Bonjour,
Nous nous demandons s'il est possible de faire traverser le pacifique a notre camping car jusqu'a Bankok et si oui, combien de temps cela prendrait il ?
Par ailleurs, j'imagine que conduire en Thailande n'est pas un probleme, mais au Laos, au Vietnam et a Cambodge, est ce jouable avec une petite famille ( 3 enfants 9, 8 et 6 ans) ?
Caroline
Southeast Asia · Thaïlande
Birmanie, Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande et Vietnam.
Showing 31081–31110 of 41,001 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Salut,
Je viens de voir cela sur un site de réservation d’Hôtels Thail.
Cela ne me choque pas…
Juste savoir par curiosité, si quelqu’un a déjà expérimenté de faire réserver par un ou une Thail, pour savoir si le jeu en vaut la chandelle ??? 😛
Thuan es-tu dans le secteur ?? Sinon tu pourrais bien être mon prochain central de réservation …
Bonjour à tous, de retour de ko samet que j'ai adoré, j'étais au nord de l'île à Noi Na, mer tranparente et presque personne, plage déserte, par contre j'ai été piqué dans l'eau et j'ai pensé que c'était de petites méduses, qui créaient des petites rougeurs, et ben en 3 jours plus de 50 piqures sur le corps qui étaient urticantes, j'ai pensé que c'était des genres de puces, quelqu'un peut-il m'éclairer ou m'en dire un peu plus, celà commence conne des piqures de moustiques qui se transforment en petites cloques, assez désagréable je dois dire, mais qui n'enlève pas le charme de cette île ( si ce n'est un laissé aller au niveaux entretien général ce qui est étonnant pour un par National.)
bonjour,
pouvez vous me renseigner sur les horaires de bus vers Nong Khai au départ de Chiang mai ou de Chiang rai, et le temps qu' il faut
merci d' avance
il y en aurait un qui part de Bangkok-Suvarnabhumi directement vers Nong Khai (le N° 825) ? si qq peut m' en dire plus, ce serait sympa
il y en aurait un qui part de Bangkok-Suvarnabhumi directement vers Nong Khai (le N° 825) ? si qq peut m' en dire plus, ce serait sympa
Bonjour, je part dans le coin du 18 mars pour la thailande et je me demandais si quelqu'un peu me donner des trucs pour sauver des sous. À combien dois-je m'attendre à depenser à argent canadien environ. Je pars pour 2 mois et je souhaite faire le tour du pays.
J'arriverai tot le matin avec la Qatar Airways sur Bangkok mais pas assez tot pour prendre un vol pour Rangoon avec vol air asia donc je compte prendre celui du lendemain.. Mais en revenant à la fin de mon voyage, je voudrai avoir des avis : est til prudent de réserver un vol le matin Rangoon - Bangkok avec air asia pour envisager un départ le soir même Bangkok - Paris ?? ou faut il encore prendre de la marge et le prevoir le lendemain. Cela fait des jours perdus. Qu'en pensez vous ?
Bonjour,
Je veux aller au parc national de Khao Yai faire un trek en janvier et j'ai une question à laquelle je n'ai pas encore trouvé de réponse : Si je veux découvrir le parc, vaut il mieux partir de :
Palm Garden Lodge à Ban Kon Khuang dans la province de Prachin Buri ou Greenleaf Guesthouse à Pak Chong.
Sachant que le parc est immense, vais je voir des environnements totalement différents en fonction des bases de départ? Quelle partie est la plus intéressante?
Je profite aussi de ce post pour savoir si l'on peut me recommander un petit hotel/hueshouse sympa à Bangkok ?
Merci beaucoup pour votre aide
Je veux aller au parc national de Khao Yai faire un trek en janvier et j'ai une question à laquelle je n'ai pas encore trouvé de réponse : Si je veux découvrir le parc, vaut il mieux partir de :
Palm Garden Lodge à Ban Kon Khuang dans la province de Prachin Buri ou Greenleaf Guesthouse à Pak Chong.
Sachant que le parc est immense, vais je voir des environnements totalement différents en fonction des bases de départ? Quelle partie est la plus intéressante?
Je profite aussi de ce post pour savoir si l'on peut me recommander un petit hotel/hueshouse sympa à Bangkok ?
Merci beaucoup pour votre aide
nous revenons de 2 semaines en thailande et avons passé une nuit à la gap's house à chiang mai . on revient d'une première balade et là mon sac avait certaine poche ouverte mais sur le moment j'ai pas percuté, bref à 3h du matin je sursaute du lit car quelqu'un tente de forcer la porte en tirant dessus comme un malade la porte ne cède pas (et vu que tout est en bois ça a tremblé ). le gardien un vieux monsieur avec une lampe torche et là contre notre fenêtre une silhouette et une bonne vieille respiration super rassurante . bref deuxième ronde 1h plutard et la personne était toujours là moi derrière la porte et re tentative d'ouverture sachant que entre temps on avait allumé la lumière donc super délire, j'ai pas dormi de la nuit . au petit matin on range nos affaire et je m'appercois que mon petit cadenas avait été forcé j'en parle à la propriétaire qui s'en foutait complètement. on est parti à la galare house (950 bth la nuit et service nickel) plus cher certes mais j'avais plus envie de batailler.
Bonjour à tous,
Ns partons à 4 (deux adultes et deux petits enfants) à koh tao et
j'aurais voulu avoir quelques avis pour savoir oû loger pas trop cher (gros maxi 600Baths)😊
plutôt en bungalows, guest house que hôtel ça c'est clair!
On est habitués à voyager (à la routard) on a juste besoin d'un bungalow assez grand pour y être a 4
on demande pas le grand luxe😛
Merci d'avance à tous pour vos réponses
@+
Bonjour, je viens de voir au info qu'il y a un cyclone en birmanie qui est en train de se déplacer vers le nord de la thailand mais je an'arrive pas a avoir plus d'info, nous partons pour chang mai dimanche prochain, quelqu'un peut il me donner plus d'info poyr me rassurer, merci par avance
Bonsoir,
comme plusieurs, nous avons "testé" les vols sur Gulf air pour aller en Thaïlande.
Nous sommes donc partis début février, les prix sont corrects (en fait parmis les plus faibles) les vols aller sont ponctuels, propres, avec cependant une difference notable entre les vols Paris/Barhein et barhein/bangkok, le 2° étant plus agé (donc pas d'écran, etc) et le transit à barhein, rapide (1H30) et bien suivi par le staff au sol.
jusque là, pas mal, cela allait à l'encontre de pas mal d'avis sur Gulf air...
c'était jusqu'au vol retour...
nous avons appris par hasard (une copine de ma femme travaille à Suvarnabhumi) que le vol bahrein/Paris était reculé de 2h...poussant donc le transit à 08h...
le vol Bangkok/Barhein se déroule bien, ponctuel et propre... mais alors l'arrivée à l'aéroport...hallucinant...
toute une cohorte de gars, gardes, personnel de Gulf air, en train de hurler de se depecher, des engeulades au portiques de sécurité pour des broutilles (les policiers parlant uniquement l'arabe et s'énervant vite) puis arrivée dans ce petit aéroport.
On a chercher à obtenir un endroit calme, car nous avons un petit garcon d'un an, et 8 heures dans un aéroport, les parents me conprendront... et là, on s'est fit envoyer ch..er et balader par tout le monde. En plus, on était de nuit, donc petit à petit l'aéroport s'est vider des allemands, belges et autres de notre vol, pour ne laisser qu'un autre vol de jeunes népalais et indiens (mains d'oeuvres en transit).
On s'est retrouver à quelques francais, à coucher sur la moquette, à coté de 200 népalais en train de se battre devant une buvette gratuite (mais que pour leur vol !)...le délire !
Mais comme notre fils a aussi besoin de lait et donc d'eau chaude, on a chercher (vainement !) à avoir de l'eau chaude...un barheni, excedes par les pleurs, a meme prévenu la sécurité qui est venu nous voir !!! heureseument que pas mal de personnels des différents resto privés sont asiatiques -et souvent thaïs- cela à permis à mon épouse d'obtenir de l'eau et meme quelques gateaux en plus !
Un couple de Parisien, a forcé la main à gulf air, en allant les harceler, pour obtenir un repas et une couverture ...
ils sont donc venus nous chercher pour nous en faire bénéficier, et nous avons pu manger dans le resto Gulf air (une assiette de riz et une cuisse d epoulet et un verre de pepsi...) puis recoucher notre fils sur une couverture...
nous avons ensuite repris le 2° vol, qui était aussi mieux que le Bangkok/barhein (la clientele étant différente, on chouchoute plus les Falangs !!!) sans encombre.
En parlant avec les hotesses, francaises et thaïes de Gulf air ( Les thaïes et Phillipines constituant la majorité des hotesses de Gulf air - info de la chef de cabine !), la francaise nous a dit que l'accueil à l'aéroport dépendait des équipes...et que la nuit s'était souvent plus tendu. Les thaïes nous ont clairement dit (en thaï, pour que le personnel barheni ne comprennent pas) que le personnel au sol est médiocre et que cela ne les étonnent pas. Elles ne restent dans cette compagnie qu'uniquement pour le salaire (car elles suréxploitées)
Bilan : Les vols ne sont pas mal, la nourriture étant correcte et le personnel sympathique. Mais le gros point noir et la "fléxibilité" légendaire des horaires de Gulf (l'avion juste avant le notre a été retardé de 6h, juste avant l'enregistrement, et sans raisons !) et le eprsonnel au sol à barhein.
Comme quoi, il y a des progres, mais ils peuvent encore pas mal s'améliorer...
comme plusieurs, nous avons "testé" les vols sur Gulf air pour aller en Thaïlande.
Nous sommes donc partis début février, les prix sont corrects (en fait parmis les plus faibles) les vols aller sont ponctuels, propres, avec cependant une difference notable entre les vols Paris/Barhein et barhein/bangkok, le 2° étant plus agé (donc pas d'écran, etc) et le transit à barhein, rapide (1H30) et bien suivi par le staff au sol.
jusque là, pas mal, cela allait à l'encontre de pas mal d'avis sur Gulf air...
c'était jusqu'au vol retour...
nous avons appris par hasard (une copine de ma femme travaille à Suvarnabhumi) que le vol bahrein/Paris était reculé de 2h...poussant donc le transit à 08h...
le vol Bangkok/Barhein se déroule bien, ponctuel et propre... mais alors l'arrivée à l'aéroport...hallucinant...
toute une cohorte de gars, gardes, personnel de Gulf air, en train de hurler de se depecher, des engeulades au portiques de sécurité pour des broutilles (les policiers parlant uniquement l'arabe et s'énervant vite) puis arrivée dans ce petit aéroport.
On a chercher à obtenir un endroit calme, car nous avons un petit garcon d'un an, et 8 heures dans un aéroport, les parents me conprendront... et là, on s'est fit envoyer ch..er et balader par tout le monde. En plus, on était de nuit, donc petit à petit l'aéroport s'est vider des allemands, belges et autres de notre vol, pour ne laisser qu'un autre vol de jeunes népalais et indiens (mains d'oeuvres en transit).
On s'est retrouver à quelques francais, à coucher sur la moquette, à coté de 200 népalais en train de se battre devant une buvette gratuite (mais que pour leur vol !)...le délire !
Mais comme notre fils a aussi besoin de lait et donc d'eau chaude, on a chercher (vainement !) à avoir de l'eau chaude...un barheni, excedes par les pleurs, a meme prévenu la sécurité qui est venu nous voir !!! heureseument que pas mal de personnels des différents resto privés sont asiatiques -et souvent thaïs- cela à permis à mon épouse d'obtenir de l'eau et meme quelques gateaux en plus !
Un couple de Parisien, a forcé la main à gulf air, en allant les harceler, pour obtenir un repas et une couverture ...
ils sont donc venus nous chercher pour nous en faire bénéficier, et nous avons pu manger dans le resto Gulf air (une assiette de riz et une cuisse d epoulet et un verre de pepsi...) puis recoucher notre fils sur une couverture...
nous avons ensuite repris le 2° vol, qui était aussi mieux que le Bangkok/barhein (la clientele étant différente, on chouchoute plus les Falangs !!!) sans encombre.
En parlant avec les hotesses, francaises et thaïes de Gulf air ( Les thaïes et Phillipines constituant la majorité des hotesses de Gulf air - info de la chef de cabine !), la francaise nous a dit que l'accueil à l'aéroport dépendait des équipes...et que la nuit s'était souvent plus tendu. Les thaïes nous ont clairement dit (en thaï, pour que le personnel barheni ne comprennent pas) que le personnel au sol est médiocre et que cela ne les étonnent pas. Elles ne restent dans cette compagnie qu'uniquement pour le salaire (car elles suréxploitées)
Bilan : Les vols ne sont pas mal, la nourriture étant correcte et le personnel sympathique. Mais le gros point noir et la "fléxibilité" légendaire des horaires de Gulf (l'avion juste avant le notre a été retardé de 6h, juste avant l'enregistrement, et sans raisons !) et le eprsonnel au sol à barhein.
Comme quoi, il y a des progres, mais ils peuvent encore pas mal s'améliorer...
Bonjour à tous, je voudrais faire un voyage (seul) en Thaïlande pour cet été. Mes disponibilités sont du 27 juillet au 17 aout. Et donc j'aimerai savoir si vous avez des idées pour un voyage (ou circuit) à moindre cout...
J'ai réussi à trouver un circuit sur promovacances pour 1500 € tout compris pour 12 jour 9 nuit et le circuit se fait autour de Bangkok (cf details ci-dessous). Peut-on trouver moins cher ?
merci d'avance
==============================================================================================================
JOUR 1 : FRANCE / BANGKOK Envol à destination de Bangkok sur vols réguliers. Nuit à bord.
JOUR 2 : BANGKOK Arrivée à Bangkok. Accueil à l'aéroport avec colliers de fleurs. Transfert à l'hôtel et cocktail de bienvenue. Déjeuner libre. Après midi libre (selon l'heure d'arrivée). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / RIVIERE KWAI Petit déjeuner et départ pour le marché de Damnoen Saduak. Une découverte unique qui vous permettra de capter le meilleur de l'ambiance du plus authentique marché flottant de Thaïlande : promenade en pirogue le long du grand canal. Déjeuner en cours d'excursion. Route pour Kanchanaburi, quelques notes de musique dans la tête, un paysage déjà connu, c'est le pont de la Rivière Kwaï et le cimetière des alliés. Départ en radeau pour découvrir le paysage. Embarquement à bord du "chemin de fer de la mort", dont il ne subsiste aujourd'hui que 77 km de voies qui constituent un parcours pittoresque ponctué de splendides paysages. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 4 : RIVIERE KWAI / AYUTHAYA / LOPBURI / PHITSANULOKE Petit déjeuner et départ par la route pour Ayuthaya, ancienne capitale du Siam, du 14e au 18e siècles avec plus d'un million d'habitants. Visite du site d'Ayuthaya, avec le temple Mongkoi Bophit, abritant le plus haut bouddha de bronze et le musée national. Déjeuner à Lopburi. Visite du temple khmer de Prang Samyod, temple aux trois flèches, et tour de ville. Poursuite en direction de Phitsanuloke, visite du temple "Wat Prasri Mahatad", remarquable ensemble de ruines avec bassin aux lotus, constituant l'un des plus beaux clichés du voyage. Installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : PHITSANULOKE / SUKHOTHAI / LAMPANG / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite de Sukhothai, première capitale du Siam (1257-1379). Visite des ruines de cet ancien royaume, l'un des sites les plus prestigieux de Thaïlande : Wat Mahatat qui représentait l'édifice le plus important avec ses 185 chedis et ses nombreux sanctuaires, Wat Sichum avec son bouddha assis de 15 m de haut. Déjeuner en cours de route. Continuation vers Chiang Rai, via Phayao. Arrêt en route à Lampang. Découverte du magnifique temple de Phra Kéo Don Ton, un des plus beaux temples de la région. Arrivée en fin de journée, installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 6 : CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Embarquement à Chiang Rai, sur les "Hang Yao" (pirogues), pour une promenade sur la rivière Kok, qui mène la vie au travers de la jungle sauvage, animée par les villages, le bain des enfants, les bateaux-taxi. Arrêt dans une tribu Karen (Thibeto-Birmanes). Déjeuner. Route pour le Triangle d'Or, frontière des trois pays, Thaïlande, Laos, Birmanie. Puis, rencontre avec les tribus montagnardes "AKKHA et YAO". En fin d'après-midi, départ pour Chiang Mai. Arrivée en fin de journée, installation, dîner en ville et nuit à l'hôtel.
JOUR 7 : CHIANG MAI Petit-déjeuner. Visite de la ville de Chiang Mai, capitale du nord de la Thaïlande, Départ pour la visite du temple de Doi Suthep. La colline qui porte son nom est dominée par ce temple splendide, le plus célèbre de Chiang Mai et niché à 1000 m d'altitude. On y accède après avoir gravi un escalier de 306 marches (possibilité de monter en funiculaire, paiement sur place). Déjeuner. Arrêt aux centres artisanaux de laque, tissage de la soie, confection d'ombrelles, sculptures sur bois et travaux d'orfèvrerie. Retour à l'hôtel. Dîner spectacle kantoke. Nuit à l'hôtel.
JOUR 8 : CHIANG MAI / BANGKOK (Train) Petit-déjeuner. Visite d'une ferme d'éléphants (possibilité de promenade : règlement sur place), d'une serre d'orchidées, et d'un élevage de papillons (suivant la saison). Déjeuner sur place. Après-midi, temps libre pour les achats et transfert à la gare pour prendre le train de nuit à destination de Bangkok. Dîner et nuit dans le train-couchettes.
JOUR 9 : BANGKOK / JOMTIEN Arrivée à Bangkok. Petit déjeuner dans un hôtel. Tour de ville de Bangkok et visite du Palais Royal construit dans un style hybride, mi-oriental, mi-occidental où l'on visite les salles de réception avec ses principaux temples. Visite du Wat Po, ou du temple du bouddha couché, le plus vaste de Bangkok, 45 m. de long et 15 m de hauteur, et le plus ancien avec des bâtiments disposés dans deux cours et ses entrées gardées par des statues de pierre à l'allure menaçante. Déjeuner. Promenade l'après-midi sur les klongs de Thonburi, en barge traditionnelle, bordés de maisons sur pilotis, et visite du temple de l'aube, le Wat Arun. Transfert à la station balnéaire de Jomtien. Installation à l'hôtel. Fin d'après-midi libre. Dîner libre et nuit à l'hôtel.
JOUR 10 : JOMTIEN Petit-déjeuner. Journée, déjeuner et dîner libres pour profiter de la plage. Nuit à l'hôtel.
JOUR 11 : JOMTIEN / BANGKOK / FRANCE Petit déjeuner. Matinée et déjeuner libres. Selon l'horaire du vol, transfert à l'aéroport international de Bangkok. Assistance aux formalités d'embarquement et envol à destination de la France sur vols réguliers. Dîner et nuit à bord.
JOUR 12 : FRANCE Petit déjeuner à bord. Arrivée en France dans la matinée. Fin de nos services.
J'ai réussi à trouver un circuit sur promovacances pour 1500 € tout compris pour 12 jour 9 nuit et le circuit se fait autour de Bangkok (cf details ci-dessous). Peut-on trouver moins cher ?
merci d'avance
==============================================================================================================
JOUR 1 : FRANCE / BANGKOK Envol à destination de Bangkok sur vols réguliers. Nuit à bord.
JOUR 2 : BANGKOK Arrivée à Bangkok. Accueil à l'aéroport avec colliers de fleurs. Transfert à l'hôtel et cocktail de bienvenue. Déjeuner libre. Après midi libre (selon l'heure d'arrivée). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / RIVIERE KWAI Petit déjeuner et départ pour le marché de Damnoen Saduak. Une découverte unique qui vous permettra de capter le meilleur de l'ambiance du plus authentique marché flottant de Thaïlande : promenade en pirogue le long du grand canal. Déjeuner en cours d'excursion. Route pour Kanchanaburi, quelques notes de musique dans la tête, un paysage déjà connu, c'est le pont de la Rivière Kwaï et le cimetière des alliés. Départ en radeau pour découvrir le paysage. Embarquement à bord du "chemin de fer de la mort", dont il ne subsiste aujourd'hui que 77 km de voies qui constituent un parcours pittoresque ponctué de splendides paysages. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 4 : RIVIERE KWAI / AYUTHAYA / LOPBURI / PHITSANULOKE Petit déjeuner et départ par la route pour Ayuthaya, ancienne capitale du Siam, du 14e au 18e siècles avec plus d'un million d'habitants. Visite du site d'Ayuthaya, avec le temple Mongkoi Bophit, abritant le plus haut bouddha de bronze et le musée national. Déjeuner à Lopburi. Visite du temple khmer de Prang Samyod, temple aux trois flèches, et tour de ville. Poursuite en direction de Phitsanuloke, visite du temple "Wat Prasri Mahatad", remarquable ensemble de ruines avec bassin aux lotus, constituant l'un des plus beaux clichés du voyage. Installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : PHITSANULOKE / SUKHOTHAI / LAMPANG / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite de Sukhothai, première capitale du Siam (1257-1379). Visite des ruines de cet ancien royaume, l'un des sites les plus prestigieux de Thaïlande : Wat Mahatat qui représentait l'édifice le plus important avec ses 185 chedis et ses nombreux sanctuaires, Wat Sichum avec son bouddha assis de 15 m de haut. Déjeuner en cours de route. Continuation vers Chiang Rai, via Phayao. Arrêt en route à Lampang. Découverte du magnifique temple de Phra Kéo Don Ton, un des plus beaux temples de la région. Arrivée en fin de journée, installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 6 : CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Embarquement à Chiang Rai, sur les "Hang Yao" (pirogues), pour une promenade sur la rivière Kok, qui mène la vie au travers de la jungle sauvage, animée par les villages, le bain des enfants, les bateaux-taxi. Arrêt dans une tribu Karen (Thibeto-Birmanes). Déjeuner. Route pour le Triangle d'Or, frontière des trois pays, Thaïlande, Laos, Birmanie. Puis, rencontre avec les tribus montagnardes "AKKHA et YAO". En fin d'après-midi, départ pour Chiang Mai. Arrivée en fin de journée, installation, dîner en ville et nuit à l'hôtel.
JOUR 7 : CHIANG MAI Petit-déjeuner. Visite de la ville de Chiang Mai, capitale du nord de la Thaïlande, Départ pour la visite du temple de Doi Suthep. La colline qui porte son nom est dominée par ce temple splendide, le plus célèbre de Chiang Mai et niché à 1000 m d'altitude. On y accède après avoir gravi un escalier de 306 marches (possibilité de monter en funiculaire, paiement sur place). Déjeuner. Arrêt aux centres artisanaux de laque, tissage de la soie, confection d'ombrelles, sculptures sur bois et travaux d'orfèvrerie. Retour à l'hôtel. Dîner spectacle kantoke. Nuit à l'hôtel.
JOUR 8 : CHIANG MAI / BANGKOK (Train) Petit-déjeuner. Visite d'une ferme d'éléphants (possibilité de promenade : règlement sur place), d'une serre d'orchidées, et d'un élevage de papillons (suivant la saison). Déjeuner sur place. Après-midi, temps libre pour les achats et transfert à la gare pour prendre le train de nuit à destination de Bangkok. Dîner et nuit dans le train-couchettes.
JOUR 9 : BANGKOK / JOMTIEN Arrivée à Bangkok. Petit déjeuner dans un hôtel. Tour de ville de Bangkok et visite du Palais Royal construit dans un style hybride, mi-oriental, mi-occidental où l'on visite les salles de réception avec ses principaux temples. Visite du Wat Po, ou du temple du bouddha couché, le plus vaste de Bangkok, 45 m. de long et 15 m de hauteur, et le plus ancien avec des bâtiments disposés dans deux cours et ses entrées gardées par des statues de pierre à l'allure menaçante. Déjeuner. Promenade l'après-midi sur les klongs de Thonburi, en barge traditionnelle, bordés de maisons sur pilotis, et visite du temple de l'aube, le Wat Arun. Transfert à la station balnéaire de Jomtien. Installation à l'hôtel. Fin d'après-midi libre. Dîner libre et nuit à l'hôtel.
JOUR 10 : JOMTIEN Petit-déjeuner. Journée, déjeuner et dîner libres pour profiter de la plage. Nuit à l'hôtel.
JOUR 11 : JOMTIEN / BANGKOK / FRANCE Petit déjeuner. Matinée et déjeuner libres. Selon l'horaire du vol, transfert à l'aéroport international de Bangkok. Assistance aux formalités d'embarquement et envol à destination de la France sur vols réguliers. Dîner et nuit à bord.
JOUR 12 : FRANCE Petit déjeuner à bord. Arrivée en France dans la matinée. Fin de nos services.
bonjour,
je vais en thaillande a bangkok au mois de juin je vais acheter des tenues pour ma revue et je cherche a expedier ca le plus securisé possible afin que je receptionne tous pouvez vous me donner les tarifs par bateau ou par avion le moyen le plus sure lequel est il? j'aurais a peux pres 100 kg est c'est volumineux
merci pour votre réponse
je vais en thaillande a bangkok au mois de juin je vais acheter des tenues pour ma revue et je cherche a expedier ca le plus securisé possible afin que je receptionne tous pouvez vous me donner les tarifs par bateau ou par avion le moyen le plus sure lequel est il? j'aurais a peux pres 100 kg est c'est volumineux
merci pour votre réponse
Bonjour😏
J'aimerai visiter bangkok en utilisant le fameux métro aérien ... Pouvez-vous me dire quelles "stations" valent un stop ? Pour y voir quoi ? Merci à tous, vos avis me sont très très précieux 🙂😎
J'aimerai visiter bangkok en utilisant le fameux métro aérien ... Pouvez-vous me dire quelles "stations" valent un stop ? Pour y voir quoi ? Merci à tous, vos avis me sont très très précieux 🙂😎
Salut a tous!
Nous arrivons a Bangkok a 1h du mat` dans quelques jours et nous cherchons un petit hotel sympa...genre auberge de jeunesse...
Quelqu`un aurait il une bonne adresse a nous conseiller? Dans un hotel ou un gentil chauffeur viendrait nous chercher a l`aeroport? ou j`en demande trop?
Ou le mieux est il de prendre un taxi et de s`aventurer dans les quartiers de Bangkok...?
Merci pour vos reponses,
A bientot,
Marion
😄 bonjour
en janvier 2009 nous avons l'intention d'aller en thailande pour le logement nous avons entendues parlé de thalassa village et de bungalows a baan chabe plage de kamala .
les eventuelles personnes qui y ont séjournées serait tres aimables de nous faire partager leurs avis
merci
nelclo😉
Bonsoir,
info pour les parents volant sur Gulf air :
Vous avez vu ou verrez des skynanny. Pour nous, sur 4 vols, 3 skynanny ne sont venus nous voir que pour constater que notre fils d'un an est trop grand pour les berceaux bébés (llimités à 11 kilos en plus), alors que nous étions que 2 famille savec bébé ou meme seule famille !
la 4° et derniere skynanny, une jeune britannique, a été extraordinaire :
elle est venue se présenter en debut de vol, nous a ensuite apporter un plateau de petits pots (de marque !) avec bavoirs, couverts spéciaux, etc. Puis est venue régulierement voir le petit, lui a apporter des mini livres, un casquette, etc...
encore mieux : au moindre bruit (des extinction des lumieres), elle vient voir s'il y a un probleme !
et le best of : nous voyant fatigué, et comme c'était le seul bébé, elle nous l'a prit 1 heure pour que l'on se repose un peu (comme il dort sur nos genoux) et elle l'a reprit juste avant les petits déjeuenr pour lui donner ce qu'il aimait (petits pains, kiri, jus d'orange...)
bref, une vraie nanny britannique !
ce qui nous a fait penser que les 3 autres, ont du bien dormir pendant leur vol ...
Donc vous saurez, à défaut d'avoir une skynanny prévenante, ce qu'elles sont en mesure de faire pour vous (car ce sont des hotesses normales, formées spécialement aux tout petits) et surtout ce qu'elles peuvent vous donner (une quantité de nourriture, jouets, etc sont embarqués et inutilisés...)
Mais en tout quand, ils vous restera encore à vous occuper de votre garnement pendant le voyage et ca, c'est le plus gros du travail !
info pour les parents volant sur Gulf air :
Vous avez vu ou verrez des skynanny. Pour nous, sur 4 vols, 3 skynanny ne sont venus nous voir que pour constater que notre fils d'un an est trop grand pour les berceaux bébés (llimités à 11 kilos en plus), alors que nous étions que 2 famille savec bébé ou meme seule famille !
la 4° et derniere skynanny, une jeune britannique, a été extraordinaire :
elle est venue se présenter en debut de vol, nous a ensuite apporter un plateau de petits pots (de marque !) avec bavoirs, couverts spéciaux, etc. Puis est venue régulierement voir le petit, lui a apporter des mini livres, un casquette, etc...
encore mieux : au moindre bruit (des extinction des lumieres), elle vient voir s'il y a un probleme !
et le best of : nous voyant fatigué, et comme c'était le seul bébé, elle nous l'a prit 1 heure pour que l'on se repose un peu (comme il dort sur nos genoux) et elle l'a reprit juste avant les petits déjeuenr pour lui donner ce qu'il aimait (petits pains, kiri, jus d'orange...)
bref, une vraie nanny britannique !
ce qui nous a fait penser que les 3 autres, ont du bien dormir pendant leur vol ...
Donc vous saurez, à défaut d'avoir une skynanny prévenante, ce qu'elles sont en mesure de faire pour vous (car ce sont des hotesses normales, formées spécialement aux tout petits) et surtout ce qu'elles peuvent vous donner (une quantité de nourriture, jouets, etc sont embarqués et inutilisés...)
Mais en tout quand, ils vous restera encore à vous occuper de votre garnement pendant le voyage et ca, c'est le plus gros du travail !
Bonjour !
J'ai une question qui vous semblera peut-etre un peu bete, mais bon...
Voila, je vais etre en transit a Bangkok pendant 12h. J'aimerais sortir dans la ville, mais je ne sais pas comment faire.
Y a-t-il une procedure particuliere?
A la descente de l'avion, ou dois-je me diriger?
Et pour re-rentrer a l'aeroport, y aura-t-il une taxe a payer?
1000 mercis pour votre aide.
1000 mercis pour votre aide.
Cela fait deja plus d un mois que je suis a bangkok et je me suis trouve une petite amie thai, donc tout ce passe bien, et hier elle ma offert un cadeau, je deballe le paquet, une montre cool. Sauf qu en regardant de plus pres je vois marque Diesel dessus.... et je sais que c est pas une vrai, d une elle est mal faite et de deux elle aurai jamais les moyen d en acheter une vrai, enfin bon la montre me plait qund meme et j aimerai la garder.
Je suppose que je ne peux pas la ramener en france? ou alors ces valable que pour les personne qui achete les articles contrefait par paquets de 50 pour les revendre.
Bref pareil hier je voulais m acheter des lunettes a chatuchak market, je savais qu j en trouverais des pas chere comme je veux, mais pareil ici impossible d acheter des lunettes ( du mois qui me plaise) sans la marque rayban dessus...bon j ai reussi a effacer le ptit logo rayban sur le verre mais voila je sais pas si je risque quelque chose si je les rqmene en france, je m en fous que se soit de telle marque ou non c est la lunette qui me plaise, pas la marque...bref c est galere, pareil pour les jeans et j ai meme vu une ceinture avec marque dessus : DG, DIESEL, ARMANI...sa en devient ridicule.
Je suppose que je ne peux pas la ramener en france? ou alors ces valable que pour les personne qui achete les articles contrefait par paquets de 50 pour les revendre.
Bref pareil hier je voulais m acheter des lunettes a chatuchak market, je savais qu j en trouverais des pas chere comme je veux, mais pareil ici impossible d acheter des lunettes ( du mois qui me plaise) sans la marque rayban dessus...bon j ai reussi a effacer le ptit logo rayban sur le verre mais voila je sais pas si je risque quelque chose si je les rqmene en france, je m en fous que se soit de telle marque ou non c est la lunette qui me plaise, pas la marque...bref c est galere, pareil pour les jeans et j ai meme vu une ceinture avec marque dessus : DG, DIESEL, ARMANI...sa en devient ridicule.
bonjour
un gentil du forum pourrais m indiquer a quelle station de metro bts la plus proche pour les grand magasin et mk
merci
merci
bonjour à tous!
je pars au mois d'août en thailande pour 3 semaines.😎
je compte passer 2 nuits à Bangkok, histoire de se poser après le vol, et de visiter les trucs sympas à voir avant de redécoller direction Phuket pui Samui🙂
pouvez-vous m'indiquer des hotels bien situés à BKK, et pas trop chers (30-40 € max)
les infos que j'ai pu lire sur le forum pour l'instant concernent plus la gamme de prix au dessus (le siam@siam à 76 €, Reflections hotel à 57 €, le S15 à 60€...)
sur le site asiarooms.com, j'en ai déjà sélectionné plusieurs. pouvez-vous me dire si certains d'entre vous y ont déjà séjourné avant que je me décide à réserver? twin towers hotel (33€) bosstel (28€) emerald hotel (41 €) grand ayudhaya (35€) the tivoli hotel (31€ ça me fait penser à Copenhague ce nom...) siam society hotel (30€) best western swana (26€)
merci d'avance pour vos réponses!!!😉
bons voyages à tous jobylou
merci d'avance pour vos réponses!!!😉
bons voyages à tous jobylou
Bonjour,
Je me demandais si certains d'entre vous avaient fait l'expérience d'aller dans des temples de méditation lors d'un séjour en Thailande.
Je cherche un endroit ou je pourrais etre hébergée pour peu, et méditer a ma guise pendant un certain temps.
Est-ce que ca existe? ;)
Merci pour ceux qui prendront la peine de me répondre!
Namaste,
Gabrielle
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Bonjour à tous,
Nous devrions rester à BKK 1 journée à notre arrivée. Connaissez-vous un hotel "sympa" qui nous permettrait de visiter à pied le quartier du Gd Palais ?
A la fin de notre voyage par contre, en arrivant par train du sud, sans doute à hua Lompong, nous voudrions laisser les bags dans un hôtel qui propose les chambres en "Day Use" pour profiter encore de la ville avt d'aller à l'aéroport en fin de soirée. (Donc peut être dans le qurtier de la gare...)
Avez-vous de bons plans ?
Grazzie mille !
A la fin de notre voyage par contre, en arrivant par train du sud, sans doute à hua Lompong, nous voudrions laisser les bags dans un hôtel qui propose les chambres en "Day Use" pour profiter encore de la ville avt d'aller à l'aéroport en fin de soirée. (Donc peut être dans le qurtier de la gare...)
Avez-vous de bons plans ?
Grazzie mille !
Bonjour à tous,
Je vais prochainement prendre un vol Yangon-Bkk et souhaite me rendre immédiatement après au Laos, à Luang Prabang. Arrivant à Bangkok à 11h30 et l'avion pour Luang Prabang décollant à 12h40, je me demande si c'est faisable au pas. Ce qui m'embête ce que le prochain vol est seulement le lendemain... Qu'en pensez-vous???
Je vais prochainement prendre un vol Yangon-Bkk et souhaite me rendre immédiatement après au Laos, à Luang Prabang. Arrivant à Bangkok à 11h30 et l'avion pour Luang Prabang décollant à 12h40, je me demande si c'est faisable au pas. Ce qui m'embête ce que le prochain vol est seulement le lendemain... Qu'en pensez-vous???
🙂Bonjour, connaissez vous des adresses de grossistes sur bangkok ou autres, concernant les fringues et la telephonie? si oui merci par avance ycnan
Amis voyageurs bonjour,
Je me trouve face a une angoisse enorme par rapport a mes demandes de visas pour ce doux pays qu'est la Thailande. On vient de m'avertir que je n'avais droit qu'a trois visas gratuits de 30 jours... J'ai donc fais une recherche sur le forum et mes inquietudes semblent se confirmer!!! je me permets donc de vous exposer mon probleme:
J'ai deja recu deux visas de 30 jours. Le 30/12/07 ( a mon arrivee d'Inde) et le 19/02/08 ( a mon retour du Laos). je desire encore me rendre au Cambodge, au Myanmar, en Malaisie et en indonesie (avec retour en Thailande a chaque fois).
D'apres ce que j'ai compris, je devrais donc demander un visa touristique a double-entree a mon retour du Cambodge...Ce qui me permettrais de rester plus de 30 jours en Thailande (c'est necessaire) me rendre au Myanmar et ainsi pouvoir revenir en Thailande sans frais supplementaires.
1/ Quel est le prix de ce visa et puis-je faire la demande a la frontiere lors de mon retour du Cambodge?
Par la suite, je souhaite me rendre en Malaisie et Indonesie pour une periode de 3 mois et revenir en Thailande aux environs du 1er septembre 2008 afin de prendre mon vol de retour a partir de Bangkok (deja reserve 🙁)
2/ Pourrais-je obtenir un nouveau visa "bonus" de 30 jours ou devrais-je faire une nouvelle demande speciale?
Je m'excuse si mon message n'est pas super clair (il est ecrit sous le coup de l'emotion) et vous remercie d'avance des reponses que vous pourrez me donner.
Math
Je me trouve face a une angoisse enorme par rapport a mes demandes de visas pour ce doux pays qu'est la Thailande. On vient de m'avertir que je n'avais droit qu'a trois visas gratuits de 30 jours... J'ai donc fais une recherche sur le forum et mes inquietudes semblent se confirmer!!! je me permets donc de vous exposer mon probleme:
J'ai deja recu deux visas de 30 jours. Le 30/12/07 ( a mon arrivee d'Inde) et le 19/02/08 ( a mon retour du Laos). je desire encore me rendre au Cambodge, au Myanmar, en Malaisie et en indonesie (avec retour en Thailande a chaque fois).
D'apres ce que j'ai compris, je devrais donc demander un visa touristique a double-entree a mon retour du Cambodge...Ce qui me permettrais de rester plus de 30 jours en Thailande (c'est necessaire) me rendre au Myanmar et ainsi pouvoir revenir en Thailande sans frais supplementaires.
1/ Quel est le prix de ce visa et puis-je faire la demande a la frontiere lors de mon retour du Cambodge?
Par la suite, je souhaite me rendre en Malaisie et Indonesie pour une periode de 3 mois et revenir en Thailande aux environs du 1er septembre 2008 afin de prendre mon vol de retour a partir de Bangkok (deja reserve 🙁)
2/ Pourrais-je obtenir un nouveau visa "bonus" de 30 jours ou devrais-je faire une nouvelle demande speciale?
Je m'excuse si mon message n'est pas super clair (il est ecrit sous le coup de l'emotion) et vous remercie d'avance des reponses que vous pourrez me donner.
Math
Bon en clair je viens d'apprendre à ma grande surprise qu'en gros en juillet avec la maree basse pas de baignade (Même si je sais que si elle descend, elle remonte 6H plus tard, oui mais 6H trop tard...lol)
Donc en gros "Please" où faut il aller sur Koh Samui, Koh tao et Koh Phangan pour esperer se baigner?!!!!!!! Moi j'avais choisi LAMAI, SAIREE et HAAD RIN NOK.... Hmmm comment dire...c'est raté apparement...!
Helps me!!!!!!! (Moi les piscines c pas mon truc, pas en thailande, pas à 11h d'avion de france quoi!!!)
Donc en gros "Please" où faut il aller sur Koh Samui, Koh tao et Koh Phangan pour esperer se baigner?!!!!!!! Moi j'avais choisi LAMAI, SAIREE et HAAD RIN NOK.... Hmmm comment dire...c'est raté apparement...!
Helps me!!!!!!! (Moi les piscines c pas mon truc, pas en thailande, pas à 11h d'avion de france quoi!!!)
Bonjour,
j'ai finalement mon billet d'avion pour Bankok. Nous arrivons le 7 mai et quittons le 23 juillet. Nous comptons aller aussi au Laos et au Cambodge. Donc, au total, notre séjour n'excédera pas les 60 jours non-consécutifs.
Ma question: avec le visa de 60 jours, me faudra-t-il demander une extension ou calculera-t-on le nombre de jours que j'ai passé en Thailande?
Merci!
j'ai finalement mon billet d'avion pour Bankok. Nous arrivons le 7 mai et quittons le 23 juillet. Nous comptons aller aussi au Laos et au Cambodge. Donc, au total, notre séjour n'excédera pas les 60 jours non-consécutifs.
Ma question: avec le visa de 60 jours, me faudra-t-il demander une extension ou calculera-t-on le nombre de jours que j'ai passé en Thailande?
Merci!
Bonjour à tous
voila, cet été avec mon copain, on voudrait faire (on a que 3 semaines) le Cambodge et le Vietnam, mais en atterissant a Bangkok (moins cher), est ce que certains d'entre vous l'ont deja fait? est ce que ce n'est pas trop galere en train Bangkok/Cambodge? je voudrais savoir si vous estimez qu'en 3 semaines c' est possible ou pas, sachant qu'on repartira en avion de Ho chi minh ou phnom penh.
est ce qu'a la frontiere thailande/ cambodge on peut se procurer le visa pour ce pays?
entre la Thailande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge, quel pays est votre coup de coeur?
on a fait l'Inde du sud en 2004 et on a adoré, on voudrait retrouver un peu les memes sensations!
merci de vos reponses
Sioban
voila, cet été avec mon copain, on voudrait faire (on a que 3 semaines) le Cambodge et le Vietnam, mais en atterissant a Bangkok (moins cher), est ce que certains d'entre vous l'ont deja fait? est ce que ce n'est pas trop galere en train Bangkok/Cambodge? je voudrais savoir si vous estimez qu'en 3 semaines c' est possible ou pas, sachant qu'on repartira en avion de Ho chi minh ou phnom penh.
est ce qu'a la frontiere thailande/ cambodge on peut se procurer le visa pour ce pays?
entre la Thailande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge, quel pays est votre coup de coeur?
on a fait l'Inde du sud en 2004 et on a adoré, on voudrait retrouver un peu les memes sensations!
merci de vos reponses
Sioban






