Je reviens d’un voyage en Birmanie de 20 jours avec un stop à Bangkok 1 jour à l’aller et 3 jours au retour. J’aimerais apporter ma petite contribution en infos et tuyaux pour ceux qui voudraient voyager avec des enfants principalement…
Tout d’abord est-il facile de voyager en Birmanie avec des enfants ???
OUI, oui et oui, les Birmans adorent les enfants et ils sont toujours étonnés de voir des « petits étrangers » dans leur pays. Pour les enfants c’est humainement et culturellement particulièrement enrichissant car à chaque visite ils sont sollicités pour participer aux différentes activités artisanales et ils voient la vie dans les campagnes comme elle pouvait exister au XIXème siècle.
Tout d’abord, pour les voyages avec enfants, je suis partisan de l’organisation (modifiable sur place toujours) mais assez précise quand même.
Voici notre itinéraire et quelques conseils (nos filles ont 6/9 ans).
J 12 Juillet Paris 17H40 / 23H15 Amman
V 13 Juillet Vol RJ0180 Amman 1H55 / 14H50 Bangkok (Go voyage / Royal Air Jordanie) 2002 E A/R
Nous sommes allés directement au Rambuttri hotel vers Kaosan road il a la piscine sur le toit et cela c’est top (accueil moyen mais piscine…) chambre pour 4 résa par internet possible 1300 bth soit 27 E.
S 14 Juillet Vol FD3770 Bangkok 7H15 / 8H00 Yangon (Air Asia) 300 E A/R
Trajet taxi aéroport Yangon - Gare des bus. Oui, cela fait tout drôle d’aller réserver un bus sans avoir d’argent local sur soit mais cela n’a posé aucun problème au chauffeur de taxi ils ont l’habitude… Prix 7000T/Personne. On leur a laissé notre sac. Il est important de payer pour 4 personnes, car si vous économiser une place pour la petite, elle voyagera 15H sur vos genoux.
Ensuite, il nous a amené à l’hotel Central où l’on a changé 1E/1640T. Bonjour les liasses !! Le tout pour 6$.
Nuit du 14/15 bus Yangon / Mandalay ( Attention, la compagnie citée par le Lonely : Léo express n’existe plus).
Pour le bus :prendre lampe de poche (pour les WC non éclairés), sac plastic car ça tourne (petit truc prenez donc ceux de l’avion en papier ils sont faits pour et gardez en un ou deux prêt de vous pendant les longs trajets), coculine, pull, boules quiès (musique et karaok dans le bus), coussin gonflable, MP3 (avec leur musique), anti-moustiques pour les arrêts…
L’avantage d’aller directement à la gare des bus est le gain de temps en transport, car elle est vers l’aéroport et il faut 30/35 mn pour rejoindre le centre ville donc deux temps de trajets d’économisés. Je voulais aussi garder la plus belle des pagodes pour la fin la Shwedagon et visiter Rangoon lorsque nous serions plus habitués. Je ne regrète pas ce choix.
Puis nous avons visité « Rangoon colonial » et Paya seule et les marchés super début !!.
D 15 Mandalay Hotel Emerald Land Inn Mandalay No. 9, 14th Street between 87th & 88th Street Pyi Gyi Yan Lone Quarters Mandalay (avec piscine ) le prix était de 48$ plus 10$ pour l’extra-bed en fait vu le faible remplissage de l’hôtel nous avons payé 33$ une grande chambre pour 4, clim petit dèj. Visite des pagodes au pied de la colline les filles n’ont pas payé. Spectacle Moustache Brother le soir filles 0$.
L 16 Mandalay + Mingun y aller en bateau (prendre des chaussettes car les briques sont très chaudes !!). Char à buffles sur place les filles adorent (elles n’ont pas payé l’entrée). De retour à Mandalay, vers la piscine il y a un petit parc d’attractions manèges OK. En soirée spectacle de marionnettes avec musiciens et non bande enregistrée 8$ filles 0$ chèr oui mais superbe spectacle.
M 17 Mandalay + Anciennes cités (taxi jour) Inwa, Sagan, (+Paleik ou pas), Amarapura (pont de U Bein) pour le confort de tous nous avons pris un taxi « normal » et non un taxi bleu où seule les personnes de devant sont bien installées 30 E les filles ont eu l’occasion de diriger la calèche elles ont adorés !! On fait du bateau et je ne sais plus trop dans quelle pagode on peut toucher un python…Là, c’est ma femme qui n’a pas aimé !!
M 18 Départ pour Monywa (135 Km 3/4H prendre le bus) visite de la ville et du bouda couché le plus grand du monde et d’une pagode kitchissime mais sublime en même temps paya Thanboddhay 3$ filles 0$.
J 19 Grottes de Hpo Win Daung (prendre un guide car des grottes il y en a de partout alors laquelle choisir ? ne pas oublier les lampes de poche des enfants) le matin et retour à Mandalay.
Nous pensions pouvoir faire du vélo à Mandalay mais vu lest trus et la circulation, cela nous paraissait dangereux pour les enfants (adultes OK).
Le soir, train Mandalay / Bagan 295 Km 8H (9H/5H du matin). L’hotel a accepté que nous laissions nos sacs et que nous prenions un petit bain avant le départ ce gratuitement. Ce train est un véritable shaker mais on y a dormi. Prendre un anti-vol de vélo souple pour les sacs + sac vomi +MP3.
Kaday Aung à New Bagan 20 US$ Le luxe à petit prix : appelé aussi Class One : Piscine et tout confort, accueil très pro. Les filles ont adoré et nos aussi 25$ et le petit dèj du premier jour offert.
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Mandalay-Bagan Nous pensions prendre le slow boat mais les jours ne nous convenaient pas. Après avoir discuté avec d’autres personnes voilà ce que l’on peut dire : le slow est une bonne expérience pour découvrir la vie au cour du fleuve avec les arrêts embarquement/débarquement, quant au speed boat le fait de ne pas s’arrêter fait que l’on est toujours au milieu de l’Irrawady et donc on ne voit rien intêret limité.
Bagan Quelques temples à voir parmi tant d'autres :Thatbyinnyu, Mahabodi, Dhammayangyi, Mingalazedi (coucher de soleil superbe - photos idéal vers 18h au mois de Décembre, Pya That Gyi, Sulamani, Iza Gaw Na et Tayoke Pyay. La Shwezigon Pagoda.
V 20 Bagan Calèche 6$ 5H pour 4.
S 21 Bagan Vélo nous n’avons pas pu trouver de vélo enfant pour la grande domage!! (casquette, crème).
D 22 Bagan Vélo une possibilité aller où l’on veut le plus longtemps possible puis revenir en mini bus lorsque les filles fatiguent pas de problème, ils chargent le vélo sur le toit. Vu trois serpents donc aspi-veni à prendre.
L 23 Départ pour Kalaw 259 Km 8H le matin faire le Mont Popa il faut monter tout en haut, superbe vue les filles sont montées seules, c’est à faire la vue est magnifique rester en bas n’a aucun interet. Malgré le prix 110$ je déconseille de prendre le bus car même avec un taxi la route est épouventable ne pas oublier les sacs pour le mal des transports et MP3 car c’est long très long.
Hotel Heastern paradise motel 15$ la chambre pour 4 très propre, ils nous ont conseillé un guide très bien et on gardé nos sacs pendant le trek.
M24 Marché à Kalaw (attention tous les cinq jours se renseigner) tôt !! et organisation du trek.
M 25 / J 26 Trek on nous a organisé un mini trek avec une nuit à View point spartiate mais un grand moment. 12Km le premier jour visite de deux villages et 7 le deuxième les filles ont apprécié, on en a profité pour faire un herbier grace aux explications du guide. Penser à prendre des lingettes pour la toilette…
V 27 Départ arrêt aux grottes de Pindaya (les filles n’ont pas payé l’entrée de la grotte) 48 Km/1H30 puis 106 Km/3H30 pour le lac Inlé 40$.
S 28 Inlé les filles ont aussi payé l’entrée de 3 ou 4$.Hotel Queen inn : 5$ par personne les filles payent dîner compris. Pas obligatoire (dans ce cas 4$) et super qualité de repas.
Bungalow avec grande chambre, bains/wc, fenêtre. Préférez ceux le plus éloignés du canal, car évidemment ce n’est pas du double vitrage et les moteurs des pirogues à 5h du mat ça décoiffe !! Agréable de par sa situation Bungalow au bord du canal. En soirée bateau à rames 2500T/H pour tous très agréable et romantique en plus, c’est sans bruit on a pris deux heures c’est bien !
D 29 Inlé nous avons loué des vélos dont un pour notre grande fille balade géniale ; aller le plus loin possible et revenir en bateau. Pizza (très appréciée par les pettites) et spectacle de marionnettes (très fort le marionnettiste) : bonne soirée il y avait deux spectacles 19H 20H.
L 30 Inlé Un bateau pour une journée 15 000 Kts en précisant bien les parcours et en négociant un poil.
M 31 Vélo de l’autre coté du lac superbe balade jusqu’à Maing thauk et son superbe pont en bois aller jusqu’au bout et prendre un verre dans le bar local sur pillotis. Retour en bateau.
M 1 Vol Heho – Yangon (10$ en voiture) avion 64$ par adulte et 54$ par enfant il ne faut pas hésiter et prendre l’avion car par la route c’est épouvantable pour un adulte alors pour des enfants…Il faut se renseigner sur les prix car les agences et les hotels ne pratiquent pas les mêmes tarifs.
Rangoon. Une guest sympa et bien placée à coté de Sulé pagoda c'est Okinawa, chambres en teck attention, une seule chambre familliale 22$ sept chambres en tout. Shwedagon a faire obligatoirement deux fois en journée et le soir. Attention le ticket est de 6$ (notre grande a payé)et il n’est valable qu’une seule journée ! En bas, de la pagode, il y a le parc du peuple avec des jeux et du bateau/canard les filles ont aimé.
J 2 Rangoon Zoo deux trois espèces surprenantes on peut nourrir loutres et hippopotames et il y a des manèges pour des tarifs dérisoirs, possibilité de se baigner tobogands et eau verte ! après midi bateau pour Dalah 2$/Adulte ½ tarif pour les filles(prix aller-retour) pour dernière vision de d’Irrawady on peut facilement manger à Dalah à l’arrivé du bac il y a plein de réstaurants, possibilité de prendre un cyclo pour visiter le village les pagodes et les potiers . Le soir on est allé voir un film Indien avec danses marrant…
V 3 Aout Vol FD377 Yangon 8H35 / 10H20 Bangkok (Air Asia).
S 4 Bangkok.
D 5 Aout RJ0181 Bangkok 23H15/4H00 (le 6) Amman CDG 2B : 17H40 / 23H15 Amman.
L 6 AoutRJ0117 Amman 12H35/16H50 Paris
Pour les guides ma préférence va pour le Lonely avec des bémoles mises à jour moyennes mais surtout chose impardonnable et surprenante il n’y a aucune explication sur Bagan !!! Le routard est donc là à photocopier pour cette ville. Les explications sur Mingun sont mieux aussi sur le routard. Et, dans le routard il y a les dates des marchés.
Pour le linge, les hotels dans lesquels nous sommes descendus étaient chers (sauf celui de Inlé) deux solutions laver soit même ou donner sont linge dans une petite guest à coté.
Pour le change 1 euro = 1640 kyats.
1 dollar = 1250 kyats.
On a aussi changé des euros à Bagan/Mandalay/Inlé pour 1 euro = 1550 kyats et 1 dollar pour 1220 kyats.
Pour le budget nous étions en basse saison il ne faut donc pas hésiter à négocier les hotel souvent au ¾ vide et parfois plus. La piscine fait souvent passer beaucoup de chose les filles adorent (et nous aussi en fait) !
Pour le budget voilà ce que l’on peut dire : les euros se changent de plus en plus il faut demander ! Le dollar prédomine encore largement.
Pour les visites, en général, les filles n’ont pas payé (le fait de poser sur la table l’appoint aide souvent les personnes à se décider)
Les repas sont copieux commander pour trois suffit bien souvent.
Pour la partie Birmanie nous avons dépensé 500 E et 1250$ pour 20 jours ce en comptant le vol interieur.
Deux trois petits trucs pour les filles faire un carnet de voyage / herbier pour cela un petit cahier alternant page blanche et à carreaux suffit une palette de peinture à 3/5 euros, feutres de la colle pour les docs des hotels les cartes de visite entrées diverses, pour l’herbier colle ou scotch et un sylo bille aussi.
MP3 avec leur musique et des contes pour les relaxer. Des livres à lire et à laisser sur place. Un appareil photo jetable chacune à développer à Bangkok car c’est moins cher et avoir les résultats rapidement elles adorent. Lampe de poche chacune pour les visites pour les soirées et pour le plaisir…Leur apprendre quelques mots est toujours très intéressant en plus quand vous avez un trou de mémoire elles peuvent vous souffler (c’est frustrant mais pratique). Voici les incontournables :
OUI OUQ-KE
NON MAHOUQ-PA-BU
BONJOUR MINGALA BA
AU REVOIR PYAN DO MAI
MERCI TCHI ZU TIM BA DE
JE NE COMPRENDS PAS NA MA LE BU
OU EST … ? BE MA LE… ?
OU SONT LES TOILETTES ? EIN DHA BE MA LE
JE SUIS FRANÇAIS TCHENO BA PINTIGA NA BA DE
COMBIEN CA COUTE ? BA LAU LE
COMMENT VOUS APPELEZ-VOUS ? KALYA(g)/SHIN(f) NA ME BELO KWA DALE
JE M’APPELLE CANAW(g)/CAMA(f) LO KWA BA LE
Si vous avez d’autres questions je me ferai un plaisir de vous répondre.
Je vous souhaite d’avoir autant de plaisir que j’en ai eu dans ce magnifique pays des pagodes et du sourire (et tout cela sans oublier la dure vie que doivent subir ces gens).
Merci à tout ceux/celles qui m’ont aidé à préparer ce superbe voyage.
Cordialement.
Olivier.
Travel journals · Asie du Sud-Est
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Sans pub🙂
Kênh Ga se trouve entre les Pagodes de Parfum et l'Ancienne Capitale Hoa Lu. Cette région se prête particulièrement à l'exploration en moto ou en vélo.
C'est une plaine traversée par une rivière qui peut inonder toute la région en période de grandes eaux, avec à l'arière plan, des pics calcaires qui vous rappellent ceux de la baie d'Halong. Aujourd'hui, je vous montre surtout quelques images de la vie des gens autour de cette rivière.
Un couple paisible de retour sans doute de ses courses au village le plus proche
Des pêcheurs qui se reposent
Des touristes qui en profitent
Une rameuse qui vous montre la dextérité de ses membres inférieurs. Quelle ironie, que fait la batterie quand il n'y a pas de moteur?
Petite pêche pour vivre au jour le jour
Ne croyez surtout pas à une promenade de santé
La gardienne du pont mouvant qui répète ses efforts 100 fois par jour, pour laisser passer les bateaux... Mais aucun touriste n'a jamais pensé à lui donner un pourboire. Alors à votre bonté messieurs dames, lors de votre prochain passage
Une petite trempette quand l'on a assez de ramer
La pêche aux petites crevettes pour fabriquer un excellent mets
Des pélerins qui viennent en grand nombre sur un bateau rempli à ras bord pour prier la Sainte Vierge
Le transport fluvial qui ne pollue pas comme les estafettes des villes occidentales
Se laver les cheveux, sans utiliser aucun savon. Et dire qu'elles ont de très belles chevelures que vous pouvez souvent admirer partout au VietNam
Pendant qu'on y est, pourquoi pas le linge aussi?
De la nourriture en abondance, presque inépuisable, mais pour les cochons! à la place des farines animales🙂
L'une rame, l'autre ramasse et nettoie les mollusques de la rivière
Vous venez de voir en quelques photos, les différentes activités des habitants vivant autour de cette rivière nourricière.
La suite, ce sera pour plus tard
Kênh Ga se trouve entre les Pagodes de Parfum et l'Ancienne Capitale Hoa Lu. Cette région se prête particulièrement à l'exploration en moto ou en vélo.
C'est une plaine traversée par une rivière qui peut inonder toute la région en période de grandes eaux, avec à l'arière plan, des pics calcaires qui vous rappellent ceux de la baie d'Halong. Aujourd'hui, je vous montre surtout quelques images de la vie des gens autour de cette rivière.

Un couple paisible de retour sans doute de ses courses au village le plus proche

Des pêcheurs qui se reposent

Des touristes qui en profitent

Une rameuse qui vous montre la dextérité de ses membres inférieurs. Quelle ironie, que fait la batterie quand il n'y a pas de moteur?

Petite pêche pour vivre au jour le jour

Ne croyez surtout pas à une promenade de santé

La gardienne du pont mouvant qui répète ses efforts 100 fois par jour, pour laisser passer les bateaux... Mais aucun touriste n'a jamais pensé à lui donner un pourboire. Alors à votre bonté messieurs dames, lors de votre prochain passage

Une petite trempette quand l'on a assez de ramer

La pêche aux petites crevettes pour fabriquer un excellent mets

Des pélerins qui viennent en grand nombre sur un bateau rempli à ras bord pour prier la Sainte Vierge

Le transport fluvial qui ne pollue pas comme les estafettes des villes occidentales

Se laver les cheveux, sans utiliser aucun savon. Et dire qu'elles ont de très belles chevelures que vous pouvez souvent admirer partout au VietNam

Pendant qu'on y est, pourquoi pas le linge aussi?

De la nourriture en abondance, presque inépuisable, mais pour les cochons! à la place des farines animales🙂

L'une rame, l'autre ramasse et nettoie les mollusques de la rivière

Vous venez de voir en quelques photos, les différentes activités des habitants vivant autour de cette rivière nourricière.
La suite, ce sera pour plus tard
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
5/03/08 - Yangun
Nous sommes arrives à Yangun avec un vol Air India en provenance de Calcuta. Il y en a 2 par semaine. Nous avions réservé nos places dans une agence de voyage de Varanasi 4 jours avant pour un peu moins de 190€ par personnes.
Apres avoir récupéré nos bagages, nous nous sommes rendu au guichet du MTT (organisme de tourisme national) dans le hall de l’aéroport pour réserver nos vols (air Mandalay) vers le Lac Inle (Heho, 91$/pers) pour le lendemain ainsi que pour Chiang Mai (Notre périple continue en Thaïlande, 96$/pers) le 30 mars. Nous aurions bien aimé rester 28 jours au Myanmar comme le permet un visa touristique, mais quand on ne veut pas passer par Bangkok, il n’y a pas de vols tous les jours…
Une personne du MTT nous accompagne en taxi pour nous rendre jusqu’à notre hôtel car en chemin nous passerons prendre les billets d’avions quelque part au centre ville. Voyant que les 1500$ que nous avions emporté ne suffiraient peut être pas si on continue à prendre des vols intérieurs (qui se payent en cash !), nous passons au Sedona Hôtel, seul lieu pour effectuer un retrait mais ils taxent 7% de frais, glups. On se limitera à 500$ pour commencer.
En chemin le chauffeur de taxi nous propose de changer des dollars chez un « ami », n’ayant pas vraiment le temps d’aller au marcher pour avoir un meilleur taux, nous acceptons. (100$=100000K, pas terrible)
Au moment de payer les billets d’avion, la personne du MTT nous signale qu’un des billets de 100$ que nous avons reçu au Sedona ne sera accepté nulle part. Super, un aller retour jusque là. Heureusement, ils ont été très gentils et n’ont posé aucun problème pour remplacer le billet en question. Honnêtement je ne pourrais pas dire pourquoi il n’était pas bon… enfin.
Total Taxi : Aéroport international – Sedona – change – MTT – GH – Sedona – GH = 10$
La GH Dream Land 2 est très agréable(le personnel surtout), mais notre chambre avec clim ne disposait d’aucune fenêtre. 16$ petit déj compris.
6/03/08 - Yangun - Nyaungshwe (Lac Inle) Petit déj correct et nous laissons quelques affaires inutiles ici pour alléger un peu nos sacs, nous les récupérerons avant de partir pour la Thaïlande. Taxi pour l’aéroport national 5$, check in rapide et efficace mais la signalisation des embarquements n’est pas vraiment claire. Un responsable se présente à la porte qui donne vers la piste avec quelque chose écrit en Birman sur une petite pancarte. Il nous faut demander autour de nous à chaque départ pour être certain qu’il ne s’agit pas de notre vol. Nous sommes les seuls étrangers à bord du vol, ce qui ne nous permet malheureusement pas de partager un taxi pour rallier le Lac à partir de Heho. (23$) Droit d’entrée au lac 3$/pers. Nous logerons chez Mr Joe, très avenant, qui tient la GH Puy II. (8$/nuit + ptt déj) Merci à Jean pour ce tuyau, son blog http://bzhjean.skyblog.com nous aura beaucoup inspiré durant notre voyage. Un tout grand merci à lui et sa femme et je leurs souhaite encore beaucoup de voyages.
7/03/08 - Nyaungshwe Un plantureux petit déjeuné pour commencer la journée, avec une main complète de bananes comme encas pour les petits creux de la journée. Nous avons loué des vélos pour découvrir un peu les alentours du Nord du Lac. (1000K/pers) A midi nous dinons au restaurant du neveu de Mr Joe qui se trouve juste au coin en face de la poste. Vraiment bon et aussi économique. Le soir, nous nous sommes régalés avec les pizzas du Golden Kite, un excellent restaurant italien au nord-est dans la ville. Il ne se trouve donc pas près de la poste comme indiqué sur le site de Jean. (9150K pour nous 2 et 10$ pour une bouteille de vin)
8/03/08 – Inle Lake Tour du lac, des artisans, des pagodes, … en bateau (18000K/bateau). Si vous êtes seul ou à deux, c’est préférable de se présenter vers 8h à l’embarcadère pour essayer de partager un bateau avec d’autres. Retour avec le couché de soleil sur le lac, magnifique.
9/03/08 - Nyaungshwe Nous avons pu faire du change dans une agence de voyage (conseillée par Mr Joe) dans la même rue que le Golden Kite (50$=51000K, re-bof mais le $ est bas en ce moment) C’est notre 3ème nuit cher Mr Joe, et comme promis, sa femme nous à fait à manger mais malheureusement nous mangerons rien qu’à nous deux car Mr Joe mange plus tard…
10/03/08 – Nyaungshwe – Pindaya - Mandalay Taxi pour visiter les grottes de Pindaya : 50$ aller-retour. A essayer de partager si possible avec d’autres. Sinon, il serait peut être intéressant, si vous atterrissez tôt à Heho, de passer à Pindaya avant d’aller au Lac avec le même taxi. Ou l’inverse, si vous partez tard (avec un bus de nuit pour Mandalay par exemple, 12000K/pers) passez d’abords à Pindaya et demandez au taxi de vous déposer ensuite à Aung Ban pour y attendre votre bus, ce qui vous évitera de perdre 4h en aller retour inutiles sur ces routes hyper inconfortables … Haaaaa Le bus de nuit. Quels souvenirs. D’abords, la descente interminable et digne des cols de montagne sur une piste digne d’un gruyère et puis le bus qui roule 5h d’une traite sans pose pipi ni cigarette. Le trajet en tout à duré 8h. Je n’ose pas imaginer ce que ca doit être les bus qui relient Yagun à Inle, Bagan ou Mandalay en 18h.
11/03/08 - Mandalay Première journée pour nous reposer, prendre nos repères, faire un tour du marcher et choisir un tuk tuk pour faire le tour des sites intéressant plus éloignés. Nous essayons aussi de relever nos mails mais hotmail relève du domaine du surnaturel ici. Royal Guest House (25ème avenue): 6$ /nuit + ptt déj. Personnel très sympa. Le soir resto au BBE, très bon steak. (12800K pour nous 2)
12/03/08 - Mandalay - Amarapura - Sagaing Nous partageons un tuk tuk (40$ pour la journée) avec un couple de français pour effectuer la visite de la pagode au sommet de Mandalay hill, du monastère Shwe Nandaw, la pagode Mahamuni, assister au diner des moines au monastère Kyaung Maha Ga Nayan, la colline de Sagaing et le fameux pont en teck pour assister au couché de soleil. Très chouette journée
13/03/08 - Mandalay Encore une journée tranquille, visite de quelques pagodes et du marcher. Change effectué dans une agence de voyage derrière l’Hotel Sedona qui se trouve au coin sud ouest du Palais. 100$=108000K mais bon, si il faut payer un tuk tuk 3000K pour y aller et revenir, est-ce vraiment nécessaire d’aller si loin…
14/03/08 - Mandalay - Monywa Nous avons pris le Bus pour Monywa. 1800K/pers, 4 heures de trajet, acceptable ! Nous avons fait un petit écart dans notre budget, Monywa Hôtel 25$ mais une chambre superbe et une baignoire dans la salle de bain. Par contre le resto nous à un peu déçu. Le bateau qui traverse le fleuve nous a coûté 2500K à l’aller et 3000K au retour car il était passé 17h. Ensuite il faut prendre un 4x4 (15000K, essayez de la partager avec d’autres touristes) pour se rendre jusqu’aux grottes. Site très intéressant et une magnifique vue tout autour. Entrée 2000K/pers.
15/03/08 - Monywa - Mandalay Visite du plus grand bouddha debout du monde (il faudra patienter encore un peu pour visiter l’intérieur car il n’est pas encore tout à fait fini et l’ascenseur sera bientôt utilisable…). Il se trouve juste derrière l’ancien plus grand bouddha couché du monde (un nouveau est en construction au sud de Mawlamyine). Il y aussi des « champs de bouddha » tout autour. Fin de la visite avec le plus kitch des temples (à ne pas rater) : Thanboddhay. Celui-ci se trouvant sur la route pour retourner à Mandalay, nous avions espéré pouvoir embarquer dans un bus à cet endroit. Heureusement que notre chauffeur de tuk tuk pour la journée a attendu avec nous, car le bus était plein et ne s’est pas arrêté. Nous avons finalement décidé de retourner à la station de bus à Monywa afin d’être certain de pouvoir embarquer dans un bus. Tuk tuk pour la journée 10000K. Bus retour pour Mandalay 1800K/pers. A Yangun, change dans l’agence de voyage Diamond … dans la 1ère rue à droite en sortant de la GH. (100$ = 108500K alors que le 11/03 nous avons changé chez eux 50$ = 52000K)
16/03/08 - Mandalay - Nyaung Oo (Bagan) La descente en bateau le long de l’Irrawaddy est à faire ! Un express boot (27$/pers) part 5 jours par semaine à 7h et arrive à 17h. Profitez de cette journée pour rédiger vos mémoires… A la sortie du bateau, on paye les droits d’entrées : 10$/pers Inlay guest house ? (nom à vérifier, les rabatteurs nous ont embarqués à la sortie du bateau) très correct, 8$/nuit AC + ptt déj.
17/0308 - Nyaung Oo Détente, viste du marcher et de Old Bagan (intra muros) en vélo (1000K/jour). Change au marcher : 100$ = 104000K
18/03/08 - Nyaung Oo - Mont Popa Partage d’un mini bus pour aller visiter le Mt Popa. 6$ /pers avec en prime un arrêt dans un ptt restaurant de campagne ou ils font de l’alcool avec la sève des palmiers et de l’huile de cacahuète.
19/03/08 - Nyaung Oo - Minnanthu - New Bagan - Old Bagan Tour des vestiges en vélo. Rude journée pour les jambes et 6l d’eau consommé à nous 2. Nous n’oublierons jamais ce que nous avons vu. C’est tellement magnifique comme site.
20/03/08 - 21/03/08 - Nyaung Oo J’avais espéré pouvoir rejoindre Sitwe à partir de Bagan mais Il n’y a aucun vol direct en cette saison et il nous aurait fallu passer par Yangun (cala aurait couté un peu plus de 160$ par personne, ce n’était pas dans notre budget). Par la route il faut des autorisations spéciales délivrées uniquement à Yangun, Mauk-U sera donc pour une prochaine fois. Repos donc histoire de profiter du site qui nous à plus le plus! Internet et achat de livres en français (2 magasins à Nyaung Oo) car je suis au bout de mon stock… Pour ceux qui utilisent hotmail, en version mobile ca marche super bien quand on se connecte avec un modem : http://mobile.live.com/hm/folder.aspx et surtout, il n’est pas bloqué par le gouvernement.
22/03/08 - Nyaung Oo - Yangoon Trajet effectué en avion (air Bagan 81$) par respect pour mes grandes jambes et nos fragiles postérieurs… Cette fois ci nous optons pour la GH “Pyin Oo Lwin II” au 2ème étage, un peu lugubre. 12$/nuit (AC mais pas de petit déj) Change au marcher 100$=110000K, le meilleur qu’on ait eu du sejour. Resto le soir au Zaoudji house à côté du marcher. Un succulent steak accompagné de délicieuses frites. Mais le tout avait un léger goût de trop peu…(11800K pour nous 2)
23/03/08 - Yangoon Pour aller visiter la pagode Shwedagon (5$/pers) nous avons pris un Pick-up (100K/pers). Petit tour du lac dans le parc juste à coté (entrée 1000K/pers) Retour en bus (100K/pers) jusque la pagode Sule.
24/03/08 - Yangoon - Mawlawine 8 heures de Bus (11000K/pers) pour aller jusque Mawlawine (prononcer moulnwe ?) sur une route correcte. GH Breeze (tel :057-214-50), Réserver la “grande chambre à l’étage” (20$/2 pers ou 12$/1 pers) à l’avance sinon vous devrez vous contenter d’une cellule de prison (10$/2 pers) Si nous l’avions fait nous serions peut être resté plus longtemps et nous aurions visité les îles intéressantes du coin. On se sera contenté des pagodes au sommet de la colline pour profiter de la magnifique vue.
25/03/08 - Mawlawine - Hpa-An Le gérant de la GH nous à gentiment déposé à la station de bus. A partir d’ici, nous avons continué notre périple avec une charmante anglaise qui est professeur d’anglais à Yangun. 4 heure de trajet en bus (1250K/pers) sur une route correcte. Golden house ? (à vérifier) (très confort, 14$/nuit AC sans ptt déj) en face du Tiger guest house qui proposait des chambre nettement plus chères. Visite des sites intéressants aux alentour l’après-midi en tuk-tuk (18000K, 3 pers) Kyalk Ka Lat : une étonnante pagode construite sur un étroit rocher émergeant d’une plaine couverte de rizières. Puis on s’est rendu au pied d’une montagne ou des centaines de bouddhas alignés émergent d’une végétation folle. Pour finir une grotte (3000K/pers) où s’incrustent quelques bouddhas vieux de 1300 ans.
26/03/08 - Hpa-An - Kinn Pun Le personnel de la GH ne parlant pas anglais, nous avons eu quelques difficultés à trouver notre moyen de transport pour le Golden Rock. Ils nous avaient dit d’attendre devant la pagode un peu plus haut. Un pick-up nous embarque, nous pensions qu’il nous emmènerait à la station de bus, mais après plusieurs arrêts nous comprîmes qu’il se rendait à Kinn Pun et que nous ferions donc 4h de route serrés comme des patates et secoués comme des pruniers. Hors de question de rester une minute de plus dans cet enfer. Que faire quand on se retrouve au milieu d’un village quand on n’arrive pas à se faire comprendre ? Attendre… Un Birman essaye de nous aider mais apparemment le Bus ne passera jamais. On a fini par trouver un pick-up où les filles purent monter à l’avant, confortablement assises (2000K/pers). Je fis le trajet sur le toit (1000K/pers). Après une bonne heure de route, on entend un grand bruit, la boîte de vitesse ou quelque chose du genre. Véhicule immobilisé au milieu de nulle part. Que faire ? Attendre… Après 20 minutes, une voiture passe, je l’arrête et lui demande de nous déposer le plus près possible de notre destination, il nous embarque tous les 3 pour 12000K. Ca devait être un jour maudit car c’est les freins qui posèrent problèmes. Nous avons dû nous arrêter pour effectuer le remplacement du tuyau de frein de la roue arrière droite. Attendre… Il nous a finalement déposés à la bifurcation permettant de rejoindre Kinn Pun car il continuait sur Yangun. De là, on a prit un pick-up (500K/pers) pour finir le trajet. Nous nous sommes installés à la Sea Sar Guesthouse (chambre confortable 10$/nuit + ptt déj).
27/03/08 - Kinn Pun - Golden Rock Il faut sans aucun doute avoir le cœur solidement accroché pour résister à l’ascension en camion (1300K/pers) jusqu’au petit village au pied du Golden Rock, entassés par 50 dans une benne d’un camion déboulant à toute vitesse des pentes hyper raide ou enfilant les épingles à cheveux à la limite de l’adhérence des pneus. Le reste du parcours est à faire à pied, ou assis dans une chaise portée par 4 Locaux. L’accès au site du rocher d’or : 6$/pers + 2$/camera. On redescend à pied jusque Kinn Pun (3h30) suant…
28/03/08 - Kinn Pun - Yangun Retour en Bus pour Yangun en 6h (8000K/pers, le prix avait été fixé à 10000K mais la clim ne marchant pas, nous avons demandé un rabais, ils n’ont pas discutés) Nous passerons nos derniers jours chez Annabel qui nous avait très gentiment invités.
30/03/08 - Yangun - Chiang Mai Et voila c’est le grand jour. Taxi pour l’aéroport international (depuis Shwedagon) 5$. Taxes d’aéroport (10$/pers) à payer cash au desk d’enregistrement des bagages (pour Singapour, il faut le faire à l’entrée de l’aéroport).
info générales: Pour le change je vous conseille d'emporter des billets de 100 ou 200 euros. Etant donné le cours actuel du dolars, vous en obtiendrez le meilleur change au marche de Yangun et à Mandaly. Il faut bien sur que ces billets soient en hyper bon état. Emporter malgré tout des billets de 100$ (état impeccable) pour changer dans les autres villes. Avec les grosses coupure on obtient aussi un meilleur taux, c'est pour ça que je vous conseille les billets de 100 € ou $. Mais pour payer les hotels, taxis, et autres, emporter aussi des petites coupures en $ (toujours en état impeccable).
Voila, j'espère que ces information pourront servir à plusieurs d'entre vous qui vous rendrez dans se formidable pays où les gens sont tellement acceuillant et avenenant.
Philippe
6/03/08 - Yangun - Nyaungshwe (Lac Inle) Petit déj correct et nous laissons quelques affaires inutiles ici pour alléger un peu nos sacs, nous les récupérerons avant de partir pour la Thaïlande. Taxi pour l’aéroport national 5$, check in rapide et efficace mais la signalisation des embarquements n’est pas vraiment claire. Un responsable se présente à la porte qui donne vers la piste avec quelque chose écrit en Birman sur une petite pancarte. Il nous faut demander autour de nous à chaque départ pour être certain qu’il ne s’agit pas de notre vol. Nous sommes les seuls étrangers à bord du vol, ce qui ne nous permet malheureusement pas de partager un taxi pour rallier le Lac à partir de Heho. (23$) Droit d’entrée au lac 3$/pers. Nous logerons chez Mr Joe, très avenant, qui tient la GH Puy II. (8$/nuit + ptt déj) Merci à Jean pour ce tuyau, son blog http://bzhjean.skyblog.com nous aura beaucoup inspiré durant notre voyage. Un tout grand merci à lui et sa femme et je leurs souhaite encore beaucoup de voyages.
7/03/08 - Nyaungshwe Un plantureux petit déjeuné pour commencer la journée, avec une main complète de bananes comme encas pour les petits creux de la journée. Nous avons loué des vélos pour découvrir un peu les alentours du Nord du Lac. (1000K/pers) A midi nous dinons au restaurant du neveu de Mr Joe qui se trouve juste au coin en face de la poste. Vraiment bon et aussi économique. Le soir, nous nous sommes régalés avec les pizzas du Golden Kite, un excellent restaurant italien au nord-est dans la ville. Il ne se trouve donc pas près de la poste comme indiqué sur le site de Jean. (9150K pour nous 2 et 10$ pour une bouteille de vin)
8/03/08 – Inle Lake Tour du lac, des artisans, des pagodes, … en bateau (18000K/bateau). Si vous êtes seul ou à deux, c’est préférable de se présenter vers 8h à l’embarcadère pour essayer de partager un bateau avec d’autres. Retour avec le couché de soleil sur le lac, magnifique.
9/03/08 - Nyaungshwe Nous avons pu faire du change dans une agence de voyage (conseillée par Mr Joe) dans la même rue que le Golden Kite (50$=51000K, re-bof mais le $ est bas en ce moment) C’est notre 3ème nuit cher Mr Joe, et comme promis, sa femme nous à fait à manger mais malheureusement nous mangerons rien qu’à nous deux car Mr Joe mange plus tard…
10/03/08 – Nyaungshwe – Pindaya - Mandalay Taxi pour visiter les grottes de Pindaya : 50$ aller-retour. A essayer de partager si possible avec d’autres. Sinon, il serait peut être intéressant, si vous atterrissez tôt à Heho, de passer à Pindaya avant d’aller au Lac avec le même taxi. Ou l’inverse, si vous partez tard (avec un bus de nuit pour Mandalay par exemple, 12000K/pers) passez d’abords à Pindaya et demandez au taxi de vous déposer ensuite à Aung Ban pour y attendre votre bus, ce qui vous évitera de perdre 4h en aller retour inutiles sur ces routes hyper inconfortables … Haaaaa Le bus de nuit. Quels souvenirs. D’abords, la descente interminable et digne des cols de montagne sur une piste digne d’un gruyère et puis le bus qui roule 5h d’une traite sans pose pipi ni cigarette. Le trajet en tout à duré 8h. Je n’ose pas imaginer ce que ca doit être les bus qui relient Yagun à Inle, Bagan ou Mandalay en 18h.
11/03/08 - Mandalay Première journée pour nous reposer, prendre nos repères, faire un tour du marcher et choisir un tuk tuk pour faire le tour des sites intéressant plus éloignés. Nous essayons aussi de relever nos mails mais hotmail relève du domaine du surnaturel ici. Royal Guest House (25ème avenue): 6$ /nuit + ptt déj. Personnel très sympa. Le soir resto au BBE, très bon steak. (12800K pour nous 2)
12/03/08 - Mandalay - Amarapura - Sagaing Nous partageons un tuk tuk (40$ pour la journée) avec un couple de français pour effectuer la visite de la pagode au sommet de Mandalay hill, du monastère Shwe Nandaw, la pagode Mahamuni, assister au diner des moines au monastère Kyaung Maha Ga Nayan, la colline de Sagaing et le fameux pont en teck pour assister au couché de soleil. Très chouette journée
13/03/08 - Mandalay Encore une journée tranquille, visite de quelques pagodes et du marcher. Change effectué dans une agence de voyage derrière l’Hotel Sedona qui se trouve au coin sud ouest du Palais. 100$=108000K mais bon, si il faut payer un tuk tuk 3000K pour y aller et revenir, est-ce vraiment nécessaire d’aller si loin…
14/03/08 - Mandalay - Monywa Nous avons pris le Bus pour Monywa. 1800K/pers, 4 heures de trajet, acceptable ! Nous avons fait un petit écart dans notre budget, Monywa Hôtel 25$ mais une chambre superbe et une baignoire dans la salle de bain. Par contre le resto nous à un peu déçu. Le bateau qui traverse le fleuve nous a coûté 2500K à l’aller et 3000K au retour car il était passé 17h. Ensuite il faut prendre un 4x4 (15000K, essayez de la partager avec d’autres touristes) pour se rendre jusqu’aux grottes. Site très intéressant et une magnifique vue tout autour. Entrée 2000K/pers.
15/03/08 - Monywa - Mandalay Visite du plus grand bouddha debout du monde (il faudra patienter encore un peu pour visiter l’intérieur car il n’est pas encore tout à fait fini et l’ascenseur sera bientôt utilisable…). Il se trouve juste derrière l’ancien plus grand bouddha couché du monde (un nouveau est en construction au sud de Mawlamyine). Il y aussi des « champs de bouddha » tout autour. Fin de la visite avec le plus kitch des temples (à ne pas rater) : Thanboddhay. Celui-ci se trouvant sur la route pour retourner à Mandalay, nous avions espéré pouvoir embarquer dans un bus à cet endroit. Heureusement que notre chauffeur de tuk tuk pour la journée a attendu avec nous, car le bus était plein et ne s’est pas arrêté. Nous avons finalement décidé de retourner à la station de bus à Monywa afin d’être certain de pouvoir embarquer dans un bus. Tuk tuk pour la journée 10000K. Bus retour pour Mandalay 1800K/pers. A Yangun, change dans l’agence de voyage Diamond … dans la 1ère rue à droite en sortant de la GH. (100$ = 108500K alors que le 11/03 nous avons changé chez eux 50$ = 52000K)
16/03/08 - Mandalay - Nyaung Oo (Bagan) La descente en bateau le long de l’Irrawaddy est à faire ! Un express boot (27$/pers) part 5 jours par semaine à 7h et arrive à 17h. Profitez de cette journée pour rédiger vos mémoires… A la sortie du bateau, on paye les droits d’entrées : 10$/pers Inlay guest house ? (nom à vérifier, les rabatteurs nous ont embarqués à la sortie du bateau) très correct, 8$/nuit AC + ptt déj.
17/0308 - Nyaung Oo Détente, viste du marcher et de Old Bagan (intra muros) en vélo (1000K/jour). Change au marcher : 100$ = 104000K
18/03/08 - Nyaung Oo - Mont Popa Partage d’un mini bus pour aller visiter le Mt Popa. 6$ /pers avec en prime un arrêt dans un ptt restaurant de campagne ou ils font de l’alcool avec la sève des palmiers et de l’huile de cacahuète.
19/03/08 - Nyaung Oo - Minnanthu - New Bagan - Old Bagan Tour des vestiges en vélo. Rude journée pour les jambes et 6l d’eau consommé à nous 2. Nous n’oublierons jamais ce que nous avons vu. C’est tellement magnifique comme site.
20/03/08 - 21/03/08 - Nyaung Oo J’avais espéré pouvoir rejoindre Sitwe à partir de Bagan mais Il n’y a aucun vol direct en cette saison et il nous aurait fallu passer par Yangun (cala aurait couté un peu plus de 160$ par personne, ce n’était pas dans notre budget). Par la route il faut des autorisations spéciales délivrées uniquement à Yangun, Mauk-U sera donc pour une prochaine fois. Repos donc histoire de profiter du site qui nous à plus le plus! Internet et achat de livres en français (2 magasins à Nyaung Oo) car je suis au bout de mon stock… Pour ceux qui utilisent hotmail, en version mobile ca marche super bien quand on se connecte avec un modem : http://mobile.live.com/hm/folder.aspx et surtout, il n’est pas bloqué par le gouvernement.
22/03/08 - Nyaung Oo - Yangoon Trajet effectué en avion (air Bagan 81$) par respect pour mes grandes jambes et nos fragiles postérieurs… Cette fois ci nous optons pour la GH “Pyin Oo Lwin II” au 2ème étage, un peu lugubre. 12$/nuit (AC mais pas de petit déj) Change au marcher 100$=110000K, le meilleur qu’on ait eu du sejour. Resto le soir au Zaoudji house à côté du marcher. Un succulent steak accompagné de délicieuses frites. Mais le tout avait un léger goût de trop peu…(11800K pour nous 2)
23/03/08 - Yangoon Pour aller visiter la pagode Shwedagon (5$/pers) nous avons pris un Pick-up (100K/pers). Petit tour du lac dans le parc juste à coté (entrée 1000K/pers) Retour en bus (100K/pers) jusque la pagode Sule.
24/03/08 - Yangoon - Mawlawine 8 heures de Bus (11000K/pers) pour aller jusque Mawlawine (prononcer moulnwe ?) sur une route correcte. GH Breeze (tel :057-214-50), Réserver la “grande chambre à l’étage” (20$/2 pers ou 12$/1 pers) à l’avance sinon vous devrez vous contenter d’une cellule de prison (10$/2 pers) Si nous l’avions fait nous serions peut être resté plus longtemps et nous aurions visité les îles intéressantes du coin. On se sera contenté des pagodes au sommet de la colline pour profiter de la magnifique vue.
25/03/08 - Mawlawine - Hpa-An Le gérant de la GH nous à gentiment déposé à la station de bus. A partir d’ici, nous avons continué notre périple avec une charmante anglaise qui est professeur d’anglais à Yangun. 4 heure de trajet en bus (1250K/pers) sur une route correcte. Golden house ? (à vérifier) (très confort, 14$/nuit AC sans ptt déj) en face du Tiger guest house qui proposait des chambre nettement plus chères. Visite des sites intéressants aux alentour l’après-midi en tuk-tuk (18000K, 3 pers) Kyalk Ka Lat : une étonnante pagode construite sur un étroit rocher émergeant d’une plaine couverte de rizières. Puis on s’est rendu au pied d’une montagne ou des centaines de bouddhas alignés émergent d’une végétation folle. Pour finir une grotte (3000K/pers) où s’incrustent quelques bouddhas vieux de 1300 ans.
26/03/08 - Hpa-An - Kinn Pun Le personnel de la GH ne parlant pas anglais, nous avons eu quelques difficultés à trouver notre moyen de transport pour le Golden Rock. Ils nous avaient dit d’attendre devant la pagode un peu plus haut. Un pick-up nous embarque, nous pensions qu’il nous emmènerait à la station de bus, mais après plusieurs arrêts nous comprîmes qu’il se rendait à Kinn Pun et que nous ferions donc 4h de route serrés comme des patates et secoués comme des pruniers. Hors de question de rester une minute de plus dans cet enfer. Que faire quand on se retrouve au milieu d’un village quand on n’arrive pas à se faire comprendre ? Attendre… Un Birman essaye de nous aider mais apparemment le Bus ne passera jamais. On a fini par trouver un pick-up où les filles purent monter à l’avant, confortablement assises (2000K/pers). Je fis le trajet sur le toit (1000K/pers). Après une bonne heure de route, on entend un grand bruit, la boîte de vitesse ou quelque chose du genre. Véhicule immobilisé au milieu de nulle part. Que faire ? Attendre… Après 20 minutes, une voiture passe, je l’arrête et lui demande de nous déposer le plus près possible de notre destination, il nous embarque tous les 3 pour 12000K. Ca devait être un jour maudit car c’est les freins qui posèrent problèmes. Nous avons dû nous arrêter pour effectuer le remplacement du tuyau de frein de la roue arrière droite. Attendre… Il nous a finalement déposés à la bifurcation permettant de rejoindre Kinn Pun car il continuait sur Yangun. De là, on a prit un pick-up (500K/pers) pour finir le trajet. Nous nous sommes installés à la Sea Sar Guesthouse (chambre confortable 10$/nuit + ptt déj).
27/03/08 - Kinn Pun - Golden Rock Il faut sans aucun doute avoir le cœur solidement accroché pour résister à l’ascension en camion (1300K/pers) jusqu’au petit village au pied du Golden Rock, entassés par 50 dans une benne d’un camion déboulant à toute vitesse des pentes hyper raide ou enfilant les épingles à cheveux à la limite de l’adhérence des pneus. Le reste du parcours est à faire à pied, ou assis dans une chaise portée par 4 Locaux. L’accès au site du rocher d’or : 6$/pers + 2$/camera. On redescend à pied jusque Kinn Pun (3h30) suant…
28/03/08 - Kinn Pun - Yangun Retour en Bus pour Yangun en 6h (8000K/pers, le prix avait été fixé à 10000K mais la clim ne marchant pas, nous avons demandé un rabais, ils n’ont pas discutés) Nous passerons nos derniers jours chez Annabel qui nous avait très gentiment invités.
30/03/08 - Yangun - Chiang Mai Et voila c’est le grand jour. Taxi pour l’aéroport international (depuis Shwedagon) 5$. Taxes d’aéroport (10$/pers) à payer cash au desk d’enregistrement des bagages (pour Singapour, il faut le faire à l’entrée de l’aéroport).
info générales: Pour le change je vous conseille d'emporter des billets de 100 ou 200 euros. Etant donné le cours actuel du dolars, vous en obtiendrez le meilleur change au marche de Yangun et à Mandaly. Il faut bien sur que ces billets soient en hyper bon état. Emporter malgré tout des billets de 100$ (état impeccable) pour changer dans les autres villes. Avec les grosses coupure on obtient aussi un meilleur taux, c'est pour ça que je vous conseille les billets de 100 € ou $. Mais pour payer les hotels, taxis, et autres, emporter aussi des petites coupures en $ (toujours en état impeccable).
Voila, j'espère que ces information pourront servir à plusieurs d'entre vous qui vous rendrez dans se formidable pays où les gens sont tellement acceuillant et avenenant.
Philippe
On arrive d’un voyage de 4 semaines en Birmanie. Voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains voyageurs dans un avenir. .... je l’espère, proche !
(Tiens j’ai déjà dit ça quelque part !)
Notre équipe se composait de 6 personnes et nous avons voyagé en minibus avec guide et chauffeur (merci à LOBO qui nous a conseillé à merveille pour le choix du chauffeur guide !), minibus utilisé sur une grande partie du parcours, sauf pour le package Kyaing Tong organisé et payé à Ananda Travel à Yangon.
1. NOTRE PARCOURS
Du Mercredi 18 Octobre au Vendredi 17 Novembre soit 31 jours/28 nuits sur place
1er jour : Départ en train Avignon TGV pour Roissy CDG à 6h35 Vol sur Singapore Airlines 12h35 pour Singapore
2ème jour: Arrivée 7h35 à Singapore – connexion sur Silk Air pour Yangon à 10h20 – arrivée 11h40 et rencontre avec notre chauffeur et guide - minibus 9 places – Première approche de Yangon : le bouddha couché et la paya Sule, un tour sur les bords de la Yangon River pour l’ambiance : on aime déjà ! 🙂🙂 Repas près de la Shwedagon (de nuit wouah !) au Shan Kan (Ref. GDR) 5400K avec la bière, crevette extras 😛 (merci NANCY pour l’adresse !) - Hébergement au Golden City Hotel.
3ème jour : Départ pour Tangoo (225km) via Bago Arrivée à Bago (entrée fees 10$) – visite du Bouddha couché 🙂 (support fabuleux !), du monastère (1300 moines prenant repas dans un calme absolu, à voir ! Repas au resto Three Five pour sa spécialité, les « fighting balls » testicules de bouc : à essayer pour 3000K !
Visite de la grande paya 🙂 Shwemandaw et de la pagode Kyaik Pun – le monastère du serpent (bof !) mais route de campagne agréable pour y aller… Longue, longue route (route, si on veut ?) pour rejoindre Tangoo Nuit à la Beauty Myanmar Guest House.
4ème jour: toute la journée pour rejoindre Mandalay : paysage de collines puis la plaine après Metkila (on arrive à Mandalay après les inondations catastrophiques 😕😕…des centaines de réfugiés sur les routes !) On va au night bazar - premier trishaw, repas dans la rue ... contact, discussion ...enfin avec les mains et 2 ou 3 « chézubè » : génial !😉 - Nuit au Mandalay Golden Hotel (merci NANCY pour l’adresse, voir plus bas !.)
5ème jour: Visite de Mingun : on chartérise un bateau pour nous 6 pour 22000 K la journée, (tarif sur le bateau touriste 3000 K p/p, kif-kif !!) Premier contact avec les nombreuses vendeuses que l’on rencontrera tout le long du voyage : adorables et souriantes 🙂🙂 comme tout le monde dans ce pays ! Après-midi l’émerveillement continue : le temple Shwe Nandaw tout en teck 🙂, les 259 stupas de la paya Kuthudaw 🙂 Sunset à la colline bof ! D’accord avec beaucoup de routards : y a mieux ! On se rattrape au resto Aya Myit Tar (réf. LP) 😛 pour un excellent curry (1600K) et une de nos nombreuses Myanmar Beer (de 1200K à 1800K tout au long du voyage) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
6ème jour : Départ pour Sagaing – Arrêt de bon matin à la fabuleuse paya Mahamuni : quelle ferveur et quelle atmosphère !🙂🙂 On visite un atelier de tissage sur soie et tapis… Traversée de l’Irrawaddy, le voilà enfin !! Repas à Sagaing (je me rappelle plus le nom, en arrivant après le pont sur la gauche, local et très correct 😛 (1500K les fried noodles with chicken !)
Visite de la colline de Sagaing 🙂: on prend un peu trop de temps et on arrive au pont U Bein juste juste, pour le coucher de soleil (un peu frustré, j’aurais aimé flané plus longtemps !😕) Retour Mandalay et repas dans la rue en plein quartier indien avec fête foraine et tout et tout …!! - Nuit au Mandalay Golden Hotel.
7ème jour : On part pour la campagne environnante : des photos je vous dis pas ! . Route vers Pyin U Lwin et son air un tantinet plus frais à 1200m : à faire si vraiment on a le temps, peu de choses à voir si ce n’est le marché mais on en verra d’autres, la balade en calèche on n’y voit rien, on se croirait plutôt dans la charrette de Marie-Antoinette allant vers son destin (3000K 30mn pour 2 : Bof ! ) Une belle pagode à l’extérieur de la ville et un bon resto San Francisco (1800K noodles et bières incluses) Un brin décu de cette visite 🙁 Retour à Mandalay pour une visite de la fabrique de feuilles d’or: à faire, vous verrez les conditions de travail de ces pauvres gens, sic ! Dans la soirée, on s’essaie aux « grillons frits » : pas mauvais, mais vraiment très, trop gras, dans cette huile… beurk … bon passons ! Resto agréable dans la 19st (est) qui mène à l’hôtel, juste avant le marché aux légumes: terrasse, accueil et bon fried rice (1000K) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
8ème jour : Départ très tôt pour Bagan avec le slow boat du mercredi (ou du dimanche): le coup de cœur du voyage ! 🙂🙂🙂 (Merci PHIL 64 et à DANERO pour toutes les infos cf la croisière : ça vaut vraiment le coup !!) A 5h, on lève l’ancre au milieu de ces gens formidables, avec les poules, les légumes et tout ce que le bateau peut transporter…Incroyable de partager leur vie, leur sourire, assis sur une natte, partageant le moindre morceau de pastèque… Quel régal pour les yeux lors des escales, vous descendez sur une planche de 30cm de large et on se retrouve sur les berges du fleuve, dans la boue parfois, mais qu’importe ! 14 h d’émotions et d’échange, génial ! Arrivée tardive à Bagan à la nuit mais quel bonheur ! - Nuit au Kaday Aung à New Bagan (merci LOBO pour l’adresse, voir plus bas !)
9ème jour : Bagan l’autre coup de cœur du voyage !! 🙂🙂🙂
Première approche de cette merveille, en minibus avec notre guide … des pagodes, des pagodes, des pagodes !!! A New Bagan, le Wu Zin Restaurant (roast duck à 2500K) Piscine de 14h à 16h à l’hôtel Deuxième approche en calèche pour le sunset (3000 K pour 2 pour 2h) - Nuit au Kaday Aung
10ème jour : Troisième approche : le vélo (3000K par jour, un peu cher mais prix correspondant au standing de l’hotel) Journée sublime 🙂🙂🙂 à travers la campagne et les payas….
Repas dans une gargotte au bord du fleuve près de la paya Lawkananda à New Bagan (myanmar food et dépaysement pour 800K) Croisière sunset sur le fleuve (800K p/p) : un peu nuageux malheureusement, mais 2 heures de sérénité sur ce fleuve majestueux ! Repas au San Kabar (Réf. GDR) à Nyaung U: pizza 5300K un poil cher ! - Nuit au Kaday Aung
11ème jour : Autre demi journée de vélo avec d’autres rencontres extra…et tous ces enfants souriants partout, partout, partout !! Repas super au Pyi Sone à Wet Ki Yin: curry au coconut rice extra à 3500K 😛😛 … mais à commander la veille ! (merci bis à NANCY pour l’adresse !) - Nuit au Kaday Aung
12ème jour : Il faut quitter Bagan 😕😕, pour une longue étape vers Kalaw (7h – 19h30) Un coup d’œil au Mont Popa (sans la grimpette) Route inondée par endroits à Mektila et dans la montée de Kalaw route de jungle extraordinaire, avec cette terre rouge, cette végétation et une boue sur le tout le parcours !! (crevaison vers 19h dans le noir à qq kms de Kalaw ) - Nuit au Pine View Hotel
13ème jour : Journée entière dans la région de Pindaya (35km- 7h A/R !!) Rencontres avec les tribus Lisu et Danu, paysages très chouette 🙂 – Visite des grottes : on s’attend à tout sauf à ça, super ! 🙂 (je confirme les dires de Nancy, y a bien 8093 bouddhas !) Repas à Kalaw sur la terrasse du Thu Maung (réf GDR) 2500K mais cuisine bien grasse, décevant ! - Nuit au Pine View Hotel
14ème jour : Début du trek (organisé la veille par notre guide qui connaît tout et tout le monde !) 23 US$ p/p tout compris, repas, porteur et guide local.
Départ sur la route Loikaw à 12km à l’est de Kalaw Paysages magnifiques et rencontres de villages 🙂🙂 Arrivée en soirée après 22km dans un monastère à travers la brume: atmosphère fabuleuse ! Un déluge de pluie tropicale pour nous accueillir 5mn après notre arrivée, quel bol ! Merci la boue le lendemain ! - Hébergement au monastère.
15ème jour : réveil très matinal à 5h avec les jeunes moines et leurs premières incantations. Deuxième journée de marche : peu de visites dommage, du trek pour du trek (20km) ! Une demi-heure de grimpette puis tout en descente vers le lac Inle (houlala les orteils dans les baskets, pour ceux qui les ont gardés jusqu’au bout ! 🏴☠️🏴☠️) Arrivée à Indein 12h30 épuisés et sous la chaleur (38°C) Près de la pagode Phaung Daw U, au milieu du lac (resto pas terrible à éviter 1300K ) Balade en bateau à travers les jardins flottants vers Nyaung Swhe Bonne soupe chinoise au Kaung Kaung (Réf. GDR) pour 1000K. - Nuit au Manaw Thukka
16ème jour : Demi journée sur le lac (12000K le bateau) Marché à Kaung Dyne au nord-ouest du lac – super paysage avec pagodes scintillantes dans le soleil levant 🙂🙂 – visite du marché (à la recherche des graines de tomates pour KUTCHY !) Le sud du lac avec les virtuoses de la pagaie avec le pied : génial !! Retour en ville 13h30 pour un repas commandé à l’hôtel (curry 3500k extra 😛😛 !!) Repos. Balade dans la ville et repas au Daw Nyunt Yee (Réf GDR) (2600K) : très local, chouette - Nuit au Manaw Thukka
17ème jour : Jour de marché à Nyaung Shwe – Repas au Smiling Moon 200m avant l’hôtel (3000K avec crêpes en dessert !) – accueil extra 😛 Repos puis promenade en canoë de 2h pour le sunset dans les canaux aux alentours 🙂🙂 Un régal pour les yeux et les photos, quelle sérénité au petit temple de Nanthe (sanctuaire des nats) A nouveau le Smiling Moon pour une bonne soupe chinoise (1000K) - Nuit au Manaw Thukka
18ème jour : De bonne heure à se perdre dans les ruelles de Nyaung Swhe avant le transfert pour l’aéroport de Heho à une trentaine de kms…… Snif !😕 Décollage de l’autobus pour Kyaing Tong avec escale à Mandalay au nord, puis à Tachileik (frontière thaï au sud) puis après un interminable vol de 15mn à nouveau vers le nord arrivée dans la capitale de l’état Shan…. Accueil par notre guide comme prévu dans le package acheté à Ananda Travel. Premier contact avec cette ville : dépaysement total, on a l’impression d’arriver dans un autre pays. On s’attend, avec l’isolement, à encore plus se retrouver au XIX°... eh bien rien de tout ça : motos, filles en jeans, bars branchés, music et habits dernier cri, presque plus de longyi : effet de la Thailande toute proche !! Et tout ça gentiment, sans heurt, avec les moines qui jettent des pétards dans les rues et qui discutent fort fort avec les demoiselles !! Fête de la pleine lune de Tazaugmaun… Lâchers de ballons à l’effigie de Bouddha et concert rock sur le stade !!🙂 Repas dans un stand sur le stade : très très local ! (800K) Retour de nuit avec un moto taxi 6 places (en fait un local avec sa moto-carriole qu’on a pris pour un taxi officiel et qu’on a « chartérisé » d’office pour nous reconduire à l’hôtel pour 2000K : il doit s’en souvenir encore vu son air à la fois amusé et hagard car il ne connaissait évidemment pas la route de l’hôtel !!) - Nuit au Private Hotel
19ème jour : Journée de découverte des environs autorisés de Kyiang Tong : visite de villages Akkha, Ent, et Lisu 🙂🙂 Repas au Sey Tye Kie : le « meilleur choix » c’est la traduction !! (Réf. GDR & LP). On mange dans un garage…transformé en sympathique cantine chinoise : cuisine extra, surtout le Hot Pot au chicken 4000K (plat pour 2 ou 3 sans problème ! 😛) Toujours la fête au village : plein lune oblige …on rentre à point d’heure 21h !!... avec un vrai moto taxi cette fois !! - Nuit au Private Hotel
20ème jour : Deuxième journée dans les environs, plus montagne cette fois… Visite de village Ent noirs, puis Akkhu (femmes accros du tabac) au gré de la balade 🙂🙂 Pas de touriste attendus même si les femmes Ent trouvent vite des superbes étoffes ou ceintures à vous vendre…mais toujours avec un sourire et dans un enthousiasme inégalables ! Visite d’un village shan et de l’école : rizière de montagne et monastère, des paysages somptueux Retour avec notre guide qui ajoute à ça de poignants souvenirs vécus dans cette région que la junte n’a pas épargnée. Repas au Mingalar Restaurant (Réf. LP) : les bungalows y sont effectivement… mais les arêtes et le goût de vase dans les poissons aussi !! 😠 Affreux, on a rien bouffé pour 2500K! - Nuit au Private Hotel
21ème jour : Marché de Kyiang Tong – typique et plaisant – Transfert à l’aéroport à 13h … reprise de l’autobus et surprise : une escale supplémentaire, non prévue sur le plan de vol de Yangon Airways sur le net. Insolite, après 2 escales à Heho et à Mandalay cette fois-ci, que de demander à l’hôtesse : " 😕 Sorry, mais où sommes nous ? "...et d’apprendre que nous faisons escale dans la nouvelle capitale du pays : Pyinmana, à 120km au nord de Yangon, surgissant au milieu de nulle part dans cette campagne birmane, pour récupérer quelques officiels ou bureaucrates rentrant à Yangon, après une journée dans les ministères ou les bâtiments de l’armée, - Nuit au May Shan Guest House
22ème jour : Longue étape vers le golfe du Bengale et la baignade à Ngwe Hsaung Trois jours dans un hôtel 4* le pied !...wouah ! 😉😉😉 - Nuit au Sunny Paradise Resort
23ème jour : Farniente et repas au village au Pyant Thin Restaurant Fruits de mer abordables mais service très lent 4500K - Nuit au Sunny Paradise Resort
24ème jour : Re-farniente et toujours le soleil - Nuit au Sunny Paradise Resort
25ème jour : Retour à Yangon par Pathein (visite d’un camp de travail d’éléphants, dépaysant de caresser les bébettes mais 10 US$ : cher pour ce que c’est !😠) Traversée du delta (que de photos encore et toujours !) Arrivée à 15h et direction la Swhedagon : le must des pagodes ! Fin d’après-midi fabuleuse : dernier coup de cœur !🙂🙂🙂
Repas au Aung Thukka (Réf. GDR & LP) 3000K la meilleure ambiance locale du voyage et bouffe extra !😛😛 Retour à la paya pour le nocturne : tout à fait différent, il faut faire les 2 - Nuit au Golden City Hotel
26ème jour : Route au Sud pour Mawlamyine (9h de trajet dur !dur !) On s’arrête à Kyaik Hti Yo pour le déjeuner Visite de la ville et des pagodes sur la colline : pas mal mais sans plus, le soleil n’est pas trop de la partie, la fatigue ...bof ! Repas au buffet de l’hôtel (Réf. GDR) : un bon BBQ (3500K) 😛 ça change des curries, on mange directement sur le trottoir, face à la rivière Thalwin, sans trop de moustique. - Nuit au Ngwe Moe Hotel
27ème jour : Le marché de Mawlamyne (toujours autant de couleurs !) Visite de Shampoo Island (barque 3000K pour 6) mais bof, on peut s’en passer, nous on attendait le départ du bateau pour Hpa An (billet 2US$) Croisière de 12h30 à 19h : chouette 🙂🙂, mais diffférente de celle sur l’Irrawaddy, bateau local certes mais plus petit (30/40 passagers environ et parmi eux un bon gros tiers de routards, sympa pour les discussions mais le pont supérieur moins authentique !) Rencontres sensass malgré ça… et des paysages sublimes vers Hpa An, dommage il fait presque nuit ! Repas au Diamond Palace Restaurant (Réf. GDR) 2500K pour un myanmar food un peu gras ! - Nuit au Tiger Hotel
28ème jour : On a retrouvé notre minibus et notre chauffeur hier soir et ce matin on visite la région de Hpa An : des reliefs karstiques au milieu des rizières… Visite du monastère Kyaik Ka Lat perché sur un piton 🙂🙂 Le Lubini Garden avec des centaines de bouddhas dans la verdure 🙂 La grotte Co Hon près de Hpa An …et un monastère sur la route de Tathon (source d’eau chaude et singes vous attendent à l’arrivée) : grotte avec bouddhas sympa 🙂! Repas à Tathon mais j’ai rien noté … Arrivée à Kyaik Hti Yo et repas au Sea Sar Restaurant (2600K) convenable sans plus, accueil sympa - Nuit à la Sea Sar Guest House
29ème jour : Expédition au Rocher Sacré : pas de ferveur ni d’atmosphère, beaucoup de marchands du temple...en plus Golden Rock empaqueté pour restauration donc pas visible ! On dirait le « Lourdes birman » rien à voir avec la Shwedagon ou la Mahamuni à Mandalay ou Bagan … .. en plus les prix ont pas baissé : 850K à l’arrière du camion, 3000K à l’avant par trajet, et 6 US$ pour l’entrée : pour moi la déception du voyage 🙁🙁 On rentre à Yangon : un dernier coup d’œil à la paya de nuit : wouah !! Repas au Shan Kan : encore, mais quand c’est bon ! (5000K avec les nombreuses bières pour le blues qui monte peu à peu …) - Dernière nuit au Golden City Hotel
30ème jour : On visite le marché Bogyoke An San puis le Thein Gyi Zei, beaucoup plus authentique, sans touriste et bien moins cher pour les derniers T-shirts Transfert pour l’aéroport à 14h pour un décollage à 16h20 : tristesse et sanglots dans la gorge, on quitte nos amis 🙁🙁🙁 …
31ème jour : arrivée à Paris à 6h30 comme prévu puis Avignon 13h10, sous la pluie …. !😠
2. BUDGET:
Malgré la nécessité d��emporter des US $, l’euro commence à intéresser les birmans et il était plus intéressant au change :1640 K pour un euro à Yangon près du fleuve, au sud de la paya Sule ! Moins bon change 1520 K dans un hôtel. Pour le dollar 1340 K environ ….
Détail de nos frais par personne : 128 100 K (79 €) pour les restaurants, les boissons et la nourriture (achats divers, eau à 700 K à 950 K le pack de 6 …) 240 € pour l’hébergement sauf le package Kyiang Tong pris à Ananda ( à noter 90$ rien que pour le Sunny Paradise 3 nuits à la mer !) 37 € pour les entrées et permis.
- 2850 K (environ 2 €) pour les droits photos et caméras. 27 700 K (17 €) pour les déplacements (trishaw, taxi bleu …) 200 € pour la location du véhicule, le chauffeur et les services du guide tout compris (24 jours, c.a.d le minibus six personnes à 60 US$ par jour) 20 € pour les pourboires.
- 23 € p/p pour le trek (guide et porteur, eau offerte, hébergement au monastère tous les repas et le bateau Indein-Nyaung Swhe pour l’après-midi)
- 249 € pour le package (2 vols intérieurs, 3 nuits, transport en minibus, chauffeur et guide )
Au total 867 euros sans le vol et TGV pour 31 jours et 1841 euros tout compris.
3. TRANSPORTS :
a) Vols Billets achetés à Nlles Frontières Avignon, réservés en Août 2006 Prix : 841 euros A/R sur Singapore Airlines
b) Véhicule
Loué avec chauffeur et guide pour le trajet Yangon-Lac Inle puis de Yangon (retour de Kyiang Tong) à la fin du séjour. Le fait d’avoir un guide pour une première découverte du Myanmar a été un plus énorme : efficace, disponible je dirais presque 24h sur 24h, prévenant, érudit (que d’histoires passionnantes sur son pays), beaucoup d’humour et le sourire du début à la fin ....Le chauffeur à l’égal du guide !! On s’est fait 2 amis … 😉😉😉
c) Axes routiers
Point de vue général : On parle de routes en mauvais état ( merci KUTCHY de nous avoir avertis !), parlons plutôt de non-route, 30km/h maxi ! La Birmanie se mérite dit-on, croyez-moi, on l’a méritée ! Seul point positif : le semblant d’autoroute entre Yangon et Bago ! On a crevé 2 fois 🏴☠️ (une moyenne convenable aux dires de certains !!) mais que de souvenirs !
4. HEBERGEMENT:
Toutes les nuits sauf deux étaient réservées à l’avance (quasi obligatoire quand on voyage à 6 surtout pour des guesthouses de petite capacité), réservation faite par notre guide (à qui on a fait confiance sur ce point et sur beaucoup d’autres à juste titre) et quelques unes par le net en particulier pour le Sunny Paradise à la mer. (les prix sont indiqués par personne sur la base d’une chambre double)
- Golden City Hotel à Yangon 7.5 US$
Accueil sympa du proprio à 2 pas de la Shwedagon dans un cadre de verdure, au calme, chambre propre, clim & fan, petit déjeuner convenable avec possibilité de « mohinga » pas mal, pas mal !! 😏
- Beauty Guesthouse à Tangoo 11.50 US$ ou 9 US$ Le coup de cœur du voyage concernant l’emplacement et le petit déj 😏😉 Incroyable ! Une table pleine de fruits biologiques, déclinés sous toutes les façons imaginables : beignets, crêpes, en sirop, nature… Les chambres en pleine rizière avec une vue au lever du jour, terrasse pour les 2 chambres à 11.50$, propres, avec moustiquaire et fan …Extra !! Accueil super des proprios qui en plus sont tous médecins du père à la fille, de la mère au gendre…
- Mandalay Golden à Mandalay 10 US$
Un autre de nos coups de cœur 😏😉: pour l’accueil ! Merci encore à NANCY pour l’adresse : Thanzy, son père et tout le staff font tout pour qu’on apprécie le séjour à Mandalay : avec réussite ! Le cadre est agréable avec ce petit étang avec nénuphars et verdure pour le petit déj… Chambre impec, clim (et fan sur demande) Un peu excentré, à 15mn en trishaw du centre ville.
- Kaday Aung à New Bagan 10 US$ Le luxe à petit prix 😉: appelé aussi Class One, il porte bien son nom et merci à LOBO pour l’adresse : Piscine et tout confort, accueil très pro mais avec la gentillesse birmane en plus… Grande chambre avec clim, en teck et bamboo : rien à dire !
- Pine View à Kalaw 10 US$ Un peu éloigné du centre, chambre propre.
- Manaw Tukkha à Nyaung Swhe 12.5 US$ Réservé par l’agence Ananda : hôtel tout neuf, proprio qui vous accueille en français 😏 à 7/8 mn à pied du centre, dans un coin tranquille, chambre nickel, grande et fonctionnelle Repas sur commande extra ..!!
- Private Hotel à Kyiang Tong Dans le package Ananda, donc pas de prix à communiquer pour cet hôtel bien placé sur la route de l’aéroport, à 15mn à pied du centre, cadre agréable, petit bungalow, sans plus, mais le choix hébergement à Kyaing Tong semble restreint.
- May Shan à Yangon 10 US$ Le saloir à viande du coin : le GDR précise que certaines fenêtres donnent sur la paya Sule, exact mais ce sont celles du couloir !! Chambre sans fenêtre, avec carrelage blanc de haut en bas style salle de bain des dortoirs des années 50… salle de bain de 1.20 m x 1.20 m !! 😠 Bon, on aura tout dit, au prix du Kaday Aung à Bagan !!!
- Sunny Paradise Resort à Ngwe Hsaung 30 US$ Hôtel de luxe 4* 😉😉 : rien à dire si ce n’est qu’on a eu les bungalows de luxe avec vue sur la mer et la plage à nos pieds… en demandant gentiment et pour le prix des chambres superior ! - Ngwe Moe à Mawlamyine 16US $ Cher pour ce que c’est mais ici peu de possibilité d’hébergement Chambre propre avec clim et vue sur la Thalwin.
- Hotel Tiger à Hpa An à 10 US$ Ca les vaut pas vu le pays, mais on est arrivé de nuit et c’était la course à l’hébergement vu le 15 touristes débarquant du bateau et cherchant tous une chambre !! Hôtel « un brin » délabré, 2 étages d’escaliers bien raides pour des chambres exiguës, avec clim sans aucune efficacité, un petit déj dégueu… bon passons !
- Sea Sar Guesthouse à Kampun Camp à 7.5 US$ A la hauteur de sa réputation pour cette guesthouse, accueil sympa, petits bungalows à 2 pas du départ des camions pour le Golden Rock, de temps en temps de l’électricité ! Pas le temps de prendre le petit déj vu le départ matinal 6h des premiers camions
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple… Seul détail qui me revient : pour les 2 fois où on a mangé à l’hôtel, on a du payer une taxe sup. pour le gouvernement 😠, alors si c’était à refaire …
6. DIVERS : L’itinéraire
Pour faire notre périple un peu plus cool et moins cassé vu l’état des routes, il aurait fallu 40 jours : il manque 1 nuit à l’arrivée à Yangon pour se poser, au moins 2 nuits à Mandalay (on a pas fait fait Ava et c’était la course à U Bein !😕 ), une nuit à Bagan (tellement chouette), une nuit à Kalaw pour couper et se reposer après Pindaya et avant le début du trek et au moins 2/3 nuits dans le sud pour apprécier la région sinon le déplacement en vaut-il la peine ? (pour les paysages de Hpa An : oui à coup sûr, pour le reste ?…) On le saura pour la prochaine fois…
Le climat
Sur 31 jours, deux journées sans soleil ! 😉😉 Une journée presque complète de nuages en début à Mandalay et encore…un peu voilé une matinée à Kyiang Tong De Yangon à Bagan de 35 à 38°, à Inle une grosse pluie dans la soirée (idem à Kalaw pendant le trek) et �� Kyiang Tong un peu plus cool 34° avec des nuits relativement fraîches dues à l’altitude.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP, mais avec nos amis birmans ils ont vite fait banquette, peut-être pour une ou deux adresses de resto à vérifier…
En conclusion, pays superbe avec des gens adorables, certainement sur le podium de nos voyages !! Allez-y vite et ne changez rien : vous mettez un longyi et vous vivez comme eux ! 😉😉😉
Notre équipe se composait de 6 personnes et nous avons voyagé en minibus avec guide et chauffeur (merci à LOBO qui nous a conseillé à merveille pour le choix du chauffeur guide !), minibus utilisé sur une grande partie du parcours, sauf pour le package Kyaing Tong organisé et payé à Ananda Travel à Yangon.
1. NOTRE PARCOURS
Du Mercredi 18 Octobre au Vendredi 17 Novembre soit 31 jours/28 nuits sur place
1er jour : Départ en train Avignon TGV pour Roissy CDG à 6h35 Vol sur Singapore Airlines 12h35 pour Singapore
2ème jour: Arrivée 7h35 à Singapore – connexion sur Silk Air pour Yangon à 10h20 – arrivée 11h40 et rencontre avec notre chauffeur et guide - minibus 9 places – Première approche de Yangon : le bouddha couché et la paya Sule, un tour sur les bords de la Yangon River pour l’ambiance : on aime déjà ! 🙂🙂 Repas près de la Shwedagon (de nuit wouah !) au Shan Kan (Ref. GDR) 5400K avec la bière, crevette extras 😛 (merci NANCY pour l’adresse !) - Hébergement au Golden City Hotel.
3ème jour : Départ pour Tangoo (225km) via Bago Arrivée à Bago (entrée fees 10$) – visite du Bouddha couché 🙂 (support fabuleux !), du monastère (1300 moines prenant repas dans un calme absolu, à voir ! Repas au resto Three Five pour sa spécialité, les « fighting balls » testicules de bouc : à essayer pour 3000K !
Visite de la grande paya 🙂 Shwemandaw et de la pagode Kyaik Pun – le monastère du serpent (bof !) mais route de campagne agréable pour y aller… Longue, longue route (route, si on veut ?) pour rejoindre Tangoo Nuit à la Beauty Myanmar Guest House.
4ème jour: toute la journée pour rejoindre Mandalay : paysage de collines puis la plaine après Metkila (on arrive à Mandalay après les inondations catastrophiques 😕😕…des centaines de réfugiés sur les routes !) On va au night bazar - premier trishaw, repas dans la rue ... contact, discussion ...enfin avec les mains et 2 ou 3 « chézubè » : génial !😉 - Nuit au Mandalay Golden Hotel (merci NANCY pour l’adresse, voir plus bas !.)
5ème jour: Visite de Mingun : on chartérise un bateau pour nous 6 pour 22000 K la journée, (tarif sur le bateau touriste 3000 K p/p, kif-kif !!) Premier contact avec les nombreuses vendeuses que l’on rencontrera tout le long du voyage : adorables et souriantes 🙂🙂 comme tout le monde dans ce pays ! Après-midi l’émerveillement continue : le temple Shwe Nandaw tout en teck 🙂, les 259 stupas de la paya Kuthudaw 🙂 Sunset à la colline bof ! D’accord avec beaucoup de routards : y a mieux ! On se rattrape au resto Aya Myit Tar (réf. LP) 😛 pour un excellent curry (1600K) et une de nos nombreuses Myanmar Beer (de 1200K à 1800K tout au long du voyage) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
6ème jour : Départ pour Sagaing – Arrêt de bon matin à la fabuleuse paya Mahamuni : quelle ferveur et quelle atmosphère !🙂🙂 On visite un atelier de tissage sur soie et tapis… Traversée de l’Irrawaddy, le voilà enfin !! Repas à Sagaing (je me rappelle plus le nom, en arrivant après le pont sur la gauche, local et très correct 😛 (1500K les fried noodles with chicken !)
Visite de la colline de Sagaing 🙂: on prend un peu trop de temps et on arrive au pont U Bein juste juste, pour le coucher de soleil (un peu frustré, j’aurais aimé flané plus longtemps !😕) Retour Mandalay et repas dans la rue en plein quartier indien avec fête foraine et tout et tout …!! - Nuit au Mandalay Golden Hotel.
7ème jour : On part pour la campagne environnante : des photos je vous dis pas ! . Route vers Pyin U Lwin et son air un tantinet plus frais à 1200m : à faire si vraiment on a le temps, peu de choses à voir si ce n’est le marché mais on en verra d’autres, la balade en calèche on n’y voit rien, on se croirait plutôt dans la charrette de Marie-Antoinette allant vers son destin (3000K 30mn pour 2 : Bof ! ) Une belle pagode à l’extérieur de la ville et un bon resto San Francisco (1800K noodles et bières incluses) Un brin décu de cette visite 🙁 Retour à Mandalay pour une visite de la fabrique de feuilles d’or: à faire, vous verrez les conditions de travail de ces pauvres gens, sic ! Dans la soirée, on s’essaie aux « grillons frits » : pas mauvais, mais vraiment très, trop gras, dans cette huile… beurk … bon passons ! Resto agréable dans la 19st (est) qui mène à l’hôtel, juste avant le marché aux légumes: terrasse, accueil et bon fried rice (1000K) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
8ème jour : Départ très tôt pour Bagan avec le slow boat du mercredi (ou du dimanche): le coup de cœur du voyage ! 🙂🙂🙂 (Merci PHIL 64 et à DANERO pour toutes les infos cf la croisière : ça vaut vraiment le coup !!) A 5h, on lève l’ancre au milieu de ces gens formidables, avec les poules, les légumes et tout ce que le bateau peut transporter…Incroyable de partager leur vie, leur sourire, assis sur une natte, partageant le moindre morceau de pastèque… Quel régal pour les yeux lors des escales, vous descendez sur une planche de 30cm de large et on se retrouve sur les berges du fleuve, dans la boue parfois, mais qu’importe ! 14 h d’émotions et d’échange, génial ! Arrivée tardive à Bagan à la nuit mais quel bonheur ! - Nuit au Kaday Aung à New Bagan (merci LOBO pour l’adresse, voir plus bas !)
9ème jour : Bagan l’autre coup de cœur du voyage !! 🙂🙂🙂
Première approche de cette merveille, en minibus avec notre guide … des pagodes, des pagodes, des pagodes !!! A New Bagan, le Wu Zin Restaurant (roast duck à 2500K) Piscine de 14h à 16h à l’hôtel Deuxième approche en calèche pour le sunset (3000 K pour 2 pour 2h) - Nuit au Kaday Aung
10ème jour : Troisième approche : le vélo (3000K par jour, un peu cher mais prix correspondant au standing de l’hotel) Journée sublime 🙂🙂🙂 à travers la campagne et les payas….
Repas dans une gargotte au bord du fleuve près de la paya Lawkananda à New Bagan (myanmar food et dépaysement pour 800K) Croisière sunset sur le fleuve (800K p/p) : un peu nuageux malheureusement, mais 2 heures de sérénité sur ce fleuve majestueux ! Repas au San Kabar (Réf. GDR) à Nyaung U: pizza 5300K un poil cher ! - Nuit au Kaday Aung
11ème jour : Autre demi journée de vélo avec d’autres rencontres extra…et tous ces enfants souriants partout, partout, partout !! Repas super au Pyi Sone à Wet Ki Yin: curry au coconut rice extra à 3500K 😛😛 … mais à commander la veille ! (merci bis à NANCY pour l’adresse !) - Nuit au Kaday Aung
12ème jour : Il faut quitter Bagan 😕😕, pour une longue étape vers Kalaw (7h – 19h30) Un coup d’œil au Mont Popa (sans la grimpette) Route inondée par endroits à Mektila et dans la montée de Kalaw route de jungle extraordinaire, avec cette terre rouge, cette végétation et une boue sur le tout le parcours !! (crevaison vers 19h dans le noir à qq kms de Kalaw ) - Nuit au Pine View Hotel
13ème jour : Journée entière dans la région de Pindaya (35km- 7h A/R !!) Rencontres avec les tribus Lisu et Danu, paysages très chouette 🙂 – Visite des grottes : on s’attend à tout sauf à ça, super ! 🙂 (je confirme les dires de Nancy, y a bien 8093 bouddhas !) Repas à Kalaw sur la terrasse du Thu Maung (réf GDR) 2500K mais cuisine bien grasse, décevant ! - Nuit au Pine View Hotel
14ème jour : Début du trek (organisé la veille par notre guide qui connaît tout et tout le monde !) 23 US$ p/p tout compris, repas, porteur et guide local.
Départ sur la route Loikaw à 12km à l’est de Kalaw Paysages magnifiques et rencontres de villages 🙂🙂 Arrivée en soirée après 22km dans un monastère à travers la brume: atmosphère fabuleuse ! Un déluge de pluie tropicale pour nous accueillir 5mn après notre arrivée, quel bol ! Merci la boue le lendemain ! - Hébergement au monastère.
15ème jour : réveil très matinal à 5h avec les jeunes moines et leurs premières incantations. Deuxième journée de marche : peu de visites dommage, du trek pour du trek (20km) ! Une demi-heure de grimpette puis tout en descente vers le lac Inle (houlala les orteils dans les baskets, pour ceux qui les ont gardés jusqu’au bout ! 🏴☠️🏴☠️) Arrivée à Indein 12h30 épuisés et sous la chaleur (38°C) Près de la pagode Phaung Daw U, au milieu du lac (resto pas terrible à éviter 1300K ) Balade en bateau à travers les jardins flottants vers Nyaung Swhe Bonne soupe chinoise au Kaung Kaung (Réf. GDR) pour 1000K. - Nuit au Manaw Thukka
16ème jour : Demi journée sur le lac (12000K le bateau) Marché à Kaung Dyne au nord-ouest du lac – super paysage avec pagodes scintillantes dans le soleil levant 🙂🙂 – visite du marché (à la recherche des graines de tomates pour KUTCHY !) Le sud du lac avec les virtuoses de la pagaie avec le pied : génial !! Retour en ville 13h30 pour un repas commandé à l’hôtel (curry 3500k extra 😛😛 !!) Repos. Balade dans la ville et repas au Daw Nyunt Yee (Réf GDR) (2600K) : très local, chouette - Nuit au Manaw Thukka
17ème jour : Jour de marché à Nyaung Shwe – Repas au Smiling Moon 200m avant l’hôtel (3000K avec crêpes en dessert !) – accueil extra 😛 Repos puis promenade en canoë de 2h pour le sunset dans les canaux aux alentours 🙂🙂 Un régal pour les yeux et les photos, quelle sérénité au petit temple de Nanthe (sanctuaire des nats) A nouveau le Smiling Moon pour une bonne soupe chinoise (1000K) - Nuit au Manaw Thukka
18ème jour : De bonne heure à se perdre dans les ruelles de Nyaung Swhe avant le transfert pour l’aéroport de Heho à une trentaine de kms…… Snif !😕 Décollage de l’autobus pour Kyaing Tong avec escale à Mandalay au nord, puis à Tachileik (frontière thaï au sud) puis après un interminable vol de 15mn à nouveau vers le nord arrivée dans la capitale de l’état Shan…. Accueil par notre guide comme prévu dans le package acheté à Ananda Travel. Premier contact avec cette ville : dépaysement total, on a l’impression d’arriver dans un autre pays. On s’attend, avec l’isolement, à encore plus se retrouver au XIX°... eh bien rien de tout ça : motos, filles en jeans, bars branchés, music et habits dernier cri, presque plus de longyi : effet de la Thailande toute proche !! Et tout ça gentiment, sans heurt, avec les moines qui jettent des pétards dans les rues et qui discutent fort fort avec les demoiselles !! Fête de la pleine lune de Tazaugmaun… Lâchers de ballons à l’effigie de Bouddha et concert rock sur le stade !!🙂 Repas dans un stand sur le stade : très très local ! (800K) Retour de nuit avec un moto taxi 6 places (en fait un local avec sa moto-carriole qu’on a pris pour un taxi officiel et qu’on a « chartérisé » d’office pour nous reconduire à l’hôtel pour 2000K : il doit s’en souvenir encore vu son air à la fois amusé et hagard car il ne connaissait évidemment pas la route de l’hôtel !!) - Nuit au Private Hotel
19ème jour : Journée de découverte des environs autorisés de Kyiang Tong : visite de villages Akkha, Ent, et Lisu 🙂🙂 Repas au Sey Tye Kie : le « meilleur choix » c’est la traduction !! (Réf. GDR & LP). On mange dans un garage…transformé en sympathique cantine chinoise : cuisine extra, surtout le Hot Pot au chicken 4000K (plat pour 2 ou 3 sans problème ! 😛) Toujours la fête au village : plein lune oblige …on rentre à point d’heure 21h !!... avec un vrai moto taxi cette fois !! - Nuit au Private Hotel
20ème jour : Deuxième journée dans les environs, plus montagne cette fois… Visite de village Ent noirs, puis Akkhu (femmes accros du tabac) au gré de la balade 🙂🙂 Pas de touriste attendus même si les femmes Ent trouvent vite des superbes étoffes ou ceintures à vous vendre…mais toujours avec un sourire et dans un enthousiasme inégalables ! Visite d’un village shan et de l’école : rizière de montagne et monastère, des paysages somptueux Retour avec notre guide qui ajoute à ça de poignants souvenirs vécus dans cette région que la junte n’a pas épargnée. Repas au Mingalar Restaurant (Réf. LP) : les bungalows y sont effectivement… mais les arêtes et le goût de vase dans les poissons aussi !! 😠 Affreux, on a rien bouffé pour 2500K! - Nuit au Private Hotel
21ème jour : Marché de Kyiang Tong – typique et plaisant – Transfert à l’aéroport à 13h … reprise de l’autobus et surprise : une escale supplémentaire, non prévue sur le plan de vol de Yangon Airways sur le net. Insolite, après 2 escales à Heho et à Mandalay cette fois-ci, que de demander à l’hôtesse : " 😕 Sorry, mais où sommes nous ? "...et d’apprendre que nous faisons escale dans la nouvelle capitale du pays : Pyinmana, à 120km au nord de Yangon, surgissant au milieu de nulle part dans cette campagne birmane, pour récupérer quelques officiels ou bureaucrates rentrant à Yangon, après une journée dans les ministères ou les bâtiments de l’armée, - Nuit au May Shan Guest House
22ème jour : Longue étape vers le golfe du Bengale et la baignade à Ngwe Hsaung Trois jours dans un hôtel 4* le pied !...wouah ! 😉😉😉 - Nuit au Sunny Paradise Resort
23ème jour : Farniente et repas au village au Pyant Thin Restaurant Fruits de mer abordables mais service très lent 4500K - Nuit au Sunny Paradise Resort
24ème jour : Re-farniente et toujours le soleil - Nuit au Sunny Paradise Resort
25ème jour : Retour à Yangon par Pathein (visite d’un camp de travail d’éléphants, dépaysant de caresser les bébettes mais 10 US$ : cher pour ce que c’est !😠) Traversée du delta (que de photos encore et toujours !) Arrivée à 15h et direction la Swhedagon : le must des pagodes ! Fin d’après-midi fabuleuse : dernier coup de cœur !🙂🙂🙂
Repas au Aung Thukka (Réf. GDR & LP) 3000K la meilleure ambiance locale du voyage et bouffe extra !😛😛 Retour à la paya pour le nocturne : tout à fait différent, il faut faire les 2 - Nuit au Golden City Hotel
26ème jour : Route au Sud pour Mawlamyine (9h de trajet dur !dur !) On s’arrête à Kyaik Hti Yo pour le déjeuner Visite de la ville et des pagodes sur la colline : pas mal mais sans plus, le soleil n’est pas trop de la partie, la fatigue ...bof ! Repas au buffet de l’hôtel (Réf. GDR) : un bon BBQ (3500K) 😛 ça change des curries, on mange directement sur le trottoir, face à la rivière Thalwin, sans trop de moustique. - Nuit au Ngwe Moe Hotel
27ème jour : Le marché de Mawlamyne (toujours autant de couleurs !) Visite de Shampoo Island (barque 3000K pour 6) mais bof, on peut s’en passer, nous on attendait le départ du bateau pour Hpa An (billet 2US$) Croisière de 12h30 à 19h : chouette 🙂🙂, mais diffférente de celle sur l’Irrawaddy, bateau local certes mais plus petit (30/40 passagers environ et parmi eux un bon gros tiers de routards, sympa pour les discussions mais le pont supérieur moins authentique !) Rencontres sensass malgré ça… et des paysages sublimes vers Hpa An, dommage il fait presque nuit ! Repas au Diamond Palace Restaurant (Réf. GDR) 2500K pour un myanmar food un peu gras ! - Nuit au Tiger Hotel
28ème jour : On a retrouvé notre minibus et notre chauffeur hier soir et ce matin on visite la région de Hpa An : des reliefs karstiques au milieu des rizières… Visite du monastère Kyaik Ka Lat perché sur un piton 🙂🙂 Le Lubini Garden avec des centaines de bouddhas dans la verdure 🙂 La grotte Co Hon près de Hpa An …et un monastère sur la route de Tathon (source d’eau chaude et singes vous attendent à l’arrivée) : grotte avec bouddhas sympa 🙂! Repas à Tathon mais j’ai rien noté … Arrivée à Kyaik Hti Yo et repas au Sea Sar Restaurant (2600K) convenable sans plus, accueil sympa - Nuit à la Sea Sar Guest House
29ème jour : Expédition au Rocher Sacré : pas de ferveur ni d’atmosphère, beaucoup de marchands du temple...en plus Golden Rock empaqueté pour restauration donc pas visible ! On dirait le « Lourdes birman » rien à voir avec la Shwedagon ou la Mahamuni à Mandalay ou Bagan … .. en plus les prix ont pas baissé : 850K à l’arrière du camion, 3000K à l’avant par trajet, et 6 US$ pour l’entrée : pour moi la déception du voyage 🙁🙁 On rentre à Yangon : un dernier coup d’œil à la paya de nuit : wouah !! Repas au Shan Kan : encore, mais quand c’est bon ! (5000K avec les nombreuses bières pour le blues qui monte peu à peu …) - Dernière nuit au Golden City Hotel
30ème jour : On visite le marché Bogyoke An San puis le Thein Gyi Zei, beaucoup plus authentique, sans touriste et bien moins cher pour les derniers T-shirts Transfert pour l’aéroport à 14h pour un décollage à 16h20 : tristesse et sanglots dans la gorge, on quitte nos amis 🙁🙁🙁 …
31ème jour : arrivée à Paris à 6h30 comme prévu puis Avignon 13h10, sous la pluie …. !😠
2. BUDGET:
Malgré la nécessité d��emporter des US $, l’euro commence à intéresser les birmans et il était plus intéressant au change :1640 K pour un euro à Yangon près du fleuve, au sud de la paya Sule ! Moins bon change 1520 K dans un hôtel. Pour le dollar 1340 K environ ….
Détail de nos frais par personne : 128 100 K (79 €) pour les restaurants, les boissons et la nourriture (achats divers, eau à 700 K à 950 K le pack de 6 …) 240 € pour l’hébergement sauf le package Kyiang Tong pris à Ananda ( à noter 90$ rien que pour le Sunny Paradise 3 nuits à la mer !) 37 € pour les entrées et permis.
- 2850 K (environ 2 €) pour les droits photos et caméras. 27 700 K (17 €) pour les déplacements (trishaw, taxi bleu …) 200 € pour la location du véhicule, le chauffeur et les services du guide tout compris (24 jours, c.a.d le minibus six personnes à 60 US$ par jour) 20 € pour les pourboires.
- 23 € p/p pour le trek (guide et porteur, eau offerte, hébergement au monastère tous les repas et le bateau Indein-Nyaung Swhe pour l’après-midi)
- 249 € pour le package (2 vols intérieurs, 3 nuits, transport en minibus, chauffeur et guide )
Au total 867 euros sans le vol et TGV pour 31 jours et 1841 euros tout compris.
3. TRANSPORTS :
a) Vols Billets achetés à Nlles Frontières Avignon, réservés en Août 2006 Prix : 841 euros A/R sur Singapore Airlines
b) Véhicule
Loué avec chauffeur et guide pour le trajet Yangon-Lac Inle puis de Yangon (retour de Kyiang Tong) à la fin du séjour. Le fait d’avoir un guide pour une première découverte du Myanmar a été un plus énorme : efficace, disponible je dirais presque 24h sur 24h, prévenant, érudit (que d’histoires passionnantes sur son pays), beaucoup d’humour et le sourire du début à la fin ....Le chauffeur à l’égal du guide !! On s’est fait 2 amis … 😉😉😉
c) Axes routiers
Point de vue général : On parle de routes en mauvais état ( merci KUTCHY de nous avoir avertis !), parlons plutôt de non-route, 30km/h maxi ! La Birmanie se mérite dit-on, croyez-moi, on l’a méritée ! Seul point positif : le semblant d’autoroute entre Yangon et Bago ! On a crevé 2 fois 🏴☠️ (une moyenne convenable aux dires de certains !!) mais que de souvenirs !
4. HEBERGEMENT:
Toutes les nuits sauf deux étaient réservées à l’avance (quasi obligatoire quand on voyage à 6 surtout pour des guesthouses de petite capacité), réservation faite par notre guide (à qui on a fait confiance sur ce point et sur beaucoup d’autres à juste titre) et quelques unes par le net en particulier pour le Sunny Paradise à la mer. (les prix sont indiqués par personne sur la base d’une chambre double)
- Golden City Hotel à Yangon 7.5 US$
Accueil sympa du proprio à 2 pas de la Shwedagon dans un cadre de verdure, au calme, chambre propre, clim & fan, petit déjeuner convenable avec possibilité de « mohinga » pas mal, pas mal !! 😏
- Beauty Guesthouse à Tangoo 11.50 US$ ou 9 US$ Le coup de cœur du voyage concernant l’emplacement et le petit déj 😏😉 Incroyable ! Une table pleine de fruits biologiques, déclinés sous toutes les façons imaginables : beignets, crêpes, en sirop, nature… Les chambres en pleine rizière avec une vue au lever du jour, terrasse pour les 2 chambres à 11.50$, propres, avec moustiquaire et fan …Extra !! Accueil super des proprios qui en plus sont tous médecins du père à la fille, de la mère au gendre…
- Mandalay Golden à Mandalay 10 US$
Un autre de nos coups de cœur 😏😉: pour l’accueil ! Merci encore à NANCY pour l’adresse : Thanzy, son père et tout le staff font tout pour qu’on apprécie le séjour à Mandalay : avec réussite ! Le cadre est agréable avec ce petit étang avec nénuphars et verdure pour le petit déj… Chambre impec, clim (et fan sur demande) Un peu excentré, à 15mn en trishaw du centre ville.
- Kaday Aung à New Bagan 10 US$ Le luxe à petit prix 😉: appelé aussi Class One, il porte bien son nom et merci à LOBO pour l’adresse : Piscine et tout confort, accueil très pro mais avec la gentillesse birmane en plus… Grande chambre avec clim, en teck et bamboo : rien à dire !
- Pine View à Kalaw 10 US$ Un peu éloigné du centre, chambre propre.
- Manaw Tukkha à Nyaung Swhe 12.5 US$ Réservé par l’agence Ananda : hôtel tout neuf, proprio qui vous accueille en français 😏 à 7/8 mn à pied du centre, dans un coin tranquille, chambre nickel, grande et fonctionnelle Repas sur commande extra ..!!
- Private Hotel à Kyiang Tong Dans le package Ananda, donc pas de prix à communiquer pour cet hôtel bien placé sur la route de l’aéroport, à 15mn à pied du centre, cadre agréable, petit bungalow, sans plus, mais le choix hébergement à Kyaing Tong semble restreint.
- May Shan à Yangon 10 US$ Le saloir à viande du coin : le GDR précise que certaines fenêtres donnent sur la paya Sule, exact mais ce sont celles du couloir !! Chambre sans fenêtre, avec carrelage blanc de haut en bas style salle de bain des dortoirs des années 50… salle de bain de 1.20 m x 1.20 m !! 😠 Bon, on aura tout dit, au prix du Kaday Aung à Bagan !!!
- Sunny Paradise Resort à Ngwe Hsaung 30 US$ Hôtel de luxe 4* 😉😉 : rien à dire si ce n’est qu’on a eu les bungalows de luxe avec vue sur la mer et la plage à nos pieds… en demandant gentiment et pour le prix des chambres superior ! - Ngwe Moe à Mawlamyine 16US $ Cher pour ce que c’est mais ici peu de possibilité d’hébergement Chambre propre avec clim et vue sur la Thalwin.
- Hotel Tiger à Hpa An à 10 US$ Ca les vaut pas vu le pays, mais on est arrivé de nuit et c’était la course à l’hébergement vu le 15 touristes débarquant du bateau et cherchant tous une chambre !! Hôtel « un brin » délabré, 2 étages d’escaliers bien raides pour des chambres exiguës, avec clim sans aucune efficacité, un petit déj dégueu… bon passons !
- Sea Sar Guesthouse à Kampun Camp à 7.5 US$ A la hauteur de sa réputation pour cette guesthouse, accueil sympa, petits bungalows à 2 pas du départ des camions pour le Golden Rock, de temps en temps de l’électricité ! Pas le temps de prendre le petit déj vu le départ matinal 6h des premiers camions
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple… Seul détail qui me revient : pour les 2 fois où on a mangé à l’hôtel, on a du payer une taxe sup. pour le gouvernement 😠, alors si c’était à refaire …
6. DIVERS : L’itinéraire
Pour faire notre périple un peu plus cool et moins cassé vu l’état des routes, il aurait fallu 40 jours : il manque 1 nuit à l’arrivée à Yangon pour se poser, au moins 2 nuits à Mandalay (on a pas fait fait Ava et c’était la course à U Bein !😕 ), une nuit à Bagan (tellement chouette), une nuit à Kalaw pour couper et se reposer après Pindaya et avant le début du trek et au moins 2/3 nuits dans le sud pour apprécier la région sinon le déplacement en vaut-il la peine ? (pour les paysages de Hpa An : oui à coup sûr, pour le reste ?…) On le saura pour la prochaine fois…
Le climat
Sur 31 jours, deux journées sans soleil ! 😉😉 Une journée presque complète de nuages en début à Mandalay et encore…un peu voilé une matinée à Kyiang Tong De Yangon à Bagan de 35 à 38°, à Inle une grosse pluie dans la soirée (idem à Kalaw pendant le trek) et �� Kyiang Tong un peu plus cool 34° avec des nuits relativement fraîches dues à l’altitude.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP, mais avec nos amis birmans ils ont vite fait banquette, peut-être pour une ou deux adresses de resto à vérifier…
En conclusion, pays superbe avec des gens adorables, certainement sur le podium de nos voyages !! Allez-y vite et ne changez rien : vous mettez un longyi et vous vivez comme eux ! 😉😉😉
Type de voyageur Homme 67 ans Retraité Voyageant seul/ qui veut un certain confort (Clim ou Fan mais PROPRE + CT et WC privé).Thailande/Birmanie/Laos/Cambodge/Vietnam/Indonesie/Malaisie/Inde/Nepal/Ceylan/Maldives
N’est pas contre les « G.house » s’ils sont propres mais avec Ctoilette et wc perso.
Se méfier des sites de voyages (comme ici voyage-Forum qui est super avec une masse d’infos mais dont les témoignages et les évaluations tant financiers que du niveau de l’hôtellerie, de la propreté ou de la bouffe sont très subjectifs).
Avant de prendre des avis et des décisions pour organiser son trip, éventuellement réserver ou arriver très tard le soir, je pense qu’il est bon de savoir quel est le niveau (de 1 pour le routard de base a 5 pour le voyageur sans problème financier par exemple) pour connaître les moyens financier /l’age/la façon de voyager /les pays visités etc.… des personnes qui donnent leur avis et les infos.
Visayas ( Sejour cool sauf si transports en bus ou sur le toit des jeepneys ). 25 jours (dont 5 jours de plongée et trois jours a HongKong.)
Cebu/Negros/Siquijor/Bohol
Pisos/Euro/Francs Pour les anciens il est plus simple de traduire les Pisos en Francs 500Pi=50Francs Les prix ne sont absolument plus ceux cités dans LPlanet (de juin2006 ) ni le petit futé (qui est nul !!) il faut compter entre 50 et 80% de plus
Cebu Moalboal Turtle Bay .(5 jours pour plongée) Positif. Principalement pour la photo de très petites bestioles en plongée. Emplacement super. Beau complexe avec des bungalows (mais assez impersonnels). La nourriture est bonne . Négatif Les propriétaires (couple Anglais/Philippine) n’ont aucun sens commercial ( et sont souvent très maladroits) et font tout pour rentabiliser au maximum leur investissement ; A tel point que vient très rapidement le sentiment de passer pour le couillon de touriste qui sont là pour se faire plumer (fait payer l’eau/l’envoi d’un email/commission de 15% sur le change etc….etc…etc..). Plongée Installations moyennement pratique. Trop nombreux sur le bateau qui est mal conçu pour la plongée. Fonds sous marins=ideal pour les photographes qui désirent prendre des photos de minuscules bestioles mais sans intéret pour les autres (En 4 plongées je n’ai vu que quelques petites carangues. Mais parait il qu’il y a des requins baleines dans le coin ….) Je ne retournerai sûrement pas à cet endroit. Ni pour la plongée ni pour le tourisme. Negros Dumaguette Petite ville très sympa Surtout ne pas aller à l’Hôtel recommandé sur ce forum =AlMar. L’hôtel est mal tenu et a la limite de la propreté. Je n’y suis reste qu’une nuit et suis allé au Maria Luisa (1500 pisos/nuit) Je pense que le Honneycomb est mieux. J’ai très bien mange au Why not pour 500 pis
Siquijor San Juan (Sud de l’Ile) Il n’y a pas grand-chose à voir sur l’île. Idéal pour se reposer /pêcher/bronzer Location de petite motos 100cc 500 pis = les 24 H. Un Français qui a épousé une Phil = Le PARAISO .(1200pis/nuit + Pd) ( la Boss c’est elle= Cendy, Julien a 25 ans ). Tous les deux sont sympa. Leur hotel bungalows en cours d’installation (ouvert depuis 2 mois ) et donc sans caractère et sans végétation. Les 4 bungalows sont neufs et en très bon état .Le Restaurant /Salon est rustique (surtout les chaises !!) et la bouffe très moyenne. Presque pas de plage (pour aller se baigner il faut des chaussures pour marcher sur les rochers à fleur d’eau). Il me semble que le Coral Cay est plus approprié, plus sympa, mieux rodé et avec une petite plage. Pour ceux qui veulent plus luxe = Cocogrove (2000/2200 pis) super.
Un Français propose des vols (pas chers) en petit avion sur les îles de ou vers Cebu. (Cela lui permet de faire des heures de vol pour avoir sa licence et pouvoir voler en professionnel).
Bohol. Tagbilaran (la ville d’arrivée et le port) L’endroit à la mode (pour les jeunes) est Alona Beach sur Panglao (île a cote de Tagbilaran). J’y suis allé juste pour voir (et manger un morceau). C’est beaucoup plus cher et bruyant. J’ai préféré le calme du Bohol Plazza (qui n’est pas au bord de l’eau mais au début de Panglao et en hauteur). Chambre petite, simple mais ok.1500 Pis + pd. Bel Hôtel avec piscine et vue superbe. Location moto 500pis/jour pour aller voir Chocolate Hill, les Tarsiers et se déplacer facilement sur toute l’île sans être obligé de prendre des taxis qui vous escroquent si on ne sait pas le prix exact et les bus.
Nuts huts a Loboc. Le taxi vous laisse au bord de la rivière. Prendre un petit bateau. On débarque et…… personne et demerdez vous !! Le cadre est superbe, au bord d’une rivière et dans une végétation luxuriante. La réception (en haut des escaliers (je n’ai pas compté mais il y a au moins 100 marches°). Tenu pas un couple de Belges (Flamands). Elle est très sympa et parle un peu le Français. Mais : Bruit infernal de musique par le village voisin jusqu’à 3 h du matin !! Les cases sont sales et très anciennes. (c de toilette dans un état lamentable). La réception (les tables) sont à la limite de propreté. Tout est assez ancien, mal entretenu et a été largement amorti. Je n’y suis resté qu’une seule nuit. Pour jeunes Routards. Ceux qui veulent un peu de confort et que ce soit simple mais clean….. Voir ailleurs.
Locations moto facile a Tagbilaran. Prévoir impérativement un poncho (couvre aussi le sac a dos) pour ne pas revenir trempé en raison des orages fréquents et diluviens (on s’arrête entre 15 et 45 minutes sous un abri en attendant que l’orage passe). Cela ne pose pas de problème. Cebu city. Ville capitale de Cebu et sans grand intérêt. Vous n’aurez sans doute pas la malchance de tomber comme moi sur la semaine Sainte (les Phills sont catholiques et TRES croyants). Tout était fermé !!!! y compris les restos et les money changers !! (j’ai du me rabattre sur un McDo pour manger et suis arrivé a l’aéroport avec 65 pis en poche = 6f.50!!). N’ayant pas d’adresse on m’a conseillé le Casa Escaud /94 Juana Osmena. (1890+service fait à 1590 pis+service+pd). Très bien, genre grande villa et le patron est très sympa (m’a prêté son ordi portable pour envoyer mes mails) Le réceptionniste a tout fait pour me rendre service (y compris pour négocier le prix !!!) A recommander pour la propreté et la gentillesse.
Je n’ai pas eu le temps d’aller ni a Palawan ni a Camiguin On passe beaucoup, beaucoup de temps en transports qui sont très bon marché.(En bus, parfois vous vous demandez si vous allez mourir tout de suite ou dans qques minutes.C’est assez « fort ») Les Phils sont gentils en général (mais savent très bien vous arnaquer) . Par rapport a la Thailande il leur manque une culture propre et on sent beaucoup trop la colonisation Espagnole et Us. Je n’ai pas beaucoup aimé leur nourriture que je trouve de très loin inférieure a la cuisine Thai/Cambodgienne et du Vietnam. Les prix de hotels sont élevés par rapport au niveau de vie et des prix des produits alimentaires .Le rapport qualité/prix n’y est pas. Trop de Messieurs, jeunes ou vieux avec des petites et jeunes Phillipines…. Etant Marseillais et pas contemplatif ce voyage est un peu trop marqué "Mer", pas assez de choses interessantes a voir. Mais tout de même trés satisfait de mon voyage.......
HongKong. (Au retour, j’y suis reste trois jours). Apres les Phils c’est le choc…Prévoir de bonnes chaussures (ou acheter sur place) car si on veut visiter ……on marche…., on marche….., on marche…..Prévoir des petites coupures en € (50€) pour les monnaies changers .(Je n’avais pas de $) Distributeurs je ne connais pas .Pour les Anciens 2$hk=1 francs ou 50 centimes=1$hkAcheter une carte en France et une boussole facilite les déplacements (tout se ressemble et avec les magasins et autres visites on est rapidement paumés sans savoir ou est le Nord ou le Sud; D’autant que certaines rues ne sont pas traversables directement (il faut soit passer en sous sol par le Metro ou par des passerelles). Les cartes données à l’Aéroport sont des pubs et souvent en Chinois et Anglais.Acheter un « pass » « Octopus » Cela permet de payer tout les transports sans se soucier d’avoir de la monnaie (obligatoire). C’est super (en plus certains sites acceptent le paiement avec cette carte qui est rechargable)Si vous avez un ordi portable WIFI de partout … Si non difficile de trouver des Cyber café (Dans les Pacific Coffee on peut aller sur le web gratis avec une conso mais il faut les trouver !!).
Les villes (HongKong est une île et Kowloon est en face sur le continent. Grosso modo HongKong est très moderne avec les grands building, les grandes marques et les Banques. Kowloon Nord vers Monkok est plus peuple chinois et plus typique (Ce n’est pas péjoratif) Deux axes principaux pour ces deux villes (qui n’en font qu’une séparée par la mer =Victoria Harbour avec ses ferry). Nathan road pour Kowloon (le continent) avec le METRO =MTR qui va du Nord au Sud avec qques stations (jusqu'à HongKong sur l’île) Les Bus (en surface) et les Taxis (je n’en ai jamais pris).
Pour Hk Le Metro d’est en Ouest qui traverse la cote nord de l’île de Hk d’Est en Ouest avec des quartier différents et donc des noms de rue différents comme Hennessy road/Queen’s road etc…). Bien entendu ces deux Mtr sont reliés entre eux. Les trams a impériale (typique) qui eux aussi traversent l’île d’Est en Ouest mais en surface. Les Bus a impériale.
Pour les Metro et Trams .Celà ne pose aucun problèmes Le Metro MTR très facile d’emploi et assez explicite. Tout est écrit en Anglais et se déplacer ne pose aucun problème (si ce n’est pour les différentes sorties dans les différentes rues). Pour les Bus Je n’y ai rien compris mais je suis arrivé a faire un aller retour (pour voir la ville) et suis arrivé ou je voulais (sur demande, les chauffeurs vous indiquent ou il faut descendre). Pour les Taxis je ne connais pas.
Pour les sites à visiter (Peak/Ferry/Parcs etc….) voir Lplanet.
Pour les achats. Voir LP. Ou le GdRoutard Les Marchés (ceux que j’ai connus.) Entre Prince Edouard et Monkok (stations Metro) coté Est de Nathan Au Nord de Jordan (station Mrt) (temple street le soir ) coté Ouest de Nathan.
Pour les magasins (électronique /Photos/Informatique en Anglais ou chinois !!!) Les prix sont de partout les mêmes (a qque chose prés). Exemples= Objectif photo Nikon 18-200 vr etc…= 5180$hk=424€/Portables Eeepc 4mo=2998 $hk=246€ et 8mo=3888 $hk=319€ Wan chai sur Hk Computer Zone 298 Hennessy road coin Obrien (passerelle) et Hennessy
Mong Kok Yeung choi entre prince Edouard et Monkok cote Est de Nathan Sortie D3 Sam shui po metro idem sortie D2-
A mon avis il est inutile de faire plusieurs sites et différentes rues avec des magasins spécialisées en Electronique/informatique/Photo. On retrouve de partout a peu prés les mêmes choses et vu la multitude de magasins on se fait très rapidement une idée sur les prix qui sont les mêmes partout (ou alors je n’ai pas trouvé !!) Sauf objet particulier, la différence de prix sur les grandes marques ne justifie pas les risques (Douane/Garanties etc…) Eviter les magasins du Sud de Nathan (Kowloon) (tsim sha tsui) trop d’arnaque Hôtel. J’avais réservé de France par une agence = Metropark Hôtel a Mong Kok sur Kowloon (a cote station Metro Prince Edouard).1 Avec transfert a l’Aéroport (arrive et Départ) + conserver la chambre jusqu'à 18 h pour Départ a 23 H00. Possible de réserver par internet.
Visayas ( Sejour cool sauf si transports en bus ou sur le toit des jeepneys ). 25 jours (dont 5 jours de plongée et trois jours a HongKong.)
Cebu/Negros/Siquijor/Bohol
Pisos/Euro/Francs Pour les anciens il est plus simple de traduire les Pisos en Francs 500Pi=50Francs Les prix ne sont absolument plus ceux cités dans LPlanet (de juin2006 ) ni le petit futé (qui est nul !!) il faut compter entre 50 et 80% de plus
Cebu Moalboal Turtle Bay .(5 jours pour plongée) Positif. Principalement pour la photo de très petites bestioles en plongée. Emplacement super. Beau complexe avec des bungalows (mais assez impersonnels). La nourriture est bonne . Négatif Les propriétaires (couple Anglais/Philippine) n’ont aucun sens commercial ( et sont souvent très maladroits) et font tout pour rentabiliser au maximum leur investissement ; A tel point que vient très rapidement le sentiment de passer pour le couillon de touriste qui sont là pour se faire plumer (fait payer l’eau/l’envoi d’un email/commission de 15% sur le change etc….etc…etc..). Plongée Installations moyennement pratique. Trop nombreux sur le bateau qui est mal conçu pour la plongée. Fonds sous marins=ideal pour les photographes qui désirent prendre des photos de minuscules bestioles mais sans intéret pour les autres (En 4 plongées je n’ai vu que quelques petites carangues. Mais parait il qu’il y a des requins baleines dans le coin ….) Je ne retournerai sûrement pas à cet endroit. Ni pour la plongée ni pour le tourisme. Negros Dumaguette Petite ville très sympa Surtout ne pas aller à l’Hôtel recommandé sur ce forum =AlMar. L’hôtel est mal tenu et a la limite de la propreté. Je n’y suis reste qu’une nuit et suis allé au Maria Luisa (1500 pisos/nuit) Je pense que le Honneycomb est mieux. J’ai très bien mange au Why not pour 500 pis
Siquijor San Juan (Sud de l’Ile) Il n’y a pas grand-chose à voir sur l’île. Idéal pour se reposer /pêcher/bronzer Location de petite motos 100cc 500 pis = les 24 H. Un Français qui a épousé une Phil = Le PARAISO .(1200pis/nuit + Pd) ( la Boss c’est elle= Cendy, Julien a 25 ans ). Tous les deux sont sympa. Leur hotel bungalows en cours d’installation (ouvert depuis 2 mois ) et donc sans caractère et sans végétation. Les 4 bungalows sont neufs et en très bon état .Le Restaurant /Salon est rustique (surtout les chaises !!) et la bouffe très moyenne. Presque pas de plage (pour aller se baigner il faut des chaussures pour marcher sur les rochers à fleur d’eau). Il me semble que le Coral Cay est plus approprié, plus sympa, mieux rodé et avec une petite plage. Pour ceux qui veulent plus luxe = Cocogrove (2000/2200 pis) super.
Un Français propose des vols (pas chers) en petit avion sur les îles de ou vers Cebu. (Cela lui permet de faire des heures de vol pour avoir sa licence et pouvoir voler en professionnel).
Bohol. Tagbilaran (la ville d’arrivée et le port) L’endroit à la mode (pour les jeunes) est Alona Beach sur Panglao (île a cote de Tagbilaran). J’y suis allé juste pour voir (et manger un morceau). C’est beaucoup plus cher et bruyant. J’ai préféré le calme du Bohol Plazza (qui n’est pas au bord de l’eau mais au début de Panglao et en hauteur). Chambre petite, simple mais ok.1500 Pis + pd. Bel Hôtel avec piscine et vue superbe. Location moto 500pis/jour pour aller voir Chocolate Hill, les Tarsiers et se déplacer facilement sur toute l’île sans être obligé de prendre des taxis qui vous escroquent si on ne sait pas le prix exact et les bus.
Nuts huts a Loboc. Le taxi vous laisse au bord de la rivière. Prendre un petit bateau. On débarque et…… personne et demerdez vous !! Le cadre est superbe, au bord d’une rivière et dans une végétation luxuriante. La réception (en haut des escaliers (je n’ai pas compté mais il y a au moins 100 marches°). Tenu pas un couple de Belges (Flamands). Elle est très sympa et parle un peu le Français. Mais : Bruit infernal de musique par le village voisin jusqu’à 3 h du matin !! Les cases sont sales et très anciennes. (c de toilette dans un état lamentable). La réception (les tables) sont à la limite de propreté. Tout est assez ancien, mal entretenu et a été largement amorti. Je n’y suis resté qu’une seule nuit. Pour jeunes Routards. Ceux qui veulent un peu de confort et que ce soit simple mais clean….. Voir ailleurs.
Locations moto facile a Tagbilaran. Prévoir impérativement un poncho (couvre aussi le sac a dos) pour ne pas revenir trempé en raison des orages fréquents et diluviens (on s’arrête entre 15 et 45 minutes sous un abri en attendant que l’orage passe). Cela ne pose pas de problème. Cebu city. Ville capitale de Cebu et sans grand intérêt. Vous n’aurez sans doute pas la malchance de tomber comme moi sur la semaine Sainte (les Phills sont catholiques et TRES croyants). Tout était fermé !!!! y compris les restos et les money changers !! (j’ai du me rabattre sur un McDo pour manger et suis arrivé a l’aéroport avec 65 pis en poche = 6f.50!!). N’ayant pas d’adresse on m’a conseillé le Casa Escaud /94 Juana Osmena. (1890+service fait à 1590 pis+service+pd). Très bien, genre grande villa et le patron est très sympa (m’a prêté son ordi portable pour envoyer mes mails) Le réceptionniste a tout fait pour me rendre service (y compris pour négocier le prix !!!) A recommander pour la propreté et la gentillesse.
Je n’ai pas eu le temps d’aller ni a Palawan ni a Camiguin On passe beaucoup, beaucoup de temps en transports qui sont très bon marché.(En bus, parfois vous vous demandez si vous allez mourir tout de suite ou dans qques minutes.C’est assez « fort ») Les Phils sont gentils en général (mais savent très bien vous arnaquer) . Par rapport a la Thailande il leur manque une culture propre et on sent beaucoup trop la colonisation Espagnole et Us. Je n’ai pas beaucoup aimé leur nourriture que je trouve de très loin inférieure a la cuisine Thai/Cambodgienne et du Vietnam. Les prix de hotels sont élevés par rapport au niveau de vie et des prix des produits alimentaires .Le rapport qualité/prix n’y est pas. Trop de Messieurs, jeunes ou vieux avec des petites et jeunes Phillipines…. Etant Marseillais et pas contemplatif ce voyage est un peu trop marqué "Mer", pas assez de choses interessantes a voir. Mais tout de même trés satisfait de mon voyage.......
HongKong. (Au retour, j’y suis reste trois jours). Apres les Phils c’est le choc…Prévoir de bonnes chaussures (ou acheter sur place) car si on veut visiter ……on marche…., on marche….., on marche…..Prévoir des petites coupures en € (50€) pour les monnaies changers .(Je n’avais pas de $) Distributeurs je ne connais pas .Pour les Anciens 2$hk=1 francs ou 50 centimes=1$hkAcheter une carte en France et une boussole facilite les déplacements (tout se ressemble et avec les magasins et autres visites on est rapidement paumés sans savoir ou est le Nord ou le Sud; D’autant que certaines rues ne sont pas traversables directement (il faut soit passer en sous sol par le Metro ou par des passerelles). Les cartes données à l’Aéroport sont des pubs et souvent en Chinois et Anglais.Acheter un « pass » « Octopus » Cela permet de payer tout les transports sans se soucier d’avoir de la monnaie (obligatoire). C’est super (en plus certains sites acceptent le paiement avec cette carte qui est rechargable)Si vous avez un ordi portable WIFI de partout … Si non difficile de trouver des Cyber café (Dans les Pacific Coffee on peut aller sur le web gratis avec une conso mais il faut les trouver !!).
Les villes (HongKong est une île et Kowloon est en face sur le continent. Grosso modo HongKong est très moderne avec les grands building, les grandes marques et les Banques. Kowloon Nord vers Monkok est plus peuple chinois et plus typique (Ce n’est pas péjoratif) Deux axes principaux pour ces deux villes (qui n’en font qu’une séparée par la mer =Victoria Harbour avec ses ferry). Nathan road pour Kowloon (le continent) avec le METRO =MTR qui va du Nord au Sud avec qques stations (jusqu'à HongKong sur l’île) Les Bus (en surface) et les Taxis (je n’en ai jamais pris).
Pour Hk Le Metro d’est en Ouest qui traverse la cote nord de l’île de Hk d’Est en Ouest avec des quartier différents et donc des noms de rue différents comme Hennessy road/Queen’s road etc…). Bien entendu ces deux Mtr sont reliés entre eux. Les trams a impériale (typique) qui eux aussi traversent l’île d’Est en Ouest mais en surface. Les Bus a impériale.
Pour les Metro et Trams .Celà ne pose aucun problèmes Le Metro MTR très facile d’emploi et assez explicite. Tout est écrit en Anglais et se déplacer ne pose aucun problème (si ce n’est pour les différentes sorties dans les différentes rues). Pour les Bus Je n’y ai rien compris mais je suis arrivé a faire un aller retour (pour voir la ville) et suis arrivé ou je voulais (sur demande, les chauffeurs vous indiquent ou il faut descendre). Pour les Taxis je ne connais pas.
Pour les sites à visiter (Peak/Ferry/Parcs etc….) voir Lplanet.
Pour les achats. Voir LP. Ou le GdRoutard Les Marchés (ceux que j’ai connus.) Entre Prince Edouard et Monkok (stations Metro) coté Est de Nathan Au Nord de Jordan (station Mrt) (temple street le soir ) coté Ouest de Nathan.
Pour les magasins (électronique /Photos/Informatique en Anglais ou chinois !!!) Les prix sont de partout les mêmes (a qque chose prés). Exemples= Objectif photo Nikon 18-200 vr etc…= 5180$hk=424€/Portables Eeepc 4mo=2998 $hk=246€ et 8mo=3888 $hk=319€ Wan chai sur Hk Computer Zone 298 Hennessy road coin Obrien (passerelle) et Hennessy
Mong Kok Yeung choi entre prince Edouard et Monkok cote Est de Nathan Sortie D3 Sam shui po metro idem sortie D2-
A mon avis il est inutile de faire plusieurs sites et différentes rues avec des magasins spécialisées en Electronique/informatique/Photo. On retrouve de partout a peu prés les mêmes choses et vu la multitude de magasins on se fait très rapidement une idée sur les prix qui sont les mêmes partout (ou alors je n’ai pas trouvé !!) Sauf objet particulier, la différence de prix sur les grandes marques ne justifie pas les risques (Douane/Garanties etc…) Eviter les magasins du Sud de Nathan (Kowloon) (tsim sha tsui) trop d’arnaque Hôtel. J’avais réservé de France par une agence = Metropark Hôtel a Mong Kok sur Kowloon (a cote station Metro Prince Edouard).1 Avec transfert a l’Aéroport (arrive et Départ) + conserver la chambre jusqu'à 18 h pour Départ a 23 H00. Possible de réserver par internet.
Je rentre d'un voyage de 3 semaines au Laos.
Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
Voyage particulier, qui ne nous ressemble pas ... Ici, au Laos, il faut accepter de se poser, profiter de l'instant présent, des scènes de la vie, du paysage. Inutile de courir pour boucler un programme, inutile de vouloir tout voir. L'exhaustivité, ici encore plus qu'ailleurs, n'a aucun sens. On n'a pas vu la plaine des Jarres, on n'a pas vu les minorités du Nord, on n'a pas vu Tat Lo dans les Bolovens ... et ça m'est bien égal. Ce qu'on a vu m'a remplie de bonheur. Et après avoir bien profité des nombreux posts sur VF (et je remercie en particulier Sawaddeekha), j'ai plaisir à partager ce moment avec vous.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Ven 11 Nov - Vols Thai Airways Paris/Bkk/Ubon Ratchathani Sam - Arrivée à Paksé à 18h - Nuit à Paksé Dim - Ban Sapaï (tuk tuk : 4$ pour nous 2 - 1/2h) - Don Kho (bac : 3$AR pour nous 2 - 5min !) - Retour Paksé (sawngthaew : 4$ pour nous 2 - 1/2h) - Nuit à Paksé Lun - Tad Fan (sawngthaew : 1$/p - 1h) - Nuit à Tad Fan Mar - Retour à Paksé - Nuit à Paksé Mer - Champassak (pirogue à moteur : 3$/p à 8 - 1h30) - Vat Phou (vélo : 1, 5$/j/p) - Nuit à Champassak Jeu - Champassak - Nuit à ChampassakVen - Route vers Don Khong (sawngthaew:10$/p à 6 - 2h30 + bac:1$/p) - Nuit à Don Khong Sam - Don Khon (pirogue à moteur : 4$/p - 1h) - Nuit à Don Khon Dim - Don Khon et Don Det (vélo : 1$/j/p) - A la recherche des dauphins du Mékong (8$/boat - 1h15) - Nuit à Don Khon Lun - Remontée vers le Nord : pirogue vers Ban Nakasang (5$ pour nous 2 depuis Don Khong) + sawngthaew vers Paksé (3$/p - 3h) + bus VIP de nuit (13$/p - 10h) - Nuit dans le bus Mar - Arrivée à Vientiane à 6h00 du matin - Nuit à VientianeMer - Route vers Vang Vieng (bus VIP : 5, 5$/p - 3h30) - Nuit à Vang Vieng Jeu - Journée fun : tubbing, trekking, kayaking, jumping (8$/p) - Nuit à Vang ViengVen - Route vers Luang Prabang (bus VIP : 7, 5$/p - 5h) - Nuit à Luang Prabang Sam - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Dim - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Lun - Grottes de Pak Ou (bateau : 5$/p) - Nuit à Luang Prabang Mar - Luang Prabang - Nuit à Luang PrabangMer-Tad Kouang Si (tuk tuk : 12$ pour nous 2 - 4h) - Nuit à Luang Prabang Jeu - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Ven - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Sam 3 Déc - Vols Luang Prabang/Bkk/Paris
BUDGET :
Aucun problème pour changer des $ en Kip. Nous avons changé plusieurs fois, dans des banques, à Paksé et à Luang Prabang à un taux variant de 10 750 à 10 807 Kips pour 1$. Nous avons tout payé en liquide, soit en Kip soit en $, très bien accepté partout. Le taux appliqué lors des achats payés en $ est légèrement plus désavantageux : 1$ pour 10 000 Kips. La carte bancaire est néanmoins acceptée dans les boutiques d'artisanat plus chics et dans les hôtels de plus haut de gamme. Je ne peux pas vous dire si une commission est appliquée.
Sur place (et pour nous 2) 969 $ dépensés, répartis en 241 $ d'hébergement en guesthouse pour 20 nuits 728 $ de repas, boissons, transport, entrées de sites (une poignée de $) ... (je ne compte pas les achats personnels d'artisanat) soit 23 $/j/p sans se priver.
En proportion, ce sont les petits trajets privés qui coûtent le plus cher (course en ville en tuk tuk, bac pour traverser le Mékong, ...). Budget hébergement dérisoire (et on peut faire encore bien plus économique que nous), la nourriture aussi (voir les § correspondants). Quand ils sont payants, les sites (temples, musées, cascades) sont chers (toujours en proportion bien sûr). Mais, la majorité des temples de Luang Prabang sont gratuits ...
GUIDES :
Lonely Planet version française 5è édition (stupa doré du Pha That Luang de Vientiane en couverture) - Tous les tarifs sont sous-estimés (ajouter 30% à chaque fois) - Plan de Vang Vieng totalement faux - Plan de Luang Prabang plus pratique dans le GdR. Guide du Routard 2006-2007 (!) - Les prix sont à jour, les plans corrects, les commentaires intéressants et engagés comme d'habitude. Mais que c'est maigre ...
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons acheté nos vols directement auprès de la Thai Airways fin juin www.thaiairways.fr/france/magazine.htm Réservés par téléphone et récupérés sans frais à leur agence sur les Champs Elysées, 2 jours plus tard. Prix = 873 Euros ttc l'A/R (environ 730 Paris/Bkk + 40 Bkk/Ubon Ratchathani + 100 Luang Prabang/Bkk) Autant les escales à Singapour peuvent être agréables, autant l'aéroport de Bangkok est tristounet ... Nous avons reconfirmé (gratuitement et rapidement) nos vols de retour à Luang Prabang dans une des nombreuses petites agences de la rue Sisavang Vong. Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p à Luang Prabang à payer après le check-in en présentant le boarding pass.
Attention : petit désagrément à la douane de Luang Prabang. Les bagages sont passés aux Rayons X avant l'enregistrement. Un douanier m'interpelle : Vous avez acheté une tête de Bouddha ? Oui Vous avez un reçu ? (tu parles !) Non, acheté sur le Night Market Vous l'avez payé combien ? 17 $ Il me présente alors un papier précisant qu'il est interdit de sortir du Laos toute image de Bouddha (ancienne ou neuve, en bois, en marbre, en bronze ...) et qu'ils sont en droit de la confisquer sans un mot d'excuse. J'ai lu, bon, ok. Je le laisse venir ... Si mon responsable vient, il peut vous le confisquer ... ... mais avec 5$, il ne viendra pas ... Voila comment mon Bouddha m'a finalement coûté 22 $ ...😕
2 - Passage de la frontière Nous sommes arrivés à Ubon Ratchathani, dans l'Est de la Thaïlande, vers 14h. A l'extérieur de l'aéroport, nous trouvons facilement un taxi pour nous conduire jusqu'à Chong Mek, à la frontière. 900 baths (environ 22$) pour nous 2. Environ 1h30. On passe le bureau d'émigration de la Thaïlande (rappel : visa thaïlandais inutile). Quelques pas, il fait chaud ... on arrive au bureau d'immigration du Laos. Et comme on est samedi, on paie leurs heures supplémentaires : 140 Baths (soit 4$). Nous avions notre visa. Encore quelques pas, nous sommes maintenant à Vang Tao, au Laos. Nous sortons du village et trouvons une vieille gimbarde conduite par un ancêtre aussi cabossé que sa voiture. Il va nous conduire à Paksé en ¾h pour 9$. Nous arriverons à Paksé vers 18h. Donc, 4 heures au total pour récupérer les bagages à l'aéroport, faire la route et passer les 2 bureaux. Encore merci à Sawaddeekha pour les conseils qu'elle m'a apportés sur ce point précis. Ca nous avait bien rassurés 🙂. PS - On peut sans doute faire tout ça en bus et sawngthaew pour beaucoup moins cher (mais plus long).
3 - Sawngthaew et tuk tuk Au début on s'y perd un peu. Si j'ai bien compris, les tuk tuk ont trois roues, les sangthaews en ont 4 mais il y a des exceptions. Plus clairement, les tuk tuk sont faits pour les petites distances et peuvent transporter 3 à 5 ou 6 personnes (selon le nombre d'occidentaux !), les sawngthaews (qu'ils appellent aussi bus tout simplement) transportent beaucoup plus de monde (!) et d'objets et conviennent aux longues distances. Ce sont des camionnettes aménagées de bancs où l'on s'entasse. On les reconnaît très facilement. Ils partent des gares routières et s'arrêtent à la demande. C'est dans ces bus que vous partagerez quelques moments très agréables avec la population locale, qui vous accueillera avec de grands sourires et se poussera toujours pour vous faire asseoir. Bien sûr, on est serré, mal assis, c'est hyper salissant quand la route se transforme en piste sablonneuse (comme vers Si Phan Don), c'est fatiguant car les amortisseurs ne sont pas toujours de première jeunesse, c'est écoeurant parfois quand les vapeurs d'essence sont mal évacuées ... mais quel bonheur d'avoir les cheveux au vent, d'échanger des sourires avec des gamins timides, de voir défiler les paysages ruraux et de traverser des villages pittoresques. Une gamine nous a même offert spontanément la rose qu'elle emportait à l'école ! Les groupes de Japonais qui s'y risquent portent eux des masques sur le nez ...😏
J'ai indiqué dans le planning le prix des transferts en sawngthaew (prix par personne). Quant aux courses en tuk tuk en ville, ça variait de 5 000 à 10 000 kip par personne selon la distance. A Luang Prabang, on payait 10 000 Kip pour nous 2. Et on a payé 3$ pour nous 2 pour aller jusqu'à l'aéroport. Voila, ça vous donne une idée. Comme toujours, on discute un peu le prix avant. Négociation de rigueur mais pas acharnée dès que vous connaissez les habitudes.
4 - Bus VIP Pour les longs trajets, c'est agréable. Ceux qui partent de Paksé pour Vientiane partent du marché central, à côté du Champassak Plazza Shopping Center. Les agences s'arrachent les touristes ... Les prix sont identiques : 13$, départ à 20h ou 20h30. Nous, on a choisi un peu au hasard. Bus confortables, sièges inclinables, vidéo et karaoké à donf jusque minuit, musique douce après (si, si !). Un arrêt à 1h du mat' dans une gare. Toujours ces ambiances surréalistes : néons blafards, voyageurs ensommeillés se dégourdissant les jambes, leur couverture sur le dos et ces milliers d'insectes énormes en pleine activité. WC propres et payants (dame pipi). Arrivée à Vientiane à 6h du mat. Il fait froid, attention ! Pour le transfert, Vientiane à Vang Vieng, nous nous sommes adressés à l'hôtel pour le billet de bus. Pas d'arnaque. Enfin, toutes les agences proposent le transfert Vang Vieng/Luang Prabang pour 7 ou 8$. Ils affrètent en fonction des besoins. Paysages magnifiques.
5 - Bateaux sur le Mékong Paksé - Champassak : Le 16 Novembre, il n'y avait pas de bateaux pour Champassak (fête). Zut ! Mais comme en Asie, il y a toujours une solution simple, avec 6 autres touristes, nous avons loué les services d'une pirogue à moteur pour 3$/p. 1h30 de descente, sagement alignés les uns derrière les autres dans cette toute petite embarcation, qui n'était ni bruyante, ni trop rapide. Ne confondez pas les pirogues à moteur et les speed boats. Nous avons vu des speed boats à Luang Prabang, il faut mettre un casque, c'est très rapide (mais c'est quoi l'intérêt pour nous voyageurs ?), extrêmement bruyant et parait-il assez dangeureux. Une horreur. Pas testé ! Donc, ici, une bien belle balade au fil de l'eau brune du Mékong. C'est vraiment magique d'être sur ce fleuve et d'en prendre conscience : «je suis sur le Mékong, fleuve mythique s'il en est» ! Le piroguier nous a débarqués à la An Uxa Guesthouse. Chouette, justement celle conseillée par Sawaddheeka. On était donc à pied d'oeuvre ! Don Khong-Don Khon : Encore une pirogue à moteur (à vrai dire, on n'a utilisé que cela, pas de bateau lent, pas eu l'occasion et pas vraiment cherché) affrétée pour les touristes par la Pon's GH. La Pon's GH organise des tours à la journée vers les autres îles. Nous, nous avions pris un aller simple (4$/p) ...
6 - Vélo Généralement 1$/j/p Nous en avons loué à Champassak, à Don Khong, à Don Khon, à Luang Prabang. Ca s'y prête particulièrement bien dans les îles.
HEBERGEMENT :
C'est une bonne surprise : beaucoup de choix, vraiment pas cher et toujours propre. Nous avons privilégié les petites guesthouses (GH). Les petits déjeuners sont rarement inclus. Nous avons payé en Kips ou en $ selon le montant. Paksé : Sabaidy 2 GH (4, 50 $ et 5, 20 $ avec douche privée) - ref GdR et LP Chambre très simple aux parois de bambou avec ou sans sdb privée. Les sanitaires communs sont très propres. Moustiquaires, ventilo et, dans la chambre à 5, 20$ A/C. Petite cour ombragée sur le devant. Tad Fan : Tad Fan Resort (28 $ sans le petit déj) - ref LP Trop cher pour être un coup de coeur. Seule possibilité d'hébergement à Tad Fan. Ils en profitent et les prix flambent. Certes, la chambre est belle, spacieuse, tout en bois, face à la cascade, dans une végétation luxuriante. Sdb privée. D'une façon assez surprenante, le restaurant est bon et les prix corrects. C'est véritablement un havre de paix, mais cela vaut-il vraiment 28$ ?... Attention, si vous le pouvez, réservez. Nous n'avions pas réservé et c'était limite. Ils demandent à être payés d'avance ; j'ai accepté de payer seulement la première nuit sur les 2 prévues. Bien nous en a pris, puisque nous sommes partis dès le lendemain. En effet, nous étions trop mal équipés pour pouvoir trekker, le sol était vraiment trop glissant. Une seule journée nous a donc suffi pour profiter de la cascade (voir plus bas pour détails). Champassak : An Uxa GH (10 $) - ref LP 🙂 En bord de Mékong, des petites chambres à différents prix. Nous avons choisi une chambre en dur, très spacieuse, sdb privée, ventilo et A/C. Négociée 10$ si on n'utilisait pas l'A/C. On s'en est privé sans difficulté. Cadre très agréable, quelques hamacs face au Mékong, bon restaurant quasiment au dessus de l'eau, location de vélo, service de sawngthaew pour aller jusqu'à Si Phan Don. Patron souriant, entouré de toute sa marmaille (An Uxa est le prénom de son dernier fils d'ailleurs). Nous avons eu droit à un magnifique lever de pleine lune. Féerique ! Halte tellement agréable que nous y avons passé une journée à buller ...
Don Khong : Villa Kang Khong (6 $) - ref LP et GdR Grande maison traditionnelle en teck tout ouverte sur un beau jardin. Chambre n°6 spacieuse bourrée de charme désuet, sdb privée (un peu vieillotte quand même, seule restriction pour que ce soit un coup de coeur). Pas d'eau chaude, pas gênant. Don Khon : Auberge Sala Don Khone (18$ pdj super copieux inclus) - ref LP et GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂. Plutôt qu'une chambre dans l'ancien hôpital, nous avons préféré celle des habitations sur pilotis, tout en bois, plus petite mais vraiment pleine de charme et, en plus, moins chère. Sdb privée. Electricité de 18h à 22h. Avez-vous déjà goûté au charme de prendre une douche à la lueur d'une bougie ? C'est fort agréable.
Vientiane : Vayakorn GH (15$ pdj inclus) - ref GdR Hotel standard impersonnel, chambre quelconque mais spacieuse, ultra propre, sdb privée, bon confort, télé avec TV5 ( !!). Pour une nuit ...
Vang Vieng : Les Jardins de Vang Vieng (13$) - raccolés dès la sortie du bus, par la propriétaire chaleureuse dont le dynamisme nous étourdit ... Bungalows sur pilotis en bois et bambou, un peu à l'écart de la ville, idéalement situés face à la rivière Nam Song et aux montagnes karstiques. Mais manque d'entretien : nous avons dû appeler pour faire réparer une fenêtre qui ne fermait pas, puis la porte, puis changer un drap plein de saletés provenant de l'A/C toute neuve, puis la lumière ... le tuyau de douche fuyait, les WC étaient cassés, la moustiquaire toute trouée ... Epique ! Mais ça reste un bon souvenir tellement la vue était belle ! Enfin, 13$ ... on la paye, cette vue !
Luang Prabang : View Khem Khong GH (12$) - ref GdR Un seul défaut, mais de taille (si j'ose dire !) : les chambres sont minuscules. 2 lits jumeaux (ou un double) et 50 cm autour, c'est tout. En dehors de ça : chambre lumineuse (elles ne le sont pas toutes à Luang Prabang), sdb privée avec eau chaude (et là, ça sert !!), ventilo (qui lui ne sert à rien), fenêtres avec moustiquaire, très bien située, au bord du Mékong, à 2 pas de la Sisavang Vong Road. Propriétaire sympathique, hilare du matin au soir, très accro aux dessins animés de la télé allumée du matin au soir. Service de laundry (10 000 Kip/kg - on peut trouver 8 000 Kip/kg en ville). Location de vélo. Pas de coin cosy où se reposer (là où on écrit son carnet de voyage par exemple 😛) mais tout un choix de restau juste en face, le long du Mékong. Dont le restau de la GH. Juste la rue à traverser. On a passé 8 nuits dans cet endroit où on a très vite trouvé nos marques. C'est clair, il faut obligatoirement s'astreindre à un peu d'ordre dans la chambre ... Donc, une très bonne adresse si vous êtes capable de gérer vos affaires dans votre sac ... Attention, à notre arrivée en ville, nous avons visité 2 GH, toutes 2 complètes, avant de trouver celle-ci. Nous avons cherché ensuite (histoire de voir si on trouvait mieux puisqu'on devait y rester longtemps) et beaucoup étaient complètes. Au final, on n'a pas bougé, notre GH nous convenait (bon rapport qualité/prix/situation). Pour satisfaire notre curiosité, nous sommes allés voir la Thongbay GH. Pour 18$, vous avez un magnifique bungalow sur pilotis face à la Nam Kane, avec sdb privée superbe. C'est vraiment très très beau, pas très cher, mais complètement excentré, ce qui est un inconvénient majeur pour Luang Prabang (voir plus bas).
REPAS :
Là encore (comme souvent en Asie), on mange bien, facilement, et à un prix dérisoire.
Petit déjeuner : on trouve très facilement de la baguette, vieux reste de la présence française au Laos.
Bonne adresse : Scandinavian Bakery à Luang Prabang dans la Sisavang Vong Road - Elle sert des viennoiseries variées, un délicieux chocolat mousseux et épais, des salades, des sandwichs. Ce n'est pas très local (pas du tout même) mais c'est très bon. Et c'est ouvert dès 7h, donc, juste après l'aumône des bonzes. Nous en avions pour 45 000 kips environ pour nous 2 (c'était parfois notre repas le plus cher de la journée).
Déjeuner et diner : les petits restaurants ne manquent pas. Ils servent un peu tous la même chose : fried rice, fried noodle, noddle soup, fried ou fresh springrolls, et quelques plats thaïlandais ... Une des spécialités laotiennes est le laap, viande ou poisson finement haché et mélangé à des herbes. C'est bon mais sec ... Egalement beaucoup de légumes verts : des petites aubergines rondes, des liserons d'eau (morning glory), de la citronnelle, des haricots ... Le green curry (mélange de légumes cuits) servi avec du riz est un régal. Le riz est proposé vapeur (steam) ou gluant (sticky). Enfin, sur toutes les tables de la moindre gargotte, vous trouverez la sauce soja, à ne pas confondre avec la sauce de poissons plus ... parfumée (on reconnaît à l'odeur !). La pâte de crevettes séduira les plus téméraires !
1 canette de Coca : 5 000 Kips. Pepsi est très présent et supplante parfois Coca. Pour moi qui suis une inconditionnelle, j'ai dû parfois chercher un peu ... 1 lao Beer (640ml) : 5 à 10 000 Kips L'eau est généralement offerte. On vous apportera systématiquement un verre d'eau dans les restaurants. C'est de l'eau purifiée propre à notre consommation. Les GH mettent également souvent des bouteilles à disposition. Enfin, vous aurez aussi une bouteille dans les bus lors des voyages assez longs. Les dépenses en eau sont du coup très limitées ... 1 litre d'eau purifiée en épicerie : 2 000 kips. 1, 5 litre d'eau minérale : 5 000 Kips. Le lao lao est l'alcool local (3 à 10 000 kips selon l'endroit), trop fort à mon goût pour être avalé tel quel, mais qui additionné d'un jus de citron devient très agréable. Ils ne comprennent pas tous cette notion de cocktail et j'ai souvent eu mon lao lao dans un verre et mon jus de citron dans un autre. Je faisais ma toutouille moi-même ...
Entre une petite gargotte de bord de rue ou un restaurant un peu plus traditionnel (et plus chic), les prix varient beaucoup. 1 steam ou sticky rice : 2 à 5 000 Kip 1 fried rice/noddle with veg. = 10 à 15 000 Kip Les poissons cuits dans des feuilles de bananiers sont délicieux (grilled ou steamed fish in banana leaves). Goûtez-y ! C'est plus cher : entre 30 et 50 000 Kips mais ça les vaut. Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 30 à 50 000 kips. Un "repas de fête" à Luang Prabang nous a coûté jusqu'à 15$ (au Couleur Café par exemple).
Bonnes adresses : A Don Khong, l'auberge Sala Don Khong. J'y ai mangé le meilleur poisson grillé dans des feuilles de bananiers (50 000 kips). Poisson entier, pas haché. Réservé l'apm pour le soir. Un super souvenir.
A Don Khon, au Bamboo Restaurant. Le poisson cuit au sel et pommes de terre des Bolovens (50 000 Kips). Mon meilleur repas. En plus, le restau est sympa, on est vraiment à fleur d'eau ...
A Vang Vieng, l'Organic Farm Café a l'avantage de ne pas avoir de télé ! En plus la nourriture est excellente. Curry de légumes du jardin (Harvest Curry Veg) pour 12 000 Kips. Tous les amateurs de calme de Vang Vieng viennent chercher refuge ici. Et ils sont plus nombreux qu'on ne l'imagine, c'est très vite plein.
A Luang Prabang, le Naun Na Pha Restaurant propose une cuisine simple, pas chère et gouteuse. Notamment le Green Curry (je n'ai pas noté le prix mais ce n'est pas cher) Le soir, le long du marché de nuit sur la Sisavang Vong Road se tient un buffet végétarien. Une seule grande table sur le trottoir. 5 000 Kips le buffet à volonté. Pas testé mais c'était toujours plein et ça donnait envie ... Beaucoup de restaurants plus chics et très bons : Couleur Café, Tum Tum Cheng, Bamboo Restaurant ... Comptez alors 5 à 7$ par personne. Le Nazim est un restau indien à l'ambiance froide (néons) mais très bon ... (pas cher)
Et aussi à Paksé, le Jasmine Restaurant. C'est aussi un indien, sans surprise. Délicieux et copieux biryanis. Avant de trouver ses marques sur la cuisine lao, si vous arrivez comme nous par Paksé .... Nous avons passé aussi de longues heures au café Sinouk à Paksé, en attendant le bus de nuit ou en attendant de laisser passer les heures chaudes de la mi-journée. Ambiance coloniale très conviviale, gros ventilos qui brassent l'air, tentures devant les portes pour empêcher la chaleur d'entrer, nombreuses revues en français qui invitent à la lecture. Et puis surtout, des cafés frappés parfumés à la banane ou à l'ananas ou tout simplement des cappuccinos frappés ! C'est original et délicieux (même moi qui déteste le café, je me suis régalée !). Autour de 15 000 kips le grand verre.
SITES CULTURELS :
Pas de grands sites prestigieux comme Angkor ou Bagan, pas de vieux temples au bois patiné par le temps comme en Birmanie, pas de merveilles architecturales comme en Inde ... il ne faut pas venir au Laos pour assouvir un besoin de visites culturelles. Vous seriez déçus. Les atouts du Laos se cachent ailleurs. Voir plus bas. Néanmoins quelques infos sur les sites quand même ...
Budget total entrées des sites : pas vraiment calculé. Une poignée de $, c'est négligeable dans le budget - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo.
Champassak Wat Phou : 30 000 Kips Depuis la An Uxa GH, nous y sommes allés en vélo. Bon, ça fait quand même un bout ... surtout quand il fait chaud. Mais ça se fait, c'est plat et on traverse Champassak, joli petit village tout fleuri, tout mimi ... Prenez de l'eau. Le Wat Phou est un site pré-angkorien. C'est assez petit, on en fait le tour en 3-4 heures (à pied, sans les vélos, qu'on laisse à l'entrée). Ceux qui ont lu mon carnet sur Angkor savent à quel point nous avons été envoutés par la magie de ses temples. Alors, forcément, le Wat Phou nous a un peu laissés sur notre faim. C'est petit et les apsaras ne sont pas bien nombreuses. Mais, n'allons pas jouer les blasés ou les rabat-joie ! Les frangipaniers en fleurs apportaient une touche de fraîcheur, de couleur et d'odeur bien agréables. Aucun doute, c'est mignon, c'est incontournable mais pas la peine de prévoir 2 jours de visite (c'est ce qu'on avait planifié, amoureux des vieilles pierres comme on l'est !). En ½ journée, c'est vu. Et bien vu.
Vientiane Une seule journée consacrée à Vientiane. C'est une jolie petite capitale, bien préservée. On peut assez peu en parler néanmoins.
Sisaket Museum : 5 000 Kips Magnifique temple où l'on flâne plus de 2 heures. Le cloître est garni de centaines de statues de Bouddhas magnifiques. Nous serons tous les 2 atterrés d'entendre une Française d'un groupe se lamenter «oh, du Bouddha, du Bouddha, encore du Bouddha !» ... Qu'est-elle donc venue faire ici ?... Comment peut-on à ce point se tromper de voyage. Il lui fallait un All Inclusive en RD !... Non, non, arrêtez, je ne lance pas de débat !! C'est juste un clin d'oeil 😛...
Ho Phra Keo Museum : 5 000 Kips Juste en face, ancien temple transformé en musée qui regroupe quelques belles pièces mais envahi par les groupes de touristes. Il faut jouer des coudes, ce n'est pas très agréable.
Phra That Luang Museum : 5 000 Kips Je n'y ai vu absolument aucun intérêt. C'est lourd et moche. A choisir le Vat Sisaket a beaucoup plus de charme et d'intérêt. Affaire de goût ?...
Luang Prabang Grottes de Pak Ou : 10 000 Kips On part de Luang Prabang en pirogue à moteur (5$/p, nous sommes une dizaine de touristes) vers 8h30. Premier arrêt à un petit village pour y voir du tissage. Deuxième arrêt pour voir la fabrication de l'alcool local, le lao lao. Enfin, on arrive à 11h à Pak Ou où nous aurons ½h (!) pour voir les 2 grottes. On se moque de nous 😠 ! Un autre touriste réplique d'ailleurs qu'il reviendra quand il aura fini. Bon, allez, on va pas se fâcher, jamais en vacances. On y va .... On grimpe la volée de marches blanches, on paie nos entrées et nous voici dans la petite grotte, assez peu profonde, remplie de statuettes de Bouddhas. Bon ... Sur la gauche les escaliers s'élèvent vers la seconde grotte. Allez, on court ... combien de temps ? 22 minutes !... Après environ 200 marches (quand même !) on arrive à la seconde grotte, beaucoup plus profonde. Elle n'est pas éclairée, des torches sont louées à l'entrée si vous n'avez pas prévu. Elle abrite quelques bouddhas, assez peu par rapport à celle d'en bas. Et sous la lueur d'une torche, on apprécie mal. Redescente des 200 marches. Combien de temps ? 7 minutes ... Retour dans la grotte inférieure. Photo ? ben ... non 😕... On redescend au bateau. Combien de temps ? 1 minute ! ½h, ça suffit finalement ! Vous l'aurez compris. Ca ne nous a pas transportés. D'abord les grottes sont pauvrettes ... Ensuite, la formule. L'expédition en groupe, ah non, c'est vraiment ch... Pour 20$ (avant négo), on aurait pu avoir un bateau pour nous 2 et choisir nos arrêts et leur durée. A vrai dire, s'il y a bien une chose que je ne supporte pas en voyage, c'est qu'on organise mon temps ! Je subis ça toute l'année au boulot, alors, en voyage, c'est moi qui décide. Quand même. Mais finalement, est-ce que Pak Ou méritait 20$ (au lieu de 10 en groupe) ? Pas sûre ...😕
Musée du palais royal : 20 000 Kips Vraiment sympa. La salle des cadeaux est amusante. S'y cotoient les précieux cadeaux de nombreaux pays, rivalisant de finesse et de valeur. Et au milieu de tout ça, des pin's offerts par l'URSS. Désopilant ! Le ballet du palais royal est assez cher (place à 6, 10 et 15$) et assez décevant si vous connaissez les danses balinaises.
Wat Xieng Thong : 10 000 Kips Aux chapelles couvertes de mosaïques
Wat May : 5 000 Kips A la façade toute dorée Pour ne citer qu'eux ....
Luang Prabang regorge de temples, tous assez jolis. Seuls certains (les plus beaux) sont payants mais uniquement pour visiter l'intérieur. Si votre budget est serré, sachez que les intérieurs se ressemblent tous un peu et que, par ailleurs, le soir, au moment de la prière, les portes sont ouvertes ...
SITES NATURELS :
Tad Fan Notre seule incursion dans le plateau des Bolovens. Le sawngthaew nous laisse sur la route, à l'entrée d'une piste rouge. 800m pour atteindre le resort. Belle vue sur la cascade mais on ne réussira pas à s'en approcher. Il faut parait-il prévoir 1 journée pour aller jusqu'en bas et surtout il faut de vraies bonnes chaussures de marche. En effet, le sol est très très glissant. Philippe en fera les frais lors de la balade qu'on entreprendra pour arriver à un point de vue. Belles glissades ! Nos sandales sont insuffisantes pour aller plus loin. Nous n'y passerons donc qu'une seule journée. Du coup, je ne suis pas totalement convaincue de la pertinence de notre excursion : c'était trop court ou trop long. Qu'avons-nous vu des Bolovens ?... Pour repartir, on se poste sur la route. Un sawngthaew ne tarde pas, on lève la main et on s'entasse. 1 heure plus tard, on est à Paksé. Que c'est facile, l'Asie !
Si Phan Don Les 4 000 îles. Don = île. Comme le conseillait Alan (merci Alan 🙂 !), nous avons rejoint les îles par la route et non par bateau pour être du bon côté. Conseil très judicieux effectivement. Le sawngthaew qui nous a amenés était celui de la GH de Champassak, affreté tout spécialement pour les 6 clients que nous étions à vouloir descendre vers les îles. 10$/p incluant le passage en bac à Champassak pour rejoindre la route n°13 et 2h30 de route. Le chauffeur nous pose à Hat Xai Khun où nous prenons un bac, à pied cette fois, 1$/p pour traverser le bras du Mékong et arriver sur l'Ile de Don Khong à Muang Khong. 1 journée pleine nous a permis de faire une boucle (la petite boucle du sud) à vélo pour en découvrir toute sa sérénité et sa beauté. Villages ruraux, paysans dans les rizières, enfants et animaux vivant ensemble, en belle harmonie. Le lendemain, en hésitant un peu, on décide d'élire domicile sur Don Khon (sans G, ah oui, il s'agit de bien prononcer !), moins grande, plus sauvage encore parait-il. Une pirogue à moteur réservée auprès de la Pon's GH nous y conduit en 1h. Notre plus belle balade sur le Mékong, c'est ici ! On longe des îles verdoyantes dont les rives sont cultivées consciencieusement. Parfois de gros rochers émergent de l'eau brune. Des plages de sable fin inviteraient presque à la baignade. Et cette végétation, des cocotiers immenses, droits, fiers ! Et ces arbres dont je ne saurai jamais le nom, en bord de fleuve dont les racines aériennes tentaculaires plongent vers le Mékong. Des paysages paradisiaques et un fleuve incroyablement large mais toujours aussi brun, aussi puissant, aussi impressionnant. Le souffle est coupé. Séquence émotion où se mèlent le respect et l'emerveillement. Trop vite nous arrivons à Don Khon. Plus aucun doute, nous avons eu raison de quitter Don Khong, pourtant déjà fort jolie. Car ici, la nature l'emporte encore davantage. Pas de bitume, les routes sont des pistes sablonneuses. Beaucoup plus d'arbres, des maisons pour la plupart en bois et bambous. Ici, les GH sont au bord de l'eau. Les chambres donnent sur le fleuve et chaque terrasse dispose de hamacs. Nombreux restaurants les pieds dans l'eau. Tout invite au repos. Carpe Diem. On cherche une GH, il fait vraiment chaud pour porter des sacs ! On trouve très vite. Un premier tour dans l'île, à pied, pour repérer la plage "embarcadère" pour la "balade des dauphins". Les villages sont de toutes beauté, voués aux touristes pour les loger, les nourrir, les blanchir, les distraire mais sans perte d'identité. Les fermes côtoient les GH, les rizières côtoient les restaurants. Le lendemain, à vélo nous ferons le tour complet de l'île, traverserons par le pont et rejoindrons Don Det, à l'ambiance un peu plus space mais peut-être encore plus jolie, je ne sais plus, on touche à la perfection ! Souvenirs inoubliables. Peut-être, sans doute même, aurions-nous dû privilégier Don Khon dès le début et plutôt que buller à Champassak, nous aurions dû attendre d'être ici. Mais nous ne le savions pas ! Vous les chanceux qui préparez votre prochain voyage, vous le savez maintenant ! Si vous aimez profiter de l'instant présent, allez à Don Khon et posez-vous. A elle seule, Don Khon justifie un voyage au Laos.
Un mot encore sur la balade des dauphins. La veille, nous croisons au restau (Bamboo restau, super !) une des touristes avec qui nous venions de Champassak. Elle avait fait la balade le matin et avait vu de nombreux dauphins. Pleins d'espoir, nous y allons en fin de journée (meilleure heure d'après les guides). On discute un peu et on finit par se mettre d'accord sur 8$ pour le bateau. On n'est que tous les 2. C'est romantique ! Là encore, un paysage époustouflant. Nous longeons la frontière cambodgienne. Paysages de mangroves, d'arbres engloutis par le fleuve, d'îles aux forêts sombres et épaisses, et une estampe de montagnes voilées en toile de fond. La recherche de dauphins sera infructueuse. Le piroguier sera navré et gêné d'accepter notre argent. Pourtant, nous sommes enchantés et nous ne cessons de lui répéter. Mais lui est tout déçu de ne pas avoir pu nous montrer ses dauphins. Qu'importe les dauphins ! On était déjà au 7ème ciel ! Tout ça pour dire que la balade en bateau (1h15 environ) vaut par elle-même. Encore faut-il prendre le bateau à Kong Ngay, à l'Ouest de lîle et non pas à Ban Hang Khon, au Sud (vous comprendrez tout de suite avec le plan du Lonely Planet p.250).
Les chutes de Li Phi sont accessibles à vélo. Elles sont payantes, je ne sais plus combien, 10 000 kips peut-être. Elles sont très impressionnantes. Nous ne sommes pas allés aux chutes de Khon Phapheng
Presque une page sur Don Khon, vous avez compris : c'est extraordinaire 🙂😮!! (et pourtant, pas de vieilles pierres 😛!)
Vang Vieng Nous avions lu «Vang Vieng, on adore ou on déteste». Mmmh ... bon. C'est donc un peu circonspects qu'on y arrive. La ville est délabrée, il faut l'avouer ... Les rues sont défoncées, des tas de GH poussent juste à côté d'autres qui tombent en ruine. Les bords du fleuve sont hérissés de parasols trop colorés où les touristes s'entassent en écoutant de la musique qui braille ... La ville n'existe que par le tourisme : GH, agences proposant toutes sortes d'activités sportives, quelques magasins de fringues et de nombreux restaurants où de jeunes, de très jeunes touristes sont affalés sur de grands divans face à des télés qui débitent bruyamment des soap operas ... Et puis, des pizzerias dont les murs aux dessins psychédéliques ainsi que le sourire entendu des patrons nous font rapidement comprendre ce que les happy pizzas ont de si happy ... Ambiance un peu bizarre. On ne se sent pas vraiment à notre place, trop vieux, trop sages, trop ... ou pas assez peut-être. Bref. Mais puisqu'on y est ... on va essayer de trouver chaussure à notre pied et pagaie à notre main. Car en effet ici, de nombreuses activités nautiques sont proposées. Et le kayak, ça nous tente bien ... Très vite, on trouve une agence, la TCK Amazing Tour, près de la poste dont le dynamisme et l'accroche de Lam nous séduisent. Il nous propose, pour 8$/p, une journée de tubbing, trekking, kayaking double, jumping. Pas trop physique ? Non, non. Allez, vendu. Bien sûr, on sait bien qu'on ne sera pas seul. Pourvu que les autres ne soient pas des jeunes kékés branchés blasés surdoués ... Le lendemain, on rencontrera 2 couples francophones (canadiens et belges) super sympas, bien sûr plus jeunes que nous mais ni kéké ni branchés ni blasés ni surdoués. Ouf, tout va bien. Et ce fut une excellente journée d'activités sportives et ludiques : découverte d'une grotte sous-marine, tous engoncés dans une chambre à air de tracteur à évoluer à la lueur de nos lampes frontales, accrochés par les pieds les uns aux autres, comme une grande chenille ; repas simple mais bon (brochettes cuites sur place) pour sécher ; promenade d'1 heure au milieu des montagnes dentelées, escarpées qui nous font penser à la Chine (qu'on ne connait pas mais qu'on imagine comme ça !) pour rejoindre le point d'embarquement des kayaks. Quelques conseils basiques pour les 6 néophytes que nous étions. Et c'est parti pour 2 heures de kayak, sur les eaux claires et vives de la Nam Song (à croire que seules les eaux du Mékong sont brunes de limon !). Quelques rapides sans difficulté aucune. Nous doublons de nombreux touristes ayant opté pour une activité plus longue de tubbing (descente de la Nam Sang dans la chambre à air). Un peu trop passif à notre goût. Faut aimer flotter et ne pas craindre les coups de soleil ... La dernière activité sera un saut depuis une haute plate forme dans la rivère, à la Tarzan. C'est cela, oui !! Nous on a regardé le Belge qui s'est vraiment éclaté. C'est bien, vas-y, vas-y mon gars !! Moi, j'suis mieux là ... je garde tes affaires 😛 ! Bref, une journée bien pleine, bien sympathique, plus ludique que véritablement sportive ! Enfin, quand même ... on a bien dormi ! Et chose amusante, le soir, on a retrouvé le couple canadien à l'Organic Farm Restaurant qui eux aussi cherchaient le calme. Comme quoi, qui se rassemblent s'assemblent. Et ça se fait naturellement, tout seul. L'activité qui nous a tentés a attiré 2 autres couples aux mêmes ambitions. Les kékés et autres blasés auront sans aucun doute trouvé une autre formule plus adaptée à leurs besoins. Et tout le monde est heureux ! Nous n'avons pas adoré Vang Vieng, non, mais nous avons beaucoup aimé la journée qu'on y a passée dans un décor grandiose.
Luang Prabang Ca peut paraître totalement abusif de classer une ville dans une rubrique "site naturels" et pourtant, et pourtant .... Lors de tous nos voyages, nous fuyons les villes. Nous habitons en banlieue parisienne et s'il est une ambiance que l'on ne cherche pas à retrouver c'est bien l'ambiance citadine. Rien de telle à Luang Prabang. Ville hors du temps, hors du monde. D'abord, aucun grand bâtiment, peu de circulation, pas de klaxon, pas de néons, pas de magasins, pas de MacDo. Que des maisons, souvent en bois et bambous, beaucoup, énormément de végétation (il faut monter sur le Mont Phousi pour s'en rendre vraiment compte), 2 fleuves, le Mékong boueux qui avale les eaux claires de la Nam Kane, bordent une péninsule où se situe l'activité principale de la ville, et des venelles au charme incroyable. Toutes de briques, fleuries avec soin, éclairés par des lampes dans des poteries ajourées. Nous y sommes restés 8 jours sans jamais nous y ennuyer. En arrivant à Luang Prabang, on sait tout de suite qu'on y sera bien.
La ville s'éveille doucement vers 6h, quand l'aumônedes bonzes s'organise. Les moines quittent leur monastère pour se regrouper tous au bout de la péninsule. Ensuite, en une très longue file orange, ils parcourent, pieds nus, la rue principale. Des groupes de touristes asiatiques les attendent pour leur donner, chacun leur tour, la boule de riz gluant ou le billet qu'ils ont préparés. Parfois s'y mèlent quelques touristes occidentaux. Même si c'est un peu dénaturé par l'organisation, cette pratique reste assez spectaculaire de par le nombre de bonzes et le calme empreint de respect. Pour du plus authentique mais moins grandiose, postez-vous à la sortie du temple le plus proche de votre GH dès 6h¼. Là, vous verrez sortir les moines par petits groupes et recevoir l'aumône des gens du quartier. Il sera alors temps de vous rapprocher de la Sisavang Vong Road pour découvrir le long cortège. La plus belle image, à notre goût, est la procession en face du Wat Sene. A la nuit tombée, vers 17h45, chaque temple rassemble sa communauté de bonzes pour la prière menée par un plus ancien. Les portes sont ouvertes, et si vous savez vous faire discrets et respectueux, personne ne vous empêchera d'assister à cette cérémonie extrêmement touchante. Personnellement, nous avons particulièrement apprécié la prière au temple Wat Shoum Kong, psalmodies envoutantes et lancinantes de ces jeunes gens à la fois studieux et reccueillis.
Le soir à partir de 17h, des femmes Hmongs installent le Night Market le long de la Sisavang Vong Road, alors fermée à la circulation, pour vendre leur artisanat. Principalement du textile, des contonnades, des soieries. Ce marché se tient jusque 21h environ. Attention, à la lumière des ampoules, le marché dégage une très belle ambiance mais les couleurs sont un peu faussées. Pour choisir le tissu qui va bien, il vaut mieux le repérer de jour ... D'ailleurs, la plupart des étalages se retrouvent de jour au marché artisanal situé au bout de la Sisavang Vong Road, à côté de la Poste. Si vous restez plusieurs jours, vous pourrez remarquer que le marché de nuit évolue. Certains étalages apparaissent ou disparaissent. Négociation de rigueur. On obtient facilement et en douceur au moins 30 à 50% de rabais.
Pour rejoindre la cascade de Tad Kouang Si, nous louons les services d'un tuk tuk pour nous 2. 12$ (2, 5$/p en minibus pour un groupe organisé). Nous quittons Luang Prabang vers 13h. 1h de tape cul dans une campagne toujours aussi belle. On traverse des villages bourrés de gamins. On finit d'ailleurs par en charger quelques-uns qui se rendaient à l'école. Petits costumes sobres, bien coiffés, bien proprets, bien polis. Enfin, nous voici à Tad Kouang Si. Le site est aménagé pour recevoir du monde mais ce jour là, personne ... 15 000 kips/p. La piste vers la chute est tracée dans une végétation luxuriante. Elle passe d'abord par un enclos où évoluent des ours noirs d'Asie orphelins puis un deuxième avec un grand tigre que nous aurons la chance de toucher, avec la bénédiction de son gardien. Juste le bout de sa patte mais quand même ... c'est quelque chose ! Le chemin s'enfonce ensuite dans la forêt pour rejoindre le torrent et le remonter jusqu'à la chute. Suivez-le, évitez la route aux échoppes qui bien-sûr mène aussi à la chute mais elle n'a pas l'intérêt de la piste. Nous en avons fait la malheureuse expérience ... La cascade est magnifique dans un cadre joliment am��nagé, encore très sauvage, fleuri. Des vasques étincelantes de calcite recueillent une eau bleu turquoise. Certaines d'entre elles sont propices à la baignade même si l'eau n'est pas chaude chaude !! Des petites cabanes de bois permettent d'ailleurs de se changer facilement. C'est un très joli site, bien aménagé, mais pas trop non plus, où nous avons flâné plus de 2 heures (sans nous baigner ... pas très courageux ... mais nous avons presque regretté ...). Cette grande balade peut s'effectuer à vélo depuis Luang Prabang mais il faut veiller dans ce cas à avoir un très bon vélo (genre VTT) en bon état, partir tôt, prévoir de l'eau et avoir les mollets préparés. Ca grimpe vraiment bien. Cela dit, pour des cyclistes aguerris et avec du bon matériel, c'est une magnifique balade.
Luang Prabang est classée au patrimoine mondial de l'Unesco. On ne s'en étonne pas. La France participe toujours beaucoup à sa conservation. C'est tant mieux.
DIVERS :
Logistique : encore une destination facile pour peu qu'on accepte un peu d'inconfort. Facile de trouver bus, tuk tuk, vélo, bateau ... Les gens sont adorables et ne demandent qu'à vous aider. Les matelas des lits sont généralement bien minces et posés sur une planche. On finit par rêver d'un bon sommier à lattes ... Nombreux cyber cafés. Le climat à cette époque : très chaud dans le Sud (Paksé, les Bolovens, les îles) ; beaucoup plus frais à Luang Prabang, on a apprécié un bon sweat parfois jusqu'à 10h30. Quelques gouttes (plutôt de la bruine) à Luang Prabang. Protégez-vous des moustiques attirés par les ampoules du Night Market à partir de 18h. Les massages : peut-on venir au Laos sans essayer un massage ? C'est parce que mes amis m'avaient mis une pression d'enfer que je m'y suis résolue, moi la grande timide pudique 😊. Pour commencer doucement, j'ai testé à Paksé un foot massage, pas trop invasif, pas trop compromettant. Le pantalon est trop serré pour être remonté au-dessus des mollets ? Pas grave, ils vous prêtent un large pantalon de coton qu'on enfile dans une cabine. Une fois installée et détendue (le plus dur pour moi !), ce n'est plus que du bonheur ! 35 000 kips l'heure de massage. Je vais finalement y prendre vraiment goût et en faire quasiment une habitude à Luang Prabang, au Lotus du Laos, dans la rue principale (Sisavang Vong Road), mon préféré, un peu plus feutré que les autres que j'ai testés. Des petites pièces individuelles pour les body massages avec une douche permettant de se laver avant d'être massée, de la musique douce, une jolie décoration. Autour de 5$ l'heure. C'est propre, professionnel, sans ambiguité et fait avec toujours le souci de préserver votre pudeur. Les femmes massent les femmes, les hommes massent les hommes (c'est moins systématique pour les foot massages). N'hésitez pas un seul instant et essayez toutes les variantes. Les photos : ça y est ! nous sommes passés au numérique. Premier essai. On a besoin d'apprivoiser notre nouvel appareil (un reflex Canon pour pouvoir conserver nos vieux mais fidèles objectifs). C'est plus simple, pas de pelloches à trimballer, on change la sensibilité du film à volonté, on multiplie les prises pour ne garder que la meilleure. Facile ! Aucun problème pour recharger la batterie, les prises électriques ici sont compatibles. Et puis, un énorme avantage qu'on ne soupçonne pas : le plaisir partagé de montrer à un Lao le portrait qu'on vient de faire de lui ! Son sourire, ses yeux qui s'allument, son regard heureux. Cette fois, il voit vraiment le cadeau qu'il nous a fait en acceptant, toujours de bonne grâce, de se faire tirer le portrait. J'ai même été jusqu'à montrer aux vendeurs leurs étalages de légumes que je photographiais au marché. En fait, ça fournit une occasion de partager. Globalement, nous avons été un peu déçus par le résultat. Manque de maîtrise d'une nouvelle technologie sans doute, mais aussi une atmosphère chargée d'humidité, un ciel qui n'a pas été d'un bleu pétant, des villages et un Mékong couleur terre ... Qu'importe, ce qu'on a gardé dans nos yeux, nos têtes et nos coeurs, restera éblouissant ! Le palu : aucun conseil en la matière, on n'a rien pris et ça n'engage que nous. Pour plus de détails : www.pasteur.fr/externe La grippe aviaire : à suivre ... www.diplomatie.gouv.fr/...aos_12274/index.html. et www.grippeaviaire.gouv.fr/ Ne partez pas en espérant éviter la volaille, il y en a partout. Les Laotiens vivent au milieu des poulets, des dindons, des oies, des canards .... Nous avions pris la sage résolution d'éviter les marchés aux oiseaux. Sur place, nous avons dû faire preuve de fatalisme !... A l'arrivée à Roissy, distribution individuelle de recommandations sur la conduite à tenir en cas de symptômes. Cela étant dit, ça ne nous a pas alarmés une seule seconde, ni avant, ni pendant, ni après ... L'artisanat : vous trouverez tout à Luang Prabang. De 12 kg à l'arrivée, nous sommes repartis avec 25 kg !! Tissus (coton et soie), bouddhas, papier "sa" (en écorce de mûrier), pipe à opium, aquarelles, paniers ... nous avons même acheté une énorme hotte, de celles qu'ils utilisent pour leur récolte et qu'ils portent grâce à un bandeau sur le front. Enveloppée chichement, elle a malgré tout survécu à tous les bagagistes des aéroports (bien forcés de la mettre en soute !). Mais nos plus beaux souvenirs sont encore ceux qu'on garde au fond de nous !
On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et désintéressé des Laotiens. La beauté des maisons de bambous sur pilotis L'impétuosité du Mékong Les îles du Sud Les paysages entre Vang Vieng et Luang Prabang La douceur de vivre à Luang Prabang La nourriture, particulièrement le poisson
On a moins aimé : 😕 La nécessité de se déchausser partout (temples, maisons, GH ...). Evitez les lacets, les sandales à scratch sont idéales. On est bien d'accord, c'est du détail ... En conclusion ... Cette expérience nous a apporté une autre vision du voyage, nous a fait évoluer, nous a appris à profiter autrement ; de nouvelles portes se sont ouvertes. Comme pour l'Inde où nous avons attendu d'être prêts, je pense qu'il faut aussi savoir ce que l'on va rechercher au Laos, et surtout ce que l'on n'y trouvera pas. Pas ou peu de vieilles pierres, mais des scènes de vie magnifiques, du spirituel avec des bonzes omniprésents, une douceur de vivre au quotidien, des contacts faciles et agréables. On revient avec une vraie richesse intérieure et une multitude de souvenirs d'ambiances. Le Laos, c'est le sourire nostalique qui accompagne le moindre souvenir qui revient ... des choses plus difficiles à raconter. Voila peut-être pourquoi j'ai mis plus longtemps que d'habitude à sortir ce carnet. Raconter le Laos, c'est se livrer.
Voyage particulier, qui ne nous ressemble pas ... Ici, au Laos, il faut accepter de se poser, profiter de l'instant présent, des scènes de la vie, du paysage. Inutile de courir pour boucler un programme, inutile de vouloir tout voir. L'exhaustivité, ici encore plus qu'ailleurs, n'a aucun sens. On n'a pas vu la plaine des Jarres, on n'a pas vu les minorités du Nord, on n'a pas vu Tat Lo dans les Bolovens ... et ça m'est bien égal. Ce qu'on a vu m'a remplie de bonheur. Et après avoir bien profité des nombreux posts sur VF (et je remercie en particulier Sawaddeekha), j'ai plaisir à partager ce moment avec vous.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Ven 11 Nov - Vols Thai Airways Paris/Bkk/Ubon Ratchathani Sam - Arrivée à Paksé à 18h - Nuit à Paksé Dim - Ban Sapaï (tuk tuk : 4$ pour nous 2 - 1/2h) - Don Kho (bac : 3$AR pour nous 2 - 5min !) - Retour Paksé (sawngthaew : 4$ pour nous 2 - 1/2h) - Nuit à Paksé Lun - Tad Fan (sawngthaew : 1$/p - 1h) - Nuit à Tad Fan Mar - Retour à Paksé - Nuit à Paksé Mer - Champassak (pirogue à moteur : 3$/p à 8 - 1h30) - Vat Phou (vélo : 1, 5$/j/p) - Nuit à Champassak Jeu - Champassak - Nuit à ChampassakVen - Route vers Don Khong (sawngthaew:10$/p à 6 - 2h30 + bac:1$/p) - Nuit à Don Khong Sam - Don Khon (pirogue à moteur : 4$/p - 1h) - Nuit à Don Khon Dim - Don Khon et Don Det (vélo : 1$/j/p) - A la recherche des dauphins du Mékong (8$/boat - 1h15) - Nuit à Don Khon Lun - Remontée vers le Nord : pirogue vers Ban Nakasang (5$ pour nous 2 depuis Don Khong) + sawngthaew vers Paksé (3$/p - 3h) + bus VIP de nuit (13$/p - 10h) - Nuit dans le bus Mar - Arrivée à Vientiane à 6h00 du matin - Nuit à VientianeMer - Route vers Vang Vieng (bus VIP : 5, 5$/p - 3h30) - Nuit à Vang Vieng Jeu - Journée fun : tubbing, trekking, kayaking, jumping (8$/p) - Nuit à Vang ViengVen - Route vers Luang Prabang (bus VIP : 7, 5$/p - 5h) - Nuit à Luang Prabang Sam - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Dim - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Lun - Grottes de Pak Ou (bateau : 5$/p) - Nuit à Luang Prabang Mar - Luang Prabang - Nuit à Luang PrabangMer-Tad Kouang Si (tuk tuk : 12$ pour nous 2 - 4h) - Nuit à Luang Prabang Jeu - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Ven - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Sam 3 Déc - Vols Luang Prabang/Bkk/Paris
BUDGET :
Aucun problème pour changer des $ en Kip. Nous avons changé plusieurs fois, dans des banques, à Paksé et à Luang Prabang à un taux variant de 10 750 à 10 807 Kips pour 1$. Nous avons tout payé en liquide, soit en Kip soit en $, très bien accepté partout. Le taux appliqué lors des achats payés en $ est légèrement plus désavantageux : 1$ pour 10 000 Kips. La carte bancaire est néanmoins acceptée dans les boutiques d'artisanat plus chics et dans les hôtels de plus haut de gamme. Je ne peux pas vous dire si une commission est appliquée.
Sur place (et pour nous 2) 969 $ dépensés, répartis en 241 $ d'hébergement en guesthouse pour 20 nuits 728 $ de repas, boissons, transport, entrées de sites (une poignée de $) ... (je ne compte pas les achats personnels d'artisanat) soit 23 $/j/p sans se priver.
En proportion, ce sont les petits trajets privés qui coûtent le plus cher (course en ville en tuk tuk, bac pour traverser le Mékong, ...). Budget hébergement dérisoire (et on peut faire encore bien plus économique que nous), la nourriture aussi (voir les § correspondants). Quand ils sont payants, les sites (temples, musées, cascades) sont chers (toujours en proportion bien sûr). Mais, la majorité des temples de Luang Prabang sont gratuits ...
GUIDES :
Lonely Planet version française 5è édition (stupa doré du Pha That Luang de Vientiane en couverture) - Tous les tarifs sont sous-estimés (ajouter 30% à chaque fois) - Plan de Vang Vieng totalement faux - Plan de Luang Prabang plus pratique dans le GdR. Guide du Routard 2006-2007 (!) - Les prix sont à jour, les plans corrects, les commentaires intéressants et engagés comme d'habitude. Mais que c'est maigre ...
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons acheté nos vols directement auprès de la Thai Airways fin juin www.thaiairways.fr/france/magazine.htm Réservés par téléphone et récupérés sans frais à leur agence sur les Champs Elysées, 2 jours plus tard. Prix = 873 Euros ttc l'A/R (environ 730 Paris/Bkk + 40 Bkk/Ubon Ratchathani + 100 Luang Prabang/Bkk) Autant les escales à Singapour peuvent être agréables, autant l'aéroport de Bangkok est tristounet ... Nous avons reconfirmé (gratuitement et rapidement) nos vols de retour à Luang Prabang dans une des nombreuses petites agences de la rue Sisavang Vong. Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p à Luang Prabang à payer après le check-in en présentant le boarding pass.
Attention : petit désagrément à la douane de Luang Prabang. Les bagages sont passés aux Rayons X avant l'enregistrement. Un douanier m'interpelle : Vous avez acheté une tête de Bouddha ? Oui Vous avez un reçu ? (tu parles !) Non, acheté sur le Night Market Vous l'avez payé combien ? 17 $ Il me présente alors un papier précisant qu'il est interdit de sortir du Laos toute image de Bouddha (ancienne ou neuve, en bois, en marbre, en bronze ...) et qu'ils sont en droit de la confisquer sans un mot d'excuse. J'ai lu, bon, ok. Je le laisse venir ... Si mon responsable vient, il peut vous le confisquer ... ... mais avec 5$, il ne viendra pas ... Voila comment mon Bouddha m'a finalement coûté 22 $ ...😕
2 - Passage de la frontière Nous sommes arrivés à Ubon Ratchathani, dans l'Est de la Thaïlande, vers 14h. A l'extérieur de l'aéroport, nous trouvons facilement un taxi pour nous conduire jusqu'à Chong Mek, à la frontière. 900 baths (environ 22$) pour nous 2. Environ 1h30. On passe le bureau d'émigration de la Thaïlande (rappel : visa thaïlandais inutile). Quelques pas, il fait chaud ... on arrive au bureau d'immigration du Laos. Et comme on est samedi, on paie leurs heures supplémentaires : 140 Baths (soit 4$). Nous avions notre visa. Encore quelques pas, nous sommes maintenant à Vang Tao, au Laos. Nous sortons du village et trouvons une vieille gimbarde conduite par un ancêtre aussi cabossé que sa voiture. Il va nous conduire à Paksé en ¾h pour 9$. Nous arriverons à Paksé vers 18h. Donc, 4 heures au total pour récupérer les bagages à l'aéroport, faire la route et passer les 2 bureaux. Encore merci à Sawaddeekha pour les conseils qu'elle m'a apportés sur ce point précis. Ca nous avait bien rassurés 🙂. PS - On peut sans doute faire tout ça en bus et sawngthaew pour beaucoup moins cher (mais plus long).
3 - Sawngthaew et tuk tuk Au début on s'y perd un peu. Si j'ai bien compris, les tuk tuk ont trois roues, les sangthaews en ont 4 mais il y a des exceptions. Plus clairement, les tuk tuk sont faits pour les petites distances et peuvent transporter 3 à 5 ou 6 personnes (selon le nombre d'occidentaux !), les sawngthaews (qu'ils appellent aussi bus tout simplement) transportent beaucoup plus de monde (!) et d'objets et conviennent aux longues distances. Ce sont des camionnettes aménagées de bancs où l'on s'entasse. On les reconnaît très facilement. Ils partent des gares routières et s'arrêtent à la demande. C'est dans ces bus que vous partagerez quelques moments très agréables avec la population locale, qui vous accueillera avec de grands sourires et se poussera toujours pour vous faire asseoir. Bien sûr, on est serré, mal assis, c'est hyper salissant quand la route se transforme en piste sablonneuse (comme vers Si Phan Don), c'est fatiguant car les amortisseurs ne sont pas toujours de première jeunesse, c'est écoeurant parfois quand les vapeurs d'essence sont mal évacuées ... mais quel bonheur d'avoir les cheveux au vent, d'échanger des sourires avec des gamins timides, de voir défiler les paysages ruraux et de traverser des villages pittoresques. Une gamine nous a même offert spontanément la rose qu'elle emportait à l'école ! Les groupes de Japonais qui s'y risquent portent eux des masques sur le nez ...😏
J'ai indiqué dans le planning le prix des transferts en sawngthaew (prix par personne). Quant aux courses en tuk tuk en ville, ça variait de 5 000 à 10 000 kip par personne selon la distance. A Luang Prabang, on payait 10 000 Kip pour nous 2. Et on a payé 3$ pour nous 2 pour aller jusqu'à l'aéroport. Voila, ça vous donne une idée. Comme toujours, on discute un peu le prix avant. Négociation de rigueur mais pas acharnée dès que vous connaissez les habitudes.
4 - Bus VIP Pour les longs trajets, c'est agréable. Ceux qui partent de Paksé pour Vientiane partent du marché central, à côté du Champassak Plazza Shopping Center. Les agences s'arrachent les touristes ... Les prix sont identiques : 13$, départ à 20h ou 20h30. Nous, on a choisi un peu au hasard. Bus confortables, sièges inclinables, vidéo et karaoké à donf jusque minuit, musique douce après (si, si !). Un arrêt à 1h du mat' dans une gare. Toujours ces ambiances surréalistes : néons blafards, voyageurs ensommeillés se dégourdissant les jambes, leur couverture sur le dos et ces milliers d'insectes énormes en pleine activité. WC propres et payants (dame pipi). Arrivée à Vientiane à 6h du mat. Il fait froid, attention ! Pour le transfert, Vientiane à Vang Vieng, nous nous sommes adressés à l'hôtel pour le billet de bus. Pas d'arnaque. Enfin, toutes les agences proposent le transfert Vang Vieng/Luang Prabang pour 7 ou 8$. Ils affrètent en fonction des besoins. Paysages magnifiques.
5 - Bateaux sur le Mékong Paksé - Champassak : Le 16 Novembre, il n'y avait pas de bateaux pour Champassak (fête). Zut ! Mais comme en Asie, il y a toujours une solution simple, avec 6 autres touristes, nous avons loué les services d'une pirogue à moteur pour 3$/p. 1h30 de descente, sagement alignés les uns derrière les autres dans cette toute petite embarcation, qui n'était ni bruyante, ni trop rapide. Ne confondez pas les pirogues à moteur et les speed boats. Nous avons vu des speed boats à Luang Prabang, il faut mettre un casque, c'est très rapide (mais c'est quoi l'intérêt pour nous voyageurs ?), extrêmement bruyant et parait-il assez dangeureux. Une horreur. Pas testé ! Donc, ici, une bien belle balade au fil de l'eau brune du Mékong. C'est vraiment magique d'être sur ce fleuve et d'en prendre conscience : «je suis sur le Mékong, fleuve mythique s'il en est» ! Le piroguier nous a débarqués à la An Uxa Guesthouse. Chouette, justement celle conseillée par Sawaddheeka. On était donc à pied d'oeuvre ! Don Khong-Don Khon : Encore une pirogue à moteur (à vrai dire, on n'a utilisé que cela, pas de bateau lent, pas eu l'occasion et pas vraiment cherché) affrétée pour les touristes par la Pon's GH. La Pon's GH organise des tours à la journée vers les autres îles. Nous, nous avions pris un aller simple (4$/p) ...
6 - Vélo Généralement 1$/j/p Nous en avons loué à Champassak, à Don Khong, à Don Khon, à Luang Prabang. Ca s'y prête particulièrement bien dans les îles.
HEBERGEMENT :
C'est une bonne surprise : beaucoup de choix, vraiment pas cher et toujours propre. Nous avons privilégié les petites guesthouses (GH). Les petits déjeuners sont rarement inclus. Nous avons payé en Kips ou en $ selon le montant. Paksé : Sabaidy 2 GH (4, 50 $ et 5, 20 $ avec douche privée) - ref GdR et LP Chambre très simple aux parois de bambou avec ou sans sdb privée. Les sanitaires communs sont très propres. Moustiquaires, ventilo et, dans la chambre à 5, 20$ A/C. Petite cour ombragée sur le devant. Tad Fan : Tad Fan Resort (28 $ sans le petit déj) - ref LP Trop cher pour être un coup de coeur. Seule possibilité d'hébergement à Tad Fan. Ils en profitent et les prix flambent. Certes, la chambre est belle, spacieuse, tout en bois, face à la cascade, dans une végétation luxuriante. Sdb privée. D'une façon assez surprenante, le restaurant est bon et les prix corrects. C'est véritablement un havre de paix, mais cela vaut-il vraiment 28$ ?... Attention, si vous le pouvez, réservez. Nous n'avions pas réservé et c'était limite. Ils demandent à être payés d'avance ; j'ai accepté de payer seulement la première nuit sur les 2 prévues. Bien nous en a pris, puisque nous sommes partis dès le lendemain. En effet, nous étions trop mal équipés pour pouvoir trekker, le sol était vraiment trop glissant. Une seule journée nous a donc suffi pour profiter de la cascade (voir plus bas pour détails). Champassak : An Uxa GH (10 $) - ref LP 🙂 En bord de Mékong, des petites chambres à différents prix. Nous avons choisi une chambre en dur, très spacieuse, sdb privée, ventilo et A/C. Négociée 10$ si on n'utilisait pas l'A/C. On s'en est privé sans difficulté. Cadre très agréable, quelques hamacs face au Mékong, bon restaurant quasiment au dessus de l'eau, location de vélo, service de sawngthaew pour aller jusqu'à Si Phan Don. Patron souriant, entouré de toute sa marmaille (An Uxa est le prénom de son dernier fils d'ailleurs). Nous avons eu droit à un magnifique lever de pleine lune. Féerique ! Halte tellement agréable que nous y avons passé une journée à buller ...
Don Khong : Villa Kang Khong (6 $) - ref LP et GdR Grande maison traditionnelle en teck tout ouverte sur un beau jardin. Chambre n°6 spacieuse bourrée de charme désuet, sdb privée (un peu vieillotte quand même, seule restriction pour que ce soit un coup de coeur). Pas d'eau chaude, pas gênant. Don Khon : Auberge Sala Don Khone (18$ pdj super copieux inclus) - ref LP et GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂. Plutôt qu'une chambre dans l'ancien hôpital, nous avons préféré celle des habitations sur pilotis, tout en bois, plus petite mais vraiment pleine de charme et, en plus, moins chère. Sdb privée. Electricité de 18h à 22h. Avez-vous déjà goûté au charme de prendre une douche à la lueur d'une bougie ? C'est fort agréable.
Vientiane : Vayakorn GH (15$ pdj inclus) - ref GdR Hotel standard impersonnel, chambre quelconque mais spacieuse, ultra propre, sdb privée, bon confort, télé avec TV5 ( !!). Pour une nuit ...
Vang Vieng : Les Jardins de Vang Vieng (13$) - raccolés dès la sortie du bus, par la propriétaire chaleureuse dont le dynamisme nous étourdit ... Bungalows sur pilotis en bois et bambou, un peu à l'écart de la ville, idéalement situés face à la rivière Nam Song et aux montagnes karstiques. Mais manque d'entretien : nous avons dû appeler pour faire réparer une fenêtre qui ne fermait pas, puis la porte, puis changer un drap plein de saletés provenant de l'A/C toute neuve, puis la lumière ... le tuyau de douche fuyait, les WC étaient cassés, la moustiquaire toute trouée ... Epique ! Mais ça reste un bon souvenir tellement la vue était belle ! Enfin, 13$ ... on la paye, cette vue !
Luang Prabang : View Khem Khong GH (12$) - ref GdR Un seul défaut, mais de taille (si j'ose dire !) : les chambres sont minuscules. 2 lits jumeaux (ou un double) et 50 cm autour, c'est tout. En dehors de ça : chambre lumineuse (elles ne le sont pas toutes à Luang Prabang), sdb privée avec eau chaude (et là, ça sert !!), ventilo (qui lui ne sert à rien), fenêtres avec moustiquaire, très bien située, au bord du Mékong, à 2 pas de la Sisavang Vong Road. Propriétaire sympathique, hilare du matin au soir, très accro aux dessins animés de la télé allumée du matin au soir. Service de laundry (10 000 Kip/kg - on peut trouver 8 000 Kip/kg en ville). Location de vélo. Pas de coin cosy où se reposer (là où on écrit son carnet de voyage par exemple 😛) mais tout un choix de restau juste en face, le long du Mékong. Dont le restau de la GH. Juste la rue à traverser. On a passé 8 nuits dans cet endroit où on a très vite trouvé nos marques. C'est clair, il faut obligatoirement s'astreindre à un peu d'ordre dans la chambre ... Donc, une très bonne adresse si vous êtes capable de gérer vos affaires dans votre sac ... Attention, à notre arrivée en ville, nous avons visité 2 GH, toutes 2 complètes, avant de trouver celle-ci. Nous avons cherché ensuite (histoire de voir si on trouvait mieux puisqu'on devait y rester longtemps) et beaucoup étaient complètes. Au final, on n'a pas bougé, notre GH nous convenait (bon rapport qualité/prix/situation). Pour satisfaire notre curiosité, nous sommes allés voir la Thongbay GH. Pour 18$, vous avez un magnifique bungalow sur pilotis face à la Nam Kane, avec sdb privée superbe. C'est vraiment très très beau, pas très cher, mais complètement excentré, ce qui est un inconvénient majeur pour Luang Prabang (voir plus bas).
REPAS :
Là encore (comme souvent en Asie), on mange bien, facilement, et à un prix dérisoire.
Petit déjeuner : on trouve très facilement de la baguette, vieux reste de la présence française au Laos.
Bonne adresse : Scandinavian Bakery à Luang Prabang dans la Sisavang Vong Road - Elle sert des viennoiseries variées, un délicieux chocolat mousseux et épais, des salades, des sandwichs. Ce n'est pas très local (pas du tout même) mais c'est très bon. Et c'est ouvert dès 7h, donc, juste après l'aumône des bonzes. Nous en avions pour 45 000 kips environ pour nous 2 (c'était parfois notre repas le plus cher de la journée).
Déjeuner et diner : les petits restaurants ne manquent pas. Ils servent un peu tous la même chose : fried rice, fried noodle, noddle soup, fried ou fresh springrolls, et quelques plats thaïlandais ... Une des spécialités laotiennes est le laap, viande ou poisson finement haché et mélangé à des herbes. C'est bon mais sec ... Egalement beaucoup de légumes verts : des petites aubergines rondes, des liserons d'eau (morning glory), de la citronnelle, des haricots ... Le green curry (mélange de légumes cuits) servi avec du riz est un régal. Le riz est proposé vapeur (steam) ou gluant (sticky). Enfin, sur toutes les tables de la moindre gargotte, vous trouverez la sauce soja, à ne pas confondre avec la sauce de poissons plus ... parfumée (on reconnaît à l'odeur !). La pâte de crevettes séduira les plus téméraires !
1 canette de Coca : 5 000 Kips. Pepsi est très présent et supplante parfois Coca. Pour moi qui suis une inconditionnelle, j'ai dû parfois chercher un peu ... 1 lao Beer (640ml) : 5 à 10 000 Kips L'eau est généralement offerte. On vous apportera systématiquement un verre d'eau dans les restaurants. C'est de l'eau purifiée propre à notre consommation. Les GH mettent également souvent des bouteilles à disposition. Enfin, vous aurez aussi une bouteille dans les bus lors des voyages assez longs. Les dépenses en eau sont du coup très limitées ... 1 litre d'eau purifiée en épicerie : 2 000 kips. 1, 5 litre d'eau minérale : 5 000 Kips. Le lao lao est l'alcool local (3 à 10 000 kips selon l'endroit), trop fort à mon goût pour être avalé tel quel, mais qui additionné d'un jus de citron devient très agréable. Ils ne comprennent pas tous cette notion de cocktail et j'ai souvent eu mon lao lao dans un verre et mon jus de citron dans un autre. Je faisais ma toutouille moi-même ...
Entre une petite gargotte de bord de rue ou un restaurant un peu plus traditionnel (et plus chic), les prix varient beaucoup. 1 steam ou sticky rice : 2 à 5 000 Kip 1 fried rice/noddle with veg. = 10 à 15 000 Kip Les poissons cuits dans des feuilles de bananiers sont délicieux (grilled ou steamed fish in banana leaves). Goûtez-y ! C'est plus cher : entre 30 et 50 000 Kips mais ça les vaut. Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 30 à 50 000 kips. Un "repas de fête" à Luang Prabang nous a coûté jusqu'à 15$ (au Couleur Café par exemple).
Bonnes adresses : A Don Khong, l'auberge Sala Don Khong. J'y ai mangé le meilleur poisson grillé dans des feuilles de bananiers (50 000 kips). Poisson entier, pas haché. Réservé l'apm pour le soir. Un super souvenir.
A Don Khon, au Bamboo Restaurant. Le poisson cuit au sel et pommes de terre des Bolovens (50 000 Kips). Mon meilleur repas. En plus, le restau est sympa, on est vraiment à fleur d'eau ...
A Vang Vieng, l'Organic Farm Café a l'avantage de ne pas avoir de télé ! En plus la nourriture est excellente. Curry de légumes du jardin (Harvest Curry Veg) pour 12 000 Kips. Tous les amateurs de calme de Vang Vieng viennent chercher refuge ici. Et ils sont plus nombreux qu'on ne l'imagine, c'est très vite plein.
A Luang Prabang, le Naun Na Pha Restaurant propose une cuisine simple, pas chère et gouteuse. Notamment le Green Curry (je n'ai pas noté le prix mais ce n'est pas cher) Le soir, le long du marché de nuit sur la Sisavang Vong Road se tient un buffet végétarien. Une seule grande table sur le trottoir. 5 000 Kips le buffet à volonté. Pas testé mais c'était toujours plein et ça donnait envie ... Beaucoup de restaurants plus chics et très bons : Couleur Café, Tum Tum Cheng, Bamboo Restaurant ... Comptez alors 5 à 7$ par personne. Le Nazim est un restau indien à l'ambiance froide (néons) mais très bon ... (pas cher)
Et aussi à Paksé, le Jasmine Restaurant. C'est aussi un indien, sans surprise. Délicieux et copieux biryanis. Avant de trouver ses marques sur la cuisine lao, si vous arrivez comme nous par Paksé .... Nous avons passé aussi de longues heures au café Sinouk à Paksé, en attendant le bus de nuit ou en attendant de laisser passer les heures chaudes de la mi-journée. Ambiance coloniale très conviviale, gros ventilos qui brassent l'air, tentures devant les portes pour empêcher la chaleur d'entrer, nombreuses revues en français qui invitent à la lecture. Et puis surtout, des cafés frappés parfumés à la banane ou à l'ananas ou tout simplement des cappuccinos frappés ! C'est original et délicieux (même moi qui déteste le café, je me suis régalée !). Autour de 15 000 kips le grand verre.
SITES CULTURELS :
Pas de grands sites prestigieux comme Angkor ou Bagan, pas de vieux temples au bois patiné par le temps comme en Birmanie, pas de merveilles architecturales comme en Inde ... il ne faut pas venir au Laos pour assouvir un besoin de visites culturelles. Vous seriez déçus. Les atouts du Laos se cachent ailleurs. Voir plus bas. Néanmoins quelques infos sur les sites quand même ...
Budget total entrées des sites : pas vraiment calculé. Une poignée de $, c'est négligeable dans le budget - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo.
Champassak Wat Phou : 30 000 Kips Depuis la An Uxa GH, nous y sommes allés en vélo. Bon, ça fait quand même un bout ... surtout quand il fait chaud. Mais ça se fait, c'est plat et on traverse Champassak, joli petit village tout fleuri, tout mimi ... Prenez de l'eau. Le Wat Phou est un site pré-angkorien. C'est assez petit, on en fait le tour en 3-4 heures (à pied, sans les vélos, qu'on laisse à l'entrée). Ceux qui ont lu mon carnet sur Angkor savent à quel point nous avons été envoutés par la magie de ses temples. Alors, forcément, le Wat Phou nous a un peu laissés sur notre faim. C'est petit et les apsaras ne sont pas bien nombreuses. Mais, n'allons pas jouer les blasés ou les rabat-joie ! Les frangipaniers en fleurs apportaient une touche de fraîcheur, de couleur et d'odeur bien agréables. Aucun doute, c'est mignon, c'est incontournable mais pas la peine de prévoir 2 jours de visite (c'est ce qu'on avait planifié, amoureux des vieilles pierres comme on l'est !). En ½ journée, c'est vu. Et bien vu.
Vientiane Une seule journée consacrée à Vientiane. C'est une jolie petite capitale, bien préservée. On peut assez peu en parler néanmoins.
Sisaket Museum : 5 000 Kips Magnifique temple où l'on flâne plus de 2 heures. Le cloître est garni de centaines de statues de Bouddhas magnifiques. Nous serons tous les 2 atterrés d'entendre une Française d'un groupe se lamenter «oh, du Bouddha, du Bouddha, encore du Bouddha !» ... Qu'est-elle donc venue faire ici ?... Comment peut-on à ce point se tromper de voyage. Il lui fallait un All Inclusive en RD !... Non, non, arrêtez, je ne lance pas de débat !! C'est juste un clin d'oeil 😛...
Ho Phra Keo Museum : 5 000 Kips Juste en face, ancien temple transformé en musée qui regroupe quelques belles pièces mais envahi par les groupes de touristes. Il faut jouer des coudes, ce n'est pas très agréable.
Phra That Luang Museum : 5 000 Kips Je n'y ai vu absolument aucun intérêt. C'est lourd et moche. A choisir le Vat Sisaket a beaucoup plus de charme et d'intérêt. Affaire de goût ?...
Luang Prabang Grottes de Pak Ou : 10 000 Kips On part de Luang Prabang en pirogue à moteur (5$/p, nous sommes une dizaine de touristes) vers 8h30. Premier arrêt à un petit village pour y voir du tissage. Deuxième arrêt pour voir la fabrication de l'alcool local, le lao lao. Enfin, on arrive à 11h à Pak Ou où nous aurons ½h (!) pour voir les 2 grottes. On se moque de nous 😠 ! Un autre touriste réplique d'ailleurs qu'il reviendra quand il aura fini. Bon, allez, on va pas se fâcher, jamais en vacances. On y va .... On grimpe la volée de marches blanches, on paie nos entrées et nous voici dans la petite grotte, assez peu profonde, remplie de statuettes de Bouddhas. Bon ... Sur la gauche les escaliers s'élèvent vers la seconde grotte. Allez, on court ... combien de temps ? 22 minutes !... Après environ 200 marches (quand même !) on arrive à la seconde grotte, beaucoup plus profonde. Elle n'est pas éclairée, des torches sont louées à l'entrée si vous n'avez pas prévu. Elle abrite quelques bouddhas, assez peu par rapport à celle d'en bas. Et sous la lueur d'une torche, on apprécie mal. Redescente des 200 marches. Combien de temps ? 7 minutes ... Retour dans la grotte inférieure. Photo ? ben ... non 😕... On redescend au bateau. Combien de temps ? 1 minute ! ½h, ça suffit finalement ! Vous l'aurez compris. Ca ne nous a pas transportés. D'abord les grottes sont pauvrettes ... Ensuite, la formule. L'expédition en groupe, ah non, c'est vraiment ch... Pour 20$ (avant négo), on aurait pu avoir un bateau pour nous 2 et choisir nos arrêts et leur durée. A vrai dire, s'il y a bien une chose que je ne supporte pas en voyage, c'est qu'on organise mon temps ! Je subis ça toute l'année au boulot, alors, en voyage, c'est moi qui décide. Quand même. Mais finalement, est-ce que Pak Ou méritait 20$ (au lieu de 10 en groupe) ? Pas sûre ...😕
Musée du palais royal : 20 000 Kips Vraiment sympa. La salle des cadeaux est amusante. S'y cotoient les précieux cadeaux de nombreaux pays, rivalisant de finesse et de valeur. Et au milieu de tout ça, des pin's offerts par l'URSS. Désopilant ! Le ballet du palais royal est assez cher (place à 6, 10 et 15$) et assez décevant si vous connaissez les danses balinaises.
Wat Xieng Thong : 10 000 Kips Aux chapelles couvertes de mosaïques
Wat May : 5 000 Kips A la façade toute dorée Pour ne citer qu'eux ....
Luang Prabang regorge de temples, tous assez jolis. Seuls certains (les plus beaux) sont payants mais uniquement pour visiter l'intérieur. Si votre budget est serré, sachez que les intérieurs se ressemblent tous un peu et que, par ailleurs, le soir, au moment de la prière, les portes sont ouvertes ...
SITES NATURELS :
Tad Fan Notre seule incursion dans le plateau des Bolovens. Le sawngthaew nous laisse sur la route, à l'entrée d'une piste rouge. 800m pour atteindre le resort. Belle vue sur la cascade mais on ne réussira pas à s'en approcher. Il faut parait-il prévoir 1 journée pour aller jusqu'en bas et surtout il faut de vraies bonnes chaussures de marche. En effet, le sol est très très glissant. Philippe en fera les frais lors de la balade qu'on entreprendra pour arriver à un point de vue. Belles glissades ! Nos sandales sont insuffisantes pour aller plus loin. Nous n'y passerons donc qu'une seule journée. Du coup, je ne suis pas totalement convaincue de la pertinence de notre excursion : c'était trop court ou trop long. Qu'avons-nous vu des Bolovens ?... Pour repartir, on se poste sur la route. Un sawngthaew ne tarde pas, on lève la main et on s'entasse. 1 heure plus tard, on est à Paksé. Que c'est facile, l'Asie !
Si Phan Don Les 4 000 îles. Don = île. Comme le conseillait Alan (merci Alan 🙂 !), nous avons rejoint les îles par la route et non par bateau pour être du bon côté. Conseil très judicieux effectivement. Le sawngthaew qui nous a amenés était celui de la GH de Champassak, affreté tout spécialement pour les 6 clients que nous étions à vouloir descendre vers les îles. 10$/p incluant le passage en bac à Champassak pour rejoindre la route n°13 et 2h30 de route. Le chauffeur nous pose à Hat Xai Khun où nous prenons un bac, à pied cette fois, 1$/p pour traverser le bras du Mékong et arriver sur l'Ile de Don Khong à Muang Khong. 1 journée pleine nous a permis de faire une boucle (la petite boucle du sud) à vélo pour en découvrir toute sa sérénité et sa beauté. Villages ruraux, paysans dans les rizières, enfants et animaux vivant ensemble, en belle harmonie. Le lendemain, en hésitant un peu, on décide d'élire domicile sur Don Khon (sans G, ah oui, il s'agit de bien prononcer !), moins grande, plus sauvage encore parait-il. Une pirogue à moteur réservée auprès de la Pon's GH nous y conduit en 1h. Notre plus belle balade sur le Mékong, c'est ici ! On longe des îles verdoyantes dont les rives sont cultivées consciencieusement. Parfois de gros rochers émergent de l'eau brune. Des plages de sable fin inviteraient presque à la baignade. Et cette végétation, des cocotiers immenses, droits, fiers ! Et ces arbres dont je ne saurai jamais le nom, en bord de fleuve dont les racines aériennes tentaculaires plongent vers le Mékong. Des paysages paradisiaques et un fleuve incroyablement large mais toujours aussi brun, aussi puissant, aussi impressionnant. Le souffle est coupé. Séquence émotion où se mèlent le respect et l'emerveillement. Trop vite nous arrivons à Don Khon. Plus aucun doute, nous avons eu raison de quitter Don Khong, pourtant déjà fort jolie. Car ici, la nature l'emporte encore davantage. Pas de bitume, les routes sont des pistes sablonneuses. Beaucoup plus d'arbres, des maisons pour la plupart en bois et bambous. Ici, les GH sont au bord de l'eau. Les chambres donnent sur le fleuve et chaque terrasse dispose de hamacs. Nombreux restaurants les pieds dans l'eau. Tout invite au repos. Carpe Diem. On cherche une GH, il fait vraiment chaud pour porter des sacs ! On trouve très vite. Un premier tour dans l'île, à pied, pour repérer la plage "embarcadère" pour la "balade des dauphins". Les villages sont de toutes beauté, voués aux touristes pour les loger, les nourrir, les blanchir, les distraire mais sans perte d'identité. Les fermes côtoient les GH, les rizières côtoient les restaurants. Le lendemain, à vélo nous ferons le tour complet de l'île, traverserons par le pont et rejoindrons Don Det, à l'ambiance un peu plus space mais peut-être encore plus jolie, je ne sais plus, on touche à la perfection ! Souvenirs inoubliables. Peut-être, sans doute même, aurions-nous dû privilégier Don Khon dès le début et plutôt que buller à Champassak, nous aurions dû attendre d'être ici. Mais nous ne le savions pas ! Vous les chanceux qui préparez votre prochain voyage, vous le savez maintenant ! Si vous aimez profiter de l'instant présent, allez à Don Khon et posez-vous. A elle seule, Don Khon justifie un voyage au Laos.
Un mot encore sur la balade des dauphins. La veille, nous croisons au restau (Bamboo restau, super !) une des touristes avec qui nous venions de Champassak. Elle avait fait la balade le matin et avait vu de nombreux dauphins. Pleins d'espoir, nous y allons en fin de journée (meilleure heure d'après les guides). On discute un peu et on finit par se mettre d'accord sur 8$ pour le bateau. On n'est que tous les 2. C'est romantique ! Là encore, un paysage époustouflant. Nous longeons la frontière cambodgienne. Paysages de mangroves, d'arbres engloutis par le fleuve, d'îles aux forêts sombres et épaisses, et une estampe de montagnes voilées en toile de fond. La recherche de dauphins sera infructueuse. Le piroguier sera navré et gêné d'accepter notre argent. Pourtant, nous sommes enchantés et nous ne cessons de lui répéter. Mais lui est tout déçu de ne pas avoir pu nous montrer ses dauphins. Qu'importe les dauphins ! On était déjà au 7ème ciel ! Tout ça pour dire que la balade en bateau (1h15 environ) vaut par elle-même. Encore faut-il prendre le bateau à Kong Ngay, à l'Ouest de lîle et non pas à Ban Hang Khon, au Sud (vous comprendrez tout de suite avec le plan du Lonely Planet p.250).
Les chutes de Li Phi sont accessibles à vélo. Elles sont payantes, je ne sais plus combien, 10 000 kips peut-être. Elles sont très impressionnantes. Nous ne sommes pas allés aux chutes de Khon Phapheng
Presque une page sur Don Khon, vous avez compris : c'est extraordinaire 🙂😮!! (et pourtant, pas de vieilles pierres 😛!)
Vang Vieng Nous avions lu «Vang Vieng, on adore ou on déteste». Mmmh ... bon. C'est donc un peu circonspects qu'on y arrive. La ville est délabrée, il faut l'avouer ... Les rues sont défoncées, des tas de GH poussent juste à côté d'autres qui tombent en ruine. Les bords du fleuve sont hérissés de parasols trop colorés où les touristes s'entassent en écoutant de la musique qui braille ... La ville n'existe que par le tourisme : GH, agences proposant toutes sortes d'activités sportives, quelques magasins de fringues et de nombreux restaurants où de jeunes, de très jeunes touristes sont affalés sur de grands divans face à des télés qui débitent bruyamment des soap operas ... Et puis, des pizzerias dont les murs aux dessins psychédéliques ainsi que le sourire entendu des patrons nous font rapidement comprendre ce que les happy pizzas ont de si happy ... Ambiance un peu bizarre. On ne se sent pas vraiment à notre place, trop vieux, trop sages, trop ... ou pas assez peut-être. Bref. Mais puisqu'on y est ... on va essayer de trouver chaussure à notre pied et pagaie à notre main. Car en effet ici, de nombreuses activités nautiques sont proposées. Et le kayak, ça nous tente bien ... Très vite, on trouve une agence, la TCK Amazing Tour, près de la poste dont le dynamisme et l'accroche de Lam nous séduisent. Il nous propose, pour 8$/p, une journée de tubbing, trekking, kayaking double, jumping. Pas trop physique ? Non, non. Allez, vendu. Bien sûr, on sait bien qu'on ne sera pas seul. Pourvu que les autres ne soient pas des jeunes kékés branchés blasés surdoués ... Le lendemain, on rencontrera 2 couples francophones (canadiens et belges) super sympas, bien sûr plus jeunes que nous mais ni kéké ni branchés ni blasés ni surdoués. Ouf, tout va bien. Et ce fut une excellente journée d'activités sportives et ludiques : découverte d'une grotte sous-marine, tous engoncés dans une chambre à air de tracteur à évoluer à la lueur de nos lampes frontales, accrochés par les pieds les uns aux autres, comme une grande chenille ; repas simple mais bon (brochettes cuites sur place) pour sécher ; promenade d'1 heure au milieu des montagnes dentelées, escarpées qui nous font penser à la Chine (qu'on ne connait pas mais qu'on imagine comme ça !) pour rejoindre le point d'embarquement des kayaks. Quelques conseils basiques pour les 6 néophytes que nous étions. Et c'est parti pour 2 heures de kayak, sur les eaux claires et vives de la Nam Song (à croire que seules les eaux du Mékong sont brunes de limon !). Quelques rapides sans difficulté aucune. Nous doublons de nombreux touristes ayant opté pour une activité plus longue de tubbing (descente de la Nam Sang dans la chambre à air). Un peu trop passif à notre goût. Faut aimer flotter et ne pas craindre les coups de soleil ... La dernière activité sera un saut depuis une haute plate forme dans la rivère, à la Tarzan. C'est cela, oui !! Nous on a regardé le Belge qui s'est vraiment éclaté. C'est bien, vas-y, vas-y mon gars !! Moi, j'suis mieux là ... je garde tes affaires 😛 ! Bref, une journée bien pleine, bien sympathique, plus ludique que véritablement sportive ! Enfin, quand même ... on a bien dormi ! Et chose amusante, le soir, on a retrouvé le couple canadien à l'Organic Farm Restaurant qui eux aussi cherchaient le calme. Comme quoi, qui se rassemblent s'assemblent. Et ça se fait naturellement, tout seul. L'activité qui nous a tentés a attiré 2 autres couples aux mêmes ambitions. Les kékés et autres blasés auront sans aucun doute trouvé une autre formule plus adaptée à leurs besoins. Et tout le monde est heureux ! Nous n'avons pas adoré Vang Vieng, non, mais nous avons beaucoup aimé la journée qu'on y a passée dans un décor grandiose.
Luang Prabang Ca peut paraître totalement abusif de classer une ville dans une rubrique "site naturels" et pourtant, et pourtant .... Lors de tous nos voyages, nous fuyons les villes. Nous habitons en banlieue parisienne et s'il est une ambiance que l'on ne cherche pas à retrouver c'est bien l'ambiance citadine. Rien de telle à Luang Prabang. Ville hors du temps, hors du monde. D'abord, aucun grand bâtiment, peu de circulation, pas de klaxon, pas de néons, pas de magasins, pas de MacDo. Que des maisons, souvent en bois et bambous, beaucoup, énormément de végétation (il faut monter sur le Mont Phousi pour s'en rendre vraiment compte), 2 fleuves, le Mékong boueux qui avale les eaux claires de la Nam Kane, bordent une péninsule où se situe l'activité principale de la ville, et des venelles au charme incroyable. Toutes de briques, fleuries avec soin, éclairés par des lampes dans des poteries ajourées. Nous y sommes restés 8 jours sans jamais nous y ennuyer. En arrivant à Luang Prabang, on sait tout de suite qu'on y sera bien.
La ville s'éveille doucement vers 6h, quand l'aumônedes bonzes s'organise. Les moines quittent leur monastère pour se regrouper tous au bout de la péninsule. Ensuite, en une très longue file orange, ils parcourent, pieds nus, la rue principale. Des groupes de touristes asiatiques les attendent pour leur donner, chacun leur tour, la boule de riz gluant ou le billet qu'ils ont préparés. Parfois s'y mèlent quelques touristes occidentaux. Même si c'est un peu dénaturé par l'organisation, cette pratique reste assez spectaculaire de par le nombre de bonzes et le calme empreint de respect. Pour du plus authentique mais moins grandiose, postez-vous à la sortie du temple le plus proche de votre GH dès 6h¼. Là, vous verrez sortir les moines par petits groupes et recevoir l'aumône des gens du quartier. Il sera alors temps de vous rapprocher de la Sisavang Vong Road pour découvrir le long cortège. La plus belle image, à notre goût, est la procession en face du Wat Sene. A la nuit tombée, vers 17h45, chaque temple rassemble sa communauté de bonzes pour la prière menée par un plus ancien. Les portes sont ouvertes, et si vous savez vous faire discrets et respectueux, personne ne vous empêchera d'assister à cette cérémonie extrêmement touchante. Personnellement, nous avons particulièrement apprécié la prière au temple Wat Shoum Kong, psalmodies envoutantes et lancinantes de ces jeunes gens à la fois studieux et reccueillis.
Le soir à partir de 17h, des femmes Hmongs installent le Night Market le long de la Sisavang Vong Road, alors fermée à la circulation, pour vendre leur artisanat. Principalement du textile, des contonnades, des soieries. Ce marché se tient jusque 21h environ. Attention, à la lumière des ampoules, le marché dégage une très belle ambiance mais les couleurs sont un peu faussées. Pour choisir le tissu qui va bien, il vaut mieux le repérer de jour ... D'ailleurs, la plupart des étalages se retrouvent de jour au marché artisanal situé au bout de la Sisavang Vong Road, à côté de la Poste. Si vous restez plusieurs jours, vous pourrez remarquer que le marché de nuit évolue. Certains étalages apparaissent ou disparaissent. Négociation de rigueur. On obtient facilement et en douceur au moins 30 à 50% de rabais.
Pour rejoindre la cascade de Tad Kouang Si, nous louons les services d'un tuk tuk pour nous 2. 12$ (2, 5$/p en minibus pour un groupe organisé). Nous quittons Luang Prabang vers 13h. 1h de tape cul dans une campagne toujours aussi belle. On traverse des villages bourrés de gamins. On finit d'ailleurs par en charger quelques-uns qui se rendaient à l'école. Petits costumes sobres, bien coiffés, bien proprets, bien polis. Enfin, nous voici à Tad Kouang Si. Le site est aménagé pour recevoir du monde mais ce jour là, personne ... 15 000 kips/p. La piste vers la chute est tracée dans une végétation luxuriante. Elle passe d'abord par un enclos où évoluent des ours noirs d'Asie orphelins puis un deuxième avec un grand tigre que nous aurons la chance de toucher, avec la bénédiction de son gardien. Juste le bout de sa patte mais quand même ... c'est quelque chose ! Le chemin s'enfonce ensuite dans la forêt pour rejoindre le torrent et le remonter jusqu'à la chute. Suivez-le, évitez la route aux échoppes qui bien-sûr mène aussi à la chute mais elle n'a pas l'intérêt de la piste. Nous en avons fait la malheureuse expérience ... La cascade est magnifique dans un cadre joliment am��nagé, encore très sauvage, fleuri. Des vasques étincelantes de calcite recueillent une eau bleu turquoise. Certaines d'entre elles sont propices à la baignade même si l'eau n'est pas chaude chaude !! Des petites cabanes de bois permettent d'ailleurs de se changer facilement. C'est un très joli site, bien aménagé, mais pas trop non plus, où nous avons flâné plus de 2 heures (sans nous baigner ... pas très courageux ... mais nous avons presque regretté ...). Cette grande balade peut s'effectuer à vélo depuis Luang Prabang mais il faut veiller dans ce cas à avoir un très bon vélo (genre VTT) en bon état, partir tôt, prévoir de l'eau et avoir les mollets préparés. Ca grimpe vraiment bien. Cela dit, pour des cyclistes aguerris et avec du bon matériel, c'est une magnifique balade.
Luang Prabang est classée au patrimoine mondial de l'Unesco. On ne s'en étonne pas. La France participe toujours beaucoup à sa conservation. C'est tant mieux.
DIVERS :
Logistique : encore une destination facile pour peu qu'on accepte un peu d'inconfort. Facile de trouver bus, tuk tuk, vélo, bateau ... Les gens sont adorables et ne demandent qu'à vous aider. Les matelas des lits sont généralement bien minces et posés sur une planche. On finit par rêver d'un bon sommier à lattes ... Nombreux cyber cafés. Le climat à cette époque : très chaud dans le Sud (Paksé, les Bolovens, les îles) ; beaucoup plus frais à Luang Prabang, on a apprécié un bon sweat parfois jusqu'à 10h30. Quelques gouttes (plutôt de la bruine) à Luang Prabang. Protégez-vous des moustiques attirés par les ampoules du Night Market à partir de 18h. Les massages : peut-on venir au Laos sans essayer un massage ? C'est parce que mes amis m'avaient mis une pression d'enfer que je m'y suis résolue, moi la grande timide pudique 😊. Pour commencer doucement, j'ai testé à Paksé un foot massage, pas trop invasif, pas trop compromettant. Le pantalon est trop serré pour être remonté au-dessus des mollets ? Pas grave, ils vous prêtent un large pantalon de coton qu'on enfile dans une cabine. Une fois installée et détendue (le plus dur pour moi !), ce n'est plus que du bonheur ! 35 000 kips l'heure de massage. Je vais finalement y prendre vraiment goût et en faire quasiment une habitude à Luang Prabang, au Lotus du Laos, dans la rue principale (Sisavang Vong Road), mon préféré, un peu plus feutré que les autres que j'ai testés. Des petites pièces individuelles pour les body massages avec une douche permettant de se laver avant d'être massée, de la musique douce, une jolie décoration. Autour de 5$ l'heure. C'est propre, professionnel, sans ambiguité et fait avec toujours le souci de préserver votre pudeur. Les femmes massent les femmes, les hommes massent les hommes (c'est moins systématique pour les foot massages). N'hésitez pas un seul instant et essayez toutes les variantes. Les photos : ça y est ! nous sommes passés au numérique. Premier essai. On a besoin d'apprivoiser notre nouvel appareil (un reflex Canon pour pouvoir conserver nos vieux mais fidèles objectifs). C'est plus simple, pas de pelloches à trimballer, on change la sensibilité du film à volonté, on multiplie les prises pour ne garder que la meilleure. Facile ! Aucun problème pour recharger la batterie, les prises électriques ici sont compatibles. Et puis, un énorme avantage qu'on ne soupçonne pas : le plaisir partagé de montrer à un Lao le portrait qu'on vient de faire de lui ! Son sourire, ses yeux qui s'allument, son regard heureux. Cette fois, il voit vraiment le cadeau qu'il nous a fait en acceptant, toujours de bonne grâce, de se faire tirer le portrait. J'ai même été jusqu'à montrer aux vendeurs leurs étalages de légumes que je photographiais au marché. En fait, ça fournit une occasion de partager. Globalement, nous avons été un peu déçus par le résultat. Manque de maîtrise d'une nouvelle technologie sans doute, mais aussi une atmosphère chargée d'humidité, un ciel qui n'a pas été d'un bleu pétant, des villages et un Mékong couleur terre ... Qu'importe, ce qu'on a gardé dans nos yeux, nos têtes et nos coeurs, restera éblouissant ! Le palu : aucun conseil en la matière, on n'a rien pris et ça n'engage que nous. Pour plus de détails : www.pasteur.fr/externe La grippe aviaire : à suivre ... www.diplomatie.gouv.fr/...aos_12274/index.html. et www.grippeaviaire.gouv.fr/ Ne partez pas en espérant éviter la volaille, il y en a partout. Les Laotiens vivent au milieu des poulets, des dindons, des oies, des canards .... Nous avions pris la sage résolution d'éviter les marchés aux oiseaux. Sur place, nous avons dû faire preuve de fatalisme !... A l'arrivée à Roissy, distribution individuelle de recommandations sur la conduite à tenir en cas de symptômes. Cela étant dit, ça ne nous a pas alarmés une seule seconde, ni avant, ni pendant, ni après ... L'artisanat : vous trouverez tout à Luang Prabang. De 12 kg à l'arrivée, nous sommes repartis avec 25 kg !! Tissus (coton et soie), bouddhas, papier "sa" (en écorce de mûrier), pipe à opium, aquarelles, paniers ... nous avons même acheté une énorme hotte, de celles qu'ils utilisent pour leur récolte et qu'ils portent grâce à un bandeau sur le front. Enveloppée chichement, elle a malgré tout survécu à tous les bagagistes des aéroports (bien forcés de la mettre en soute !). Mais nos plus beaux souvenirs sont encore ceux qu'on garde au fond de nous !
On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et désintéressé des Laotiens. La beauté des maisons de bambous sur pilotis L'impétuosité du Mékong Les îles du Sud Les paysages entre Vang Vieng et Luang Prabang La douceur de vivre à Luang Prabang La nourriture, particulièrement le poisson
On a moins aimé : 😕 La nécessité de se déchausser partout (temples, maisons, GH ...). Evitez les lacets, les sandales à scratch sont idéales. On est bien d'accord, c'est du détail ... En conclusion ... Cette expérience nous a apporté une autre vision du voyage, nous a fait évoluer, nous a appris à profiter autrement ; de nouvelles portes se sont ouvertes. Comme pour l'Inde où nous avons attendu d'être prêts, je pense qu'il faut aussi savoir ce que l'on va rechercher au Laos, et surtout ce que l'on n'y trouvera pas. Pas ou peu de vieilles pierres, mais des scènes de vie magnifiques, du spirituel avec des bonzes omniprésents, une douceur de vivre au quotidien, des contacts faciles et agréables. On revient avec une vraie richesse intérieure et une multitude de souvenirs d'ambiances. Le Laos, c'est le sourire nostalique qui accompagne le moindre souvenir qui revient ... des choses plus difficiles à raconter. Voila peut-être pourquoi j'ai mis plus longtemps que d'habitude à sortir ce carnet. Raconter le Laos, c'est se livrer.
bonjour,
me voici de retour du cambodge avec mon mari et mes deux ados, 15 ans et 13 ans et voici notre periple dans ce si beau pays...
1ier jour 24/12/2007
arrivee de malaisie avec air asia a phnom penh - hotel phnom penh- sympa, le soir resto"comme a la maison" et bien je peux vous dire que, meme si j adore cuisiner, nous ne mangeons pas ainsi tous les jour, un verre de champagne, 7 plats, delicieux pour 25 dollars/pp
2ieme jour
vat phnom-musee national - palais royal - Fcc, resto retro, sympa avec vue sur le tonle sap et toute l animation autour.., une vrai detente apres les visites.., le soir resto indien tamrind resto, terrasse sur le toit, coussins moilleux, delicieux couscous, eh oui vivant a kl nous avons profite de manger un bon couscous..
3ieme jour
marche russe-psar themei - psar tuol tomp.-fabrique des bouddhas de prayuvong, re-resto fcc- le soir :resto indien shiva shakti, tres bon.
4ieme jour
6, 15h du mat direction le port pour prendre le bateau pour traverser le tonle sap vers siem reap. belle photos a prendre sur le toit du bateau le long de la riviere.., nous avions reserve un tuk tuk depuis siem reap et il etait la a nous attendre, ca c etait vraiment chouette, direction angkor palace resort, tres bel hotel avec une tres belle piscine- couche du soleil sur le phnong bakheng, tres beau, c etait pour nous un premier appercu de ce qui nous attandais dans les prochains jours...le soir resto : the red piano, a pubstreet, un cartier tres sympa avec des petits restos dans tous les coins...bonne ambiance
5ieme jour
visite de banteay-ta phnom-pre rup-kdei- re-red piano le soir
6ieme jour
musee national-fcc de sr, resto tres sympa, chers compare a ce que l on peut trouver a siem reap et tout n est pas si bon finalement-le soir 'resto indochine' plats=il manquait ce petit quelque chose qui fait que c est excellent, par contre le dessert au chocolat(belge je pense) etait delicieux...le cadre est tres tres sympa avec de belles couleurs rouges...
7ieme jour
debout a 4.30 pour aller voir le leve de soleil a angkor vat- sympa c est bien de le faire une fois mais cela ne m a pas marque, je pense que les couches de soleil sont plus beaux..-angkor thom-terrasse du roi lepreux et la terrasse des elephants-phimeanakas-baphuon-le soir; resto 'the temple', pubstreet, un endroit vraiment trop cool, spectacle de apsaras gratos, avec des plats kmers delicieux comme le amok, de poisons, poulet boeuf, trop bon, et une preparation de crab a mourire tellement que c est bon, et vraiment pas cher..
8ieme jour 31/12
prochain hotel, le sokhra, tres bel hotel mais j ai prefere le angkor palace, visite au village de soie puok-resto 'le tigre de papier'-bonne pizza, marche psar chaa-le reveillon c est fait au fcc, bar en igloo de glace, belle presentation de decoration, mais pas de bonne musique, l ambiance n etait pas top, le buffet indien, pas bien organise tout etait froid..comme les brochettes etc...mais bon, il y avait un ecran geant sur lequelle ils ont projecte 'jack-ass' mes ados ont trouve cela delirant....no comments....
9ieme jour 1/1/2008
psar chaa-souk cambodien tres tres sympa, il faut negosier mais les gens sont gentils et c est trop amusant d acheter toutes ces petites fantaisies, comme petits bracelets en argents, cuillieres etc-resto a midi au 'le malraux' tenu par un francais marie a un flamande. un monieur tres sympa, et les plats etaient tres bons, beau cadre etc..-visite des temples bakong-preah ko-resto le soir; cambodian bbq, dans la petite rue parallele a pubstreet, tres bon.
10ieme jour
visite au artisants locaux, sculpture en bois et gres 'les artisants d angkor'-visite du temple 'preah khan'
11ieme jour
nous nous sommes encore un peu balade sur le marche de chaa, profite de notre piscine, massage etc.. resto le soir au 'temple'
12ieme jour
retour a la casa.
mes moments forts au cambodge.
a l aeroport j ai trouve les gens plutot serieux, pas souriant, je dois dire que j ai habite a jakarta et maintenant a kuala lumpur, en faite, ils attendent compare a d autres pays d asie, que l on leurs fasse un sourire d abord et puis...c est un rayon de soleil de vous prennez de face...le long de tout notre voyage, je n ai pas cesse de passer a la periode de pol pot, en regardant les gens, je me suis dis, mais quelle courage..., mais je les ai basine de la phrase, 'a votre age, je n aurais pas pu visiter ce pays, interdit, pas possible vu les circonstance, a la tele nous avons tous vu ce qui y passait...
les temples, apres avoir vu macchu pichu au peru, les pierres j ai l empression qu elles me parlent....c est magique..
les restos, trop bon toutes la cuisine d asie.
le tuk tuk, un moyen ideal pour se sentir bien et avoir le temps de faire venir a soi ce que l on vient de voir. voici les coordonnees de notre chauffeur, qui ne parle pas francais mais anglais, Sovandy, appele "D", tel 00 855 12 51 68 95- ou 012 516 895 email sovandydriver@yahoo.com, il est serieux, toujours a l heure, trouve toujours une solution si necessaire, gentil, ...nous avons paye 20 dollars par jour
les dollars, (prennez des petits billets d un dollars le plus possible) la panique de ne pas avoir assez de cash, mais il y a de plus en plus d endroit ou l on peut payer avec la carte visa.
nous avons bien pris le temps de voir les temples sans le rush, nous partions vers 10h du matin ou bien meme apres le dejeuner pour profiter de l apres midi et le couche de soleil, belle couleur sur les temples pour faire de belles photos
voila, je pense n avoir rien oublie..ah si, merci a monsieur roger de m avoir encourage avant mon depart, parce que j avais un peu peur d avoir pris trop de jours sur place, que ma petite famille trouverai cela barbant et de n avoir pas assez de varietes dans les choses a voir, eh bien c est rate, nous avons tous adore...a vous maintenant !
si vous avez des questions, allez y c est avec plaisir que je vous aiderai..
nadine
me voici de retour du cambodge avec mon mari et mes deux ados, 15 ans et 13 ans et voici notre periple dans ce si beau pays...
1ier jour 24/12/2007
arrivee de malaisie avec air asia a phnom penh - hotel phnom penh- sympa, le soir resto"comme a la maison" et bien je peux vous dire que, meme si j adore cuisiner, nous ne mangeons pas ainsi tous les jour, un verre de champagne, 7 plats, delicieux pour 25 dollars/pp
2ieme jour
vat phnom-musee national - palais royal - Fcc, resto retro, sympa avec vue sur le tonle sap et toute l animation autour.., une vrai detente apres les visites.., le soir resto indien tamrind resto, terrasse sur le toit, coussins moilleux, delicieux couscous, eh oui vivant a kl nous avons profite de manger un bon couscous..
3ieme jour
marche russe-psar themei - psar tuol tomp.-fabrique des bouddhas de prayuvong, re-resto fcc- le soir :resto indien shiva shakti, tres bon.
4ieme jour
6, 15h du mat direction le port pour prendre le bateau pour traverser le tonle sap vers siem reap. belle photos a prendre sur le toit du bateau le long de la riviere.., nous avions reserve un tuk tuk depuis siem reap et il etait la a nous attendre, ca c etait vraiment chouette, direction angkor palace resort, tres bel hotel avec une tres belle piscine- couche du soleil sur le phnong bakheng, tres beau, c etait pour nous un premier appercu de ce qui nous attandais dans les prochains jours...le soir resto : the red piano, a pubstreet, un cartier tres sympa avec des petits restos dans tous les coins...bonne ambiance
5ieme jour
visite de banteay-ta phnom-pre rup-kdei- re-red piano le soir
6ieme jour
musee national-fcc de sr, resto tres sympa, chers compare a ce que l on peut trouver a siem reap et tout n est pas si bon finalement-le soir 'resto indochine' plats=il manquait ce petit quelque chose qui fait que c est excellent, par contre le dessert au chocolat(belge je pense) etait delicieux...le cadre est tres tres sympa avec de belles couleurs rouges...
7ieme jour
debout a 4.30 pour aller voir le leve de soleil a angkor vat- sympa c est bien de le faire une fois mais cela ne m a pas marque, je pense que les couches de soleil sont plus beaux..-angkor thom-terrasse du roi lepreux et la terrasse des elephants-phimeanakas-baphuon-le soir; resto 'the temple', pubstreet, un endroit vraiment trop cool, spectacle de apsaras gratos, avec des plats kmers delicieux comme le amok, de poisons, poulet boeuf, trop bon, et une preparation de crab a mourire tellement que c est bon, et vraiment pas cher..
8ieme jour 31/12
prochain hotel, le sokhra, tres bel hotel mais j ai prefere le angkor palace, visite au village de soie puok-resto 'le tigre de papier'-bonne pizza, marche psar chaa-le reveillon c est fait au fcc, bar en igloo de glace, belle presentation de decoration, mais pas de bonne musique, l ambiance n etait pas top, le buffet indien, pas bien organise tout etait froid..comme les brochettes etc...mais bon, il y avait un ecran geant sur lequelle ils ont projecte 'jack-ass' mes ados ont trouve cela delirant....no comments....
9ieme jour 1/1/2008
psar chaa-souk cambodien tres tres sympa, il faut negosier mais les gens sont gentils et c est trop amusant d acheter toutes ces petites fantaisies, comme petits bracelets en argents, cuillieres etc-resto a midi au 'le malraux' tenu par un francais marie a un flamande. un monieur tres sympa, et les plats etaient tres bons, beau cadre etc..-visite des temples bakong-preah ko-resto le soir; cambodian bbq, dans la petite rue parallele a pubstreet, tres bon.
10ieme jour
visite au artisants locaux, sculpture en bois et gres 'les artisants d angkor'-visite du temple 'preah khan'
11ieme jour
nous nous sommes encore un peu balade sur le marche de chaa, profite de notre piscine, massage etc.. resto le soir au 'temple'
12ieme jour
retour a la casa.
mes moments forts au cambodge.
a l aeroport j ai trouve les gens plutot serieux, pas souriant, je dois dire que j ai habite a jakarta et maintenant a kuala lumpur, en faite, ils attendent compare a d autres pays d asie, que l on leurs fasse un sourire d abord et puis...c est un rayon de soleil de vous prennez de face...le long de tout notre voyage, je n ai pas cesse de passer a la periode de pol pot, en regardant les gens, je me suis dis, mais quelle courage..., mais je les ai basine de la phrase, 'a votre age, je n aurais pas pu visiter ce pays, interdit, pas possible vu les circonstance, a la tele nous avons tous vu ce qui y passait...
les temples, apres avoir vu macchu pichu au peru, les pierres j ai l empression qu elles me parlent....c est magique..
les restos, trop bon toutes la cuisine d asie.
le tuk tuk, un moyen ideal pour se sentir bien et avoir le temps de faire venir a soi ce que l on vient de voir. voici les coordonnees de notre chauffeur, qui ne parle pas francais mais anglais, Sovandy, appele "D", tel 00 855 12 51 68 95- ou 012 516 895 email sovandydriver@yahoo.com, il est serieux, toujours a l heure, trouve toujours une solution si necessaire, gentil, ...nous avons paye 20 dollars par jour
les dollars, (prennez des petits billets d un dollars le plus possible) la panique de ne pas avoir assez de cash, mais il y a de plus en plus d endroit ou l on peut payer avec la carte visa.
nous avons bien pris le temps de voir les temples sans le rush, nous partions vers 10h du matin ou bien meme apres le dejeuner pour profiter de l apres midi et le couche de soleil, belle couleur sur les temples pour faire de belles photos
voila, je pense n avoir rien oublie..ah si, merci a monsieur roger de m avoir encourage avant mon depart, parce que j avais un peu peur d avoir pris trop de jours sur place, que ma petite famille trouverai cela barbant et de n avoir pas assez de varietes dans les choses a voir, eh bien c est rate, nous avons tous adore...a vous maintenant !
si vous avez des questions, allez y c est avec plaisir que je vous aiderai..
nadine
Six ans apres, j'ai retrouver la plage de Suan Luang, a 5 klm de Ban Saphan Yai, quasi identique a mes souvenirs : elle garde son cote "sauvage", loin des flux touristiques, et les nouveaux bungalows sous les arbres ne deparent pas la perspective de la baie lorsqu'on se met au bord de l'eau car on ne voit que ce rideau vert qui souligne la courbe de la plage.
L'hotel "Coral", tenu par un francais, s'est agrandi, prend du terrain, du coup, il m'a supprimer un excellent souvenir : il y avait une petite maison sur la plage, a quelques encablures de la mer, habiter par une charmante thaie qui prodiguait ses massages sous la veranda. Je me souviens de cette fin d'apres midi, alors que le soleil declinait, elle exercait son art tout en me parlant de sa vie d'une voix douce, rythmee par le son des vagues qui venaient mourir sur le rivage. Un moment magique ! Apres tout, heureusement qu'elle est partie, cela a couper net ma tentative infantile de vouloir revivre ce moment...qui restera magique.
Le bar "Why Not" est toujours la. Il y a 6 ans, avais-je remarquer qu'il n'y avait pas de porc au menu ? Je ne sais plus, en tous les cas, cette annee, ca m'a frapper. La raison est en simple : c'est une famille mulsumane qui s'occupe de l'affaire. Rassurez vous, vous pouvez boire tous les alcools et coktails que vous voudrez...mais vous ne mangerez pas de porc !
UN peu plus loin, l'endroit ou l'on prend les petits dejeuners, cafes, jus de fruit et autres. Quelques tables sur une maigre pelouse, des nappes qui ondulent au gre du vent, des chaises en plastique, voici planter le decor du meilleur accueil que je n'ai jamais vu en Thailande. En effet, commandez par exemple un cafe (ils ont des cafetieres italiennes!), on vous apporte a votre table le verre d'eau, une corbeille avec des petites bananes, une orange savamment epluchee, quelques raisons verts ; voila le cafe, avec des biscuits...ce n'est pas fini, comme c'est la saison des mangues, on vous offrira une portion decoupee en morceaux, et tout ca pour le prix de votre vrai cafe : 30 baths. Si vous commandez un jus d'orange, vous aurez le meme service ! D'ailleurs, les clients de "Coral" viennent souvent boire le cafe ici, et ceux des bungalows d'un peu peu plus loin viennent prendre leur petit dejeuner. Quelle gentillesse de la part des dames qui s'occupent de cette affaire ; si je ne me trompe pas, c'est la meme famille que celle du "Why Not", ce qui est sur, c'est leur point commun : ils sont musulmans...d'ou peut etre cet accueil, cette generosite toute orientale ?
Je n'avais pas beaucoup de chemin a faire pour venir m'attabler face a l'ocean, j'ai dormi dans leurs bungalows en bambou, juste a 30 metres.
Ce matin, avant que de me faire raccompagner a la gare de Ban Saphan Yai (tous les gh ou hotels le font gratuitement) j'ai pris le temps de prendre un dernier petit dejeuner chez ces thais si charmants. C'est alors que je vis arriver un grand escogriffe, a la peau sombre, une casquette sur le crane et des lunettes de soleil. Il a surgit de la plage en marchant avec un baton, sourire aux levres, mais legerement crisper... Il commande un cafe, s'assoit a ma table. Lorsque la jeune femme lui apporte son cafe, avec tout ce dont j'ai deja decrit, il lui dit son intention d'aller a l'hopital parce qu'il a fait une chute a moto hier soir. En effet, il montre une large plaie a la jambe, on voit le derme sanguinolent. Elle lui dit qu'elle doit d'abord me raccompagner a la gare, ils finissent par s'arranger entre eux et elle lui laisse les cles de son pick up afin qu'il puisse lui meme m'amener a la station, et ensuite il pourra aller se faire soigner.
Une fois la dame repartie derriere son guichet, il retrousse sa manche droite et me montre une plaie stupefiante sous l'avant bras qui va du coude et s'elargit jusqu'au poignet, et si profonde que j'ai l'impression de voir le resultat d'un coup de couteau. Oui, oui, dis-je, hopital, faut recoudre ca ! Il n'a pas voulu inquieter la dame, c'est pourquoi il a attendu qu'elle s'en aille avant de me la devoiler.
Comme toujours, en voyage, quand on arrive pas a determiner la nationalite de son interlocuteur on finit par poser la fameuse question : Where you come from ? J'aurais parier pour la Malaisie, en fait c'est un Koweitien ! Tiens, je rentre en France avec cette compagnie...qu'il n'aime pas, car le service est mauvais et qu'on ne peut boire d'alcool. L'alcool...hier soir, il est rentre chez lui completement bourre, et il a chute avec sa moto !
Nous embarquons dans le pick up, salue par la fenetre des enfants qui jouent : swadi Hassan ! Oui, me dit il, il y a les familles Hassan, Daoud...je l'avais deja compris depuis quelques jours, et en constatant la presence reguliere de cet embleme ou l'on voit un croissant et une etoile.
Avant que de rejoindre la route, nous avons emprunter des chemins de bord de mer, sous les cocotiers. Tiens, ces bungalows en dur, c'est 200 baths, il y a une moto au bord du chemin...la sienne, elle est la depuis hier soir, voici sa grande maison sur la plage. Ca fait 4 ans que ce Koweitien vit a Ban Saphan, et tous les terrains qu'il m'a montrer lui appartiennent, il les a achetes ! Bien entendu, je lui ai fait la remarque que, en tant qu'etranger...evidemment ils ne sont pas a son nom, mais au nom des Hassan Daoud, etc, et on peut subodorer qu'on ne lui fera pas d'entoulourpes, car, apres tout, grace a lui des familles thaies sont a l'abri des demolisseurs de paysage.
Il rentre a Koweit tous les 5 moins, il y reste deux semaines, et revient vivre a Ban Saphan au milieu de toutes ces familles thaies musulmanes qui semblent beaucoup le respecter et qui ne lui feront aucune remarques sur sa consommation d'alcool.
Bonjour, je suis de retour du "pays du sourir", trois semaines inoubliables passées en Thailande!
J'ai commencé par Phuket, où j'ai trouvé un petit Hotel très sympa, avec une vue en hauteur de la plage de Karon (beaucoup moins touristiques). Cette Hotel c'est le onthe hill. il n'y a pas beaucoup de chambres, mais elels sont très spacieuses, elles ont tout le confort! et uen vue extra! Les propriétaires sont adorables et font reigner dans les lieux une athmosphère familiale.
Voici leur coordonnées: e-mail: uthensa@hotmail.com; le WAP: www.puketdir.comonthehill
le téléphone: 076-286469-70
A ko Phi, phi, nous avons séjournée les deux fois, à la guesthousse "k house" en plein dans le centre du village, et n'avons jamais été génés par le bruit, malgrè la présence de bar un peu plus haut. Les chambre sont sobres, et correcte. Il est possibe de discuter leprix si vous rester plusieurs jours!
après plus d'une semaine dans les sud nous avons de Bangkok, rejoind Kanchanaburie. pour celà nous avons louer les services de "Siam service taxi". nous en avons eu pour 2000 baths à 4! Cette entreprise est géré par un français, et à des chaufeurs qui parlent français égalament! Notons aussi que Patrice, le patron français, nous a été aussi d'une grande aide pour trouver un médecin parlant Français lors de notre séjour. C'est lui qui nous a accompagné à Kanchanaburie, et nous avons appris plein de choses utiles grace à lui! Comment le contacter: http://www.siam-service.com Téléphones: 038332095 ou 0851692536.
A kanchanaburie nous avons retrouvé François du genasha park que nous avions retenu pour le lendemain. IL était accompagné de Pop, un guide parlant le francais et grace à eux deux, nous avons vécues moments inoubliables avec les élaphants (grande balade à cru sur l'éléphant, plus baignade; un seul conseil, monter à dos d'éléphant en pantalon sinon vous aurez des boutons, qui démengent terriblement sur toute les surfaces en contacte avec l'éléphants; Mais pas de panique, j'ai survécu et je recommencerais demain s'il fallait!), avons vu de très jolis paysages!! je vous mets le lien de son site internet:
http://www.ganeshapark.com/
Nhésitez pas à y aller, vous trouverez difficilement mieux!! et vous verrez les autres touristes fair une vulgaire promenade à dos d'éléphant sur une siège et seulement une demi heure et le ong de la route!! là vous irez en foret, à cru; les couchet, vous partiez tot le mation les rechercher et après vous irez vosu rafraichir avec eux dans la rivière kwaie, émotion garantie!
Voilà se sont les trois adresses que je voulais vous faire partager!! Bon voyage à tous!
après plus d'une semaine dans les sud nous avons de Bangkok, rejoind Kanchanaburie. pour celà nous avons louer les services de "Siam service taxi". nous en avons eu pour 2000 baths à 4! Cette entreprise est géré par un français, et à des chaufeurs qui parlent français égalament! Notons aussi que Patrice, le patron français, nous a été aussi d'une grande aide pour trouver un médecin parlant Français lors de notre séjour. C'est lui qui nous a accompagné à Kanchanaburie, et nous avons appris plein de choses utiles grace à lui! Comment le contacter: http://www.siam-service.com Téléphones: 038332095 ou 0851692536.
A kanchanaburie nous avons retrouvé François du genasha park que nous avions retenu pour le lendemain. IL était accompagné de Pop, un guide parlant le francais et grace à eux deux, nous avons vécues moments inoubliables avec les élaphants (grande balade à cru sur l'éléphant, plus baignade; un seul conseil, monter à dos d'éléphant en pantalon sinon vous aurez des boutons, qui démengent terriblement sur toute les surfaces en contacte avec l'éléphants; Mais pas de panique, j'ai survécu et je recommencerais demain s'il fallait!), avons vu de très jolis paysages!! je vous mets le lien de son site internet:
http://www.ganeshapark.com/
Nhésitez pas à y aller, vous trouverez difficilement mieux!! et vous verrez les autres touristes fair une vulgaire promenade à dos d'éléphant sur une siège et seulement une demi heure et le ong de la route!! là vous irez en foret, à cru; les couchet, vous partiez tot le mation les rechercher et après vous irez vosu rafraichir avec eux dans la rivière kwaie, émotion garantie!
Voilà se sont les trois adresses que je voulais vous faire partager!! Bon voyage à tous!
RETOUR DE THAILANDE DEUXIEME PARTIE
12/01/08 : apres avoir mis ma fille et ma mére dans un taxi pour l'aeroport, nous avons pris un train couchette en direction d' Ubon 13/01/08 : arrivée a Ubon en début de matinée, un copain nous a recupéré à la gare et apres un bonne douche et quelques croissants nous voilà partis pour une virée de 4 jours en mobilette direction kong jiam, arret au village des forgerons, visite du petit village de kong jiam, vue maginifique sur le mekong depuis le wat tham khu ha sawan, fleuve aux deux couleur, balade au lac de sirinthon, nuit au ban rim khong bungalow au bord du mekong pour 800 Bht 14/01/08 : parc pha taem, belle balade le long des falaises et peintures prehistoriques, site de sao chaliang formations rocheuses en forme de champignon, cascades (petites saison seche !!!) 15/01/08 : route pur kantaralak avec arret a det udon pour dejeuner et plusieurs arrets sur la route pour la beauté des rizieres dont quelques unes etaient encore vertes, diner au marche de nuit de kantaralak et nuit au kantaralak palace hotel qui n a de palace que le nom (450 Bht) 16/01/08 : direction la frontiere du cambodge pour visiter le preah vihear, a faire absolument le matin de bonne heure avant que les petits marchands ambulants viennent gacher la beaute des longues allées avec leurs stands de cigarettes et autres cochonneries, retour sur surin pour rendre la mobilette a notre copain, petit gouter bien merité et bus pour surin, diner au marche de nuit de surin, nuit au petchkasem hotel pres de la gare routiere (850 bht) 17/01/08 : location mobilette a l'hotel (certainement celle d 'une femme de menage car apparemment ils n ont pas l habitude qu un falang leur demande une mobilette ) et visite du temple de si khoraphum, du village de soirie ou il n y a plus que deux tisseuses et de l argenterie ou maintenant ils ne travaillent plus qu avec des perles qu ils montent en colliers et que l on retrouve a chatuchak, village des paniers en osier puis direction nang rong en bus, nuit a la honey inn (250 Bht) 18/01/08 : depart en mobilette pour visiter le phnom rung et muang tam, alors la pareil si vous n arrivez pas de bonne heure il y a des hordes de bus scolaires, puis retour a bangkok en bus, nuit au happy house dans ksr (720 BHT) 19/01/08 : balade autour de ksr, tatouage et massage, nuit au rambuttri ( 800 Bht) 20/01/08 : chatuchak et mbk, nuit au rambuttri 21/01/08 : quartier de tewet, marché, maison vimannek et ses annexes, zoo dusit, nuit au rambuttri 22/01/08 : quartier de lumpini, ballade dans le parc, night bazar, nuit au rambuttri 23/01/08 : quartier chinatown, nuit au rambuttri 24/01/08 : ile de ko kret, nuit au rambuttri 25/01/08 : quartier de pratunam, visite du superbe suan pakkard palace, nuit au bed and breakfast pres du mbk ( 600 Bht) 26/01/08 : dernier achat au mkb et depart pour l aeroport conclusion de notre deuxieme voyage en thailande : nous reviendrons l année prochaine !!! voyage assez sportif tout de même, presque 900 kms en mobilette et des kilometres de marche a pied surtout dans bangkok ou nous avons marché toute la journée pour pouvoir visiter chaque quartier a notre rythme, par contre pour l'année prochaine je ferai plus de plage, surtout en fin de parcour pour nous reposer un peu car en rentrant nous étions fatigués mais émerveillés par la beauté de ce pays. voila si je peux vous etre utile pour quelques renseignements n'hesitez pas a bientôt et merci encore aux intervenants qui m ont aidé a preparer ce voyage murielle
12/01/08 : apres avoir mis ma fille et ma mére dans un taxi pour l'aeroport, nous avons pris un train couchette en direction d' Ubon 13/01/08 : arrivée a Ubon en début de matinée, un copain nous a recupéré à la gare et apres un bonne douche et quelques croissants nous voilà partis pour une virée de 4 jours en mobilette direction kong jiam, arret au village des forgerons, visite du petit village de kong jiam, vue maginifique sur le mekong depuis le wat tham khu ha sawan, fleuve aux deux couleur, balade au lac de sirinthon, nuit au ban rim khong bungalow au bord du mekong pour 800 Bht 14/01/08 : parc pha taem, belle balade le long des falaises et peintures prehistoriques, site de sao chaliang formations rocheuses en forme de champignon, cascades (petites saison seche !!!) 15/01/08 : route pur kantaralak avec arret a det udon pour dejeuner et plusieurs arrets sur la route pour la beauté des rizieres dont quelques unes etaient encore vertes, diner au marche de nuit de kantaralak et nuit au kantaralak palace hotel qui n a de palace que le nom (450 Bht) 16/01/08 : direction la frontiere du cambodge pour visiter le preah vihear, a faire absolument le matin de bonne heure avant que les petits marchands ambulants viennent gacher la beaute des longues allées avec leurs stands de cigarettes et autres cochonneries, retour sur surin pour rendre la mobilette a notre copain, petit gouter bien merité et bus pour surin, diner au marche de nuit de surin, nuit au petchkasem hotel pres de la gare routiere (850 bht) 17/01/08 : location mobilette a l'hotel (certainement celle d 'une femme de menage car apparemment ils n ont pas l habitude qu un falang leur demande une mobilette ) et visite du temple de si khoraphum, du village de soirie ou il n y a plus que deux tisseuses et de l argenterie ou maintenant ils ne travaillent plus qu avec des perles qu ils montent en colliers et que l on retrouve a chatuchak, village des paniers en osier puis direction nang rong en bus, nuit a la honey inn (250 Bht) 18/01/08 : depart en mobilette pour visiter le phnom rung et muang tam, alors la pareil si vous n arrivez pas de bonne heure il y a des hordes de bus scolaires, puis retour a bangkok en bus, nuit au happy house dans ksr (720 BHT) 19/01/08 : balade autour de ksr, tatouage et massage, nuit au rambuttri ( 800 Bht) 20/01/08 : chatuchak et mbk, nuit au rambuttri 21/01/08 : quartier de tewet, marché, maison vimannek et ses annexes, zoo dusit, nuit au rambuttri 22/01/08 : quartier de lumpini, ballade dans le parc, night bazar, nuit au rambuttri 23/01/08 : quartier chinatown, nuit au rambuttri 24/01/08 : ile de ko kret, nuit au rambuttri 25/01/08 : quartier de pratunam, visite du superbe suan pakkard palace, nuit au bed and breakfast pres du mbk ( 600 Bht) 26/01/08 : dernier achat au mkb et depart pour l aeroport conclusion de notre deuxieme voyage en thailande : nous reviendrons l année prochaine !!! voyage assez sportif tout de même, presque 900 kms en mobilette et des kilometres de marche a pied surtout dans bangkok ou nous avons marché toute la journée pour pouvoir visiter chaque quartier a notre rythme, par contre pour l'année prochaine je ferai plus de plage, surtout en fin de parcour pour nous reposer un peu car en rentrant nous étions fatigués mais émerveillés par la beauté de ce pays. voila si je peux vous etre utile pour quelques renseignements n'hesitez pas a bientôt et merci encore aux intervenants qui m ont aidé a preparer ce voyage murielle
amis voyageurs bonjour,
comme je me suis grandement servi du forum pour préparer mon voyage je vous fait un petit résumé à vous futur voyageur qui vous posez des tas de questions sur ce merveilleux pays c long mais j'espère que ça en aidera certain profitez bien de ce merveilleux pays réellement à visiter
budget : 13 jours sur place : 980 USD tout compris à 2 (160 de logement/130 de visites/170 de bouffe /400 de transport le reste c'est souvenir vie quot internet... et les 20 dol de taxe de depart)
securité/insécurité : aucun souci ! les gens sont adorables souriants aidants droles ouverts il n'y a pas de problèmes du tout foncez y. On avait eu un bidget d'une agence de voyage locale française et au final on a économisez presque 700 USD le faire a sac à dos c vraiment possible même si pour les taxi ça edmande un totu petit peu de négociations sur place mais ca vaut le coup
monnaie : on a echangez 200 USD pour 15 jours on étaient un peu short donc si vous vous reconnaissez dans les choix d'hotel et restau échangez un peu plus 250 USD lieu : yangon mahabandoola GH a côté de la sule paya 1USD = 1200 k attention aux gens qui veulent vous echangez dans la rue le compte n'y ai pas tjs!
transport : on a privilégié le transport en taxi shared taxi aurait été le top mais on a pas eu d'amis néanmoins on a eu de bon deal le truc c'est de guetter les nouveaux arrivants ou de voir avec votre guesthouse ou autre "agences" (smiley moon à inle a coté du golden kyte notament) pour récupérer un taxi qui fait le chemin de retour le prix défira toute compétition c'est comme cela qu'on a eu un inle bagan à 60 USD ...par contre on a eu 130 USD bagan mandalay sur 2 jours (voir plus as description) Le bus c'est pas cher encore que les prix annoncé dans le lonely sont tous obsolète par exemple ce même trajet en bus coute maintenant 10 000 kyat et prend entre 15 et 17 h et la route (plutôt pistes sur tout le long) est mauvaise ... donc si vous voulez le bus accrochez vous Le train se developpe de plus en plus il faut se renseigner à yangoon essence 5800 K = 4 litres avion yangon - heho = 170 USD à deux heho kalaw = 22 000 kyat ( 30 minutes de négoc ! au début c'était 26 DOL!)
trek: perso on l'a fait de kalaw à inle 54KM sur 2 jours et demi on peut le faire avec juste une nuit mais c'est tellement chouette que c dommage on l'a fait avec harri de lilly guesthouse du pur bonheur malgré mon insolation mettez un chapeau sans dec c'est la première fois que ça m'arrivait et c'était pas drôle du tout je ne peux plus manger de potirons avant longtps maintenant on a payé 25 USD tout compris nourriture hébergement et le bateau de indein à nyaungshwe (boissons non comprises c tout) mais on était 6 le prix habituel est plus 30 USD on nous avait déposé nos sacs aux GH avant faites le car marcher avec ce serait vraiment difficile!
Bouffe : la nourriture est vraiment bonnes les curry notament moi j'ai adoré yangoon: on a goute de la salade de thé à manger délicieux dans les quatiers chinois kalaw : on vous conseille le seven sisters à kalaw pas dans le lonely c sur la route principale (pyidaungsu) juste après le croisement avec nat sein sur la droite manadalay : les tea shop shwe pyi moe cafe mandalay, l'ambiance bar a shwe nine nine tiger beer (28ST/73ST pas dans lonely) le BBB à mandalay l'ambiance est vraiment bizarre on a aimé les burger mais pas l'atmosphère Monywa : le BBQ de food fantasy center trop bon Bagan : little bit of bagan c bof mais aroma2 pour la bouffe indienne c que du bonheur nous on pique niquait le midi genre tomates pommes bananes et on demandait des oeufs durs à la GH le matin et le soir grosse bouffe lac inle : le golden kyte car c vraiment bon ! ils ont des petites fraises merveilleuses surtout en milk shake des snacks genre salade trop bonnes avocats oignons tomates rice noodle ... les curry sont pas épicés aussi ils utilisent trop de feuilles fraiches menthe basilic thym on rentrouve de vrais saveurs c un délice
GH et hotel : (le petit dej tjs inclus ainsi que thé à volonté!) haven inn à yangoon très chouette propre au calme on recommande 15 USD la nuit kalaw golden lilly 8USD SDB séparé 6 USD en commun, la SDB commune suffit et au moins y'a de l'eau chaude nous on en a pas eu ! inle : on conseille aquarius inn ou teak wood hotel 12 USD la nuit nous on était au little inn 10 USD sans charme bagan : pour 14 USD le new park hotel un delice un gros filet d'eau et de l'eau chaude à volonté un lit double et un petit patio monywa : on a visité 3 GH les 2 du lonely une autre franchement niveau qualité prix malheuresement le monywa hotel s'imposait malgré et c'est clair son affiliation au pouvoir 18 USD la double mandalay : plus de place au royal guest house donc on a été chez sa soeur le royal city hotel 18 USD une terasse super au dernier étage le pied pour le petit dej
programme: J1: arrivée yangoon viste de LA pagode et ballades dodo yangoon J2 : matinée yangoon et départ heho dodo à kalaw J3/J4: départ trek première nuit chez l'habitant deuxième en monastère que du bonheur un ciel de dingue des gens super à faire absolument là ou ailleurs J5 : arrivée à indein pour le déjeuner le retour au tourisme fait mal ballade en bateau jusqu'à "la ville" puis repos J6 : matinée pirogue (15 USD) départ avant 8H on a été tout au sud (kyauk taung et thaung tho ) puis on est remonté tranquillement retour vers 14H on aurait aimé kakku ou sagar mais trop cher trop compliqué pour notre temps sur place Aprem velo trop sympa mais gare aux sticmou quand la nuit tombe ne vous approchez pas trop des points d'eau car c trop désagréable à ce moment là ! J7 : inle bagan en taxi presque 400 KM 10heures dont 1H30 de pause arretez vous a metlika et aux temples un peu plus loin sur la route J8 : bagan journée calèche pour faire les temples du sud et ceux dit de myinkaba géniallissimes de sublimes fresques!!! évitez les grois touristiques et grimpez sur ceux désertés genre derrière le su la ma ni y'a tha beik hmauk sa copie en plus petit juste derrière et y'en a plein d'autres coucher de soleil nyein gon super endroit! J9 : bagan journée vélo pour faire ceux du centre et old bagan couché au buledi attention la piste qui y mène est caché si on avait su on aurait fait en calèche le old bagan et les myinkaba et le reste en vélo on a pas du tout aimé old bagan pas drole trop de monde trop de bouda doré bref rien a voir avec la veille ou c'était sauvage et desert à vous de voir Par contre le vélo c du sable donc c pas easy! J10 : taxi pour 2 jours bateau à bagan pour pakokku ca c trop drole la voiture le bus les gens tout le monde sur la barge le bordel trop drole arrivé à pakokku le début des soulèvements de sept une ville plein de monastère un marché très animé mais bcp de pauvreté comme tout le pays mais la en ville de la on a fait le monastère en bois qui est sur la route pour monywa puis arrivé à monywa les hpo win daung caves allez y c brutes de pommes sauvages c génial vraiment y'a des singes gris aussi partout moi j'aime pas ca mais si vous aimez les attractions de ce genre... par contre ne faites pas celles de shwe ba taung c du kitshissime au possible bref rien à voir avec les autres 2 USD par tete par site J11 : thanboddhay paya c comme la ville de far far away du jaune du vert c kitsch ca pète c vraiment drole puis le boudha géant de 167 m de haut un peu plus loin, puis on a continué pour sagaing jusqu'au "téton" géant litteralement décrit comme the breast of myanmar le kaunghmudaw paya a faire reposant calme vraiment chouette puis les collines de sagaing et mingun a faire absolument c génial puis arrivée à mandalay après 2 jours de taxi de routes en piste ...Presque 400 KM J12 et J13 : découverte de mandalay sans combo ticket les artisans les pagodes publiques (mahamuni on est rentré sans combo ticket personne n'a rien demandé) les monastère celui en bois et pas loin le plus grand du pays (qui est passé de 2500 à 1500 moines en quelques mois ...) prenez les trishaw ou marchez mais pas les taxi et faites des pauses tea shops !
voilà j'espère que ça vous donnera des idées
tips : pas de distributeur donc prenez tout avec vous on a entendu des histoires de gens qui savaient pas donc ... gardez vos deux plus beaux billets de 10 USD pas plié nouveaux de préférence blablabla prenez des lingettes pour vous nettoyez si vous aimez pas l'eau glacé (attention j'ai eu le droit aux petits voyeurs car ici on ne se lavent pas nus donc ... faites gaffe ou souriez ou comme moi criez comme une vache et faites vous cachez par le cul de votre chéri!) des lampes torches indispensables si vous voulez des mini duvet mais ils filent les couvertures en trek pas de malaria au dessus de 1000 m (kalaw) ni sur yangon et mandalay pour le reste prudence est de rigueur on avait les medoc au cas ou mais on etait en saison sèche! mandalay c la merde pour les souvenirs si vous voulez des petites boites prenez les sur yangoon ou les sites touristiques ensuite marionettes bois a mandalay c possible près de la mahamuni paya et tapisserie on a été chez mann shwe gon superbe et pas si cher que ca on a pu négocier une grande rectangulaire pour 40 dol l'adresse a changé c le 27ST/63ST on vous demande souvent de donner car les dons aux gens au moines au temples font partis de la vie quot (30 à 40% des revenus d'un birmans... la vie après la mort ça se travaille) donc c une idée bête mais achetez des fruits ou ramenez des fruits sec que vous pourrez donner facilement pour le trek a ramener pour les gens médicaments de bases antidouleurs, antiseptique crème pour les contorsions ou les douleurs musulaires des shampoing des savonettes des dentifrice et brosse à dent et ensuite du matériel scolaire cahier livre crayons
comme je me suis grandement servi du forum pour préparer mon voyage je vous fait un petit résumé à vous futur voyageur qui vous posez des tas de questions sur ce merveilleux pays c long mais j'espère que ça en aidera certain profitez bien de ce merveilleux pays réellement à visiter
budget : 13 jours sur place : 980 USD tout compris à 2 (160 de logement/130 de visites/170 de bouffe /400 de transport le reste c'est souvenir vie quot internet... et les 20 dol de taxe de depart)
securité/insécurité : aucun souci ! les gens sont adorables souriants aidants droles ouverts il n'y a pas de problèmes du tout foncez y. On avait eu un bidget d'une agence de voyage locale française et au final on a économisez presque 700 USD le faire a sac à dos c vraiment possible même si pour les taxi ça edmande un totu petit peu de négociations sur place mais ca vaut le coup
monnaie : on a echangez 200 USD pour 15 jours on étaient un peu short donc si vous vous reconnaissez dans les choix d'hotel et restau échangez un peu plus 250 USD lieu : yangon mahabandoola GH a côté de la sule paya 1USD = 1200 k attention aux gens qui veulent vous echangez dans la rue le compte n'y ai pas tjs!
transport : on a privilégié le transport en taxi shared taxi aurait été le top mais on a pas eu d'amis néanmoins on a eu de bon deal le truc c'est de guetter les nouveaux arrivants ou de voir avec votre guesthouse ou autre "agences" (smiley moon à inle a coté du golden kyte notament) pour récupérer un taxi qui fait le chemin de retour le prix défira toute compétition c'est comme cela qu'on a eu un inle bagan à 60 USD ...par contre on a eu 130 USD bagan mandalay sur 2 jours (voir plus as description) Le bus c'est pas cher encore que les prix annoncé dans le lonely sont tous obsolète par exemple ce même trajet en bus coute maintenant 10 000 kyat et prend entre 15 et 17 h et la route (plutôt pistes sur tout le long) est mauvaise ... donc si vous voulez le bus accrochez vous Le train se developpe de plus en plus il faut se renseigner à yangoon essence 5800 K = 4 litres avion yangon - heho = 170 USD à deux heho kalaw = 22 000 kyat ( 30 minutes de négoc ! au début c'était 26 DOL!)
trek: perso on l'a fait de kalaw à inle 54KM sur 2 jours et demi on peut le faire avec juste une nuit mais c'est tellement chouette que c dommage on l'a fait avec harri de lilly guesthouse du pur bonheur malgré mon insolation mettez un chapeau sans dec c'est la première fois que ça m'arrivait et c'était pas drôle du tout je ne peux plus manger de potirons avant longtps maintenant on a payé 25 USD tout compris nourriture hébergement et le bateau de indein à nyaungshwe (boissons non comprises c tout) mais on était 6 le prix habituel est plus 30 USD on nous avait déposé nos sacs aux GH avant faites le car marcher avec ce serait vraiment difficile!
Bouffe : la nourriture est vraiment bonnes les curry notament moi j'ai adoré yangoon: on a goute de la salade de thé à manger délicieux dans les quatiers chinois kalaw : on vous conseille le seven sisters à kalaw pas dans le lonely c sur la route principale (pyidaungsu) juste après le croisement avec nat sein sur la droite manadalay : les tea shop shwe pyi moe cafe mandalay, l'ambiance bar a shwe nine nine tiger beer (28ST/73ST pas dans lonely) le BBB à mandalay l'ambiance est vraiment bizarre on a aimé les burger mais pas l'atmosphère Monywa : le BBQ de food fantasy center trop bon Bagan : little bit of bagan c bof mais aroma2 pour la bouffe indienne c que du bonheur nous on pique niquait le midi genre tomates pommes bananes et on demandait des oeufs durs à la GH le matin et le soir grosse bouffe lac inle : le golden kyte car c vraiment bon ! ils ont des petites fraises merveilleuses surtout en milk shake des snacks genre salade trop bonnes avocats oignons tomates rice noodle ... les curry sont pas épicés aussi ils utilisent trop de feuilles fraiches menthe basilic thym on rentrouve de vrais saveurs c un délice
GH et hotel : (le petit dej tjs inclus ainsi que thé à volonté!) haven inn à yangoon très chouette propre au calme on recommande 15 USD la nuit kalaw golden lilly 8USD SDB séparé 6 USD en commun, la SDB commune suffit et au moins y'a de l'eau chaude nous on en a pas eu ! inle : on conseille aquarius inn ou teak wood hotel 12 USD la nuit nous on était au little inn 10 USD sans charme bagan : pour 14 USD le new park hotel un delice un gros filet d'eau et de l'eau chaude à volonté un lit double et un petit patio monywa : on a visité 3 GH les 2 du lonely une autre franchement niveau qualité prix malheuresement le monywa hotel s'imposait malgré et c'est clair son affiliation au pouvoir 18 USD la double mandalay : plus de place au royal guest house donc on a été chez sa soeur le royal city hotel 18 USD une terasse super au dernier étage le pied pour le petit dej
programme: J1: arrivée yangoon viste de LA pagode et ballades dodo yangoon J2 : matinée yangoon et départ heho dodo à kalaw J3/J4: départ trek première nuit chez l'habitant deuxième en monastère que du bonheur un ciel de dingue des gens super à faire absolument là ou ailleurs J5 : arrivée à indein pour le déjeuner le retour au tourisme fait mal ballade en bateau jusqu'à "la ville" puis repos J6 : matinée pirogue (15 USD) départ avant 8H on a été tout au sud (kyauk taung et thaung tho ) puis on est remonté tranquillement retour vers 14H on aurait aimé kakku ou sagar mais trop cher trop compliqué pour notre temps sur place Aprem velo trop sympa mais gare aux sticmou quand la nuit tombe ne vous approchez pas trop des points d'eau car c trop désagréable à ce moment là ! J7 : inle bagan en taxi presque 400 KM 10heures dont 1H30 de pause arretez vous a metlika et aux temples un peu plus loin sur la route J8 : bagan journée calèche pour faire les temples du sud et ceux dit de myinkaba géniallissimes de sublimes fresques!!! évitez les grois touristiques et grimpez sur ceux désertés genre derrière le su la ma ni y'a tha beik hmauk sa copie en plus petit juste derrière et y'en a plein d'autres coucher de soleil nyein gon super endroit! J9 : bagan journée vélo pour faire ceux du centre et old bagan couché au buledi attention la piste qui y mène est caché si on avait su on aurait fait en calèche le old bagan et les myinkaba et le reste en vélo on a pas du tout aimé old bagan pas drole trop de monde trop de bouda doré bref rien a voir avec la veille ou c'était sauvage et desert à vous de voir Par contre le vélo c du sable donc c pas easy! J10 : taxi pour 2 jours bateau à bagan pour pakokku ca c trop drole la voiture le bus les gens tout le monde sur la barge le bordel trop drole arrivé à pakokku le début des soulèvements de sept une ville plein de monastère un marché très animé mais bcp de pauvreté comme tout le pays mais la en ville de la on a fait le monastère en bois qui est sur la route pour monywa puis arrivé à monywa les hpo win daung caves allez y c brutes de pommes sauvages c génial vraiment y'a des singes gris aussi partout moi j'aime pas ca mais si vous aimez les attractions de ce genre... par contre ne faites pas celles de shwe ba taung c du kitshissime au possible bref rien à voir avec les autres 2 USD par tete par site J11 : thanboddhay paya c comme la ville de far far away du jaune du vert c kitsch ca pète c vraiment drole puis le boudha géant de 167 m de haut un peu plus loin, puis on a continué pour sagaing jusqu'au "téton" géant litteralement décrit comme the breast of myanmar le kaunghmudaw paya a faire reposant calme vraiment chouette puis les collines de sagaing et mingun a faire absolument c génial puis arrivée à mandalay après 2 jours de taxi de routes en piste ...Presque 400 KM J12 et J13 : découverte de mandalay sans combo ticket les artisans les pagodes publiques (mahamuni on est rentré sans combo ticket personne n'a rien demandé) les monastère celui en bois et pas loin le plus grand du pays (qui est passé de 2500 à 1500 moines en quelques mois ...) prenez les trishaw ou marchez mais pas les taxi et faites des pauses tea shops !
voilà j'espère que ça vous donnera des idées
tips : pas de distributeur donc prenez tout avec vous on a entendu des histoires de gens qui savaient pas donc ... gardez vos deux plus beaux billets de 10 USD pas plié nouveaux de préférence blablabla prenez des lingettes pour vous nettoyez si vous aimez pas l'eau glacé (attention j'ai eu le droit aux petits voyeurs car ici on ne se lavent pas nus donc ... faites gaffe ou souriez ou comme moi criez comme une vache et faites vous cachez par le cul de votre chéri!) des lampes torches indispensables si vous voulez des mini duvet mais ils filent les couvertures en trek pas de malaria au dessus de 1000 m (kalaw) ni sur yangon et mandalay pour le reste prudence est de rigueur on avait les medoc au cas ou mais on etait en saison sèche! mandalay c la merde pour les souvenirs si vous voulez des petites boites prenez les sur yangoon ou les sites touristiques ensuite marionettes bois a mandalay c possible près de la mahamuni paya et tapisserie on a été chez mann shwe gon superbe et pas si cher que ca on a pu négocier une grande rectangulaire pour 40 dol l'adresse a changé c le 27ST/63ST on vous demande souvent de donner car les dons aux gens au moines au temples font partis de la vie quot (30 à 40% des revenus d'un birmans... la vie après la mort ça se travaille) donc c une idée bête mais achetez des fruits ou ramenez des fruits sec que vous pourrez donner facilement pour le trek a ramener pour les gens médicaments de bases antidouleurs, antiseptique crème pour les contorsions ou les douleurs musulaires des shampoing des savonettes des dentifrice et brosse à dent et ensuite du matériel scolaire cahier livre crayons
c'est déjà fini, c'est encore passé trop vite, au pays du sourire on ne voit pas le temps s'écouler !!! histoire de ne pas trop déprimer je vais me replonger dans notre voyage et vous faire partager notre périple
alors pour commencer, nous sommes partis a 4, mon compagnon, ma fille de 14 ans, ma maman et moi du 1 janvier au 12 janvier pour ma fille et ma maman et mon compagnon et moi sommes restés jusqu'au 27 janvier. nous n'avons pas fait beaucoup de plage, je voulais leur faire découvrir un peu tous les aspects de la thailande alors c'était assez "sportif" mais elles en gardent un magnifique souvenir :
1ière partie : nous quatre
02/01/08 :arrivée a bangkok a 6h30 du matin avec la thai, taxi pour la gare de hualumpong, train pour le parc de khao yai ou j avais reservé deux nuits et l excursion d'une journée et demi a la green leaf. alors là... magnifique !!! des chauves souris a perte de vue, des gibbons des toucans des ecureuils blancs des oiseaux de toutes les couleurs. grandiose et une equipe trés gentille.
04/01/08 : départ de la green leaf en taxi pour ayutthaya, location chambre et vélos a la baan lotus, visite des temples, et en fin dapres midi nous avons fait par l'intermediaire de la guest house la visite du kraal des elephants, la visite des temples éclairés, et ensuite le marché de nuit, superbe journée, les temples la nuit sont superbes.
05/01/08 : journée transport : départ en bus pour bangkok, puis bus de bangkok a trat, puis ferry jusqu a ko chang, puis taxi jusqu au village de bang bao, repas bien merité au ruan thai excellent rapport qualite prix.
nuit au remark puzi hut
06/01/08 : plage, il faut y aller en mobilette ou en taxi, c'est l'inconvenient du village il n ' y a pas de plage !!!
07/01/08 : tree top aventure : génial !!! ascension et escalade dans les arbres avec une vue magnifique sur la mer, assez sportif quand même. plage pour finir la journée au village de balian ou se trouve le tree top.
08/01/08 : journée excursion en bateau, snorkelling, plage de sable fin, peche a la ligne excellente journée de farniente avec la racontre d'un couple fort sympathique de quebecois.
09/01/08 : ballade et baignade avec les elephants, puis plage a white sand beach.
sur ko chang nous avions loué deux mobilettes pour se deplacer plus librement, attention ko chang c'est une montagne ça monte et ça descend a pic !!!
10/01/08 : journée transport : taxi, ferry, bus jusqu' à bangkok, chambre au white lodge sur siam square, visite du mbk pour les achats
11/01/08 : sky train, bateau pour aller visiter le wat po, le wat arun et chinatown.
12/01/08 : aquarium ocean world, massage, tresses et manucure pour ma fille au mbk et depart pour l aeroport, depart de l avion prévu a minuit et reporter au lendemain a 10 h. la thai a assurée, elle les a hebergé dans un hotel a cote de l aerport puis elle est venu les chercher pour les remettre a l avion et elle leur a changer leur correspondances pour bordeaux
a plus tard pour la deuxieme partie
murielle
RETOUR DE THAILANDE DEUXIEME PARTIE
12/01/08 : apres avoir mis ma fille et ma mére dans un taxi pour l'aeroport, nous avons pris un train couchette en direction d' Ubon 13/01/08 : arrivée a Ubon en début de matinée, un copain nous a recupéré à la gare et apres un bonne douche et quelques croissants nous voilà partis pour une virée de 4 jours en mobilette direction kong jiam, arret au village des forgerons, visite du petit village de kong jiam, vue maginifique sur le mekong depuis le wat tham khu ha sawan, fleuve aux deux couleur, balade au lac de sirinthon, nuit au ban rim khong bungalow au bord du mekong pour 800 Bht 14/01/08 : parc pha taem, belle balade le long des falaises et peintures prehistoriques, site de sao chaliang formations rocheuses en forme de champignon, cascades (petites saison seche !!!) 15/01/08 : route pur kantaralak avec arret a det udon pour dejeuner et plusieurs arrets sur la route pour la beauté des rizieres dont quelques unes etaient encore vertes, diner au marche de nuit de kantaralak et nuit au kantaralak palace hotel qui n a de palace que le nom (450 Bht) 16/01/08 : direction la frontiere du cambodge pour visiter le preah vihear, a faire absolument le matin de bonne heure avant que les petits marchands ambulants viennent gacher la beaute des longues allées avec leurs stands de cigarettes et autres cochonneries, retour sur surin pour rendre la mobilette a notre copain, petit gouter bien merité et bus pour surin, diner au marche de nuit de surin, nuit au petchkasem hotel pres de la gare routiere (850 bht) 17/01/08 : location mobilette a l'hotel (certainement celle d 'une femme de menage car apparemment ils n ont pas l habitude qu un falang leur demande une mobilette ) et visite du temple de si khoraphum, du village de soirie ou il n y a plus que deux tisseuses et de l argenterie ou maintenant ils ne travaillent plus qu avec des perles qu ils montent en colliers et que l on retrouve a chatuchak, village des paniers en osier puis direction nang rong en bus, nuit a la honey inn (250 Bht) 18/01/08 : depart en mobilette pour visiter le phnom rung et muang tam, alors la pareil si vous n arrivez pas de bonne heure il y a des hordes de bus scolaires, puis retour a bangkok en bus, nuit au happy house dans ksr (720 BHT) 19/01/08 : balade autour de ksr, tatouage et massage, nuit au rambuttri ( 800 Bht) 20/01/08 : chatuchak et mbk, nuit au rambuttri 21/01/08 : quartier de tewet, marché, maison vimannek et ses annexes, zoo dusit, nuit au rambuttri 22/01/08 : quartier de lumpini, ballade dans le parc, night bazar, nuit au rambuttri 23/01/08 : quartier chinatown, nuit au rambuttri 24/01/08 : ile de ko kret, nuit au rambuttri 25/01/08 : quartier de pratunam, visite du superbe suan pakkard palace, nuit au bed and breakfast pres du mbk ( 600 Bht) 26/01/08 : dernier achat au mkb et depart pour l aeroport conclusion de notre deuxieme voyage en thailande : nous reviendrons l année prochaine !!! voyage assez sportif tout de même, presque 900 kms en mobilette et des kilometres de marche a pied surtout dans bangkok ou nous avons marché toute la journée pour pouvoir visiter chaque quartier a notre rythme, par contre pour l'année prochaine je ferai plus de plage, surtout en fin de parcour pour nous reposer un peu car en rentrant nous étions fatigués mais émerveillés par la beauté de ce pays. voila si je peux vous etre utile pour quelques renseignements n'hesitez pas a bientôt et merci encore aux intervenants qui m ont aidé a preparer ce voyage murielle
RETOUR DE THAILANDE DEUXIEME PARTIE
12/01/08 : apres avoir mis ma fille et ma mére dans un taxi pour l'aeroport, nous avons pris un train couchette en direction d' Ubon 13/01/08 : arrivée a Ubon en début de matinée, un copain nous a recupéré à la gare et apres un bonne douche et quelques croissants nous voilà partis pour une virée de 4 jours en mobilette direction kong jiam, arret au village des forgerons, visite du petit village de kong jiam, vue maginifique sur le mekong depuis le wat tham khu ha sawan, fleuve aux deux couleur, balade au lac de sirinthon, nuit au ban rim khong bungalow au bord du mekong pour 800 Bht 14/01/08 : parc pha taem, belle balade le long des falaises et peintures prehistoriques, site de sao chaliang formations rocheuses en forme de champignon, cascades (petites saison seche !!!) 15/01/08 : route pur kantaralak avec arret a det udon pour dejeuner et plusieurs arrets sur la route pour la beauté des rizieres dont quelques unes etaient encore vertes, diner au marche de nuit de kantaralak et nuit au kantaralak palace hotel qui n a de palace que le nom (450 Bht) 16/01/08 : direction la frontiere du cambodge pour visiter le preah vihear, a faire absolument le matin de bonne heure avant que les petits marchands ambulants viennent gacher la beaute des longues allées avec leurs stands de cigarettes et autres cochonneries, retour sur surin pour rendre la mobilette a notre copain, petit gouter bien merité et bus pour surin, diner au marche de nuit de surin, nuit au petchkasem hotel pres de la gare routiere (850 bht) 17/01/08 : location mobilette a l'hotel (certainement celle d 'une femme de menage car apparemment ils n ont pas l habitude qu un falang leur demande une mobilette ) et visite du temple de si khoraphum, du village de soirie ou il n y a plus que deux tisseuses et de l argenterie ou maintenant ils ne travaillent plus qu avec des perles qu ils montent en colliers et que l on retrouve a chatuchak, village des paniers en osier puis direction nang rong en bus, nuit a la honey inn (250 Bht) 18/01/08 : depart en mobilette pour visiter le phnom rung et muang tam, alors la pareil si vous n arrivez pas de bonne heure il y a des hordes de bus scolaires, puis retour a bangkok en bus, nuit au happy house dans ksr (720 BHT) 19/01/08 : balade autour de ksr, tatouage et massage, nuit au rambuttri ( 800 Bht) 20/01/08 : chatuchak et mbk, nuit au rambuttri 21/01/08 : quartier de tewet, marché, maison vimannek et ses annexes, zoo dusit, nuit au rambuttri 22/01/08 : quartier de lumpini, ballade dans le parc, night bazar, nuit au rambuttri 23/01/08 : quartier chinatown, nuit au rambuttri 24/01/08 : ile de ko kret, nuit au rambuttri 25/01/08 : quartier de pratunam, visite du superbe suan pakkard palace, nuit au bed and breakfast pres du mbk ( 600 Bht) 26/01/08 : dernier achat au mkb et depart pour l aeroport conclusion de notre deuxieme voyage en thailande : nous reviendrons l année prochaine !!! voyage assez sportif tout de même, presque 900 kms en mobilette et des kilometres de marche a pied surtout dans bangkok ou nous avons marché toute la journée pour pouvoir visiter chaque quartier a notre rythme, par contre pour l'année prochaine je ferai plus de plage, surtout en fin de parcour pour nous reposer un peu car en rentrant nous étions fatigués mais émerveillés par la beauté de ce pays. voila si je peux vous etre utile pour quelques renseignements n'hesitez pas a bientôt et merci encore aux intervenants qui m ont aidé a preparer ce voyage murielle
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
Voici deux articles que j'ai pris de mon blog à propos de ma ballade dans le plateau des bolovens au Laos en Novembre dernier. C'est pris en intégral de mon blog (www.MickRheault.com) pour garder le même feeling que lorsque j'écrivais, au jour le jour (ou presque)... Et en rouge c'est ce que je viens de rajouter.. Le tout dans un langage Québecois assez décontracté :P
Avant le Départ
C’est juste pour vous informer que je m’envais passer quelques jours dans le ‘Boloven Plateau’. Parcourir les plantations de thé et de café, voir des chutes, m’enfoncer dans la jungle a des places que le gars de la guesthouse m’a déconseillé (parce que la moto sera pas couverte si jme plante).
Mais bon, j’imagine que j’ai encore ma chance du débutant qui va me suivre, j’ai jamais chauffé un scooter manuel encore, on verra sa demain matin. Voici le parcours que je pense faire:
Jour 1: Pakse -> Sekong; en arretant a Paksong en chemin, la capital Lao du Café pour me tapper quelques espressos. 4h de route environ, mais je vais arreter souvent donc je devrais arriver en fin d’apres-midi.
Jour 2: Sekong -> Katamtok -> Tha Theng/Tat Lo; Katamtok est une chute caché dans la jungle que je veux voir absolument, je pourrais continuer vers paksong apres sur une trail de 70km, mais c’ est trop difficile, en fait la moto sera pas assuré si jme plante, donc je retourne sur mes pas vers Sekong (fait chier), je bifurque vers tha theng ou ben tat lo dépendant de l’heure pour dormir.
Jour 3: -> Pakse; Retour vers Pakse en arretant aux chutes sur le chemin. Ma en avoir ma claque des chutes après sa. Le plan peu changer en cours de route, car sa l’air que Attapeu et Tahoy en vaudrait la peine. Fak si vous avez pas de nouvelle, c’est pas grave (pas de net partout dans ses villes). J’ai aussi packé mes choses dans mon daypack (chu pas pour trimballer mon gros backpack) et je me rend compte que tout le nécessaire (ou presque) rentre dans un ptit sac.
Le Retour
Ouin, j’ai l’impression que je roule trop vite. Chu revenu le lendemain, à 17h. En tout cas.
Jour 1: Je pars vers 9h. Le mec était pas trop satisfait de ma conduite manuelle, mais bon. C’est vraiment facile, après une demi-heure. Je suis allé voir deux chutes près de Pakse en début de parcours, Tat Fane et Tat Kettechose (Tat Yuang). Vraiment bien, surtout Tat Kettechose.. Un moment donné les ‘tourist package’ thais se sont pointés, avec leur casquette et polo jaune, c’était le chaos. Et comme d’habitude, fallu qu’ils prennent des photos avec le falang. Après sa j’ai continué vers Paksong, c’est laid. J’me suis pas arrêté, jme suis contenté de regarder les inombrables tonnes de cafés qui séchaient au soleil de long de la route. Donc, j’ai continué à travers les plantations de café, jme suis arrêté le long de la route pour en mettre dans ma bouche.. Sa manquait pas mal de sucre, de lait.. et de café. J’ai arrêté plus loin à Tha Theng pour bouffer une noodle soup (faut dire que mon vocabulaire Lao n'était pas super, donc j'ai acquiescé à la première proposition, qui aurait probablement été la seule en anglais) que j’ai sur-épicé comme d’habitude. (J'ai mangé près d'un groupe d'homme d'affaire qui sont arrivés tôt après moi, pas un seul regard à mon insu, le seul sourir que j'ai envoyé ne me fut ma 'retourné'.. un des rares malaise de mon voyage) Chu allé faire un tour dans ste ptite ville ‘intersection’, des enfants jouaient à gonfler des ballounes, non, des condoms. J'me rend a Sekong, j’arrive vers 3h. J'me pogne une Guesthouse vraiment bien (Pisaxay Guesthouse ou Hotel), tout en bois, j’avais même ma 1ere télé du voyage. Donc, j’ai passé la veillé a écouter un poste Vietnamien, chu quand même au Laos.
Jour 2: J’menva vers Nam Tok Katamtok, faut tu pogne une trail, pis que tu cherche dans la jungle, car y’a aucune indication. (Donc je me suis fié au Lonely Planet, j'ai compté les kilomètres, les villages et les trois ponts) Finalement un enfant aux dents pointu ma aidé (mais j'étais tout près). C’est vraiment big, une grosse drop de + de 100m. Y’avait même une chaise pour regarder les chutes (voir la photo). Mais comme Tat Fane, t’es vraiment loin de la chute. T’es sur la montagne d’en face. Ouin pis sur la route y’avait plein de mille-pattes, mes amis, j’imagine qu’ils n'étaient pas vénéneux.
Chu revenu diner à Sekong, dans un resto comme partout au Laos ou le monde prend son temps, en TA! (ce n'est pas une plainte, seulement une remarque) Non, avant d’aller diner chu aller voir Tat Faek (Tat veut dire Chute, hein hein!). Finalement y’avait trop de bouette pis de roche, j’ai dit fuck off. En fait c’était surtout a cause que ma pédale de break c’était toute replié par dessus l’affaire que je met mon pied dessus, la rendant inutilisable. (En essayant de courner les trous de bouettes la pédale de frein a accroché sur/sous une souche) J’ai gossé un peu avec ma force brute, mais t’en qu’a arracher quelque chose j’ai attendu d’arriver à Sekong pour la faire réparer. Donc, j’ai ralentit a 50km/h (je suis raisonnable, j’avais quand même le break d’en avant qui marchait, un peu). Finalement, le mec pour réparer sa a fait ce que je ne voulais pas faire, let’s go la barre de fer, les coups de pieds, Fixed in 30seconds. Un peu gêné. 5000kips / 50cents; c’est p-e juste 50cents, mais il m’a fourré en TA! (Mais quelques mois après sa n'a plus d'importance)
Chu parti vers Tad Lo, j'ai du prendre une trail pas mal bossus (à Tha Teng direction Beng), passant au milieu de villages villageois en saluant d'inombrables enfants. J’ai checké Tat Kettechose 2, apres jme dirige vers Tat Suang et une gang de jeune m’interpele, car fallait que je passe dans leur village, let’s go je les suis, je passe à travers des culture de je sais pas quoi, a travers des enfants tout nue, à travers les grand-meres qui fument dans des pipes géantes (Le tout en marchant bien concentré sur les 'plat-de-bandes' entre les cultures) . Finalement la chute était pas ouverte (barrage en amont fermé), c’était à chier. Chu pas été voir Tat Lo, tsé LA chute de l’endroit, sa me tentait pas. Finalement y’était juste 15h30, donc j’ai décidé de retourner à Pakse tant qu’à dormir dans ste ptit village. 80km de route, il a commencé à mouiller apres 20km, dl’a marde je ralentis pas, 70km/h toute le long. Y’a mouillé juste 30minutes, mais 30minutes de trop, surtout que mon poncho d’urgence a disparu la veille. Pis c’est sa. Le soir chu allé bouffer avec un Francais et apres chu allé boire avec un Belge qui m’a appris que Hoegardden (prononcé ougarrrde) est rendu impopulaire depuis 10 ans en Belgique et qu’à chaque jour après sa job il se tappait une bière Trappiste. SA sa fait chier.
Épilogue: Les routes étaient très belles, plats, droit, les nids de poules étaient encerclés, juste une place que y’a eu des bosses que j’aurais pu me planter, mais chu bon (ou chanceux). Pratiquement pas de circulation. Les enfants font des 'babye' PARTOUT ! Les grand-mamans pas mal moins souvent .(À tout les heures du jour tu va croiser des écoliers allant ou revenant de l'école) Dans la 1ere demi-heure de conduite y’a eu un face à face et une moto avec 3 mecs a commencé à shaker et le 3e a sacrer le camp, devant mes yeux. J’avais vu trop d’accidents pour qu’il m’en arrive une. Le paysage était très bien, mais c’est clair que c’était pas comme le nord de la Thaîlande; c’était plats avec des montagnes alentour.
LES PHOTOS
Panorama de Tat Yuang, CLICK !



À Bientot !
Avant le Départ
Jour 1: Pakse -> Sekong; en arretant a Paksong en chemin, la capital Lao du Café pour me tapper quelques espressos. 4h de route environ, mais je vais arreter souvent donc je devrais arriver en fin d’apres-midi.
Jour 2: Sekong -> Katamtok -> Tha Theng/Tat Lo; Katamtok est une chute caché dans la jungle que je veux voir absolument, je pourrais continuer vers paksong apres sur une trail de 70km, mais c’ est trop difficile, en fait la moto sera pas assuré si jme plante, donc je retourne sur mes pas vers Sekong (fait chier), je bifurque vers tha theng ou ben tat lo dépendant de l’heure pour dormir.
Jour 3: -> Pakse; Retour vers Pakse en arretant aux chutes sur le chemin. Ma en avoir ma claque des chutes après sa. Le plan peu changer en cours de route, car sa l’air que Attapeu et Tahoy en vaudrait la peine. Fak si vous avez pas de nouvelle, c’est pas grave (pas de net partout dans ses villes). J’ai aussi packé mes choses dans mon daypack (chu pas pour trimballer mon gros backpack) et je me rend compte que tout le nécessaire (ou presque) rentre dans un ptit sac.
Le Retour
Ouin, j’ai l’impression que je roule trop vite. Chu revenu le lendemain, à 17h. En tout cas.
Jour 1: Je pars vers 9h. Le mec était pas trop satisfait de ma conduite manuelle, mais bon. C’est vraiment facile, après une demi-heure. Je suis allé voir deux chutes près de Pakse en début de parcours, Tat Fane et Tat Kettechose (Tat Yuang). Vraiment bien, surtout Tat Kettechose.. Un moment donné les ‘tourist package’ thais se sont pointés, avec leur casquette et polo jaune, c’était le chaos. Et comme d’habitude, fallu qu’ils prennent des photos avec le falang. Après sa j’ai continué vers Paksong, c’est laid. J’me suis pas arrêté, jme suis contenté de regarder les inombrables tonnes de cafés qui séchaient au soleil de long de la route. Donc, j’ai continué à travers les plantations de café, jme suis arrêté le long de la route pour en mettre dans ma bouche.. Sa manquait pas mal de sucre, de lait.. et de café. J’ai arrêté plus loin à Tha Theng pour bouffer une noodle soup (faut dire que mon vocabulaire Lao n'était pas super, donc j'ai acquiescé à la première proposition, qui aurait probablement été la seule en anglais) que j’ai sur-épicé comme d’habitude. (J'ai mangé près d'un groupe d'homme d'affaire qui sont arrivés tôt après moi, pas un seul regard à mon insu, le seul sourir que j'ai envoyé ne me fut ma 'retourné'.. un des rares malaise de mon voyage) Chu allé faire un tour dans ste ptite ville ‘intersection’, des enfants jouaient à gonfler des ballounes, non, des condoms. J'me rend a Sekong, j’arrive vers 3h. J'me pogne une Guesthouse vraiment bien (Pisaxay Guesthouse ou Hotel), tout en bois, j’avais même ma 1ere télé du voyage. Donc, j’ai passé la veillé a écouter un poste Vietnamien, chu quand même au Laos.
Jour 2: J’menva vers Nam Tok Katamtok, faut tu pogne une trail, pis que tu cherche dans la jungle, car y’a aucune indication. (Donc je me suis fié au Lonely Planet, j'ai compté les kilomètres, les villages et les trois ponts) Finalement un enfant aux dents pointu ma aidé (mais j'étais tout près). C’est vraiment big, une grosse drop de + de 100m. Y’avait même une chaise pour regarder les chutes (voir la photo). Mais comme Tat Fane, t’es vraiment loin de la chute. T’es sur la montagne d’en face. Ouin pis sur la route y’avait plein de mille-pattes, mes amis, j’imagine qu’ils n'étaient pas vénéneux.
Chu revenu diner à Sekong, dans un resto comme partout au Laos ou le monde prend son temps, en TA! (ce n'est pas une plainte, seulement une remarque) Non, avant d’aller diner chu aller voir Tat Faek (Tat veut dire Chute, hein hein!). Finalement y’avait trop de bouette pis de roche, j’ai dit fuck off. En fait c’était surtout a cause que ma pédale de break c’était toute replié par dessus l’affaire que je met mon pied dessus, la rendant inutilisable. (En essayant de courner les trous de bouettes la pédale de frein a accroché sur/sous une souche) J’ai gossé un peu avec ma force brute, mais t’en qu’a arracher quelque chose j’ai attendu d’arriver à Sekong pour la faire réparer. Donc, j’ai ralentit a 50km/h (je suis raisonnable, j’avais quand même le break d’en avant qui marchait, un peu). Finalement, le mec pour réparer sa a fait ce que je ne voulais pas faire, let’s go la barre de fer, les coups de pieds, Fixed in 30seconds. Un peu gêné. 5000kips / 50cents; c’est p-e juste 50cents, mais il m’a fourré en TA! (Mais quelques mois après sa n'a plus d'importance)
Chu parti vers Tad Lo, j'ai du prendre une trail pas mal bossus (à Tha Teng direction Beng), passant au milieu de villages villageois en saluant d'inombrables enfants. J’ai checké Tat Kettechose 2, apres jme dirige vers Tat Suang et une gang de jeune m’interpele, car fallait que je passe dans leur village, let’s go je les suis, je passe à travers des culture de je sais pas quoi, a travers des enfants tout nue, à travers les grand-meres qui fument dans des pipes géantes (Le tout en marchant bien concentré sur les 'plat-de-bandes' entre les cultures) . Finalement la chute était pas ouverte (barrage en amont fermé), c’était à chier. Chu pas été voir Tat Lo, tsé LA chute de l’endroit, sa me tentait pas. Finalement y’était juste 15h30, donc j’ai décidé de retourner à Pakse tant qu’à dormir dans ste ptit village. 80km de route, il a commencé à mouiller apres 20km, dl’a marde je ralentis pas, 70km/h toute le long. Y’a mouillé juste 30minutes, mais 30minutes de trop, surtout que mon poncho d’urgence a disparu la veille. Pis c’est sa. Le soir chu allé bouffer avec un Francais et apres chu allé boire avec un Belge qui m’a appris que Hoegardden (prononcé ougarrrde) est rendu impopulaire depuis 10 ans en Belgique et qu’à chaque jour après sa job il se tappait une bière Trappiste. SA sa fait chier.
Épilogue: Les routes étaient très belles, plats, droit, les nids de poules étaient encerclés, juste une place que y’a eu des bosses que j’aurais pu me planter, mais chu bon (ou chanceux). Pratiquement pas de circulation. Les enfants font des 'babye' PARTOUT ! Les grand-mamans pas mal moins souvent .(À tout les heures du jour tu va croiser des écoliers allant ou revenant de l'école) Dans la 1ere demi-heure de conduite y’a eu un face à face et une moto avec 3 mecs a commencé à shaker et le 3e a sacrer le camp, devant mes yeux. J’avais vu trop d’accidents pour qu’il m’en arrive une. Le paysage était très bien, mais c’est clair que c’était pas comme le nord de la Thaîlande; c’était plats avec des montagnes alentour.
LES PHOTOS
Panorama de Tat Yuang, CLICK !


À Bientot !
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICI La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
20 décembre 2007 - Départ pour Yangoon (Birmanie)

3h30, c’est tôt pour un réveil en vacances. Je commence une nouvelle journée et, sur Khaosan road, certains n’ont pas fini leur journée de la veille. Petite surprise à l’aéroport, j’ai 3 kilo de trop. Mes fringues d’hiver me coute 500THB. Petit déjeuner car j’ai quand même un peu de mal ce matin et c’est 300THB. En 15 minutes dans l’aéroport j’ai dépensé plus que 2 nuits de mon hôtel sur Khaosan road. Il faut dire qu’il était vraiment pas cher. A l’arrivée, nous somme le seul avion sur l’aéroport. La douane ne pose aucun problème. La première chose frappante est que presque tous le monde porte le longyi, une sorte de drap fin noué autour de la taille. Aussi bien les femmes que les hommes.
En sortant de l’aéroport un gars d’un gh se propose de me déposer a la gh mother land 2. Je l’avais note et j’accepte. Avec moi se trouve Dieter un allemand d’une 50aine d’année qui vie en Australie et Phil en anglais d’un 30aine d’années qui vie en Norvège. Dieter pense rester au Myanmar pendant un ou deux mois et phil au moins 4 mois. Autant dire que j’ai l’air ridicule avec mon mois de vacances. Pour Dieter, cela fait 3 ans qu’il est parti de l’Australie pour sillonner le monde, 2 mois par ci, 2 mois par la. Phil, lui trouve un job de prof d’anglais pour pouvoir rester a un endroit puis rentre en Norvège de temps en temps.
Une fois a la guesthouse ils decident de partager une chambre, 5usd chacun. La mienne est a 9usd mais avec une salle de bain et de l’eau chaude. Petit déjeuner en terrasse ou l’on fait le tour du monde et surtout l’Asie en mangeant. Tantôt le Népal, tantôt le Tibet, le Cambodge, le Laos… C’est extra.
Après le petit déjeuner, phil pars se reposer et je pars avec Dieter pour une première découverte de Yangoon. Dieter passe son temps a dire que Yangoon ressemble a l’inde il y a 30 ans. J’étais a peine ne. Mais cette ville a un vrai charme et vie a un rythme tres lent. Les tuk tuk de bangkok font place a des vélos side car, les taxis flashy sont de vielles toyota blanche. Par endroit on retrouve de vieux bâtiments coloniaux, a d’autres des répliques d’architecture vietnamienne ou de grands buildings fraichement sortis de terre dans le style de ceux que l’on peux voir a pékin. Il y a très peu de trafic, c’est super agréable. Nous déambulons comme ça près de 2 heures un peu au gré du vent et de routes barrées par la police soit disant parce que le fleuve a débordè, en fait c’est la rue ou se trouve Ang San Su Kyi en résidence surveillée. Finalement, nous nous arrêtons au milieu de la rue pour manger un morceau. Personne ne parle un mot d’anglais mais on arrive a nous faire comprendre. Un des gars qui mange cherche a nous marier avec les femmes qui sont la, ça fait rire tous le monde. Les quelques photos que nous prenons font aussi rire tous le monde. La star ensuite était une toute petite fille d’un an a peine, le spectacle s’est arrêté lorsqu’elle a fait pipi sur la table. Il faut dire que dans ce restaurant il n’y a qu’une grande planche de bois carre qui fait office de table et en même temps de présentoir pour la nourriture toute prête. Juste derrière, une cuisine assez sommaire se résumant a deux casseroles brulante sur du charbon a même le sol. Ce repas nous aura coute 800kts chacun et ce fut un grand moment.
Nous poursuivons notre balade et arrivons a la paya botatoung, une des 3 pagodes de yangoon ou seraient conserve des cheveux du bouddha. Elle a des cotés très kitch et d’autres plus classique et l’ensemble est d’une extrême beauté. Il est possible d’aller a l’intérieur du shedi. Il est complètement sculpte d’or et chaque pièce contient des bouddhas ou des représentations des pagodes du pays. L’entrée est payante, dieter décide de rester dehors. Finalement, je le retrouve a l’intérieur sans avoir payé.
Nous continuons notre chemin a travers Yangoon. Nous prenons un café qui est très agréable et poursuivons. Régulièrement nous sommes interpelés par des hello ou de mini discussions en anglais. En poursuivant, nous arrivons au jardin mahabandoola en passant devant l’ambassade indienne dans un magnifique bâtiment de début 1900. L’entrée du parc est payante (1500kts), nous trouvons ça trop cher et le prix tombe a 300kts. Nous contournons le parc et arrivons devant la paya sule.
L’entrée n’est plus payante mais il faut faire une donation. Ce que l’on veut mais pas moins de 1000kts. La paya sule se trouve au milieu d’un rond point, elle est légèrement surélevée. Elle aussi abrite un cheveu de bouddha. Elle est vraiment très très jolie. A l’intérieur, il y a de l’or partout, du carrelage au sol… Par endroit des gens prient, a d’autres des moines brules de l’encens… Je retrouve phil a l’intérieur puis nous rejoignons Dieter qui nous attends dehors.
Dans le quartier nous essayons de faire du change au marche noir a cause des taux prohibitifs des banques. Pour ça ce n’est pas bien dur car nous sommes accostes régulièrement. Nous négocions le taux et arrivons a 1300kts pour un usd contre 1220 a l’hôtel. Le gars nous emmène dans une petite boutique d’une petite ruelle qui semble pas très safe. Pour moi, le gars compte les billets, ça semble correct et je lui donne 100usd. Puis je recompte et m’aperçoit qu’il en manque. Lui recompte par dizaine et saute volontairement une dizaine. Du coup pris un peu au dépourvu par ma réaction il rajoute les billets manquant et me demande a nouveau 100usd. Petite panique en lui expliquant que je lui ai déjà donné car il ne veut pas me croire. Le gars que nous avons croisé intervient et lui demande de bien vérifier, finalement un peu énervé c’est bon mais ça met mal a l’aise.
Nous continuons notre balade jusqu’au marche bogyoke. Un gars nous interpelle pour faire du change, il est super marrant, il chante, danse dans la rue, joue avec ses lunettes de soleil mais devient vite collant. Un autre apprenant que je parle français me dit en français que je suis mal rasé. Il se marre et tous le monde avec. Pour la peine, je ne me rase plus jusqu’à ce que je rentre… Dieter est fatigué et nous abandonne ici. Nous continuons notre balade ou le vent nous emmène avec des hello et des mini discussion pendant notre chemin. Nous nous arrêtons manger près d’un temple hindou a nouveau au bord de la route. Cette fois la dame parle très bien anglais et ça nous coutera 600kts. Ensuite nous avons une discussion avec un moine qui nous parle de football français, c’est marrant. Et c’est surprenant comme les gens viennent facilement vers vous. Je propose a phil d’aller a la swedagon pagoda demain a 6h du matin sachant qu’il y a 45 minutes a pied. Il est partant, c’est cool mais je pense que j’y serai aller seul de toute façon.
Une fois a l’hotel Dieter nous annonce qu’il est partant aussi puis la reception nous dit qu’a cette heure se sera gratuit. Mauvaise nouvelle pour cette fin de journee, il semble qu’il manque 40000kts a Dieter. Je refais le compte, chez moi c’est bon mais c’est rageant. Finalement pendant cette superbe journee nous n’avons vu aucun europeen et j’aurai depense 10usd dont 9 pour la chambre.
21 décembre 2007 - L'émouvante pagode Shwedagon

Il est 5h30 et je monte dans un taxi avec phil. Dieter a préféré rester coucher. Le tarif est de 2000 kiats. Notre taxi roule doucement, la limitation est de 30 km/h puis la route est pleine de trou. Nous sommes au pied de la porte est à 6h. Il fait encore nuit, la pagode est illuminée et d’où je suis elle est vraiment impressionnante. Juste ou le taxi nous a déposé il y a un magnifique temple qui semble flotter sur l’eau.
En remontant vers la pagode, deux très jeunes filles nous accostent. Elles doivent avoir entre 6 et 8 ans. Elles nous offrent deux sacs en plastique pour que l’on puisse mettre nos chaussures. On essai de faire un peu les idiots pour les amuser et l’on reçoit des millions de sourires en échange.
La porte est vraiment fabuleuse, elle est complètement couverte d’un toit en or, l’intérieur est constitué de centaines de colonnes en or, les murs sont bordeaux très foncé avec des motifs en or et des fresques sculptées représentant des scènes de la vie de bouddha.
Une fois en haut et à l’intérieur de la pagode je suis subjugué par la vision que j’ai sous les yeux. Tout est soit en or soit couvert de blanc. Autour du gigantesque stuppa principal visible depuis presque partout dans yangoon, il y en a plein de plus petit en or hébergeant des statues de bouddha et contenant le symbole d’une planète et un animal. Cela correspond aux jours de naissances. Autour de la pagode mais sur l’extérieur, il y a plein de temples contenant des bouddhas plus ou moins grands et plus ou moins nombreux. Entre ces deux parties, c’est un espace de carrelage ou les gens marchent en priant ou en discutant. Le cœur de la vie de Yangoon semble être ici.
Des gens se prosterne pour prier, d’autres marchent en priant, des gens discutent dans un coin par ci, par là, des enfants jouent. C’est incroyable. On ne peut rester insensible en venant ici. Doucement, le soleil se lève et ses couleurs renforce la beauté de ce lieux magique.
En marchant, nous sommes accostés par des moines qui souhaitent juste discuter en anglais. Ils nous invitent à nous assoir avec eux dans l’un des nombreux petits temples qu’il y a tout autour de la pagode. En tout nous resterons 4 heures dans la pagode avec une seule envie en ce qui me concerne, revenir.
Kipling écrivait, “un mystère doré… Une belle et miroitante merveille”, c’est bien plus que ça pour moi.
Nous redescendons par la porte est, et au milieu de l’escalier, ou se trouve une route, nous faisons le tour à pied. Juste à coté, il y a un petit parc avec un temple qui se reflète au milieu de son lac. Au bout du parc, la porte est fermé et il y a un mini camp militaire qui surveille l’avenue qui vient de la ville, celle ou a eu lieu les manifestations de septembre. Dès que les militaires nous ont vu, ils nous ont demandé de partir en nous indiquons de manière très autoritaire l’autre porte que nous pouvions utiliser.
Tout au long de cette longue route que nous avons tristement pu voir à la télévision et qui mène au centre ville, nous apercevons des militaires armés positionnés derrière le portail des maisons. Cela donne une impression bien étrange.
Nous arrivons en ville par la station de trai de Pha Yar road. De là, nous rejoignons tranquillement l’hôtel. La température s’élève très vite et la relative fraicheur de ce matin est bien loin.
Breakfast à l’hôtel ou nous retrouvons Peter qui vient de se lever. Avec toute cette marche et ce réveil bien matinal, je me pose et me réveil vers 14 heures.
Avec Phil, nous décidons d’aller manger un morceau tandis que Peter nous attends à l’hôtel. Sur la route, pas très loin de l’hôtel, il y a une femme qui fait cuire des samosa et des sortes de spring rolls. On en profite pour tester et s’assoir dans un café improvisé au milieu de la rue avec un thé Birmans. C’est que l’on appel un tea shop ici. Habituellement je ne bois pas de thé mais le thé birmans est tout simplement fabuleux, c’est une sorte de thé au lait avec du lait concentré.
Pendant notre pause, un camion benne s’arrête et un homme est presque jeté à terre. Il est emmené de force par 5 ou 6 personnes au fond de la boutique qui se trouve derrière nous. Un homme en ressort 10 minutes plus tard dans une tenue de policier vraiment impressionnante. En fait de boutique, il s’agit d’un poste des forces de police et tous les gens avec qui nous discutons depuis 20 minutes sont tous policiers. Deux policiers sortent à nouveau et enfourchent deux magnifiques VTT flambant neuf tandis qu’un énorme 4*4 jaune de star américaine passe à coté de nous. Ces étranges de voir ça ici quand on sait que la majorité des gens se déplace à pied faute de moyen. C’est étrange également ce que j’ai ressenti à ce moment là, en pensant aux évènements de septembre aux moines que j’ai rencontré ce matin et ces gens en face de moi qui ont l’air si agréable et pacifique, peut-être étaient ils face à face pendant les évènements j’ai du mal à l’imaginer et j’en suis mal à l’aise. Nos thés sont offerts et nous retournons à l’hôtel retrouver Peter.
Il est déjà parti et nous prenons un taxi pour aller voir le grand bouddha couché. Il est vraiment impressionnant avec ses presque 60 mètres de long et 15 mètres de haut. Il semble récent de part sa couleur blanche et sa texture brillante. Il est recouvert d’un drap qui donne l’impression d’être en or et des franges qui semble être en diamands.
Tout autour du bouddha recouvert par une sorte de hangar pas très joli, il y a une mini ville monastère ou des milliers de moines semble vivre. Nous quittons ce bouddha en traversant cette petite ville à l’intérieur de Yangoon pour retourner à la Swedagon Pagoda.
Une fois sur place c’est toujours aussi grandiose. Après avoir fait une fois le tour, nous sommes invité à nous assoir parmi 2 moines et leurs 4 élèves et seront rapidement rejoins par 4 autres jeunes filles également étudiantes. Tous parlent très bien anglais et nous discutons de tout et de rien sans jamais refaire le monde, surtout pas. De temps en temps deux nouvelles personnes s’invitent juste pour écouter et repartent 5 minutes après parfois même en déplaçant nos hôtes pour mieux écouter, c’est étrange. Les principales questions que nous avons droit concernent les études en Europe, le football, la vie en Europe, nos occupations, pourquoi nous sommes célibataires, etc. Une question étrange m’a été posé par une jeune étudiante, qu’elle est la différence entre une simple amie et l’amour. Je n’ai pas vraiment su quoi répondre tellement j’étais étonné par cette question. La nuit tombe et nous continuons nos discussions, nos éclats de rires, nos échanges de sourires, c’est tout simplement magique. Je n’ai jamais rencontré un endroit qui dégage autant de positivité et de bien être. Il est maintenant 21 heures et cela fait 4 heures que nous discutons.
En repartant, nous prenons un bus qui va à Paya Sule, 100 kiats à deux. Un homme retiens la porte qui sinon s’ouvrirai toute seule. Par endroit des fils dépassent, il n’y a plus de vitres aux fenêtres, tous semble pouvoir se briser instantanément mais c’est extra.
Une fois à Paya Sule nous reprenons le chemin de la veille et mangeons au même endroit que la veille, dans un restaurant de rue assis sur des chaises en plastique de maternelle près du temple hindoue. La femme qui tient le restaurant nous raconte un peu sa vie, que sont marie est chinois, qu’elle est birmanes et qu’elle a 3 enfants. Régulièrement autour de nous un très jeune garçon nous apporte du thé chinois. Elle nous explique que ces deux parents sont morts et qu’elle s’occupe de lui. C’est touchant et triste, malgré tout il ne reste pas une seconde sans sourire à tous le monde.
Cette journée fait sans doute partie des journées qui m’ont le plus marquée dans ma vie. Je crois que je pourrais rester dans cette pagode pendant toute la durée de mon séjour.
22 décembre 2007 - Le peuple le plus attachant du monde (Yangoon)

Aujourd’hui est une journée calme ou je me repose et réfléchi à ce que je pourrais faire ensuite. Partir sur Mandalay aujourd’hui m’est impossible car les bus sont pleins. Eventuellement, je pourrai aller au rocher d’or et revenir par Bago mais le prix me semble élevé même si l’on m’a proposé de partager un taxi. Une autre possibilité est d’aller à Ngwe Saung (une plage de l’ouest de Yangoon) avant de partir sur Mandalay pour le 26 décembre. Bref, je suis indécis, il y a tellement de chose à voir et à faire.
Je pars me balader à nouveau dans les rues de Yangoon. Je mange avec Phil qui lui pars sur Mandalay dans l’après-midi avec un couple d’américain. Nous mangeons comme d’habitude dans un petit restaurant improvisé dans la rue. C’est vraiment très agréable ces endroits. Toute la vie semble se trouver ici. Notre présence attire toujours pleins de gens qui veulent juste discuter en anglais ou aider la serveuse qui ne parle pas toujours bien anglais. Les plats, en fonction des restaurants sont sensiblement les même, du riz et du moutons, du boeuf, du poisson ou du porc cuit en curry plus ou moins épicé en fonction de l’endroit ou l’on se trouve et peut-être aussi de la proximité avec le temple Hindoue. Par endroit, il est possible de trouver des nouilles faites en soupes ou à la mode thaïlandaise, Pad Thai. Lorsque l’on a choisit ou simplement montré du doigt ce que l’on souhaite manger, il suffit de s’assoir autour d’une petite table sur des tabourets en plastique de maternelle. Là, il y a toujours un gamin adorable qui vient déposer une tasse ainsi qu’une théière de thé chinois lorsque celle-ci n’est pas déjà sur la table. Puis une jeune femme ravissante vous apporte une assiette de riz, une petite assiette de légume, une sorte de soupe et finalement ce que vous avez choisit. Le petit garçon vient souvent vérifier qu’il y a du thé en vous échangeant quelques sourires. Puis la jeune femme vient s’assurer que vous ne manquer de rien et vous propose à chaque fois un peu plus de riz. Pendant ce temps, les taxi roulent doucement autour de vous, les vélos side car passent tout prêt et de nombreuses personnes s’arrêtent pour vous saluer. C’est simple, magique est vraiment attachant.Ici, il flotte quelques sentiments étranges, la population semble être indienne d’apparence mais Laotienne ou Cambodgienne dans leurs façon de vivre. Ce mélange est divin.
Après manger, j’abandonne Phil qui va prendre le bus pour Mandalay. je rencontre Dieter en ville. Il est avec un moine chez qui il a passé la matinée très à l’écart de la ville. Je leur explique que je cherche des livres sur l’histoire de la Birmanie. Le moine se propose de venir avec moi pour m’aider à trouver ce livre. Dieter quand à lui, retourne à l’hôtel pour se reposer. Me voici à marcher avec ce moine dans les rues de Yangoon jusqu’à une boutique qui se trouve dans le centre ville (n°100 de la 37ème rue). Pendant le trajet nous parlons de chose et d’autre et je lui retourne systématiquement toutes les questions qu’il me pose. J’apprends ainsi qu’il a 37 ans, un frère et une sœur et qu’il vit dans ce monastère depuis l’age de 4 ans. J’aimerai lui poser plein de question mais je ne veux pas le mettre dans l’embarras.
Nous passons devant un très grand et joli bâtiment qui me fait penser à une ambassade des années 1920. Ce qui est étrange c’est que ce bâtiment semble être complètement à l’abandon et, malgré les grilles d’origine assez imposante, ce bâtiment est entouré d’un très gros grillage de barbelé qui n’apparait pas très ancien. Autour de ce bâtiment, la ville semble comme vide.
Plus loin, la vie reprend avec ses boutiques, les pinces servant de boites aux lettres qui pendent depuis les balcons et les vendeurs ambulants un peu partout. La boutique de livre se trouvent dans la 37ème rue. C’est marrant car il y a des livres entassés partout mais j’ai l’impression d’entrer dans une sorte de librairie des années 50. Ici, il y a pratiquement que de vieux livres ou des livres reconstitués en photocopie avec des très épaisses couvertures. Un seul livre attire vraiment mon attention, mais il est composé de 5 grands volumes qu’il me sera impossible de transporter. En sortant de la boutique, je laisse le moine continuer son chemin vers la pagode Shwedagon.
En fin de journée, je pars manger dans la rue avec Dieter. A l’emplacement ou nous sommes nous assistons aux mêmes instants que le midi, c’est toujours aussi formidable. Au milieu du repas, une jeune femme s’approche de moi avec un bébé, il me fait bonjour de la main puis elle l’approche de moi pour qu’il me fasse un bisou sur les joues puis sur la bouche. Ensuite il m’envoi plein de bisous avec la main. C’est tellement émouvant que j’en ai les larmes au yeux.
Pour finir cette journée, nous prenons un thé birmans, fabuleux puis rentre et me couche à l’hôtel avec de nombreux instants fabuleux gravés à jamais dans ma tête.
23 décembre 2007 - Une journée très calme (Yangoon)

Finalement, aujourd’hui je n’ai rien fais de spécial. Aller à Bago me semblait un peu long avec le risque de ne pas y voir grand chose. J’essaierai d’y aller lors de mon retour à Yangoon début janvier. Résultat, je me suis couché super tard et ça fait un grand bien. Quelques discussions à l’hôtel avec des voyageurs et particulièrement sur le Laos et le Myanmar. En effet, je discute avec Laurence, une française qui va aller au Laos et qui a raté son bus pour Bago, puis un québécois qui est déjà venu plusieurs fois au myanmar.
En fin de journée, je retourne à la pagode Shwedagon. Cet endroit est toujours aussi magique même si aujourd’hui quelques groupes organisés de touristes se sont visiblement donné rendez-vous. Je discute à nouveau avec des moines et l’un d’eux s’amuse avec mon appareil photo. Il semble vraiment apprécier la photographie et vu comme il utilise mon appareil il semble déjà a guéri à sa manipulation.
Je rentre à pied à l’hôtel la nuit tombé, c’est géant. Je retourne manger près de la 54ème rue et près du temple Hindoue. Ce soir je n’ai pas très faim même si je n’ai rien mangéde la journée. Peut-être un coup de blue lié à mon départ de Yangoon demain matin.
24 décembre 2007 - Un gout de plage (Chaung Tha)

Réveil à 4 heure du matin un peu difficile. Je pars avec Dieter et un couple de russes en direction de Chaung Tha une petite plage à l’ouest de Yangoon. La station de bus se trouve à une bonne heure de Yangoon. Le bus est plutôt étrange voir insalubre. Il semble venir de Chine mais à déjà du servir pendant très longtemps. Les fils pendent de partout, certaines vitres sont fêlés. Une télévision a été placé au milieu un peu à la va vite et beaucoup de gens se cognent dessus. Il fait très froid, les gens viennent de partout.
Le bus pars 30 minutes en avance. Je suis au premier rang juste à coté de la porte qui reste ouverte. Régulièrement pendant le trajet, tout en roulant, un gars sors la tête par cette porte qui reste ouverte, pour annoncer notre passage et faire écarter les véhicules. A chaque fois qu’il fait ça, je reçois du vent frais qui est très désagréable. Pendant le trajet, le Karaoké joue à tue tête et avec l’état de la route il saute régulièrement.
Le jour se lève doucement sur la campagne de Yangoon et laisse apparaitre les rizières et les bosqués de palmier qui baigne dans une brume matinal très épaisse. Le spectacle est splendide.
Par moment, le bus s’arrête comme pour aller payer un péage, je pense qu’il s’agit du changement d’état. En sortant de Yangoon, la police demande à voir nos passeports. La route est horrible, le bus donne l’impression d’aller à toute vitesse, à la limite de se disloquer. Lorsqu’il passe les ponts un peu surélevés, il donne l’impression de décoller des quatre roues et se repose en faisant cinq rebonds avant de continuer sa route.
Au bout d’une heure, il s’arrête pour prendre quelqu’un en uniforme qui attend sur le bord de la route dans le siège d’un tri-shaw. Cette personne s’assied à l’avant à la place d’un des membres de notre équipage étrange. A partir de là, notre bus va beaucoup plus doucement mais je ne peux savoir s’il s’agit d’une coïncidence.
Après 4 heures de route plus difficile que ce que j’ai connu en Inde, notre bus arrive à Pathein dans le delta de l’Ayeyarwadi, nous sommes à 220 kilomètres de Yangoon. Beaucoup de personnes descendent ici et nous poursuivons sur une piste en terre jalonnée de ponts en bois assez sommaire. Lors d’un passage rapide d’un de ses ponts, le bus atterri trop fort et percute le sol avec une grande violence. Tous l’équipage descend pour faire le tour du véhicule. La roue de secours placée sous l’avant du véhicule a amorti le choc mais elle est complètement détruite et dans une position qui nous empêche de continuer. L’équipage s’occupe à l’enlever pour la mettre à l’arrière et le chauffeur s’amuse avec le klaxon qui se trouve juste en dessous du bus ou un membre de l’équipage essai une réparation de fortune.
Pendant cette petite pause forcée, nous sommes au beau milieu de pleins de rizières. Le décor ressemble beaucoup aux environs de Kompong Cham au Cambodge avec une terre beaucoup moins rouge. En continuant, nous croisons de nombreux bus ayant crevé, je croise les doigts car nous n’avons plus de roue de secours. Très vite le décor change et se transforme en montagne. La piste en terre devient très sinueuse et prend des pentes très impressionnantes. Les ponts que l’on franchi semble ne pas pouvoir résister au poids de notre bus mais ça passe. Les croisements d’autres bus sont impressionnant et lors des virages le bus semble chasser et vouloir partir dans le décor. En ligne droite, la terre parait tellement glissante que le bas coté nous attire tous le temps, le chauffeur corrige sans cesse et le bus se balance de gauche à droite en permanence.
Deux heures et des milliers de ponts et de virages plus tard, nous arrivons à Chaung Tha. Le premier arrêt du bus se fait au Shwe Hin Twa hôtel. Il est indiqué dans mon guide et nous arrivons à négocier une chambre à 5USD. C’est une sorte de bungalow assez sympathique mais ça ne casse pas des briques. Je pars avec Dieter me balader sur la plage. C’est marrant, cette plage n’est pas très grande, plein de petits bungalow qui lui font face et, au milieu sur le sable, il y a un temple avec son stuppa. Au bout de la plage, il y a un petit village ravissant. Tout y est fait de bois et une grande partie sur pilotis. Par endroit, il y a des cochons qui trainent, à d’autres du poisson qui sèche, des gamins qui jouent dans la boue. Au bout de ce village, il y a une des nombreuses rivières qui se jette dans la mer d’Andaman. A cette endroit, se trouve quelques vieux bateaux de pêcheurs échoués et attendant la prochaine marée.
Le temps m’étant malheureusement compté, je décide de repartir demain matin. J’abandonne Dieter dans ce charmant village pour aller réserver mon ticket de bus et aller m’assoir sur la plage pour assister au coucher de soleil. Assis sur cette jolie plage de sable fin, je peux voir de toutes petites iles pas très loin du large dont White Sand qui ressemble à un gros banc de sable avec quelques palmiers au milieu. Tout autour de moi, des palmiers se recourbent comme pour saluer la mer. L’eau n’est pas très transparente puis avec la marée elle est un peu éloigné du bord mais l’ensemble est ravissant. J’enlève mes tong que je prend à la main pour aller marcher dans l’eau avant que le soleil se couche.
Nous sommes le 24 décembre et le soleil que je vois juste en face de moi doit être juste au dessus de la France, j’aime beaucoup cette sensation, l’impression que le sable et l’eau qui roulent sous mes pieds m’emmènent dans un rêve qui ressemble à l’idée que l’on peut se faire du paradis sur terre. A ce moment là, une énorme sensation de bien être m’envahis et j’ai une pensée pour ces gens restés à Paris pour passer noël en famille souvent à contre-cœur.
Le soleil se couche et je m’asseoi sur le sable pour le regarder lentement descendre sur l’horizon. Je pense à ces gens qui vivent ici, aux livres que j’ai lu, à certaines images que j’ai vu à Yangoon. Tout semble si calme et si paisible ici…
Pour manger j’emmène Dieter dans ce qui ressemble à la petite ville de Chaung Tha. Saturant un peu du riz en curry, je prends des gambas grillés. Le budget n’est pas le même que d’habitude mais c’est divin. Certains enfants en vendent sur des batonnets sur la plage.
Après ce petit repas, nous retournons marcher sur la plage. Chaung Tha n’est pas un endroit pour touristes étrangers. Ici, il n’y a que des Birmans de Yangoon. Sur la plage, les vendeurs ambulant vendent des mini feux d’artifices que l’on voit partir d’un peu partout sur la plage.
Aujourd’hui, c’est la pleine lune est également le début de la full moon party à Koh Pha Ngan en Thaïlande. Ici, tout est extrêmement calme. Nous croisons des jeunes qui improvise une montgolfière avec un simple sac en plastique et du fil de fer qui maintiens un bout de bois. Ils allument avec une bougie et la laisse s’envoler en frappant des mains. Cette montgolfière va rejoindre le temps de quelques instants les dizaines d’autres qui sont déjà dans le ciel très clair avec la lune dans le fond.
Nous quittons la plage pour rejoindre le bungalow et discuter une dernière fois de nos expériences de voyage. Juste à coté de nous 3 Birmans sont en vacances pour quelques jours. Nous échangeons un peu d’alcool local, de moules un peu épicé et discutons de la région. Le froid de la nuit s’est bien installé et je vais me coucher.
25 décembre 2007 - De Chaung Tha à Mandalay (Mandalay)

Réveil à 5h30 largement passé avec un petit déjeuner sur la terrasse du bungalow pour ne pas réveiller Dieter. A 6 heures, je suis devant l’hôtel à attendre mon bus dans une sorte de tea shop sur le bord de la route. Plusieurs personnes m’interroge pour savoir d’où je viens et ou je vais puis pour m’indiquer quel bus prendre. Un gars de l’hôtel vient me voir et nous discutons en anglais et un tout petit peu en français pendant près d’une demi-heure.
Un bus s’arrête, ce n’est pas le mien mais il y a un espagnol avec qui je discute des plages des environs. Pour lui, l’intérêt de Chaung Tha est le charmant petit village, l’intérêt de Ngwe Saung est sa superbe plage mais malheureusement avec rien autour.
Finalement, mon bus arrive vers 7 heures et donc avec une heure de retard. L’équipage et le bus sont exactement les même que la veille et me sourit en me voyant. le trajet est tout aussi chaotique que la veille.
Sur la piste par endroit je pouvais voir des enfants casser des cailloux avec des outils assez sommaire puis transporter ces gravats sur leurs têtes dans des paniers de rotin pour venir les verser dans un trou creusé préalablement par des femmes. Ils étaient tous enveloppés dans des sortes de chiffons avec les visage couvert d’une espèce de crème solaire jaune qu’ils appellent le Tanaka. Recouvert de la sorte, cette crème sur le visage, ces pierres sur la tête et un regard vide vers le bus donnait l’impression de voir des fantômes surveillés par un contremaitre. Ici, cela s’appel le Town Act. et le Village Act. qui permet de réquisitionner des gens pour les travaux publique.
Nous arrivons à Yangoon à 14 heures. De là, je demande à un taxi de m’emmener directement à l’aéroport pour essayer de prendre un avion pour Mandalay. En sortant du taxi, j’ai droit aux habituelles question, d’ou je viens, comment je m’appel et ou je vais. A force, je ne sais plus si c’est un interrogatoire ou une simple courtoisie. Il doit y avoir des deux et de toute façon, il m’est impossible de faire la différence tellement tous ces gens sont agréable. Je précise que je souhaite aller à Mandalay mais que je n’ai pas de billet. Un gars me demande de le suivre me disant que le dernier vol est à 15h30 et que l’on a le temps de prendre un billet puis d’aller à l’embarquement. Un autre prend mon sac et me voici quelques minutes plus tard dans un bureau assez livide avec une femme pas très souriante qui me prépare mon billet. Quelques minutes après, je me retrouve dans la salle d’embarquement tout en ayant passer la douane. L’avion que je prends est un avion à hélice bizarrement immatriculé en France.
A 17h30, je me retrouve à Mandalay à observer un magnifique couché de soleil depuis l’aéroport puis le taxi. Le taxi est très cher ici mais le choix est lui aussi limité. Sur le trajet, j’ai un premier aperçu de Mandalay. C’est bien différent de Yangoon. par endroit, il y a des magasins à l’européenne, le trafic semble beaucoup plus dense, les constructions à étages aussi et la ville parait énorme à coté de Yangoon.
Mon hôtel est la Royal Guest House sur la 25ème rue, entre la 82ème et la 83ème. Pour se repérer ici c’est très simple, les routes est-ouest sont numérotée jusqu’à 40 du nord vers le sud et les routes nord-sud de 60 à 80 de l’est vers l’ouest. Une fois à l’hôtel, la nuit est tombée et je décide d’aller jusqu’au marché de nuit qui se trouve juste à coté en passant par la tour de la cloche, comme dans les villes indiennes.
Ce marché est marrant, au début il y a des mini-boutiques qui vendent des cartes ou des films X, c’est étrange. Plus loin, plein d’étalages de chose en vrac, des films, des poster, des ceintures, des chaussures, le tout mélangé avec des petits restaurants de rue. Tout au bout, il y a de vrai boutiques fermées à cette heure et dans le noir complet. J’y ai rencontré un gonfleur de pneu. Sur son petit stand, il a 2 pompes à main et regonfle tous ce qui peut se regonfler. Je m’arrête pour manger une soupe de nouille avec des œufs et du poissons qui est vraiment délicieuse. Sur mon retour, je regarde ces moines emmitouflés qui fouillent sur les étalages du marchés. Leurs tenues et leurs apparences me fait penser à la fillette afghane de Steeve McCurry.
En rentrant, un gars se fixe devant moi, me barrant la route, me posant les questions habituelles mais sur un ton bien inhabituelle. Il finit par me serrer la main gauche pendant plus de 10 secondes puis se décalle tout en maintenant ma main, en regardant le bout de la rue et en me disant “Good day”. Ça met plutôt mal à l’aise.
A l’hôtel, je découvre que Laurence que j’ai croisé à Yangoon et Nicole que j’ai croisé sur un forum voyage sont là. Il semble que Laurence veuille partager un taxi pour Amapura, donc se sera probablement mon programme de demain.
26 décembre 2007 - Amarapura, Sagaing et Inwa (Mandalay)

Petit déjeuner à 7h30 ou je croise Nicole. Nous discutons quelques instants sur ce que nous avons déjà fait jusqu’à maintenant. Vers 8h, je croise Christine. Décidément il n’y a que des français ici. Jusqu’à un membre de l’hôtel qui apprend le français depuis 4 mois. Il se débrouille extrêmement bien. Nous retrouvons Laurence puis partageons à 3 un taxi pour Amarapura. Nicole pars car elle est attendue. 15USD de taxi pour une balade d’une journée dans un tout petit pick-up Mazda bleue d’au moins 40 ans.
En sortant de Mandalay, nous apercevons la colline de Sagaing de l’autre coté de l’Ayayarwadi. C’est très impressionnant, elle est recouverte de stuppa blanc avec le sommet en or. Il y en a même derrière nous, c’est hallucinant.
Nous traversons le pont d’Awa qui semble bien récent. Juste à coté, il y a un deuxième pont, tout aussi récent. Notre chauffeur nous dépose à un endroit qui nous évite de payer le droit d’entrée de 3USD. En haut d’un très long escalier recouvert d’un toit en bois, de scène de bouddha peintes et bordé de banc, nous arrivons près d’un grand stuppa au milieu du temple en haut de la colline. La vue d’ici est fabuleuse. Nous surplombons le fleuve avec à droite les deux ponts et, tout autour des stuppa à perte de vue. Chaque minuscule colline contient son stuppa blanc et or.
Le temple ou nous sommes est très agréable, . Il contient un grand hall avec un énorme Bouddha blanc et or typique du Myanmar ainsi qu’une sorte de cour intérieur. Tout autour de cet ensemble il y a de grands balcons qui donnent tous sur des vues splendides. La plaine est recouverte d’une légère brume qui rend l’ambiance un peu mystérieuse.
Une fois redescendu nous rejoignons Inwa avec notre taxi. Pour aller à Inwa, il faut prendre un petit férie, ou plutôt une grosse barque avec un moteur comme ceux de la chao praya à Bangkok, cette sorte d’hélice que le chauffeur balade à l’arrière du bateau. Le tarif n’est pas négociable, c’est 3000 kiats. De part et d’autres de l’embarcadère, des gamins parlant français veulent nous vendre plein de truc. De l’autre coté, il faut prendre une carriole avec un cheval. Notre chauffeur nous ayant annoncé 3000 kiats, malgré un panneau qui annonce 4000 kiats, nous tenons tête et partons à pied. Très vite une carriole nous rattrape et accepte à 3000 kiats.
Nous voici donc partie à 3 dans cette carriole. Le décor est fantastique et bien différent de la ville de Mandalay. Nous traversons quelques petits villages fabriquant des carrioles puis des rizières bordées de palmiers. Le riz à déjà été enlevé et les rizières reflètent le ciel, les palmiers et les pagodes. Nous nous arrêtons sur les ruines d’un ancien temple non prévu au programme. En fait, en passant devant, nous demandons à notre chauffeur de s’arrêter. Ce temple est composé de 5 stuppas en briques dont le plus grand se trouve au centre.
Plus loin nous visitons un autre temple dans le même style. Ce dernier contient une sorte de bâtiment avec des colonnes intérieures et un grand bouddha en pierres. il y a un second bouddha identique plus loin au pied du stuppa du centre. Près de ce temple des femmes travail à couper du bambou et confectionnent des tissages qui serviront aux habitations. La campagne tout autour est vraiment fabuleuse et d’un cadre extraordinaire.
Ensuite nous visitons le monastère Bagawaw. Il est fait entièrement en teck et sur pilotis. Par moment, je me pince les doigts de pieds entre les lattes mais cette construction est fascinante. Actuellement, elle héberge plus vraiment de moines mais une école de très jeunes enfants dont quelques moines.
En continuant dans les rizières nous arrivons à la tour de la cloche. Cette tour est complètement bancale mais l’accès au sommet est facile. Le premier escalier est presque horizontal. Le deuxième escalier est plus raide, pas droit et avec une rambarde comportant seulement quelques barreaux. De toute façon c’est tellement bancale que cette rambarde ne sert plus à grand chose. Le troisième escalier est à l’intérieur et ressemble plus à une échelle. Après les deux premiers escaliers il y a des balcons en bois qui entourent la tour. Après le 3ème escalier c’est le sommet couvert d’un toit en bois rappelant certains style vietnamien comme la cité interdite de Hué. Une fois en haut, quelques jeunes semble jouer au poker, c’est très marrant. D’en haut, la vue est à nouveau splendide. Cette tour se trouve à l’intérieur de remparts en brique rouge qui faisait partis d’un ancien palais.
Notre dernier point de visite à Inwa est le monastère de Maha Aung Mye Bon Zan. Il est bien différent de tous ce que l’on a pu voir jusque là. Il est en pierre, d’apparence jaune, sur plusieurs niveau et avec des sculptures partout. Les portes intérieures sont en teck et fonctionnent toutes. La manipulation de ces portes crée un bruit dans le temple qui est extra-ordinaire. Au bout du monastère, il y a quelques stuppa récent. Comme le précédent, ce monastère semble vide.
Après cette visite, nous quittons l’ile d’Inwa et mangeons un morceau avant de rejoindre Amarapura. L’intérêt d’Amarapura réside dans le pont d’U bein qui est en teck et fait 1, 2 kilomètre de long en deux morceaux formant un V sur le lac. De part et d’autre, il y a des pêcheurs, des éleveurs de canard et des champs en train d’être préparés. Au loin, il y a toujours ces stuppa blanc qui se reflètent dans le lac depuis leur petite colline. Bien que moins impressionnant que le pont en bambou de Kratie au Cambodge, celui-ci est beaucoup plus grand et imposant. Dessus circule des familles en balades, des moines, des gens qui font du taï chi, d’autres qui se reposent sur les bancs.
Après le pont, il y a la pagode de Tokyauktaw. Au milieu de cette pagode se trouve un grand bouddha birmans et tout autour dans des alcôves une quinzaine de bouddha alignés sur 2 ranger regardent le grand bouddha du centre.
En revenant vers le pont, il y a un autre temple assez bizarre car il semble représenter différents éléments d’autres temples comme le rocher d’or. Avec le temps qui tourne très vite, nous arrivons juste trop tard pour le coucher de soleil. En remontant le pont nous contemplons la couleur magique de l’après coucher de soleil.
Avec le retour à la Royal Guesthouse on se reprend la polution et la poussière en plein visage. A la Guesthouse, nous retrouvons Nicole. Avec Laurence, nous tentons de réserver un bus de nuit pour allerà Bagan dès demain soir. Finalement, nous partons tous les 4 faire un tour au marché de nuit. J’en profite pour acheter des tongs car les miennes ont lâchées. Sur un des restaurants de rue, une femme fait cuire des crèpes avec oeufs et tomates. Personne n’a vraiment faim mais finalement tous le monde en mangera sauf Laurence qui ne se sens pas très bien. Pendant le repas les gens du coin sont surpris de nous voir et je discute des plus belles plages birmanes carte à l’appui avec quelqu’un du coin qui s’installe à coté de nous.
En rentrant, je leur demande de regarder les mini-stands de l’entrée du marché. Surprise d’abord, puis éclats de rires, il s’agit de sex-toys.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICI La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
20 décembre 2007 - Départ pour Yangoon (Birmanie)

3h30, c’est tôt pour un réveil en vacances. Je commence une nouvelle journée et, sur Khaosan road, certains n’ont pas fini leur journée de la veille. Petite surprise à l’aéroport, j’ai 3 kilo de trop. Mes fringues d’hiver me coute 500THB. Petit déjeuner car j’ai quand même un peu de mal ce matin et c’est 300THB. En 15 minutes dans l’aéroport j’ai dépensé plus que 2 nuits de mon hôtel sur Khaosan road. Il faut dire qu’il était vraiment pas cher. A l’arrivée, nous somme le seul avion sur l’aéroport. La douane ne pose aucun problème. La première chose frappante est que presque tous le monde porte le longyi, une sorte de drap fin noué autour de la taille. Aussi bien les femmes que les hommes.
En sortant de l’aéroport un gars d’un gh se propose de me déposer a la gh mother land 2. Je l’avais note et j’accepte. Avec moi se trouve Dieter un allemand d’une 50aine d’année qui vie en Australie et Phil en anglais d’un 30aine d’années qui vie en Norvège. Dieter pense rester au Myanmar pendant un ou deux mois et phil au moins 4 mois. Autant dire que j’ai l’air ridicule avec mon mois de vacances. Pour Dieter, cela fait 3 ans qu’il est parti de l’Australie pour sillonner le monde, 2 mois par ci, 2 mois par la. Phil, lui trouve un job de prof d’anglais pour pouvoir rester a un endroit puis rentre en Norvège de temps en temps.
Une fois a la guesthouse ils decident de partager une chambre, 5usd chacun. La mienne est a 9usd mais avec une salle de bain et de l’eau chaude. Petit déjeuner en terrasse ou l’on fait le tour du monde et surtout l’Asie en mangeant. Tantôt le Népal, tantôt le Tibet, le Cambodge, le Laos… C’est extra.
Après le petit déjeuner, phil pars se reposer et je pars avec Dieter pour une première découverte de Yangoon. Dieter passe son temps a dire que Yangoon ressemble a l’inde il y a 30 ans. J’étais a peine ne. Mais cette ville a un vrai charme et vie a un rythme tres lent. Les tuk tuk de bangkok font place a des vélos side car, les taxis flashy sont de vielles toyota blanche. Par endroit on retrouve de vieux bâtiments coloniaux, a d’autres des répliques d’architecture vietnamienne ou de grands buildings fraichement sortis de terre dans le style de ceux que l’on peux voir a pékin. Il y a très peu de trafic, c’est super agréable. Nous déambulons comme ça près de 2 heures un peu au gré du vent et de routes barrées par la police soit disant parce que le fleuve a débordè, en fait c’est la rue ou se trouve Ang San Su Kyi en résidence surveillée. Finalement, nous nous arrêtons au milieu de la rue pour manger un morceau. Personne ne parle un mot d’anglais mais on arrive a nous faire comprendre. Un des gars qui mange cherche a nous marier avec les femmes qui sont la, ça fait rire tous le monde. Les quelques photos que nous prenons font aussi rire tous le monde. La star ensuite était une toute petite fille d’un an a peine, le spectacle s’est arrêté lorsqu’elle a fait pipi sur la table. Il faut dire que dans ce restaurant il n’y a qu’une grande planche de bois carre qui fait office de table et en même temps de présentoir pour la nourriture toute prête. Juste derrière, une cuisine assez sommaire se résumant a deux casseroles brulante sur du charbon a même le sol. Ce repas nous aura coute 800kts chacun et ce fut un grand moment.
Nous poursuivons notre balade et arrivons a la paya botatoung, une des 3 pagodes de yangoon ou seraient conserve des cheveux du bouddha. Elle a des cotés très kitch et d’autres plus classique et l’ensemble est d’une extrême beauté. Il est possible d’aller a l’intérieur du shedi. Il est complètement sculpte d’or et chaque pièce contient des bouddhas ou des représentations des pagodes du pays. L’entrée est payante, dieter décide de rester dehors. Finalement, je le retrouve a l’intérieur sans avoir payé.
Nous continuons notre chemin a travers Yangoon. Nous prenons un café qui est très agréable et poursuivons. Régulièrement nous sommes interpelés par des hello ou de mini discussions en anglais. En poursuivant, nous arrivons au jardin mahabandoola en passant devant l’ambassade indienne dans un magnifique bâtiment de début 1900. L’entrée du parc est payante (1500kts), nous trouvons ça trop cher et le prix tombe a 300kts. Nous contournons le parc et arrivons devant la paya sule.
L’entrée n’est plus payante mais il faut faire une donation. Ce que l’on veut mais pas moins de 1000kts. La paya sule se trouve au milieu d’un rond point, elle est légèrement surélevée. Elle aussi abrite un cheveu de bouddha. Elle est vraiment très très jolie. A l’intérieur, il y a de l’or partout, du carrelage au sol… Par endroit des gens prient, a d’autres des moines brules de l’encens… Je retrouve phil a l’intérieur puis nous rejoignons Dieter qui nous attends dehors.
Dans le quartier nous essayons de faire du change au marche noir a cause des taux prohibitifs des banques. Pour ça ce n’est pas bien dur car nous sommes accostes régulièrement. Nous négocions le taux et arrivons a 1300kts pour un usd contre 1220 a l’hôtel. Le gars nous emmène dans une petite boutique d’une petite ruelle qui semble pas très safe. Pour moi, le gars compte les billets, ça semble correct et je lui donne 100usd. Puis je recompte et m’aperçoit qu’il en manque. Lui recompte par dizaine et saute volontairement une dizaine. Du coup pris un peu au dépourvu par ma réaction il rajoute les billets manquant et me demande a nouveau 100usd. Petite panique en lui expliquant que je lui ai déjà donné car il ne veut pas me croire. Le gars que nous avons croisé intervient et lui demande de bien vérifier, finalement un peu énervé c’est bon mais ça met mal a l’aise.
Nous continuons notre balade jusqu’au marche bogyoke. Un gars nous interpelle pour faire du change, il est super marrant, il chante, danse dans la rue, joue avec ses lunettes de soleil mais devient vite collant. Un autre apprenant que je parle français me dit en français que je suis mal rasé. Il se marre et tous le monde avec. Pour la peine, je ne me rase plus jusqu’à ce que je rentre… Dieter est fatigué et nous abandonne ici. Nous continuons notre balade ou le vent nous emmène avec des hello et des mini discussion pendant notre chemin. Nous nous arrêtons manger près d’un temple hindou a nouveau au bord de la route. Cette fois la dame parle très bien anglais et ça nous coutera 600kts. Ensuite nous avons une discussion avec un moine qui nous parle de football français, c’est marrant. Et c’est surprenant comme les gens viennent facilement vers vous. Je propose a phil d’aller a la swedagon pagoda demain a 6h du matin sachant qu’il y a 45 minutes a pied. Il est partant, c’est cool mais je pense que j’y serai aller seul de toute façon.
Une fois a l’hotel Dieter nous annonce qu’il est partant aussi puis la reception nous dit qu’a cette heure se sera gratuit. Mauvaise nouvelle pour cette fin de journee, il semble qu’il manque 40000kts a Dieter. Je refais le compte, chez moi c’est bon mais c’est rageant. Finalement pendant cette superbe journee nous n’avons vu aucun europeen et j’aurai depense 10usd dont 9 pour la chambre.
21 décembre 2007 - L'émouvante pagode Shwedagon

Il est 5h30 et je monte dans un taxi avec phil. Dieter a préféré rester coucher. Le tarif est de 2000 kiats. Notre taxi roule doucement, la limitation est de 30 km/h puis la route est pleine de trou. Nous sommes au pied de la porte est à 6h. Il fait encore nuit, la pagode est illuminée et d’où je suis elle est vraiment impressionnante. Juste ou le taxi nous a déposé il y a un magnifique temple qui semble flotter sur l’eau.
En remontant vers la pagode, deux très jeunes filles nous accostent. Elles doivent avoir entre 6 et 8 ans. Elles nous offrent deux sacs en plastique pour que l’on puisse mettre nos chaussures. On essai de faire un peu les idiots pour les amuser et l’on reçoit des millions de sourires en échange.
La porte est vraiment fabuleuse, elle est complètement couverte d’un toit en or, l’intérieur est constitué de centaines de colonnes en or, les murs sont bordeaux très foncé avec des motifs en or et des fresques sculptées représentant des scènes de la vie de bouddha.
Une fois en haut et à l’intérieur de la pagode je suis subjugué par la vision que j’ai sous les yeux. Tout est soit en or soit couvert de blanc. Autour du gigantesque stuppa principal visible depuis presque partout dans yangoon, il y en a plein de plus petit en or hébergeant des statues de bouddha et contenant le symbole d’une planète et un animal. Cela correspond aux jours de naissances. Autour de la pagode mais sur l’extérieur, il y a plein de temples contenant des bouddhas plus ou moins grands et plus ou moins nombreux. Entre ces deux parties, c’est un espace de carrelage ou les gens marchent en priant ou en discutant. Le cœur de la vie de Yangoon semble être ici.
Des gens se prosterne pour prier, d’autres marchent en priant, des gens discutent dans un coin par ci, par là, des enfants jouent. C’est incroyable. On ne peut rester insensible en venant ici. Doucement, le soleil se lève et ses couleurs renforce la beauté de ce lieux magique.
En marchant, nous sommes accostés par des moines qui souhaitent juste discuter en anglais. Ils nous invitent à nous assoir avec eux dans l’un des nombreux petits temples qu’il y a tout autour de la pagode. En tout nous resterons 4 heures dans la pagode avec une seule envie en ce qui me concerne, revenir.
Kipling écrivait, “un mystère doré… Une belle et miroitante merveille”, c’est bien plus que ça pour moi.
Nous redescendons par la porte est, et au milieu de l’escalier, ou se trouve une route, nous faisons le tour à pied. Juste à coté, il y a un petit parc avec un temple qui se reflète au milieu de son lac. Au bout du parc, la porte est fermé et il y a un mini camp militaire qui surveille l’avenue qui vient de la ville, celle ou a eu lieu les manifestations de septembre. Dès que les militaires nous ont vu, ils nous ont demandé de partir en nous indiquons de manière très autoritaire l’autre porte que nous pouvions utiliser.
Tout au long de cette longue route que nous avons tristement pu voir à la télévision et qui mène au centre ville, nous apercevons des militaires armés positionnés derrière le portail des maisons. Cela donne une impression bien étrange.
Nous arrivons en ville par la station de trai de Pha Yar road. De là, nous rejoignons tranquillement l’hôtel. La température s’élève très vite et la relative fraicheur de ce matin est bien loin.
Breakfast à l’hôtel ou nous retrouvons Peter qui vient de se lever. Avec toute cette marche et ce réveil bien matinal, je me pose et me réveil vers 14 heures.
Avec Phil, nous décidons d’aller manger un morceau tandis que Peter nous attends à l’hôtel. Sur la route, pas très loin de l’hôtel, il y a une femme qui fait cuire des samosa et des sortes de spring rolls. On en profite pour tester et s’assoir dans un café improvisé au milieu de la rue avec un thé Birmans. C’est que l’on appel un tea shop ici. Habituellement je ne bois pas de thé mais le thé birmans est tout simplement fabuleux, c’est une sorte de thé au lait avec du lait concentré.
Pendant notre pause, un camion benne s’arrête et un homme est presque jeté à terre. Il est emmené de force par 5 ou 6 personnes au fond de la boutique qui se trouve derrière nous. Un homme en ressort 10 minutes plus tard dans une tenue de policier vraiment impressionnante. En fait de boutique, il s’agit d’un poste des forces de police et tous les gens avec qui nous discutons depuis 20 minutes sont tous policiers. Deux policiers sortent à nouveau et enfourchent deux magnifiques VTT flambant neuf tandis qu’un énorme 4*4 jaune de star américaine passe à coté de nous. Ces étranges de voir ça ici quand on sait que la majorité des gens se déplace à pied faute de moyen. C’est étrange également ce que j’ai ressenti à ce moment là, en pensant aux évènements de septembre aux moines que j’ai rencontré ce matin et ces gens en face de moi qui ont l’air si agréable et pacifique, peut-être étaient ils face à face pendant les évènements j’ai du mal à l’imaginer et j’en suis mal à l’aise. Nos thés sont offerts et nous retournons à l’hôtel retrouver Peter.
Il est déjà parti et nous prenons un taxi pour aller voir le grand bouddha couché. Il est vraiment impressionnant avec ses presque 60 mètres de long et 15 mètres de haut. Il semble récent de part sa couleur blanche et sa texture brillante. Il est recouvert d’un drap qui donne l’impression d’être en or et des franges qui semble être en diamands.
Tout autour du bouddha recouvert par une sorte de hangar pas très joli, il y a une mini ville monastère ou des milliers de moines semble vivre. Nous quittons ce bouddha en traversant cette petite ville à l’intérieur de Yangoon pour retourner à la Swedagon Pagoda.
Une fois sur place c’est toujours aussi grandiose. Après avoir fait une fois le tour, nous sommes invité à nous assoir parmi 2 moines et leurs 4 élèves et seront rapidement rejoins par 4 autres jeunes filles également étudiantes. Tous parlent très bien anglais et nous discutons de tout et de rien sans jamais refaire le monde, surtout pas. De temps en temps deux nouvelles personnes s’invitent juste pour écouter et repartent 5 minutes après parfois même en déplaçant nos hôtes pour mieux écouter, c’est étrange. Les principales questions que nous avons droit concernent les études en Europe, le football, la vie en Europe, nos occupations, pourquoi nous sommes célibataires, etc. Une question étrange m’a été posé par une jeune étudiante, qu’elle est la différence entre une simple amie et l’amour. Je n’ai pas vraiment su quoi répondre tellement j’étais étonné par cette question. La nuit tombe et nous continuons nos discussions, nos éclats de rires, nos échanges de sourires, c’est tout simplement magique. Je n’ai jamais rencontré un endroit qui dégage autant de positivité et de bien être. Il est maintenant 21 heures et cela fait 4 heures que nous discutons.
En repartant, nous prenons un bus qui va à Paya Sule, 100 kiats à deux. Un homme retiens la porte qui sinon s’ouvrirai toute seule. Par endroit des fils dépassent, il n’y a plus de vitres aux fenêtres, tous semble pouvoir se briser instantanément mais c’est extra.
Une fois à Paya Sule nous reprenons le chemin de la veille et mangeons au même endroit que la veille, dans un restaurant de rue assis sur des chaises en plastique de maternelle près du temple hindoue. La femme qui tient le restaurant nous raconte un peu sa vie, que sont marie est chinois, qu’elle est birmanes et qu’elle a 3 enfants. Régulièrement autour de nous un très jeune garçon nous apporte du thé chinois. Elle nous explique que ces deux parents sont morts et qu’elle s’occupe de lui. C’est touchant et triste, malgré tout il ne reste pas une seconde sans sourire à tous le monde.
Cette journée fait sans doute partie des journées qui m’ont le plus marquée dans ma vie. Je crois que je pourrais rester dans cette pagode pendant toute la durée de mon séjour.
22 décembre 2007 - Le peuple le plus attachant du monde (Yangoon)

Aujourd’hui est une journée calme ou je me repose et réfléchi à ce que je pourrais faire ensuite. Partir sur Mandalay aujourd’hui m’est impossible car les bus sont pleins. Eventuellement, je pourrai aller au rocher d’or et revenir par Bago mais le prix me semble élevé même si l’on m’a proposé de partager un taxi. Une autre possibilité est d’aller à Ngwe Saung (une plage de l’ouest de Yangoon) avant de partir sur Mandalay pour le 26 décembre. Bref, je suis indécis, il y a tellement de chose à voir et à faire.
Je pars me balader à nouveau dans les rues de Yangoon. Je mange avec Phil qui lui pars sur Mandalay dans l’après-midi avec un couple d’américain. Nous mangeons comme d’habitude dans un petit restaurant improvisé dans la rue. C’est vraiment très agréable ces endroits. Toute la vie semble se trouver ici. Notre présence attire toujours pleins de gens qui veulent juste discuter en anglais ou aider la serveuse qui ne parle pas toujours bien anglais. Les plats, en fonction des restaurants sont sensiblement les même, du riz et du moutons, du boeuf, du poisson ou du porc cuit en curry plus ou moins épicé en fonction de l’endroit ou l’on se trouve et peut-être aussi de la proximité avec le temple Hindoue. Par endroit, il est possible de trouver des nouilles faites en soupes ou à la mode thaïlandaise, Pad Thai. Lorsque l’on a choisit ou simplement montré du doigt ce que l’on souhaite manger, il suffit de s’assoir autour d’une petite table sur des tabourets en plastique de maternelle. Là, il y a toujours un gamin adorable qui vient déposer une tasse ainsi qu’une théière de thé chinois lorsque celle-ci n’est pas déjà sur la table. Puis une jeune femme ravissante vous apporte une assiette de riz, une petite assiette de légume, une sorte de soupe et finalement ce que vous avez choisit. Le petit garçon vient souvent vérifier qu’il y a du thé en vous échangeant quelques sourires. Puis la jeune femme vient s’assurer que vous ne manquer de rien et vous propose à chaque fois un peu plus de riz. Pendant ce temps, les taxi roulent doucement autour de vous, les vélos side car passent tout prêt et de nombreuses personnes s’arrêtent pour vous saluer. C’est simple, magique est vraiment attachant.Ici, il flotte quelques sentiments étranges, la population semble être indienne d’apparence mais Laotienne ou Cambodgienne dans leurs façon de vivre. Ce mélange est divin.
Après manger, j’abandonne Phil qui va prendre le bus pour Mandalay. je rencontre Dieter en ville. Il est avec un moine chez qui il a passé la matinée très à l’écart de la ville. Je leur explique que je cherche des livres sur l’histoire de la Birmanie. Le moine se propose de venir avec moi pour m’aider à trouver ce livre. Dieter quand à lui, retourne à l’hôtel pour se reposer. Me voici à marcher avec ce moine dans les rues de Yangoon jusqu’à une boutique qui se trouve dans le centre ville (n°100 de la 37ème rue). Pendant le trajet nous parlons de chose et d’autre et je lui retourne systématiquement toutes les questions qu’il me pose. J’apprends ainsi qu’il a 37 ans, un frère et une sœur et qu’il vit dans ce monastère depuis l’age de 4 ans. J’aimerai lui poser plein de question mais je ne veux pas le mettre dans l’embarras.
Nous passons devant un très grand et joli bâtiment qui me fait penser à une ambassade des années 1920. Ce qui est étrange c’est que ce bâtiment semble être complètement à l’abandon et, malgré les grilles d’origine assez imposante, ce bâtiment est entouré d’un très gros grillage de barbelé qui n’apparait pas très ancien. Autour de ce bâtiment, la ville semble comme vide.
Plus loin, la vie reprend avec ses boutiques, les pinces servant de boites aux lettres qui pendent depuis les balcons et les vendeurs ambulants un peu partout. La boutique de livre se trouvent dans la 37ème rue. C’est marrant car il y a des livres entassés partout mais j’ai l’impression d’entrer dans une sorte de librairie des années 50. Ici, il y a pratiquement que de vieux livres ou des livres reconstitués en photocopie avec des très épaisses couvertures. Un seul livre attire vraiment mon attention, mais il est composé de 5 grands volumes qu’il me sera impossible de transporter. En sortant de la boutique, je laisse le moine continuer son chemin vers la pagode Shwedagon.
En fin de journée, je pars manger dans la rue avec Dieter. A l’emplacement ou nous sommes nous assistons aux mêmes instants que le midi, c’est toujours aussi formidable. Au milieu du repas, une jeune femme s’approche de moi avec un bébé, il me fait bonjour de la main puis elle l’approche de moi pour qu’il me fasse un bisou sur les joues puis sur la bouche. Ensuite il m’envoi plein de bisous avec la main. C’est tellement émouvant que j’en ai les larmes au yeux.
Pour finir cette journée, nous prenons un thé birmans, fabuleux puis rentre et me couche à l’hôtel avec de nombreux instants fabuleux gravés à jamais dans ma tête.
23 décembre 2007 - Une journée très calme (Yangoon)

Finalement, aujourd’hui je n’ai rien fais de spécial. Aller à Bago me semblait un peu long avec le risque de ne pas y voir grand chose. J’essaierai d’y aller lors de mon retour à Yangoon début janvier. Résultat, je me suis couché super tard et ça fait un grand bien. Quelques discussions à l’hôtel avec des voyageurs et particulièrement sur le Laos et le Myanmar. En effet, je discute avec Laurence, une française qui va aller au Laos et qui a raté son bus pour Bago, puis un québécois qui est déjà venu plusieurs fois au myanmar.
En fin de journée, je retourne à la pagode Shwedagon. Cet endroit est toujours aussi magique même si aujourd’hui quelques groupes organisés de touristes se sont visiblement donné rendez-vous. Je discute à nouveau avec des moines et l’un d’eux s’amuse avec mon appareil photo. Il semble vraiment apprécier la photographie et vu comme il utilise mon appareil il semble déjà a guéri à sa manipulation.
Je rentre à pied à l’hôtel la nuit tombé, c’est géant. Je retourne manger près de la 54ème rue et près du temple Hindoue. Ce soir je n’ai pas très faim même si je n’ai rien mangéde la journée. Peut-être un coup de blue lié à mon départ de Yangoon demain matin.
24 décembre 2007 - Un gout de plage (Chaung Tha)

Réveil à 4 heure du matin un peu difficile. Je pars avec Dieter et un couple de russes en direction de Chaung Tha une petite plage à l’ouest de Yangoon. La station de bus se trouve à une bonne heure de Yangoon. Le bus est plutôt étrange voir insalubre. Il semble venir de Chine mais à déjà du servir pendant très longtemps. Les fils pendent de partout, certaines vitres sont fêlés. Une télévision a été placé au milieu un peu à la va vite et beaucoup de gens se cognent dessus. Il fait très froid, les gens viennent de partout.
Le bus pars 30 minutes en avance. Je suis au premier rang juste à coté de la porte qui reste ouverte. Régulièrement pendant le trajet, tout en roulant, un gars sors la tête par cette porte qui reste ouverte, pour annoncer notre passage et faire écarter les véhicules. A chaque fois qu’il fait ça, je reçois du vent frais qui est très désagréable. Pendant le trajet, le Karaoké joue à tue tête et avec l’état de la route il saute régulièrement.
Le jour se lève doucement sur la campagne de Yangoon et laisse apparaitre les rizières et les bosqués de palmier qui baigne dans une brume matinal très épaisse. Le spectacle est splendide.
Par moment, le bus s’arrête comme pour aller payer un péage, je pense qu’il s’agit du changement d’état. En sortant de Yangoon, la police demande à voir nos passeports. La route est horrible, le bus donne l’impression d’aller à toute vitesse, à la limite de se disloquer. Lorsqu’il passe les ponts un peu surélevés, il donne l’impression de décoller des quatre roues et se repose en faisant cinq rebonds avant de continuer sa route.
Au bout d’une heure, il s’arrête pour prendre quelqu’un en uniforme qui attend sur le bord de la route dans le siège d’un tri-shaw. Cette personne s’assied à l’avant à la place d’un des membres de notre équipage étrange. A partir de là, notre bus va beaucoup plus doucement mais je ne peux savoir s’il s’agit d’une coïncidence.
Après 4 heures de route plus difficile que ce que j’ai connu en Inde, notre bus arrive à Pathein dans le delta de l’Ayeyarwadi, nous sommes à 220 kilomètres de Yangoon. Beaucoup de personnes descendent ici et nous poursuivons sur une piste en terre jalonnée de ponts en bois assez sommaire. Lors d’un passage rapide d’un de ses ponts, le bus atterri trop fort et percute le sol avec une grande violence. Tous l’équipage descend pour faire le tour du véhicule. La roue de secours placée sous l’avant du véhicule a amorti le choc mais elle est complètement détruite et dans une position qui nous empêche de continuer. L’équipage s’occupe à l’enlever pour la mettre à l’arrière et le chauffeur s’amuse avec le klaxon qui se trouve juste en dessous du bus ou un membre de l’équipage essai une réparation de fortune.
Pendant cette petite pause forcée, nous sommes au beau milieu de pleins de rizières. Le décor ressemble beaucoup aux environs de Kompong Cham au Cambodge avec une terre beaucoup moins rouge. En continuant, nous croisons de nombreux bus ayant crevé, je croise les doigts car nous n’avons plus de roue de secours. Très vite le décor change et se transforme en montagne. La piste en terre devient très sinueuse et prend des pentes très impressionnantes. Les ponts que l’on franchi semble ne pas pouvoir résister au poids de notre bus mais ça passe. Les croisements d’autres bus sont impressionnant et lors des virages le bus semble chasser et vouloir partir dans le décor. En ligne droite, la terre parait tellement glissante que le bas coté nous attire tous le temps, le chauffeur corrige sans cesse et le bus se balance de gauche à droite en permanence.
Deux heures et des milliers de ponts et de virages plus tard, nous arrivons à Chaung Tha. Le premier arrêt du bus se fait au Shwe Hin Twa hôtel. Il est indiqué dans mon guide et nous arrivons à négocier une chambre à 5USD. C’est une sorte de bungalow assez sympathique mais ça ne casse pas des briques. Je pars avec Dieter me balader sur la plage. C’est marrant, cette plage n’est pas très grande, plein de petits bungalow qui lui font face et, au milieu sur le sable, il y a un temple avec son stuppa. Au bout de la plage, il y a un petit village ravissant. Tout y est fait de bois et une grande partie sur pilotis. Par endroit, il y a des cochons qui trainent, à d’autres du poisson qui sèche, des gamins qui jouent dans la boue. Au bout de ce village, il y a une des nombreuses rivières qui se jette dans la mer d’Andaman. A cette endroit, se trouve quelques vieux bateaux de pêcheurs échoués et attendant la prochaine marée.
Le temps m’étant malheureusement compté, je décide de repartir demain matin. J’abandonne Dieter dans ce charmant village pour aller réserver mon ticket de bus et aller m’assoir sur la plage pour assister au coucher de soleil. Assis sur cette jolie plage de sable fin, je peux voir de toutes petites iles pas très loin du large dont White Sand qui ressemble à un gros banc de sable avec quelques palmiers au milieu. Tout autour de moi, des palmiers se recourbent comme pour saluer la mer. L’eau n’est pas très transparente puis avec la marée elle est un peu éloigné du bord mais l’ensemble est ravissant. J’enlève mes tong que je prend à la main pour aller marcher dans l’eau avant que le soleil se couche.
Nous sommes le 24 décembre et le soleil que je vois juste en face de moi doit être juste au dessus de la France, j’aime beaucoup cette sensation, l’impression que le sable et l’eau qui roulent sous mes pieds m’emmènent dans un rêve qui ressemble à l’idée que l’on peut se faire du paradis sur terre. A ce moment là, une énorme sensation de bien être m’envahis et j’ai une pensée pour ces gens restés à Paris pour passer noël en famille souvent à contre-cœur.
Le soleil se couche et je m’asseoi sur le sable pour le regarder lentement descendre sur l’horizon. Je pense à ces gens qui vivent ici, aux livres que j’ai lu, à certaines images que j’ai vu à Yangoon. Tout semble si calme et si paisible ici…
Pour manger j’emmène Dieter dans ce qui ressemble à la petite ville de Chaung Tha. Saturant un peu du riz en curry, je prends des gambas grillés. Le budget n’est pas le même que d’habitude mais c’est divin. Certains enfants en vendent sur des batonnets sur la plage.
Après ce petit repas, nous retournons marcher sur la plage. Chaung Tha n’est pas un endroit pour touristes étrangers. Ici, il n’y a que des Birmans de Yangoon. Sur la plage, les vendeurs ambulant vendent des mini feux d’artifices que l’on voit partir d’un peu partout sur la plage.
Aujourd’hui, c’est la pleine lune est également le début de la full moon party à Koh Pha Ngan en Thaïlande. Ici, tout est extrêmement calme. Nous croisons des jeunes qui improvise une montgolfière avec un simple sac en plastique et du fil de fer qui maintiens un bout de bois. Ils allument avec une bougie et la laisse s’envoler en frappant des mains. Cette montgolfière va rejoindre le temps de quelques instants les dizaines d’autres qui sont déjà dans le ciel très clair avec la lune dans le fond.
Nous quittons la plage pour rejoindre le bungalow et discuter une dernière fois de nos expériences de voyage. Juste à coté de nous 3 Birmans sont en vacances pour quelques jours. Nous échangeons un peu d’alcool local, de moules un peu épicé et discutons de la région. Le froid de la nuit s’est bien installé et je vais me coucher.
25 décembre 2007 - De Chaung Tha à Mandalay (Mandalay)

Réveil à 5h30 largement passé avec un petit déjeuner sur la terrasse du bungalow pour ne pas réveiller Dieter. A 6 heures, je suis devant l’hôtel à attendre mon bus dans une sorte de tea shop sur le bord de la route. Plusieurs personnes m’interroge pour savoir d’où je viens et ou je vais puis pour m’indiquer quel bus prendre. Un gars de l’hôtel vient me voir et nous discutons en anglais et un tout petit peu en français pendant près d’une demi-heure.
Un bus s’arrête, ce n’est pas le mien mais il y a un espagnol avec qui je discute des plages des environs. Pour lui, l’intérêt de Chaung Tha est le charmant petit village, l’intérêt de Ngwe Saung est sa superbe plage mais malheureusement avec rien autour.
Finalement, mon bus arrive vers 7 heures et donc avec une heure de retard. L’équipage et le bus sont exactement les même que la veille et me sourit en me voyant. le trajet est tout aussi chaotique que la veille.
Sur la piste par endroit je pouvais voir des enfants casser des cailloux avec des outils assez sommaire puis transporter ces gravats sur leurs têtes dans des paniers de rotin pour venir les verser dans un trou creusé préalablement par des femmes. Ils étaient tous enveloppés dans des sortes de chiffons avec les visage couvert d’une espèce de crème solaire jaune qu’ils appellent le Tanaka. Recouvert de la sorte, cette crème sur le visage, ces pierres sur la tête et un regard vide vers le bus donnait l’impression de voir des fantômes surveillés par un contremaitre. Ici, cela s’appel le Town Act. et le Village Act. qui permet de réquisitionner des gens pour les travaux publique.
Nous arrivons à Yangoon à 14 heures. De là, je demande à un taxi de m’emmener directement à l’aéroport pour essayer de prendre un avion pour Mandalay. En sortant du taxi, j’ai droit aux habituelles question, d’ou je viens, comment je m’appel et ou je vais. A force, je ne sais plus si c’est un interrogatoire ou une simple courtoisie. Il doit y avoir des deux et de toute façon, il m’est impossible de faire la différence tellement tous ces gens sont agréable. Je précise que je souhaite aller à Mandalay mais que je n’ai pas de billet. Un gars me demande de le suivre me disant que le dernier vol est à 15h30 et que l’on a le temps de prendre un billet puis d’aller à l’embarquement. Un autre prend mon sac et me voici quelques minutes plus tard dans un bureau assez livide avec une femme pas très souriante qui me prépare mon billet. Quelques minutes après, je me retrouve dans la salle d’embarquement tout en ayant passer la douane. L’avion que je prends est un avion à hélice bizarrement immatriculé en France.
A 17h30, je me retrouve à Mandalay à observer un magnifique couché de soleil depuis l’aéroport puis le taxi. Le taxi est très cher ici mais le choix est lui aussi limité. Sur le trajet, j’ai un premier aperçu de Mandalay. C’est bien différent de Yangoon. par endroit, il y a des magasins à l’européenne, le trafic semble beaucoup plus dense, les constructions à étages aussi et la ville parait énorme à coté de Yangoon.
Mon hôtel est la Royal Guest House sur la 25ème rue, entre la 82ème et la 83ème. Pour se repérer ici c’est très simple, les routes est-ouest sont numérotée jusqu’à 40 du nord vers le sud et les routes nord-sud de 60 à 80 de l’est vers l’ouest. Une fois à l’hôtel, la nuit est tombée et je décide d’aller jusqu’au marché de nuit qui se trouve juste à coté en passant par la tour de la cloche, comme dans les villes indiennes.
Ce marché est marrant, au début il y a des mini-boutiques qui vendent des cartes ou des films X, c’est étrange. Plus loin, plein d’étalages de chose en vrac, des films, des poster, des ceintures, des chaussures, le tout mélangé avec des petits restaurants de rue. Tout au bout, il y a de vrai boutiques fermées à cette heure et dans le noir complet. J’y ai rencontré un gonfleur de pneu. Sur son petit stand, il a 2 pompes à main et regonfle tous ce qui peut se regonfler. Je m’arrête pour manger une soupe de nouille avec des œufs et du poissons qui est vraiment délicieuse. Sur mon retour, je regarde ces moines emmitouflés qui fouillent sur les étalages du marchés. Leurs tenues et leurs apparences me fait penser à la fillette afghane de Steeve McCurry.
En rentrant, un gars se fixe devant moi, me barrant la route, me posant les questions habituelles mais sur un ton bien inhabituelle. Il finit par me serrer la main gauche pendant plus de 10 secondes puis se décalle tout en maintenant ma main, en regardant le bout de la rue et en me disant “Good day”. Ça met plutôt mal à l’aise.
A l’hôtel, je découvre que Laurence que j’ai croisé à Yangoon et Nicole que j’ai croisé sur un forum voyage sont là. Il semble que Laurence veuille partager un taxi pour Amapura, donc se sera probablement mon programme de demain.
26 décembre 2007 - Amarapura, Sagaing et Inwa (Mandalay)

Petit déjeuner à 7h30 ou je croise Nicole. Nous discutons quelques instants sur ce que nous avons déjà fait jusqu’à maintenant. Vers 8h, je croise Christine. Décidément il n’y a que des français ici. Jusqu’à un membre de l’hôtel qui apprend le français depuis 4 mois. Il se débrouille extrêmement bien. Nous retrouvons Laurence puis partageons à 3 un taxi pour Amarapura. Nicole pars car elle est attendue. 15USD de taxi pour une balade d’une journée dans un tout petit pick-up Mazda bleue d’au moins 40 ans.
En sortant de Mandalay, nous apercevons la colline de Sagaing de l’autre coté de l’Ayayarwadi. C’est très impressionnant, elle est recouverte de stuppa blanc avec le sommet en or. Il y en a même derrière nous, c’est hallucinant.
Nous traversons le pont d’Awa qui semble bien récent. Juste à coté, il y a un deuxième pont, tout aussi récent. Notre chauffeur nous dépose à un endroit qui nous évite de payer le droit d’entrée de 3USD. En haut d’un très long escalier recouvert d’un toit en bois, de scène de bouddha peintes et bordé de banc, nous arrivons près d’un grand stuppa au milieu du temple en haut de la colline. La vue d’ici est fabuleuse. Nous surplombons le fleuve avec à droite les deux ponts et, tout autour des stuppa à perte de vue. Chaque minuscule colline contient son stuppa blanc et or.
Le temple ou nous sommes est très agréable, . Il contient un grand hall avec un énorme Bouddha blanc et or typique du Myanmar ainsi qu’une sorte de cour intérieur. Tout autour de cet ensemble il y a de grands balcons qui donnent tous sur des vues splendides. La plaine est recouverte d’une légère brume qui rend l’ambiance un peu mystérieuse.
Une fois redescendu nous rejoignons Inwa avec notre taxi. Pour aller à Inwa, il faut prendre un petit férie, ou plutôt une grosse barque avec un moteur comme ceux de la chao praya à Bangkok, cette sorte d’hélice que le chauffeur balade à l’arrière du bateau. Le tarif n’est pas négociable, c’est 3000 kiats. De part et d’autres de l’embarcadère, des gamins parlant français veulent nous vendre plein de truc. De l’autre coté, il faut prendre une carriole avec un cheval. Notre chauffeur nous ayant annoncé 3000 kiats, malgré un panneau qui annonce 4000 kiats, nous tenons tête et partons à pied. Très vite une carriole nous rattrape et accepte à 3000 kiats.
Nous voici donc partie à 3 dans cette carriole. Le décor est fantastique et bien différent de la ville de Mandalay. Nous traversons quelques petits villages fabriquant des carrioles puis des rizières bordées de palmiers. Le riz à déjà été enlevé et les rizières reflètent le ciel, les palmiers et les pagodes. Nous nous arrêtons sur les ruines d’un ancien temple non prévu au programme. En fait, en passant devant, nous demandons à notre chauffeur de s’arrêter. Ce temple est composé de 5 stuppas en briques dont le plus grand se trouve au centre.
Plus loin nous visitons un autre temple dans le même style. Ce dernier contient une sorte de bâtiment avec des colonnes intérieures et un grand bouddha en pierres. il y a un second bouddha identique plus loin au pied du stuppa du centre. Près de ce temple des femmes travail à couper du bambou et confectionnent des tissages qui serviront aux habitations. La campagne tout autour est vraiment fabuleuse et d’un cadre extraordinaire.
Ensuite nous visitons le monastère Bagawaw. Il est fait entièrement en teck et sur pilotis. Par moment, je me pince les doigts de pieds entre les lattes mais cette construction est fascinante. Actuellement, elle héberge plus vraiment de moines mais une école de très jeunes enfants dont quelques moines.
En continuant dans les rizières nous arrivons à la tour de la cloche. Cette tour est complètement bancale mais l’accès au sommet est facile. Le premier escalier est presque horizontal. Le deuxième escalier est plus raide, pas droit et avec une rambarde comportant seulement quelques barreaux. De toute façon c’est tellement bancale que cette rambarde ne sert plus à grand chose. Le troisième escalier est à l’intérieur et ressemble plus à une échelle. Après les deux premiers escaliers il y a des balcons en bois qui entourent la tour. Après le 3ème escalier c’est le sommet couvert d’un toit en bois rappelant certains style vietnamien comme la cité interdite de Hué. Une fois en haut, quelques jeunes semble jouer au poker, c’est très marrant. D’en haut, la vue est à nouveau splendide. Cette tour se trouve à l’intérieur de remparts en brique rouge qui faisait partis d’un ancien palais.
Notre dernier point de visite à Inwa est le monastère de Maha Aung Mye Bon Zan. Il est bien différent de tous ce que l’on a pu voir jusque là. Il est en pierre, d’apparence jaune, sur plusieurs niveau et avec des sculptures partout. Les portes intérieures sont en teck et fonctionnent toutes. La manipulation de ces portes crée un bruit dans le temple qui est extra-ordinaire. Au bout du monastère, il y a quelques stuppa récent. Comme le précédent, ce monastère semble vide.
Après cette visite, nous quittons l’ile d’Inwa et mangeons un morceau avant de rejoindre Amarapura. L’intérêt d’Amarapura réside dans le pont d’U bein qui est en teck et fait 1, 2 kilomètre de long en deux morceaux formant un V sur le lac. De part et d’autre, il y a des pêcheurs, des éleveurs de canard et des champs en train d’être préparés. Au loin, il y a toujours ces stuppa blanc qui se reflètent dans le lac depuis leur petite colline. Bien que moins impressionnant que le pont en bambou de Kratie au Cambodge, celui-ci est beaucoup plus grand et imposant. Dessus circule des familles en balades, des moines, des gens qui font du taï chi, d’autres qui se reposent sur les bancs.
Après le pont, il y a la pagode de Tokyauktaw. Au milieu de cette pagode se trouve un grand bouddha birmans et tout autour dans des alcôves une quinzaine de bouddha alignés sur 2 ranger regardent le grand bouddha du centre.
En revenant vers le pont, il y a un autre temple assez bizarre car il semble représenter différents éléments d’autres temples comme le rocher d’or. Avec le temps qui tourne très vite, nous arrivons juste trop tard pour le coucher de soleil. En remontant le pont nous contemplons la couleur magique de l’après coucher de soleil.
Avec le retour à la Royal Guesthouse on se reprend la polution et la poussière en plein visage. A la Guesthouse, nous retrouvons Nicole. Avec Laurence, nous tentons de réserver un bus de nuit pour allerà Bagan dès demain soir. Finalement, nous partons tous les 4 faire un tour au marché de nuit. J’en profite pour acheter des tongs car les miennes ont lâchées. Sur un des restaurants de rue, une femme fait cuire des crèpes avec oeufs et tomates. Personne n’a vraiment faim mais finalement tous le monde en mangera sauf Laurence qui ne se sens pas très bien. Pendant le repas les gens du coin sont surpris de nous voir et je discute des plus belles plages birmanes carte à l’appui avec quelqu’un du coin qui s’installe à coté de nous.
En rentrant, je leur demande de regarder les mini-stands de l’entrée du marché. Surprise d’abord, puis éclats de rires, il s’agit de sex-toys.
A SUIVRE...
Apres un voyage en Thailande en 2006, nous voila de retour en famille avec nos filles de 5 et 8 ans au Cambodge en 2007.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.
Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...
Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !
Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)
Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Salut a tous,
Après 15 jours de voyage en famille ( le premier ) je reviens différent des autres voyages passés, car je n’ai pas fait le même que d’habitude.
Chronologie Siem reap, acceuil à la « villa Loti », toujours aussi bien, grace à Daniel, le proprio et à au personnel, très « tops » Visite des temples : foule immense depuis 2 ans ( mon premier voyage), cela gâche un peu le plaisir de voir des centaines de japonais et coréens ; mais c’est toujours aussi merveilleux ! Conseil, visite le matin tôt, a midi, et le soir à la nuit tombante, moins de monde ! Ballade sur le Tonlé Sap, c’est simple, je le déconseille a tous, car ce n’est plus ce que c’était, c’est devenu une « merd..à touristes » dommage !!!!!!!!!!!!!!
Vélo, ballade, sieste, massage, resto, enfin tout ce qui donne du plaisir ; pour les parents, ma fille a adoré se faire masser ( c’est ma fille !!!!!!!!!!!!!no comment ) Rencontre avec Hialle et sa maman et deux repas pris ensemble, découverte physique de forumiste, ce fût deux soirées très agréables, ou les discussions partaient dans tout les sens, pour notre plus grand bonheur !
Départ bangkok, second choc pour mon épouse, ( elle a adoré cette ville et j’en suis très heureux, car c’est synonyme de retour ) Grand Palais, visite diverses, chao praya sur le bateau etc … Pour les gourmands ( buffet du marriot qui reste à mon gout le meilleur rapport qualité /prix, même comparé à celui de l’oriental)
Coup de téléphone a Alban et Robert ( je regrette de ne pas avoir appelé les autres à qui j’avais promis de le faire, mais pbs de logistique, perdu les numéros) ; voix et impressions de se connaître depuis longtemps ; moment bizarre et agréable !
Départ Kanchanaburi en taxi, ( négocié grâce à Alban ) je vous le recommande, le taxi …..pas Alban car on pourrait penser que nous sommes en ménage …… Là bas rencontre avec François Collier, et grâce à lui moment magique de la rencontre avec des éléphants, et surtout le bain dans la rivière, je le recommande a tous, c’est inoubliable !!!! François avait rendez vous avec un couple et des enfants, nous prenions le déjeuner ensemble, et c’est là qu’en parlant de VF, il me dit être Paqui18, moment cocasse, drôle et évidemment, nous avons échangé nos impressions, sur le forum et ses membres..
Visite des chutes « erawan » grand moment de marche, et de bain dans les chutes d’eau ; mais comment décrire des sensations physiques agréables, ou après 1h30 de marche, on plonge dans une eau douce, à la température idéale….
Ensuite pour finir, le périple, visite du temple aux tigres ; que dire ? Est ce bien, ou non ; pas de réponses a donner, sauf que ma fille a apprécié ; c’ets peut être le seul point positif !
Retour a BKK, en s’arrêtant à la ferma aux crocos de samphran et le jardin des orchidées qui le jouxte ; j’ai découvert qu’un croco est aussi rapide a prendre sa proie que certains membres du forum a agresser les autres ( humour …)
Ensuite BKK, découverte du Siam Paragon que j’ai vu en construction il y a deux ans et l’année dernière ; superbe réalisation Shopping shopping, shopping ……….. Visite temples, ballades klongs, massages, shopping, massage, ballade ….
Dernier soir diner à l’oriental, (table au bord de l’eau!!!), quel bonheur que ce moment de partage dans ce cadre magique !! samedi dernier jour de shopping et farniente ; grâce aux amis, j’ai pu garder la chambre jusqu’à 19h !!!
Voilà le récit édulcoré du voyage, car il manque presque tout à ce récit, les sensations, les moments de joies et autres, car cela, se partage difficilement ! Je mettrai des photos si les membres sont intéressés ; sinon j’en ai 750 sur mon ordi !
Chronologie Siem reap, acceuil à la « villa Loti », toujours aussi bien, grace à Daniel, le proprio et à au personnel, très « tops » Visite des temples : foule immense depuis 2 ans ( mon premier voyage), cela gâche un peu le plaisir de voir des centaines de japonais et coréens ; mais c’est toujours aussi merveilleux ! Conseil, visite le matin tôt, a midi, et le soir à la nuit tombante, moins de monde ! Ballade sur le Tonlé Sap, c’est simple, je le déconseille a tous, car ce n’est plus ce que c’était, c’est devenu une « merd..à touristes » dommage !!!!!!!!!!!!!!
Vélo, ballade, sieste, massage, resto, enfin tout ce qui donne du plaisir ; pour les parents, ma fille a adoré se faire masser ( c’est ma fille !!!!!!!!!!!!!no comment ) Rencontre avec Hialle et sa maman et deux repas pris ensemble, découverte physique de forumiste, ce fût deux soirées très agréables, ou les discussions partaient dans tout les sens, pour notre plus grand bonheur !
Départ bangkok, second choc pour mon épouse, ( elle a adoré cette ville et j’en suis très heureux, car c’est synonyme de retour ) Grand Palais, visite diverses, chao praya sur le bateau etc … Pour les gourmands ( buffet du marriot qui reste à mon gout le meilleur rapport qualité /prix, même comparé à celui de l’oriental)
Coup de téléphone a Alban et Robert ( je regrette de ne pas avoir appelé les autres à qui j’avais promis de le faire, mais pbs de logistique, perdu les numéros) ; voix et impressions de se connaître depuis longtemps ; moment bizarre et agréable !
Départ Kanchanaburi en taxi, ( négocié grâce à Alban ) je vous le recommande, le taxi …..pas Alban car on pourrait penser que nous sommes en ménage …… Là bas rencontre avec François Collier, et grâce à lui moment magique de la rencontre avec des éléphants, et surtout le bain dans la rivière, je le recommande a tous, c’est inoubliable !!!! François avait rendez vous avec un couple et des enfants, nous prenions le déjeuner ensemble, et c’est là qu’en parlant de VF, il me dit être Paqui18, moment cocasse, drôle et évidemment, nous avons échangé nos impressions, sur le forum et ses membres..
Visite des chutes « erawan » grand moment de marche, et de bain dans les chutes d’eau ; mais comment décrire des sensations physiques agréables, ou après 1h30 de marche, on plonge dans une eau douce, à la température idéale….
Ensuite pour finir, le périple, visite du temple aux tigres ; que dire ? Est ce bien, ou non ; pas de réponses a donner, sauf que ma fille a apprécié ; c’ets peut être le seul point positif !
Retour a BKK, en s’arrêtant à la ferma aux crocos de samphran et le jardin des orchidées qui le jouxte ; j’ai découvert qu’un croco est aussi rapide a prendre sa proie que certains membres du forum a agresser les autres ( humour …)
Ensuite BKK, découverte du Siam Paragon que j’ai vu en construction il y a deux ans et l’année dernière ; superbe réalisation Shopping shopping, shopping ……….. Visite temples, ballades klongs, massages, shopping, massage, ballade ….
Dernier soir diner à l’oriental, (table au bord de l’eau!!!), quel bonheur que ce moment de partage dans ce cadre magique !! samedi dernier jour de shopping et farniente ; grâce aux amis, j’ai pu garder la chambre jusqu’à 19h !!!
Voilà le récit édulcoré du voyage, car il manque presque tout à ce récit, les sensations, les moments de joies et autres, car cela, se partage difficilement ! Je mettrai des photos si les membres sont intéressés ; sinon j’en ai 750 sur mon ordi !
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICILa dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
14 décembre 2007 - Premier jour à Bangkok

Je suis arrivé a 14h locale a l’aéroport puis vers 15h à Khaosan Road. J’ai suivis une info sur le forum et suis aller directement a l’hôtel SIAM sur Khaosan Road. C’est un quartier routard que je ne connaissais pas bien, la chambre avec climatisation est a 350THB soit environ 7 euros. Question budget ça passe plutôt pas mal puis ce n’est pas très loin des temples pour qui aime bien marcher un peu.
Je me suis posé presque 2 heures dans la chambre pour me remettre du vol, je ne dors jamais vraiment pendant ces vols. En cherchant à manger, je me suis retrouvé par hasard dans l’hôtel. Il faut dire qu’il se trouve dans une petite galerie qui contient un restaurant, une boutique photo, un tailleur, une agence de voyage, un cyber café et un salon de massage, tous ça pour 7 euros la nuit. Bon d’accord tous ça est un peu en vrac mais c’est pas mal. C’est dans cette galerie que j’ai fais faire mon visa pour la Birmanie a 1500THB. N’ayant pas de photo avec moi, je les ai faites faire juste en face en 2 minutes. D’ailleurs cette boutique photo m’a proposé de me faire le visa pour moins cher, raté j’avais déjà payé. Avec le week-end et les élections, je n’aurai mon visa que mercredi prochain et je devrai donc être en Birmanie jeudi prochain le 20 décembre.
Après un repas au Pad Thai, j’adore, je suis parti sur Sukhomvit road. Je trouve un coté magique à cette avenue. Une chose me surprend quand même, j’étais persuadé que les moines ne faisaient l’aumône que le matin… L’heure est bien avancée et je rentre a l’hôtel vers une heure du matin.
Pour le rattrapage du décalage horaire ce n’est pas gagné.
15 décembre 2007 - A la découverte de nouveaux temples (Bangkok)

Ce matin j’avais mis mon réveil super tôt. Quand il a sonné, je l’ai simplement éteins et me suis réveillé vers 11h. Ça fait du bien quand même. Petit déjeuner à l’hôtel à coté de la télévision qui passe le film “en territoire ennemi”. Pas trop le choix d’être près de la télévision en fait…
Je quitte Khaosan road avec dans l’idée de déambuler dans les rues de Bangkok. Je remonte jusqu’à WAT INTHARAWIHAN. Il s’agit d’un énorme bouddha debout. Il mesure 32m de haut et il est adossé a un bâtiment beaucoup moins joli. Enfin l’endroit est agréable puis je n’étais jamais venu.
Je continu vers WAT SOMANAS VIHARA qui ne semble pas indiqué dans mon guide. Ce temple n’a rien d’extraordinaire mais il est sur mon chemin. J’y fais la rencontre d’un français travaillant sur des marchés en France. Il m’explique qu’il travaille 5 mois et le reste du temps il voyage, puis qu’a Bangkok, il est venu pour acheter des vêtements à revendre en France. Au passage, il ajoute qu’il achète pour 5000 euros de bijoux qu’il revend en France pour 3 fois ce prix. C’est sympa mais moi, les bijoux je n’y connais rien et son histoire me semble quand même bien grosse.
En sortant, je vais vers les bords de la Chao Praya River près du pont RAMA VIII. Il m’a toujours fasciné ce pont avec cette énorme colonne sur un coté et qui, avec ses câbles semble tenir l’ensemble du pont. Le petit parc ou je suis me permet de me poser quelques instants au bord de la rivière sous le regard de ce pont.
De là, je prends un tuk tuk qui me propose de voir quelques temples et boutiques. Rien que le nom de boutique me donne envie de partir. Aujourd’hui, c’est les élections et le chauffeur me dit qu’à chaque fois qu’il me dépose à une boutique, il reçoit un ticket pour faire le plein du tuk tuk. En tout on fera 5 boutiques ou je n’ai fais que rentrer et sortir. C’était assez marrant et mon tuk tuk était aux anges.
Le premier temple que j’ai visité était WAT THAI. Il n’est pas dans mon guide et j’en suis très surpris car il est vraiment très joli et avec un très beau bouddha a l’intérieur. Ce temple est constitué de plusieurs bâtiments avec à chaque fois un très beau bouddha.
Ensuite nous allons au WAT THEWARAT KUNCHORN aussi surnommé Lucky Bouddha. Il semble qu’habituellement on ne puisse voir le bouddha qui est a l’intérieur. Aujourd’hui c’est moi qui est de la chance car avec la période des élections, c’est ouvert. Une fois à l’intérieur j’ai du mal à croire que l’entrée est interdite tellement c’est magnifique.
Je poursuis vers Marble Temple. Celui là je le connais bien, je le trouve superbe puis il est sur ma route. Je reste presqu’une heure a l’intérieur pour un semblant de méditation. C’est vraiment magique et sans vouloir faire de jeux de mots, l’endroit ne me laisse pas de marbre. En sortant du temple, je demande à mon tuk tuk de retourner sa machine pour que je fasse une photo avec 4 tuk tuk de face. Le temps qu’il comprenne et qu’il se retourne il y en a un qui pars.
Pas bien grave… Il me dépose à Khaosan road que je commence à trouver très sympathique comme quartier. 20THB pour la balade et 5 tickets d’essence pour lui. Je file sur une terrasse prendre un fruit shake yogourt. J’adore.
Avant de ressortir, je passe a l’hôtel me poser quelques instants car la température et la marche m’ont un peu achevé. En sortant, je croise en terrasse la jeune femme thaï que j’avais déjà croisé la veille avec une de ses copines anglaises. Finalement, nous mangeons ensemble. Pendant ce repas elle me questionne sur l’europe et sur moi puis je la questionne également sur la Thailande, etc…
Après ce repas, je marche encore quelques instants puis rentre me coucher…
16 décembre 2007 - De Chatuchak à Pratunam (Bangkok)

Aujourd’hui je me suis réveillé plus tôt qu’hier mais ce n’est pas encore ça. Enfin, je ne vais pas me plaindre, c’est aussi ça les vacances. Initialement, je voulais récupérer le skytrain pour aller au marcher de Chatouchak au nord de Bangkok. Finalement, avec mon retard du matin, je décide d’y aller en taxi. Un tuk tuk me propose d’y aller en faisant plusieurs arrêts comme hier. Cette fois, no way, puis avec la distance, le tuk tuk va être plus cher que le taxi et avec un confort bien différent.
125 THB plus tard, dont 40 de péage, me voici a Chatouchak. Je n’étais jamais venu ici et la première impression est excellente. C’est plein de boutiques en tout genre. Certains coins ressemblent au petit marché de Siem Reap au Cambodge pour les Bouddha, d’autres au marché de Hué au Vietnam pour les vêtements.
Ayant pas mal faim, je décide de me poser dans ce marche pour manger un morceau avant d’approfondir. Un chicken Pad Thai et un fruit Shake Yogourt plus tard, me voici a déambuler dans le marché.
La première vision que j’en avais est maintenant bien différente. Tout se vend ici, des poissons aux aquariums comme a Pékin, des épices comme en Indes et aussi des chats, des chiens, des rats, des souris, plus tout ce qui peux servir a la vie courante. Ce marché me donne l’impression que toute l’asie du sud-est s’est reuni ici. Les odeurs viennent de partout, il manque juste certains coté plus authentiques que l’on peux trouver au Laos au Cambodge. Enfin, ici c’est Bangkok et voir tout ça ici c’est magique.
Juste à coté, il y a le parc Chatuchak. Il n’est pas très grand mais il est très agréable pour se poser quelques instants au bord du petit lac avec la chaleur qu’il fait aujourd’hui. Dans ce parc c’est plutôt la jeunesse locale que l’on croise, puis de l’autre cote du lac, sur les tours TMB et Ericsson, se sont deux énormes photo du roi qui vous regardent. Sans doute parce que son anniversaire etait au debut du mois. Tout autour du lac, il y a des palmiers puis au lieu de chaises, se sont des nattes en bambou que l’on pose par terre. Je m’allonge dans l’herbe en ecoutant “same mistake” dans le dernier album de James Blunt avec quelques pensées nostalgiques…
En sortant du parc, je prends le BTS pour aller en direction du quartier de Pratunam. Dans le BTS (sorte de metro aérien super propre), je discute photo avec un Thai qui était impressionné par mon appareil et mon objectif. Nous parlons de choses et d’autres et notamment de prix photo ici en Thaïlande. Pour lui, rien ne vaut Hong-Kong et il me précise que les garanties du Pantip Plaza se limite juste au magasin. Je le laisse justement au Pantip Plaza après avoir marché 10 minutes depuis la station Ratchatewi. Facile, dès la sortie du métro c’est indiqué.
Si les marchés du monde sont a Chatuchak, l’électronique du monde est au Pantip Plaza puis peut-être aussi au MBK mais celui là je ne le connais que de nom. Ici sur 6 étages se trouvent plein de petits stands et boutiques comme dans un salon professionnel. En matière d’informatique, il y a de tout pour qui aime fouiller et négocier. Je dirai que c’est un endroit sympa pour trouver des accessoires hors du commun, pour les produits plus high tech ça devient beaucoup moins intéressant. Même sans faire d’achat, j’aime bien fouiller dans ces boutiques.
Pratunam c’est aussi les grands hôtels, l’Amari Watergate, ou encore le Bayoke, la plus grande tour de Bangkok ou j’ai passé le reveillon du jour de l’an 2005. C’est aussi de grandes tours, de grands centres commerciaux et un trafic incessant et extrêmement bruyant. C’est aussi des gamins de 2 ans et des estropies qui mendis et des mini boutiques de rues dans les coins plus sombre. Un bien drôle de mélange.
Je continu mon chemin a pied vers le central World Plaza. Il y a deux petits temples au milieu de la place et de très nombreuses personnes qui viennent s’y recueillir et faire des offrandes. Plus loin c’est un peu comme un marche de noël avec un énorme sapin qui fait face au central World Plaza.
De là, je rejoins le Skytrain (BTS) que je longe à pied jusqu’a Sukhomvit road. Petit à petit, les grands buildings éclairent de mille feux pour noël, disparaissent pour laisser place à des ruelles sombres puis finalement à l’animation nocturne de Sukhomvit road près du metro Nana (étrange comme nom de station pour un endroit pareil).
Après toute cette marche, je me pose une heure pour un massage. Au retour à Khaosan road, je prend un Pad Thai dans ce que j’appel une boutique à roulette au milieu de la rue. 20THB et c’est vraiment excellent…
17 décembre 2007 - Déambuler sans but (Bangkok)

Ce matin je me suis un peu concentré sur ce que je pourrais faire d’ici a mon départ en Birmanie, puis aussi de prendre mes billets pour Yangoon. Donc demain je pars sur Kanchanaburi et le fameux ponts de la rivières Kwaï. Je ne connais pas cet endroit et ça va me sortir de Bangkok. Le 19 je vais a Ayutthaya. C’est un endroit que je connais et que j’adore tout particulièrement. Le 20, je pars pour Yangoon et un départ à 4h du mat, ça c’est moins drôle.
En attendant, je mange un bout avant de repartir à la découverte de Bangkok. Cette fois c’est chicken cashew nuts avec toujours un Fruit Shake with yogourt. Je pars en direction du monument de la démocratie puis je récupère Prachaipatai road pour longer le Klong jusqu’au temple de la montagne d’or. Par ici il n’y a pas grand monde et j’aime bien ces quartiers un peu à l’écart ou vivent vraiment les gens d’ici, pas ceux qui n’ont qu’une idée en tête, vendre un truc a un touriste (il faut dire qu’en Thailande on est pas trop embetté non plus).
En sortant du Klong, je me retrouve sur un grand carrefour avec d’un coté le temple de la montagne d’or et de l’autre le fort Mahat. Juste là, il y a un temple très joli, au bord de la route juste à coté du château d’argent.
Je poursuis vers le temple de la montagne d’or ou je reste plus d’une heure à regarder les moines tourner en prière autour de la pagode en or du sommet. C’est curieux comme les touristes vont systématiquement dans le mauvais sens… Je croise 3 moines qui se prennent en photo par 2. Je leur propose des les prendre en photo tous les 3. Nous discutons un peu et ils me disent qu’ils sont du Népal.
Je continue mon chemin sans véritable but, j’adore me balader comme ça ici. Laisser les images défiler devant moi, le trafic énorme, les enfants en uniforme sortant de l’école, les petites boutiques d’alimentation qui bordent les rues, les moines qui attendent les bus…
Je retourne doucement vers Khaosan road et, en allant dans une petite ruelle sombre, je découvre un autre visage de ce quartier. Une galerie parallèle beaucoup plus calme et ombragée que l’avenue principale. Je prends le temps d’imprimer mon parcours pour la Birmanie, il serait temps… Puis je me pose pour un fruit shake with yogourt au Molly Bar dans ce coin un peu plus tranquille. Pour manger, je suis aller au Tom Yun Kung sur Khaosan road. Ce restaurant se trouve dans une toute petite rue perpendiculaire a Khaosan pratiquement au bout.
Avec un réveil plus matinal que d’habitude, je file me coucher tot pour un reveil a 7h, soit 23h en France…
18 décembre 2007 - Le pont de la rivière Kwaï (Kanchanaburi)

Ce matin, réveil à 6 heures, ça change des jours précédents. Je tente un petit déjeuner à l’hôtel mais malheureusement à cette heure c’est fermé. Juste en face par contre il n’y a pas de problème c’est ouvert. Je pense même que tous ces gens qui sont là ont sans doute aussi réservés des excursions au départ de Khaosan road. A cette heure, les tuk tuk ont été remplacés par tout un tas de mini-bus.
Nous partons vers 7 heures pour Kanchanaburi. Pendant la sortie de Bangkok, j’en profite pour consulter mon guide sur la Birmanie et notamment son histoire. J’avais à peine terminé que nous étions arrivé.
Nous avons fait le premier stop dans un des cimetières des prisonniers du pont de la rivière Kwaï. Chaque prisonnier porte une plaque avec son nom, son régiment et son pays. Le cimetière est organisé par pays, 6 blocs de centaines de tombes dans un alignement irréprochable sur une herbe raz comme un terrain de golf arrosé en permanence. C’est tellement ordonné que s’en ai dérangeant. Une remarque me vient à l’esprit, sans vouloir faire de malheureuses comparaisons, ici les morts portent un nom et ont une tombe.
Plus loin, nous visitons un musée juste à coté du pont et qui contient entre autre, une partie du premier pont en bois. A l’entrée, face à un grand mur contenant les drapeaux des prisonniers se trouve une locomotive portant un grand drapeau japonnais. Là, je suis choqué de voir un touriste japonnais monter dans la locomotive pour se faire prendre en photo en faisant le V de la victoire. Il y a pas mal de japonnais et je ne comprends pas bien dans quel esprit ils sont là. Le musée contient de nombreux objets appartenant aux japonnais. Des armes, des motos, des voitures, des sabres et même un siège de dentiste avec un bras articulé. Certaines parties du musée sont des scènes reconstituées, les prisonniers en train, les travaux forcés, le bombardement du pont… Un coin du musée offre une vue particulièrement intéressante sur le pont.
Il est à une rue juste derrière le musée. Les gens se pressent a le traverser et quelques speedboat bouleversent le semblant de tranquillité de l’endroit en venant déposer des touristes au pied du pont. Malgré tout cela, le monde, les bruits pas très agréable, l’endroit est chargé d’histoire, de déception de ce qu’une guerre peut faire comme ravage.
Ce qui me choque le plus n’est pas qu’ils l’aient fait, mais que l’homme est capable de telles atrocités et que ça aurait pu être nous à la place des bourreaux ou des victimes, 100 000 victimes pour une ligne de chemin de fer.
Au loin, derrière le pont, de l’autre coté de la rivière, il y a des montagnes. Derrière les montagnes, c’est le sud de la Birmanie, le pays môm ou 150 000 villageois ont été contraints de travailler à la voie de chemin de fer qui longe la mer d’Andaman. C’était il y a très peu d’années. La Birmanie efface le passée pour oublier comme certains voudrais le faire au Laos ou au Cambodge. Il ne faut pas oublier…
Après ce passage au pont de la rivière Kwaï, nous allons jusqu’à death railway pour prendre le train. Ce train est plutôt spartiate avec des sièges en bois et des fenêtres grandes ouvertes. Extérieurement, il est blanc et bleu, à l’interieure c’est du bois partout. Quand il arrive, il est plein et je me retrouve assis entre deux vagons les pieds sur les marches qui permettent d’accéder au train. Finalement cette place est grandiose. De temps en temps, le contrôleur vient me signaler quand il y a un passage plus joli que les autres. Par endroit, la voie donne l’impression d’être comme accrochée à la falaise. Nous nous arrêtons à la 5eme station pour aller manger un morceau un peu au milieu de nul part. Tout en haut d’une montagne il y a un temple qui surplombe tout la vallée. Le guide me dit qu’il faut 2 heures de marche. C’est bien tentant malgré les 38 degrés d’aujourd’hui.
Après notre déjeuner nous allons faire une balade en éléphants. En fait, certains ont pris l’option, les autres attendent, moi y compris. Pendant ce temps, je joue avec un petit éléphant qui est resté là. Le guide vient me voir avec un journal local du jour et me montre en première page une photo ou l’on voit un moine donner un coup de pied sur le bouclier d’un policier. C’était hier à Phnom Penh.
Après cette petite balade, nous poursuivons jusqu’aux chutes de Saiyok Noi. L’endroit est très plaisant, des gens escalades, d’autres se baignent… Pas très loin, il y a encore une vieille locomotive. En retournant au mini-bus, je joue avec quelques enfants, mes photos les amuses beaucoup.
Cette fois nous allons au camp des Tigres. Alors là c’est super kitch. 45 minutes d’attente pour être pris en photo avec le tigre… à la chaine. Bon, j’étais là mais on ne m’y reprendra plus. Pas très loin, un moine joue avec un tigre, au moins ça fera une jolie photo. Plus loin nous rencontrons 3 jeunes tigres d’environ 3 mois. Bien c’est super mignon mais ça fait déjà de grosses bêtes. Ils se laissent approcher et caresser sous le regard d’Américain en charge du dispensaire.
A partir de là, c’est 2 heures 30 pour rentrer plutôt vané et avec l’idée de se coucher tôt. Je file à Sukhomvit road pour manger. Sur place, je me rends compte que je n’ai pas l’adresse du resto ou je voulais aller. Du coup, je mange dans un restaurant spécialisé en vapeur tenu par un français vraiment très sympa.
19 décembre 2007 - Les temples d'Ayutthaya (Ayutthaya)

Le résumé d’aujourd’hui va être assez court car je le rédige lors de mon repas du soir et la journée était plutôt passable niveau ambiance.
Départ de l’hôtel à 7 heure du matin. Le mini-bus d’aujourd’hui est largement plus pourri que celui de la veille. Pendant le trajet je continu ma lecture de ”à mots couvert” sur la Birmanie.
Une fois sur place à Ayuttaya, Il nous faut attendre d’autres mini-bus. Ma déception grandie jusqu’à comprendre que nous serons un groupe de plus de 40 personnes. Moi qui voyage seul et hors circuits organisé pour voir les choses comme je les entends… En tous cas, au final beaucoup se spécimen de toutes les espéces de touristes que je déteste, pondéré par le nombre de personne, c’est énorme. Bref, je rembale mes préjugés, de toute façon ce n’est qu’une journée et j’aime tellement Ayuttaya que ce n’est pas eux qui vont me pourrir ma balade.
Le début de la visite commence par Wat Phu Khao Thong une énorme pagode de près de 40 metres de haut toute revetue de blanc. Je ne me souvenais pas de l’avoir vu lors de mon dernier passage. Juste à coté, des moines habitent dans un tout petit temple, tout y est, cloche, tambours… Un moine essai de discuter avec moi mais, soit il ne sait pas ou est le France, soit j’ai un accent pourri ou alors que c’est la seule phrase qu’il connais en anglais.
Nous poursuivons en allant voir Wat Phra Si San Phet, c’est un ancien palais royal avec 3 grandes pagodes au centre. J’aime beaucoup ce mélange créé par les fleurs des bougainvilliers et les couleurs des matériaux utilisés sur les temples, le tout sur fond de ciel bleu parsemé de petits nuages.
Juste à coté se trouve Wiharn Phra Mongkol Borpit, un énorme temple à double toit don’t le principal contient 4 pans (les 5 ans n’existent que dans le style Lao). A l’intérieur de ce temple se trouve un Bouddha en bronze de 15 metre de haut en position assise. Le mélange fascinant de toits rouge et or avec les murs blancs typique du style thaï se retrouve harmonieusement à l’intérieur.
Pause déjeuner dont je vous passe les détails tellement c’était horrible niveau ambiance et nous voilà à Wat Lokayasutha. C’est un Bouddha couché (position du nirvana) de 43 metres de long soit un metre de moins que le Wat Pho de Bangkok. I’ll est blanc et recouvert du drap habituel orange.
Pour finir nous arrivons à Wat Mahathat. Là le guide nous précise que c’est de style khmers car à l’époque les khmers habitaient ici avant la période d’Ayuttaya. A l’intérieur tous les Bouddha semblent être de la période Ayuttaya bien qu’effectivement on reconnais bien la forme des stuppa khmers (pagode dans l’art thaï). Ce temple aurai été construit avant la période Ayuttaya mais avec des Bouddha d’un style ultérieur. En questionnat le guide, j’ai senti qu’il n’était pas à l’aise. Je ne précise pas non plus que ça ne ressemble pas du tout aux époques chenla, pré-angkor ou angkor, bref, il va falloir que j’approfondisse à mon retour.
A l’intérieur des ruines de ce temple, il est possible de voir un arbre qui a poussé autour d’une tête de Bouddha. L’histoire veut que lors de l’invasion par les Birmans (fin de la période Ayuttaya) qui ont décapité l’ensemble des bouddhas, un fromager a poussé à l’endroit ou était tombé cette tête. La légende ajoute aussi que cette tête grandie avec le temps comme si le Bouddha était vivant.
Retour tranquille à Bangkok ou je file à mon agence de voyage. Ca y est j’ai mon visa pour le Myanmar ainsi que mon billet d’avion. Dernière balade dans Khaosan road pour 2 rencontres insolites, une magnifique coccinelle jaune poussin comme neuve et une station service transformée en restaurant.
Bye bye Bangkok, demain je pars au Myanmar.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICILa dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
14 décembre 2007 - Premier jour à Bangkok

Je suis arrivé a 14h locale a l’aéroport puis vers 15h à Khaosan Road. J’ai suivis une info sur le forum et suis aller directement a l’hôtel SIAM sur Khaosan Road. C’est un quartier routard que je ne connaissais pas bien, la chambre avec climatisation est a 350THB soit environ 7 euros. Question budget ça passe plutôt pas mal puis ce n’est pas très loin des temples pour qui aime bien marcher un peu.
Je me suis posé presque 2 heures dans la chambre pour me remettre du vol, je ne dors jamais vraiment pendant ces vols. En cherchant à manger, je me suis retrouvé par hasard dans l’hôtel. Il faut dire qu’il se trouve dans une petite galerie qui contient un restaurant, une boutique photo, un tailleur, une agence de voyage, un cyber café et un salon de massage, tous ça pour 7 euros la nuit. Bon d’accord tous ça est un peu en vrac mais c’est pas mal. C’est dans cette galerie que j’ai fais faire mon visa pour la Birmanie a 1500THB. N’ayant pas de photo avec moi, je les ai faites faire juste en face en 2 minutes. D’ailleurs cette boutique photo m’a proposé de me faire le visa pour moins cher, raté j’avais déjà payé. Avec le week-end et les élections, je n’aurai mon visa que mercredi prochain et je devrai donc être en Birmanie jeudi prochain le 20 décembre.
Après un repas au Pad Thai, j’adore, je suis parti sur Sukhomvit road. Je trouve un coté magique à cette avenue. Une chose me surprend quand même, j’étais persuadé que les moines ne faisaient l’aumône que le matin… L’heure est bien avancée et je rentre a l’hôtel vers une heure du matin.
Pour le rattrapage du décalage horaire ce n’est pas gagné.
15 décembre 2007 - A la découverte de nouveaux temples (Bangkok)

Ce matin j’avais mis mon réveil super tôt. Quand il a sonné, je l’ai simplement éteins et me suis réveillé vers 11h. Ça fait du bien quand même. Petit déjeuner à l’hôtel à coté de la télévision qui passe le film “en territoire ennemi”. Pas trop le choix d’être près de la télévision en fait…
Je quitte Khaosan road avec dans l’idée de déambuler dans les rues de Bangkok. Je remonte jusqu’à WAT INTHARAWIHAN. Il s’agit d’un énorme bouddha debout. Il mesure 32m de haut et il est adossé a un bâtiment beaucoup moins joli. Enfin l’endroit est agréable puis je n’étais jamais venu.
Je continu vers WAT SOMANAS VIHARA qui ne semble pas indiqué dans mon guide. Ce temple n’a rien d’extraordinaire mais il est sur mon chemin. J’y fais la rencontre d’un français travaillant sur des marchés en France. Il m’explique qu’il travaille 5 mois et le reste du temps il voyage, puis qu’a Bangkok, il est venu pour acheter des vêtements à revendre en France. Au passage, il ajoute qu’il achète pour 5000 euros de bijoux qu’il revend en France pour 3 fois ce prix. C’est sympa mais moi, les bijoux je n’y connais rien et son histoire me semble quand même bien grosse.
En sortant, je vais vers les bords de la Chao Praya River près du pont RAMA VIII. Il m’a toujours fasciné ce pont avec cette énorme colonne sur un coté et qui, avec ses câbles semble tenir l’ensemble du pont. Le petit parc ou je suis me permet de me poser quelques instants au bord de la rivière sous le regard de ce pont.
De là, je prends un tuk tuk qui me propose de voir quelques temples et boutiques. Rien que le nom de boutique me donne envie de partir. Aujourd’hui, c’est les élections et le chauffeur me dit qu’à chaque fois qu’il me dépose à une boutique, il reçoit un ticket pour faire le plein du tuk tuk. En tout on fera 5 boutiques ou je n’ai fais que rentrer et sortir. C’était assez marrant et mon tuk tuk était aux anges.
Le premier temple que j’ai visité était WAT THAI. Il n’est pas dans mon guide et j’en suis très surpris car il est vraiment très joli et avec un très beau bouddha a l’intérieur. Ce temple est constitué de plusieurs bâtiments avec à chaque fois un très beau bouddha.
Ensuite nous allons au WAT THEWARAT KUNCHORN aussi surnommé Lucky Bouddha. Il semble qu’habituellement on ne puisse voir le bouddha qui est a l’intérieur. Aujourd’hui c’est moi qui est de la chance car avec la période des élections, c’est ouvert. Une fois à l’intérieur j’ai du mal à croire que l’entrée est interdite tellement c’est magnifique.
Je poursuis vers Marble Temple. Celui là je le connais bien, je le trouve superbe puis il est sur ma route. Je reste presqu’une heure a l’intérieur pour un semblant de méditation. C’est vraiment magique et sans vouloir faire de jeux de mots, l’endroit ne me laisse pas de marbre. En sortant du temple, je demande à mon tuk tuk de retourner sa machine pour que je fasse une photo avec 4 tuk tuk de face. Le temps qu’il comprenne et qu’il se retourne il y en a un qui pars.
Pas bien grave… Il me dépose à Khaosan road que je commence à trouver très sympathique comme quartier. 20THB pour la balade et 5 tickets d’essence pour lui. Je file sur une terrasse prendre un fruit shake yogourt. J’adore.
Avant de ressortir, je passe a l’hôtel me poser quelques instants car la température et la marche m’ont un peu achevé. En sortant, je croise en terrasse la jeune femme thaï que j’avais déjà croisé la veille avec une de ses copines anglaises. Finalement, nous mangeons ensemble. Pendant ce repas elle me questionne sur l’europe et sur moi puis je la questionne également sur la Thailande, etc…
Après ce repas, je marche encore quelques instants puis rentre me coucher…
16 décembre 2007 - De Chatuchak à Pratunam (Bangkok)

Aujourd’hui je me suis réveillé plus tôt qu’hier mais ce n’est pas encore ça. Enfin, je ne vais pas me plaindre, c’est aussi ça les vacances. Initialement, je voulais récupérer le skytrain pour aller au marcher de Chatouchak au nord de Bangkok. Finalement, avec mon retard du matin, je décide d’y aller en taxi. Un tuk tuk me propose d’y aller en faisant plusieurs arrêts comme hier. Cette fois, no way, puis avec la distance, le tuk tuk va être plus cher que le taxi et avec un confort bien différent.
125 THB plus tard, dont 40 de péage, me voici a Chatouchak. Je n’étais jamais venu ici et la première impression est excellente. C’est plein de boutiques en tout genre. Certains coins ressemblent au petit marché de Siem Reap au Cambodge pour les Bouddha, d’autres au marché de Hué au Vietnam pour les vêtements.
Ayant pas mal faim, je décide de me poser dans ce marche pour manger un morceau avant d’approfondir. Un chicken Pad Thai et un fruit Shake Yogourt plus tard, me voici a déambuler dans le marché.
La première vision que j’en avais est maintenant bien différente. Tout se vend ici, des poissons aux aquariums comme a Pékin, des épices comme en Indes et aussi des chats, des chiens, des rats, des souris, plus tout ce qui peux servir a la vie courante. Ce marché me donne l’impression que toute l’asie du sud-est s’est reuni ici. Les odeurs viennent de partout, il manque juste certains coté plus authentiques que l’on peux trouver au Laos au Cambodge. Enfin, ici c’est Bangkok et voir tout ça ici c’est magique.
Juste à coté, il y a le parc Chatuchak. Il n’est pas très grand mais il est très agréable pour se poser quelques instants au bord du petit lac avec la chaleur qu’il fait aujourd’hui. Dans ce parc c’est plutôt la jeunesse locale que l’on croise, puis de l’autre cote du lac, sur les tours TMB et Ericsson, se sont deux énormes photo du roi qui vous regardent. Sans doute parce que son anniversaire etait au debut du mois. Tout autour du lac, il y a des palmiers puis au lieu de chaises, se sont des nattes en bambou que l’on pose par terre. Je m’allonge dans l’herbe en ecoutant “same mistake” dans le dernier album de James Blunt avec quelques pensées nostalgiques…
En sortant du parc, je prends le BTS pour aller en direction du quartier de Pratunam. Dans le BTS (sorte de metro aérien super propre), je discute photo avec un Thai qui était impressionné par mon appareil et mon objectif. Nous parlons de choses et d’autres et notamment de prix photo ici en Thaïlande. Pour lui, rien ne vaut Hong-Kong et il me précise que les garanties du Pantip Plaza se limite juste au magasin. Je le laisse justement au Pantip Plaza après avoir marché 10 minutes depuis la station Ratchatewi. Facile, dès la sortie du métro c’est indiqué.
Si les marchés du monde sont a Chatuchak, l’électronique du monde est au Pantip Plaza puis peut-être aussi au MBK mais celui là je ne le connais que de nom. Ici sur 6 étages se trouvent plein de petits stands et boutiques comme dans un salon professionnel. En matière d’informatique, il y a de tout pour qui aime fouiller et négocier. Je dirai que c’est un endroit sympa pour trouver des accessoires hors du commun, pour les produits plus high tech ça devient beaucoup moins intéressant. Même sans faire d’achat, j’aime bien fouiller dans ces boutiques.
Pratunam c’est aussi les grands hôtels, l’Amari Watergate, ou encore le Bayoke, la plus grande tour de Bangkok ou j’ai passé le reveillon du jour de l’an 2005. C’est aussi de grandes tours, de grands centres commerciaux et un trafic incessant et extrêmement bruyant. C’est aussi des gamins de 2 ans et des estropies qui mendis et des mini boutiques de rues dans les coins plus sombre. Un bien drôle de mélange.
Je continu mon chemin a pied vers le central World Plaza. Il y a deux petits temples au milieu de la place et de très nombreuses personnes qui viennent s’y recueillir et faire des offrandes. Plus loin c’est un peu comme un marche de noël avec un énorme sapin qui fait face au central World Plaza.
De là, je rejoins le Skytrain (BTS) que je longe à pied jusqu’a Sukhomvit road. Petit à petit, les grands buildings éclairent de mille feux pour noël, disparaissent pour laisser place à des ruelles sombres puis finalement à l’animation nocturne de Sukhomvit road près du metro Nana (étrange comme nom de station pour un endroit pareil).
Après toute cette marche, je me pose une heure pour un massage. Au retour à Khaosan road, je prend un Pad Thai dans ce que j’appel une boutique à roulette au milieu de la rue. 20THB et c’est vraiment excellent…
17 décembre 2007 - Déambuler sans but (Bangkok)

Ce matin je me suis un peu concentré sur ce que je pourrais faire d’ici a mon départ en Birmanie, puis aussi de prendre mes billets pour Yangoon. Donc demain je pars sur Kanchanaburi et le fameux ponts de la rivières Kwaï. Je ne connais pas cet endroit et ça va me sortir de Bangkok. Le 19 je vais a Ayutthaya. C’est un endroit que je connais et que j’adore tout particulièrement. Le 20, je pars pour Yangoon et un départ à 4h du mat, ça c’est moins drôle.
En attendant, je mange un bout avant de repartir à la découverte de Bangkok. Cette fois c’est chicken cashew nuts avec toujours un Fruit Shake with yogourt. Je pars en direction du monument de la démocratie puis je récupère Prachaipatai road pour longer le Klong jusqu’au temple de la montagne d’or. Par ici il n’y a pas grand monde et j’aime bien ces quartiers un peu à l’écart ou vivent vraiment les gens d’ici, pas ceux qui n’ont qu’une idée en tête, vendre un truc a un touriste (il faut dire qu’en Thailande on est pas trop embetté non plus).
En sortant du Klong, je me retrouve sur un grand carrefour avec d’un coté le temple de la montagne d’or et de l’autre le fort Mahat. Juste là, il y a un temple très joli, au bord de la route juste à coté du château d’argent.
Je poursuis vers le temple de la montagne d’or ou je reste plus d’une heure à regarder les moines tourner en prière autour de la pagode en or du sommet. C’est curieux comme les touristes vont systématiquement dans le mauvais sens… Je croise 3 moines qui se prennent en photo par 2. Je leur propose des les prendre en photo tous les 3. Nous discutons un peu et ils me disent qu’ils sont du Népal.
Je continue mon chemin sans véritable but, j’adore me balader comme ça ici. Laisser les images défiler devant moi, le trafic énorme, les enfants en uniforme sortant de l’école, les petites boutiques d’alimentation qui bordent les rues, les moines qui attendent les bus…
Je retourne doucement vers Khaosan road et, en allant dans une petite ruelle sombre, je découvre un autre visage de ce quartier. Une galerie parallèle beaucoup plus calme et ombragée que l’avenue principale. Je prends le temps d’imprimer mon parcours pour la Birmanie, il serait temps… Puis je me pose pour un fruit shake with yogourt au Molly Bar dans ce coin un peu plus tranquille. Pour manger, je suis aller au Tom Yun Kung sur Khaosan road. Ce restaurant se trouve dans une toute petite rue perpendiculaire a Khaosan pratiquement au bout.
Avec un réveil plus matinal que d’habitude, je file me coucher tot pour un reveil a 7h, soit 23h en France…
18 décembre 2007 - Le pont de la rivière Kwaï (Kanchanaburi)

Ce matin, réveil à 6 heures, ça change des jours précédents. Je tente un petit déjeuner à l’hôtel mais malheureusement à cette heure c’est fermé. Juste en face par contre il n’y a pas de problème c’est ouvert. Je pense même que tous ces gens qui sont là ont sans doute aussi réservés des excursions au départ de Khaosan road. A cette heure, les tuk tuk ont été remplacés par tout un tas de mini-bus.
Nous partons vers 7 heures pour Kanchanaburi. Pendant la sortie de Bangkok, j’en profite pour consulter mon guide sur la Birmanie et notamment son histoire. J’avais à peine terminé que nous étions arrivé.
Nous avons fait le premier stop dans un des cimetières des prisonniers du pont de la rivière Kwaï. Chaque prisonnier porte une plaque avec son nom, son régiment et son pays. Le cimetière est organisé par pays, 6 blocs de centaines de tombes dans un alignement irréprochable sur une herbe raz comme un terrain de golf arrosé en permanence. C’est tellement ordonné que s’en ai dérangeant. Une remarque me vient à l’esprit, sans vouloir faire de malheureuses comparaisons, ici les morts portent un nom et ont une tombe.
Plus loin, nous visitons un musée juste à coté du pont et qui contient entre autre, une partie du premier pont en bois. A l’entrée, face à un grand mur contenant les drapeaux des prisonniers se trouve une locomotive portant un grand drapeau japonnais. Là, je suis choqué de voir un touriste japonnais monter dans la locomotive pour se faire prendre en photo en faisant le V de la victoire. Il y a pas mal de japonnais et je ne comprends pas bien dans quel esprit ils sont là. Le musée contient de nombreux objets appartenant aux japonnais. Des armes, des motos, des voitures, des sabres et même un siège de dentiste avec un bras articulé. Certaines parties du musée sont des scènes reconstituées, les prisonniers en train, les travaux forcés, le bombardement du pont… Un coin du musée offre une vue particulièrement intéressante sur le pont.
Il est à une rue juste derrière le musée. Les gens se pressent a le traverser et quelques speedboat bouleversent le semblant de tranquillité de l’endroit en venant déposer des touristes au pied du pont. Malgré tout cela, le monde, les bruits pas très agréable, l’endroit est chargé d’histoire, de déception de ce qu’une guerre peut faire comme ravage.
Ce qui me choque le plus n’est pas qu’ils l’aient fait, mais que l’homme est capable de telles atrocités et que ça aurait pu être nous à la place des bourreaux ou des victimes, 100 000 victimes pour une ligne de chemin de fer.
Au loin, derrière le pont, de l’autre coté de la rivière, il y a des montagnes. Derrière les montagnes, c’est le sud de la Birmanie, le pays môm ou 150 000 villageois ont été contraints de travailler à la voie de chemin de fer qui longe la mer d’Andaman. C’était il y a très peu d’années. La Birmanie efface le passée pour oublier comme certains voudrais le faire au Laos ou au Cambodge. Il ne faut pas oublier…
Après ce passage au pont de la rivière Kwaï, nous allons jusqu’à death railway pour prendre le train. Ce train est plutôt spartiate avec des sièges en bois et des fenêtres grandes ouvertes. Extérieurement, il est blanc et bleu, à l’interieure c’est du bois partout. Quand il arrive, il est plein et je me retrouve assis entre deux vagons les pieds sur les marches qui permettent d’accéder au train. Finalement cette place est grandiose. De temps en temps, le contrôleur vient me signaler quand il y a un passage plus joli que les autres. Par endroit, la voie donne l’impression d’être comme accrochée à la falaise. Nous nous arrêtons à la 5eme station pour aller manger un morceau un peu au milieu de nul part. Tout en haut d’une montagne il y a un temple qui surplombe tout la vallée. Le guide me dit qu’il faut 2 heures de marche. C’est bien tentant malgré les 38 degrés d’aujourd’hui.
Après notre déjeuner nous allons faire une balade en éléphants. En fait, certains ont pris l’option, les autres attendent, moi y compris. Pendant ce temps, je joue avec un petit éléphant qui est resté là. Le guide vient me voir avec un journal local du jour et me montre en première page une photo ou l’on voit un moine donner un coup de pied sur le bouclier d’un policier. C’était hier à Phnom Penh.
Après cette petite balade, nous poursuivons jusqu’aux chutes de Saiyok Noi. L’endroit est très plaisant, des gens escalades, d’autres se baignent… Pas très loin, il y a encore une vieille locomotive. En retournant au mini-bus, je joue avec quelques enfants, mes photos les amuses beaucoup.
Cette fois nous allons au camp des Tigres. Alors là c’est super kitch. 45 minutes d’attente pour être pris en photo avec le tigre… à la chaine. Bon, j’étais là mais on ne m’y reprendra plus. Pas très loin, un moine joue avec un tigre, au moins ça fera une jolie photo. Plus loin nous rencontrons 3 jeunes tigres d’environ 3 mois. Bien c’est super mignon mais ça fait déjà de grosses bêtes. Ils se laissent approcher et caresser sous le regard d’Américain en charge du dispensaire.
A partir de là, c’est 2 heures 30 pour rentrer plutôt vané et avec l’idée de se coucher tôt. Je file à Sukhomvit road pour manger. Sur place, je me rends compte que je n’ai pas l’adresse du resto ou je voulais aller. Du coup, je mange dans un restaurant spécialisé en vapeur tenu par un français vraiment très sympa.
19 décembre 2007 - Les temples d'Ayutthaya (Ayutthaya)

Le résumé d’aujourd’hui va être assez court car je le rédige lors de mon repas du soir et la journée était plutôt passable niveau ambiance.
Départ de l’hôtel à 7 heure du matin. Le mini-bus d’aujourd’hui est largement plus pourri que celui de la veille. Pendant le trajet je continu ma lecture de ”à mots couvert” sur la Birmanie.
Une fois sur place à Ayuttaya, Il nous faut attendre d’autres mini-bus. Ma déception grandie jusqu’à comprendre que nous serons un groupe de plus de 40 personnes. Moi qui voyage seul et hors circuits organisé pour voir les choses comme je les entends… En tous cas, au final beaucoup se spécimen de toutes les espéces de touristes que je déteste, pondéré par le nombre de personne, c’est énorme. Bref, je rembale mes préjugés, de toute façon ce n’est qu’une journée et j’aime tellement Ayuttaya que ce n’est pas eux qui vont me pourrir ma balade.
Le début de la visite commence par Wat Phu Khao Thong une énorme pagode de près de 40 metres de haut toute revetue de blanc. Je ne me souvenais pas de l’avoir vu lors de mon dernier passage. Juste à coté, des moines habitent dans un tout petit temple, tout y est, cloche, tambours… Un moine essai de discuter avec moi mais, soit il ne sait pas ou est le France, soit j’ai un accent pourri ou alors que c’est la seule phrase qu’il connais en anglais.
Nous poursuivons en allant voir Wat Phra Si San Phet, c’est un ancien palais royal avec 3 grandes pagodes au centre. J’aime beaucoup ce mélange créé par les fleurs des bougainvilliers et les couleurs des matériaux utilisés sur les temples, le tout sur fond de ciel bleu parsemé de petits nuages.
Juste à coté se trouve Wiharn Phra Mongkol Borpit, un énorme temple à double toit don’t le principal contient 4 pans (les 5 ans n’existent que dans le style Lao). A l’intérieur de ce temple se trouve un Bouddha en bronze de 15 metre de haut en position assise. Le mélange fascinant de toits rouge et or avec les murs blancs typique du style thaï se retrouve harmonieusement à l’intérieur.
Pause déjeuner dont je vous passe les détails tellement c’était horrible niveau ambiance et nous voilà à Wat Lokayasutha. C’est un Bouddha couché (position du nirvana) de 43 metres de long soit un metre de moins que le Wat Pho de Bangkok. I’ll est blanc et recouvert du drap habituel orange.
Pour finir nous arrivons à Wat Mahathat. Là le guide nous précise que c’est de style khmers car à l’époque les khmers habitaient ici avant la période d’Ayuttaya. A l’intérieur tous les Bouddha semblent être de la période Ayuttaya bien qu’effectivement on reconnais bien la forme des stuppa khmers (pagode dans l’art thaï). Ce temple aurai été construit avant la période Ayuttaya mais avec des Bouddha d’un style ultérieur. En questionnat le guide, j’ai senti qu’il n’était pas à l’aise. Je ne précise pas non plus que ça ne ressemble pas du tout aux époques chenla, pré-angkor ou angkor, bref, il va falloir que j’approfondisse à mon retour.
A l’intérieur des ruines de ce temple, il est possible de voir un arbre qui a poussé autour d’une tête de Bouddha. L’histoire veut que lors de l’invasion par les Birmans (fin de la période Ayuttaya) qui ont décapité l’ensemble des bouddhas, un fromager a poussé à l’endroit ou était tombé cette tête. La légende ajoute aussi que cette tête grandie avec le temps comme si le Bouddha était vivant.
Retour tranquille à Bangkok ou je file à mon agence de voyage. Ca y est j’ai mon visa pour le Myanmar ainsi que mon billet d’avion. Dernière balade dans Khaosan road pour 2 rencontres insolites, une magnifique coccinelle jaune poussin comme neuve et une station service transformée en restaurant.
Bye bye Bangkok, demain je pars au Myanmar.
A SUIVRE...
Bonsoir,
Que du bonheur Voilà nous sommes rentrés, toutes les bonnes choses ont une fin (paraît-il) La Thaïlande est un pays magnifique pour y passé des vacances. Ne parlant pratiquement pas Anglais malgré cela il est toujours possible de se faire comprendre avec un dico Français – Thaï et les mains Quoique que par moment c’est cocasse mais avec le sourire c’est plus facile . Voici notre itinéraire il est hors de l’autoroute mais c’est un choix nous avons privilégié le mode de vie des Thaïs aux monuments Historiques .
Bangkok - Phitsanulok - Loei - Nong Khai - Sakhon Nakhon - Mukdahan - Ubon Ratchathani - Surin - Ayutthaya
Nous sommes restés en moyenne 3 à 4 jours par ville suivant nos envies, nous avons beaucoup, beaucoup marché c’est une façon formidable de voir la vie des Thais au rythme des pas.
Bangkok
Malgré la pollution, le bruit, Bangkok mérite a elle seule le détour et d’y resté au moins 15 jours, ce sera pour une autre fois. Nous étions loges dans Chinatown, un super quartier animé avec ses petites rue ou on est obligés de se perdre . La grande rue Yaowarat qui s’éclaire comme un sapin a la nuit tombée . Les grossistes en bijoux fantaisie 10 fois plus grand que rue du Temple mais avec le même choix. Nous nous sommes déplacé en bateau sur les navettes du Chao Praya avons voulu essayé le skytrain et le métro souterrain juste pour essayer et être au frais. Nous sommes allé au Siam Center en fait nous sommes rentrés puis ressorti au bout de 5 minutes c’est le temps maxi de la visite, par contre au marche de Pak klong on ne compte pas son temps, c’est un plaisir de se promener dans les allées et d’aller sur le marché aux fleurs pour voir les compositions et les tresse de fleurs pour les offrandes Le seul monument que nous avons fait mis a part les Wat de quartiers c’est le Grand Palais Sortie de l’embarcadère nous traversons le marché au bout du marché 10 personnes disent tuk tuk, une fois passé le premier barrage pour redescendre sur le grand palais un gars en costume cravate nous aborde commence a discuter dans un très bon Anglais voyant que nous ne comprenons rien essaye plus simplement mais perd patience au bout de 5 minutes (un des avantages de ne rien comprendre ) 100 m plus loin a coté des tuk tuk un gars nous dit que le grand Palais est fermé aujourd’hui ou peuvent bien allé ces personnes redescendant la rue ? Ils pourrait de temps en temps changer de disque et être plus subtil parce que la c’est vraiment prendre les touristes pour des gogos. 200 m plus loin des personnes nous proposent de faire la visite guidée du palais, cette nouvelle étape passée ticket en main nous nous dirigeons vers la queue Etrangers 250 baths Thais gratuit y aurait-il deux poids deux mesures ? et en plus pratiquement pas de Thais qui visitent le Palais . l n’y a rien a redire le Grand Palais est bien entretenu c’est joli c’est a voir une fois comme la tour Effel A la gare des trains nous avons réservé pour Phitsanulok au premier abord quelqu’un vient nous voir pour nous demander ou nous voulons allés, croyant que c’était un piège …(sic) nous lui disons que nous regardons .Tous est écrit en Thaï et voyant qu’il avait un badge nous allons le revoir pour qu’il nous aide (en fait c’est l’intermédiaire entre le guichetier et le touriste)il donne des renseignements la machine en Thaïlande est bien huilée, tout est fait pour que le touriste ne soit pas perdu
Phitsanulok Départ pour Phitsanulok 8 h 30 Nos voisins commencent a manger a la montée du train et continuerons jusqu'à notre descente 4 h 30 plus tard et en plus ils ne sont pas gros, il n’y a pas de justice . Phitsanulok petite ville paisible mais aussi animé Nous avons aimé le calme en longeant le Mae Mam Nan . Un parc de jeux pour les enfants avec un endroit pour peindre . Des girafes, éléphants, et autres grandeur nature en plastiques qui le soir s’illuminent . Tous les soirs vers 18 h vous pouvez faire de la gymnastique rythmique en pleine air évidemment pour les jeunes et moins jeunes, pour l’occasion tous le monde met des tennis .Nous y étions pour le premier tour des élections et comme les bureaux de vote entre autre sont dans les jardins des wat qui longe la rivière, une fois de plus nous pouvons qu’être impressionné par la ferveur religieuse de toute une population . Nous ne connaissons que très peu la religion Bouddhique J’espère qu’ils ne font pas comme les Catholiques qui vont à l’église pour se donner bonne conscience . le marché de nuit est bien a voir et vous pouvez y manger mais c’est plus cher que dans les petites boutiques.. La restauration des bouddhas a coté du jardin des oiseaux a voir ainsi que le musée des anciens outils et pièges a oiseaux, rats, serpents, etc.…c’est un retour dans le passé. Au marche de nuit vous pouvez vous faire faire un massage des pieds, Ce n’est pas de tout repos celui qui me dit que les massages Thais sont cool il doit être maso
Loei
De Phitsanulok nous sommes allés a Loei en bus Nous rentrons en Issan C’est une petite ville tranquille, il y a un parc avec un lac artificiel, le soir c’est le rendez-vous des coureurs a pieds, des amoureux, de la gymnastique rythmique Le long de la rivière Loei il y a un très beau marché, en passant la rivière nous sortons de la ville c’est très joli avec des maisons en teck sur pilotis tout a fait par hasard nous sommes tombés sur une énorme machine qui sert a décortiqué le riz pour terminer débarrasser de toutes les impuretés. Le soir en plein centre ville des restaurants s’installent la route est coupée ils mettent des chaises et tables et la rue devient une énorme cantine avec du choix même pour les plus difficiles..Nous aimons tous les wat ils sont le symbole de la religion et d’un état d’esprit.
Nong Khai
Départ de Loei en bus ordinaire en passant par Chiang Khan en longeant le Mékong jusqu'à Nong Khai . Compter 7 heures c’est long mais cela vaut le coup il y a des paysages sublimes . Que dire de Nong Khai un marché pas mal, le calme, la sérénité du Mékong, Ventiane en face petite ville paisible reposante un peu de tourisme qui va ou vienne du Laos A 3ou 4 km Vous avez un parc des sculptures un régal pour les yeux, c’est un lieu magique rempli de paix et de grandeurs des centaines de sculptures s’offrent a nous c’est magique. En allant vers le pont de l’amitié nous avons trouvé une église catholique avec une crèche pour la célébration de Noel . Des temples normal, des mosquées un petit peu mais une église il fallait le dire
Sakhon Nakhon
Départ en bus pour Sakhon Nakhon . Nous avons aimé le marché de Sakhon qui est énorme les allées sont étroites et a l’étage on y vend de la fripe a prix défiant toute concurrence . A 500 m du marché on trouve une grande surface avec a coté pleins de petites boutiques de la consommation a profusion . Le parc est également un lieu ou il fait bon s’y promener certains viennent pique-niquer autour du lac le soir gymnastique rythmique, repas, dessin pour les enfants, achat de nourriture pour les poissons qui sont en grande quantité on y passe du temps sans se stressé c ‘est le cote paisible de toutes les villes de l’Issan. . La vie se déroule paisiblement .
Mukdahan
Arrivée A Mukdahan en bus . A voir le long du Mékong le marché Indonésien il y a de tout et même du très laid genre homard en décoration ou chat en plastique qui remue la patte de l’invendable en France beaucoup de made in china . A 3 km au sud de Mukdahan se trouve une tour d’ou l’on a une très belle vue sur le Mékong et sur la ville et les alentours et de l’autre coté du Mékong le Laos . Le soir un marché de nuit s’installe ou l’on peux diner . Beaucoup de wat toujours très jolis. Du 29 Décembre au 6 Janvier tous les soirs il y avait chansons, danses, costumes folklorique, le long du Mékong ils avaient installés des chaises et tables et l’on allé acheter sa nourriture au nombreux stands autour de la place et l’on était face au podium. Un super moment ou les gens savent s’amuser en Issan .
Ubon Ratchathani Surin
Ce qui est bizarre c’est que ces deux villes ne nous ont pas plu nous n’avons pas accroché pour ubon c’est trop grand et impersonnel et pour Surin je ne saurai pas le dire
Ayutthaya
Arrivé en train a Ayutthaya nous sommes allés dans le quartier des guest houses en plein centre C’est une ville que nous avons aimé on pourrait y rester une semaine sans jamais s’ennuyé entre les marchés les wat en bon état, pas trop les ruines l’étang, le marché aux fleurs, les marchés de nuit, le marché aux amulettes, etc.…Ce qui est drôle c’est qu’arrivé aux guest houses il y a un groupement de touristes qui sont attablés a boire, mangé, parler fort, et que 500 m plus loin au marché personne, ce qui m’étonnera toujours c’est que les touristes aiment se retrouver entre eux ; Pour notre part si un jour nous voudrions voir des Anglais par exemple nous irons en Angleterre, C’est prévu nous irons en Angleterre mais avant il nous reste plus de 200 pays a visité. J’oublié le wat Phanan Chouang le dimanche est a ne pas loupé Notre retour a bkk c’est fait en mini bus jusqu'à Victory monument puis de nouveau mini bus de Victory jusqu’au nouvel aéroport (pour 40 baths ) J’aime
Le sourire des Thais La nourriture a tous les coins de rue a n’importe quelle heure et la diversité des plats La facilité de se déplacer Le nombre d’hôtels et de guest house La beauté des Wat La gentillesse des Thaïs Tout est fait pour aider les touristes a ne pas se perdre Internet partout Toilettes dans tous les Wat, les marchés, gare etc Les marchés c’est une école de vie Les maisons en teck sur pilotis Les paysages sauvages Les filles Thais mais je suis fidèle et après 50 ans… place aux jeunes Le soleil et la chaleur (que c ‘est agréable le soleil du mois de Décembre) J’aime moins
La climatisation souvent trop forte on passe du four au congélateur Se déchausser pour aller aux toilettes (cela m’est arrivé une fois au marché de nuit de Phitsanulok c’est plus un gag) La gratuité du Grand palais pour les Thaïs pourquoi si l’on va par la n’y aurait-il pas la gratuité du Château de Versailles pour les Français. C’est vrai que l’entrée du Grand palais correspond au moins a une journée du SMIC Thaïs mais Versailles correspond a une demi journée d’un SMIC Français (pour ceux qui l’on) Les tuk tuk de Bangkok La difficulté de trouvé le nom des rues La pollution de Bangkok A Ubon Ratchathani payé l’entrée d’une foire commerciale et foraine pour que les enfants puissent faire un tour de manège payant je trouve cela un peu fort et en plus le prix de l’entrée va à la croix rouge locale . Pour une famille c’est tout un budget( je n’aime pas cette association même si en Thaïlande elle est moins administrative) Il n’y a pas de terrasse et de cafés comme en Afrique pour boire un verre et regarder les gens passé la ou il y des tables c’est pour manger Les grandes surfaces qui au fil du temps vont supprimer des emplois pour en créer très peu
J’aime pas du tout
Les Européens sans citer de nationalité de 50 a 70 ans avec des gamines de 20 a 25 ans. J ’espère tout simplement qu’elles les pressent comme des citrons avant de les jeter .
Ce qui nous a étonné
Des restaurants partout Des gens qui mangent à n’importe quelle heure Une surconsommation de produit on y trouve de tout Sur les marchés des commerçants qui se reposent en laissant leur stand aux yeux de leur voisins Les Thaïs crient rarement sauf dans les feuilletons télévises a l’eau de rose ou les filles se tirent les cheveux pour l’amour de leur vie La confiance : Aux toilettes qu’il y ai quelqu’un ou que la personne se soit absenté les Thais ne trichent pas ils mettent 3 baths comme si la personne était la (nous ne sommes pas en France) Quand nous demandons un café on nous apporte toujours un thé, je n’ai pas su pourquoi si quelqu’un sait merci d’avance de le partagé. Trois père Noel dansant sur l’air de « petit papa Noel » devant un magasin d’électroménager Des bébés lapins habillés en robe Les chiens qui dorment sur la route et qui ne bougent pas d’un centimètre les voitures s’écartent Pas de petites voitures, des grosses cylindrée ou rien Pas de cimetière mais de magnifiques cercueils les gens se font brulés ? que fait-on des cendres ?
Que du bonheur Voilà nous sommes rentrés, toutes les bonnes choses ont une fin (paraît-il) La Thaïlande est un pays magnifique pour y passé des vacances. Ne parlant pratiquement pas Anglais malgré cela il est toujours possible de se faire comprendre avec un dico Français – Thaï et les mains Quoique que par moment c’est cocasse mais avec le sourire c’est plus facile . Voici notre itinéraire il est hors de l’autoroute mais c’est un choix nous avons privilégié le mode de vie des Thaïs aux monuments Historiques .
Bangkok - Phitsanulok - Loei - Nong Khai - Sakhon Nakhon - Mukdahan - Ubon Ratchathani - Surin - Ayutthaya
Nous sommes restés en moyenne 3 à 4 jours par ville suivant nos envies, nous avons beaucoup, beaucoup marché c’est une façon formidable de voir la vie des Thais au rythme des pas.
Bangkok
Malgré la pollution, le bruit, Bangkok mérite a elle seule le détour et d’y resté au moins 15 jours, ce sera pour une autre fois. Nous étions loges dans Chinatown, un super quartier animé avec ses petites rue ou on est obligés de se perdre . La grande rue Yaowarat qui s’éclaire comme un sapin a la nuit tombée . Les grossistes en bijoux fantaisie 10 fois plus grand que rue du Temple mais avec le même choix. Nous nous sommes déplacé en bateau sur les navettes du Chao Praya avons voulu essayé le skytrain et le métro souterrain juste pour essayer et être au frais. Nous sommes allé au Siam Center en fait nous sommes rentrés puis ressorti au bout de 5 minutes c’est le temps maxi de la visite, par contre au marche de Pak klong on ne compte pas son temps, c’est un plaisir de se promener dans les allées et d’aller sur le marché aux fleurs pour voir les compositions et les tresse de fleurs pour les offrandes Le seul monument que nous avons fait mis a part les Wat de quartiers c’est le Grand Palais Sortie de l’embarcadère nous traversons le marché au bout du marché 10 personnes disent tuk tuk, une fois passé le premier barrage pour redescendre sur le grand palais un gars en costume cravate nous aborde commence a discuter dans un très bon Anglais voyant que nous ne comprenons rien essaye plus simplement mais perd patience au bout de 5 minutes (un des avantages de ne rien comprendre ) 100 m plus loin a coté des tuk tuk un gars nous dit que le grand Palais est fermé aujourd’hui ou peuvent bien allé ces personnes redescendant la rue ? Ils pourrait de temps en temps changer de disque et être plus subtil parce que la c’est vraiment prendre les touristes pour des gogos. 200 m plus loin des personnes nous proposent de faire la visite guidée du palais, cette nouvelle étape passée ticket en main nous nous dirigeons vers la queue Etrangers 250 baths Thais gratuit y aurait-il deux poids deux mesures ? et en plus pratiquement pas de Thais qui visitent le Palais . l n’y a rien a redire le Grand Palais est bien entretenu c’est joli c’est a voir une fois comme la tour Effel A la gare des trains nous avons réservé pour Phitsanulok au premier abord quelqu’un vient nous voir pour nous demander ou nous voulons allés, croyant que c’était un piège …(sic) nous lui disons que nous regardons .Tous est écrit en Thaï et voyant qu’il avait un badge nous allons le revoir pour qu’il nous aide (en fait c’est l’intermédiaire entre le guichetier et le touriste)il donne des renseignements la machine en Thaïlande est bien huilée, tout est fait pour que le touriste ne soit pas perdu
Phitsanulok Départ pour Phitsanulok 8 h 30 Nos voisins commencent a manger a la montée du train et continuerons jusqu'à notre descente 4 h 30 plus tard et en plus ils ne sont pas gros, il n’y a pas de justice . Phitsanulok petite ville paisible mais aussi animé Nous avons aimé le calme en longeant le Mae Mam Nan . Un parc de jeux pour les enfants avec un endroit pour peindre . Des girafes, éléphants, et autres grandeur nature en plastiques qui le soir s’illuminent . Tous les soirs vers 18 h vous pouvez faire de la gymnastique rythmique en pleine air évidemment pour les jeunes et moins jeunes, pour l’occasion tous le monde met des tennis .Nous y étions pour le premier tour des élections et comme les bureaux de vote entre autre sont dans les jardins des wat qui longe la rivière, une fois de plus nous pouvons qu’être impressionné par la ferveur religieuse de toute une population . Nous ne connaissons que très peu la religion Bouddhique J’espère qu’ils ne font pas comme les Catholiques qui vont à l’église pour se donner bonne conscience . le marché de nuit est bien a voir et vous pouvez y manger mais c’est plus cher que dans les petites boutiques.. La restauration des bouddhas a coté du jardin des oiseaux a voir ainsi que le musée des anciens outils et pièges a oiseaux, rats, serpents, etc.…c’est un retour dans le passé. Au marche de nuit vous pouvez vous faire faire un massage des pieds, Ce n’est pas de tout repos celui qui me dit que les massages Thais sont cool il doit être maso
Loei
De Phitsanulok nous sommes allés a Loei en bus Nous rentrons en Issan C’est une petite ville tranquille, il y a un parc avec un lac artificiel, le soir c’est le rendez-vous des coureurs a pieds, des amoureux, de la gymnastique rythmique Le long de la rivière Loei il y a un très beau marché, en passant la rivière nous sortons de la ville c’est très joli avec des maisons en teck sur pilotis tout a fait par hasard nous sommes tombés sur une énorme machine qui sert a décortiqué le riz pour terminer débarrasser de toutes les impuretés. Le soir en plein centre ville des restaurants s’installent la route est coupée ils mettent des chaises et tables et la rue devient une énorme cantine avec du choix même pour les plus difficiles..Nous aimons tous les wat ils sont le symbole de la religion et d’un état d’esprit.
Nong Khai
Départ de Loei en bus ordinaire en passant par Chiang Khan en longeant le Mékong jusqu'à Nong Khai . Compter 7 heures c’est long mais cela vaut le coup il y a des paysages sublimes . Que dire de Nong Khai un marché pas mal, le calme, la sérénité du Mékong, Ventiane en face petite ville paisible reposante un peu de tourisme qui va ou vienne du Laos A 3ou 4 km Vous avez un parc des sculptures un régal pour les yeux, c’est un lieu magique rempli de paix et de grandeurs des centaines de sculptures s’offrent a nous c’est magique. En allant vers le pont de l’amitié nous avons trouvé une église catholique avec une crèche pour la célébration de Noel . Des temples normal, des mosquées un petit peu mais une église il fallait le dire
Sakhon Nakhon
Départ en bus pour Sakhon Nakhon . Nous avons aimé le marché de Sakhon qui est énorme les allées sont étroites et a l’étage on y vend de la fripe a prix défiant toute concurrence . A 500 m du marché on trouve une grande surface avec a coté pleins de petites boutiques de la consommation a profusion . Le parc est également un lieu ou il fait bon s’y promener certains viennent pique-niquer autour du lac le soir gymnastique rythmique, repas, dessin pour les enfants, achat de nourriture pour les poissons qui sont en grande quantité on y passe du temps sans se stressé c ‘est le cote paisible de toutes les villes de l’Issan. . La vie se déroule paisiblement .
Mukdahan
Arrivée A Mukdahan en bus . A voir le long du Mékong le marché Indonésien il y a de tout et même du très laid genre homard en décoration ou chat en plastique qui remue la patte de l’invendable en France beaucoup de made in china . A 3 km au sud de Mukdahan se trouve une tour d’ou l’on a une très belle vue sur le Mékong et sur la ville et les alentours et de l’autre coté du Mékong le Laos . Le soir un marché de nuit s’installe ou l’on peux diner . Beaucoup de wat toujours très jolis. Du 29 Décembre au 6 Janvier tous les soirs il y avait chansons, danses, costumes folklorique, le long du Mékong ils avaient installés des chaises et tables et l’on allé acheter sa nourriture au nombreux stands autour de la place et l’on était face au podium. Un super moment ou les gens savent s’amuser en Issan .
Ubon Ratchathani Surin
Ce qui est bizarre c’est que ces deux villes ne nous ont pas plu nous n’avons pas accroché pour ubon c’est trop grand et impersonnel et pour Surin je ne saurai pas le dire
Ayutthaya
Arrivé en train a Ayutthaya nous sommes allés dans le quartier des guest houses en plein centre C’est une ville que nous avons aimé on pourrait y rester une semaine sans jamais s’ennuyé entre les marchés les wat en bon état, pas trop les ruines l’étang, le marché aux fleurs, les marchés de nuit, le marché aux amulettes, etc.…Ce qui est drôle c’est qu’arrivé aux guest houses il y a un groupement de touristes qui sont attablés a boire, mangé, parler fort, et que 500 m plus loin au marché personne, ce qui m’étonnera toujours c’est que les touristes aiment se retrouver entre eux ; Pour notre part si un jour nous voudrions voir des Anglais par exemple nous irons en Angleterre, C’est prévu nous irons en Angleterre mais avant il nous reste plus de 200 pays a visité. J’oublié le wat Phanan Chouang le dimanche est a ne pas loupé Notre retour a bkk c’est fait en mini bus jusqu'à Victory monument puis de nouveau mini bus de Victory jusqu’au nouvel aéroport (pour 40 baths ) J’aime
Le sourire des Thais La nourriture a tous les coins de rue a n’importe quelle heure et la diversité des plats La facilité de se déplacer Le nombre d’hôtels et de guest house La beauté des Wat La gentillesse des Thaïs Tout est fait pour aider les touristes a ne pas se perdre Internet partout Toilettes dans tous les Wat, les marchés, gare etc Les marchés c’est une école de vie Les maisons en teck sur pilotis Les paysages sauvages Les filles Thais mais je suis fidèle et après 50 ans… place aux jeunes Le soleil et la chaleur (que c ‘est agréable le soleil du mois de Décembre) J’aime moins
La climatisation souvent trop forte on passe du four au congélateur Se déchausser pour aller aux toilettes (cela m’est arrivé une fois au marché de nuit de Phitsanulok c’est plus un gag) La gratuité du Grand palais pour les Thaïs pourquoi si l’on va par la n’y aurait-il pas la gratuité du Château de Versailles pour les Français. C’est vrai que l’entrée du Grand palais correspond au moins a une journée du SMIC Thaïs mais Versailles correspond a une demi journée d’un SMIC Français (pour ceux qui l’on) Les tuk tuk de Bangkok La difficulté de trouvé le nom des rues La pollution de Bangkok A Ubon Ratchathani payé l’entrée d’une foire commerciale et foraine pour que les enfants puissent faire un tour de manège payant je trouve cela un peu fort et en plus le prix de l’entrée va à la croix rouge locale . Pour une famille c’est tout un budget( je n’aime pas cette association même si en Thaïlande elle est moins administrative) Il n’y a pas de terrasse et de cafés comme en Afrique pour boire un verre et regarder les gens passé la ou il y des tables c’est pour manger Les grandes surfaces qui au fil du temps vont supprimer des emplois pour en créer très peu
J’aime pas du tout
Les Européens sans citer de nationalité de 50 a 70 ans avec des gamines de 20 a 25 ans. J ’espère tout simplement qu’elles les pressent comme des citrons avant de les jeter .
Ce qui nous a étonné
Des restaurants partout Des gens qui mangent à n’importe quelle heure Une surconsommation de produit on y trouve de tout Sur les marchés des commerçants qui se reposent en laissant leur stand aux yeux de leur voisins Les Thaïs crient rarement sauf dans les feuilletons télévises a l’eau de rose ou les filles se tirent les cheveux pour l’amour de leur vie La confiance : Aux toilettes qu’il y ai quelqu’un ou que la personne se soit absenté les Thais ne trichent pas ils mettent 3 baths comme si la personne était la (nous ne sommes pas en France) Quand nous demandons un café on nous apporte toujours un thé, je n’ai pas su pourquoi si quelqu’un sait merci d’avance de le partagé. Trois père Noel dansant sur l’air de « petit papa Noel » devant un magasin d’électroménager Des bébés lapins habillés en robe Les chiens qui dorment sur la route et qui ne bougent pas d’un centimètre les voitures s’écartent Pas de petites voitures, des grosses cylindrée ou rien Pas de cimetière mais de magnifiques cercueils les gens se font brulés ? que fait-on des cendres ?
Mardi 12 / mercredi 13 août
Vol sans histoires jusqu’à Helsinki. Ensuite, vol de 9.40 pour BKK.
La fille assise à côté de nous, une scandinave, semble être en manque. Elle a des mouvements brusques, se gratte et n’arrête pas de bouger. Ma patience légendaire (ben quoi ?!) est mise à rude épreuve ... Finalement elle s’endort et nous fiche à peu près la paix.
Mercredi matin, nous atterrissons à BKK. J'ai envie d'embrasser le sol tellement je suis contente d'être de retour. Je n'en reviens pas .
La Baan Sabai GH est très chouette. Jolie terrasse, plein de plantes, de fontaines, de poissons à l’entrée. Seul point négatif : notre chambre se trouve au 4è étage … sans ascenseur. Spartiate mais propre.
Nous partons nous ballader un petit peu du côté du Grand Palais et du Lak Meuang, puis nous allons dîner à la Supatra River House : soft shell crab with green mango salad, crabe piquant (!!) en sauce, scampis au curry vert, langouste au jus de tamarin … et pour finir du riz collant et de la mangue.
Vol sans histoires jusqu’à Helsinki. Ensuite, vol de 9.40 pour BKK.
La fille assise à côté de nous, une scandinave, semble être en manque. Elle a des mouvements brusques, se gratte et n’arrête pas de bouger. Ma patience légendaire (ben quoi ?!) est mise à rude épreuve ... Finalement elle s’endort et nous fiche à peu près la paix.
Mercredi matin, nous atterrissons à BKK. J'ai envie d'embrasser le sol tellement je suis contente d'être de retour. Je n'en reviens pas .
La Baan Sabai GH est très chouette. Jolie terrasse, plein de plantes, de fontaines, de poissons à l’entrée. Seul point négatif : notre chambre se trouve au 4è étage … sans ascenseur. Spartiate mais propre.
Nous partons nous ballader un petit peu du côté du Grand Palais et du Lak Meuang, puis nous allons dîner à la Supatra River House : soft shell crab with green mango salad, crabe piquant (!!) en sauce, scampis au curry vert, langouste au jus de tamarin … et pour finir du riz collant et de la mangue.
Je rentre tout juste du Cambodge. Comme je me suis appuyée sur le forum pour construire mon voyage, à mon tour de faire un petit compte-rendu pour partager cette expérience. Peut-être certains d’entre-vous pourront s’appuyer dessus comme je l’ai fait avec d’autres carnets de voyage. (merci particulièrement à Jacques (Schnaeke67), Namast et Pascale (Hialle) sur qui je me suis appuyée pour construire mon voyage)
10 jours au Cambodge – fin septembre/début octobre à la fin de la saison des pluies.
Climat : - il fait chaud et humide mais c’est supportable (on n’a jamais utilisé la clim, le ventilo suffit). - Il a plu un peu tous les jours, surtout en fin d’après-midi et c’est très passager. Ca ne nous a pas du tout gêné. Au contraire, ça nous a permis de rencontrer la population en s’abritant dans un bar ou une boutique le temps que l’averse finisse. A cette saison la végétation est magnifique, les rizières explosent d’un vert tendre, il y a de l’eau partout et des enfants qui se baignent et rigolent dans les marres. Le ciel est tout à tour bleu, gris, violet, noir… Les couleurs et la lumière sont fantastiques pour les photos (et bon nombre de photographes amateurs jouent avec les reflets dans l’eau pour faire des photos des temples).
Circuit : - J1/ Phnom Penh : promenade dans la ville, Wat Phnom, Palais Royale, Pagode d’argent et farniente sur les quais Sisowath. On s’est assis sur le bord de l’eau et on a observé la vie et la ville. Et encore une fois, les couleurs sur le Tonlé Sap étaient magnifiques. Nous avons dormi à la Réga guesthouse (10 USD/jr): le cadre est sympa notamment pour son jardin, ils ne nous attendaient pas malgré la résa confirmée par mail et ils nous ont trouvé une chambre avec la clim cassée (peu importe on en a pas besoin). Prévoir des petites coupures de dollars avant d’arriver car nous n’avions que des billets de 50USD et on s’est embêté à trouver qq pour nous les changer. Impossible de prendre un tuc-tuc, il nous a fallu traverser la ville à pieds ! ça nous a permis de découvrir des endroits pittoresques et de s’imprégner de l’ambiance de la ville dès les 1eres heures.
- J2 / PP-SR : nous avons pris le bus, compagnie Mailine (5USD). Grand bus climatisé, nous n’étions que 7 dans le bus. Prévoir un pull pour le bus car la clim est forte. Malgré l’insistance de tous les passagers (nous étions les seuls étrangers), nous n’avons pas réussi à faire baisser la clim… environ 5h de trajet avec 2 arrêts (qq soit l’arrêt les toilettes sont tjs propres et on peut trouver des choses à manger). Paysages de rizière et d’eau tout le long du trajet, c’est très beau. Nous avions réservé au Phnom Bock Hotel (17USD/jr petit dèj compris). Nous avons été accueillie par Hélène et sa famille (famille franco-khmere). A peine arrivés, elle nous donne un plan de la ville, nous indique les choses à faire, les bons restaus, les prix pour un tuc-tuc ou autre… Elle est très prévenante et répond à toutes vos questions. L’hôtel est situé dans un quartier populaire un peu excentré du centre ville à côté d’un marché local (pas le vieux marché plus destiné aux touristes). L’hôtel a une petite piscine qui est bien agréable quand on rentre des temples. Je le recommande vivement ! On avait planifié de rester 3 jours à Siem Reap, nous y sommes restés 5 jours et on y serait bien resté un peu plus longtemps… Notre chauffeur de tuc-tuc pendant notre séjour à SR, bien entendu le célèbre « Kosal ». Je ne m’étendrai pas sur cette rencontre, il y a eu déjà tellement d’éloge à son égard sur VF… et il le vaut bien ! Il est gentil, serviable, souriant, il connaît très bien son pays et sa culture. C’est un livre ouvert et on peut lui poser toutes les questions. Il sait dénicher des petits coins sympas si vous lui dites ce que vous voulez faire ou voir… Bref son cahier de réservation est plein grâce à VF. Donc s’il n’est pas disponible pendant vos vacances, il nous fait dire qu’il connaît d’autres chauffeurs de tuc-tuc francophones vers qui vous orientez…
J3 à J6 : Angkor : le petit circuit, le grand circuit, Roluos, Bantay Srei, Bantay Samre, la rivière aux 1000 lingas, la forêt inondée (30USD/bateau qq soit le nbr de personnes, donc l’idéal est de se constituer un petit groupe pour partager les frais – 4h de navigation), Kompong phluck, le centre de la soie, les artisans d’Angkor, le spectacle des enfants à La Noria le mercredi soir… (J’en oublie sûrement). Prévoir 40USD/pers pour avoir le pass 3 jours pour visiter les temples. A notre goût, les meilleurs amok sont à côté du vieux marché au Khmeres Kitchen et le restau orange juste à côté. L’endroit le plus sympa et le plus insolite pour manger, un petit restau khmère dont Kosal connaît l’adresse, où on mange avec les doigts assis dans des hamacs au bord de l’eau. Les khmères viennent ici passer un agréable moment en mangeant, jouant aux cartes et en se baignant. C’est paisible et reposant, on y est resté presque tout l’après-midi… Je n'ai pas aimé les flots de touristes dans les temples les plus connus (il a fallu faire la queue à l'intérieur d'Angkor Vat, Bantay Srei et Angkor Tom). Heureusement notre super chauffeur de Tuc-Tuc nous a fait découvrir des temples qui ne sont pas sur la liste des tours opérateurs, où nous étions seuls, dans le silence avec le sentiment d'être les 1er européens à découvrir ces temples.
- J7 : départ pour Battabamg en bateau. 8h de navigation tantôt sur le toit, tantôt dans la cabine avec le bruit du moteur assourdissant. (15 USD/pers). Il y a des toilettes dans le bateau et un arrêt « ravitaillement » dans une maison flottante qui fait restau et boutique. On a eu du soleil (très fort, prévoir crème solaire et chapeau), de la pluie (ceux qui ont de la chance arrivent à rentrer dans la cabine mais comme c’est trop petit pour loger tout le monde, les moins chanceux doivent se partager une bâche de 2m² sur le toit qu’ils tiennent au-dessus de leur tête). A certains endroits la végétation est tellement dense que les branches pénètrent dans le bateau et viennent gifler les passagers (on s’est tous retrouvés agglutinés au centre pour se protéger). Mis à part ces conditions, les paysages sont magnifiques. D’abord le lac puis la rivière. On s’arrête dans des villages flottants pour faire descendre ou monter qq. La beauté des paysages vaut les conditions médiocres du voyage. A Battabamg, nous avons dormi au Chhaya hôtel (5USD/nuit). Nous avons été déçu : chambre avec des fenêtres qui donnent dans le couloir (ni les fenêtres de la chambre, ni celles du couloirs ne ferment donc difficile de dormir avec les bruits de la rue surtout qu’il y a un temple pas loin et qu’à partir de 3h du matin on entendait la musique et les chants…), pas d’eau chaude, propreté des draps louche… néanmoins ça reste une adresse bon marché qui peut convenir aux petits budgets. En fait nous avions prévu d’aller à Sihanoukville mais on a changé de programme en cours de route donc je ne mettais pas renseigner sur les hôtels au préalable. J’ai pris le 1er dans le Lonely, je n’aurai peut-être pas du… Franchement le 1er à soir à Battabamg, on se demande ce qu’on fait là. On est loin de « l’élégante cité fluviale » « charme de la capitale provinciale » avec ses maisons coloniales que nous décrit le Lonely. On envisage même de repartir dès le lendemain tellement le 1er contact avec la ville nous déçoit. On décide finalement de lui laisser une chance et on négocie avec un chauffeur de moto-dop pour nous faire visiter les alentours le lendemain. Et on a bien fait ! C’est une des plus belles matinées qu’on a passé. Tout d’abord nous sommes allés choisir notre petit-dèj au marché. Puis on s’est balladé en moto dans les rizières d’un vert tendre et éclatant, dans les petits villages, visite de plusieurs vat dont le Vat Banan au sommet d’une colline (358 marches à monter pour l’atteindre) d’où la vue est magnifique ! puis retour à Battabamg en bambou-train (c’est rigolo). Dans la ville nous avons flâné dans les rues. Sur les quais il y a des boutiques de sculpture sur bois et sur pierre. Les prix affichés correspondent au quart de ce qu’on peut voir à SR. Donc un conseil, si vous voulez ramener un boudha ou une apsara attendez d’être à Battabamg. Côté restau : nous avons particulièrement aimé le White Rose pour ses milk-shake aux fruits excellents et sa carte impressionnante ! Dans l’après-midi comme il s’est mis à pleuvoir nous sommes allés nous réfugier au Smokin’pot. La famille était installée devant le petit écran à regarder un combat de boxe cambodgienne. Ils nous ont expliqué que c’est un combat avec bcp d’enjeux car ce sont les 2 champions. On a fini par se prendre au jeu et on s’est installé avec eux pour regarder le match. Entre temps la nuit est tombée, on a décidé alors de rester manger sur place. Nous n’avons pas trouvé leur amok génial mais l’ambiance familiale du lieu nous a bcp plu. Ils proposent des cours de cuisine pour 8USD. Ca dure toute la matinée en commençant par aller acheter les produits au marché, puis cours de cuisine et dégustation. Ca avait l’air sympa, mais on n’a pas eu le temps…
- J9 : retour à PP en bus compagnie GST (5USD/pers). Grand bus climatisé (juste ce qu’il faut). Le bus part avec 30’ de retard et on mettra 5h30 pour rejoindre la capitale avec 2 arrêts. La route est relativement bonne. Retour à la Réga, cette fois on nous donne une chambre avec clim cassée (qu’on sera obligée de payer) et toilettes qui fuient avec de l’eau un peu partout dans l’entrée. Bref on n’est pas vraiment satisfait de la Réga, peut-être qu'on n'a pas eu de chance... Après midi farniente sur les rives du Tonlé Sap.
- J10 : visite du Musée Nationale. J’ai apprécié de le visiter après avoir vu les temples et que Kosal nous ait expliqué ce qu’on voit (Garruda, Naga, Vishnou, Boudha…), en plus il y a une très belle expo de photos. Ensuite nous avons flâné dans les petites galeries de peinture juste à proximité du musée et de l’école des beaux-arts. On s’est offert qq jolies toiles… puis détour par le marché russe pour finir les achats de souvenirs. Ensuite le déluge, en à peine 1h, les rues se sont transformées en rivière et le Wat Phnom est devenu une île isolée au milieu de la ville. Impressionnant ! Un restau qu’on a particulièrement apprécié : le Tabou sur les quais Sisowath. Bon rapport qualité/prix pour l’emplacement. Le restaurant est tenu par un cambodgien qui a habité longtemps à Marseille. Ca fait 4 mois que je suis partie de la France, ça fait du bien d’entendre le français « avé l’accent du sud »!
- J11 : À 6h du matin nous sommes devant l’hôtel à attendre notre taxi qui ne viendra jamais. Il nous reste 20’ pour aller à l’aéroport quand on se décide à louer 2 motodop sur lesquelles on entasse nos sacs à dos et nos souvenirs. Nos chauffeurs ont slalomé entre les voitures en klaxonnant après les tuc-tucs et les vélos pour nous laisser passer. Nous sommes arrivés juste à temps à l’aéroport pour enregistrer nos bagages, payer les 25 USD de taxe et embarquer dans l’avion.
Divers : - avoir toujours une carte de la ville sur soi. A PP comme à SR, souvent les chauffeurs de tuc-tucs nous disaient qu’ils connaissaient le lieu où on voulait aller (pour avoir la course) mais très rapidement on s’apercevait qu’ils ne savaient pas du tout. Donc je sortais ma carte pour leur montrer le chemin ! - nous n’avons eu aucun problème pour faire les visas sur place à l’arrivée (20USD/pers). Sauf que nous avions tous des gros billets et qu’ils n’avaient pas la monnaie (pour info, ils acceptent les yuans) - on trouve des distributeurs de billets (ATM) à peu près partout dans les grandes villes. Par contre j’ai eu la mauvaise surprise de voir les frais de banque en rentrant : il y a aussi bien une commission pour la banque cambodgienne que pour la banque française !! Il vaut mieux arriver avec son budget ou retirer tout d’un coup sur place ça évite les mauvaises surprises. - Contrairement à la Chine, il est très facile de communiquer. Bcp de gens parlent anglais ou même français.
NB : tout ceci n'étant qu'une expérience personnelle avec ma propre sensibilité. Ce qui peut plaire aux uns, peut ne pas plaire aux autres...
Ce pays nous a bcp plu tant par l’accueil des cambodgiens que par ces paysages. Nous avons fait de belles rencontres. Son nom de « pays du sourire » n’est pas galvaudé. Ca reste aujourd’hui un de mes plus beaux voyages.
10 jours au Cambodge – fin septembre/début octobre à la fin de la saison des pluies.
Climat : - il fait chaud et humide mais c’est supportable (on n’a jamais utilisé la clim, le ventilo suffit). - Il a plu un peu tous les jours, surtout en fin d’après-midi et c’est très passager. Ca ne nous a pas du tout gêné. Au contraire, ça nous a permis de rencontrer la population en s’abritant dans un bar ou une boutique le temps que l’averse finisse. A cette saison la végétation est magnifique, les rizières explosent d’un vert tendre, il y a de l’eau partout et des enfants qui se baignent et rigolent dans les marres. Le ciel est tout à tour bleu, gris, violet, noir… Les couleurs et la lumière sont fantastiques pour les photos (et bon nombre de photographes amateurs jouent avec les reflets dans l’eau pour faire des photos des temples).
Circuit : - J1/ Phnom Penh : promenade dans la ville, Wat Phnom, Palais Royale, Pagode d’argent et farniente sur les quais Sisowath. On s’est assis sur le bord de l’eau et on a observé la vie et la ville. Et encore une fois, les couleurs sur le Tonlé Sap étaient magnifiques. Nous avons dormi à la Réga guesthouse (10 USD/jr): le cadre est sympa notamment pour son jardin, ils ne nous attendaient pas malgré la résa confirmée par mail et ils nous ont trouvé une chambre avec la clim cassée (peu importe on en a pas besoin). Prévoir des petites coupures de dollars avant d’arriver car nous n’avions que des billets de 50USD et on s’est embêté à trouver qq pour nous les changer. Impossible de prendre un tuc-tuc, il nous a fallu traverser la ville à pieds ! ça nous a permis de découvrir des endroits pittoresques et de s’imprégner de l’ambiance de la ville dès les 1eres heures.
- J2 / PP-SR : nous avons pris le bus, compagnie Mailine (5USD). Grand bus climatisé, nous n’étions que 7 dans le bus. Prévoir un pull pour le bus car la clim est forte. Malgré l’insistance de tous les passagers (nous étions les seuls étrangers), nous n’avons pas réussi à faire baisser la clim… environ 5h de trajet avec 2 arrêts (qq soit l’arrêt les toilettes sont tjs propres et on peut trouver des choses à manger). Paysages de rizière et d’eau tout le long du trajet, c’est très beau. Nous avions réservé au Phnom Bock Hotel (17USD/jr petit dèj compris). Nous avons été accueillie par Hélène et sa famille (famille franco-khmere). A peine arrivés, elle nous donne un plan de la ville, nous indique les choses à faire, les bons restaus, les prix pour un tuc-tuc ou autre… Elle est très prévenante et répond à toutes vos questions. L’hôtel est situé dans un quartier populaire un peu excentré du centre ville à côté d’un marché local (pas le vieux marché plus destiné aux touristes). L’hôtel a une petite piscine qui est bien agréable quand on rentre des temples. Je le recommande vivement ! On avait planifié de rester 3 jours à Siem Reap, nous y sommes restés 5 jours et on y serait bien resté un peu plus longtemps… Notre chauffeur de tuc-tuc pendant notre séjour à SR, bien entendu le célèbre « Kosal ». Je ne m’étendrai pas sur cette rencontre, il y a eu déjà tellement d’éloge à son égard sur VF… et il le vaut bien ! Il est gentil, serviable, souriant, il connaît très bien son pays et sa culture. C’est un livre ouvert et on peut lui poser toutes les questions. Il sait dénicher des petits coins sympas si vous lui dites ce que vous voulez faire ou voir… Bref son cahier de réservation est plein grâce à VF. Donc s’il n’est pas disponible pendant vos vacances, il nous fait dire qu’il connaît d’autres chauffeurs de tuc-tuc francophones vers qui vous orientez…
J3 à J6 : Angkor : le petit circuit, le grand circuit, Roluos, Bantay Srei, Bantay Samre, la rivière aux 1000 lingas, la forêt inondée (30USD/bateau qq soit le nbr de personnes, donc l’idéal est de se constituer un petit groupe pour partager les frais – 4h de navigation), Kompong phluck, le centre de la soie, les artisans d’Angkor, le spectacle des enfants à La Noria le mercredi soir… (J’en oublie sûrement). Prévoir 40USD/pers pour avoir le pass 3 jours pour visiter les temples. A notre goût, les meilleurs amok sont à côté du vieux marché au Khmeres Kitchen et le restau orange juste à côté. L’endroit le plus sympa et le plus insolite pour manger, un petit restau khmère dont Kosal connaît l’adresse, où on mange avec les doigts assis dans des hamacs au bord de l’eau. Les khmères viennent ici passer un agréable moment en mangeant, jouant aux cartes et en se baignant. C’est paisible et reposant, on y est resté presque tout l’après-midi… Je n'ai pas aimé les flots de touristes dans les temples les plus connus (il a fallu faire la queue à l'intérieur d'Angkor Vat, Bantay Srei et Angkor Tom). Heureusement notre super chauffeur de Tuc-Tuc nous a fait découvrir des temples qui ne sont pas sur la liste des tours opérateurs, où nous étions seuls, dans le silence avec le sentiment d'être les 1er européens à découvrir ces temples.
- J7 : départ pour Battabamg en bateau. 8h de navigation tantôt sur le toit, tantôt dans la cabine avec le bruit du moteur assourdissant. (15 USD/pers). Il y a des toilettes dans le bateau et un arrêt « ravitaillement » dans une maison flottante qui fait restau et boutique. On a eu du soleil (très fort, prévoir crème solaire et chapeau), de la pluie (ceux qui ont de la chance arrivent à rentrer dans la cabine mais comme c’est trop petit pour loger tout le monde, les moins chanceux doivent se partager une bâche de 2m² sur le toit qu’ils tiennent au-dessus de leur tête). A certains endroits la végétation est tellement dense que les branches pénètrent dans le bateau et viennent gifler les passagers (on s’est tous retrouvés agglutinés au centre pour se protéger). Mis à part ces conditions, les paysages sont magnifiques. D’abord le lac puis la rivière. On s’arrête dans des villages flottants pour faire descendre ou monter qq. La beauté des paysages vaut les conditions médiocres du voyage. A Battabamg, nous avons dormi au Chhaya hôtel (5USD/nuit). Nous avons été déçu : chambre avec des fenêtres qui donnent dans le couloir (ni les fenêtres de la chambre, ni celles du couloirs ne ferment donc difficile de dormir avec les bruits de la rue surtout qu’il y a un temple pas loin et qu’à partir de 3h du matin on entendait la musique et les chants…), pas d’eau chaude, propreté des draps louche… néanmoins ça reste une adresse bon marché qui peut convenir aux petits budgets. En fait nous avions prévu d’aller à Sihanoukville mais on a changé de programme en cours de route donc je ne mettais pas renseigner sur les hôtels au préalable. J’ai pris le 1er dans le Lonely, je n’aurai peut-être pas du… Franchement le 1er à soir à Battabamg, on se demande ce qu’on fait là. On est loin de « l’élégante cité fluviale » « charme de la capitale provinciale » avec ses maisons coloniales que nous décrit le Lonely. On envisage même de repartir dès le lendemain tellement le 1er contact avec la ville nous déçoit. On décide finalement de lui laisser une chance et on négocie avec un chauffeur de moto-dop pour nous faire visiter les alentours le lendemain. Et on a bien fait ! C’est une des plus belles matinées qu’on a passé. Tout d’abord nous sommes allés choisir notre petit-dèj au marché. Puis on s’est balladé en moto dans les rizières d’un vert tendre et éclatant, dans les petits villages, visite de plusieurs vat dont le Vat Banan au sommet d’une colline (358 marches à monter pour l’atteindre) d’où la vue est magnifique ! puis retour à Battabamg en bambou-train (c’est rigolo). Dans la ville nous avons flâné dans les rues. Sur les quais il y a des boutiques de sculpture sur bois et sur pierre. Les prix affichés correspondent au quart de ce qu’on peut voir à SR. Donc un conseil, si vous voulez ramener un boudha ou une apsara attendez d’être à Battabamg. Côté restau : nous avons particulièrement aimé le White Rose pour ses milk-shake aux fruits excellents et sa carte impressionnante ! Dans l’après-midi comme il s’est mis à pleuvoir nous sommes allés nous réfugier au Smokin’pot. La famille était installée devant le petit écran à regarder un combat de boxe cambodgienne. Ils nous ont expliqué que c’est un combat avec bcp d’enjeux car ce sont les 2 champions. On a fini par se prendre au jeu et on s’est installé avec eux pour regarder le match. Entre temps la nuit est tombée, on a décidé alors de rester manger sur place. Nous n’avons pas trouvé leur amok génial mais l’ambiance familiale du lieu nous a bcp plu. Ils proposent des cours de cuisine pour 8USD. Ca dure toute la matinée en commençant par aller acheter les produits au marché, puis cours de cuisine et dégustation. Ca avait l’air sympa, mais on n’a pas eu le temps…
- J9 : retour à PP en bus compagnie GST (5USD/pers). Grand bus climatisé (juste ce qu’il faut). Le bus part avec 30’ de retard et on mettra 5h30 pour rejoindre la capitale avec 2 arrêts. La route est relativement bonne. Retour à la Réga, cette fois on nous donne une chambre avec clim cassée (qu’on sera obligée de payer) et toilettes qui fuient avec de l’eau un peu partout dans l’entrée. Bref on n’est pas vraiment satisfait de la Réga, peut-être qu'on n'a pas eu de chance... Après midi farniente sur les rives du Tonlé Sap.
- J10 : visite du Musée Nationale. J’ai apprécié de le visiter après avoir vu les temples et que Kosal nous ait expliqué ce qu’on voit (Garruda, Naga, Vishnou, Boudha…), en plus il y a une très belle expo de photos. Ensuite nous avons flâné dans les petites galeries de peinture juste à proximité du musée et de l’école des beaux-arts. On s’est offert qq jolies toiles… puis détour par le marché russe pour finir les achats de souvenirs. Ensuite le déluge, en à peine 1h, les rues se sont transformées en rivière et le Wat Phnom est devenu une île isolée au milieu de la ville. Impressionnant ! Un restau qu’on a particulièrement apprécié : le Tabou sur les quais Sisowath. Bon rapport qualité/prix pour l’emplacement. Le restaurant est tenu par un cambodgien qui a habité longtemps à Marseille. Ca fait 4 mois que je suis partie de la France, ça fait du bien d’entendre le français « avé l’accent du sud »!
- J11 : À 6h du matin nous sommes devant l’hôtel à attendre notre taxi qui ne viendra jamais. Il nous reste 20’ pour aller à l’aéroport quand on se décide à louer 2 motodop sur lesquelles on entasse nos sacs à dos et nos souvenirs. Nos chauffeurs ont slalomé entre les voitures en klaxonnant après les tuc-tucs et les vélos pour nous laisser passer. Nous sommes arrivés juste à temps à l’aéroport pour enregistrer nos bagages, payer les 25 USD de taxe et embarquer dans l’avion.
Divers : - avoir toujours une carte de la ville sur soi. A PP comme à SR, souvent les chauffeurs de tuc-tucs nous disaient qu’ils connaissaient le lieu où on voulait aller (pour avoir la course) mais très rapidement on s’apercevait qu’ils ne savaient pas du tout. Donc je sortais ma carte pour leur montrer le chemin ! - nous n’avons eu aucun problème pour faire les visas sur place à l’arrivée (20USD/pers). Sauf que nous avions tous des gros billets et qu’ils n’avaient pas la monnaie (pour info, ils acceptent les yuans) - on trouve des distributeurs de billets (ATM) à peu près partout dans les grandes villes. Par contre j’ai eu la mauvaise surprise de voir les frais de banque en rentrant : il y a aussi bien une commission pour la banque cambodgienne que pour la banque française !! Il vaut mieux arriver avec son budget ou retirer tout d’un coup sur place ça évite les mauvaises surprises. - Contrairement à la Chine, il est très facile de communiquer. Bcp de gens parlent anglais ou même français.
NB : tout ceci n'étant qu'une expérience personnelle avec ma propre sensibilité. Ce qui peut plaire aux uns, peut ne pas plaire aux autres...
Ce pays nous a bcp plu tant par l’accueil des cambodgiens que par ces paysages. Nous avons fait de belles rencontres. Son nom de « pays du sourire » n’est pas galvaudé. Ca reste aujourd’hui un de mes plus beaux voyages.
Saosedei à tous,
après vous avoir suivi pendant 6 mois et avoir lu toutes les discussions ayant attrait sur le CAMBODGE, j'ai pu concocter un merveilleux voyage de noc pour ma femme, qui ne se doutait pas quelle destination j'allais choisir. Alors voici qqs news, pour ceux que cela pourrait concerner et pour ceux qui comptent partir dans les prochains jours/mois.
comme bcp de voyageurs allant au Cambodge, nous avons attéri à Bangkok, où ns ns sommes reposés 3 jours dans le Menam Riverside Hotel. Pause plus que la bien-venue, après des semaines intenses pour la préparation de notre mariage. Pas grand chose à raconter, si ce n'est qu'on a visité le trucs touristiques de BKK, mégapole incroyablement grand en comparaison avec ce qu'on trouve au Cambodge... du coup Phnom Penh est tt rikiki quand on vient de Bangkok.
Arrivés à PP (avec Airasia), nous avons contacté Sam, un ami d'Alan, afin qu'il puisse nous emmener avec son tuk tuk sur l'Ile de la Soie dans la GH de Roger (la villa Koh Dach). Quelle bonne idée de commencer notre premier RDV avec le continent asiatique, loin des bruits de BKK et des villes fourmis comme PP. Il n'y a rien de plus beau que le Cambodge rural où nous avons appris nos bases de khmer, qui nous ont été fort utiles pour la suite du voyage. Le Khmer après deux jours sur l'ile de la soie, c'est kmien pan ha ! C'est un endroit très idyllique, très calme et vraiment parfait pr se ressourcer et pour se frotter aux Cambodgiens, qui sont vraiment tout sourire et très sympa. Il y a p-ê 3-4 femmes qui ns suivaient partt dès notre arrivée pr ns vendre des chales fabrqiués en Thailande, mais ce n'est pas harassant non plus. Nous avons pris le temps d'aller leur dire bonjour dans leur familles respectives, ce qui nous a donné l'occasion de faire qqs échanges et d'acheter qqs bricoles. Qd on a le temps, tt coule de source et vs serez souvent invités pr aller prendre un verre de thé tiède chez eux. Je vous le conseille. Je me souviens particulièrement de cette petite fille (enfin, petite, elle avait déjà près de 20 ans), qui parlait un bel anglais et était trop exité qu'on passe du temps chez elle et qui voulait nous raconter toute sa vie en 5 minutes. Que de la rigolade et de la bonne humeur... nous garderons cet échange comme le plus bel échange que nous avons eu durant le voyage. Pour info, la GH est sympa, mais il y fait très très chaud... en juin du moins. C'est vraiment super de pouvoir employer les vélos et de faire le tour de l'ile. On y mange bien, bien qu'on ait été surpris par le prix, qui est tt de fois comparable à ce qu'on peut trouver à PP. Merci à toi Roger de nous avoir donné l'info et bonne chance pour la suite de ta GH !

ensuite, ns avons découvert les charmes de PP, ses quaies, la vie et les mobilettes... encore et toujours les tuk tuk et autres mobilettes qui démarrent toutes à contresens... toutcela, c'est délicieusement bordelique. Au musée national, nous avons pris un guide francophone rien que pour nous deux, et bien nous en a pris, puisque ce fût une belle préparation pour la découverte Angkor par la suite, et tout particulièrement pour une explication détaillée entre l'hindouisme et le boudhisme. Deux religions qu'on ne connait pas tellement, étant européen et ne connaissant pas encore les délices de l'Asie.
ensuite 5 jours à SR... magnifique. Nous avons rencontré Kosal qui nous a guidé pendant tout notre séjour. Quelle aubaine d'avoir qqn de si charmant et francophone de surcroit. Il nous a emmené au village flottant et aux différents sites des Artisans d'Angkor. Le site avec les muriers et la production de la soie est particulèrement intéressant. Les magasins des artisans sont très bien soignés (quel design!), mais fort cher. Plusieurs discussions sur l'intérêt de cette organisation ot récemment été mené, donc je ne vais pas aller plus profondément dans ce sujet, il a déjà été abordé. 😉
pour aller à SR, on n'a pas pu prendre le bateau, car il n'y avait pas assez d'eau... donc c'est avec le bus, style mékong express, mais un peu moins cher (8$ au lieu de 10$). Le retour était avec une compagnie encore moins chère (6$), mais la qualité était en-dessus de tout. Ces 2 -3$ de plus en valent vraiment la peine !
Ah, les merveilles d'Angkor, c'était vraiment splendide, et 3 jours nous ont suffit amplement. Notre préféré c'était le Mebon Oriental, pour son calme, ses couchers de soleil où l'on est tout seul, car tt le monde va vers le Pre Rup tt proche où sur la colline grouillant de touristes. Il faut dire que nous n'avons pas vu bcp de touristes en juin... ns étions souvent (quasi) seuls sur les sites, interrompus de temps en temps par des groupes de touristes japonais, korréen ou autres porteurs de parapluies. Cela ne ns a pas dérangé, bien au contraire, c'est un réel plaisir de les voir défiler et repartir 10 minutes après. Cela donne un côté floklorique et vivant aux sites. Si on peut vs donner un conseil, prenez votre temps et savourez l'endroit. Surtt à Angkor Wat, quelle bonheur de se poser là une après-midi pour s'impregner de l'endroit et voir passer les gens. Le Ta Prohm est très chouette aussi, mais il y a d'autres plus petits temples avec autant d'arbres et de débris (Preah Pallay par exemple)... mais ce qui est gai au ta Prohm, c'est d'aller à la recherche de la tête d'Apsara entourée de racines... un vrai jeu de piste et quelle plaisir d'enfant quand on l'a enfin trouvé ! Un autre must be c'est la promenade sur les remparts... au calme, entouré des douves et de la nature... superbe. Notre seul regret ce sont les temples de Beng Méaléa que nous n'avons pas vu. C'était un peu loin et ns avons préféré prendre un peu de bon temps à SR et de laisser tomber l'excursion prévue pour les temples du groupe Roluos et de Beng Méaléa. C'était les 4 h en tuk tuk qui ns ont un peu rebuté... le voyage étant déjà assez fatiguant comme ca (se lever tot, prendre des bus etc etc... pr un voyage de noce il ne faut pas pousser le bouchon non plus). Au moins on aura qqchose à voir qd on reviendra 😉
de retour à PP, ns avons à nouveau pris notre temps pour bien apprécier la ville. Par chance il a commencé à pleuvoir, vu qu'on n'avait pas enc eu une goutte de pluie en 15 jours de voyages. C'est impressionant de rentrer du resto, les pieds dans l'eau, les rues étant inondées. Nous avons été plusieurs fois au Friends, resto d'un groupe australien qui travaille à la réinsertion des enfants de la rue. On n'a jamais aussi bien mangé que là-bas et en plus c'est pour une bonne oeuvre. C'est ce qu'on a essayé de faire durant tt le voyage... faire rouler nos dollars au profit de la population locale, mais surtt d'instances caricatives intéressntes, comme celle qui gère le friends.
nous avons vraiment apprécié d'avoir eu Sam et Kosal pour nous emmener en journée. Ils sont p-ê plus chers que quand on prend des tuk tuk anonymes, mais cela donne l'occasion d'apprendre à connaître des jeunes comme nous, d'apercevoir un peu plus la réalité du Cambodge... et puis on a vraiment bien aimé aller manger avec eux, dans des endroits moins jolis jolis, mais on y mangeait souvent mieux que dans les endroits design et branchés pour touristes. Avec cela, on nous sert gratuitement un peu de couleur et de culture locale ! Que demander de plus ?
finalement, on a terminé notre voyage par une petite escapade à Sihanoukville... délicieux de ne rien devoir faire, de nager, se promener et surtt manger sur la plage !
bref, un voyage de rêve, vs trouverez les premières photos sur www.flickr.com/photos/michmahool/ 😛😛😛
pour info, il a des mister-cash partt (PP, SR, Sihanoukville) !!! nous n'avons pas vu d'hotels intéressants à PP (nous sommes restés dans la catégorie de 10-20$), à SR nous étions au Phonm Bok, à conseiller vivement (piscine, chambres propres, proprios français très sympas) et à Sihanoukville on était au House of Malibu, très joli, mais très cher et personnel pas très sympa.
voilà les premières nouvelles du voyage... merci à Alan, Roger et Jacques pour vos conseils judicieux !
swa
ah, si je pouvais retourner à PP, j'irais certainement me balader en fin de journée sur les quais, avant d'aller me faire masser par les aveugles du seeing hands massage et terminer par la cuisine khmère (la meilleure que ns n'ayons jamais eu) avec un désomais célèbre "tukelok pi" !

après vous avoir suivi pendant 6 mois et avoir lu toutes les discussions ayant attrait sur le CAMBODGE, j'ai pu concocter un merveilleux voyage de noc pour ma femme, qui ne se doutait pas quelle destination j'allais choisir. Alors voici qqs news, pour ceux que cela pourrait concerner et pour ceux qui comptent partir dans les prochains jours/mois.
comme bcp de voyageurs allant au Cambodge, nous avons attéri à Bangkok, où ns ns sommes reposés 3 jours dans le Menam Riverside Hotel. Pause plus que la bien-venue, après des semaines intenses pour la préparation de notre mariage. Pas grand chose à raconter, si ce n'est qu'on a visité le trucs touristiques de BKK, mégapole incroyablement grand en comparaison avec ce qu'on trouve au Cambodge... du coup Phnom Penh est tt rikiki quand on vient de Bangkok.
Arrivés à PP (avec Airasia), nous avons contacté Sam, un ami d'Alan, afin qu'il puisse nous emmener avec son tuk tuk sur l'Ile de la Soie dans la GH de Roger (la villa Koh Dach). Quelle bonne idée de commencer notre premier RDV avec le continent asiatique, loin des bruits de BKK et des villes fourmis comme PP. Il n'y a rien de plus beau que le Cambodge rural où nous avons appris nos bases de khmer, qui nous ont été fort utiles pour la suite du voyage. Le Khmer après deux jours sur l'ile de la soie, c'est kmien pan ha ! C'est un endroit très idyllique, très calme et vraiment parfait pr se ressourcer et pour se frotter aux Cambodgiens, qui sont vraiment tout sourire et très sympa. Il y a p-ê 3-4 femmes qui ns suivaient partt dès notre arrivée pr ns vendre des chales fabrqiués en Thailande, mais ce n'est pas harassant non plus. Nous avons pris le temps d'aller leur dire bonjour dans leur familles respectives, ce qui nous a donné l'occasion de faire qqs échanges et d'acheter qqs bricoles. Qd on a le temps, tt coule de source et vs serez souvent invités pr aller prendre un verre de thé tiède chez eux. Je vous le conseille. Je me souviens particulièrement de cette petite fille (enfin, petite, elle avait déjà près de 20 ans), qui parlait un bel anglais et était trop exité qu'on passe du temps chez elle et qui voulait nous raconter toute sa vie en 5 minutes. Que de la rigolade et de la bonne humeur... nous garderons cet échange comme le plus bel échange que nous avons eu durant le voyage. Pour info, la GH est sympa, mais il y fait très très chaud... en juin du moins. C'est vraiment super de pouvoir employer les vélos et de faire le tour de l'ile. On y mange bien, bien qu'on ait été surpris par le prix, qui est tt de fois comparable à ce qu'on peut trouver à PP. Merci à toi Roger de nous avoir donné l'info et bonne chance pour la suite de ta GH !

ensuite, ns avons découvert les charmes de PP, ses quaies, la vie et les mobilettes... encore et toujours les tuk tuk et autres mobilettes qui démarrent toutes à contresens... toutcela, c'est délicieusement bordelique. Au musée national, nous avons pris un guide francophone rien que pour nous deux, et bien nous en a pris, puisque ce fût une belle préparation pour la découverte Angkor par la suite, et tout particulièrement pour une explication détaillée entre l'hindouisme et le boudhisme. Deux religions qu'on ne connait pas tellement, étant européen et ne connaissant pas encore les délices de l'Asie.
ensuite 5 jours à SR... magnifique. Nous avons rencontré Kosal qui nous a guidé pendant tout notre séjour. Quelle aubaine d'avoir qqn de si charmant et francophone de surcroit. Il nous a emmené au village flottant et aux différents sites des Artisans d'Angkor. Le site avec les muriers et la production de la soie est particulèrement intéressant. Les magasins des artisans sont très bien soignés (quel design!), mais fort cher. Plusieurs discussions sur l'intérêt de cette organisation ot récemment été mené, donc je ne vais pas aller plus profondément dans ce sujet, il a déjà été abordé. 😉
pour aller à SR, on n'a pas pu prendre le bateau, car il n'y avait pas assez d'eau... donc c'est avec le bus, style mékong express, mais un peu moins cher (8$ au lieu de 10$). Le retour était avec une compagnie encore moins chère (6$), mais la qualité était en-dessus de tout. Ces 2 -3$ de plus en valent vraiment la peine !
Ah, les merveilles d'Angkor, c'était vraiment splendide, et 3 jours nous ont suffit amplement. Notre préféré c'était le Mebon Oriental, pour son calme, ses couchers de soleil où l'on est tout seul, car tt le monde va vers le Pre Rup tt proche où sur la colline grouillant de touristes. Il faut dire que nous n'avons pas vu bcp de touristes en juin... ns étions souvent (quasi) seuls sur les sites, interrompus de temps en temps par des groupes de touristes japonais, korréen ou autres porteurs de parapluies. Cela ne ns a pas dérangé, bien au contraire, c'est un réel plaisir de les voir défiler et repartir 10 minutes après. Cela donne un côté floklorique et vivant aux sites. Si on peut vs donner un conseil, prenez votre temps et savourez l'endroit. Surtt à Angkor Wat, quelle bonheur de se poser là une après-midi pour s'impregner de l'endroit et voir passer les gens. Le Ta Prohm est très chouette aussi, mais il y a d'autres plus petits temples avec autant d'arbres et de débris (Preah Pallay par exemple)... mais ce qui est gai au ta Prohm, c'est d'aller à la recherche de la tête d'Apsara entourée de racines... un vrai jeu de piste et quelle plaisir d'enfant quand on l'a enfin trouvé ! Un autre must be c'est la promenade sur les remparts... au calme, entouré des douves et de la nature... superbe. Notre seul regret ce sont les temples de Beng Méaléa que nous n'avons pas vu. C'était un peu loin et ns avons préféré prendre un peu de bon temps à SR et de laisser tomber l'excursion prévue pour les temples du groupe Roluos et de Beng Méaléa. C'était les 4 h en tuk tuk qui ns ont un peu rebuté... le voyage étant déjà assez fatiguant comme ca (se lever tot, prendre des bus etc etc... pr un voyage de noce il ne faut pas pousser le bouchon non plus). Au moins on aura qqchose à voir qd on reviendra 😉
de retour à PP, ns avons à nouveau pris notre temps pour bien apprécier la ville. Par chance il a commencé à pleuvoir, vu qu'on n'avait pas enc eu une goutte de pluie en 15 jours de voyages. C'est impressionant de rentrer du resto, les pieds dans l'eau, les rues étant inondées. Nous avons été plusieurs fois au Friends, resto d'un groupe australien qui travaille à la réinsertion des enfants de la rue. On n'a jamais aussi bien mangé que là-bas et en plus c'est pour une bonne oeuvre. C'est ce qu'on a essayé de faire durant tt le voyage... faire rouler nos dollars au profit de la population locale, mais surtt d'instances caricatives intéressntes, comme celle qui gère le friends.
nous avons vraiment apprécié d'avoir eu Sam et Kosal pour nous emmener en journée. Ils sont p-ê plus chers que quand on prend des tuk tuk anonymes, mais cela donne l'occasion d'apprendre à connaître des jeunes comme nous, d'apercevoir un peu plus la réalité du Cambodge... et puis on a vraiment bien aimé aller manger avec eux, dans des endroits moins jolis jolis, mais on y mangeait souvent mieux que dans les endroits design et branchés pour touristes. Avec cela, on nous sert gratuitement un peu de couleur et de culture locale ! Que demander de plus ?
finalement, on a terminé notre voyage par une petite escapade à Sihanoukville... délicieux de ne rien devoir faire, de nager, se promener et surtt manger sur la plage !
bref, un voyage de rêve, vs trouverez les premières photos sur www.flickr.com/photos/michmahool/ 😛😛😛
pour info, il a des mister-cash partt (PP, SR, Sihanoukville) !!! nous n'avons pas vu d'hotels intéressants à PP (nous sommes restés dans la catégorie de 10-20$), à SR nous étions au Phonm Bok, à conseiller vivement (piscine, chambres propres, proprios français très sympas) et à Sihanoukville on était au House of Malibu, très joli, mais très cher et personnel pas très sympa.
voilà les premières nouvelles du voyage... merci à Alan, Roger et Jacques pour vos conseils judicieux !
swa
ah, si je pouvais retourner à PP, j'irais certainement me balader en fin de journée sur les quais, avant d'aller me faire masser par les aveugles du seeing hands massage et terminer par la cuisine khmère (la meilleure que ns n'ayons jamais eu) avec un désomais célèbre "tukelok pi" !

UNE SEMAINE AUX PHILIPPINES
Dimanche 18 novembre 2007 MANILLE
- On arrive a MANILLE a 10H40 heure Local ou 3H40 France. Pour trouver le mec qui devait venir nous chercher c’est un peu le KK Par contre ce qui est agreable c’est que les porteurs ne sont pas gonflant comme a Mada. Il suffit de dire NO THANK YOU. - On arrive a l’hotel vers 12H : MALATE PENSION 1456 pesos soit 23 euro. Un peu de luxe pour l’arrivee. Le transfert aeroport hotel est de 500 pesos. - Vers 18 heure, balade, arret boisson bistrot en terrasse. Un defile de travesti musique banda mangeur de feux et danseurs ils (elles) etaient ADORABLES, on leur a donnee 300 pesos, pour leur spectacle. - resto coreen un veritable delice. 800 pesos pour nous deux. C’est le 1er jour, alors on se fait plaisir.
Lundi 19 novembre 2007 MANILLE
- Ce matin nous avons fait notre BA, nous sommes allees dans un orphelinat donner nos 15kg d’habit. Malika a donner sa caisse a BA soit 270 euros qu’elle a recolte aupres de sa famille et ses amis. C’est un orphelinat gerer par des sœurs, la mere superieur est tres sympa. Holala ce fut tres dur, ca va du bebe de la naissance aux vieux grabataire en passant par les handicapes physique et mentaux. Nous ne comprenons vraiment pas pourquoi l’adoption est si compliquee, quand tu vois tous ses bebes dans leur petit lit. Il y a une petite fille PAULINA d’environ 2 ans qui est tombe en amour avec la mere superieur elle l’appelle mama, ce petit bout de chou a un charisme extraordinaire c’est un peu la mascotte de l’orphelinat. HOSPICIO DE SAN JOSE Ayala Bridge Quiapo Manila Philippines.
Mardi 20 novembre 2007 MANILLE - Levee 5H du mat, douche checkout, taxi vers 6H du mat, direction aeroport, sur le billet c’était ecrit international donc 200 pesos, mais a l’arrive on nous dit c’est le domestic, alors on file au domestic heureusement nous etions en avance et re 150 pesos, pourtant c’est juste a cote et nous n’avons pas le temps d’attendre le shuttel. – Taxes aeroport 200 pesos, Nuages, turbulences, arrive a PALAWAN PUERTO PRINCESSA, tout va mal, l’avion ne peut pas atterrir, RETOUR MANILLE. GRRRRRR. L’avion repartira le lendemain. – Nous voila de retour a MALATE notre quartier de MANILLE, on va dans un autre hotel ADRIATICO 1200 pesos. L’hotel de l’aeroport était pourri pour 2500 pesos. – petit accroc avec le taxi, j’en avais marre de me faire avoir avec les taxis, il y avait 200 pesos a son compteur il voulait 300, alors je ne suis pas descendu de son taxi tant qu’il me donnait ma monnaie correctement.
Mercredi 21 novembre 2007 MANILLE PALAWAN – RE LEVEE 5H du mat, go to aeroport domestic. On peut atterir a PALAWAN SOUS LA PLUIE. Direction CASA LINDA super sympa, tres joli bungalow, 800 pesos. - TEMPETE TROPICALE, les pluies tropicales comme dans la pub. INTERDICTION d’aller sur une plage, pas de bateau, pas possible d’aller a EL NIDO car les routes sont destroyes, nous sommes clouees a Puerto princessa sous la pluie. – 27° C et 82 ° Humidity chaud et lourd, moustiques.
Jeudi 22 novembre 2007 PALAWAN – Vers 10 Heures depart pour une petite balade dans l’ile a puerto princessa, vraiment petite balade car les routes sont nases. Nous allons au port de PP, mais il n’y a pas de plage, donc pas de sable pour ma collection. Notre balade 3 heures pour 1000 pesos. Le contraste des maisons est impressionnant, de super baraques que les etrangers se sont fait construire, et des baraquements en toles ou bambou dans des mares de flote, pour les philippins. Mais malgre tout, j’ai l’impression qu’ils y a des philippins qui commencent une espece de classe moyenne, ils travaillent, ils peuvent se payer l’avion pour faire Manille Palawan. – Nous avancons nos billets de retour sur Manille 560 pesos ou 9 euros de dedommagement pour un billet qui coutait 52 euros A/R, car les pluies tropicales ne s’arretent pas et on annonce un nouveau typhon. – La mer de chine est marron boueuse rien a voir avec les images de Koh Lanta, ils vont me charrier mes momes. – Les philippins de Palawan sont tristes car ils ont eu une annee pourri au niveau meteo, les touristes s’en vont tres rapidement du faites des typhons et des tempetes tropicales.
Vendredi 23 novembre 2007 PALAWAN MANILLE Aeroport de Puerto princessa, GO Manille. - On retrouve notre hotel MALATE PENSION. UN TYPHONN est prevu sur les philippines, les autoritees evacue une partie de l’ile dont j’ai oublie le nom. – Change billet pour avancer notre depart sur BKK. Avion MANILLEèBKK, 3700 pesos ou 60 € de dedommagement, pour un billet achete sur Internet a 73, 89. Nous n’avons pas fait une affaire, pour avancer notre billet de 5 jours. Il ne faudra pas oublier de payer 750 pesos de taxes a l’aeroport de manille.
Samedi 24 novembre 2007 MANILLE – Dernier jours a MANILLE, nous partons le soir a 22 heures pour BKK. Le cyclone arrive a grand pas. Nous avons une pensee tres forte pour tous les philippins qui ne pourront pas partir de leur ile et qui vont souffrir du cyclone. – Nous avons pris un tricycle a pedale comme moyen de locomotion, on a payer la course largement ils etaient tres heureux c'est-à-dire 50 pesos meme pas un euro. – Une derniere balade, le centre commerciale, le contraste avec les enfants des rues sans chaussures est saisissant - Ayant encore un sac de fringues pour les lissus de thailande, Prise de tete a l’aeroport, nous depassons de 4kg, il a fallu payer 1500 pesos ou 24 euros. J’avais demande a mec qui était derriere nous et qui avait un tout petit sac de se mettre avec nous il a jamais voulu. Pas de solidarite. – Ensuite les BIDOCHONS, comme nous etions déjà en surcharge, nous avons mis sur notre dos les doudounes que je reserve aux potes de YO dans les montagnes du nord de la Thailande. Tout le monde en chemisette polos et deux bidochonnes avec la doudoune et les tongs. – l’avion une heure de retard
Voila une semaine aux philippines, qui a été grandement perturbee par les pluies et les avions. Je ne garderais pas un souvenir imperissable de cette semaine. Peut-etre que je reviendrai avec une meilleur meteo.
Par le suite on apprendra qu’avec le TYPHON il y a eu un tremblement de terre et une tite rebellion
PS : le paquet de MALBORO est a 40 pesos sachant que UN EURO egal 64 pesos
Dimanche 18 novembre 2007 MANILLE
- On arrive a MANILLE a 10H40 heure Local ou 3H40 France. Pour trouver le mec qui devait venir nous chercher c’est un peu le KK Par contre ce qui est agreable c’est que les porteurs ne sont pas gonflant comme a Mada. Il suffit de dire NO THANK YOU. - On arrive a l’hotel vers 12H : MALATE PENSION 1456 pesos soit 23 euro. Un peu de luxe pour l’arrivee. Le transfert aeroport hotel est de 500 pesos. - Vers 18 heure, balade, arret boisson bistrot en terrasse. Un defile de travesti musique banda mangeur de feux et danseurs ils (elles) etaient ADORABLES, on leur a donnee 300 pesos, pour leur spectacle. - resto coreen un veritable delice. 800 pesos pour nous deux. C’est le 1er jour, alors on se fait plaisir.
Lundi 19 novembre 2007 MANILLE
- Ce matin nous avons fait notre BA, nous sommes allees dans un orphelinat donner nos 15kg d’habit. Malika a donner sa caisse a BA soit 270 euros qu’elle a recolte aupres de sa famille et ses amis. C’est un orphelinat gerer par des sœurs, la mere superieur est tres sympa. Holala ce fut tres dur, ca va du bebe de la naissance aux vieux grabataire en passant par les handicapes physique et mentaux. Nous ne comprenons vraiment pas pourquoi l’adoption est si compliquee, quand tu vois tous ses bebes dans leur petit lit. Il y a une petite fille PAULINA d’environ 2 ans qui est tombe en amour avec la mere superieur elle l’appelle mama, ce petit bout de chou a un charisme extraordinaire c’est un peu la mascotte de l’orphelinat. HOSPICIO DE SAN JOSE Ayala Bridge Quiapo Manila Philippines.
Mardi 20 novembre 2007 MANILLE - Levee 5H du mat, douche checkout, taxi vers 6H du mat, direction aeroport, sur le billet c’était ecrit international donc 200 pesos, mais a l’arrive on nous dit c’est le domestic, alors on file au domestic heureusement nous etions en avance et re 150 pesos, pourtant c’est juste a cote et nous n’avons pas le temps d’attendre le shuttel. – Taxes aeroport 200 pesos, Nuages, turbulences, arrive a PALAWAN PUERTO PRINCESSA, tout va mal, l’avion ne peut pas atterrir, RETOUR MANILLE. GRRRRRR. L’avion repartira le lendemain. – Nous voila de retour a MALATE notre quartier de MANILLE, on va dans un autre hotel ADRIATICO 1200 pesos. L’hotel de l’aeroport était pourri pour 2500 pesos. – petit accroc avec le taxi, j’en avais marre de me faire avoir avec les taxis, il y avait 200 pesos a son compteur il voulait 300, alors je ne suis pas descendu de son taxi tant qu’il me donnait ma monnaie correctement.
Mercredi 21 novembre 2007 MANILLE PALAWAN – RE LEVEE 5H du mat, go to aeroport domestic. On peut atterir a PALAWAN SOUS LA PLUIE. Direction CASA LINDA super sympa, tres joli bungalow, 800 pesos. - TEMPETE TROPICALE, les pluies tropicales comme dans la pub. INTERDICTION d’aller sur une plage, pas de bateau, pas possible d’aller a EL NIDO car les routes sont destroyes, nous sommes clouees a Puerto princessa sous la pluie. – 27° C et 82 ° Humidity chaud et lourd, moustiques.
Jeudi 22 novembre 2007 PALAWAN – Vers 10 Heures depart pour une petite balade dans l’ile a puerto princessa, vraiment petite balade car les routes sont nases. Nous allons au port de PP, mais il n’y a pas de plage, donc pas de sable pour ma collection. Notre balade 3 heures pour 1000 pesos. Le contraste des maisons est impressionnant, de super baraques que les etrangers se sont fait construire, et des baraquements en toles ou bambou dans des mares de flote, pour les philippins. Mais malgre tout, j’ai l’impression qu’ils y a des philippins qui commencent une espece de classe moyenne, ils travaillent, ils peuvent se payer l’avion pour faire Manille Palawan. – Nous avancons nos billets de retour sur Manille 560 pesos ou 9 euros de dedommagement pour un billet qui coutait 52 euros A/R, car les pluies tropicales ne s’arretent pas et on annonce un nouveau typhon. – La mer de chine est marron boueuse rien a voir avec les images de Koh Lanta, ils vont me charrier mes momes. – Les philippins de Palawan sont tristes car ils ont eu une annee pourri au niveau meteo, les touristes s’en vont tres rapidement du faites des typhons et des tempetes tropicales.
Vendredi 23 novembre 2007 PALAWAN MANILLE Aeroport de Puerto princessa, GO Manille. - On retrouve notre hotel MALATE PENSION. UN TYPHONN est prevu sur les philippines, les autoritees evacue une partie de l’ile dont j’ai oublie le nom. – Change billet pour avancer notre depart sur BKK. Avion MANILLEèBKK, 3700 pesos ou 60 € de dedommagement, pour un billet achete sur Internet a 73, 89. Nous n’avons pas fait une affaire, pour avancer notre billet de 5 jours. Il ne faudra pas oublier de payer 750 pesos de taxes a l’aeroport de manille.
Samedi 24 novembre 2007 MANILLE – Dernier jours a MANILLE, nous partons le soir a 22 heures pour BKK. Le cyclone arrive a grand pas. Nous avons une pensee tres forte pour tous les philippins qui ne pourront pas partir de leur ile et qui vont souffrir du cyclone. – Nous avons pris un tricycle a pedale comme moyen de locomotion, on a payer la course largement ils etaient tres heureux c'est-à-dire 50 pesos meme pas un euro. – Une derniere balade, le centre commerciale, le contraste avec les enfants des rues sans chaussures est saisissant - Ayant encore un sac de fringues pour les lissus de thailande, Prise de tete a l’aeroport, nous depassons de 4kg, il a fallu payer 1500 pesos ou 24 euros. J’avais demande a mec qui était derriere nous et qui avait un tout petit sac de se mettre avec nous il a jamais voulu. Pas de solidarite. – Ensuite les BIDOCHONS, comme nous etions déjà en surcharge, nous avons mis sur notre dos les doudounes que je reserve aux potes de YO dans les montagnes du nord de la Thailande. Tout le monde en chemisette polos et deux bidochonnes avec la doudoune et les tongs. – l’avion une heure de retard
Voila une semaine aux philippines, qui a été grandement perturbee par les pluies et les avions. Je ne garderais pas un souvenir imperissable de cette semaine. Peut-etre que je reviendrai avec une meilleur meteo.
Par le suite on apprendra qu’avec le TYPHON il y a eu un tremblement de terre et une tite rebellion
PS : le paquet de MALBORO est a 40 pesos sachant que UN EURO egal 64 pesos
Après une assez longue journée à déambuler parmi les merveilleux temples du royaume d'Angkor, nous profitons quelques instants de la piscine de l'hôtel sous le regard des Apsara d'Angkor Wat et du roi Jayavarmann VII, représentés ici par de très nombreuses sculptures qui constituent également le signe distinctif de cette chaîne d'hôtels. La nuit tombe très tôt au Cambodge en cette période. Les sculptures s'allument une à une et laissent apparaître une sensation de mystère et de calme, de part l'eau qui ruisselle le long des sculptures et la végétation qui les recouvre. Nous quittons la tranquillité de notre hôtel pour rejoindre le centre ville et essayer de découvrir le petit village de Siem Reap.
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Dimanche 25 novembre 2007 BKK
- 3 heures du mat on arrive a BKK, Emigration je sors mon visa UN AN et la je me la pete, car je peux rester en Thailande jusqu’au 24 novembre 2008, c’est ECRIT SUR MON TAMPON. Donc je pense que je n’ai pas besoin d’aller pointer tous les 3 mois, mais par securite j’irais me renseigner a CHIANG MAI.
– Taxi aeroport direction Kao San Road 700 bahts, nous retournons a notre QG le Siam oriental Inn la chambre 530 baths. Sympa il ne nous fait pas payer la nuit car nous sommes arrivees a 4 heures du mat.
DU Lundi 26 novembre 2007 BKK, AU Mercredi 28 novembre 2007 BKK
– journee cool a BKK, diverses courses, banque, achat d’un sac a main, big pareo – Nous sommes allees visiter la tour BAIYOKE a BKK, 83eme etage, nous avons bu un ti canon, fait de jolie photos, de kao san road le tuktuk nous a pris 200 bahts, et pour pouvoir monter en haut de la tour c’est 200 bahts l’entree. – Ensuite nous sommes allees a WAT PHO le tuktuk nous a pris 150 bahts. Mon temple prefere de BKK, je suis retournee voir mon vieux Tai qui predit le futur. - De WAT PHO nous sommes rentrees a KAO SAN ROAD 150 bahts de tuktuk. - Nous avons fait une super balade dans BKK, en TUKTUK, c’était bien sympa.
JEUDI 29 novembre 2007 BKK PATTAYA
– After un super dej nous attendons notre mini van, direction PATTAYA, 350 bath. Nous avons mis 4 heures. A l’arrivee a PATTAYA les chauffeurs se disputent les clients pour les emmener a leurs hotels. Nous arrivons au SIAM SAWADEE 780 bath avec le ti dej a volonte.
– Vers 20H30 on va chercher RIN et ROMAN BARBECUE THAI pour 119 baht tu manges tout ce que tu veux, par contre si tu en laisses tu as une amende, je trouve bien le principe cela evite d’avoir les yeux plus gros que le ventre. Ensuite on decide d’aller boire une biere dans un gogo girls, 55 bath la bierre. HOLALA c’est indescent d’etre aussi belle, pour me consoler je me dis que je prefere avoir mes neuronnes que la beaute en toute objectivite bien sur….lol Vers 1 heure du mat dodo.
VENDREDI 30 novembre 2007 PATAYA KOH CHANG WHITE SAND BEACH – Levee 6H du mat, holala un ti bobo tete serait-ce les bierres.., Ti dej super copieux 7H30 le chauffeur du Van arrive direction KOH CHANG 585 baht avec le mini van et ferry 12H30 on arrive au port de TRAT, nous embarquons derechef, la mer est d’un joli vert. 30mn after nous arrivons au port de KOH CHANG, Ensuite il faut prendre un bus enfin un sateway (je ne sais ni l’ecrire ni le prononcer), il attend d'etre plein, comme nous etions 5, nous avons prefere payer plus cher et partir derechef soit 80 bath par personne et nous etions 5. Nous allons a WHITE SAND BEACH, afin d’allier les souhaits de tintina et Malika, bungalow au bord de la plage pour Tintina et que cela bouge le soir pour Malika. Evidemment que cela rentre dans notre budget environ 10 a 12 euros. – Au bout d’une heure de recherche, tout était full, nous etions vendredi apres midi, tu parles que nous on fait attention que c’était vendredi. Alors on était plus a ce que cela rentre ou pas dans le budget, il restait 2 possibilitees, la 1ere une paillasse a meme le sol pour 500 baths ou ALINA GRAND HOTEL a 1200 baths, alors on a choisi le luxe. – After installation dans notre super belle piole, on decide d’aller faire un plouf dans la mer HOLALA deception des GALETS, donc on decide de partir le lendemain. – Vers 20H on a faim, on va dans une espece de cantine des PRAWNS au BARBECUE (espece de langoustine) les 4 pour 600 baths. ORGASME BUCAL. Et pour finir le repas dans la rue un p’tit marchand ambulant de PAN CAKE, un aux mangues pour Malika et un aux bananes for me. Pour ameliorer nos rondeurs.
Samedi 01 decembre 2007 KOH CHANG LONELY BEACH – 30 ° avec du vent en provenance de la mer donc c’est super. – Vers 11H nous quittons notre hotel a white san beach nous allons en direction de LONELY BEACH, hotel PARADISE COTTAGE, super bungalow tres sympa une hutte a la robinson crusoet, il y a un seul lit mais il est grand et il y a une moustiquaire, je l’enfermerai dedans la Malika, 500 baths, tout était parfait SAUF LA PLAGE c’est encore des galets. – Je suis tres decu, je ne m’attendais pas aux galets a aucun moment j’ai entendu parler de galets, surtout que du cote ouest KOH LANTA par exemple les plages sont avec du magnifique sable. – Malika prend son baton de pelerin et va explorer l’ile afin de nous trouver des bungalows au bord d’une plage de sable. Pendant ce temps je film et prends des potos. Apres avoir fait quelques km a pieds elle revient plutôt nase, elle a trouve, toujours a LONELY BEACH le SIAM HUT, nous irons le lendemain. – Vers 19H nous allons au resto de l’hotel, le personnel est ADORABLE, nous entendons une chanson de Georges Brassens ‘je me suis fais tout petit’, je prend s une soupe mushrom, Malika un plat thai accompagne de bierre. – Ensuite je vais lire un nouveau bouquin dans mon bungalow ‘une odeur de gingembre’ Malika ira se balader dans le centre de Lonely beach, dans un bar le MALLIKA mais avec 2 LL, elle fera des rencontres sympa.
DIMANCHE 02 decembre 2007 KOH CHANG LONELY BEACH
- After un super dej, nous partons dans notre nouvel hotel, les jeunes de l’hotel nous emmenent sur leur motobike jusqu’au niveau de la grande route pour attraper un bus enfin un sateway (je ne sais ni l’ecrire ni le prononcer), car avec les sacs, la cote n’est pas evidente. – Le bus arrive direction SIAM HUT, enfin une plage de SABLE, bungalow tres sympa au bord de la plage, douche toilettes terrasse, le personnel tres sympa, 500 baths. – VLATIPA que c’est la HALF MOON, donc BIG PARTY pour MALIKA en prevision. – after install GO swinmming, Une bonne heure QUE C’EST BON, cela fait quand meme 2 semaines que j’attends ce moment DE GRAND BONHEUR. L’eau est bleu azur, le sable blanc. Reeducation de ma gambette, que c’est BON. J’y retournerais tout au long de cette journee. – Dans ce campement il y a tout ce qu’il faut. Meme internet. – VOILA ENFIN LE BONHEUR – Le soir Malika fait la connaissance de 2 jeunes francais, Fabien et Martin a la half moon, Bon moi j’aime bien la techno mais a petite dose, alors de 18h a 4h du mat !!!!!!!! – J’en ai profiter pour lire mon bouquin, allonger dans mon bungalow avec ventilateur, celui que j’avais commencer la veille, du coup j’ai dormis UNE heure je ne pouvais plus lacher mon bouquin de 500 pages. Il finit BIEN donc tout va bien. – Une petite info, les garcons sont au TREEHOUSE bungalows toujours a LONELY BEACH, avec sanitaires exterieures pour 200 baths. C’est a cote du SIAM HUT Mais ce sont aussi des galets pour la plage. – Voila nous avons trouve notre BONHEUR a KOH CHANG Malika l’ambiance et moi la PLAGE de sable, certe il nous a fallu 3 jours, mais tout vient a qui c’est attendre.
Cela fait 3 jours que nous sommes au SIAM HUT a KOH CHANG LONELY BEACH, les guesthouses s’organisent pour faire une fete chaque soir, cela m’arrange car de cette facon il n’y a pas de musique tous les soirs au SIAM HUT. Ce soir c’est la teuf au TREEHOUSE. Koique la musiq ne me derange pas, sauf 8 heures de techno lol.
Je pense fort a vous quand je nage pendant des heures dans cette eau bleu lagon a 28°
Votre Tintina
PS le paquet de LM est a 48 baths et UN euro egal 46 baths
– Taxi aeroport direction Kao San Road 700 bahts, nous retournons a notre QG le Siam oriental Inn la chambre 530 baths. Sympa il ne nous fait pas payer la nuit car nous sommes arrivees a 4 heures du mat.
DU Lundi 26 novembre 2007 BKK, AU Mercredi 28 novembre 2007 BKK
– journee cool a BKK, diverses courses, banque, achat d’un sac a main, big pareo – Nous sommes allees visiter la tour BAIYOKE a BKK, 83eme etage, nous avons bu un ti canon, fait de jolie photos, de kao san road le tuktuk nous a pris 200 bahts, et pour pouvoir monter en haut de la tour c’est 200 bahts l’entree. – Ensuite nous sommes allees a WAT PHO le tuktuk nous a pris 150 bahts. Mon temple prefere de BKK, je suis retournee voir mon vieux Tai qui predit le futur. - De WAT PHO nous sommes rentrees a KAO SAN ROAD 150 bahts de tuktuk. - Nous avons fait une super balade dans BKK, en TUKTUK, c’était bien sympa.
JEUDI 29 novembre 2007 BKK PATTAYA
– After un super dej nous attendons notre mini van, direction PATTAYA, 350 bath. Nous avons mis 4 heures. A l’arrivee a PATTAYA les chauffeurs se disputent les clients pour les emmener a leurs hotels. Nous arrivons au SIAM SAWADEE 780 bath avec le ti dej a volonte.
– Vers 20H30 on va chercher RIN et ROMAN BARBECUE THAI pour 119 baht tu manges tout ce que tu veux, par contre si tu en laisses tu as une amende, je trouve bien le principe cela evite d’avoir les yeux plus gros que le ventre. Ensuite on decide d’aller boire une biere dans un gogo girls, 55 bath la bierre. HOLALA c’est indescent d’etre aussi belle, pour me consoler je me dis que je prefere avoir mes neuronnes que la beaute en toute objectivite bien sur….lol Vers 1 heure du mat dodo.
VENDREDI 30 novembre 2007 PATAYA KOH CHANG WHITE SAND BEACH – Levee 6H du mat, holala un ti bobo tete serait-ce les bierres.., Ti dej super copieux 7H30 le chauffeur du Van arrive direction KOH CHANG 585 baht avec le mini van et ferry 12H30 on arrive au port de TRAT, nous embarquons derechef, la mer est d’un joli vert. 30mn after nous arrivons au port de KOH CHANG, Ensuite il faut prendre un bus enfin un sateway (je ne sais ni l’ecrire ni le prononcer), il attend d'etre plein, comme nous etions 5, nous avons prefere payer plus cher et partir derechef soit 80 bath par personne et nous etions 5. Nous allons a WHITE SAND BEACH, afin d’allier les souhaits de tintina et Malika, bungalow au bord de la plage pour Tintina et que cela bouge le soir pour Malika. Evidemment que cela rentre dans notre budget environ 10 a 12 euros. – Au bout d’une heure de recherche, tout était full, nous etions vendredi apres midi, tu parles que nous on fait attention que c’était vendredi. Alors on était plus a ce que cela rentre ou pas dans le budget, il restait 2 possibilitees, la 1ere une paillasse a meme le sol pour 500 baths ou ALINA GRAND HOTEL a 1200 baths, alors on a choisi le luxe. – After installation dans notre super belle piole, on decide d’aller faire un plouf dans la mer HOLALA deception des GALETS, donc on decide de partir le lendemain. – Vers 20H on a faim, on va dans une espece de cantine des PRAWNS au BARBECUE (espece de langoustine) les 4 pour 600 baths. ORGASME BUCAL. Et pour finir le repas dans la rue un p’tit marchand ambulant de PAN CAKE, un aux mangues pour Malika et un aux bananes for me. Pour ameliorer nos rondeurs.
Samedi 01 decembre 2007 KOH CHANG LONELY BEACH – 30 ° avec du vent en provenance de la mer donc c’est super. – Vers 11H nous quittons notre hotel a white san beach nous allons en direction de LONELY BEACH, hotel PARADISE COTTAGE, super bungalow tres sympa une hutte a la robinson crusoet, il y a un seul lit mais il est grand et il y a une moustiquaire, je l’enfermerai dedans la Malika, 500 baths, tout était parfait SAUF LA PLAGE c’est encore des galets. – Je suis tres decu, je ne m’attendais pas aux galets a aucun moment j’ai entendu parler de galets, surtout que du cote ouest KOH LANTA par exemple les plages sont avec du magnifique sable. – Malika prend son baton de pelerin et va explorer l’ile afin de nous trouver des bungalows au bord d’une plage de sable. Pendant ce temps je film et prends des potos. Apres avoir fait quelques km a pieds elle revient plutôt nase, elle a trouve, toujours a LONELY BEACH le SIAM HUT, nous irons le lendemain. – Vers 19H nous allons au resto de l’hotel, le personnel est ADORABLE, nous entendons une chanson de Georges Brassens ‘je me suis fais tout petit’, je prend s une soupe mushrom, Malika un plat thai accompagne de bierre. – Ensuite je vais lire un nouveau bouquin dans mon bungalow ‘une odeur de gingembre’ Malika ira se balader dans le centre de Lonely beach, dans un bar le MALLIKA mais avec 2 LL, elle fera des rencontres sympa.
DIMANCHE 02 decembre 2007 KOH CHANG LONELY BEACH
- After un super dej, nous partons dans notre nouvel hotel, les jeunes de l’hotel nous emmenent sur leur motobike jusqu’au niveau de la grande route pour attraper un bus enfin un sateway (je ne sais ni l’ecrire ni le prononcer), car avec les sacs, la cote n’est pas evidente. – Le bus arrive direction SIAM HUT, enfin une plage de SABLE, bungalow tres sympa au bord de la plage, douche toilettes terrasse, le personnel tres sympa, 500 baths. – VLATIPA que c’est la HALF MOON, donc BIG PARTY pour MALIKA en prevision. – after install GO swinmming, Une bonne heure QUE C’EST BON, cela fait quand meme 2 semaines que j’attends ce moment DE GRAND BONHEUR. L’eau est bleu azur, le sable blanc. Reeducation de ma gambette, que c’est BON. J’y retournerais tout au long de cette journee. – Dans ce campement il y a tout ce qu’il faut. Meme internet. – VOILA ENFIN LE BONHEUR – Le soir Malika fait la connaissance de 2 jeunes francais, Fabien et Martin a la half moon, Bon moi j’aime bien la techno mais a petite dose, alors de 18h a 4h du mat !!!!!!!! – J’en ai profiter pour lire mon bouquin, allonger dans mon bungalow avec ventilateur, celui que j’avais commencer la veille, du coup j’ai dormis UNE heure je ne pouvais plus lacher mon bouquin de 500 pages. Il finit BIEN donc tout va bien. – Une petite info, les garcons sont au TREEHOUSE bungalows toujours a LONELY BEACH, avec sanitaires exterieures pour 200 baths. C’est a cote du SIAM HUT Mais ce sont aussi des galets pour la plage. – Voila nous avons trouve notre BONHEUR a KOH CHANG Malika l’ambiance et moi la PLAGE de sable, certe il nous a fallu 3 jours, mais tout vient a qui c’est attendre.
Cela fait 3 jours que nous sommes au SIAM HUT a KOH CHANG LONELY BEACH, les guesthouses s’organisent pour faire une fete chaque soir, cela m’arrange car de cette facon il n’y a pas de musique tous les soirs au SIAM HUT. Ce soir c’est la teuf au TREEHOUSE. Koique la musiq ne me derange pas, sauf 8 heures de techno lol.
Je pense fort a vous quand je nage pendant des heures dans cette eau bleu lagon a 28°
Votre Tintina
PS le paquet de LM est a 48 baths et UN euro egal 46 baths
Salut les amis du forum 🙂
En ce moment, je suis chez ma copine a Phang-Gna (Thailande du sud) pour 6 mois. Ma copine m a donner du travail: l aider a confectionner ses gateaux. Je vous prie de croire que ce n est pas un camp de vacance avec les Sino-Thai ( Thai d origine Chinoise) ca trime dur, je me leve a 5 heures du matin pour me coucher a 23 h00. J arrive quand meme a caser 2 heures de velo par jour.Bref, trainer devant la teloche en attendant que le monde se fasse, ce n est pas le genre de la maison.
Demain, c est le week end: un petit tour a Phuket s impose.
Je vous tiendrai au courant tous les 15 jours via ce post.
je suis rentrée hier de 15 jours en thailande, voici mon parcours:
3 jours à Bangkok:arrivée le soir à 18 h au nouvel aéroport, pas de soucis, prise d'un minibus pour l'hotel car nous sommes 9, traversée de la ville by night, premiére impression plutot enthousiasme surtout la chaleur....réservation pour 3 nuits au new siam 2(car piscine trés bien)(voir site sur internet)dans khao san:prés des embarcadéres pour prendre les bateaux taxis et donc se déplacer facilement et aussi prés de la fameuse rue de khao san sans avoir les inconvenients du bruit.hotel trés bien propre, eau chaude, piscine agreable et bon petit déj.visite sur Bangkok des sites incontournables:le grand palais(fabuleux), les klongs (à voir), le wat po ou boudha couché(fabuleux), le wat arun(trés beau), les marchés de nuit...un journée à ayuthaya, à faire car de trés belles choses à voir, prévu par le train mais avons raté celui du matin alors avons loué un minibus(voir devant l'hotel royal juste au bout de khao san road)et n'avons pas regrétté notre choix car le site est trés etendu et notre chauffeur nous a emmené juste devant les entrées des temples.départ pour Kanchanaburi:toujours le minibus(hotel royal)nuit au sugar cane 2:un endroit super, calme au bord de la riviére kwai, vue sur le pont, logement en raft(sur l'eau), chambre simple et propre, confortable et trés bonne cuisine.au matin départ pour les chutes d'erawan:jolie promenade qui méne à 7 chutes d'eau dans la foret, beau paysage rando sympa, baignade dans chaque chute si on veut et surprise dans l'eau(à decouvrir).l'aprés midi avec notre sangthew, transfert à la ferme des éléphants pour les emmener se coucher dans la foret(moment extraordinaire pour nos enfants).nuit à la ferme(950 bth la chambre de 2 en demi pension)nourriture trés bonnereveil de bonne heure pour accompagner les elephants au bain dans la riviere kwai noi:un des moments les plus fort de notre voyage, en maillot de bain, assis sur le cou de l'animal et baignade.....ensuite depart en minibus(réservé pa rle soin du patron de l'hotel)pour nakhon pathon(prendre le train de nuit de surat thani)en faisant une halte ua temple des tigres:2eme moment fort de notre voyage, caresses des tigres et des bebes tigres(arriver de bonne heure:13h)train de nuit à prendre absolument car vraiment experience à vivrearrivée de bonne heure à surat thani et voyage vers khao sok(on loue des minibus ou des sangthew à la sortie de la gare )2 nuits au rainforest de khao sok:bungalow simple mais vue exceptionnelle et trés bonne cuisine:avons fait le safari de nuit et n'avons pas vraiment ete emballé par contre nous avons passé la journée au lac et c'est certainement la plus belle journée de notre voyage:1h30 de bateau dans un paysage extraordinaire, baignade et lunch aux lodges délicieux, 1h de marche dans la jungle pour arriver aux grottes, travérsée des grottes( de la vrai speleologie)retour au bateau et aux lodges pour une derniere baignade et retour à l'hotel, tout ça dans la nature et trés peu de touristes.à faire absolument.le lendemain départ pour krabi et la mer(plage de railay)3 nuits au diamond cave ressort:hotel trés bien, chambres confortables mais personnel trés méprisant du client.le moment le moins sympa du voyage, une vraie cote d'azur avec ses prix augmentés, des touristes partout.2 jours d'excursions pour visiter le coin et ne jamais revenir:une journée a phan nga:un site fabuleux pour ses paysages mais beaucoup trop de touristesune journée à faire les iles pour la plongée masque tuba et profiter de la mer(attention aux coups de soleil)enfin nous quittons cet endroit sans regret et rentrons sur bkk en avion il nous reste une journée consacrée au shopping.et c'est le retour en france.
dans ce voyage, nous avons toujours trouvé sans difficultés:des minibus, taxis, bateaux, sangthew à louer à toutes heures.de l'excellente nourriture dans les restaurants ou sur les marchés ou tout simplement dans la rue, tout le monde à apprecié et nous n'avons jamais été malades.des personnes gentilles, sympathiques, prétes à nous aider sans rien demander en retour.des points de change pour l'argent liquide.
ce pays est fabuleux, nous y retournerons des que possible pour visiter le nord, c'etait notre premier voyage en thailande et surtout par nous meme, tout c'est parfaitement passé et nous pouvons y voyager sans soucis.bon voyage à tous ceux qui partent....
3 jours à Bangkok:arrivée le soir à 18 h au nouvel aéroport, pas de soucis, prise d'un minibus pour l'hotel car nous sommes 9, traversée de la ville by night, premiére impression plutot enthousiasme surtout la chaleur....réservation pour 3 nuits au new siam 2(car piscine trés bien)(voir site sur internet)dans khao san:prés des embarcadéres pour prendre les bateaux taxis et donc se déplacer facilement et aussi prés de la fameuse rue de khao san sans avoir les inconvenients du bruit.hotel trés bien propre, eau chaude, piscine agreable et bon petit déj.visite sur Bangkok des sites incontournables:le grand palais(fabuleux), les klongs (à voir), le wat po ou boudha couché(fabuleux), le wat arun(trés beau), les marchés de nuit...un journée à ayuthaya, à faire car de trés belles choses à voir, prévu par le train mais avons raté celui du matin alors avons loué un minibus(voir devant l'hotel royal juste au bout de khao san road)et n'avons pas regrétté notre choix car le site est trés etendu et notre chauffeur nous a emmené juste devant les entrées des temples.départ pour Kanchanaburi:toujours le minibus(hotel royal)nuit au sugar cane 2:un endroit super, calme au bord de la riviére kwai, vue sur le pont, logement en raft(sur l'eau), chambre simple et propre, confortable et trés bonne cuisine.au matin départ pour les chutes d'erawan:jolie promenade qui méne à 7 chutes d'eau dans la foret, beau paysage rando sympa, baignade dans chaque chute si on veut et surprise dans l'eau(à decouvrir).l'aprés midi avec notre sangthew, transfert à la ferme des éléphants pour les emmener se coucher dans la foret(moment extraordinaire pour nos enfants).nuit à la ferme(950 bth la chambre de 2 en demi pension)nourriture trés bonnereveil de bonne heure pour accompagner les elephants au bain dans la riviere kwai noi:un des moments les plus fort de notre voyage, en maillot de bain, assis sur le cou de l'animal et baignade.....ensuite depart en minibus(réservé pa rle soin du patron de l'hotel)pour nakhon pathon(prendre le train de nuit de surat thani)en faisant une halte ua temple des tigres:2eme moment fort de notre voyage, caresses des tigres et des bebes tigres(arriver de bonne heure:13h)train de nuit à prendre absolument car vraiment experience à vivrearrivée de bonne heure à surat thani et voyage vers khao sok(on loue des minibus ou des sangthew à la sortie de la gare )2 nuits au rainforest de khao sok:bungalow simple mais vue exceptionnelle et trés bonne cuisine:avons fait le safari de nuit et n'avons pas vraiment ete emballé par contre nous avons passé la journée au lac et c'est certainement la plus belle journée de notre voyage:1h30 de bateau dans un paysage extraordinaire, baignade et lunch aux lodges délicieux, 1h de marche dans la jungle pour arriver aux grottes, travérsée des grottes( de la vrai speleologie)retour au bateau et aux lodges pour une derniere baignade et retour à l'hotel, tout ça dans la nature et trés peu de touristes.à faire absolument.le lendemain départ pour krabi et la mer(plage de railay)3 nuits au diamond cave ressort:hotel trés bien, chambres confortables mais personnel trés méprisant du client.le moment le moins sympa du voyage, une vraie cote d'azur avec ses prix augmentés, des touristes partout.2 jours d'excursions pour visiter le coin et ne jamais revenir:une journée a phan nga:un site fabuleux pour ses paysages mais beaucoup trop de touristesune journée à faire les iles pour la plongée masque tuba et profiter de la mer(attention aux coups de soleil)enfin nous quittons cet endroit sans regret et rentrons sur bkk en avion il nous reste une journée consacrée au shopping.et c'est le retour en france.
dans ce voyage, nous avons toujours trouvé sans difficultés:des minibus, taxis, bateaux, sangthew à louer à toutes heures.de l'excellente nourriture dans les restaurants ou sur les marchés ou tout simplement dans la rue, tout le monde à apprecié et nous n'avons jamais été malades.des personnes gentilles, sympathiques, prétes à nous aider sans rien demander en retour.des points de change pour l'argent liquide.
ce pays est fabuleux, nous y retournerons des que possible pour visiter le nord, c'etait notre premier voyage en thailande et surtout par nous meme, tout c'est parfaitement passé et nous pouvons y voyager sans soucis.bon voyage à tous ceux qui partent....
Bonjour,
Comme promis, voici la 2ème série de photos au gré de nos étapes. C'est juste pour le plaisir de yeux. Le Viêt-Nam, on l'aime ou on ne l'aime pas. Si vous aimez, continue la visite. Sinon, zappez. Pas de polémique SVP🙂. Merci.
Pour notre part, nous avons été enchantés de notre séjour. Que du BONHEUR. Pas une seule arnaque ni l'ombre d'une agression. De plus, le soleil nous accompagnait la plupart du temps (sauf 2 jours sur 28). Je crois que c'est la récompense divine pour notre caractère calme et notre désir de découvrir le pays.
Un peu de tolérance si certaines photos sont un peu "ratées". C'est un choix d'instinct. Je n'arrive pas à faire le choix parmi plus de 1 000 photos prises.
Embarcadère de la Baie d'Ha Long
Notre jonque

Baie d'Ha Long

Dans une grotte, on peut deviner la femme assise sur les jambes de l'homme
Hoa Lu

Hoa Lu
Sourire de la rameuse
Huê (Spécial ottlnpat)
Dédiée à Pat
Jeunes moines dans un monastère




Bâtonnets d'encens
Fabrication de chapeaux viêtnamiens
Notre hôtel à Huê
Orchestre traditionnel
Hôi An - Pont japonnais
Sourire de la marchande

Dâm Môn - Enseigne de l'hôtel
Dâm Môn - Snorkeling (Photo ratée)
Dâm Môn - Photo prise avec zoom
Plage derrière l'Île de la Baleine

Nha Trang - Pour quelques dollars de plus, un bateau pour nous 6
Désaltération à la viêtnamienne
Nouvelle route de Nha Trang à Dà Lat (120 kms au lieu de 220)
Petite chute d'eau sur le chemin
Derniers kilomètres en construction. Minibus (au fond) enlisé.

Chauffeur-Guide / Très compétent et débrouillard
Ballade en calèche autour du Lac Xuân Huong
Moulin Rouge à Dà Lat🙂

Moment d'émotion - Mon ancien collège d'Adran
Tissage dans un village de montagnards proche de Dà lat
Départ pour Phu Quôc (ATR 72)
Bungalow au Tropicana
Chambre tout confort (sauf TV)
Plage devant l'hôtel (nettoyé tous les jours)
Plage de la crique du Roi Gia Long (avec zoom)

Bai Sao - Plage des Etoiles de mer

Cân Tho - Marché flottant de Cai Rang



Au détour d'un rach (arroyo)

Amateur de crustacés d'eau douce
Voilà la fin de la 2ème série. Peut-être la 3ème si j'ai un peu de temps.
Bonne journée.
Comme promis, voici la 2ème série de photos au gré de nos étapes. C'est juste pour le plaisir de yeux. Le Viêt-Nam, on l'aime ou on ne l'aime pas. Si vous aimez, continue la visite. Sinon, zappez. Pas de polémique SVP🙂. Merci.
Pour notre part, nous avons été enchantés de notre séjour. Que du BONHEUR. Pas une seule arnaque ni l'ombre d'une agression. De plus, le soleil nous accompagnait la plupart du temps (sauf 2 jours sur 28). Je crois que c'est la récompense divine pour notre caractère calme et notre désir de découvrir le pays.
Un peu de tolérance si certaines photos sont un peu "ratées". C'est un choix d'instinct. Je n'arrive pas à faire le choix parmi plus de 1 000 photos prises.
Embarcadère de la Baie d'Ha Long

Notre jonque


Baie d'Ha Long


Dans une grotte, on peut deviner la femme assise sur les jambes de l'homme
Hoa Lu

Hoa Lu

Sourire de la rameuse

Huê (Spécial ottlnpat)
Dédiée à Pat
Jeunes moines dans un monastère




Bâtonnets d'encens

Fabrication de chapeaux viêtnamiens

Notre hôtel à Huê

Orchestre traditionnel

Hôi An - Pont japonnais
Sourire de la marchande

Dâm Môn - Enseigne de l'hôtel

Dâm Môn - Snorkeling (Photo ratée)

Dâm Môn - Photo prise avec zoom
Plage derrière l'Île de la Baleine

Nha Trang - Pour quelques dollars de plus, un bateau pour nous 6

Désaltération à la viêtnamienne

Nouvelle route de Nha Trang à Dà Lat (120 kms au lieu de 220)

Petite chute d'eau sur le chemin
Derniers kilomètres en construction. Minibus (au fond) enlisé.

Chauffeur-Guide / Très compétent et débrouillard
Ballade en calèche autour du Lac Xuân Huong
Moulin Rouge à Dà Lat🙂

Moment d'émotion - Mon ancien collège d'Adran

Tissage dans un village de montagnards proche de Dà lat

Départ pour Phu Quôc (ATR 72)

Bungalow au Tropicana

Chambre tout confort (sauf TV)

Plage devant l'hôtel (nettoyé tous les jours)

Plage de la crique du Roi Gia Long (avec zoom)

Bai Sao - Plage des Etoiles de mer


Cân Tho - Marché flottant de Cai Rang




Au détour d'un rach (arroyo)


Amateur de crustacés d'eau douce

Voilà la fin de la 2ème série. Peut-être la 3ème si j'ai un peu de temps.
Bonne journée.
en route dans la voiture d un ami
litteralement on se sert a l arriere il faut faire rentrer les 6 personnes dans la voiture.
je suis toujours etonner de voire cette route couleur rouille, avec sa superbe vegetation tropicale, ses palmiers et cocotiers pour nous synonyme d exotisme.
en route on s arrete pour manger un plat tous ensemble.
voila sisophon qui se dessine, ses rues couleurs rouilles la poussieres qui recouvre les murs des maisons sont petits parcs desuets pleins de detritus. on va s installer dans cet hotel avec un karaoke et les jeunes et jolies filles a l arriere qui font rever tous les mecs.
la veille du mariage a sisophon.
vivre au cambodge c est aussi assister a des mariages. des mariage haut en couleur, les maries changeant dix fois de tenu ainsi que les demoiselles d honneur, une robe rose rouge verte blanche violette... dans une petite piece tout le monde vient assister a la ceremonie. les deux maries ont ouvert un parapluie alors que l on chante la chanson triste du pere de la mariee qui a enfin trouver une chaussure pour ses pieds. des offrandes de partout fruit, friandises pour que le mariage soit beni de bouddha... les enfants passent la tete par la fenetre il y a une agitation incroyable dehors on installe les tables... une pluie diluvienne et le sol devient tout boueux. pas grave on danse quand meme les pieds nus dans la boue on dans e sur des tubes khmers autour d une table et de son pot de fleur. le jour j tout le voisinage est en ebullition c est la fete juste a cote les enfants vont et viennent les voisins viennent faire un tour les invites s installe au table au moins deux cents personne dans un petit carre de cour. on a ppendu des rideaux on ne voit plus l etable des cochons a l arriere. tout le monde boit plus que de raisons ca parle fort, tout le monde rit, d autres dansent la nourriture est bonne . les maries vont devoir s embrasser sur la joue. devant une assemblee de convives et tout le voisinage. toute timide la marie met ses mains autour du marie. puis elle fait un petit bisou a son epoux aui se retrouve avec les trace de rouge sur sa joue se qui fait rire toute l assemblee. les invite parte peu a peu. certains restent sur leurs chaises a dormir ils ont trop bu d autres vont danser. les maries reprennent leurs vetement de tous les jours, mais la fete n est pas fini. on doit partir refair trois heures de routes serres comme des sardines dans la voitures.
la veille du mariage a sisophon.
vivre au cambodge c est aussi assister a des mariages. des mariage haut en couleur, les maries changeant dix fois de tenu ainsi que les demoiselles d honneur, une robe rose rouge verte blanche violette... dans une petite piece tout le monde vient assister a la ceremonie. les deux maries ont ouvert un parapluie alors que l on chante la chanson triste du pere de la mariee qui a enfin trouver une chaussure pour ses pieds. des offrandes de partout fruit, friandises pour que le mariage soit beni de bouddha... les enfants passent la tete par la fenetre il y a une agitation incroyable dehors on installe les tables... une pluie diluvienne et le sol devient tout boueux. pas grave on danse quand meme les pieds nus dans la boue on dans e sur des tubes khmers autour d une table et de son pot de fleur. le jour j tout le voisinage est en ebullition c est la fete juste a cote les enfants vont et viennent les voisins viennent faire un tour les invites s installe au table au moins deux cents personne dans un petit carre de cour. on a ppendu des rideaux on ne voit plus l etable des cochons a l arriere. tout le monde boit plus que de raisons ca parle fort, tout le monde rit, d autres dansent la nourriture est bonne . les maries vont devoir s embrasser sur la joue. devant une assemblee de convives et tout le voisinage. toute timide la marie met ses mains autour du marie. puis elle fait un petit bisou a son epoux aui se retrouve avec les trace de rouge sur sa joue se qui fait rire toute l assemblee. les invite parte peu a peu. certains restent sur leurs chaises a dormir ils ont trop bu d autres vont danser. les maries reprennent leurs vetement de tous les jours, mais la fete n est pas fini. on doit partir refair trois heures de routes serres comme des sardines dans la voitures.
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