Je viens de passer plus d'une heure à raconter la suite de notre voyage. Mais au moment d'envoyer le message il y a eu un problème et j'ai perdu tout le texte. Peut-être que c'était trop long. Je recommence une dernière fois en "très" résumé et en découpant en petites parties.
Retour de Vung Tau, déjà raconté, nous regagnons notre petit hôtel qui a, bien entendu, gardé le gros de nos bagages.
Lendemain, départ pour Phu Quoc. 1 050 000 dongs par personne, soit environ 52 euros AR. Billets pris plus de deux mois à l'avance. Déjà un peu tard. Plus de places avant le 24 février. Petit avion ATR 72. Très belle vue durant tout le voyage.
Arrivée transfert à notre petit bungalow sur la plage. Ce resort est en restauration. La partie hôtel est apparemment terminée. Peinture rose et balcons blancs, joli petit jardin, petite piscine sympa. Les bungalows ne le sont pas encore et ont un petit côté "tristounet". Mais ils sont directement sur la plage et prendre son petit-déjeuner (les employés nous l'ont gentiment apporté à notre demande) ou assister au coucher du soleil de notre terrasse, je vous laisse imaginer. Après-midi de baignades et de ballades sur la plage, le long des différents hôtels. Visite de La Véranda. Très luxueux (pas dans nos prix). Nous y avons seulement dîné pour un prix correct dans les jardins avec nappe blanche, bougies, buffet franco-vietnamien à volonté... Nous y avons retrouvé avec plaisir nos desserts sucrés (crème brûlée, tartes...) très mauvais pour la santé, n'est-ce pas mais délicieux.
Lendemain départ en moto pour une visite de l'île. Arrêt à la ferme perlière de Phu Quoc. Impossible de visiter les ateliers où les gens travaillent. Seulement la boutique.
Continuation vers le sud est, à la plage de Bai Sao. Tout le monde a déjà tout dit sur cette plage. Les bungalows My Lan, décrits par Abalone, sont vraiment mignons et bien intégrés dans le paysage. A visiter absolument mais peut-être pas pendant le Têt. Baignades et douches avec le seau d'eau (grosse rigolade).
Continuation vers le nord-est et arrêt déjeuner à un petit village de pêcheurs. Fruits de mer, poissons, coquillages... Courte sieste à la vietnamienne dans les hamacs et on repart.
La suite toute à l'heure.
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Un bref résumé de la suite de notre programme : après 3 jours à Saigon en famille ou dans la rue à profiter de l'ambiance, des décors... départ pour Vung Tau en speedboat. Heureusement, nos billets ont été pris à l'avance pour nous par un ami vietnamien car nous rencontrons des touristes à l'embarcadère qui se voient signifier qu'il n'y a plus de place de toute la journée, quelle que soit la compagnie. Ils repartent dépités. Avec le Têt il est très difficile de trouver un moyen de transport.
Après une traversée sans encombres, arrivée à Vung Tau, station balnéaire très prisée des Vietnamiens. Donc, en centre ville, surtout pendant cette période, les hôtels sont chers. Nous rejoignons le nôtre, le long de la mer mais un peu éloigné du centre, à côté de la villa blanche, une des maisons de Bao Dai, le dernier empereur. Grande chambre avec clim, grande salle de bains avec douche, un petit balcon privatif avec vue sur la mer, très calme. Normalement 10 euros seulement, mais pendant le Têt, 20 euros.
Crise de fou rire quand les filles réalisent que si, en passant dans le couloir, les gens ont vue directe sur leur salle de bains, ce n'est pas parce que la fenêtre n'est pas fermée, c'est qu'il n'y a pas de carreau... Appelé en renfort, le personnel s'est empressé d'y mettre un carton en nous expliquant que le cyclone de décembre a fait des ravages et ils n'ont pas encore tout réparé. Effectivement, des maisons toutes neuves à côté ont une partie de leur toit arraché et beaucoup d'arbres par terre. Le resto de l'hôtel n'était pas encore remis en état.
Nous utilisons notre moyen de transport préféré (la moto) et regagnons le centre ville pour une ballade dans la ville. Même ambiance, mêmes décors de fête.
Le sapin en bouteilles de bière, Abalone, c'était bien celui de Vung Tau ?
Des chars remplis de masques de dragon et autres tambours passent dans les rues. Nous les suivons jusqu'à un petit stade où nous apprenons qu'il va y avoir une compétition de danses du dragon. Chouette, nous savons comment occuper notre soirée. Plusieurs équipes se succèdent en exécutant les mêmes figures imposées plus d'autres de leur invention. Nous terminons la soirée dans un petit resto le long de la plage. Température très agréable. Plats délicieux, pas chers.
Le lendemain, nous enfourchons nos montures pour aller aux sources d'eau chaude, à 70 km de là. La ballade est sympa et nous éloigne de la côte un peu trop bétonnée à notre goût.
L'eau sort très chaude et nous plongeons, comme tous les vietnamiens, notre panier d'oeufs au fond d'un puits d'où ils ressortent cuits à point et nous les dégustons. Un petit tour dans la piscine d'eau thermale puis direction les bains de boue. Relaxant et reposant.
Retour à Vung Tau. C'est drôle il y a tjs un endroit où on oublie de mettre de la crème, sur et derrière les oreilles, sur le dessus du pied... Bonjour les coups de soleil.
Re-promenade en ville le soir et, en passant près du stade, on voit qu'il va y avoir des courses de lévriers, comme les courses de chevaux. Présentation des coureurs, paris et cris d'hystérie pendant la course. Nous avons parié plusieurs fois mais rien gagné. Les lévriers courent à une vitesse incroyable. C'est apparemment le seul endroit au Vietnam où il y a ce genre de courses qui ont lieu tous les samedis. Nous étions jeudi, il y en avait une. Mystère ! Sans doute, là encore, en raison du Têt.
Le lendemain, repos sur les plages autour de Vung Tau. Malheureusement, même si on aime le VN et les Vietnamiens, il faut reconnaître que leur sens de l'écologie, même si le gouvernement tente des campagnes en ce sens, n'existe pas du tout. Partout, des montagnes de détritus, des sacs en plastique, des canettes, des papiers. Sur le sable, dans l'eau, partout. Les Vietnamiens ont l'habitude, même au resto, de jeter tout par terre !!!
Retour à Saigon par le speedboat. Petit souci, le seul pendant notre séjour mais il faut le savoir, à notre arrivée à Saigon. Nous avons suivi un chauffeur de taxi qui, dès l'embarcadère, est venu à notre rencontre nous proposer ses services. Nous lui avons donné l'adresse de notre hôtel. A l'arrivée, compteur à 100 000 dongs, au lieu de 40 à 50 000 environ. Nous avons payé, n'aimant pas faire d'histoires, et mon mari ayant encore les billets à la main, le chauffeur lui a pris un autre billet de 50 000 dongs et il a redémarré très vite. A l'hôtel le personnel, qui a assisté à la scène, nous a expliqué qu'il s'agissait d'un taxi privé car il n'y avait pas de numéro de téléphone ni de nom de compagnie sur sa voiture. Juste marqué "Taxi". Nous avons compris la leçon et jamais d'autres problèmes après : 14 000 dongs pour les 2 premiers KM, ou 12 000 pour 1600 mètres. Ca dépend des compagnies. Il faut tjs se faire avoir une fois.
La suite, Phu Quoc, plus tard.
Bonne soirée à tous
Retour à Saigon par le speedboat. Petit souci, le seul pendant notre séjour mais il faut le savoir, à notre arrivée à Saigon. Nous avons suivi un chauffeur de taxi qui, dès l'embarcadère, est venu à notre rencontre nous proposer ses services. Nous lui avons donné l'adresse de notre hôtel. A l'arrivée, compteur à 100 000 dongs, au lieu de 40 à 50 000 environ. Nous avons payé, n'aimant pas faire d'histoires, et mon mari ayant encore les billets à la main, le chauffeur lui a pris un autre billet de 50 000 dongs et il a redémarré très vite. A l'hôtel le personnel, qui a assisté à la scène, nous a expliqué qu'il s'agissait d'un taxi privé car il n'y avait pas de numéro de téléphone ni de nom de compagnie sur sa voiture. Juste marqué "Taxi". Nous avons compris la leçon et jamais d'autres problèmes après : 14 000 dongs pour les 2 premiers KM, ou 12 000 pour 1600 mètres. Ca dépend des compagnies. Il faut tjs se faire avoir une fois.
La suite, Phu Quoc, plus tard.
Bonne soirée à tous
Bonjour à tous
Nous voici de retour depuis ce week-end. Désolés de ne pas nous être connectés là-bas mais trop occupés et quand on a essayé, une ou deux fois, ça boguait. En bref, quelques impressions. Presque 2 heures pour passer la douane à l'arrivée. On n'avait jamais vu ça. Une amie qui arrivait le lendemain avec un groupe a mis, elle, 2 h 30. Un record. Malgré, ou peut-être à cause, du têt les douaniers n'étaient pas "cool" du tout. Nous, nous sommes passés rapidement mais certaines personnes restaient plus de 10 minutes à la douane. Je crois que le problème venait des gens qui se font faire le visa sur place. Ca prend plus de temps et malheureusement cela pénalise tout le monde car il n'y a pas de file spécifique pour les gogos qui ont payé le visa en France. La prochaine fois on fera pareil. Sur place le visa coûte seulement 20 ou 25 euros. Je ne sais plus ce qu'on nous a dit. Bref, on oublie vite mais après un aussi long voyage, ça a été très dur. L'ambiance du Têt, les fleurs à Saigon, les danses de dragons... super et dépaysant. De nombreux saigonais étaient retournés dans leur famille et on a pu déambuler tranquillement le 17, le jour de notre arrivée. Mais apparemment, ce n'était pas le cas la veille au soir. Il y avait un monde fou pour assister au feu d'artifice. Comme nous connaissons déjà bien Saigon, nous avons cette année "visité" quelques parcs d'attraction, un en dehors de Saigon, à côté du parc aquatique. Super. Un autre de nuit, dans Saigon, le parc Dam San je crois. Très coloré, très animé, des sculptures en vaisselle étonnantes, en fruits ou en fleurs, et également le jardin zoologique. Pas de touristes, nous avons pique-niqué comme les Vietamiens et nous sommes vraiment fondus dans la foule. Ambiance également super le soir, pour dîner devant le grand marché. Pas cher et vraiment super. Ah oui, à Saigon, nous avons logé dans un mini-hôtel à 20 euros, très propre, très typique, les chambres réparties autour d'un patio avec fontaine et poissons, personnel aux petits soins. Grande chambre, salle de bains très jolie. Très au calme. Le petit déj n'était pas prévu car ils font également location de petits appartements mais ils allaient nous chercher tous les matins le pain, la confiture, nous faisaient du thé ou du café et nous préparaient les fruits que nous avions acheté au marché. Super. Rien à voir avec les hôtels standardisés du centre ville. Et en 5 minutes en taxi et pour 30 000 dongs environ (1, 5 euro) on regagnait le centre ville. La suite du circuit plus tard pour ceux que ça intéressent. Je vais préparer le dîner. Eh oui, ici, on ne peut pas aller au resto à chaque repas.
Nous voici de retour depuis ce week-end. Désolés de ne pas nous être connectés là-bas mais trop occupés et quand on a essayé, une ou deux fois, ça boguait. En bref, quelques impressions. Presque 2 heures pour passer la douane à l'arrivée. On n'avait jamais vu ça. Une amie qui arrivait le lendemain avec un groupe a mis, elle, 2 h 30. Un record. Malgré, ou peut-être à cause, du têt les douaniers n'étaient pas "cool" du tout. Nous, nous sommes passés rapidement mais certaines personnes restaient plus de 10 minutes à la douane. Je crois que le problème venait des gens qui se font faire le visa sur place. Ca prend plus de temps et malheureusement cela pénalise tout le monde car il n'y a pas de file spécifique pour les gogos qui ont payé le visa en France. La prochaine fois on fera pareil. Sur place le visa coûte seulement 20 ou 25 euros. Je ne sais plus ce qu'on nous a dit. Bref, on oublie vite mais après un aussi long voyage, ça a été très dur. L'ambiance du Têt, les fleurs à Saigon, les danses de dragons... super et dépaysant. De nombreux saigonais étaient retournés dans leur famille et on a pu déambuler tranquillement le 17, le jour de notre arrivée. Mais apparemment, ce n'était pas le cas la veille au soir. Il y avait un monde fou pour assister au feu d'artifice. Comme nous connaissons déjà bien Saigon, nous avons cette année "visité" quelques parcs d'attraction, un en dehors de Saigon, à côté du parc aquatique. Super. Un autre de nuit, dans Saigon, le parc Dam San je crois. Très coloré, très animé, des sculptures en vaisselle étonnantes, en fruits ou en fleurs, et également le jardin zoologique. Pas de touristes, nous avons pique-niqué comme les Vietamiens et nous sommes vraiment fondus dans la foule. Ambiance également super le soir, pour dîner devant le grand marché. Pas cher et vraiment super. Ah oui, à Saigon, nous avons logé dans un mini-hôtel à 20 euros, très propre, très typique, les chambres réparties autour d'un patio avec fontaine et poissons, personnel aux petits soins. Grande chambre, salle de bains très jolie. Très au calme. Le petit déj n'était pas prévu car ils font également location de petits appartements mais ils allaient nous chercher tous les matins le pain, la confiture, nous faisaient du thé ou du café et nous préparaient les fruits que nous avions acheté au marché. Super. Rien à voir avec les hôtels standardisés du centre ville. Et en 5 minutes en taxi et pour 30 000 dongs environ (1, 5 euro) on regagnait le centre ville. La suite du circuit plus tard pour ceux que ça intéressent. Je vais préparer le dîner. Eh oui, ici, on ne peut pas aller au resto à chaque repas.
🙂Globalement voici ce que nous pensons du Vietnam, après y avoir séjourné un mois, du 1 Novembre au 1 Décembre 2001.
Généralités
Le paysage est superbe et très varié. Rizières dans les plaines, et en plateaux là où c’est possible. Bords de mer escarpés et plages sablonneuses. Quelques forets de pins et évidemment plusieurs forets tropicales. Les routes sont généralement étroites et leur état très variable. Nous avons souvent du rouler plusieurs kilomètres au milieu de travaux, et il reste encore malheureusement plusieurs chemins de terre plus ou moins carrossables. En ville les rues sont en général acceptables, mais les trottoirs sont affreusement embarrassés de motos, bicyclettes tables de restaurants et il faut toujours se méfier des dénivellations et des canalisations d’égouts sans couvercles. Circuler à pied en ville est très éprouvant et on finit par marcher dans la rue. S’il y a un mur, plus haut que un mètre et si ce n’est pas une bâtisse officielle ou une pagode, on est certains d’y voir des excréments et de sentir une forte odeur d’urine. Très souvent on a vu des hommes et même des femmes uriner devant nous sans aucune gêne.
On ne respecte pratiquement jamais les feux de circulation (Sauf à Saigon peut être). On a même vu aux intersections des compteur a rebours, indiquant aux gens impatients de rouler, les secondes restantes avant le changement de feux. Les villes sont sales. Tout le monde jette tout parterre, on pousse tout a la rue avec des balais a manche court, et le soir les éboueurs ramassent le tout. Et on recommence le lendemain matin avec comme résultat que c’est toujours sale.
Les nouvelles maisons ont trois mètres de façade, et sont assez profondes. Voir plusieurs de ces maisons alignées sur une rue nous rappelle un peu Amsterdam, en plus bas mais surtout plus coloré. A l’intérieur d’un bloc de hautes maisons, il y a souvent des ruelles qui mènent a de plus petites demeures.
Le Delta du Mékong mérite 3 jours de visite. Les organisateurs de tours offrent d’excellents forfaits qui utilisent l’autobus, le bateau et même le tout petit bateau à rames à 4 places. On se promène dans de petits canaux bordés de forets, de champs ou on peut voir les gens travailler aux champs, ou dans leurs échoppes d’artisanat Selon moi, ces îles et ces îlots, représentent vraiment le Vietnam et sont uniques au monde.
La baie de Halong vaut elle aussi le déplacement. On a été très chanceux. Lors de notre trajet vers l’île de Catba on a eu un soleil radieux, et au retour de gros nuages, et de la brume donnaient à ce paysage, déjà fantastique, une allure de repère de pirates hallucinant.
Les Transports
Se déplacer au Vietnam peut être facile ou difficile selon le choix de moyens de transport qu’on fait. Les autobus sont archibondés, 3 par siège, l’allée centrale pleine de monde debout, bagages entassés sur le toit et vitres ouvertes pour éviter de suffoquer. Les terminus sont souvent loin des centres et occasionnent une dépense supplémentaire souvent non négligeable. Le train est relativement confortable, très lent mais surtout très cher pour l’Asie. Les touristes paient 5 fois le prix des locaux et doivent invariablement utiliser le guichet touriste dans les gares.
La très grande majorité des touristes se rabattent donc sur Open Tour (ou ses équivalents) . Leurs prix sont super abordables et ils vous rendent la vie tellement facile que même les routards les plus aguerris finissent pas céder… Ils vous ramassent à votre hôtel, et vous déposent devant leur hôtel, que vous êtes libres de choisir évidemment. Ils s’arrêtent aux deux heures, pour vous restaurer et pour aller aux toilettes, toujours dans un endroit ou vous pourrez, évidemment, choisir un souvenir .
En ville, les cyclo offrent leurs services à 15, 000 dongs l’heure, par personne. On a pas réussi a trouver de cartes pour les routes d’autobus dans les grandes villes. Il y a des taxis avec compteur, la possibilité de louer une moto avec ou sans chauffeur et les vélos. Nous avons opté pour la marche, le meilleur moyen de ne rien manquer.
Nous avons utilisé TM Brothers pour nos tours et avons été très satisfaits. Les tours sont bien équilibrés, ils savent doser les trajets en autobus, les arrêts pauses, les trajets en bateau et même à pied. Il est pratiquement impossible de réaliser ces tours par nos propres moyens. Le coût serait de beaucoup supérieur, et les possibilités de louer des bateaux pour explorer les canaux par exemple, quasi impossible. On nous a dit qu’il était défendu à tout Vietnamien, ne possédant pas un permis du gouvernement, de transiger avec les touristes, donc mieux vaut se résigner. 2 jours d’excursion à la baie d’Halong, incluant l’hôtel, et les repas coûte 15 $US par personne, difficile à battre. Les guides Vietnamiens sont endoctrinés et répondent aux questions trop curieuses par de belles phrases toutes faites qui vantent le bon gouvernement Vietnamien et promettent un avenir meilleur au pays. TM Brothers nous a fait marcher dans des rizières, dans des villages perdus dans les montagnes, prendre le thé dans une maison familiale en plein milieu de la forêt tropicale, visiter des artisans tisserands, faiseurs de nouilles etc.…toujours en douceur et avec le sourire. Les hôtels étaient toujours très propres et là ou les repas étaient inclus, c’était toujours copieux et délicieux. Évidemment tout est orchestré par les Tours Opérators, mais encore une fois, il serait pratiquement impossible d’en voir autant en individuel.
La bouffe
Se nourrir au Vietnam ne coûte pas cher si on mange Vietnamien. Dans les restos touristiques on peut s’attendre à débourser un peu plus, et comme partout ailleurs dans le monde les Hôtels Internationaux peuvent vous arracher la peau des fesses. Dans les restos Vietnamiens, tout tourne autour du plat de riz, un peu de viande et beaucoup de légumes. On assaisonne le tout de sauces fortes ou salées. On s’en tire pour environ 1$ par personne avant breuvages. Les poissons et fruits de mer sont, comme partout, beaucoup plus cher, mais ils sont bien apprêtés et très frais. Le Pho est le plat idéal pour le lunch. La qualité peut varier d’un endroit à l’autre, la meilleure garantie c’est encore l’achalandage de Vietnamiens. Les gargotes sur la rue vont du meilleur au pire . Vous êtes installés sur une mini-chaise ou un mini-tabouret, le nez à la hauteur des échappements des autobus, ou des égouts… Vous enfilez votre repas en moins de dix minutes et ca ne coûte que quelques cents.
Les petits déjeuners sont copieux, Un pain croûté entier par personne, œufs frits, confiture fruits et café Vietnamien. Pour le café il faut être patients, souvent les filtres sont très lents, on rallonge avec l’eau bouillante qu’on vous sert avec le café.
La bière est excellente et pas chère dutout. La locale, 70 a 80 cents, et la Bia Oi (pression) 35 cents le litre. Avec la bière pression les problèmes de constipation dus au riz se règlent très très rapidement. On s’est bien régalés pendant ce mois au Vietnam.
Le logement
Ce qu’on a préféré comme logement, c’est la villa Française à Hué. Grande chambre, grande salle de bain, meubles massifs, belle grande galerie avec les colonnes typiques dans un jardin fleuri et ombragé, c’était super reposant. Ailleurs les chambres sont toujours correctes. Les prix varient de 9$ à 14$ avec ventilateur, TV, et frigo. Dans les villes plus petites, les prix sont autour de 7$. Les tours organisateurs vous déposent devant leurs hôtels, libre à vous de le choisir ou d’en chercher un autre; généralement ils sont très bien. Les prix demandés sont souvent négociables. Les chambres sont bien équipées et fournissent serviettes, draps savon et papier hygiénique et télévision ( TV5 presque partout, Fait étrange les doublages en Vietnamien se font par une seule personne, et tout sur le même ton) Il y a de l’eau chaude partout. L’accueil varie d’un endroit à l’autre selon l’humeur des employés, généralement dans les hôtels familiaux, l’accueils est plus sympathique.
Les Gens
A première vue les Vietnamiens ne sont pas des gens heureux. Ils semblent préoccupés à vivre leur quotidien. Ceux qui ont des contacts avec les touristes, ont le sourire et la gentillesse orientés sur vos dollars. Nous avons souvent constatés un brusque changement d’attitude, lorsqu’ils réalisent qu’il n’y aura pas de `Business`` ou pas de pourboire pour eux. La multitude de vendeurs de rue finit par tomber sur les nerfs. Les cyclos sont carrément accablants. Souvent ils s’y prennent tellement mal qu’il est difficile de garder son sourire quand on leur dit non. ``Where do you go `` Pas de mauvaise volonté mais triste manque de finesse, et même du savoir vivre minimum. Les rabatteurs d’hôtels de restaurants et autres commerces poussent régulièrement trop fort. Ils sont brusques, vous poussent littéralement un manque de respect qui tape royalement sur les nerfs. On voit des enfants quêteurs ou vendeurs dressés par les parents. Ils les transportent à bicyclette dans tous les coins de la ville ou il y a des touristes jusqu’aux petites heures pour vendre leurs produits. Ils vous collent dessus, vous flattent les bras, et sont nettement trop collants à notre goût.
Les gens qui n’ont rien a gagner des touristes sont beaucoup plus plaisants. Ils répondent généreusement aux sourires et incitent les enfants à nous dire Hello.
L’argent
Nous nous sommes déplacés de Hanoi à Saigon. En train de Hanoi à Hué, puis avec Open Tour pour le reste. Nous avons pris 3 tours organisés. Le delta du Mékong, Mai Chau, et la baie de Halong (2 jours chaque tour) Nous avons extrêmement bien mangé et avons étés très bien logés pendant tout le mois de Novembre. Nous avons dépensé une moyenne de 40$ CND par jour pour les deux. Le Vietnam n’est pas un pays cher si on fait juste un petit peu attention. Tout est négociable ( et devrait être négocié) sauf les billets de transports et les restaurants. Au Vietnam il faut être prêts à dire NON . Partout même dans les restaurants on est toujours sollicités Livres, briquets, Lunettes soleil, journaux, cartes postales gomme ça ne s’arrête jamais.
N'hésitez pas à me contacter
Généralités
Le paysage est superbe et très varié. Rizières dans les plaines, et en plateaux là où c’est possible. Bords de mer escarpés et plages sablonneuses. Quelques forets de pins et évidemment plusieurs forets tropicales. Les routes sont généralement étroites et leur état très variable. Nous avons souvent du rouler plusieurs kilomètres au milieu de travaux, et il reste encore malheureusement plusieurs chemins de terre plus ou moins carrossables. En ville les rues sont en général acceptables, mais les trottoirs sont affreusement embarrassés de motos, bicyclettes tables de restaurants et il faut toujours se méfier des dénivellations et des canalisations d’égouts sans couvercles. Circuler à pied en ville est très éprouvant et on finit par marcher dans la rue. S’il y a un mur, plus haut que un mètre et si ce n’est pas une bâtisse officielle ou une pagode, on est certains d’y voir des excréments et de sentir une forte odeur d’urine. Très souvent on a vu des hommes et même des femmes uriner devant nous sans aucune gêne.
On ne respecte pratiquement jamais les feux de circulation (Sauf à Saigon peut être). On a même vu aux intersections des compteur a rebours, indiquant aux gens impatients de rouler, les secondes restantes avant le changement de feux. Les villes sont sales. Tout le monde jette tout parterre, on pousse tout a la rue avec des balais a manche court, et le soir les éboueurs ramassent le tout. Et on recommence le lendemain matin avec comme résultat que c’est toujours sale.
Les nouvelles maisons ont trois mètres de façade, et sont assez profondes. Voir plusieurs de ces maisons alignées sur une rue nous rappelle un peu Amsterdam, en plus bas mais surtout plus coloré. A l’intérieur d’un bloc de hautes maisons, il y a souvent des ruelles qui mènent a de plus petites demeures.
Le Delta du Mékong mérite 3 jours de visite. Les organisateurs de tours offrent d’excellents forfaits qui utilisent l’autobus, le bateau et même le tout petit bateau à rames à 4 places. On se promène dans de petits canaux bordés de forets, de champs ou on peut voir les gens travailler aux champs, ou dans leurs échoppes d’artisanat Selon moi, ces îles et ces îlots, représentent vraiment le Vietnam et sont uniques au monde.
La baie de Halong vaut elle aussi le déplacement. On a été très chanceux. Lors de notre trajet vers l’île de Catba on a eu un soleil radieux, et au retour de gros nuages, et de la brume donnaient à ce paysage, déjà fantastique, une allure de repère de pirates hallucinant.
Les Transports
Se déplacer au Vietnam peut être facile ou difficile selon le choix de moyens de transport qu’on fait. Les autobus sont archibondés, 3 par siège, l’allée centrale pleine de monde debout, bagages entassés sur le toit et vitres ouvertes pour éviter de suffoquer. Les terminus sont souvent loin des centres et occasionnent une dépense supplémentaire souvent non négligeable. Le train est relativement confortable, très lent mais surtout très cher pour l’Asie. Les touristes paient 5 fois le prix des locaux et doivent invariablement utiliser le guichet touriste dans les gares.
La très grande majorité des touristes se rabattent donc sur Open Tour (ou ses équivalents) . Leurs prix sont super abordables et ils vous rendent la vie tellement facile que même les routards les plus aguerris finissent pas céder… Ils vous ramassent à votre hôtel, et vous déposent devant leur hôtel, que vous êtes libres de choisir évidemment. Ils s’arrêtent aux deux heures, pour vous restaurer et pour aller aux toilettes, toujours dans un endroit ou vous pourrez, évidemment, choisir un souvenir .
En ville, les cyclo offrent leurs services à 15, 000 dongs l’heure, par personne. On a pas réussi a trouver de cartes pour les routes d’autobus dans les grandes villes. Il y a des taxis avec compteur, la possibilité de louer une moto avec ou sans chauffeur et les vélos. Nous avons opté pour la marche, le meilleur moyen de ne rien manquer.
Nous avons utilisé TM Brothers pour nos tours et avons été très satisfaits. Les tours sont bien équilibrés, ils savent doser les trajets en autobus, les arrêts pauses, les trajets en bateau et même à pied. Il est pratiquement impossible de réaliser ces tours par nos propres moyens. Le coût serait de beaucoup supérieur, et les possibilités de louer des bateaux pour explorer les canaux par exemple, quasi impossible. On nous a dit qu’il était défendu à tout Vietnamien, ne possédant pas un permis du gouvernement, de transiger avec les touristes, donc mieux vaut se résigner. 2 jours d’excursion à la baie d’Halong, incluant l’hôtel, et les repas coûte 15 $US par personne, difficile à battre. Les guides Vietnamiens sont endoctrinés et répondent aux questions trop curieuses par de belles phrases toutes faites qui vantent le bon gouvernement Vietnamien et promettent un avenir meilleur au pays. TM Brothers nous a fait marcher dans des rizières, dans des villages perdus dans les montagnes, prendre le thé dans une maison familiale en plein milieu de la forêt tropicale, visiter des artisans tisserands, faiseurs de nouilles etc.…toujours en douceur et avec le sourire. Les hôtels étaient toujours très propres et là ou les repas étaient inclus, c’était toujours copieux et délicieux. Évidemment tout est orchestré par les Tours Opérators, mais encore une fois, il serait pratiquement impossible d’en voir autant en individuel.
La bouffe
Se nourrir au Vietnam ne coûte pas cher si on mange Vietnamien. Dans les restos touristiques on peut s’attendre à débourser un peu plus, et comme partout ailleurs dans le monde les Hôtels Internationaux peuvent vous arracher la peau des fesses. Dans les restos Vietnamiens, tout tourne autour du plat de riz, un peu de viande et beaucoup de légumes. On assaisonne le tout de sauces fortes ou salées. On s’en tire pour environ 1$ par personne avant breuvages. Les poissons et fruits de mer sont, comme partout, beaucoup plus cher, mais ils sont bien apprêtés et très frais. Le Pho est le plat idéal pour le lunch. La qualité peut varier d’un endroit à l’autre, la meilleure garantie c’est encore l’achalandage de Vietnamiens. Les gargotes sur la rue vont du meilleur au pire . Vous êtes installés sur une mini-chaise ou un mini-tabouret, le nez à la hauteur des échappements des autobus, ou des égouts… Vous enfilez votre repas en moins de dix minutes et ca ne coûte que quelques cents.
Les petits déjeuners sont copieux, Un pain croûté entier par personne, œufs frits, confiture fruits et café Vietnamien. Pour le café il faut être patients, souvent les filtres sont très lents, on rallonge avec l’eau bouillante qu’on vous sert avec le café.
La bière est excellente et pas chère dutout. La locale, 70 a 80 cents, et la Bia Oi (pression) 35 cents le litre. Avec la bière pression les problèmes de constipation dus au riz se règlent très très rapidement. On s’est bien régalés pendant ce mois au Vietnam.
Le logement
Ce qu’on a préféré comme logement, c’est la villa Française à Hué. Grande chambre, grande salle de bain, meubles massifs, belle grande galerie avec les colonnes typiques dans un jardin fleuri et ombragé, c’était super reposant. Ailleurs les chambres sont toujours correctes. Les prix varient de 9$ à 14$ avec ventilateur, TV, et frigo. Dans les villes plus petites, les prix sont autour de 7$. Les tours organisateurs vous déposent devant leurs hôtels, libre à vous de le choisir ou d’en chercher un autre; généralement ils sont très bien. Les prix demandés sont souvent négociables. Les chambres sont bien équipées et fournissent serviettes, draps savon et papier hygiénique et télévision ( TV5 presque partout, Fait étrange les doublages en Vietnamien se font par une seule personne, et tout sur le même ton) Il y a de l’eau chaude partout. L’accueil varie d’un endroit à l’autre selon l’humeur des employés, généralement dans les hôtels familiaux, l’accueils est plus sympathique.
Les Gens
A première vue les Vietnamiens ne sont pas des gens heureux. Ils semblent préoccupés à vivre leur quotidien. Ceux qui ont des contacts avec les touristes, ont le sourire et la gentillesse orientés sur vos dollars. Nous avons souvent constatés un brusque changement d’attitude, lorsqu’ils réalisent qu’il n’y aura pas de `Business`` ou pas de pourboire pour eux. La multitude de vendeurs de rue finit par tomber sur les nerfs. Les cyclos sont carrément accablants. Souvent ils s’y prennent tellement mal qu’il est difficile de garder son sourire quand on leur dit non. ``Where do you go `` Pas de mauvaise volonté mais triste manque de finesse, et même du savoir vivre minimum. Les rabatteurs d’hôtels de restaurants et autres commerces poussent régulièrement trop fort. Ils sont brusques, vous poussent littéralement un manque de respect qui tape royalement sur les nerfs. On voit des enfants quêteurs ou vendeurs dressés par les parents. Ils les transportent à bicyclette dans tous les coins de la ville ou il y a des touristes jusqu’aux petites heures pour vendre leurs produits. Ils vous collent dessus, vous flattent les bras, et sont nettement trop collants à notre goût.
Les gens qui n’ont rien a gagner des touristes sont beaucoup plus plaisants. Ils répondent généreusement aux sourires et incitent les enfants à nous dire Hello.
L’argent
Nous nous sommes déplacés de Hanoi à Saigon. En train de Hanoi à Hué, puis avec Open Tour pour le reste. Nous avons pris 3 tours organisés. Le delta du Mékong, Mai Chau, et la baie de Halong (2 jours chaque tour) Nous avons extrêmement bien mangé et avons étés très bien logés pendant tout le mois de Novembre. Nous avons dépensé une moyenne de 40$ CND par jour pour les deux. Le Vietnam n’est pas un pays cher si on fait juste un petit peu attention. Tout est négociable ( et devrait être négocié) sauf les billets de transports et les restaurants. Au Vietnam il faut être prêts à dire NON . Partout même dans les restaurants on est toujours sollicités Livres, briquets, Lunettes soleil, journaux, cartes postales gomme ça ne s’arrête jamais.
N'hésitez pas à me contacter
] Pour le 1er Mai je suis allé au Vietnam, fuyant la Chine surpeuplée et rackettée : Les prix triplent cette semaine là.
En à peine une semaine, je n’ai fait que prendre un premier contact avec le Vietnam. J’ai longtemps hésité à écrire sur ce forum, ou tant de participants connaissent mieux que moi. Puis je me suis dit que si j’avais puisé dans ce forum je devais à mon tour apporter quelque chose.
Je vais vous raconter pour commencer « Le grand blond avec une chaussure noire » à l'aéroport de Canton :
Ayant improvisé ce voyage, et étant mal informé, j’ai découvert très tard que la délivrance du visa à l’arrivée était une procédure exceptionnelle et soumise à la détention d’un document préalablement fourni par les autorités vietnamiennes. J’avais donc en catastrophe acheté ce document sur Internet pour 49 $ (travel to Vietnam)
J'avais franchi le premier obstacle à Canton : monter dans l'avion pour Saigon sans visa vietnamien, mais non sans peur. L'hôtesse, voyant ma situation, avait disparu avec mon passeport et le document reçu par e-mail (était il vrai ? était il suffisant ?) pendant 5 bonnes minutes -ou plutôt 5 mauvaises minutes. Quand à son retour elle m'a tendu ma carte d'embarquement pour Saigon, je l'aurais embrassée ! Mais les Chinoises n'ont pas l'habitude. (Les hôtesses françaises non plus d’ailleurs)
Donc naturellement distrait et de surcroît soulagé d’avoir franchi le premier obstacle, j’ai relâché mon attention et je me suis mis dans la mauvaise file, celle qui allait à San Francisco. Arrivé au détecteur de métal, je fus refoulé sans ménagements. Mais ces couloirs sécurisés étant à sens unique, on ne peut pas retourner. Pas d'autre solution que de dévaler l'escalier mécanique à contresens ! Non seulement ce petit jeu n'est plus de mon âge, surtout avec une valise, mais il a fait naître des soupçons sous le képi du garde au pied de l'escalier. Je fus subséquemment interpellé et intercepté par l’occupant du képi interloqué, mais relâché tout de suite, vu que sous le même képi, 5 minutes plus tôt, il ne s'était rien passé quand j'avais montré ma carte d'embarquement pour Saigon.
Arrivé à destination, tout a été comme sur des roulettes. On m'a délivré un visa en 15 minutes (un businessman australien venu voir des fournisseurs râlait parce que ça n’allait pas assez vite, disait que ces gens la n’arriveront jamais à rien…) et j'ai réservé un hôtel depuis l'aéroport -25 $ la nuit-, dédaigné les taxis et pris le bus qui m'a déposé à 200 m de mon hôtel.
L’après-midi de mon arrivée, je me suis payé un petit luxe colonial : Lire «Le Monde » de la veille presque à la même heure que les provinciaux en France, mais assis dans un cyclopousse. Je n'ai quand même pas acheté de casque colonial.
Saigon c'est super ! J'ai regardé à mon retour le DVD "L'amant" et même j’ai décidé de refaire une tentative de lire Duras ! Saigon, ça grouille plus encore que Shanghai et même Hong Kong. Il y a. 8 millions d'habitants et 8 millions de motos selon un guide. Je me suis fait répéter le nombre de motos : il est fréquent d'en avoir plusieurs m’a-t-il dit. Il y a aussi 4 morts par jour. Pour traverser la rue, il faut du courage. Le premier soir, comme j’hésitais, un flic m'a pris par le bras comme un aveugle. Il n'a arrêté aucune moto ou voiture. Même un flic ne peut pas. Ensuite, pour traverser, j'attendais qu'un local le fasse aussi et je me mettais à coté de lui/elle, en faisant attention à mes pieds, car eux ont les pieds courts et moi je chausse 46/47. C'est une épreuve de sang froid. Le deuxième jour j’étais aguerri et autonome. Il faut comprendre qu’ils ne s’arrêteront pas, ne freineront pas, mais modifieront leur trajectoire juste ce qu’il faut pour éviter la collision. Il faut négocier chaque passage par contact oculaire. La nuit ça m’est difficile. Et il y a 4 à 10 passages à négocier à chaque fois. J'avais prévu une journée à Saigon car mon but était Hanoi et le Nord, pour rentrer en train par le Hanoi-Pékin, mais je suis resté 3 jours. Au Vietnam c'est facile d'improviser, et de modifier ses plans, ce n'est pas corseté comme la Chine. Les 30 avril et 1er Mai, c'était la fête de la victoire sur les Américains. Je ne savais pas. Je suis allé à un concert de musique militaire au bord du fleuve. Ça m'a semblé, à part quelques morceaux, moins pompier, moins lobotomisant que chez nous. Il y avait des dialogues d'instruments, des traces de paso-doble et même de valse. J’ai bien sur vu à HCM puis à Hanoi ce que les touristes voient en premier, et je ne le regrette pas, mais je n’ai pas besoin de le raconter ici. Le temps fort fut la Baie d’Along. Et d’en avoir rêve longtemps ne m’a causé aucune déception, comme ça arrive souvent. C’est beau qu’il n’y a rien de plus a dire. A mon avis, si on a le temps, il faut passer une nuit sur un bateau, même si ça fait touriste. Et de toutes façons j’en étais un. J’ai aussi adoré le spectacle de marionnettes sur l’eau. Hanoi m’a semble plus chinoise que Saigon –mais je n’ai pas vu Cholon-, et peut être aussi plus française aussi avec ses rues bordées d’arbres dans le vieux quartier. C’est la que j’ai logé et dégusté la fameuse bia hoi bien fraîche, sur le trottoir. Un autre bon souvenir c’est le jus de mangue du King café, 44 Luong Ngoc Quyen. C’est la rue des hôtels Prince 1 et Prince 2. On y vend des jus de mangue pour 4000 Dong, alors qu’ailleurs c’est de 10 a 20.000. Et pour ce prix la, pas de glace et pas d’eau. Que du pur jus. Je m’en suis gave. Les bornes kilométriques sont encore françaises, mais mon impression superficielle est qu’il ne reste pas grand chose d'autre de la présence française, à part quelques bâtiments coloniaux. Combien de temps encore va-t-on inclure le Vietnam dans la Francophonie, alors qu'on n’y connaît que le dollar, que j'ai du boire de l'eau en bouteille de marque coca cola - il y a aussi Pepsi et "La Vie", qu'il y avait à l'hôtel 3 chaînes vietnamiennes et 3 américaines ? La francophonie est quand même plus présente qu'en Chine, ou c’est le désert (à part Pierre Cardin, YSL Guerlain, quelques noms de ce genre et Citroën) En lisant la presse francophone vietnamienne, j’ai eu le sentiment de lire le discours chinois d’il y a 3 ans. Le Congres du Parti vient d’admettre les chefs d’entreprise dans ses rangs, comme en Chine il y a 3ans. J’ai l’impression qu’on observe et imite la Grand Frère avec un petit décalage. Voilà quelques premières impressions. Je ne prétends pas à l’impartialité. Et je sais que j’y retournerai.
J'ai quelques photos a montrer :
Une moto. c'est pas pour frimer :


Elle est pas belle la vie ?

Non on ne va pas faire la sortie des lycees !

Un peu de courage pour traverser !

Mauvaise photo, mais beau paysage

Saigon c'est super ! J'ai regardé à mon retour le DVD "L'amant" et même j’ai décidé de refaire une tentative de lire Duras ! Saigon, ça grouille plus encore que Shanghai et même Hong Kong. Il y a. 8 millions d'habitants et 8 millions de motos selon un guide. Je me suis fait répéter le nombre de motos : il est fréquent d'en avoir plusieurs m’a-t-il dit. Il y a aussi 4 morts par jour. Pour traverser la rue, il faut du courage. Le premier soir, comme j’hésitais, un flic m'a pris par le bras comme un aveugle. Il n'a arrêté aucune moto ou voiture. Même un flic ne peut pas. Ensuite, pour traverser, j'attendais qu'un local le fasse aussi et je me mettais à coté de lui/elle, en faisant attention à mes pieds, car eux ont les pieds courts et moi je chausse 46/47. C'est une épreuve de sang froid. Le deuxième jour j’étais aguerri et autonome. Il faut comprendre qu’ils ne s’arrêteront pas, ne freineront pas, mais modifieront leur trajectoire juste ce qu’il faut pour éviter la collision. Il faut négocier chaque passage par contact oculaire. La nuit ça m’est difficile. Et il y a 4 à 10 passages à négocier à chaque fois. J'avais prévu une journée à Saigon car mon but était Hanoi et le Nord, pour rentrer en train par le Hanoi-Pékin, mais je suis resté 3 jours. Au Vietnam c'est facile d'improviser, et de modifier ses plans, ce n'est pas corseté comme la Chine. Les 30 avril et 1er Mai, c'était la fête de la victoire sur les Américains. Je ne savais pas. Je suis allé à un concert de musique militaire au bord du fleuve. Ça m'a semblé, à part quelques morceaux, moins pompier, moins lobotomisant que chez nous. Il y avait des dialogues d'instruments, des traces de paso-doble et même de valse. J’ai bien sur vu à HCM puis à Hanoi ce que les touristes voient en premier, et je ne le regrette pas, mais je n’ai pas besoin de le raconter ici. Le temps fort fut la Baie d’Along. Et d’en avoir rêve longtemps ne m’a causé aucune déception, comme ça arrive souvent. C’est beau qu’il n’y a rien de plus a dire. A mon avis, si on a le temps, il faut passer une nuit sur un bateau, même si ça fait touriste. Et de toutes façons j’en étais un. J’ai aussi adoré le spectacle de marionnettes sur l’eau. Hanoi m’a semble plus chinoise que Saigon –mais je n’ai pas vu Cholon-, et peut être aussi plus française aussi avec ses rues bordées d’arbres dans le vieux quartier. C’est la que j’ai logé et dégusté la fameuse bia hoi bien fraîche, sur le trottoir. Un autre bon souvenir c’est le jus de mangue du King café, 44 Luong Ngoc Quyen. C’est la rue des hôtels Prince 1 et Prince 2. On y vend des jus de mangue pour 4000 Dong, alors qu’ailleurs c’est de 10 a 20.000. Et pour ce prix la, pas de glace et pas d’eau. Que du pur jus. Je m’en suis gave. Les bornes kilométriques sont encore françaises, mais mon impression superficielle est qu’il ne reste pas grand chose d'autre de la présence française, à part quelques bâtiments coloniaux. Combien de temps encore va-t-on inclure le Vietnam dans la Francophonie, alors qu'on n’y connaît que le dollar, que j'ai du boire de l'eau en bouteille de marque coca cola - il y a aussi Pepsi et "La Vie", qu'il y avait à l'hôtel 3 chaînes vietnamiennes et 3 américaines ? La francophonie est quand même plus présente qu'en Chine, ou c’est le désert (à part Pierre Cardin, YSL Guerlain, quelques noms de ce genre et Citroën) En lisant la presse francophone vietnamienne, j’ai eu le sentiment de lire le discours chinois d’il y a 3 ans. Le Congres du Parti vient d’admettre les chefs d’entreprise dans ses rangs, comme en Chine il y a 3ans. J’ai l’impression qu’on observe et imite la Grand Frère avec un petit décalage. Voilà quelques premières impressions. Je ne prétends pas à l’impartialité. Et je sais que j’y retournerai.
J'ai quelques photos a montrer :
Une moto. c'est pas pour frimer :


Elle est pas belle la vie ?

Non on ne va pas faire la sortie des lycees !

Un peu de courage pour traverser !

Mauvaise photo, mais beau paysage

30 ans de recherche ... le Vietnam si loin, si inaccessible enfin la famille retrouvée le 25 déc 1998 le + beau cadeau sur terre ! Préparatif voyage en famille 4 soeurs.
Interminable le vol entre Paris et Saïgon... arrivée à l'aéroport... ouffff que se passe t'il ? nous somme le 29 oct 1998, il fait une chaleur mais ce n'est rien cette sensation ! Nous voici toutes les 4 en train de poser le pied sur la terre de nos ancêtres ! Non seulement l'émotion nous envahit mais peu à peu nous nous rendons compte de la réalité. Nous sommes immenses les vietnamiens nous arrivent à l'épaule ! ils sont tous parqués derriere des barrières avec interdiction de les franchir ! c'est impressionnant !
Ah voilà notre nom sur une pancarte et un tout petit bout de femme avec un sourire qui lui fait le tour de la tête nous accueille. Ses deux mains chaleureuse nous rassurent et elles nous guide vers le taxi réservé qui nous conduira jusqu'à notre hôtel. En route, pffff quelle circulation, des cyclos, des motos, des vélos, des taxis et chacun usent et abusent de son klaxon ! Ah mais ils sont fous ils conduisent dans n'importe quel sens, il en vient de tous les côtés ! pfff ça passe à un cheveu ! Impressionnant, stressant mais délicieux à la fois nous n'avions jamais vu ça !
Le lendemain matin nous partons de bonne heure pour O mon village où maman est née. Le taxi nous conduit pendant + de 5 h environ c'est long, tout le monde dort, moi je suis trop excitée par toutes ces nouveautés, ces paysages féériques. J'immortalise vite fait tout ce petit monde dans les bras de morphée et clip clap c'est dans la boîte à photo. Je suis comme une enfant, le nez collé à la vitre et je contemple... oh un bufle je n'en avais jamais vu de si près, il laboure les rizières. et les nénuphars rose qui commencent à s'ouvrir c'est trop beau !
Ah nous nous arrêtons, tiens une guitoune, notre chauffeur paye le droit d'utiliser la route, en fait c'est l'autoroute... vitesse maxi 80 km/h nous roulons au milieu des vélos, des motos tiens un pouss pouss qui traverse l'autoroute... nous ralentissons car un bufle n'a pas terminée sa lente traversée... le riz sèche à même le bitume... arrêt à nouveau cette fois-ci nous traversons un bac et devons sortir de la voiture. Nous sommes assaillis par une multitude de vietnamiens pieds nu qui tentent de nous vendre des légumes, des fruits des boissons des passeoires, des pelles de tout ... Devant notre regard affolé, le chauffeur nous autorise de rester dans le véhicule mais demande aux hommes de traverser à pied. un ouf de soulagement. A travers la vitre, les gens nous dévisagent ils sont peu habitués aux touristes. la traversée dure + d'1/2 heure... nous traversons un autre bac et nous réempruntons une route toute aussi parsemée de couleurs, senteurs, maisons sur pilotis, mes yeux ne savent plus où regarder tellement c'est merveilleux.
Nous approchons le village, oh il y a foule tout le monde nous accueille Tata nous montre le chemin, comme elle ressemble à maman je suis toute émue et mes yeux me trahissent, mais bon je me reprends vite tiens, je scrute mes soeurs...elles se reprennent vite aussi !!!
Tata nous conduit à l'école du village. nous rentrons par un portail et le directeur nous accueille avec quelques professeurs... petit thé... discussion avec ma soeur aînée qui est trésorière d'une association à Lyon en vue d'une création possible d'une classe supplémentaire.
Nous nous retrouvons dans la cour... la cloche sonne et quelque bambins nous rejoignent... puis nous sommes encerclés par une nuée d'enfants... ils sont impressionnés de nous voir... ils nous regardent avec curiosité se demandant qui nous sommes. L'interprète nous indique c'est la 1ère fois qu'il voit un occidental. le village de O mon est perdu dans le delta du mékong et aucun touriste ne se rend jamais là-bas !
Ils crient de plus en plus et bientôt toutes les classes nous encerclent et c'est le brou ha ha total, tous les gamins maintenant veulent toucher le ventre de Bernard notre beau frère il faut dire qu'ils le prennent pour un bouddha avec son ventre bedonnant c'est pas étonnant ! Les enfants sont heureux !
Nous devons nous rendre vers la maison... avec la fin des moussons le sentier est un peu inondé et le voisin nous amène dans son sampan... nous voilà sur un des bras du mékong... le paysage... les petites maisons avec les toits fait en feuilles de palmiers d'eau, les gamins qui s'amusent dans l'eau... un peu plus haut tiens une lessive... en remontant tiens... rien de tel que le mékong pour laver la salade... nous voici arrivés à la maison o% maman est née !!! Moment d'émotion... mes yeux me piquent j'essuie une petite larme... mes soeurs sont dans le même état que moi...
L'autel des ancêtres... nous rendons hommage et pensons très fort à maman... une prière de la plus grande à la plus petite... je suis la dernière et ma prière terminée...enfin maman ton âme peut reposer en paix !
Je reviendrais vous raconter notre périple à l'orphelinat de Sadec !
Bien à vous ! Lotusbleue😊
Ah voilà notre nom sur une pancarte et un tout petit bout de femme avec un sourire qui lui fait le tour de la tête nous accueille. Ses deux mains chaleureuse nous rassurent et elles nous guide vers le taxi réservé qui nous conduira jusqu'à notre hôtel. En route, pffff quelle circulation, des cyclos, des motos, des vélos, des taxis et chacun usent et abusent de son klaxon ! Ah mais ils sont fous ils conduisent dans n'importe quel sens, il en vient de tous les côtés ! pfff ça passe à un cheveu ! Impressionnant, stressant mais délicieux à la fois nous n'avions jamais vu ça !
Le lendemain matin nous partons de bonne heure pour O mon village où maman est née. Le taxi nous conduit pendant + de 5 h environ c'est long, tout le monde dort, moi je suis trop excitée par toutes ces nouveautés, ces paysages féériques. J'immortalise vite fait tout ce petit monde dans les bras de morphée et clip clap c'est dans la boîte à photo. Je suis comme une enfant, le nez collé à la vitre et je contemple... oh un bufle je n'en avais jamais vu de si près, il laboure les rizières. et les nénuphars rose qui commencent à s'ouvrir c'est trop beau !
Ah nous nous arrêtons, tiens une guitoune, notre chauffeur paye le droit d'utiliser la route, en fait c'est l'autoroute... vitesse maxi 80 km/h nous roulons au milieu des vélos, des motos tiens un pouss pouss qui traverse l'autoroute... nous ralentissons car un bufle n'a pas terminée sa lente traversée... le riz sèche à même le bitume... arrêt à nouveau cette fois-ci nous traversons un bac et devons sortir de la voiture. Nous sommes assaillis par une multitude de vietnamiens pieds nu qui tentent de nous vendre des légumes, des fruits des boissons des passeoires, des pelles de tout ... Devant notre regard affolé, le chauffeur nous autorise de rester dans le véhicule mais demande aux hommes de traverser à pied. un ouf de soulagement. A travers la vitre, les gens nous dévisagent ils sont peu habitués aux touristes. la traversée dure + d'1/2 heure... nous traversons un autre bac et nous réempruntons une route toute aussi parsemée de couleurs, senteurs, maisons sur pilotis, mes yeux ne savent plus où regarder tellement c'est merveilleux.
Nous approchons le village, oh il y a foule tout le monde nous accueille Tata nous montre le chemin, comme elle ressemble à maman je suis toute émue et mes yeux me trahissent, mais bon je me reprends vite tiens, je scrute mes soeurs...elles se reprennent vite aussi !!!
Tata nous conduit à l'école du village. nous rentrons par un portail et le directeur nous accueille avec quelques professeurs... petit thé... discussion avec ma soeur aînée qui est trésorière d'une association à Lyon en vue d'une création possible d'une classe supplémentaire.
Nous nous retrouvons dans la cour... la cloche sonne et quelque bambins nous rejoignent... puis nous sommes encerclés par une nuée d'enfants... ils sont impressionnés de nous voir... ils nous regardent avec curiosité se demandant qui nous sommes. L'interprète nous indique c'est la 1ère fois qu'il voit un occidental. le village de O mon est perdu dans le delta du mékong et aucun touriste ne se rend jamais là-bas !
Ils crient de plus en plus et bientôt toutes les classes nous encerclent et c'est le brou ha ha total, tous les gamins maintenant veulent toucher le ventre de Bernard notre beau frère il faut dire qu'ils le prennent pour un bouddha avec son ventre bedonnant c'est pas étonnant ! Les enfants sont heureux !
Nous devons nous rendre vers la maison... avec la fin des moussons le sentier est un peu inondé et le voisin nous amène dans son sampan... nous voilà sur un des bras du mékong... le paysage... les petites maisons avec les toits fait en feuilles de palmiers d'eau, les gamins qui s'amusent dans l'eau... un peu plus haut tiens une lessive... en remontant tiens... rien de tel que le mékong pour laver la salade... nous voici arrivés à la maison o% maman est née !!! Moment d'émotion... mes yeux me piquent j'essuie une petite larme... mes soeurs sont dans le même état que moi...
L'autel des ancêtres... nous rendons hommage et pensons très fort à maman... une prière de la plus grande à la plus petite... je suis la dernière et ma prière terminée...enfin maman ton âme peut reposer en paix !
Je reviendrais vous raconter notre périple à l'orphelinat de Sadec !
Bien à vous ! Lotusbleue😊
13 avril 2004
Charles de gaulle terminal 2 C Vol paris Hanoï, avec Air France 13 heure 36, préparation au décollage. Déjà au lieu de 12 heure de vol que 10 heure 20, bonne nouvelle !!!! Nous sommes à la place 26J et K sur l’aile droite, l’avion est un A330, écran perso télécommande, couverture et oreiller orange. Devant nous 2 franco-espagnols et derrière 2 vietnamiens. L’angoisse me taraude, ai-je bien fait de réserver sur internet ? Le guide sera-t-il là ? N’est ce pas de la folie de partir comme cela à l’aventure ? Va-t-il y avoir des soucis avec les autorités vietnamiennes ? Et j’ai 10 heure pour m’angoisser sur le bien fondé de ce voyage !!!
Arrivée à Hanoï, 14 avril 2004
Il pleut à verse à l’atterrissage, nous n’avons rien vu. Aéroport de Noïbay, accueil de Son, notre guide francophone, il nous emmène vers un 4X4 bleu marine avec son chauffeur. Déjà le chauffeur et le guide promis sont là !!! Ouf !!!
Ils nous emmènent à Hanoï, d’abord à l’agence Lapalanche pour régler les détails de logistiques !!! Sous, papiers, et surtout notre dossier de recherche.
La route vers Hanoï est verte et chaude, une autoroute avec des motocyclettes sur le bas coté des vélos. Arrivée dans Hanoï, que de vélos, de motocyclettes, cela sort de partout !!! Attention on va les toucher !!! Heureusement, je ne conduis pas !!! malgré ma conduite parisienne, je ne sais si je ne mettrais pas du monde par terre !!
Arrivé à l’agence Lapalanche, Thé. Un des responsables de l’agence se présente : celui avec qui j’ai eu tous les contacts internet, et nous explique le séjour. Pour lui la recherche doit commencer par le poste de Bao Long près de Nam Dinh. Avec nos différents mails, il a préparé la recherche et il n’a pas les même idées que moi. Dans mon idée, il faut privilégier le domicile de la maman et lui pense d’abord trouver le poste de Bao Long. Je lui remet les éléments dont je dispose : la photocopie de l’acte de naissance, la photo d’époque de la maman, et la photo sur Internet d’une personne ayant le même état civil. Il discute avec Son, et nous le laissons. Son le contactera régulièrement.
Départ pour Nam Dinh, nous nous arrêtons pour faire du change. Puis départ, nous sortons de Hanoï, tout est vert, vert rizière !!! des cocotiers en fond et des bananier, une petite pluie fine, la route est facile, une superbe autoroute au début. Il faut dire que Nam Dinh a hébergé les Sea Games. Donc les infrastructures sont bonnes. Des vélos, des femmes avec leurs jolis chapeaux coniques, des images de cartes postales pleins les yeux !!!!
Des péages jalonnent la route. Nous arrivons près de Nam Dinh, le guide cherche Bao Long . Le chauffeur s’engage le long d’un canal d’irrigation, toujours partout des vélos chargés de tout ce que l’on veut. On avance sur la petite route, le guide questionne à droite à gauche, et nous nous arrêtons devant un monument commémoratif surmonté d’une étoile et d’un drapeau du Vietnam. Et … c’est le poste de Bao Long !!!! à coté une église blanche grise !!! nous faisons le tour pendant que le guide continue de poser des questions autour. Nous voila en fait arrivé au lieu de naissance de laye. C’est bizarre de se dire que nous sommes à un endroit qu’il a quitté il y a 54 ans .
L’équivalent du maire, nous invite à passer à la maison communale, il inscrit nos passeports, nous discutons, du moins Son discute avec lui. Au niveau du village, il y a plusieurs personnes ayant le même état civil que la maman. Nous repartons avec la voiture, nous nous arrêtons, il repart vers un petit pont, il revient, repart dans une autre direction, monte derrière une moto, et quelqu’un arrive en courant. Une femme, d’une quarantaine d’année, petite asiatique évidemment !!! en pantalon noir et chemise claire. Nous descendons, elle m’attrape et me fais comprendre qu’il faut que nous la suivions. Elle me tient fermement, Laye me suit amuser derrière !!!! Elle nous emmène manu militari !!! Nous traversons un canal d’irrigation et entrons dans la cour d’une maison. Et là, le guide nous apprend que peut être, c’est la famille de la maman de Laye.
Son discute, nous nous asseyons, il traduit, et nous apprenons qu’ effectivement, c’est bien la famille de la maman, et que la toute petite personne et très âgée qui est devant nous, est la tante de Laye. La maman est partie vers Saïgon en 1990, avec le téléphone, Son discute avec son fils, chacun de son côté s’assure que c’est vrai, des deux côtés les questions fusent.
Nous apprenons qu’il n’y avait que deux enfants métisses au niveau de ce village, mais nous décidons d’attendre demain pour repartir vers Hanoï, puis vers Saïgon.
à la famille de revenir, eux sont surs !!!
Nous partons vers Nam Dinh, nous sommes fatigués et tout cela est bien rapide !!!
Nous reprenons la voiture, le chauffeur nous dépose à Nam Dinh, devant un superbe hôtel, flambant neuf !!! Le luxe !!! Le SON NAM Hôtel, 26 le hong phong- NAM DINH Et dire que l’on avait peur, que nous étions inquiets sur la qualité de l’hébergement !!!
Le guide nous fixe rendez-vous pour aller manger dans un restaurant, nous nous douchons, changeons tout nos plans !
Avec le chauffeur et Son nous partons manger au restaurant au centre de Nam Dinh, nous en profitons pour rediscuter logistique, nous joignons Thang au téléphone, et il nous cherche trois billet Hanoï-Saïgon pour demain.
Nous revenons vers l’hôtel, petit somme réparateur, et nous en profitons pour téléphoner en France au filles. Afin de les rassurer. Nous joignons Diatou et Marie qui doivent prévenir tout le monde.
Charles de gaulle terminal 2 C Vol paris Hanoï, avec Air France 13 heure 36, préparation au décollage. Déjà au lieu de 12 heure de vol que 10 heure 20, bonne nouvelle !!!! Nous sommes à la place 26J et K sur l’aile droite, l’avion est un A330, écran perso télécommande, couverture et oreiller orange. Devant nous 2 franco-espagnols et derrière 2 vietnamiens. L’angoisse me taraude, ai-je bien fait de réserver sur internet ? Le guide sera-t-il là ? N’est ce pas de la folie de partir comme cela à l’aventure ? Va-t-il y avoir des soucis avec les autorités vietnamiennes ? Et j’ai 10 heure pour m’angoisser sur le bien fondé de ce voyage !!!
Arrivée à Hanoï, 14 avril 2004
Il pleut à verse à l’atterrissage, nous n’avons rien vu. Aéroport de Noïbay, accueil de Son, notre guide francophone, il nous emmène vers un 4X4 bleu marine avec son chauffeur. Déjà le chauffeur et le guide promis sont là !!! Ouf !!!
Ils nous emmènent à Hanoï, d’abord à l’agence Lapalanche pour régler les détails de logistiques !!! Sous, papiers, et surtout notre dossier de recherche.
La route vers Hanoï est verte et chaude, une autoroute avec des motocyclettes sur le bas coté des vélos. Arrivée dans Hanoï, que de vélos, de motocyclettes, cela sort de partout !!! Attention on va les toucher !!! Heureusement, je ne conduis pas !!! malgré ma conduite parisienne, je ne sais si je ne mettrais pas du monde par terre !!
Arrivé à l’agence Lapalanche, Thé. Un des responsables de l’agence se présente : celui avec qui j’ai eu tous les contacts internet, et nous explique le séjour. Pour lui la recherche doit commencer par le poste de Bao Long près de Nam Dinh. Avec nos différents mails, il a préparé la recherche et il n’a pas les même idées que moi. Dans mon idée, il faut privilégier le domicile de la maman et lui pense d’abord trouver le poste de Bao Long. Je lui remet les éléments dont je dispose : la photocopie de l’acte de naissance, la photo d’époque de la maman, et la photo sur Internet d’une personne ayant le même état civil. Il discute avec Son, et nous le laissons. Son le contactera régulièrement.
Départ pour Nam Dinh, nous nous arrêtons pour faire du change. Puis départ, nous sortons de Hanoï, tout est vert, vert rizière !!! des cocotiers en fond et des bananier, une petite pluie fine, la route est facile, une superbe autoroute au début. Il faut dire que Nam Dinh a hébergé les Sea Games. Donc les infrastructures sont bonnes. Des vélos, des femmes avec leurs jolis chapeaux coniques, des images de cartes postales pleins les yeux !!!!
Des péages jalonnent la route. Nous arrivons près de Nam Dinh, le guide cherche Bao Long . Le chauffeur s’engage le long d’un canal d’irrigation, toujours partout des vélos chargés de tout ce que l’on veut. On avance sur la petite route, le guide questionne à droite à gauche, et nous nous arrêtons devant un monument commémoratif surmonté d’une étoile et d’un drapeau du Vietnam. Et … c’est le poste de Bao Long !!!! à coté une église blanche grise !!! nous faisons le tour pendant que le guide continue de poser des questions autour. Nous voila en fait arrivé au lieu de naissance de laye. C’est bizarre de se dire que nous sommes à un endroit qu’il a quitté il y a 54 ans .
L’équivalent du maire, nous invite à passer à la maison communale, il inscrit nos passeports, nous discutons, du moins Son discute avec lui. Au niveau du village, il y a plusieurs personnes ayant le même état civil que la maman. Nous repartons avec la voiture, nous nous arrêtons, il repart vers un petit pont, il revient, repart dans une autre direction, monte derrière une moto, et quelqu’un arrive en courant. Une femme, d’une quarantaine d’année, petite asiatique évidemment !!! en pantalon noir et chemise claire. Nous descendons, elle m’attrape et me fais comprendre qu’il faut que nous la suivions. Elle me tient fermement, Laye me suit amuser derrière !!!! Elle nous emmène manu militari !!! Nous traversons un canal d’irrigation et entrons dans la cour d’une maison. Et là, le guide nous apprend que peut être, c’est la famille de la maman de Laye.
Son discute, nous nous asseyons, il traduit, et nous apprenons qu’ effectivement, c’est bien la famille de la maman, et que la toute petite personne et très âgée qui est devant nous, est la tante de Laye. La maman est partie vers Saïgon en 1990, avec le téléphone, Son discute avec son fils, chacun de son côté s’assure que c’est vrai, des deux côtés les questions fusent.
Nous apprenons qu’il n’y avait que deux enfants métisses au niveau de ce village, mais nous décidons d’attendre demain pour repartir vers Hanoï, puis vers Saïgon.
à la famille de revenir, eux sont surs !!!
Nous partons vers Nam Dinh, nous sommes fatigués et tout cela est bien rapide !!!
Nous reprenons la voiture, le chauffeur nous dépose à Nam Dinh, devant un superbe hôtel, flambant neuf !!! Le luxe !!! Le SON NAM Hôtel, 26 le hong phong- NAM DINH Et dire que l’on avait peur, que nous étions inquiets sur la qualité de l’hébergement !!!
Le guide nous fixe rendez-vous pour aller manger dans un restaurant, nous nous douchons, changeons tout nos plans !
Avec le chauffeur et Son nous partons manger au restaurant au centre de Nam Dinh, nous en profitons pour rediscuter logistique, nous joignons Thang au téléphone, et il nous cherche trois billet Hanoï-Saïgon pour demain.
Nous revenons vers l’hôtel, petit somme réparateur, et nous en profitons pour téléphoner en France au filles. Afin de les rassurer. Nous joignons Diatou et Marie qui doivent prévenir tout le monde.
Dans le taxi qui nous amène à Sadec... tout le monde dort ! moi impossible je suis trop excitée... je regarde les rizières... je passe ma tête à travers la vitre pour prendre une photo, mince mes cheveux brrr devant l'objectif... pfff j'vais les couper (j'dis ça mais ce serait un cas de divorce pour mon mari) Bon, je recommence... je noue mes cheveux dans mon dos et hop un chapeau conique dans ma boîte.... oh que vois-je là-bas... des bouts de bois très fin qui traverse une rivière et des vietnamiens qui traversent pied nu sur ces branches... je demande au chauffeur qui ne parle ni français ni anglais... l'interprète qui dort la bouche ouverte.... je cherche mes mots et je dis cham cham (doucement doucement) et je montre du doigt mon appareil photo et la rivière... arrêt immédiat le temps d'un clic... du coup tout le monde se réveille... on prend d'autres photos et dans le taxi bus than nous coupe un pamplemousse vietnamien (gros comme un melon) oh que c'est bon miammmmm que c'est rafraichissant !!!
Nous traversons deux bacs, et reprenons la route... nous arrivons enfin à Sadec. La maison AMOUR nous apparaît comme c'est magnifique, des arbres torsadés ornés de fleurs roses ornent la cour. Nous nous dirigeons vers le perron pour un petit rafraichissement... puis vite nous devons remettre nos passeport à l'intendance gouvernementale... Nous devons nous faire enregistrer car nous allons dormir à l'orphelinat pour plusieurs jours.
Les enfants arrivent et nous saluent, ils sont toujours heureux quand des parrains arrivent car ils vont pouvoir discuter en anglais ou en français, et ils aiment, ça les aident dans leurs études.
Le soir arrive et nous restons dans la cour à veiller avec eux ! Ils viennent nous montrer leur cahier... pfff comme c'est bien tenu... et souvent que des bonnes notes... les plus grands discutent dans notre langue ou en anglais, c'est difficile pour moi car je baragouine (i go tou vrite on te blaqueboardecon!!!!) mais bon, j'ai quand même amené un petit dictionnaire d'anglais que je laisserai... oh il se fait tard... il est temps d'aller faire dodo (entre temps, il y a eu petite distribution de livres)
Nos chambres avec salle de bains privés hé hé... je prépare mon lit a baldaquin... je défais la moustiquaire que je rabats sous le matelas... j'allume un encens torsade et je vais dans la salle de bain pour me laver...un lavabo des toilettes et un robinet contre le mur avec un seau rouge en plastique, une petite casserole en plastique et un ptit tabouret style barbie...
Assise sur le tabouret, j'ouvre le robinet (récupération d'eau de pluie) donc je remplis soigneusement mon seau dans perdre une goutte et me rince vite fait... l'eau à température ambiante gla gla elle est gla gla....(vous entendez mes dents gla gla...) allez couraaaaage !!!! la casserole sur la tête et hop rincée !!! mais non y'a plus d'savonglaglagla...
Allez coucouche panier... extinction des feux mais mince j'entends des moustiques de partout !!!! bon tant pis toute façon la moustiquaire les trous sont trop gros si je focalise j'vais rien dormir du tout !!!! Ah ouuuuummmm, zen... je dors... pipi... j'me lève je tatonne je cherche la lumière... kècequeuuuuuuuuu !!!!! Une bestiole tchernobyl entre mes doigts... séquence frissons j'allume oups envolée la bébête... allez pipi .... ahhhhhhhh le bond que j'viens d'faire !!!! hi hi hi un crapaud m'a sauté sur les fesses...allez va voir dehors si j'y suis... bon enfin pipiiiiiiii ah la sensation... bon vous connaissez ça !!! allez j'remplis ma casserole d'eau et hop dans la cuvette...
Dodo... bestioles qui courent... ça chatouille les pieds... j'refais mon lit avec un peu plus de conviction cette fois... bon c'est bon j'peux dormir plus rien ne passe...
Bon j'me lève et j'vais me glaglater dans la salle de bain... à cette heure-ci l'eau est un peu plus froide... c'est super chacun y va de son petit cri lorsque l'eau rentre de plein fouet avec notre corps...
5h du matin, les enfants sont au réfectoire pour le déjeuner, un bol de soupe... préparatif et 6h30 pétantes en rang dans la cour les garçons d'un côté les filles de l'autre, tous en tenue... ils sont magnifiques... et hop une tite photo ah ces sourires, j'en redemande... ils sont heureux que nous nous soyons levés pour les voir partir... pour rien au monde j'aurai raté cela... toutes les petites mains en train de nous dire au revoir...
Petit déjeuner... nous prenons le taxi-bus et direction le coopérative de l'état. Achat lait, soupe et produits de 1ère nécessité. le taxi bus est plein.
Nous profitons de la journée pour aller promener et nous emmenons avec nous les enfants qui n'avaient pas école.
Certains jours nous nous sommes retrouvés à 15... pas grave nous sommes contents et eux heureux d'être avec nous... Nous en savons un peu plus sur les coutumes, les habitudes, les vies de chacun... les grands nous racontent avec leurs mots les désirs qu'ils ont... c'est un pur bonheur ! Pour certains nous iront au marché pour acheter des vêtements et des chaussures... il y en a qui n'ont plus de parrains...
Nous traversons deux bacs, et reprenons la route... nous arrivons enfin à Sadec. La maison AMOUR nous apparaît comme c'est magnifique, des arbres torsadés ornés de fleurs roses ornent la cour. Nous nous dirigeons vers le perron pour un petit rafraichissement... puis vite nous devons remettre nos passeport à l'intendance gouvernementale... Nous devons nous faire enregistrer car nous allons dormir à l'orphelinat pour plusieurs jours.
Les enfants arrivent et nous saluent, ils sont toujours heureux quand des parrains arrivent car ils vont pouvoir discuter en anglais ou en français, et ils aiment, ça les aident dans leurs études.
Le soir arrive et nous restons dans la cour à veiller avec eux ! Ils viennent nous montrer leur cahier... pfff comme c'est bien tenu... et souvent que des bonnes notes... les plus grands discutent dans notre langue ou en anglais, c'est difficile pour moi car je baragouine (i go tou vrite on te blaqueboardecon!!!!) mais bon, j'ai quand même amené un petit dictionnaire d'anglais que je laisserai... oh il se fait tard... il est temps d'aller faire dodo (entre temps, il y a eu petite distribution de livres)
Nos chambres avec salle de bains privés hé hé... je prépare mon lit a baldaquin... je défais la moustiquaire que je rabats sous le matelas... j'allume un encens torsade et je vais dans la salle de bain pour me laver...un lavabo des toilettes et un robinet contre le mur avec un seau rouge en plastique, une petite casserole en plastique et un ptit tabouret style barbie...
Assise sur le tabouret, j'ouvre le robinet (récupération d'eau de pluie) donc je remplis soigneusement mon seau dans perdre une goutte et me rince vite fait... l'eau à température ambiante gla gla elle est gla gla....(vous entendez mes dents gla gla...) allez couraaaaage !!!! la casserole sur la tête et hop rincée !!! mais non y'a plus d'savonglaglagla...
Allez coucouche panier... extinction des feux mais mince j'entends des moustiques de partout !!!! bon tant pis toute façon la moustiquaire les trous sont trop gros si je focalise j'vais rien dormir du tout !!!! Ah ouuuuummmm, zen... je dors... pipi... j'me lève je tatonne je cherche la lumière... kècequeuuuuuuuuu !!!!! Une bestiole tchernobyl entre mes doigts... séquence frissons j'allume oups envolée la bébête... allez pipi .... ahhhhhhhh le bond que j'viens d'faire !!!! hi hi hi un crapaud m'a sauté sur les fesses...allez va voir dehors si j'y suis... bon enfin pipiiiiiiii ah la sensation... bon vous connaissez ça !!! allez j'remplis ma casserole d'eau et hop dans la cuvette...
Dodo... bestioles qui courent... ça chatouille les pieds... j'refais mon lit avec un peu plus de conviction cette fois... bon c'est bon j'peux dormir plus rien ne passe...
Bon j'me lève et j'vais me glaglater dans la salle de bain... à cette heure-ci l'eau est un peu plus froide... c'est super chacun y va de son petit cri lorsque l'eau rentre de plein fouet avec notre corps...
5h du matin, les enfants sont au réfectoire pour le déjeuner, un bol de soupe... préparatif et 6h30 pétantes en rang dans la cour les garçons d'un côté les filles de l'autre, tous en tenue... ils sont magnifiques... et hop une tite photo ah ces sourires, j'en redemande... ils sont heureux que nous nous soyons levés pour les voir partir... pour rien au monde j'aurai raté cela... toutes les petites mains en train de nous dire au revoir...
Petit déjeuner... nous prenons le taxi-bus et direction le coopérative de l'état. Achat lait, soupe et produits de 1ère nécessité. le taxi bus est plein.
Nous profitons de la journée pour aller promener et nous emmenons avec nous les enfants qui n'avaient pas école.
Certains jours nous nous sommes retrouvés à 15... pas grave nous sommes contents et eux heureux d'être avec nous... Nous en savons un peu plus sur les coutumes, les habitudes, les vies de chacun... les grands nous racontent avec leurs mots les désirs qu'ils ont... c'est un pur bonheur ! Pour certains nous iront au marché pour acheter des vêtements et des chaussures... il y en a qui n'ont plus de parrains...
Nous voici de retour à O mon village au fin fond du sud mékong. Cette fois-ci nous pouvons accéder à la maison par le petit chemin de terre. Nous sommes en février et ce n'est plus la saison des moussons.
Le taxi nous arrête en bord de route... la seule voiture d'ailleurs car nous croisons que des vélos ou des cyclo poussiéreux. Pour venir nous avons pris soin pour notre tenue de la rendre pratique et sobre. Le chemin est étroit et plein de trous...
Nous marchons sous le soleil, pfff quelle chaleur... des enfants nous accompagnent et nous regardent avec curiosité. Ils parlent tous en même temps. Tata et notre cousin nous précèdent nous marchons un bon moment et nous enfonçons au milieu des bois. La fraicheur soudaine nous redonne des forces et nous continuons notre petit bonhomme de chemin en longeant une rivière presque à sec. Tiens il me semble que c'est la rivière qui longe devant la maison de tata. Ah la voilà je re connais la grosse jarre devant. Oh, quel changement la maison est désormais carrelée, des fenêtres ont été créées et tout est peint en blanc. C'est joli et très propre, Tata me prend par la main, il faut dire que nous n'échangeons aucun mot je ne parle pas encore le vietnamien mais je compte bien m'y mettre, elle m'emmène au fond d'un couloir et me montre fière avec son sourire fendu jusqu'aux oreilles : les toilettes et la salle de bain. Waouhhhh, il faut savoir que dans cette région posséder des toilettes est signe de richesse. Comme elle est contente ma tata, j'en ai les larmes aux yeux d'émotion, elle m'invite à les utiliser et me montre un lavoir à côté des toilettes et une petite casserole en plastique. J'avais compris... la chasse d'eau système d made in Vietnam. Le lavoir c'est l'eau de récupération de pluie, en plus il est commun aux toilettes et à la salle de bain. Mais je vous assure c'est un grand luxe et je ressens comme une fierté moi aussi pour ma tata si grande si belle si.... ah !
Bien, notre interprète nous indique que le responsable du comité, le chef du village, et le directeur de l'école sont invité à notre table. Quel honneur ! Bien tata me refuse dans la cuisine, je m'incline et vais sur le perron. Puis tout à coup je vois les voisins passer un à un et je décide d'aller à leur rencontre pour les saluer, c'est la moindre des politesses. J'attrape mon appareil photo et me dirige vers le petit sentier, je souris et incline ma tête devant une petite mamie vietnamienne qui me rend un sourire immense. Je n'ose m'approcher et continue un peu plus loin... tiens un vieux tracteur bleu et deux vietnamiens l'un deux s'approche et me prend par la main en me montrant l'appareil photo et me fait monter sur l'engin, je suis émue et me prête à leur petit jeu, aller séquence photos avec grand sourire et bras autour des épaules, mon cousin est tout content ! Je n'oublie pas de m'incliner en partant en joignant mes mains.
De retour à la maison, ouh la la c'est gargantuesque Tata nous a concocté des nems, des brochettes de viande, des bin sao (crêpe vietn.) du riz cantonnais, du porc au caramel. Oh il y a même le porc comme me préparait maman, baignant dans une sauce marron clair avec des oeufs. Miam miam !!! Nous voilà installés pffff 12 autour d'une table ronde + 6 sur une autre table + 6 sur une autre. Et bien nous sommes tous rentrés et nous nous sommes régalés.
Nous avons partagé et échangé des rires des émotions, de la joie ! Les délégations officiels nous ont laissés après le déjeuner et sommes restés en famille. Une grosse sieste s'est fait ressentir, le ventre plein et la chaleur ... hop en deux temps trois mouvements les tables se sont transformées en lit... un ventilateur sur chaque avec un bac de glaçon devant et voilà notre petit lit pour la sieste était prêt. Mon mari ne s'est pas fait prié je l'ai même pris en photo sur la natte tressée. Moi j'ai préféré le hamac devant la maison et je suis restée avec tata et mes cousines. Séquences photos... émotions... rêves.
Je me dirige vers la cuisine oh la la promis je ne me plaindrais plus de ma cuisine qui est trop petite, celle de tata c'est un couloir long de 2m et large... on y rentre à peine à deux, au fond un petit poëlon et quelques casseroles wok au mur. C'EST TOUT et elle nous a préparé un repas gargantuesque et en plus avec le sourire. Oh mais elle est immensément gigantesque ma cuisine en france, un sentiment de honte m'envahit ! un peu avant une planche en bois et quelques récipients en plastique C'EST TOUT ! Ah la jarre, mais oui bien sûr l'eau c'est pour préparer le repas et faire la vaisselle.
Eh bien vous savez quoi, maintenant Tata on l'appelle MADAME maintenant et en plus elle est appelée par les gens du village pour leur faire la cuisine, comme c'est bon ce qu'elle prépare avec trois fois rien et un sourire immense. En plus, maintenant tata peut manger de la viande toute l'année et non plus une fois par an, en novembre je vais racheter des animaux... Cette année nous avons fait refaire le toit car un ouragan l'a emporté, je suis heureuse pour tata. Hung mon cousin est heureux aussi, grâce à notre interprète il a pu avoir à nouveau des papiers et un travail. (Le village avait été rasé lors de la guerre et tous les papiers ont brûlé...)
Il va bientôt être l'heure de partir, nous ne pouvons pas rester pour la nuit c'est interdit, l'eau de la rivière a monté brusquement, lorsque nous repartons nous rencontrons par ci par là ... c'est l'heure de la toilette... dans la rivière... les longs cheveux noirs... les lessives... et tout le reste.. nous approchons du taxi et repartons pour Sadec.
Le taxi nous arrête en bord de route... la seule voiture d'ailleurs car nous croisons que des vélos ou des cyclo poussiéreux. Pour venir nous avons pris soin pour notre tenue de la rendre pratique et sobre. Le chemin est étroit et plein de trous...
Nous marchons sous le soleil, pfff quelle chaleur... des enfants nous accompagnent et nous regardent avec curiosité. Ils parlent tous en même temps. Tata et notre cousin nous précèdent nous marchons un bon moment et nous enfonçons au milieu des bois. La fraicheur soudaine nous redonne des forces et nous continuons notre petit bonhomme de chemin en longeant une rivière presque à sec. Tiens il me semble que c'est la rivière qui longe devant la maison de tata. Ah la voilà je re connais la grosse jarre devant. Oh, quel changement la maison est désormais carrelée, des fenêtres ont été créées et tout est peint en blanc. C'est joli et très propre, Tata me prend par la main, il faut dire que nous n'échangeons aucun mot je ne parle pas encore le vietnamien mais je compte bien m'y mettre, elle m'emmène au fond d'un couloir et me montre fière avec son sourire fendu jusqu'aux oreilles : les toilettes et la salle de bain. Waouhhhh, il faut savoir que dans cette région posséder des toilettes est signe de richesse. Comme elle est contente ma tata, j'en ai les larmes aux yeux d'émotion, elle m'invite à les utiliser et me montre un lavoir à côté des toilettes et une petite casserole en plastique. J'avais compris... la chasse d'eau système d made in Vietnam. Le lavoir c'est l'eau de récupération de pluie, en plus il est commun aux toilettes et à la salle de bain. Mais je vous assure c'est un grand luxe et je ressens comme une fierté moi aussi pour ma tata si grande si belle si.... ah !
Bien, notre interprète nous indique que le responsable du comité, le chef du village, et le directeur de l'école sont invité à notre table. Quel honneur ! Bien tata me refuse dans la cuisine, je m'incline et vais sur le perron. Puis tout à coup je vois les voisins passer un à un et je décide d'aller à leur rencontre pour les saluer, c'est la moindre des politesses. J'attrape mon appareil photo et me dirige vers le petit sentier, je souris et incline ma tête devant une petite mamie vietnamienne qui me rend un sourire immense. Je n'ose m'approcher et continue un peu plus loin... tiens un vieux tracteur bleu et deux vietnamiens l'un deux s'approche et me prend par la main en me montrant l'appareil photo et me fait monter sur l'engin, je suis émue et me prête à leur petit jeu, aller séquence photos avec grand sourire et bras autour des épaules, mon cousin est tout content ! Je n'oublie pas de m'incliner en partant en joignant mes mains.
De retour à la maison, ouh la la c'est gargantuesque Tata nous a concocté des nems, des brochettes de viande, des bin sao (crêpe vietn.) du riz cantonnais, du porc au caramel. Oh il y a même le porc comme me préparait maman, baignant dans une sauce marron clair avec des oeufs. Miam miam !!! Nous voilà installés pffff 12 autour d'une table ronde + 6 sur une autre table + 6 sur une autre. Et bien nous sommes tous rentrés et nous nous sommes régalés.
Nous avons partagé et échangé des rires des émotions, de la joie ! Les délégations officiels nous ont laissés après le déjeuner et sommes restés en famille. Une grosse sieste s'est fait ressentir, le ventre plein et la chaleur ... hop en deux temps trois mouvements les tables se sont transformées en lit... un ventilateur sur chaque avec un bac de glaçon devant et voilà notre petit lit pour la sieste était prêt. Mon mari ne s'est pas fait prié je l'ai même pris en photo sur la natte tressée. Moi j'ai préféré le hamac devant la maison et je suis restée avec tata et mes cousines. Séquences photos... émotions... rêves.
Je me dirige vers la cuisine oh la la promis je ne me plaindrais plus de ma cuisine qui est trop petite, celle de tata c'est un couloir long de 2m et large... on y rentre à peine à deux, au fond un petit poëlon et quelques casseroles wok au mur. C'EST TOUT et elle nous a préparé un repas gargantuesque et en plus avec le sourire. Oh mais elle est immensément gigantesque ma cuisine en france, un sentiment de honte m'envahit ! un peu avant une planche en bois et quelques récipients en plastique C'EST TOUT ! Ah la jarre, mais oui bien sûr l'eau c'est pour préparer le repas et faire la vaisselle.
Eh bien vous savez quoi, maintenant Tata on l'appelle MADAME maintenant et en plus elle est appelée par les gens du village pour leur faire la cuisine, comme c'est bon ce qu'elle prépare avec trois fois rien et un sourire immense. En plus, maintenant tata peut manger de la viande toute l'année et non plus une fois par an, en novembre je vais racheter des animaux... Cette année nous avons fait refaire le toit car un ouragan l'a emporté, je suis heureuse pour tata. Hung mon cousin est heureux aussi, grâce à notre interprète il a pu avoir à nouveau des papiers et un travail. (Le village avait été rasé lors de la guerre et tous les papiers ont brûlé...)
Il va bientôt être l'heure de partir, nous ne pouvons pas rester pour la nuit c'est interdit, l'eau de la rivière a monté brusquement, lorsque nous repartons nous rencontrons par ci par là ... c'est l'heure de la toilette... dans la rivière... les longs cheveux noirs... les lessives... et tout le reste.. nous approchons du taxi et repartons pour Sadec.






