Bonjour,
Me revoilà, un peu moins dans le potage et je réponds en même temps aux questions posées suite à mon message.
Commençons par SIN HO (dans l'ordre du circuit !) : nous avons eu des déboires avec la police locale ! Arrivés à SIN HO, petit tour de marché et... nous avons été arrêtés dans notre fièvre photographique par un policier qui explique à notre guide, que nous n'avons pas le droit d'être là ! Je vous passe les détails de la discussion avec les représentants de la loi... Bref, nous dûmes rebrousser chemin pour retourner à l'hôtel, un peu contrariés...
Finalement, grâce à notre guide local (car il faut toujours un guide local en plus du guide initial...), nous avons pu nous faire donner l'autorisation nécessaire à la poursuite de notre exploration de SIN HO. (Il y avait une façon plus simple et plus rapide pour obtenir cette autorisation, mais je ne peux pas vous le dire ici, à moins que ce ne soit en MP...)
Ce fut ensuite une véritable partie de plaisir (sous la pluie, munis de capes achetées par notre guide, nous avons bien ri !) Heureusement, la pluie étant intermittente, nous avons quand même pu visiter et faire des photos. Nos copains ont même pu acheter des piastres anciennes proposées par une vieille femme qui nous attendait en embuscade et a sorti ses pièces, précieux témoignagnes d'un passé colonial... Le couple de vieillards était très beau à voir et à photographier, mais... (Voir plus loin)
A part ça, SIN HO est à voir, surtout la beauté de la route qui y mène vaut vraiment le détour ! Pour cela, il ne faut pas craindre les tournants et les pentes à 10 %. Les adeptes de la moto se régaleront et il faut s'y précipiter car les touristes ne sont pas encore trop présents (comme la plupart, je veux le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière ! Touriste moi-même, je fuis les endroits où les touristes sont trop nombreux !)
Venons-en maintenant à BAI KHEM : je n'ai pu voir cette plage tant vantée pour sa beauté et ses coquillages innombrables ! Pourtant, nous l'aurions bien méritée puisque nous avons affronté, mes amis et moi, juchés derrière nos chauffeurs motorisés, le danger de voir nos vieux os transbahutés et les nuages de poussière rouge généreusement prodigués par les véhicules nous croisant ! Je vous fais grâce des détails, mais, malgré la demande insistante de notre guide, l'autorisation ne nous fut pas donnée d'aller voir sur place si les coquillages étaient nombreux. Pourtant, deux d'entre nous furent autorisées, les plus typées de notre groupe, (dont je fais partie) : pour les autres, c'était leur faciès qui ne leur permettait pas cet accès !
Nous avons donc laissé là cette plage inacessible pour aller à BAI SAO : là, aussi, déception par rapport à 2003. Tout a été aménagé pour les touristes... mais cela nous a fait fuir, vers un village de pêcheurs, ravissant celui-là, et où j'ai pu acheter des coquillages qui ont été cuits le soir-même pour nous. Ils étaient délicieux et, bien sûr, j'ai gardé les coquilles car il n'est plus possible d'aller les ramasser morts sur les plages...
A part ça, nous étions au TROPICANA, un endroit proche du jardin d'Eden, plein d'arbres fruitiers et de fleurs. Mais, vous allez trouver que j'exagère, je déplore encore une chose : le passage le long de cette belle plage de sable n'est plus libre ! Nous avons été interrompus, mon mari et moi, dans notre promenade par des barbelés ! Nous avons dû passer par le jardin du SAIGON PHU QUOC RESORT, rejoindre la route, reprendre la plage un peu plus loin pour revoir l'hôtel HONG BIEN dans lequel nous avions séjourné en 2003 et finir notre randonnée au ravissant petit port où nous avons regardé les pêcheurs...
Je vais encore vous choquer (?), je trouve que la mer est trop chaude à PHU QUOC : on n'est même pas rafraîchi lorsqu'on y entre !!!
Ce sera tout pour cette fois... J'oublais un détail d'importance : CLAUDE avait raison pour les cartes-mémoires des appareils photo : je me suis fait effacer deux cartes car je n'y ai pas pris garde ! Heureusement, les copains n'étaient pas dans le même cas : je pense que cela ne se produit plus avec les appareils numériques récents. Heureusement, la 3ème carte, j'ai pris la précaution de la mettre dans ma valise et elle est restée intacte.
Voilà, c'est tout pour le moment. Si vous avez des questions, j'y répondrai volontiers.
Pour le récit de notre périple, avec les photos, il faudra que j'apprendre à les inclure, mais je ne sais pas comment faire pour qu'elles apparaissent sans qu'on ait à cliquer dessus. J'attends vos conseils éclairés.