Travel journals · Bretagne
FR

Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

VI
Viovio2 3 months ago · Gwenbis
Holiday in Brittany: Pink Granite Coast and Cornwall
We were invited to a friend’s wedding in this beautiful part of Brittany, so we took the opportunity to spend a few days there—first on the Pink Granite Coast and then in Cornwall. Our friends, who are from the Trégor region, had found us a really nice little gîte in Tonquédec, just a stone’s throw from the coast. It was the perfect base for exploring the area’s iconic sites. We stayed in a lovely little house that combined authenticity, comfort, elegance, and tranquility.

Our first trip to the coast was to Ploumanac’h, a small village we discovered thanks to Stéphane Bern’s show. It’s an adorable little fishing port where we parked the car before continuing on foot along the sea. It’s charming—more than that, it’s magical!



Our first walk, our first hike along the coastal path, and our first photos of these massive rocks bathed in light.





The views change with every turn, and so do the surprises—especially the view of the Château de Costaérès.

The path through the woods leads us to the Chapel of Saint Guirec, which overlooks the beach.





This pretty little beach is famous for its oratory, which sits in the middle of the sand and houses the statue of St. Guirec. In the past, young women hoping to marry within the year would often pray to him—they’d stick a needle into his nose! Today, the statue is made of stone, but back then, it was wooden, which must’ve made it easier.





It’s really charming, well-sheltered, and the water is crystal clear. We noticed that everywhere we went!
Open
TO
Toopil 12 months ago · Gdna
A Breton in Brittany
I’m a Burgundian—true, pure, through and through. I’d never want to leave this region, which, objectively speaking, is the most beautiful in the world. It’s overflowing with wonders. But—because there’s always a but—I decided to marry a Breton, a true, pure, tough, stubborn one who only talks about that and has a flag in the hallway (tied to the Burgundian flag on the wall). That’s how my life went off the rails, and this is my story!

January 2014 The trip to Kenya was planned for September. We were deep into researching our future route! For once, I agreed to leave my magnificent region. But then, in the middle of a Manau song (cliché #1), she announces she’s got a bun in the oven. Before she could explain what that expression meant, I asked what kind of candy it was... We canceled the trip because the due date was set for September! Though, I could’ve gone alone. What’s that, my love? You say no? But... there’s no but? Alright, my love! Yes, yes, I’m drinking my herbal tea and going to bed!

April 2015 The trip still wasn’t happening this year either. I preferred to spend my savings on my son, whom I’ll call Mister M! One day, while she’s listening to Celkilt (cliché #2) and drinking Breizh Cola (cliché #3) in front of Breizh TV (cliché #4), she gets a phone call. Her family in Brittany invites us because they want to see Mister M. What joy... I loooooove my in-laws... No, I’m kidding. They’re nice. Yes, yes. Stop teasing me. Okay, fine, it annoys me even though I’m excited to discover the region. The only time I went there, I was 3 years old (in Brittany, not with my in-laws), and it rained a lot (cliché num... nooooo, my dad told me that, it’s not a cliché!). My wife, though, is thrilled to go "home" and show me around. Hmm... We’ll see at the end of the month... I’ve got 15 days of peace left.

Day 1 It’s the big departure. The two cats are at the kennel, the little one is ready, but the wife isn’t yet (I hate whoever invented makeup). The Punto is packed to the brim—one more handbag and it’ll explode. Here we go, off on the open road. We’ll stop in Carnac because with a kid, the drive is long, and my luck is that I’ll see my family before the big dive into the in-laws’ place. The one I’ll call Uncle Racist is on vacation in Carnac with his wife, Auntie PSG! So let’s make a stop there and take the chance to visit, even if my wife thinks the alignments are just "piles of stones." She’ll change her mind. In the meantime, I tease her by asking, when I see a sign, if Nantes is in Brittany. I nearly ended up in the eternal box from the sheer aggression. I’m not getting into that debate. Only my Burgundy interests me.

But we chat, we chat, and here’s Carnac. Uncle Racist welcomes us. It’s late, Mister M has already eaten and gone to bed. For us, it’s a good beef bourguignon (let’s be chauvinistic!) prepared by Auntie PSG. A football evening (my wife is delighted), and it’s time to hit the hay and dream of... Dijon. Really, what a beautiful region!



Just one photo for now, but the rest is coming for Day 2. Yeahhhh, I don’t take photos while driving, come on.
Open
JE
Jeeaan 6 years ago · Meghanou
L'île de Bréhat, Paimpol et les environs...
Sitôt déconfinés, on a mis le cap sur la côte bretonne, projet qui avait dû être reporté pour cause de corona. Et dès notre arrivée, on a souhaité aller sur l'île de Bréhat pour la découvrir avec le minimum de visiteurs. Alors, on a commencé par réserver nos billets sur le net, réservation obligatoire pour permettre d'organiser les traversées en respectant au mieux les mesures de sécurité sanitaire. Dès 9h30, on embarquait à l'Arcouest pour une traversée de 10 minutes en direction de Bréhat. Notre arrivée au port clos de Bréhat s'est faite dans la brume. On a posé le pied sur une île mystérieuse.





Ne sachant pas précisément combien de temps il nous faudrait pour faire le tour de l'île à pied, on a fait le choix d'aller d'abord jusqu'au phare du Paon , au nord, à l'opposé de l'embarcadère. On a donc traversé le village, emprunté nombre de petits chemins et admiré les jardins et les sentiers fleuris. Bréhat, c'est l'île des fleurs.







A notre arrivée au phare du Paon la brume commence à se dissiper. On découvre une côte sauvage, magnifique!







On poursuit notre découverte. Au bord d'un chemin, on complète notre pique- ni que en achetant des fraises du pays.

Et on s'installe sur une petite plage, pour recharger les batteries avant de repartir sur les chemins.
Open
KO
Kola 6 years ago · Djalma
Flower power (Golfe du Morbihan)
D'abord nous avons pensé que nous serions épargnés. La fabrique du monde aurait poursuivi sa besogne paisiblement, élaborant, jours intenses après nuits remplies, le devenir de l'humanité. La montée en puissance s'est faite progressivement, un seul lit réservé au début, plus d'un tiers du service ensuite. Sans plus de personnel. Sans plus de matériel.

Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !

J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores. Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.

Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.

... / ...

Alors, il faudra...

... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.

Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.

Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.

Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.

Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.

Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.







Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.





Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)

Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Open
BR
Breizhdub 6 years ago
Traversée du GR 34
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.

Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Open
JE
Jeeaan 6 years ago
Vacances en Finistère
Invités par des amis à partager quelques jours en Bretagne, on a découvert une côte magnifique et des cités pleines de caractère. Et pour couronner le tout une météo que toute la France nous enviait. Tout d'abord Saint Pol de Léon, côté plage et côté ville. Des points de vue superbes sur la côte depuis les champs d'artichauts. Étonnant ! On a trouvé la ville un peu tristounette mais le bord de mer lumineux.



Et puis Roscoff, avec ses superbes maisons de pierres, sa charmante petite église, ses petites rues commerçantes, l'embarcadère pour partir sur l'île de Batz et son port en eau profondes..







Et puis aussi la jolie plage de Pors Striz à 2 pas de la maison, un véritable enchantement !



Et puis encore un mot pour la ville de Plouescat qui avait eu la bonne idée d'organiser un festival de jeux, nombreux et variés, sous les halles. Original et sympathique. Un joli succès, et pas seulement auprès des enfants ! Et encore les goélands, les oignons du pays, la gastronomie...





Voilà, le carnet est succinct mais l'envie de revenir découvrir la Bretagne est grande. On y pense déjà... Au printemps sûrement...
Open
DO
Doume512 7 years ago · Patern29
Vannes et le Golfe du Morbihan
Entre deux séjours à l'étranger, je trouve du temps à consacrer au terroir français si riche de sa diversité. Ma préférence va au bord de mer, sans doute parce que j'en suis très éloigné. Les côtes rocheuses et découpées de Bretagne correspondent parfaitement à mon goût pour la randonnée, d'autant qu'en juin, fuyant la canicule continentale je vais bénéficier de l'air marin. Après la côte de granit rose et la presqu'île de Crozon j'ai jeté mon dévolu sur le Morbihan et son golfe au fond duquel Vannes s'est blottie. Mon séjour dans le Morbihan s'est déroulé du 15 au 22 juin 2019.

La vieille ville de Vannes

Je pars à la découverte de la vieille ville. En ce dimanche matin le soleil radieux contribue à l'animation du quartier. De la rue de l'Étang où j'ai élu domicile je rejoins l'église Saint-Patern. Son imposant clocher domine le quartier. Elle porte le nom du premier évêque de Vannes. Je fais un détour pour aller admirer ses retables. Les maisons à colombages de la rue Saint-Nicolas me plongent tout de suite dans l'atmosphère du Moyen-Age. De jolies statuettes viennent orner les vieilles demeures. La porte prison est la plus imposante de l'enceinte fortifiée. La tour du Connétable était partie prenante des remparts et résidence des Ducs de Bretagne. Elle offre une belle vue sur les jardins bien entretenus. Aujourd'hui, ils accueillent le salon du livre. Je poursuis ma promenade par les lavoirs qui plongent dans la Marle. Le château de l'Hermine du XVIIIème siècle. La porte Saint-Vincent marque l'extrémité sud de la vieille ville. Elle débouche sur l'esplanade Simone Veil , lieu propice à la promenade le long du port blotti au fond du golfe. le port est bordé de jolies maisons à colombages. Un peu plus loin l'une d'entre elles s'orne du couple Vannes et sa femme taillé dans le granit. Au sommet de la colline du Méné, la cathédrale Saint-Pierre s'est enrichie de nombreux styles au fil des siècles. Place Heni IV, les maisons se touchent presque. Clin d'oeil à la modernité, la Cohue abrite le Musée des Beaux-Arts. Son entrée est occupée par une oeuvre monumentale. Vannes s'est également convertie au Street Art. Un atelier héberge de nombreux artistes. Emergeant du XIXème siècle, l'hôtel de ville prend la forme d'un château néo-renaissance.
Open
DO
Doume512 7 years ago · Tolente
Saint-Malo et la côte d'Emeraude
Je poursuis ma visite de la Bretagne par une semaine sur la côte d'Emeraude avec Saint-Malo comme point de chute, du 22 au 29 juin 2019. Arrivé par le train je découvre progressivement la ville historique ceinturée d'impressionnants remparts d'où émerge une forêt de toits ardoisés. Mon logement en plein cœur de la ville de Chateaubriand me laissera le loisir de flâner dans les rues qui ont conservé le pittoresque du Moyen-Âge. C'est pendant cette période contemporaine de la découverte des Amériques que la cité prend son essor : Jacques Cartier est natif d'ici. Les armateurs de la compagnie des Indes apporteront la prospérité encore visible aujourd'hui à travers les nombreux hôtels particuliers où ils négociaient leurs affaires.

Saint-Malo intra-muros.

Erigés au fil des siècles, les remparts de Saint-Malo constituent une ceinture de fortifications parfaitement hermétique en vue de conjurer l'invasion de celui qui a longtemps été l'ennemi héréditaire : l'Anglais. La porte Saint-Vincent constitue l'entrée principale dans la cité. Deux écussons apparaissent sur la façade de la porte : à gauche, une herse surmontée de l’hermine des ducs de Bretagne qui représente les armoiries de la ville et à droite les hermines surmontées d’une couronne symbolisant le Duché de Bretagne.

Le château dresse fièrement ses tours et donjon à l'entrée de la cité. Il abrite la mairie et le musée d'histoire.

Un peu plus loin, un escalier taillé dans les remparts permet d'accéder au chemin de ronde, offrant une vue panoramique sur l'océan et sur l'agglomération. Il suffit de se pencher entre deux créneaux pour apercevoir la plage du Sillon dont la largeur est réglée par le rythme des marées.



Les remparts, restés intacts après les bombardements de 1944 ceinturent la ville et permettent d'en faire le tour avec en permanence un double paysage intra et extra-muros. Dés le départ le fort de la Reine s'impose par sa masse est ses formes arrondies. Construit par Vauban après le bombardement de la ville par les Ango-Hollandais.

Vis-à-vis du fort de la reine, le fort national est un ouvrage impressionnant, œuvre de vauban, uniquement accessible à marée basse.

Il devient une île à marée haute.

Autre élément des fortifications, le fort du Petit Bé. Sur l'ilot du Grand Bé, se trouve la tombe de Chateaubriand, natif de Saint-malo. Ils forment un archipel à marée haute.

La baie de Saint-Malo offre les grandes marées d'Europe avec 14 mètres d'amplitude. La tour Bidouane, située près de la maison du Québec offre un beau paysage sur les îles.

Juste en face, sur un terre plein, siège la statue de Surcouf pointant son doigt vers l'Angleterre.

Symétrique de la tour Bidouane, le bastion de Hollande offre une belle terrasse surplombant la plage de Bon Secours et sa piscine d'eau de mer. La statue de jacques Cartier en assure la garde aujourd'hui alors qu'autrefois, 24 chiens affamés interdisaient l'approche de ce bastion stratégique.

La façade ouest des remparts débouche sur le port où cohabitent ferries et voiliers. Le tourisme a remplacé le commerce.

Rue d'Orléans, les remparts voisinent avec les riches hôtels particuliers des armateurs qui y menaient leurs affaires. Largement détruits en 1944, ils furent reconstruits à l'identique.

Au rond point de l'île Maurice, trône la statue de Mahé de Bourdonnais, gouverneur de îles Mascareignes (aujourd'hui : la Réunion, Maurice et Rodrigues).

Du haut des remparts, son contemporain Duguay-Trouin semble le saluer.



La frégate, l'Etoile du Roy (autrefois commandée par Robert Surcouf) semble parée pour la course dans le bassin qui porte son nom.

Le bassin Vauban accueille un port de plaisance.

La cathédrale Saint-Vincent, héritée du XIIéme siècle s'illumine de ses magnifiques vitraux.
Open
DE
Devmukh 8 years ago
Kreiz Breizh - Au coeur de la Bretagne
Kreiz Breizh 2018

Au cœur de la Bretagne

Billet d’été 1

Samedi 21 juillet

Vallée du Faoudel

Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.

Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.

J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Open
KI
Kikijah 10 years ago · Anneflo87
Tour de Belle-Île à pied
Le tour de Belle Île à pied

1° jour :

Arrivés sur Belle Île vers 11h45, les sandwichs étant déjà dans les sacs à dos, nous ne nous attardons pas à le Palais. Nous prenons donc aussitôt débarqués, la direction de Sauzon par le GR 34, terme de notre première étape. 12kms à faire. On se dit que cela ne va pas être très dur. Que nenni ! Le chemin est escarpé : les montées succèdent aux descentes avec parfois, heureusement, quelques portions de plat. On s’inquiète un peu pour le lendemain car nous avons prévu de faire 24kms. Finalement nous arrivons à la ria de Sauzon. Comme nous devons en faire le tour pour rejoindre le village, cela nous laisse le temps d’apprécier ce joli port. Nous recherchons aussitôt notre hébergement, le centre d’accueil géré par le fantoche Edouard. Il s’agit d’un centre d’accueil municipal (http://www.belleile.org) avec chambre à lits superposés, et cuisine et sanitaires communs. Il faut compter 30€ la nuit pour 2 personnes + 5€ par petit-dèj. Il est possible d’y prendre le repas du soir mais franchement cela ne vaut pas trop le coup. Ce genre d’hébergement permet de faire des rencontres et d’ailleurs nous avons rencontré un couple , qui comme nous, fait le tour de l’île. Nous sympathisons et donc nous nous retrouvons naturellement pour diner.

2° jour :

Réveil à 7h00 après une nuit assez moyenne à cause des cloisons en feuille de papier à cigarette qui laissent bien sûr passer tous les bruits (mais pas les odeurs, heureusement). On entendait les voisins chuchoter et un réveil que personne n’éteignait vers 5h00 de matin. Grrrrr !!!! Après un petit déjeuner simple, départ pour la randonnée à 8h15. Il y a encore plus de vent que la veille mais il ne pleut pas. Le GR jusqu’à la Pointe des Poulains est encore difficile. Le site est toujours aussi beau. Plisson ne s’y est pas trompé avec sa photo d’une tempête qui est son œuvre la plus vendue. Nos photos ne seront pas aussi belles que la sienne mais tant pis. Sarah Bernard, en voilà une autre qui ne s’y était pas trompé , en s’y installant dans ce joli petit fortin. Nous continuons donc sur la côte nord, en compagnie de nos amis rencontrés la veille. Nous resterons ensemble jusqu’à la plage de Donnant. Le chemin est moins difficile car nous restons sur les hauteurs de la falaise. A la plage de Donnant, nous coupons par la route en direction de Bangor. L’idée étant de limiter le nombre de kilomètres, mais les 5 kms sur la route pour rejoindre le bourg ne sont pas agréables. Nous arrivons au centre d’accueil de Bangor un peu fatigués, après une étape de 24kms. Le centre d’accueil est nickel chrome : http://www.bangor.fr/hebergements_gite.html30.50€ la nuit pour 2 personnes (pas de petit-dèj ni de diner). Le soir nous allons diner avec nos amis randonneurs chez Renée, la seule crêperie ouverte dans le coin. Bangor n’est pas grand : une mairie (avec sa place), une école(avec sa cour), un camping(avec ses campeurs), un café/épicerie(avec ses habitués), une église(avec son clocher) bien sûr et … un centre d’accueil(avec nous) et puis c’est tout.

3° jour :

Départ de Bangor, pour rejoindre la place de Herlin. Cette plage est magnifique (encore une !!!). Nous devons rejoindre la plage de Donnant. Nous pensions faire une étape courte, dite de transition, de Bangor à Bangor. Le but étant de réduire l’étape du lendemain qui est annoncée comme la plus sportive. La côte à cet endroit, est la plus spectaculaire notamment avec les aiguilles de Port Coton qui ont inspirées Monnet . Finalement on a quand même fait 21kms dont la dernière heure sous la pluie mais comme disait l’autre « quelle est belle ma Bretagne quand il pleut ». Nous aimons bien aussi quand il y a du soleil. On a pu réduire le parcours des 5kms sur route de la veille en faisant de l’autostop. Cela marche encore ici, le stop. Merci les îliens. Oui, parce que ce sont eux qui s’arrêtent pas les touristes. Donc si vous avez bien suivi, nous voici revenus à Bangor pour une deuxième nuit dans ce centre d’accueil.

4° jour :

Nouveau départ du bourg de Bangor pour rejoindre encore la plage de Herlin (on ne s’en lasse pas) où cette fois nous partons vers la gauche en direction de Locmaria. Démarrage difficile de la rando sous la pluie. Il a fallu mettre le pancho. Nous sommes bien en Bretagne, tonnerre de Brest. Mais après quelques instants humides, le soleil parvient à percer les nuages avec l’aide du vent qui a fait un peu de ménage. Le GR est ardu avec encore de belles ascensions et de bonnes descentes où il faut freiner des deux fers. Cette étape est annoncée, par les guides, comme la plus sportive. Les genoux n’aiment pas trop çà. Encore bien sûr des paysages fabuleux on en redemande. Finalement notre petite stratégie s’est avérée payante car cette étape est assez courte et nous sommes arrivés tôt pour profiter de la minuscule plage de Port Maria. Quel calme ! J’ai même failli m’y baigner. Mais non ! L’eau est d’un bleu caraïbe mais d’une température bien bretonne. Après cette pause bien méritée, il ne reste plus qu’à gravir la côte qui monte vers le bourg. Nous rejoignons notre hébergement situé à 400m du bourg, dans le camping municipal : http://www.locmaria-belle-ile.com/heb_gite.html. Il est équipé de chambres pour 3 ou couchage en dortoir. Il faut compter là encore environ 30€ pour 2pers pas de diner ni de petit dèj mais comme ailleurs une cuisine commune. Ici tout est basé sur la confiance il n’y a personne à l’accueil et nous devons mettre le paiement de la nuitée dans la boite aux lettres. Ils sont cools ici. Le gîte est correct. Nous aurons fait 19kms aujourd’hui.

5° jour :

Aujourd’hui c’est la dernière étape de notre périple entre Locmaria et Le Palais. Au matin, il fait un temps splendide du soleil et un poil de vent. Les voiliers sont immobiles. Il ne nous reste que 18kms à faire sur un parcours aux difficultés moyennes. Les paysages , sur cette côte sud, sont moins spectaculaires. Les petites plages se succèdent mais on passe aussi sur La Grande Plage de l’île, appelée Les Grands Sables (1,5kms tout de même). Nous pensions faire cette étape les « fingers in the nose », mais une douleur au genou pour ma chérie et des ampoules aux pieds pour moi rendront l’étape coriace. L’île ne se laisse pas maîtriser aussi facilement, non mais !!! « Je ne suis pas une île facile, moi Monsieur » . Bref, nous avons hâte d’arriver à bon port. Une chambre nous attend à la très pompeusement appelée Résidence Hôtelière Sarah Bernard. En fait, le bâtiment est en travaux, et probablement depuis plusieurs années, la chambre est froide et humide mais le lit est confortable. Ce soir il fait froid à Le Palais. Nous sommes fatigués mais heureux du chemin parcouru. C’est vraiment en marchant sur les chemins côtiers que l’on apprécie pleinement toutes les beautés de cette île qui porte si bien son nom.

Bonne rando. N'hésitez pas à poser vos questions.
Open
TA
Tatawin 15 years ago
Retour du chemin des douaniers en Bretagne, Gr 34
Bonjour à tous,

petit récapitulatif de ma marche sur le GR34, chemin des douaniers qui fait le tour de la Bretagne

arrivée a Beauvoir, 4km avant le Mont St Michel, le vendredi soir 11 novembre

départ donc de Beauvoir, le samedi matin 12 novembre, fin du parcours le samedi 26 à Paimpol

normalement le départ aurait du être à Vitré, mais cette partie jusqu'au Mont St Michel ne m'intéressait pas la partie que j'ai faite s'étale sur 2 topoguides, je les ai donc tailladés un peu pour des raisons de poids

Je n'avais rien réservé d'avance, et il faut savoir qu'à cette saison, les hébergements ouverts ne couraient pas les rues, certains sont ouverts mais n'assurent pas le repas du soir hors saison, donc quelques nuits en chambres d'hôtes, ou hôtels, et ça fait mal au porte-monnaie,

le début du parcours, nous étions deux, nous avons emprunté la variante qui longe les polders, est plate et facile, mais après c'est une toute autre histoire, sans commune mesure avec le début, du relief, même par moments très dur pour le marcheur de plaine que je suis. vous passez votre temps à monter, descendre, à certains endroits particulièrement abrupts, il a été fait des escaliers, etc...... c'est pénible et casse genoux, en fin de journée, vous avez fait autant de dénivelés qu'en montagne, sauf que là, c'est de l'alternatif en permanence, de plus, des endroits extrèmement glissants, feuilles mortes qui cachent les roches ou les racines, les endroits qui ne voient pas le soleil sont continuellement humides, pas gadouilleux vu qu'il n'avait pas plu, mais presque et tout aussi glissants, donc faire très attention, certains endroits, une chute pourrait finir au bas d'une falaise.

à noter aussi que le sentier par endroit ne vous laisse que la place de mettre vos pieds, il est d'ailleurs souvent interdit aux vélos ce qui n'empêche pas d'en croiser,

au quatrième jour, abandon de ma coéquipière, problème de pied, et elle ne m'en voudra pas si je dis aussi un petit manque de préparation ;-))

précision d'importance, ce GR n'est pas si facile qu'on pourrait le penser, combien de propriétaires d'hébergements m'ont fait la remarque, certaines personnes présument de leur force et arrivent dans des états pas possibles, pour ma part je me suis cantonné à des étapes de 20 à 25 km maxi, et ça a été très bien, de toutes manières à cette saison, la nuit tombe de bonne heure et il n'est pas tellement possible de faire plus

maintenant, ce qui suis n'engage que moi, peut-être que d'autres utilisateurs viendront donner leur avis,

je recommande l'usage de bâtons pour les gens qui comme moi ont les genoux un peu foireux, s'aider avec les bras permet de les soulager un peu.

le marquage est assez souvent défaillant, surtout dans les villes, en effet, certains propriétaires privilégiés ont encore gardé des droits jusqu'à la côte malgré les préemptions du conservatoire du littoral, doit encore y avoir un truc à deux vitesses, et dans ces cas là, le gr vous fait passer par l'intérieur pour contourner, et là, le marquage, je regrette de le dire , c'est au pifomètre avec parfois des km superflus. Sachant que le balisage est fait par des bénévoles pour qui, en tant que marcheur, j'ai le plus grand respect, je précise bien qu'il n'est pas question d'accuser qui que ce soit, c'est juste qu'il faut le savoir.

faire aussi attention, que certaines parties ne sont accessibles qu'aux marées basses, donc avant de vouloir marcher sur les plages, hormis le fait désagréable de marcher sur du sable, assurez vous qu'au bout vous pourrez bien en sortir sans avoir a faire demi tour. Vous croyez voir un escalier au loin, quand vous êtes au pied, c'est un escalier privé qui débouche dans une propriété privée. J'ai vite abandonné les traversées de plage. En plus, suis pas vraiment sûr que le sel soit bon pour les godasses, sauf peut-être pour les manger à la fin de la rando.

toujours par manque de marquage, à la croisée de chemins, la logique veut que vous preniez celui qui semble longer la côte, et pas de pot, vous arrivez sur une plage, y a plus qu'à remonter......

en définitif, j'ai fait énormément de goudron. pour un sentier qui se veut chemin des douaniers, c'est un peu bizarre, ;-))

côté paysages, quand j'ai fait le canal de nantes à brest, tout le monde me disait, ça va être lassant, toujours marcher à côté de l'eau, et bien non, le canal a part 3 ou 4 grandes lignes droites, tout le reste, ce sont des courbes, des virages et a chaque fois, on découvre quelque chose de nouveau, alors que là, même si c'est très beau, je finissais par m'ennuyer, quand on parcourt une baie pendant deux jours, voir toujours le même paysage, la même eau, le même type de terrain, oui, ça devenait lassant, si un jour j'envisage de le continuer, je le ferai que sur 8 jours max, pas 2 semaines, c'est trop.

même constatations que sur les autres GR, si vous voulez téléphoner, les portables ne passent pas toujours

constatation regrettable autant que nauséabonde, le GR sert de WC, les chiens bien évidement, mais surtout des gens crados, je sais pas si ils font comme ça chez eux dans toutes les pièces, le long des plages, certains endroits, faut regarder ou on marche, plus les papiers accrochés dans les buissons, j'ai eu un temps magnifique, et certains endroits exposés au soleil, je vous dit pas l'odeur.

deux ou 3 endroits aussi exposés aux émanations des algues vertes, des panneaux vous préviennent que si vous sentez une odeur d'oeufs pourris, il ne faut pas s'attarder dans le coin.

un truc qui m'a un peu gêné, en marchant, si je voulais regarder en même temps le chemin et le vide, je ne pouvais pas, j'avais l'impression d'être attiré par le vide, est ce que ça le fait à tout le monde ou pas, je sais pas ?

mais alors, allez vous me dire, quoi d'intéressant malgré tout ça:

j'ai eu un temps d''été, comme quoi en Bretagne il ne pleut pas tout le temps une débauche de richesses dans certaines villes, des propriétés de rêves, toutes fermées à cette saison, ouvertes que 15 jours ou 3 semaines en saison, et encore, dire que tant de gens n'ont même pas un toit, mais c'est pas le lieu pour en débattre. quelques endroits superbes bien entendu et puis une cure de soupes de poissons, de moules frites, coquilles st jacques, les ormeaux à 30 euros l'assiette, j'ai même pas essayé, hors budget. on y croise facilement du monde, des marcheurs d'un heure ou un peu plus, mais je n'ai pas vu d'autre randonneur comme moi avec le sac à dos, à part un jeune qui partait pour 3 jours avec un sac de .......... 20 kg.A près lui avoir expliqué le coup de la poste restante, il était tombé à 13 kg. il faut aussi savoir que hors saison, certains hôtels acceptent de faire un tarif préférentiel, je ne l'ai su que malheureusement à la fin de mon périple, dommage, je n'en ai profité que 2 fois.

et puis comme en france, on râle tout le temps quand ça va pas, cette fois encore, j'ai décidé de vous donner mes meilleurs souvenirs d'hébergements, dignes de ce nom, ou l'on vous accueille à bras ouvert, comme en famille et à des prix défiants toute concurrence plus les petits à côté, ou l'on vient vous chercher, gîte sympa, ou l'on vous prépare un bon repas à l'improviste, etc......

et les nominés, les bons, ceux que j'ai aimés, et qui m'ont permis de poursuivre mon périple dans de bonnes conditions, sont:

Rotheneuf, Myriam et Jean François, "Villa Esprit de Famille", Jean François n'a pas hésité a venir nous chercher à quelques km de chez eux, il faisait complètement nuit, et hors de question de finir l'étape dans le noir le plus complet, à nous préparer un repas fin et soigné, et Myriam qui nous a fait l'éloge de leur région avec tout ce qu'il y avait à voir autour Le port du Guildo, "hotel Le vieux Chateau", accueil familial, ambiance sympa au bar avant le repas, et puis leur mainate, qui cause à découvrir Pleboulle, camping "Le Frêche à l'âne", fermé mais qui sans l'acceuil de ses 2 charmantes responsables, je dormais à la belle étoile, entre Jospinet et Planguenoual "Domaine du val" , petit chateau à prix modéré pour se faire plaisir au moins une fois dans sa rando Yffiniac, petit hotel "Café de Bretagne", buffet à volonté, repas, acceuil familial le tout pour 37 euros Pointe de Pordic, chambre d'hôtes, Mr Larhant Jean Luc, n'a pas hésité à vouloir m'emmener au super marché pour faire mes courses, je le remercie aussi pour cette excellente galette complète, j'en salive encore Kerdreux, chambre d'hôtes gîte, Mr et Mme Raymond Le Bars, accueil en famille malgré l'imprévu que je leur ai en quelque sorte imposé à la dernière minute, des gens très sympathiques,
Open
CO
Constance44 16 years ago · Caronavarro
Une semaine en Bretagne du Sud
Une semaine en Bretagne du sud…

Après une étape à Fougères où nous avons pu admirer le magnifique château médiéval, nous nous sommes arrêtés également à Josselin pour y voir le château… Samedi 5 septembre, nous sommes donc arrivés à notre lieu de séjour : Kerroc’h-Ploemeur, non loin de Larmor-Plage, dans le Pays de Lorient… Nous avons découvert avec joie notre appartement, au bord de l’eau…(location par Internet, conforme à la description). De la terrasse, nous avions vue sur le petit port de Kerroc’h : Port Blanc…et les rochers : les Deux Têtes, la Grande Sœur et la Petite Sœur, visibles seulement dès que la marée descend… Au bout du petit jardin, une porte nous permet d’accéder au sentier côtier … Découverte du village, du port et balade sur le sentier…Le soleil est capricieux, mais il fait agréable…

Dimanche, le beau temps nous a permis de faire bronzette sur la Plage de Kaolin…(les naturistes y sont admis, du moins en cette saison !) où nous sommes retournés mardi toute l’après-midi (26°… pas de vent… super !) et vendredi… à l’abri du vent…breton !

Lundi, nous sommes partis sous le soleil, sur les pas de Gauguin et de ses amis peintres… Le Pouldu : la Maison Marie Henry, les jolis petits ports de Doëlan, du Belon, de Rosbras... Et enfin LE village où il a séjourné souvent pour y peindre…Pont-Aven. Que dire de Pont-Aven… sinon que c’est un endroit splendide, fleuri, où la lumière attirait les peintres… La promenade Xavier-Grall sur les rives de l’Aven et sa passerelle suspendue, un régal pour les yeux…les bords de l’Aven et ses moulins fleuris, le chaos granitique, le Bois d’Amour et le clapotis de l’eau sous les arbres où la lumière joue à cache-cache, le petit port, la Place Gauguin avec la « Pension Gloanec » et la maison d’Angèle, le Pont sur l’Aven… que de sites magiques et enchanteurs !

Mercredi, le temps gris nous a incités à voir le port de Lorient : la récente et moderne Cité de la Voile d’Eric Tabarly (que nous n’avons pas visitée, pas assez passionnés de voile !), les quais d’où partent beaucoup de courses célèbres, les bases de sous-marins…des lieux très intéressants. A quai, nous avons pu voir le « Prince de Bretagne » et nous avons aperçu son skipper , Hervé Cléris, qui se prépare pour la course Saint-Malo-Costa-Rica , pour tester le voilier avant la grande course…la Route du Rhum, en 2010… L’après-midi, départ tardif vers le village ancien de Poul-Fétan… des chaumières et un village entier restaurés comme autrefois…des animations : cuisson de galettes de blé noir, du pain, filage de la laine, traite des vaches (ça, nous connaissons !!)… Il aurait fallu y passer plus de temps, mais il ferme à 18 h…

Jeudi, le soleil revenu, le ciel bleu sans un seul nuage nous invitent à parcourir la côte et la Ria d’Etel…Port-Louis et sa citadelle, la Pointe de Graves (un endroit calme, serein où il fait bon se reposer en regardant la mer !), puis la pointe de la plage de Kerminihy, sur la rive droite de l’Etel, d’où l’on peut voir la Barre d’Etel (à marée haute… rien vu !)… et repas à Etel , sur la rive gauche, en passant le pont de Port Lerois. L’après-midi : Saint-Cado, son pont, son Ile… encore un endroit merveilleux… à ne pas rater !!!...malheureusement, à marée basse … pas beaucoup d’eau… mais superbe quand même…les petits bateaux colorés sur le sable, la petite maison sur son îlot… la chapelle de St Cado et le Calvaire… Lumière, couleurs, calme… tout appelle à la sérénité et à la méditation…

J’en ai rapporté près de 600 photos… mais jamais une photo ne saurait rendre l’émotion et l’admiration que l’on éprouve devant des paysages et des sites aussi féeriques…que nous avons eu la chance de voir sous un ciel radieux… Les Bretons nous ont dit : « c’est la première semaine complète de beau temps depuis le mois de juin ; juillet et août ont été très pluvieux, et surtout, nous n’avons jamais eu plusieurs jours de beau temps consécutifs… mais en septembre, il fait souvent beau en Bretagne ! »… Avis aux amateurs de vacances … hors saison… Mais attention… à cette période, les heures de visite sont réduites, des commerces ferment, certaines attractions sont supprimées… et après le 15 septembre, c’est souvent trop tard …

J’espère que ces commentaires pourront aider certains touristes… à devenir, comme nous, fans de la Bretagne !

Ci-dessous, 3 photos: Port-Blanc à Kerroc'h, les moulins de Pont-Aven et Saint-Cado.
Open
ML
Mlefevre 19 years ago
Caroline à la mer! (Bretagne du Sud)
POUR VOIR LES PHOTOS EN GRAND FORMAT SUR MON SITE, CLIQUEZ ICI

Voici un petit carnet de voyage de Caroline, 14 ans partie avec Arnaud et Marion (12 et 11 ans) faire un tour de bateau avec leur grand-père.

"Pendant que les parents sont au boulot, nous sommes partis en TGV (super! On n'avait jamais pris le train!) rejoindre notre grand-père à Quiberon pour faire une balade de 2 semaines en trimaran autour de la Bretagne.

Voici le carnet de bord que j'ai tenu pendant cette petite croisière (bon, j'avoue que maman a corrigé les fautes...) :



09 août : Nous quittons Port Haliguen vers 11h00 après avoir chargé la bouffe et les affaires dans le bateau. Je dormirai à l'avant avec Arnaud tandis que Marion dormira avec Papi dans le carré. C'est la pétole mais il fait très beau :

On n'avance pas très vite. Du coup, Papi décide d'aller à Sauzon sur Belle Ile.



Bien sûr, une fois arrivés, le vent se lève, trop tard... Papi fait une petite sieste tandis que Marion et Arnaud font un petit tour en annexe.

Vient ensuite l'heure du goûter...



Ensuite nous allons nous balader jusqu'à la pointe des Poulains (2 à 3h A/R)



On se balade sur la côte "douce" (à l'opposé de la côte sauvage donc du côté du continent)





La phare de la pointe des Poulains au NO de Belle-Ile

Au retour, nous cherchons en vain un restaurant libre et pas trop cher. C'est la foule. Finalement nous mangeons des pâtes... Et puis, dodo, enfin...presque : vers 1h00, des hollandais bourrés ont réveillé tout le port. Bilan : une nuit un peu courte.

10 août : A cause de la marée, nous avons quitté Sauzon de bonne heure, à 6h30, avant que le port n'assèche à nouveau. Bon, en fait, nous, on est resté au lit et c'est Papi qui s'est débrouillé tout seul! Lever de soleil...



Nous revoyons le phare de la pointe des Poulains où nous nous étions baladés hier.



Nous partons vers le nord, passons au large de l'île de Groix et faisons une petite halte aux Glénans : c'est la foule! Une forêt de mâts!



Comme le vent est toujours très calme, nous en profitons pour nous exercer à faire des manoeuvres d'homme à la mer avec un pare-battage accroché à un seau. Ca peut toujours servir même si tout le monde est toujours attaché sur le bateau. Papi ne rigole pas avec ça!



Nous quittons ensuite les Glénans et continuons sur Bénodet.



Nous essayons de remonter la rivière de l'Odet mais nous sommes contre le courant et il n'y a pas de vent donc pas facile! Finalement nous restons plantés dans la vase et décidons de dormir là (en même temps, on n'a pas le choix vu que la marée descend...)

11 août : Papi s'est encore une fois réveillé de bonne heure (6h30) pour remettre le bateau dans un endroit avec plus de fond avant que la marée ne re-redescende. On se rendort ensuite tous pour 1 h ou 2. Il fait toujours grand beau temps! Vers 9h00 nous redescendons l'Odet jusqu'au port de Bénodet pour y prendre une bonne douche et faire des courses (ouf : presque plus de danettes en réserve!) Corvée de vaisselle...



Il y a quelques vieux gréments.



Papi profite de l'après-midi pour réparer le lazy-bag et la pompe des toilettes (!)

12 août : Nous quittons Bénodet pour traverser la baie d'Audierne, 20 milles environ sans abri.



Nous avons passé la pointe de Penmarch avec le courant mais au près, avec un bon vent.

On repasse au large du phare d'Eckmüll à la Pointe des Poulains.

Nous passons la nuit au mouillage de Sainte Evette à Audierne.



Le temps commence à se gâter...

13 août : En quittant Audierne à 9h00, nous accrochons une bouée avec le safran (oups!), sans gravité.

Après avoir hissé la grand-voile, nous remarquons que le foc s'enroule autour de l'étai et pas sur l'enrouleur. Nous retournons donc au mouillage: Papi dit que la réparation ne peut pas être faite au mouillage, ça bouge trop. Mais il faut profiter de la marée pour passer le raz de sein. On le passera donc juste avec la grand-voile. Le bateau avance bien quand même car nous sommes au portant. On passe le Raz vers midi, il y a pas mal de houle.

On admire encore une fois le Phare de la Vieille et la Tourelle de la Platte.



Maman qui nous téléphone tous les soirs pour nous donner la météo nous a prévenus de l'arrivée d'une dépression. Nous avons décidé d'aller nous abriter dans le petit port de Morgat. Nous arrivons sous un petit crachin. On n'a plus rien à lire, alors on se fait une petite partie de scrable puis on va (encore! chouette!) manger au restaurant.

14 août : le baromètre a drôlement chuté (1022 mb hier, 999 aujourd'hui!) Heureusement on est bien à l'abri. La nuit a été agitée. 4h30 : je prends une douche d'eau froide à cause d'une fuite au-dessus de la couchette. Papi retend les amarres. 5h30 : Papi doit encore retendre les amarres et essaie de faire cesser un grincement sur la coque tribord, sans succès 9h15 : on émerge. Il pleut toujours... Nous allons faire des courses et achetons des bouquins, on va en avoir besoin vu les prévisions météo! Arnaud et Papi réparent l'enrouleur du foc, Marion range le bateau de fond en comble et moi je relate leurs exploits!

15 août : Ben... on est toujours bloqués à Morgat. Toujours trop de vent! Mais il fait beau! Nous avons très bien dormi! Nous partons vers la pointe de la Chèvre, située à 9 km.



Le sentier côtier est très escarpé mais pas mal du tout : ça ressemble aux Vosges avec la mer en plus!









On aperçoit enfin le Cap de la Chèvre!





Une fois rentrés, je me plonge dans les nouveaux bouquins tandis qu'Arnaud et Marion se gavent de céréales. Juste avant de nous coucher, un dauphin arrive avec un autre bateau. C'est une célébrité locale : Randy qui se balade partout en Bretagne. On l'avait déjà vu dans le port à Port-Haliguen et papi l'avait rencontré près de la Rochelle et vers Belle-Ile. C'est la fête à Morgat, il y a un feu d'artifice pour le 15 août mais nous préférons regarder le dauphin qui a visiblement pris un dégazage en plein bec. Il vomissait du mazout le pauvre!

16 août : encore et toujours à Morgat. L'amélioration attendue n'arrive pas. On attend des rafales à 30 noeuds et de la houle à 3 m. Arnaud, Marion et moi sommes allés faire des courses pendant que Papi rangeait le bateau. Après manger, nous sommes allés voir des grottes en annexe (bof). C'était pas terrible car nous étions à marée basse. En rentrant nous avions les vagues et le vent de face. Résultat : tous trempés! En fin d'après-midi, nous sommes allés voir Ratatouille au cinéma de Morgat, super!

17 août : vu la météo on a décidé de ne pas continuer vers le Nord car il y fait encore plus mauvais et on aurait le vent dans le nez donc on choisit de redescendre vers le Sud. Il nous faut absolument passer le raz de Sein aujourd'hui sinon on sera encore bloqué par la prochaine dépression. Nous passons le Raz avec bien du mal et 2 noeuds de courant dans le nez.



C'est finalement à Loctudy que nous jettons les amarres. Le ciel ne promet encore une fois rien de bon!



18 août : Après une bonne douche (chaude pour une fois!) nous partons de Loctudy avec un vent de 20-30 noeuds et une mer hachée. Lors de la traversée, Arnaud fait une pointe à 16, 4 noeuds (au portant et en surf).



Nous voulions aller à Concarneau mais la houle y entre directement donc nous bifurquons sur Port-la-Forêt, plus abrité. C'est sous un bon grain que nous arrivons au port. Nous nous amarrons derrière un trimaran de course. Nous mangeons à 14h30 (! nous sommes affamés)

19 août : depuis un bon moment déjà, Papi avait entendu un clapotement bizarre sans y attacher d'importance. Alors qu'Arnaud regarde les poissons par le hublot avant, il remarque un petit cormoran piégé dans les algues. En moins de 30 secondes, tout le monde est sur le pont! On essaie de le dégager avec une gaffe, sans succès. Papi arrache alors le paquet d'algues dans lequel le petit cormoran est bloqué.

Une fois qu'il est hors de l'eau, on remarque qu'il a une patte coincée dans une moule! Papi essaie d'ouvrir la moule avec un couteau mais finalement il y parvient avec une pince multiprise. La petite patte est intacte! Après un moment, le petit cormoran plonge dans l'eau...on l'a sauvé!

La traversée jusqu'à Doëlan fut assez agitée. L'entrée dans le petit port s'est faite au millimètre. Ouf! Beau grain à l'horizon...



Aujourd'hui à Doëlan, il y a le Championnat du Monde (!) de" lancer de sardine avec une grille". Nous sommes en plein dans le champ de tir mais juste un peu trop loin, hé, hé!



Le gars dans l'eau est le Jury chargé de repérer l'endroit où les sardines tombent dans l'eau, brrr!

Il y a aussi le Championnat du Monde (!) de godille. On a encore des progrès à faire!



20 août : la météo annonce encore 35 noeuds de vent et il pleut des cordes. On va donc rester là encore une nuit. Le port est super mignon.



Pour occuper notre matinée, Papi, Arnaud et Marion font des noeuds et moi je range la cabine avant qui en a bien besoin!



L'après-midi nous remontons l'estuaire en annexe en nous abritant dessous pendant les grains!







Cette nuit il devrait (encore!) y avoir une tempête.

21 août : la tempête annoncée n'a finalement rien donné, tant mieux. C'est par un vent arrière un peu faible que nous partons vers Quiberon. C'est un peu long, je passe 3 heures à la barre en plein vent, brrr... Pour le bronzage, ce sera pour une autre fois!



Après avoir mangé, je m'endors frigorifiée avec Arnaud. On se réveille 2 heures plus tard! Nous approchons de la Teignouse. Comme toujours le vent forcit juste avant d'arriver. Nous avons du mal à rentrer dans le port (on a 20 noeuds de vent dans le nez). Ouf, on y est! Ca fait du bien de retrouver un peu de confort et surtout, surtout, maman nous rejoint ce soir avec Copain et Zorro, nos zazas adorés!"
Open
SY
Sylf 19 years ago · Btjuin
France: tour de Bretagne à vélo - commentaires
Bonjour, parti le 8 aout 2005 de Morlaix (finistere) avec un ami et nos vélos respectifs avec un chargement de 25 kilos par vélo, comprenant tente, récho et affaires. Partis dans l'optique de découvrir la Bretagne et de s'arréter où bon nous semble. Contrainte de temps de 3 semaines maximum ( 2 semaines au bout du compte, dégradation de la météo). Donc, 2 semaines de vélo en partant de Morlaix et arrivée à Morlaix (magnifique baie). Route vers Carentec et St pol de Léon en passant par l'ile Callot et avant la marée. Route cotière vers la baie de Kernic. Le périple continua vers l'ouest mais en plongeant à l'intérieur vers Lesneven voulant atteindre au plus rapidement la route des Abers. Passage par Plouider, Guissény Plougerneau. Arrivé à l'Aber Wrac'h en fin de soirée.Le lendemain traversée des différents Abers (Benoit, Ildut) pour arriver au Conquet et prendre le Bateau pour l'ile de Ouessant. Jusqu'à maintenant, aucun probleme avec les voitures, des paysages de reve, vraiment magnifique et non innondés de monde, un certain calme reignant. Les Bretons et les touristes étaient tres accueillant et tres respectueux des courageux du vélo. J'ai meme l'impression que les gens ont énormément de respect pour les voyageurs. Beaucoup s'arretent, interrogent, se rappellent de leur jeunesse. C'est un plaisir de discuter. 24 h sur l'ile de ouessant et retour sur la terre ferme au conquet. Contournement de Brest par St Renan, bourg Blanc, Plabennec, Landerneau et arret à Daoulas. Déja 5 jours d'écoulés. Repos des jambes. 3 jours à se reposer au festival du monde qui cela dit en passant est tres sympathique. Reprise le mardi vers le sud Bretagne - idée générale : beaucoup de monde contrairement au sud sur les routes et dans les villes. Départ de daoulas ce mardi pour Audierne en passant par le parc Régional D'Armorique et le Menez Hom... Quellemontée à 14 km/h. Direction vers Douarnenez.. ouille les jambes. l'arrivée est difficile mais magnifique. Apres petite collation au port, départ pour Audierne. Pas si fantastique comme ville. Probleme technique des vélos, chargement obligera a l'avenir des jantes double parois - roue completement voilée par les nies de poule. Difficulté de trouver un champ ou une plage pour dormir tellement la cote est habitée. Ensuite direction, le sud vers Pont l'abbé, Benodet, Concarneau la région des parisiens... enfin beaucoup de plaques d'immatriculation 75 92 etc ..... Région plus prospere que celle du nord finistere mais bien moins agréable pour les voyageurs, routes surempreintées, pas beaucoup de choix de route. Grande route avec piste cyclable. Ce qui nous sauve sur la route. La seule fois où l'on pouvait rouler a deux de fronts sans géner personne alors que la circulation était dense. Magnifiques villes bretonnes ayant son charme mais ne ressemblant en rien au nord beaucoup plus sauvage. Arrivé à Pont Avent, le lendemain petit arret à Nizon à la creperie (bonnes crepes, vraiment pas cheres, bonne ambiance, patron super sympathique, décoration et cadre agréable; boulangère tres souriante et le pain au sègle est bon - les galettes bretonnes penven sur la route de nizon sont tres bonnes situées juste a coté des galettes de Pont aven plus commerciales, un détour a faire). Ensuite pont aven où il y a trop de monde, juste le temps d'acheter un bon Kouig Amann (surement faute d'orthographe) et de reparti vers Quimperlé. Une ville carrefour.Direction le Faouet pour entrer dans le morbihan. Choix entre retour direct par Morlaix ou bien passage en cote d'armor. Ciel bleu, envie tres tranquille sur la route alors prolongation du chemin par les montagnes noires dans le Poher. Région vide, petit choc avec 50 km plus au sud. Passage par Rostrenen, Plougonver par les rébines, personne sur la route, un plaisir. Le décor était splendide avec les montagnes, les forets, les nuages. Dur pour les jambes avec le vent de nord ouest. Le désir de retrouver la mer se faisant ressentir alors direction les cotes d'armor apres une étape à Belle isle en terre. Direction Treguier: magnifique ville bretonne et route vers la cote. Longeant toutes la cote : quel décor magnifique; un corse rencontré sur la route disait la bretagne serait parfaite avec 3 degrés de plus et la corse avec 3 degrés de moins. C vrai mais entre 11 et 19h, la température nous permet de vivre contrairement au sud. Arrivé sur Perros Guirrec (ressemblant à la baule (loire atlantique) par son standing). Visite de Trebeurden, de lannion, charmant et retour sur Morlaix par saint jean du Doigt pointe de primel, le diben...

850 Km parcourus en 11 jours purs de vélo et environ 48 heures de vélo.. Un parcours a refaire....

Bonne alimentation. Le vélo, un tres bon moyen pour visiter. La Bretagne est vraiment plate .... lol Le vélo c génial quand il fait chaud, on prend l'air. et puis vivre quinze jours coupés du monde, quel plaisir!!!

A bientot
Open

Recommended for you

Previous Page 1 of 1 Next