Un voyage à vélo en Mongolie est une expérience étonnante. En effet, le pays a trois fois la superficie de la France pour seulement 3 millions d'habitants, dont plus d'un million dans la capitale. On s'attend à se trouver souvent dans un désert, loin de tout être humain. Ce ne fut pas vraiment le cas, même si parfois on peut passer une journée voire plus sans rencontrer de village, pour notre part jusqu'à 140 kilomètres entre deux bourgs. Mais de loin en loin les yourtes ponctuent de leur couleur blanche cette immense prairie aux dimensions de l'Europe.
Les Mongols vous voient de loin et leur curiosité est légendaire. Les Anglais les qualifient de «observant». Dès que vous vous arrêtez ou même lorsque vous roulez ils arrivent à cheval, à moto, en voiture ou à pied et vous font signe de vous arrêter et vous observent, souvent sans parler car la communication est presque impossible par la parole. Ils sont curieux de tout, compteur, GPS, go pro, les sacoches, la carriole, les drapeaux.
Parfois ces contacts sont bon enfant, parfois plus durs et moins agréables. Nous avons été confrontés à des situations étonnantes : le gamin nous demandant de réparer son vélo de très mauvaise qualité bien que neuf. N'y arrivant pas, pendant deux heures il nous a harcelés pour que nous recommencions. L'homme qui du haut d'un mamelon nous demande de monter le voir. Nous passons, il nous interpelle, enfourche sa moto et descend en trombe en klaxonnant et vient nous couper la route d'un air courroucé.
Dans notre chambre la porte s'ouvre brusquement, un homme à la démarche peu assurée, vodka aidant, vient s'asseoir sur l'un des lits et tente d'engager la conversation, sans résultat aucun. Nous nous demandons combien de temps il va rester planté à nous regarder comme des Martiens.
Mais la vraie mauvaise expérience fut celle de la « yourte de l’enfer ». Un soir après une longue étape, alors que la tempête menaçait, nous faisons un détour par un village afin de trouver un abri. Les hébergements qui nous sont proposés sont absolument sordides, humides, sales, empestés d'odeurs de pourriture, sans eau ni WC. Nous décidons de repartir, quelques kilomètres plus loin une femme nous interpelle et nous propose la nuit dans l'une de ses yourtes. Nous acceptons, et là nous allons vivre une expérience étrange.
Dans notre yourte un lit, une fois que nous avons payé, alors que le lieu devait être libre, nous constatons que la couche sera occupée et que nous serons au sol. Bon cela ne nous gêne pas, bien que le contrat soit un peu léonin. Elle nous propose un dîner dans la yourte voisine, un bol de lait et une soupe, repas chaud et agréable, qui nous change de notre platée de riz habituelle confectionnée sur notre réchaud, généralement dans le vent de la steppe. Mais au moment de régler on nous réclame le double du prix annoncé. Je conteste et leur explique qu'un contrat c'est un contrat. Les trois femmes face à nous essaient de nous faire payer, les hommes contemplant la scène, immobiles sans rien dire. Nous en restons au prix annoncé.
Nous rejoignons notre yourte et nous installons. Alors que nous nous endormons une femme fait irruption et nous dévisage. Elle repart et revient une seconde fois et fait preuve d'une curiosité qui s'apparente à une véritable impolitesse. Une troisième fois elle entre en trombe à grand bruit, accompagnée des deux autres femmes, de trois enfants et de deux hommes. Tout ce joli monde nous détaille avec des lampes frontales. Puis, l'une des femmes au-dessus de moi visse une ampoule dans un culot suspendu. Alors une lumière vive m'aveugle. Ces femmes se mettent à parler bruyamment et s'adressent à nous avec agressivité. L'une me demande de me lever et d'éteindre la lumière qui me surplombe. Je ne bouge pas, elle devient de plus en plus excitée et son regard est tout à fait furieux. Mais tous ces gens ne se sont-ils pas complètement imprégnés d’alcool ? L'un des hommes sort une bouteille de vodka et nous en propose. Nous refusons catégoriquement et il n'insiste pas. Nous commençons à ne pas nous sentir très bien parmi cette bande d'excitées, les hommes l'étant moins. Puis d'un coup tout le monde part, l'un des Mongols éteint même la lumière, et enfin nous pouvons nous endormir.
Au lever du jour nous ne traînons pas. L'homme dormant à côté de nous ne fera pas un seul mouvement. La nuit suivante nous voulons du calme et bivouaquons en plein désert et personne ne viendra nous regarder comme des bêtes rares.
En guise de conclusion, je dois dire que cette relation aux habitants particulièrement curieux et intrusifs a été la grande surprise de ce voyage. Cependant, généralement elle restait bon enfant, même si souvent les préadolescents deviennent très turbulents et moqueurs, les garçons pas les filles.
Mais pour ne pas terminer sur une note trop noire, je reconnais que nous avons fait aussi des rencontres magnifiques. Un père et sa petite fille rencontrés au milieu de nulle part. La jeune cavalière ne voulant pas figurer sur la photo prit le galop devant nous, et le cheval, au moins vingt fois plus lourd que sa maîtresse, l’emporta dans une cavalcade magnifique, toute de souplesse. Quelle esthétique! Son père la rappela. Elle hésita à revenir, puis s’étant décidée, domptant son animal à la perfection, elle fit demi-tour et s’immobilisa devant nous au centimètre près avec une maîtrise parfaite.
Dans un village on nous a aussi aménagé une yourte en refusant tout paiement, j’ai donc donné en guise de remerciements mon gros paquet de dattes, denrée peu connue dans le désert de Gobi.
Et puis peut-être le plus extraordinaire, en plein milieu des montagnes, se présente la première maison depuis plus de 40 kilomètres d'une horrible piste caillouteuse aux nombreux passages de rivières. Elle s'élève sur un tertre à deux cents mètres du chemin. Un homme sort et nous interpelle. Nous marquons l’arrêt, il descend et nous fait comprendre qu’il est peintre. Intrigués nous remontons avec lui à sa demeure. Il nous invite à entrer et nous offre un thé accompagné de gâteaux d’un certain âge au goût rance et à la consistance dure. Aux murs nous regardons ses œuvres, absolument prodigieuses. Des cavaliers montés sur des yacks lancés dans des charges effrénées à travers les steppes. Nous sommes bien chez les descendants de Genjis Khan. Nous l’avons aussi regardé en train de peindre, un trait et une intuition du positionnement des éléments du tableau époustouflants.
L’expérience de la Mongolie loin de tout à vélo je suis heureux de l’avoir vécue et cependant je n’oublie pas ce que disait Nicolas Bouvier : c’est le propre des longs voyages d’en ramener tout autre chose que ce qu’on y est allé chercher. Autre citation de l’auteur : on croit qu’on va faire un voyage, mais c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.
Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Vacances scolaire de février 2017 Couple avec une adolescente
Réservation mi juillet 2016
Départ Marseille vendredi 3 février 19h arrivée San José del Cabo samedi 4 à 11h40.
Retour San José del Cabo samedi 18 février 14h50 arrivée Marseille dimanche 19 à 18h30.
Vol Iberia et Interjet prix d'un billet 618€
Location voiture en décembre Renault Logan ou similaire 275€ pour le séjour.
Trajet
San José del Cabo _ La Paz _ Puerto San Carlos _ Loreto _ San Ignacio _ Guerrero Negro _ Mulege _ La Paz _
Santiago _ San José del Cabo .
Jour 1 : samedi 4
Escale à Mexico ne pas oublier d'aller changer dans l'un des nombreux bureaux de change à l’aéroport meilleurs taux qu'en BCS pour les Euros.
Récupération de la voiture à l’aéroport repas de midi nos premiers tacos de poisson et de crevettes, maison ( 40€ la maison complète avec 2 chambres) mi chemin entre l’aéroport et San José del Cabo petite visite de San José del Cabo .
jour 2 : dimanche 5
départ à l'aurore cause décalage horaire direction Cabo San Lucas en longeant la côte arrêt playa del Tule et Chileno . Tour en bateau jusqu'à el Arco et la plage del amor ( nombreux pélicans , otaries et vol d'un ban de raies mantas) possibilité d'aller à pied jusqu'à el Arco en longeant la plage à marée basse (1,5 km).
Tacos de midi et promenade sur la plage à Todos Los Santos . Arrivée La Paz fin d'après midi réservation de la sortie requin baleine pour le lendemain 13h ( 900 pesos/ personne environ 40€ plusieurs agences) balade sur le Malecon (à mon avis bien plus beau que celui de la Havane).Nuit pension baja paradise ( 45€ pour 2 nuits et 3 personnes) avec cuisine commune (Réservé sur internet).
Jour 3 : lundi 6
le matin Playa El Tecolote et Balandra ( superbe).
Après midi sortie requin baleine eau un peu froide heureusement nous avions des combinaisons et nous avons vu de très près 2 gros requins baleine retour 16h 15 .
jour 4 : mardi 7
départ pour Puerto San Carlos temps venteux des habitants nous déconseillent de faire une sortie pour voir les baleines trop de vagues ( beaucoup de rabatteurs dans toute la ville, tarif 1000 pesos par heure pour un bateau jusqu'à 6 personnes compter 3h30 à 4 h) nous passons la fin d'après midi au bord de la mer et du fleuve. Nuit hôtel Breman ( pas de réservation)
Jour 5 : mercredi 8
Puerto San Carlos / Loreto la route est belle beaucoup de point de vue sur la mer de Cortes de Loreto A/R à la mission de San Javier ( à ne pas rater) , visite de Loreto. Nuit dans petit hôtel près du centre non réservé .
Jour 6 : jeudi 9
Loreto / San Ignacio. Visite de l'oasis et aller retour jusqu'à la laguna San Ignacio magnifiques paysages désertiques et marais salants beaucoup d'oiseaux possibilité de sorties baleines mais liées aux horaires et aux coefficients des marées. Nuit dans petit hôtel près du centre non réservé
Jour 7 : vendredi 10
San Ignacio / Guerrero Negro détour vers San Francisco de la Sierra (dans les 5 derniers kilomètres quelques passages vous font regretter de ne pas avoir un 4x4 mais on peut se garer et finir à pied) nous ne sommes pas allés voir les peintures rupestres (trop cher et trop compliqué ). Sortie baleines à la laguna Ojo de Liebre en fin d'après midi ( 900 pesos par personne) des dizaines de baleines avec des baleineaux superbe endroit sans vagues où de l'embarcadère on peut en voir avec des jumelles .
2 nuit hôtel Caracoles 32€ par nuit pour 3( réservation internet)
Jour 9 : dimanche 12
Guerrero Negro/ Mulege avec arrêt dans la joli petite ville de Santa Rosalia son église venue de France et ses maisons de style Antilles . Route et plage de Punta Chivato puis visite et nuit à Mulege . Hôtel à l'entrée de la ville non réservé
Jour 10 : lundi 13
Mulege /Adolfo Lopez Mateos, un petit port dédié au sorties pour voir les baleines, tout est bien organisé mais du vent et des vagues nous préférons continuer jusqu'à la Paz. Nuit pension baja paradise ( 45€ pour 2 nuits et 3 personnes)
Jour 11 :
mardi 14 visite des plages du SE de La Paz , Sargento, la Ventana et Bahia de Los Sueños
Jour 12 : mercredi 15
la Paz/ Santiago petit village oasis avec un hôtel ( 3 nuits Hôtel Don Julio bien) mais restaurant Palomar ( pas terrible et cher, ferme à 17h30 heureusement on trouve une épicerie dans le centre. À 14h , 10 km de piste facile pour aller au canyon de la Zorra où l'on peut se baigner et faire une balade le long de la rivière.https://voyageforum.com/images/posts/small/1505663734-F8NFqAWCEHkiJ2K.jpg
jour 15 : samedi 18
Départ pour San José del Cabo visite de la ville et des plages , retour de la voiture et longue attente à l'aéroport à cause d'un gros orage, à Mexico 10mn pour passer d'un avion à l'autre ( aucun contrôles).
Quand on vous parle des Pays-Bas, on vous les résume souvent par Amsterdam sa capitale fabuleuse et délurée, les tulipes, les moulins et le fromage. Mais ce pays a bien plus à offrir et Amsterdam n'en est qu'une pâle représentation.
Lors de ce voyage nous avons eu l'occasion de parcourir les Pays-Bas et d'y découvrir cette nation respectueuse de l'environnement (notamment par l'utilisation massive du vélo) qui a su rendre ses petits villages comme ses grandes villes un endroit où il y fait bon vivre.
Jour 1 :
Le premier jour de notre road trip nous rejoignons le nord du pays direction Groningen, où nous attend notre logement pour la nuit.
En chemin nous nous arrêtons à Giethoorn, la représentation idéale des Pays-Bas avec son accès restreint aux voitures, ses canaux féeriques et ses maisons toutes plus belles les unes que les autres. Nous vous conseillons d'ailleurs de vous y rendre assez tôt si vous voulez profiter de la balade en bateau car les touristes y affluent et les canaux sont rapidement chargés.
Jour 2 :
Suite aux conseils de notre hôte, nous nous dirigeons vers l'île de Schiermonnikoog qui fait partie de l’archipel des Wadden. Nous décidons de prendre le ferry en laissant la voiture à quai, 45min de traversée et nous arrivons sur l'île, nous louons des vélos et c'est parti pour le tour de l'île.
Cette île essentiellement praticable à vélo, possède un petit village et a son centre relié au ferry par l'unique route réservée aux voitures. Une île aux paysages variés, de la plage à la forêt en passant par des marécages et des dunes qui protègent une faune variée qui fera le bonheur des amateurs d'oiseaux.
Jour 3 :
Il est temps de redescendre vers la capitale, nous en profitons pour passer à Edam et déguster son fameux fromage. Fromage qui d'ailleurs se décline sous une multitude de saveurs différentes comme au safran, piment ou coco. Puis on fait une petite halte à Marken, un somptueux village de pécheursqui possède encore les traces du jour du roi lors de notre passage.
Jour 4 :
C'est parti pour Amsterdam, nous décidons de nous y rendre tôt pour éviter l'affluence et profiter un maximum de la ville.
Info pratique : il existe des parkings relais pour 8€ la journée desservis ensuite par des trams ou métros.
Nous commençons la visite par le centre et l'insolite quartier rouge, de bon matin l’atmosphère est calme et sereine, avec les traces de l'agitation de la nuit.
Nous choisissons ensuite de visiter le musée Body World, mêlant anatomie et philosophie de vie, il vous montrera via son exposition (qui peut-être dérangeante) la voie du bonheur.
Nous nous laissons ensuite transporter vers le Voldenpark et le quartier de Joordan, qui pour nous serons assez décevants par rapport à ce que nous avions vu jusqu’à présent. (Un parc assez peu fleuri et des rues monotones toutes semblables les unes aux autres).
Jour 5 :
Nous commençons la matinée par la visite de la réserve naturelles de Oostvaardersplassen, nous y croiserons une multitude d'oiseaux ainsi que des chevaux sauvages et même un petit troupeau de cerfs. Un endroit vraiment paisible, proche de la nature et des animaux.
Nous retournons ensuite sur Amsterdam, pour continuer notre exploration du quartier des grands canaux et finir par la fameuse visite à bateau qui nous permet à la fois de voir les principaux endroits d'Amsterdam mais aussi de connaitre un peu plus l'histoire de cette ville.
Jour 6 :
Départ pour Lisse et le fameux jardin Keukenhof et ses millions de fleurs multicolores. Nous arrivons à l’ouverture pour éviter les cars de touristes et faire de belles photos. Le jardin est immense et vous émerveille à chaque recoin.
Nous flânons à travers les fleurs une bonne partie de la journée pour ensuite retrouver notre hébergement à Leyde, une roulotte avec une vue imprenable sur la nature.
Jour 7 :
Afin de rejoindre Rotterdam, nous passons par La Haye. Une ville mêlant l’ancien et le moderne avec de somptueux bâtiments.
Nous ferons une halte à Delft connue pour sa porcelaine bleue. Nous parcourons ses ruelles où se tient un sympathique marché aux puces et profiterons de la grande place pour y boire un verre.
Nous finirons par aller à notre fantastique Hotel Bazar à Rotterdam, un hôtel sur le thème du voyage où chaque chambre est unique (la nôtre était sur le thème du Cameroun) et le petit déjeuner très copieux fera découvrir à nos papilles la cuisine du monde.
Jour 8 :
Passage obligé à Kinderdijk pour voir les moulins à vent de Hollande. On y apprend que les moulins aux Pays-Bas ne servent pas pour faire de la farine mais pour le drainage de l’eau.
Nous profitons du reste de la journée pour s’adonner à notre activité préférée le géocaching, profitant ainsi d’une belle balade au National Parc De Biesbocsh
Jour 9 :
Nous finissons notre séjour aux Pays Bas par une journée au parc d’attraction Efteling, le plus vieux d’Europe. Sur le thème des contes de fées, il fut une grosse surprise par la variété des attractions ou les mises en scène de chaque univers. L’un des meilleurs qu’on a pu faire et qu’on recommande vivement !
Voila pour ce joli voyage , si vous voulez parcourir notre reportage photos en entier, vous pouvez le retrouver sur : lecaillouauxhiboux.fr/album/5
J'ai beaucoup aimé le nord-ouest de l'Iran et je tenais à apporter ma contribution au forum, bon, j'ai mis du temps et comme je n'ai pas eu le courage de résumer je vous livre le compte-rendu que j'envoie régulièrement à mes amis.
Nous avons découvert également une mine de renseignements dans le magazine francophone "La revue de Téhéran" sur Internet.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m)
(à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée.
Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures.
La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter !
On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges.
Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor.
Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre.
Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet !
Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé.
Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site.
C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
C'était un rêve d'enfant : visiter le Japon. Alors quand pour mes 30 ans, famille et amis m'offrent ce beau voyage, le rêve peut devenir réalité.
Le départ prévu en mars 2011, sera finalement repoussé à juin 2013, la faute à Fukushima !
Mi mai 2013, nous nous décidons, avec ma chérie, à partir en juin et posons nos congés. Où partir ? Le nord ouest des USA nous dit bien...et puis soudain, j'ai une idée. Un voyage, tout prêt, se trouve dans nos cartons (circuits, hôtels, location de voiture...), un voyage que nous avions dû annuler à la dernière minute, il y a 2 ans, à cause de Fukushima.
Après avoir vérifié sur quandpartir.com les conditions météo à cette période de l'année et vérifié le prix des billets d'avion vers ce pays, c'est décidé : ce sera le Japon !!!
Voici jour par jour, le récit de ce voyage de presque 3 semaines, dans ce pays fascinant, merveilleux, envoutant.
Notre périple sera le suivant : Tokyo-Ile de Kuyshu (Nagasaki-Aso-Kumamoto-Kirishima-Kagoshima)-Kyoto-Osaka
Mardi 4 juin 2013 : Le Gros avion :
Les billets sur Air France n'était vraiment pas chers au départ de Marseille. Après avoir déboursé 702€, nous embarquons à bord de l'A380 direction Tokyo.
A Roissy, nous montrons au dutyfree nos cartes d'embarquement pour faire quelques courses. A chaque achat, nous recevons les mêmes commentaires de la part des vendeurs : "le japon !!! Ouah !! vous verrez c'est magnifique !!"
A l'embarquement, l'hôtesse nous sourit et nous demande : "Première fois au Japon ? Vous allez adorer, profitez bien, c'est un super pays !!"
Puis vient la phrase que j'attendais tant : "Mesdames et Messieurs, nous sommes heureux de vous accueillir à bord de cet Airbus A380 d'Air France, à destination de Tokyo Narita..."
Le gros avion est franchement vide. Toutes les rangées du milieu sont vides, ainsi que quelques rangées latérales. Nous avons un lit pour la nuit. Madame s'étale sur les 3 sièges qui étaient nos places, quant à moi, je déménage devant les issus de secours pour avoir mes 3 sièges et de la place pour les jambes.
Durant tout le vol, l'équipage viendra nous parler de ce beau pays. Le stewart nous prêtera même son Iphone pour y chercher des resto...Il nous fera sur un bout de papier, la liste des incontournables de Tokyo et nous donnera des conseils pratiques pour le métro...(quelle sortie prendre pour aller ça ou là).
Les 12 heures de ce vol génial, le meilleur de toute ma vie se passent, sous le spectacle d'un soleil couchant interminable au dessus de la Sibérie.
Mercredi 5 juin : La grande ville :
Météo : ensoleillé : 30°C
Nous arrivons à l'heure à Tokyo, passons l'immigration rapidement, prenons le train, le métro et arrivons au centre, à notre hôtel. Nous sommes bluffés, car dans chaque station, il y a un ascenseur et des escalators, ce qui est très pratique pour les valises.
A l'hôtel, impossible d'avoir la chambre tout de suite, nous laissons donc les bagages et partons à l'assaut de la mégalopole (dommage, j'aurais bien pris une douche...)
Notre première étape est Shibuya.
Pour observer le grand passage piéton, si connu, nous nous rendons, comme nous l'a conseillé le steward du vol Air France 276, à l'étage d'un immeuble, au Starbuck Coffee.
La vue est en effet, très sympa sur ces millions de piétons, traversant ce célèbre carrefour, rappelant un peu Time Square à New York.
Puis nous allons déambuler dans les rues, nous nous arrêtons dans un bar à Sushis, puis avalons une glace énorme avant de quitter Shibuya pour le sanctuaire de Senso-Ji.
Le Senso-Ji temple est notre 2ème étape. Les yeux commencent à piquer après la nuit blanche...mais c'est beau, c'est très beau et il fait très chaud aussi.
Deux à trois heures de visite plus tard, nous allons au parc Ueno et faisons une petite sieste, nous un cerisier, pas en fleur...
La première journée se termine? Nous découvrons notre minuscule chambre d'hôtel, équipée de toilettes Hi-tech.
Jeudi 6 juin : Mimiyu
Météo : Ensoleillé, 30°C
Levés aux aurores, nous partons vers le marché de Tsukuji ou des milliards de poissons attendent preneur sur des étalages. Nous retrouvons, une vieille amie japonaise, Mimiyu, qui nous accompagnera, une bonne partie de la journée.
Le quartier et le marché sont fabuleux. Le repas dans une gargote typique est un excellent souvenir.
Puis nous visitons le parc Hama Rikyu Teien, passons près du palais impérial et terminons l'après midi à Ginza, un autre Tokyo, celui de la mode et du superficiel.
En fin d'après midi, nous montons au sommet de la Tokyo Tower, la tour Eiffel locale. La vue est grandiose? La nuit tombe vite et Tokyo s'illumine...
Vendredi 7 juin : Fuji San
Météo : Ensoleillé, 25°C
A 7h, nous partons de Shinjuku, la grande gare, en direction de Hakone. (les billets ont été achetés la veille, car les bureaux ouvrent trop tard pour pouvoir prendre le 1er train)
En quelques 2 heures de trajet, nous voici à la campagne, au pied du Mont Fuji.
Une fois arrivés, nous prenons un petit tortillard, puis un funiculaire. Nous arrivons à Owakudani, un site volcanique, avec ses marmites de boue brulante. Nous y dégustons les oeufs noirs, cuits dans le souffre...
Puis un téléphérique nous descend vers le lac, surplombé par le Mont Fuji, normalement invisible à cette période de l'année...mais il est bien bien là.
Nous prenons un bâteau pirate, kitsh à souhait, et arrivons à Hakonemachii. Ici se trouve un ancien poste de douane de l'ère Edo. La visite est captivante.
Après un pique nique (acheté plus tôt dans la journée), au bord du lac, nous empruntons le chemin bordé de cèdres Cryptomerias, en direction de Motohakone. Le village est réputé pour son sanctuaire de montagne, tout simplement magnifique.
Enfin, un bus nous ramène à la gare où notre train repart vers Shinjuku, à Tokyo.
Ce fut une journée parfaite en tout point.
Samedi 8 juin : derniers moments à Tokyo
Soleil brumeux 33°C
Nous visitons le quartier de Shinjuku, ce matin là.
Après avoir grimpé dans la tour du "government building" (ascension gratuite), nous flânons de temples (Meiji Jingu) en parcs (shinjuku Goen)...
A 16h00, nous arrivons, avec nos valises à l'aéroport d'Haneda, où un Boeing 777 d'All Nippon Airways, décollera pour Nagasaki.
Allant dans le sud, nous avons privilégié le pass ANA acheté par téléphone depuis la France (à l'agence de Paris de ANA). Le Japan Rail Pass n'était pas intéressant pour notre itinéraire.
En vol, le mont Fuji nous salue, puis c'est l'arrivée à Nagasaki, où nous récupérons notre location de voiture. Grâce à Google Translate, il est très facile de communiquer avec le loueur...tellement Hi-tech ces japonais !!
Le soir venu, nous nous promenons dans Shianbashi, le quartier des plaisirs de Nagasaki qui n'a rien perdu de son charme des années 20.
Dimanche 9 juin : Nagasaki la belle blessée
Météo : soleil 35°C
Il fait très chaud aujourd'hui...Un bus, nous conduit au mémorial de la bombe atomique, puis nous visitons le musée de la bombe, l'église reconstruite et le parc du souvenir.
C'est très émouvant, ça fait même pleurer...dure histoire. Par "chance", seule une partie de la ville a été détruite. Le centre étant abrité par les montagnes a été protégé.
Du coup, les temples ont survécu. Et des temples, il y en a des dizaines à Nagasaki, tous plus beaux les uns que les autres : le Sofuku, le Kofuku, le Daiko-Ji...il y a de quoi faire.
En fin d'après midi, nous prenons la route pour le Mont Aso. Le GPS étant intégré, nous trouvons facilement notre destination. Il est en japonais, il suffit d'entrer le numéro de téléphone de l'endroit où l'on se rend.
Lundi 10 juin : Le Grand Volcan venteux
Météo : gris, pluie, vent de malade...tempête quoi...
Levés très très tôt, avertis que la météo allait se dégrader, nous montons à la hâte, au cratère du Naka Dake, le seul cratère actif du Mont Aso. Le spectacle est grandiose, inoubliable, incroyable... nous le contemplons pendant près d'une heure. Le vent commence à souffler en rafales, la poussière et les gaz toxiques nous attaquent, cela devient pénible, alors nous nous mettons à l'abri dans le musée du volcan, à quelques kilomètres.
La visite est rapide, tout en japonais...
Après le pique, à l'abri, dans la voiture, nous décidons de grimper au sommet du Kirijima Dake (une ballade d'une heure aller retour) La rando est un peu à l'abri du vent, et la vue est inoubliable...le vent au sommet aussi... L'après midi, nous allons voir les gorges de Sensui, de l'autre côté du volcan, mais il pleut et de la cendre vole de partout...nous ne nous attardons pas.
Nous continuons le tour du monstre vers le site de Shirakawa, de toute beauté et abrité. Une rivière d'une grande pureté coule ici, c'est vert, c'est frais, c'est le bonheur.
Le soir, nous retournons dans notre auberge de jeunesse où ce soir c'est soirée crêpe...
Et pas n'importe quelles crêpes : les Okonomiyakis.
Un moment très convivial.
Nous apprenons que certains de nos voisins de l'auberge n'ont même pas pu accéder au Naka Dake, dont l'accès a été fermé dans la matinée à cause du vent...nous avons bien fait de nous lever tôt.
Mardi 11 juin : Beppu et les sources thermales
Météo : pluie pluie pluie
C'est sûr, la saison des pluies a commencé. Elle est en avance de 15 jours cette année.
Nous partons pour Beppu, à deux heures de Aso.
Le but de cette visite ce sont les enfers, les marmites volcaniques qui pullulent dans cette ville thermale.
Les 2 premiers enfers se font sous la pluie : La piscine de sang, et celui de la trombe (un geyser)
Puis nous retournons au centre ville après le repas de midi dans un resto. Nous trouvons un parking gratuit.
Nous visitons les autres enfers et la pluie s'est arrêtée, ouf.
Enfer de la mer (grandiose), enfer de la montagne (où nous sommes choqués par les conditions de détention des pauvres animaux d'un mini zoo...), enfer du four, de l'étang blanc et celui du moine (très beau)
Ce fut une journée très intéressante pour nous qui adorons la géothermie.
Nous retournons à Aso, par une route magnifique de montagne. Mercredi 12 juin : Takashiho
Météo : Soleil 30°C
Cap au sud, vers les gorges de Takachiho. En 2 heures, nous y sommes, et c'est boooo, très boooo.
Nous faisons tout d'abord une ballade le long de la rivière encaissée entre deux grosses falaises, puis louons une barque pour 30 minutes de navigation entre les chutes. C'est un moment inoubliable. Après un arrêt au sanctuaire de Takachiho et un pique nique, nous retournons au Mont Aso.
Il fait gris, mais il ne pleut pas et il n'y a pas de vent. Nous décidons de grimper au sommet du Naka Dake. La grisaille rend la ballade fantomatique, mystérieuse, presque lugubre. On se croirait en Islande ou en Écosse.
Bien sûr le panorama est bouché, mais nous avons adoré les couleurs du volcan.
Jeudi 13 juin : Kirishima en demi teinte
Météo : Soleil / pluie : tout ou rien
Nous avions prévu d'aller à Kumamoto, puis le jour d'après, au parc national des volcans de Kirishima.
La météo annonce soleil aujourd'hui et pluie demain...nous décidons d'inverser les visites.
Nous partons donc pour le parc national de Kirishima. Mieux vaut voir des volcans sous le soleil et une ville sous la pluie.
La matinée est consacrée à la rando dans les lacs du plateau d'Ebino : Magnifique et ponctuée de belles rencontres
Puis après le déjeuner, nous décidons de grimper au sommet du Mont Karakunidake. Hélàs, la pluie a un peu d'avance. A peine partis sur le sentier, des trombes d'eau s'abattent sur nous. Impossible d'aller plus loin. Nous attendons que ça se calme...mais c'est parti pour durer.
Dommage. Nous allons donc à Kumamoto, très déçus.
Ici, il ne pleut pas et nous visitons les galeries commerçantes et les abords du château médiéval.
Nous avions réservé un mobilhome à Saint Martial de Nabirat près de Domme, au camping Carbonnier pour 155 euros les 15 jours (2 semaines au prix d'une à cette époque).
Nous sommes arrivés samedi à 16 h 30. Accueil charmant, nous nous installons dans le mobilhome no 33. Très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo, microondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture à côté.
Pour info, pour deux personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190
- un drap simple de dessus
- un sac de couchage qui, ouvert, nous sert de duvet
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, papier aluminium,
filtres à café, café en poudre
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies) serait facturé 40 euros par semaine par le camping.
Il y avait sur place 2 oreillers, 2 couvertures et dans la chambre pour enfants 2 oreillers, 2 couettes. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
Nous avons trouvé un supermarché à l'entrée de Cénac, à 9 km sur la route de Domme, avec essence. Dans le village, boucherie, boulangeries, café (avec Wifi gratuit mais venir avec son PC), civette, laverie automatique, 1 hôtel-restaurant 2 étoiles (La Traverse), etc. Un petit marché le mardi matin au centre ville.
Saint-Martial de Nabirat et Cérac sont de très jolis villages. On peut aller à pied du camping au centre de Saint-Martial de Nabirat.
Dimanche 12 septembre :
Nous partons pour Périgueux, à 80 km via Sarlat et Les Eyzies-de-Taillac. 1 h 30 de trajet.
Nous arrivons à l'entrée de Périgueux et nous nous garons le long de l'Isle au dessous de la Cathédrale Saint-Font, près de l'hôtel Ibis.
Nous repassons le pont à pied pour aller voir un vide grenier (rue Saint Georges).
Ensuite, nous montons à pied à la Cathédrale que nous visitons. Visite dans la vieille ville avec de beaux hôtels particuliers.
Repas en centre ville. 2 menus de la région (à 16 euros), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Ensuite, visite du Musée de Périgueux, entrée 4.50 euros, fermé le mardi. Rien d'extraordinaire à mon avis, présentation vieillotte, quelques mosaïques et encore, il semble qu'elles soient en train d'être transférées au nouveau musée gallo romain Vesunna... Bref, ce fut très rapide.
Ensuite, nous nous dirigeons à pied voir la tour Vesone et le musée Vesunna dans le parc à l'arrière dans un bâtiment de Jean Nouvel au dessus d'une villa d'époque romaine. Entrée 6 euros. Là, très bien fait, très didactique. Accès facile pour les personnes handicapées (ascenseur, etc.). Fermé le lundi (sauf en juillet et août).
Puis, nous passons voir un château en ruine, les restes de remparts et le parc avec les restes des arènes (tout ça nous connaissions déjà).
La gare de trains de Périgueux n'est pas très loin des arènes en question.
Puis nous retournons à la voiture et quittons Périgueux vers 17 h 15. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h.
Lundi 13 septembre :
Départ pour Cénac, 2 cafés, 2.20 euros. Le wifi du café est en panne...
Puis, route jusqu'aux Eyzies de Taillac.
Se garer à l'entrée du village, sur la gauche en venant de Sarlat, parking gratuit face au PIP (Pôle international de la Préhistoire). Les campings car semblent pouvoir s'y mettre la journée mais pas la nuit.
Sinon parkings payants dans le village. Il y avait un marché sur le parking central au bord de la rivière. Au bas de ce parking, un fléchage pour un parking camping car (avec vidange, etc).
Ce bâtiment (qui à cette saison ouvre à 10 h) offre une présentation succincte de la préhistoire, une petite boutique, une cafétéria avec terrasse et produits locaux. Il a été inauguré le 24 juillet 2010. Près du parking, une passerelle piétonne pour y accéder (avec WC au début de la passerelle à gauche ouverts à 10 h également).
Il est intéressant car on peut le traverser (entrée gratuite) pour ressortir à l'arrière tout près du centre du village et de l'entrée du Musée de la Préhistoire. Ce dernier ouvre à cette époque à 9 h 30 (fermeture le mardi), entrée 5 euros. Le musée est accessible facilement aux personnes en chaise roulante (ascenseur), idem pour la traversée du PIP.
Musée intéressant car il offre un résumé de ce qu'on voit dans les grottes de la région, des animaux de l'époque reconstitués (ce doit plaire aux enfants), un passage supérieur sous les rochers avec vues sur le village.
Ensuite promenade dans les rues du village au dessous du musée et sur la route principale, nombreux magasins de nourriture locale, etc.
Au centre du village, toilettes gratuites, à côté office du tourisme, avec liaison internet payante et location de vélos (assez solides, genre VTT je pense, mais pas sûre, 10 euros la journée).
Dans le village, de nombreux hôtels et des chambres à louer (notamment sur le chemin entre le PIP et le musée).
A 12 h, repas dans un restaurant au milieu de la rue principale, le Châteaubriant, sur la terrasse extérieure donnant sur un parc le long de la Vézère, très calme. Menu local à 11 euros, très bien servi et copieux, boissons, cafés. 30 euros à deux. Le lieu semble très couru et vite plein, nous avions réservé en passant vers 11 h 30 une table sur la terrasse. Le restaurant était quasiment plein vers 13 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir la grotte de Font de Gaume, la seule encore ouverte au public avec des peintures préhistoriques multicolores (noires et rouges). Elle est à 1 km du centre ville environ sur la route de Sarlat. Là, nous apprenons qu'il vaut mieux réserver par téléphone car 180 personnes par jour au maximum. A l'instant, quelqu'un venait de se désister pour la visite de 16 h. coup de chance pour nous. Nous achetons les 2 billets à 7 euros chacun. Cette grotte est fermée le samedi.
En même temps nous réservons pour demain mardi 2 billets pour 14 h pour la grotte de Combarelles, env. 2 km plus loin sur la route de Sarlat, également 7 euros par personne. Là, il paraît que seules 60 personnes peuvent entrer par jour. On peut donc aller à pied éventuellement à ces 2 grottes depuis le centre ville.
Nous avons 2 h devant nous et décidons d'aller voir les ruines du château de Commarques sans entrer dans le château, juste pour la vue d'ensemble. Nous repartons avec la voiture (7 km en direction de Sarlat, dont 5 sur une toute petite route). Là, nous arrivons sur un parking (avec WC, il n'y en a pas au château, donc les gens sont avertis par un panneau de prendre leurs précautions avant d'aller à pied au château...). Les campings car peuvent y stationner, l'endroit est extrêmement désert. Nous descendons sur 600 mètres en empruntant la route goudronnée au début réservée aux riverains pour arriver sur une prairie au pied du château. La vue d'ensemble est magnifique, d'autant qu'il y a un autre château en face, apparemment partiellement en ruine également (il s'agirait du château de Laussel privé qui ne se visite pas). Il y a une source avec de l'eau potable dans la prairie. Puis nous remontons nos 600 mètres, reprenons la voiture et retournons voir la grotte.
Il faut s'y présenter entre 30 min. et 15 min au plus tard avant la visite. On vous fait entrer et monter tout seul 400 mètres. Les guides vous attendent en haut de la montée, devant l'entrée proprement dite de la grotte. Pour quelqu'un de jeune, il suffit d'arriver 15 min. avant pour franchir les 400 mètres à pied. Impossible d'y accéder pour quelqu'un en chaise roulante, accès trop difficile et parcours très étroit par moment dans la grotte.
La visite est très intéressante, on voit bien les peintures pariétales à hauteur d'homme et la guide était très compétente. Environ 1 h de visite, il fait 13 degrés à l'intérieur.
Ensuite, retour par Sarlat, quelques achats au supermarché.
Mardi 14 septembre :
Nous partons pour visiter Sarlat, que nous connaissons déjà, vers 8 h et nous y passons la matinée. Toujours aussi agréable de se promener dans cette belle ville.
A l'office du tourisme de Sarlat, de très beaux t-shirts écrus avec une copie des représentations animales de la grotte de Lascaux (15 euros pour adultes), alors qu'à Lascaux même, ils sont le même prix mais beaucoup moins jolis !
A 11 h 45, repas au restaurant Vicky dans la cour, parait-il romane, une omelette aux cèpes avec pommes sarladaises et salade (10 euros), total 33 euros à deux avec boissons et cafés.
Puis nous partons pour visiter la grotte de Combarelles où nous avons rendez-vous à 14 h. En route, nous essayons d'aller voir le château de Puymartin de l'extérieur mais nous nous heurtons à un portail (fermé jusqu'à 14 h 30) donc impossible de s'approcher même de l'extérieur du château. Nous revenons à la grotte. Là, parking à 50 mètres de l'entrée, possible pour les campings car, mais peu agréable le long de la route. Un bâtiment qui vend les tickets, des WC à côté et l'entrée de la grotte à 10 mètres de là, donc on peut arriver 5 min. avant la visite.
La grotte est beaucoup plus froide et humide que celle de Font de Gaume et très différente. Dans celle-ci, ce sont des gravures essentiellement animales et non des peintures. Il est donc intéressant de visiter les 2 grottes pour voir ces 2 types de représentations. La guide est également très agréable et compétente. La visite dure environ 1 h. L'accès est difficile pour une personne en chaise roulante (5 marches larges au début, mais la grotte est plus large qu'à Font de Gaume. On pourrait peut-être y passer. Le sol est une sorte de treillis en fer, je ne sais pas s'il serait possible d'y rouler en chaise en revanche.
Vers 15 h 15, nous repartons pour La Roque Gageac.
Parking gratuit à l'entrée du village (il y a aussi des parkings payants à l'entrée et un parking pour campings car), WC publics à proximité sur l'esplanade le long de la Dordogne.
Nous voyons sur la Dordogne des gabarres touristiques qui circulent et des canoës. Nous traversons le village à pied sur la route. Peu pratique car étroit et pas de trottoirs. Nous allons jusqu'au bout du village et remontons par une rue arrière. On ne peut pas aller jusqu'au bout, le chemin des Falaises est fermé depuis le 8 janvier 2010 suite à un éboulement jusqu'à consolidation définitive des lieux. D'immenses filins de protection sont tendus au dessus du village, disons avant l'église. Nous redescendons à la route pour pouvoir ensuite remonter un escalier jusqu'à l'église et poursuivre la route vers la mairie et redescendre aux parkings.
Tout ceci en environ 2 h.
Puis, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat vers 17 h 30.
Mercredi 15 septembre :
Départ vers 8 h pour aller voir Lascaux via Sarlat et Montignac par la D704.
Arrivée à Lascaux II vers 9 h. Heure d'ouverture affichée 10 h.
Nous montons à pied env. 1 km voir le site du Gisement du Régourdou (avec 5 ours vivants) qui doit plaire aux enfants. Cela ouvre à 11 h. Entre les 2 sites, une buvette Bellevue avec chambres (de 41 à 45 euros) qui semble intéressante. Puis, nous redescendons à Lascaux II.
Nous y arrivons vers 9 h 45 pour apprendre que la première visite commentée commence à 9 h 50. 2 billets entrée à 8.80 euros par personne. La visite dure 40 min. La grotte est extrêmement bien reconstituée, c'est très intéressant et le guide est passionnant. Ici, les animaux sont très bien représentés en de nombreuses couleurs, avec une majorité de chevaux. Il fait 13 degrés à l'intérieur.
Nous faisons ensuite un tour en voiture de la ville de Montignac, grand marché le mercredi matin, et nous nous dirigeons vers le château de Hautefort par la D704. Nous le dépassons et allons manger à Lanouaille. 2 plats du jour totalement inintéressants (11 euros), total avec boissons et cafés 31.50 euros à deux. Repas sur une terrasse dans le carrefour entre la D704 et la D706 ponctué de passage de nombreux camions...
Puis, nous allons voir le château de Hautefort vers 14 h. Entrée 8.50 euros par personne. Pas de visite guidée. Château avec jardins (plantes taillées en motifs), une charpente ancienne, une chapelle, un sous-terrain, de belles pièces meublées, etc. La vue d'ensemble est très spectaculaire. Il y a également dans le village un musée d'histoire de la médecine dans un ancien hospice.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons à 7 km voir l'abbaye romane de Tourtoirac. Entrée 2 euros par personne (3 euros si visite guidée, totalement inutile ici). C'est petit, assez abimé malgré une restauration, peu de choses à y voir, essentiellement quelques chapitaux. On y reste environ 30 min.
Il y a une grotte qui vient d'ouvrir dans ce village (découverte en 1995). Si l'on a visité la grotte avant, l'entrée à l'abbaye est gratuite paraît-il.
Nous rentrons par la vallée de la Vézère, les Eyzies-de-Taillac, Sarlat, même si c'est un détour. Nous ne voyons pas du tout la rivière de Montignac aux Eyzies. Nous repérons ce qui nous intéresserait pour un autre jour, à savoir, le château de Losse et 2 villages troglodytes.
Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat vers 18 h. Nous avons fait environ 200 km aujourd'hui.
Jeudi 15 septembre :
Journée brumeuse, crachin tout au long de la journée...
Départ vers 8 h 30 pour Lalinde où nous flânons dans le grand marché du jeudi.
Ensuite, route vers Bergerac. Repas à la cafétéria Crescendo à l'entrée de Bergerac à 12 h. 26 euros pour deux. Excellent repas pour ce genre d'établissement.
Puis, nous dépassons Bergerac sur la route de Bordeaux pour aller voir les vestiges d'une villa romaine à Montcaret, avec belles mosaïques. Entrée 3 euros par personne, un petit musée à l'entrée, puis cheminement dans la villa en ruine et autour de l'église (qui a été construite en partie au dessus de la villa romaine). A l'intérieur de l'église, 2 chapiteaux romans. Le site est assez près de la gare SNCF de Montcaret (à l'arrière de la gare).
Puis, nous retournons à Bergerac que nous connaissions déjà. Arrêt en centre ville entre 15 h 45 et 17 h 15. Nous traversons en partie la vieille ville à pied. Place de la Mispe des chambres d'hôtes qui semblent intéressantes (Le Colombier / La Bonbonnière) dans des maisons anciennes. Sinon l'hôtel de France, place Gambetta, où nous nous étions arrêtés une fois il y a quelques années.
Nous rentrons ensuite via La Roque Gageac à Saint Martial de Nabirat où nous arrivons vers 18 h 30. Un bref arrêt à la sortie de Cénac pour acheter une petite reconstitution de borie en pierre du Lot (22 euros).
Vendredi 17 septembre :
Départ vers 7 h. Il y a pas mal de brouillard jusqu'à 10 h du matin.
Arrêt à Gourdon (à 14 km) pour un petit café et montée à pied dans la vieille ville jusqu'au château (point de vue). Rien d'extraordinaire à mon avis.
Départ pour aller à Saint-Cirq-Lapopie. Arrêt au dessus du village (500 mètres) dans un parking payant (2 euros forfait pour 24 h). Il y a également à cet endroit des places pour campings car (sans vidange, etc.). Puis, visite du village pendant 1 h 30. Magnifique village contre la colline. Le site est extraordinaire.
Vers 11 h 20, départ pour la grotte de Pech Merle près de Cabrerets. Nous y arrivons vers 11 h 45. Nous apprenons qu'il y a un départ de visite pour 12 h. 700 personnes seulement peuvent y entrer par jour. Visite guidée, 8 euros par personne. Magnifique grotte dans l'ensemble assez large avec stalactites et stalagmites éclairées sobrement, peintures (souvent simplement contours d'animaux en noir), empreintes de pas humains, une peinture très célèbre avec animaux mouchetés et 6 mains humaines + un brochet peu visible en arrière plan. La visite dure env. 1 h. A nouveau, le guide est très intéressant. J'ai beaucoup aimé cet endroit qui mixte curiosités géologiques et peintures pariétales, sans compter la racine d'un arbre au dessus de la grotte qui la traverse sur 4 mètres de haut...
Ensuite, avec le même billet, on peut accéder au musée voisin, mais qui est fermé jusqu'à 13 h 45, donc nous renonçons. Le musée est accessible aux personnes en chaise roulante mais pas la grotte elle-même. Il y a semble-t-il un chemin piétonnier qui relie le site à Cabrerets en 700 mètres (3 à 4 km en voiture).
Dans la boutique du site, à nouveau des t-shirts, cette fois-ci représentant la peinture célèbre décrite ci-dessus, mais les couleurs sont mal faites, trop vives par rapport à l'original.
Vers 13 h 30, nous nous arrêtons à Cabrerets pour manger à l'hôtel restaurant des Grottes, avec terrasse à l'arrière au bord du Célé (et piscine). Ca ne va pas très vite car il y a du monde. 2 menus du jour à 12 euros avec potage froid, buffet de hors d'oeuvres, dos de requin (peau bleue) avec légumes, gâteau au chocolat, très très bon, tout est fait maison paraît-il. 32.50 euros à deux avec boissons et cafés.
Vers 15 h, nous partons pour Rocamadour que nous connaissions déjà, pour repasser devant le site. Petite route via Gramat, ça ne va pas vite, nous arrivons vers 16 h 30 en haut vers le château. Toujours beaucoup de monde dans cet endroit. 2 cafés (2.80 euros à deux) près de l'hôtel du Château. Quelques campings car à côtés garés peut-être sur des places pour cars, pas sûre. On peut se garer gratuitement aux abords du château et descendre ensuite en ascenseur (payant) dans la ville, nous ne l'avons pas fait car nous y sommes déjà allés plusieurs fois.
Puis, nous rentrons par Gourdon. Arrêt à l'entrée au supermarché pour courses et essence et nous prenons, involontairement, une autre route plus étroite que celle de ce matin pour Nabirat et Saint-Martial de Nabirat où nous arrivons à 18 h 30.
Samedi 18 septembre (Journée du Patrimoine) :
Départ vers 8 h 30 pour Villefranche de Périgord, route sinueuse et peu plate sur plus de 30 km...
Visite à pied de la bastide de Villefranche de Périgord et de l'atelier du ferronnier d'art, Monsieur Erdos. Très intéressant, la place de la halle est très belle et il y a plusieurs belles maisons dans le village. L'église est peinte à l'intérieur.
Ensuite, direction Fumel pour voir le château de Bonaguil. Impressionnant et encore très bien conservé et restauré. Entrée 3.50 euros par personne (journées du patrimoine) sinon 7 euros par personne. Beaucoup d'escaliers parfois peu agréables. On peut se garer devant l'entrée du château (WC sur le parking, pas dans le château). Visite impossible du château par quelqu'un en chaise roulante.
Ensuite, Villefranche sur Lot. Repas à l'entrée de la ville à 12 h chez L'Buffet de Leclerc. Plusieurs formules à choix. Nous prenons celle à 11.50 euros. Confit de canard ou buffet chaud, desserts à volonté, café. Repas très correct pour ce genre de restaurant. Total à deux avec boissons 28.80 euros. Nous n'allons pas en ville car nous connaissons déjà.
Ensuite, départ pour Agen, surtout pour revoir les chapiteaux romans de la cathédrale et faire un petit tour en centre ville. Parking 2 h. derrière la cathédrale, 1.10 euro. 1 café et 1 coca en ville 3.80 euros. Ici aussi quelques belles maisons dans la ville.
Ensuite, nous repartons pour aller visiter l'abbaye de Moissac + son cloître où nous arrivons vers 16 h. Parking gratuit juste derrière l'abbaye (1 WC sur ce parking et 1 WC en bas à côté de l'entrée du cloître). Entrées gratuites pour le cloître (journée du patrimoine) sinon 5 euros par personne. L'église est magnifique, son portail surtout, ainsi que quelques objets en bois à l'intérieur et les murs peints (on croirait un papier peint), le cloître une vraie merveille avec ses 76 chapiteaux romans, tous différents les uns des autres. Le cloître a été restauré, les chapiteaux nettoyé, mais pas le portail et le tympan de l'église, ce qui est dommage.
Nous restons environ 1 h 10 et rentrons par la grande route, via Montauban, Cahors et Gourdon. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h 45, nous avons fait plus de 300 km de route ce jour.
Dimanche 19 septembre (Journée du Patrimoine) :
A 8 h, 2 cafés à Cénac (1.10 euros par personne) pour nous réchauffer et lecture du journal.
Vers 9 h 15, arrivée à Beynac, depuis La-Roque-Gageac. Nous nous garons à droite à l'entrée du village devant la boucherie et la boulangerie (sinon plus loin parkings payants même le dimanche). Nous avançons 100 mètres à pied le long de la Dordogne et montons à droite dans le village jusqu'au château. Chemin très pentu et par moments peu plat... Tranquillement, nous arrivons au pied du château vers 9 h 45, allons voir l'église, le cimetière et le panorama depuis là.
Près du château, parking payant (dont un forfait de 4 euros pour la journée) avec WC publics. Pas de WC dans le château proprement dit.
A 10 h, nous entrons dans le château. 7.50 euros par personne (pas de prix spécial pour la journée du patrimoine). Nous ne prenons pas la visite guidée. Le château 12e et 13e siècle est bien restauré. Il y a d'ailleurs actuellement un échafaudage contre une petite partie de la façade extérieure. Le film "Jeanne d'Arc" a été tourné là. Beaux meubles anciens, magnifiques vues sur la Dordogne et le château de Castelnaud depuis le donjon. Impossible de visiter ce château en chaise roulante.
Nous y restons 45 min. puis redescendons par l'autre côté du village. Nous arrivons sur le quai d'où partent les promenades en gabarres sur la Dordogne. WC publics avec une belle enseigne en fer forgé, parkings payants. Nous rejoignons notre véhicule en longeant la Dordogne, ici, au moins, il y a un trottoir tout le long du village, pas comme à La Roque-Gageac.
1 pain de campagne de 800 gr. à la boulangerie avant de partir, 2.60 euros.
Vers 11 h 25, départ pour le château de Castelnaud.
Nous arrivons au village vers 11 h 40. Parking gratuit en centre ville, près du club de canoë. Il y a un WC public fléché, mais pas vu exactement où il se trouvait.
Repas au restaurant "La Plage". 1 pizza (9 euros), 1 magret de canard (14 euros), boissons et cafés. 32,50 euros pour les deux.
Vers 13 h. nous allons faire un tour à pied au vide-grenier juste derrière le restaurant pendant env. 30 min. puis nous montons à pied au château. A nouveau, la montée est rude et parfois peu plate. On peut également s'approcher en voiture un peu plus du château et terminer à pied. Il y a aussi un musée de la noix à proximité, mais nous n'y sommes pas allés.
Entrée du château : 6,80 euros par personne (journées du patrimoine), sinon 7,80 euros par personne.
Le château est paraît-il le plus visité du sud ouest, effectivement, il y a beaucoup de monde. C'est extrêmement intéressant car présentation remarquable d'armes anciennes (arbalètes, lances, épées, canons, trébuchets grandeur nature, etc.) et diaporamas explicatifs. WC dans le château, juste avant la sortie à la fin de la visite. Ici aussi visite impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous repartons du château vers 16 h et allons en voiture voir celui des Milandes à 5 km (dans l'idée d'y retourner un autre jour pour le visiter...). Là, cela semble plus simple, parking devant la porte du château... Nous ne nous arrêtons pas et rentrons à Saint-Martial de Nabirat pour tester la piscine chauffée du camping... Nous y arrivons à 16 h 45.
La piscine est assez fraîche...
Retour au mobilhome à 18 h.
Lundi 20 septembre :
Départ à 8 h pour Gourdon.
Petit café et lecture des journaux.
Départ pour Souillac, arrivée vers 9 h 15, parking gratuit derrière l'abbaye.
Visite de l'abbaye, beaux chapiteaux, beau tympan et trumeau, mais à l'intérieur de l'église, quelques tableaux intéressants, dômes du toit assez particuliers comme à Périgueux.
Petit tour à pied dans la vieille ville, puis départ pour le château de Fénelon.
Parking gratuit et ombragé à 100 mètres de la grille d'entrée sur la gauche, sinon on peut se parquer à 50 mètres de l'entrée, mais en plein soleil. Entrée à 11 h 15, 7.50 euros par personne. Le château ferme entre 12 h 30 et 14 h 30 à cette époque ainsi que tout le mardi. Très beau château avec magnifiques meubles, une très belle cuisine, un puits très profond (90 m.), une salle d'armes, etc. WC dans le château au milieu du sens de la visite.
A nouveau, l'endroit est inaccessible pour quelqu'un en chaise roulante.
Départ vers 12 h 15, repas à Rouffillac, après le pont sur la Dordogne à l'auberge du Pont.
2 menus à 16 euros, potage de légumes, salade de gésiers, confit de canard, dessert, boissons et cafés. 39.60 euros à deux.
Un bref arrêt au bord de la route pour voir le Cingle de Montfort, moins spectaculaire que celui de Trémolat, le village de Montfort lui est très beau.
Départ vers 14 h pour aller voir le château des Milandes. Arrêt peu avant le château pour voir le petit mémorial à Joséphine Baker (érigé en 2006 pour les cent ans de sa naissance).
Ensuite, montée au château en voiture (sens unique). Parking gratuit en face de l'entrée. Entrée 8.50 euros par personne. Une fois à l'intérieur, brasserie dans la cour, WC, boutique.
Nous faisons le tour du château. L'intérieur retrace essentiellement la vie de Joséphine Baker, peu de choses sur l'historique du château et peu de meubles d'époque. A la fin de la visite, un film fort bien fait retrace la vie de Joséphine Baker. Le film doit durer environ 3/4 d'heure. Puis, nous ressortons et regardons brièvement depuis la terrasse le spectacle de fauconnerie en contrebas. Visite du château impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous rentrons à Saint Martial de Nabirat en suivant la route pour Domme, qui nous mène à l'entrée de Cénac directement.
Arrivée vers 17 h 30 au camping.
Mardi 21 septembre :
Départ vers 8 h pour aller au Bugue voir le marché.
Parking gratuit en face de la poste. Visite du marché et de la vieille ville de 9 h à 10 h env.
Ensuite, Limeuil port, parking gratuit à la sortie du village. Nous montons à pied à Limeuil haut en suivant l'itinéraire de l'Office du tourisme, très intéressante visite, beau village. Pas trop de boutiques touristiques.
Nous repartons ensuite pour Trémolat. Avant d'y manger, nous retournons en voiture voir le Cingle de Trémolat (que nous connaissions déjà).
Retour à Trémolat à 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée du village, place du foirail. Visite de l'église, belles fresques dans le choeur. Il y a un tout petit marché.
Puis repas dans le restaurant en face de l'église. 1 menu avec salade de gésiers, confit de canard, glace aux noix (17 euros). 1 tagliatelle aux Saint-Jacques (12,50 euros), glace aux noix, boissons, cafés. 41,50 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Cadouin et son abbaye. L'abbaye est sur la place centrale, avec belle halle (charpente en bois), mairie, auberge de jeunesse depuis peu (dans les bâtiments annexes à l'abbaye), WC publics. En face de l'abbaye, le restaurant de l'Abbaye semble proposer des chambres.
Un peu déçue par l'abbaye elle-même, très endommagée. Nous voulons visiter le cloître gothique, mais il est en travaux (sinon apparemment 5.50 euros d'entrée ou 10 euros pour un billet jumelé avec le château Byron). Nous entrons dans la cour de l'auberge de jeunesse, nous pouvons juste entrevoir le cloître par une porte avant de nous faire virer par les ouvriers... Sinon, on peut l'apercevoir, mais moins bien, par une porte vitrée dans l'abbaye.
Petit passage en voiture à l'intérieur de la bastide de Molières, pas très spectaculaire, puis nous allons à l'abbaye de Saint-Avit Senieur. Quelques fouilles et presbytère à côté.
Ensuite, arrêt sur la place centrale de Beaumont de Périgord, quelques belles maisons, sans plus. 2 coca cola, 6 euros.
Puis, nous allons à Montpazier que nous connaissions déjà. Arrêt à l'extérieur de la bastide et petit tour pour revoir la place centrale et la magnifique halle. L'endroit est très beau, mais trop de boutiques touristiques...
Retour en traversant Belvès (joli village ancien), puis D50 jusqu'à Cénac.
Arrivée au camping à 17 h 45.
Mercredi 22 septembre :
Départ vers 8 h pour Périgueux et Brantôme.
On s'égare un peu autour de Périgueux...
10 h, parking à la sortie de Brantôme près de l'abbaye dans un parking gratuit. Petit café, 3 euros à deux.
On revient à pied sur env. 200 mètres jusqu'à l'abbaye. Visite de l'église (le plus vieux clocher de France paraît-il) et des restes du cloître. Ensuite, il faut passer à travers l'office du tourisme pour acheter les billets et entrer à l'arrière de l'abbaye. Il y a un circuit à travers les grottes à l'arrière de l'abbaye, assez intéressant (bien fléché et expliqué). Cela s'appelle "Parcours troglodytique et musée F. Desmoulin". Entrée 4 euros par personne. Nous y restons environ 1 h.
Ensuite, franchissement du pont à pied et ballade dans la ville elle-même. Près du pont, il y a des bateaux faisant un tour sur la rivière (pour 7 euros les adultes et 5 euros les enfants). Quelques jolies maisons.
Nous mangeons à midi au bout du pont, place du Marché, restaurant La Cabourne. 2 menus à 16 euros (salade de gésier ou salade chèvre chaud, confit de canard ou bavette, dessert), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Bourdeilles et son château.
Nous nous arrêtons juste avant le vieux pont, devant la mairie (parking gratuit). Il y a sur cette place un four qui vient d'être reconstruit à l'ancienne, quelques tables de pique nique au bord de la rivière, WC publics.
Ensuite, nous passons le pont à pied, magnifiques vues sur les maisons, le château, la rivière. C'est presque encore plus joli qu'à Brantôme. Nous poursuivons dans le village, dépassons le château et allons à l'église et sur l'esplanade à l'arrière (jolies vues également).
Vers 14 h 15, nous entrons visiter le château. En fait, les châteaux. Il y en a un 12e-13e et un à côté 16e siècle. Entrée aux 2 châteaux, 6.50 euros par personne. WC dans le bâtiment après l'entrée.
Nous grimpons dans le donjon du château 12e (121 marches en colimaçon...). Magnifiques vues d'en haut. Sinon, une grande salle vide à voir. Ensuite, nous allons dans le château 16e à 50 mètres. 3 étages avec env. 4 salles par étage, de magnifiques meubles, coffres, etc. très ouvragés.
Vers 15 h 30, départ avec la voiture pour l'abbaye romane de Chancelade. Le portail est sobre et très beau, quelques fresques à l'intérieur. A côté, une autre chapelle romane très belle, chapiteaux, etc. Nous y restons env. 30 min.
Vers 16 h 30, départ pour rentrer au camping.
Nous nous égarons à nouveau autour de Périgueux... Il faut absolument suivre "Périgueux centre" pour arriver à retrouver la route départementale pour Brive, etc.
Nous arrivons finalement à Saint-Martial de Nabirat à 18 h 30.
Cet après-midi, il a fait presque 30 degrés...
Jeudi 23 septembre :
Départ pour Gourdon vers 7 h 30.
Petit café, 2.20 euros à deux.
Ensuite, petite route jusqu'à Souillac et le Gouffre de Padirac.
Arrivée à Padirac à 9 h 30. Parking gratuit à côté du gouffre. WC dans le parking, près de l'arrêt pour les bus, à l'arrière de l'entrée du gouffre.
Nous regardons le gouffre et le premier ascenseur visible pour y descendre en attendant l'ouverture du site (à 10 h. à cette saison). C'est impressionnant.
A 10 h, nous entrons. Billets 9.20 euros par personne.
Nous descendons avec 2 ascenseurs successifs, puis à pied par des escaliers et à plat sur 200 mètres pour rejoindre plus loin une barque (11 personnes maximum) qui nous mène sur la rivière souterraine 500 mètres plus loin.
Ensuite, nous devons quitter ce bateau pour poursuivre la visite à pied avec un guide (150 marches à monter et à redescendre...). C'est vraiment féérique. Aucune peinture préhistorique dans ce gouffre, uniquement des concrétions naturelles.
Puis, nous reprenons la même barque qui nous ramène au point de départ. Les barques sont toutes photographiées au passage et l'on peut acheter la photo à la sortie...
Ensuite, nous remontons en utilisant 3 ascenseurs successifs.
Sinon, en lieu et place des divers ascenseurs, il est possible de descendre (ou de remonter) par un escalier totalisant plus de 500 marches...
Nous sommes à nouveau à l'extérieur à 11 h 25.
La visite dure 1 h 30 normalement, mais il y avait déjà beaucoup de monde lorsque nous sommes ressortis. Visiblement, ça freinait déjà après le bateau pour attendre le guide suivant, j'ai l'impression que ceux qui ne sont pas entrés à 10 h pile auront plutôt dû mettre 2 h pour parcourir tout le trajet avec les divers temps d'attente, voire davantage.
A 11 h 30, nous partons pour aller manger à Saint-Céré.
Vers 11 h 50, arrêt place de la République. Parking gratuit limité à 1 h 30.
Sur cette place, grand marché le dimanche matin.
Nous allons manger à la Brasserie des Voyageurs et des Touristes. 1 plat du jour (confit de canard) (7.80 euros), 1 côte d'agneau (9.20 euros), 2 desserts, boissons et cafés. Total 29.70 euros à deux. Tout était très bon et l'accueil agréable. Pas mal de gens du coin et d'ouvriers, le resto est vite plein, terrasse comprise.
Nous partons ensuite faire un petit tour dans le centre ancien de la ville. De très belles maisons.
Puis, nous partons pour Brive-la-Gaillarde, que nous connaissions déjà, pour y refaire un petit tour. Une grosse averse avant d'y arriver et ça se calme, ouf !
Nous y restons de 15 h à 16 h 30. Parking 1.50 euro à proximité de la cathédrale. Celle-ci a été restaurée. De très beaux chapiteaux, surtout à l'extérieur à l'arrière; à l'intérieur, une cuve baptismale, un ancien porte bougies, de beaux vitraux.
1 coca pour deux dans un café : 2.50 euros.
Ensuite, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat via Sarlat. Nous profitons pour reprendre de l'essence pour la voiture. 1.31 euro le litre (super 95) dans un supermarché Carrefour.
Nous arrivons au camping vers 17 h 45.
Vendredi 24 septembre :
Départ vers 8 h 30 pour monter à Domme.
Quelques averses par moment mais il ne fait pas du tout froid.
Parking Saint James à l'entrée du village. Forfait 2 euros pour la journée. WC sur le parking.
Nous montons à pied refaire un tour du village que nous connaissions déjà. Toujours aussi joli. Il n'y a pratiquement personne à cette heure-ci.
La grotte se visite à 10 h 15 (pour la première visite guidée du jour), billets à 8 euros à prendre à l'office du tourisme en face. Nous avons déjà assez vu de grottes...
Ensuite, nous repartons pour Les Eyzies par Saint-Cyprien. Quelques courses au supermarché Carrefour au passage.
Parking gratuit au PIP aux Eyzies, puis nous retournons manger au restaurant Châteaubriant qui nous avait plu. 2 menus du jour à 11 euros, toujours aussi bon. Total pour les deux avec boissons et cafés 30 euros.
Ensuite, nous rentrons au camping via Sarlat pour faire le ménage complet du mobilhome que nous devons libérer demain matin à 8 h. Ceci dure de 14 h à 16 h 30...
de retour du Nicaragua, j'aimerai vous faire part de mes impressions.....
nous y avons passé 15 jours avec une voiture de location pour 6 et avec un itinéraire déterminé avant le départ...
-3nuits à Las Penitas ;hôtel Bomalu...accueil froid de la patronne et entretien qui laisse à désirer....mais on ne peut tout avoir!!! l'emplacement en bord de plage est génial et le personnel aimable et serviable...
-2 nuits à Esteli;hôtel don vito...grand luxe après Bomalu...bien situé dans la ville.avec une piscine ...
-4 nuits à Granada :hôtel La posada del sol....hôtel situé en plein centre avec un patio très joli et une piscine très agréable. personnel charmant et aux petits soins....à recommander....++++
-3 nuits à Santa Cruz (Ometepe) :hôtel el Garden hôtel....patron à peine poli mais personnel gentil et surtout des bungalows dans un jardin luxuriant avec terrasses vue sur le volcan .....on y mange très bien mais le chemin d'accès est un peu difficile..( piste de quelques centaines de mètres avec cailloux et pas éclairée et très mal aménagée).
-3 nuits à San juan del sur.....hôtel El Jardin sur les hauteurs de San Juan tenu par un couple adorable franco belge....la piste pour y accéder est un peu pentue mais très praticable et le vue sur la baie est superbe...la piscine est très agréable quand on rentre de promenade ....on peut y manger et très bien....
voilà en ce qui concerne les hôtels....nous avons en général bien mangé (cuisine locale) mis à part un restaurant à Granada , Asados el corral , où nous avons attendu plus d'une heure pour un plat de pâtes ( nous avions envie de changer un peu d'alimentation...) et quand nous avons fait remarqué que le temps d'attente avait été très long (pour des pâtes qui n'étaient même pas bonnes...) il nous a été répondu que nous n'avions qu'à prendre de la viande (car c'était un restaurant de viande!!!!! )pas très cool comme réponse , ni comme attitude (ils servaient les gens arrivés après nous qui prenaient de la viande avant de nous servir) ..bref je ne recommande pas du tout....
nous avons souvent très bien mangé dans des petits restaurants qui ne payaient pas de mine ....et pour un prix très modique....le Nicaragua est différent du Costa rica( que nous avons préféré) car les paysages sont différents...(nous avions aussi fait le côté ouest du Costa rica)...la musique est omni présente et les gens sont assez réservés...mais prêts à rendre service..........les bords des routes sont très sales car les nicaraguayens jettent leurs canettes et leurs papiers sales par les fenêtres des bus...on voit un peu partout des sacs plastiques déchirés accrochés aux clôtures barbelées....les villes sont plus propres et les plages du pacifique aussi.....le volcan Massaya ayant repris un peu d'activité et fumant continuellement, il est impossible de voir le lac de lave au fond du cratère et beaucoup de point de vue sur le site sont fermés(pas la peine de faire la visite de nuit car on ne voit rien de plus.par contre la visite de la maison du volcan à l'entrée du site est vraiment très intéressante. on y apprend comment se forment les volcans et des tas de choses sur la faune et la flore de la réserve..)...la plupart des volcans étaient dans les nuages en permanence malgré le temps sec et ça c'est un peu décevant....nous avons aussi été surpris de ne pas voir de plage à Ometepe car on espérait bien s'y reposer( il parait que le niveau du lac a monté et que les plages qui étaient visibles il y a quelques années n'existent plus. c'est ce qui nous a été répondu)....nous avons bien aimé la visite de la réserve Tisey à côté d'Esteli et la réserve Chaco verde à Ometepe (avec la maison des papillons et la ballade dans la forêt avec des tas de singes hurleurs au dessus de nos têtes...Granada est une ville magnifique avec ses églises (il faut monter sur le toit de la cathédrale d'où il y a une vue magnifique...) la promenade en calèche à travers la ville est aussi très intéressante avec visite du cimetière et de l'ancienne gare) .Leon est très belle aussi avec ses fresques et le toit de sa cathédrale d'où on domine les environs...il faisait très chaud à Las Penitas et Leon(34°) mais un peu plus frais à Esteli(28°)...environ 30°aussi à Granada et 28° à San Juan del sur...il y a eu une ou deux averses pendant le séjour mais beaucoup de vent(ce n'était pas désagréable vu la température élévée)....
ranger la voiture sur le ferry pour Ometepe reste un grand moment pour moi car on gare les voitures à quelques cm de la paroi du ferry et tout cela en se fiant uniquement aux deux hommes qui dirigent la manoeuvre.....il faut leur faire totalement confiance et ne plus regarder das les rétroviseurs....voilà quelques unes de mes impressions......
Nous sommes partis de la gare routiere "Xinnamen" de Chengdu le 7 octobre 2016( aprés une journée de voyage ( vol Paris / Chengdu sur Asia Airlines et une journée prise pour visiter la grande ville de Chengdu).
Nous avions réservé un hotel au centre ville: le Traffic Hotel , chambre tout confort pour deux personnes : 280y soit au cour de notre change :environ l'équivalent de 40€ cet hotel est situé à 100m de la gare routiere ce qui est tres commode pour prendre le bus de Kangding le 7 oct au matin
Voyage sans probleme particulier mais qui dure tout de même pres de 8h30 , coût de ce transport : 110y/p en route, arret à Luding pour un casse croute , il pleut, ce sera notre seul jour de pluie sur les 3 semaines de notre voyage
KANGDING :
Kangding, ville encaissée dans la montagne , la gare routiere est un peu excentrée au nord , pratiquement située dans les premiers faubourgs en arrivant, 50% des habitants sont des Tibétains et ça ne ressemble plus à une ville chinoise comme on en a l'habitude
c'est une Tibétaine qui, nous voyant nous renseigner pour regagner le centre ville, vient à notre secours et nous indique le bus à prendre et son prix: 5Y
Nous trouvons rapidement notre hotel apres une montée escarpée et l'altitude (2800m)qui fait peser nos sacs à dos 3 fois plus lourds que leur poids réel, il faudra s'y habituer.
Le "ZHILAM Hotel" sera pour 2 jours notre port d'attache, cet hotel ( plus tot guest house) est tenu par un américain et sa compagne Tibétaine , l'ambiance est fort sympathique , le décor intérieur est à la Tibétaine la salle de bain utilise une baignoire en bois , c'est changeant et tres cosi
Kangding à Tagong : Finalement, nous avons décidé de quitter Kangding avant la date initialement prévue pour : Tagong . c'est une petite bourgade située à 3800m , une rue principale un temple : le Tagong si . Le trajet kangding/Tagong aura duré environ 3h et couté 60y par personne et par minivan privé négocié au départ de Kangding.
Nous arrivons vers 15h et trouvons notre gite au "Kampa café "situé à notre gauche lorsqu'on est face au temple, cette G.H est tenue par de nouveaux propriétaires :un tcheque (Max) et sa compagne (Coco). atmosphere sympa , chambre un peu rustique pour un prix de 120Y. En arrivant , nous dejeunons rapidement d'un Momo et d' une salade , et , prenons la direction de la colline qui domine Tagong . pour ce faire, quitter la petite place en mettant le temple derriere vous , prendre la rue principale ( a priori il n'y en a qu'une)marcher environ 3 à400m et prendre un petit chemin (Sente) à votre Gauche dés après un batiment de couleur jaune . vous grimpez et vous y etes .
Là, vous constatez que vous avez quitté la Chine et qu'ici commence le Far-west Tibétain : paysage ondulé dominé par une montagne située à 5500m . Beaucoup de ballades à faire dans le secteur surtout qu'elles ne sont pas trop denivellées, essayez d'aller jusque :Any Gompa , c'est une nonnerie , un monastere où ne vivent que des nonnes qui est bien particulier et haut en couleurs , c'est ici que nous avons pu admirer les plus belles pierres sulptées et peintes ( ou gravées) les " mani" il y en a des milliers Vous pouvez joindre Any Gompa a travers les collines( environ 4 h de marche ) ou en negociant un taxi (120Y) pour la demi journée, ce monastere vaut le détour (vous etes à 100% immergé dans le tibet profond)
A environ 1km en sortant de Tagong sur la route de Kangding, deux temples d'un faible interet (un semble désafecté et de prime abord semble avoir été construit pour attirer le touristes de passage , des tibétains ont planté leurs tentes sur la colline et installé quelques gargotes où il est possible de se restaurer sur le pouce . lacampagne est magnifique
temple jinjang à Kangding ceremonie au temple
Nous sommes partis en famille 4 jours à Moscou et 5 jours à St Petersbourg mon mari, nos deux enfants et moi. Ca a été une expérience géniale et voici quelques conseils pratiques que j'ai pu retenir de ce séjour:
1- Pour rejoindre le centre ville de Moscou depuis l'aéroport, la meilleure solution (à la fois économique, rapide et simple) est de prendre l'aéroexpress qui se situe à l'intérieur de l'aéroport. On atteint le centre ville en 35 min environ et cela coûte 6 euros (soit 420 rouble).
Le site en anglais: https://aeroexpress.ru/en.
2- Si vous décidez de visiter Moscou par vous même, pensez à prendre vos billets pour les musées en avance surtout en été afin d’éviter les interminables queues à l’entrée !
3- Pour visiter le Kremlin par soi même:
→ Vous pourrez trouver les tickets en vente dans des bornes électroniques installées aux caisses du Jardin d’Alexandre. Dirigez vous vers les caisses, allez aux bornes électroniques, payez vos billets sans faire la queue par carte bleue (il y a une interface en anglais!) Evitez à tout prix d’acheter vos billets aux guichets des caisses, vous allez faire une heure voire plus de queue ! Ces tickets vous permettent de visiter les cathédrales du Kremlin.
→ Pour le Palais des Armures du Kremlin, c’est un peu plus complexe et vous ne pourrez pas les acheter via ces bornes. Achetez vos billets en amont sur le site du Kremlin http://tickets.kreml.ru/en/ (choisissez votre date et votre session de visite), imprimez le papier de confirmation reçu par e-mail et le jour J présentez ce papier aux caisses (on vous l’échangera contre un ticket). Oui, c’est un peu compliqué mais faisable ! Autre conseil: pour éviter la queue, venez plutôt vers 8h40, avant que les caisses n’ouvrent. De plus, les audioguides sont gratuits pour le Palais des Armures et il y en a en français! N’oubliez pas d’en prendre un à l’entrée ;)
4- Trajet Moscou - St Petersbourg: Prenez le train plutôt que l’avion ! Cela vous prendra environ 4h (de centre ville à centre ville) tandis qu’en avion il y a 2h de route depuis l’aéroport, 2h à l’enregistrement, 1h de vol et 30 min entre l’atterrissage et la récupération des bagages… Bref, ce n’est pas un bon plan ! Sans compter 1h30 à rajouter pour rejoindre le centre ville de St Petersbourg…(7h min en avion du coup !) Le train rapide pour rejoindre St Petersbourg s’appelle le Sapsan et vous en trouverez 5 à 7 par jour !
5- Pour l’hébergement, tout dépend de vos goûts! Pour moi, l’essentiel est de dormir dans un quartier d’où je pourrais explorer la ville. Ceux que je peux vous conseiller:
A Moscou:
→ autour de l’ancien Arbat (attention à ne pas confondre avec le nouvel Arbat!) où vous pourrez trouver de sympathiques petits hôtels.
→ à côté de l’Etang des Patriarches (nous n’y avons pas résidé mais y avons beaucoup marché!) : calme, dans le centre, très agréables rues…
A St Petersbourg: le long de la Nevsky Prospekt. Evitez la rive opposée !! Il y a des hôtels (parfois même très chers et beaux) mais il vous faudra 40min pour rejoindre le centre ville !!
6- En ce qui concerne les visites: les incontournables:
A Moscou:
→ la quartier d’Arbat
→ le parc VDNKh (un très bel endroit, paradis soviétique, qui a été restauré récemment)
→ la nouvelle galerie Trétiakov
→ le cimetière du couvent Novodevitchi …
A St Petersbourg:
→ l’Ermitage
→ les cathédrales
→ la Laure d’Alexandre Nevski que nous avons visité avec un guide local. C’est un encroit magique !
→ le musée russe, que j’ai préféré à la galerie Trétiakov de Moscou. J’ai trouvé la collection de ce musée beaucoup plus complète !
7- Pour les guides locaux francophones: nous avions hésité au départ. Finalement nous avons fait moitié-moitié, c’est à dire que pour les visites du Kremlin, du Palais des Armures et pour l’Ermitage nous nous sommes débrouillés tous seuls (cf ci dessus pour savoir comment faire!) Comme se sont des sites “classiques” avec des audioguides et des infos en anglais on y arrive bien ! Ensuite, pour les visites plus pointues nous avons établi un programme avec une agence locale Ideaguide (leur site: ideaguide.ru/fr). C’était vraiment parfait ! Comme un de mes fils adore tout ce qui est en rapport la thématique militaire, nous avons pu visiter avec un guide le musée des forces armées et un Bunker de Staline. Pour mon mari, on a organisé une visite littéraire à St Petersbourg avec une guide qui s’appelle Marina: elle connaissait tout sur Dostoyevsky ! Bon, en résumé, nous sommes bien tombés: l’agence est très pro et le patron est francophone (plus facile pour demander exctement ce qu’on veut). Et il nous a offert les invitations pour les visas (nécessaires pour aller en Russie) ce qui est très pratique! Cette offre est apparement comprise dès que l’on commande un programme de quelques jours avec eux! Donc pour nous, cela a été le mix idéal car pour ces dernières visites, cela aurait été difficile de les faire sans guide (on a appris beaucoup de choses ! Et pour ne rien gâcher, cela nous a permis d’en apprendre plus sur la vie locale, sur ce que pensent les Russes etc etc
8- Pour les repas, nous avons adoré la cuisine russe et ukrainienne ! Mais évitez à tout prix les endroits touristiques (comme Godounove au centre de Moscou) Essayez plutôt Taras Bulba - https://www.tarasbulba.ru/restorany.html pas cher et authentique !
En espérant que ces infos vous seront utiles pour préparer votre séjour en Russie
Voilà nous sommes rentrés depuis quelques jours les photos commencent à être bien triées et j’avance dans les machines à laver.
Il est temps de commencer notre carnet pour raconter notre voyage et surtout remercier tous ce qui nous ont vraiment beaucoup aidé à la réalisation de ce voyage. Beaucoup de personnes se sont moquées de mon énorme roadbook et de tout le temps passé sur les forums mais franchement après coup je ne regrette rien et même si la préparation n’a pas été vu par les autres participants moi je sais que le voyage aurait été bien moins réussi sans tout ce travail préalable.
Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas.
Le parcours :
J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet
J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30)
J2 Trajet Gilroy -> San simeon
J3 Trajet San Simeon -> LA
J4 - LA
J5 - LA
J6 LA -> Kingman
J7 Kingman -> GC
J8 GC-> MV
J9 MV-> page
J10 page
J11 Page -> Bryce
J12 Bryce -> Zion
J13 Zion -> V of F
J14 V of F -> LV
J15 LV
J16, LV -> DV
J17 DV -> Lee Vinnig
J18 Lee Vinning-> Yosemite
J19 Yosemite
J20 Yosemite -> SF
J21 SF ss voiture
J22 SF voiture
J23
départ SF 19h
J24 Arrivée en Allemagne
J25 : retour à la maison …..
Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun :
N (8ans et demi)
1 – Universal
2- Las vegas
3- Antelop canyon
M (13ans)
1-Grand canyon
2- Antelop canyon / Las vegas
3- baignade dans le lac Powel
A (15 ans)
1- Las Vegas
2- Venice beach et Santa Monica
3- Baignade lac Powel
Soline (3 ans)
Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins
Nico
1- Grand Canyon
2- Monument valley
3- San Francisco
Moi
1- Vallée of fire
2- Grand canyon
3- Monument vallée et San Francsico
Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!
Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée.
A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !
Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention
Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E
Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E
Location voiture (Suburban 22jours) 1555$
Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit
Visites : 915$
Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière)
Essence sur place : 428$
Divers 350$
Souvenirs 500$
Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …
J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet).
A bientôt pour la suite
Anne
nous rentrons du Sri Lanka du voyage en janvier 2018
un parfum d'indes du sud... nous avons fait le parcours traditionnel visible sur la vidéo et le diaporama ci joint
destination idéale pour des routards ( jeunes couples)... sacs à dos , guest house ( à réserver avant si possible)
vie pas chère ; repas classique dans les petits bui-buis, autour de 1,5€, les transports en commun du même acabit ! en comparaison avec le Rajasthan, une vie culturelle bien moindre, très sympa au niveau des gens, et surtout les enfants !! " where you from ?" la phrase classique
de beaux paysages , mais la totalité se fait en moins de 10 j , Pic Adam compris ( que nous n'avons pas fait). Kandy et les montagnes à thé sont les points marquants
ne pas s'arrêter à Haputale, loin de tout et sans intérêt, mais privilégier Ella.
ne pas faire de vélo , très imprudent compte tenu des "fous" sur la route !!
se laisser guider par un chauffeur si pas de transporte n commun , c'est plus prudent !!!!
commentaires en roadbook:
18 Janvier, 05:14 ·
Arrivée tardive à Colombo vers 23h45 heure locale après 10h de vol
L'inde tout comme le Sri Lanka ont hésité à choisir leur fuseau horaire entre 5 et 6h par rapport à Greenwich
Ils ont opté pour 5h et demi
24 degrés petit souffle vent
Pula notre guide nous attendait AM et moi.
A Colombo rien à inspecter à cette heure là
Direction Sigiriya soit 4h et demi de route encore !
La nuit la route est très empruntée
Des camions , tout une flopée de voitures
roulant à vive allure sur 3 files alors qu'il n'y a que 2 voies. Des magasins sont ouverts tout le long de la route et ce 24h sur 24
Nous nous arrêtons dans un "buibuis "que l'on pourrait qualifier de routier
Halte pour boire et manger à toutes heures
Pula nous fait goûter des crêpes, des bananes type quéquettes antillaises
Et du thé au lait
Encore 2h de route pour une arrivée vers 4h heure locale à l'hotel.
19 janvier Journée quasi exclusive à Polonaruwa
Parti ce matin à 10h
Température entre 24 et 29
Soleil et nuages
Le site est important
Il fut la capitale pendant plusieurs siècles
Mais ce qui reste est en ruine et ne date que du 12 et13 ième siecle comme si rien ne s'était passé depuis
Des socles de murs et des colonnes qui raviraient Buren. Seule la fin d'après midi nous a offert des restitutions dignes de ce nom
Grands Bouddhas , grands temples avec toitures
Le tout est toujours en briques.
Nous avons invité guide et chauffeur ce midi à manger bien que ce ne soit pas notre habitude.
Une gargotte comme il y a en tant ici qui venait juste d'ouvrir ce jour
Buffet à volonté pour 4 et repas à la cingalais , sans couvert tout avec la main comme le couscous au Maroc!
On s' en est tirés pour 1,5 euros par personne
Boisson comprise !
Mais un peu hot et spicy pour AM mais
C'était bon !
Demain on gravi le rocher tôt la matin avant de prendre la direction du sud
20 janvier La route de Sirigiya est dangereuse. Des éléphants, des varans, des langoustes se hasardent à traverser.Il faut être prudent et notre chauffeur l'est. Les singes et surtout les chiens pullulent. Le rocher de Sirigiya haut comme la tour Eiffel surgit de la jungle. Le parking est déjà encombré. Traversée des jardins parmi la foule et surtout les hordes de chinois que l'on reconnaît par leur éducation approximative.
AM décide de monter alors que je reste au pied
Queue impressionnante de touristes qui piétinent. Puis route vers Dambulla et son marché de gros. .... pas de femmes ! Cela grouille de partout.Halte à Matale et son temple hindouiste , les 33000 dieux de cette religion ne sont pas tous sur son toit, mais l'impression est la Le jardin des épices, interressant mais assez commercial et le temple d'or avec son bouddha géant.
Arrivée à l'hotel de Kandy en hauteur
Il fait un brin plus frais
Petite terrasse avec belle vue mais quasi inaccessible de par les attaques de singes possibles.
21 janvier Kandy ancienne capitale géographiquement centrale, c'est samedi, circulation intense et noir de monde..... une grande présence musulmane, beaucoup de nicabs. C' est une population considérée à part des tamouls hindouistes et cingalais majoritairement bouddhistes. La guerre civile fut en fait une guerre de religion par conséquence.Une respiration dans le jardin botanique de 60ha incontournable de la ville.
Beaucoup de touristes, polonais, russes, tchèques et allemandes, mais aussi des autochtones qui viennent savourer le calme et font un picnic
Un peu de shopping et nous laissons embarquer
Dans un spectacle de danses et rituel du feu juste au dessus de notre hotel
En fin de journée nous participons à la cérémonie bouddhiste dans le temple de la dent. Présentation aux fidèles d'une dent de Bouddha ( siddhartha Gautama)
Beaucoup de ferveur
Quelques surprises
Les monkeys dans les chambres d'hôtel
Mais aussi les places réservées au clergé dans les trains
Pour le café, ce n'est pas totalement faux
Les anglais introduisirent le café en provenance de Colombie
Mais le climat néfaste fit proliférer un champignon qui le detruisit
James Taylor un écossais le remplace par du thé .
Et un étonnement : Beaucoup de voitures hybrides presque autant que de chien errants
Bien que le pays soit pauvre
22 janvier Dimanche à la campagne qui se termine dans les nuages
La route du thé au départ de Kandy
Direction les hauteurs (1848m) de Nuwara Eliya, ville a caractère coloniale.
Circulation plus fluide, c'est dimanche , mais néanmoins ils roulent tous comme des sauvages. Paysages chatoyantes et belle lumiere du matin.Bien que ce soit dimanche des femmes tamoules sont à la cueillette. Les tamouls ont été importés par les anglais pour les travaux dans les plantations de thé. Ils sont encore les principaux pourvoyeurs de ce labeur.
Nous atteignons le domaine de Glenlock !
Un nom plutôt whisky que thé !
Normal ce domaine fut créé par un écossais
Distinguo subtil pour le the:
Du haut du plan les 2 feuilles opposées encadre une feuille filiforme sorte de pistil
Ce "pistil" donnera le thé blanc, véritable nectar (48€ les 100gr) les deux feuilles opposés le thé vert (env 20 € les 100gr) le reste en dessous est le thé noir (7€ les 100gr)
Le blanc et le vert sont triés à la main
et enervures . Le séchage est naturel.
Pour le reste séchage par chaleur et broyage
Ce que contiennent les sachets sont en général des résidus. DONC toujours utiliser la bonne vieille boulle.
Puis légère descente pour prendre le train des cimes. Il voyage entre 1500 et 1900m.
On devrsit voir de beaux paysages et se mélanger aux autochtones. Que nenni
Beaucoup de touristes et un train bondé comme le métro parisien aux heures d'affluence.On reste donc debout pendant 1h30
Comme des sardines en boîte
Arrivée à Haputale petite ville peu exotique
A 1500m au milieu de nulle part ! Une erreur de planning, il n'y a rien à voir ! Mais nous sommes loin d'être seuls comme touristes !
La température est descendue à 15 degrés
Il y a même un radiateur à l'hotel !
Vivement demain où nous retrouvons l'océan et les animaux
23 janvier Direction le sud
Ce matin les nuages se sont enfin levés. La circulation est toujours aussi imprudente. Les srilankais ont une addiction : doubler! et ce dans des conditions extremes sans visibilité.
Chacun compte sur celui d'en face pour éviter l'accident. Les tuk tuks sont vraiment casse cou et impétueux.
Le paysage change, le thé des hauteurs cède sa place au riz
On pourrait dire qu'en pratique on passe du thé au riz !
Les deux sont verts
Le thé vert foncé et le riz vert tendre
On pourrait appeler le Sri Lanka , L'île verte
Comme la verte Eric, d'autant qu'elles ont la même superficie
La chaleur est plus forte , lourde et moite
Arrivée à Tissamaharama
On se promene dans les alentours
Sortie des enfants des écoles dans leurs superbes uniformes
Des sourires des signes de la main
On part pour Yala à la recherche du léopard
Quand on a connu la Tanzanie
(Ngorongoro, Serengeti, etc) tout nous paraît mievre
Même le Kruger en Afrique du Sud
Comme dirait mon père
"Quand à Dieu tu as parlé
Qu'importe la parole du curé "
Beaucoup d'éléphants, c'est l'animal mythique de cette île
Nous atteignons la mer des aquedives et
non l'océan indien ( qui se trouve un peu plus loin au large)
Monument du tsunami ou plus de 50 personnes touristes et locaux perdirent la vie pendant ce safari
24 janvier : Au sud du Sri Lanka nous partons pour Galle par la route de la côte Toujours autant de riz, d'inconscients sur la route et de traversée d'animaux
Galle, 4ieme ville de l'ile est un port fondé par les portugais , puis repris par les hollandais pour terminer sous le joug des anglais
Une enceinte fortifiée est la principale attraction des touristes. De vieilles demeures mais aussi des villas au style colonial sont légions. Beaucoup de touristes, la proximité de la mer y est pour beaucoup.
25 janvier : Matinée en ballade en bord de mer, pour une fois car nous ne sommes pas familiers du farniente même en bord de merJe n' ai pas beaucoup écrit sur la nourriture
Certes ce n'est pas le Japon, mais c'est somme toute correct
Des plats locaux mais peu spicy, sinon les fameux dahl curry (lentilles corail ) et le fish red curry sont sur toutes les cartes
Nous avons cependant pu boire du vin quasiment tous les soirs à notre grand étonnement.
Visite d'une association de preservation de tortues ce que nous avions déjà vu au Nicaragua. Ils rachètent les oeufs des contrebandiers , les élèvent 50 jours
Et les mettent à la mer
Seuls 2% parviennent à l'âge adulte
L’objectif de notre troisième voyage dans l’ouest des USA était de découvrir un Etat que nous ne connaissions pas - le Nouveau-Mexique – et de retourner à Moab car on adore et qu’il nous restait quelques endroits à explorer par-là. Comme d’hab, j’ai glané pas mal d’informations sur ce forum et je remercie tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions durant la préparation du circuit que voici :
J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport)
J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge)
J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe)
J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe)
J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe)
J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo)
J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town)
J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle)
J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat)
J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello)
J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab)
J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab)
J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction)
J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport)
J15 – vol retour
Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇
Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.
Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).
Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.
Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.
J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !
A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.
Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
Tout d’abord je remercie toutes les personnes assidues au forum pour leurs réponses à mes questions et les récits publiés. Cela m’a permis d’élaborer notre circuit et de ne pas avoir de mauvaises surprises.
C’était notre premier voyage aux USA donc nous étions un peu inquiets avant le départ.
Par contre nous sommes allés 3 fois au Québec, nous étions confiants pour la voiture, la signalisation routière.
Notre séjour s’est déroulé du 5 au 27 mai. La météo a été changeante, souvent fraiche le matin, avec très beau temps à Moab. Un phénomène météorologique a perturbé notre journée à Death Valley.
Avant de démarrer notre parcours, je voudrais donner quelques informations pour les prochains voyageurs.
C’est principalement les réponses aux questions que je me posais avant de partir.
Tout d’abord, c’est un voyage qu’il faut préparer à l’avance et partir avec un road-book établi jour par jour avec les distances, les heures de levée et coucher du soleil, les choses à voir, les randos possibles et leurs difficultés. Cela permet de ne pas perdre de temps sur place.
Réservation d’hôtels :
J’ai commencé à réserver en septembre.
J’en ai réservé quelques uns en direct, d’autres sur booking, d’autres sur Hotels.com. Tous proposaient une annulation gratuite.
Booking semble mieux placé pour les prix mais on trouve des codes de réduction pour hotels.com chaque mois sur internet. J’ai donc fait quelques annulations et profité des réductions lorsque cela était plus avantageux.
Hotels.com propose un paiement on line. Cela a l’avantage d’échelonner les dépenses, même si on pense que le taux de change sera meilleur dans plusieurs mois. De plus, il n’a pas de frais de change car le paiement se fait en euros.
Voiture :
Alamo est bien placé et propose des remises.
Alamo propose l’enregistrement en ligne (skip the counter) pour ne pas passer au comptoir à l’arrivée.
Cela permet de gagner du temps et de ne pas se voir proposer des options (pb de compréhension après 11h de vol !!!).
On va sur le parking, on cherche la rangée où sont garées les voitures qui correspondent à la catégorie retenue et on choisit, les clés sont sur la voiture. Les voitures arrivent en continu.
A la sortie du parking, on donne son imprimé avec le code barre, les permis et la carte bleue qui a servi à la réservation. Et en route pour le grand périple.
Remplir le réservoir :
Les voitures roulent à l’essence. Il y a 3 catégories d’essence.
Nous n’avons pas essayé d’introduire notre carte bleue à la pompe car j’avais lu qu’elles ne fonctionnent pas.
Il faut aller au comptoir, donner le numéro de la pompe, dire le montant que l’on souhaite et présenter soit du cash soit la carte bleue.
Le prix de l’essence est variable selon les marques, selon l’état. Dans certaines, le prix est inférieur si on paye cash.
En moyenne, le prix était de $2,50 le gallon (soit 3,8l)
Certaines stations sont de véritables super-marchés !!!!
GPS - Cartes et applications pour smartphones :
Un GPS est appréciable dans les villes. Mais il ne faut pas le louer avec la voiture car le prix est excessif. Il vaut mieux en acheter un sur internet avant le départ ou dans un Walmart en arrivant.
Une carte papier est utile pour voir une région et ne pas se fier toujours au GPS.
Parmi les applis pour téléphone, j’ai utilisé MAPS.ME dont j’étais satisfaite pour d’autres pays.
Il faut télécharger les cartes qui correspondent au circuit avant de partir pour les avoir en mode off line. On peut mettre des signets pour les motels retenus, les stations d’essence et autres.
Les hôtels et motels :
Beaucoup de motels proposent un petit frigo dans la chambre. Tous n’ont pas de freezer.
Certains ajoutent un micro-onde. Cela est appréciable pour manger chaud le soir soit un plat cuisiné soit un plat surgelé.
La plupart des chambres ont une cafetière, du café, du sucre.
On trouve dans les chambres un grand pot. Il sert à prendre des glaçons au distributeur de glaçons proposés généralement à chaque étage.
Il est donc possible de conserver la journée de la nourriture au frais dans une glacière
Laver du linge :
Certains motels (pas tous) ont un espace avec des machines à laver et des sèche-linge.
Ils fonctionnent avec des pièces de 25cts.
Si pas de « laundry » à l’hôtel, on peut en trouver dans la ville.
Les coûts sont bien moindres que dans les campings français (entre $1,50 et $2,50)
Acheter à manger :
On trouve des petits supermarchés un peu partout.
Ils ont quasiment tous un coin « salad bar », quelques plats chauds, boulangerie (la baguette est très chère). Donc pas de problème pour acheter pour pique-niquer le midi ou le soir.
Unités et mesures :
J’avais fait un fichier excel pour la conversion des températures.
Il en faut un aussi pour les distances en miles et les hauteurs en pied.
Stockés sur le téléphone, on a toujours l’info disponible
Prix, taxes et tips :
Attention tous les prix affichés (sauf l’essence) sont HT. Les taxes varient selon les états.
Cela impacte beaucoup le prix des restaurants. Il faut ajouter la taxe et le montant du pourboire.
Celui est proposé sur la facture soit 15% , soit 18% soit 20%. A vous de choisir et de marquer le montant sur la facture et le ticket de carte bleu.
Et oui je me décide enfin de rédiger notre récit sur notre 3ième voyages aux Etats-Unis du 12 juillet au 2 aout 2011.
Que dire de plus à part que ce voyage fut différents des autres mais tout aussi MAGNIFIQUE!
J'ai fait près de 9650 photos donc il y a un peu de travail avant la création du Blog + la mise des photos sur Voyageforum mais bon ...
Au niveau du planning, nous avions décidé de faire plus sportif que la dernière fois ... et nous avons réussi à quasiment tout faire même si nous avons du faire quelques amenagements : En effet, 1 mois avant de partir j'ai appris que dans 8 mois je serai papa ... c'est génial mais bon les nausées en plein desert c'est pas Top 🙁
Durée du séjour : 3 semaines
Moyen de transport : SUV
Nombre de personne 2
Vous trouverez ci-dessous le planning initiale :
Et voici le récit :
12 juillet 2011:
Après plusieurs heures de vol, nous voila enfin à Los Angeles Airport ... Malgré la fatigue nous devions encore récuperer notre voiture chez Alamo. Et là, une file d'attente ENORME Nous avons attendu plus d'1h et nous n'en pouvions plus... il était 22h soit 7h du matin heure Française et nous aspirions un chose c'était dormir !
La voiture louée est une ford Escape (SUV) plutot pas mal ! Avec uniquement 3 000 miles au compteur. Nous avons juste la place pour les bagages mais elle était très confortable.
A 23h15, nous sommes arrivés à l'hotel Confort Inn à Hollywood et nous nous sommes endormis comme des masses ....
Sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante.
Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...
Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon....jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture.
A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit.
Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh.
L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savon, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ?
- Mangi fi rekk
- oui ça va bien, merci
- inch allah
- oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname...puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube maggi ou jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple....
Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage !
De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves...nous préparons le repas.
La journée se passe au rythme des corvées de lessive, de nettoyage, mais aussi au rythme des visites de la famille, des amis, des enfants qui vont et viennent. Ceci jusqu'au soir où après le repas nous nous installons avec Claire sur un petit banc dans la rue. Nos bancs bien enfoncés dans le sable devant la porte de la maison, nous discutons toute la soirée de trucs de filles, en écrasant les moustiques qui nous attaquent en cette saison des pluies. La chaleur est toujours aussi présente et nous essayons de nous rafraîchir un peu avec des éventails de paille tressée. Papoter entre femmes est une grande activité africaine vue que les hommes discutent politique, argent, voiture, football... en fait, de tout ce qui n'est pas très réjouissant, entre eux, autour d'un thé (ataya) ! Nous, nous « habillons nos hommes pour l'hiver... » comme seules les femmes savent le faire ! Vous savez sur les chaussettes qui traînent, les « j'ai oublié... ». Nous palabrons aussi de la vie difficile au Sénégal, mais surtout de la condition de la femme très marqué par le poids des traditions.....
Elle me traîne à un mariage, histoire de faire la fête un samedi soir, ...souvenir inoubliable ! La cérémonie commence par la messe à l'église. Notre Dame du Cap Vert est immense mais nous avons du mal à trouver une place assise. Les mariés écoutent attentifs, l'orchestre (tams tams) s'en donne à cœur joie. Ce qi frappe en passant le porche où les portes sont grandes ouvertes, se sont les couleurs. L'église est emplie d'un feu d'artifice de boubous, de robes longues, de tissus chatoyants, de tresses, ....Les Sénégalaises sont belles il n'y pas à tortiller. Elles sont grandes et portent le boubou avec une classe délectable. Sur le parvis de l'église il n'y a pas assez de place pour tout le monde et les photographes ne savent plus ou donner de la tête. Les talons des femmes s'enfoncent dans le sable mais ne change rien à leur digne port de tête. Les mariés s'éclipsent pour faire le tour de leur quartier et saluer tout le monde. Les invités se dirigent alors vers le lieu de la fête. Tout le monde s'assied à une table, pendant que les filles d'honneur servent les boissons. Un grand verre de jus de bouye au lait rempli de glaçons...Nous attendons le retour des mariés devant 2 petits fours. Ils arriveront 3h plus tard....Ils s'installent à leur table et la procession pour les cadeaux commence. La file s'allonge, chacun apporte son présent et félicite les nouveaux mariés. Le bouchon de champagne saute les mariées trinquent et saluent l'assistance en remerciant les amis avant d'ouvrir le bal....enfin...il est 23h. La fête commence...enfin pas tout à fait. Elle a commencé la veille avec de la musique, des boissons dans la maison de la mariée. Puis il y a eu le coiffeur, la maquilleuse, l'habilleuse et surtout les dernières recommandations des proches et des femmes plus âgées. Après la cérémonie officielle la fête continue au domicile de la mariée mais sans elle, car elle est entrée dans la famille de son mari, chez sa belle-mère...une autre vie !
Aujourd'hui nous sommes dimanche, j'ai laissé les enfants toute la soirée à la maison pour assister au mariage. Ils étaient ravis que je « les lâche un peu ». Nous rendons visite à la pouponnière des sœurs franciscaines de Dakar. J'ai plus de 30 kgs de vêtements pour enfants à leur donner. Nous avions fait une collecte avant notre départ avec l'école. Merci aux parents qui ont participé ! Les sœurs accueillent les enfants dès la naissance en général au décès de la maman. Le papa ne peut pas s'en occuper à cause de son travail et s'il n'y a pas une tante ou une grand mère, ils arrivent à la pouponnière jusqu'à l'âge de 2 ans environ. Lorsque l'enfant marche, il est un peu plus autonome, il est donc plus facile à gérer pour les familles. Environ 5% d'entre eux prendront le chemin de l'adoption. 90 enfants gravitent donc dans les locaux de cette pouponnière. Ils viennent de tout le pays, l'équipe donnant la priorité aux familles éloignées. Les enfants sont séparés par âge sur 2 étages. Ils disposent tous d'un berceau. Une salle est réservée aux activités motrices, ou intellectuelles comme la musique... L'équipe est composée d'une dizaine de personne, les stagiaires ainsi que les bénévoles sont toujours les biens venus.
Cela fait plusieurs années que je glane des conseils, pose et réponds à des questions (avec ma faible expérience) sur « voyageforum ». Alors, juste retour des choses, pour ce voyage, j'ai décidé de vous faire partager mon vécu, mes impressions, mes sentiments...
Je veux ce feedback le plus pratique possible.
C'est la quatrième fois que je vais en Thaïlande. L'idée est d'aller à Luang Prabang au Laos (en avion de Bangkok) et de redescendre vers la Cité des Anges en car ou en train en traversant l'Isan du nord au sud.
Le séjour s'est fait du 2 mars au 27 mars 2015. Période chaude, très chaude (c'est pour cela que j'y vais pendant cette période).
Le lundi 2 mars 2015
Vol Paris CDG Terminal 1 à Doha avec un décollage de Paris à 21h00 avec Qatar Airways.
Mon billet d'avion pour la Thaïlande a été réservé, le 22 juillet 2014, sur le site de Qatar Airways pour 512,30 €. Les horaires, à l’aller et au retour, et la durée d’escale me conviennent tout à fait (correspondance train-avion et pas de nuit d'hôtel à Paris à l'aller comme au retour).
Je suis partisan des vols avec escale. Pour moi, la durée idéale de l'escale est entre deux et trois heures. Moins de deux heures, je n'ai pas le temps de me dégourdir les jambes, et au-delà de trois heures, je trouve cela trop long.
J'ai vu des billets, par la suite, à 422 €, via Bravofly (+frais de réservation ?) avec Jet Airways avec des durées entre 15 et 16 heures (vol + escale). A essayer ?!
C'est la première fois que je vole avec Qatar Airways (après avoir volé avec Emirates, deux fois, et Oman Air, une fois), je poursuis avec une compagnie du golfe persique.
Impressions Qatar Airways : Vol en Airbus A340-600 pour le tronçon Paris-Doha.
Pas de problème sur la ponctualité départ à l'heure et arrivée en avance avec 45 minutes d'avance à Doha (prévue à 5h30).
Repas moyen, tout comme pour la programmation des films et le système de divertissement Oryx de Qatar Airways (je m'attendais à mieux).
Par contre, personnel navigant est souriant, à l'écoute et attentif aux passagers.
A ce stade, je déconseille de voler avec Qatar (ou plus précisément en A340 avec Qatar) et je choisirai, à refaire, je choisirai Emirates ou Oman Air.
Le mardi 3 mars 2015 : Bangkok
Aéroport de Doha à Hamad International Airport est neuf, très propre et très bien fléché.
Moins « tape à l'œil » et moins grand que celui de Dubaï mais beaucoup plus grand que celui de Mascate à Oman (plus intime).
Vol en 777-300ER.
Décollage à 8h35 (à l'heure) de Doha. Arrivée à Bangkok Survarnabhumi à 18h45 (à l'heure).
En comparaison, au vol Paris-Doha : Rien à voir.
Programmation du divertissement : Super.
Nourriture : Super.
Confort : Beaucoup mieux mais bruyant.
Douane à l'aéroport de Bangkok Suvarnabhumi : Nombreux « guichets » ouverts. Beaucoup de monde mais très rapide. Une photo, un tampon, récupération des bagages et en route pour l'hôtel.
Nuit d'hôtel : « Sinsuvarn Airport Suite ».
Prix : 16,35 € / nuit (sans petit déjeuner)
Service de navette gratuite de l'aéroport à l'hôtel et hôtel à l'aéroport. Service parfait, ponctuel et rapide.
Hôtel très propre, accueil très sympathique, un verre offert à l'arrivée. Chambre avec balcon.
L'hôtel n'est pas loin du centre commercial Paseo Mall (cela permet de faire des achats, manger, se promener...).
Premier repas du séjour en Thaïlande pour 80 bahts.
Du mercredi 4 mars au lundi 9 mars : Luang Prabang
Mon billet d'avion pour Luang Prabang a été réservé, le 29 juillet 2014, sur le site Budget Air pour 161,92 € (frais de réservation inclus).
Deux compagnies aériennes desservent Luang Prabang au départ de Bangkok (aéroport Suvarnabhumi) : Lao Airlines et Bangkok Airways (pas d'Air Asia ou de Nok Air sur ce tronçon). Mon choix s'est porté sur la moins chère : Lao Airlines.
Le mercredi 4 mars :
Décollage de Bangkok Survarnabhumi à 10h15 et arrivée à Luang Prabang à 12h05.
Vol en ATR 72 sans aucun souci. Avion propre, personnel navigant, deux hôtesses, agréables et souriantes.
Petit en-cas pendant le vol (pas terrible).
Visa à l'arrivée (prix 30$ + 1$ « visa fee ») et passage de la douane en une demi-heure montre en main.
Prévoir une photo pour le visa.
A la sortie de l'aéroport, pas de panique, un ATM vous attend sur la gauche, ainsi que les chauffeurs de tuk-tuk qui sont là vous mener à votre GH pour un ou deux dollars selon votre capacité à négocier.
Petit conseil, laisser partir la « meute » et patientez et quand la masse et les plus « agressifs » sont partis lancez-vous avec le sourire. J'ai payé 1$ et on a bien rigolé pendant la négociation (très rapide) et le trajet.
Nuit d'hôtel : « Villa Luang Sokxay ».
Prix : 81,85 € / 5 nuits (sans petit déjeuner)
Petite GH très simple. Chambre propre. Le personnel est super sympathique et très arrangeant avec de bons conseils.
Très calme malgré la proximité des pubs à proximité (tous ferment vers les 23h00).
Promenade à pied pour tâter l'ambiance laotienne et prendre mes marques.
Premier repas au Laos sur une terrasse longeant le Mékong. Repas bon avec une très belle vue.
Après avoir bien bu et bien mangé, petite promenade direction la Nam Khan (affluent du Mékong).
Passage de la passerelle en bambou (qui ne se passe qu'à pied) pour 7000 kips et direction Ban Xieng Leck, petit village de tisseurs de soie (mais ça je ne le sais pas encore), d'ailleurs je ne sais du tout où je vais (mais j'y vais, c'est mon aventure à moi, mon Koh Lanta).
Je conseille, d'ailleurs, de télécharger une application GPS sur votre smartphone (si vous en avez un). Personnellement, j'utilise MAPS.ME quand je suis à pied et SYGIC en voiture ou scooter. Je télécharge les cartes gratuitement (100% gratuit pour MAPS) via l'application Android et sur place je n'ai pas besoin de connexion internet pour l'utiliser, juste un GPS. Possibilité de préparer et de mettre des favoris avec les coordonnées GPS en France et de les utiliser sur place lors du séjour.
Sur place, je mets mon hôtel en favoris et comme ça, ben, … je ne me perds pas. Pas bête ?!
MAPS
Les + : totalement gratuit et de nombreuses cartes,
Les - : pas de son
SYGIC :
Les + : très bonnes cartes et assez jolie (en particulier en ville avec la 3D), très précises, très bon pour le guidage routier car son (possibilité d'utiliser le GPS avec une oreillette en scooter).
Les - : Payant (mais SYGIC fait souvent des promos), catalogue de cartes moins bien fournit que MAPS.
Le jeudi 5 mars :
Ce matin, location d'un vélo (10 000 kips la journée) auprès de la GH avec comme objectif de se promener dans le centre historique de Luang Prabang (ville classée au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO) et de faire les différents Wat (pas tous, il y en a beaucoup trop).
Cette promenade peut se faire à pied, mais si comme moi on est un feignant, le vélo est une bonne option. Il permet, en plus, d'avaler plus de kms sans trop se fatiguer (le terrain est relativement plat).
Le programme du jour :
Mont Phousi avec au sommet le That Phu Si et Wat Tham Si (entrée : 20 000 kips)
Wat Xieng Thong (entrée : 20 000 kips)
Wat Maï (entrée : 10 000 kips)
Wat Sop Sickharam (entrée : gratuit)
Wat Sensoukharam (entrée : gratuit)
Wat Aham (entrée : gratuit)
Palais royal (entrée : 30 000 kips)
Mon conseil est de terminer par, mon avis n'engage que moi, la plus belle des pagodes : Wat Xieng Thong.
En plus, en fin d'après-midi, il est très agréable de se reposer au « parc » ou la Nam Khan et le Mékong se rejoignent. Que du bonheur.
Malgré mon vélo, à la fin de la journée, j'en avais plein les pattes et, même si j'adore me promener dans les Wat, le dernier (Wat Aham) je l'ai « torché » en 10 minutes. Donc, en faire moins dans la journée ou sur plusieurs jours.
Le vendredi 6 mars :
Le matin, levé avant le soleil pour assister au Tak Bat, cérémonie de l'offrande faite par les fidèles aux moines. Ceux-ci sortent tous en même temps peu avant le lever du soleil. J'y ai assisté au niveau de Wat Maï. C'était relativement calme. Pas trop de touristes et assez respectueux de la cérémonie.
Après cela, prise en main de mon destrier pour la journée.
La location du scooter pour la journée au prix de 150 000 kips (un peu cher, j'ai dû me faire un peu, voir beaucoup, gruger).
Au programme, le site de Kouang Si Waterfalls (entrée : 20 000 kips).
La route se fait super bien. La distance entre Luang Prabang et Kouang Si est de 30 kms. Par contre, là ça monte. La route est belle, très bien entretenue et la direction de Kouang Si est bien indiquée.
Aucun problème pour faire cette excursion en scooter (pas besoin de GPS).
Sur place, il y a un parking (payant : 2 000 kips pour un scooter – 1 000 pour un vélo).
Le site super sympa. Les cascades et les paliers sont très, très beaux (peut-être un peu moins beaux que ceux d'Erawan près de Kanchanaburi).
On peut s'y baigner, pique-niquer, se promener. C'est très agréable, mais très touristiques.
Il y a un centre de protection des ours d'Asie. Ce n'est pas un zoo. Le but est de sensibiliser et d'informer le visiteur.
Le samedi 7 mars :
Aujourd'hui, l'objectif est d'aller à la grotte de Pak Ou.
La difficulté, et je m'en rends compte de suite, je suis seul et on me demande 400 000 kips pour un bateau pour moi tout seul.
J'opte pour “m’incruster” dans un groupe. Je rencontre un petit groupe d'une dizaine d'Allemands qui m'ont l'air bien sympathiques (et ils le seront). Alors, je leur demande s'il est possible que je vienne avec eux en payant ma part (j'ai fait allemand première langue donc “no problemo”).
Ils acceptent et le prix payé est de 40 000 kips pour le trajet aller-retour. Alors, en voiture Simone bateau Fernand.
Le trajet est sympa et dure entre 1h30 et 2h00 selon le sens du courant.
La grotte, ou plutôt, les grottes sont payantes. L'entrée est de 20 000 kips.
Une petite préférence pour la seconde un peu plus haut (celle avec la porte).
De retour à Luang Prabang, il est vers 14h00, il commence à faire faim et très chaud. Je pars à la recherche de mon repas. Je vois un restaurant, “Le Banneton” pour ne pas le cité, et tout de suite l'eau me monte à la bouche en lisant leur menu. Mon choix : Salade composée et tartine.
Le cadre est très joli avec une ambiance colonialo-tek. Mais assez cher tout de même. Mais Dieu que c'est bon. Belle salle, personnel au petit soin, bon repas, ...Ils font de la pâtisserie, du pain, des petits plats typiquement français (tartine, salade, ...).
Le soir, promenade au Night Market. Très touristique mais bonne ambiance, de nombreux produits (vêtements, électronique, accessoires) pas cher (moins cher qu'en Thaïlande, je trouve) avec beaucoup, beaucoup de contrefaçons. Donc, attention à la douane si vous vous laissez tenter.
Le dimanche 8 mars :
Aujourd'hui, c'est la journée de la femme qui se fête aussi au Laos. Promenade en vélo en longeant la Nam Khan dans la campagne.
Je vois un panneau annonçant la tombe de Henri Mouhot. L'année dernière, je suis allé à Siem Reap pour voir le site d'Angkor découvert au XIXème siècle par...Henri Mouhot. Alors, je me dis je vais voir à quoi cela ressemble. Et bien franchement, on ne peut pas dire que cela attire du monde et qu'elle soit bien entretenue. Une tombe, une statue d'éléphant, une de Henri Mouhot et...c'est tout. L'avantage : on est seul, pas embêté par les touristes chinois et pas de problème pour prendre des photos.
Midi approche. J'entends de la musique. Youppi !!! Une fête. Je m'oriente vers celle-ci.
Sur les bords de la rivière, une cabane à frites poissons, des tables, des salas, bref tout pour manger à l'ombre des arbres, une sono, un micro, de la musique.
Les gens se retrouvent là pour pique-niquer, chanter, se baigner, manger et occasionnellement boire une bière.
Petite sieste et re-vélo. Sur la route, des hangars avec juste un toit. De la musique, des rires, des cris, ...KÉCÉCÉ ??? Je vais voir. Un boulodrome à faire pâlir des Marseillais. Ils jouent à la pétanque !!! Héritage français. Je suis français, j'aime bien jouer à la pétanque. Je peux jouer ? Daï daï !
Résultat : match perdu et une Lao Beer enfilée. Très bonne ambiance.
Du lundi 9 mars au jeudi 12 mars : Vang Vieng
Le lundi 9 mars :
Aujourd'hui, direction Vang Vieng (VV) en bus VIP réservé la veille auprès de ma GH. Prix 105 000 kips + commission pour la GH.
Le coupon est à échanger à la gare routière contre le ticket. Inclus dans le prix : le repas.
Départ à 9h30.
Très beaux paysages, bus un peu vieillot, repas typique lao.
A la gare routière de VV, une meute de tuk-tuk vous attend et là pas de négociation. C'est 20 000 kips par personne. Point barre sinon tu marches.
J'ai réservé à la « Jammee Guesthouse ».
Prix : 41,82 € / 3 nuits (avec petit déjeuner mais pas vu la moindre trace et pas demandé non plus).
Les plus : Hôtel très propre, grande chambre, petite terrasse, emplacement un peu en retrait du centre bruyant et backpakers.
Les moins : personnel distant.
Je me suis posé beaucoup de questions concernant VV par rapport à ce que j'avais lu sur le net : drogue, beuverie, ... Stop ou pas stop ?
J'ai décidé de m'y arrêter et franchement je ne regrette pas.
Même s'il y a de quoi faire le c.. (alcool, tubing, quad, ...) cela reste vraiment une belle destination. Libre à vous de faire...ou pas.
De beaux paysages, de belles grottes, ambiance sympa le soir pour prendre une bière. Je recommande quand même.
Le mardi 10 mars :
Aujourd'hui, rebelote. Location de vélo auprès d'un loueur proche de la GH (20 000 kips pour deux jours) et direction Tham Poukham cave et le mont Pha Ngeun. Grosse erreur de ma part, mais je ne le saurai que ce soir (mes fesses et mes jambes m'en parlent encore). Le vélo que j'ai loué est un vélo de ville et, après quelques kilomètres, je regrette déjà de ne pas avoir pris de VTT.
La route est très sympa à faire, assez plate (malgré quelques petites montées) mais en vélo de ville sans vitesse et avec cette grosse chaleur, c'est l'enfer.
Le blue lagon ?! Une jolie mare blue avec des poissons. Sans plus. Ne pas y aller que pour ça.
Par contre, la grotte franchement sympa à faire en prenant ces précautions.
Pour y accéder, ça monte dure mais ça vaut le coup. Les Lao montent en tongs !!!
Ne pas se perdre car elle très grande et tu es seul au monde à l'intérieur dès que tu passes le bouddha couché.
Perso, j'ai poussé un peu à l'intérieur mais toujours en ligne droite et avec une lampe de poche (possibilité d'en louer une à l'entrée pour 10 000 kips).
Le mercredi 11 mars :
Cette journée sera tranquille. Promenade dans la campagne en vélo au gré des envies. A gauche, puis à droite et re à gauche, ...à un rythme très, très tranquille. Prise de photo, découverte, rafraîchissements, réservation du billet de bus pour Vientiane avec la compagnie Sout Chai.
Du jeudi 12 mars au dimanche 15 mars : Vientiane
Le jeudi 12 mars :
Départ à 9h30 pour Vientiane en mini bus. Par contre, je ne retrouve pas mon ticket (perdu) alors pour le prix, faudra chercher sur le net.
Sout Chai est une bonne compagnie de transport privé que je recommande. Service, véhicule récent, propre, eau et repas compris.
Nuit d'hôtel : « Vientiane Star Hotel ».
Prix : 41,55 € / 3 nuits (avec petit déjeuner)
Très bon hôtel en plein centre de Vientiane, chambre très propre avec TV câblée. Personnel très serviable et de bons conseils pour visiter la ville. Seul petit hic pour certains, les douches et les toilettes sont communes. Je ne sais pas s'ils proposent des chambres avec une salle d'eau privée. A creuser.
Le vendredi 13 mars et le samedi 14 mars :
Visites classiques de Si Sa Ket (5 000 kips), Ho Phra Keo, Cop visitor center, Patuxai, Phra Tatluang museum (prix d'entrée : 5 000 kips), musée historique de l'armée populaire lao (un peu excentré tout de même)...
Tout peut se faire à pied à partir du moment où marcher ne fait pas peur. Par contre, avec des enfants, prenez des touks-touks pour vous déplacer d'un site à l'autre.
Une activité que j'ai beaucoup aimée, c'est aller sur les bords du Mékong le soir (à partir de 17h00) pour me promener, voir le coucher du soleil, regarder les gens faire des séances de sports collectifs et flâner au marché de nuit.
En bref, Vientiane n'est pas la ville qui, pour moi, reste dans les mémoires. Pas de coup de cœur. Deux jours sont, à mon avis, nettement suffisant pour en faire le tour.
Demain, direction la Thaïlande.
Du dimanche 15 mars au mercredi 18 mars : Nong Khaï
Le dimanche 15 mars :
Le transport de Vientiane à Nong Khai se fera en bus de la gare routière. Le prix du trajet est de 15 000 kips et les départs sont à 7h30, 9h30, 12h40, 14h30, 15h30 et 18h00.
Arrivée à la frontière, tout le monde descend du bus, paie son droit de sortie (10 000 kips), passe les contrôles, petit tampon par-ci (sortie Laos) et petit tampon par-là (entrée Thaïlande) et on remonte dans le bus qui vous attend de l'autre côté et direction Nong Khai.
Nuit d'hôtel : « The Rim Riverside Hotel ».
Prix : 50,37 € / 3 nuits (sans petit déjeuner)
Super petite Guest House.
Super propre avec vue sur le Mékong. La GH a uniquement trois chambres. Très bien situé entre l'hôpital et le fleuve.
Le propriétaire parle très, très bien anglais et est très serviable (comme sa femme mais pas pour l'anglais).
Salakaeoku (donation pour les étrangers de 20 bahts). J'ai adoré me promener dans ce « parc ». Les statues sont très belles, de la très petite à la très grande. Quand je m'y suis rendu, il y avait une multitude de femmes d'un certain âge, toutes habillées en blanc, venues faire des offrandes, se recueillir, ...
Après Salakaeoku, direction (à pieds) Wat Pho Chai. C'est une très belle pagode, très calme bien qu'en centre-ville.
Tout autour, comme souvent en Thaïlande, il y a de nombreux stands pour manger, boire une boisson fraîche ou manger une glace.
Sur le chemin du retour, je cherche un barbier. Chose faite très facilement et pour 40 bahts : rasage, tonte cheveux et massage de crane.
De retour à la GH, je me renseigne pour aller demain à Wat Phu Tok en scooter. Même si sur le papier, la distance est de, à peu près, 180 kms (ça fait quand même 360 kms aller-retour). Le patron de GH ne me conseille pas d'y aller en scooter et il me propose de me servir de chauffeur le lendemain moyennant 2 500 bahts pour le pick-up pour la journée.
Rendez-vous pris.
Le lundi 16 mars 2015 :
Direction donc Wat Phu Tok.
Cordonnées GPS : 18.131446, 103.882088
C'est un site vraiment à faire par son originalité et le paysage quand on est sommet.
Le site est plus impressionnant que dangereux. C'est très bien entretenu et sauf à faire le c.., il n'y a pas de problème de sécurité. J'ai adoré.
Le mardi 17 mars 2015 :
Aujourd'hui, je loue un scooter auprès de ma GH (200 bahts la journée) et direction Phu Phrabat Historical Park à 65 km de Nong Khai. L'entrée du parc est de 100 bahts.
Coordonnées GPS : 17.731382, 102.358071
Ce parc est superbe, calme, bien entretenu, bien fléché. Les rochers sont très impressionnants. La vue au sommet est superbe.
La route se fait très bien en scooter avec le GPS et l'oreillette. La route est belle et je conseille de partir le matin, très tôt, pour voir les ouvriers agricoles se rendre au travail sur leur « Kubota » ou l'arrière des camions.
Arrêtez-vous pour « discuter » avec les planteurs de tabac, n'hésitez pas. Ils sont très accueillants et tout aussi curieux que vous et heureux de vous expliquer leur travail. Personnellement, on m'a même proposé une cigarette et on a tenté de m'expliquer le séchage des feuilles (rien compris mais beau moment avec des rires).
Du mercredi 18 mars au vendredi 20 mars : Udon Thani
Le mercredi 18 mars :
Ce matin, je quitte Nong Khai pour me rendre à Udon Thani à 60-70 kms. Je ferai le trajet en train.
Départ prévu à 13h03 et arrivée à 13h44 pour un prix de 11 bahts en 3ème classe. Et chose étonnante pour la Thaïlande, le train est à l'heure (départ comme arrivée).
Je suis adepte des voyages en train en Thaïlande pour les petites distances car ils permettent de prendre son temps, de voir du paysage, d'échanger avec les gens, se sourire, ...
Nuit d'hôtel : « City Inn ».
Prix : 32,26 € / 2 nuits (sans petit déjeuner)
L'hôtel se situe dans une petite rue perpendiculaire de l'avenue Prajak Sillapakom entre la gare ferroviaire (à 500 m) et le central Plazza (à 300 m).
L'hôtel, en lui-même, est très propre. Les chambres sont assez petites mais fonctionnelles. La rue est assez calme malgré les grossistes alimentaires qui la bordent et les bus de la gare routière (à 200 m).
Je trouve l'emplacement vraiment bien, assez central même si un peu excentré du Parc Prajak.
Cet après-midi, je me rends au Central Plazza pour y passer une partie de la journée au calme et surtout au frais. J'en profiterai pour acheter un maillot de football d'une équipe pour 690 bahts. Mon cadeau. C'est un très grand centre commercial, avec tous les services qu'on retrouve dans ceux de Thaïlande : banques, téléphonie, bowling, cinéma, et shops, shops, ...
En fin d'après-midi, je me rends au temple chinois de Chao Pu-Ya (derrière la gare ferroviaire). Son musée (gratuit), dédié à la communauté chinoise d'Udon Thani au RdC et à Confucius l'étage n-1 est superbe. Très bien fait, ludique avec un superbe éclairage qui met en valeur les pièces exposées.
Puis, à la tombée de la nuit, direction la pagode et le parc. L'éclairage est fantastique. Faire le tour du lac en prenant le temps de laisser le temps prendre son temps.
Le jeudi 19 mars :
Aujourd'hui, rien de particulier au programme, si ce n'est me perdre dans Udon et finir au parc Prajak. Je me promène dans Udon Thani, tourne à gauche, puis à droite, vais tout droit, et...j'arrive en fin d'après-midi au parc.
Je vois les canards, fais le tour du lac et finis par un superbe massage des pieds à la nuit tombante sur les bords du lac. Simplement fantastique.
Du vendredi 20 mars au dimanche 22 mars : Khon Kaen
Le vendredi 20 mars :
Ce matin, je quitte Udon pour Khon Kaen (à une centaine de km au sud). Le transport : le train en 3ème classe pour 25 bahts.
Nuit d'hôtel : « Bann Vor Sumongkol Services Apartment ».
Prix : 21,04 € / 2 nuits (sans petit déjeuner)
Hôtel encore une fois très propre et bien placé avec un tarif très intéressant.
Je me rends, pour louer un scooter, chez 191 carrent sur conseil de la personne de l'hôtel (3/33 Prachasumran rd. près de l'hôtel Pullman). Location du scooter pour deux jours à 400 bahts (prix classique). Par contre, et c'était la première fois pour moi en Thaïlande, le loueur m'a demandé mon permis de conduire français et il a fait une copie de mon permis de conduire international, complété un contrat et demandé une caution de 1 000,00 bahts (qui m'a été rendu au retour du scooter).
La paperasse complétée, je me dirige vers le King Cobra Village (Ban Khok Sa-nga) à Sai Mun à une soixantaine de kilomètres de Khon Kaen. Cela se fait très bien en scooter avec le GPS. L'entrée est gratuite pour assister au show mais une (voir deux ou trois) participation(s) est (sont) sollicitée(s) pour spectateurs en cours de spectacle. Personnellement, j'ai bien aimé même si je ne comprends pas les blagues avec le cobra mis dans le survêtement des messieurs, mais je pense savoir autour de quoi elles devaient tourner.
Coordonnées GPS : 16.700953, 102.927977
Le samedi 21 mars :
Ce matin, je me rends vers le barrage d'Ubolratana. J'ai été un peu déçu par ce site. Sûrement du fait du temps (petite pluie fine) et du fait que j'ai eu la flemme de monter voir le bouddha couché.
Puis, direction, Nam Phong NP quand le soleil est apparu.
Coordonnées GPS : 16.624263, 102.571322
L'entrée coûte 20 bahts par personne et 20 bahts pour le scooter. Vraiment sympa à faire pour ces formations rocheuses. Pas de monde, je devais être le seul dans le parc !?
Ce n'est sûrement pas le plus parc de Thaïlande, mais si vous avez le temps et/ou ne savez pas quoi faire, pourquoi pas, mais ne faites pas de détour pour y aller.
Du dimanche 22 mars au jeudi 26 mars : Nakhon Ratchasima
Le dimanche 22 mars :
Trajet en train de Khon Kaen à Nakhon Ratchassima. Départ à 8h01 et arrivée à 11h15 (3ème classe pour 38 bahts).
Nuit d'hôtel : « K.H.Chaophaya Inn ».
Prix : 51,44 € / 4 nuits (sans petit déjeuner)
Grand hôtel très impersonnel (usine) mais propre et vraiment pas loin du centre historique de Nakhon Ratchassima et des réjouissances qui vont avoir lieu en l'honneur de Ya-Mo.
Ce soir commencent les festivités en l'honneur de Thao Suranari (Ya Mo) et elles dureront jusqu'au 3 avril.
D'après Wikipédia, Thao Suranari est une héroïne thaïlandaise connue localement sous le nom de Ya Mo. Celle qui portait le titre de Khunying Mo était l'épouse du gouverneur adjoint de Nakhon Ratchasima ; en 1826, elle prit la tête de la résistance contre l'invasion de l'armée de Vientiane. Après la bataille, le Roi Rama III éleva Khunying Mo au titre de Thao Suranari.
Chaque année du 22-23 mars au 3 avril, une fête commémore le courage de cette héroïne, et la population rend régulièrement hommage à sa statue haute de 1,85 m en invoquant sa bénédiction.
Ce soir, les danseuses répètent la chorégraphie pour demain, jour J. Mais la ferveur est déjà bien palpable et la tension monte.
Ce soir, spectacle son et lumière retraçant les événements qui rendirent célèbrent Thao Suranari.
Très beau spectacle avec nombreux figurants, des effets spéciaux, des explosions, un feu d'artifice. Deux heures de très grand spectacle à la Robert Hossein.
Le lundi 23 mars :
Ce matin, je pars vers la gare routière Bus terminal 2. Attention, à Nakhon Ratchasima, il y a deux gares routières. Une pour les destinations « locales » (Bus terminal 2 - route Mattraphap à côté de l'hôpital Ste Mary) et une pour les destinations plus « lointaines » (Bus terminal 1 – route Burin) pour aller vers Bangkok par exemple (d'après ce que j'ai compris).
Le prix du billet pour aller à Phimai est de l'ordre de 50 bahts pour 60 kms et à peine une heure de route.
Au programme, le parc historique de Phimai et Sai Ngam (Banyan Tree).
Le parc historique de Phimai est un « petit » Angkor Wat situé en plein centre-ville de Phimai.
Le prix d'entrée est de 100 bahts.
Après avoir fait l'année dernière, le site d'Angkor, j'ai beaucoup aimé me promener à Phimai même s'il ne faut pas s'attendre à la même chose.
A Phimai, le site très (trop) bien entretenu, les bordures sont coupées au cordeau, pas une feuille morte et surtout en plein centre-ville.
Angkor, ben...c'est tout simplement magnifique par ces temples, son cadre, sa nature, son ambiance...
Après le site de Phimai, je me rends à pieds vers Sai Ngam situé à, à peu près, deux kms du centre-ville. Je me promène à l'ombre des racines d'un banian. La promenade est très agréable et à l'heure du repas (c'est toujours l'heure du repas en Thaïlande), on peut se restaurer dans un restaurant situé juste en face de la pure Issan food. Très bon restaurant avec une ambiance très sanouk.
J'ai beaucoup aimé la petite ville de Phimai, sa douceur de vivre, son calme, ... Je conseille même d'y rester une nuit.
En fin d'après-midi, retour à Korat et ça commence : défilés des écoles, associations, clubs, guildes...
Puis, c'est au tour des dames en tenues traditionnelles d'entrée dans la danse.
Après direction le carré historique où la fête se poursuit avec des stands de jeux de fête foraine (chamboule tout, tire au bouchon, pêche, ...), des stands de vendeurs de rue, de la croix rouge, de la police touristique (même s'il n'y a pas beaucoup de touristes étrangers), de l'école d'infirmières...
Une ambiance super sympa, festive, bon enfant, ...
Des scènes sont réparties dans la vieille ville où des artistes se produisent. Cela va du rock au molam en passant par du théâtre traditionnel thaï. Des matchs de boxe thaïe au stade couvert, des concerts, des spectacles, ...
Et les gens qui n'en finissent pas de rendre hommage à la stature de Ya Mo située à la porte Chumphon (encens, fleurs de lotus, feuille d'or, prière, bénédiction de moines, une mae chi (?) en transe qui mâche du bétel et le recrache sur les fidèles, dans les porte-monnaie).
Et ce sera comme cela tous les soirs jusqu'à mon départ pour Bangkok. Un vrai régal.
J'ai beaucoup aimé cette fête et je la recommande vivement.
Le jeudi 26 mars : Bangkok
Ce matin à 6h00, je suis à la gare routière de Bus terminal 1 pour me rendre à Bangkok.
Prix du billet : 209 bahts (si je me souviens bien) et 4 heures de route (+ les bouchons à l'approche de Bangkok).
Arrivé à Mochit, je prends le bus pour 6 bahts et direction le premier arrêt de BTS pour me rendre vers mon hôtel.
Nuit d'hôtel : « Muangphol Mansion ».
Prix : 24,08 € / nuit (sans petit déjeuner)
Hôtel à deux pas du BTS, du MBK pour le shopping et de la maison de Jim Thompson.
Idéalement placé et pas cher pour Bangkok, cet hôtel à un gros inconvénient : il est trop proche du BTS (QUEL BRUIT!!!). Si vous comptez y dormir : à éviter.
Donc, je commence ma journée à Bangkok en visitant la maison de Jim Thompson (à 450 m de mon hôtel).
Prix d'entrée : 100 bahts et visite en français à 11h40 (peut-être d'autre l'après-midi).
C'est la première fois que je fais cette visite. Pour moi, et ça n'engage que moi, ce n'est pas un incontournable. La maison est très belle, les pièces exposées aussi mais on ne peut pas prendre de photos de l'intérieur. Il y pour moi d'autres visites à faire quand on se rend pour la première fois à Bangkok.
Après-midi shopping au MBK à 350 m de l'hôtel.
Le vendredi 27 mars
Départ de l'hôtel vers les 21 heures en BTS pour rejoindre Phaya Thai et prendre le rail link pour l'aéroport. Option à favoriser quand on est seul car beaucoup moins onéreux et plus rapide que le taxi.
Départ de Bangkok à 1h40 et arrivée à Doha à 4h55.
Départ de Doha à 8h05 et arrivée à Paris à 13h10.
Aucun retard. Vol Doha à Paris en A380. Un régal tant pour la taille de l'écran du service de divertissement, la nourriture et le silence. Qatar Airways : oui mais en A380 (évitez l'A340).
Un très, très gros coup de cœur pour l'Issan, ses paysages, la gentillesse de ses gens, sa gastronomie, sa culture.
C'est une région où je sais que je retournerai. Peut-être sur un axe Nakhon Ratchassima-Surin-Ubon Ratchatani.
Voilà pour finir mon récit de voyage qui a pour but d'aider, d'orienter les futurs voyageurs. Si besoin, n'hésitez pas à me contacter, je vous répondrai avec plaisir.
Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, cette fois-ci à Venise ! Comme d'habitude, je posterai au fur et à mesure (mon emploi du temps ne me permettant pas de faire mon carnet d'un seul coup).
N'hésitez pas si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir !
J1-L'arrivée
Le froid et la pluie sont vraiment bien là alors quoi de mieux pour se réchauffer que de se replonger dans les photos de vacances d’été ?! C’est ce que j’ai fait et je vous propose aujourd’hui de découvrir ce début de carnet de voyage vénitien.
Nous voilà donc repartis pour une nouvelle destination européenne : Venise ! Et cette année, une fois n’est pas coutume, nous partons en plein été… le séjour promet d’être chaud !
Ce jour de juillet nous prenons donc l’avion pour atterrir en fin d’après-midi à l’aéroport Marco Polo. Le temps est magnifique, ce qui nous permet de profiter du paysage à travers le hublot, et notamment des Alpes. L’arrivée dans la lagune est assez impressionnante, de même que les derniers instants avant l’atterrissage à quelques mètres de l’eau…
En descendant de l’avion nous nous dirigeons vers le guichet de vente des billets pour la navette-bateau qui doit nous conduire à Venise, puis nous suite les flèches indiquant la sortie… nous nous laissons porter par les tapis roulants qui nous conduisent à un escalator. Celui-ci nous fait descendre jusqu’à un quai au bord de l’eau ! C’est vraiment surprenant ! C’est la première fois que nous voyons et faisons ça : prendre un bateau à la sortie directe d’un avion !
Nous avons choisi la ligne orange qui nous conduit au Rialto… et manifestement nous ne sommes pas les seuls !!! Nous nous mettons à la suite de la file pour attendre notre tour. Un premier bateau part, rempli, nous laissant sur le quai… le deuxième est pour nous ! On aura un peu attendu, mais nous ne regretterons pas d’avoir choisi ce mode de transport.
Le trajet dure environ 45 minutes. Trois quart d’heure durant lesquels on observe le va-et-vient des nombreux bateaux qui se croisent, on profite du soleil, d’être là. La situation nous semble un peu irréelle : il y a 2h on était en France, et on se retrouve maintenant, au sortir de l’avion, dans un bateau ! Superbe entrée en matière pour des vacances !!
La « route » est délimitée par des pieux en bois mangés par l’eau. On arrive sur un « carrefour » sans signalisation ni feu… incroyable !
La ville s’approche, les bateaux se doublent, se croisent, c’est un peu la foire dans la lagune et dans les canaux… pire que sur nos routes, il ne semble pas y avoir de règle de circulation !!
Les mythiques façades colorées vieillies commencent à faire leur apparition alors que l’on entre dans le Grand Canal… ce que l’on découvre est déjà magnifique !
Nous débarquons au pied du mythique pont du Rialto, au milieu d’une foule assez dense. C’est à ce moment-là qu’on se dit qu’on a vraiment bien fait d’avoir pris des sacs à dos et pas une valise… il y a beaucoup de monde et des escaliers partout !!
Premier bain de foule, mais aussi premiers gondoliers ! En route pour notre hôtel, nous profitons des beautés de la ville et de son ambiance assez particulière.
Au fur et à mesure que l’on s’éloigne du pont du Rialto, la foule est moins dense et l’on se retrouve même parfois seuls dans certaines petites rues… le contraste est saisissant !
Malgré un repérage avant le départ, nous nous perdons à quelques mètres de notre hôtel, sans réussir à le trouver…
On se rend de suite compte que notre sens de l’orientation va être mis à rude épreuve ici, le plan de la ville défiant toute logique. Petite astuce : si vous souhaitez aller dans une direction située à votre gauche, n’oubliez pas que les culs-de-sac et les canaux vous obligeront d’abord à aller à droite, voire à vous faire faire demi-tour et, le plus souvent, à vous perdre, avant d’arriver au but ! Le meilleur moyen de s’en sortir ici : prendre la chose avec philosophie et rester patients : à force de tourner, vous trouverez ! Et finalement, se perdre permet de découvrir de jolies rues désertes et mignonnes !!
Heureusement que l’utilisation d’internet est maintenant gratuite en Europe, nous finissons par trouver notre logement grâce au GPS…mais c’est probablement la seule fois où nous nous en servirons, préférant explorer ou utiliser une carte papier.
Arrivés à l’hôtel, nous sommes accueillis en français par une hôtesse très aimable. La chambre est dans un style ancien tout à fait raccord avec l’ambiance de la ville, ce qui nous plaît ! Malgré cela, on ne traîne pas, on repart à la découverte de la ville.
Nous traversons des placettes, des canaux, passons dans des petites rues… tout ce que nous découvrons nous enchante !
Nous empruntons le mythique ponte dell’accademia… enfin ce n’est pas réellement le pont qui est mythique mais plutôt la vue sur la Salute depuis ce pont. Et effectivement, une fois sur le pont, on comprend pourquoi cette vue est si célèbre !
L’objectif de cette balade était d’aller découvrir la punta della dogana en cette fin d’après-midi. La lumière dorée de fin de journée sublime les bâtiments… la vue est magnifique.
Pour terminer la journée, nous partons à la quête d’un restaurant, pas très sûrs de notre coup ! Nous gardons un assez mauvais souvenir de la nourriture italienne, les restaurants dans lesquels nous avions mangé à Rome ne nous ayant pas vraiment emballés.
Nous trouvons finalement dans un petit restau au hasard. Il n’est pas très grand vu de l’extérieur, mais les prix nous conviennent, alors nous entrons. Nous mangeons de très bonnes pâtes et buvons notre premier Spritz tout ça dans un petit patio très agréable et à petit prix…. bref, de quoi nous réconcilier avec la nourriture italienne !
Nous repassons sur le ponte dell’accademia… vue sublime avec ce mélange de lumière bleue de fin de journée et d’éclairages publiques.
Sur le chemin du retour… on se perd ! Normal me direz-vous ?!
Nous nous retrouvons, sans trop savoir comment, sur la place Saint Marc où deux concerts ont lieu devant des restaurants chics ! On fait quelques photos avant de rentrer nous coucher.
Superbe première journée qui laisse déjà présager un chouette séjour…
A bientôt !
Pour les info pratiques et les photos, rv sur mon blog : J1-L'arrivée
salut a tous
c est la 1ere fois que je me lance a faire un petit carnet sur mes voyages alors svp soyez indulgents
alors voila on part a 2 avec ma copine, decollage le 16 nov de toulouse avec lufthansa 1h30 de vol jusqu a francfort 1h d escale puis vol pour bangkok en a 380 (11h30) globalement satisfaisant si ce n est le peu de place pour les jambes mais bon c est la classe bétailleres on a les moyens ou pas.
prix des vols 530e pour moi qui reste 1 mois 430e pour ma copine qui rentre 1 semaine avant moi
on a reserve un hotel sur ratchadaphisek le ratchada prom 800 baths/nuit avec piscine et ptit dej compris (minimaliste) l hotel est pas mal mais le quartier est un peu tristouille, heureusement que pas loin, se tient le train night market (auquel on accede en traversant le centre commercial esplanade) assez "hype" c est un peu la jeunesse dorée de bangkok qui y traine, un peu cher mais la bouffe est bonne comme dab sur les night market en thailande, au menu yakisobas et tempura et ma 1ere leo yai, sinon il y a aussi le food court du big c qui est juste en face de l hotel.
ma copine avait envie de visiter ayutthaya, donc le lendemain direction hua lampong ou on chope le premier train on en profite pour reserver le train de nuit pour surat thani pour ensuite se rendre a kao sok 3 jours plus tard il reste plein de place meme en 2nd fan (600 baths)
le train traverse des paysages de riziéres et de zones humides ou foisonnent les oiseaux de toutes sortes (aigrettes, cigognes, bec ouverts indien, hérons pourprés, vanneaux indiens, alcyon pie, martins chasseurs, guepiers...) on voit aussi nos premiers lotus en fleurs.
arrivée a ayutthaya dans les temps, il fait encore plus chaud qu a bangkok, on en chie un peu, on esquive les tuk tuks de la gare et on prends la rue en face pour choper la navette fluviale qui vous traverse sur "l ile" soit la vielle ville pour la modique somme de 5 baths.
arrvivés de l autre coté on re-esquive les tuk tuks et on se paume un peu on finit par prendre la 1ere guest house qu on trouve : pu guesthouse qui finalement se revelera pas mal du tout, j avais repéré des trucs un peu charmants genre vielle maison en bois mais on était tellement nazes accablés par la chaleur et nos sacs a dos qu on s arretera la. chambre avec clim, frigo, telé, eau chaude, accés cuisine et café/thé gratuit pour 600 baths/nuit
on se repose un peu puis on cherche de quoi manger, on mangera au tony s place, correct mais pas génial non plus.
le soir on se reserve le tour de la vielle ville en bateau (200baths) sympa a faire trois arrrets de 20 min pour visiter 3 temples (gratuit, 20 baths, 50 baths) le bateau nous laisse ensuite au night market. le tour est sympa, le seul bémol c est le coucher de soleil derriere les temples qu on nous avait promis qui sera inexistant pour cause de ciel nuageux.
j essayerais de me faire rembourser une partie du tour arguant qu on a pas eu le coucher de soleil spécifié dans le dépliant ils feront semblant de ne pas comprendre, quelle mauvaise foi ces thais...
le lendemain, location de vélos, et direction les temples qu on n a pas vu la veille a l interieur de l ile, dur de trouver un vélo en état, on fait plusieurs loueurs avant de s en trouver 2 (40 baths/jour) puis on enchaine les temples, c est joli mais bon un peu toujours pareil, ma copine kiffe, moi un peu moins.
apres le 2 eme deja j ai faim, justement juste en face du wat chaiwatthanaram il y a 2 restaus de nouilles un fréquenté par les touristes et l autre avec que des thais, on s installe avec les thais sur les petits tabourets en plastique et on y mange la meilleure soupe de nouille jamais mangée en thailande pour la modique somme de 30 baths, un régal.
un truc marrant quand meme j ai commandé des nouilles végetariennes et ma copine a prit poulet, un petit jeune arrive et commande poulet aussi, ma copine aura du blanc de poulet emincé, tandis que le petit jeune aura des pattes de poulet, je demande a ma copine si elle veut que je me plaigne de cette difference de traitement, en fait elle tient pas trop aux pattes donc je m abstiens.
on se fera 3 autres temples l aprés midi, ceratins sont bourrés de monde d autres deserts.
on y verra nos 1ers varans et nos 1ers élephants surmontés de chinois...
un petit tour au centre d interpretation d ayutthaya qui est desert pas plus interressant que ca mais les toilettes et la clim sont les bienvenus.
le soir on testera 1 des restaus en face tony s place, pas trop mal j y prendrais ma 1ere chauffe a la léo et une fois bien attaqué la serveuse m amene une grande chang ! je lui dis que je ne l ai pas commandé, elle me retorque que c est gratuit, je luis dis que je n aime pas la chang car elle me file des gueules de bois séveres, un peu genée elle me dit c est ces gens la qui travaillent pour chang bangkok qui vous l offre, alors comme j suis un gars poli je la bois sans histoire, puis on rentre, plus personne dans les rue ayutthaya by night c est pas ca.
demain train pour bangkok pour aller chercher notre train de nuit pour surat...
j espere que tout cela n est pas trop indigeste a lire.
to be continued... (ou pas)
Je me lance.
Je ne suis pas une experte en écriture mais j’ai tellement utilisé ce forum pour me guider dans la préparation du voyage que je compte entreprendre en Alaska cet été que je trouve normal de vous faire part de mon projet que vous pourrez commenter ‘of course’ ou vous en inspirer.
Commençons par les présentations, bibi Isa plus de 50 piges avec mon fils de quasi 20 ans. Nous aimons tous les deux la nature et les beaux paysages par contre, il n’aime pas trop marcher ☹.
Nous partons le 24 juin pour Anchorage.
25 juin – Anchorage
26 juin – nuit à Homer avec arrêts à Beluga Point, Bird Point, la Hideout Trail, Ninichik.
27 juin – nuit à Seward arrêt à Russian River Falls
28 juin – nuit à Anchorage arrêts à Glacier Exit, Lowell Point, Portage Pass Trail, Byron Glacier Trail
29 et 30 juin – nuits à Valdez : Eklutna Lake, Worthington Glacier, Bridal Veil Falls & Horsetail Falls, Dock Point Trailhead, Shoup bay trail jusqu'à Gold Creek, Minéral Creek, Solomon gulch Atchery
1 juillet – nuit à Tok
2 et 3 juillet – nuits à Haines Junction : Kluane National Park and Reserve
4 juillet – nuit à Haines : Chutes Million Dollar, Chilkat park Mud bay Road,
5 juillet – nuit à Whitehorse : Skagway, Carcross Desert, Emerald Lake, Miles Canyon
6 juillet – nuit à Dawson City
7 juillet – c’est la journée que je redoute le plus route jusqu’à Tok
8, 9 et 10 juillet – nuits à Fairbanks, j’aimerai aller à Gate of the Artic NP, pour le reste, j’hésite encore ☹
11 et 12 juillet – nuits à Denali National Park
13 juillet – nuit à Anchorage
Du 14 au 21 juillet Croisière de Whittier à Vancouvert
- Whittier
- Hubbard Glacier
- Glacier Bay National Park
- Skagway – arrêt – excursion Experience the Yukon & Suspension Bridge
- Juneau – arrêt - excursion Mendenhall Glacier Guide's Choice Trail Hike
- Ketchikan- arrêt – excursion Misty Fjords & Wilderness Explorer Cruise
- arrivée à Vancouver
21 juillet - Vancouver où nous restons trois jours et retour !
Je reviens d'un magnifique voyage de 15 jours en Jordanie (dont 2 jours à Jérusalem). J'avais ouvert un topic avant de partir pour demander des conseils (vous le trouverez ici) et avec le programme que j'envisageais. Je remercie toutes les personnes qui m'ont aidé à organiser ce voyage, et je partage à mon tour mon expérience afin d'aider les futurs voyageurs.
Je suis parti en Jordanie en mi Avril, avec ma femme et mes 2 enfants de 4 ans et 6 mois. J'ai donc adapté mon programme et nos activités à notre situation. Un couple, ou des voyageurs sans enfants pourront faire beaucoup plus de choses que nous en une journée.
Avant de partir, j'avais tous réservé à l'avance. A savoir :
Billet d'avion vol direct Paris Amman avec Air France
J'ai réservé 2 voirures différentes, une Kia Sportage avec l'agence rentareliablecar et une Nissan X-trail avec l'agence montecarlo .
Les hotels sur booking
J'aime bien organiser mes voyage tout seul, donc je ne suis pas passé par une agence. Aussi, je n'ai pas pris de guide ni de chauffeur.
Concernant le vol : Je voulais un vol direct pour ne pas trop galérer avec les enfants, du coup j'avais le choix entre Air France et Royal Jordanian. Les prix étaient quasi identiques (air France un peu plus cher), j'ai pris Air France en pensant choisir le confort, mais j'ai été très très déçu. Au départ de Charles de Gaules, tous les voyageurs sont au même endroit, aucun filtre entre les destinations ni les priorités selon les heures de décollage ...
On devait tout faire tout seul sur les bornes, pas une personne pour nous aider. J'avais un bagage de 20 kg et un autre de 26 kilo (en générale sa passe vu que que j'ai 3kg de plus et 3kg de moins), mais non il fallait pas que le bagage dépasse les 23.9 kilo, sinon il fallait payer des frais monstrueux. On s'est donc trouver à refaire les bagages, et à les repeser un grand nombre de fois pour transférer quelques grammes d'un bagage à un autre pour ne pas dépasser les 23.9 ... Et comme il n'y avait qu'une seul balance pour tout le monde je ne vous raconte pas la galère.
Nous qui étions venu 2h avant le vol, avec ces bêtises on s'est trouvé en retard, il ne manquait plus que 30 min avant le décollage. J'ai du demander à passer devant tout le monde pour ne pas rater mon vol, personne ne se souciait de voir si les passagers de tel vol qui allait bientôt décoller étaient bien passé ou s'ils étaient toujours dans la queue, avec peut être des personnes qui ont un vol dans 4 h. On a du courir comme des malades pour ne pas rater l'avion c’était vraiment galère. A quelque minute prêt nous aurions raté l'avion !
Ce n'est pas fini, l'avion qui devait disposer de lit bébé au départ (nous avions appelé 1000 fois pour réserver les places de devant pour ça) a été remplacé à l'aller et au retour par un petit avion, sans lit bébé, sans écran sur les dos des sièges, sans rien ! Un avion à l'ancienne avec un écran pour 50 passagers.
Cerise sur le gâteau, arrivé à l’aéroport d'Amman, la poussette est introuvable. Après plus d'une heure de recherche , on m'annonce qu'elle a été oublié en France, on a donc du attendre le lendemain pour la recevoir ...
Donc je suis vraiment mécontent et je pense ne plus jamais reprendre Air France.
Je vous conseillerais donc pour un vol direct de prendre la Royal Jordanian et d'éviter Air France.
La location de voiture : J'ai eu une bonne expérience avec les 2 agences que j'ai trouvé fiables et sérieuses. Montecarlo sont plus carrés (état des lieux précis de la voiture avant et après, le plein avant et après, ...) ils sont très très pro. J'avais un problème de clim, le jour même ils m'ont envoyé quelqu'un pour prendre la voiture le soir pour l'emmener au garage et le problème a été résolu. Reliable sont plus "cool", on m'a donné la voiture quasiment à sec, ils n'ont pas fait d'état des lieux ni quand ils me l'ont donné, ni à la reprise. Bref je n'ai pas eu de mauvaise surprise avec les 2. J'ai tout de même préféré Montecarlo pour le professionnalisme, mais je ne déconseille pas reliable.
Concernant les voitures, la Kia sportage est sympa, récente avec pas mal d'options, mais elle n'a pas les 4 roues motrices et le coffre est plus petit que celui de la Nissan.
La Nissan X-trail est un vrai 4*4 avec un coffre très grand (idéal pour les bagages, la poussette ...) mais elle avait moins d'options que la KIA (pas de port USB, par de régulateur de vitesse, ...). Elle est très intéressante mais plus cher que la Kia.
La conduite en Jordanie : Les routes sont en très bon état en Jordanie, il n'y a aucun soucis pour circuler dans le pays en voiture. Les jordaniens sont plutôt cool en conduite, et ils respectent les vitesses
Le GPS : J'ai utilisé google Map en tant que carte, et Sygic (sur le Google Play, j'ai utilisé la version gratuite) en tant que GPS (qui est très bien, il connait plus de 80% des routes)
Internet et Mobile : J'ai acheté une puce de l'opérateur Umniah pour environ 8.5 JOD, l'offre comprenait 5000 minutes d'appel en Jordanie, et 5 Go de data mobile en 4G. J'ai trouvé cette offre très intéressante, il suffit de passé 2 coups de fils avec nos lignes française pour dépasser cette sommes en hors forfaits, sans parler du prix monstrueux du data en hors forfait (environ 10€ le Mo).
Les hôtels : Je n'ai pas eu de grosse déception avec les hôtels, au contraire la majorité des hôtels que j'ai réservé étaient très satisfaisant. Je donnerai mon avis plus bas pour chaque hôtel.
Avec les contraintes des enfants et des bagages, Nous avons essayé de changer le moins possible d'Hotel. Du coup nous avons séjourné les 5 premières nuits à Madaba, sachant que Madaba est proche de beaucoup de lieux à visiter (le nord, la mer morte, la route des roi, Amman ...). Nous avons suivi le conseil d'un des membres de ce forum de ne pas séjourner à Amman pour éviter les bouchons, et effectivement son conseil fut très utile car Amman est une ville très bouchée.
Nous avons séjourné à l'Hotel: Moab Land Hotel qui se trouve à King Talat Street, en face de l'église Saint-Georges. L’hôtel est bien placé, le personnel est très sympa et notre chambre était spacieuse. Seuls inconvénients, l’hôtel se trouve au 3eme étage d'un bâtiment, sans ascenseur et il faut laisser la clefs pour qu'ils nettoiement la chambre (pas de double ??). Mais niveau qualité prix c'est très satisfaisant.
Les bons plans : Pour économiser sur le prix des visites :
Si vous êtes d'origine arabe, prenez avec vous la carte d'identité ou le passeport de votre pays d'origine et vous ferez énormément d'économie. En effet, la grande majorité des visites sont payantes et très cher, sauf pour les jordaniens. En générale, ils appliquent les tarifs locaux à tous les arabes. Par exemple, l'entrée à Petra vous coûtera 1 JOD au lieu de 55 JOD !! (pour une fois, on a un avantage à être arabe 😉). Il n'y a qu'à Amman Beach à la mer morte (12 JOD/ per) et à Romana Camp ( 8 JOD / per) à Dana qu'on m'a fait payer le prix touristes, partout ailleurs j'ai eu le droit aux tarifs Jordaniens.
Pour les non arabes, prenez le Jordan pass. Rien que sur le prix du visa et l'entrée de Petra vous serez gagnant, sans comptez l'entrée aux autres sites.
JOUR 1 - AMMAN ET MADABA
J'avais prévu d'aller dans le nord du pays (Jerash, Ajloun ...) le premier jour, mais voyant que la météo annoncé un temps nuageux, et que le nord est plutôt aprécié pour ces points de vue, j'ai préféré modifié légèrement mon programme, en allant à Amman le premier jour.
La grotte des sept dormants d'Euphese : J'ai commencé par la grottes des dormants (Ashabul Alkahfe), Distance 40km / 40 min de Madaba. Ce serait dans cette grotte que l'histoire des dormants d'Euphese mentionnée dans la Bible et le Coran. Ce lieu est surtout visité par les musulmans, on y trouve une grotte avec 7 tombeaux, dont un avec une petite baie vitrée permettant de voir les os des cadavres trouvés. Quelques objets trouvés sont aussi exposés. Le roi Abdallah a inauguré une nouvelle mosquée sur le site en 2006. (voir les photos ci-dessous).
Visite du théâtre Romain : Nous nous sommes dirigé ensuite vers le théâtre Romain, mais nous avons fait un petit détour pour aller voir la magnifique mosquée rouge d'Abou Darwish. Nous sommes arrivé par erreur de l'autre coté du théâtre, mais cela nous a permis d'avoir une belle vue sur le théâtre en étant en hauteur. Nous avons ensuite rejoint ce magnifique théâtre vraiment impressionnant. L'entrée est payante, et le prix comprends l'entrée à un petit musée et à un petit théâtre à coté du grand.
Le mont Nebo : Après notre visite, il était déjà 17h, nous n'avions pas le temps de visiter les autres musées d'Amman, ni la citadelle. Nous sommes donc repartit au mont Nébo pour assister au coucher du soleil et voir la Cisjordanie illuminé de l'autre coté du Jourdain. Nous sommes arrivé un poil trop tard, il faisait déjà presque nuit. Cette visite du mont Nebo était sympa sans être extraordinaire, surtout que nous ne l'avons pas vu en journée.
Que Pensez d'Amman ? C'est une ville sympa à visiter en un jour, mais pas plus. Il y a énormément de circulation, et ce n'est vraiment pas évident de circuler, de stationner ...
(vue depuis la terrasse de l'hotel à Madaba)
(la grotte des 7 dormants)
(mosquée Abou Darwish)
(théâtre Romain)
(Vue sur la Cisjordanie depuis le Mont Nebo)
Jour 2 (Le nord de la Jordanie)
Jerash, fondamentale de l’empire Romain - Distance 80km / 1h30
Visite d’Aljoun fort militaire de chef légendaire Saladin – Distance 30km / 40 min
(les ruines romaines magnifiques de Jerash)
(vue depuis la forteresse d'Ajloun)
(une plante dans les environs d'Ajloun)Jour 3 (Mer Morte)
Dead Sea Panorama Complex)
La mer morte Amman Tourism Resort 40km / 40 min
sources chaudes de Hammamet Ma’In Distance 20km / 20 min
Jour 4 ( Wadi Ibn Hammad )
Wadi Ibn Hammad environ 2 h de Madaba via la route des rois
Voici le récit de notre séjour de 16 jours au Pérou, entre le 18 avril et 05 mai 2014. (Lima > Paracas > Nazca > Arequipa > Vallée de la Colca > Lac Titicaca > Cusco et la vallée sacrée> Lima)
Comme beaucoup, le forum m'a énormément aidée à organiser ce voyage comme nos précédents, et j'en profite pour remercier ceux qui ont répondu à mes questions durant la préparation ! Cette fois je souhaite participer un peu en vous faisant le récit de notre séjour. Petite présentation tout d'abord ; nous sommes une famille de 4 : les parents et nos filles de 7 et 10 ans. J'ai organisé le voyage en prenant mon temps, tout était réservé avant de partir ( autant parce que nous voyageons en temps limité, avec des enfants, que parce que je me sens plus efficace ainsi!). Nous avons fait appel à deux agences pour certaines parties du voyage ( arrivée à Lima/Paracas/Nazca; puis sur la partie Puno), le reste a été réservé directement. Je ferai un point pratique à la fin du carnet, et je serai heureuse de lire vos commentaires ou questions s'il y en a!
Vendredi 18 avril
Nous voilà à l'aéroport de Roissy, prêts à partir sur notre vol de 17h pour Madrid, avec Air Europa. C'est alors qu'à l'enregistrement, on nous fait une belle frayeur : apparemment, pas de places pour nous ! Je n'avais en effet pas pu imprimer nos cartes d'embarquement comme je le fais habituellement, du moins pas pour le vol Paris/Madrid, puisqu'il n'est pas opéré par Air Europa mais par Air France... 20 minutes de stress, et finalement, nous pouvons embarquer pour Madrid, où nous patienterons 4 heures avant de nous envoler pour Lima. Le vol de nuit est, pour nous qui voyageons avec des enfants, un très bon choix.
Samedi 19 avril
A notre arrivée, très matinale, nous sommes accueillis par une représentante de l'agence Mystery Peru que j'ai choisie pour le début de notre séjour. Nous quittons en effet tout de suite Lima pour Paracas, avec un transport privé ( j'avais d'abord pensé prendre le bus, mais finalement, pour 4 personnes, le surcoût était infime; et c'était très confortable pour nous!) Le voyage vers Paracas est agréable, on longe d'abord la ville de Lima côté océan, et notre chauffeur nous expliquera pas mal de choses tout au long du trajet. Je vérifie également que mon espagnol basique me permet de me débrouiller !
Nous prenons un petit-déjeuner vers Chincha, et arrivons pour 10h30 à Paracas. Nous profitons de cette première journée pour nous reposer : j'ai choisi un bel hôtel ( "San Agustin" ) pour que les filles profitent de la piscine, mon mari des transats, mais dans le but que tout le monde soit en pleine forme pour la suite du programme ! On se promène aussi dans Paracas, où nous mangeons le soir ( "Hierba Lucha") , l'ambiance est agréable, il y a pas mal de monde car c'est le week-end de Pâques.
Dimanche 20 avril
Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent! Nous avons réservé le tour des îles Ballestas, gilets de sauvetage pour tout le monde, et nous voilà partis ! Nous sommes environ 20, essentiellement des touristes venus de Lima pour le week-end de Pâques. Malgré les commentaires parfois négatifs sur ce site, nous avions choisi d'y aller, à la base pour que les filles voient les animaux; et finalement nous avons beaucoup apprécié, pour plein d'autres raisons: la vue sur la péninsule, le candélabre, les milliers oiseaux, les mammifères marins (dont je ne citerai pas les noms de peur d'écrire des bêtises!), le ciel d'un bleu pur, les îles au relief déchiqueté...
De retour au port, nous sommes attendu pour un tour dans la réserve de Paracas. J'ai été subjuguée par ce désert aux couleurs variées, nous passons là environ 3 heures hors du temps, accompagnés par notre guide très sympathique, et plutôt doué en français! Nous nous découvrons des points de vue sur plusieurs plages magnifiques, en particulier la Playa Roja qui vaut à elle seule le déplacement.
Nous ferons aussi un arrêt au Centre d'interprétation, qui est uniquement tourné sur la faune, la flore et la géologie. Le musée est quant à lui fermé depuis le tremblement de terre, et pas prêt d'ouvrir de nouveau ses portes d'après ce qu'on nous a dit. Nous restons donc un peu sur notre faim concernant la culture des Paracas, qui est finalement assez peu mise en valeur et sur laquelle nous espérions en apprendre plus... C'est le seul bémol de notre séjour sur Paracas.
Nous rentrons donc vers 13h30 et mangeons au même endroit que la veille, et nous profitons encore de la piscine jusqu'en fin d'après-midi. Notre guide vient ensuite nous chercher pour nous déposer à l'arrêt de bus Cruz del Sur, il faut enregistrer ses bagages comme dans un aéroport! Les filles se font une copine durant notre attente, il est amusant de voir comme les enfants ont peu besoin de mots pour lier connaissance!
On grignote dans le bus et nous arrivons à Nazca, qui nous apparaît comme une ville animée même en ce début de soirée. Un taxi nous attend, qui nous emmène directement à la guest-house "Nazca House", où nous nous installons et nous endormons très vite, car la journée a été longue!
Lundi 21 avril
On démarre tôt, et sans petit-déj ce matin : nous avons prévu le survol des lignes de Nazca, alors autant voyager l'estomac léger ! Sur le chemin de l'aérodrome, je me rends compte que j'ai oublié de prendre les anti-nauséeux, dommage pour mon mari qui est très sensible au mal des transports, il devra se contenter de l'homéopathie : les 5 dernières minutes du vol seront très difficiles pour lui ! Les pilotes sont sympas, et à 4 passagers, nous remplissons le petit avion. Notre avis sur ce survol est positif : après un petit temps d'adaptation sur le premier géoglyphe, on arrive très bien à les repérer, l'ensemble est grandiose et, à côté des figures connues comme la baleine, le singe, le colibri ou l'astronaute, on repère aussi d'innombrables lignes droites ou des formes géométriques, sur lesquelles nous aurons plus d'infos plus tard. Le relief est aussi spectaculaire. Les pilotes sont sympas, l'ambiance rassurante. Pour toute la famille, ce moment a été l'un des tops du voyage!
De retour sur le plancher des vaches, on rentre prendre un solide petit-dèj, et notre guide nous emmène ensuite à Chauchilla tout en nous parlant de la culture des Nazcas. Il fait déjà un soleil de plomb quand nous arrivons sur le site perdu au milieu d'une zone désertique, alors que nous sommes en milieu de matinée : je n'ose pas imaginer ce qu'il en est à midi en été !! Nous avions déjà vu quelques images des momies qui reposent dans des trous à l'air libre. Les longues chevelures tressées et l'état de conservation des corps sont frappants...
En rentrant sur Nazca, nous visitons les aqueducs de Cantayo, de curieux puits "en escargot" qui sont pour un bon nombre encore en état de fonctionnement aujourd'hui. Le site n'est pas très étendu, nous y sommes seuls, c'est très beau!...
Notre guide nous ramène ensuite dans le centre-ville, et nous choisissons d'aller manger au " El Porton" puisque le resto que j'avais repéré est fermé. Excellente décision : on y est chaleureusement accueillis, on mange dans une cour intérieure ombragée, et je déguste mon premier Lomo saltado et mon premier Pisco Sour !
Notre journée ayant déjà été bien remplie, nous allons ensuite à l'hôtel Nazca Lines, juste en face : moyennant finances, on peut s'installer au bord de la piscine de ce bel hôtel, ce qui nous va très bien puisque nous devons patienter jusque 22h pour prendre notre bus vers Arequipa. On en profite aussi pour réserver la conférence en français au planétarium à 18h. Après avoir bien profité des chaises-longues, nous assisterons donc à une projection commentée d'un film sur les lignes et sur la vie de Maria Reiche ( qui a d'ailleurs longuement séjourné dans cet hôtel). Les filles apprécieront beaucoup les explications du guide et le moment, en fin de visite, où elles essaieront le télescope ! Le prix d'entrée pour la piscine incluait une collation, que nous prenons donc ensuite, avant de rentrer à pieds à notre hébergement où sont restées nos valises. Nous nous promenons donc dans la rue principale, sur la Plaza et dans une église encore ouverte. Nous discutons un moment avec nos hôtesses, qui laissent gentiment leur salon à disposition des gens qui partent vers Arequipa en soirée. Notre guide nous ramène ensuite au terminal de bus Cruz del Sur, où l'embarquement est un peu plus désordonné qu'à Paracas. J'avais demandé à l'agence des places en bas, c'est à dire les plus spacieuses, mais aussi celles qui "bougent" le moins; or, au moment de monter, on s'aperçoit que nos places sont à l'étage ( les vouchers retirés plus tôt dans la journée n'étaient pas très clairs sur ce point...) . Ce n'est pas bien grave en soi, nous serons remboursés par l'agence; mais avec la conduite très brusque du chauffeur et la qualité de la route, mon mari passera une nuit absolument abominable, rattrapé par son mal des transports ! En revanche, les filles dorment sans souci ! Les prestations de l'agence Mystery Peru s'arrêtent ici, et en dehors de cette histoire de places dans la mauvaise catégorie, sans doute due à Cruz del Sur d'ailleurs, nous avons été ravis des guides qui nous ont accompagnés.
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine.
Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône.
Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux.
Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages.
Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner.
Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire.
Passage de la frontière polonaise.
Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel.
Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler.
Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe.
Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous.
Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne.
Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée.
Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie.
Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris.
C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent.
Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur.
Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San).
L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau.
Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? »
« Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures.
A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv.
Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main.
Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds.
L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir.
J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide.
Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur.
Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte).
Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée.
Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne.
Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière.
Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix.
La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun.
La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Pournos vacances dé printemps, nous souhaitions les passer dans l'eau, au chaud, au soleil, à snorkeller... Nous avons déjà été aux Caraibes, Bonaire, Seychelles, Hawaii, Indonesie... Difficile de trouver une destination pour une semaine... Après moults recherches nous optons pour les Iles Caymans.
Comme d'habitude, ce sont quelques discussions sur ce forum qui m'ont permis de monter notre voyage.
Pour aider les prochains, car nous avons bien aimé cette île, voici notre bilan !
Nous sommes partis 11 jours dont 2 de voyages. Il faudrait idéalement 1 ou 2 jours de plus si l'on souhaite faire toutes les activités et visites (plages, snorkelling, Turtle Farm, musée, jardins, sorties Sting Ray...).
Les plus🙂
Destination dépaysante : soleil, chaleur, pas de français (ne pas entendre parler français chamboule ; cela dépayse tout de suite ; et nous n'entendons pas râler, les américains étant auant à eux toujours excités) , on roule à gauche, les gens sont gentils (voir parfois un peu trop space comme la cuisinière de Vivine Kitchen qui nous a fait un long speech sur l'amour...), le bruit des vagues, les coqs qui cocoricottent, les iguanes...
Chaleur pas étouffante et surtout eau chaude
Nombreux spots de Snorkelling accessibles de la plage. Les fonds ne sont pas très riches ou tres colorés, mais accessibles, et permettent de decouvrir les fonds marins d'une barrière de corail des eaux caribeennes. La presence de tortues et de raies est très interessante.
L'hôtel Turtle Nest Inn
Peu de monde (est-ce du à la saison ? Ou aux endroits où nous allions moins recherchés ?)
De jolies plages : Gouvernors Beach sur Seven Mile Beach et avec de l'ombre, mais surtout Smith Cove et Spots Beach aux eaux très calmes, chaudes et de l'ombre ; Spot Beach étant à notre avis un des meilleurs endroits pour se loger - jolie plage, tortues à aller voir, proche de Savannah et plus proche de George Town - mais du coup un peu plus cher. Seven Mile Beach est aussi à voir car c'est la carte postale, mais plus touristique, bling bling.
Cuisine locale plutôt bonne et dépaysante : poissons frits, jerk chicken, corn bread et pudding local, bananes (en avril, peu de fruits, la saison n'étant pas la bonne)
A part le voyage long, c'est plutôt accessible et facile de se repérer. C'est tres sécurisé, nous ne nous sommes jamais senti embêté,
Pas de grande ville, île peu bétonnée et bâtiments ne dépassant pas les cimes des cocotiers si on met de côté le nouvel hôtel (Kimpton SeaFire) qui dénature tout
Se visite en 1 semaine
Les moins
Destination assez chère : un repas a emporter économique revient a 30 euros, un resto 100 euro mini (coûts exorbitants de l'électricité, de l'eau, denrées importés)
Destination à notre avis pensée pour les croisiéristes, les américains et les personnes en hôtels 5* : donc on regrettera l'absence d'un marché aux poissons (ou alors on ne l'a pas trouvé) ; heureusement il y a un marché de fruits et légumes locaux ; et l'absence d'un centre ville avec des rues commerçantes ou animées dans George Town (uniquement des zones commerciales un peu partout).
Long vol avec escale à Londres et à Nassau (longue attente, sans sortir de l'avion) et compagnie aérienne British Airways moyenne (ponctualité et prestations en vol moyennes, repas / films identiques a l'aller et au retour)
Peu de nature préservée, toutes les parcelles sont habitées ou à vendre ; heureusement, les habitations même petites sont bien tenues et avec un jardin, donc beaucoup de place pour la verdure et les palmiers !
Quid des algues que nous avons vues arriver le dernier jour? Celles la même que nous avons vues en Guadeloupe et qui sont une plaie ?
Notre hôtel
Le Turtle Nest Inn nous a beaucoup plu : il correspond a ce que nous apprecions, un appartement dans un structur reduite (9 appartements) avec des prestations confortables, pisicine et surtout donnant directement sur une plage, localisé dans une partie moins prisée, plus "nature", et malgré tout à côté de quelques epiceries et resto.
Nous avons eu la chance d'occuper l'appartement 6, au lieu du 3 prévu suite a des travaux, cela a été idéal : ne pas hésiter a payer un peu plus cher pour avoir le 6, 7 ou 8 (en étage et avec balcons sur la mer), voire le 4 ( au rez de chaussée, sur la mer, terrasse très grande). Les chambres sont confortables, bien pensées, bien équipées
L'accueil parfait, agréable. Notre surprise a été d'être accueillis en français car Marlene est québécoise !
La plage avec cocotiers pour l'ombre (dommage qu'il n'y ait pas de hamac, ce serait idéal).
Il est situé sur la côte ou souffle le vent, cela peut être parfois gênant (eaux peu calmes), mais l'air y est respirable contrairement à la plage de Seven Mile Beach où il fait très chaud.
Très reposant et dépaysant pour se réveiller au soleil levant, déjeuner au bruit des vagues ou sous les cocotiers, se tremper dans la piscine.
Le site propose des condos a côté, mais l'hôtel nous a semblé mieux.
Voiture incluse mais attention cela revient plus cher car n'inclut pas les assurances
Une voiture est obligatoire pour visiter, faire des courses, aller au resto. Le 1er jour on peut quand même aller a la station service d'à côté pour se dépanner mais très petite et au Grape Tree Café ouvert le week-end seulement.
Les restaurants
Catch restaurant et lounge : nous y avons dîné, il s'agit d'un bon restaurant, plutôt chic mais très cher (addition au niveau d'un étoilé, mais même si la cuisine est bonne et les ingrédients frais, les recettes sont "déjà vues")
The Lightouse : nous y avons testé le brunch du dimanche midi, bonne cuisine mais rapport qualité / prix assez cher (60 euro par personne avec une boisson par personne)
Eagle Ray's Dive bar et grill : un peu à l'écart des circuits, à East End, très sympathique bar et resto, repère des Divers du coin ; nous avons dîné et goûté le ceviche du jour, les tacos de Lionfish et du Lionfish frais, les plats étaient très bons ; essayez également les desserts, très copieux, très sucrés mais savoureux (pudding particulièrement). Pour une table au bord de mer, réserver mais il y a beaucoup de vent de ce côté là donc une table a l'abri n'est pas si mal !
Macabuca bar et grill : idéal après avoir snorkellé, terrasse agréable, service un tantinet long mais sympathique, plats bons (jerk chicken plate et conch plate) ; cocktails aux noms rigolos mais finalement standard. Les tables à l'ombre ou les mieux situées sont vite prises !
Grape Tree : on fait la queue pour prendre des plats a emporter avec les locaux, poissons grillés ou plats locaux, accompagnés de pains (beignets), riz et haricots habituels, salade, pickles. Comme partout sur l'île, ces stands ne vendent pas d'alcool, on peut apporter ses boissons !
Czeh Inn : ce stand propose des plats a emporter ou a déguster sur place, sur une terrasse aménagée de bric et de broc assez joliment (bière a acheter au liquor store juste a quelques pas). Nous avons essayé la salade caesar, le wahoo grillé et un burger, très bonnes recettes notamment le poisson très frais et savoureux
Rankee jerk center : idéal pour manger local et pas trop cher, nous y somme allés deux fois et essayé le chicken bbq, le jerk chicken et jerk porc (toujours accompagnés de banane plantain, et/ou riz haricot et/ou pains (beignets)
Vivine kitchen
Les spots de snorkelling
Eden Rock : 2 points d'entrée au niveau des 2 centres de plongées ; il y a, à plusieurs mètres du bord (au niveau des bouées en pleine mer), des énormes formations de corail : le site est malheureusement assez profond donc on ne côtoie pas les poissons de près ; mais les "jardins" de coraux sont assez jolis ; présence de tarpons à ne pas rater ; courant très fort pour rentrer.
Smith Cove : eaux calmes (pas très limpide quand nous y sommes allés, mais un peu de vent), snorkelling aux pieds de rochers, profondeur correcte, présence de seiches et tous type de poissons. A ne pas manquer car plage agréable et ombragée !
Spot Beach : à ne pas manquer, d'abord car la plage est jolie et avec de l'ombre, et on y voit à coup sûr des tortues !
Rum Point : snorkelling en derive depuis la plage de Cayman Kai public beach (se garer à Rum point et rmonter à pied la route, mise à l'eau nécessitant des chaussons). Se laisser dériver jusqu'à Rum Point, quelques formations de corail et une raie, trop de courant et de vagues pour le peu de choses à voir. Nous n'avons pas été plus loin dans la baie.
Turtle Nest Inn : départ à mi chemin entre l'hôtel et White House pour se laisser dériver dans le sens est-ouest ; le long de la barrière, un vrai jardin de corail avec beaucoup de bébés poissons ! Et une raie qui squatte la baie.
Star fish point : dans une baie abritée (aller au bout de la rue après Rum Point et jusqu'à un parking), on peut observer des étoiles de mer de très près (avec des chaussons de mer, ne pas hésiter à aller dans l'eau, sinon, on ne les voit pas trop). C'est également le seul site où on n'a vu une "conche" vivante.
Turtle Reef : mise a l'eau par l'échelle, en plein milieu du bar Macakuba, appartenant au centre de plongée ; on peut aller voir le mur où les plongeurs descendent, mais très profond donc on distingue les poissons de loin ; par contre, en restant le long du bord, le snorkelling est intéressant car il n'y a aucun corail et les poissons se distinguent bien (nous y avons vu, hormis les tortues, tous les types de poissons observés ailleurs dont une petite raie, des seiches, des perroquets...). Attention aux courants forts pour revenir du mur.
Sortie "3 stop Coral Reef" avec Ocean Frontiers, sur la barrière de corail d'East End (1/2 journée ): très bon accueil de l'équipe, bateau correct et groupe restreint (9 pers). 3 sites visités : le premier proche d'une épave (globalement le moins intéressant des 3) ; le 2nd stop se fait un niveau d' une sorte de banc de sable et de corail au milieu de la baie, nombreux poissons et surtout une grosse murène verte (on apprendra plus tard que certains la nourrisse...) ; dernier stop vraiment intéressant, le long d'une partie de barrière artificielle (création d'un chenal), très peu profond et on frôle le sol, les coraux et les poissons !
Sortie "2 stop et Sting Ray City" avec Ambassador Diver : un stop à Coral Garden, incontournable car multitude de poissons, une raie non peureuse (qui viendrait de Stingray city?) et une murène verte, et un stop le long de la barrière de corail également incontournable car peu profond, jolis coraux et nombreux poissons dont poissons lune et les plus gros perroquets vus aux Caymans (moins de bébé que sur les autres barrières). Sortie à recommander malgré un accueil moyen (rien de personnalisé malgré le petit groupe) et un bateau trop inconfortable (trop petit, trop soumis au tanguage, serrés les uns contre les autres pendant les 20 min de traversée) ; le capitaine a dispensé quelques explications sur les raies, mais cela a été trop difficile à comprendre pour nous.
Bilan : île alliant belles plages, eaux chaudes et activités et voyage ressourçant. Nous n'avons pas testé d'autres activités (ferme des tortues, paddle, waverunner, velo, kayak, sortie de nuit) car globalement les prix sont chers et nous nous sommes concentrés sur le snorkelling. De l'extérieur, ces autres activités nous ont semblé "petites" (a l'image du parc botanique très réduit). Avec plus de moyens, nous aurions peut-être testé un hôtel ou condo sur Seven Mile Beach, mais la partie sud et est de l'île nous correspond plus, plus authentique et preservée, moins bling bling.
5h du mat’, le réveil sonne.
Je prends une douche, enfile ma shalwar kamiz, robe, pantalon et foulard assorti, prends les deux sacs de bonne bouffe, et je hèle un rickshaw.
« Tihar Jail please » « 100 rps » « 80 ! » ok.
Il n’y a pas beaucoup de circulation si tôt le matin, la ville se réveille à peine, tout comme moi. Et nous traversons la nouvelle ville, longeons des bidonvilles, traversons un fleuve. A des carrefours, je sens les regards des indiens dans leurs voitures ou autre, m’observer. Qu’est ce qu’une occidentale vient faire si loin du centre ? Leur curiosité ne sera pas assouvie, quoique parfois, l’un d’eux demande au chauffeur où je vais, enfin j’imagine, car je ne parle pas hindi, urdu, ou autre.
Après bien une demi-heure de route, je suis devant la porte n°3. Il n’est pas encore 7h et déjà une trentaine d’indiens sont là, hommes, femmes, enfants, et nous attendons l’ouverture des portes.
A 7h, les portes s’ouvrent, et c’est la course pour arriver à la grande cabane 200 mètres plus loin. Là, si on se trouve dans les 30 premiers à faire la queue pour s’enregistrer, on pourra ne pas attendre trop longtemps et être dans le premier groupe de visiteurs à 9h.
Deux heures d’attente, j’ai de la chance d’être dans le premier groupe. Deux heures ou je suis la seule occidentale, tous les Indiens un moment ou un autre m’observe… Je ne suis pas très à mon aise… Une échoppe est installée dans le bâtiment où on peut acheter des fruits et des légumes pour les prisonniers…
Je me bois chaï sur chaï… Il fait de plus en plus chaud et il n’y a quasi pas d’ombre…
Un paon n’a pas l’air de crier des « léon -léon » habituels, mais plutôt des « Tihar- tihar »
Il règne une ambiance froide, morne et triste, adaptée aux circonstances. Les matons portent tous la moustache sans exceptions ! Certains ont vraiment une tête à faire peur…
9h, je vais faire la queue pour la fouille et la visite. 20 minutes plus tard enfin c’est mon tour. Et merde, mes deux sacs ne bouffe m’attendront à la sortie, ils ne veulent rien savoir. Je me suis coltinée ces deux sacs lourds pour rien ! Bon il faudra que je m’arrange autrement la prochaine fois.
Il fait chaud et sombre dans cette petite pièce, enfin je passe derrière les rideaux et me fait fouiller par une matonne au sourire narquois.
Une fois la fouille effectuée, je rentre dans la salle des visites.
Quelle foire, mon dieu c’est dingue ! Ca crie partout ! Il faut se frayer une place contre la grille, et hurler le nom de la personne qu’on vient voir !
Au bout de 10 minutes, je vois un occidental arriver dans la foule des prisonniers, derrière une grille, des barreaux, un mètre d’espace, encore des barreaux et des grilles, il n’est pas facile de se voir ! Mais il me reconnaît et vient vers moi. Mon dieu comme il a maigri…
…/…
Une demi-heure après, une fois sortie de cette horrible salle de visite, qu’est ce que j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps… Tout ça pour pouvoir fumer de la bonne qualité à son retour en Europe…
J’ai été le voir plusieurs fois par semaine pendant 3 semaines, ai vu son avocat, les gens travaillant à l’Ambassade etc. J’ai pu lui fournir les sacs de bouffe et autres par la suite.
Et maintenant, il est sorti.😎
Mais c’est la facette la plus horrible que j’ai jamais vu d’Inde…
Tout d’abord bien sûr, je tiens à remercier tous les forumeurs « spécialistes » de l’Alaska qui m’ont écoutée, aidée, conseillée, pour établir mon programme. Il est bien entendu qu’il s’agissait bien de Mon voyage, de Mes choix, mais leurs avis d’experts m’ont bien aidée et je les remercie de tout cœur. Je vais vous relater mon expérience, qui m’appartient je le reprécise, et ce que j’en ai pensé. Je ne parle que de ce que j’ai constaté et ressenti, même si je suis sûre de heurter quelques initiés inconditionnels de l’Alaska dans mes constats.
Je rappelle le contexte : c’était mon 10ème voyage aux USA, mais mon 1er en Alaska. Le voyage de ma vie pour moi car je savais dès le départ qu’il serait beaucoup, beaucoup, plus cher que d’habitude. Une rentrée d’argent subite m’a permis de l’organiser en 4 mois (1 an pour les autres). Je pars en voyage avec mon époux et mes parents (78 et 80 ans). Nous sommes des randonneurs, des lève-tôt, et nous aimons la découverte locale. Nous ne privilégions ni le camping (trop âgés), ni le camping-car (même raison et surtout manque de courage car nous avions un grand camping-car ici en France pendant 15 ans) mais des motels ou B and B de préférence avec petit déjeuner compris. Lors de nos différents voyages nous avons l’habitude de pique-niquer le midi, et de faire un petit resto le soir. J’établis un programme pour savoir quoi faire, mais je sais d’avance que je ne le respecterai pas (météo, temps, incidents….). Oui je sais, je suis trop organisée mais je suis ainsi. Je ne parle pas assez l’anglais, pour laisser la place à l’Aventure avec le grand A. Une fois nous sommes partis dans l’Est à moto et je n’avais rien réservé. Un soir nous avons fait 12 hôtels avant de trouver une chambre libre. J’ai cru dormir sous un pont car nous étions à moto et je me suis juré de ne jamais recommencer. Un peu pétocharde la mumu.
J’ai donc établi un programme de 3 semaines complètes, du 18 juin au 10 juillet (retour pour la finale off course !). Par souci non pas d’économie, si ce n’est celle de la fatigue, mais de confort, j’ai réservé un vol Marseille-Francfort-Anchorage par la compagnie Condor au prix de 1 186 € par personne (j’avais trouvé un Nice-Montréal-Seattle-Anchorage pour 900 € mais avec 36 heures de trajet. Non merci). Mon souhait le plus cher était d’aller voir les grizzlis à Brooks Falls mais tout était complet et surtout hors budget et donc j’ai prévu une excursion à la journée au départ de Homer, ainsi qu’une croisière à Valdez et une à Seward, et enfin le train pour aller au Spencer Glacier. J’ai tout réservé à l’avance, y compris la voiture un SUV chez Alamo pour 1 180 € les 22 jours et la navette de 2 jours au Denali. Avant de partir, sur les conseils judicieux de certains, j’avais acheté des crampons pour marcher sur les glaciers, des vestes appelées 3 en 1, de l’anti-moustique corporel et vestimentaire. Le casse-tête du quoi emporter dans le sac avait été rapide : moitié hiver, moitié été.
Samedi 18 juin, départ de Marseille à 10 h 50, donc départ de chez moi (dans les Alpes de Haute Provence) à 7 h pour arriver à Marignane à 8 h 20. Dépôt de la voiture au parking (chèque-parking 80 € pour les 23 jours), enregistrement des bagages, échange des euros contre des dollars (quasi 1 pour 1 quelle différence avec 3 ou 4 ans en arrière ou c’était presque à 1,50 !), contrôle de sécurité et nous voilà. Arrivés à Francfort, seulement 1 h 30 d’escale donc juste le temps d’acheter du parfum au DFree (je sais qu’en Allemagne sur l’international j’économise 40 % sur mon parfum et que je ne peux acheter qu’à l’aller car au retour nous sommes dans le DF européen et les prix de sont pas les mêmes, passage de la sécurité et hop nous voilà embarqués pour Anchorage embarqués (j’avais reçu un mail la veille me disant que je pouvais choisir mes places et j’ai donc choisi des fenêtres pour le vol Francfort-Anchorage).
Vol Condor très bien, si ce n’est mais je le savais, l’achat des écouteurs (3,50 €) mais j’avais emporté les miens et une série de films (8 €) car il n’y a qu’un seul film gratuit en français. Pour les voyages en journée (10 heures quand même) c’est un peu long et surtout l’excitation fait que je ne dors jamais, donc je regarde des films (j’en ai vus 3 lol) et je lis. Le repas était correct, les hôtesses sympas, boissons à volonté tout le long du vol (sauf alcool, vin et bières). Tout s’est très bien passé d’autant plus que nous avons survolé le Groenland et que les vues étaient spectaculaires.
Arrivés à Anchorage à 14 h 45 heure locale, passage du contrôle très rapide (ma mère handicapée de naissance des mains et des pieds est « fichée » puisqu’elle n’a pas d’empreinte car il lui manque la dernière phalange nous passons direct sans rien faire), récupération des bagages et appel à l’hôtel pour avoir le shuttle (j’avais choisi le Barratt Inn Airport justement pour la navette gratuite car ne sachant pas à l’avance ni à quelle heure (un retard est toujours possible) ni dans quel état de fatigue nous serions à l’arrivée, j’avais préféré ne rien prévoir. Arrivés à l’hôtel, prise des chambres, un petit coup de rangement des bagages genre sortir la trousse de toilette, les bâtons et les chaussures de rando…..et hop taxi et direction Dowtown Anchorage. Il y avait plein d’animations, des étals dans toutes les rues, la musique, le marché de Lower Ball… il faisait quasi beau, nous avons flâné, puis nous nous sommes arrêtés dans une pizzéria pour manger un bout vers 18 heures, un taxi et retour à l’hôtel et dodo vers 21 heures journée bien complète. J’avoue que ce jour qui illumine la chambre fait une drôle d’impression. Heureusement que j’avais emporté mon bandage pour les nuits (qui n’en sont pas d’ailleurs, lol)
Dimanche 19 juin, il pleut, grrrrrrrrrrrr, descente pour le petit déj à 7 h, départ de l’hôtel à 7 h 45 avec la navette que j’avais demandé la veille pour aller récupérer la SUV Chevrolet Equinoxe chez Alamo. Arrêt au Walmart le plus près pour acheter la glacière (nous avons pris cette habitude d’acheter une glacière pour les denrées pique-nique qui durent ainsi 2-3 jours et c’est pratique pour les endroits où il n’y a rien ou presque), les courses et nous voilà partis pour Glenn Alps et la rando de Flatop Mountain Trail. Il s’est arrêté de pleuvoir mais il fait gris et le ciel est bien bas. Nous faisons l’ascension et nous sommes redescendus à 13 heures juste au moment où il recommence à pleuvoir sans avoir pu admirer la vue. Nous prenons la décision de retourner pique-niquer….. dans la chambre d’hôtel lol. Après le repas, petite sieste pour tout le monde et retour à Dowtown Anchorage pour aller faire les magasins (usine Ulu, gifts, achat des premières cartes et surtout l’indispensable clochette à ours). Puis nous allons admirer le spectacle de tous ces pêcheurs (1 chaque mètre) qui taquinent le saumon. Incroyable. Nous allons au resto nous offrir du saumon et du king crab. Au moment de payer, ça m’est resté en travers : 2 bières et juste 4 plats pour près de 180 $. J’ai dit à ce rythme- là, dans 8 jours on a dépassé le budget …. Retour à l’hôtel , et dodo.
Lundi 20 juin, il pleut encore. Départ �� 7 h 30 direction le Dénali. Dans mon planning j’avais prévu un arrêt au Walmart de Wisilla pour les courses car on m’avait dit qu’il n’y avait rien à Denali si ce n’est un petit market très cher et que je devais acheter pour 4 jours de denrées. Un arrêt à la Post Office pour les timbres et nous voilà repartis. Sauf que nous devions passer par Hatcher Pass mais qu’il pleuvait fort, que le ciel était tout couvert et bas, que je savais que la route n’était pas goudronnée et donc nous y avons renoncé. Nous sommes arrivés à Talkeetna vers 12 h 30, nous avons trouvé une table sous un abri couvert et nous avons pique-niqué. Ensuite, visite de cette très charmante petite ville, et départ pour le Dénali vers 15 h.
Dans mon planning j’avais prévu de passer par le Dénali State Park pour la rando du lac Byers, plus/ou celle de Coal Creek mais il pleuvait tellement que nous ne nous sommes même pas arrêtés. Arrivés vers 17 h à Denali, au Salmon Bake Cabin, nous avons pris possession de nos « tentes en dur » avec linge mais sanitaires dehors. Un genre d’auberge de jeunesse, c’était très rigolot. Un peu déçus de cette pluie qui n’en finissait pas nous décidons d’aller voir les navettes pour le Denali du lendemain. Nous récupérons nos billets, visitons le Visitor Center et décidons de faire la rando qui va de notre hôtel au visitor center le long de la rivière, puis d’aller boire un verre au bar, puis de rentrer à la cabine pour pique-niquer et dodo.
Mardi 21 juin, anniversaire de mon mari. Nous trouvons un petit café pour le petit déj, mais le service tardait trop et comme nous avions réservé le bus de 7 h, nous partons vite vers 6 h 20 en nous disant que nous prendrions quelque chose au Visitor Center, ce que nous avons fait. Nous sommes montés dans le bus pour les 4 heures de route vers Eielson pour faire la rando de Thorogfare. Il bruinait, y’avait plein de buée dans le car, nous n’avons vu que des chèvres de montagne. Arrivés à Eilsen il pleuvait, il y avait plein de brouillard et une grande affiche « Mont Thorogfare closed : bears ». De toute façon il n’y avait aucune visibilité, tout le monde a sorti son pique-nique et donc à 11 h nous mangions dans le visitor center car le chauffeur de bus avait dit qu’il repartait à 11 h 45. Nous sommes donc repartis. Au bout de 5 mn, il s’arrête car il y avait un ours qui dormait mais bon j’ai des doutes. Puis vers l’arrivée nous avons vu un élan qui a détalé. C’est énorme comme bête. Vers 17 heures nous étions de retour à nos cabines, douche, écriture des cartes et direct au resto de l’auberge pour fêter l’anniversaire de mon mari. Là aussi, juste 2 bières et 2 cocas, et 4 plats (sans dessert) pour près de 160 $. Mais c’était fête non ? Retour dans la cabine vers 21 heures et décision unanime de tenter la navette de 6 h 30 le lendemain car nous étions toujours sous le coup du jet lag et nos yeux s’ouvraient entre 4 h et 5 h chaque matin.
Mercredi 22 juin, il fait gris, mais sans pluie c’est bon signe. Départ de la cabine vers 5 h 30 car j’avais repéré que Subway organisait les breakfast et qu’il était ouvert 24/24h. Donc petit déj chez Subway et à 6 h départ pour le park. L’organisatrice des cars me dit d’attendre qu’elle verrait avec le chauffeur s’il lui restait 4 places. Bonne pioche, une fois que tous ceux qui avaient réservé sont montés il restait 6 places nous sommes donc partis à 6 h 30. Dans mon planning j’avais prévu de faire Polychrome et Toklat et donc la veille j’avais repéré où il fallait descendre. Nous n’avons pas roulé 30 mn que le bus s’arrête d’un coup et que voyons- nous ? Une ourse avec non pas 1, ni 2, mais 3 oursons qui courent vers le bus. Ils ont traversé juste devant nous… Je ne vous raconte pas mon émotion devant ce spectacle enchanteur. Nous sommes donc descendus du bus pour faire Polychrome mais là, belle désillusion. Nous qui sommes habitués aux randos en France, avec les PR ou GR qui sont marqués au sol, il n’y avait rien. Avant de descendre du bus j’avais demandé au chauffeur s’il y avait des randonnées et il m’avait dit oui, vous allez où vous voulez. Alors là, je ne comprends pas la logique américaine. Soit disant, ils ne veulent pas détériorer la nature avec des chemins, donc les gens vont et passent n’importe où. Moi il me semble que pour ne pas abîmer la nature, il vaut mieux passer sur un chemin tout tracé, qu’écraser la flore n’importe où. Nous sommes descendus vaille que vaille jusqu’à un petit lac, puis un peu perdus nous sommes remontés. Il a recommencé à pleuvoir et nous avons attendus un bus sous la pluie car il n’y a aucun abri. Le premier était complet, mais la dame (il y a beaucoup de femmes chauffeurs de bus au Denali) a attendu qu’un autre bus arrive pour savoir si on pourrait nous prendre car nous avons dû lui faire de la peine d’attendre sous la pluie.
Le second avait juste 4 places et nous a pris. Il a fallu que je montre mes films et mes photos de l’ourse avec ses 3 petits car eux n’avaient rien observé. Nous sommes donc arrivés jusqu’au prochain arrêt où nous sommes descendus et avons attendus qu’un bus redescende car nous voulions quitter le park. Nous sommes retournés à la voiture vers midi et là surprise, le soleil s’était levé. Nous avons trouvé une table, nous avons pique-niqué et nous sommes retournés en voiture jusqu’à l’entrée du park pour faire la randonnée Savage River Loop Trail sous le soleil, mais qui s’est vite caché. Vers 17 heures nous sommes allés faire les magasins de Denali, puis pique-nique sur la terrasse de la cabine, une partie de belote et dodo.
Bonjour à tous,
Notre fille doit effectuer , dans le cadre de ses études, un stage de 2 mois 1/2 à Sofia;
Nous pensons profiter de cette opportunité pour la rejoindre vers la mi-mai pour une dizaine de jours.
Nous souhaitons donc séjourner quelques jours à Sofia et ensuite découvrir d'autre régions et en particulier la cote.
Nous souhaitons donc connaitre les sites à visiter, les moyens de transport pour traverser la Bulgarie jusqu’à la cote , les facilités d’hébergement etc ...
Quelqu’un a sans effectué ce type de séjour.
Merci de votre aide .
MB
Voici le récit de nos trois semaines en Namibie, voyage qui s'est déroulé du 24 septembre au 14 octobre 2012. Nous sommes partis avec nos quatre enfants de 4, 7, 9 et 12 ans. Nous avons loué un camping-car pour six chez B*b*-camper, loueur installé à Windhoek. Je préciserai autant que possible le prix que nous avons payé pour chaque nuit, sachant que souvent notre plus jeune ne payait pas et que deux de nos enfants payaient moitié prix. Eau et électricité entre parenthèse voudront dire robinet à l'emplacement et prise de courant (souvent locale) pour se brancher.
Notre trajet:
Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là.
Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud.
Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale.
Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!)
Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre:
Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre:
Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés.
Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi!
Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays!
Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours.
Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre:
Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!!
La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango
et des babouins qui traversent la route.
Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...
Je suis super émue!
Puis nos premiers zèbres
et nos premiers springboks.
Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)...
Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec!
Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,
girafes,
éléphants sur fond de coucher de soleil.
Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.
Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.
Puis zèbres et springboks.
Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Accompagné de 3 amis, nous avons entrepris un voyage de 2 semaines en Alaska.
Outre la découverte de cette contrée éloignée et extrême, notre objectif était double : Utiliser les différents moyens de transports (avion, train, voiture et bateau) et aussi de faire une visite "Nord-Sud", donc une vue assez globale.
1er jour
Tout a très vite et très bien commencé niveau "magie".
En effet, après une courte escale à Francfort nous avons pris un vol direction Anchorage.
L'itinéraire est au plus court, c'est-à-dire en survolant le Groenland et sa mer de glace :
Un paysage littéralement à couper le souffle. Comme bien souvent pour les jours à venir.
Arrivé à Fairbanks, nouveau vol en direction de Fairbanks.
2ème jour
Après une courte nuit d'acclimatation (9h00 décalage), départ en voiture pour le parc Denali.
Nous avons effectué une excursion en autobus sur les routes du parc (pas accessible aux véhicules privés). La chance nous a d'entrée sourit, nous permettant de voir des orignaux, un ours brun, des mouflons et des rennes.
Des paysage somptueux avec une incroyable sensation de gigantisme :
Retour sous le soleil de minuit, très impressionnant de voir la luminosité qu'il y a dans ces contrées.
3ème jour
Départ pour le Grand Nord et la mer de Beaufort : direction Prudhoe Bay.
800 km de route et surtout de piste sur la mythique Dalton Highway
Passage du Cercle Polaire
4ème jour
Après une nuit à Coldfoot, et un plein d'essence, départ pour la seconde partie du voyage.
Traversée du col d'Atigun (Atigun Pass) de la chaîne de montagnes Brooks.
Une fois cette montagne franchie, changement de décor.
Les forêts laissent place à la toundra arctique. Plus de forêts ni de montagnes. Juste une étendue de prairie (permafrost) dégelé sur quelques centimètres. La notion de "Last Frontier" prend tout son ici. Une vraie sensation de bout du monde nous envahit.
Juste le pipeline qui nous accompagne encore et toujours.
Celui-ci part de la mer de Beaufort, tout au Nord, jusqu'à la Baie de Valdez, soit toute la traversée de l'Alaska, du Nord au Sud.
Arrivée sur le site de Prudhoe Bay, forage pétrolier de env. 20km sur 40km, exploité par BP.
Pas grand chose à voir si ce n'est des dépôts de machines utilisées pour le forage. Mais tout de même très impressionnant.
5ème jour
Petite marche sur la banquise qui a déjà fortement fondu à cette saison
Nous devons avoir manqué les ours blancs pour 2 à 3 semaines.
Ensuite, départ pour cette fois la traversée en sens inverse.
Mais avec une seule pause repas-essence de 1h00 à Coldfoot. Soit 11h30 de route pour rejoindre Fairbanks en fin de soirée.
6ème jour
Nous rendons la voiture et profitons d'une journée de repos en flânant dans Fairbanks.
Visite de la maison du Père Noël, mais peu concluant. Peut-être plus intéressant s'il y a des enfants avec soi.
7ème jour
Embarquement à bord du train Denali Express qui doit nous mener, de 8h00 à 20h00 jusqu'à Anchorage.
Traversée de contrées sauvages incroyables!!!
8ème jour
Départ, aux aurores pour l'île Kodiak et ses ours gigantesques (les mâles dépassant parfois les 3 mètres lorsqu'ils sont debout et pesant plus de 800kg).
Visite de la petite ville de Kodiak avec une guide et un chauffeur. Notamment la maison Baranov qui raccompte l'histoire des 1ers habitants (des russes) ainsi que de l'église orthodoxe.
Mais également le Alutiq Museum qui décrit la vie des indiens, très intéressant.
Puis finalement le Kodiak National Wildlife Refuge.
9ème jour
Le grand jour!!!
Vol en hydravion à la rencontre des ours.
Hélas, le pilote-guide nous apprend qu'en raison d'un printemps très pluvieux et donc d'une végétation encore très luxuriante, les ours ne sont pas encore descendus des montagnes sur Kodiak.
Départ donc pour le parc national de Katmai où nos chances d'en observer sont nettement plus grandes.
Magnifique vol d'environ 45 minutes :
Nous survolons quelques ours ainsi que 2 loups (oui oui, des loups!!!).
Puis nous trouvons une mère ours et son petit. Nous amerrissons pour les observer de plus près :
https://youtu.be/pESNnaHIz-8
Puis encore 2 gros mâles et 1 femelle. Là, nous nous posons sur une plage de l'autre côté d'un bras de mer, afin de garder une certaine distance. Ceci, sous la surveillance bienveillante de notre aimable guide.
Retour sur Anchorage dans la soirée.
10ème jour
Journée de repos à Anchorage. Nous dégustons des succulents wings au Hard Rock Café. Egalement balade dans les différents magasins de souvenirs (pas le tout de parler de tout ces animaux aux enfants, ils attendent les peluches :-)).
11ème jour
Dernière "activité". Départ à 6h45 en train pour Seward (4h00 de trajet), puis croisière de 6h00 afin d'admirer les fjords. Découverte d'un glacier
mais nous pouvons également admirer une faune riche et variée ; des loutres, des lions de mer, des pygargues à tête blanche et des orques
https://youtu.be/IZtUvHtMUzk
Nous admirons une dernière fois les somptueux paysages de l'Alaska sur le trajet du retour en train sur Anchorage :
Etant le 21 juin, nous dégustons une bonne bière sous le soleil de minuit. Fête dans les différents bars de la ville, à l'occasion du Midnight Sun Festival (Fête du soleil de minuit). Appellation pas du tout usurpée... Impressionnant de voir une telle luminosité à cette heure-là.
12ème jour
Dernière journée sur le sol Alaskien. Promenade dans la ville.
Nous avons même réussi à trouver un petit resto tenu par un français et qui propose des huîtres et du champagne :-)
Le soir nous dégustons un bon gros morceau de viande made in USA.
13ème jour
Jour du départ.
L'Alaska en chiffres :
2'576 km de voiture en 4 jours
20h30 de train
6h00 de bateau
4h00 d'hydravion
Nous pensions bien que ce voyage nous offrirait un dépaysement bienvenu par rapport à notre vie faite de travail, stress et bouchons sur les routes.
Mais de là à imaginer ce que nous allions vivre, c'eût été impensable!!!
J'encourage vivement toutes les personnes qui hésitent ainsi que toutes celles aimant la nature et les animaux à oser ce voyage. Ca vous change la vie et surtout la façon de voir la vie.
A ce stade, nous avons une certitude : NOUS REVIENDRONS!!!
Je me tiens volontiers à disposition pour des renseignements/conseils/infos, ainsi que pour d'autres photos.