large du Venezuela.



La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/site/nosvoyagesenimages/

La carte générale de Bonaire (Merci Marie mlefevre pour le lien vers la carte).

Nous arrivons de nuit le 12 février 2008. Ce n’est donc que le lendemain que nous découvrons réellement notre hôtel, son environnement et les premières vues de l’île. Notre port d’attache pour ces dix jours est l’ Eden Beach Resort, un petit hôtel familial où nous avons réservé un studio. Petite plage, piscine, club de plongée et centre d’activités divers complètent l’équipement.

La vue depuis notre terrasse.

Coucher de soleil sur Klein Bonaire, îlot en face de notre hôtel.

Si nous sommes venus à Bonaire, c’est principalement pour la plongée (Hervé) et le snorkeling (moi).

A LA DECOUVERTE DES FONDS SOUS- MARINS.

Ici on plonge « en toute liberté », c’est-à-dire qu’après une plongée d’évaluation qui fait office de réadaptation, il suffit de se servir en bouteilles d’air ou de Nitrox (plongées illimitées), les charger dans le pick-up et c’est parti ! Mais il faut avoir son badge (25USD pour les plongeurs, 10USD pour les snorkeleurs), les fonds sous marins sont classés « national marine park »

Le pick-up que nous avons loué.

Tout autour de l’île, mais principalement sur la côte ouest, les spots de plongée et/ou de snorkeling sont matérialisés par des pierres peintes en jaune marquées du nom du lieu, comme celle-ci par exemple.

Les plongées se font du bord, à partir du récif ou plus rarement d’une petite bande de plage. Hervé étant seul à plonger, il se trouve à chaque fois un ou des partenaires comme ce groupe d’Américains avec lesquels il a plongé plusieurs fois. Ici, ils se mettent à l’eau à Andrea II.

Pendant ce temps (50mn à 1h), je nage en surface avec palmes, masque et tuba et je me régale. En plus des poissons habituels (perroquets, anges, trompettes, papillons, coffres, porcs-épics……), j’ai fait plusieurs jolies rencontres : - deux tortues à Hilma Hooker - une raie–aigle à Angel City - trois tortues à Playa Frans.

Je laisse la parole à Hervé pour vous donner ses impressions de plongeur :

Ici c’est vraiment le Paradis des plongeurs et encore plus pour ceux qui ont le mal de mer. Les fonds me rappellent la Mer Rouge d’il y a 20 ou 30 ans avec les éponges en plus.

Bonaire a été la première réserve marine des Antilles (1969) et il est strictement interdit de pratiquer la chasse sous marine. La pêche est quasiment inexistante sous quelque forme que ce soit, les « Bonairiens » ayant très vite compris que leur richesse dépendait plus du tourisme écologique que de quelques poissons.

Bref, c’est un véritable enchantement de côtoyer cette faune intacte dans une eau claire : la visibilité lors de notre voyage (février) était de 30 bons mètres. A noter qu’aucune rivière ne se déverse dans la mer, aucune industrie ni agriculture ne pollue les eaux. La température de l’eau est de 27°, une petite combinaison de 3mm est largement suffisante mais nécessaire car attention au corail de feu omniprésent. Il est d’ailleurs interdit de toucher ou de ramasser quoi que ce soit, de vivant ou de mort. Les gants sont interdits en plongée.

On y rencontre par exemple des coraux cornes de cerfs, très délicats sur la qualité de l’eau, que l’on ne voit plus beaucoup depuis de nombreuses années.

Peu de courant mais des dérivantes possibles d’un site à l’autre, car peu éloignés l’un de l’autre le retour se faisant à pied ou en stop, la solidarité entre plongeurs fonctionnant très bien.

Nous n’avons pas été à Klein Bonaire mais la plongée n’y est parait-il guère différente.

Finalement, plutôt que des longs discours, place aux images…voilà quelques illustrations de nos ballades sous marines.

Anémone.

Poisson ange royal.

Bébé mérou.

Chevrettes.

Corail rouge.

Corail cerveau.

Corail cerveau (bis).

Poisson porc-épic.

Poisson trompette.

Lut jan-chien.

Corail mou.

Ronco fish.

Corail étoilé rose.

Poisson coffre.

Poisson ange français.

Éponge tubulaire.

Huître perlière.

Labre créole.

Cherchez le mérou.

Cherchez le plongeur.

Maître d'école et perche à rayures bleues

Perche à rayures bleues (bis).

Salmonettes.

Vers turbicoles "sapins de Noël".

Le résumé de nos impressions se lit tout simplement sur la plaque minéralogique des voitures de l'île. Oui, incontestablement, « Bonaire is a…..

Bonaire vaut également pour ses paysages et sa faune terrestres très différents des autres îles antillaises. Ici très peu de palmiers ou de cocotiers (sauf ceux plantés près des hôtels). Bonaire se révèle très particulière. Alors suivez nous dans un petit tour de l’île…

A LA DECOUVERTE DES PAYSAGES TERRESTRES.

Commençons par explorer le sud de l’île.

Ici, c’est le plat pays couvert de marais salants

Notez cette couleur rose : est-ce pour cela que la plage toute proche porte le nom de Pink Beach ? à moins que ce ne soit en rapport avec les flamands roses qui la survolent ?

Coucher de soleil à Pink Beach.

Le sud concentre effectivement à Pekelmeer la majorité des flamands-roses de l’île (mais on en peut en voir à plusieurs autres endroits de l’île).

Parfois on les voit prendre leur envol vers le Venezuela.

Dans l’extrême sud très sauvage, l’océan rugit et vous éclabousse de ses embruns.

Parfois, sur la grève, la laisse de mer inspire quelques sculpteurs anonymes.

Au sud – est : Lac Bay.

Une partie du « Lac » est réservée au windsurfing, une autre à des activités guidées de kayaking dans la mangrove, une dernière est une réserve protégée.

La route non goudronnée qui mène à cette zone de mangrove livre quelques paysages un peu irréels

Pour pouvoir accéder à la mangrove, il est indispensable de se joindre à un groupe pour deux heures de balades en kayak suivi de snorkeling dans cet environnement très protégé. C’est ce que nous avons fait, mais tout de même très cher pour ce que c’est (45USD /pers.)

Dans le dédale de la mangrove.

Sous l’eau dans la mangrove

Le nord-est : Bocca Onima.

C’est ici qu’on se rend le mieux compte du caractère singulier de Bonaire : son aridité…et une végétation faite de broussailles et de cactus.

Au milieu de cette végétation, les lézards sont rois, ça grouille littéralement.

Les ânes (sauvages) sont légion dans ces contrées arides : ils sont les descendants de l’époque où le commerce du sel avaient besoin de leurs services.

La côte nord-ouest : de Kralendijk à la limite du parc national.

Contrairement au sud, le paysage au nord devient plus montagneux, mais toujours empreint de cette végétation si emblématique de broussailles et cactus. En quittant la ville principale Kralendijk vers le nord, la route surplombe la mer et livre quelques très belles vues.

1000 steps porte bien son nom. On accède à cette plage par 64 marches, mais au retour, surtout avec une bouteille de plongée sur le dos, c’est courageux !!!

Vue vers le nord depuis 1000 steps.

A Ol’ Blue.

Au lieu-dit Karpata, les ruines de quelques bâtiments historiques.

Un arbre « remarquable » près de Karpata.

Enfin à la limite du parc national qui couvre le nord de l’île, un petit bout du monde (accessible par une dirt road) : Playa Frans où vivent un couple d’Américains et un pêcheur. C’est là, en snorkeling, que nous avons la joie de voir trois tortues.

En revenant sur nos pas, une petite incursion vers Gotomeer, un autre sanctuaire pour les flamands-roses.

Sur le bord de l’étang, les lézards aussi ont élu domicile.

Le nord : Washington Slagbaii National Parc (carte ici).

Le parc ouvre de 8h à 17h : les badges pour la plongée sont également valables pour l’entrée du parc.

Le point culminant de Bonaire, le Brandaris (241m) se trouve dans le parc. Comme nous avons prévu de le gravir, il nous faut prendre la « short route », ce qui nous fait louper la côte extrême nord de l’île (la route est en effet en sens unique).

Vers 8h30, nous franchissons la guérite d’entrée.

A 9h, nous sommes au pied du trailhead du Brandaris. La randonnée (2H A/R) démarre en douceur sur un large chemin, dans une forêt de broussailles d’où émergent cactus et arbres dénudés.

Les premières collines sont en vue et le sentier devient plus escarpé.

Le soleil tape, et le vent fait plier les arbres.

On commence à prendre de la hauteur.

Ça y est, le sommet est en vue !

Enfin, l’île s’offre à nous d’en haut. Au loin, les plages de Slagbaai et Funchi que nous atteindrons plus tard dans la journée. A l'horizon, on devine l'île voisine de Curaçao.

Dans la descente, nous découvrons ces jolies fleurs de cactus.

De retour à notre pick-up, nous poursuivons jusqu’à Put Bronswinkel, un trou d’eau susceptible d’attirer oiseaux et iguanes.

Les perruches sont nombreuses à piailler dans ce coin, mais pas évident de les photographier.

En revanche, l’iguane pose carrément.

Nous atteignons bientôt Playa Funchi.

Un petit plongeon dans cette eau turquoise n’est pas de refus après notre grimpette de la matinée.

A Salina Wayaka, les flamands-roses côtoient les pélicans.

Mais sur la plage du même nom, seuls les pélicans occupent les rochers.

La plage, à cet endroit, est idyllique….et l’eau délicieuse.

A Salina Slagbaai, les flamands-roses se laissent observer de plus près à condition de ne pas quitter son véhicule.

Nous quittons le parc après une dernière traversée de la pampa.

Que ce soit dans l’eau ou sur terre, Bonaire est étonnante !

Si notre récit et nos photos vous donnaient l’envie de venir à Bonaire, voilà quelques informations pratiques complémentaires.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Bonaire est desservi au départ de l’Europe depuis Amsterdam par KLM en vol régulier.

Une location de pick-up est pratique pour les plongeurs, mais ne faites pas comme nous, réservez d’avance. Nous avons eu avec difficulté la dernière voiture de l’île et au prix fort. Sinon comptez entre 35 et 45 $/J

L’île offre un grand choix d’hébergements dans toutes les catégories de 75 $ à 300 $/J. L’Eden Beach se situe dans la catégorie intermédiaire.

Côté ravitaillement, plusieurs supermarchés et épiceries dans l’île. La nourriture est chère dans l’ensemble comme dans toutes les îles où tout est importé.

Côté restauration, toutes les cuisines sont représentées : internationale, mexicaine, argentine, chinoise, italienne, néerlandaise….Nous avons gouté un excellent mahi-mahi à la sauce chili au Wil’s Tropical Grill dans un cadre très sympa.

Le prix des plongées est imbattable : 12, 5 $ la bouteille et 25 par jour sans limite pour l’air et 15 et 30 $ pour le Nitrox. Il est habituel de voir les addicts partir avec 2 blocs chacun le matin et 2 autres blocs l’après midi et pourquoi pas une petite dernière de nuit vers 19h !!! Certains hôtels proposent un forfait tout compris : logement, voiture et blocs à volonté.

Pour préparer le voyage, le site www.infobonaire.com donne tous les renseignements indispensables.

Pour préparer nos sorties-plongées, le guide Lonely Planet « Diving & snorkeling Bonaire » nous a été très utile. On trouve également sur place bon nombre de brochures gratuites très bien documentées : « Bonaire Dive Guide », « Nights Bonaire », « Bonaire Affair ».

Pour conclure, un dernier clin d’œil à l’animal fétiche de Bonaire : le flamand-rose. Ici il est partout.

Sur le fronton des maisons

En guise de boîte aux lettres

En incrustation sur les trottoirs

Nous vous remercions de nous avoir lu jusque là. N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, nous nous ferons une joie d'y répondre.

Krikri (texte) et Hervé (photos) le 1er mars 2008.
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JA
Jarezien 19 years ago
Une semaine à Aruba ou Bonaire (Antilles Néerlandaises) en mars 2007?
Bonjour !

J'envisage de passer une semaine à Aruba ou Bonaire en mars 2007. Est-ce que qu'une personne qui est déjà allée sur ces lieux peut me dire les différences entre ces 2 îles ? Aruba me semble très touristique, avec bcp de gros complexes hôteliers alors que Bonaire semble... perdu ! Pour l'une ou l'autre, est-il facile de louer des vélos ? De se déplacer ? Quels sont les "trucs" à savoir pour ces îles (bonnes adresses, particularismes...etc) ? Merci infiniment pour vos réponses !

Fabrice
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BI
Bibixente 20 years ago · Patacrac
Coût de la vie et sécurité en République Dominicaine, île de Bonaire
Bonjour,

Pourriez-vous me donner des infos sur le cout de la vie sur la cote en Republique Dominicane, par exemple quel est le budget minimum pour un hotel "normal" (je ne peux helas pasme payer de 4 * 🙂), mais egalement celui des restos? Meme question pour l ile de Bonaire SVP... De plus le site du ministere des affaires etrangeres conseille la plus grande prudence en R D, meme si c est son role d etre alarmiste, est-ce justifie ici?

Merci!
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