Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines.
Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo?
J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
- Au Mali un AR Bamako-Ségou-Djenné-Mopti en suivant le fleuve, voire par endroits, par le fleuve.
- Au Togo, de Lomé remonter jusqu'au nord (on dit que sur 700 km on a un aperçu de tous les paysages africains), un tour dans le Pendjari NP puis une redescente en partie par le Bénin.
Pour les déplacements, nombreux taxis collectifs dans les deux cas.
Côté sécurité pas de problèmes dans un cas comme dans l'autre.
Pour la sécurité, le mieux est de consulter le site du ministère des affaires étrangères :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/index.html
Effectivement, le Mali est en zone orange sur ce site (et rouge pour la partie nord, Tombouctou et au delà, où il est plus que conseillé de ne pas mettre les pieds en ce moment).
Pour les trois autres pays, ça doit aller (éviter l'extrême nord du Burkina, en orange aussi).
Pour ma part, je ne connais pour l'instant que le Burkina.
C'est un pays agréable, où on peut se déplacer facilement entre les villes en transports en commun (autobus), et sur de petites distances en louant une mobylette ou un taxi. Il y a aussi une offre suffisante en petits hôtels et restaurants. Bref, c'est un pays adapté à la visite en "routard".
Une idée : aller à Bobo Dioulasso (visite de la ville et des environs), puis poursuivre vers Banfora et parcourir le pays Senoufo à mobylette...
Le Burkina est aussi un pays intéressant pour les parcs (Nazinga, Arly, W), mais là le budget est plus important car pour ce type de tourisme il faut louer une voiture (et de préférence un 4X4).
A ce que disent les gens sur place, dans la partie que j'évoque il n'y a pas de problèmes de sécurité. Bien sûr plus au nord c'est autre chose.
Maintenant, il est vrai que ces dernières années, le Togo et le Bénin sont les plus calmes des quatres pays que vous évoquez.
Voici une discussion sur la sécurité au Mali.
http://voyageforum.com/v.f?post=4540355;#4540355
bonjour,
le Mali est en zone orange et rouge d'après le MAEE français. sauf que les raisons pour l'y maintenir ne sont plus forcément les bonnes, mais le résultat de désaccords politiques entre les deux pays. tu y trouveras des infrastructures touristiques habituées aux Européens et qui souffrent de la chute de la fréquentation. pour un premier voyage, le Mali est plus accessible tant du point de vue des transports que des hébergements. Le BF c'est bien aussi, mais les déplacements sont plus difficiles, il n'y a que deux routes principales qui relient le pays du Nord au Sud et d'Est en Ouest, le reste étant soit en mauvais état soit des pistes. de plus le visa coute maintenant 70 euro contre 28 pour le Mali. je ne connais pas les deux autres.
vient lire tout ce qui te manque sur le Mali en cliquant sur le lien plus bas, une communauté d'amis de ce beau pays et tous les renseignements utiles.
salut au connaisseur du Mali, viens donc partager ton enthousiasme sur le forum du site des amis du Mali, avant que mon message ne soit effacé par les modérateurs. suffit de cliquer sur le lien plus bas. à très bientôt
Togo ou Bénin, c'est kif kif, question de gouts et de prix de billets d'avion.
Globalement une région côtière plutôt boisée avec de jolies plages et des villes où le Vaudou est né, une région centrale de savanes avec des "tatas" Tamberma au Togo et son équivalent au Bénin et une région nord très aride vers la frontière du Burkina.
La Mali, c'est le pays star de la région avec Tombouctou et le pays Dogon. Principal inconvénient : expliquer à tes parents/famille que tu voyages dans un pays en rouge au MAE...
Question sécurité sur place, a priori pas de problème au sud du fleuve Niger + Tombouctou mais bon...
Burkina : les gens sont adorables, l'ouest du pays est super intéressant avec plein de peuples différents + facile à parcourir.
Bref :
1- Mali si tu oses
2- Burkina, en particulier l'ouest
3- Togo / Bénin
Ce classement ne signifie pas que le 3- est sans intérêt : je suis allé deux fois au Togo et j'ai vraiment beaucoup aimé. Cette année, je vais au Ghana !
alors à choisir, le Ghana sans hésiter, pour la seule et bonne raison que des trois c'est le seul véritablement démocratique. seul inconvénient, parler anglais.
Salut au grand toubib (guérisseur) parisien qui aime le Mali !
Même si je ne partage pas votre préférence pour le pays dogon mais, bon, à chacun son Bambara (Jean Bazin), pardon !, à chacun son goût (1), je n’ai jamais eu de problème de vous respecter …
C’est avec joie que je donne suite à votre invitation sur votre site sous peu (d’abord un mp. A la prochaine …)
Ala ka tile hèrè caya ! Bonne journée !
(1) moi, je préfère trois ou quatre régions autres que le pays dogon (bien sachant qu’on commet une ignominie de mettre en évidence une région malienne auprès d’une autre) : 1. en premier lieu, c’est le Delta central et le fleuve Niger en général, c.à.d. le propre terrain des pêcheurs bozo et des bergers peul, 2. le pays noyau des Bambara, situé au nord de la capitale, autour de Kolokani, Massantola et Banamba*, 3. la ville de Tombouctou, 4. la vive et magnifique ville de Ségou et ses environs dont la petite ville de Niono avec sa magnifique mosquée (beaucoup plus belle que celle de Mopti) ; sur Ségou, on parle le vrai ! bambara** (si ça n’est pas un certificat !) ... Ahh, Monsieur, d’ailleurs, avertissement à tous les messieurs du sexe fort (on parle ainsi mais ...) : les Ségoviennes ont la réputation d’être maîtres de l’art érotique, donc, un proverbe dit : « Le malheur commence par une épouse de Ségou. » … Vous voyez : Attention !
* dans ce coin, vous trouvez encore des villages bambara non-musulmans. Très intéressant ! Ces villages sont souvent difficilement accessibles, assez isolés, pas de mosquée, aucun mot français (on parle bambara exclusivement), pas de courant, aucun butiki, pas de médecin à la ronde mais une quantité énorme de cordialité … La plupart des villageois ne connaissent Bamako que par ouï-dire. L’épouse de mon ami y a fait des recherches ethnologiques dans les années début 90, et moi j’ai rendu visite à « son » village à elle (vous vous souvenez de Bazin ?) en 2004 pour remettre, sur ordre d’elle (Barbara), des cadeaux monétaires à tous les villageois. J’y ai passé une semaine inoubliable … La veille de mon départ, on a fait une grande fête pour moi : trois balafòlaw (balafonistes), un joueur cibarani, et autres joueurs de tambours en ont mis un coup pour la réussite de la fête, les femmes ont dansé comme les folles jusqu’à minuit. Moi, j’ai eu l’honneur (ou le devoir) de m’asseoir à côté du dugutigi, le chef de village, dans un « fauteuil » pour suivre le déroulement festif, et ça toute la soirée (quitter la place aurait été un acte irrespectueux contre l’autorité du dugutigi, impossible à le faire …). Difficile à trouver les vrais mots pour décrire cet évènement. Unique. (C’est le Mali que je cherche). Je me permets de vous montrer les quelques photos de ce village et ses environs (voir en bas) …
* * au cas où vous ne partageriez pas cet avis, je vous trahis sans scrupule à mon professeur bambara (désolé, vous ne me laissez pas le choix !). Sachez que lui, un bossu (kuruma), est un vrai Ségovien (jusqu’à l’os !), fier, aimable, sincère et extrêmement paisible, à une seule exception : si une personne n’importe qui se prononce péjorativement sur « son » bambara de Ségou, lui ne deviendra jamais son ami. Vous voyez, un vrai Ségovien, incontestablement, qui vous sonnerait les cloches … Et moi, son élève, partage bien sûr son avis, à cent pour cent …
Les photos :
photo 01 : la grande ferme du dugutigi où j’ai logé.
photo 02 : la partie féminine d’une grande famille dans le village.
photo 03 : dans une concession d’une autre famille au village, à droite le dutigi, chef de famille.
photo 04 : très très vieux couple d’un village voisin : M. et Mme Dotèn. Incroyable ! Je n’ai pas su qu’une femme tellement âgée que Mme Dotèn pouvait encore être si coquette. Mais Mme Dotèn l’était : elle s’est retirée dans la maison pour se changer avant de poser pour cette photo-ci … Je me demandais si j’avais pas la berlue …
photo 05: on voit Umu, meilleure amie de Barbara, elle appartient à la famille du dugutigi. Elle, d’une certaine retenue, est très gentille et aussi très belle. Elle m’a prié de faire cette photo-ci pour elle avec son bébé.
photo 06 : petite maison à l’intérieur de la concession du dugutigi, à l’époque la maison de Barbara.
photo 07 : c’est la classe du village. L’école consiste en une seule classe. Celle-ci !
photo 08 : la famille du professeur de cette école, M. Coulibaly (en chemise jaune). La famille habite Gouanegebougou, village tout proche du village où j’ai logé. Vous ne voyez pas l’ensemble des membres de la famille, il est encore beaucoup beaucoup plus grand … Ça grouille d’enfants, magnifique …
photo 09 : école d’un village voisin où les élèves ont quitté le bâtiment scolaire parce qu’ils découvraient un toubab qu’était moi. Ils se sont approchés lentement et avec la plus grande prudence de ce type étrange. On sait jamais ... Village très joli (à 2 heures de pied du village de Barbara). Très très très intéressant !!! Un village très important et de grande notoriété dans tout le Mali à cause de son histoire : ce village était à l’époque l'îlot de résistance par excellence contre les Français. Là, le guerrier courageux de nom Jose et ses nombreux amis combattants (dont les quelques venant du village où j’ai logé) se sont barricadés avec succès pendant de plusieurs journées contre l’offensive française. Jusqu’à l’instant où ils se sont rendus compte de ne plus pouvoir résister à l’attaque. Puis, Jose a mis ses fils et ses femmes en sécurité dans des passages secrets (souterrains) et est mort en héros. Son tombeau se trouve un peu en dehors de ce village, on peut le visiter (que j’ai fait) … Ce Bambara courageux est célébré dans beaucoup de chansons et récits bambara …
photo 10 : mauvaise photo. Pourtant, on peut voir les quelques musiciens lors de « ma » fête nocturne en guise d’adieu …
photos 11/12 : match de foot à Niono le soir. Tous les soirs, on joue au foot. J’aime assister à et regarder ces matchs, l’enthousiasme des jeunes joueurs m’interpelle.
j'ai contre moi de ne pas parler ne serait-ce qu'une phrase de bambara. je cherche désespérément un couros débutant sur Paris, sans succès. je crois qu'en fait rien de tel que de venir l'apprendre sur le terrain.
tes propositions de visites dans le nord de Bamako m'intéressent au plus haut point et je ne suis sans doute pas le seul. accessible difficilement ça signifie soit du temps soit un 4x4 j'imagine (au mieux les 2).
à bientôt donc sur l'autre forum.
bonjour
LE BENIN !
il n'y a pas que le PENDJARI à visiter !!
une fois sur place on peut, si l'on a des personnes sympathiques, pour vous apprendre la langue de la région
salut
désolé pour le retard (je ne peux ni veux être sur le forum jour par jour) …
J’espère que vous avez bien compris mon ironie, mon humour. Personne ne vous trahit, personne ne vous sonne les cloches …
J’ai du mal à m’imaginer qu’il n’y a pas des cours bambara (débutants) sur Paris … Il existe bien des communautés maliennes (surtout se composant de Bambara, Soninké et Khassonké) sur Paris, et il y a bien p.ex. des Soninké qui apprennent le bambara sur Paris (o.k. pas dans des cours mais en contact avec leurs compatriotes bambara). Encore une fois, diffice à m’imaginer que ça n’existe pas, vraiment … Bon, je ne suis pas Parisien mais je crois qu’il a tout à fait besoin d’apprendre le bambara sur Paris (et c’est vraiment très très positif !). Vous avez contacté le CNRS et INALCO, Ismaël Maïga (lecturer en bambara à l’INALCO et auteur de « Parlons Bambara ») ou même Gérard Dumestre (depuis peu en retraite) ?! Si vous contactez Gérard, et s’il a des infos sur cette question, il vous répondra en tout cas. Il est très gentil … Si vous visitez prochainement le Mali, Gérard y est souvent et a une maison à Bko (au moins, il avait une à l’époque) … Des universités populaires sur Paris ?! Rien ?! Pas de cours bambara, à peine croyable …
Pourquoi attendre pour « venir l’apprendre sur le terrain » ?! On peut bien l’apprendre tout seul. Il faut de la discipline (c.à.d. apprendre régulièrement, même si ce sont 30 minutes par jour, vaut mieux que rien) – plus facile à dire qu’à faire, je sais – et il faut un bon manuel (Bailleul). C’est tout. Le bambara est très bien recherché et il existe d’innombrables articles, livres, etc. etc. etc. sur le bambara (je suis en train de dresser une bibliographie, ohh, je croule dans les références, il y en a beaucoup beaucoup) … Ou aussi Peace Corps sur le net (mais avant tout sur le terrain) ; nos amis outre-mer tiennent à apprendre des langues d’abord et sont bien en enseignant les langues sur le terrain africain/malien (il y a des années, il y avait de bons cours fulfuldé à Mopti, par Peace Corps ; si PC existe encore sur Mopti, je ne sais pas ; je ne suis pas sûr mais je crois que l’ex-médecin de l’Allianz Mission (un Allemand) y a appris le fulfuldé à l’époque, il a travaillé pendant plusieurs années au milieu peul dans le delta central (Sévaré, Mopti, Konna, …), il a bien parlé le fulfuldé, c’est nécessaire, juste au milieu peul, d’autant plus que beaucoup de Fulbes répugnent à parler une langue autre que leir fulfuldé) … Sinon, au cas où vous seriez prochainement au Mali, à Sévaré, contactez le Malien Blanc là-bas, un Américain qui vit depuis une éternité au Mali (né au Mali, ses parents y étaient missionnaires). Il conduit le Mac’s Refuge à Sévaré (situé tout au sud, près de la centrale électrique) … En tout cas, il connait les gens de PC et il connaît la région, surtout le pays Dogon, comme sa poche … (j’ai perdu le contact à ces gens-là, donc suis pas sûr que tous les infos soient encore actuelles, désolé). Au cas où vous ne le connaîtriez pas : le Mac’s vaut bien une visite. Alors, faites du bien pour la famille, pour la femme, et allez manger là-bas. Vous verrez, un Américain peut bien offrir d’autres choses à manger que de la mélasse McDonalds et Burger King. Ce Monsieur est un excellent cuisinier et a de la distinction …
En ce qui est le nord de Bamako, pas de problème d’accéder à Banamba ou Kolokani. Il y a longtemps, j’ai visité Banamba (le mieux, vous prenez la route Bko-Koulikoro (60 kms), et là, vous tournez au nord, environ 80 kms jusqu’à Banamba) ; moi, j’ai monté un minibus à Koulikoro, sur une piste, aujourd’hui, je suis assez sûr, une route goudronnée). Pour Bko-Kolokani, je vais toujours à la gare routière (c’est à Missira ou Hippodrome, près du Stade omnisports), là, il y a des sotramas pour Kolokani, jour par jour, je crois. On passe Kati. Donc, pas de problème d’arriver à Kolokani ou même à Didieni (= route pour Nioro au NNO). Super coin, je vous dis … Le Bèlèdougou, pays bambara !!! Mais : si vous y cherchez du confort touristique, zéro, nul, rien, il y a un campement à Kolokani et j’y ai trouvé avec peine une butiki pour prendre un Castel (et il y en a, un Castel, à Banamba, à Mourdiah, à Nara, c’est plus ou moins tout) … A partir de Kolokani, je suis allé à pied les 15 kms pour arriver au village de Barbara (aucune autre possibilité sauf avec un wotoro le jour de marché qui est le mercredi à Kolokani). Pas de piste (ou disons, moi, je n’ai trouvé aucune), j’ai pris un sentier … J’ai demandé le chemin aux paysans ayant travaillé sur leurs champs à côté, et le soir, j’y suis arrivé. Un petit miracle. Mais en ce qui est le village de Koumi, cet « îlot de résistance » dont je parlais, là, il y a un marché régional (tous les vendredis), donc, il existe au moins une piste Koumi-Kolokani ou une piste qui relie Koumi à la N3 (que prennent les commerçants, je pense) ; de plus, le jour de marché, il y a aussi, selon Barbara, des taxis et des wotoro à Koumi. Moi, je suis allé à pied à Koumi, venant du nord, par monts et par vaux. En tout cas, Koumi vaut bien une visite, il y a une ou même deux butikis, mais pas de resto (ce que je veux dire : tous ces villages-là n’ont rien à voir avec Sévaré où vous trouvez et recevez tout, loin de ça, mais ce n’est aucunement une raison pour un renoncement, tout au contraire) … Même chose à dire pour Banamba : accéder à Banamba, pas de problème, comme dit en haut, mais à partir de Banamba, plus plus difficile. Faut essayer, tout simple. Disons, vous voulez aller de Banamba à Didiéni, vous allez traverser la pampa. Une aventure ! Mais, je vous assure, la pampa est magnifique. Là, vous vivez un tout autre Mali, pas cette […] touristique. Aussi recommandable : le coin autour de Faladié, tout tout petit village, à 70 kms au NNO de Bko (là, le Père Charles Bailleul a recueilli des dates pour son dictionnaire bambara). Pour y arriver, faut prendre la route pour Negela, c’est la route pour Kita, kitasira, et à Negela, vous tournez au nord.
Bonjour,
Merci pour ces éléments et accord sur a peu pres tout, si ce n est que la région de Sikasso et le Wassoulou m apparaissent aussi comme des tres beaux endroits du Mali.
Sinon qq points : Le Beledougou est effectivement une jolie zone peu parcourue car a l ecart des routes les plus usitées (Bko-Mopti essentiellement).
Toutefois assez facile d acces que ce soit seul (pour les chef lieux) ou en vehicule pour la zone. Bamako Kolokani et Bamako Banamba sont accessibles par un goudron plutot pas mal et ca se fait en 2 à 3h. Ensuite il y a des pistes qui sont aussi assez bonnes (sauf en plein hivernage) et qui font Banamba/Sirakoroba/Massantola/Kolokani voire Banamba/Boron/Didieni (tres tres beau en particulier Boron/Didieni : campements peuls, maures et agriculteurs soninkes mais nécessité d avoir un chauffeur qui connait tres tres bien pour cette derniere partie).
Le Beledougou est effectivement une zone qui a gardé des coutumes animistes et ou diverses religions coexistent. On trouve aussi des chrétiens dans cette zone et donc on peut croiser des cochons parfois dans certains villages. Mais c est vrai aussi plus pres de Bamako pas loin de Kati ou il y a encore des villages animistes ou chretiens.
Je souligne juste ce point pour dire qu il faut porter attention relativement a certaines ceremonies dans cette région, le Beledougou. Durant la période de la sortie des masques/fétiches (ceremonie du komo), certaines pistes et certains villages sont fermés et interdits à tout non-initié. Mieux vaut le savoir en particulier sur la partie entre Banamba et Kolokani. Cela peut conduire a rebrousser chemin, changer d itineraire ou etre bloqué dans certains coins. Il peut y avoir des messages sur les radios locales ou simplement il faut s informer avant de prendre la piste. C est propre a certaines periodes, pour ma part, c etait a chaque fois en debut d hivernage.
Je précise que si il n y a pas d infrastructures touristiques a Kolokani ou Banamba, on y trouve tout de meme plein de commerces et tout ce qui est nécessaire : des dibiteries jusqu aux epiceries. Ce sont des chefs lieux plutot bien dotés, il y a meme une tres belle epicerie assez sidérante a Banamba, au bord du goudron et pas tres loin du marché en allant vers Bamako (cote droit). Plusieurs familles tres riches sont originaires de Banamba.
Enfin pour finir, si envie de visiter et le Beledougou et Niono, il y a une tres belle piste qui va de Banamba à Niono. Piste aux 100 radiers. Elle traverse le Sahel, les campements d eleveurs, leurs troupeaux et des villages de plus en plus affectés par la sécheresse (au nord de Toubacoro) pour arriver a Niono, l office du Niger, les rizieres, les cultures : contraste assez impressionnant.
Bon voyage pour ceux qui tenteront ces zones, un peu a l ecart des schémas habituels,
bon je me garde ces infos dans le coin de ma tête, pour notre prochain voyage.
les cours à Paris sûrement mais pas facile à trouver ou alors complets. et ce n'est pas forcément dans les quartiers à forte prévalence malienne qu'on y trouve les professeurs. je vais continuer mes recherches. un de mes patients doit se renseigner aussi alors ça viendra, dégué-dégué comme dirais mon ami Baba de Bandiagara.
un gros MERCI pour vos précisions et aussi nouvelles … Toujours intéressant de vous lire !
Je vois, vous êtes beaucoup en route par véhicule et connaissez donc les pistes mieux que moi …
Pleinement d’accord en ce qui est la région de Sikasso et de Wassoulou (Yanfolila, …) mais n’oublions pas les coins autour de Diola, de Koutiala et aussi la région dite Baninko (un peu au nord de Bougouni). En principe, cela vaut pour tout coin à l’écart de la route principale des touristes Bko – Mopti – Bandiagara mais il faut le faire, le vouloir … En fait, ce pays ne se compose pas que de Bko, Ségou, Djenné, Mopti et pays Dogon mais aussi, ou surtout, de régions peu parcourues dont le Bèlèdougou …
En fait, il y a dans le Bèlèdougou des villages non-musulmans (moi, j’évite de parler de « animiste » mais je sais bien ce que vous en voulez dire) où il y a, c’est vrai, des chrétiens aussi (je connais un homme de Kolokani, chrétien). Mon ami m’a raconté une histoire lorsqu’il a visité Barbara (à l’époque pas encore son épouse mais bien lié). Plusieurs villageois (plus B. et mon ami) étaient en route en wotoro, encore 2 heures de route à faire, et ils se sont retrouvés soudainement dans une tempête de sable (ça va vite), des foudres au ciel, et devant eux, au beau milieu d’un chemin rural, une société secrète avec fétiche. Pas de chance de progresser. Les femmes ont eu terriblement peur de tomber raide mortes si elle regardaient le fétiche, ce qui leur est interdit … D’ailleurs, dans le village de Barbara, il y a vraiment encore le kòmò, et lorsque le kòmò est sorti, tous les non-initiés (donc B. et mon ami) devaient se cacher dans la concession pendant toute la journée.
J’ai vu plusieurs fois, p.ex. à la route Kati-Kolokani, près de Nossombougou, un groupe de garçons, tous en boubous beiges, tous tondus, et tous équipés d’un bâton à un fil, à une citrouille au bout (le tout avait l’air d’une canne à pêche). Et ils ont toujours bougé ces bâtons, et ça a donné un terrible bruit de crécelle (comme un hochet). C’étaient des nouveaux-initiés … On peut bien vivre de telles situations dans cette région …
Vous écrivez « on peut croiser des cochons parfois dans certains villages », c'est vrai mais on peut les voir à Sévaré aussi, là, ils courent librement en ville ...
Vous parlez de Toubacoro (« par la sécheresse (au nord de Toubacoro) pour arriver à Niono »). Je ne comprends pas : vous ne parlez pas de Toubakoura (village près de Banamba) que je connais ?! Sinon, c’est où, ce Toubacoro ?!
Bonne nuit !
p.s. : Peut-être avez-vous lu dernièrement un autre message de moi où je me suis référé à un lexique bambara-bambara de Kassim (Gausu) Koné. Kassim est un vrai Bambara, originaire de Kolokani. Je le connais. Voir ici ...
Tres beau vers Yanfolila effectivement, ne pas manquer a ce moment le placer d orpaillage historique et encore utilisé de Traorela. Impressionnant, pas loin de Kalana. Mais il y en a aussi a Bougouni, vers Koumantou et Morila.
Pour le komo, oui c est exactement le genre de choses auquel on peut etre "confronté" dans la région du Beledougou.
En ce qui concerne Toubakoro, ce n est pas Toubacoura mais confusion assez facile. Toubakoro est situé sur la piste Banamba/Niono à 50 kms de Banamba environ, après Kiban et Ouleny et 30 bornes avant Sebete (d ou une piste peut rejoindre Boron puis Didieni d ailleurs).
Tres beau vers Yanfolila effectivement, ne pas manquer a ce moment le placer d orpaillage historique et encore utilisé de Traorela. Impressionnant, pas loin de Kalana. Mais il y en a aussi a Bougouni, vers Koumantou et Morila.
Oui, Yanfolila, très intéressant. Et la région est aussi le berceau de la musique Wassoulou, sound devenu célèbre.
Pour le komo, oui c est exactement le genre de choses auquel on peut etre "confronté" dans la région du Beledougou.
Voilà, c'est encore très vivant ... dans beaucoup de villages de la région ...
En ce qui concerne Toubakoro, ce n est pas Toubacoura mais confusion assez facile. Toubakoro est situé sur la piste Banamba/Niono à 50 kms de Banamba environ, après Kiban et Ouleny et 30 bornes avant Sebete (d ou une piste peut rejoindre Boron puis Didieni d ailleurs).
O.k., d'ailleurs, je n'ai pas su qu'il y avait une piste de Banamba à Niono. Mais bien à le savoir maintenant. Merci !
cet après-midi, je me suis efforcé de suivre les villages cités par vous hier soir, dans mes cartes parce que le tout m’est important : j’envisage probablement un prochain voyage encore une fois dans le Bèlèdugu après avoir visité pendant les dernières sept années exclusivement le Delta central (surtout le nord du lac Débo) : j’ai dans ma tête l’idée de prendre un sotrama Bko-Kolokani, alors prendre l’itinéraire (à pied) de Baguébougou (au sud de Kolokani) – Massantola – Konga – Banamba – Boron – Sebete – Seguela – Niono – Ségou). A partir de Banamba, on pourrait suivre aussi l’itinéraire Banamba – Kiban – Toubakoro – Boron … Donc, questions et remarques diverses :
1. Alternativement à l’itinéraire Konga – Banamba – Boron, il y aurait aussi la piste Massantola – Konga – Bassala. Bassala se trouve à peu près entre Didieni et Boron. Mais de Bassala à Boron, il n’y a pas de piste selon ma carte. Le même s’applique à Sebete – Seguela, pas de piste selon ma carte mais il me faudrait une piste Sebete – Seguela pour joindre (à Seguela) la R17 qui va à Niono. Donc, les questions essentielles pour moi seraient comme suit : Y a-t-il des pistes (ou autres "chemins") Bassala – Boron et! Sebete – Seguela ?!
2. Si l’on passe Banamba, on pourrait prendre le chemin Banamba – Kiban – Toukoroba mais je ne sais pas si l’on atteint de là le village de Taimana, situé à la R17 et environ 20 kms au sud de Seguela. Selon ma carte aucune piste qui relie ces deux lieux. Donc, question simple : Y a-t-il une piste Toukoroba – Taimana ?!
3. Quant à Toubakoro (que j’ai trouvé dans la carte, merci !), la piste ne va pas directement à Sebete mais "atteint" la piste Boron – Sebete à l’ouest de Sebete. Est-ce correct ?!
+++++++++++++++++
Quant à l’orpaillage historique dont vous parlez, c’est vrai, au sud de Yanfolila. Je sais. Vers Koumantou aussi ?! Mhm, o.k. On voit, super coin. J’ai déjà passé Koumantou (sans savoir cette chose-là). Lors de mon premier voyage, j’ai pris Bamako – Sikasso, ai passé une nuit à Zantiébougou (bien au milieu de Bougouni – Koumantou). Aaaah, pour ne pas oublier, quant à l’orpaillage au Mali, il faut mentionner la région dite Boori ou, selon Mungo Park, Bure au pays Manding (entre Kangaba et Siguiri/Guinée). Déjà Mungo Park en a parlé et expliqué en détail le travail des orpailleurs là-bas (en 1799 !!!). Et très important, au sud de Sikasso, près de Nampala et Syama, on a fait des recherches archéologiques sur l’histoire de l'exploitation des mines d'or … On a trouvés un large système de mines (à des galeries verticales, avec escaliers, etc.). Cet immense nombre de galeries laisse supposer pour cette région une mine d'or vieille de plusieurs siècles … Et à l’autre côté de la frontière, au SO du Burkina Faso, on a trouvés des systèmes de mines qu’on a d’abord considérés comme "maisons souterraines bobo", mais en réalité, il s’agissait de galeries abandonnées des orpailleurs …
I ni sògòma, Dògòtòròba !
Bonjour, Grand Docteur !
Je ne sais pas si vous avez trouvé d'ici là un cours bambara sur Paris mais si vous êtes encore intéressé, je pourrais peut-être vous aider ...
Bref, j'ai récemment envoyé un mail à Gérard à cause d'un texte, et à cette occasion, je lui ai demandé s'il connaissait qqn qui donne des cours bambara en dehors des Langues'O* sur Paris. Je lui ai décrit la situation et aussi "ce Monsieur" (médecin, personne franche et honnête) qui souhaite apprendre le bambara. Gérard m'a donné une adresse ; il s'agit d'une ancienne étudiante de lui, une Allemande, qui, selon lui, "donne depuis plusieurs années d'excellents cours de bambara à Paris" (et si Gérard le dit, c'est alors comme ça) ...
Voilà, donc, si votre intérêt est encore vif, faites moi un signe !
Ala ka dògòkun hèrè caya !
Bonne semaine !
* désignation de langage familier pour "Langues Orientales". Il s'agit de l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris (où le bambara est bien placé).
c'est marrant, je connais bien gérard et il ne m'a jamais parlé de son allemande sur Paris. chasse gardée peut-être ??
Salut,
Chasse gardée ou non, je ne sais pas ... En tout cas, je me réjouis beaucoup à l'idée que vous connaissez Gérard. Donc, contactez-le ...
D'ailleurs, cette femme n'est pas la seule personne de l'Allemagne ayant étudié le bambara chez lui à Paris. Mon prof d'Afrikanistik, Raimund Kastenholz, l'a étudié chez lui, puis Thomas Blecke (aujourd'hui chez SIL à Bko), Klaudia Dombrowsky-Hahn (aujourd'hui lectrice du bambara à l'université de Bayreuth) et bien d'autres ont appris le bambara chez Gérard à l'INALCO. C'est une des meilleures adresses concernant le bambara en Europe !!! Et si j'étais encore 20 ans, je ferais une seule chose : apprendre le bambara chez lui à Paris (mais il faut dire que je n'aie aucune raison de me plaindre. J'ai eu un formidable et unique prof bambara. Sa famille et Gérard se connaissent au mieux. Et j'ai visité une fois avec Mariam, épouse de mon prof, la cour de Gérard à Bamako, mais il était en ce moment en ville. On s'est ratés...)
Donc, Monsieur, si vous avez besoin de l'adresse mail de Gérard, faites-moi un signe et je vous réponds en privé !
d'accord on ne parle pas du même Gérard.
quant à l'INALCO, bien sûr, si on ne bosse pas dans le journée et qu'on veut devenir un fin linguiste. je n'en ai ni la disponibilité ni la prétention (et les vingt ans déjà deux fois).
merci tout de même
il y a les quelques malentendus entre nous, me semble-t-il …
Croyez-moi, je sais bien que vous bossez la journée et que vous n’avez pas l’intention de devenir linguiste. Dès le début, je prends conscience du fait que vous recherchez un cours de langue hors de l’INALCO, p.ex. un cours du soir pour y apprendre les bases du bambara. Vous n’avez pas d’ambitions mandéistes mais la prétention de communiquer en bambara au Mali, tout simple … (je n’ai jamais cru qqch d’autre).
Si je mentionne Gérard, je parle bien sûr de Gérard Dumestre, professeur des Universités, titulaire de la chaire de mandingue à l’INALCO (Paris), en retraite depuis peu.
Donc, je ne vous ai jamais (!!!) recommandé un cours bambara à l’INALCO qui, je suppose, a lieu pendant la journée. Secundo, je suppose qu’un non-étudiant n’est pas autorisé de suivre un tel cours. Par contre, j’ai demandé Gérard en privé s’il connaît qqn qui donne des cours bambara hors l’INALCO (!!!) sur Paris (et j’ai bien formulé ça dans un de mes messages précédents). Et Gérard m’a informé de bien connaître qqn, une ancienne étudiante de lui … Si les cours de cette Allemande ont lieu le soir, le week-end ou n’importe quand, je ne sais pas … mais je pense qu’il vaudrait la peine de s’y informer (sans vouloir vous imposer qqch) ... C’est tout !
Bonjour,
Avec les réponses dans le texte cette fois, je me suis muni de ma carte et j ai demandé quelques précisions aux collegues. Certains villages cités ne me disant rien :
j’envisage probablement un prochain voyage encore une fois dans le Bèlèdugu après avoir visité pendant les dernières sept années exclusivement le Delta central (surtout le nord du lac Débo
Je viens de faire l inverse puisque passé 4 jours à Youwarou récemment, alors que j ai plutot l habitude de fréquenter le Beledougou.
1. Alternativement à l’itinéraire Konga – Banamba – Boron, il y aurait aussi la piste Massantola – Konga – Bassala. Bassala se trouve à peu près entre Didieni et Boron. Mais de Bassala à Boron, il n’y a pas de piste selon ma carte. Le même s’applique à Sebete – Seguela, pas de piste selon ma carte mais il me faudrait une piste Sebete – Seguela pour joindre (à Seguela) la R17 qui va à Niono. Donc, les questions essentielles pour moi seraient comme suit : Y a-t-il des pistes (ou autres "chemins") Bassala – Boron et! Sebete – Seguela ?!
Il y a de multiples possibilités d aller de Didieni a Boron, et généralement en saison sèche, il y a tout simplement des liaisons entre tous les villages car les marigots sont a sec. Bref Bassala - Boron, je n ai pas fait mais cela existe en passant par Ouaro.
Sinon possible d aller de Didieni a Boron en passant par Ouaro d une autre maniere : on poursuit sur le goudron vers Diema au dela de Didieni jusqu a Segue (20 kms de Didieni), a Segue on bifurque vers la droite au coeur du village pour aller a Ouaro. Tres beau village avec un beau marché, campements maures et peuls en saison sèche. Bref, ensuite de Ouaro, on a une piste qui va vers Boron. On traverse des tas de villages magnifiques.
On peut aussi atteindre Boron depuis Tao'tomo, village situé sur le goudron entre Kolokani et Didieni. Tres grosse piste tres peu utilisée mais mauvaise au début.
Ensuite quand on est a Boron si on veut, on peut aller de Boron jusque Sebete et la piste qui va de Niono a Banamba. On ne passe par aucun village important sur ce trajet mais la piste est petite mais correcte. La piste longe le cimetière de Boron avant d aller dans la campagne.
On peut aussi aller de Boron a Toubakoro si on préfère.
A Sebete, on est deja sur la piste qui fait Banamba/Niono. Donc pas besoin d atteindre en plus Seguela pour cela.
2. Si l’on passe Banamba, on pourrait prendre le chemin Banamba – Kiban – Toukoroba mais je ne sais pas si l’on atteint de là le village de Taimana, situé à la R17 et environ 20 kms au sud de Seguela. Selon ma carte aucune piste qui relie ces deux lieux. Donc, question simple : Y a-t-il une piste Toukoroba – Taimana ?!
Comme je disais, il y a des chemins entre tous les villages donc sur que cela existe mais Taimana ne nous rappelle rien.
3. Quant à Toubakoro (que j’ai trouvé dans la carte, merci !), la piste ne va pas directement à Sebete mais "atteint" la piste Boron – Sebete à l’ouest de Sebete. Est-ce correct ?!
Pas a ma connaissance, on passe a Sebete sur la piste qui fait Banamba/Toubakoro/Niono. Il est impossible de se tromper et de le rater, tout comme la piste qui est tres importante et permet les echanges d animaux, de riz et ses sous produits entre Niono et Banamba Bcp de forains. J ajoute que Toubakoro est un des villages les plus importants qu on traverse, c est d ailleurs une commune.
En esperant que cela aide un peu. Pour résumer grosso modo en saison sèche, il y a des pistes plus ou moins importantes pour aller de n importe quel point a n importe quel autre dans cette région. Hormis les pistes les plus importantes (Banamba/Niono - Banamba/Kolokani), il faut avoir un guide et au moins un velo/moto car peu/pas de transport en commun hormis parfois les jours de marché.
Bonne préparation et merci pour les éléments sur l orpaillage. Autour de Koumantou et la mine de Morila, bcp de sites traditionnels d orpaillage. Difficile a trouver parfois et pas toujours tres secure, ne pas y aller non accompagné. La laiterie de Koumantou Sanuya Nono vend son lait caillé sucré a peu pres tous les jours sur les sites d orpaillage, vous pourrez leur demander si ca vous dit.
Super réponse, beaucoup de choses utiles … MERCI !
Je viens de faire l‘inverse puisque passé 4 jours à Youwarou récemment, alors que j ai plutot l‘habitude de fréquenter le Beledougou.
4 jours à Youvarou ?! Pas mal, la visite avait qqch à voir avec la pêche ?! Dans ce cas, vous avez visité les Cao, non ?! En ce qui est la pêche à Youvarou et ses alentours (jusqu’à Waladou), rien ne va sans les Cao*, non … ?! Très puissant, cette famille ... Et retour au Bèlèdugu ?! Super. Vous avez passé le Farimakè (ainsi s’appelle la région à l’ouest de Y., entre Y. et Nampala. Super coin) pour atteindre Niono ?!
Il y a de multiples possibilités d aller de Didieni a Boron, et généralement ….
En ce qui est ma route, j’ai modifié un peu mon itinéraire initial et ai bien pris en considération les quelques idées de votre part qui me plaisent beaucoup (surtout le village de Waro que je ne connais pas). Je vais prendre les moyens de transport en commun (ligne rouge sur les cartes jointes ; cartes linguistes, désolé !) à Koulikoro et jusqu’à Banamba. A partir de Banamba, je suis mon réel itinéraire (ligne verte sur les cartes) : Banamba – Koulétiola – Konga (y compris une virée à Koumi) – (je passe Kolokani) – Tao Tomo – Didieni – Metanbougou – Waro (je suis curieux de voir ça ) – Kouloufara – Sirado – Fablana – Sosso – Kamiko (par "magnifiques villages", vous parlez de ces petits village de la zone de Kamiko, ces deux ilôts kagoro, non ?! ; voir la carte 1) – Boron – Toubakoro – Toyimana (Taimana) – Sagala – Tyongo – Ngodia – (je passe Niono) – Toumakoro – Douta – Dougabougou – Markala – (entre Markala et Ségou, plus précisément, une trentaine de kms avant Ségou, il y a un village bambara-bozo, de nom Kirango, très connu, que j’aimerais visiter ; pas sur les cartes) – Ségou – (ici, je prends le bus jusqu’à …) – Santiguila – (encore à pied jusqu’à …) – Koulikoro – (enfin, le bus à …) – Bamako. S’il y a un village ou un coin qu’il faut visiter et qui n’est pas sur cette route, dites-le …
Vous avez une ou deux photos prises à Waro ?!
… pour les éléments sur l orpaillage. Autour de Koumantou et la mine de Morila
O.k., la mine de Morila, c’est noté ! D’ailleurs, vous savez qqch sur la "qualité" de l’or de cette région (Koumantou, Morila) ?! Autant que je sache, l’or de la région de Bure (cercle de Kangaba, à mi-chemin entre Bko et Siguiri/Guinée ; j’en ai parlé en haut), donc celui de Kéniégué et de Kurémalé est très prisé par les orfèvres (de Mopti) ; on a mesuré leur "finesse" (désolé, je ne trouve pas le vrai mot, je parle de la fine consistance, de la fine texture de l’or, dit-on ainsi ?) : 95% pour l’or de Kéniégué (Degussa, Francfort-sur-le-Main), et même 98% pour l’or de Kurémalé (Siossat) …
Encore une fois, un grand MERCI pour toutes les informations données. Merci !
(pour une réponse, cela ne presse pas du tout ; j'espère que vous pouvez agrandir les cartes)
H.
* au cas où vous connaitriez les Cao (et surtout un de Sévaré mais originaire de Waladou, avec qui j’ai travaillé), j’aurais une question. Mais ça en privé, si …
Au Mali les précautions annoncées par le MAE correspondent à des foutaises: je vis au Mali et il y a encore 15j j'étais à Hombori pour grimper, aucun problème si tu ne vas pas à Kidal où là sont réguliers les faits de banditisme.
La population est en mal de touristes depuis ces annonces déconseillant le sahel.
Pour le reste tout dépend ce qui t'intéresse, mais en vingt jours tu peux profiter assez bien du pays que ce soit en cherchant à suivre un circuit classique (assez onéreux si tu prends guide et hôtels) ou en y allant roots avec ton sac à dos. Tu peux trouver de nombreuses opportunités pour dormir et manger chez l'habitant. Je peux également t'aider à en rencontrer et te présenter des amis sur ton parcours si tu viens au Mali.
2 gars enlevés écette nuit dans un hotel a Hombori (ptet le meme que le votre d ailleurs). Pourtant il ne s y passait rien y a 2 semaines et y avait rien a craindre (parce qu il y a des coins ou tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes que Dieu fait, il résonne une petite alarme ou une petite musique style Psychose : Non, une minute avant, y a rien, une minute apres, y a rien. C est ca le principe : on ne peut qu anticiper sur une probabilité de risque et le reste du temps y a pas de lézard).
Aucun problème, vraiment ?
Pourtant pour qui suivait un peu, il y a qq temps, deja des gars qui ont échappé a un enlevement a Hombori.
Mais voila le MAE ne dit que des conneries, c est un complot pour affaiblir le Mali qui ne veut pas signer les accords sur l immigration en France etc... il faut faire remonter le tourisme etc etc...
Bien que le MALI soit un pays et des régions à voir, ATTENTION quand même à celles et ceux qui veulent y aller en ce moment !!! 2 précautions valent mieux qu'1 non ?
A VOUS DE VOIR !
"Trois étrangers ont été enlevés et un autre tué vendredi en plein coeur de Tombouctou, dans le nord du Mali, au lendemain du rapt de deux Français à Hombori, localité située plus au sud, par des ravisseurs soupçonnés d'appartenir à la branche maghrébine d'Al-Qaïda.
Les enlèvements et le meurtre ont eu lieu sur la place centrale de Tombouctou, haut lieu du tourisme au Mali, alors que ces quatre personnes se trouvaient dans un hôtel-restaurant, ont indiqué des sources des services maliens de sécurité à l'AFP.
Celui qui a été tué l'a été alors qu'il résistait à l'enlèvement avec trois autres personnes dont la nationalité n'a pas été précisée, ont indiqué ces sources.
Ce sont désormais au total neuf ressortissants européens, dont six Français, qui sont détenus au Sahel.
Ces nouveaux enlèvements et ce meurtre surviennent après le rapt, jeudi vers 01H00 (locale et GMT), de deux Français dans un hôtel d'Hombori, bourg entre Mopti et Gao, à environ 200 km au sud de Tombouctou, par des hommes armés qui ont emmené leurs otages vers une destination inconnue.
Un enlèvement «bien organisé»
L'enlèvement "a été bien organisé", a affirmé une source sécuritaire à Hombori. "Nous pensons que des gens sont venus d'un pays voisin du Mali pour participer à l'opération", a affirmé cette source.
Des soldats français patrouillaient vendredi aux côtés de l'armée malienne dans cette région pour tenter de les retrouver.
Aux côtés de militaires maliens, un journaliste de l'AFP a vu dans la région d'Hombori une dizaine de soldats français, venus de Sévaré, près de Mopti (nord), où ils forment habituellement des soldats d'élite de l'armée malienne.
Cinq personnes ont été interpellées depuis jeudi à Hombori, dont le guide des Français, Ibrahim Ould Bah, a-t-on appris de source policière.
"LIBERATION MondeAujourd'hui à 16h39 (Mis à jour à 17:58)
Je cherche un peu d'aide pour définir un circuit durant 3 semaines en décembre/janvier... J'hésite entre le burkina ou le Bénin ou le Mali ou Burkina/Bénin ou…
22 jours au Mali en avril: Le Mali en avril c’est chaud, chaud... 43 degrés à la descente d’avion ... Nous arrivons à Mopti avec le dernier vol point Afrique…
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Je pars pour un mois au mali en février, j'aurais besoin de conseils ou d'avis sur mon ébauche de voyage, voici le détail J1: Arrivée à Bamako de nuit J2:…
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Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui. J'ai trouvé un billet…
Afrique de l'Ouest et du Centre › Mali / Mauritanie · 4 replies
C'est mon 1er message sur ce sympatique forum. Je suis un français qui vit en Afrique depuis 18 ans. Actuellement, je réside au Mali. Comme j'ai du temps…
I’m heading to Abidjan, Côte d'Ivoire for a long stay from July to September 2026. Could you please recommend any apartments for rent or a real estate agency? Thanks
I’ve been looking for a destination for a 2-week trip early next spring, and Cape Verde has been growing on me. (The flight isn’t too long, the temperatures are more than pleasant, and it’s an unknown country for me.)
The thing is, Cape Verde is pretty complicated when it comes to inter-island transfers, and I don’t want to spend my time in airports or on ferries—especially since those transfers aren’t exactly known for their reliability...
So, I’d like to limit internal flights to just 2, meaning the island I arrive on plus one other.
I’ve ruled out the all-inclusive islands: Sal and Boa Vista.
I’m torn between combining Santo Antão + São Vicente or Fogo + Santiago.
The goal of the trip is to see beautiful landscapes, go on day hikes (nothing multi-day), swim a little—though I prefer quiet spots—and enjoy 1 or 2 days in a city, but not much more than that!
In your opinion, which option would be the best, and why?
Hi,
Have you got any recent feedback from a trip back from São Tomé?
We're heading there in a few months.
One question among others: is swimming—well, snorkeling—risky there?
Thanks for your feedback, tips, etc.
I’m planning a trip to Benin in July, and I saw there were a few recent discussions about this destination. Would you have any suggestions for nice places to stay in Cotonou that won’t break the bank, as well as in other cities (Porto-Novo, Ouidah, etc.)? Thanks sooo much for all your valuable tips!
Hello,
We’re two senior travelers and would like to visit Cape Verde in Feb 2027.
We don’t hike but love meeting people, culture, and nature.
Which islands would you recommend, and do you know of any local agencies?
Thanks a million!
Hello,
We’re a family of 5 (2 adults and 3 kids who’ll be 2, 7, and 10 years old) planning to visit the islands of Santiago, Fogo, and Maio this summer. We’ll have 22 full days on the ground. It’s a shame (financially, logistically, and environmentally speaking!), but we’ll be taking 4 flights: a round-trip from Santiago to Fogo and another from Santiago to Maio. We’d like to position Maio toward the end of our stay since we enjoy ending our trips with a quieter beach phase.
For now, based on flight schedules and dates, we’re thinking of doing:
23/07: Arrival in Santiago
24/07 – 30/07: Fogo (5 full days)
30/07 – 05/08: Santiago (5 full days)
05/08 – 11/08: Maio (5 full days)
11/08 – 15/08: Santiago (3 full days)
15/08: Return to France
FOGO: Of course, we want to visit Cha das Caldeiras, where we’d like to spend 3 nights. We’d love to explore the valley and are also considering hiking the smaller Pico (the taller one seems too ambitious for us with the kids). Do you have any info on that hike?
What else do you recommend doing on the other days? Where can we go for other walks? I’ve seen that it’s possible to descend from Cha das Caldeiras to Monteiros, but I’m worried it might still be too challenging. It looks amazing!! But how do we manage with our luggage? Otherwise, the north of the island intrigues me, though we’re not thrilled about São Filipe, even though we know we’ll have to spend at least one night there before returning to Santiago.
On this island, we initially thought about not renting a car, but I’m wondering if that’s a good idea for us with all the luggage. If we do rent one, is it easy to reach Cha das Caldeiras by car?
Any advice is welcome!
MAIO: Here, I think renting a car will be essential for us to get around easily. We’d like to do an excursion to observe turtle nesting. I haven’t found much info on this—where and with whom should we go? Otherwise, the plan is to do some snorkeling directly from the beach, independently, since we’ll need to take turns so one adult can stay with our 2-year-old. Any spots you’d recommend?
Which towns would you suggest staying in? All options work for us—we’re fine with settling in one place or splitting our time (e.g., 3 nights in one spot and 3 nights elsewhere).
Basically, I’m open to all tips and recommendations for this little week on Maio (short walks, places to relax, beaches, etc.)!
SANTIAGO: Nothing too original, but for Santiago, we’re considering visiting Cidade Velha, Tarrafal, and Ribeira da Prata (for the black sand beach and natural pools), as well as Serra Malagueta for a hike.
There must be so much more to do, especially with the time we have. What else would you recommend?
I’m struggling to figure out how to organize our time there since we’ll have 5 full days first, then 3 more. How would you do it?
Hello from Quebec,
I’m a French-Canadian from Montreal. I’d love to go to Senegal during the Quebec winter to shorten this long season. Two people told me it’s not worth spending a lot of money to get there from Canada because there’s not much to discover. But I’m still skeptical. I’d love to read real testimonials from travelers who’ve been there, with as much info as possible. Thanks
Hello, my wife and I are planning a trip to Cape Verde at the end of May for 20 days. We’re still unsure which islands to prioritize (they all look amazing!). Santo Antão and São Vicente seem like must-sees. Which other islands should we visit, given that we love hiking (nothing too challenging) and swimming?
Thanks
Hi everyone!
The forum has been a huge help during my moments of doubt, and since Cape Verde isn’t a destination with many discussions, I felt I had to share my trip report 🙂
First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time.
Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.
Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised).
Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day.
Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer.
Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well).
But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough).
Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like.
Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed.
Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great.
Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival!
I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy!
Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM.
Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha.
Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out.
Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo).
Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun.
Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.
There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
Hi,
Without booking in advance through an agency, is it possible/easy to organize luggage transfer from one night to the next between accommodations in Santo Antão?
Thanks.
Easily accessible from Sal or São Vicente, São Nicolau is the forgotten island of the Barlavento group. With two large villages, volcanoes, jagged peaks, lush valleys, and vast rocky expanses, it has nothing to envy its big sister Santo Antão. It’s slipped under travelers’ radar a bit (in January, there were probably fewer than a hundred European tourists on the whole island), and that’s just fine! Accommodations aren’t overrun by groups like in Santo Antão, and connecting with locals is even easier. But don’t come to São Nicolau for wild nightlife—it’s incredibly peaceful here, and on Sundays, it’s total silence!
A little favorite of mine: Pensão Jardim in Ribeira Brava, the capital; Residencial Palice in Queimadas; and especially Pousada d’Anna in Estância de Brás, where the raging sea crashes against the black lava spurs.
Weather-wise, it was chilly this year but perfect for hiking. If you’re up high (like Monte Gordo), dress warmly or wait for spring! Fog gusts can ground you completely. Trails are generally less marked than in Santo Antão; if you’re wary of apps, you can find a 1:50,000 map at the small travel agency in Tarrafal.
Those who enjoy sharing experiences with other travelers over a Strela or two in the evening might feel a bit frustrated on São Nicolau, but the island’s beauty, the resilience of its farmers in extreme conditions, and the kindness of its people make it a fantastic stop for any visitor to Cape Verde!
Hi everyone,
I’m planning a trip to Senegal in early July 2026 for a week with my teenage daughter.
We’ll be staying in a bungalow at Club Les Filaos.
I’d love to hear your advice, especially about visits and excursions. The hotel offers them directly, but I’m wondering if it’s better to go with their organized tours or hire local guides you’d recommend.
What do you think are the pros and cons of each option?
I’d also appreciate tips on currency exchange—where’s the best place to do it to avoid any nasty surprises?
Finally, if anyone’s stayed at this hotel recently, I’d love to hear your thoughts! I’ve read both glowing and terrible reviews, so I’d really value your firsthand experiences.
Which taxi app do you recommend for Senegal? Are there shared taxis from Dakar Airport to La Somone? If not, do you have an idea of the price for a taxi?
Hi everyone,
After a year where I’ve worked way too much and with a house under renovation, it’s become essential to take a breather. My contract ends on 01/30, and I’ll try to find a new client for early March, so overall, let’s go somewhere in February!
I thought Réunion with the full trek around the Mafate cirque for reconnecting with Nature would be perfect, but since it’s cyclone season, it wasn’t such a great idea. Then came the idea that Southeast Asia could fulfill the peace-and-beach vibe, especially Cambodia with its cultural past, but the flight ticket price and a chat with a friend made me change my mind—and boom, Cape Verde popped up, with Santo Antão for hiking and São Vicente for culture and the beach.
So I bought a ticket a week ago, and oh, what a coincidence—it’s during Carnival!
Except now, I don’t know if it’s reality or just exhaustion talking, but I feel like I’m making a mess of things.
I’ve traveled a lot without even booking the first night, but this time, I pre-booked 2 nights in Mindelo (though one of them ended up canceling itself).
But the main issue is that I arrive on Monday, 02/09 at 6 PM and leave on Sunday, 02/22 at 11 AM, and there’s a little hiccup in the logical organization—actually, several hiccups—since I don’t really have any organization right now, and that’s where I need help
Because Carnival is in full swing from 02/15 to 02/17, right in the middle of my trip, so the logic of my visit to Santo Antão isn’t clicking for me. Plus, I just checked, and there’s zero accommodation available in Mindelo from 02/15 to 02/18 😕
So I don’t know: should I skip Carnival, should I forget about planning and just wing it once I’m there, should I stay on São Vicente after Carnival (because I read Montaganrd’s trip report, and he made São Vicente sound like a rock !), or should I keep in mind the option of heading to Santiago afterward and buying a return flight to Paris from Praia?
I need help 🏴☠️
Hi everyone, thanks for your advice! I’m starting a new thread because it seems my first one about Senegal was deleted—or maybe it’s just my computer acting up again 😉. Anyway, I’ve decided to go to Benin instead. I’ll be there from January 5th to February 2nd—why count the days when you love traveling😄? I’d love all your tips on accommodations, restaurants, and itineraries. I’m basically starting from scratch to plan my trip.
Hi there,
We’re heading to Senegal for 4 weeks in February 2025.
We’ve booked a 7-day cruise on the Bou el Mogdad departing from Saint-Louis.
That’s all we’ve planned so far—we’re also thinking of exploring Casamance after the cruise.
Any ideas for things to do while traveling between Dakar and Saint-Louis? We’ll arrive in Dakar 5 days before the cruise sets off.
Thanks so much for your tips!
Edith
I’d planned to go to Benin in 2026, but given the recent events and upcoming elections, I’m thinking I’ll wait to see what happens after the elections.
Has anyone traveled to Benin recently or is planning to go soon?
I’m trying to find out the dates for the best parades at the Mindelo Carnival in 2026, but I’m having trouble figuring it out. When I search for "Mindelo Carnival 2026," I get different dates and no clear schedule.
I’ve found the parade on Tuesday, February 17, 2026, and the one on Sunday, February 22, with the grotesque makeup, which seem the most interesting. On the other hand, some say the São Nicolau Carnival is more authentic than Mindelo’s.
If you’ve experienced this firsthand—not just theoretically but actually been there—I’d love to hear your practical tips.
Hi,
We’re heading to Cape Verde in January. We’re scheduled to arrive in Praia on a Saturday around 11 AM.
I read somewhere that the exchange rate for Euros to Escudos is the same everywhere—110 escudos for 1 euro. Can anyone confirm this? If that’s the case, I assume there’s a currency exchange desk at the airport, and the rate isn’t too bad? So, it’s better to exchange at the airport, right? What do you think? I don’t want to use ATMs.
Otherwise, are banks in town open on Saturdays? I read they close by 3 PM?
Hi there, I’m planning a trip to Santo Antão with some hiking (for me) but not for my partner. I’d love some help figuring out if my plan is doable in terms of time and transportation:
- Day 1 – Arrival by boat from Mindelo, then aluguer to Cova (and overnight nearby)
- Day 2 – Hike to Paul / aluguer for my partner
- Day 3 – Aluguer to Ponta do Sol
- Days 4 & 5 – Ponta do Sol
- Day 6 – Hike to Cruzinha / aluguer for my partner (overnight in Cruzinha)
- Day 7 – Aluguer (or taxi) to Xoxo (overnight in Xoxo)
- Day 8 – Aluguer to Porto Novo + boat to Mindelo
Does this plan make sense with the local transport options?
For accommodations, I’d love any suggestions you might have.
Thanks so much for your help!
We’ve booked our tickets for July—there’ll be 4 of us, maybe 6 (all in our sixties). We’d like to visit 4 islands:
Arrival in Praia on July 8th
Return from São Vicente on July 29th
Between those dates, I’m not sure how to split our time across each island. We’ll definitely spend at least a week on Santo Antão. We’re planning to visit Santiago, Fogo, São Vicente, and Santo Antão.
We’re looking for easy hikes, diving, sightseeing, and a little beach time (but not too much).
How do you think we should divide the 3 weeks among the islands? Is 3 days in Fogo enough?
Are guides essential, and can we easily find them on the spot?
Should we rent a car, given we won’t just be hiking?
Thanks in advance for your advice, tips, warnings, and anything else you can share… and I’ve still got plenty more questions!
Valéry
I arrive in Fogo at 11 a.m. (if the ferry is on time) from the ferry departing Praia. From what I understand, the collectivos to Cha das Caldeiras leave late morning? Do you think I can leave the same day?
My question is: should I spend a night in São Filipe?
I don’t want to take a taxi—it’s too expensive.
Hello,
We’re a couple in our sixties and have finally decided to spend 15 days in Cape Verde from March 1 to 15, 2025, focusing exclusively on the four Leeward Islands.
We’ve planned to take the boat between these four islands and adjust our stays based on the ferry schedules. If there are any difficulties or need to adjust the route, we might take a flight instead.
Here’s our planned itinerary with the boats:
Day 1: Flight from France to Santiago Island
Day 2: Boat from Santiago Island to Brava Island
Day 3: Brava Island
Day 4: Brava Island
Day 5: Boat from Brava Island to Fogo Island
Day 6: Fogo Island
Day 7: Fogo Island
Day 8: Fogo Island
Day 9: Boat from Fogo Island to Santiago Island
Day 10: Santiago Island
Day 11: Boat from Santiago Island to Maio Island
Day 12: Maio Island
Day 13: Boat from Maio Island to Santiago Island
Day 14: Santiago Island
Day 15: Flight from Santiago Island to France.
Based on your experiences and knowledge, could you share:
- Your favorite places to visit and hikes
- Accommodations that charmed you
- Restaurants you enjoyed
Thanks in advance to all travelers and locals from these islands who’d like to share their favorite spots! !
Hello,
We’ve just returned (2 senior couples) from 18 days in Cape Verde (21/01 to 7/02) that we really enjoyed. The temperature was great—20° to 27°—admittedly a bit windy at times, but the friendliness of the Cape Verdeans made up for it.
Paris Orly, direct flight with Transavia (cheap if you book in advance). We landed in São Vicente, with a 12 € city transfer. We had a fantastic 2-bedroom apartment in downtown Mindelo—Av. Fernando Ferreira Fortes, "Casa So Morabeza"—for 58 € per night. The owner lives in France and communicates instantly via WhatsApp.
We spent 2 days exploring the (beautiful) city of Mindelo and its port activity, plus a private taxi tour of the island (6000 CVE for the day).
Then we took the Armas ferry (recommended company—1500 CVE) to Santo Antão.
From there, a collectivo (450 CVE per person) took us to Ribeira Grande, a central base for hikes.
We stayed in a brand-new, modern, and well-equipped 2-bedroom apartment—*Apartamentos Modernos*—for 6770 CVE per night, staying 6 nights. I highly recommend it for its location in town and proximity to *aluguers* and *collectivos* for hiking.
The hikes were stunning:
- The coastal trail from Fontainhas to Cruzinha (taxi for 1500 CVE)
- The route from Corda to Coculi (taxi for 2000 CVE + 100 CVE per person for the return)
- The trail from Cova to Cidade de Pombas (taxi for 2000 CVE + 100 CVE per person for the return)
- The hike from Miradouro to Ribeira Grande (taxi for 2000 CVE)
- The coastal road from Ribeira Grande to Ponta do Sol (visit and lunch at *Mini Familiar* in the city center—excellent and affordable) for the round trip.
Ribeira Grande has plenty of restaurants, but avoid *5 de Julho*—it’s loud and slow.
We loved: *Bellcanto*, *Cantinho da Amizade*, and *Boca-Fina Churrasqueria*.
Meals with drinks cost around 800–1000 CVE.
Back to São Vicente by ferry (1500 CVE), then an airport transfer (12 €) and a flight (99 €) to Santiago’s Praia. The airport-to-city transfer was 15 €.
We stayed at *Kelly’s* in Plato, Praia, which was disappointing—not ideal for two couples—but well-located.
One day was spent visiting the massive *Suspicia* market, then a collectivo to Cidade Velha (2 x 200 CVE round trip per person). We hiked up to the fort, explored *Rua Banana*, and had lunch at *Praça do Mar* by the beach.
We rented a car for 6 days (29000 CVE) from *Slimpycar* in Praia.
On Saturday, we visited the huge *Assomada* market—don’t miss it!—then hiked to *Boa Entrada* and *Poilon*, the largest and most impressive tree we’ve ever seen.
We stayed for 2 nights (138 €) in a beautiful valley in *Picos*—a spacious, lovely house with 2 bedrooms, 2 bathrooms, and a large living area, surrounded by nature and animals.
Lina, the charming neighbor, prepared dinner (8.50 €) and breakfast (4.50 €) for us.
Next, we headed to *Tarrafal*, stopping to visit the concentration camp (500 CVE)—a must-see—before arriving.
We spent 3 nights (184 €) in a fantastic house called *"Maison Familiale"*—huge, with 3 bedrooms, 2 bathrooms, 2 kitchens, 5 toilets, and a large terrace with sea views. It was absolutely stunning and very close to the beach and numerous restaurants.
We did a beautiful 3.8 km hike to the *Farol da Ponta Preta* lighthouse.
Tarrafal’s beach is lively and pleasant, with bars, restaurants, and even acrobats!
We also explored *Ribeira da Prata* to see the *Piscina Natural de Cuba* (not easy to find).
We loved discovering isolated villages like *Ponta Furna*, *Ponta Labrão*, and *Fazenda*.
For food, I recommend *Mira Mar* at *Mama’s*.
On the way back to Praia, we took the east coast route via *Calheta de São Miguel*, *Pedra Badejo*, and *Praia Baixo*—nothing extraordinary, just a rugged, wild coastline with beaches that seemed a bit tricky to access.
Our last evening in Praia was nice. The seaside esplanade was lively, and many Cape Verdeans were swimming at *Prainha* beach, which seemed very accessible and safe.
If you’d like more info—addresses, etc.—feel free to message me privately. I’ll respond.
Jacquesler.
I’d like to share our travel plans for March 2026 to get your valuable feedback...
- Arrival in Sao Vicente on Tuesday, March 3rd at 9:20 AM from Lisbon (EasyJet)
- Direct departure the same day or the next day for Santo Antao – 3 or 4 nights on Santo Antao (depending on whether we spend the first night in Mindelo or on Santo Antao)
- Return to Sao Vicente for 3 nights
- Flight to Boa Vista via Sal (Cabo Verde Airlines) on Tuesday, March 10th – 5 nights on Boa Vista
- Return flight on Sunday, March 15th (Boa Vista to Porto: EasyJet)
Given the various bits of info I’ve seen about the unreliability of inter-island transport, is this itinerary realistically doable without stress? Would it be better to just take a simple flight from Sao Vicente to Sal and end the trip there (from where it’s also possible to return to Europe or France)? I’m still more drawn to Boa Vista... but I’m worried that two flights in a row might be complicated, unless it’s the same plane that just makes a stopover and continues...
Also, I’m calling on the expertise of hikers for Santo Antao:
I’m not a big sports enthusiast—I enjoy walking when I travel, but not distances much longer than 10 km, and nothing too difficult (especially steep climbs where I quickly run out of breath)...
For the hike from Ponta do Sol to Cruzinha: can you confirm that the hike is easier in the direction from Ponta do Sol to Cruzinha (less climbing)? I’ve found info that this hike is 14 km and takes about 5 hours. Do you think it’s possible to shorten it by taking a taxi or *aluguer* to Fontainhas? If so, how long would the hike be then, and how much time would it take?
For the hike from Xoxo (starting at the Bela Vista kiosk on the Cova road), I’ve found info that it’s 12 km and takes 5 hours of walking. I think it goes to Ribeira Grande. Apparently, you can shorten the hike and find *aluguers* on the road near Café Melicia... In that case, do you know how long the hike would be? Is this the hike that lets you walk along *levadas* (like in Madeira), cross banana plantations, and pass by the Cachoeira de Vinha waterfall?
Sorry for all these questions, but I can’t find a guide with hikes and difficulty levels... I think two hikes (one along the coast and one inland with terraces, *levadas*, and banana plantations) would suit our level.
On the third free day, do you think we could rent a 4x4 to explore: take the two scenic routes on the east side and maybe venture a little off the beaten path (without taking risks, of course)... Otherwise, hire a guide for the day: do you have any recommendations and an idea of the price?
One last thing: in March, is it worth (or pointless) to choose accommodation with a pool (especially on Santo Antao)? Is the pool water warm enough? What about the ocean temperature?
Hi there,
We're on a backpacking trip, traveling by public transport/motorcycle taxis. We're in Noubou, south of Salemata in Senegal, just a stone's throw from the Guinean border. Do you know if it's possible to cross the border in this area? Where do we register? Can we cross the border without an official border post and just register in the first town we come to? We have our visas for Guinea.
Hi there,
Which island would be best for a one-week solo trip at the end of November?
I’d like to explore with a local guide who can help me discover Cape Verdean culture.
It’s still just the beginning of the plan…
Thanks to anyone who’d like to share some tips!
Which hotels offer half-board on Santiago Island?
Also, I’d love some contacts for guide-taxis—I’m traveling solo and really want to discover authentic spots.
Hi there,
I’m leaving for Cape Verde at the end of the week. I’ve heard that transportation isn’t very reliable, so I’d love your advice:
- My return flight is from Sal on the night of August 13–14
- I’ll be in São Vicente until August 10
- I found an indirect flight (São Vicente–Praia–Sal) on August 9–10 and a ferry on August 10 as well
- I’m traveling alone with two kids, ages 6 and 9
In your opinion, which option is more reliable and comfortable?