Pour les nostalgiques de Mopti, des pirogues ou du Niger, passez voir quelques photos de la course a pirogue entre bozo de différent village. Bilan, une équipe de coulée alors que celle de Mopti remporte la compétition. Apres midi du 12 décembre 2007
http://lavillanomad.canalblog.com/albums/competition_de_pirogue_a_mopti_/index.html
willynomad
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Présentez dans cette rubrique votre site personnel portant sur les voyages que vous avez faits.
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Ca y est, Gaël et Fanny sont partis pour Pekin, en vélos couchés le samedi 1er mars ...
toutes les infos sur leur site .....
Site web: http://larochelle.pekin.free.fr
messagerie : larochelle.pekin@free.fr
et une petite photo spécialement pour voyageforum.
Bon vent à eux deux .... et on attend avec impatience leur récit au retour ...
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Bon vent à eux deux .... et on attend avec impatience leur récit au retour ...
Site internet: ventdularge.fr.st
2500 années aprèsla naissance du Bouddha, nous nous engageons sur chemins des reliques bouddhistes, une longue piste montant vers le Nord de l’Inde. Le prétexte est formidable pour suivre une ligne longitudinale et traverser une multitude de paysages : Le Sri Lanka en premier temps. 750 kilomètres de treks… Des chemins qui serpentent entre des petits ilots de verdure et des morceaux de forêts tropicales, nous traversons une multitude de rizières et de plaines marécageuses où s’ébattent des buffles.
Il n’y a pas de place pour le vide dans ces paysages, la flore emplit intégralement le moindre espace. Même la rivière dont nous suivons le lit, la Niwala Ganga est de couleur émeraude. L’unique intervalle est réservé à notre route ; du vert, du vert et encore du vert, toutes les nuances de cette couleur éclatent sous l’effet du soleil matinal dans les palmes et les bananiers. « A Ceylan, tout l’effort est d’arrêter la nature, les jardiniers ne plantent pas, ils arrachent »…
Au centre de l’île, nous fendons les arbustes des plantations de thé qui surplombe les vallées, Comme un navire où une île en pleine mer, les manufactures et les cottages britanniques crèvent parfois l’océan de thé de leurs éclats blancs.
Après plusieurs jours de déclivité et la traversé du parc d’Horton Plains, nous quittons définitivement les escarpements des hautes terres. Lentement, l’horizon s’écrase, le ciel et la terre semble se rencontrer. Le sol se pose en horizontalité, le relief ne sera désormais perturbé que par des monceaux de canopée. Nous traversons alors la région des jardins d’épices. Chaque soir, nous délaissons notre solitude et partons à la rencontre des Hommes, leur culture et la spiritualité si particulière à cette région du monde.
Au Nord de l’île, la zone est militarisée et nous ne croisons plus que des militaires camouflés au bord des pistes et des éléphants égarés... Nous y préférons une grande lagune où des centaines d’oiseaux se dissipent au dessus de chevaux sauvages. Les étalons blancs sont en liberté sur une végétation amphibie, coupée d’étang et de marécages salins. Plus loin, le soleil nous offre enfin de belles fenêtres de luminosité sur les dunes du cordon littoral. Le sol respire encore de la violence des combats, la profondeur des cratères nous rappelle que l’histoire de l’île et la guerre civile est encore d’actualité. Nous ne trouverons pas le bateau si espéré pour traverser jusqu’au continent Indien, mais des camps de réfugiés a perte de vue.
L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…
…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st
[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…
…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st
[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
Voila mon ptit blog en direct d Abu Dhabi aux Emirats Arabes Unis. Accessible directement sur www.planete-montagne.fr N hesitez pas a y faire un petit tour,
@+🙂
http://gallery.mac.com/tootafunk
et pour ceux qui veulent faire un petit detour par bali..
http://web.mac.com/tootafunk
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voici un petit récit et trajet en velo a travers la France
Bonjour,
Puis-je vous suggérer de découvrir mon blog qui s'intitule Un Monde Ailleurs ? Il est consultable ici http://unmondeailleurs.hautetfort.com/
(si quelqu'un sait quelles sont les balises à utiliser pour en faire un lien direct, merci !!! 🙂, sinon en tapant Un Monde Ailleurs sous Google, vous me trouverez aussi)
Sur mon blog je vous propose tous mes récits de voyages et une sélection de mes photos. J'ai la chance de voyager beaucoup, pour des raisons professionnelles ou pour le plaisir, et j'en rapporte toujours une moisson de notes et de très, très nombreuses photos (que j'utilise aussi pour mon travail). Ce qui me motive sur ce blog, c'est d'échanger avec mes lecteurs, recevoir leurs impressions personnelles, échanger des informations sur les destinations, écouter, partager, ... C'est d'ailleurs aussi l'un des plaisirs du voyage, non ?...
Et puis je pratique aussi très souvent la plongée sous-marine, donc je n'hésite pas non plus à raconter mes plongées un peu partout (une stressante ? un trou bleu aux Bahamas ; une superbe ? une plongée de nuit à Bali ; etc...).
Alors si vous avez envie de lire mes "aventures" et de raconter les vôtres, découvrez avec moi : le Brésil, la Guadeloupe, les Bahamas, les Seychelles, l'île Maurice, La Réunion, les Maldives, le Botswana, les Etats-Unis, le Malawi, la Namibie, l'Indonésie, la Martinique, la Guyane, Bali, etc...
Ah oui, et je repars dans quelques jours dans les Caraïbes et aux Bahamas. Et encore cette année au programme : Amérique Centrale et le grand Nord... Vous me suivez ?... 😉
Puis-je vous suggérer de découvrir mon blog qui s'intitule Un Monde Ailleurs ? Il est consultable ici http://unmondeailleurs.hautetfort.com/
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Sur mon blog je vous propose tous mes récits de voyages et une sélection de mes photos. J'ai la chance de voyager beaucoup, pour des raisons professionnelles ou pour le plaisir, et j'en rapporte toujours une moisson de notes et de très, très nombreuses photos (que j'utilise aussi pour mon travail). Ce qui me motive sur ce blog, c'est d'échanger avec mes lecteurs, recevoir leurs impressions personnelles, échanger des informations sur les destinations, écouter, partager, ... C'est d'ailleurs aussi l'un des plaisirs du voyage, non ?...
Et puis je pratique aussi très souvent la plongée sous-marine, donc je n'hésite pas non plus à raconter mes plongées un peu partout (une stressante ? un trou bleu aux Bahamas ; une superbe ? une plongée de nuit à Bali ; etc...).
Alors si vous avez envie de lire mes "aventures" et de raconter les vôtres, découvrez avec moi : le Brésil, la Guadeloupe, les Bahamas, les Seychelles, l'île Maurice, La Réunion, les Maldives, le Botswana, les Etats-Unis, le Malawi, la Namibie, l'Indonésie, la Martinique, la Guyane, Bali, etc...
Ah oui, et je repars dans quelques jours dans les Caraïbes et aux Bahamas. Et encore cette année au programme : Amérique Centrale et le grand Nord... Vous me suivez ?... 😉
Bonjour,
J'ai toujours aimé la région de l'hérault, ce qui m'a conduit à faire un site : http://www.heraultsun.com. je viens sur ce forum vous le présenter, j'espère que qu'il vous plaira. Je vous invites à me laisser des commentaires.
A+
J'ai toujours aimé la région de l'hérault, ce qui m'a conduit à faire un site : http://www.heraultsun.com. je viens sur ce forum vous le présenter, j'espère que qu'il vous plaira. Je vous invites à me laisser des commentaires.
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Petit récit de voyage sur ce blog si ça tente quelqu'un : http://europeantrips.over-blog.com
De Bordeaux à l'Italie, l'Autriche, la Republique Tchèque et la Slovaquie .
Je vous propose mon blog et ses albums photos
comme/
http://www.dadarno.com/photo-1036887-absoffrandes_jpg.html
Des horizons graphiques, une anatomie de la creation en Asie du sud-est...
Bienvenue à cette rubrique!
Des videos avec une mise en garde bouddhiste! pour le nouvel an lunaire: http://www.dadarno.com/article-16624592.html
Des videos avec une mise en garde bouddhiste! pour le nouvel an lunaire: http://www.dadarno.com/article-16624592.html
Voici un blog sur le cap nord. Pour le moment nous ne sommes qu'aux préparatifs vu que nous ne partirons que l'été 2009!
De la France au cap nord en passant par l'allemagne, le Danemark, la norvège et le Suède, en fourgon aménagé!
Passez voir ce blog, laissez des commentaires car je suis toujours à la recherches d'informations sur des voyageurs ayant fait le même parcours!
http://nordkapp.skyrock.com/
De la France au cap nord en passant par l'allemagne, le Danemark, la norvège et le Suède, en fourgon aménagé!
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http://nordkapp.skyrock.com/
Sites personnel http://fontyv.spaces.live.com/photos/
de la República Dominicana et du Québec, Canada
Il y a des photos de la région de Puerto Plata, et du sud du Québec.
Il y a des photos de la région de Puerto Plata, et du sud du Québec.
Bonjour,
Juste quelques mots pour ceux qui souhaiteraient voir encore et toujours plus de photos des Pyrénées ou du Népal.
Mon site est dédié aux Pyrénées avant tout, et là c'est assez riche avec plus de 1300 photos. Depuis peu il s'est enrichi de quelques photos du Népal (de Katmandou à Jomoson). Des images qui viennent s'ajouter à tout ce qui existe déja...
Vous pouvez également y trouver une modeste page sur le Mont-Blanc et une autre sur L'Etna.
Bonne balade.
L'adresse : http://francois.bres.free.fr
L'adresse : http://francois.bres.free.fr
Salut! Deux blogs de mes pérégrinations et un texte en cours sur les étapes en Roumanie:http://didou.i-clic.net et http://bigsacoch.i-clic.net
bonjour à tous,
Comment s'est passé mon retour sur mon île natale?? Merveilleusement!!! C'est vraiment magnifique comme pays. Et les gens : adoraaables! 1 preuve? la rétrospective de mon voyage en aout 2006 où je suis partie avec mon cop' pendant 3 semaines. C 1 chouillat court mais nous avions choisi d'aller également 1 semaine à La Reunion. www.samitra23.canalblog.com
A vous de voir...
* **Pour que Voyage rime avec Partage***
Comment s'est passé mon retour sur mon île natale?? Merveilleusement!!! C'est vraiment magnifique comme pays. Et les gens : adoraaables! 1 preuve? la rétrospective de mon voyage en aout 2006 où je suis partie avec mon cop' pendant 3 semaines. C 1 chouillat court mais nous avions choisi d'aller également 1 semaine à La Reunion. www.samitra23.canalblog.com
A vous de voir...
* **Pour que Voyage rime avec Partage***
L’homme de la rue
La Babel des petites gens : New York, sous ses airs de fashionista oisive et pimbêche, est en réalité une ville usine, une mégapole tournant en 3X8, sans temps morts, ni heure creuse. Les employés de magasins, les policiers, les conducteurs de métro se relaient pour faire tourner LA machine insatiable. Le ralentissement semble apparent la nuit mais la frénésie se déplace : de la rue à l’espace clos des clubs et de la vie « underground ». La journée, ses trottoirs canalisent la rivière humaine. Cette foule, fluide et bruissante, laisse apparaître ses strates : celle des touristes, badauds qui traînent, regardent en l’air, plus ou moins dépenaillés comme des vacanciers qui se laissent aller, les seuls à se planter brusquement à un carrefour pour filmer ou prendre une photo. La deuxième strate est celle des hommes et femmes d’affaires, les dirigeants, ceux qui ont toujours l’air préoccupé et pressé, même quand ils avalent un sandwich, le costume et tailleur impeccable. Puis, comme égarés, souvent seuls, la dernière strate, celle des presque invisibles : les petites mains de la ville, livreurs de lunchs, peintres en bâtiment, balayeurs, vendeurs de comics, de fruits frais, de maïs grillés ou de hot-dogs, marchands de journaux, hommes-sandwichs, cireurs de chaussures, gardiens de parking, promeneurs de chiens et promeneuses d’enfants, portiers… Elles sont nombreuses les chevilles ouvrières de l’édifice New York! Tous sont en costume de travail, tabliers, salopettes, vestes à festons ou casquettes, signalant leur place et leur rôle. La rue est leur domaine, le territoire de leur gagne-pain. Je les ai regardés, ces hommes, affairés ou endormis, blagueurs ou ronchons, baîllants ou rêveurs, actifs et rapides, concentrés et parlant toutes les langues de la terre.
Dans un futur physiquement paresseux et paroxystiquement productiviste, j’imagine sur certains trottoirs embouteillés, l’intégration de tapis roulant grande vitesse, avec couloir 1ère classe pour dirigeants et banquiers, 2ème classe pour la classe laborieuse et une classe touriste… A moins que le lobby des taxis, déjà furieux depuis octobre dernier d’être équipés d’un GPS de « surveillance », parviennent à mettre fin à mes divagations par un veto sans concession pour concurrence déloyale…
Les cyclistes, eux, roulent souvent plus vite que les voitures… Sur la pellicule parfois, n'apparaît que leur fantôme, leur double flouté par la vitesse. Eux, sont déjà loin, suivant la ligne invisible de leur destination, concentrés sur leur trajectoire, ce fragile territoire longiligne et provisoire qu'ils tracent entre les voitures. Beaucoup sont des coursiers professionnels, amateurs de sensations fortes, jeunes, vêtus du maillot de l’immortalité.
Les rues qui fument
Je les appelle les « Smoking street ». (Les seules encore autorisées à fumer comme des pompiers, jour et nuit) Manhattan a des problèmes intestinaux ! Sous sa peau de goudron liftée et reliftée, sa vieille tuyauterie souffre, fuit, siffle, explose parfois. Quelqu'un a-t-il encore le plan du réseau de ses canalisations de chauffage, de ce réseau construit au temps industriel de la ville ? Ces “chambres à air” serpentent, dit-on, dans tout le sous-sol de New York. Les techniciens de l'équipement semblent résigner à courir d'une fuite à une autre, à mettre des rustines ici et là, avant de se précipiter ailleurs colmater une nouvelle brèche dans une autre rue, recoudre plus loin une chaussée éventrée ou simplement déposer une cheminée en plastique au-dessus d'un panache de vapeur un peu trop rebelle. New York souffre de ses entrailles vétustes, et tout en regardant les filets de fumée s'échapper des plaques d'égout disjointes, je me demandais quand cette cocotte-minute souterraine lâchera sa pression…
Et si Manhattan était un paquebot attendant un signal, cette profonde et longue plainte de la corne de brume qui annonce un départ ? L’île tremblerait, s’arracherait dans un jet de vapeur de ses fondations, romprait pour de bon ses boyaux éventés et prendrait la mer. Nous, sur le pont de ce bateau à quai, percevons par intermittence le grondement de la salle des machines, les ronflements de ses chaudières ou le vrombissement des turbines …
http://newyorkcity.unblog.fr/
La Babel des petites gens : New York, sous ses airs de fashionista oisive et pimbêche, est en réalité une ville usine, une mégapole tournant en 3X8, sans temps morts, ni heure creuse. Les employés de magasins, les policiers, les conducteurs de métro se relaient pour faire tourner LA machine insatiable. Le ralentissement semble apparent la nuit mais la frénésie se déplace : de la rue à l’espace clos des clubs et de la vie « underground ». La journée, ses trottoirs canalisent la rivière humaine. Cette foule, fluide et bruissante, laisse apparaître ses strates : celle des touristes, badauds qui traînent, regardent en l’air, plus ou moins dépenaillés comme des vacanciers qui se laissent aller, les seuls à se planter brusquement à un carrefour pour filmer ou prendre une photo. La deuxième strate est celle des hommes et femmes d’affaires, les dirigeants, ceux qui ont toujours l’air préoccupé et pressé, même quand ils avalent un sandwich, le costume et tailleur impeccable. Puis, comme égarés, souvent seuls, la dernière strate, celle des presque invisibles : les petites mains de la ville, livreurs de lunchs, peintres en bâtiment, balayeurs, vendeurs de comics, de fruits frais, de maïs grillés ou de hot-dogs, marchands de journaux, hommes-sandwichs, cireurs de chaussures, gardiens de parking, promeneurs de chiens et promeneuses d’enfants, portiers… Elles sont nombreuses les chevilles ouvrières de l’édifice New York! Tous sont en costume de travail, tabliers, salopettes, vestes à festons ou casquettes, signalant leur place et leur rôle. La rue est leur domaine, le territoire de leur gagne-pain. Je les ai regardés, ces hommes, affairés ou endormis, blagueurs ou ronchons, baîllants ou rêveurs, actifs et rapides, concentrés et parlant toutes les langues de la terre.
Dans un futur physiquement paresseux et paroxystiquement productiviste, j’imagine sur certains trottoirs embouteillés, l’intégration de tapis roulant grande vitesse, avec couloir 1ère classe pour dirigeants et banquiers, 2ème classe pour la classe laborieuse et une classe touriste… A moins que le lobby des taxis, déjà furieux depuis octobre dernier d’être équipés d’un GPS de « surveillance », parviennent à mettre fin à mes divagations par un veto sans concession pour concurrence déloyale…
Les cyclistes, eux, roulent souvent plus vite que les voitures… Sur la pellicule parfois, n'apparaît que leur fantôme, leur double flouté par la vitesse. Eux, sont déjà loin, suivant la ligne invisible de leur destination, concentrés sur leur trajectoire, ce fragile territoire longiligne et provisoire qu'ils tracent entre les voitures. Beaucoup sont des coursiers professionnels, amateurs de sensations fortes, jeunes, vêtus du maillot de l’immortalité.
Les rues qui fument
Je les appelle les « Smoking street ». (Les seules encore autorisées à fumer comme des pompiers, jour et nuit) Manhattan a des problèmes intestinaux ! Sous sa peau de goudron liftée et reliftée, sa vieille tuyauterie souffre, fuit, siffle, explose parfois. Quelqu'un a-t-il encore le plan du réseau de ses canalisations de chauffage, de ce réseau construit au temps industriel de la ville ? Ces “chambres à air” serpentent, dit-on, dans tout le sous-sol de New York. Les techniciens de l'équipement semblent résigner à courir d'une fuite à une autre, à mettre des rustines ici et là, avant de se précipiter ailleurs colmater une nouvelle brèche dans une autre rue, recoudre plus loin une chaussée éventrée ou simplement déposer une cheminée en plastique au-dessus d'un panache de vapeur un peu trop rebelle. New York souffre de ses entrailles vétustes, et tout en regardant les filets de fumée s'échapper des plaques d'égout disjointes, je me demandais quand cette cocotte-minute souterraine lâchera sa pression…
Et si Manhattan était un paquebot attendant un signal, cette profonde et longue plainte de la corne de brume qui annonce un départ ? L’île tremblerait, s’arracherait dans un jet de vapeur de ses fondations, romprait pour de bon ses boyaux éventés et prendrait la mer. Nous, sur le pont de ce bateau à quai, percevons par intermittence le grondement de la salle des machines, les ronflements de ses chaudières ou le vrombissement des turbines …
http://newyorkcity.unblog.fr/
Bonjour Bonsoir,
Je faisais part en 2007 de la mise en ligne de mon site de galeries de photos du Vietnam ; je viens de compléter la section Carnet de voyage. Alors, pour ceux que cela intéresse d'en connaitre un peu plus sur notre expérience personnelle de voyage effectué en avril dernier, c'est par ici !
Bonne lecture,
JulienL
Je faisais part en 2007 de la mise en ligne de mon site de galeries de photos du Vietnam ; je viens de compléter la section Carnet de voyage. Alors, pour ceux que cela intéresse d'en connaitre un peu plus sur notre expérience personnelle de voyage effectué en avril dernier, c'est par ici !
Bonne lecture,
JulienL
bonjour
Pour notre voyage en Inde du 18.10.07 au 20.12.07, je me suis beaucoup servie de Voyage Forum J'ai promis de mettre des renseignements à notre retour et bien c'est chose faite sur le blog http://babethindia.spaces.live.com/
Sachez qu'il s'agit d'un voyage en routard avec sac à dos et beaucoup de marche, trains et vieux bus J'avais préparé un itinéraire bien sur, que nous avons suivi en grande partie, mais nous avons supprimé des étapes car il était trop " copieux "
Nous pensons retourner en INDE dés que possible, car ma passion depuis 20 ans est maintenant un peu partagé par mon amri, même si nous ne voyons pas ce pays de ma même façon
Bon voyage à tous
Pour notre voyage en Inde du 18.10.07 au 20.12.07, je me suis beaucoup servie de Voyage Forum J'ai promis de mettre des renseignements à notre retour et bien c'est chose faite sur le blog http://babethindia.spaces.live.com/
Sachez qu'il s'agit d'un voyage en routard avec sac à dos et beaucoup de marche, trains et vieux bus J'avais préparé un itinéraire bien sur, que nous avons suivi en grande partie, mais nous avons supprimé des étapes car il était trop " copieux "
Nous pensons retourner en INDE dés que possible, car ma passion depuis 20 ans est maintenant un peu partagé par mon amri, même si nous ne voyons pas ce pays de ma même façon
Bon voyage à tous
Bonjour,
voici le Premier Episode d'un jeune couple Francais partis il y'a 3mois à travers le monde avec juste leur sac à dos. Leur premier episode est sortit.
voici leur site: www.turnoftheworld.com
aussi ici: http://www.dailymotion.com/relevance/search/turnoftheworld/video/x43dtx_episode-1_travel
Cordialement.
voici le Premier Episode d'un jeune couple Francais partis il y'a 3mois à travers le monde avec juste leur sac à dos. Leur premier episode est sortit.
voici leur site: www.turnoftheworld.com
aussi ici: http://www.dailymotion.com/relevance/search/turnoftheworld/video/x43dtx_episode-1_travel
Cordialement.
Bonjour, mon site web sur le Cambodge a été entièrement relooké, et enrichi en photos! J'y raconte mon voyage de 16 jours l'an dernier, avec aussi des bonnes adresses, des infos trajets... Vous pouvez le consulter à l'adresse suivante : http://www.drinktea.be/cambodge
Bon voyage 😛
Bonjour à tous,
Voici quelques photos de notre voyage au Tadjikistan pour lequel vous nous avez bien aidé ! http://www.vgies.com/spip.php?article7
Et encore merci,
Valentin
Voici quelques photos de notre voyage au Tadjikistan pour lequel vous nous avez bien aidé ! http://www.vgies.com/spip.php?article7
Et encore merci,
Valentin
Bonjour à tous,
J'espère que vous aurez autant de plaisir à regarder ces quelques photos du Japon que j'en ai eu à découvrir ce merveilleux pays. http://www.vgies.com/spip.php?article35
Valentin
J'espère que vous aurez autant de plaisir à regarder ces quelques photos du Japon que j'en ai eu à découvrir ce merveilleux pays. http://www.vgies.com/spip.php?article35
Valentin
Bonjour,
site en cours de mise en marche sur la Corse pour le moment!!
http://athanase28.canalblog.com/
site en cours de mise en marche sur la Corse pour le moment!!
http://athanase28.canalblog.com/
Après notre voyage au Costa Rica de septembre à octobre 2007, nous avons réalisé un petit site perso, pour ceux que cela intéresse ou par simple curiosité, nous vous y invitons :
http://costa-rica07.chez-alice.fr
à très bientôt et bonne visite
Pura Vida
Hello,
de retour de mon TDM ou j'ai tenu un carnet de voyage jour par jour pendant 365 jours.
http://globetrotter.hautetfort.com
Y'a tout :la vie au quotidien, galères, bons plans, budget journalier, des milliers de photos, des vidéos, les cartes d'itinéraire pour chaque pays.Actualité du voyageAfrique du SudAntarctiqueArgentineAustralieBolivieBotswanaBrésilChiliIle de PâquesIndeIndonésieItalieKenyaLe retourLes média parlent du blogMalawiMarocNamibieNouvelle-ZélandeOugandaPérouPolynésie FrançaisePréparer son voyageSingapourTanzanieTour du Monde en vidéoVietnamZambie bonne lecture et merci de votre passage.
Ludo
de retour de mon TDM ou j'ai tenu un carnet de voyage jour par jour pendant 365 jours.
http://globetrotter.hautetfort.com
Y'a tout :la vie au quotidien, galères, bons plans, budget journalier, des milliers de photos, des vidéos, les cartes d'itinéraire pour chaque pays.Actualité du voyageAfrique du SudAntarctiqueArgentineAustralieBolivieBotswanaBrésilChiliIle de PâquesIndeIndonésieItalieKenyaLe retourLes média parlent du blogMalawiMarocNamibieNouvelle-ZélandeOugandaPérouPolynésie FrançaisePréparer son voyageSingapourTanzanieTour du Monde en vidéoVietnamZambie bonne lecture et merci de votre passage.
Ludo
je vous invite a vous plonger sur le site de ce voyageur qui vient de boucler un tour du monde de 5 ans en auto stop :
http://www.ludovichubler.com/ son recit final :
A ma famille, mes amis rencontrés avant et pendant ce tour du monde, aux personnes qui m’ont suivi et encouragé pendant ces 5 années d’errance autour de la planète, à vous tous lecteurs de mon site et de mes newsletters, Ca y est, la boucle est bouclée ! 5 ans jour pour jour après avoir quitté les montagnes des Alpes, me revoilà de retour au point de départ, à l’endroit même que j’avais quitté le 1er janvier 2003. J’avais alors 25 ans, j’en ai aujourd’hui 30. Ci-dessous, à gauche, vous verrez la première photo du tour du monde en stop prise le 1er janvier 2003. A droite, la dernière, 5 ans plus tard. A vous de juger si j’ai pris de l’âge...
Avant toute chose, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui m’ont permis de rendre ce rêve d’enfant possible, à commencer par mes proches (famille, amis) qui m’ont toujours soutenu moralement et à tous ces gens qui ont bien voulu me prendre en stop ou me loger pour quelques nuits contre quelques histoires. Je tiens également à avoir une pensée spéciale pour Claudio, mon "coach" qui m’a tant aidé pendant toutes ces années et pour tous les enfants de l’hôpital de Strasbourg-Hautepierre qui ont suivi mon parcours depuis le départ.
5 ans autour du monde, ça change un homme. Le Ludovic Hubler qui était parti pour réaliser son rêve d’enfant en 2003 n’est plus le même que celui qui vient d’en revenir.
J’ai souvent considéré la réalisation de ce tour du monde comme une véritable étape nécessaire de ma vie entre la fin de mes études et le début de ma vie professionnelle, au même titre que le serait un Doctorat ou un Master pour d’autres, dans différents domaines. Cependant, cette étape ne s’est pas passée dans une salle de classe mais bel et bien au contact de la réalité du terrain, aux côtés des conducteurs et des peuples du monde entier. Ce tour du monde devait au départ durer 2 ans, il en aura finalement duré 5 car il m’est apparu nécessaire d’aller davantage en profondeur dans la connaissance de notre planète.
Afin de partir à la rencontre des hommes, j’ai choisi d’utiliser le stop sous toutes ses formes pour me déplacer (auto-stop, bateau-stop, etc.), en cherchant à réaliser le défi de « boucler la grande boucle » sans dépenser le moindre frais de transport. Aucune phrase ne peut mieux résumer ma vision du stop que celle utilisée par le Diario del fin del mundo, quotidien Argentin basé à Ushuaia en Terre de Feu, qui titrait le 28 novembre 2003 un article sur mon aventure « Asistiendo a la mejor escuela de vida » (« Vivant la meilleure école de la vie »).
La meilleure école de la vie. Le stop permet en effet de faire rencontrer 2 individus ne se connaissant absolument pas au départ en situation presque intime, l’espace de quelques minutes, heures ou même parfois jours. Un voyage n’a à mon goût aucun intérêt s’il n’est pas ponctué de rencontres avec les populations locales. Le stop permet cette rencontre. J’ai souvent considéré que chacun des quelques 1300 conducteurs m’ayant pris en stop durant mes 5 années de stop autour du monde (plus une centaine durant le tour d’Europe l’ayant précédé) avait quelque chose à m’enseigner. J’ai ainsi pu confronter mes points de vue avec des gens aux passés très différents de moi, pu apprendre de nombreuses choses sur les pays traversés et ainsi avoir la vision des locaux...
Mais au delà du stop et après 5 ans de tour du monde, les 2 mots que j’ai envie de prononcer aujourd’hui sont : PLUS JAMAIS. PLUS JAMAIS
Plus jamais, je n’agirai sans penser aux conséquences de mes actes pour l’environnement et plus jamais je ne laisserai mon gouvernement ignorer les défis pour la planète. De la vision de la déforestation au Honduras, Brésil ou Indonésie à la vision de la fonte des glaciers en Antarctique ou dans le grand nord Canadien, j’ai pu me rendre compte à quel point l’être humain est en train de détruire petit à petit notre si belle planète. L’hebdomadaire Anglais "The Economist" écrivait récemment dans ses colonnes "Will individual ignorance and selfishness lead to collective doom ?" (Est-ce que l’ignorance et l’égoïsme individuel mèneront à une faillite collective ?), c’est une question que je me pose aujourd’hui très fréquemment... Chacun de nous a un rôle à jouer pour éviter cette faillite collective. L’une des grandes priorités pour cela et qui aiderait en même temps d’autres sujets sensibles est la promotion des énergies alternatives.
Plus jamais, je ne me plaindrai pour ce que je n’ai pas. Ce tour du monde m’a permis de côtoyer des gens qui n’avaient rien (ni eau potable, ni électricité, etc.) et qui pourtant gardaient le sourire, cherchaient à offrir l’hospitalité et ne se plaignaient jamais de leur sort. Je m’efforcerai dorénavant de ne jamais oublier ces gens qui m’ont tant apporté et de relativiser mes problèmes personnels.
Plus jamais, je n’ignorerai le travail fabuleux de toutes ces personnes travaillant dans l’ombre (souvent bénévolement ou presque) et cherchant à rendre notre monde meilleur. Avant de partir, je ne savais même pas ce que les lettres "ONG" voulaient dire. Après la visite d’une centaine d’entre elles et la rencontre d’individus formidables cherchant à changer la destinée des plus défavorisés, je n’ai qu’une seule envie : Apporter ma modeste contribution à leur effort et encourager chacun d’entre vous à faire de même.
Plus jamais, je n’oublierai la chance que j’ai d’être né en France. Merci Papa, merci Maman. Combien de personnes m’ont-ils rappelé pendant ces 5 années la chance que j’ai d’avoir eu accès à une éducation de qualité, d’avoir un passeport me permettant de me déplacer librement à travers le monde et d’avoir une monnaie forte me permettant de rendre un tel voyage possible. J’aimerais, dans un avenir pas trop lointain, qu’il y ait réciprocité dans les déplacements des citoyens de ce monde. Ce n’est pas le cas aujourd’hui et j’espère que nous comprendrons dans un futur proche que beaucoup des problèmes du monde seront résolus par le développement d’un équilibre entre les différents pays.
Plus jamais, je ne jugerai qui que ce soit en me basant simplement sur l’apparence physique, la nationalité, l’appartenance religieuse ou sur des stéréotypes. Si mon tour du monde m’a appris une chose, c’est que nous sommes tous les mêmes peu importe notre couleur de peau, notre religion, notre race ou l’équipe de football supportée. Chacun des 6 milliards et demi de citoyens de ce monde (ou l’immense majorité) partage les mêmes besoins primaires et envies. Chacun d’entre nous recherche le bonheur, la sécurité, l’amour, le désir d’avoir des enfants et la volonté de leur permettre de vivre le meilleur avenir possible. La diversité est une richesse et nous devons tous apprendre les uns des autres.
Plus jamais, je ne laisserai la recherche de sensationnalisme et de mauvaises nouvelles des médias laver mon cerveau. Mes récents séjours en Iran, au Pakistan, en Afghanistan ou en Colombie m’ont montré à quel point la perception que j’avais des habitants de ces pays étaient totalement biaisée à cause de médias n’insistant que sur les activités de quelques illuminés ne représentant pas la majorité de la population.
Plus jamais, je ne refuserai d’offrir l’hospitalité à un voyageur de passage ou à un ami dans le besoin. Outre le fait que je suis endetté pendant un moment envers tous ceux qui m’ont offert l’hospitalité pendant ces 5 années de voyage, j’ai pu voir à quel point le monde occidental a beaucoup à apprendre de l’Amérique Latine ou du Moyen-Orient à ce niveau. Merci par ailleurs aux 2 sites internet www.hospitalityclub.org et www.couchsurfing.com qui ont rendu mon tour du monde bien plus aisé et bien plus intéressant.
Plus jamais, je n’achèterai de produits sans penser aux conséquences de mon acte d’achat. Lors des conférences que j’ai données dans diverses écoles et organisations, j’ai souvent cherché à faire la promotion du commerce équitable et à responsabiliser le consommateur. "Acheter, c’est voter". Désormais, chaque fois que j’achèterai un produit quelconque, je me poserai la question du type d’entreprise que je cautionne.
Plus jamais, je n’aurai peur de me lancer dans des projets d’ampleur. La citation d’Oscar Wilde "La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit" qui m’avait poussé à me lancer dans l’aventure s’est avérée être un leitmotiv pour moi tout au long de mon parcours. De même, la citation de Dominique Glocheux "La vie n’est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir" restera à jamais gravée dans ma mémoire. ETAT D’ESPRIT
Nombreux sont ceux qui me demandent dans quel état d’esprit je me trouve aujourd’hui après 5 ans de voyage autour du monde. La première réponse que je peux apporter est que je me sens en harmonie avec moi-même et que rien n’est plus important que cela. J’ai voulu réaliser ce tour du monde depuis bien longtemps, c’est aujourd’hui chose faite et j’en suis très heureux. Comme je l’ai expliqué précédemment, ce tour du monde ne fut qu’une étape dans ma vie, une étape nécessaire pour moi devant me permettre de mieux connaître et comprendre le monde qui m’entoure mais aussi mieux me connaître moi-même. Durant ces années de voyage, il m’a fallu sans cesse m’adapter à de nouvelles personnes, à de nouvelles cultures et à de nouvelles traditions. Aujourd’hui, de retour à la maison, je pense que me réadapter à ma propre culture ne devrait pas être une chose insurmontable. Il me reste désormais à construire une nouvelle étape de ma vie que ce soit au niveau personnel ou professionnel, en restant imprégné par tous ces Hommes rencontrés pendant toutes ces années, qui m’ont influencé et inspiré.
Pour ce qui est de vivre de façon sédentaire après 5 ans de nomadisme, cela ne devrait pas me poser de problème. Je ne vais pas vous cacher que je suis aujourd’hui un peu fatigué de bouger sans cesse et la perspective d’avoir à présent accès à un lit confortable pour plus de 3 jours de suite, à des toilettes Européennes avec papier hygiénique, à de l’eau chaude et de ne pas avoir à me représenter tous les jours est une perspective qui me plaît bien. Et maintenant ? Que vais-je faire ???
Dans quelques jours, je serai de retour à Strasbourg, ma ville de cœur. Après avoir profité de ma famille que j’ai retrouvé pour Noël avec le plus grand plaisir (mon premier Noël en famille en 5 ans) et après avoir profité d’une bonne tarte flambée, d’une bonne choucroute et d’un bon verre de vin blanc, je me lancerai dans l’écriture d’un livre retraçant mes 1825 jours passés au bord des routes du monde.
Ce livre, probablement intitulé "Stop ou encore", aura pour but non seulement de partager bien entendu quelques unes de mes aventures et rencontres mais aussi de faire part de mon ressenti des problèmes du monde via mes discussions avec les populations locales. L’objectif ne sera pas de répéter bêtement ce qui se dit dans les journaux mais de faire part de mes impressions et dialogues avec les populations du monde. Outre ce livre, il est possible qu’un documentaire sur le tour du monde en stop voit le jour. Affaire à suivre. C’est promis, je vous tiendrai au courant dès que le livre sera publié. Si certains d’entre vous souhaitent apporter votre contribution en lisant le livre avant publication et en me faisant part de vos commentaires, je suis plus que preneur.
Une fois le livre terminé, je continuerai de donner des conférences et à faire des apparitions médias cherchant à partager l’aventure, à faire passer des messages me paraissant importants et à faire la promotion de mon livre. Après cela, j’ai plusieurs pistes et projets en tête mais préfère prendre les choses les unes après les autres et vous informerai de mon futur en temps voulu
http://www.ludovichubler.com/ son recit final :
A ma famille, mes amis rencontrés avant et pendant ce tour du monde, aux personnes qui m’ont suivi et encouragé pendant ces 5 années d’errance autour de la planète, à vous tous lecteurs de mon site et de mes newsletters, Ca y est, la boucle est bouclée ! 5 ans jour pour jour après avoir quitté les montagnes des Alpes, me revoilà de retour au point de départ, à l’endroit même que j’avais quitté le 1er janvier 2003. J’avais alors 25 ans, j’en ai aujourd’hui 30. Ci-dessous, à gauche, vous verrez la première photo du tour du monde en stop prise le 1er janvier 2003. A droite, la dernière, 5 ans plus tard. A vous de juger si j’ai pris de l’âge...
Bonjour,
je vous présente mon site .
merci de me donner votre avis !!
http://nicolasmalory.free.fr/voyages/tanzanie.html
http://nicolasmalory.free.fr/voyages/tanzanie.html
Bonjour
J'ai réalisé quelques pages sur mon voyage du mois de janvier en Thailande et au Cambodge
http://le-jardin-de-georges.com/voyages/asiese.html
Si vous avez des questions pas de problème.
Georges
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