J'ai hésité avant de poster ici, je songeais d'abord à la catégorie Livres, mais je pense finalement que ce message pourra intéresser tous ceux qui préparent leur voyage et se retrouvent devant le choix délicat des endroits à visiter.
Et pourquoi ne pas organiser sa visite du pays non seulement d'après les endroits "à voir", mais aussi en fonction des fêtes qui s'y déroulent ?
Je viens de commencer la lecture d'un bouquin qui résume la majorité des fêtes traditionnelles du pays du sourire (voir photo).
Pour ceux qui passent dans le coin en octobre, il y la fête des buffles à Chonburi ou le festival des châteaux de cire à Sakhon Nakhon. En octobre, il y a aussi le festival végétarien (ou "Chiai festival") qui se pratique à Phuket, mais aussi dans le quartier chinois de Bangkok ou près de chez moi : à Nakhon Pathom.
Je ne sais pas si ce bouquin se trouve en Thaïlande (désolé pour ceux qui y sont déjà), personnellement je me le suis fait envoyer. Je pense qu'il peut aussi très bien intéresser ceux qui vivent sur place et qui apprécient de parcourir ce magnifique pays (quand leur emploi du temps leur permet 😕)
Books, films and documentaries · Asie du Sud-Est
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
"Rak Siam Tao Fah" titre thaïlandais
un aspect insolite de la Thailande ! sortie le 31/01 a Bangkok
le sujet: il est basé sur des faits que Siam a envoyé plus de 70 pilotes avec leurs Expeditionary Forces de soutenir les alliés en France pendant la Première Guerre mondiale,
extrait du sîte officiel version traduite google: http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.wingsoverasia.com/&sa=X&oi=translate&resnum=2&ct=result&prev=/search%3Fq%3DRak%2BSiam%2BTao%2BFah%26hl%3Dfr%26client%3Dopera%26rls%3Dfr%26hs%3DCdH
un aspect insolite de la Thailande ! sortie le 31/01 a Bangkok
le sujet: il est basé sur des faits que Siam a envoyé plus de 70 pilotes avec leurs Expeditionary Forces de soutenir les alliés en France pendant la Première Guerre mondiale,
extrait du sîte officiel version traduite google: http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.wingsoverasia.com/&sa=X&oi=translate&resnum=2&ct=result&prev=/search%3Fq%3DRak%2BSiam%2BTao%2BFah%26hl%3Dfr%26client%3Dopera%26rls%3Dfr%26hs%3DCdH
salut a tous les petis curieux
voila je passe par la pour dire a tous ceux qui ne l'auraient pas vu mais demain soir a savoir mercredi 6 janvier 2008😏😏 il y aurra un docu sur france 3 allé je vous fais un petit copier collé 😊😛😏
- Au royaume du Siam En 1685, Louis XIV envoie pour la première fois une ambassade française au royaume du Siam. Retour sur cette période, à travers les vestiges architecturaux et les héritages historiques.
voila je passe par la pour dire a tous ceux qui ne l'auraient pas vu mais demain soir a savoir mercredi 6 janvier 2008😏😏 il y aurra un docu sur france 3 allé je vous fais un petit copier collé 😊😛😏
- Au royaume du Siam En 1685, Louis XIV envoie pour la première fois une ambassade française au royaume du Siam. Retour sur cette période, à travers les vestiges architecturaux et les héritages historiques.
Salut tout le monde,
Juste une petite question toute bete...Qui sait ou ont été tourner ces scenes de "Forrest Gump"?
http://fr.youtube.com/watch?v=n7pg4G_bLGM
Je trouve les paysages vraiment magnifiques (en plus du morceau de Jimi hendrix😎), surtout le passage dans les rizieres au debut de cet extrait.
Bonne fin de journée...
Aykel
du Victor Hugo Thailandais,


Le 24 Janvier à 20h45, la chaine TV "Histoire" (http://www.histoire.fr/) diffusera le film du réalisateur Roland Joffé "La déchirure"
Dogora est un documentaire compose de magnifique images et musiques. Pas de dialogue, de scenario, juste une balade pour les yeux a travers le cambodge.
Une vrai force est cache dans cette oeuvre!!
Entretien avec Séra : “Pour moi le Cambodge a toujours été lié à la bande dessinée” 03-04-2007 A la veille de la parution de l'édition en khmer de L'Eau et la Terre, publié aux Editions du Mékong, et de l'inauguration d'une exposition de ses dessins au Centre culturel français de Phnom Penh, entretien avec l'auteur de bande dessinée franco-khmer, Séra.
L’actualité est très chargée pour l’auteur de bandes dessinées franco-cambodgien Séra. Il présentera demain soir lors d’une conférence au Centre culturel français la version khmère de L’Eau et la Terre, publiée aux éditions du Mékong. Il parlera aussi de sa nouvelle BD, Les Lendemains de cendre, dont l’histoire débute avec l’effondrement du régime de Pol Pot. Le même soir, le CCF inaugure l’exposition “Deux faces”, qui rassemble des images de ce livre ainsi que des dessins grand format. Entretien avec cet artiste que le Cambodge n’a pas fini d’inspirer.
Cambodge Soir : Pour vous qui êtes né à Phnom Penh en 1961 d’un père cambodgien et d’une mère française, et qui avez vécu ici jusqu’en 1975, que représente la traduction en khmer de la BD L’Eau et la Terre? Séra : C’est une grande joie et une fierté de pouvoir donner à lire cette histoire dans la langue du pays. Je serai très attentif à l’accueil que lui réservera le public cambodgien. Publié à 3 000 exemplaires, cette BD s’adresse bien sûr aux locaux mais est aussi susceptible d’intéresser la communauté khmère des Etats-Unis et de France.
Que raconte votre nouvelle BD à sortir prochainement, Les Lendemains de cendres? La BD Impasse et Rouge évoquait le Cambodge des années 70-75, L’Eau et la Terre, les années 75-78 sous le régime de Pol Pot, et ce nouvel opus raconte l’itinéraire de deux personnes qui profitent de la désintégration des Khmers rouges pour essayer de s’en sortir. Je devrais y inclure des croquis que j’ai dessinés au Cambodge en 1993 à la fin du rapatriement des réfugiés des camps de la frontière thaïlandaise. A la fin, la violence rattrape le personnage principal, il ne parvient pas à y échapper.
Une histoire tragique... Un peu à l’image du Cambodge. Mais c’est vrai que le pays va mieux aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai déjà commencé à travailler sur une autre BD dont l’histoire se déroulerait dans le contexte actuel. Vous allez terminer au Cambodge la rédaction des Lendemains de cendres? En réalité, je devrais déjà avoir terminé, mais j’ai pris un peu de retard car j’étais très occupé dernièrement. Finalement, c’est un mal pour un bien puisqu’en terminant la rédaction sur place, je peux glaner, en me promenant à la campagne par exemple, des détails à inclure dans les images et le texte.
Quelles sont les “Deux faces” de votre exposition? Ce sont deux approches différentes du dessin : l’une bande dessinée pure et simple, l’autre plus artistique. Il y aura des images des Lendemains de cendre, que je présente ici avant l’étape du traitement informatique. C’est une avant-première, car même mon éditeur ne les a pas encore vues! Il y aura d’autre part une dizaine de dessins de plus d’un mètre cinquante de haut qui prennent leur source dans les motifs de la statuaire d’Angkor sans pour autant chercher à les répéter. Je constate qu’actuellement, les Cambodgiens sont souvent réticents à se détacher des modèles anciens par peur de les désacraliser. Je dessine par rapport au passé sans toutefois m’y enfermer. C’est la voie que j’essaie de montrer.
Vous animez deux ateliers BD ce mois-ci à l’intention des jeunes dessinateurs et auteurs de BD cambodgiens. Dans un pays où cette forme d’expression n’est pas encore très répandue, y a-t-il beaucoup d’intéressés? Il y a déjà une vingtaine d’inscrits pour ces ateliers, c’est énorme. En 1999 et 2005, j’avais déjà animé des ateliers ici. Je pense que les Cambodgiens sont très sensibles à la narration car ils ont une tradition de contes, et tout particulièrement à la narration visuelle, notamment à travers les bas-reliefs angkoriens. Ici, donner à voir par l’image a du sens, même si la BD n’est pas encore très populaire à cause de son coût. Pour moi, le Cambodge a toujours été lié à la BD. C’est ici que j’ai découvert la BD. Mon premier album, c’est à Phnom Penh que je l’ai fait, quand j’avais 12 ans.
En quoi consisteront ces ateliers? Le but n’est pas d’enseigner comment faire de la bande dessinée à ma façon. J’essaie de donner des codes, des clés pour mieux comprendre le langage de la BD et aider les participants à avoir un style plus mature et un sens critique plus aigu.
Avez-vous d’autres projets d’ouvrages sur le Cambodge? J’envisage d’adapter en bande dessinée L’Anarchiste de Soth Polin et j’aimerais aussi évoquer en images la période du Sangkum de Norodom Sihanouk. D’autre part, j’ai écrit un récit autobiographique sur mon enfance et mon rapport aux femmes, Le Sourire des Apsaras, mais il me reste encore à en faire une bande dessinée. Réaliser des ouvrages sur le Cambodge me permet de parler d’une tragédie qui m’a touché personnellement et d’être en paix avec mon histoire. D’autre part, cela me paraît important de perpétuer le passé. Pour ceux qui sont en vie, et par respect pour ceux qui ne le sont plus.
Propos recueillis par Sarah Oliveira Je ne peux que conseiller ces BD instructives, tres realistes, emouvantes...une facon rapide d'approcher l'histoire recente du Cambodge!
L’actualité est très chargée pour l’auteur de bandes dessinées franco-cambodgien Séra. Il présentera demain soir lors d’une conférence au Centre culturel français la version khmère de L’Eau et la Terre, publiée aux éditions du Mékong. Il parlera aussi de sa nouvelle BD, Les Lendemains de cendre, dont l’histoire débute avec l’effondrement du régime de Pol Pot. Le même soir, le CCF inaugure l’exposition “Deux faces”, qui rassemble des images de ce livre ainsi que des dessins grand format. Entretien avec cet artiste que le Cambodge n’a pas fini d’inspirer.Cambodge Soir : Pour vous qui êtes né à Phnom Penh en 1961 d’un père cambodgien et d’une mère française, et qui avez vécu ici jusqu’en 1975, que représente la traduction en khmer de la BD L’Eau et la Terre? Séra : C’est une grande joie et une fierté de pouvoir donner à lire cette histoire dans la langue du pays. Je serai très attentif à l’accueil que lui réservera le public cambodgien. Publié à 3 000 exemplaires, cette BD s’adresse bien sûr aux locaux mais est aussi susceptible d’intéresser la communauté khmère des Etats-Unis et de France.
Que raconte votre nouvelle BD à sortir prochainement, Les Lendemains de cendres? La BD Impasse et Rouge évoquait le Cambodge des années 70-75, L’Eau et la Terre, les années 75-78 sous le régime de Pol Pot, et ce nouvel opus raconte l’itinéraire de deux personnes qui profitent de la désintégration des Khmers rouges pour essayer de s’en sortir. Je devrais y inclure des croquis que j’ai dessinés au Cambodge en 1993 à la fin du rapatriement des réfugiés des camps de la frontière thaïlandaise. A la fin, la violence rattrape le personnage principal, il ne parvient pas à y échapper.
Une histoire tragique... Un peu à l’image du Cambodge. Mais c’est vrai que le pays va mieux aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai déjà commencé à travailler sur une autre BD dont l’histoire se déroulerait dans le contexte actuel. Vous allez terminer au Cambodge la rédaction des Lendemains de cendres? En réalité, je devrais déjà avoir terminé, mais j’ai pris un peu de retard car j’étais très occupé dernièrement. Finalement, c’est un mal pour un bien puisqu’en terminant la rédaction sur place, je peux glaner, en me promenant à la campagne par exemple, des détails à inclure dans les images et le texte.
Quelles sont les “Deux faces” de votre exposition? Ce sont deux approches différentes du dessin : l’une bande dessinée pure et simple, l’autre plus artistique. Il y aura des images des Lendemains de cendre, que je présente ici avant l’étape du traitement informatique. C’est une avant-première, car même mon éditeur ne les a pas encore vues! Il y aura d’autre part une dizaine de dessins de plus d’un mètre cinquante de haut qui prennent leur source dans les motifs de la statuaire d’Angkor sans pour autant chercher à les répéter. Je constate qu’actuellement, les Cambodgiens sont souvent réticents à se détacher des modèles anciens par peur de les désacraliser. Je dessine par rapport au passé sans toutefois m’y enfermer. C’est la voie que j’essaie de montrer.
Vous animez deux ateliers BD ce mois-ci à l’intention des jeunes dessinateurs et auteurs de BD cambodgiens. Dans un pays où cette forme d’expression n’est pas encore très répandue, y a-t-il beaucoup d’intéressés? Il y a déjà une vingtaine d’inscrits pour ces ateliers, c’est énorme. En 1999 et 2005, j’avais déjà animé des ateliers ici. Je pense que les Cambodgiens sont très sensibles à la narration car ils ont une tradition de contes, et tout particulièrement à la narration visuelle, notamment à travers les bas-reliefs angkoriens. Ici, donner à voir par l’image a du sens, même si la BD n’est pas encore très populaire à cause de son coût. Pour moi, le Cambodge a toujours été lié à la BD. C’est ici que j’ai découvert la BD. Mon premier album, c’est à Phnom Penh que je l’ai fait, quand j’avais 12 ans.
En quoi consisteront ces ateliers? Le but n’est pas d’enseigner comment faire de la bande dessinée à ma façon. J’essaie de donner des codes, des clés pour mieux comprendre le langage de la BD et aider les participants à avoir un style plus mature et un sens critique plus aigu.
Avez-vous d’autres projets d’ouvrages sur le Cambodge? J’envisage d’adapter en bande dessinée L’Anarchiste de Soth Polin et j’aimerais aussi évoquer en images la période du Sangkum de Norodom Sihanouk. D’autre part, j’ai écrit un récit autobiographique sur mon enfance et mon rapport aux femmes, Le Sourire des Apsaras, mais il me reste encore à en faire une bande dessinée. Réaliser des ouvrages sur le Cambodge me permet de parler d’une tragédie qui m’a touché personnellement et d’être en paix avec mon histoire. D’autre part, cela me paraît important de perpétuer le passé. Pour ceux qui sont en vie, et par respect pour ceux qui ne le sont plus.
Propos recueillis par Sarah Oliveira Je ne peux que conseiller ces BD instructives, tres realistes, emouvantes...une facon rapide d'approcher l'histoire recente du Cambodge!
Bonjour à tous,
Samedi dernier lors d'un saut à ma librairie preférée, je viens de decouvrir un nouveau guide de voyage consacré à la Thailande Ce guide s'avére etre une bonne surprise, s'ecartant parfois des sentiers battus =>
Thailande " The Nature guide " Editions Page du Monde
( mais texte en français ! )- 542 pages papier glacé, petites photos. 25 Euros> Voyager autrement à la rencontre de la Nature et des peuples>Decouvrir la Thailande des Thailandais à travers des reportages et interviews insolites.> Pratique et ethique, plus de 300 adresses hotels, restaurants, decouvertes responsables qui meritent votre soutien En effet un guide pas mal du tout, avec anecdotes sur la vie thaie, coutumes, description d'iles moins connues, parcs nationaux, possibilités d'acces en transport public, etc.. Les problémes d'environnement y sont egalement evoqués. Ex: ( Ko Tao est bien decrite ainsi que Ko phangan, region de Phattalung, Nakhon si Thamarrat, region au delà de Nam Tok, Um Phang, etc..) Par contre Ko Samui !!!, Ko Samet, Ko Chang ( Trat), n'y figurent pas ainsi que Pattaya, mais là il fallait sans douter meme si le guide ne tombe pas dans la pruderie et aborde des thémes consacrés aux moeurs locales. Un leger reproche : peu d'adresses de logements.
Un guide " Bali et les iles de l'est " est egalement annoncé.
Samedi dernier lors d'un saut à ma librairie preférée, je viens de decouvrir un nouveau guide de voyage consacré à la Thailande Ce guide s'avére etre une bonne surprise, s'ecartant parfois des sentiers battus =>
Thailande " The Nature guide " Editions Page du Monde
( mais texte en français ! )- 542 pages papier glacé, petites photos. 25 Euros> Voyager autrement à la rencontre de la Nature et des peuples>Decouvrir la Thailande des Thailandais à travers des reportages et interviews insolites.> Pratique et ethique, plus de 300 adresses hotels, restaurants, decouvertes responsables qui meritent votre soutien En effet un guide pas mal du tout, avec anecdotes sur la vie thaie, coutumes, description d'iles moins connues, parcs nationaux, possibilités d'acces en transport public, etc.. Les problémes d'environnement y sont egalement evoqués. Ex: ( Ko Tao est bien decrite ainsi que Ko phangan, region de Phattalung, Nakhon si Thamarrat, region au delà de Nam Tok, Um Phang, etc..) Par contre Ko Samui !!!, Ko Samet, Ko Chang ( Trat), n'y figurent pas ainsi que Pattaya, mais là il fallait sans douter meme si le guide ne tombe pas dans la pruderie et aborde des thémes consacrés aux moeurs locales. Un leger reproche : peu d'adresses de logements.
Un guide " Bali et les iles de l'est " est egalement annoncé.
Attention, la "bible" nouvelle est arrivée, elle fait 800 pages cette année...
C'est ici : http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice¶m1=9782840706786
C'est ici : http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice¶m1=9782840706786
un livre plein de promesses ! lire le lien qui nous en donne un avant goût pour ceux qui vont découvrir la Birmanie et pour moi, un goût de nostalgie en attendant d'y retourner !
bonne lecture
http://www.lefigaro.fr/litteraire/20070717.FIG000000107_aventures_a_rangoon.html
Bonjour à tous 😉,
Au risque de me faire houspiller avec un nouveau sujet sur le GDR, voilà ma question : l'édition 2008 venant de sortir je me demandais ce qu'en pensent les connaisseurs de la Thaïlande qui l'auraient parcouru et épluché...étant la toute dernière édition, cela devrait être normalement relativement à jour ? Je dis cela car j'ai lu beaucoup de posts (ici et sur d'autres forums) négatifs à son sujet...comme quoi, les infos seraient erronnées...
Je ne demande pas si vous êtes pour ou contre (le sujet ayant été évoqué dans un post ancien), je me demande surtout si ça vaut le coup que je l'achète...car je pars là bas en février prochain toute seule et ça pourrait peut-être bien m'aider.
Merci à tous de vos réponses...
Au risque de me faire houspiller avec un nouveau sujet sur le GDR, voilà ma question : l'édition 2008 venant de sortir je me demandais ce qu'en pensent les connaisseurs de la Thaïlande qui l'auraient parcouru et épluché...étant la toute dernière édition, cela devrait être normalement relativement à jour ? Je dis cela car j'ai lu beaucoup de posts (ici et sur d'autres forums) négatifs à son sujet...comme quoi, les infos seraient erronnées...
Je ne demande pas si vous êtes pour ou contre (le sujet ayant été évoqué dans un post ancien), je me demande surtout si ça vaut le coup que je l'achète...car je pars là bas en février prochain toute seule et ça pourrait peut-être bien m'aider.
Merci à tous de vos réponses...
à voir ce soir sur Arte à 20h15, joli réçit d'une association de protection des éléphants d'Asie au Laos.
Bonjour
je reviens du Cambodge où j'ai passé une bonne semaine à Siem Reap pour visiter les sites d'Angkor.
Presque la veille de mon départ, j’ai trouvé un guide sur Angkor, et il est très, très, très bien. Il est rédigé par M. Hy Sanh, guide francophone formé par l’Unesco.
Son livre, Visiter Angkor, présente l’histoire, les religions, l’architecture des sites d’Angkor, en explique l’évolution. Chaque site est très clairement présenté (plan du site, description, etc). L’index et la bibliographie sont aussi très intéressants. Enfin, il est très bien écrit.
Je le conseille fortement à tous ceux qui veulent visiter angkor à leur propre rythme.
je reviens du Cambodge où j'ai passé une bonne semaine à Siem Reap pour visiter les sites d'Angkor.
Presque la veille de mon départ, j’ai trouvé un guide sur Angkor, et il est très, très, très bien. Il est rédigé par M. Hy Sanh, guide francophone formé par l’Unesco.
Son livre, Visiter Angkor, présente l’histoire, les religions, l’architecture des sites d’Angkor, en explique l’évolution. Chaque site est très clairement présenté (plan du site, description, etc). L’index et la bibliographie sont aussi très intéressants. Enfin, il est très bien écrit.
Je le conseille fortement à tous ceux qui veulent visiter angkor à leur propre rythme.
Salut a tous,
envoyé spécial, qui vient de commencer nous propose un reportage sur la Birmanie!!! non ne vous précipitez pas ça sera le dernier reportage😛
mais y a aussi un sur.... bon enfin voila le programme
Au sommaire :
Document Des coups pour le dire Un reportage d'Agnès Vahramian et Romain Potocki. En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, et six femmes sur dix disent avoir connu des violences verbales. Qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Envoyé spécial retrace l'histoire de ces couples dans lesquels la violence s'est installée. Des hommes, issus de tous milieux et loin de correspondre à un seul profil, confient leur besoin de dominer leur compagne, leur incapacité à supporter, sans s'en prendre à l'autre, les frustrations de la vie. Des couples qui se délitent et dans lesquels le mari fait le geste de trop. Nous nous sommes rendus à Douai, dans le nord de la France, où la justice a décidé d'arrêter le bras des maris dès la première gifle. N. ous avons suivi ces hommes et ces femmes du commissariat aux tribunaux. Des femmes qui craignent de porter plainte, ou cherchent à renouer avec leur compagnon malgré leur brutalité. Des enfants qui racontent les conséquences, pour eux-mêmes, de la violence de leurs parents et un couple qui tente de se reconstruire après les coups
en savoir plus
bibliographie
réagir à ce reportage Enquête Méditerranée, enquête en eaux profondes
Un reportage de Dominique Hennequin, Pascal Lorent, Thierry Simonet & Brice Meyer. La Méditerranée est une mer quasi-fermée dont les eaux ne se renouvellent que tous les 80 ans par le détroit de Gibraltar. Elle est donc particulièrement plus sensible à la pollution. Par ailleurs, elle semble réagir de plus en plus aux variations climatiques. Tout l'été, une équipe d'Envoyé spécial a enquêté sur les bords de la "Grande Bleue". De la Côte d'Azur au Golfe de Naples ou dans les profondeurs de la baie des Anges à Nice, les journalistes ont recensé les pollutions qui menacent : eaux usées rejetées sans traitement, dépotoirs d'ordures à 2 000 mètres de profondeur, tortues marines victimes de pollutions chimiques. Les chercheurs confirment les changements climatiques en cours : les tempêtes sont plus nombreuses, les courants se modifient. Les conséquences sur la faune et la flore sont de plus en plus évidentes. Les herbiers de posidonie, poumon du monde sous-marin, régressent jusque dans la réserve naturelle de Scandola en Corse. Privées de nourriture, les baleines sont perturbées et adoptent des comportements atypiques. Peut-on sauver la Méditerranée ? Des solutions existent, mais il faut faire vite et mobiliser les 21 pays qui bordent ses côtes.
en savoir plus
réagir à ce reportage Carnet de route en Birmanie La révolte des moines Quatre semaines après les grandes manifestations, deux journalistes de l'agence Comiti se sont rendus en Birmanie. Ils témoignent de la répression menée par la junte à travers un carnet de route inédit.
A+
Au sommaire :
Document Des coups pour le dire Un reportage d'Agnès Vahramian et Romain Potocki. En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, et six femmes sur dix disent avoir connu des violences verbales. Qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Envoyé spécial retrace l'histoire de ces couples dans lesquels la violence s'est installée. Des hommes, issus de tous milieux et loin de correspondre à un seul profil, confient leur besoin de dominer leur compagne, leur incapacité à supporter, sans s'en prendre à l'autre, les frustrations de la vie. Des couples qui se délitent et dans lesquels le mari fait le geste de trop. Nous nous sommes rendus à Douai, dans le nord de la France, où la justice a décidé d'arrêter le bras des maris dès la première gifle. N. ous avons suivi ces hommes et ces femmes du commissariat aux tribunaux. Des femmes qui craignent de porter plainte, ou cherchent à renouer avec leur compagnon malgré leur brutalité. Des enfants qui racontent les conséquences, pour eux-mêmes, de la violence de leurs parents et un couple qui tente de se reconstruire après les coups
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bibliographie
réagir à ce reportage Enquête Méditerranée, enquête en eaux profondes
Un reportage de Dominique Hennequin, Pascal Lorent, Thierry Simonet & Brice Meyer. La Méditerranée est une mer quasi-fermée dont les eaux ne se renouvellent que tous les 80 ans par le détroit de Gibraltar. Elle est donc particulièrement plus sensible à la pollution. Par ailleurs, elle semble réagir de plus en plus aux variations climatiques. Tout l'été, une équipe d'Envoyé spécial a enquêté sur les bords de la "Grande Bleue". De la Côte d'Azur au Golfe de Naples ou dans les profondeurs de la baie des Anges à Nice, les journalistes ont recensé les pollutions qui menacent : eaux usées rejetées sans traitement, dépotoirs d'ordures à 2 000 mètres de profondeur, tortues marines victimes de pollutions chimiques. Les chercheurs confirment les changements climatiques en cours : les tempêtes sont plus nombreuses, les courants se modifient. Les conséquences sur la faune et la flore sont de plus en plus évidentes. Les herbiers de posidonie, poumon du monde sous-marin, régressent jusque dans la réserve naturelle de Scandola en Corse. Privées de nourriture, les baleines sont perturbées et adoptent des comportements atypiques. Peut-on sauver la Méditerranée ? Des solutions existent, mais il faut faire vite et mobiliser les 21 pays qui bordent ses côtes.
en savoir plus
réagir à ce reportage Carnet de route en Birmanie La révolte des moines Quatre semaines après les grandes manifestations, deux journalistes de l'agence Comiti se sont rendus en Birmanie. Ils témoignent de la répression menée par la junte à travers un carnet de route inédit.A+
je viens de voir que ce film qui passe mercredi 31 octobre à 00h15 se déroule à Bangkok, je ne sais pas du tout ce que ca vaut, quoi que plutôt mal noté sur allociné, certain voudrons peut être le voir.
à plus 😉
00:15 Les fils du ventFilm d'action (2004) - Durée : 1 h 30
4:3 TP Acteur :
Châu Belle Dinh Williams Belle Malik DioufRealisateur :
Julien SeriA
Bangkok. Des jeunes sportifs français, venus enseigner aux Thaïlandais
leur art du déplacement, tentent de retrouver l'un des leurs, enlevé
par des yakusas.
4:3 TP Acteur :
Châu Belle Dinh Williams Belle Malik DioufRealisateur :
Julien SeriA
Bangkok. Des jeunes sportifs français, venus enseigner aux Thaïlandais
leur art du déplacement, tentent de retrouver l'un des leurs, enlevé
par des yakusas.Il était une fois en Birmanie Après les excellents Shenzhen et Pyongyang (L’Association), Guy Delisle raconte sa vie quotidienne à Rangoon dans ses Chroniques birmanes.
Comment vous êtes-vous retrouvé à Rangoon ?
J’y ai vécu de 2005 au début de 2006. J’ai accompagné ma femme qui travaille pour Médecins sans frontières. On devait aller au Guatemala, ça a été jugé trop dangereux et on nous a envoyés à Rangoon ! C’est vrai qu’en 2005, c’était très calme. Malgré ce régime au-dessus d’eux, les Birmans se débrouillaient comme ils pouvaient. Ils vivaient très pauvrement, mais ils vivaient quand même.
Vous avez l’air d’avoir passé du bon temps, tout en restant lucide sur la junte… Oui. A Rangoon, la vie est dure, mais elle n’est pas misérable. Je le montre avec ce que j’ai vécu, par les gens que j’y ai côtoyés. Je m’attendais à une dictature du même genre qu’en Corée du Nord, mais ça n’a rien à voir : les gens sont informés. La censure sévit sur papier, l’Internet est bridé, mais mon voisin avait une antenne parabolique, par exemple. Grâce à ça et à la radio, les Birmans ne sont pas dupes et savent très bien à quelle sauce ils sont mangés. Comment avez-vous pris les événements récents ? Ils étaient bien organisés, c’est ça qui fait peur… En 1988, ils ont tiré à la mitraillette, c’était l’horreur totale, et cette année c’était plus subtil, plus organisé. On a appris que des gens étaient planqués, qu’ils en filmaient d’autres pour constituer d’énormes dossiers, et on va les chercher la nuit, un par un, pour bien mettre la pression. C’est terrible, ce système.
lien http://voyageforum.com/v.f?post=1328906;page=unread#unread
Vous avez l’air d’avoir passé du bon temps, tout en restant lucide sur la junte… Oui. A Rangoon, la vie est dure, mais elle n’est pas misérable. Je le montre avec ce que j’ai vécu, par les gens que j’y ai côtoyés. Je m’attendais à une dictature du même genre qu’en Corée du Nord, mais ça n’a rien à voir : les gens sont informés. La censure sévit sur papier, l’Internet est bridé, mais mon voisin avait une antenne parabolique, par exemple. Grâce à ça et à la radio, les Birmans ne sont pas dupes et savent très bien à quelle sauce ils sont mangés. Comment avez-vous pris les événements récents ? Ils étaient bien organisés, c’est ça qui fait peur… En 1988, ils ont tiré à la mitraillette, c’était l’horreur totale, et cette année c’était plus subtil, plus organisé. On a appris que des gens étaient planqués, qu’ils en filmaient d’autres pour constituer d’énormes dossiers, et on va les chercher la nuit, un par un, pour bien mettre la pression. C’est terrible, ce système.
lien http://voyageforum.com/v.f?post=1328906;page=unread#unread
L'edition 2008 d'un "fameux" guide de voyage consacré à la Thailande vient juste de sortir en librairie :
COPIE à REVOIR messieurs du GR !!!!
Page 331 - ville de Mukdahan on peut lire => " En construction à 2kms au nord de la ville un pont sur le mekong devrait etre achevé lors de votre passage "
=> Ce pont de l'Amitié a été inauguré le mercredi 20 decembre 2006, fin Avril 2007 je l'ai franchi en bus navette entre les gares routieres de Savhannaket & Mukdahan. Heureusement que VoyageForum est là pour rectifier de telles inexactitudes, 9 mois se sont ecoulés depuis cette inauguration !!!
Quant à la quantité d'adresses indiquées pour loger dans certaines villes, exemple Bangkok, au rythme ou celà va au fil des ans, il faudra bientot emmener avec soi sa tente de camping. L' "enqueteur" devait etre bien fatigué .
Page 15 les coups de coeur du R..... = "Full moon party à Ko Pha ngan " => Quand on voit l'etat d'ebriété, le nombre de touristes shootés et la plage jonchée d'immondices et bouteilles, en faire un coup de coeur !!! ( Sujet déjà abordé par les magazines TV Capital & Envoyé special) D'ailleurs quand vous evoquez Ko phangan aux Thais du continent, ils font signe de se piquer le bras en esquissant une grimace.
COPIE à REVOIR messieurs du GR !!!!
Page 331 - ville de Mukdahan on peut lire => " En construction à 2kms au nord de la ville un pont sur le mekong devrait etre achevé lors de votre passage "
=> Ce pont de l'Amitié a été inauguré le mercredi 20 decembre 2006, fin Avril 2007 je l'ai franchi en bus navette entre les gares routieres de Savhannaket & Mukdahan. Heureusement que VoyageForum est là pour rectifier de telles inexactitudes, 9 mois se sont ecoulés depuis cette inauguration !!!
Quant à la quantité d'adresses indiquées pour loger dans certaines villes, exemple Bangkok, au rythme ou celà va au fil des ans, il faudra bientot emmener avec soi sa tente de camping. L' "enqueteur" devait etre bien fatigué .
Page 15 les coups de coeur du R..... = "Full moon party à Ko Pha ngan " => Quand on voit l'etat d'ebriété, le nombre de touristes shootés et la plage jonchée d'immondices et bouteilles, en faire un coup de coeur !!! ( Sujet déjà abordé par les magazines TV Capital & Envoyé special) D'ailleurs quand vous evoquez Ko phangan aux Thais du continent, ils font signe de se piquer le bras en esquissant une grimace.
Les DVD réscents sur le Vietnam ne sont pas légion.
Un DVD sur la partie sud de Vietnam est sorti le 16/10/07 : Parfum de Vietnam - Volume 1 : Sourires du Mékong - D'une durée de 70 mn il est proposé à un prix à partir de 9, 99 euros
Les volume 2, sur le centre et volume 4 recettes de cuisine sortiront le 4 décembre 2007
Distributeur : Arcadès, disponnible chez ALAPAGE ET FNAC ENTRE AUTRE
Les volume 4 sur la partie nord est en cours de tournage et sortira 4 eme trimestre 2008
Un DVD sur la partie sud de Vietnam est sorti le 16/10/07 : Parfum de Vietnam - Volume 1 : Sourires du Mékong - D'une durée de 70 mn il est proposé à un prix à partir de 9, 99 euros
Les volume 2, sur le centre et volume 4 recettes de cuisine sortiront le 4 décembre 2007
Distributeur : Arcadès, disponnible chez ALAPAGE ET FNAC ENTRE AUTRE
Les volume 4 sur la partie nord est en cours de tournage et sortira 4 eme trimestre 2008
Jeudi soir a 22h45, Arte difuseras un reportage sur le regime Birmans et sur les faits avec les moines......
A voir....
Salut à tous,
Ce soir sur F3 Thalassa propose les îles d'Indonésie, à ne pas manquer .😉
Ce soir sur F3 Thalassa propose les îles d'Indonésie, à ne pas manquer .😉
« Tu vivras mon fils» Pin Yathay « D'abord, ils ont tué mon père» Loung Ung
Les titres de ces livres, récits autobiographiques, donnent la tonalité émotionnelle de leurs contenus. Ces témoignages nous plongent dans l'enfer de la période khmers rouges, de la prise du pouvoir le 17 avril 1975 concrétisée par l'entrée dans Phnom Penh, à la survie miraculeuse de Pin Yathay (P.Y.) et de Loung Ung (L.U.) qui arriveront à gagner les camps de réfugiés à la frontière thaïlandaise.
Au travers de ces livres, vous vivrez l'évacuation de Phnom Penh avec le regard de L.U. agée alors de 5 ans ou de P.Y., ingénieur de 31 ans, l'exode, les transferts de villages vers les camps de travail, de villages d'enfants vers les camps militaires. Vous comprendrez la faim, la mort, la haine, l'impossible révolte, l'organisation Kmers rouges (Angkar ... )
Au-delà du vécu particulier et du regard de leurs auteurs, ces témoignages se croisent et s'amplifient. Tous deux débutent par la prise du pouvoir et l'exode immédiat qui s'en suivie. L'évacuation des villes sous le prétexte mensonger de bombardements américains est l'acte fondateur du régime khmer rouge, c'est-à-dire la destruction de toute forme de civilisation, khmère comprise. Les populations urbaines formeront le peuple nouveau, les paysans seront eux le peuple ancien sur lequel s'appuiera le régime paranoïaque et sanguinaire de Pol Pot.
«La nuit, les soldats patrouillent dans les villages, regardent dans les maisons, prêtent l'oreille. S'ils entendent, ou croient entendre des gens parler de politique, la famille entière aura disparue avant le matin. » L.U. p 81 «Celui qui proteste est un ennemi, celui qui s'oppose est un cadavre. » P.Y. p
Au mépris du vivant, s'additionne celui des morts: «Après deux heures, nous fîmes halte. Le chauffeur et son coéquipier remarquèrent les cadavres et nous ordonnèrent de les descendre. On les étendit sur le bas côté. Apparemment ils devaient rester là. Quand elles le comprirent, leurs familles protestèrent en pleurant. La tradition veut que les morts soient enterrés ou incinérés. Les abandonner sur le bord de la route était impensable, sacrilège. » P.Y. p. 100.
La répression khmère va bien au-delà de l'anti-capitalisme, la société khmère est riche en croyances diverses, aux astres, aux esprits. Les moines ont donc une fonction essentielle, ils font l'objet, comme tout intellectuels, d'une répression féroce: « Pour échapper à l'extermination, de nombreux moines ont laissé pousser leurs cheveux... Les temples sont de nouveau livrés à la jungle. Je me demande où vont aller les dieux maintenant que leurs maisons ont été détruites» L.U. p 84
Au mépris du vivant, des morts, ajoutons celui des Dieux, mais aussi celui de la famille « Les Khmers rouges encourageaient les enfants à dénoncer les parents dont le comportement ne respectait pas leur idéal» P.Y. p 135 « Mais les Khmers rouges, à dessein, enveloppaient toujours de mystère leurs actes de répression. Ils accomplissaient leur sale besogne en secret, tandis qu'en public, ils parlaient toujours poliment, même dans les pires moments, préméditant la mort avec une courtoisie inaltérable ... En s'opposant aux vices passés, les Khmers rouges avaient détruit toute vertu. Prétendant offrir la vie, ils n'avaient apporté que la mort au nom d'une idéologie» P.Y. p133
« La population du village (Roleap) diminue de jour en jour. Beaucoup sont morts, la plupart de faim, d'autres parce qu'ils ont absorbé des aliments empoisonnés, d'autres encore ont été tués par les soldats. Lentement, les membres de ma famille meurent de faim; chaque jour pourtant, le gouvernement réduit notre ration. La faim est notre compagne constante» L.U. p 100
La faim, la mort, sont les compagnes permanentes des 2 récits. La survie est au prix de manger tout ce qui se présente, rats, scarabées, asticots se développant sur les charniers jusqu'aux cadavres eux-mêmes: « Pétrifiés par l'horreur, non pas à cause de son acte, mais de ce qui l'avait entraîné, je fixai le spectacle effroyable de cette femme poussée au cannibalisme et de l'enfant terrorisé à côté d'elle. Pendant ce temps, les Khmers rouges nous criaient: « Dégagez! N'éprouvez pas de pitié pour cette ogresse!» Le soir, lorsque je passai prendre mon bol de soupe, la femme gisait toujours là, dans la boue. Elle était morte. Je ne su jamais ce qu'il advint de la fillette» P.Y. p 181 « Je regarde mon bol. Mon cœur se serre quand je compte les huit grains de riz qui sont au fond» L.U. p 100 « Il l'avait capturé (un chien) puis tué pour le manger. Les soldats sont arrivés chez l'homme ... l'ont emmené et on ne l'a jamais revu. Son crime était de ne pas avoir partagé le chien avec la communauté» L.U.p 101
La survie est aussi au prix de cacher son identité même. Loung Ung qui n'est qu'une enfant « je ne sais pas ce que signifie « purification ethnique» ce que je sais, c'est que, pour me protéger, je dois me frotter le visage avec de la terre et du charbon de bois pour paraître aussi foncée que les hommes et les femmes de la base. » L.U. p113 (la base = le peuple ancien)
Avec Loung Ung et Pin Yathay frappés par les morts familiales, le combat pour la survie quotidienne, vous découvrirez la réalité des hôpitaux mouroirs, où l'eau sucrée et des injections de lait de coco sont les seules thérapeutiques: «Les corps, certains squelettiques, d'autres gonflés comme des outres, sont inertes à 2 doigts de la mort ... La puanteur de mort qui emplit mes narines m'empêche de respirer, je me sens suffoquer ... Keau a dormi dans des lits semblables à ceux ci, croupissant dans son urine et dans ses excréments ... Ceux qui sont trop faibles pour travailler viennent mourir ici, l'Angkar veut se débarrasser d'eux »L.Y. p183 « Dans le nouveau Kampuchéa, un million de personnes suffisent pour continuer la révolution. Nous n'avons pas besoin du reste. Nous préférons tuer dix amis plutôt que de garder un ennemi en vie» P.Y. p 189
Au moment où je décide de m'arrêter dans ce court texte, je ressens une grande frustration que seuls vous pourrez combler en lisant ces deux récits. Je me suis seulement «satisfait» de quelques citations, mais c'est bien à la totalité de ces récits que mon bref écrit souhaiterait vous convier. Je remercie les auteurs de leurs témoignages.
Au-delà du vécu particulier et du regard de leurs auteurs, ces témoignages se croisent et s'amplifient. Tous deux débutent par la prise du pouvoir et l'exode immédiat qui s'en suivie. L'évacuation des villes sous le prétexte mensonger de bombardements américains est l'acte fondateur du régime khmer rouge, c'est-à-dire la destruction de toute forme de civilisation, khmère comprise. Les populations urbaines formeront le peuple nouveau, les paysans seront eux le peuple ancien sur lequel s'appuiera le régime paranoïaque et sanguinaire de Pol Pot.
«La nuit, les soldats patrouillent dans les villages, regardent dans les maisons, prêtent l'oreille. S'ils entendent, ou croient entendre des gens parler de politique, la famille entière aura disparue avant le matin. » L.U. p 81 «Celui qui proteste est un ennemi, celui qui s'oppose est un cadavre. » P.Y. p
Au mépris du vivant, s'additionne celui des morts: «Après deux heures, nous fîmes halte. Le chauffeur et son coéquipier remarquèrent les cadavres et nous ordonnèrent de les descendre. On les étendit sur le bas côté. Apparemment ils devaient rester là. Quand elles le comprirent, leurs familles protestèrent en pleurant. La tradition veut que les morts soient enterrés ou incinérés. Les abandonner sur le bord de la route était impensable, sacrilège. » P.Y. p. 100.
La répression khmère va bien au-delà de l'anti-capitalisme, la société khmère est riche en croyances diverses, aux astres, aux esprits. Les moines ont donc une fonction essentielle, ils font l'objet, comme tout intellectuels, d'une répression féroce: « Pour échapper à l'extermination, de nombreux moines ont laissé pousser leurs cheveux... Les temples sont de nouveau livrés à la jungle. Je me demande où vont aller les dieux maintenant que leurs maisons ont été détruites» L.U. p 84
Au mépris du vivant, des morts, ajoutons celui des Dieux, mais aussi celui de la famille « Les Khmers rouges encourageaient les enfants à dénoncer les parents dont le comportement ne respectait pas leur idéal» P.Y. p 135 « Mais les Khmers rouges, à dessein, enveloppaient toujours de mystère leurs actes de répression. Ils accomplissaient leur sale besogne en secret, tandis qu'en public, ils parlaient toujours poliment, même dans les pires moments, préméditant la mort avec une courtoisie inaltérable ... En s'opposant aux vices passés, les Khmers rouges avaient détruit toute vertu. Prétendant offrir la vie, ils n'avaient apporté que la mort au nom d'une idéologie» P.Y. p133
« La population du village (Roleap) diminue de jour en jour. Beaucoup sont morts, la plupart de faim, d'autres parce qu'ils ont absorbé des aliments empoisonnés, d'autres encore ont été tués par les soldats. Lentement, les membres de ma famille meurent de faim; chaque jour pourtant, le gouvernement réduit notre ration. La faim est notre compagne constante» L.U. p 100
La faim, la mort, sont les compagnes permanentes des 2 récits. La survie est au prix de manger tout ce qui se présente, rats, scarabées, asticots se développant sur les charniers jusqu'aux cadavres eux-mêmes: « Pétrifiés par l'horreur, non pas à cause de son acte, mais de ce qui l'avait entraîné, je fixai le spectacle effroyable de cette femme poussée au cannibalisme et de l'enfant terrorisé à côté d'elle. Pendant ce temps, les Khmers rouges nous criaient: « Dégagez! N'éprouvez pas de pitié pour cette ogresse!» Le soir, lorsque je passai prendre mon bol de soupe, la femme gisait toujours là, dans la boue. Elle était morte. Je ne su jamais ce qu'il advint de la fillette» P.Y. p 181 « Je regarde mon bol. Mon cœur se serre quand je compte les huit grains de riz qui sont au fond» L.U. p 100 « Il l'avait capturé (un chien) puis tué pour le manger. Les soldats sont arrivés chez l'homme ... l'ont emmené et on ne l'a jamais revu. Son crime était de ne pas avoir partagé le chien avec la communauté» L.U.p 101
La survie est aussi au prix de cacher son identité même. Loung Ung qui n'est qu'une enfant « je ne sais pas ce que signifie « purification ethnique» ce que je sais, c'est que, pour me protéger, je dois me frotter le visage avec de la terre et du charbon de bois pour paraître aussi foncée que les hommes et les femmes de la base. » L.U. p113 (la base = le peuple ancien)
Avec Loung Ung et Pin Yathay frappés par les morts familiales, le combat pour la survie quotidienne, vous découvrirez la réalité des hôpitaux mouroirs, où l'eau sucrée et des injections de lait de coco sont les seules thérapeutiques: «Les corps, certains squelettiques, d'autres gonflés comme des outres, sont inertes à 2 doigts de la mort ... La puanteur de mort qui emplit mes narines m'empêche de respirer, je me sens suffoquer ... Keau a dormi dans des lits semblables à ceux ci, croupissant dans son urine et dans ses excréments ... Ceux qui sont trop faibles pour travailler viennent mourir ici, l'Angkar veut se débarrasser d'eux »L.Y. p183 « Dans le nouveau Kampuchéa, un million de personnes suffisent pour continuer la révolution. Nous n'avons pas besoin du reste. Nous préférons tuer dix amis plutôt que de garder un ennemi en vie» P.Y. p 189
Au moment où je décide de m'arrêter dans ce court texte, je ressens une grande frustration que seuls vous pourrez combler en lisant ces deux récits. Je me suis seulement «satisfait» de quelques citations, mais c'est bien à la totalité de ces récits que mon bref écrit souhaiterait vous convier. Je remercie les auteurs de leurs témoignages.
sources Le Courrier International
En couverture / Démocratie ! MYANMAR • Dissident et poète à ses heures Min Ko Naing est, après Aung San Suu Kyi, l’opposant au régime de la junte le plus connu. Il y a quelques mois, il évoquait ses poèmes écrits en détention dans les colonnes d’un magazine birman en exil. Nous avons eu la chance de rencontrer Min Ko Naing. Malgré ses nombreuses obligations liées à ses activités politiques, il nous a accordé un peu de son temps et nous a ouvert son cœur. La politique est pour lui comme une épouse à laquelle il est lié pour la vie. Mais il avoue que son goût pour la poésie remonte à l’époque de son premier amour. Sa sœur aînée, ses amis de l’université, Ko Moe Thee Zun – un des anciens du mouvement de 1988 – et l’écrivain Ar Yu l’ont encouragé à écrire. Car Min Ko Naing n’est pas seulement l’homme qui a pris la tête des manifestations démocratiques de 1988, haranguant la foule du haut de ses 26 ans, alors qu’il n’était qu’un jeune étudiant en zoologie. Il est également un amoureux de l’art et de la poésie. Les vers de Min Ko Naing sont empreints de sa passion pour la politique. La majorité de ses textes ont été composés en prison, puis murmurés à l’oreille de sa sœur, qui les a ensuite retranscrits de mémoire. Au cours de notre entretien, Min Ko Naing nous a récité quelques-uns de ses poèmes, ravi de pouvoir s’exprimer de cette manière alors que ses textes ont toujours été interdits par le régime militaire. Il a ainsi choisi un poème composé en prison en 1992, à un moment où la junte avait libéré quelques prisonniers politiques. Les prisonniers sont des instruments Seul un petit nombre a été libéré mais MKN Applaudit à la chance miraculeuse de ceux qui partent Tout en gardant secrets sa peine et son tourment.
“Je voyais, les uns après les autres, les chanceux qu’on laissait partir pendant que moi et de nombreux autres devions rester en arrière, nous dit-il. Je me rendais compte que leur libération n’était qu’un stratagème du régime pour améliorer son image. Mais, même si je comprenais le caractère symbolique de ces libérations, je me sentais seul, perdu et bafoué de ne pas avoir été choisi.” Un autre de ses poèmes, The Upside Down Theory in Burma , évoque le toit de la maison birmane qui, contre tout bon sens, a été mis par terre. Il décrit ainsi l’aberration d’un régime militaire qui limoge des fonctionnaires instruits et expérimentés pour les remplacer par des soldats incapables d’administrer le pays. Après son transfert à la prison de Sittwe, il écrit : “Un dirigeant dément jouait à un jeu absurde avec des disciples fous ignorant les règles du jeu. Et tout devint chaos.” Ses geôliers lui ayant interdit de réciter des poèmes à sa famille sous peine d’être privé de visites, il continua à créer en silence. Parfois, néanmoins, il réussit à murmurer ses textes à ses sœurs. Min Ko Naing s’est révolté contre la démonétisation des billets de banque de 50 et de 100 kyats, décidée en 1987 et qui a ruiné la population en quelques heures. Il a pris part à la grève générale et aux manifestations qui ont suivi, en 1988. Dans un poème, il se compare à ces billets de banque mis au rebut par ce régime. Mais jamais il n’a regretté sa lutte pour la liberté. Il la compare aux roses, fleurs fières couvertes d’épines pour se protéger de l’adversité.
Min Ko Naing a passé seize ans en prison pour sa participation aux manifestations de 1988. A sa libération, en 2005, il fonde avec d’anciens prisonniers politiques le mouvement Génération 88. Son arrestation, en septembre, a soulevé l’indignation de la population.
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En couverture / Démocratie ! MYANMAR • Dissident et poète à ses heures Min Ko Naing est, après Aung San Suu Kyi, l’opposant au régime de la junte le plus connu. Il y a quelques mois, il évoquait ses poèmes écrits en détention dans les colonnes d’un magazine birman en exil. Nous avons eu la chance de rencontrer Min Ko Naing. Malgré ses nombreuses obligations liées à ses activités politiques, il nous a accordé un peu de son temps et nous a ouvert son cœur. La politique est pour lui comme une épouse à laquelle il est lié pour la vie. Mais il avoue que son goût pour la poésie remonte à l’époque de son premier amour. Sa sœur aînée, ses amis de l’université, Ko Moe Thee Zun – un des anciens du mouvement de 1988 – et l’écrivain Ar Yu l’ont encouragé à écrire. Car Min Ko Naing n’est pas seulement l’homme qui a pris la tête des manifestations démocratiques de 1988, haranguant la foule du haut de ses 26 ans, alors qu’il n’était qu’un jeune étudiant en zoologie. Il est également un amoureux de l’art et de la poésie. Les vers de Min Ko Naing sont empreints de sa passion pour la politique. La majorité de ses textes ont été composés en prison, puis murmurés à l’oreille de sa sœur, qui les a ensuite retranscrits de mémoire. Au cours de notre entretien, Min Ko Naing nous a récité quelques-uns de ses poèmes, ravi de pouvoir s’exprimer de cette manière alors que ses textes ont toujours été interdits par le régime militaire. Il a ainsi choisi un poème composé en prison en 1992, à un moment où la junte avait libéré quelques prisonniers politiques. Les prisonniers sont des instruments Seul un petit nombre a été libéré mais MKN Applaudit à la chance miraculeuse de ceux qui partent Tout en gardant secrets sa peine et son tourment.
“Je voyais, les uns après les autres, les chanceux qu’on laissait partir pendant que moi et de nombreux autres devions rester en arrière, nous dit-il. Je me rendais compte que leur libération n’était qu’un stratagème du régime pour améliorer son image. Mais, même si je comprenais le caractère symbolique de ces libérations, je me sentais seul, perdu et bafoué de ne pas avoir été choisi.” Un autre de ses poèmes, The Upside Down Theory in Burma , évoque le toit de la maison birmane qui, contre tout bon sens, a été mis par terre. Il décrit ainsi l’aberration d’un régime militaire qui limoge des fonctionnaires instruits et expérimentés pour les remplacer par des soldats incapables d’administrer le pays. Après son transfert à la prison de Sittwe, il écrit : “Un dirigeant dément jouait à un jeu absurde avec des disciples fous ignorant les règles du jeu. Et tout devint chaos.” Ses geôliers lui ayant interdit de réciter des poèmes à sa famille sous peine d’être privé de visites, il continua à créer en silence. Parfois, néanmoins, il réussit à murmurer ses textes à ses sœurs. Min Ko Naing s’est révolté contre la démonétisation des billets de banque de 50 et de 100 kyats, décidée en 1987 et qui a ruiné la population en quelques heures. Il a pris part à la grève générale et aux manifestations qui ont suivi, en 1988. Dans un poème, il se compare à ces billets de banque mis au rebut par ce régime. Mais jamais il n’a regretté sa lutte pour la liberté. Il la compare aux roses, fleurs fières couvertes d’épines pour se protéger de l’adversité.
Min Ko Naing a passé seize ans en prison pour sa participation aux manifestations de 1988. A sa libération, en 2005, il fonde avec d’anciens prisonniers politiques le mouvement Génération 88. Son arrestation, en septembre, a soulevé l’indignation de la population.
imprimer envoyer par email réagir à l'article recommander cet article Monstrueuse et mystérieuse, la Cité des Anges est le décor d’une fascinante trilogie policière dont le dernier tome est sorti en mai dernier. Le succès de l’œuvre de l’avocat écrivain John Burdett, est tel que le premier épisode, Bangkok 8, va être adapté au cinéma par une production américaine . Suite ICI .
bonsoir,
pour info, diffusion d'un téléfilm tourné en Thaïlande, où une jeune femme se fait attraper aprés avoir passer de la drogue pour son copain...
(ça rappelle furieusement "brokedown palace" pour ceux qui connaisse !)
voici les liens :
http://www.actuados.com/ma-fille-est-innocente-actu3517.html
http://www.leblogtvnews.com/article-12299861.html
il semble cependant que les journalistes aient tendance à confondre Thaïlande et Indonésie (d'où Bali doit se situer si mes souvenirs de voyage sont bon ! lol )
voila, à suivre...
Tonnam
pour info, diffusion d'un téléfilm tourné en Thaïlande, où une jeune femme se fait attraper aprés avoir passer de la drogue pour son copain...
(ça rappelle furieusement "brokedown palace" pour ceux qui connaisse !)
voici les liens :
http://www.actuados.com/ma-fille-est-innocente-actu3517.html
http://www.leblogtvnews.com/article-12299861.html
il semble cependant que les journalistes aient tendance à confondre Thaïlande et Indonésie (d'où Bali doit se situer si mes souvenirs de voyage sont bon ! lol )
voila, à suivre...
Tonnam
Même Arte s'y mets, tous est bon pour faire pêter l'audimat:
Le titre du chef d'oeuvre: Lady bar,
résumé:
Jean s'est mis au golf le jour où sa femme, Caroline, s'est trouvé un amant. Cela fait trois ans qu'il joue et deux ans qu'elle l'a quitté. Il se remet difficilement de cette séparation. Pour lui changer les idées, son ami Polo le traîne en Thaïlande. Mari infidèle rodé au tourisme sexuel, celui-ci pousse Jean à l'accompagner dans un bar à hôtesses de Bangkok. Réticent, Jean trouve dégradant de payer pour faire l'amour, esseulé, il fait la connaissance de Pat, une belle «lady bar»..
snif snif snif 🙁🙁🙁🙁
snif snif snif 🙁🙁🙁🙁
4 livres sympas
Les pagodes d'or" Pierre Loti ...le 12 février 1900 Pierre Loti se rend ... et débarque à Rangoon alors sous la domination britannique
""Terre d'Or" ]Norman Lewis, écrivain et journaliste britannique s'envole pour Rangoon au début des années 1951 ...
"Sur la route de Mandalay" "Histoires de gens ordinaires en Birmanie" g]Mya Than Tint était probablement un des plus prolifiques écrivains birmans ...a pratiqué écriture qui privilégie le vécu des petites gens, jusquà sa mort en février 1998.
["Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie" de]Jean-Claude Buhrer, etClaude B.Levenson : ... Depuis la brutale confiscation du pouvoir par une dictature militaire en 1988, l'étau n'a cesser de se resserrer autour de la figure de proue de l'opposition Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix ... Rédacteur en chef du journal Le Monde, J-C Buher s'est maintes fois rendu en Birmanie depuis plus de 30 ans en compagnie de Claude B-Levenson, écrivain et spécialiste du Tibet. Ils ont longuement rencontré Aung San Suu Kyi
et bonnes fêtes à toutes et à tous Ceylana
Les pagodes d'or" Pierre Loti ...le 12 février 1900 Pierre Loti se rend ... et débarque à Rangoon alors sous la domination britannique
""Terre d'Or" ]Norman Lewis, écrivain et journaliste britannique s'envole pour Rangoon au début des années 1951 ...
"Sur la route de Mandalay" "Histoires de gens ordinaires en Birmanie" g]Mya Than Tint était probablement un des plus prolifiques écrivains birmans ...a pratiqué écriture qui privilégie le vécu des petites gens, jusquà sa mort en février 1998.
["Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie" de]Jean-Claude Buhrer, etClaude B.Levenson : ... Depuis la brutale confiscation du pouvoir par une dictature militaire en 1988, l'étau n'a cesser de se resserrer autour de la figure de proue de l'opposition Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix ... Rédacteur en chef du journal Le Monde, J-C Buher s'est maintes fois rendu en Birmanie depuis plus de 30 ans en compagnie de Claude B-Levenson, écrivain et spécialiste du Tibet. Ils ont longuement rencontré Aung San Suu Kyi
et bonnes fêtes à toutes et à tous Ceylana
Bonjour
Je recherche un livre d'un français qui a été en prison a bangkok. et qui raconte ses 15 années dans la prison de bangkok pour trafic .............Quelqu'un aurait il le titre et la maison d'edition ...
je vous en remercie d'avance......
livre terminé, et j'avoue moins bien que bangkok 8 !!
qu'en pensez vous ?
qu'en pensez vous ?
à Rangoon (Birmanie)
Bibliographie * Se libérer de la peur, Aung San Suu Kyi, Édition des Femmes, 1991. * Nationalisme et littérature en Birmanie, Aung San Suu Kyi, Éditions Olizane, 1996. * Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie, Jean-Claude Buhrer & Claude B. Levenson, Editions Philippe Picquier, 3e édition mise à jour, 2007. * Aung San Suu Kyi, le jasmin ou la lune, thierry Falise, editions Florent Massot, 2007. certains ont déjà été cités à plusieurs reprises, mais compte tenu des événements actuels en Birmanie, je me permets de faire un "copié-collé" 😉😉
Bibliographie * Se libérer de la peur, Aung San Suu Kyi, Édition des Femmes, 1991. * Nationalisme et littérature en Birmanie, Aung San Suu Kyi, Éditions Olizane, 1996. * Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie, Jean-Claude Buhrer & Claude B. Levenson, Editions Philippe Picquier, 3e édition mise à jour, 2007. * Aung San Suu Kyi, le jasmin ou la lune, thierry Falise, editions Florent Massot, 2007. certains ont déjà été cités à plusieurs reprises, mais compte tenu des événements actuels en Birmanie, je me permets de faire un "copié-collé" 😉😉






