Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be
by Qsf
This discussion is in French, the community’s main language.
Personne n'excuse personne, et il n'y a pas d'alibi à fournir
Juste un réalisme à apporter.
Dénoncer le hardcore et tout ce que l'éthique ne doit accepter, cela s'avère une évidence
Apres il y a la réalité d'un quotidien.
Loin de moi l'idee meme de cautionner cela, mais ce serait se masquer les oeillères que de l'occulter.
L'absence de solutions concrètes et la nécessité de subvenir aux besoins élémentaires amènent à un choix rarement fait de gaité de coeur mais il reste à protéger les mineur(e)s. Un post à evoqué la culture familiale à ce sujet, et cet ensemble de paramêtres entraine des situations peu enclins d'être suivies.
Juger, critiquer sont des actions tellement faciles si elles ne s'accompagnent pas de solutions, qui prendront forcement du temps.
Ne pas oublier le contexte et le patrimoine !
Mais rien n'excuse le racolage médiatique d'un journaliste qui s'exprime à base de montage d'images hors contexte et de faux temoignages. Oui, ca c'est choquant surtout pour une diffusion dans des pays qui ne viendront pas verifier et s'arreteront à des images peu encourageantes à le faire. Pourtant lui aussi doit repondre à un cahier des charges à haute demande d'audimat pour que la production se voit à nouveau commandée un reportage. Blamer reste facile. Aucun interet.
Madagascar et Nosy Be en particuliers sont des destinations touristiques par excellence et excellente pour tout voyageur qui voudra découvrir une végétation plus qu'endémique et une faune unique. Voila ce qui doit ressortir de tout ca. Le reste, c'est le quotidien d'un nombre toujours plus grand d'habitants de l'ensemble de la planète...
Ne pas oublier le contexte et le patrimoine !
Mais rien n'excuse le racolage médiatique d'un journaliste qui s'exprime à base de montage d'images hors contexte et de faux temoignages. Oui, ca c'est choquant surtout pour une diffusion dans des pays qui ne viendront pas verifier et s'arreteront à des images peu encourageantes à le faire. Pourtant lui aussi doit repondre à un cahier des charges à haute demande d'audimat pour que la production se voit à nouveau commandée un reportage. Blamer reste facile. Aucun interet.
Madagascar et Nosy Be en particuliers sont des destinations touristiques par excellence et excellente pour tout voyageur qui voudra découvrir une végétation plus qu'endémique et une faune unique. Voila ce qui doit ressortir de tout ca. Le reste, c'est le quotidien d'un nombre toujours plus grand d'habitants de l'ensemble de la planète...
Bonjour
Encore une fois, avant de s exciter, il est bon de lire et de tourner 7 fois sa langue dans sa bouche.
"Quand le sage montre la lune etc etc..."
J ai dénoncé ces messieurs plusieurs fois dans mes messages, je dis seulement que le reportage est racoleur mais que cela n excuse pas ce qui est dénoncé.
Alors si vous souhaitez vous indigner, faites le à bon escient.
J ai dénoncé ces messieurs plusieurs fois dans mes messages, je dis seulement que le reportage est racoleur mais que cela n excuse pas ce qui est dénoncé.
Alors si vous souhaitez vous indigner, faites le à bon escient.
ROTSAKA, je suis navré je vous ai cité sans raison dans mon post . veuillez accepter mes escuses
cdt
cdt
Je ne pense pas faire avancer le débat mais je tenais à mettre ma tite patte sur ce post.
Lors de mon voyage à Mada, je me souviens avoir été choquée par l'attitude de certains touristes. J'ai trouvé plus que gerbant, excusez-moi pour cette expression, de voir ces frustrés, vieux et jeunes aussi, profiter de la misère de ces filles. A Majunga, notamment, j'en avais repéré un, mon dieu, qu'il était salace dans ses attitudes.. aucune retenue.. les mains bien baladeuses.. et ces pauvres filles, certaines en effet, n'avaient pas vraiment l'air dégoûté, mais peut-on dire qu'elles étaient heureuses d'être là à ce moment là, avec lui ? et d'autres, lesquelles on pouvait voir dans leurs yeux la peur, la honte... Et je ne parle pas de leur âge.. si les malgaches ont bien souvent cette chance de paraître plus jeunes, je ne suis pas persuadées que la plupart de ces filles étaient réellement majeures...
Dans une autre ville, dans un hôtel, j'ai rencontré deux retraités.. qui ne cachaient pas venir ici tous les ans pour "se taper du jeune cuissot".. tels étaient leurs propos.. je ne vous cache pas non plus ne pas avoir pu me taire et leur dire ce que je pensais d'eux..
Je trouve triste que l'on puisse profiter ainsi de la misère.. Oui, c'est vrai, ça permet à ces filles de nourrir leur famille, oui, mais si on commence à trouver des prétextes à la prostitution, on n'est pas prêt de trouver de solutions... Sans oublier que l'on ne sait pas ce que la plupart subissent pour finir par accepter de faire ce "boulot"..
Je me souviens que dans tous les hôtels où je suis passée, il y avait des petites brochures dénonçant la prostitution et notamment la pédophilie.. J'en ai ramenée une, justement.. "Nos enfants ne sont pas souvenirs touristiques"... Il y a sur cette brochure la photo d'une enfant, repliée sur elle même.. je m'étais faite la réflexion que si ces brochures existaient c'est que ce fléau devait être bien répandue... Au fur et à mesure que mon voyage avançait, j'ai pu me rendre compte à quel point.
Alors, oui, TF1 a un procédé racoleur, oui, ses méthodes sont plus que discutables, mais non, je ne jette pas la pierre à son journaliste, car en discutant autour de moi de cette émission, j'ai pu me rendre compte qu'il avait mis dans le mille... toutes les personnes que je connais et qui ont vu cette émission ont été choquées d'apprendre qu'il y avait autant de tourisme sexuel... quant aux conditions de détention, elles étaient loin de plaindre ces vazahs.. par contre, comme moi, elles pensent qu'il faudrait revoir ces conditions pour les malgaches (incarcérés pour des crimes sexuels ou autres), en général.
Voili voiloù, j'espère que mes propos ne seront pas mal interprétés, nulle envie de polémiquer mais juste de répondre à ce post.
Très bon après-midi à vous tous.
Luna.
Lors de mon voyage à Mada, je me souviens avoir été choquée par l'attitude de certains touristes. J'ai trouvé plus que gerbant, excusez-moi pour cette expression, de voir ces frustrés, vieux et jeunes aussi, profiter de la misère de ces filles. A Majunga, notamment, j'en avais repéré un, mon dieu, qu'il était salace dans ses attitudes.. aucune retenue.. les mains bien baladeuses.. et ces pauvres filles, certaines en effet, n'avaient pas vraiment l'air dégoûté, mais peut-on dire qu'elles étaient heureuses d'être là à ce moment là, avec lui ? et d'autres, lesquelles on pouvait voir dans leurs yeux la peur, la honte... Et je ne parle pas de leur âge.. si les malgaches ont bien souvent cette chance de paraître plus jeunes, je ne suis pas persuadées que la plupart de ces filles étaient réellement majeures...
Dans une autre ville, dans un hôtel, j'ai rencontré deux retraités.. qui ne cachaient pas venir ici tous les ans pour "se taper du jeune cuissot".. tels étaient leurs propos.. je ne vous cache pas non plus ne pas avoir pu me taire et leur dire ce que je pensais d'eux..
Je trouve triste que l'on puisse profiter ainsi de la misère.. Oui, c'est vrai, ça permet à ces filles de nourrir leur famille, oui, mais si on commence à trouver des prétextes à la prostitution, on n'est pas prêt de trouver de solutions... Sans oublier que l'on ne sait pas ce que la plupart subissent pour finir par accepter de faire ce "boulot"..
Je me souviens que dans tous les hôtels où je suis passée, il y avait des petites brochures dénonçant la prostitution et notamment la pédophilie.. J'en ai ramenée une, justement.. "Nos enfants ne sont pas souvenirs touristiques"... Il y a sur cette brochure la photo d'une enfant, repliée sur elle même.. je m'étais faite la réflexion que si ces brochures existaient c'est que ce fléau devait être bien répandue... Au fur et à mesure que mon voyage avançait, j'ai pu me rendre compte à quel point.
Alors, oui, TF1 a un procédé racoleur, oui, ses méthodes sont plus que discutables, mais non, je ne jette pas la pierre à son journaliste, car en discutant autour de moi de cette émission, j'ai pu me rendre compte qu'il avait mis dans le mille... toutes les personnes que je connais et qui ont vu cette émission ont été choquées d'apprendre qu'il y avait autant de tourisme sexuel... quant aux conditions de détention, elles étaient loin de plaindre ces vazahs.. par contre, comme moi, elles pensent qu'il faudrait revoir ces conditions pour les malgaches (incarcérés pour des crimes sexuels ou autres), en général.
Voili voiloù, j'espère que mes propos ne seront pas mal interprétés, nulle envie de polémiquer mais juste de répondre à ce post.
Très bon après-midi à vous tous.
Luna.
Zanatany un jour, zanatany toujours.
Bonjour,
C'est pour ces raisons qu'à Mada, il y a des gens bien qui se battent dans l'ombre, contre ce fléau qui nous touche tous... Ce reportage n'est qu'une infime goutte d'eau dans l'océan !...C'est l'arbre qui cache la forêt, car dans toute l'ile il y a ce phénomène qui hélas s'amplifie à chaque débarquement de ces "vahazas" qui croient arriver à Mada en pays conquit !... Il y à plus grave, le tourisme sexuel est un fléau mondial, mais le tourisme pédophile, est la plaie qu'il faut endiguer !... Et la loi Malgache bien que "éphémère" doit être appliquée... Seule l'opinion publique fera réagir les gouvernements, plus il y aura de mobilisation contre ceci, moins les "aventuriers" du sexe seront contraint de s'en remettre à l'évidence !... IL FAUT QUE CELA CESSE ENFIN !... Je connais des associations de bénévoles qui agissent, et qui dans notre région (Tamatave) ont réussit à réduire à la méfiance, c'est un début, les acteurs de cette tragédie... Certe, certaines familles malgache, incitent leurs enfants à de telles pratiques, mais là aussi il y à la loi !... Madagascar est en pleine mutation, cinq ou dix ans encore, mais ily à du travail encore... Nous sommes sur le pied de guerre, et faisons tout pour "anéantir" ces prédateurs !... Tout comme nous luttons contre ces bars qui ferment les yeux à Mada et qui joue aussi un rôle complice !... Moi, j'ai confiance en cet avenir là !... Pas demain, mais ça vient !.... Bonne soirée
C'est pour ces raisons qu'à Mada, il y a des gens bien qui se battent dans l'ombre, contre ce fléau qui nous touche tous... Ce reportage n'est qu'une infime goutte d'eau dans l'océan !...C'est l'arbre qui cache la forêt, car dans toute l'ile il y a ce phénomène qui hélas s'amplifie à chaque débarquement de ces "vahazas" qui croient arriver à Mada en pays conquit !... Il y à plus grave, le tourisme sexuel est un fléau mondial, mais le tourisme pédophile, est la plaie qu'il faut endiguer !... Et la loi Malgache bien que "éphémère" doit être appliquée... Seule l'opinion publique fera réagir les gouvernements, plus il y aura de mobilisation contre ceci, moins les "aventuriers" du sexe seront contraint de s'en remettre à l'évidence !... IL FAUT QUE CELA CESSE ENFIN !... Je connais des associations de bénévoles qui agissent, et qui dans notre région (Tamatave) ont réussit à réduire à la méfiance, c'est un début, les acteurs de cette tragédie... Certe, certaines familles malgache, incitent leurs enfants à de telles pratiques, mais là aussi il y à la loi !... Madagascar est en pleine mutation, cinq ou dix ans encore, mais ily à du travail encore... Nous sommes sur le pied de guerre, et faisons tout pour "anéantir" ces prédateurs !... Tout comme nous luttons contre ces bars qui ferment les yeux à Mada et qui joue aussi un rôle complice !... Moi, j'ai confiance en cet avenir là !... Pas demain, mais ça vient !.... Bonne soirée
Pierre-Alain De Laporte
C'est Madagascar, c'est la Thailande, c'est le Cambodge, c'est la Hongrie, c'est la Bulgarie, c'est le Brésil, c'est Cuba, c'est le Cap Vert, c'est l'Estonie, c'est les Phillipines, c'est la Roumanie, c'est l'Indonésie, c'est l'Ukraine, c'est le Vietnam... C'est tous ces pays et puis les autres sous d'autres formes comme la France, les Etats Unis, la Russie...
Le débat peut débattre, mais focaliser sur le seul sujet pour définir Madagascar par ce seul fléau et on en fera une capitale ! communiquons sur autre chose, le tourisme, l'agriculture, l'artisanat, et cela créera du flux et des emplois pour offrir une alternative.
Madagascar, c'est surtout autre chose que les autres n'ont pas !
Madagascar, c'est surtout autre chose que les autres n'ont pas !
Pardon de répéter des évidences, mais la seule solution de ce problème passe par la résolution de la misère dans laquelle baigne ce peuple. Tout le reste n'est que littérature et déballage vain de bons sentiments.
C'est même assez néfaste de s'en prendre aux "consommateurs": on donne ainsi l'impression de s'occuper du problème mais on le laisse en réalité s'amplifier en ne s'attaquant pas à la cause. L'avantage pour les dirigeants, c'est qu'on augmente le temps pendant lequel, aux affaires du pays, on va pouvoir s'en mettre plein les poches.
En plus, cette loi de janvier 2008 ne permet que de mettre en place une situation d'apartheid qui ouvre en grand la voie au racket policier et judiciaire des blancs. Il suffit qu'une femme porte plainte pour toucher le gros lot avec son (ses) complice(s) fonctionnaire(s). Voir à ce sujet les recommandations faites aux voyageurs vers Mada sur le site du Ministère des Affaires Etrangères.
Pourquoi ne pas affecter par exemple le produit de la vignette touristique (5.000 ariary (2 euros)/Jour et par chambre) directement à ces personnes qui sont obligées de se vendre ? Cela correspond à 60 euros par mois, c'est à dire un salaire malgache moyen. Le fonds social que l'on pourrait ainsi constituer ne serait en rien ridicule. Mais il est probable, à Mada, que les gens qui gèreraient ce fonds le mettrait directement...dans leurs poches.
Cette vignette touristique est récoltée officiellement pour la promotion de la destination Madagascar.
Il a acheté un bel avion pour cela et ... cela consomme beaucoup. Dommage.
C'est même assez néfaste de s'en prendre aux "consommateurs": on donne ainsi l'impression de s'occuper du problème mais on le laisse en réalité s'amplifier en ne s'attaquant pas à la cause. L'avantage pour les dirigeants, c'est qu'on augmente le temps pendant lequel, aux affaires du pays, on va pouvoir s'en mettre plein les poches.
En plus, cette loi de janvier 2008 ne permet que de mettre en place une situation d'apartheid qui ouvre en grand la voie au racket policier et judiciaire des blancs. Il suffit qu'une femme porte plainte pour toucher le gros lot avec son (ses) complice(s) fonctionnaire(s). Voir à ce sujet les recommandations faites aux voyageurs vers Mada sur le site du Ministère des Affaires Etrangères.
Pourquoi ne pas affecter par exemple le produit de la vignette touristique (5.000 ariary (2 euros)/Jour et par chambre) directement à ces personnes qui sont obligées de se vendre ? Cela correspond à 60 euros par mois, c'est à dire un salaire malgache moyen. Le fonds social que l'on pourrait ainsi constituer ne serait en rien ridicule. Mais il est probable, à Mada, que les gens qui gèreraient ce fonds le mettrait directement...dans leurs poches.
Cette vignette touristique est récoltée officiellement pour la promotion de la destination Madagascar.
Il a acheté un bel avion pour cela et ... cela consomme beaucoup. Dommage.
Ce n'est pas une réponse directe à izao mais mon sentiment concernant le reportage
Ce que j'ai vu dans ce reportage, c'est:
1. Des "professionnels" du tourisme (en particulier un italien bien connu sur place) qui jouent la mauvaise foi: Comment reconnaître une prostituée? Alors que la règle qui doit s'appliquer devrait être très simple: Si le client n'arrive pas en couple, pas de femme dans sa chambre. Et tant pis pour les "amours de vacances". Je les ai trouvés pitoyables. On aurait dit une scène de l'Africain, le film de Philippe de Broca, où les résidents français se disputent sur la conduite à tenir face aux colons allemands. Même veulerie, même mauvaise foi...
2. Un pouvoir qui n'a pas apprécié du tout la présence de TF1 (et à la place du journaliste, une sbire du ministre qui en public me traite de nuisible, dans un pays comme Madagascar, je m'inquièterai), et qui s'est senti obligé d'agir. D'ailleurs à ce propos, je ne suis pas d'accord avec ceux qui disent que TF1 s'est substitué à la justice malgache: La justice s'est sentie obligée d'agir à cause de la présence des caméras. C'est très différent.
3. Des touristes qui ne réalisent pas la portée de leur comportement, et qui une fois pris "la main dans le sac", mentent à leurs proches, tout honteux de devoir expliquer qu'ils ont trompé leur femme pour 20 euros la nuit. Le gars qui appelle chez lui et qui explique que le dernier jour de son séjour, il est sorti avec une fille et qu'il ne savait pas que c'était une prostituée, j'ai trouvé très bien que le journaliste rétablisse la vérité et montre des images de cet homme avec des jeunes femmes quelques jours plus tôt.
4. Dommage que le reportage n'explique pas que la prostitution est limitée à une zone géographique très limitée (un bout de rue à Ambatoloaka et quelques bars à Hell Ville), et que Nosy Be peut offrir bien plus et bien mieux que cela. Mais bon, on est sur TF1, alors les détails de ce genre...
5. Dommage qu'il n'y ait eu que 10 secondes en fin de reportage pour expliquer que pendant ce temps, dans la capitale, la prostitution se pratique ouvertement sans que les touristes ne soient embêtés.
Il est très probable qu'une fois le soufflé retombé, la loi ne soit plus utilisée, ou utilisée seulement à mauvais escient (pas pour lutter contre le tourisme sexuel, mais pour tirer de l'argent aux touristes).
Pour la petite histoire, j'ai un site internet par ailleurs, qui a vu sa fréquentation augmenter sensiblement depuis 2-3 jours. Sur mon site, j'analyse le texte de loi, et le propose en téléchargement. Une grosse majorité des nouveaux visiteurs viennent d'un forum de discussion "spécialisé" dans le tourisme sexuel, et après m'y être inscrit, j'ai pu lire que ces personnes disaient en majorité qu'ils allaient désormais éviter Madagascar et se rabattre sur d'autres destinations plus sûres. Qui sait, cette loi, et surtout le reportage de TF1 aura peut-être son petit effet? Je l'espère ardemment.
Ce que j'ai vu dans ce reportage, c'est:
1. Des "professionnels" du tourisme (en particulier un italien bien connu sur place) qui jouent la mauvaise foi: Comment reconnaître une prostituée? Alors que la règle qui doit s'appliquer devrait être très simple: Si le client n'arrive pas en couple, pas de femme dans sa chambre. Et tant pis pour les "amours de vacances". Je les ai trouvés pitoyables. On aurait dit une scène de l'Africain, le film de Philippe de Broca, où les résidents français se disputent sur la conduite à tenir face aux colons allemands. Même veulerie, même mauvaise foi...
2. Un pouvoir qui n'a pas apprécié du tout la présence de TF1 (et à la place du journaliste, une sbire du ministre qui en public me traite de nuisible, dans un pays comme Madagascar, je m'inquièterai), et qui s'est senti obligé d'agir. D'ailleurs à ce propos, je ne suis pas d'accord avec ceux qui disent que TF1 s'est substitué à la justice malgache: La justice s'est sentie obligée d'agir à cause de la présence des caméras. C'est très différent.
3. Des touristes qui ne réalisent pas la portée de leur comportement, et qui une fois pris "la main dans le sac", mentent à leurs proches, tout honteux de devoir expliquer qu'ils ont trompé leur femme pour 20 euros la nuit. Le gars qui appelle chez lui et qui explique que le dernier jour de son séjour, il est sorti avec une fille et qu'il ne savait pas que c'était une prostituée, j'ai trouvé très bien que le journaliste rétablisse la vérité et montre des images de cet homme avec des jeunes femmes quelques jours plus tôt.
4. Dommage que le reportage n'explique pas que la prostitution est limitée à une zone géographique très limitée (un bout de rue à Ambatoloaka et quelques bars à Hell Ville), et que Nosy Be peut offrir bien plus et bien mieux que cela. Mais bon, on est sur TF1, alors les détails de ce genre...
5. Dommage qu'il n'y ait eu que 10 secondes en fin de reportage pour expliquer que pendant ce temps, dans la capitale, la prostitution se pratique ouvertement sans que les touristes ne soient embêtés.
Il est très probable qu'une fois le soufflé retombé, la loi ne soit plus utilisée, ou utilisée seulement à mauvais escient (pas pour lutter contre le tourisme sexuel, mais pour tirer de l'argent aux touristes).
Pour la petite histoire, j'ai un site internet par ailleurs, qui a vu sa fréquentation augmenter sensiblement depuis 2-3 jours. Sur mon site, j'analyse le texte de loi, et le propose en téléchargement. Une grosse majorité des nouveaux visiteurs viennent d'un forum de discussion "spécialisé" dans le tourisme sexuel, et après m'y être inscrit, j'ai pu lire que ces personnes disaient en majorité qu'ils allaient désormais éviter Madagascar et se rabattre sur d'autres destinations plus sûres. Qui sait, cette loi, et surtout le reportage de TF1 aura peut-être son petit effet? Je l'espère ardemment.
Bonjour à tous.
Je passe sur l'aspect "racoleur" dénoncé ici en large et en travers, on n'est pas là pour ça. Je passe également sur l'aspect moral sur lequel beaucoup basent leurs réactions. Je passe sur la pédophilie et l'affaire de viol évoquée.
Plusieurs interrogations me viennent: 1) Quelle est la frontière entre la prostitution proprement dite (apparemment légale à Madagascar tout comme en France) et le tourisme sexuel? Comment faire la différence? 2) Vu les délais d'instruction des enquêtes, comment peut-on être sûr de la véracité et la réelle culpabilité des personnes mises en examen? Un délai d'un jour ou deux pour un jugement me semble extrêmement faible pour faire toute la lumière sur la vérité.
Posé en d'autres termes (sans prendre la défense des accusés), comment peut-on être sûr, au point de vue de la justice malgache, que l'accusé est bel et bien coupable de tourisme sexuel et non d'avoir sollicité les faveurs d'une prostituée? Sur quel faisceau de preuves s'appuie-t-on? Quelle est cette "filouterie de sexe" dont un gendarme parle au cours de son enquête? Quel est l'amalgame entre le vieux qui "s'offre" (pardonnez-moi le terme) les faveurs d'une belle et jeune fille pendant une ou deux semaines afin de réchauffer un peu ses vieux jours, et celui qui ne vient exclusivement que pour ce genre d'activités et passer de bras en bras? Le jour où on en attrape un, comment être sûr de ne pas faire d'erreurs? Comment sera interprété le fait qu'un jeune touriste, au cours d'un voyage, s'aguiche d'une prostituée (ou bien même ne le sache pas et soit généreux avec elle -vêtements, bijoux...) et l'ait au bout du bras le temps de son séjour dans le coin?
En clair, quelles sont les frontières juridiques (pas les vôtres ni celles de la morale) entre: Un jeune naïf qui s'amourache d'une prostituée Un vieux (ou même pas vieux) qui s'offre une jeune fille pour le plaisir Une personne qui ne vient exclusivement à Madagascar que pour avoir des relations sexuelles
Mon point de vue, strictement personnel (et en dehors de toute morale), est que TANT qu'il ne s'agit pas de personnes mineures et à partir du moment où la prostitution est légale à Madagascar, je ne vois pas sur quels chefs d'accusation on peut incarcérer des gens coupables d'avoir eu des relations sexuelles, mêmes multiples, à Madagascar.
Un autre point de vue, strictement personnel également, et basé sur la morale celui-là, me fait dire que ces vieux cochons ne méritent que ce qui leur arrive quand ils sont incarcérés.
Je passe sur l'aspect "racoleur" dénoncé ici en large et en travers, on n'est pas là pour ça. Je passe également sur l'aspect moral sur lequel beaucoup basent leurs réactions. Je passe sur la pédophilie et l'affaire de viol évoquée.
Plusieurs interrogations me viennent: 1) Quelle est la frontière entre la prostitution proprement dite (apparemment légale à Madagascar tout comme en France) et le tourisme sexuel? Comment faire la différence? 2) Vu les délais d'instruction des enquêtes, comment peut-on être sûr de la véracité et la réelle culpabilité des personnes mises en examen? Un délai d'un jour ou deux pour un jugement me semble extrêmement faible pour faire toute la lumière sur la vérité.
Posé en d'autres termes (sans prendre la défense des accusés), comment peut-on être sûr, au point de vue de la justice malgache, que l'accusé est bel et bien coupable de tourisme sexuel et non d'avoir sollicité les faveurs d'une prostituée? Sur quel faisceau de preuves s'appuie-t-on? Quelle est cette "filouterie de sexe" dont un gendarme parle au cours de son enquête? Quel est l'amalgame entre le vieux qui "s'offre" (pardonnez-moi le terme) les faveurs d'une belle et jeune fille pendant une ou deux semaines afin de réchauffer un peu ses vieux jours, et celui qui ne vient exclusivement que pour ce genre d'activités et passer de bras en bras? Le jour où on en attrape un, comment être sûr de ne pas faire d'erreurs? Comment sera interprété le fait qu'un jeune touriste, au cours d'un voyage, s'aguiche d'une prostituée (ou bien même ne le sache pas et soit généreux avec elle -vêtements, bijoux...) et l'ait au bout du bras le temps de son séjour dans le coin?
En clair, quelles sont les frontières juridiques (pas les vôtres ni celles de la morale) entre: Un jeune naïf qui s'amourache d'une prostituée Un vieux (ou même pas vieux) qui s'offre une jeune fille pour le plaisir Une personne qui ne vient exclusivement à Madagascar que pour avoir des relations sexuelles
Mon point de vue, strictement personnel (et en dehors de toute morale), est que TANT qu'il ne s'agit pas de personnes mineures et à partir du moment où la prostitution est légale à Madagascar, je ne vois pas sur quels chefs d'accusation on peut incarcérer des gens coupables d'avoir eu des relations sexuelles, mêmes multiples, à Madagascar.
Un autre point de vue, strictement personnel également, et basé sur la morale celui-là, me fait dire que ces vieux cochons ne méritent que ce qui leur arrive quand ils sont incarcérés.
Bonsoir
Sur le chapitre de la loi, il suffit de la consulter. Un extrait trouvé sur 1 site :
Toute personne résidant ou se rendant à Madagascar doit être consciente de la mise en application effective du texte de loi 2007-038 du 14/01/2008 qui stipule, entre autres, que « Le tourisme sexuel désigne le fait pour un national ou un étranger de voyager pour quelque motif que ce soit et d’avoir des relations sexuelles contre rémunération financière ou avantages avec des enfants ou des prostituées cherchant eux-même des relations sexuelles pour en obtenir un avantage quelconque » et qu’il est punissable de 5 à 10 ans d’emprisonnement et/ou d’une amende de 4 000 000 Ar à 20 000 000Ar. Des inculpations ont déjà eu lieu à Nosy Be en se basant sur ce texte de loi. (desolé j ai pas reussi a reduire la police)
Elle énonce donc clairement que tout voyageur (un resident francais qui aurait affaire a une prostituée est il alors soumis à cette loi ? mystere) peut etre puni qu il soit pedophile ou client d une prostituée majeure.
C est donc tres clair, cette loi n interdit pas que la pedophilie mais aussi le tourisme sexuel.
Et si les clients dece type de voyage se detournent de Mada, tant pis, meme si je n y crois pas trop, il y a bien des lois anti pedophiles en Thailande. Certains s en plaindront et crieront à la mort du tourisme si les vieux pervers ne viennent plus, peut etre. Perso je crois qu il y aura tjrs des gens pour venir.
Un pays doit il accepter de prostituer ses femmes pour se developper, je ne le crois pas. Maintenant a l Etat de procurer d autres sources de revenu a celles qui en ont besoin et la ca va etre bien plus difficile que quelques discours limite racistes envers le vazaha necessairement pervers.
Toute personne résidant ou se rendant à Madagascar doit être consciente de la mise en application effective du texte de loi 2007-038 du 14/01/2008 qui stipule, entre autres, que « Le tourisme sexuel désigne le fait pour un national ou un étranger de voyager pour quelque motif que ce soit et d’avoir des relations sexuelles contre rémunération financière ou avantages avec des enfants ou des prostituées cherchant eux-même des relations sexuelles pour en obtenir un avantage quelconque » et qu’il est punissable de 5 à 10 ans d’emprisonnement et/ou d’une amende de 4 000 000 Ar à 20 000 000Ar. Des inculpations ont déjà eu lieu à Nosy Be en se basant sur ce texte de loi. (desolé j ai pas reussi a reduire la police)
Elle énonce donc clairement que tout voyageur (un resident francais qui aurait affaire a une prostituée est il alors soumis à cette loi ? mystere) peut etre puni qu il soit pedophile ou client d une prostituée majeure.
C est donc tres clair, cette loi n interdit pas que la pedophilie mais aussi le tourisme sexuel.
Et si les clients dece type de voyage se detournent de Mada, tant pis, meme si je n y crois pas trop, il y a bien des lois anti pedophiles en Thailande. Certains s en plaindront et crieront à la mort du tourisme si les vieux pervers ne viennent plus, peut etre. Perso je crois qu il y aura tjrs des gens pour venir.
Un pays doit il accepter de prostituer ses femmes pour se developper, je ne le crois pas. Maintenant a l Etat de procurer d autres sources de revenu a celles qui en ont besoin et la ca va etre bien plus difficile que quelques discours limite racistes envers le vazaha necessairement pervers.
salut jean marc
tu n'a pas regarder l'emission donc tu n'a pas eu le droit au discour du president une grosse blague a vomir, tf1 a donner bonne conscience a ses dirigeants pendant un cour moment a mon avis le probleme de la prostitution est tellement enorme dans beaucoup de pays la on a voulu concentrer les images sur nosi be que je ne connais pas et ce coin de mada ne m'interresse pas du tous ce n'est pas le mada que j'aime et tu sais de quoi je parle si cela peut faire peure aux pedophiles de venir profiter de la misere a mada c'est tres bien le probleme de fond ne sera tout de meme pas regler car c'est memes personnes trouverons toujours un endroit pour profiter de la detresse humaine helas
le fond de ma pensee jean marc comme tu me l'a demander 12 ans 14ans pour les filles c'est pas un peut vieux
tu n'a pas regarder l'emission donc tu n'a pas eu le droit au discour du president une grosse blague a vomir, tf1 a donner bonne conscience a ses dirigeants pendant un cour moment a mon avis le probleme de la prostitution est tellement enorme dans beaucoup de pays la on a voulu concentrer les images sur nosi be que je ne connais pas et ce coin de mada ne m'interresse pas du tous ce n'est pas le mada que j'aime et tu sais de quoi je parle si cela peut faire peure aux pedophiles de venir profiter de la misere a mada c'est tres bien le probleme de fond ne sera tout de meme pas regler car c'est memes personnes trouverons toujours un endroit pour profiter de la detresse humaine helas
le fond de ma pensee jean marc comme tu me l'a demander 12 ans 14ans pour les filles c'est pas un peut vieux
bonsoir tout le monde,
tout et son contraire ayant été dit, je ne vais que donner mon avis,
je savais depuis longtemps ce qui se passe a nosy be et est en augmentation dans mada, les autres villes avec aussi les chantiers qui voient le jour.
pour Diégo, déja en 1966 lorsque nous sommes arrivés avec le groupe Alpha, porte-avions, escorteurs ravitailleurs etc... C'est 6 a 8000 Marins et officiers qui ont posé le pied a Diégo, et devinez.....eh bien nous etions attendus par des milliers de filles venues de partout pour.....Devinez, et tout le monde y a trouvé son compte. donc ça se passait aussi il y a ....42 ans.
ce qui m'effraie c'est et je le sais depuis longtemps, c'est ce troupeau de bestiaux de vahaza venus a Madagascar pour sauter de la Malgache facile et bon marché. Et meme dans leurs propos dont un dans le reportage qui disait elle s...bien etc... car en plus d'etre des salauds, ils ne respectent meme pas ce qui est pour eux une "marchandise".
Alors a ceux qui disent que 5 ans c'est trop pour rien....Moi je dis que non seulement ils faut qu'ils les aient ces 5 ans mais les fassent dans une prison malgache, ce qui aura un effet dissuasif... J'ai visité aussi une prison et y ai vu des tas de choses, et connu des gens y ayant passé des "vacances" ils n'ont pas envie d'y retourner....
Pour TF1 esbrouffe ou pas, le mérite est d'avoir montré ça et que si cela peut empecher certains de venir a Mada pour le cul des malgaches, ce sera gagné.
Aussi, un aspect n'a pas été abordé dans vos posts, celui des proxénètes.. oh, bien sur on a entendu : - mais non il n'y en a pas.....je suis surpris, avez vous pensé a ceux qui profitent en premier de cette mane sexuelle, certains hôteliers, comme cet ancien colonel qui défend si bien la prostitution, ce qui se comprend, car si pas de prostituées, pas de clients pour lui, et il ne fait pas cadeau des boissons et voire des chambres sordides a l'arrière de son bar..... Au fait est- ce que ça ne s'appelle pas simplement un "Bordel" ??
certains disent oui, mais ça fera fuir les touristes....Au contraire, quand Nosy be n'aura plus la réputation d'etre un immense Bordel, d'autres viendront et eux participeront a la vie locale. le site est idéal pour le tourisme sain. pour ceux qui ne viendront plus, ceux qui arrivaient la bite a la main, de cela nous n'avons pas besoin a Madagascar. Rotsaka énonce la loi, il a raison. eh bien je souhaite qu'elle soit appliquée dans sa plus grande sévérité. Que tous ces pervers sachent qu'ils seront punis donc qu'ils restent chez eux. Tres justement, quelqu'un disait que Mada ce n'est pas que ça, et qu'on peut parler de ce qu'on y vit ou y trouve, des gens fantastiques, accablés par la pauvreté qui n'est une fatalité que parce que leurs dirigeants les briment, et jouent les stantors, de beaux discours et puis rien, puis un nouvel avion pour ra8 qui se prend pour Dieu le père et son incompétence est si flagrante que s'il est réélu ce sera par la force, mais je ne crois pas. Je sais par ma famille (celle de mon épouse) que ça commence a gronder dans les chaumières et qu'un jour ou l'autre ils vont se rebiffer.... mais c'est hors sujet. Madagascar a tout pour réussir, la richesse de son sol, l'engagement de beaucoup de gens et associations sur place, l'intelligence des gasy Ne manque que des dirigeants sains et ça c'est pas gagné.....Hélas. une purge est a faire aussi, 1) virer les hoteliers et restaurateurs non pros, en imposant des normes. .... et ceux qui recoivent des prostituées. 2) récupérer et vendre l'inutile, Air force one, hilton, les maisons réservées aux chefs d'états pour le sommet, dont j'ai appris que les chinois veulent vendre pour 600000 Euros pièce..... et qu'une etait offerte au "seigneur président" que pour les marchés publics de vrais appels d'offres soient lancés et pas toujours dans le sens de la famille de ra8 dont les acquis devraient etres Nationalisés et enfin que le FMI arrete d'injecter de l'argent en le donnant au gouvernement, qu'il fasse les travaux, paie les intervenant lui meme et offre le tout au pays, mais surtout pas de l'argent dont on sait que les "frais de gestion sont lourds et que le climat du pays favorise l'évaporation".. vous saurez ou savez maintenant que j'aime ce pays, ses habitants, et qu'apres 42 ans de voyages et ayant vécu en bien des endroits, c'est Madagascar que j'aime et que j'aimerais voir digne et respectée. Il faudrait plusieurs reportages comme celui la... Et rendre publiques les condamnations d'obsédés sexuels. Et si le fameux Suisse devait etre condamné, que ses biens soient saisis et donnés a ses victimes. pour ces gens là, aucune compassion ni pitié...
Enga anie Zanahary no hitahy a Madagasikara misaotra
Pour TF1 esbrouffe ou pas, le mérite est d'avoir montré ça et que si cela peut empecher certains de venir a Mada pour le cul des malgaches, ce sera gagné.
Aussi, un aspect n'a pas été abordé dans vos posts, celui des proxénètes.. oh, bien sur on a entendu : - mais non il n'y en a pas.....je suis surpris, avez vous pensé a ceux qui profitent en premier de cette mane sexuelle, certains hôteliers, comme cet ancien colonel qui défend si bien la prostitution, ce qui se comprend, car si pas de prostituées, pas de clients pour lui, et il ne fait pas cadeau des boissons et voire des chambres sordides a l'arrière de son bar..... Au fait est- ce que ça ne s'appelle pas simplement un "Bordel" ??
certains disent oui, mais ça fera fuir les touristes....Au contraire, quand Nosy be n'aura plus la réputation d'etre un immense Bordel, d'autres viendront et eux participeront a la vie locale. le site est idéal pour le tourisme sain. pour ceux qui ne viendront plus, ceux qui arrivaient la bite a la main, de cela nous n'avons pas besoin a Madagascar. Rotsaka énonce la loi, il a raison. eh bien je souhaite qu'elle soit appliquée dans sa plus grande sévérité. Que tous ces pervers sachent qu'ils seront punis donc qu'ils restent chez eux. Tres justement, quelqu'un disait que Mada ce n'est pas que ça, et qu'on peut parler de ce qu'on y vit ou y trouve, des gens fantastiques, accablés par la pauvreté qui n'est une fatalité que parce que leurs dirigeants les briment, et jouent les stantors, de beaux discours et puis rien, puis un nouvel avion pour ra8 qui se prend pour Dieu le père et son incompétence est si flagrante que s'il est réélu ce sera par la force, mais je ne crois pas. Je sais par ma famille (celle de mon épouse) que ça commence a gronder dans les chaumières et qu'un jour ou l'autre ils vont se rebiffer.... mais c'est hors sujet. Madagascar a tout pour réussir, la richesse de son sol, l'engagement de beaucoup de gens et associations sur place, l'intelligence des gasy Ne manque que des dirigeants sains et ça c'est pas gagné.....Hélas. une purge est a faire aussi, 1) virer les hoteliers et restaurateurs non pros, en imposant des normes. .... et ceux qui recoivent des prostituées. 2) récupérer et vendre l'inutile, Air force one, hilton, les maisons réservées aux chefs d'états pour le sommet, dont j'ai appris que les chinois veulent vendre pour 600000 Euros pièce..... et qu'une etait offerte au "seigneur président" que pour les marchés publics de vrais appels d'offres soient lancés et pas toujours dans le sens de la famille de ra8 dont les acquis devraient etres Nationalisés et enfin que le FMI arrete d'injecter de l'argent en le donnant au gouvernement, qu'il fasse les travaux, paie les intervenant lui meme et offre le tout au pays, mais surtout pas de l'argent dont on sait que les "frais de gestion sont lourds et que le climat du pays favorise l'évaporation".. vous saurez ou savez maintenant que j'aime ce pays, ses habitants, et qu'apres 42 ans de voyages et ayant vécu en bien des endroits, c'est Madagascar que j'aime et que j'aimerais voir digne et respectée. Il faudrait plusieurs reportages comme celui la... Et rendre publiques les condamnations d'obsédés sexuels. Et si le fameux Suisse devait etre condamné, que ses biens soient saisis et donnés a ses victimes. pour ces gens là, aucune compassion ni pitié...
Enga anie Zanahary no hitahy a Madagasikara misaotra
assez d'accord avec toi
En tant que femme, je ne crois pas qu'on puisse être "attirée" par ce moyen de faire de l'argent facile. Du peu que je connaisse de ce sujet, je crois pouvoir dire qu'aucune femme digne de ce nom n'est attirée par ce genre de "travail", et ce dans le monde entier
eh ben !! il faut sortir de votre bulle, allez dire ça a une fille qui a faim, sait qu'elle n'a aucun avenir, et que ceux qui gagnent bien leur vie stagnent a 60 Euros par mois.
et qu'elle, gagne 300 a 400 Euros......C'est pas l'attrait de l'argent ça ?
il faut arreter l'herbe qui fait rire.....
d'ailleurs mon ami me demande pourquoi son pantalon kaki lu aurait valu la prison ferme ........le port du treillis fashion ou pas est formellement interdit a madagascar .
ben non, c'est faux....j'en ai et en porte souvent sur place et on ne m'a pas encore emprisonné.
Je ne voudrai pas finir sur une mauvaise image de ce pays que j'aime par dessus tout, ce pays est magnifique et j'invite tout le monde à venir le connaitre!!!!!!!!! pour ceux qui rêvent d'exotisme et qui voudraient venir s'installer dans ce pays, et que je comprends bien sur, je leur conseille de venir passer déjà des vacances et de ce mêler à ce peuple si accueillant et attachant!!!!!!!!!!!!
Personnellement, j'ai une compagne gasy que j'aime et je connais plein d'autres vazaha qui sont dans la même situation et je peux vous dire aussi que les couples mixtes tiennent et qu'il n'y a pas plus de séparations que dans les couples franco français!!!!!!!!!!!!
Parfaitement d'accord avec toi 😉
et la corruption est aussi a combattre.
Parfaitement d'accord avec toi 😉
et la corruption est aussi a combattre.
Loin de moi l'idée de cautionner la prostitution, mais prendre 5 ans de prison ferme dans un bagne pour avoir couché avec un prostituée ça fait cher payé...
c'est aussi la loi malgache,
Si j'étais de la famille des personnes incarcérés à Madagascar, j'aurais deux mots à dire à ces journalistes de caniveaux.
moi je dirais a ceux qui sont incarcérés.....C'est bien fait, vous ne reviendrez plus en touristes sexuels
c'est aussi la loi malgache,
Si j'étais de la famille des personnes incarcérés à Madagascar, j'aurais deux mots à dire à ces journalistes de caniveaux.
moi je dirais a ceux qui sont incarcérés.....C'est bien fait, vous ne reviendrez plus en touristes sexuels
pour le pantalon kaki que j'aime porter a mada car son cote pratique avec toutes ses poches et en moto cela est formidable j'ai eu la reflexion la derniere fois a l'aeroport comme quoi il etait preferable d'eviter a mada mais c'est le seul endroit ou on ma fait cette relexion
pour parler de la bonne tenue la jeanne etait a diego au mois de mars 2008 pendant que j'etais a diego ainsi qu'un vaisseau americain et la c'etait la fete pour les militaires mais cela a toujours exister les filles de tana etait descendue pour faire de plein d'ariaries la pas de journalistes pour filmer la realiter du super marche du sexe que l'on ne se fasse pas trop d'illusion sur le sujet cela ne veut pas dire que l'on doit acepter
c'est promis je ne prendrais pas plus d'une jeune fille dans mon lit de toute façon 3 ou 4 je peu plus on a plus 20 ans
pour parler de la bonne tenue la jeanne etait a diego au mois de mars 2008 pendant que j'etais a diego ainsi qu'un vaisseau americain et la c'etait la fete pour les militaires mais cela a toujours exister les filles de tana etait descendue pour faire de plein d'ariaries la pas de journalistes pour filmer la realiter du super marche du sexe que l'on ne se fasse pas trop d'illusion sur le sujet cela ne veut pas dire que l'on doit acepter
c'est promis je ne prendrais pas plus d'une jeune fille dans mon lit de toute façon 3 ou 4 je peu plus on a plus 20 ans
Bonjour à tous, je suis vaovao sur VF. Je suis arrivé par hasard.
J'ai regardé le reportage de TF1, et ce que j'ai à dire est que ce qu'ils ont montré est la triste vérité.
Je connais bien ce pays, et ce phénoméne est répandu à toute l'île malheureusement.
Je pense que le seul moyen d'aider ces filles est, comme l'a dit quelqu'un, de créer des associations, mais surtout leur donner du travail !!! Mais quand on voit que la plupart des vazahas propriétaires d'établissements hoteliers ou autres, payent leur personnel au minimum malgache, c'est également une honte étant donné le fric qu'ils se font. Mais c'est encore un autre probléme.
Pourquoi ces filles travailleraient un mois entier pour 300 000 fmg, alors qu'elles peuvent le gagner en 1 ou 2 soir. Elles préférent malheureusement l'argent facile, et je les comprend. Si les salaires étaient + élévés, elles y réfléchiraient à 2 fois.
Décourager les vieux vazahas ? impossible. Pourquoi? car tout s'achéte à Madagascar! TOUT ! même la liberté malheureusement.
Et comme le disait également une personne, certaines filles travaillent avec les flics pour piéger les vazahas. même des vazahas qui n'ont rien fait !!! ce qui est encore + hallucinant !! mais possible à mada, car la bas tout est possible. J'ai tellement entendu de chose la bas, que maintenant plus rien ne m'étonne.
J'ai connu mada à 24 ans, et j'avoue que j'ai fréquenté certaines filles durant mes premiers séjours. Découverte la journée et sortie en discothéque le soir. J'étais trés naïf aussi.Mais je suis toujours resté respectueux, et certaines sont devenues des amies. Certaines le font d'elle même, d'autres sont poussées par leur famille.
Je me suis marié avec une malgache il y a 1mois 1/2. Je ne l'ai pas rencontré en discothéque, j'ai grandi depuis ;), et je suis le + heureux des hommes.
Ce que je peux dire sur Mada, c'est que pour que les choses changent, il faudra beaucoup de temps, vraiment beaucoup.
De Gaulle a dit juste avant l'indépendance du pays : Madagascar est un pays d'avenir et le restera. Et de nos jours, Mada est toujours un pays d'avenir.
A+
De Gaulle a dit juste avant l'indépendance du pays : Madagascar est un pays d'avenir et le restera. Et de nos jours, Mada est toujours un pays d'avenir.
A+
Tout le monde a raison de dire que le tourisme sexuel n'existe pas seulement qu'à Madagascar et que la pédophilie est sans doute le crime le plus odieux qui puisse exister.
Pour autant, j'ai 58 ans, je suis retraité, je vais deux fois par an à Mada, je me comporte d'une manière très respectueuse avec les filles qui me trouvent "beau".... D'autres au Maroc au Vénézuela, en Bulgarie avaient également eu des attitudes très "attirantes" à mon égard...
Malgré tout, après ce reportage, après ce texte de loi, je vais me sentir mal à l'aise en arrivant (toujours sans mon épouse) le 16 mars prochain pour faire mon circuit du nord avec mon sac à dos de motard et ma valise pleine de vêtements à donner ....Va t-on me confondre avec un satire ou un phallocrate?
Sans ma femme, je risque de devenir "suspect" et ne vais pas aimer cela.
Mon humeur va en prendre un coup... Mon plaisir, celui de continuer à découvrir ce pays merveilleux et ses habitants (tes) restera intact y compris lorsqu'une jeune femme me trouvera encore et toujours "beau" au point de me faire des avances.... Rassurez-vous chers amis du forum, mon égo ne vacillera pas...car si cela devait arriver...je lui offrirai une paire de lunettes pour qu'elle puisse mieux voir la "réalité" en face.
Enfin si une suspicion constante me rendait vraiment mal à l'aide, je repartirais sur le champ car mon plaisir ne le supportera pas.
Pour autant ce reportage racoleur va sans aucun doute laisser quelques places libres dans les avions pour le grand profit du tourisme bucolique, va rendre la vie plus difficile à certaines filles et aiguiser l'appétit de quelques policiers et magistrats...
A bientôt quand même sur l'île.
Pour autant, j'ai 58 ans, je suis retraité, je vais deux fois par an à Mada, je me comporte d'une manière très respectueuse avec les filles qui me trouvent "beau".... D'autres au Maroc au Vénézuela, en Bulgarie avaient également eu des attitudes très "attirantes" à mon égard...
Malgré tout, après ce reportage, après ce texte de loi, je vais me sentir mal à l'aise en arrivant (toujours sans mon épouse) le 16 mars prochain pour faire mon circuit du nord avec mon sac à dos de motard et ma valise pleine de vêtements à donner ....Va t-on me confondre avec un satire ou un phallocrate?
Sans ma femme, je risque de devenir "suspect" et ne vais pas aimer cela.
Mon humeur va en prendre un coup... Mon plaisir, celui de continuer à découvrir ce pays merveilleux et ses habitants (tes) restera intact y compris lorsqu'une jeune femme me trouvera encore et toujours "beau" au point de me faire des avances.... Rassurez-vous chers amis du forum, mon égo ne vacillera pas...car si cela devait arriver...je lui offrirai une paire de lunettes pour qu'elle puisse mieux voir la "réalité" en face.
Enfin si une suspicion constante me rendait vraiment mal à l'aide, je repartirais sur le champ car mon plaisir ne le supportera pas.
Pour autant ce reportage racoleur va sans aucun doute laisser quelques places libres dans les avions pour le grand profit du tourisme bucolique, va rendre la vie plus difficile à certaines filles et aiguiser l'appétit de quelques policiers et magistrats...
A bientôt quand même sur l'île.
Vous ne comprenez pas pourquoi seuls des français ont été emprisonnés. Il s'agit d'une vengeance pure et simple du Premier Ministre. Voici en effet un fragment du texte qu'il a adressé au PDG de TF1:
"Le gouvernement malgache et moi-même découvrons avec consternation que la chaine TF1 diffusera en programme le mardi 9 décembre 2008 l’émission « Enquêtes et Révélations » (en deuxième partie de soirée, à 22h40) dont le sujet sera le tourisme sexuel à Nosy Be. L’ïle de Nosy Be est, à l’heure actuelle, l’une des destinations phares du tourisme à Madagascar et, comme vous le savez, le développement du tourisme est l’une de nos grandes priorités. Jusqu’à l’année dernière, le tourisme était la plus grande source de devises étrangères pour Madagascar et ce secteur reste l’un de nos plus grands pourvoyeurs d’emplois. Le tourisme sexuel est un fléau contre lequel le gouvernement malgache lutte avec acharnement depuis de longues années. Le système judiciaire malgache fait di mieux qu’elle peut pour sanctionner les touristes qui s’y adonnent et qui profitent non seulement de la courte durée de leur séjour pour tromper la vigilance de la police locale mais aussi et surtout profitent de l’état de dénuement de la population locale. Aucun malgache n’est insensible à ce fléau . D’après mes renseignements, le ou les réalisateurs de ce sujet sont passés outre la procédure malgache en vigueur pour obtenir l’autorisation de tournage (régie par l’Arrêté Ministériel n° 5038/2001) et ont ainsi tourné en territoire malgache sans autorisation officielle. Je tiens à attirer votre attention, Monsieur le Président Directeur Général, sur le fait que tout en dénonçant un délit grave perpétré par des ressortissants français sur le territoire malgache, ce sujet a été tourné dans l’irrespect de la législation de Madagascar. Malheureusement, vos services n’ont pu ou pas voulu nous communiquer le nom du ou des réalisateurs. Ce type de reportage ne nous rend absolument pas service, pas plus qu’il n’en rend aux victimes de la prédation sexuelle. Il représente Madagascar comme un pays sans foi ni loi et incite au lieu de freiner, les aventuriers amateurs de ce genre de pratiques à y aller. Je viens vers vous, Monsieur le Président Directeur Général, afin de vous prier de bien vouloir suspendre la diffusion de ce sujet…."
La direction de la chaîne a passé outre. En conséquence, ces français capturés à Nosy Be doivent payer la note.
"Le gouvernement malgache et moi-même découvrons avec consternation que la chaine TF1 diffusera en programme le mardi 9 décembre 2008 l’émission « Enquêtes et Révélations » (en deuxième partie de soirée, à 22h40) dont le sujet sera le tourisme sexuel à Nosy Be. L’ïle de Nosy Be est, à l’heure actuelle, l’une des destinations phares du tourisme à Madagascar et, comme vous le savez, le développement du tourisme est l’une de nos grandes priorités. Jusqu’à l’année dernière, le tourisme était la plus grande source de devises étrangères pour Madagascar et ce secteur reste l’un de nos plus grands pourvoyeurs d’emplois. Le tourisme sexuel est un fléau contre lequel le gouvernement malgache lutte avec acharnement depuis de longues années. Le système judiciaire malgache fait di mieux qu’elle peut pour sanctionner les touristes qui s’y adonnent et qui profitent non seulement de la courte durée de leur séjour pour tromper la vigilance de la police locale mais aussi et surtout profitent de l’état de dénuement de la population locale. Aucun malgache n’est insensible à ce fléau . D’après mes renseignements, le ou les réalisateurs de ce sujet sont passés outre la procédure malgache en vigueur pour obtenir l’autorisation de tournage (régie par l’Arrêté Ministériel n° 5038/2001) et ont ainsi tourné en territoire malgache sans autorisation officielle. Je tiens à attirer votre attention, Monsieur le Président Directeur Général, sur le fait que tout en dénonçant un délit grave perpétré par des ressortissants français sur le territoire malgache, ce sujet a été tourné dans l’irrespect de la législation de Madagascar. Malheureusement, vos services n’ont pu ou pas voulu nous communiquer le nom du ou des réalisateurs. Ce type de reportage ne nous rend absolument pas service, pas plus qu’il n’en rend aux victimes de la prédation sexuelle. Il représente Madagascar comme un pays sans foi ni loi et incite au lieu de freiner, les aventuriers amateurs de ce genre de pratiques à y aller. Je viens vers vous, Monsieur le Président Directeur Général, afin de vous prier de bien vouloir suspendre la diffusion de ce sujet…."
La direction de la chaîne a passé outre. En conséquence, ces français capturés à Nosy Be doivent payer la note.
Bonjour...et TF1 n'aurait fait en fin de compte qu'un reportage sur les modalités de cette vengence ou filmer une réalité déjà existante...???..et la ministre de la justice de Mada a accepté de l'argent de TF1... pour faire les déclarations qu'elle a faites ???
Je comprends très pas bien là....🤪.....
Je comprends très pas bien là....🤪.....
Moi je peux etre d'accord avec toi quand à la lourdeur de la peine... Quand est-il en France effectivement, je ne pense pas que cela soit aussi lourd!
Je n'ai pas vu le reportage et souhaite juste réagir à ce poste. Je trouve très bien que les peines se montrent lourdes et dissusives. Il est temps de redescendre sur terre 5 minutes les enfants. Stop au tourisme sexuel! C'est interdit... Illégal... Immoral... Y aurait -il un doute sur ça??
Probablement à en croire ton point de vue sur la question: "moui, c'est un peu sévère quand même comme peine...".
C'EST INTERDIT A MADACASCAR. Ce serait de la fausse naiveté de ne pas le savoir.
Partout à Madagascar (et surtout à Nosy Be), il est indiqué aux touristes par des affiches plus que voyantes dans les hotels généralement que le tourisme sexuel sera durement sanctionné si découvert. Comment passer outre? Nous sommes biens tous des adultes qui savont lire!!!
Certe, une partie de l'économie locale est pour ainsi dire fondée sur ce "marché". Certes, rien ne serait plus prétencieux de prétendre régler ce problème aussi facilement que de dire que "ce n'est pas bien". Mais c'est quelque part à nous, touristes avisés, venant également du pays des droits de l'homme de montrer l'exemple... Alors, tans pis pour nos pauvres pêcheurs en train d'écopper quelques années en prison pour une faute qu'ils ont commise! Enfin, le tourisme sexuel touche plus de gens qu'on ne le pense. Pratiquement tous les hommes célibataires que je croise en me promenant à Mada fricottent avec les petites malgaches. J'accuse oui, pas tout le monde non, mais beaucoups de voyageurs mal intentionnés!
Je n'ai pas vu le reportage et souhaite juste réagir à ce poste. Je trouve très bien que les peines se montrent lourdes et dissusives. Il est temps de redescendre sur terre 5 minutes les enfants. Stop au tourisme sexuel! C'est interdit... Illégal... Immoral... Y aurait -il un doute sur ça??
Probablement à en croire ton point de vue sur la question: "moui, c'est un peu sévère quand même comme peine...".
C'EST INTERDIT A MADACASCAR. Ce serait de la fausse naiveté de ne pas le savoir.
Partout à Madagascar (et surtout à Nosy Be), il est indiqué aux touristes par des affiches plus que voyantes dans les hotels généralement que le tourisme sexuel sera durement sanctionné si découvert. Comment passer outre? Nous sommes biens tous des adultes qui savont lire!!!
Certe, une partie de l'économie locale est pour ainsi dire fondée sur ce "marché". Certes, rien ne serait plus prétencieux de prétendre régler ce problème aussi facilement que de dire que "ce n'est pas bien". Mais c'est quelque part à nous, touristes avisés, venant également du pays des droits de l'homme de montrer l'exemple... Alors, tans pis pour nos pauvres pêcheurs en train d'écopper quelques années en prison pour une faute qu'ils ont commise! Enfin, le tourisme sexuel touche plus de gens qu'on ne le pense. Pratiquement tous les hommes célibataires que je croise en me promenant à Mada fricottent avec les petites malgaches. J'accuse oui, pas tout le monde non, mais beaucoups de voyageurs mal intentionnés!
Speak kind to a stranger cause you'll never know, it just might be an angel come knockin' at your door.
c'est sur avec la tete que tu as on vois bien que tu est un satire reste en france et donne moi ton billet😮😏😏😏😏😏😏
d'ailleurs mon ami me demande pourquoi son pantalon kaki lu aurait valu la prison ferme ........le port du treillis fashion ou pas est formellement interdit a madagascar .
ben non, c'est faux....j'en ai et en porte souvent sur place et on ne m'a pas encore emprisonné.
C'est effectivement totalement interdit mais de la à se faire emprisonner c'est du mensonge pur et simple. Je me suis fait faire des réflexions à trois reprises par la police (dont une fois par un flic totalement ivre à Tana), sans gravité aucune et je n'en porte plus.
C'est effectivement totalement interdit mais de la à se faire emprisonner c'est du mensonge pur et simple. Je me suis fait faire des réflexions à trois reprises par la police (dont une fois par un flic totalement ivre à Tana), sans gravité aucune et je n'en porte plus.
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Vous ne comprenez pas pourquoi seuls des français ont été emprisonnés. Il s'agit d'une vengeance pure et simple du Premier Ministre. Voici en effet un fragment du texte qu'il a adressé au PDG de TF1:
"Le gouvernement malgache et moi-même découvrons avec consternation que la chaine TF1 diffusera en programme le mardi 9 décembre 2008 l’émission « Enquêtes et Révélations » (en deuxième partie de soirée, à 22h40) dont le sujet sera le tourisme sexuel à Nosy Be. L’ïle de Nosy Be est, à l’heure actuelle, l’une des destinations phares du tourisme à Madagascar et, comme vous le savez, le développement du tourisme est l’une de nos grandes priorités. Jusqu’à l’année dernière, le tourisme était la plus grande source de devises étrangères pour Madagascar et ce secteur reste l’un de nos plus grands pourvoyeurs d’emplois. Le tourisme sexuel est un fléau contre lequel le gouvernement malgache lutte avec acharnement depuis de longues années. Le système judiciaire malgache fait di mieux qu’elle peut pour sanctionner les touristes qui s’y adonnent et qui profitent non seulement de la courte durée de leur séjour pour tromper la vigilance de la police locale mais aussi et surtout profitent de l’état de dénuement de la population locale. Aucun malgache n’est insensible à ce fléau . D’après mes renseignements, le ou les réalisateurs de ce sujet sont passés outre la procédure malgache en vigueur pour obtenir l’autorisation de tournage (régie par l’Arrêté Ministériel n° 5038/2001) et ont ainsi tourné en territoire malgache sans autorisation officielle. Je tiens à attirer votre attention, Monsieur le Président Directeur Général, sur le fait que tout en dénonçant un délit grave perpétré par des ressortissants français sur le territoire malgache, ce sujet a été tourné dans l’irrespect de la législation de Madagascar. Malheureusement, vos services n’ont pu ou pas voulu nous communiquer le nom du ou des réalisateurs. Ce type de reportage ne nous rend absolument pas service, pas plus qu’il n’en rend aux victimes de la prédation sexuelle. Il représente Madagascar comme un pays sans foi ni loi et incite au lieu de freiner, les aventuriers amateurs de ce genre de pratiques à y aller. Je viens vers vous, Monsieur le Président Directeur Général, afin de vous prier de bien vouloir suspendre la diffusion de ce sujet…."
La direction de la chaîne a passé outre. En conséquence, ces français capturés à Nosy Be doivent payer la note.
Bonjour,
Le document publié est très intéressant et démontre les coulisses de la fabrication d'un documentaire à sensations façon TF1. Ton introduction et ta conclusion sont à mon avis totalement fausses, déjà l'écrasante majorité des prédateurs sont français et par conséquent ce n'est pas surprennant que les personnes arrêtés sont français. Le fait que les autorités ont été au courant du tournage à déclenché leur réaction ce qui à mon avis n'était pas pour déplaire au réalisateur ni à la rédaction de TF1 car il y avait le cocktail parfait pour une émission fouille merde (Police, justice, corruption, pédophilie, prostitution).
"Le gouvernement malgache et moi-même découvrons avec consternation que la chaine TF1 diffusera en programme le mardi 9 décembre 2008 l’émission « Enquêtes et Révélations » (en deuxième partie de soirée, à 22h40) dont le sujet sera le tourisme sexuel à Nosy Be. L’ïle de Nosy Be est, à l’heure actuelle, l’une des destinations phares du tourisme à Madagascar et, comme vous le savez, le développement du tourisme est l’une de nos grandes priorités. Jusqu’à l’année dernière, le tourisme était la plus grande source de devises étrangères pour Madagascar et ce secteur reste l’un de nos plus grands pourvoyeurs d’emplois. Le tourisme sexuel est un fléau contre lequel le gouvernement malgache lutte avec acharnement depuis de longues années. Le système judiciaire malgache fait di mieux qu’elle peut pour sanctionner les touristes qui s’y adonnent et qui profitent non seulement de la courte durée de leur séjour pour tromper la vigilance de la police locale mais aussi et surtout profitent de l’état de dénuement de la population locale. Aucun malgache n’est insensible à ce fléau . D’après mes renseignements, le ou les réalisateurs de ce sujet sont passés outre la procédure malgache en vigueur pour obtenir l’autorisation de tournage (régie par l’Arrêté Ministériel n° 5038/2001) et ont ainsi tourné en territoire malgache sans autorisation officielle. Je tiens à attirer votre attention, Monsieur le Président Directeur Général, sur le fait que tout en dénonçant un délit grave perpétré par des ressortissants français sur le territoire malgache, ce sujet a été tourné dans l’irrespect de la législation de Madagascar. Malheureusement, vos services n’ont pu ou pas voulu nous communiquer le nom du ou des réalisateurs. Ce type de reportage ne nous rend absolument pas service, pas plus qu’il n’en rend aux victimes de la prédation sexuelle. Il représente Madagascar comme un pays sans foi ni loi et incite au lieu de freiner, les aventuriers amateurs de ce genre de pratiques à y aller. Je viens vers vous, Monsieur le Président Directeur Général, afin de vous prier de bien vouloir suspendre la diffusion de ce sujet…."
La direction de la chaîne a passé outre. En conséquence, ces français capturés à Nosy Be doivent payer la note.
Bonjour,
Le document publié est très intéressant et démontre les coulisses de la fabrication d'un documentaire à sensations façon TF1. Ton introduction et ta conclusion sont à mon avis totalement fausses, déjà l'écrasante majorité des prédateurs sont français et par conséquent ce n'est pas surprennant que les personnes arrêtés sont français. Le fait que les autorités ont été au courant du tournage à déclenché leur réaction ce qui à mon avis n'était pas pour déplaire au réalisateur ni à la rédaction de TF1 car il y avait le cocktail parfait pour une émission fouille merde (Police, justice, corruption, pédophilie, prostitution).
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Belle notion d'ouverture d'esprit...
Propose des solutions et defend ton pays plutot que de discréminer à tout va !
Votre débat sur la prostitution à Mada n'aura pas de fin, et déblaterer sur le sujet en l'associant à Mada de peut qu'entrainer un top score dans google qui fournira les justificatifs nécessaires à tout touriste hésitant sur la destination.
Le tourisme reste encore la meilleure source de revenus pour l'ensemble du territoire, même si je préférerais voir d'autres possibilités notamment avec l'agriculture. Pourtant c'est ainsi, il faut donc promouvoir le pays par sa diversité tant en paysage qu'en chaleur humaine, plutot que de se monter le grain.
Oui, c'est pourri, oui, oui, oui. Mais le crier haut et fort sans modifier quoique ce soit ne te fera qu'etre aigri et hostile.
Une dynamique pour lancer l'étendard malgache à la planète en hurlant que c'est le plus beau pays du monde parait une meilleure idée que je me fais pour offrir des alternatives en attirant des investisseurs (et qui sait s'ils sont rares en ce moment) afin de développer un peu d'économie touristique ou agraire.
C'est un moindre mal mais de toute façon le mal est fait
L'utopie se définit comme une représentation d'une réalité idéale et sans défaut. Caresser cette utopie en est déjà une. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut baisser les bras.
Continuons de dire que Mada c'est top, ça c'est une vérité
PS. je vis aussi dans ce pays...
Propose des solutions et defend ton pays plutot que de discréminer à tout va !
Votre débat sur la prostitution à Mada n'aura pas de fin, et déblaterer sur le sujet en l'associant à Mada de peut qu'entrainer un top score dans google qui fournira les justificatifs nécessaires à tout touriste hésitant sur la destination.
Le tourisme reste encore la meilleure source de revenus pour l'ensemble du territoire, même si je préférerais voir d'autres possibilités notamment avec l'agriculture. Pourtant c'est ainsi, il faut donc promouvoir le pays par sa diversité tant en paysage qu'en chaleur humaine, plutot que de se monter le grain.
Oui, c'est pourri, oui, oui, oui. Mais le crier haut et fort sans modifier quoique ce soit ne te fera qu'etre aigri et hostile.
Une dynamique pour lancer l'étendard malgache à la planète en hurlant que c'est le plus beau pays du monde parait une meilleure idée que je me fais pour offrir des alternatives en attirant des investisseurs (et qui sait s'ils sont rares en ce moment) afin de développer un peu d'économie touristique ou agraire.
C'est un moindre mal mais de toute façon le mal est fait
L'utopie se définit comme une représentation d'une réalité idéale et sans défaut. Caresser cette utopie en est déjà une. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut baisser les bras.
Continuons de dire que Mada c'est top, ça c'est une vérité
PS. je vis aussi dans ce pays...
Avant de dire ou d'écrire n'importe quoi, va sur le site de cette asso (en bas de texte) que je connais bien à Mada (Tamatave)...
Eux ils agissent en connaissance de cause !... Ils sont là tous les six mois....
La prostitution à Mada et ailleurs, est un problème certe, maisle dévelopement du tourisme pédophile là estun autre et bien plus grave problème, car ça touche les enfants !... Et à Mada, comme ailleurs c'est inacceptable !...
Mada reste et restera un des plus beau pays du monde, malgrés ses faiblesses, mais Mada est toutefois en mesure de montrer ses bons cotés qui heureusement sont tout autres...
Je vis à Mada depuis 20 ans, et je suis reporter photos... Et Mada n'a pas de secret pour nous...
Le mal est fait, certe, mais il sera vaincu, car Mada ne deviendra JAMAIS comme la Thailande ou le VietNam !...entres autres pays qui eux ne font rien contre les touristes pédophiles, ou si peu !...
La loi Malgache, bien que éphémère, est pourtant bien là, et je sais de sources certaines, que la corruption sera de moins en moins possible... Je ne me monte pas le " grain " Nous sommes une communauté de gens ici à Tamatave, qui AGISSONS contre ce fléau, entres autres... Bienvenu aux touristes responsables, qui viennent à Mada pour connaître Mada, mais gare à ceux qui viennent à Mada pour se faire des fillettes ou des jeunes garçons
ceux là tant pis pour eux... Ils prennent leurs risques, et nous ne les louperons pas !...
Nous sommes en relation avec bien d'autre ONG, et Association, nous sommes actifs et comme l'a bien précisé lePrésident Ravalomanana, ils seront punis et très sévèrement... Des putes il y en à partout, c'est un fait !... Et il y en aura toujours, même à Mada, mais nos enfants ne seront plus les proies de ces prédateurs venus à Madagascar rien que pour passer du bon temps, si bon temps il y a.....
OUI, Mada c'est le top !... Et ça c'est une vérité, je suis entièrement d'accord... Mais Mada doit rester propre !...
site web: www.webenfantsdumonde.com
Ce sont des amis, philanthropes, qui vivent pas loin de Tamatave, à Foulpointe, un des haut lieu de la prostitution sur la cote est !.... Et eux, ils bougent....
Bonne journée
Pierre-Alain De Laporte
salut atous une petite question en 1966 quand tu et arriver avec le groupe alpha et 8000 marins et des filles par milliersvenue vous attendre y a tu trouve ton compte ou a tu regarder sagement tes petits copuns faire
Et le lien avec le shmilblick ????
Bien sur qu'il est intolerable et non négociable l'arret complet de l'enfant bafoué, ca n'a jamais été remis en cause !!!
Felicitations à toutes ses associations qui combattent hardemment ce fléau et la punition ne doit être que maximale.
Il n'a jamais été question du contraire... Il n'a jamais été évoqué une quelconque acceptation de ces faits.
Il est juste plus judicieux d'ouvrir des fenêtres de communication vers des esprits déjà bien réticent à ce beau pays qu'est Madagascar, plutot que de rabacher la noirceure en permanence, à moins bien sur de vouloir tout garder pour nous...
L'internet est LE véhicule d'info du voyageur, ou de celui qui cherche des informations... Quand on clique sur Mada on ne lit que ca, n'est ce pas dommage ? Je ne nie pas de continuer les actions envers les ignominie, j'évoque juste le fait de communiquer un peu différemment. Rien de plus.
J'ai été sensibiliser par le sujet, mais bon, vous pouvez palabrer sur ce sujet, on trouvera le meme ailleurs, ca ne changera pas grand chose et vous le savez bien...
Tentons une autre route, et même si c'est la saison des pluies, doit bien y'en avoir qui donnent accès à des solutions non ?
Il est juste plus judicieux d'ouvrir des fenêtres de communication vers des esprits déjà bien réticent à ce beau pays qu'est Madagascar, plutot que de rabacher la noirceure en permanence, à moins bien sur de vouloir tout garder pour nous...
L'internet est LE véhicule d'info du voyageur, ou de celui qui cherche des informations... Quand on clique sur Mada on ne lit que ca, n'est ce pas dommage ? Je ne nie pas de continuer les actions envers les ignominie, j'évoque juste le fait de communiquer un peu différemment. Rien de plus.
J'ai été sensibiliser par le sujet, mais bon, vous pouvez palabrer sur ce sujet, on trouvera le meme ailleurs, ca ne changera pas grand chose et vous le savez bien...
Tentons une autre route, et même si c'est la saison des pluies, doit bien y'en avoir qui donnent accès à des solutions non ?
je l'attendais celle là...
oui, mais nous n'étions pas la pour le tourisme sexuel... et il il y a 40 ans mada etait autre.... Un seul message pour une question aussi con....Bof, !
oui, mais nous n'étions pas la pour le tourisme sexuel... et il il y a 40 ans mada etait autre.... Un seul message pour une question aussi con....Bof, !
Je connais bien Mada pour y avoir vécu 4 ans et loin de moi d'accepter la pedophilie qui n'est pas assez punie, mais elle n'est pas qu'européenne malheureusement car que dire de ces tres jeunes filles gazy qui se font engrosser par les locaux de tout age et qui se retrouvent sur les trottoirs de Tana seules avec leurs gosses sur le dos, la justice malgache fait elle quelque chose?Alors comme on dit en France, il faut déjà balayer devant sa porte et je dis aux pseudos reporters de tf1(chaine à sentationel) d'eviter les amalgames entre prostitution et pedophilie.
ça sent le Madaventure a plein nez....
et bien on va peut etre hesiter a prendre l'avion seul ou a deux copains les gents vont il nous prendre pour des prédateurs en allant a mada la destination de nosi be va t'elle en prendre un coup ou va t'on oublier tous cela rapidement pour ne pas nuire a une economie local
fait chier si je doit partir avec ma femme 🤪
fait chier si je doit partir avec ma femme 🤪
y a une autre solution, tu déguises ton copain en femme......😏
Oui, il faut balayer devant sa porte !
Si la prostitution n'existait qu'à Mada....Mais c'est le plus vieux métier du monde et ce n'est pas demain la veille que ça va s'arrêter! Chacun fait ce qu'il veut de son corps, c'est bien la seule chose qui nous appartienne vraiment sur cette planète !
Et les prostituées sont bien plus honnêtes que ce journaliste qui se fait du fric avec un sujet vieux comme le monde. Il aurait pu le faire en France mais c'est tellement plus agréable d'aller au soleil !
Il est si facile de voir la paille dans l'oeil de son voisin .....
Bien sûr, je ne parle pas de pédophilie qui doit être très sévèrement punie .
apparament la question n etais pas aussi con puisque tu y repond qui y est 40 ans ou maintenant situ a coucher avec une jeune malgache qui etais venue par milliers atendre les 8000 marins tu a profiter d une pute qui deja a l epoque etais bien pauvre et toi bien riche par apport aelle il est sert plus facile pour toi de te justifier au bout de 40 ans mais le mal que tu lui a fait elle s en rappel surment et quand tu dit que ceux de maintenent ne sont pas asser punit avec 5 ou 10 ans de bagne huereusement que la loi n est pas retro active ou tu serais e n train de croupir avec eux on conait le proverbe fait ce que je te dit mais fait pas ce que je fait avec toi on va surment avancer pour moi ca c est une mentaliter de con
Bonsoir Gérard,
Moi aussi, je ne suis pas surprise que tu t'attendes à ce qu'il y ait des personnes qui fassent surface par rapport à ce que tu as évoqué.
Eh, eh, moi j'aurai répondu :
"si vous aviez été à ma place, vous en auriez fait autant"
C'était l'ancien MADA comme tu dis ! Absolument d'accord avec toi ! Rien à voir avec le problème d'aujourd'hui !
Qu'il y est des personnes qui ne sont pas d'accord avec moi, cela ne me dérange absolument pas !
Bonne soirée.
Soizic
Moi aussi, je ne suis pas surprise que tu t'attendes à ce qu'il y ait des personnes qui fassent surface par rapport à ce que tu as évoqué.
Eh, eh, moi j'aurai répondu :
"si vous aviez été à ma place, vous en auriez fait autant"
C'était l'ancien MADA comme tu dis ! Absolument d'accord avec toi ! Rien à voir avec le problème d'aujourd'hui !
Qu'il y est des personnes qui ne sont pas d'accord avec moi, cela ne me dérange absolument pas !
Bonne soirée.
Soizic
Une ancienne de DIEGO
bjr soizic tu sais les mec qui sont celiba et qui vont faire de la plongee ou de la peche et qui le soir vont boire un coup tranqui et ce retrouve avec des creature de reve qui veul a tous prix ce faire payer un coup et plus qui narete pas de ce froter a toi qui te font monter l adrealine jusqua lerection total le mec craque il vient d enmeer une pute qui a tous fait pour et bien il etais la il a fait comme gerard qu il y a 40 ans ou maintenent la tentation est la meme cela vaut 5 ou 10 de bagne d apres toi
bonsoir,
"Pute" faux ! MADA n'était pas dans les mêmes conditions qu'aujourd'hui !
le mal que tu lui a fait elle s en rappel surment
Il et les autres ne leur ont jamais de mal ! c'était tout simplement une façon de vivre !
Archi faux ! ce n'était pas la même mentalité ! Au contraire, si elle est encore en vie, elle doit se souvenir des bons moments et non de la vie qu'elle a probablement aujourd'hui !
Elle "pauvre", lui "riche", encore faux ! Il était "quasi débutant", vous connaissez la solde des jeunes marins" "non" ! ils n'avaient pas un gros porte-feuille ! ok ! nourris, blanchis ! Ils savaient vivre et leur faire profiter de leur solde ! l'argent ne comptait pas pour eux ! Ils savaient vivre ! Ils profitaient du moment donné et vous auriez fait la même chose !
J'ai une copine malgache, qui a connu cela, elle a tout simplement 1 an de plus que moi, elle a été heureuse (elle me le dit) et ne regrette absolument rien et pourtant elle a eu un enfant d'un marin et elle le vit bien et a tjrs des contacts avec les parents de ce jeune homme de l'époque ! et je ne la considère absolument comme "une pute", loin de là - Ce n'était pas le même contexte, ni la même vie !
Alors la tôle pour tous ces marins ou autres corps d'armée et aussi l'Arsenal et même la MARCHANDE, qui ont fréquenté ces femmes, "les prisons ne seraient pas assez grandes" !
Nous ne sommes plus dans le même contexte !
VELOMA
Soizic
"Pute" faux ! MADA n'était pas dans les mêmes conditions qu'aujourd'hui !
le mal que tu lui a fait elle s en rappel surment
Il et les autres ne leur ont jamais de mal ! c'était tout simplement une façon de vivre !
Archi faux ! ce n'était pas la même mentalité ! Au contraire, si elle est encore en vie, elle doit se souvenir des bons moments et non de la vie qu'elle a probablement aujourd'hui !
Elle "pauvre", lui "riche", encore faux ! Il était "quasi débutant", vous connaissez la solde des jeunes marins" "non" ! ils n'avaient pas un gros porte-feuille ! ok ! nourris, blanchis ! Ils savaient vivre et leur faire profiter de leur solde ! l'argent ne comptait pas pour eux ! Ils savaient vivre ! Ils profitaient du moment donné et vous auriez fait la même chose !
J'ai une copine malgache, qui a connu cela, elle a tout simplement 1 an de plus que moi, elle a été heureuse (elle me le dit) et ne regrette absolument rien et pourtant elle a eu un enfant d'un marin et elle le vit bien et a tjrs des contacts avec les parents de ce jeune homme de l'époque ! et je ne la considère absolument comme "une pute", loin de là - Ce n'était pas le même contexte, ni la même vie !
Alors la tôle pour tous ces marins ou autres corps d'armée et aussi l'Arsenal et même la MARCHANDE, qui ont fréquenté ces femmes, "les prisons ne seraient pas assez grandes" !
Nous ne sommes plus dans le même contexte !
VELOMA
Soizic
Une ancienne de DIEGO
ta pas vu mon pote meme deguiser en femme sa passera pas la on en prend pour 10 piges
bonsoir,
Mais c'est pas MADA mais NOSY BE d'aujourd'hui (d'après le reportage) c'est encore une mauvaise "pub"! et probablement ailleurs à MADA mais comme NOSY BE est petit, il y a concentration et on en parle plus !
Il ne faut pas culpaliser les "anciens" de MADA d'avant et celle d'aujourd'hui !
La vie n'est plus la même !
Dans un post que je viens d'envoyer " il n'y aurait pas assez de prisons dans ce cas pour enfermer "les anciens" !
Il ne faut culpaliser personne ! sauf ceux qui agissent mal au jour d'aujourd'hui, avec les femmes et les enfants ! Les vieux de la vieille qui ne savent "où se la mettre" et qui sont avides "de chair fraîche", ce sont eux qui doivent subir ! et non pas "les anciens qui ne faisaient aucun mal" si ce n'est que de changer la vie aux gasinettes et qui étaient consentantes !
Bonne soirée et VELOMA
Soizic
Mais c'est pas MADA mais NOSY BE d'aujourd'hui (d'après le reportage) c'est encore une mauvaise "pub"! et probablement ailleurs à MADA mais comme NOSY BE est petit, il y a concentration et on en parle plus !
Il ne faut pas culpaliser les "anciens" de MADA d'avant et celle d'aujourd'hui !
La vie n'est plus la même !
Dans un post que je viens d'envoyer " il n'y aurait pas assez de prisons dans ce cas pour enfermer "les anciens" !
Il ne faut culpaliser personne ! sauf ceux qui agissent mal au jour d'aujourd'hui, avec les femmes et les enfants ! Les vieux de la vieille qui ne savent "où se la mettre" et qui sont avides "de chair fraîche", ce sont eux qui doivent subir ! et non pas "les anciens qui ne faisaient aucun mal" si ce n'est que de changer la vie aux gasinettes et qui étaient consentantes !
Bonne soirée et VELOMA
Soizic
Une ancienne de DIEGO
c'est le propre d'un forum de pouvoir parler, meme si cela semble depasser ou de la connerie chacun a le droit a la parole et a chacun de faire sa propre analyse
pour en revenir a mada je trouve la prostitution tout a fait differente de beaucoup de pays en sachant quelle existe partout sous bien des formes et aspects j'ai la chance de pouvoir me deplacer en moto et pouvoir aller dans des endroits ou le tourisme tel qu'on en parle a diego n'est pas present et cela me va tres bien mais je dois dire que ou que l'on soit il est assez facile de trouver l'ame soeur a madagascar pour les grands connaisseurs de mada je pense que le raport au sexe n'a tous de meme pas la meme definition que la notre
attention c'est une question que je pose??????? ou alors je fait fausse route dans mes interrogations je n'ai fait que 5 voyages a mada et je ne peut pretendre connaitre ce fabuleux pays, mais contrairement au sujet lancer ce n'ai pas l'image que nous devons avoir de mada si on a quelque part un peut de respect et d'humanite il est clair que mada c'est tous sauf ça
pour en revenir a mada je trouve la prostitution tout a fait differente de beaucoup de pays en sachant quelle existe partout sous bien des formes et aspects j'ai la chance de pouvoir me deplacer en moto et pouvoir aller dans des endroits ou le tourisme tel qu'on en parle a diego n'est pas present et cela me va tres bien mais je dois dire que ou que l'on soit il est assez facile de trouver l'ame soeur a madagascar pour les grands connaisseurs de mada je pense que le raport au sexe n'a tous de meme pas la meme definition que la notre
attention c'est une question que je pose??????? ou alors je fait fausse route dans mes interrogations je n'ai fait que 5 voyages a mada et je ne peut pretendre connaitre ce fabuleux pays, mais contrairement au sujet lancer ce n'ai pas l'image que nous devons avoir de mada si on a quelque part un peut de respect et d'humanite il est clair que mada c'est tous sauf ça
d'autant plus qu'a l'époque il n'etait pas question d'argent du tout, mais vous ne pouvez pas connaitre ça, ni l'imaginer....
je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre mada en ce temps la
moi c'est les filles qui me payent c'est cela la notoriétè 😮😮😮😏
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I found this book in a box of old books, and you can still find copies on Anglo-Saxon websites—though often at prohibitive prices."400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Hi,
We’re going on a guided trip to South Africa. I’d love to know which guidebook is the most interesting: Routard, Lonely Planet, Michelin, Guide Vert, or Hachette’s Guide Voir.
Thanks so much for your advice. Marie
Hi, I'm looking for a good (digital) wildlife and bird guide for South Africa.
I'm planning a 2-month road trip through the parks and tourist spots.
I'm torn between *Duncan Butcher’s Wildlife of South Africa*, *Wildlife of Southern Africa Collins Traveller Guide*, and *Newman’s Birds Guide* for birds. Any other suggestions?! It can be in English, French, or Spanish! Thanks
I'm torn between *Duncan Butcher’s Wildlife of South Africa*, *Wildlife of Southern Africa Collins Traveller Guide*, and *Newman’s Birds Guide* for birds. Any other suggestions?! It can be in English, French, or Spanish! Thanks
Hi there,
I’m looking to watch films and series with my Thai girlfriend :-) I was wondering if you know of any sites where we can watch films or series in Thai or French with Thai or French subtitles ^^ We sometimes watch in English with English or Thai subtitles, but it’s quite hard for me ^^ I have to concentrate, and it’s not really enjoyable.
Thanks :-)
I’m looking to watch films and series with my Thai girlfriend :-) I was wondering if you know of any sites where we can watch films or series in Thai or French with Thai or French subtitles ^^ We sometimes watch in English with English or Thai subtitles, but it’s quite hard for me ^^ I have to concentrate, and it’s not really enjoyable.
Thanks :-)
Hi there,
Nice feature on the haenyeo and the gorgeous Jeju ❤️
South Korea: The Island of Women Divers | TF1 Info
Nice feature on the haenyeo and the gorgeous Jeju ❤️
South Korea: The Island of Women Divers | TF1 Info
Hi there,
I have a few GEO and Grands Reportages magazines in very good condition to give away. They date from 2006 to 2011.
If you're interested, please DM me.
I have a few GEO and Grands Reportages magazines in very good condition to give away. They date from 2006 to 2011.
If you're interested, please DM me.
Hi,
Could someone recommend a good book to help me recognize the animals I’ll come across in Namibia???
Thanks in advance! Tit&Lou
Departure planned for September 16, 2008!!
Could someone recommend a good book to help me recognize the animals I’ll come across in Namibia???
Thanks in advance! Tit&Lou
Departure planned for September 16, 2008!!
Hi,
I just finished reading Lettres de Barcelone by Caroline Leblanc. It's a collection of letters without a recipient that the author wrote during her 3 years of expatriation in Barcelona. So it's an inside look at the city, off the beaten path, even though the major tourist spots are also part of the scenery.
It's full of humor, very open to current events, the history of the city, Catalonia, and Spain. I really enjoyed it. 🙂
Hi there, I traveled to the Sultanate of Oman last January and had the book *Oman Off Road* in digital format in English, plus a second version in French. For anyone planning their trip, if this book interests you, don’t hesitate to reach out—it’s a real bible for off-the-beaten-path travel. Here’s my email for direct contact:
xavierpous@orange.fr
Or through Voyage Forum, which we’re always happy to use.
Take a step back, forget your bearings, and momentarily set aside the boxes we use to categorize life: humans on one side, animals on the other. Immerse yourself in that unsettling zone where man, stripped of his humanity, and the beast—capable of emotions and sensitivity—stand face to face.
Who is the predator, who is the prey? Where do fear, barbarism, or extreme violence lie, and where do compassion and philosophy reside?
In this book steeped in anthropomorphism, Stéphanie Artarit weaves a cruel plot and pushes the boundaries of darkness without ever wallowing in the grim or sordid.
A story of love and vengeance, of fierce beasts and humans, where the abominable, the unbearable, and the unthinkable are pierced by the candor and fragile luminosity of the heroine, Bambi, around whom (very) dark passions rage.
The action takes place in the Pyrenees in the mid-1970s. A dilapidated, isolated house, the theater of the unthinkable, where a shattered family ignored by social services lives—or survives: a missing father, a helpless mother, two degenerate twins, Sam and Valerien, a violent older brother, Martin, an absolute bastard, a dog... and a young adolescent, Bambi, the precarious pillar of this teetering balance. To escape this hopeless daily life, she regularly finds refuge in a nearby zoo. Caught during yet another sneaky visit, she is taken to the owner of the place, Noel Rivière, who, moved by her misery (and her ethereal, unreal beauty...), hires her as an apprentice.
This could have been the start of a fairy tale, redemption through love, the bastard permanently neutralized... and a breather for the reader.
But no.
The zoo serves as the backdrop for the second part of the story, which introduces new characters... a little girl, Feline, and a chimpanzee, Adam, placed in an isolated enclosure upon arrival because he was aggressive and unable to live among his own kind.
Humans with primitive animality, animals with astonishing humanity... a deranged, fierce, and heartbreaking Jungle Book. A noir novel with fluid, poetic writing.
A breathless read, almost devoured in one go (in two sittings) because it’s impossible to catch your breath before finding out how far the author will push the limits and what fate she has in store for her characters...
You Don’t Eat Cannibals Stéphanie ARTARIT Belfond Noir
In this book steeped in anthropomorphism, Stéphanie Artarit weaves a cruel plot and pushes the boundaries of darkness without ever wallowing in the grim or sordid.
A story of love and vengeance, of fierce beasts and humans, where the abominable, the unbearable, and the unthinkable are pierced by the candor and fragile luminosity of the heroine, Bambi, around whom (very) dark passions rage.
The action takes place in the Pyrenees in the mid-1970s. A dilapidated, isolated house, the theater of the unthinkable, where a shattered family ignored by social services lives—or survives: a missing father, a helpless mother, two degenerate twins, Sam and Valerien, a violent older brother, Martin, an absolute bastard, a dog... and a young adolescent, Bambi, the precarious pillar of this teetering balance. To escape this hopeless daily life, she regularly finds refuge in a nearby zoo. Caught during yet another sneaky visit, she is taken to the owner of the place, Noel Rivière, who, moved by her misery (and her ethereal, unreal beauty...), hires her as an apprentice.
This could have been the start of a fairy tale, redemption through love, the bastard permanently neutralized... and a breather for the reader.
But no.
The zoo serves as the backdrop for the second part of the story, which introduces new characters... a little girl, Feline, and a chimpanzee, Adam, placed in an isolated enclosure upon arrival because he was aggressive and unable to live among his own kind.
Humans with primitive animality, animals with astonishing humanity... a deranged, fierce, and heartbreaking Jungle Book. A noir novel with fluid, poetic writing.
A breathless read, almost devoured in one go (in two sittings) because it’s impossible to catch your breath before finding out how far the author will push the limits and what fate she has in store for her characters...
You Don’t Eat Cannibals Stéphanie ARTARIT Belfond Noir
Hi there,
Planning a trip to AOTEAROA in Feb 2026, I’m starting to gather info.
After several attempts searching in local bookshops and online, it seems this guide is no longer published—meaning it’s impossible to find a new French copy.
You can find used ones online, but only in English...
Lonely Planet has released a new "version" of their New Zealand guide, but it’s not really a "Guide" anymore—it’s called "Best Itineraries."
So, my question: Does anyone have a French-language Lonely Planet New Zealand guide from a not-too-old edition? For sale second-hand?
Or
Any recommendations for another guidebook-style book from a different publisher?
Thanks in advance!
Claude
So, my question: Does anyone have a French-language Lonely Planet New Zealand guide from a not-too-old edition? For sale second-hand?
Or
Any recommendations for another guidebook-style book from a different publisher?
Thanks in advance!
Claude
Mountain chronicle from the Hautes Vosges radio station. The last broadcast before summer. It won’t be about long-distance hiking or alpine feats, but rather an equally astonishing adventure that involved thousands of airmen supplying China as it fought against Japan during World War II: the air bridge over the Himalayas.
https://www.resonance-fm.com/podcast/2706%20chronique%20montagne%20The%20Hump%20la%20liaison%20a%C3%A9rienne%20Inde%20Chine%20au%20dessus%20de%20l'Himalaya%20.MP3
https://www.resonance-fm.com/podcast/2706%20chronique%20montagne%20The%20Hump%20la%20liaison%20a%C3%A9rienne%20Inde%20Chine%20au%20dessus%20de%20l'Himalaya%20.MP3
It seems like it's hard to find the book *Compagnon de Safari*, which is a guide to the wildlife of Namibia and Botswana.
Actually, you can order it directly from the author, Caroline Oriol.
http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
It’s quick—you’ll get it by mail in 2 days! !
It’s quick—you’ll get it by mail in 2 days! !
Hi there,
As a follow-up to the exhibition "Royal Bronzes of Angkor" organized by the Guimet Museum (Paris), France 5 is airing a documentary called "Angkor, The Mystery of the Bronze Temples."
You can already watch it on replay.
https://www.france.tv/documentaires/documentaires-science/7241768-angkor-le-mystere-des-temples-de-bronze.html
All you need to do is create an account. It’s free and no commitment required.


Sometimes a trip, a desire to travel, a travel dream... begins between the pages of a book.
These three invite you to Scotland, on the Isle of Lewis. And although they’re published by Babel Noir, Actes Sud’s collection dedicated to crime novels with a dark atmosphere, and even though each book features a crime to solve, these three stories go far beyond the genre.
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
Tonight on Channel 5
Échappées belles in SENEGAL
https://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640,emission162356169.php
https://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640,emission162356169.php
Hi there,
I’m looking for links to the five episodes of the excellent 2014 France Culture podcast series called Pages from Nicolas Bouvier’s *The Way to the Orient*.
The episodes are: 1) Belgrade, 2) Tehran, 3) Afghanistan, 4) Ceylon, 5) Japan.
Unfortunately, they’re no longer available on France Culture.
Here’s the (expired) link to episode 1: https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/fictions-le-feuilleton/belgrade-9795251.
Maybe someone on this forum has downloaded these episodes or shared them on other platforms—like a blog, social media, or elsewhere.
Thanks so much in advance for any help!
Aude
For the kids and/or for us, do you have any good book recommendations for identifying and learning about the animals of Namibia (or Southern Africa)?
Hello to all travel lovers!
I'm leaving for several weeks to accompany groups in Namibia (I'm over the moon). It's a country I know because I've already spent three months there.
I'll be talking about culture, geography, history... but I'd also like to see my "clients" touched by the wildlife, maybe more specifically the birds. Unfortunately, I'm a lousy ornithologist.
:-p
So, if you could recommend a book on the world of birds we're about to see, that would be... awesome!
For those who are on the same journey as me and to avoid duplicates, here are the ones I've found (but haven't bought yet):
- *Compagnon de safari* by Oriol (2003) ??
- *Les oiseaux de l'ouest africain* by Serle and Morel (2005) ??
- *Guide des mammifères d'Afrique* by Kingdom (2013) ?? (No, birds aren't mammals!!)
- And then... that's not much 😕
Haven't found anything specific to Namibia.
So there you go, thank you all, and I wish you a very happy journey too!
I rarely post on the forum, but I've talked (well... written) a lot. Thanks for your attention! :-)
Nathaniel. (For those interested, I could share the link to photos from my previous trips.)
Beace!
I rarely post on the forum, but I've talked (well... written) a lot. Thanks for your attention! :-)
Nathaniel. (For those interested, I could share the link to photos from my previous trips.)
Beace!
In this charming open-air library, I came across a novel by Perumal Murugan, a Tamil writer and professor of Tamil literature, sometimes controversial because he’s accused of advocating too strongly for women’s rights.
It’s a harsh novel about love and caste. The love between Kumaresan and Saroja in today’s rural India.
The title: *The Pyre*(A belated tribute on this forum)
Abdulrazak Gurnah, an author with a unique journey and identity (Tanzania)
Big surprise in Stockholm: the 2021 Nobel Prize in Literature was awarded to novelist Abdulrazak Gurnah. The Tanzanian author, who writes in English, is best known for his novels Paradise (1994) and By the Sea (2001). He was recognized for his "uncompromising and compassionate portrayal of the effects of colonialism and the fate of refugees caught between cultures and continents", according to the Nobel Committee.His work moves away from "stereotypical descriptions and opens our eyes to a culturally diverse East Africa that is little known in many parts of the world".
Gurnah is the first African author since 2003 to win the prestigious prize, and the fifth from the African continent overall—following Wole Soyinka (1986), Naguib Mahfouz (1988), Nadine Gordimer (1991), and J.M. Coetzee (2003). Once again, the prize passed over Kenyan Ngugi wa Thiong’o, who has long been among the favorites for the award.
Born in Zanzibar (now part of Tanzania) in 1948, Abdulrazak Gurnah grew up in an Arab family originally from Yemen. He sought refuge in the UK in the late 1960s, a few years after independence, at a time when the Muslim minority there was being persecuted. He wasn’t able to return to Zanzibar until 1984.
Since 1987, he has published around ten novels and several short stories in English (his native language is Swahili). None have become bestsellers, but his body of work as a whole offers a different perspective on issues like immigration and cultural diversity. His work sheds light on the effects of colonialism, exile, and the plight of refugees, "speaking" of his love for Africa and his fight against neocolonialism. Though Gurnah’s stories aren’t explicitly autobiographical, they’re inspired by his life as an immigrant in the UK.
Gurnah was also a professor of English and postcolonial literature at the University of Kent in Canterbury until his recent retirement.
Does this award bring more attention to African literature? Who knows? At the very least, it might give it a boost. If African literature is less visible in the West, it’s partly because it isn’t widely accessible: Gurnah is rarely translated into French or German, and not at all into Arabic.
In Tanzania and its Zanzibar archipelago, he’s being celebrated with joy. "This means a lot for Zanzibar’s struggle for self-determination," says Ismail Jussa, a literary critic from Zanzibar. "It helps put Zanzibar back on the map." The Swedish Committee acknowledged that his work has helped understand "the divisions caused by colonialists, but also the heartbreak of being torn between the homeland one comes from and the life of exile one is forced into."
By the Sea. Bloomsbury Publishing, 2001 (Fr.: Près de la Mer. Galaade Éd., 2006)
Paradise. Bloomsbury Publishing, 1994/2004 (Fr.: Paradis. Motifs, 1999)
Desertion. Bloomsbury Publishing, 2005 (Fr.: Adieu Zanzibar. Galaade Éd., 2009)
Afterlives. Bloomsbury Publishing, 2020 (Fr.: Les vies d’après. Denoël, 2023)
Hery
Abdulrazak Gurnah, an author with a unique journey and identity (Tanzania)
Big surprise in Stockholm: the 2021 Nobel Prize in Literature was awarded to novelist Abdulrazak Gurnah. The Tanzanian author, who writes in English, is best known for his novels Paradise (1994) and By the Sea (2001). He was recognized for his "uncompromising and compassionate portrayal of the effects of colonialism and the fate of refugees caught between cultures and continents", according to the Nobel Committee.His work moves away from "stereotypical descriptions and opens our eyes to a culturally diverse East Africa that is little known in many parts of the world".
Gurnah is the first African author since 2003 to win the prestigious prize, and the fifth from the African continent overall—following Wole Soyinka (1986), Naguib Mahfouz (1988), Nadine Gordimer (1991), and J.M. Coetzee (2003). Once again, the prize passed over Kenyan Ngugi wa Thiong’o, who has long been among the favorites for the award.
Born in Zanzibar (now part of Tanzania) in 1948, Abdulrazak Gurnah grew up in an Arab family originally from Yemen. He sought refuge in the UK in the late 1960s, a few years after independence, at a time when the Muslim minority there was being persecuted. He wasn’t able to return to Zanzibar until 1984.
Since 1987, he has published around ten novels and several short stories in English (his native language is Swahili). None have become bestsellers, but his body of work as a whole offers a different perspective on issues like immigration and cultural diversity. His work sheds light on the effects of colonialism, exile, and the plight of refugees, "speaking" of his love for Africa and his fight against neocolonialism. Though Gurnah’s stories aren’t explicitly autobiographical, they’re inspired by his life as an immigrant in the UK.
Gurnah was also a professor of English and postcolonial literature at the University of Kent in Canterbury until his recent retirement.
Does this award bring more attention to African literature? Who knows? At the very least, it might give it a boost. If African literature is less visible in the West, it’s partly because it isn’t widely accessible: Gurnah is rarely translated into French or German, and not at all into Arabic.
In Tanzania and its Zanzibar archipelago, he’s being celebrated with joy. "This means a lot for Zanzibar’s struggle for self-determination," says Ismail Jussa, a literary critic from Zanzibar. "It helps put Zanzibar back on the map." The Swedish Committee acknowledged that his work has helped understand "the divisions caused by colonialists, but also the heartbreak of being torn between the homeland one comes from and the life of exile one is forced into."
By the Sea. Bloomsbury Publishing, 2001 (Fr.: Près de la Mer. Galaade Éd., 2006)
Paradise. Bloomsbury Publishing, 1994/2004 (Fr.: Paradis. Motifs, 1999)
Desertion. Bloomsbury Publishing, 2005 (Fr.: Adieu Zanzibar. Galaade Éd., 2009)
Afterlives. Bloomsbury Publishing, 2020 (Fr.: Les vies d’après. Denoël, 2023)
Hery
I just read this introduction
https://www.isabelleetlevelo.fr/2024/11/27/les-archives-de-lucien-peraire-enfin-prises-en-charge/
Then I went to the site created by La Maison des Sciences de l’Homme.
https://peraire.huma-num.fr/
It’s a scholarly site, an inventory of all the documents from his journey.
I read the presentation of his travel journals.
https://peraire.huma-num.fr/introduction.php
I was immediately won over by the man and the excerpts from his travel journals. What he writes feels like documentation of the peoples and societies he encountered, along with reflections that lead to broader thoughts on our humanity.
It really whets the appetite. Unfortunately, Éditions Garnier gave up on publishing his account. Péraire self-published it under the title *À travers le monde à vélo et en espéranto*, but it seems impossible to find.
The French journals are readable on the site, but they’re facsimiles. They’re handwritten and in an uncomfortable format—PDF. Plus, the ink has faded in parts.
Happy travels
https://www.isabelleetlevelo.fr/2024/11/27/les-archives-de-lucien-peraire-enfin-prises-en-charge/
Then I went to the site created by La Maison des Sciences de l’Homme.
https://peraire.huma-num.fr/
It’s a scholarly site, an inventory of all the documents from his journey.
I read the presentation of his travel journals.
https://peraire.huma-num.fr/introduction.php
I was immediately won over by the man and the excerpts from his travel journals. What he writes feels like documentation of the peoples and societies he encountered, along with reflections that lead to broader thoughts on our humanity.
It really whets the appetite. Unfortunately, Éditions Garnier gave up on publishing his account. Péraire self-published it under the title *À travers le monde à vélo et en espéranto*, but it seems impossible to find.
The French journals are readable on the site, but they’re facsimiles. They’re handwritten and in an uncomfortable format—PDF. Plus, the ink has faded in parts.
Happy travels
Hello,
Some travel to the ends of the Earth to climb Everest, but I set off more modestly to take on a challenge just as beautiful and demanding: walking the entire coast of Brittany.
Four months on the land of my ancestors... Four months with my thoughts... Four months living an adventure that changed my life...
No mountain to climb, no extreme weather conditions—just following the ocean and putting one foot in front of the other for 2,100 km to connect Saint-Nazaire to Mont Saint-Michel along the Customs Officers' Path.
I’d never walked that many days in a row. No performance to achieve, no record to break—just a path I followed. More than a path, I’d say it was a journey. I let my steps carry me, gradually letting go of the plan I’d set for myself to truly embrace the moment. I lived one of the most beautiful experiences of my life. An unforgettable adventure filled with encounters, joy, tears, and powerful moments etched into my memory. How could I not be touched by the warmth of the Bretons who opened their doors—and above all, their hearts—to me?
I cried tears of happiness. It felt so good. I felt alive, present, connected to myself and to others. I celebrated life. Everything reminded me of the luck I had to be on Earth. Everything amazed me—from the sound of the waves to the songs of birds, the endless colors of the sea, and the wind rushing through the trees, not to mention all the little signs life sent my way. I loved all those "chances" (were they really just coincidences?), all those unexpected encounters. Yes, life is beautiful! This path reminded me of the luck I have to be alive and here on this Earth. When you wake up every day to the sound of nature, how can you not appreciate your existence?
Everyone walks for a reason, whether it’s the Camino de Santiago or the Customs Officers' Path—it’s first and foremost a personal journey. I wanted to experience long-distance walking to discover new things. I got my share of answers, but also new questions. I wrote in my travel journal every day to remember every moment, every sensation, every encounter, every thought.
Now, it’s time to share this adventure with as many people as possible through a book I’ve been working on for two years... Readers’ feedback has been unanimous: "It’s simply a brilliant book."
I truly hope it will inspire you and give you the desire to pursue your own dreams too.
The book is available in bookstores, on Amazon, and on my website GR34 Aventure if you’d like a signed copy.
Thank you
Some travel to the ends of the Earth to climb Everest, but I set off more modestly to take on a challenge just as beautiful and demanding: walking the entire coast of Brittany.
Four months on the land of my ancestors... Four months with my thoughts... Four months living an adventure that changed my life...
No mountain to climb, no extreme weather conditions—just following the ocean and putting one foot in front of the other for 2,100 km to connect Saint-Nazaire to Mont Saint-Michel along the Customs Officers' Path.
I’d never walked that many days in a row. No performance to achieve, no record to break—just a path I followed. More than a path, I’d say it was a journey. I let my steps carry me, gradually letting go of the plan I’d set for myself to truly embrace the moment. I lived one of the most beautiful experiences of my life. An unforgettable adventure filled with encounters, joy, tears, and powerful moments etched into my memory. How could I not be touched by the warmth of the Bretons who opened their doors—and above all, their hearts—to me?
I cried tears of happiness. It felt so good. I felt alive, present, connected to myself and to others. I celebrated life. Everything reminded me of the luck I had to be on Earth. Everything amazed me—from the sound of the waves to the songs of birds, the endless colors of the sea, and the wind rushing through the trees, not to mention all the little signs life sent my way. I loved all those "chances" (were they really just coincidences?), all those unexpected encounters. Yes, life is beautiful! This path reminded me of the luck I have to be alive and here on this Earth. When you wake up every day to the sound of nature, how can you not appreciate your existence?
Everyone walks for a reason, whether it’s the Camino de Santiago or the Customs Officers' Path—it’s first and foremost a personal journey. I wanted to experience long-distance walking to discover new things. I got my share of answers, but also new questions. I wrote in my travel journal every day to remember every moment, every sensation, every encounter, every thought.
Now, it’s time to share this adventure with as many people as possible through a book I’ve been working on for two years... Readers’ feedback has been unanimous: "It’s simply a brilliant book."
I truly hope it will inspire you and give you the desire to pursue your own dreams too.
The book is available in bookstores, on Amazon, and on my website GR34 Aventure if you’d like a signed copy.
Thank you
I just came across an incredible magazine: America. Nearly 200 pages per issue. This quarterly, which will only be published during Trump’s presidency, gives a voice to the greatest French and American writers to try to understand America in the age of Donald Trump through reports, investigations, major interviews, and columns.
Issue 5 (america.aboshop.fr/...n/product-article/11) is entirely dedicated to what we all love here and is titled "What Remains of Wild America?" It covers wide-open spaces, nature, national parks, and shows how Trump has launched a systematic demolition of America’s environmental legacy. I’m thinking of buying the whole collection because this magazine is truly extraordinary.
Issue 5 (america.aboshop.fr/...n/product-article/11) is entirely dedicated to what we all love here and is titled "What Remains of Wild America?" It covers wide-open spaces, nature, national parks, and shows how Trump has launched a systematic demolition of America’s environmental legacy. I’m thinking of buying the whole collection because this magazine is truly extraordinary.
Hello everyone. Colombia is a country that has been plagued by clichés for decades—often unflattering ones—that, of course, don’t reflect (or only in a very caricatured way) the realities. Having lived in Cali for eight years, where I worked, I discovered a land full of life, colors, and diversity. If you're planning to explore this country that gave birth to the myth of El Dorado (which, by the way, is the name of Bogotá’s airport), you can certainly pick up the various guides published about it. For my part, I’d like to recommend one of the rare "beautiful books" (photos and text) dedicated to this country. It’s just been released by Géorama and is titled *Colombia, Magia de la Vida*. Click here to learn more by browsing the official site. I’m the author, and I’m happy to answer any questions or comments about Colombia or this book. Thanks, and happy travels!
A fascinating documentary about a Khmer treasure discovered in the Savannakhet region. The documentary places this discovery within the cultural environment of the Khmer era, from Wat Phu (Champassak - Laos) to Angkor (Cambodia).
https://www.arte.tv/fr/videos/116856-000-A/laos-le-tresor-oublie-de-la-civilisation-khmere/
Bonjour à tous,
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro





