coucou 😇 je pars le 22février 2013 avec aéroflot pour le pays du sourire : paris bangkok avec escale à moscou ; lorsque je regarde le plan des terminaux de sheremetyevo , j'hallucine ! je ne comprends rien! aurais-je le temps de prendre ma correspondance pour bangkok alors k je n'ai que 2h de transit? Quelqu'un peut-il m'aider?
Central Asia · Russie
Kazakhstan, Kirghizistan, Mongolie, Ouzbékistan, Russie, Tadjikistan et Turkménistan.
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Salut les bourlingueurs!
Après 1 vol Paris-Moscou, j'aimerai prendre le train Moscou-Tachkent pour me rendre en Ouzbekistan afin de connaître une autre façon de voyager originale.
J'aimerai trouver quelqu'un de sympa pour m'éclairer sur plusieurs détails que je n'arrive pas encore à trouver sur le net.
_ Primo, le nom de la gare de départ à Moscou
_ Ensuite, comme on traverse une partie du Kazakhstan, s'il est nécessaire d'avoir 1 visa Kazakh vu que l'on reste dans le train.
_ Et enfin, comme mon intérêt de ce voyage est le contact humain, serait-il + sympa de voyager en 3ème classe qu'en 2ème?
Je remercie d'avance la personne qui pourrat m'éclairer 😏
Bonjour à tous,
Je dois organiser un voyage en voitures depuis Paris, France jusqu'à Oulan Bator, Mongolie. Nous avons deux mois pour le faire et passerons par la Russie à l'aller comme au retour. Le visa touristique est trop court (30 jours seulement). Il faudrait idéalement un visa affaire de 3 mois "double-entrée".
Mais comment l'obtenir ?? Et comment obtenir cette fameuse "invitation" ?
PLEASE HELP! Laurent
Je dois organiser un voyage en voitures depuis Paris, France jusqu'à Oulan Bator, Mongolie. Nous avons deux mois pour le faire et passerons par la Russie à l'aller comme au retour. Le visa touristique est trop court (30 jours seulement). Il faudrait idéalement un visa affaire de 3 mois "double-entrée".
Mais comment l'obtenir ?? Et comment obtenir cette fameuse "invitation" ?
PLEASE HELP! Laurent
Bonjour
Une petite question technique
Pour prendre un avion Paris-Moscou PUIS Pekin-Paris (entre temps, je fais tout en train), est-il possible de :
-prendre un AR Paris Moscou sans utiliser le retour (car c'est moins cher que de prendre un aller simple...) -prendre un aller simple Pekin-Paris
Ne risque-t-on pas de problème à la douane russe ? Ne risque-t-on pas de ne pas pouvoir réserver si on prend un avion PEK-PAR qui correspond au même jour que MOS-PAR ?
-prendre un AR Paris Moscou sans utiliser le retour (car c'est moins cher que de prendre un aller simple...) -prendre un aller simple Pekin-Paris
Ne risque-t-on pas de problème à la douane russe ? Ne risque-t-on pas de ne pas pouvoir réserver si on prend un avion PEK-PAR qui correspond au même jour que MOS-PAR ?
Nous souhaiterions ma compagne et moi trouver un autre ou deux autres camping car pour effectuer les vacances suivantes ensemble:
Départ de la région rhone alpes( en ce qui nous concerne) le 9 juin 2013 retour vers le 21 juillet 2013.
Itinéraire envisagé avec visites : berlin , prague , zakopane , cracovie (Pologne ) , malbork , ggdansk ,
trakai, vilnius , siaulai , ventspils , riga , tallin , bateau pour Helsinski , saint pettersbourg , moscou
, la région de l'anneau d'or ( vladimir , souzdal kostroma, laroslav, rostov veliki , peresval , zalesski , sergiev possad) , kiev , yalta, bakchissaray , massandra , nikita , soudak, bucarest, prejmer , lac sfanta ana,
rajnov, bran, bicaz , sibiu , sibie , budapest , godollo , eszertgom , szentendre , le lac balaton ,
cracovie( Slovaquie ) retour par l'Autriche et la Suisse.
Parcours d'environ 12500 KM.Pour exemple l'année précédente nous avions effectué 14000 KM en 5 semaines.
Si vous êtes intéressé par ces vacances et que vous souhaitez plus de détails contactez nous.
Bonjour à tous 🙂,
Ma copine est chinoise et on aimerait passer des vacances ensemble dans un pays où l'obtention du visa est facile SURTOUT pour elle. Je voulais savoir si vous connaissez des pays " amis " séduisants à la Chine qui offriraient plus facilement un visa touriste à des chinois ( contrairement à la France qui refuse à 90% des visas visite amicale ou tourisme pour les étudiantes chinoises sans ressource malgré ma justification de moyen financier important 😠 )
Si vous connaissez des pays avec lesquels il y aurait pas trop de soucis, merci de m'en indiquer. j'avais entendu dire que les pays d'Asie du Sud-est étaient accessibles...
D'avance Merci
PS : Et qu'en est-t-il pour un pays comme la Russie assez proche politiquement ? Elle adore la Russie, j'y suis déjà allé et j'aimerais bien lui faire découvrir.
Ma copine est chinoise et on aimerait passer des vacances ensemble dans un pays où l'obtention du visa est facile SURTOUT pour elle. Je voulais savoir si vous connaissez des pays " amis " séduisants à la Chine qui offriraient plus facilement un visa touriste à des chinois ( contrairement à la France qui refuse à 90% des visas visite amicale ou tourisme pour les étudiantes chinoises sans ressource malgré ma justification de moyen financier important 😠 )
Si vous connaissez des pays avec lesquels il y aurait pas trop de soucis, merci de m'en indiquer. j'avais entendu dire que les pays d'Asie du Sud-est étaient accessibles...
D'avance Merci
PS : Et qu'en est-t-il pour un pays comme la Russie assez proche politiquement ? Elle adore la Russie, j'y suis déjà allé et j'aimerais bien lui faire découvrir.
Bonjour a tous,
Je vous écris et viens demander secours car ma situation est assez complexe.
Je suis arrivé en Russie le 3 Janvier et je la quitte le 2 Mars, soit deux mois. Apres cela, je prends un avion le 3 Mars en direction de la Chine pour aller étudier la-bas 5 mois.
Je me suis rendu a l'ambassade de Chine de Moscou il y a quelques jours pour faire mon visa étudiant mais ils m'ont dit qu'il me fallait a tout prix un enregistrement en Russie pour pouvoir faire mon visa chinois. Je me suis renseigné après coup, et effectivement, il faut bien s'enregistrer en Russie quand on reste plus de 3 jours dans une ville, et ce assez rapidement. Sachant que ca fait plus d'un mois que je suis la, je risque de prendre une amende :p
Je vis chez une russe, et je lui ai demandé de m'aider a faire cet enregistrement, étant donné que j'habite chez elle et que par conséquent, elle a besoin de montrer son passeport. Mais elle me dit que ca ne marchera pas car elle vient de Voronej et que l'adresse de l'appartement (de Moscou) et l'adresse qui figure sur son passeport (a Voronej) ne sont pas les mêmes.
Voila, je suis vraiment embêté car il me faut vraiment ce papier, étant donné que je pars en Chine dans trois semaines. Savez-vous ce qu'une personne russe doit vraiment montrer quand elle aide un étranger a s'enregistrer ? Est-ce obligatoirement le propriétaire de l'appartement ou un locataire suffit ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Alex
Je vous écris et viens demander secours car ma situation est assez complexe.
Je suis arrivé en Russie le 3 Janvier et je la quitte le 2 Mars, soit deux mois. Apres cela, je prends un avion le 3 Mars en direction de la Chine pour aller étudier la-bas 5 mois.
Je me suis rendu a l'ambassade de Chine de Moscou il y a quelques jours pour faire mon visa étudiant mais ils m'ont dit qu'il me fallait a tout prix un enregistrement en Russie pour pouvoir faire mon visa chinois. Je me suis renseigné après coup, et effectivement, il faut bien s'enregistrer en Russie quand on reste plus de 3 jours dans une ville, et ce assez rapidement. Sachant que ca fait plus d'un mois que je suis la, je risque de prendre une amende :p
Je vis chez une russe, et je lui ai demandé de m'aider a faire cet enregistrement, étant donné que j'habite chez elle et que par conséquent, elle a besoin de montrer son passeport. Mais elle me dit que ca ne marchera pas car elle vient de Voronej et que l'adresse de l'appartement (de Moscou) et l'adresse qui figure sur son passeport (a Voronej) ne sont pas les mêmes.
Voila, je suis vraiment embêté car il me faut vraiment ce papier, étant donné que je pars en Chine dans trois semaines. Savez-vous ce qu'une personne russe doit vraiment montrer quand elle aide un étranger a s'enregistrer ? Est-ce obligatoirement le propriétaire de l'appartement ou un locataire suffit ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Alex
C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par le site Skyscanner: la tenue que portent les hôtesses de l’air de la compagnie russe est la plus élégante parmi les uniformes des personnels des compagnies européennes.
Les 1200 personnes sondées par Skyscanner ont placé en tête du classement le tailleur avec accessoires des hôtesses d’Aeroflot. C’est pour son élégance que l’uniforme d’Aeroflot est plébiscité par les sondés.
Notez que c’est sur l’élégance des uniformes que Skyscanner a sondé ses 1200 internautes. Et c’est à ce titre que les hôtesses d’Aeroflot se sont retrouvées au top du sondage.

Notez que c’est sur l’élégance des uniformes que Skyscanner a sondé ses 1200 internautes. Et c’est à ce titre que les hôtesses d’Aeroflot se sont retrouvées au top du sondage.

bonjour, faut-il faire traduire avant le départ pour la russie nos permis de conduire, assurance, passeport etc en anglais ou en russe? Si oui où pour que ce soit officiel? Merci de vos reponses, notre voyage se précise, départ probable debut aout turquie, georgie, russie....au passage merci à tous ceux qui donnent pleins de renseignements, (spécialement jmlamandé, catherine63) et tous les autres. Ca aide vraiment
Bonjour à tous 🙂
Nous prévoyons de partir quelques jours à Moscou fin mars. Je suis donc en train d'entreprendre les démarches pour le visa. Même si cela me paraît un peu compliqué, j'ai décidé de ne pas passer par une agence de voyages, car beaucoup trop cher !
Du coup j'ai une petite question concernant "l'invitation" (voucher de l'hôtel) à fournir à l'ambassade parmi tous les autres documents. Je compte réserver l'hôtel par internet (booking.com). Est-ce que nous obtenons ce voucher lors de la confirmation de la réservation ?! J'ai un peu peur de réserver et de pas recevoir cette "invitation" ... 😐
Merci d'avance pour votre aide !! Bon dimanche.
Nous prévoyons de partir quelques jours à Moscou fin mars. Je suis donc en train d'entreprendre les démarches pour le visa. Même si cela me paraît un peu compliqué, j'ai décidé de ne pas passer par une agence de voyages, car beaucoup trop cher !
Du coup j'ai une petite question concernant "l'invitation" (voucher de l'hôtel) à fournir à l'ambassade parmi tous les autres documents. Je compte réserver l'hôtel par internet (booking.com). Est-ce que nous obtenons ce voucher lors de la confirmation de la réservation ?! J'ai un peu peur de réserver et de pas recevoir cette "invitation" ... 😐
Merci d'avance pour votre aide !! Bon dimanche.
Bonjour à tous,
Le 15 juillet je m'envole pour Moscou avec 2 amis, puis ils m'abandonnent pour la Mongolie une fois arrivé a Irkoust. A ce moment là, des milliards d'options s'offrent à moi : rester près d'Irkoust pour le lac & tout ce qu'il y a autour ? continuer le transsibérien jusqu'a Vladivostock (mais les billet a 600euros me font un peu mal..) ? ou rentrer dans les terres de Russie ? Bref', pour le moment je pense roder près d'Irkoust, j'ai lu qu'il y avait beaucoup de choses à y faire. Mais je suis prenante de tout conseils ou ville à ne pas manquer !
Autre point : le transsibérien en plein été = on ne peut pas improviser pour les billets du trans c'est bien ca ? Donc faut tout programmer de A à Z alors ? Si vous connaissez des villes où il faut rester plus longtemps alors, je prend !
Merci d'avance.
PS : je cherche aussi des astuces et conseils pour la galère du visa..
Le 15 juillet je m'envole pour Moscou avec 2 amis, puis ils m'abandonnent pour la Mongolie une fois arrivé a Irkoust. A ce moment là, des milliards d'options s'offrent à moi : rester près d'Irkoust pour le lac & tout ce qu'il y a autour ? continuer le transsibérien jusqu'a Vladivostock (mais les billet a 600euros me font un peu mal..) ? ou rentrer dans les terres de Russie ? Bref', pour le moment je pense roder près d'Irkoust, j'ai lu qu'il y avait beaucoup de choses à y faire. Mais je suis prenante de tout conseils ou ville à ne pas manquer !
Autre point : le transsibérien en plein été = on ne peut pas improviser pour les billets du trans c'est bien ca ? Donc faut tout programmer de A à Z alors ? Si vous connaissez des villes où il faut rester plus longtemps alors, je prend !
Merci d'avance.
PS : je cherche aussi des astuces et conseils pour la galère du visa..
Bonjour,
Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais les réponses restes diverses voir confuses.
Je souhaite rejoindre la Chine début juillet via le transibérien ou tranmongolien. Si j'ai bien compris qu'il est nettement plus économique d'acheter son billet directement à Moscou, qui peut me dire
- combien coûte un billet Moscou - Pékin (via la Mongolie) en 2ème et 3ème classe ? Et Xian (si le train s'y arrête) ?
Autre option, arrivée au Kazakhstan. A combien se monte un billet Almaty - Xian ?
Merci d'avance
Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais les réponses restes diverses voir confuses.
Je souhaite rejoindre la Chine début juillet via le transibérien ou tranmongolien. Si j'ai bien compris qu'il est nettement plus économique d'acheter son billet directement à Moscou, qui peut me dire
- combien coûte un billet Moscou - Pékin (via la Mongolie) en 2ème et 3ème classe ? Et Xian (si le train s'y arrête) ?
Autre option, arrivée au Kazakhstan. A combien se monte un billet Almaty - Xian ?
Merci d'avance
Bonjour,
Je dois me rendre à Moscou et j'ai vu via le site ebookers un aller-retour intéressant. L'aller est avec Lufthansa et le retour avec Swiss airlines. Ces deux compagnies sont affiliées avec Air Canada pour le programme Aeroplan donc si je réserve un vol sur leur site web je peux accumuler des points. Je me demandais si en réservant via un site de revente comme ebooker ou encore expedia on pouvait tout de même accumuler des points ou si ils vendent plutôt des billets n'entrant pas dans les classes acceptées par Aeroplan?
Avez-vous déjà tenté l'expérience?
Merci!
Je dois me rendre à Moscou et j'ai vu via le site ebookers un aller-retour intéressant. L'aller est avec Lufthansa et le retour avec Swiss airlines. Ces deux compagnies sont affiliées avec Air Canada pour le programme Aeroplan donc si je réserve un vol sur leur site web je peux accumuler des points. Je me demandais si en réservant via un site de revente comme ebooker ou encore expedia on pouvait tout de même accumuler des points ou si ils vendent plutôt des billets n'entrant pas dans les classes acceptées par Aeroplan?
Avez-vous déjà tenté l'expérience?
Merci!
Bonjour,
Il paraît que l'obbtention d'un visa pour la Russie n'est pas chose aisée.
Je pars en juin avec un groupe français où le TO prend les formalité en charge pour les français. Mais je suis belge : à moi de me débrouiller 🙂 avec l'ambassade à Bruxelles.
Notre voyage : arrivée par avion à St Pétersbourg et crosière jusque Moscou. Toutes les nuits se passent sur le bateau.
Si quelqu'un a des tuyaux, infos, recommandations... ce sera très bienvenu.
Merci déjà !
Il paraît que l'obbtention d'un visa pour la Russie n'est pas chose aisée.
Je pars en juin avec un groupe français où le TO prend les formalité en charge pour les français. Mais je suis belge : à moi de me débrouiller 🙂 avec l'ambassade à Bruxelles.
Notre voyage : arrivée par avion à St Pétersbourg et crosière jusque Moscou. Toutes les nuits se passent sur le bateau.
Si quelqu'un a des tuyaux, infos, recommandations... ce sera très bienvenu.
Merci déjà !
Bonjour,
Je prépare actuellement mon séjour de 5 jours à Moscou et je suis en train de rassembler les pièces pour la demande de visa. J'ai reservé un hôtel par booking puis j'ai envoyé un mail à cet hôtel pour avoir le fameux voucher. L'hotel m'a répondu qu'il lui est impossible de délivrer ce papier. Si je passe par une agence spécialisée qui délivre les voucher (action visa, russie autrement, russianconcept...) l'hotel reservé sera-t-il celui qui figurera sur le voucher commandé ? Si non, est ce que cela posera un problème lors de la demande de visa ? Y a-t-il un contrôle auprès de l'hotel figurant sur le voucher pour savoir si vous avez bien payé votre chambre ? Par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'il y avait une liste des hotels agrées qui peuvent délivrer le voucher ? Est-ce vrai ? Si oui, savez-vous si on peut trouver cette liste sur internet ?
Merci beaucoup pour vos réponses qui m'aideront à y voir plus clair!
Je prépare actuellement mon séjour de 5 jours à Moscou et je suis en train de rassembler les pièces pour la demande de visa. J'ai reservé un hôtel par booking puis j'ai envoyé un mail à cet hôtel pour avoir le fameux voucher. L'hotel m'a répondu qu'il lui est impossible de délivrer ce papier. Si je passe par une agence spécialisée qui délivre les voucher (action visa, russie autrement, russianconcept...) l'hotel reservé sera-t-il celui qui figurera sur le voucher commandé ? Si non, est ce que cela posera un problème lors de la demande de visa ? Y a-t-il un contrôle auprès de l'hotel figurant sur le voucher pour savoir si vous avez bien payé votre chambre ? Par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'il y avait une liste des hotels agrées qui peuvent délivrer le voucher ? Est-ce vrai ? Si oui, savez-vous si on peut trouver cette liste sur internet ?
Merci beaucoup pour vos réponses qui m'aideront à y voir plus clair!
Bonjour à tous. Je suis un jeune homme de 21 ans, tout pleins d'idées en tête. Effectivement j'ai l'envie de faire un petit tour d'Europe...
Avant d'aller plus loin dans votre lecture je tient à vous préciser que ceci n'est qu'une envie/projet pour le moment, encore rien de concret, d'où ma présence ici afin de glaner le + d'informations possible. Ceci serait mon premier voyage en sac à dos et qui plus est, en solitaire. Avec une date de départ, et aucune de retour, 2 semaines, 1 mois, 3 mois, 6 mois car malgré un grand projet de base, je ne m'interdit pas de rentrer au bout d'une semaine si j'en ai marre ! J'ai dans l'idée de prendre un billet d'avion (à priori vers fin mai) direction Varsovie puis ... plus rien.
Je m'explique, pas de billets > aucune obligations, ni dates ni horaires.. Prenez en compte que je compte faire les trajets décrit ci-après en train (hormis bateau mais dans ce cas je l'ai mentionné)et que je pense rester à chaque fois quelques jours dans la ville d'arrivée ou dans les environs, en auberge de jeunesse, hôtel pas cher, voir chez l'habitant si cela est plausible dans ces pays la (??).
Donc reprenons le fil je disais avions pour Varsovie, puis prendre le train direction Vilnius ensuite Riga, Tallinn, pour changer prendre le bateau afin de monter à Helsinki, depuis Helsinki reprendre le bateau direction Saint Petersbourg, train direction Moscou, Kiev, Odessa, (après Kiev ou Odessa, descendre vers Simferopol vaut-il le coup ?), Bucarest, Sofia, Skopje, Ohrid, Tirana, Belgrade, Budapest, Zagreb, Ljubljana, Vienne, Bratislava, Prague et si je suis arrivé jusqu'ici rentrer en avion pour la France.
Que pensez vous de cet itinéraire ? Est il réalisable et réaliste ? Pour un 1er voyage en solo en sac à dos, pas trop "compliqué" ? Est-ce qu'il existe un "passe", une "carte" ou autre pour ne pas payer plein pots ces voyages en train (type Interrail mais apparemment la plupart des pays que je compte visiter ne sont pas inclus) ? Y'a t-il un réel dépaysement ? En partant sur un voyage de 6 mois, quel budget compter sans se serrer la ceinture et sans trop compter les dépenses ? Et en étant raisonnable ? Est-il facile de rencontrer du monde dans ces pays la et avec ce mode de transport (voyageurs et locaux) ? La barrière de la langue (je parle un anglais moyen sans plus, un chouilla d'espagnol et quelques mots super basiques en polonais) ? La solitude dans un voyage en solitaire cela pèse (j'avoue pas mal y penser et cela me fait un peu "peur") ? Niveau sécurité ? Visa (d'après ce que j'ai trouvé uniquement besoin d'un pour la Russie) ? Passage des frontières ? Assurance ? Modes de paiement ? J'ai déjà commencé à glaner des infos' sur le net mais tous les conseils, les expériences, les avis sont les bienvenus. Merci d'avance, Thibaut
ps: désolé pour la pavé 😎
Que pensez vous de cet itinéraire ? Est il réalisable et réaliste ? Pour un 1er voyage en solo en sac à dos, pas trop "compliqué" ? Est-ce qu'il existe un "passe", une "carte" ou autre pour ne pas payer plein pots ces voyages en train (type Interrail mais apparemment la plupart des pays que je compte visiter ne sont pas inclus) ? Y'a t-il un réel dépaysement ? En partant sur un voyage de 6 mois, quel budget compter sans se serrer la ceinture et sans trop compter les dépenses ? Et en étant raisonnable ? Est-il facile de rencontrer du monde dans ces pays la et avec ce mode de transport (voyageurs et locaux) ? La barrière de la langue (je parle un anglais moyen sans plus, un chouilla d'espagnol et quelques mots super basiques en polonais) ? La solitude dans un voyage en solitaire cela pèse (j'avoue pas mal y penser et cela me fait un peu "peur") ? Niveau sécurité ? Visa (d'après ce que j'ai trouvé uniquement besoin d'un pour la Russie) ? Passage des frontières ? Assurance ? Modes de paiement ? J'ai déjà commencé à glaner des infos' sur le net mais tous les conseils, les expériences, les avis sont les bienvenus. Merci d'avance, Thibaut
ps: désolé pour la pavé 😎
😉chers amis
Je voudrais que l'on m'eclaire sur un point. 😉
Si je débarque a ST Petersbourg pour la journée avec un visa (moins de 30jours a 60euros...tout frais compris)
J'aurai la possibilité de visiter librement la ville....le visa russe me permettant de poser le pied une seule fois sur le territoire russe.
Le soir je retourne dormir sur le bateau....donc sous pavillon italien-
Ayant quittée le territoire russe pour la nuit' ...le lendemain mon visa ..logiquement ne devrait ne plus être valable.....?
Cdt🤪 annick
Bonjour!
Je pars au mois d'août étudier, entre autre, la flore et la faune autour d'un village près de Omsk, en Russie, à la frontière du Kazakstan. Connaitriez-vous des livres (français ou russes) qui décrivent les espèces végétales et/ou animales de la région?
Je recherche aussi des personnes qui connaitraient la région et son environnement naturel, ou qui auraient des contacts sur place pour pouvoir nous aider.
Merci d'avance pour cette aide précieuse!
Lucie
Je pars au mois d'août étudier, entre autre, la flore et la faune autour d'un village près de Omsk, en Russie, à la frontière du Kazakstan. Connaitriez-vous des livres (français ou russes) qui décrivent les espèces végétales et/ou animales de la région?
Je recherche aussi des personnes qui connaitraient la région et son environnement naturel, ou qui auraient des contacts sur place pour pouvoir nous aider.
Merci d'avance pour cette aide précieuse!
Lucie
Bonjour
je recherche une méthode de langue ou une application qui pourrait me familiariser avec le russe voyage en préparation pour mars 2013
merci !
fab'
je recherche une méthode de langue ou une application qui pourrait me familiariser avec le russe voyage en préparation pour mars 2013
merci !
fab'
Bonjour les gens. Lors de mon prochain voyage j'irai découvrir l'Ouzbékistan. Lors du vol de retour, j'atterrirai à Moscou Sheremtyevo à 8h du matin pour repartir le soir à 22H. Plutot que de rester dans l'aéroport en escale, j'aimais en profiter pour aller jeter un oeil à la capitale russe que je ne connais pas.
J'ai donc deux questions : Existe-t'il un visa adapté à un trés court séjour ? Est-il d'ailleurs nécessaire ?
Si oui, peut-il être obtenu à l'aéroport ou dois-je m'en occuper avant ?
Merci pour vos informations les gens.
J'ai donc deux questions : Existe-t'il un visa adapté à un trés court séjour ? Est-il d'ailleurs nécessaire ?
Si oui, peut-il être obtenu à l'aéroport ou dois-je m'en occuper avant ?
Merci pour vos informations les gens.
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Bonjour à tous, j'aimerais trouver un compagnon-compagne pour effectuer le voyage en train de Moscou à Dushambé. j'apprends le russe depuis 4 ans, je suis allée au Tadjikistan et au Pamir l'année dernière. J'ai envie de traverser tous ces pays, Russie, Kazakstan, Ouzbékistan, parler avec les gens, descendre du train, rester un peu sur place, repartir. Jenvisage ce voyage surtout l'été 2011, car cette année je risque de devoir déménager. Il serait bien de faire déjà connaissance autour d'un projet que l'on partagerai autour de l'Asie Centrale .....
Elisalaure.
Bonjour à tous!
Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))
Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).
Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?
>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?
J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom
Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))
Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).
Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?
>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?
J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom
Bonjour,
Je prépare mon voyage de deux semaines à Saint-Pétersbourg que je ferai en juin prochain, pour la période des nuits blanches. J'ai prévu faire une excursion de deux jours (3 nuits) à Velikiy-Novgorod pour sortir un peu de St-Pétersbourg et aller voir une autre ville russe plus traditionnelle. Cette ville fondée au Moyen-âge semble très intéressante à visiter. Elle se situe à 186 km au sud-est de Saint-Pétersbourg. Selon mes recherches, Velikiy-Novgorod est facilement accessible en train ou en bus à partir de St-Pet (trajet de 3 à 4 heures).
Je cherche à connaître les horaires (départs) des trains et des autobus pour Vélikiy-Novgorod à partir de Saint-Pétersbourg mais les sites web que je consulte sont tous rédigés en langue russe. Je n'arrive pas à trouver l'information en anglais ou en français. Est-ce que quelqu'un pourrait me fournir les heures de départ et les numéros de train (ou de bus) pour les dates suivantes:
Aller St-Pet/Velikiy-Novgorod, le dimanche 23 juin; Retour Velikiy-Novgorod/St-Pet, le mercredi 26 juin;
J'ai déjà fait ma réservation d'hôtel pour mon séjour (3 nuitées) à Velikiy-Norgorod.
Merci de votre aide.
Pileg
Je prépare mon voyage de deux semaines à Saint-Pétersbourg que je ferai en juin prochain, pour la période des nuits blanches. J'ai prévu faire une excursion de deux jours (3 nuits) à Velikiy-Novgorod pour sortir un peu de St-Pétersbourg et aller voir une autre ville russe plus traditionnelle. Cette ville fondée au Moyen-âge semble très intéressante à visiter. Elle se situe à 186 km au sud-est de Saint-Pétersbourg. Selon mes recherches, Velikiy-Novgorod est facilement accessible en train ou en bus à partir de St-Pet (trajet de 3 à 4 heures).
Je cherche à connaître les horaires (départs) des trains et des autobus pour Vélikiy-Novgorod à partir de Saint-Pétersbourg mais les sites web que je consulte sont tous rédigés en langue russe. Je n'arrive pas à trouver l'information en anglais ou en français. Est-ce que quelqu'un pourrait me fournir les heures de départ et les numéros de train (ou de bus) pour les dates suivantes:
Aller St-Pet/Velikiy-Novgorod, le dimanche 23 juin; Retour Velikiy-Novgorod/St-Pet, le mercredi 26 juin;
J'ai déjà fait ma réservation d'hôtel pour mon séjour (3 nuitées) à Velikiy-Norgorod.
Merci de votre aide.
Pileg
1,13 million de visiteurs en provenance de Russie (et d'Ukraine) sont attendus en France en 2014, soit pratiquement le double comparé à 2011 où ils n'étaient que 600 000.
Lire la suite...
Bonjour, j'ai une grosse question concernant les visas pour aller en Asie centrale! j'ai beau regarder partout sur ce forum, je ne vois pas trop comment m'y prendre! je m'explique ! je compte partir sur Moscou en janvier 2013 pour acheter sur place un billet transsiberien pour Pekin en passant par la Mongolie.
Pour obtenir les visas pour :
1) la russie = seule le billet "retour" d'avion me posera probleme... je ne compte pas prendre de retour... est ce que ca va passer ?
2) la Mongolie = pire... pas de billet d'avion du tout, et est ce qu'on doit la aussi avoir une invitation + logement pour entrer sur le territoire ?? car comment savoir à l'avance ses les dates etc, c'est impossible, enfin si, mais du coup il faut creer son propre propre voyage organisé et ne laisser aucune place à l'improvisation ?!
3) La russie = meme probleme que pour la Mongolie... pas de billet aller retour ni rien car poursuite sur la thailande, les dates ? les invits ?
Alors voilà, je me pose la question de savoir comment font les gens qui voyagent comme ca, sans tout prévoir.... est ce que c'est possible ? comment faire ? car j'ai l'impression que c'est vraiment compliqué ! On ne peut pas savoir si on va rester 3 ou 15jours en Mongolie, donc comment savoir derrière pour les dates d'arrivée en Chine... hmhmhm... j'avoue qu'il y a quelque chose qui m'échappe !! 🤪
Merci pour vos réponses et vos illuminations :)
Alors voilà, je me pose la question de savoir comment font les gens qui voyagent comme ca, sans tout prévoir.... est ce que c'est possible ? comment faire ? car j'ai l'impression que c'est vraiment compliqué ! On ne peut pas savoir si on va rester 3 ou 15jours en Mongolie, donc comment savoir derrière pour les dates d'arrivée en Chine... hmhmhm... j'avoue qu'il y a quelque chose qui m'échappe !! 🤪
Merci pour vos réponses et vos illuminations :)
Bonjour,
Je pars en février au Vietnam avec ma femme et mes 2 enfants 6 et 8 ans.
J'ai trouvé un billet par "aeroflot" qui fait Paris--Moscow--Hanoi
A l'allé nous n'avons que 1h15 d’escale et apparemment nous devons passer du terminal E au terminal D
Est-ce que ce délais va suffire ? Est-ce que si on a du retard l'autre avion va attende ?
Si il vende les billets c'est que ça doit-être faisable ?
Qu'en pensez-vous
cordialement
A l'allé nous n'avons que 1h15 d’escale et apparemment nous devons passer du terminal E au terminal D
Est-ce que ce délais va suffire ? Est-ce que si on a du retard l'autre avion va attende ?
Si il vende les billets c'est que ça doit-être faisable ?
Qu'en pensez-vous
cordialement
bonjour a tous
Je vais bientot partir pour l'asie central puis du sud est avec mon van ( mitsubishi L300 4wd) départ de suisse debut avril puis direction italie slovenie croatie montenegro albanie macedoine turquie azerbadjan turkmenistan taddjikistan kirgistan kazakstan russie mongolie russie puis l'asie du sud est tout est deja organier jussqu'a la russie le probleme que je rencontre actuelement et de trouver une companie de fret maritime qui puise prendre mon van depuis vlad jusqu'à BKK.. je pense etre dans les environ de vlad aux alentour du mois d'aout alors si quelqu'un a des info pour moi a se sujet ou qu'il veut partager un container pour diminuer les frais...... j'attend vos idées
merci d'avance les glob trotteur
Bonjour,
Durant cette année riche en voyages pour moi, je vais à Moscou puis à Saint-Pétersbourg (du 24 avril au 2 mai). Le voyage entre les deux villes se fera en train.
Pourriez-vous, pêle-mêle, me communiquer quelques "tuyaux", vos bons et mauvais plans, retours d'expérience positifs et négatifs concernant ces deux villes russes?
En vous remerciant !!
Antoine
Durant cette année riche en voyages pour moi, je vais à Moscou puis à Saint-Pétersbourg (du 24 avril au 2 mai). Le voyage entre les deux villes se fera en train.
Pourriez-vous, pêle-mêle, me communiquer quelques "tuyaux", vos bons et mauvais plans, retours d'expérience positifs et négatifs concernant ces deux villes russes?
En vous remerciant !!
Antoine
En juin prochain je voudrais rejoindre la Finlande en prenant le ferry à Tallinn .Quelles sont les formalités ( personnes et véhicule ) pour aller de Pologne en Lituanie en passant par Kaliningrad dans l'enclave russe . Je crois qu'il existe une possibilité de visa 72h ? comment se les procurer , auprès de qui ? délais d'obtention ?
alain leboucher




