Another fresh travel journal!
The context:
For my 60th birthday, I had planned to take my family (kids + partners) for a week in Gran Canaria, at an all-inclusive hotel, but with the firm intention of exploring and hiking. The deal was to meet up at least in the evenings to spend time together, if my pace didn’t suit them. Personally, I’m not into beaches and lazing around, but my daughter-in-law is pretty cool. We were going to be together, do what we liked, and all would be well.
Unfortunately, five days before departure, my mother-in-law passed away, and of course, we had to cancel everything.
I was able to get a refund for a lot of things, including the hotel despite missing the free cancellation deadline (really cool of them), and I got a one-year credit for the full price of the flight tickets.
So, we tried to plan the same thing for my kids, but with their schedules, we couldn’t find a date.
I had to find a destination served by Iberia, far enough to use up my credit.
We don’t know the Caribbean, we needed sun and a bit of rest, so the Dominican Republic won out.
But no way were we going to mess up by staying in an all-inclusive hotel and only visiting the island’s paradise beaches… (we’ll get back to that).
So, as usual, I put together a little road trip with a rental car.
Here we go!!!!
Day 1: Crossing the Atlantic
Super early departure for Lyon-Saint Exupéry Airport. A 3-hour layover in Madrid (my wife’s had enough of flight delays, so I played it safe). Flight to Santo Domingo without any issues. The luggage arrived, the driver I’d booked was there, everything went smoothly.
We got to our hotel in the Zona Colonial around 4 PM.
Bad luck—it’s on a cute little square where there was supposed to be neighborhood activity in the evening. It’s completely under construction! Too bad!
We decided to head to the Malecón, a sort of local Promenade des Anglais, except there are no English people. It’s nice, safe, spacious, and by the ocean. We walked for a while, and as happy hour rolled around, I started my training as an intern in rum-based cocktails.
A mojito, classic, but it’s amazing to be sipping the drink in the warmth, right by the big blue.
On the way back to the hotel, we grabbed some bananas, ate them in the room, and then bedtime.
The plus: We actually left!
The minus: There isn’t one
Travel journals · République Dominicaine
Carnets de voyage, descriptions de souvenirs mémorables, reportages, comptes rendus de voyages, etc.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Ce sont mes derniers souvenirs de voyage à l'étranger, c'était avant … avant que la pandémie de la Covid-19 ne s'abatte sur notre planète et contrarie (en autre !) nos désirs de voyages loin de chez nous. Un récit à propos d'une dernière escale dans les Caraïbes, elle date du début mars et c'était donc en République Dominicaine. Ce carnet aborde principalement le souvenir d'une échappée le long d'une « route » hors des sentiers battus, dans le nord de l'île. Une région bien moins fréquentée et donc moins connue que les très courus sites balnéaires de cette grande île tropicale. Un récit qui est également l'occasion pour moi de partager dans une seconde partie quelques autres souvenirs de voyage en Rep. Dom. Ils sont un peu plus anciens et concernent quelques uns des incontournables sites à visiter de la destination.
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L'escale approche. Peu à peu, la côte se fait plus nette, le soleil a fait disparaître la nébulosité et la plage d'Amber Cove apparaît dans toute sa beauté.

Le trio qui fait le charme des îles tropicales est bien présent sous nos yeux : des eaux bleues, du sable clair bordé d'une palmeraie et un versant verdoyant qui en impose en surplomb du rivage. Un coquet clocher aux tonalités jaune et rose bonbon émerge au-dessus de cette étendue de palmes. Pour afficher la nationalité de l'île, les couleurs sont hissées haut. On reconnaît les carrés rouge et bleu séparés d'une croix blanche du drapeau de la République Dominicaine.

Nous sommes précisément sur la côte nord de l'île, dans la région de l'ancienne ville coloniale espagnole de Puerto Plata.
Un dernier coup d’œil sur la jolie baie encadrée de promontoires rocheux en fond de décor et bordée d'une langue de terre au vert lumineux qui défile juste sous nos yeux.

A peine débarqués du navire, on embarque à nouveau … mais sur un tout autre moyen de transport, finie la navigation, on prend place maintenant sur un drôle de véhicule hybride. Un genre de machine à grosses roues, dans un style intermédiaire entre camion et bus d'aventures tout-terrain. De simples banquettes font offices de sièges, quant aux dossiers et aux montants métalliques, ils sont tous rembourrés et capitonnés … On le comprend vite, la route, enfin la piste qui s'annonce pour cette virée risque d'être chaotique. Pas de doute, il ne doit pas s'agir d'un long ruban de bitume très tranquille !
Pour l'instant nous traversons la paisible petite ville de Maimon. Une agglomération sans grand intérêt si ce n'est d'avoir un aperçu de la vie quotidienne locale. Des enfants bruyants jouent dans la cour de l'école et quelques habitantes font leurs achats dans les boutiques, la plupart sont de simples maisons/cases comme d'ailleurs beaucoup d'habitations. En voici deux exemples assez représentatifs du style de l'habitat local. Une simple maison recouverte de tôles ondulées mais dont les murs extérieurs sont agrémentés d'une teinte bleutée. C'est un aspect des plus courants dans la petite cité.


Plus loin, nous passons devant une maison un peu plus cossue : un propret jardinet et des grilles ouvragées entourent cette demeure plus élaborée et dont on imagine le meilleur confort intérieur.

Passons la périphérie urbaine, place à la campagne. On le constate dès le début du trajet, les terrains aux abords de la voie sont détrempés voire inondés. Le chauffeur, sympa, nous informe que de récentes et fortes intempéries ont quelque peu endommagé la piste que nous devons emprunter … Au fond de cette baie, le courant et les torrents ont charrié des quantités de branchages, certains sont encore là, amassés au bord du rivage bordé de mangrove.


Sur ce tronçon, un torrent a emporté une partie de la route, le passage se fait désormais sur une seule voie constituée de terre battue.

Voici mon carnet de vacances sur mon séjour de whale watching en Rep' Dom' .
Sur VF il n'y a que quelques photos afin que les pages ne mettent pas trop longtemps à charger. Pour voir la version avec toutes les photos, rendez vous sur mon site (en signature)
Novembre 2012. Après une saison professionnelle compliquée, je suis sur les rotules et comme il me reste trois semaines de congés à prendre avant le redémarrage de la nouvelle saison, en mars je commence à réfléchir sérieusement à un eventuel voyage. Krys, pour cause de nouveau travail commencé quelques semaines plus tôt n'aura de toutes façons pas de congés avant de longs mois Quelques hésitations, et une nouvelle fois on opte pour le choix qui, s'il n'est pas le plus raisonnable (mais qui peut dire ce qui, à long terme, est raisonnable ou pas ?) est sans aucun doutes le plus agréable (surtout pour moi !!) puisque je vais partir deux semaines enfévrier 2013. La première semaine sera en République Dominicaine, et pas pour me faire bronzer dans un camp pour touriste "all inclusive" mais pour aller admirer les baleines à bosses, une des plus grosses baleines existante et qui, tous les ans, entre mi janvier et mi mars, se regroupe dans les eaux de la Rep Dom ... Pour la seconde semaine, même si la formulation que je vais employer va peut être en faire sourire certains, je me « contenterai » de passer une semaine en Floride. C'est « sur la route » entre la France et la Rep Dom' et j'ai de bonnes chances d'avoir une belle météo, ce qui, à cette époque n'est pas gagné à des latitudes plus élevées…
Pour les baleines, la préparation est super simple : quelques échanges d'email avec mon ami Pierre Gallego qui me parle depuis des années de la baie de Samana en République Dom' et qui justement, y travaille cette année encore pour une compagnie de Whale Watching ( www.whalesamana.com )
Pour la semaine en Floride, quelques semaines à discuter sur les forums de voyage afin d'établir le meilleur programme … pour moi ! Sachant que par rapport à la plupart des voyages qui se font en Floride, je n'ai pas l'intention de mettre un pied à Orlando, la capitale mondiale des parcs d'attraction. Après avoir - un peu – avalé le choc ces prix de la Floride , nettement plus élevé que dans l'Ouest US et modifié mon planning initial pour ne pas me retrouver à Miami lors du plus grand salon nautique de la planète (parce qu'a cette occasion les prix des hôtels explosent littéralement ! ) je réserve une voiture (cabriolet, forcément cabriolet !) chez Hertz puisque que ce sont eux qui ont les meilleurs tarifs sur ma période et que mes potes m'ont assurés que c'était une super-bonne-compagnie-mieux-que-les-autres, je procède aux réservations d'hôtels parce que je ne veux pas perdre quotidiennement du temps à chercher une chambre et le voyage est presque prêt, il ne reste qu'a surveiller les tarifs des vols Paris – Miami – Saint Domingue pour acheter son billet au bon moment ...
Dimanche 3 février : Départ de Roissy pour Saint Domingue, Republique Dominicaine via Miami sur American Airlines. Les différents vols sur les avions d'American Airlines ont tous eut un point commun : un inconfort certain et plus important que sur les autres compagnies avec lesquelles j'ai volé jusqu'à présent ! On comprends pourquoi AA offre les prix les plus bas sur la Floride et les Caraïbes … Le passage par Miami est à l'image de ce qui ce passe à chaque fois qu'on arrive aux USA : plutôt long et pas forcément super fun puisque malgré l'informatique, malgré les enregistrements de chaque passagers avant de monter dans l'avion, malgré l'ESTA, malgré que ce ne soit qu'un transit de quelques heures il faut remplir une fiche papier avec nos noms, prénoms, adresse, numéro de passeport […] pour les douanes afin d'attester des choses du genre « qu'on a pas été trainer dans un élevage de bovins malade juste avant d'embarquer dans l'avion » ou « qu'on n'amène pas d'escargots » … Il faut passer par les guichets de l'immigration, récupérer ses bagages, les porter pour rejoindre l'embarquement du vol suivant, les remettre aux préposés pour qu'ils soient embarqués sur l'autre avion, passer les contrôles et enfin embarquer sur le vol pour SDQ !!! A l'arrivée a Saint Domingue, bien sur il y a également des fiches papier à remplir et la « carte de tourisme » à acheter (10$ ou 10€) AVANT de passer à l'immigration. Pierre m'avait prévenu ce qui m'a évité la mésaventure de beaucoup de gens : attendre dans la file de l'immigration et une fois au guichet … se faire renvoyer pour acheter la carte de tourisme ! Et enfin, en sortant de l'aéroport on peut dire « j'y suis » ! Alors que j'ai quitté Paris une petite vingtaine d'heure plus tôt avec une température autour de 0°, les 25° moites de Saint Domingue me tombe dessus dés la porte de l'aéroport franchie. Pourtant les copains (locaux) qui accompagnent Pierre, venu me récupérer, trouvent qu'il fait un peu frais ! Nous faisons la route pour rallier directement Samana. Rouler de nuit oblige à être extrêmement prudent étant donné ce qui peut traverser la route – animaux plus ou moins gros ou humains plus ou moins éméchés - ou ce qui peut être sur la route – trou énorme dans la chaussée, travaux non signalés, véhicule arrêté voire roulant sans lumière … mais cela m'évite une nuit d'hôtel à Saint Domingue et me permet de ne pas louper la sortie de Whale Watching du lendemain matin…
Du lundi 4 février au samedi 9 février : Il s'installe naturellement un rythme assez simple : réveil suivi d'un petit déjà varié pris dans les rocking chair placés sur le balcon face à la mer … la vie est très très dure là-bas … Pierre part ensuite pour « préparer le bateau en y installant tout ce qui rendra plus instructif la sortie pour les touristes, notamment une série de livres sur les baleines. Je le rejoins un peu plus tard, juste avant le départ du trip de Whale Watching avec Sarah, la photographe (bénévole !).

Les gens embarquent, l'équipage remonte l'ancre et on se dirige vers le large. Je suis rapidement frappé par le bon niveau du bateau de whale watching de Whale Samana, le Pura Mia, car sans dire que je suis un pro, j'ai déjà fait plusieurs sorties pour voir les cétacés : à Ténérife, à Tarifa, à San Francisco et il arrive malheureusement trop souvent que ces sorties ne soient que des moyens de prendre de l'argent aux touristes… Avec Kim Bedall la propriétaire de Whale Samana, on est dans un autre univers : le bateau est confortable, les nombreuses explications sur ce que sont et comment vivent les baleines sont faites en Anglais mais aussi (suivant les nationalités présentes) en Espagnol, Français, Allemand voir Luxembourgeois (merci à Pierre de parler parfaitement toutes ses langues !) mais surtout l'équipage du Pura Mia se débrouille toujours pour que le bateau soit placé du bon coté des baleines par rapport au soleil et pour que les gens restent disciplinés et permettent à tout le monde de voir les baleines (ce qui est loin d'être une généralité dans le Whale Watching ) quand à la qualité des explications … mon vieux pote Pierre est docteur en médecine vétérinaire, spécialisé en mammifères marins et Kim consacre sa vie aux baleines c'est dire que ces gens savent de quoi ils parlent ! D'ailleurs on peut dire que c'est en bonne partie grâce à Kim si Samana est aujourd'hui considéré comme une des 10 meilleure destination mondiale pour l'observation des baleines … bref tout ça pour dire que les sorties avec Kim ne sont pas des « promène touristes » mais de vraies expériences naturalistes !







Je suis sorti en mer tous les jours et certains jours deux fois, certains trips se sont déroulés sous un soleil radieux, d'autres sous un ciel gris, d'autres encore ont commencé sous des averses tropicales pour se terminer sous le soleil. Des fois la mer a été plate comme sur un lac tandis que d'autre fois il y avait une belle houle qui rendait la photographie sportive (les 2 mains prises pour photographier … il manque une main pour se tenir !). Certaines fois les baleines nous ont fait un véritable show alors que d'autres fois elles sont restés timides… Kim dit que « Each trip is different » (chaque sortie est différente) et c'est vrai mais de toutes façons, à Samana, on voit plus de baleines (en nombre) et plus de baleine (en surface de baleine ) qu'ailleurs et si, dans ces autres lieux, on s'extasie lorsqu'on voit un souffle, une nageoire dorsale ou une nageoire caudale, ici c'est le Grand Jeu car les baleines à bosses sont là pour s'accoupler et l'année suivante mettre au monde le jeune baleineau, du coup, et sans qu'on sache vraiment pourquoi, elles ont un comportement assez impressionnant puisqu'ils peuvent aller jusqu'à des séries de sauts complets de la baleine hors de l'eau !!! Il faut savoir que la totalité des baleines à bosse de l'Atlantique nord se regroupe entre mi janvier et mi mars dans les eaux Dominicaine, au large de l'ile, dans la zone nommée Silver Banks et déclaré Sanctuaire pour les Mammifère Marin par la Republique Dominicaine pour la majeure partie et dans la baie de Samana pour une petite partie des baleines Si ces comportement sont époustouflants, tenter des les photographier correctement est un exercice extrêmement difficile car la plupart du temps on ne sait pas ou la baleine va se montrer et malgré la taille de l'animal tout va extrêmement vite. Si je décompose l'action, on est sur un bateau qui bouge au gré des vagues en train de scruter la mer à 360 degré autour du bateau. D'un coup, quelqu'un repère quelque chose et crie. Au mieux il annonce correctement la position de ce qu'il voit mais le plus souvent c'est « LA BAS ! » Il faut alors repérer ce qui est montré, viser avec l'appareil photo, cadrer, faire le point et déclencher … Et pour réussir à avoir autre chose qu'une queue qui s'enfonce dans l'eau au milieu d'une gerbe d'eau il faut être sacrément rapide et avoir un appareil photo encore plus rapide !!! Je peux vous assurer que les cétacés sont beaucoup plus durs à photographier que les animaux terrestre ou même que les oiseaux qu'eux, au moins, on voit arriver !!! D'ailleurs, si je n'avais pas eu un appareil photo reflex plutôt bon (EOS 7D) et un zoom télé qui va bien (100-400) j'aurais souvent posé le matériel pour simplement apprécier le spectacle sans frustration et j'aurais acheté le CD avec les photos des baleines vues qui est réalisé en temps réel par Sarah parce qu'a moins d'avoir une chance monstrueuse, il faut que les choses soient claires, ce n'est pas QUE le matériel qui permettra de ramener de bonnes photos mais le matériel PLUS l'expérience !! Mis à part les sorties de whale watching, le reste des journées et des soirées se déroule entre des courses alimentaires, des ballades en canoë sur la baie, une visite à un ami de Kim qui a réalisé un superbe jardin tropical et des repas dans les différents restos de la ville, plus particulièrement l'excellent Restaurant Mata Rosada que je recommande chaudement et l'incontournable Café de Paris.
Bilan de la semaine à Samana : Du coté du whale watching c'est tout simplement éblouissant, impressionnant, époustouflant et out un tas de qualificatifs en " ant " !! Coté vie au quotidien à Samana, les coupures d'eau sont plus que fréquentes car le réseau hydraulique est comme il est dans un pays à peine sorti de l'extrême pauvreté : fragile ! Ce qui veut dire que les tuyaux cassent souvent, que lorsque ça arrive les services coupent l'eau, mettent plusieurs jours à réparer puis remettent l'eau avec une pression de dingue ce qui fait qu'après quelques heure … les tuyaux cassent à nouveau !!! Le problème est tellement fréquent qu'en haut du bâtiment il y a une réserve d'eau, un tinaco, qui donne un petit filet d'eau coulant par gravité lorsque l'eau de ville ne fonctionne pas… C'est pas le Pérou mais ça permet une petite douche à l'eau froide ! (Enfin il faut relativiser, l'eau est à température ambiante donc de l'eau froide en Rep Dom ce n'est pas de l'eau froide en France !) Et il y a aussi quelques coupures d'électricité … En une semaine là-bas, je n'ai jamais réussi à avoir eau courante ET électricité en même temps mais ... entre ces petit désagréments et passer une semaine dans un club ... je prends l'eau froide ! :)
Suite du carnet de voyage dans Flaneries en Floride
Novembre 2012. Après une saison professionnelle compliquée, je suis sur les rotules et comme il me reste trois semaines de congés à prendre avant le redémarrage de la nouvelle saison, en mars je commence à réfléchir sérieusement à un eventuel voyage. Krys, pour cause de nouveau travail commencé quelques semaines plus tôt n'aura de toutes façons pas de congés avant de longs mois Quelques hésitations, et une nouvelle fois on opte pour le choix qui, s'il n'est pas le plus raisonnable (mais qui peut dire ce qui, à long terme, est raisonnable ou pas ?) est sans aucun doutes le plus agréable (surtout pour moi !!) puisque je vais partir deux semaines enfévrier 2013. La première semaine sera en République Dominicaine, et pas pour me faire bronzer dans un camp pour touriste "all inclusive" mais pour aller admirer les baleines à bosses, une des plus grosses baleines existante et qui, tous les ans, entre mi janvier et mi mars, se regroupe dans les eaux de la Rep Dom ... Pour la seconde semaine, même si la formulation que je vais employer va peut être en faire sourire certains, je me « contenterai » de passer une semaine en Floride. C'est « sur la route » entre la France et la Rep Dom' et j'ai de bonnes chances d'avoir une belle météo, ce qui, à cette époque n'est pas gagné à des latitudes plus élevées…
Pour les baleines, la préparation est super simple : quelques échanges d'email avec mon ami Pierre Gallego qui me parle depuis des années de la baie de Samana en République Dom' et qui justement, y travaille cette année encore pour une compagnie de Whale Watching ( www.whalesamana.com )
Pour la semaine en Floride, quelques semaines à discuter sur les forums de voyage afin d'établir le meilleur programme … pour moi ! Sachant que par rapport à la plupart des voyages qui se font en Floride, je n'ai pas l'intention de mettre un pied à Orlando, la capitale mondiale des parcs d'attraction. Après avoir - un peu – avalé le choc ces prix de la Floride , nettement plus élevé que dans l'Ouest US et modifié mon planning initial pour ne pas me retrouver à Miami lors du plus grand salon nautique de la planète (parce qu'a cette occasion les prix des hôtels explosent littéralement ! ) je réserve une voiture (cabriolet, forcément cabriolet !) chez Hertz puisque que ce sont eux qui ont les meilleurs tarifs sur ma période et que mes potes m'ont assurés que c'était une super-bonne-compagnie-mieux-que-les-autres, je procède aux réservations d'hôtels parce que je ne veux pas perdre quotidiennement du temps à chercher une chambre et le voyage est presque prêt, il ne reste qu'a surveiller les tarifs des vols Paris – Miami – Saint Domingue pour acheter son billet au bon moment ...
Dimanche 3 février : Départ de Roissy pour Saint Domingue, Republique Dominicaine via Miami sur American Airlines. Les différents vols sur les avions d'American Airlines ont tous eut un point commun : un inconfort certain et plus important que sur les autres compagnies avec lesquelles j'ai volé jusqu'à présent ! On comprends pourquoi AA offre les prix les plus bas sur la Floride et les Caraïbes … Le passage par Miami est à l'image de ce qui ce passe à chaque fois qu'on arrive aux USA : plutôt long et pas forcément super fun puisque malgré l'informatique, malgré les enregistrements de chaque passagers avant de monter dans l'avion, malgré l'ESTA, malgré que ce ne soit qu'un transit de quelques heures il faut remplir une fiche papier avec nos noms, prénoms, adresse, numéro de passeport […] pour les douanes afin d'attester des choses du genre « qu'on a pas été trainer dans un élevage de bovins malade juste avant d'embarquer dans l'avion » ou « qu'on n'amène pas d'escargots » … Il faut passer par les guichets de l'immigration, récupérer ses bagages, les porter pour rejoindre l'embarquement du vol suivant, les remettre aux préposés pour qu'ils soient embarqués sur l'autre avion, passer les contrôles et enfin embarquer sur le vol pour SDQ !!! A l'arrivée a Saint Domingue, bien sur il y a également des fiches papier à remplir et la « carte de tourisme » à acheter (10$ ou 10€) AVANT de passer à l'immigration. Pierre m'avait prévenu ce qui m'a évité la mésaventure de beaucoup de gens : attendre dans la file de l'immigration et une fois au guichet … se faire renvoyer pour acheter la carte de tourisme ! Et enfin, en sortant de l'aéroport on peut dire « j'y suis » ! Alors que j'ai quitté Paris une petite vingtaine d'heure plus tôt avec une température autour de 0°, les 25° moites de Saint Domingue me tombe dessus dés la porte de l'aéroport franchie. Pourtant les copains (locaux) qui accompagnent Pierre, venu me récupérer, trouvent qu'il fait un peu frais ! Nous faisons la route pour rallier directement Samana. Rouler de nuit oblige à être extrêmement prudent étant donné ce qui peut traverser la route – animaux plus ou moins gros ou humains plus ou moins éméchés - ou ce qui peut être sur la route – trou énorme dans la chaussée, travaux non signalés, véhicule arrêté voire roulant sans lumière … mais cela m'évite une nuit d'hôtel à Saint Domingue et me permet de ne pas louper la sortie de Whale Watching du lendemain matin…
Du lundi 4 février au samedi 9 février : Il s'installe naturellement un rythme assez simple : réveil suivi d'un petit déjà varié pris dans les rocking chair placés sur le balcon face à la mer … la vie est très très dure là-bas … Pierre part ensuite pour « préparer le bateau en y installant tout ce qui rendra plus instructif la sortie pour les touristes, notamment une série de livres sur les baleines. Je le rejoins un peu plus tard, juste avant le départ du trip de Whale Watching avec Sarah, la photographe (bénévole !).

Les gens embarquent, l'équipage remonte l'ancre et on se dirige vers le large. Je suis rapidement frappé par le bon niveau du bateau de whale watching de Whale Samana, le Pura Mia, car sans dire que je suis un pro, j'ai déjà fait plusieurs sorties pour voir les cétacés : à Ténérife, à Tarifa, à San Francisco et il arrive malheureusement trop souvent que ces sorties ne soient que des moyens de prendre de l'argent aux touristes… Avec Kim Bedall la propriétaire de Whale Samana, on est dans un autre univers : le bateau est confortable, les nombreuses explications sur ce que sont et comment vivent les baleines sont faites en Anglais mais aussi (suivant les nationalités présentes) en Espagnol, Français, Allemand voir Luxembourgeois (merci à Pierre de parler parfaitement toutes ses langues !) mais surtout l'équipage du Pura Mia se débrouille toujours pour que le bateau soit placé du bon coté des baleines par rapport au soleil et pour que les gens restent disciplinés et permettent à tout le monde de voir les baleines (ce qui est loin d'être une généralité dans le Whale Watching ) quand à la qualité des explications … mon vieux pote Pierre est docteur en médecine vétérinaire, spécialisé en mammifères marins et Kim consacre sa vie aux baleines c'est dire que ces gens savent de quoi ils parlent ! D'ailleurs on peut dire que c'est en bonne partie grâce à Kim si Samana est aujourd'hui considéré comme une des 10 meilleure destination mondiale pour l'observation des baleines … bref tout ça pour dire que les sorties avec Kim ne sont pas des « promène touristes » mais de vraies expériences naturalistes !







Je suis sorti en mer tous les jours et certains jours deux fois, certains trips se sont déroulés sous un soleil radieux, d'autres sous un ciel gris, d'autres encore ont commencé sous des averses tropicales pour se terminer sous le soleil. Des fois la mer a été plate comme sur un lac tandis que d'autre fois il y avait une belle houle qui rendait la photographie sportive (les 2 mains prises pour photographier … il manque une main pour se tenir !). Certaines fois les baleines nous ont fait un véritable show alors que d'autres fois elles sont restés timides… Kim dit que « Each trip is different » (chaque sortie est différente) et c'est vrai mais de toutes façons, à Samana, on voit plus de baleines (en nombre) et plus de baleine (en surface de baleine ) qu'ailleurs et si, dans ces autres lieux, on s'extasie lorsqu'on voit un souffle, une nageoire dorsale ou une nageoire caudale, ici c'est le Grand Jeu car les baleines à bosses sont là pour s'accoupler et l'année suivante mettre au monde le jeune baleineau, du coup, et sans qu'on sache vraiment pourquoi, elles ont un comportement assez impressionnant puisqu'ils peuvent aller jusqu'à des séries de sauts complets de la baleine hors de l'eau !!! Il faut savoir que la totalité des baleines à bosse de l'Atlantique nord se regroupe entre mi janvier et mi mars dans les eaux Dominicaine, au large de l'ile, dans la zone nommée Silver Banks et déclaré Sanctuaire pour les Mammifère Marin par la Republique Dominicaine pour la majeure partie et dans la baie de Samana pour une petite partie des baleines Si ces comportement sont époustouflants, tenter des les photographier correctement est un exercice extrêmement difficile car la plupart du temps on ne sait pas ou la baleine va se montrer et malgré la taille de l'animal tout va extrêmement vite. Si je décompose l'action, on est sur un bateau qui bouge au gré des vagues en train de scruter la mer à 360 degré autour du bateau. D'un coup, quelqu'un repère quelque chose et crie. Au mieux il annonce correctement la position de ce qu'il voit mais le plus souvent c'est « LA BAS ! » Il faut alors repérer ce qui est montré, viser avec l'appareil photo, cadrer, faire le point et déclencher … Et pour réussir à avoir autre chose qu'une queue qui s'enfonce dans l'eau au milieu d'une gerbe d'eau il faut être sacrément rapide et avoir un appareil photo encore plus rapide !!! Je peux vous assurer que les cétacés sont beaucoup plus durs à photographier que les animaux terrestre ou même que les oiseaux qu'eux, au moins, on voit arriver !!! D'ailleurs, si je n'avais pas eu un appareil photo reflex plutôt bon (EOS 7D) et un zoom télé qui va bien (100-400) j'aurais souvent posé le matériel pour simplement apprécier le spectacle sans frustration et j'aurais acheté le CD avec les photos des baleines vues qui est réalisé en temps réel par Sarah parce qu'a moins d'avoir une chance monstrueuse, il faut que les choses soient claires, ce n'est pas QUE le matériel qui permettra de ramener de bonnes photos mais le matériel PLUS l'expérience !! Mis à part les sorties de whale watching, le reste des journées et des soirées se déroule entre des courses alimentaires, des ballades en canoë sur la baie, une visite à un ami de Kim qui a réalisé un superbe jardin tropical et des repas dans les différents restos de la ville, plus particulièrement l'excellent Restaurant Mata Rosada que je recommande chaudement et l'incontournable Café de Paris.
Bilan de la semaine à Samana : Du coté du whale watching c'est tout simplement éblouissant, impressionnant, époustouflant et out un tas de qualificatifs en " ant " !! Coté vie au quotidien à Samana, les coupures d'eau sont plus que fréquentes car le réseau hydraulique est comme il est dans un pays à peine sorti de l'extrême pauvreté : fragile ! Ce qui veut dire que les tuyaux cassent souvent, que lorsque ça arrive les services coupent l'eau, mettent plusieurs jours à réparer puis remettent l'eau avec une pression de dingue ce qui fait qu'après quelques heure … les tuyaux cassent à nouveau !!! Le problème est tellement fréquent qu'en haut du bâtiment il y a une réserve d'eau, un tinaco, qui donne un petit filet d'eau coulant par gravité lorsque l'eau de ville ne fonctionne pas… C'est pas le Pérou mais ça permet une petite douche à l'eau froide ! (Enfin il faut relativiser, l'eau est à température ambiante donc de l'eau froide en Rep Dom ce n'est pas de l'eau froide en France !) Et il y a aussi quelques coupures d'électricité … En une semaine là-bas, je n'ai jamais réussi à avoir eau courante ET électricité en même temps mais ... entre ces petit désagréments et passer une semaine dans un club ... je prends l'eau froide ! :)
Suite du carnet de voyage dans Flaneries en Floride
Bonjour!
De retour de République Dominicaine depuis une semaine, nous souhaitons apporter notre contribution en racontant notre petit séjour. En effet les informations trouvées sur les forums nous ont été très utiles!! Nous avons saisi une super occase : un vol sec A/R Nantes-La Romana pour moins de 270 euros par personne, taxes comprises! Trouvé sur les enchères Internet de Nouvelles Frontières... qui dit mieux? Jeune couple au petit budget, pays inconnu pour nous et même pas une semaine pour se préparer : nous avons utilisé Internet à fond et voici ce que ça a donné.
Avant de partir : Nous avons opté pour des euros et seulement un petit peu de dollars (de quoi payer la taxe de sortie de 20 $/pers et un peu plus au cas où). Nous avons changé nos euros au fur et à mesure de nos besoins. (Période 29 mars-5 avril nous avons toujours échangé 1 euro contre environ 50 pesos. Le dollar valait moins, entre 40 et 43 pesos.) Il faut changer dans les maisons de change des villes et villages. On a choisi les euros car les tarifs de 2 hôtels où nous sommes allés étaient en euros, et en cas où il nous en restait, pas besoin de faire le change à notre retour. De plus quand on dit que l'on n’a pas de dollars mais des pesos, c'est plus facile de marchander et on obtient des prix plus avantageux. Prévoir chapeau, lunettes de soleil, crème solaire indice élevé!! Surtout pour les trajets en bateau. Malgré les précautions nous n'avons pas échappé aux coups de soleil! Et puis la bombe anti-moustique mais franchement on n'a pas vu beaucoup de moustiques.
1ère partie : BAYAHIBE.
Un Joli petit hôtel : Hôtel BOCA YATE à BAYAHIBE Dominicus (excentré par rapport au village de pêcheurs BAYAHIBE) où nous avons passé 3 nuits. Pour des conseils sur les aspects pratiques (change, transport...) ou sur les excursions demander au patron, c'est un lyonnais du nom de Pierre, très sympa, toujours prêt à rendre service. Et il a à coeur de faire aimer la République Dominicaine! Devant l'hôtel on trouve un chemin qui mène à la belle plage de Bayahibe. Malheureusement les grands hôtels environnants se sont accaparés une grande partie de cette plage... Dommage! Deuxième hic : sans véhicule, difficile de trouver un endroit où sortir le soir. Mais là encore, demander au patron de l'hôtel qui trouvera sûrement une solution!
1er jour : Ballade à LA ROMANA, le parque central, le marché, les motos-conchos partout qui t'emmènent ailleurs dans la ville pour quelques pesos... Couleurs, chaleur, sourires et bonne humeur ont été nos premières impressions…et elles se sont confirmées!! Retour en guagua, minibus pas cher et sympa, souvent pleins à craquer car on ne refuse jamais personne! (le plus qu'on a vu : 23 personnes dedans alors qu'il y a 12 places!!!) Dîner au restaurant de l'hôtel : "Le Lyonnais" c'est beau, bon accueil, bonne ambiance, très bonne cuisine.
2ème jour : Excursion à l'île SAONA avec Raoul comme capitaine (le demander au port). 120 $ le bateau (et pas par personne!!) pour la journée, très intéressant lorsque l'on est plusieurs (à faire à 4 ou 6). Et surtout c'est sûrement mieux que les catamarans bondés ou que les speed boat qui vont à toute allure. Raoul nous emmène à son rythme sur les jolis coins : piscine naturelle, mangrove, différentes plages de Saona. Une très belle journée. Avec le recul les plages de Saona sont les plus belles que l'on a vu.
2ème partie : SAMANA
3ème jour : Départ pour la presqu'île de Samana. Il faut compter la journée pour traverser. Guagua Bayahibe-La Romana-San Pedro de Marcoris-Hato Mayor-SABANA DEL MAR. Arrivés là, très important: ne pas se fier aux multiples arnaqueurs qui veulent vous faire faire la traversée pour 30$ par tête!! Surement on peut arriver à faire baisser leurs prix, mais ils proposent une bicoque très douteuse... Non il faut attendre le bateau "officiel" que tous les dominicains prennent pour faire la traversée jusqu'à Samana, pour 100 pesos (soit 2 euros) et en 1 heure. L'inconvénient c'est qu'il n'y en a pas beaucoup par jour et il faut attendre. Arrivés à SAMANA, moto-taxi (moto avec une charrette derrière) jusqu'à l'hôtel Ballenas Escondidas, du côté de Los Cacaos. Hôtel sublime que nous recommandons absolument!! Allez voir les photos vous comprendrez tout de suite. Avec l'accueil chaleureux de Alexandra et Laurent. Nous y avons passé 3 nuits.
4ème jour : Excursion à la cascade EL LIMON (parada Manzana avant d'arriver au village El Limon, demander Antonia). Cuisine délicieuse d'Antonia puis ballade à cheval vers la cascade, environ 2h aller/retour. Très beau et agréable, mais si on le refaisait ce serait à pied car les guides ne sont pas à cheval mais à pied à côté de nous, on a trouvé ça plutôt gênant!! Du coup on a donné de bons pourboires aux guides. Ballade à Samana, autour du marché. Tous les guaguas partent de là. Soirée au Bingo Bar de Las Galeras. Orchestre dominicain : merengue, bachata, salsa, et il faut voir ces musiques dansées par les dominicaines! Impressionnant.
5ème jour : Excursion 4*4 pour la plage EL VALLE. Nous avons eu la chance de la faire avec des gens de l'hôtel qui disposaient de ce véhicule indispensable étant donné l'état des pistes!! En effet El Valle n'est accessible que par une piste avec 2 gués à traverser. C'est vraiment à faire pour avoir un bon aperçu de tout à la fois : les paysages superbes, les habitations dominicaines étonnantes et colorées, les enfants adorables qui saluent de la main en souriant. La plage au bout est d'autant plus belle qu'elle est restée sauvage...
6ème jour : Départ de l'hôtel pour passer la dernière nuit à LAS GALERAS (dans l'hôtel le moins cher qu'on a pu trouver, car il ne nous restait plus grand chose!) Comme c'était notre dernière journée avant d'entreprendre la traversée du pays dans l'autre sens, il fallait qu'on fasse la plus fameuse : PLAYA RINCON. On a trouvé facilement un capitaine pour nous y emmener en bateau pour 10 dollars chacun. Belle journée détente pour finir en beauté.
7ème jour : Retour vers La Romana pour prendre l'avion. Bateau à prendre tôt à Samana (9h) sinon vous êtes grillés et vous êtes obligés d'attendre l'après-midi. Puis guagua Sabana del Mar-Miches. Bon repas à l'hotel La Loma, avec une belle vue en hauteur de MICHES. Puis guagua Miches-El Seibo-La Romana. En tout 150 pesos (soit 3 euros) chacun le guagua de Sabana del mar à La Romana. Pas cher!! Mais il faut supporter: très long et pas de confort (sac à dos sur les genoux). Et on a repris l'avion pour rentrer dans notre grisaille natale...Mais on se réhabitue!
Conseils sur place :il vaut mieux connaître avant les prix habituels des transports, des excursions, des objets etc. Les dominicains vont toujours partir assez haut mais vous saurez jusqu'où les faire baisser pour que ce soit raisonnable.Pour les guaguas, ils demandent parfois si on le veut en privé, pour beaucoup plus cher bien sûr. Ca permet d'aller plus vite et dans des conditions plus confortables, mais pour plus d'authentique, rien ne vaut le guagua public!n'allez pas trop voir l'arrière des plages... En effet c'est plein de déchets, beaucoup moins paradisiaque que le bord de l'eau!repas sur plages : il y a toujours un ou deux restaurants même sur les plus désertes, mais rien n'est préparé à l'avance, c'est à la commande. On nous propose des poissons ou fruits de mer fraîchement pêchés, et tout un accompagnement varié, crudités, riz, pommes de terre, plantains frites, fruits. Il faut se mettre d'accord sur la commande et sur le prix dès en arrivant sur la plage puis revenir 1 heure plus tard, le temps que cela se prépare... A essayer!incontournable : la bière Présidente!à essayer au moins une fois dans le séjour : la langouste, c'est délicieux! Par exemple à l’hôtel Ballenas Escondidas, formidablement cuisinée par Laurent.
Et on est à votre disposition si vous avez des questions ! A bientôt.
Christelle et Stéphane
De retour de République Dominicaine depuis une semaine, nous souhaitons apporter notre contribution en racontant notre petit séjour. En effet les informations trouvées sur les forums nous ont été très utiles!! Nous avons saisi une super occase : un vol sec A/R Nantes-La Romana pour moins de 270 euros par personne, taxes comprises! Trouvé sur les enchères Internet de Nouvelles Frontières... qui dit mieux? Jeune couple au petit budget, pays inconnu pour nous et même pas une semaine pour se préparer : nous avons utilisé Internet à fond et voici ce que ça a donné.
Avant de partir : Nous avons opté pour des euros et seulement un petit peu de dollars (de quoi payer la taxe de sortie de 20 $/pers et un peu plus au cas où). Nous avons changé nos euros au fur et à mesure de nos besoins. (Période 29 mars-5 avril nous avons toujours échangé 1 euro contre environ 50 pesos. Le dollar valait moins, entre 40 et 43 pesos.) Il faut changer dans les maisons de change des villes et villages. On a choisi les euros car les tarifs de 2 hôtels où nous sommes allés étaient en euros, et en cas où il nous en restait, pas besoin de faire le change à notre retour. De plus quand on dit que l'on n’a pas de dollars mais des pesos, c'est plus facile de marchander et on obtient des prix plus avantageux. Prévoir chapeau, lunettes de soleil, crème solaire indice élevé!! Surtout pour les trajets en bateau. Malgré les précautions nous n'avons pas échappé aux coups de soleil! Et puis la bombe anti-moustique mais franchement on n'a pas vu beaucoup de moustiques.
1ère partie : BAYAHIBE.
Un Joli petit hôtel : Hôtel BOCA YATE à BAYAHIBE Dominicus (excentré par rapport au village de pêcheurs BAYAHIBE) où nous avons passé 3 nuits. Pour des conseils sur les aspects pratiques (change, transport...) ou sur les excursions demander au patron, c'est un lyonnais du nom de Pierre, très sympa, toujours prêt à rendre service. Et il a à coeur de faire aimer la République Dominicaine! Devant l'hôtel on trouve un chemin qui mène à la belle plage de Bayahibe. Malheureusement les grands hôtels environnants se sont accaparés une grande partie de cette plage... Dommage! Deuxième hic : sans véhicule, difficile de trouver un endroit où sortir le soir. Mais là encore, demander au patron de l'hôtel qui trouvera sûrement une solution!
1er jour : Ballade à LA ROMANA, le parque central, le marché, les motos-conchos partout qui t'emmènent ailleurs dans la ville pour quelques pesos... Couleurs, chaleur, sourires et bonne humeur ont été nos premières impressions…et elles se sont confirmées!! Retour en guagua, minibus pas cher et sympa, souvent pleins à craquer car on ne refuse jamais personne! (le plus qu'on a vu : 23 personnes dedans alors qu'il y a 12 places!!!) Dîner au restaurant de l'hôtel : "Le Lyonnais" c'est beau, bon accueil, bonne ambiance, très bonne cuisine.
2ème jour : Excursion à l'île SAONA avec Raoul comme capitaine (le demander au port). 120 $ le bateau (et pas par personne!!) pour la journée, très intéressant lorsque l'on est plusieurs (à faire à 4 ou 6). Et surtout c'est sûrement mieux que les catamarans bondés ou que les speed boat qui vont à toute allure. Raoul nous emmène à son rythme sur les jolis coins : piscine naturelle, mangrove, différentes plages de Saona. Une très belle journée. Avec le recul les plages de Saona sont les plus belles que l'on a vu.
2ème partie : SAMANA
3ème jour : Départ pour la presqu'île de Samana. Il faut compter la journée pour traverser. Guagua Bayahibe-La Romana-San Pedro de Marcoris-Hato Mayor-SABANA DEL MAR. Arrivés là, très important: ne pas se fier aux multiples arnaqueurs qui veulent vous faire faire la traversée pour 30$ par tête!! Surement on peut arriver à faire baisser leurs prix, mais ils proposent une bicoque très douteuse... Non il faut attendre le bateau "officiel" que tous les dominicains prennent pour faire la traversée jusqu'à Samana, pour 100 pesos (soit 2 euros) et en 1 heure. L'inconvénient c'est qu'il n'y en a pas beaucoup par jour et il faut attendre. Arrivés à SAMANA, moto-taxi (moto avec une charrette derrière) jusqu'à l'hôtel Ballenas Escondidas, du côté de Los Cacaos. Hôtel sublime que nous recommandons absolument!! Allez voir les photos vous comprendrez tout de suite. Avec l'accueil chaleureux de Alexandra et Laurent. Nous y avons passé 3 nuits.
4ème jour : Excursion à la cascade EL LIMON (parada Manzana avant d'arriver au village El Limon, demander Antonia). Cuisine délicieuse d'Antonia puis ballade à cheval vers la cascade, environ 2h aller/retour. Très beau et agréable, mais si on le refaisait ce serait à pied car les guides ne sont pas à cheval mais à pied à côté de nous, on a trouvé ça plutôt gênant!! Du coup on a donné de bons pourboires aux guides. Ballade à Samana, autour du marché. Tous les guaguas partent de là. Soirée au Bingo Bar de Las Galeras. Orchestre dominicain : merengue, bachata, salsa, et il faut voir ces musiques dansées par les dominicaines! Impressionnant.
5ème jour : Excursion 4*4 pour la plage EL VALLE. Nous avons eu la chance de la faire avec des gens de l'hôtel qui disposaient de ce véhicule indispensable étant donné l'état des pistes!! En effet El Valle n'est accessible que par une piste avec 2 gués à traverser. C'est vraiment à faire pour avoir un bon aperçu de tout à la fois : les paysages superbes, les habitations dominicaines étonnantes et colorées, les enfants adorables qui saluent de la main en souriant. La plage au bout est d'autant plus belle qu'elle est restée sauvage...
6ème jour : Départ de l'hôtel pour passer la dernière nuit à LAS GALERAS (dans l'hôtel le moins cher qu'on a pu trouver, car il ne nous restait plus grand chose!) Comme c'était notre dernière journée avant d'entreprendre la traversée du pays dans l'autre sens, il fallait qu'on fasse la plus fameuse : PLAYA RINCON. On a trouvé facilement un capitaine pour nous y emmener en bateau pour 10 dollars chacun. Belle journée détente pour finir en beauté.
7ème jour : Retour vers La Romana pour prendre l'avion. Bateau à prendre tôt à Samana (9h) sinon vous êtes grillés et vous êtes obligés d'attendre l'après-midi. Puis guagua Sabana del Mar-Miches. Bon repas à l'hotel La Loma, avec une belle vue en hauteur de MICHES. Puis guagua Miches-El Seibo-La Romana. En tout 150 pesos (soit 3 euros) chacun le guagua de Sabana del mar à La Romana. Pas cher!! Mais il faut supporter: très long et pas de confort (sac à dos sur les genoux). Et on a repris l'avion pour rentrer dans notre grisaille natale...Mais on se réhabitue!
Conseils sur place :il vaut mieux connaître avant les prix habituels des transports, des excursions, des objets etc. Les dominicains vont toujours partir assez haut mais vous saurez jusqu'où les faire baisser pour que ce soit raisonnable.Pour les guaguas, ils demandent parfois si on le veut en privé, pour beaucoup plus cher bien sûr. Ca permet d'aller plus vite et dans des conditions plus confortables, mais pour plus d'authentique, rien ne vaut le guagua public!n'allez pas trop voir l'arrière des plages... En effet c'est plein de déchets, beaucoup moins paradisiaque que le bord de l'eau!repas sur plages : il y a toujours un ou deux restaurants même sur les plus désertes, mais rien n'est préparé à l'avance, c'est à la commande. On nous propose des poissons ou fruits de mer fraîchement pêchés, et tout un accompagnement varié, crudités, riz, pommes de terre, plantains frites, fruits. Il faut se mettre d'accord sur la commande et sur le prix dès en arrivant sur la plage puis revenir 1 heure plus tard, le temps que cela se prépare... A essayer!incontournable : la bière Présidente!à essayer au moins une fois dans le séjour : la langouste, c'est délicieux! Par exemple à l’hôtel Ballenas Escondidas, formidablement cuisinée par Laurent.
Et on est à votre disposition si vous avez des questions ! A bientôt.
Christelle et Stéphane
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