Je me pose la question au vue des nombreux posts qui incluent cet endroit...
Il y a une vingtaine d'années j'avais eu l'opportunité d'y passer une nuit , car notre chauffeur avait de la famille qui y résidait.
A l'époque, il y avait un petit village, un losman, et un gourou qui possédait quelques chambres chez qui nous avons logé.
L'environnement était sympa, mais rien d'exceptionnel, lorsqu'on connait un peu l'Ile.
Alors j'imagine que cela a beaucoup évolué, mais dans quel sens ?
Travelers' reflections · Indonésie
Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
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Bonjour, je voyage en ce moment au Sumatra et je trouve cette région magnifique ! Je suis restée trois semaines à bukittingi et j'ai découvert des gens et des endroits merveilleux. J'étais déjà confrontée aux "Hey" "hello" dans la rue à bukittingi et même si je trouvais cela étrange je faisait gentillement les selfies demandé. Mais ici à padang, je dois avouer que je suis un peu décontenancée, je ne sais pas comment réagir, quand je marche dans la rue les gens me crient dessus tous les deux mètres "Hey" "hello" "boulé" et ils se moquent de moi en riant. Je me doute bien que je suis blanche mais je ne comprends pas bien leur réaction excissive lorsqu'ils me voient. Ou, au delà de ma compréhension, j'aimerais savoir si quelqu'un est au courant de ce qui poussent les gens à réagir ainsi. Pour expliquer les selfies je me doute bien aussi que ç'est par ce que je suis comme un animal étrange et je vois bien les critères de beauté qui tire plutôt contre la peau claire. (j'ai été choquée qu'une mère prenne ma main pour la poser sur le ventre en ceinte de sa fille en montrant mon nez et en disant "bagus"). C'est étrange qu'ils aient tous les mêmes phrases "hello mister" "where are you going " "where are You" parfois il lance ça en l'air depuis leur scooter sans vouloir la réponse du tout. Peut-être qu'ils veulent pratiquer un peu leur anglais... Mais peut être que quelqu'un aurait une explication plus historique ou un interprétation plus complète... Je suis aussi un peu embêtée par ce que du coup je dois choisir de ne pas répondre à ces "hello mister" et je dois aussi tourner la tête quand un groupe d'homme crie "Hey" agressivement (je précise que je suis habillée normalement avec un pantalon et un t-shirt) et du coup je m'éloigne des gens et j'ai envie de fuire. J'aimerais aussi savoir si quelqu'un a trouvé la recette miracle étant donné que je ne peux pas crier "hello switzerland" tous les deux mètres (j'avoue que ça paraît comique mais je n'exagère pas). Je suis aussi aussi consciente du caractère un peu ridicule de mes questions mais j'aimerais bien que quelqu'un saches les prendre du bon angles... Je vais aller réfléchir un moment sur une île et peut être trouver la force de sourire aux gens à nouveau mais en attendant j'aimerais connaître vos expériences et vos réactions à ce sujet. Merci beaucoup!
L'Indonésie applique le peine de mort.
Ce pays n'est pas un cas isolé. Bien d'autres aussi....
L'Indonésie combat le trafic de drogue. Comment ne pas lui donner raison?
Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.
C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.
Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.
C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.
Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
En 1920 les Hollandais voulaient faire de Bali un « musée vivant », aujourd’hui le monde entier en a fait son Disneyland. Bali à moto, Bali à vélo, Bali en bateau ou même en chameau, l’île propose à tout à chacun l’aventure, les sensations et la culture à la carte, en Anglais, Français ou Japonnais.
« Tout ce qui est populaire est mauvais », et le tourisme à Bali est ultra-populaire. Ubud, capitale culturelle de l’île, est devenue l’industrie du bonheur, du luxe, du lounge, des spas, des cottages et des villas. La culture Balinaise pourtant si riche, unique et précieuse, est déclinée à l’excès, bradée et saccagée.
Plus aucune aura n’est perceptible, ni dans les sources sacrées où les groupes de touristes affluent en masse devant les pratiquants qui viennent se laver d’eau bénie, ni non plus dans les majestueux temples qui côtoient Starbucks, Billabong ou Ralph Loren. Le Blanc domine partout : il foule le trottoir surplombant et ignorant chauffeurs de taxi et masseuses assis par terre. Au marché, il vient faire ses achats au rez-de-chaussé propret et bien aéré qui contraste avec le sous-sol aux ruelles étroites et sombres où les locaux viennent s’achalander. Au restaurant aussi, il s’installe aux terrasses sur-élevées, siroter un Mojito, Manu Chao en fond sonore, après avoir fait les boutiques inaccessibles aux locaux.
Un nouveau colonialisme est né, qui nous parait malsain, mais qui semble pourtant passer inaperçu par des Blancs peut-être bien trop occupés pour le remarquer. Nous les regardons passer, et nous ne nous retrouvons ni dans ces Australiens au tee-shirt Bintang venus se cultiver un peu entre deux beuveries de bord de mer, ni dans ces trentenaires célibataires venues remettre en cause leur existence entre deux spas en cherchant une réponse à cette foutue question « Comment vivre avec moins d’argent quand on aime le luxe? », ni à ces Japonnaises délicates, robe à fleur légère, chapeau de paille, petit haut cintré et bras recouverts de sacs de shopping dont le montant total frôle le PIB de l’île, ni non plus à ces familles, revenues de leur randonnée chameau-éléphant à travers les rizières et planifiant leur sortie rafting du lendemain.
Tous différents mais ayant en commun un même objectif : se faire divertir et asservir par d’aimables et souriants autochtones, accessoirement pantins et prisonniers de leur culture, qui apportent une dose annuelle d’exotisme à des occidentaux venus de leurs pays riches.
« Tout ce qui est populaire est mauvais », et le tourisme à Bali est ultra-populaire. Ubud, capitale culturelle de l’île, est devenue l’industrie du bonheur, du luxe, du lounge, des spas, des cottages et des villas. La culture Balinaise pourtant si riche, unique et précieuse, est déclinée à l’excès, bradée et saccagée.
Plus aucune aura n’est perceptible, ni dans les sources sacrées où les groupes de touristes affluent en masse devant les pratiquants qui viennent se laver d’eau bénie, ni non plus dans les majestueux temples qui côtoient Starbucks, Billabong ou Ralph Loren. Le Blanc domine partout : il foule le trottoir surplombant et ignorant chauffeurs de taxi et masseuses assis par terre. Au marché, il vient faire ses achats au rez-de-chaussé propret et bien aéré qui contraste avec le sous-sol aux ruelles étroites et sombres où les locaux viennent s’achalander. Au restaurant aussi, il s’installe aux terrasses sur-élevées, siroter un Mojito, Manu Chao en fond sonore, après avoir fait les boutiques inaccessibles aux locaux.
Un nouveau colonialisme est né, qui nous parait malsain, mais qui semble pourtant passer inaperçu par des Blancs peut-être bien trop occupés pour le remarquer. Nous les regardons passer, et nous ne nous retrouvons ni dans ces Australiens au tee-shirt Bintang venus se cultiver un peu entre deux beuveries de bord de mer, ni dans ces trentenaires célibataires venues remettre en cause leur existence entre deux spas en cherchant une réponse à cette foutue question « Comment vivre avec moins d’argent quand on aime le luxe? », ni à ces Japonnaises délicates, robe à fleur légère, chapeau de paille, petit haut cintré et bras recouverts de sacs de shopping dont le montant total frôle le PIB de l’île, ni non plus à ces familles, revenues de leur randonnée chameau-éléphant à travers les rizières et planifiant leur sortie rafting du lendemain.
Tous différents mais ayant en commun un même objectif : se faire divertir et asservir par d’aimables et souriants autochtones, accessoirement pantins et prisonniers de leur culture, qui apportent une dose annuelle d’exotisme à des occidentaux venus de leurs pays riches.
IMMIGRASSI (tourner en rond à Jakarta) Survivre en marge. Maître de rien. Clodo du large. Ronger son chien. Faire la manche. Dormir nulle part. Autre nuit blanche. Paria au départ. Maître de rien. Règne inutile. Ronger son chien. Espoir futile. Dormir nulle part. Empire des gueux. Paria au départ. Finir miséreux. Règne inutile. Belle Immigrassi! Espoir futile. C'est coussa coussi. Empire des gueux. Arrive un trimard. Finir miséreux. Paria au départ. Bateau ou barge. La roue qui repart. Survivre en marge........................ DeCléricy carnet de notes sur Jakarta, 1999
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