Toutes ces filles en Inde!
by Geob
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Original post
L'Inde est le seul pays que je connaisse ou je rencontre le plus de filles qui voyagent seules ou a plusieurs ! En lui faisant cette remarque, le patron du Nautilus, a Mamallapuram, abonde dans mon sens : quelquefois, sa salle est remplie presque entierement de presence feminine ! Et ca fait des annes qu'il voit ca !
L'Inde exercerait donc une forte attirance pour les voyageuses, etonnant, non ?
Et la plupart adopte vite une tenue indienne, elles sont comme des poissons dans l'eau... chapeau !
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
c'est que l'inde avec toutes ses couleurs, ses odeurs a une culture qui se decline plutot au feminin... les filles sont beaucoup plus attirees par cet exotisme mulicolore et mulitucturel qui emane de l'Inde. et les vetements indiens sont tellements beaux que toutes les filles n'attendent qu'une chose, c'est de pouvoir s'envelopper dans un doux sari en soie de couleur eclatante.
et pourtant en lisant certains posts, l'Inde ne serait peuplé que de satyres mâles en rut prêts à se jeter sur la première venue de l'étranger !!!! 😮
Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort.
bonjour Lilit,
ah la jolie journée du samedi !............ je veux dire que le ton est vraiment celui que j'aime : ta réponse sur les couleurs, les femmes voyageuses qui aiment, découvrent (ou se drapent dans) l'Inde à plusieurs, en s'y sentant bien - c'est très vrai. c'est peut-être ça aussi l'attrait de l'Inde, son charme "mystérieux" mais si évident pour les yeux de tous. je trouve beau l'idée d'un pays où les femmes aimeraient se retrouver et j'ose avancer une autre raison à cela : observer et approcher les indiennes qui partout travaillent (petit mot..) dignement est une leçon de vie.
et puis cette autre discussion ce matin qui débouche sur un joli résultat : Gladys est "retrouvée" - moi j'aime ça.
cf. duhau-mariathins : Gladys dentiste au dispensaire de Darjeeling ...
ça me donne envie de glisser un message : qui aurait rencontré, qui pourrait me faire progresser sur la piste d'une Isabelle "bulle" ou "buble", avisée voyageuse devant l'Eternel, située pour 8-9 mois en Inde, et précisément à Aurangabad au Panchavati hotel le dimanche 15 janvier, basée à Malissard-Chabeuil, près de Valence (Drôme) et qui avait pris une année off avant de rentrer-terminer ses études d'ingénieur ? ....
cette Isabelle voyageait seule, elle, et bien que son chemin fut long, savait parfaitement où elle allait et comment s'y rendre. une leçon de route.
Mao Ze Dong : les femmes soutiennent la moitié du ciel . . . ce samedi, le ciel est comme un sari . . .
ah la jolie journée du samedi !............ je veux dire que le ton est vraiment celui que j'aime : ta réponse sur les couleurs, les femmes voyageuses qui aiment, découvrent (ou se drapent dans) l'Inde à plusieurs, en s'y sentant bien - c'est très vrai. c'est peut-être ça aussi l'attrait de l'Inde, son charme "mystérieux" mais si évident pour les yeux de tous. je trouve beau l'idée d'un pays où les femmes aimeraient se retrouver et j'ose avancer une autre raison à cela : observer et approcher les indiennes qui partout travaillent (petit mot..) dignement est une leçon de vie.
et puis cette autre discussion ce matin qui débouche sur un joli résultat : Gladys est "retrouvée" - moi j'aime ça.
cf. duhau-mariathins : Gladys dentiste au dispensaire de Darjeeling ...
ça me donne envie de glisser un message : qui aurait rencontré, qui pourrait me faire progresser sur la piste d'une Isabelle "bulle" ou "buble", avisée voyageuse devant l'Eternel, située pour 8-9 mois en Inde, et précisément à Aurangabad au Panchavati hotel le dimanche 15 janvier, basée à Malissard-Chabeuil, près de Valence (Drôme) et qui avait pris une année off avant de rentrer-terminer ses études d'ingénieur ? ....
cette Isabelle voyageait seule, elle, et bien que son chemin fut long, savait parfaitement où elle allait et comment s'y rendre. une leçon de route.
Mao Ze Dong : les femmes soutiennent la moitié du ciel . . . ce samedi, le ciel est comme un sari . . .
"il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que n'en peut rêver votre philosophie". Hamlet.
ce samedi, le ciel est comme un sari . . .
Quelle belle image......et quel beau ciel, sans doute le plus beau qui soit.
Moi aussi l'Inde me fascine. Je l'aime et parfois je la déteste mais loin d'elle, je n'aspire qu'à y retourner, et seule de préférence car il n'y a que comme ça que je peux en prendre un peu la mesure et la savourer tout à loisir.
C'est un pays où les gens viennent vers vou avec une facilité étonnante et bien souvent avec le seul but de papoter, d'en apprendre un peu sur le pays d'où vous venez et sur ce qui vous amène à venir visiter leur pays. Sur nos coutumes, notre façon de vivre. Les femmes là bas, n'ont que rarement l'opportunité de voyager pour le plaisir, et sans être accompagnée et ça les intrigue de voir une touriste qui va de ville en ville toute seule et sans attache apparente. Mais les choses changent petit à petit. Les filles s'émancipent là bas aussi (du moins celles des villes, qui travaillent et qui sont devenues elles aussi un peu plus indépendantes. Cela reste toutefois assez marginal, car la femme Indienne ne se voit pas vivre sans mari et sans enfants. Elles ont encore le sens du sacrifice que nous avons perdu, non pas que le mariage soit un sacrifice .....si c'est un mariage heureux....mais.....ce n'est pas toujours le cas. Pour elles, pas de divorce ou si rarement.....
Ce qui me fascine c'est leur capacité à tout supporter, cette abnégation, tout ce travail qu'elles sont capables de fournir sans se plaindre Mais bien sûr cela exciste aussi dans d'autres pays. Pourtant en Inde c'est plus palpable ou alors j'y suis plus sensible sans doute.
Les enfants aussi sont extraordinaires, ils s'amusent de rien et rient de tout. Ils viennent mettre leur petite main dans la vôtre juste parce qu'on a échangé un sourire avec eux. C'est magique.....
Quelle belle image......et quel beau ciel, sans doute le plus beau qui soit.
Moi aussi l'Inde me fascine. Je l'aime et parfois je la déteste mais loin d'elle, je n'aspire qu'à y retourner, et seule de préférence car il n'y a que comme ça que je peux en prendre un peu la mesure et la savourer tout à loisir.
C'est un pays où les gens viennent vers vou avec une facilité étonnante et bien souvent avec le seul but de papoter, d'en apprendre un peu sur le pays d'où vous venez et sur ce qui vous amène à venir visiter leur pays. Sur nos coutumes, notre façon de vivre. Les femmes là bas, n'ont que rarement l'opportunité de voyager pour le plaisir, et sans être accompagnée et ça les intrigue de voir une touriste qui va de ville en ville toute seule et sans attache apparente. Mais les choses changent petit à petit. Les filles s'émancipent là bas aussi (du moins celles des villes, qui travaillent et qui sont devenues elles aussi un peu plus indépendantes. Cela reste toutefois assez marginal, car la femme Indienne ne se voit pas vivre sans mari et sans enfants. Elles ont encore le sens du sacrifice que nous avons perdu, non pas que le mariage soit un sacrifice .....si c'est un mariage heureux....mais.....ce n'est pas toujours le cas. Pour elles, pas de divorce ou si rarement.....
Ce qui me fascine c'est leur capacité à tout supporter, cette abnégation, tout ce travail qu'elles sont capables de fournir sans se plaindre Mais bien sûr cela exciste aussi dans d'autres pays. Pourtant en Inde c'est plus palpable ou alors j'y suis plus sensible sans doute.
Les enfants aussi sont extraordinaires, ils s'amusent de rien et rient de tout. Ils viennent mettre leur petite main dans la vôtre juste parce qu'on a échangé un sourire avec eux. C'est magique.....
mile
Les grands coups de coeur sont des maladies incurables (Goethe)
bonjour Mile,
tout ce que tu dis est si vrai, si bien exprimé aussi les mots que tu emploies, que je relève : abnégation capacité de travail (énergie produite) contraste entre jeunes femmes citadines (hum hum...)(cousines de nos beurettes les plus branchées) et femmes de tous âges, mais issues des campagnes, fixées aux champs ... et tous ces saris, amples parfois et collés à la peau dans les mouvements ..., ces hommes aussi bosseurs, avec une serviette éponge roulée sur le crâne et un dhoti noué (mal attaché toujours, qui glisse et qu'on réajuste toutes les deux minutes, geste symbolique des indiens mâles) sur les reins. contrastes ... toutes ces couleurs contrastées ...
eh oui tout cela existe dans d'autres pays (je considère l'Afrique et ses femmes commes réellement admirables ... les excès des croyances et superstitions, gri-gris, en moins ... mais ces mêmes excès sont aussi présents dans la belle amérique des "reborn", partout en fait)
mais en Inde existe une magie, une beauté particulière, une philosophie générale (et ces trois mots sont des grossièretés, face à l'analyse fine, démystificatrice de Pavan Varma -le défi indien-) qui ne se compare à rien d'autre. un "melting-pot non-américain". je dirais prudemment que les indiens (dans leur immense majorité) observent des codes (et les codes définissent, régissent une société, soumettent les individualités et les particularismes) et sont également capables de libertés individuelles, de démarquages personnels (ces audaces dont tu parles) ils viennent "au contact" de l'étranger-voyageur (ces intrusions furent chaque fois comme un accueil pour moi) : est-ce la synthèse de la capacité démocratique de l'Inde ? c'est en tous cas un équilibre vivant.
et ces enfants enfin qui ont tant de choses dans les yeux, hilares autant que graves, si imprégnés de sens dans leur immobilité ou dans leurs gestes, si dignes en somme, si grands déjà.
bon, j'arrète là, on va croire que je suis amoureux ! et présenter l'Inde comme une femme que j'aurais rencontrée, c'est pas un petit boulot ! ... soyons discrets, surtout quand le coeur s'en mêle ...
tout ce que tu dis est si vrai, si bien exprimé aussi les mots que tu emploies, que je relève : abnégation capacité de travail (énergie produite) contraste entre jeunes femmes citadines (hum hum...)(cousines de nos beurettes les plus branchées) et femmes de tous âges, mais issues des campagnes, fixées aux champs ... et tous ces saris, amples parfois et collés à la peau dans les mouvements ..., ces hommes aussi bosseurs, avec une serviette éponge roulée sur le crâne et un dhoti noué (mal attaché toujours, qui glisse et qu'on réajuste toutes les deux minutes, geste symbolique des indiens mâles) sur les reins. contrastes ... toutes ces couleurs contrastées ...
eh oui tout cela existe dans d'autres pays (je considère l'Afrique et ses femmes commes réellement admirables ... les excès des croyances et superstitions, gri-gris, en moins ... mais ces mêmes excès sont aussi présents dans la belle amérique des "reborn", partout en fait)
mais en Inde existe une magie, une beauté particulière, une philosophie générale (et ces trois mots sont des grossièretés, face à l'analyse fine, démystificatrice de Pavan Varma -le défi indien-) qui ne se compare à rien d'autre. un "melting-pot non-américain". je dirais prudemment que les indiens (dans leur immense majorité) observent des codes (et les codes définissent, régissent une société, soumettent les individualités et les particularismes) et sont également capables de libertés individuelles, de démarquages personnels (ces audaces dont tu parles) ils viennent "au contact" de l'étranger-voyageur (ces intrusions furent chaque fois comme un accueil pour moi) : est-ce la synthèse de la capacité démocratique de l'Inde ? c'est en tous cas un équilibre vivant.
et ces enfants enfin qui ont tant de choses dans les yeux, hilares autant que graves, si imprégnés de sens dans leur immobilité ou dans leurs gestes, si dignes en somme, si grands déjà.
bon, j'arrète là, on va croire que je suis amoureux ! et présenter l'Inde comme une femme que j'aurais rencontrée, c'est pas un petit boulot ! ... soyons discrets, surtout quand le coeur s'en mêle ...
"il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que n'en peut rêver votre philosophie". Hamlet.
Ah, comment ne pas tomber amoureux de ce pays dont la magie ne se démentira sans doute jamais.
mile
Les grands coups de coeur sont des maladies incurables (Goethe)
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