11 au 18 août
Hôtel Carnival Palace: Fondamenta di Cannaregio, 929, 30121 Venezia.
L’hôtel est un excellent rapport qualité-prix et le site web est représentatif de ce que l’on voit sur place. Entièrement rénové. De l’aéroport, on s’y rend facilement via la compagnie de vaporetto Alilaguna ligne orange arrêt Guglie à 300 mètres de l’hôtel (3e arrêt de la ligne) au coût de 27 Euros par personne allé-retour pour un trajet de +/- 40 min (économie de 3 Euros versus 15 Euros allé ou retour seulement). Les bateaux sont aux 20 min et nous avons dus attendre le prochain. Vous pouvez acheter les billets à un comptoir. Autrement, il y a le taxi-bateau privée. Le coût est de 120.00-130.00 € par trajet. Arrivée vers 13h à l’hôtel et la chambre était prête malgré le check-in prévu à 14h. Chambre: Nous avions pris la chambre de base (nommé supérieure) avec vue sur le jardin ou la zone résidentielle. Le lit king est un assemblage de 2 lits simples avec un pillow top sur le dessus pour limiter l’inconfort causé par la jonction des 2 matelas. Le lit était très confortable, mais la literie un peut rude à notre goût. La propreté est très bien. Il y a une frigo avec bar payant, wifi gratuit, tv avec écran plat +/-27 pouces, douche vitrée, chauffe serviettes. Très bon service de l’hôtel dans plusieurs langues. L’hôtel nous remet une map de la ville très utile. L’hôtel est accessible pour les personnes à mobilité réduite. Il n’y a pas de concierge pour réserver des excursions. Déjeuner: bon choix de charcuterie et fromage, quelques fruits (pommes, melon d’eau et de miel à l’occasion), petits pots de yogourt, Prosceco, excellent croissants et viennoiseries, omelettes/bacon/saucisses (correctes sans plus et tièdes), très bon capucino. Localisation: Dans le ghetto juif, près de la station de vaporetto Tre Arche de la compagnie ACTV (http://www.e-venise.com/transports-venise-vaporetto-actv.htm). À +/- 30 min de la Place St-Marc, mais ça doit être à vol d’oiseau selon Google Map, car ça nous prenait +/-45 minutes en se perdant dans les ruelles, prenant des photos et lèche vitrine ;) +/- 20 min du Pont du Rialto, 10 min de la gare... De très bons restaurants se trouvent dans le quartier Cannaregio. Il y a une épicerie Coop (eau, alcool, liqueur, nourriture, etc.)
Jour 2 à pied : Pont du Rialto, Place St-Marc (marché board walk vue sur la Punta Della Dogada), Campanile et Palais des Doges, Pont des Soupirs, ruelles, Piazzale Roma et la Gare Santa Lucia. Nous ne sommes pas entrés dans les musés ou églises, car il y avait énormément d’attente et préférions se promener dans les ruelles. Tout est payant sauf l’entrée à la Basilique Saint-Marc. Le Top 10 Venise de poche Voir est bien pratique. Nous avons dîner au Bar Stellina, très bonne pizza et prosciutto/melon. Nous avons souper à la Trattoria Agli Archi www.aitrearchivenezia.it/ près de l’hôtel. Le vin rouge maison est bon (il est un peu pétillant), les pâtes sont bonnes et les tranches de filets de boeuf sur roquette et parmesan.
Jour 3 : Plage Lido en vaporetto (ACTV Vaporetto au quai Tre Archi Ligne 5.1 : est une ligne de vaporetto qui fait le tour extérieur de Venise, du Lido au Lido, dans le sens anti-horaire des aiguilles d'une montre, en la traversant au niveau du canal de Cannaregio ou 5.2 : sens horaire).
www.e-venise.com/transports-venise-vaporetto-actv.htm 7.5 Euros par personne pour aller (belle vue de la Place St-Marc de l’eau) durée environ 40 min. 20 Euros pour la passe de vaporettos pour 24h. Nous avons marché +/-15 min du débarcadaire de Lido vers la plage. Nous avons acheté un grand drap vendu sur la plage à 25 Euros (négocié à 13 Euros vers 13h). Le sable est brun avec des petits coquillages, mais pas besoin de souliers pour entrer dans l’eau. L’eau est de la même couleur qu’un lac mais qu’en même assez claire pour voir nos pieds. Douche à 1.5 Euro pour 1minute et 20 seconde toilette 1 Euro chaise longue 18 Euros. Nous avons mangé au Fabio’s (Gran Viale Santa Maria Elisabetta 61/D, 30126 Venise, Italie), de très bons calzones.
Jour 4 : Panoramic City tour et Murano/Burano/Torcello avec Alilaguna 20 Euros par pers (18 Euros sur le site web) www.alilaguna.it/en/panoramic-city-tour-murano-burano-torcello . Vous pouvez également le faire par vous mêmes en vaporetto, mais l’excursion organisée vaut le prix. Il y a plusieurs départs dont le dernier vers 14h30. La durée est de 5h30 en partant de la gare Santa Lucia, car il y a quelques arrêts pour embarquer des gens avant d’arriver à Murano. Il y a des tours en français, anglais, italien. Nous avons prix en anglais (l’information était davantage en italien), car nous avons acheté nos billets seulement 45 min avant le départ. Nous arrêtons +/- 50 min par île (c’est court, mais donne une bonne idée). À Murano, on assiste à la fabrication de verre qui est très intéressant et ensuite on se promène en longeant le canal. À Burano, mangez un gelato au 1er kiosque sur la gauche, il est très bon. On se promène dans les ruelles et on longe le canal sonnant sur les petites maisonnettes multicolores. À Torcello, pas grand chose à voir, on longe un canal pendant 10-15 min pour se rendre à la Basilica Di Santa Maria dell’Assunta et le Campanile. Nous avons souper à Trattoria Da Mimmo (Cannaregio, 1372, 30121), essayez les calmars frits qui sont succulents et demandé une sauce pomodoro pour les tremper.
Jour 5 : Marche pour visiter le cartier Castello. Nous avons marché la Riva degli Schiavoni pour prendre de belles photos. Nous sommes entrés dans le hall de l’hôtel Danieli qui est très luxueux. Passé devant l’Arsenale pour terminer au Biennale (parc avec des expositions d’arts à l’extérieur et intérieur). Nous avons dîner dans la Via Garibaldi, mais j’oublie le nom du restaurant. Nous avons souper dans notre cartier Cannaregio au Al Gazebo www.facebook.com/AlGazebo/ , très bonne pizza et carpacio de boeuf ainsi que le vin maison qui coûte pas mal toujours 12 Euros pour 1L (belle découverte à chaque fois). Le Sprizt est aussi un bon apéritif classique italien. Le Casino de Cannaregio ne vaut pas la peine. L'entrée est payante: soit 5 Euros ou 10 Euros et il vous redonne un billet valant 10 Euros pour jouer aux machines ou tables. La boisson n'est pas gratuite et il y a très peu de machine et tables.
Jour 6 : Visite du Mercado Rialto: marché de poissons, fruits et légumes (arrivez avant 12h30). Arrêt pour une coupe de cheveux pour mon chum chez trilab dans Cannaregio (22 Euros et très belle coupe avec des techniques de coiffure très actuelles). Visite du cartier du Dorsoduro: En passant par Zattere, nous sommes allés marcher jusqu’à Campo della Salute pour voir la splendeur de Punta della Dogada et une superbe vue de la place Saint-Marc. Nous avons dîner au Snack bar San Vidal à San Marco, la pizza était bonne. Nous avons souper au Casa Bonita près du Grand canal à Cannaregio www.casabonita.it/?lang=fr le vin maison est excellent ainsi que l’assiette de fruits de mers frit et le carpacio de boeuf.
Douanes au retour: Nous devons faire la file pour la sécurité ce qui va tout de même vite, mais il manque d’organisation pour passer les douanes, car nous avons attendu plus de 40 minutes en lignes. Donc, arrivez vraiment 3h d’avance.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Bon voyage à Venise, une place à voir avant qu’elle ne sombre sous l’eau...
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Bonjour à tous,
Nous (couple trentenaire) avons beaucoup utilisé les forums et surtout celui ci pour préparer notre voyage, nous tenions donc à remercier l'ensemble des membres de la communauté et partager avec vous notre compte rendu de voyage afin à notre tour d'aider les futurs voyageurs.
Nous sommes parti 15 jours (du 22/08 au 4/09) au sri lanka et nous avons terminé notre séjour (du 4/09 au 8/09) aux Maldives.
Notre itinéraire initial était le suivant :
- triangle culturel 3 jours - kandy - haputale - ella - arugam bay - parc d'uda walawe - mirissa - unawatuna - negombo - maldives
22/08 Nous avons atterri à 5h du matin à l'aéroport de colombo, où nous attendais un chauffeur guide : j'ai nommé Mr VIPULA GAjENDRA. Nous souhaitions directement allé au triangle culturel sans vouloir visiter colombo. Les transports en commun étant un peu plus difficile à prendre dans le triangle culturel, Nous avons décidé de faire appel à un chauffeur par gain de temps. Nous l'avions contacté par internet avant de partir (nous en avions contacté plusieurs pour comparer les prix). Nous avions en tête ce que nous souhaitions faire et ce dernier était totalement ouvert à nos souhaits.
Nous avons donc pris la route sous une pluie battante, direction sigirya, pour s'arrêter au milieu du trajet à l'orphelinat des éléphants. C'est effectivement très touristique mais pouvoir évoluer au milieu des éléphants en liberté avec évidemment pleins de bébés, est assez sympa. Après 4/5h de trajet nous sommes arrivés à sigirya, assez épuisés (le trajet est long après 11h de vol), nous avions réservés au kassapa hôtel. Nous étions un peu inquiet pour notre guide car nous ne savions Pas comment il allait se loger, il nous a dit que l'hôtel avait des chambres pour les chauffeurs.Nous étions donc rassurés l'hôtel est joli, dans la campagne, avec piscine (vraiment bien après une journée de visite sous une chaleur de dingue), mais un peu ambiance tour opérateur, avec un buffet correct le soir.
23/08 Après discussion avec vipula nous avons décidé de visiter polonnaruwa (nous avons acheté le fameux ticket qui regroupe plusieurs sites + musée de kandy), et de laisser tombé la visite d'anuradhapura ( qui était quand même assez loin de sigirya), il nous conseillait polonnaruwa car il y avait selon lui beaucoup plus de vestige encore "debout". Le site nous a Beaucoup plu, les temples sont magnifiques. Puis vipula nous a proposé un petit tour en éléphant, chez un de ses amis. Bon c'est une activité bien touristique et un peu cher, mais quand même sympathique à faire, et puis nous voulions aussi accepté certaines activités proposées par Vipula pour qu'il puisse financièrement en profiter. Puis au retour nous nous sommes arrêté au rocher de sigirya. Le rocher est assez exceptionnel, et la montée très impressionnante (attention au Vertige!), une fois au sommet la vue est époustouflante et c'est assez fou de voir des vestiges d'un royaume d'un roi un peu dingue d'avoir construit à une telle hauteur! on a adoré.
24/08 Nous avons quitté l'hôtel et repris la route avec notre chauffeur, direction Kandy. Arrêt à dambulla : grottes abritant de magnifiques bouddhas, endroit exceptionnel, le site que j'ai vraiment préféré du triangle. Puis on a pris la route "des épices" Vipula nous a arrêté dans un magasin proposant du batik et des tissus...c'était un peu l'attrape touriste où on nous a déguisé" avec un sarong et pris en photo, j'étais très mal à l'aise...il nous a ensuite arrêté à un jardin d'épices où nous avons pu découvrir les plantes "produisant" les épices, bien sympa. Nous avons mangé un bon rice / curry au même jardin. Arrivé à Kandy, nous sommes vraiment surpris par l'effervescence de Cette ville, trafic de dingue, très bruyant, pollué. Nous Avions convenu avec vipula que nous allions visiter la ville Le lendemain par nos propres moyens, et qu'il viendrait nous récupérer, le surlendemain pour une dernière journée avec lui. Nous avons dormi au highest view puis changé le lendemain pour le freedom lodge (bien mieux, accueil vraiment chaleureux d'une famille sri lankaise, chambres très propres). Le premier soir nous avons assisté à une danse, c'est vraiment très beau à regarder.
25/08 Le lendemain nous décidons d'aller au très joli et calme jardin botanique, où une famille venue pic niquer nous propose de partager leur repas : première rencontre inoubliable et surtout désinteressée de toute question d'argent. Des gens adorables, souriants (comme de toute façon l'ensemble des Sri lankais). L'après midi, nous avons visité le temple de la dent à l'heure de la cérémonie, beaucoup de monde, et l'attitude de certains touristes aux côtés des sri Lankais venus pour se recueillir est parfois bien déplacé.
26/08 Départ avec vipula, pour nuwara eliya où nous prendrons un train. En chemin, vipula nous arrête à la manufacture de thé glennloch, visite très interessante où nous découvrons les différentes étapes de la fabrication du thé. La route pour arriver à nuwara eliya est magnifique, vallonnée, recouverte de plantations de thé. Arrivé à la gare de nanu oya (à coté de nuwara eliya), on fait nos adieux à vipula en le remerciant de sa gentillesse et de tous ses précieux conseils. Nous avons été vraiment supers contents de ses services, je vous le recommande (précision : il parle seulement l'anglais), vous pouvez entièrement lui faire confiance, je vous laisse au cas où ses coordonnées : 00 94 776262626 (ashiniduwa@hotmail.com)
On monte donc dans ce fameux train tant Attendu, et malgré tout assez content de pouvoir commencer à voyager par nos propres moyens (le guide est super pratique mais alourdi un peu le budget, et pour notre part nous trouvions un peu pesant d'avoir quelqu'un avec nous sans pouvoir avoir le plaisir de découvrir les choses par nous même. Le train est bondé et nous avons passés deux heures sans pouvoir s'assoir et sans pouvoir trop admirer le paysage, mais l'expérience est à faire, pour l'atmosphère qui y règne et le contact avec les sri lankais, qui se fait facilement (attention quand même dans la gare où de petits malins (pour ne pas dire escros) essaient de savoir dans quelle ville et dans quelle pension vous descendez). Bref nous arrivons à HAPUTALE, village de montagne perchée en Hauteur (attention il fait très froid), où de nombreuses balades magnifiques sont à Faire au milieu des plantations de thé.
27/08 Réveil difficile à 4h30 du matin où un tuk tuk nous attend pour allé au "lipton seat" au levé du soleil. Petit grimpette au sommet et nous voila dans la brume un peu déçu car aucune visibilité. On décide d'attendre un peu, la vue se dégage un petit peu, la visibilité n'est pas au top mais l'endroit est assez magique. Retour à l'hôtel où nous partons avec un tuk tuk pour Ella. Nous arrivons dans la jolie petite ville d'ella où nous retrouvons un climat vraiment agréable, la ville est très reposante il y règne une atmosphère vraiment paisible. Nous commençons par une petite randonnée au little adams peak, vue magnifique sur les montagnes, collines et cascades...et nous terminons la journée par un soin ayurvédique. le soin est vraiment spécial (huile chaude sur la tête, c'est assez bizarre), je n'ai pas vraiment apprécié ce moment (pourtant assez fan de massage et soins), car il fait très chaud et humide dans l'institut et nous nous sommes fait dévorés par les moustiques (pas top pour se détendre), puis la jeune fille qui s'occupait de moi s'est mise à beaucoup plaisanté avec ses copines en me regardant sans arrêt, j'ai eu un peu le sentiment qu'on se moquait de moi, bref j'étais pas très à l'aise. Et surtout bien prévoir de rentrer à votre pension juste après car on ne peut pas prendre de douche sur place (le soin doit agir 1 Heure sur vous) et vos cheveux sont huileux à souhait!!
28/08 On demande à un jeune chauffeur de tuk tuk que nous avions rencontré la veille si il lui était possible de nous emmener à arugam bay (aucune liaison simple et direct pour allé là bas), il accepte (nous avons payé 4000Rp au lieu de 6500rp en voiture), et nous voila parti pour 4h de trajet (très long et fatiguant en tuk tuk...j'imagine pour le chauffeur... ca doit être encore pire pour lui). Arrivé à arugam bay nous avions réservé une chambre car il y avait une compétition mondiale de surf féminin (nous avions bien choisi le moment!!!), l'hotel était super zen (le hiddeway = coup de coeur lonely), vraiment sympa et pas trop "surfeur". Arugam bay est plutot plaisante (détendue) mais l'activité principale est le surf, et si vous ne pratiqué pas (ce qui était le cas pour moi) ce sport, il est difficile de pouvoir se baigner car d'une part le courant et les vagues sont assez forts, et d'autre part je n'ai pas osé me mettre en maillot de bain car les seuls personnes qui se baignent sont des locaux et les femmes sont entièrement habillé pour se baigner, bref je ne voulais choqué personne en me mettant en tenue légère.
29/08 Au petit déjeuner, un couple d'italien nous propose de partager le trajet de retour en deux, le départ est à 23h le soir (ils veulent rouler de nuit pour arriver tot à colombo). Nous acceptons par économie et parce que toutes les chambres sont complètent, le chauffeur devra nous arrêté à pelmadulla. Le trajet a été un vrai calvaire, le chauffeur en sortant du village percute et tue un chien sur la route, il roule très vite et au bout de 10 mn laisse le volant à son collègue car il s'endort au volant. Le deuxième chauffeur n'est pas mieux, nous n'arrêtons pas de le surveiller et règulièrement j'ai l'impression qu'il pique du nez, bref l'horreur. nous arrivons finalement entier à pelmadulla à 2h du matin, où nous avions décidé de prendre un tuk tuk pour embilipitya (ville la plus proche du parc d'uda walawe). le chauffeur nous dit que nous sommes passé par embilipitya;...on est dégouté (incomprehension dès le départ sur le trajet emprunté), bon tant pis, on refait une partie du trajet en sens inverse avec un tuk tuk et surtout soulagé de quitté cette voiture de malheur. Après 1h30 du tuk tuk (on est vraiment épuisé), on arrive à trouver la pension perdue dans la jungle (un énorme hommage au chauffeur qui a réussi à la trouver ce qui n'était vraiment pas gagné), on se repose 1h puis réveil pour attaquer le parc à la fraicheur du matin. 30/08 Le parc est une sorte de savane africaine, après quelques heures nous arrivons enfin à voir des éléphants. La ballade est vraiment sympa, nous avons vu : éléphants, 2 crocodiles, aigles, paons, sangliers...mais attention bien y allé le matin ou le soir car l'après midi il fait vraiment très chaud et les animaux s'abritent. Retour à l'hotel (le plus calme que l'on ait eu du séjour - selara river eco resort, un vrai havre de paix), et bonne sieste pour récupérer de notre nuit blanche (pas vraiment une bonne idée de partir de nuit car très dangereux et fatiguant le lendemain), puis repas succulent du soir dans la pension : rice/curry maison, le meilleur que l'on ait mangé.
31/08 - 1/09 On part avec un tuk tuk (notre moyen de transport favori!!) pour mirissa (bien 2h30 /3h), on se pose au paradise beach hotel (en bord de plage, cadre vraiment joli mais accueil absolument épouvantable, et ambiance très tour opérateur, et assez cher), on décide de se reposer un peu pendant deux jours, au programme : bouquin, bronzette, plage (magnifique bordée de cocotiers), et visite du port de pêche, les bateaux sont très colorés, c'était l'occasion de faire de belles photos!!attention sensible du nez s'abstenir!!!
2/09 On quitte mirissa en tuk tuk pour unawatuna, en arrivant à l'hôtel on pose nos sacs à dos et on repart directement à GALLE. Visite des remparts, de la vieille ville, on a pu trouver de petits magasins pour ramener des souvenirs. Gallé est vraiment joli, avec ces vieux bâtiments hollandais défraichis. On a également pu regarder une partie d'un match de cricket du haut des remparts qui donne sur l'énorme stade. Une fois notre petite visite terminée nous retournons à unawatuna pour un petit bain en mer. Le soir nous avons mangé de délicieuses crevettes grillées dans un petit restaurant (plutot une petite cabane avec quatre tables) sur la plage.
3/09 On part en tuk tuk (et oui on ne s'en lasse pas!!) pour négombo, le trajet a duré 5h, et la traversée de colombo est assez stressante, il y a énormément de circulation, et la pollution est hallucinante. Après une 1er visite au topaz hotel (hotel glauque, cher, ressemblant à une prison!), notre choix se porte sur le ice bear guesthouse. L'hotel est vraiment sympa, il y a un petit jardin et les chambres sont très chaleureuses avec beaucoup de caractère. En fin d'après midi, le gérant de l'hotel nous prête des vélos pour qu'on aille retirer de l'argent, il commence à faire nuit et après 15 litres de sueur, pas mal de frayeur sur la route et de galère pour trouver la banque, nous abandonnons pour prendre....un tuk tuk!! Le soir nous avons mangé à L'hotel de succulentes jumbo prawns péchées directement dans le lagon.
4/09 au 08/09 Nous partons à l'aéroport (trajet 20mn) pour prendre notre vol pour MALE capitale des maldives, pour ensuite rejoindre l'ile que nous avions choisie : mirihi. Le vol dure 1 heure et la vue du hublot en arrivant est magique, on découvre les atolls au milieu de cet océan immense, c'est assez fou de voir ça. En arrivant on nous prend en charge, nous attendons dans une très jolie salle où on nous propose des rafraichissements, et le balcon donne directement sur l'aéroport des hydravions que nous devons prendre pour rejoindre mirihi. Le vol en hydravion est aussi hallucinant. Puis un bateau vient nous chercher pour rejoindre l'île, et le gérant de l'hotel nous accueille avec une noix de coco pour se désaltérer, on nous demande de quitter nos chaussures, et nous ne les remettrons plus de tout le séjour (il y a du sable blanc de partout). Après un tour de l'île avec une charmante hotesse (rapide car ile très petite), nous découvrons notre chambre, après quelques hésitations nous avions opté pour un bungalow sur pilotis et nous n'avons pas regretté, la chambre est magnifique, il y a une terrasse en tek devant qui donne sur..rien, juste l'océan, et le soir on pouvait éclairé la mer sous le bungalow. Nous avions choisi cette ile car elle est réputée pour le snorkelling, et en effet les fonds marins sont magnifiques, il y a une multitudes de poissons et de coraux, nous avons également vu des tortues et requins (inoffensifs). Toute l'équipe était vraiment sympa, toujours disponibles en cas de question mais toujours discrets. Ce qui était également bien c'est que l'ile avait une capacité d'accueil de 60 personnes seulement (30 chambres), ce qui avait pour effet de se sentir constamment seul sur l'ile, nous croisions les gens seulement aux repas. Nous avions le petit déjeuner et le repas du soir compris, c'était largement suffisant car les buffet du matin et du soir (buffets très bien) sont très copieux. Bref pour résumer, ces 4 jours ont été magiques, lîle est un vrai petit paradis.
Voila, j'espère que le récit vous à apporter quelques réponses, n'hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d'infos.
Fanny & Philippe
Nous sommes parti 15 jours (du 22/08 au 4/09) au sri lanka et nous avons terminé notre séjour (du 4/09 au 8/09) aux Maldives.
Notre itinéraire initial était le suivant :
- triangle culturel 3 jours - kandy - haputale - ella - arugam bay - parc d'uda walawe - mirissa - unawatuna - negombo - maldives
22/08 Nous avons atterri à 5h du matin à l'aéroport de colombo, où nous attendais un chauffeur guide : j'ai nommé Mr VIPULA GAjENDRA. Nous souhaitions directement allé au triangle culturel sans vouloir visiter colombo. Les transports en commun étant un peu plus difficile à prendre dans le triangle culturel, Nous avons décidé de faire appel à un chauffeur par gain de temps. Nous l'avions contacté par internet avant de partir (nous en avions contacté plusieurs pour comparer les prix). Nous avions en tête ce que nous souhaitions faire et ce dernier était totalement ouvert à nos souhaits.
Nous avons donc pris la route sous une pluie battante, direction sigirya, pour s'arrêter au milieu du trajet à l'orphelinat des éléphants. C'est effectivement très touristique mais pouvoir évoluer au milieu des éléphants en liberté avec évidemment pleins de bébés, est assez sympa. Après 4/5h de trajet nous sommes arrivés à sigirya, assez épuisés (le trajet est long après 11h de vol), nous avions réservés au kassapa hôtel. Nous étions un peu inquiet pour notre guide car nous ne savions Pas comment il allait se loger, il nous a dit que l'hôtel avait des chambres pour les chauffeurs.Nous étions donc rassurés l'hôtel est joli, dans la campagne, avec piscine (vraiment bien après une journée de visite sous une chaleur de dingue), mais un peu ambiance tour opérateur, avec un buffet correct le soir.
23/08 Après discussion avec vipula nous avons décidé de visiter polonnaruwa (nous avons acheté le fameux ticket qui regroupe plusieurs sites + musée de kandy), et de laisser tombé la visite d'anuradhapura ( qui était quand même assez loin de sigirya), il nous conseillait polonnaruwa car il y avait selon lui beaucoup plus de vestige encore "debout". Le site nous a Beaucoup plu, les temples sont magnifiques. Puis vipula nous a proposé un petit tour en éléphant, chez un de ses amis. Bon c'est une activité bien touristique et un peu cher, mais quand même sympathique à faire, et puis nous voulions aussi accepté certaines activités proposées par Vipula pour qu'il puisse financièrement en profiter. Puis au retour nous nous sommes arrêté au rocher de sigirya. Le rocher est assez exceptionnel, et la montée très impressionnante (attention au Vertige!), une fois au sommet la vue est époustouflante et c'est assez fou de voir des vestiges d'un royaume d'un roi un peu dingue d'avoir construit à une telle hauteur! on a adoré.
24/08 Nous avons quitté l'hôtel et repris la route avec notre chauffeur, direction Kandy. Arrêt à dambulla : grottes abritant de magnifiques bouddhas, endroit exceptionnel, le site que j'ai vraiment préféré du triangle. Puis on a pris la route "des épices" Vipula nous a arrêté dans un magasin proposant du batik et des tissus...c'était un peu l'attrape touriste où on nous a déguisé" avec un sarong et pris en photo, j'étais très mal à l'aise...il nous a ensuite arrêté à un jardin d'épices où nous avons pu découvrir les plantes "produisant" les épices, bien sympa. Nous avons mangé un bon rice / curry au même jardin. Arrivé à Kandy, nous sommes vraiment surpris par l'effervescence de Cette ville, trafic de dingue, très bruyant, pollué. Nous Avions convenu avec vipula que nous allions visiter la ville Le lendemain par nos propres moyens, et qu'il viendrait nous récupérer, le surlendemain pour une dernière journée avec lui. Nous avons dormi au highest view puis changé le lendemain pour le freedom lodge (bien mieux, accueil vraiment chaleureux d'une famille sri lankaise, chambres très propres). Le premier soir nous avons assisté à une danse, c'est vraiment très beau à regarder.
25/08 Le lendemain nous décidons d'aller au très joli et calme jardin botanique, où une famille venue pic niquer nous propose de partager leur repas : première rencontre inoubliable et surtout désinteressée de toute question d'argent. Des gens adorables, souriants (comme de toute façon l'ensemble des Sri lankais). L'après midi, nous avons visité le temple de la dent à l'heure de la cérémonie, beaucoup de monde, et l'attitude de certains touristes aux côtés des sri Lankais venus pour se recueillir est parfois bien déplacé.
26/08 Départ avec vipula, pour nuwara eliya où nous prendrons un train. En chemin, vipula nous arrête à la manufacture de thé glennloch, visite très interessante où nous découvrons les différentes étapes de la fabrication du thé. La route pour arriver à nuwara eliya est magnifique, vallonnée, recouverte de plantations de thé. Arrivé à la gare de nanu oya (à coté de nuwara eliya), on fait nos adieux à vipula en le remerciant de sa gentillesse et de tous ses précieux conseils. Nous avons été vraiment supers contents de ses services, je vous le recommande (précision : il parle seulement l'anglais), vous pouvez entièrement lui faire confiance, je vous laisse au cas où ses coordonnées : 00 94 776262626 (ashiniduwa@hotmail.com)
On monte donc dans ce fameux train tant Attendu, et malgré tout assez content de pouvoir commencer à voyager par nos propres moyens (le guide est super pratique mais alourdi un peu le budget, et pour notre part nous trouvions un peu pesant d'avoir quelqu'un avec nous sans pouvoir avoir le plaisir de découvrir les choses par nous même. Le train est bondé et nous avons passés deux heures sans pouvoir s'assoir et sans pouvoir trop admirer le paysage, mais l'expérience est à faire, pour l'atmosphère qui y règne et le contact avec les sri lankais, qui se fait facilement (attention quand même dans la gare où de petits malins (pour ne pas dire escros) essaient de savoir dans quelle ville et dans quelle pension vous descendez). Bref nous arrivons à HAPUTALE, village de montagne perchée en Hauteur (attention il fait très froid), où de nombreuses balades magnifiques sont à Faire au milieu des plantations de thé.
27/08 Réveil difficile à 4h30 du matin où un tuk tuk nous attend pour allé au "lipton seat" au levé du soleil. Petit grimpette au sommet et nous voila dans la brume un peu déçu car aucune visibilité. On décide d'attendre un peu, la vue se dégage un petit peu, la visibilité n'est pas au top mais l'endroit est assez magique. Retour à l'hôtel où nous partons avec un tuk tuk pour Ella. Nous arrivons dans la jolie petite ville d'ella où nous retrouvons un climat vraiment agréable, la ville est très reposante il y règne une atmosphère vraiment paisible. Nous commençons par une petite randonnée au little adams peak, vue magnifique sur les montagnes, collines et cascades...et nous terminons la journée par un soin ayurvédique. le soin est vraiment spécial (huile chaude sur la tête, c'est assez bizarre), je n'ai pas vraiment apprécié ce moment (pourtant assez fan de massage et soins), car il fait très chaud et humide dans l'institut et nous nous sommes fait dévorés par les moustiques (pas top pour se détendre), puis la jeune fille qui s'occupait de moi s'est mise à beaucoup plaisanté avec ses copines en me regardant sans arrêt, j'ai eu un peu le sentiment qu'on se moquait de moi, bref j'étais pas très à l'aise. Et surtout bien prévoir de rentrer à votre pension juste après car on ne peut pas prendre de douche sur place (le soin doit agir 1 Heure sur vous) et vos cheveux sont huileux à souhait!!
28/08 On demande à un jeune chauffeur de tuk tuk que nous avions rencontré la veille si il lui était possible de nous emmener à arugam bay (aucune liaison simple et direct pour allé là bas), il accepte (nous avons payé 4000Rp au lieu de 6500rp en voiture), et nous voila parti pour 4h de trajet (très long et fatiguant en tuk tuk...j'imagine pour le chauffeur... ca doit être encore pire pour lui). Arrivé à arugam bay nous avions réservé une chambre car il y avait une compétition mondiale de surf féminin (nous avions bien choisi le moment!!!), l'hotel était super zen (le hiddeway = coup de coeur lonely), vraiment sympa et pas trop "surfeur". Arugam bay est plutot plaisante (détendue) mais l'activité principale est le surf, et si vous ne pratiqué pas (ce qui était le cas pour moi) ce sport, il est difficile de pouvoir se baigner car d'une part le courant et les vagues sont assez forts, et d'autre part je n'ai pas osé me mettre en maillot de bain car les seuls personnes qui se baignent sont des locaux et les femmes sont entièrement habillé pour se baigner, bref je ne voulais choqué personne en me mettant en tenue légère.
29/08 Au petit déjeuner, un couple d'italien nous propose de partager le trajet de retour en deux, le départ est à 23h le soir (ils veulent rouler de nuit pour arriver tot à colombo). Nous acceptons par économie et parce que toutes les chambres sont complètent, le chauffeur devra nous arrêté à pelmadulla. Le trajet a été un vrai calvaire, le chauffeur en sortant du village percute et tue un chien sur la route, il roule très vite et au bout de 10 mn laisse le volant à son collègue car il s'endort au volant. Le deuxième chauffeur n'est pas mieux, nous n'arrêtons pas de le surveiller et règulièrement j'ai l'impression qu'il pique du nez, bref l'horreur. nous arrivons finalement entier à pelmadulla à 2h du matin, où nous avions décidé de prendre un tuk tuk pour embilipitya (ville la plus proche du parc d'uda walawe). le chauffeur nous dit que nous sommes passé par embilipitya;...on est dégouté (incomprehension dès le départ sur le trajet emprunté), bon tant pis, on refait une partie du trajet en sens inverse avec un tuk tuk et surtout soulagé de quitté cette voiture de malheur. Après 1h30 du tuk tuk (on est vraiment épuisé), on arrive à trouver la pension perdue dans la jungle (un énorme hommage au chauffeur qui a réussi à la trouver ce qui n'était vraiment pas gagné), on se repose 1h puis réveil pour attaquer le parc à la fraicheur du matin. 30/08 Le parc est une sorte de savane africaine, après quelques heures nous arrivons enfin à voir des éléphants. La ballade est vraiment sympa, nous avons vu : éléphants, 2 crocodiles, aigles, paons, sangliers...mais attention bien y allé le matin ou le soir car l'après midi il fait vraiment très chaud et les animaux s'abritent. Retour à l'hotel (le plus calme que l'on ait eu du séjour - selara river eco resort, un vrai havre de paix), et bonne sieste pour récupérer de notre nuit blanche (pas vraiment une bonne idée de partir de nuit car très dangereux et fatiguant le lendemain), puis repas succulent du soir dans la pension : rice/curry maison, le meilleur que l'on ait mangé.
31/08 - 1/09 On part avec un tuk tuk (notre moyen de transport favori!!) pour mirissa (bien 2h30 /3h), on se pose au paradise beach hotel (en bord de plage, cadre vraiment joli mais accueil absolument épouvantable, et ambiance très tour opérateur, et assez cher), on décide de se reposer un peu pendant deux jours, au programme : bouquin, bronzette, plage (magnifique bordée de cocotiers), et visite du port de pêche, les bateaux sont très colorés, c'était l'occasion de faire de belles photos!!attention sensible du nez s'abstenir!!!
2/09 On quitte mirissa en tuk tuk pour unawatuna, en arrivant à l'hôtel on pose nos sacs à dos et on repart directement à GALLE. Visite des remparts, de la vieille ville, on a pu trouver de petits magasins pour ramener des souvenirs. Gallé est vraiment joli, avec ces vieux bâtiments hollandais défraichis. On a également pu regarder une partie d'un match de cricket du haut des remparts qui donne sur l'énorme stade. Une fois notre petite visite terminée nous retournons à unawatuna pour un petit bain en mer. Le soir nous avons mangé de délicieuses crevettes grillées dans un petit restaurant (plutot une petite cabane avec quatre tables) sur la plage.
3/09 On part en tuk tuk (et oui on ne s'en lasse pas!!) pour négombo, le trajet a duré 5h, et la traversée de colombo est assez stressante, il y a énormément de circulation, et la pollution est hallucinante. Après une 1er visite au topaz hotel (hotel glauque, cher, ressemblant à une prison!), notre choix se porte sur le ice bear guesthouse. L'hotel est vraiment sympa, il y a un petit jardin et les chambres sont très chaleureuses avec beaucoup de caractère. En fin d'après midi, le gérant de l'hotel nous prête des vélos pour qu'on aille retirer de l'argent, il commence à faire nuit et après 15 litres de sueur, pas mal de frayeur sur la route et de galère pour trouver la banque, nous abandonnons pour prendre....un tuk tuk!! Le soir nous avons mangé à L'hotel de succulentes jumbo prawns péchées directement dans le lagon.
4/09 au 08/09 Nous partons à l'aéroport (trajet 20mn) pour prendre notre vol pour MALE capitale des maldives, pour ensuite rejoindre l'ile que nous avions choisie : mirihi. Le vol dure 1 heure et la vue du hublot en arrivant est magique, on découvre les atolls au milieu de cet océan immense, c'est assez fou de voir ça. En arrivant on nous prend en charge, nous attendons dans une très jolie salle où on nous propose des rafraichissements, et le balcon donne directement sur l'aéroport des hydravions que nous devons prendre pour rejoindre mirihi. Le vol en hydravion est aussi hallucinant. Puis un bateau vient nous chercher pour rejoindre l'île, et le gérant de l'hotel nous accueille avec une noix de coco pour se désaltérer, on nous demande de quitter nos chaussures, et nous ne les remettrons plus de tout le séjour (il y a du sable blanc de partout). Après un tour de l'île avec une charmante hotesse (rapide car ile très petite), nous découvrons notre chambre, après quelques hésitations nous avions opté pour un bungalow sur pilotis et nous n'avons pas regretté, la chambre est magnifique, il y a une terrasse en tek devant qui donne sur..rien, juste l'océan, et le soir on pouvait éclairé la mer sous le bungalow. Nous avions choisi cette ile car elle est réputée pour le snorkelling, et en effet les fonds marins sont magnifiques, il y a une multitudes de poissons et de coraux, nous avons également vu des tortues et requins (inoffensifs). Toute l'équipe était vraiment sympa, toujours disponibles en cas de question mais toujours discrets. Ce qui était également bien c'est que l'ile avait une capacité d'accueil de 60 personnes seulement (30 chambres), ce qui avait pour effet de se sentir constamment seul sur l'ile, nous croisions les gens seulement aux repas. Nous avions le petit déjeuner et le repas du soir compris, c'était largement suffisant car les buffet du matin et du soir (buffets très bien) sont très copieux. Bref pour résumer, ces 4 jours ont été magiques, lîle est un vrai petit paradis.
Voila, j'espère que le récit vous à apporter quelques réponses, n'hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d'infos.
Fanny & Philippe
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...
Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .
Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.
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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...
Est-ce bien raisonnable ?
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j��ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
( .... )
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...
Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .
Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.
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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...
Est-ce bien raisonnable ?
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j��ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
( .... )
15 JOURS SOLO EN ANDALOUSIE
fin Mars/Début Avril2017
Cette fois-ci, je pars seule en Andalousie mais n'aimant pas la solitude forcée, je réserve une semaine de cours d'espagnol à Séville avec logement chez l'habitant et demi-pension. Puis Cordoue et Grenade seront au programme de mes visites.
En résumé : 1 semaine à Séville, 2 jours à Cordoue et 4 jours à Grenade Climat : fin mars frais le matin, il fait chaud à partir de 12h, dans les 24 degrés, idéal pour les visites. les deux premiers jours nuageux mais après grand soleil. Transports : avion pour aller de Paris à Séville, train pour aller à Cordoue et car pour se rendre à Grenade et retour en avion de Grenade à Paris Dépenses : moins cher qu’à Paris. On peut manger pour 10 €. Je me suis nourrie en ville mais j'ai bien mangé dans ma famille espagnole.
SEVILLE ou mon GROS coup de coeur :
Déplacements dans la ville : Je parle de la Vieille Ville qui est très étendue et faite de ruelles et de jolies places ou placettes. Tout se fait à pied. Ou alors louer un vélo. Des cours d’espagnol dispensés de façon ludique (enfin il y a quand même le subjonctif espagnol et tous ces temps qui se mélangent dans ma tête) avec 9 autres élèves venant de Chine, Corée, Allemagne, Angleterre, Pologne, ... L'après-midi est libre et après quelques tapas... bof, je ne suis pas très fan, cuisine grasse, pas raffinée mais par contre entrer dans les bars, voir leur décoration dont les gros jambons qui pendent du plafond... Une atmosphère bien agréable y règne, surtout le matin, à la pause des cours. Le soir, hébergement chez l'habitant, en demi-pension chez des Sévillans charmants. (organisé par l'école Giralda)


Les bars sont très animés l'après-midi, les Sévillans sont des gens très conviviaux, à en croire le remplissage des bars, et pas seulement à l'intérieur mais dehors; ils empiètent même sur les trottoirs. En passant, j'entends souvent comme un énorme bourdonnement dans les rues, à l’abord des places, ils sont tous à parler, une atmosphère que je ne connais pas à Paris.
LA CATHEDRALE & LA GIRALDA :
Je ne vous apprendrais rien si je vous disais que l’Andalousie fut autrefois et longtemps habitée par les Arabes et que donc l’art mudéjar (mosaïques et stucs, entre autres) est très répandu dans cette région.
La Cathédrale est absolument magnifique et il ne faut pas hésiter à monter en haut de la Giralda (montée longue mais douce car ce sont des pentes et non des escaliers, ça fatigue moins !) quelques photos pour vous en convaincre.


La Giralda, c'est la tour que l'on voit à gauche. Du haut de la tour, vue imprenable sur Séville et bien sûr la cathédrale et son jardin d'orangers.

L’ALCAZAR et ses jardins :

C’est un palais fortifié (alcázar) construit à Séville par les Omeyyades d'Espagne et modifié à plusieurs reprises pendant et après la période musulmane. Il est considéré comme l'exemple le plus brillant de l'architecture mudéjar sur la péninsule ibérique. En voici un exemple ici.

En fait, par les effets du hasard (quoique !), je me retrouve très vite dans les jardins. Une merveille, si !!! Ayant très faim, je me dirige tout de suite vers la cafétéria qui se trouve dans la partie du jardin la plus tranquille. Face aux orangers et aux palmiers, je prends la pause, une longue pause en admirant le paysage et goûtant au bonheur d’être là

Il faut au moins une heure pour visiter les jardins. Bien sûr, ce n’est pas prévu pour cela mais y manger (discrètement) est également possible. La visite du palais en lui-même nécessite également du temps.



Orangers et Palmiers sont omniprésents dans Séville et, en ce moment, le doux parfum de la fleur d'oranger (ressemble à l'odeur du jasmin) accompagne les visiteurs, et pas seulement dans ce merveilleux jardin.
Spectacle de flamenco au Musée de la Danse (Museo de baile) La visite du musée du flamenco avec partie interactive est intéressante et on peut ensuite assister au spectacle. Réserver plusieurs jours à l’avance pour le spectacle, dans les 24 € avec la visite du musée.

On peut passer son temps à se balader dans les ruelles de Séville, se perdre, jeter un œil sur les patios, souvent très jolis. Juste marcher et découvrir.


Beaucoup de maisons sont ouvertes sur des patios :


La Casa de Pilatos : Palais aristocratique de style mudéjar. Intéressant et je crois le mercredi après-midi visite gratuite pour les ressortissants européens (une bonne initiative !)



Le Palacio de las Duenas : encore une très belle demeure avec de beaux jardins. Il appartient à la Maison d'Albe et fut construit entre le XVe et le XVIe siècle. Composé de plusieurs édifices séparés par des patios et des jardins, son architecture allie les styles gothico-mudéjar et Renaissance.

Mes impressions : En une semaine, je n’ai pas tout vu … mais j’ai beaucoup marché et tellement aimé Séville. Je suis tombée sous son charme et je compte y retourner l’année prochaine pendant la Semaine Sainte en Avril, d’autant plus que, par hasard, j’ai assisté à une procession (préparatoire à cette grande fête) et c’était beau, si solennel, avec une musique pesante, tragique.
Mon voyage se poursuit, je prends le train pour Cordoba (env. 20 € le billet et env. une heure de trajet)
A suivre ...
Cette fois-ci, je pars seule en Andalousie mais n'aimant pas la solitude forcée, je réserve une semaine de cours d'espagnol à Séville avec logement chez l'habitant et demi-pension. Puis Cordoue et Grenade seront au programme de mes visites.
En résumé : 1 semaine à Séville, 2 jours à Cordoue et 4 jours à Grenade Climat : fin mars frais le matin, il fait chaud à partir de 12h, dans les 24 degrés, idéal pour les visites. les deux premiers jours nuageux mais après grand soleil. Transports : avion pour aller de Paris à Séville, train pour aller à Cordoue et car pour se rendre à Grenade et retour en avion de Grenade à Paris Dépenses : moins cher qu’à Paris. On peut manger pour 10 €. Je me suis nourrie en ville mais j'ai bien mangé dans ma famille espagnole.
SEVILLE ou mon GROS coup de coeur :
Déplacements dans la ville : Je parle de la Vieille Ville qui est très étendue et faite de ruelles et de jolies places ou placettes. Tout se fait à pied. Ou alors louer un vélo. Des cours d’espagnol dispensés de façon ludique (enfin il y a quand même le subjonctif espagnol et tous ces temps qui se mélangent dans ma tête) avec 9 autres élèves venant de Chine, Corée, Allemagne, Angleterre, Pologne, ... L'après-midi est libre et après quelques tapas... bof, je ne suis pas très fan, cuisine grasse, pas raffinée mais par contre entrer dans les bars, voir leur décoration dont les gros jambons qui pendent du plafond... Une atmosphère bien agréable y règne, surtout le matin, à la pause des cours. Le soir, hébergement chez l'habitant, en demi-pension chez des Sévillans charmants. (organisé par l'école Giralda)


Les bars sont très animés l'après-midi, les Sévillans sont des gens très conviviaux, à en croire le remplissage des bars, et pas seulement à l'intérieur mais dehors; ils empiètent même sur les trottoirs. En passant, j'entends souvent comme un énorme bourdonnement dans les rues, à l’abord des places, ils sont tous à parler, une atmosphère que je ne connais pas à Paris.
LA CATHEDRALE & LA GIRALDA :
Je ne vous apprendrais rien si je vous disais que l’Andalousie fut autrefois et longtemps habitée par les Arabes et que donc l’art mudéjar (mosaïques et stucs, entre autres) est très répandu dans cette région.
La Cathédrale est absolument magnifique et il ne faut pas hésiter à monter en haut de la Giralda (montée longue mais douce car ce sont des pentes et non des escaliers, ça fatigue moins !) quelques photos pour vous en convaincre.


La Giralda, c'est la tour que l'on voit à gauche. Du haut de la tour, vue imprenable sur Séville et bien sûr la cathédrale et son jardin d'orangers.

L’ALCAZAR et ses jardins :

C’est un palais fortifié (alcázar) construit à Séville par les Omeyyades d'Espagne et modifié à plusieurs reprises pendant et après la période musulmane. Il est considéré comme l'exemple le plus brillant de l'architecture mudéjar sur la péninsule ibérique. En voici un exemple ici.

En fait, par les effets du hasard (quoique !), je me retrouve très vite dans les jardins. Une merveille, si !!! Ayant très faim, je me dirige tout de suite vers la cafétéria qui se trouve dans la partie du jardin la plus tranquille. Face aux orangers et aux palmiers, je prends la pause, une longue pause en admirant le paysage et goûtant au bonheur d’être là

Il faut au moins une heure pour visiter les jardins. Bien sûr, ce n’est pas prévu pour cela mais y manger (discrètement) est également possible. La visite du palais en lui-même nécessite également du temps.



Orangers et Palmiers sont omniprésents dans Séville et, en ce moment, le doux parfum de la fleur d'oranger (ressemble à l'odeur du jasmin) accompagne les visiteurs, et pas seulement dans ce merveilleux jardin.
Spectacle de flamenco au Musée de la Danse (Museo de baile) La visite du musée du flamenco avec partie interactive est intéressante et on peut ensuite assister au spectacle. Réserver plusieurs jours à l’avance pour le spectacle, dans les 24 € avec la visite du musée.

On peut passer son temps à se balader dans les ruelles de Séville, se perdre, jeter un œil sur les patios, souvent très jolis. Juste marcher et découvrir.


Beaucoup de maisons sont ouvertes sur des patios :


La Casa de Pilatos : Palais aristocratique de style mudéjar. Intéressant et je crois le mercredi après-midi visite gratuite pour les ressortissants européens (une bonne initiative !)



Le Palacio de las Duenas : encore une très belle demeure avec de beaux jardins. Il appartient à la Maison d'Albe et fut construit entre le XVe et le XVIe siècle. Composé de plusieurs édifices séparés par des patios et des jardins, son architecture allie les styles gothico-mudéjar et Renaissance.

Mes impressions : En une semaine, je n’ai pas tout vu … mais j’ai beaucoup marché et tellement aimé Séville. Je suis tombée sous son charme et je compte y retourner l’année prochaine pendant la Semaine Sainte en Avril, d’autant plus que, par hasard, j’ai assisté à une procession (préparatoire à cette grande fête) et c’était beau, si solennel, avec une musique pesante, tragique.
Mon voyage se poursuit, je prends le train pour Cordoba (env. 20 € le billet et env. une heure de trajet)
A suivre ...
Etant rentré depuis maintenant quelques jours de notre voyage et après avoir fait un peu le trie dans nos 3000 photos, je voudrai maintenant partager notre aventure avec vous et ainsi, remercié les gens nous ayant aidé dans l'organisation de cette aventure.
Nous étions donc 2 personnes lors de ce voyage du 25 Juillet au 12 Aout.
Planning Jour 1 : Paris - San Francisco Jour 2 : San Francisco Jour 3 : San Francisco Jour 4 : San Francisco Jour 5 : San Francisco - Yosémite (El portal) Jour 6 : Yosémite Jour 7 : Yosémite - June Lake Jour 8 : June Lake - Death Valley Jour 9 : Death Valley - Las Vegas Jour 10 : Las Vegas - Valley Of Fire Jour 11 : Valley of fire - Palm Springs Jour 12 : Palm Spring Jour 13 : Palm Spring - Los Angeles Jour 14 : Los Angeles Jour 15 : Los Angeles Jour 16 : Los Angeles Jour 17 : Los Angeles Jour 18 : Los Angeles Jour 19 : Los Angeles - Paris
Le Budget : Voici ce que nous à coûte l'ensemble du voyage : Billets Avion : 2440 Euros Location voiture : 854 Euros Essences : 280 Euros pour 3000 Kilomètre environ Location Hotels : 1800 Euros +- 14% de taxe : 2100 Euros (Plus des imprévus que vous allez pouvoir lire xD) Nourriture : J’étais parti sur une budget de 100Euros par Jours pour 2 personnes : Nous avons tenu ce budget, résultat : 1500 Euros Shopping : Euhhhhhhhhhh, trop :o, environ 1200 Euros Divers (Prix des visites, parc d'attraction, etc) : 800 Euros
Total : 9174 Euros (plus ou moins)
Le TOP du voyage: Pour moi : Yosémite Pour ma compagne : Valley of Fire
Les Flops : Pour moi : Las Vegas Pour ma compagne : Yosémite (J'expliquerai les raisons) et Las Vegas
La méteo du voyage : Chaud, Très chaud : Allant de 24° a San Francisco, à un 49° a Death Valley, le vent chaud fait mal au yeux !!!! Il y as eu de la pluie durant 1 Heures à Las Vegas sinon, soleil, soleil et soleil !
Jour J-1 : 24 Juillet - 4 Heure du matin Moi qui pensé naïvement que les voyages commençait à J-0, je peux vous dire que les sensations ont été présente dès les 30 Heures précédent le départ, c'est à dire au moment de la réservation en ligne sur Air France. Je met mon réveil pour faire la réservation en ligne à 4 heure du matin sachant que le vol est prévu pour le lendemain à 10H. Je n'ai pas les yeux en face des trous, mais au moment le cliquer sur : Terminé, je vois que mon Nom de famille est marqué 2 fois, je me dis alors, fait pas le con, finalise pas, regarde sur le Net si c'est grave. Bon ba au bout de 2 minutes j’étais presque en Position latérale de sécurité sous mon bureau, fallait appelé la compagnie aerienne (Air France) pour faire le nécessaire. Sauf que 30 Heures avant le départ, je me suis demandé si c'étais possible. Je trouve donc un premier numéro Air France, au final je m’aperçoit que le service est ouvert à partir de 6 heure, après 25 Minutes d'attente, il est donc environ 4h45 à ce moment, j'attend donc "patiemment" 6 heure. J'appelle alors à 6h00 et après environ 25 Minutes d'attente, Air France me dis qu'ils n'ont pas du tout la main sur le dossier car j'ai effectuée ma réservation via une agence de voyage (Opodo) et que donc seul Opodo peut effectuer la modification. Soit, pas de problème. On me donne le numéro de Opodo que j'appel dans la foulée. Après 15 Minutes d'attente on m'indique que une demande à été ouverte auprès du services concerné et que cela sera traité dans les 24 Heures, sachant que mon vol est dans 26 Heures, je commence à rire jaune !!! Je résiste jusqu'a 12 Heures avant de rappeler Opodo, cette fois-ci on me dis, mais si Air France peut faire les modifications, bon ba alors naïvement je rappel Air France : 25 Minutes d'attente, 2 crises cardiaque plus tard, on me dis finalement que Air France ne peut pas faire la modification.
Bref, je rappel dans la foulée Opodo et la, encore une réponse différente, sauf que cette dernière ne m'as vraiment pas plu et j'ai commencé à gueuler dans le téléphone : La réponse est : Votre de vol est dans moins de 24 heures, nous ne pouvons plus faire de modification, il faut donc aller au guichet de l’aéroport et voir directement avec eux. Je vais vous épargner la conversation avec mon interlocutrice un peu mouvementé, mais finalement après 5 min elle me met en relation avec un autre service. Je dirai, le genre de service que normalement personne ne peux appeler et ou on envoie les clients pas content du tout. Pendant la mise en attente, a ce moment la, je me dis que je ne vais pas partir en voyage ou alors il faut que j’achète de nouveaux billet d'avion !!
Après X Minutes d'attente, il est maintenant plus de 13 Heures, on me répond. La personne essai de comprendre la situation, je lui explique, il m'indique que j'ai effectuée la réservation il y as 4 mois mais que je m’aperçoit que maintenant que le Nom pose problème etc. Je me suis cru dans le bureau du proviseur ou de toute façon tu dois répondre : Oui c'est de ma faute ! Cette personne m'explique alors que Air France peut faire la modification (Rahhhhhh 🤪) mais que c'est eux qui doivent appeler Air France en leurs noms afin que ces derniers puissent faire le nécessaire (Ahhhhh 😄). Je vous épargnerai les détails, mais après 1H30 de communication, je dispose ENFIN d'un billet avec mon Nom écrit que 1 seul fois. Je du remercier peut être 20 fois mon interlocuteur et je pense pour la première fois de ma vie que j'ai répondu à l’enquête de satisfaction à la fin de l'appel xD
La fin de journée sera maintenant moins stressante !
Jour 1 : Paris - San Francisco Vol Air France : AF0084 Depart : 10h10 Arrivé : 12h35
Debout à 5H30, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. Nous avions réserver un Uber pour 6H30, ce dernier est arrivé à l'heure, pas de problème sur la route en direction de l’aéroport ou nous arrivons à 7H10. La dépose des valises à été faite très rapidement, ce sont directement les voyageurs qui pèsent leurs valises. Du coup, il y as 20 comptoirs d'ouvert vu que aucuns employé n'est nécessaire, sauf pour 1 ou 2 guichet au cas ou ! 12 Kilos dans chaque valises, nous voyageons léger. Air France indique sur son site internet que chaque passager peut prendre avec lui une valise cabine ainsi qu'un accessoire de type appareil photo ou ordinateur portable. N'ayant que 1 valise cabine dans les dimensions demandé par Air France nous ne prenons donc que une valise Cabine ainsi que un sac à dos. Cependant nous nous apercevons vite que presque tout les passagers on une valise cabine ainsi qu'un sac à dos parfois bien rempli. Nous nous posons donc la question suivante : Tout ces gens payent des bagages supplémentaire ? Ba la réponse est non, je crois que Air France s'en fout. Ils ne vérifient ni les dimensions des valises cabine, ni celles des "accessoires", nous pouvons rentrer dans l'avion avec une valises cabine étant un peu plus grosse que les dimensions acceptées, un sac a dos, un sac à main etc. Ce n'est que notre troisième voyage en avion donc nous respectons les règles à chaque fois, on mesure, on pése etc. Nous avons volé avec Aegan et British Airways et on nous avons dû contrôlé la taille des valises cabine avant de monter. Le poid n'avait pas été vérifié par contre. Air France est peut être beaucoup plus flexible sur ce sujet, en tout cas c'est un point positif. Durant notre voyage nous achèterons donc une nouvelle valise cabine destiné à notre shopping :) Nous avons passé l'ensemble des contrôle assez rapidement et attendons donc 2 Heures l'embarquement. Ce dernier ouvre à l'heure et nous montons dans un bel A380. Nous trouvons nos places, et attendons le décollage. Ce dernier ce fait à l'heure et nous sommes donc partis pour plus de 11H de vol.
Petite indication : Nous avons choisi un vol Air France, qui n'est pas forcement le moins chère de marché mais c'est presque la seul compagnie à proposer des vols direct Paris - San Francisco Ayant peur de l'avion, je ne souhaite pas non plus avoir besoin de prendre 2 avions pour arriver à destination 😄
Le vol c'est passé sans encombre, pas trop de turbulences, heureusement pour mon coeur, qui à déjà fort subis le jour précédent. Les repas à bords de l'avion sont corrects, nous en avons eu 2. Nous avions aussi à notre disposition un endroit ou prendre des glaces ainsi que des rafraîchissement durant le vol.
Durant le vol nous avons survolé le Groenland ainsi que le haut du canada (Voir photo) et nous sommes forcé de constater que la fonte des glaces est bien présente et importantes !!!
Nous arrivons à 12h35 heure local, il faut donc maintenant passé l'épreuve de la frontière et la nous constatons que, 2 ou 3 avions sont arrivés en même temps, il y as énormément d'attente pour passer les contrôles. Nous passons ces derniers à environ 14H30. Nous avons mis tellement de temps à passer les contrôles de frontières que nos valises n'étaient même plus sur les tapis roulant mais éparpillé partout à coté pour laisser de la place sur le tapis pour les avion suivants. Nous avons mis bien 15 min à trouver nos valises. Nous partons donc en direction du Rental Car en prenant le tramways de l'aeroport. Nous y arrivons vers 15h00. Ici encore, énormément de monde. Nous arrivons au guichet au alentour de 16H00. Petite précision sur la réservation de la voiture : Nous avons effectuée la réservation chez Budget pour une Ford Escape. 850 Euros pour 19 Jours ! Nous avons effectuée la réservation avec une carte de débit (Plusieurs topic parle de ce sujet sur le forum), nous étions donc un peu anxieux. Arrivé au guichet il est indiqué en anglais que les cartes de débits sont acceptées mais qu'il faut fournir la preuve que vous avez un billet retour. C'est exactement ce qu'un utilisateur du forum m'as dis sur le topic suivant : voyageforum.com/...-acceptees-d8175595/ Merci donc à Jpg13 si il lis ce topic :) Je confirme donc qu'il n'y as pas de raison d'avoir peur quelques soit la carte de paiement utilisée pour une location de voiture aux USA.
Après avoir signé les documents etc, nous avons enfin notre voiture au alentour de 16h30. Nous demandons des explications sur le fonctionnement des voitures automatiques avant de partir (Nous n'en avions jamais conduit). Précision : Nous n'avions pas pris l'option GPS car nous trouvions que l'option est trop chère. Nous avons opté pour un GPS Hors ligne sur téléphone : Here Go. Bon finalement, 3 jours après nous sommes allé acheter un GPS tomtom chez BestBuy .....😄 Nous partons donc en directement de l’hôtel Orange Village Hostel situé à 2 Minutes à pied de Union Square. Sur le trajet je vérifie la réservation de l'hotel et je m’aperçoit que ce dernier ne possède pas de parking : C'est con quand même ! Arrivé vers l'hotel nous cherchons donc un parking, enfin, nous recherchons .. c'est vite dis, il y en as tout les 100 mêtres !!!! Plus ou moins au même prix : 35 Dollars les 24 heures avec option IN - OUT à volonté Dans notre tête nous voyons surtout que nous restons donc 4 jours à San Francisco et donc 140 Dollars de parking : Ça commence bien ! =) Nous payons donc 35 Dollars de parking pour les premières 24 Heures, nous arrivons à l'hotel que nous avions déjà payé entièrement : 5 Nuit - 556 Euros TTC La réception nous indique aussi un parking étant à 100 mètres et ne coûtant que 26 Dollars par jours avec option IN - OUT pour 24 Heures Si cela peut aider voici le nom et adresse de parking concerné : Best Parking LLC 525 Jones St, San Francisco, CA 94102, États-Unis

Cet hôtel est en gros une auberge de jeunesse mais possédant quand même des chambres avec salle de bain privé. Il a l'avantage d'être bien situé et ne pas être trop chère. Les chambres sont standard, un peu petite mais on fera avec. L'ensemble des réservations pour cet hotel comprennent l'option Petit Déjeuner inclus que je détaillerai dans le Jour 2. N'ayant pas dormis dans l'avion nous commençons à accusé le coup, il est 18H00, nous décidons d'aller manger un petit truc afin d'essayer de rester éveillé encore quelque temps. Nous mangeons finalement au Café Bellini situé sur Powell Street et commandons des Burgers, un petit truc quoi ! Ma compagne à commencé à s'endormir à attendant le burger ! Il est maintenant 19H00, nous ne tenons plus, nous décidons de dormir. Fin de la première journée !
Planning Jour 1 : Paris - San Francisco Jour 2 : San Francisco Jour 3 : San Francisco Jour 4 : San Francisco Jour 5 : San Francisco - Yosémite (El portal) Jour 6 : Yosémite Jour 7 : Yosémite - June Lake Jour 8 : June Lake - Death Valley Jour 9 : Death Valley - Las Vegas Jour 10 : Las Vegas - Valley Of Fire Jour 11 : Valley of fire - Palm Springs Jour 12 : Palm Spring Jour 13 : Palm Spring - Los Angeles Jour 14 : Los Angeles Jour 15 : Los Angeles Jour 16 : Los Angeles Jour 17 : Los Angeles Jour 18 : Los Angeles Jour 19 : Los Angeles - Paris
Le Budget : Voici ce que nous à coûte l'ensemble du voyage : Billets Avion : 2440 Euros Location voiture : 854 Euros Essences : 280 Euros pour 3000 Kilomètre environ Location Hotels : 1800 Euros +- 14% de taxe : 2100 Euros (Plus des imprévus que vous allez pouvoir lire xD) Nourriture : J’étais parti sur une budget de 100Euros par Jours pour 2 personnes : Nous avons tenu ce budget, résultat : 1500 Euros Shopping : Euhhhhhhhhhh, trop :o, environ 1200 Euros Divers (Prix des visites, parc d'attraction, etc) : 800 Euros
Total : 9174 Euros (plus ou moins)
Le TOP du voyage: Pour moi : Yosémite Pour ma compagne : Valley of Fire
Les Flops : Pour moi : Las Vegas Pour ma compagne : Yosémite (J'expliquerai les raisons) et Las Vegas
La méteo du voyage : Chaud, Très chaud : Allant de 24° a San Francisco, à un 49° a Death Valley, le vent chaud fait mal au yeux !!!! Il y as eu de la pluie durant 1 Heures à Las Vegas sinon, soleil, soleil et soleil !
Jour J-1 : 24 Juillet - 4 Heure du matin Moi qui pensé naïvement que les voyages commençait à J-0, je peux vous dire que les sensations ont été présente dès les 30 Heures précédent le départ, c'est à dire au moment de la réservation en ligne sur Air France. Je met mon réveil pour faire la réservation en ligne à 4 heure du matin sachant que le vol est prévu pour le lendemain à 10H. Je n'ai pas les yeux en face des trous, mais au moment le cliquer sur : Terminé, je vois que mon Nom de famille est marqué 2 fois, je me dis alors, fait pas le con, finalise pas, regarde sur le Net si c'est grave. Bon ba au bout de 2 minutes j’étais presque en Position latérale de sécurité sous mon bureau, fallait appelé la compagnie aerienne (Air France) pour faire le nécessaire. Sauf que 30 Heures avant le départ, je me suis demandé si c'étais possible. Je trouve donc un premier numéro Air France, au final je m’aperçoit que le service est ouvert à partir de 6 heure, après 25 Minutes d'attente, il est donc environ 4h45 à ce moment, j'attend donc "patiemment" 6 heure. J'appelle alors à 6h00 et après environ 25 Minutes d'attente, Air France me dis qu'ils n'ont pas du tout la main sur le dossier car j'ai effectuée ma réservation via une agence de voyage (Opodo) et que donc seul Opodo peut effectuer la modification. Soit, pas de problème. On me donne le numéro de Opodo que j'appel dans la foulée. Après 15 Minutes d'attente on m'indique que une demande à été ouverte auprès du services concerné et que cela sera traité dans les 24 Heures, sachant que mon vol est dans 26 Heures, je commence à rire jaune !!! Je résiste jusqu'a 12 Heures avant de rappeler Opodo, cette fois-ci on me dis, mais si Air France peut faire les modifications, bon ba alors naïvement je rappel Air France : 25 Minutes d'attente, 2 crises cardiaque plus tard, on me dis finalement que Air France ne peut pas faire la modification.
Bref, je rappel dans la foulée Opodo et la, encore une réponse différente, sauf que cette dernière ne m'as vraiment pas plu et j'ai commencé à gueuler dans le téléphone : La réponse est : Votre de vol est dans moins de 24 heures, nous ne pouvons plus faire de modification, il faut donc aller au guichet de l’aéroport et voir directement avec eux. Je vais vous épargner la conversation avec mon interlocutrice un peu mouvementé, mais finalement après 5 min elle me met en relation avec un autre service. Je dirai, le genre de service que normalement personne ne peux appeler et ou on envoie les clients pas content du tout. Pendant la mise en attente, a ce moment la, je me dis que je ne vais pas partir en voyage ou alors il faut que j’achète de nouveaux billet d'avion !!
Après X Minutes d'attente, il est maintenant plus de 13 Heures, on me répond. La personne essai de comprendre la situation, je lui explique, il m'indique que j'ai effectuée la réservation il y as 4 mois mais que je m’aperçoit que maintenant que le Nom pose problème etc. Je me suis cru dans le bureau du proviseur ou de toute façon tu dois répondre : Oui c'est de ma faute ! Cette personne m'explique alors que Air France peut faire la modification (Rahhhhhh 🤪) mais que c'est eux qui doivent appeler Air France en leurs noms afin que ces derniers puissent faire le nécessaire (Ahhhhh 😄). Je vous épargnerai les détails, mais après 1H30 de communication, je dispose ENFIN d'un billet avec mon Nom écrit que 1 seul fois. Je du remercier peut être 20 fois mon interlocuteur et je pense pour la première fois de ma vie que j'ai répondu à l’enquête de satisfaction à la fin de l'appel xD
La fin de journée sera maintenant moins stressante !
Jour 1 : Paris - San Francisco Vol Air France : AF0084 Depart : 10h10 Arrivé : 12h35
Debout à 5H30, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. Nous avions réserver un Uber pour 6H30, ce dernier est arrivé à l'heure, pas de problème sur la route en direction de l’aéroport ou nous arrivons à 7H10. La dépose des valises à été faite très rapidement, ce sont directement les voyageurs qui pèsent leurs valises. Du coup, il y as 20 comptoirs d'ouvert vu que aucuns employé n'est nécessaire, sauf pour 1 ou 2 guichet au cas ou ! 12 Kilos dans chaque valises, nous voyageons léger. Air France indique sur son site internet que chaque passager peut prendre avec lui une valise cabine ainsi qu'un accessoire de type appareil photo ou ordinateur portable. N'ayant que 1 valise cabine dans les dimensions demandé par Air France nous ne prenons donc que une valise Cabine ainsi que un sac à dos. Cependant nous nous apercevons vite que presque tout les passagers on une valise cabine ainsi qu'un sac à dos parfois bien rempli. Nous nous posons donc la question suivante : Tout ces gens payent des bagages supplémentaire ? Ba la réponse est non, je crois que Air France s'en fout. Ils ne vérifient ni les dimensions des valises cabine, ni celles des "accessoires", nous pouvons rentrer dans l'avion avec une valises cabine étant un peu plus grosse que les dimensions acceptées, un sac a dos, un sac à main etc. Ce n'est que notre troisième voyage en avion donc nous respectons les règles à chaque fois, on mesure, on pése etc. Nous avons volé avec Aegan et British Airways et on nous avons dû contrôlé la taille des valises cabine avant de monter. Le poid n'avait pas été vérifié par contre. Air France est peut être beaucoup plus flexible sur ce sujet, en tout cas c'est un point positif. Durant notre voyage nous achèterons donc une nouvelle valise cabine destiné à notre shopping :) Nous avons passé l'ensemble des contrôle assez rapidement et attendons donc 2 Heures l'embarquement. Ce dernier ouvre à l'heure et nous montons dans un bel A380. Nous trouvons nos places, et attendons le décollage. Ce dernier ce fait à l'heure et nous sommes donc partis pour plus de 11H de vol.
Petite indication : Nous avons choisi un vol Air France, qui n'est pas forcement le moins chère de marché mais c'est presque la seul compagnie à proposer des vols direct Paris - San Francisco Ayant peur de l'avion, je ne souhaite pas non plus avoir besoin de prendre 2 avions pour arriver à destination 😄

Le vol c'est passé sans encombre, pas trop de turbulences, heureusement pour mon coeur, qui à déjà fort subis le jour précédent. Les repas à bords de l'avion sont corrects, nous en avons eu 2. Nous avions aussi à notre disposition un endroit ou prendre des glaces ainsi que des rafraîchissement durant le vol.
Durant le vol nous avons survolé le Groenland ainsi que le haut du canada (Voir photo) et nous sommes forcé de constater que la fonte des glaces est bien présente et importantes !!!
Nous arrivons à 12h35 heure local, il faut donc maintenant passé l'épreuve de la frontière et la nous constatons que, 2 ou 3 avions sont arrivés en même temps, il y as énormément d'attente pour passer les contrôles. Nous passons ces derniers à environ 14H30. Nous avons mis tellement de temps à passer les contrôles de frontières que nos valises n'étaient même plus sur les tapis roulant mais éparpillé partout à coté pour laisser de la place sur le tapis pour les avion suivants. Nous avons mis bien 15 min à trouver nos valises. Nous partons donc en direction du Rental Car en prenant le tramways de l'aeroport. Nous y arrivons vers 15h00. Ici encore, énormément de monde. Nous arrivons au guichet au alentour de 16H00. Petite précision sur la réservation de la voiture : Nous avons effectuée la réservation chez Budget pour une Ford Escape. 850 Euros pour 19 Jours ! Nous avons effectuée la réservation avec une carte de débit (Plusieurs topic parle de ce sujet sur le forum), nous étions donc un peu anxieux. Arrivé au guichet il est indiqué en anglais que les cartes de débits sont acceptées mais qu'il faut fournir la preuve que vous avez un billet retour. C'est exactement ce qu'un utilisateur du forum m'as dis sur le topic suivant : voyageforum.com/...-acceptees-d8175595/ Merci donc à Jpg13 si il lis ce topic :) Je confirme donc qu'il n'y as pas de raison d'avoir peur quelques soit la carte de paiement utilisée pour une location de voiture aux USA.
Après avoir signé les documents etc, nous avons enfin notre voiture au alentour de 16h30. Nous demandons des explications sur le fonctionnement des voitures automatiques avant de partir (Nous n'en avions jamais conduit). Précision : Nous n'avions pas pris l'option GPS car nous trouvions que l'option est trop chère. Nous avons opté pour un GPS Hors ligne sur téléphone : Here Go. Bon finalement, 3 jours après nous sommes allé acheter un GPS tomtom chez BestBuy .....😄 Nous partons donc en directement de l’hôtel Orange Village Hostel situé à 2 Minutes à pied de Union Square. Sur le trajet je vérifie la réservation de l'hotel et je m’aperçoit que ce dernier ne possède pas de parking : C'est con quand même ! Arrivé vers l'hotel nous cherchons donc un parking, enfin, nous recherchons .. c'est vite dis, il y en as tout les 100 mêtres !!!! Plus ou moins au même prix : 35 Dollars les 24 heures avec option IN - OUT à volonté Dans notre tête nous voyons surtout que nous restons donc 4 jours à San Francisco et donc 140 Dollars de parking : Ça commence bien ! =) Nous payons donc 35 Dollars de parking pour les premières 24 Heures, nous arrivons à l'hotel que nous avions déjà payé entièrement : 5 Nuit - 556 Euros TTC La réception nous indique aussi un parking étant à 100 mètres et ne coûtant que 26 Dollars par jours avec option IN - OUT pour 24 Heures Si cela peut aider voici le nom et adresse de parking concerné : Best Parking LLC 525 Jones St, San Francisco, CA 94102, États-Unis

Cet hôtel est en gros une auberge de jeunesse mais possédant quand même des chambres avec salle de bain privé. Il a l'avantage d'être bien situé et ne pas être trop chère. Les chambres sont standard, un peu petite mais on fera avec. L'ensemble des réservations pour cet hotel comprennent l'option Petit Déjeuner inclus que je détaillerai dans le Jour 2. N'ayant pas dormis dans l'avion nous commençons à accusé le coup, il est 18H00, nous décidons d'aller manger un petit truc afin d'essayer de rester éveillé encore quelque temps. Nous mangeons finalement au Café Bellini situé sur Powell Street et commandons des Burgers, un petit truc quoi ! Ma compagne à commencé à s'endormir à attendant le burger ! Il est maintenant 19H00, nous ne tenons plus, nous décidons de dormir. Fin de la première journée !
Hello !
Plutôt quatre jours qu'un WE, et dans le bout Est du Lubéron. C'est le choix que nous avions acté pour ce très gros "Pont" de la fin du mois de Mai, du 25 au 29.
Deux adultes consentants accompagnés par la petite-fille de trois ans et demi, lâchement abandonnée par ses parents qui, d'un commun accord, avaient décidés de "gobelasser" au salon Vinocap du Cap d'Agde. L'option hébergement sera l’hôtel sur Manosque, des restos ça et là, des pique-niques au grand-air, des visites et des pauses détentes à la piscine de l’hôtel.
La ville de Manosque, donc dans le Lubéron pour faire plaisir à un ami, est située dans les Alpes de Haute-Provence, non loin de la Durance. Ville de Giono, agréable, à peu près calme, c'est ma destination lorsque je veux me ressourcer et retrouver mes racines provençales.
Manosque
Le Plateau de Valensole et ses champs de lavandes ne sont pas loin, Moustiers st Marie avec sa foule de touristes non plus, Les gorges du Verdon vous attendent, les plages du Lac de St Croix s'offrent à vous, Sisteron et sa citadelle vous plongent dans l'histoire.
Et surtout, non loin de là... Banon. Citée dans le célèbre film de Pagnol " La femme du Boulanger", c'est également la ville d'un des plus réputés fromage de France : Le BANON !!
Banon
Sans oublier un lieu remarquable pour ce coin perdu, la libraire de Banon.
Le Bleuet
Donc, après cet intermède de présentation, venons-en au séjour.
Les valises sont bouclés en ce jeudi de l'Ascension, l'enfant installée dans le fauteuil adéquat et roule ma poule, Cap au Sud-Est en passant par Aix en Provence et Pertuis.
Repas rapide du midi sur le "Courtepaille" de Pertuis après l'achat de divers produits pour procéder au nettoyage des régurgitations de l'enfant. Ben oui, nous allons dérouiller avec ça. Elle est sujette à " vomissements" réguliers en automobile. Encore heureux qu'une grande surface soit ouverte en ce jeudi... Bref...
Nous arrivons sur notre Hotel, le Pré St Michel vers 16h00 et le temps de prendre les clés, ranger les valoches, changer les fringues, nous allons in petto sur la piscine !
Le Pré St Michel
Une fois bien reposés de la route, douchés, pomponnés, il est temps de décider du lieu du repas du soir. Nous connaissons déjà le coin et notre choix se portera sur un restaurant de la place Marcel Pagnol.
l'Aromavin.
Après tout ça, il est temps d'aller au lit. A demain.

Plutôt quatre jours qu'un WE, et dans le bout Est du Lubéron. C'est le choix que nous avions acté pour ce très gros "Pont" de la fin du mois de Mai, du 25 au 29.
Deux adultes consentants accompagnés par la petite-fille de trois ans et demi, lâchement abandonnée par ses parents qui, d'un commun accord, avaient décidés de "gobelasser" au salon Vinocap du Cap d'Agde. L'option hébergement sera l’hôtel sur Manosque, des restos ça et là, des pique-niques au grand-air, des visites et des pauses détentes à la piscine de l’hôtel.
La ville de Manosque, donc dans le Lubéron pour faire plaisir à un ami, est située dans les Alpes de Haute-Provence, non loin de la Durance. Ville de Giono, agréable, à peu près calme, c'est ma destination lorsque je veux me ressourcer et retrouver mes racines provençales.
Manosque
Le Plateau de Valensole et ses champs de lavandes ne sont pas loin, Moustiers st Marie avec sa foule de touristes non plus, Les gorges du Verdon vous attendent, les plages du Lac de St Croix s'offrent à vous, Sisteron et sa citadelle vous plongent dans l'histoire.
Et surtout, non loin de là... Banon. Citée dans le célèbre film de Pagnol " La femme du Boulanger", c'est également la ville d'un des plus réputés fromage de France : Le BANON !!
Banon
Sans oublier un lieu remarquable pour ce coin perdu, la libraire de Banon.
Le Bleuet
Donc, après cet intermède de présentation, venons-en au séjour.
Les valises sont bouclés en ce jeudi de l'Ascension, l'enfant installée dans le fauteuil adéquat et roule ma poule, Cap au Sud-Est en passant par Aix en Provence et Pertuis.
Repas rapide du midi sur le "Courtepaille" de Pertuis après l'achat de divers produits pour procéder au nettoyage des régurgitations de l'enfant. Ben oui, nous allons dérouiller avec ça. Elle est sujette à " vomissements" réguliers en automobile. Encore heureux qu'une grande surface soit ouverte en ce jeudi... Bref...
Nous arrivons sur notre Hotel, le Pré St Michel vers 16h00 et le temps de prendre les clés, ranger les valoches, changer les fringues, nous allons in petto sur la piscine !
Le Pré St Michel
Une fois bien reposés de la route, douchés, pomponnés, il est temps de décider du lieu du repas du soir. Nous connaissons déjà le coin et notre choix se portera sur un restaurant de la place Marcel Pagnol.
l'Aromavin.
Après tout ça, il est temps d'aller au lit. A demain.

J’ai bien écrit « vus par Larsay », donc « subjectifs » ; par conséquent, ce poste invite uniquement les commentaires courtois ! 😏
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
Bonjour,
On ne peut pas faire plus frais comme compte-rendu puisque c'était hier ! Dans le cadre de la réduction du déficit de la Sécurité Sociale, c'était la journée du Médoc ( jeu de mot non remboursé 😎 ) Bref, c'était le 1er jour du week-end "Portes Ouvertes" des châteaux du plus célèbre des vignobles. Tous les ans, début Avril, on peut visiter et déguster gratuitement presque tous les châteaux de la zone. https://www.bougerenmedoc.com/
PS : La plupart des 1ers Grands Crus classés sont sur RdV mais notre objectif est plus de voir des sites ou des architectures que de perdre du temps avec des horaires, etc ... Comme d'hab quoi 😛
Pour ceux qui se demandent où ça se trouve, voici notre trajet.

Il y a 60 châteaux possibles sur cette journée, sans compter ceux sur RdV donc j'en ai listé 15 en sachant très bien qu'on n'en fera pas la moitie ... et même moins.🤪
Ça démarre à 10h00 et bien sûr, Mauricette est en retard. 9h00 : Elle cherche ses lunettes de soleil, son téléphone, son carnet de notes. Quelles chaussures je mets ? Est-ce qu'il va faire chaud, froid, tiède, couvert, nuageux ?
On démarre donc à 9h35 alors qu'on a 1h15 de route 😇 J'applique ma technique brevetée, à savoir : On va au plus loin pour éviter la foule et on revient à contre-courant.
Direction le Château de Loudenne. Ce qui m'attire, c'est sa situation au bord de l'estuaire de la Gironde.


On ne peut pas faire plus frais comme compte-rendu puisque c'était hier ! Dans le cadre de la réduction du déficit de la Sécurité Sociale, c'était la journée du Médoc ( jeu de mot non remboursé 😎 ) Bref, c'était le 1er jour du week-end "Portes Ouvertes" des châteaux du plus célèbre des vignobles. Tous les ans, début Avril, on peut visiter et déguster gratuitement presque tous les châteaux de la zone. https://www.bougerenmedoc.com/
PS : La plupart des 1ers Grands Crus classés sont sur RdV mais notre objectif est plus de voir des sites ou des architectures que de perdre du temps avec des horaires, etc ... Comme d'hab quoi 😛
Pour ceux qui se demandent où ça se trouve, voici notre trajet.

Il y a 60 châteaux possibles sur cette journée, sans compter ceux sur RdV donc j'en ai listé 15 en sachant très bien qu'on n'en fera pas la moitie ... et même moins.🤪
Ça démarre à 10h00 et bien sûr, Mauricette est en retard. 9h00 : Elle cherche ses lunettes de soleil, son téléphone, son carnet de notes. Quelles chaussures je mets ? Est-ce qu'il va faire chaud, froid, tiède, couvert, nuageux ?
On démarre donc à 9h35 alors qu'on a 1h15 de route 😇 J'applique ma technique brevetée, à savoir : On va au plus loin pour éviter la foule et on revient à contre-courant.
Direction le Château de Loudenne. Ce qui m'attire, c'est sa situation au bord de l'estuaire de la Gironde.


Bonjour 😏
Seule nouvelle capitale du XXI ème siècle, surgie au milieu de nulle part, entourée de centaines et de centaines de km de steppes, Astana nous a étonné.
En partage, un petit album commenté de notre séjour début avril 2016. Quatre journées résumées en une vingtaine de photos.
Ne vous offusquez pas de voir un bout de notre petit fourgon de plombier sur les clichés, c'est justement lui le fil conducteur de nos balades 😏
Le compte-rendu intégral du Road Trip SIBÉRIE-KAZAKHSTAN est partagé dans ces carnets en ligne, le récit étant à droite des photos, sur "i" :
photos.google.com/...Tm1ya1FGcEI4T0F6eGx3
1. L'arrivée en fourgon après des heures de routes défoncées dans les steppes donne le sentiment de changer de planète.

2. La modernité de la capitale se résume en une date : 1999, année du début des travaux de construction.

3. On se gare facilement face à la Mosquée Nur.

4. Nous la visitons en prenant soin de ne pas déranger des fidèles.

5. Puis, promenade dans la ville. Début avril, la neige est souvent présente. La nuit, les températures sont négatives.

6. Sylvie minuscule devant la façade de l’opéra flambant neuf.

7. Nous continuons vers Bayterek, devenu le monument emblématique d'Astana.

8. Comme tous les Kazakhs qui visitent la capitale, nous prenons l’ascenseur pour une vue saisissante sur le gigantisme des constructions.

9. Ensuite, visite de la toute nouvelle mosquée Sultan Hazrat.

10. Mais Astana, c'est aussi 40 % de Chrétiens Orthodoxes, ainsi qu'en témoigne leur superbe Cathédrale.

11. La visite de nuit nous a impressionné. Khan Shatyr se pare d'abord d'une teinte claire.

12. Puis elle devient progressivement plus soutenue.

13. Nous roulons ensuite vers le mosquée Nur savamment éclairée.

14. Un peu plus tard, nous découvrons l'habillage étonnant des tours de bureaux et d'habitations.

15. Bayterek prend aussi des teintes différentes. Ici, en vert.

16. Puis en rouge écarlate !

17. Les autres édifices ne sont pas en reste avec un jeu de lumière évolutif.

18. Des formes géométriques qui se dessinent par séquences successives.

19. Sultan Hazrat clôt cette balade magique.

20. Nous resterons un long moment à admirer la pureté de son architecture blanche sur fond noir.

Précisions pour ceux qui visitent le Kazakhstan avec leur propre véhicule.
1. En 2016, pour un séjour sans visa, pas d'enregistrement. La Migration Police d'Astana a refusé de nous enregistrer, et aucun souci pour sortir à Petropavlov.
2. Pour le véhicule, confirmation que le document d'importation temporaire établi en entrant par la Russie couvre les 2 pays.
3. Nous ne faisons pas de pub, mais MAPS.ME totalement gratuit nous a bluffé par la précision de la cartographie et du guidage dans une métropole pourtant nouvelle.
Cordialement Sylvie & Bernard
Seule nouvelle capitale du XXI ème siècle, surgie au milieu de nulle part, entourée de centaines et de centaines de km de steppes, Astana nous a étonné.
En partage, un petit album commenté de notre séjour début avril 2016. Quatre journées résumées en une vingtaine de photos.
Ne vous offusquez pas de voir un bout de notre petit fourgon de plombier sur les clichés, c'est justement lui le fil conducteur de nos balades 😏
Le compte-rendu intégral du Road Trip SIBÉRIE-KAZAKHSTAN est partagé dans ces carnets en ligne, le récit étant à droite des photos, sur "i" :
photos.google.com/...Tm1ya1FGcEI4T0F6eGx3
1. L'arrivée en fourgon après des heures de routes défoncées dans les steppes donne le sentiment de changer de planète.

2. La modernité de la capitale se résume en une date : 1999, année du début des travaux de construction.

3. On se gare facilement face à la Mosquée Nur.

4. Nous la visitons en prenant soin de ne pas déranger des fidèles.

5. Puis, promenade dans la ville. Début avril, la neige est souvent présente. La nuit, les températures sont négatives.

6. Sylvie minuscule devant la façade de l’opéra flambant neuf.

7. Nous continuons vers Bayterek, devenu le monument emblématique d'Astana.

8. Comme tous les Kazakhs qui visitent la capitale, nous prenons l’ascenseur pour une vue saisissante sur le gigantisme des constructions.

9. Ensuite, visite de la toute nouvelle mosquée Sultan Hazrat.

10. Mais Astana, c'est aussi 40 % de Chrétiens Orthodoxes, ainsi qu'en témoigne leur superbe Cathédrale.

11. La visite de nuit nous a impressionné. Khan Shatyr se pare d'abord d'une teinte claire.

12. Puis elle devient progressivement plus soutenue.

13. Nous roulons ensuite vers le mosquée Nur savamment éclairée.

14. Un peu plus tard, nous découvrons l'habillage étonnant des tours de bureaux et d'habitations.

15. Bayterek prend aussi des teintes différentes. Ici, en vert.

16. Puis en rouge écarlate !

17. Les autres édifices ne sont pas en reste avec un jeu de lumière évolutif.

18. Des formes géométriques qui se dessinent par séquences successives.

19. Sultan Hazrat clôt cette balade magique.

20. Nous resterons un long moment à admirer la pureté de son architecture blanche sur fond noir.

Précisions pour ceux qui visitent le Kazakhstan avec leur propre véhicule.
1. En 2016, pour un séjour sans visa, pas d'enregistrement. La Migration Police d'Astana a refusé de nous enregistrer, et aucun souci pour sortir à Petropavlov.
2. Pour le véhicule, confirmation que le document d'importation temporaire établi en entrant par la Russie couvre les 2 pays.
3. Nous ne faisons pas de pub, mais MAPS.ME totalement gratuit nous a bluffé par la précision de la cartographie et du guidage dans une métropole pourtant nouvelle.
Cordialement Sylvie & Bernard
Bonjour à toutes et tous ! 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada
Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres
En face : le 'Manzano'
Derniers rayons
Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar
Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana
Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor
Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera
La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio
Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio
J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'
Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada

Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres

En face : le 'Manzano'

Derniers rayons

Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar

Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana

Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor

Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera

La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio

Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio

J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'

Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
En avril et mai 2016, nous avons effectué un road-trip sous forme de boucle à partir de Washington : descendus le long de la côte pour bifurquer à Charleston, aller jusque Cherokee et remonter une partie de la Blue Ridge Parkway pour terminer en Pays Amish (PA). En voici un compte-rendu succinct pour ceux qui souhaiteraient se rendre dans ces régions, peu visitées au demeurant :
Arrivée à Washington à 16 h 30 – Nuit au Hyatt House Sterling à Dulles. Offres intéressantes pour un hôtel situé à une dizaine de minutes de l’aéroport. Navette gratuite sur demande. Il y a également un Comfort Inn à cet endroit.
1. Washington – Frederiksburg, Virginie :
¨ une petite étape pour prendre nos marques, s’habituer à la voiture automatique et aux règles de circulation spécifiques, consulter l’offre hôtelière. Fredreriksburg est une ville agréable avec des habitations anciennes et beaucoup de magasins d’antiquités. Haut-Lieu d’une bataille pendant la guerre de sécession en 1862
¨ Logement : Hôtel Candelwood Suites dans la zone d’hôtels près de la Route 17. La chambre est vraiment très bien, l’endroit est calme mais le système de petit-déjeuner est un peu décevant : on fait son « shopping » dans la mini-boutique où quelques produits sont inclus dans le prix de la chambre. Repas au Ruby Tuesday où nous retournerons plusieurs fois pendant notre périple.
2. TRIANGLE HISTORIQUE : Williamsburg, Jamestown, Yorktown. Berceau de l’histoire américaine. On commence par
¨ Jamestown, site de la première colonie anglaise permanente. Il y a deux sites de visite :
- une reconstitution du premier camp, avec maisons, artisans, démonstrations de la vie de l’époque et réplique des bateaux qui accostèrent en 1607.
- Le site du premier camp (Olde Jamestowne) avec quelques restes de constructions, un chantier archéologique et un musée. C’est celui-ci que nous avons choisi de visiter. Compter environ deux heures.
- Il est possible d’acheter un billet combiné avec le site de Yorktown.
Olde Jamestowne
Williamsburg
¨ Williamsburg, première cité à rompre les liens avec la mère patrie anglaise en 1776, prélude à la guerre d’Indépendance: Nous avons suivi les indications vers le Williamsburg historique et nous sommes arrivés dans un immense hall. L’entrée est à plus de 40 $ car elle inclut des spectacles. Comme il était tard nous avons renoncé et bien nous en a pris car en roulant, nous nous sommes retrouvés dans la partie ancienne de la ville, dont l’entrée est gratuite. La grande rue principale, piétonne, est bordée de bâtiments du XVIIIe siècle. Des magasins ont été reconstitués et sont tenus par des commerçants en costume. Certains bâtiments, comme le Capitole, sont payants. Il est possible d’acheter un billet global mais il y a déjà beaucoup à voir gratuitement…
Williamsburg - même le linge est d'époque...
¨ Yorktown : Lieu d’une bataille décisive en 1781. Le musée de la Bataille est intéressant et met en avant le rôle des français pour l’obtention de l’Indépendance. Le site de la bataille se visite en auto-tour mais nous avons fini par nous perdre ! ¨ Logement : Hôtel DAYS INN HISTORIC : j’avais repéré un Days Inn à prix intéressant mais nous avons suivi les indications pour l’autre, situé tout près de la partie historique (et nettement plus cher). De toute façon, il faut reprendre la voiture pour la visite et pour aller manger donc autant choisir le moins cher. ¨ Nous avons essayé les chaînes de restauration suivantes : Dennys, bien mais un peu cher, Golden Corral, buffet chinois mais pas que… Pratique des prix senior, il faut croire qu’on mange moins !, Red Hot & Blue et ses énormes salades. Un resto local : Fat Tuna : très bon sandwich ouvert au thon sur pain brun. 3. Petite étape à Norfolk et Hampton où mon mari avait travaillé. Logement : Candlewood Suites Norfolk. Toujours très bien mais petit-déjeuner encore plus minimal… 4. Les Outer Banks. Juste après la frontière entre la Virginie et la Caroline du Nord, nous avons bien pensé à nous arrêter au Visitor Center, comme conseillé sur ce forum, afin de faire provision de documentation et de carnets de coupons de réduction. Nous choisissons tout d’abord de faire l’avenue des hôtels et sommes assez déçus par ce que nous voyons de ce chapelet d’îles. En cherchant à aller jusqu’au phare au bout de l’ile principale, nous nous trompons et nous retrouvons sur l’île de Roanoke. L’endroit est agréable, nous visitons le lieu de la toute première colonisation (avant Jamestown) qui s’est soldée par un échec, tous les protagonistes ayant mystérieusement disparu. Des recherches archéologiques sont en cours pour tenter de connaitre leur sort. Un arbre qui portait l’inscription « Croatoan » pourrait être une indication. ¨ Logement : Comfort Inn de Kill Devil, avec réduction de 30% grâce au coupon. ¨ Repas : 1. Pélican Noir, style Pub anglais. Un peu bruyant mais sympa et bon – 2. Pizzeria Dare Devil. Même en prenant la plus petite, on a calé ! Heureusement, c’est bon froid pour le pique-nique du lendemain. 5. Nous choisissons de rejoindre le Sud en passant par la Réserve Naturelle de la rivière Alligator. Paysage sans grand intérêt mais cela fait du bien de sortir des grands axes routiers ! Etape à Wahington (NC), avec une balade sympa au bord de la Pamlico. ¨ Logement : Quality Inn. Ancien Comfort Inn récemment déclassé mais qui en garde encore le confort. 6. Sur un conseil donné sur ce forum, arrêt près de North Myrtle Beach, plus adaptée aux seniors que sa grande sœur. Promenade dans la réserve naturelle du Vereen Memorial . Garden.
Buckeye
Après-midi plage à Myrtle Beach mais le temps s’est gâté. Petit tour dans les arcades de jeux pour dépenser un peu d’argent.
Myrtle Beach...
¨ Logement : Holiday Inn Express de Little River, toujours avec une réduction de 30%. Vue sur la marina. ¨ Repas : 1. Crab Catcher by the Waterfront, décevant. 2. Chianti South : véritable restaurant italien. Excellent rapport qualité/prix surtout si on emporte les restes comme proposé. 7. Charleston : de nouveau une étape intéressante (même si on ne regrette pas les précédentes). ¨ Visite du Quartier Français, avec ses rues pavées bordées d’arbres et de jolies maisons anciennes.
Charleston. Quartier français

Quartier français : restaurant français!

¨ Plantation de thé « Charleston Tea Plantation », l’unique plantation de thé en Amérique du Nord semble-t-il. Boutique et film pour expliquer, balade dans un ancien tramway à travers la propriété. Très intéressant.
Fleur de thé
Machine à cueillir le thé
¨ Musée des Patriotes (Patriots Point) avec son impressionnant porte-avions Yorktown, son vieux sous-marin et sa reconstitution d’un camp au Vietnam.
Yorktown
Intérieur sous-marin
Le (vieux!) sous-marin et le Yorktown en arrière-plan
Camp vietnamien
¨ Plantation McLeod – probablement pas la plus glamour de la région mais néanmoins très agréable et moitié moins cher. Notre guide était très bavarde – à bon escient – et la visite a duré près de trois heures au lieu d’une heure trente.
Propriété McLeod
Maisons d'esclaves
- Logement : c’était le week-end et Charleston est une ville chère, nous avions réservé, par prudence, au Quality Inn sur Savannah Higway. Toujours dans le groupe Choice mais là c’est plutôt du niveau EcoloLodge. A proscrire. - Repas : 1. Red Lobster pour déguster du crabe et 2. Ruby Tuesday. 8. Nous quittons la côte pour aller vers l’Ouest, avec un premier arrêt à COLUMBIA. Shopping dans Main Street puis balade dans le quartier historique parmi les anciennes propriétés dont les jardins sont ouverts au public. Superbes.
Main Street Columbia
Jardins ouverts au public

¨ Logement : Comfort Inn sur Bush River. Pas de coupon car nous sommes le week-end mais nous aimons décidément bien cette enseigne. Le coin piscine à l’extérieur est très appréciable (il faisait 27° à ce moment-là…) ¨ Repas : Buffet brunch en terrasse à Michael’s cafe sur Main Street. Font aussi les prix senior. Dîners fast food : Zaxby’s (poulet) et Schlotzsky’s – prix senior.
Olde Jamestowne
Williamsburg¨ Williamsburg, première cité à rompre les liens avec la mère patrie anglaise en 1776, prélude à la guerre d’Indépendance: Nous avons suivi les indications vers le Williamsburg historique et nous sommes arrivés dans un immense hall. L’entrée est à plus de 40 $ car elle inclut des spectacles. Comme il était tard nous avons renoncé et bien nous en a pris car en roulant, nous nous sommes retrouvés dans la partie ancienne de la ville, dont l’entrée est gratuite. La grande rue principale, piétonne, est bordée de bâtiments du XVIIIe siècle. Des magasins ont été reconstitués et sont tenus par des commerçants en costume. Certains bâtiments, comme le Capitole, sont payants. Il est possible d’acheter un billet global mais il y a déjà beaucoup à voir gratuitement…
Williamsburg - même le linge est d'époque...¨ Yorktown : Lieu d’une bataille décisive en 1781. Le musée de la Bataille est intéressant et met en avant le rôle des français pour l’obtention de l’Indépendance. Le site de la bataille se visite en auto-tour mais nous avons fini par nous perdre ! ¨ Logement : Hôtel DAYS INN HISTORIC : j’avais repéré un Days Inn à prix intéressant mais nous avons suivi les indications pour l’autre, situé tout près de la partie historique (et nettement plus cher). De toute façon, il faut reprendre la voiture pour la visite et pour aller manger donc autant choisir le moins cher. ¨ Nous avons essayé les chaînes de restauration suivantes : Dennys, bien mais un peu cher, Golden Corral, buffet chinois mais pas que… Pratique des prix senior, il faut croire qu’on mange moins !, Red Hot & Blue et ses énormes salades. Un resto local : Fat Tuna : très bon sandwich ouvert au thon sur pain brun. 3. Petite étape à Norfolk et Hampton où mon mari avait travaillé. Logement : Candlewood Suites Norfolk. Toujours très bien mais petit-déjeuner encore plus minimal… 4. Les Outer Banks. Juste après la frontière entre la Virginie et la Caroline du Nord, nous avons bien pensé à nous arrêter au Visitor Center, comme conseillé sur ce forum, afin de faire provision de documentation et de carnets de coupons de réduction. Nous choisissons tout d’abord de faire l’avenue des hôtels et sommes assez déçus par ce que nous voyons de ce chapelet d’îles. En cherchant à aller jusqu’au phare au bout de l’ile principale, nous nous trompons et nous retrouvons sur l’île de Roanoke. L’endroit est agréable, nous visitons le lieu de la toute première colonisation (avant Jamestown) qui s’est soldée par un échec, tous les protagonistes ayant mystérieusement disparu. Des recherches archéologiques sont en cours pour tenter de connaitre leur sort. Un arbre qui portait l’inscription « Croatoan » pourrait être une indication. ¨ Logement : Comfort Inn de Kill Devil, avec réduction de 30% grâce au coupon. ¨ Repas : 1. Pélican Noir, style Pub anglais. Un peu bruyant mais sympa et bon – 2. Pizzeria Dare Devil. Même en prenant la plus petite, on a calé ! Heureusement, c’est bon froid pour le pique-nique du lendemain. 5. Nous choisissons de rejoindre le Sud en passant par la Réserve Naturelle de la rivière Alligator. Paysage sans grand intérêt mais cela fait du bien de sortir des grands axes routiers ! Etape à Wahington (NC), avec une balade sympa au bord de la Pamlico. ¨ Logement : Quality Inn. Ancien Comfort Inn récemment déclassé mais qui en garde encore le confort. 6. Sur un conseil donné sur ce forum, arrêt près de North Myrtle Beach, plus adaptée aux seniors que sa grande sœur. Promenade dans la réserve naturelle du Vereen Memorial . Garden.
Buckeye
Après-midi plage à Myrtle Beach mais le temps s’est gâté. Petit tour dans les arcades de jeux pour dépenser un peu d’argent.
Myrtle Beach...¨ Logement : Holiday Inn Express de Little River, toujours avec une réduction de 30%. Vue sur la marina. ¨ Repas : 1. Crab Catcher by the Waterfront, décevant. 2. Chianti South : véritable restaurant italien. Excellent rapport qualité/prix surtout si on emporte les restes comme proposé. 7. Charleston : de nouveau une étape intéressante (même si on ne regrette pas les précédentes). ¨ Visite du Quartier Français, avec ses rues pavées bordées d’arbres et de jolies maisons anciennes.
Charleston. Quartier français

Quartier français : restaurant français!
¨ Plantation de thé « Charleston Tea Plantation », l’unique plantation de thé en Amérique du Nord semble-t-il. Boutique et film pour expliquer, balade dans un ancien tramway à travers la propriété. Très intéressant.
Fleur de thé
Machine à cueillir le thé¨ Musée des Patriotes (Patriots Point) avec son impressionnant porte-avions Yorktown, son vieux sous-marin et sa reconstitution d’un camp au Vietnam.
Yorktown
Intérieur sous-marin
Le (vieux!) sous-marin et le Yorktown en arrière-plan
Camp vietnamien¨ Plantation McLeod – probablement pas la plus glamour de la région mais néanmoins très agréable et moitié moins cher. Notre guide était très bavarde – à bon escient – et la visite a duré près de trois heures au lieu d’une heure trente.
Propriété McLeod
Maisons d'esclaves- Logement : c’était le week-end et Charleston est une ville chère, nous avions réservé, par prudence, au Quality Inn sur Savannah Higway. Toujours dans le groupe Choice mais là c’est plutôt du niveau EcoloLodge. A proscrire. - Repas : 1. Red Lobster pour déguster du crabe et 2. Ruby Tuesday. 8. Nous quittons la côte pour aller vers l’Ouest, avec un premier arrêt à COLUMBIA. Shopping dans Main Street puis balade dans le quartier historique parmi les anciennes propriétés dont les jardins sont ouverts au public. Superbes.
Main Street Columbia
Jardins ouverts au public

¨ Logement : Comfort Inn sur Bush River. Pas de coupon car nous sommes le week-end mais nous aimons décidément bien cette enseigne. Le coin piscine à l’extérieur est très appréciable (il faisait 27° à ce moment-là…) ¨ Repas : Buffet brunch en terrasse à Michael’s cafe sur Main Street. Font aussi les prix senior. Dîners fast food : Zaxby’s (poulet) et Schlotzsky’s – prix senior.
Bonjour à tous,
Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st félicien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal
Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...
nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)
allez hop, c'est parti pour le détail!
Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st félicien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal
Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...
nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)
allez hop, c'est parti pour le détail!
Cela fait presque un mois que nous sommes rentrés de nos vacances dans les cyclades. Un séjour plutôt reposant où nous avons alterné visites, balades et repos.
Alors quelles îles avons nous fait? Santorin en 1er pour commencer par l'île la plus touristique et bien desservie en avion, Amorgos qui est notre coup de coeur, Paros et Milos. Avec le temps pas terrible que nous avions eu au printemps, le soleil et les bonnes températures étaient la bienvenue.
Nous sommes partis du 14 juillet au 30 juillet et que c'est dur de revenir...
J1: 14 juillet: vol Paris-Athènes-Santorin avec arrivée tardive à Santorin J2: 15 juillet: Santorin J3: 16 juillet: Santorin J4: 17 juillet : Santorin- Amorgos J5: 18 juillet: Amorgos J6: 19 juillet: Amorgos J7: 20 juillet: Amorgos -Paros J8: 21 juillet: Paros J9: 22 juillet: Paros J10: 23 juillet: Paros J11: 24 juillet: PAros J12: 25 juillet: Paros J13: 26 juillet: Paros J14: 27 juillet: Paros -Milos J15: 28 juillet: Milos J16: 29 juillet: Milos J17: 30 juillet: Milos-Paris
Un programme bien complet mais nous avons profité d'être une petite semaine à Paros pour nous reposer au bord de la piscine ;-)
Sinon qui sommes nous? Un couple de 27 et 29 ans profitant de nos premières vacances ensemble.
J1:Vol Paris-Athènes-Santorin Notre vol Paris-Athènes s'est fait avec la compagnie Aegan, que je ne connaissais pas. Je recommande cette compagnie même si le vol aller est parti avec 1/2 h de retard. Nous devions partir à 16h40, arriver à 20h50 à athènes pour repartir à 21h50 pour Santorin, toujours avec Aegan. Repas et collation à bord. Bref, rien à redire.


Nous sommes arrivés à l'aéroport de Santorin de nuit, avec un peu de retard. Nous avions loué une voiture avec le logement choisi (airbnb) et donc la personne nous attendait. Pas facile de vérifier la voiture de nuit. Nous l'avons suivi jusqu'au logement, situé à une petite demi-heure, vers Vorvoulos. Le propriétaire, qui détient également cette agence de voiture, nous attendait et nous a fait visiter l'appartement loué.




Alors quelles îles avons nous fait? Santorin en 1er pour commencer par l'île la plus touristique et bien desservie en avion, Amorgos qui est notre coup de coeur, Paros et Milos. Avec le temps pas terrible que nous avions eu au printemps, le soleil et les bonnes températures étaient la bienvenue.
Nous sommes partis du 14 juillet au 30 juillet et que c'est dur de revenir...
J1: 14 juillet: vol Paris-Athènes-Santorin avec arrivée tardive à Santorin J2: 15 juillet: Santorin J3: 16 juillet: Santorin J4: 17 juillet : Santorin- Amorgos J5: 18 juillet: Amorgos J6: 19 juillet: Amorgos J7: 20 juillet: Amorgos -Paros J8: 21 juillet: Paros J9: 22 juillet: Paros J10: 23 juillet: Paros J11: 24 juillet: PAros J12: 25 juillet: Paros J13: 26 juillet: Paros J14: 27 juillet: Paros -Milos J15: 28 juillet: Milos J16: 29 juillet: Milos J17: 30 juillet: Milos-Paris
Un programme bien complet mais nous avons profité d'être une petite semaine à Paros pour nous reposer au bord de la piscine ;-)
Sinon qui sommes nous? Un couple de 27 et 29 ans profitant de nos premières vacances ensemble.
J1:Vol Paris-Athènes-Santorin Notre vol Paris-Athènes s'est fait avec la compagnie Aegan, que je ne connaissais pas. Je recommande cette compagnie même si le vol aller est parti avec 1/2 h de retard. Nous devions partir à 16h40, arriver à 20h50 à athènes pour repartir à 21h50 pour Santorin, toujours avec Aegan. Repas et collation à bord. Bref, rien à redire.


Nous sommes arrivés à l'aéroport de Santorin de nuit, avec un peu de retard. Nous avions loué une voiture avec le logement choisi (airbnb) et donc la personne nous attendait. Pas facile de vérifier la voiture de nuit. Nous l'avons suivi jusqu'au logement, situé à une petite demi-heure, vers Vorvoulos. Le propriétaire, qui détient également cette agence de voiture, nous attendait et nous a fait visiter l'appartement loué.




Voici une modeste contribution à la rubrique des carnets de voyage ; j’espère qu’elle pourra aider certains parents voyageurs puisque nous sommes partis, mon mari et moi, avec notre fils de 8 ans et notre fille de 3 ans et demi.
Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !
Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole
Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !
1ère étape : Las Vegas
Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !
Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.
En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.
Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).
Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.
2ème étape : Zion Park
Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.
Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.
Zion …
Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.
Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).
Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )
Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !
Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole
Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !
1ère étape : Las Vegas
Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !
Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.
En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.
Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).
Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.
2ème étape : Zion Park
Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.
Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.
Zion …
Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.
Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).
Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )
Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Pas sûr que ce retour intéresse les foules, vu le nombre de touristes français qu’on a croisé sur place à cette période (c’est-à-dire 0), et le peu d’infos en français que j’ai réussi à obtenir sur le web avant de partir. Je me dis que cela pourra néanmoins servir aux quelques curieux qui auront raison de s’y risquer même en cette période d’après Brexit.
Période : du 19 au 26 octobre 2016
Qui ? Mon homme et moi, nos 2 enfants de 9 et 12 ans.
Nos motivations ? En vrac … Envie de découvrir la belle campagne anglaise, de voir les baleines, les phoques dans la réserve naturelle du Donna Nook, de tester avec les enfants le parc d’attraction Alton Tower (cela nous changera d’Europa Park) et tout simplement une attirance pour les villes anglaises du nord dont on ne parle pas beaucoup et qui ont pourtant leurs atouts !
Nous profitons d’un prix attractif pour des vols Lyon/Manchester sur Flybe (295€). La location d’une petite C1 sur Carigami n’est pas chère du tout (126€). Bon, à vrai dire, on sera quand même un peu serré. Même si j’avais prévu de petites étapes d’1h, on y passera finalement plus de temps que prévu : bouchons, problèmes pour se repérer sans GPS …
1ère étape : Manchester-Alton Tower
Le parc est perdu dans la campagne anglaise. C’est un challenge de le trouver, qui plus est, quand on vient juste de descendre de l’avion, qu’il commence à faire nuit, qu’on n’a pas de GPS, que l’appli que j’avais téléchargée pour une utilisation hors ligne plante et qu’il y a un trafic incroyable (c’est toujours comme cela visiblement à Manchester), et qu’on commence les vacances sur les rotules. On en arrive franchement à se dire, fatigués comme on est, qu’on va dormir dans la voiture pour cette première nuit. Par le plus grand des hasards, nous nous trouvons sur la route tant recherchée, et avec les indications que le propriétaire du B&B nous donne par texto nous finissions par arriver aux alentours de 20h àOakamoor, petit village du Staffordshire qui se trouve à 5 mn de Alton Tower. On repart aussitôt chercher un resto pour manger. Et on est accueilli au Star at Cotton (au cas où, hein, vous passiez par hasard dans le coin, il y a aussi des chambres) avec une chaleur et une gaité qui nous remet du baume au cœur. Nous sommes 4 frenchies dans ce petit resto charmant et cosy, paumé au cœur campagne anglaise, et notre entrée est littéralement applaudie par les locaux du coin. La pression retombe, et on va pouvoir dévorer nos bons petits plats servis avec un sourire généreux ! Un couple à côté de nous nous fait même cadeau d’une entrée pour demain au parc … Nous retournons ensuite nous poser à notre charmant B&B que je conseille également pour l’accueil et la grande et douillette chambre familiale (The Laurels B&B).
2ème étape : Alton Tower-Notthingham
Nous prenons un petit-déjeuner bon et généreux, servi avec courtoisie et discrétion par Phil, le propriétaire. On se sent bien d’être ici, et il fait beau : la journée commence vraiment très bien. Le parc est en pleine nature. On prend de toutes petites routes pour y arriver. Pour les amateurs de roller coasters (comme mes enfants), ce dernier est vraiment génial. Pour ceux qui n’aiment pas spécialement (comme nous), il y a aussi de quoi se perdre dans des petits chemins, au milieu d’une belle végétation et des écureuils pas farouches ! La journée passe très vite. On mange au roller coaster restaurant (les plats arrivent sur des rails comme dans un manège) : c’est cher et pas très bon. Le parc ferme tôt à 16h. Nous reprenons la route pour Notthingham. On passe à proximité du Peak District national Park. Sous le soleil, les paysages d’automne sont magnifiques : c’est vallonné, verdoyant, riant … Par manque de temps, nous n’y passerons pas la nuit, mais le peu que nous ayons vu invite à penser que c’est un must-see. L’arrivée dans le centre de Notthingham est compliquée, mais la ville a l’air vivant et coquet.
Aie, notre auberge de jeunesse (Igloo Hostel) a par contre bien triste mine. Nous n’avons pas le temps de nous y attarder. Nous avons rendez-vous avec des amis pour manger. Notthingham est une ville réputée pour sa gastronomie. On y trouve de très bons restaurants. Elle est aussi très vivante. Beaucoup de monde dans les restaurants justement, et une chouette ambiance. Nous dînons à Bill ‘s que nous conseillons. Très bonne soirée, mais on ne conseille pas notre AJ : dortoir miteux, avec des lits datant d’une autre époque, du bruit. On a quand même payé 80€ pour cela sans peti-déjeuner et sans serviettes de bains ! Cela nous est resté en travers de la gorge !
3ème étape : Notthingham-Lincolnshire
Autant on s’est loupé sur l’auberge de jeunesse, autant nous nous régalons pour le petit-déjeuner au Plava Laguna. Puis départ pour la visite de cette jolie ville, qui est petite mais qui possède beaucoup d’attraits en matière de château, musées, shopping, restaurants … On passe 3h au National Museum Videogame arcade, où l’accueil et l’accompagnement autour des jeux vidéos est remarquable, sans parler du petit café qui propose de délicieux encas. Nous reprenons la voiture en direction de la campagne du Lincolnshire, prévue comme une étape avant le parc de Donna Nook où nous devons aller voir les bébés phoques, dont la période de naissance est habituellement fin octobre jusqu'à décembre. Sauf que là cette année, il faut se rendre à l’évidence, j’ai beau consulter depuis quelques jours le compte Facebook du parc national, ils ne sont pas encore nés ! Et d’ailleurs, à cette date, ils ne sont visiblement toujours pas encore arrivés 😕! Haut les cœurs, en ce vendredi après-midi, nous circulons sur une route embouteillée de chez embouteillée. Nous arrivons la nuit tombée dans le magnifique Kingthorpe Manor où nous sommes accueillis très chaleureusement par Patrick et sa femme. Ce sera notre coup de coeur de ce séjour. Tout est beau, merveilleusement décoré. Cela a le charme et le luxe d'un manoir anglais ! Nous décidons d'aller dîner indien sur les conseils de Patrick, et n'ayant pas pris a priori la bonne direction, nous atterrissons dans un délicieux fish and chips.
4ème étape : Lincolnshire-Scarborough
Le petit-déjeuner est absolument divin & gargantuesque. Il fait beau : une petite balade s’impose autour du B&B, qui propose aussi l’été des bungalows et emplacements de tente. Nous reprenons la route, pour le Yorkshire, et au lieu du parc de Donna Nook, nous nous dirigeons vers Bempton Cliffs, qui est une réserve naturelle connue pour les oiseaux qu’elle abrite toute l’année. Pas de chance, ce jour-là, avec le vent, il y a très peu d’oiseaux nichés dans les falaises. L’accueil au Visitor center est sympa. On se balade, c’est assez joli sans être exceptionnel, et on repart pour Scarborough. Il fait beau mais beaucoup plus froid sur la côte. A l’origine, j’avais réservé à Scarborough car nous devions faire une observation de whale watching à Whitby où l’hébergement est inabordable, excursion qui a été annulée avant notre départ, à cause des conditions de navigation ! Il était dit que côté wildlife, nous ferions chou blanc cette année en Angleterre !
Scarborough nous apparaît comme étant une belle ville, avec une jolie promenade animée le long de la plage. Les enfants adorent bien sûr les jeux d’arcade, mais nous découvrons un autre versant kitsch de l’Angleterre, celle des pauvres bougres qui viennent dilapider leurs économies. Nous ressentons clairement un rejet antifrançais à l’hôtel de la part de la réceptionniste, pas franchement agréable. Cela sera la seule fois du séjour …
5ème étape : Scarborough-Robin’sHood Bay- Scarborough
A défaut d’observation de baleines, nous partons à la recherche de fossiles à Robin’s Hood Bay. Et par chance, on en trouve 3 magnifiques après une quête minutieuse. Le petit village est croquignolet et plein de petits salons de thé plus cosy les uns que les autres.
Nous repartons en direction de Scarborough, et choisissons de faire une rando à Hayburn Wyke (http://www.top10trails.com/cleveland-way/10).
On peut observer une jolie cascade qui donne sur la plage. Puis, en continuant la rando, on peut avoir une jolie vue sur Scarborough. C’est sympa sans plus, mais on ne regrette pas de l’avoir faite.
6ème étape : Scarborough-York
Les bouchons nous avaient manqué : l’arrivée sur York en fin de matinée est vraiment compliquée. Nous nous installons à la superbe (et très chère) auberge de jeunesse YHA, avant de partir à la découverte de cette magnifique ville sous un ciel clément. La ville est tout simplement très belle, animée, vivante, avec beaucoup d’animations de rue très drôles. La balade sur les remparts est incontournable. Le shopping est aussi sympa, avec de jolies boutiques typiques, une excellente chocolaterie. York nous a à tous beaucoup plus plu. C’est un musée à ciel ouvert. Nous aurions souhaité faire une ghost walk mais avec les enfants qui comprennent encore assez peu l’anglais … Dommage, pendant la période d’Halloween, cela aurait été sympa.
7ème étape : York-Manchester
La crainte des bouchons nous fait partir assez tôt. Nous allons d’abord à Trafford center, un centre commercial démesuré, où nous passons quelques heures à faire du shopping. Puis, nous allons déposer nos affaires à l’auberge de jeunesse YHA, qui est très bien, vraiment abordable, et située près du Museum of science, donc en centre-ville. Après un beau soleil en début de matinée, le ciel est devenu d’un gris poisseux et épais. Mais la ville nous plaît, avec ses bâtiments industriels, en brique rouge, requalifiés en restaurants hype, cinémas, ou boutiques. La découverte, le nez en l’air est courte, mais donne un goût d’y revenir. Les gens sont sympas, l’ambiance est jeune. Une soirée de match aurait pu être sympa, mais nous avons compris que cela n’était pas possible d’acheter des places, sans faire partie d’un club de supporters …
Bilan :
Nous avons tout apprécié de notre séjour, qui aurait mérité que l’on s’attarde un peu plus sur un coin en particulier, que ce soit le Nottinghamshire ou le Yorkshire …. Nous avons bénéficié d’une météo très clémente. Un grand regret : n’avoir pu observer davantage la faune. Et un goût d’y revenir l’année prochaine à la même période.
Période : du 19 au 26 octobre 2016
Qui ? Mon homme et moi, nos 2 enfants de 9 et 12 ans.
Nos motivations ? En vrac … Envie de découvrir la belle campagne anglaise, de voir les baleines, les phoques dans la réserve naturelle du Donna Nook, de tester avec les enfants le parc d’attraction Alton Tower (cela nous changera d’Europa Park) et tout simplement une attirance pour les villes anglaises du nord dont on ne parle pas beaucoup et qui ont pourtant leurs atouts !
Nous profitons d’un prix attractif pour des vols Lyon/Manchester sur Flybe (295€). La location d’une petite C1 sur Carigami n’est pas chère du tout (126€). Bon, à vrai dire, on sera quand même un peu serré. Même si j’avais prévu de petites étapes d’1h, on y passera finalement plus de temps que prévu : bouchons, problèmes pour se repérer sans GPS …
1ère étape : Manchester-Alton Tower
Le parc est perdu dans la campagne anglaise. C’est un challenge de le trouver, qui plus est, quand on vient juste de descendre de l’avion, qu’il commence à faire nuit, qu’on n’a pas de GPS, que l’appli que j’avais téléchargée pour une utilisation hors ligne plante et qu’il y a un trafic incroyable (c’est toujours comme cela visiblement à Manchester), et qu’on commence les vacances sur les rotules. On en arrive franchement à se dire, fatigués comme on est, qu’on va dormir dans la voiture pour cette première nuit. Par le plus grand des hasards, nous nous trouvons sur la route tant recherchée, et avec les indications que le propriétaire du B&B nous donne par texto nous finissions par arriver aux alentours de 20h àOakamoor, petit village du Staffordshire qui se trouve à 5 mn de Alton Tower. On repart aussitôt chercher un resto pour manger. Et on est accueilli au Star at Cotton (au cas où, hein, vous passiez par hasard dans le coin, il y a aussi des chambres) avec une chaleur et une gaité qui nous remet du baume au cœur. Nous sommes 4 frenchies dans ce petit resto charmant et cosy, paumé au cœur campagne anglaise, et notre entrée est littéralement applaudie par les locaux du coin. La pression retombe, et on va pouvoir dévorer nos bons petits plats servis avec un sourire généreux ! Un couple à côté de nous nous fait même cadeau d’une entrée pour demain au parc … Nous retournons ensuite nous poser à notre charmant B&B que je conseille également pour l’accueil et la grande et douillette chambre familiale (The Laurels B&B).
2ème étape : Alton Tower-Notthingham
Nous prenons un petit-déjeuner bon et généreux, servi avec courtoisie et discrétion par Phil, le propriétaire. On se sent bien d’être ici, et il fait beau : la journée commence vraiment très bien. Le parc est en pleine nature. On prend de toutes petites routes pour y arriver. Pour les amateurs de roller coasters (comme mes enfants), ce dernier est vraiment génial. Pour ceux qui n’aiment pas spécialement (comme nous), il y a aussi de quoi se perdre dans des petits chemins, au milieu d’une belle végétation et des écureuils pas farouches ! La journée passe très vite. On mange au roller coaster restaurant (les plats arrivent sur des rails comme dans un manège) : c’est cher et pas très bon. Le parc ferme tôt à 16h. Nous reprenons la route pour Notthingham. On passe à proximité du Peak District national Park. Sous le soleil, les paysages d’automne sont magnifiques : c’est vallonné, verdoyant, riant … Par manque de temps, nous n’y passerons pas la nuit, mais le peu que nous ayons vu invite à penser que c’est un must-see. L’arrivée dans le centre de Notthingham est compliquée, mais la ville a l’air vivant et coquet.
Aie, notre auberge de jeunesse (Igloo Hostel) a par contre bien triste mine. Nous n’avons pas le temps de nous y attarder. Nous avons rendez-vous avec des amis pour manger. Notthingham est une ville réputée pour sa gastronomie. On y trouve de très bons restaurants. Elle est aussi très vivante. Beaucoup de monde dans les restaurants justement, et une chouette ambiance. Nous dînons à Bill ‘s que nous conseillons. Très bonne soirée, mais on ne conseille pas notre AJ : dortoir miteux, avec des lits datant d’une autre époque, du bruit. On a quand même payé 80€ pour cela sans peti-déjeuner et sans serviettes de bains ! Cela nous est resté en travers de la gorge !
3ème étape : Notthingham-Lincolnshire
Autant on s’est loupé sur l’auberge de jeunesse, autant nous nous régalons pour le petit-déjeuner au Plava Laguna. Puis départ pour la visite de cette jolie ville, qui est petite mais qui possède beaucoup d’attraits en matière de château, musées, shopping, restaurants … On passe 3h au National Museum Videogame arcade, où l’accueil et l’accompagnement autour des jeux vidéos est remarquable, sans parler du petit café qui propose de délicieux encas. Nous reprenons la voiture en direction de la campagne du Lincolnshire, prévue comme une étape avant le parc de Donna Nook où nous devons aller voir les bébés phoques, dont la période de naissance est habituellement fin octobre jusqu'à décembre. Sauf que là cette année, il faut se rendre à l’évidence, j’ai beau consulter depuis quelques jours le compte Facebook du parc national, ils ne sont pas encore nés ! Et d’ailleurs, à cette date, ils ne sont visiblement toujours pas encore arrivés 😕! Haut les cœurs, en ce vendredi après-midi, nous circulons sur une route embouteillée de chez embouteillée. Nous arrivons la nuit tombée dans le magnifique Kingthorpe Manor où nous sommes accueillis très chaleureusement par Patrick et sa femme. Ce sera notre coup de coeur de ce séjour. Tout est beau, merveilleusement décoré. Cela a le charme et le luxe d'un manoir anglais ! Nous décidons d'aller dîner indien sur les conseils de Patrick, et n'ayant pas pris a priori la bonne direction, nous atterrissons dans un délicieux fish and chips.
4ème étape : Lincolnshire-Scarborough
Le petit-déjeuner est absolument divin & gargantuesque. Il fait beau : une petite balade s’impose autour du B&B, qui propose aussi l’été des bungalows et emplacements de tente. Nous reprenons la route, pour le Yorkshire, et au lieu du parc de Donna Nook, nous nous dirigeons vers Bempton Cliffs, qui est une réserve naturelle connue pour les oiseaux qu’elle abrite toute l’année. Pas de chance, ce jour-là, avec le vent, il y a très peu d’oiseaux nichés dans les falaises. L’accueil au Visitor center est sympa. On se balade, c’est assez joli sans être exceptionnel, et on repart pour Scarborough. Il fait beau mais beaucoup plus froid sur la côte. A l’origine, j’avais réservé à Scarborough car nous devions faire une observation de whale watching à Whitby où l’hébergement est inabordable, excursion qui a été annulée avant notre départ, à cause des conditions de navigation ! Il était dit que côté wildlife, nous ferions chou blanc cette année en Angleterre !
Scarborough nous apparaît comme étant une belle ville, avec une jolie promenade animée le long de la plage. Les enfants adorent bien sûr les jeux d’arcade, mais nous découvrons un autre versant kitsch de l’Angleterre, celle des pauvres bougres qui viennent dilapider leurs économies. Nous ressentons clairement un rejet antifrançais à l’hôtel de la part de la réceptionniste, pas franchement agréable. Cela sera la seule fois du séjour …
5ème étape : Scarborough-Robin’sHood Bay- Scarborough
A défaut d’observation de baleines, nous partons à la recherche de fossiles à Robin’s Hood Bay. Et par chance, on en trouve 3 magnifiques après une quête minutieuse. Le petit village est croquignolet et plein de petits salons de thé plus cosy les uns que les autres.
Nous repartons en direction de Scarborough, et choisissons de faire une rando à Hayburn Wyke (http://www.top10trails.com/cleveland-way/10).
On peut observer une jolie cascade qui donne sur la plage. Puis, en continuant la rando, on peut avoir une jolie vue sur Scarborough. C’est sympa sans plus, mais on ne regrette pas de l’avoir faite.
6ème étape : Scarborough-York
Les bouchons nous avaient manqué : l’arrivée sur York en fin de matinée est vraiment compliquée. Nous nous installons à la superbe (et très chère) auberge de jeunesse YHA, avant de partir à la découverte de cette magnifique ville sous un ciel clément. La ville est tout simplement très belle, animée, vivante, avec beaucoup d’animations de rue très drôles. La balade sur les remparts est incontournable. Le shopping est aussi sympa, avec de jolies boutiques typiques, une excellente chocolaterie. York nous a à tous beaucoup plus plu. C’est un musée à ciel ouvert. Nous aurions souhaité faire une ghost walk mais avec les enfants qui comprennent encore assez peu l’anglais … Dommage, pendant la période d’Halloween, cela aurait été sympa.
7ème étape : York-Manchester
La crainte des bouchons nous fait partir assez tôt. Nous allons d’abord à Trafford center, un centre commercial démesuré, où nous passons quelques heures à faire du shopping. Puis, nous allons déposer nos affaires à l’auberge de jeunesse YHA, qui est très bien, vraiment abordable, et située près du Museum of science, donc en centre-ville. Après un beau soleil en début de matinée, le ciel est devenu d’un gris poisseux et épais. Mais la ville nous plaît, avec ses bâtiments industriels, en brique rouge, requalifiés en restaurants hype, cinémas, ou boutiques. La découverte, le nez en l’air est courte, mais donne un goût d’y revenir. Les gens sont sympas, l’ambiance est jeune. Une soirée de match aurait pu être sympa, mais nous avons compris que cela n’était pas possible d’acheter des places, sans faire partie d’un club de supporters …
Bilan :
Nous avons tout apprécié de notre séjour, qui aurait mérité que l’on s’attarde un peu plus sur un coin en particulier, que ce soit le Nottinghamshire ou le Yorkshire …. Nous avons bénéficié d’une météo très clémente. Un grand regret : n’avoir pu observer davantage la faune. Et un goût d’y revenir l’année prochaine à la même période.
Petit retour suite à mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin 2016
Depuis mon dernier compte rendu de 2013, j’ai pris l’habitude de voyager en solo. Je me souviens avoir eu des inquiétudes avant mon premier voyage en solo de novembre 2013… 😎 je dois dire qu’aujourd’hui j’y prends un certain plaisir. 😛
J’ai donc refait 3 voyages aux USA depuis...
Pour ce qui concerne la Floride, ce séjour sera mon 4ème. Je ne visite donc plus vraiment aujourd’hui comme lors de mon premier séjour… J’ai plutôt tendance à m’attarder dans certains coins dès lors que je m’y sent bien.
Il faut ajouter à cette nouvelle manière de voyager que le dessin et la peinture se sont rattachés à tout ça. Je m’explique, j’ai tendance aujourd’hui à chercher des expos pour occuper quelques jours durant mon voyage et j’adore ça !
Je vais tenter de vous faire un petit retour de mon dernier séjour et peut-être compléter un peu avec des expériences de mon voyage précédent pour lequel je n’ai pas fait de carnet…
Ça risque d’être un peu confus, mais mes voyages sont toujours aussi désorganisés et confus ! donc ce compte rendu sera à l’image de mes voyages !
21 mai 2016 :
C’est parti pour l’aventure !
Cette année j’ai pioché dans les prix les plus bas possibles pour prendre mon billet d’avion. J’en ai eu pour 465 euros aller retour (Nice / Miami). Il faut dire que depuis 2 ans, je part tous les 6 mois… Les finances n’étant pas extensibles je me dois de faire le moins cher possible…
A mon trajet aller, j’ai vite compris une des raisons de ce prix très bas ! Vol aller Nice Madrid avec Air Lingus, rien à dire, puis Madrid – Miami avec Américan Airlines. Je crois bien que j’ai hérité de l’avion le plus pourri d’AA.

Je vous laisse juger de la qualité de l'écran général... 😎
Un avion vieillot, les films diffusés en continu, avec possibilité de se raccrocher toutes le 30 mn… HiHi ! ça m’a presque rappelé l’époque où on avait un seul écran pour tout le monde… Je pensais sincèrement que tous les avions pour les USA étaient équipés d’écrans tactiles individuels avec le choix des programmes… Ben non ! En Bref, le vol se passe, j’arrive à Miami vers 15H, passage à l’immigration très rapide (Quelques minutes au lieu de 4H de l’année dernière).
Je suis passé par les bornes automatiques, puis j’ai été accueilli par un Haïtien très sympa qui m’a tamponné mon passeport en quelques secondes…
Pour mémoire, l’année dernière j’avais avec moi des peintures dans une grosse valise… (Ci-dessous Ma valise carton spéciale expos aux USA ! 😎 - Système D).

J'avais donc passé en 2015 près de 1H à l’immigration sans les bornes et pratiquement 3H en douanes pour expliquer le pourquoi du comment de mes peintures… Bref un enfer. Cette année, je suis venu les mains dans les poches car j’ai la chance d’avoir assez de peintures sur places prêtées par des collectionneurs… Et comme je n’ai rien le droit de vendre sur place, nulle besoin de venir avec des tonnes d’objets. Juste des cartes de visite pour me faire connaître un peu plus.
Donc, je me rends chez Alamo pour récupérer ma petite voiture (Une ford Fiesta berline). J’ai pris encore une fois cette année ce qu’il y avait de moins cher (L’année dernière j’avais loué un SUV et je m’étais retrouvé avec une Suburban ! ) ça équilibre !
2015 :

2016 (On sent la crise ! 😛) :

Cette année comme je n’avais pas plein de peintures avec moi, je me suis contenté d’une petite voiture. Et honnêtement j’ai été très satisfait de mon choix !…
J’arrive le soir dans mon hôtel sur Sunny Isles beach, juste au nord de Miami beach (Un de ces vieux hôtels que l’on ne trouve pratiquement plus sur le bord de mer… ). Je fait parti de ces personnes qui regrettent que le littoral soit envahi par des buildings…

J'ai pris un hôtel Pas cher "Thunderbird beach resort" , hyper vieillot mais suffisamment confortable, j’ai dormi comme un bébé après ce long voyage… C’était le but.



Depuis mon dernier compte rendu de 2013, j’ai pris l’habitude de voyager en solo. Je me souviens avoir eu des inquiétudes avant mon premier voyage en solo de novembre 2013… 😎 je dois dire qu’aujourd’hui j’y prends un certain plaisir. 😛
J’ai donc refait 3 voyages aux USA depuis...
Pour ce qui concerne la Floride, ce séjour sera mon 4ème. Je ne visite donc plus vraiment aujourd’hui comme lors de mon premier séjour… J’ai plutôt tendance à m’attarder dans certains coins dès lors que je m’y sent bien.
Il faut ajouter à cette nouvelle manière de voyager que le dessin et la peinture se sont rattachés à tout ça. Je m’explique, j’ai tendance aujourd’hui à chercher des expos pour occuper quelques jours durant mon voyage et j’adore ça !
Je vais tenter de vous faire un petit retour de mon dernier séjour et peut-être compléter un peu avec des expériences de mon voyage précédent pour lequel je n’ai pas fait de carnet…
Ça risque d’être un peu confus, mais mes voyages sont toujours aussi désorganisés et confus ! donc ce compte rendu sera à l’image de mes voyages !
21 mai 2016 :
C’est parti pour l’aventure !
Cette année j’ai pioché dans les prix les plus bas possibles pour prendre mon billet d’avion. J’en ai eu pour 465 euros aller retour (Nice / Miami). Il faut dire que depuis 2 ans, je part tous les 6 mois… Les finances n’étant pas extensibles je me dois de faire le moins cher possible…
A mon trajet aller, j’ai vite compris une des raisons de ce prix très bas ! Vol aller Nice Madrid avec Air Lingus, rien à dire, puis Madrid – Miami avec Américan Airlines. Je crois bien que j’ai hérité de l’avion le plus pourri d’AA.

Je vous laisse juger de la qualité de l'écran général... 😎
Un avion vieillot, les films diffusés en continu, avec possibilité de se raccrocher toutes le 30 mn… HiHi ! ça m’a presque rappelé l’époque où on avait un seul écran pour tout le monde… Je pensais sincèrement que tous les avions pour les USA étaient équipés d’écrans tactiles individuels avec le choix des programmes… Ben non ! En Bref, le vol se passe, j’arrive à Miami vers 15H, passage à l’immigration très rapide (Quelques minutes au lieu de 4H de l’année dernière).
Je suis passé par les bornes automatiques, puis j’ai été accueilli par un Haïtien très sympa qui m’a tamponné mon passeport en quelques secondes…
Pour mémoire, l’année dernière j’avais avec moi des peintures dans une grosse valise… (Ci-dessous Ma valise carton spéciale expos aux USA ! 😎 - Système D).

J'avais donc passé en 2015 près de 1H à l’immigration sans les bornes et pratiquement 3H en douanes pour expliquer le pourquoi du comment de mes peintures… Bref un enfer. Cette année, je suis venu les mains dans les poches car j’ai la chance d’avoir assez de peintures sur places prêtées par des collectionneurs… Et comme je n’ai rien le droit de vendre sur place, nulle besoin de venir avec des tonnes d’objets. Juste des cartes de visite pour me faire connaître un peu plus.
Donc, je me rends chez Alamo pour récupérer ma petite voiture (Une ford Fiesta berline). J’ai pris encore une fois cette année ce qu’il y avait de moins cher (L’année dernière j’avais loué un SUV et je m’étais retrouvé avec une Suburban ! ) ça équilibre !
2015 :

2016 (On sent la crise ! 😛) :

Cette année comme je n’avais pas plein de peintures avec moi, je me suis contenté d’une petite voiture. Et honnêtement j’ai été très satisfait de mon choix !…
J’arrive le soir dans mon hôtel sur Sunny Isles beach, juste au nord de Miami beach (Un de ces vieux hôtels que l’on ne trouve pratiquement plus sur le bord de mer… ). Je fait parti de ces personnes qui regrettent que le littoral soit envahi par des buildings…

J'ai pris un hôtel Pas cher "Thunderbird beach resort" , hyper vieillot mais suffisamment confortable, j’ai dormi comme un bébé après ce long voyage… C’était le but.



Nous sommes donc rentrés de notre voyage de noce en Alaska et souhaitons faire partager notre expérience d'un road trip d'un mois à travers la Péninsule du Kenai, la vallée Matanuska et le Denali National Park. Nous n'avons pas pu aller au Nord car en un mois ce n'était pas possible de tout concilier, nous n'avons pas non plus fait les îles Aléoutiennes et le Sud Est.
Notre voyage a lieu 1 an et demi après notre retour du Chili e où nous avions mis la barre très haute au niveau des paysages et où nous avions eu beaucoup de chance avec le climat.
Les paysages alaskaiens ne nous ont pas déçus et se sont avérés très différents de ceux de la Patagonie chilienne, nous avons vu beaucoup plus d'animaux mais nous avons été beaucoup moins chanceux avec la météo : sur un mois, nous avons eu quasiment 3 semaines de pluie/brouillard/nuages bas.
Jour 1 : Nice - Anchorage Nous sommes partis de Nice, trois jours après notre mariage avec la compagnie aérienne Lufthansa. Départ très matinal et arrivée à Anchorage à 16H (heure locale) avec 10 heures de décalage horaire et 2 escales (Francfort et Seattle). Attention, il faut récupérer les bagages à Seattle donc prévoir une correspondance en conséquence (nous on avait prévu 1h30 ça passait mais c'était juste). Arrivés à Anchorage, nous récupérons le véhicule loué chez avis (une nissan sentra bien confortable avec un bel espace de rangement pour nos bagages dans le coffre). On file à l'auberge de jeunesse où nous avions réservé notre première nuit. On était tellement fatigué qu'on n'a même pas eu le courage de ressortir et on s'est endormi très rapidement malgré le jour qui ne tombe presque pas ! (2 heures de "nuit claire" au début de notre voyage)
Jour 2 : Anchorage - Girdwood Il fait beau. Nous passons la matinée au Wallmart et au REI (magasin de sport outdoor où nous achetons des recharges coleman pour notre réchaud à gaz, un bear proof container et un pepper spray - ce dernier élément est indispensable si vous prévoyez de randonner en territoire ours). Départ vers Girdwood sur la Seward Highway. Excellents points de vue sur le Turnagain Arm et les montagnes. Nous déjeunons à Bird Point face au Turnagain Arm .
Passage par Indian Meat Valley pour acheter quelques produits alimentaire locaux style saucisse de caribou ou onserve de saumon (on a pas trop été emballé à l'usage). Arrivée à Alyeska et rando "Winner creek trail" (facile et sympa). On continue après les gorges jusqu'au handtram au dessus de Glacier Creek. On plante la tente au camping de Girdwood. Les campings en Alaska sont super, on choisit un emplacement dispo et on paye dans une petite boite au lettre (entre 15 et 20 dollars). Il n'y a presque jamais de douche mais toujours des toilettes et souvent des bears proof containers (et des poubelles anti ours).

Jour 3 : Girdwood - Crow Pass Trail Ce matin, reveil sous la pluie. Nous partons tardivement pour la randonnée de crow pass trail en espérant une amélioration du temps. Belle randonnée de 8 km A/R jusqu'au Crystal Lake (. Au col, le vent souffle et il fait bien froid. On pic nic et on redescend car vu le brouillard ça ne sert à rien de continuer jusqu'à Raven Glacier. Au retour on passe par les vestige d'une ancienne mine d'or. Nuit au camping de Girdwood (il y a un abris en bois pour pic-niquer quand il pleut !)

Jour 4 : Girdwood – Hope Journée pluvieuse. Visite du Alaska Wildlige center (pas prévu au programme mais une bonne activité à faire quand il pleut). On a bien aimé la visite de ce parc animalier (qui n’est pas du tout un zoo mais plutôt un centre où sont récupérés et soignés les animaux malades). On a vu de très près des caribous, des élans, des renards, des lynxs, des bisons, des porcs-épics, des cerfs, des daims de Sitka, des bœufs musqués, des ours bruns et des ours noirs. Ça nous a appris à connaître les différentes espèces présentes en Alaska afin de mieux les reconnaitre plus tard. On reprend ensuite la route (toujours sous la pluie) vers Whittier. Vu le temps, on renonce à la randonnée jusqu'à Portage Glacier. On n’a pas vu grand-chose de la ville à part l’excellent Swiftwater seafood cafe (fish and chips de Halibut). C'est un peu dommage, me direz-vous, de payer le tunnel pour juste aller manger un bout au resto, c'est clair ... On continue vers Hope. Nuit en cabine rustique donnant sur la rivière (Discovery cabins) et repas au Seaview café (super ambiance, bières locales et bons burgers).
Jour 5 : Hope - Canyoning sur la Sixmiles Creek
Belles éclaircies. Petite visite de Hope et de ses mignonnes petites cabanes en bois. Nous nous attardons à observer les nombreux pêcheurs sur la Resurrection Creek et promenade au bord du Turnagain Arm (dans des herbiers bien marécageux). On a réservé une après-midi de rafting avec NovaRiver sur la Six Miles Creek. L'équipement fourni est super (combinaison étanche car l'eau est très froide). Petit entraînement en rivière pour vérifier si on arrive à nager dans le courant (en cas de chute) et départ pour les 3 canyons où les rapides vont crescendo de classe 3 à classe 5 ! Super expérience et jolis paysages . On ne regrette vraiment pas.
Le soir on profite du beau temps pour retourner à Portage et on randonne jusqu'à Byron Glacier (rando facile et jolis paysages). On termine la soirée au bord du lac Portage avec un très bel éclairage sur le glacier du même nom. On monte notre tente au camping Tenderfoot sur la Seward Highway à 22H30 avec le jour !


Jour 6 : Seward Jolis paysages sur la Seward Highway malgré la pluie. On tente d’aller jusqu’à Exit glacier pour faire une randonnée mais la météo est vraiment mauvaise on renonce. On fait le Coastal Trail au départ de Lowell Point. Après un passage dans une belle forêt d’épicéas (spruce), on arrive Tonsina Creek où on voit plein de saumons. On continue le long de la mer on voit plusieurs bald eagle et des loutres mais on doit faire demi-tour à cause de la marée montante. Déception de débutants : on aurait vraiment dû regarder les tables de marée car cette randonnée est très sympa, même sous la pluie. Par beau temps, on doit probablement avoir un très bel aperçu des fjords de Resurection Bay. Camping à Seward au bord de la mer (avec le spectacles des loutres). Repas du soir à la Seward Brewery Company : excellentes bières locales, délicieux burgers et playlist rock (notre coup de cœur).

Jour 7 : Seward Pluie toute la journée. Visite du Sealife Center (notre plan B en cas de pluie) très intéressant : phoques, lions de mer, nombreux oiseaux (dont macareux). Assez utiles pour repérer plus tard les différentes espèces dans la nature. On visite ensuite le port puis on randonne autour de bear Lake. Nombreux saumons qui sautent dans la rivière un peu avant bear lake (indiqué dans le Milepost). On a croisé (de beaucoup trop près) une maman ours et ses bébés tout près du lac. Une bonne dose de panique mais plus de peur que de mal. Nuit au camping de Seward.


Jour 1 : Nice - Anchorage Nous sommes partis de Nice, trois jours après notre mariage avec la compagnie aérienne Lufthansa. Départ très matinal et arrivée à Anchorage à 16H (heure locale) avec 10 heures de décalage horaire et 2 escales (Francfort et Seattle). Attention, il faut récupérer les bagages à Seattle donc prévoir une correspondance en conséquence (nous on avait prévu 1h30 ça passait mais c'était juste). Arrivés à Anchorage, nous récupérons le véhicule loué chez avis (une nissan sentra bien confortable avec un bel espace de rangement pour nos bagages dans le coffre). On file à l'auberge de jeunesse où nous avions réservé notre première nuit. On était tellement fatigué qu'on n'a même pas eu le courage de ressortir et on s'est endormi très rapidement malgré le jour qui ne tombe presque pas ! (2 heures de "nuit claire" au début de notre voyage)
Jour 2 : Anchorage - Girdwood Il fait beau. Nous passons la matinée au Wallmart et au REI (magasin de sport outdoor où nous achetons des recharges coleman pour notre réchaud à gaz, un bear proof container et un pepper spray - ce dernier élément est indispensable si vous prévoyez de randonner en territoire ours). Départ vers Girdwood sur la Seward Highway. Excellents points de vue sur le Turnagain Arm et les montagnes. Nous déjeunons à Bird Point face au Turnagain Arm .
Passage par Indian Meat Valley pour acheter quelques produits alimentaire locaux style saucisse de caribou ou onserve de saumon (on a pas trop été emballé à l'usage). Arrivée à Alyeska et rando "Winner creek trail" (facile et sympa). On continue après les gorges jusqu'au handtram au dessus de Glacier Creek. On plante la tente au camping de Girdwood. Les campings en Alaska sont super, on choisit un emplacement dispo et on paye dans une petite boite au lettre (entre 15 et 20 dollars). Il n'y a presque jamais de douche mais toujours des toilettes et souvent des bears proof containers (et des poubelles anti ours).

Jour 3 : Girdwood - Crow Pass Trail Ce matin, reveil sous la pluie. Nous partons tardivement pour la randonnée de crow pass trail en espérant une amélioration du temps. Belle randonnée de 8 km A/R jusqu'au Crystal Lake (. Au col, le vent souffle et il fait bien froid. On pic nic et on redescend car vu le brouillard ça ne sert à rien de continuer jusqu'à Raven Glacier. Au retour on passe par les vestige d'une ancienne mine d'or. Nuit au camping de Girdwood (il y a un abris en bois pour pic-niquer quand il pleut !)

Jour 4 : Girdwood – Hope Journée pluvieuse. Visite du Alaska Wildlige center (pas prévu au programme mais une bonne activité à faire quand il pleut). On a bien aimé la visite de ce parc animalier (qui n’est pas du tout un zoo mais plutôt un centre où sont récupérés et soignés les animaux malades). On a vu de très près des caribous, des élans, des renards, des lynxs, des bisons, des porcs-épics, des cerfs, des daims de Sitka, des bœufs musqués, des ours bruns et des ours noirs. Ça nous a appris à connaître les différentes espèces présentes en Alaska afin de mieux les reconnaitre plus tard. On reprend ensuite la route (toujours sous la pluie) vers Whittier. Vu le temps, on renonce à la randonnée jusqu'à Portage Glacier. On n’a pas vu grand-chose de la ville à part l’excellent Swiftwater seafood cafe (fish and chips de Halibut). C'est un peu dommage, me direz-vous, de payer le tunnel pour juste aller manger un bout au resto, c'est clair ... On continue vers Hope. Nuit en cabine rustique donnant sur la rivière (Discovery cabins) et repas au Seaview café (super ambiance, bières locales et bons burgers).

Jour 5 : Hope - Canyoning sur la Sixmiles Creek
Belles éclaircies. Petite visite de Hope et de ses mignonnes petites cabanes en bois. Nous nous attardons à observer les nombreux pêcheurs sur la Resurrection Creek et promenade au bord du Turnagain Arm (dans des herbiers bien marécageux). On a réservé une après-midi de rafting avec NovaRiver sur la Six Miles Creek. L'équipement fourni est super (combinaison étanche car l'eau est très froide). Petit entraînement en rivière pour vérifier si on arrive à nager dans le courant (en cas de chute) et départ pour les 3 canyons où les rapides vont crescendo de classe 3 à classe 5 ! Super expérience et jolis paysages . On ne regrette vraiment pas.
Le soir on profite du beau temps pour retourner à Portage et on randonne jusqu'à Byron Glacier (rando facile et jolis paysages). On termine la soirée au bord du lac Portage avec un très bel éclairage sur le glacier du même nom. On monte notre tente au camping Tenderfoot sur la Seward Highway à 22H30 avec le jour !


Jour 6 : Seward Jolis paysages sur la Seward Highway malgré la pluie. On tente d’aller jusqu’à Exit glacier pour faire une randonnée mais la météo est vraiment mauvaise on renonce. On fait le Coastal Trail au départ de Lowell Point. Après un passage dans une belle forêt d’épicéas (spruce), on arrive Tonsina Creek où on voit plein de saumons. On continue le long de la mer on voit plusieurs bald eagle et des loutres mais on doit faire demi-tour à cause de la marée montante. Déception de débutants : on aurait vraiment dû regarder les tables de marée car cette randonnée est très sympa, même sous la pluie. Par beau temps, on doit probablement avoir un très bel aperçu des fjords de Resurection Bay. Camping à Seward au bord de la mer (avec le spectacles des loutres). Repas du soir à la Seward Brewery Company : excellentes bières locales, délicieux burgers et playlist rock (notre coup de cœur).

Jour 7 : Seward Pluie toute la journée. Visite du Sealife Center (notre plan B en cas de pluie) très intéressant : phoques, lions de mer, nombreux oiseaux (dont macareux). Assez utiles pour repérer plus tard les différentes espèces dans la nature. On visite ensuite le port puis on randonne autour de bear Lake. Nombreux saumons qui sautent dans la rivière un peu avant bear lake (indiqué dans le Milepost). On a croisé (de beaucoup trop près) une maman ours et ses bébés tout près du lac. Une bonne dose de panique mais plus de peur que de mal. Nuit au camping de Seward.


Chers voyageurs! Je me prépare à mon voyage annuel au Maroc, cette fois c'est pour septembre.
Et j'ai eu envie pour commencer de repartager avec vous mon itinéraire et bons plans de celui que j'ai réalisé en avril 2016!
🙂
Chers voyageurs, Je suis rentrée de ce magnifique voyage depuis une semaine, et mes pensées sont encore dans le sud marocain...tout d'abord, un immense merci à tous ceux qui m'ont conseillée, vos conseils ont contribué à rendre ce voyage magique ! MERCI ! 🙂 Jour 1 : arrivée à Marrakech, et cap en voiture (de ville) sur la route du Tizi'n' test..et merci d'avoir insisté : elle est majestueuse ! Dodo à Ijoukak chez El Husseine qui est adorable, on a bien mangé et le lieu est très agréable
Jour 2 : cap sur Tafraoute par Aït Baha. Stop à la mosquée de Tin'Mel à ne pas râter. J'ai pu voir un joli couple d'oiseaux bleus, migrateurs.. Note, sur le tronçon en deux voies entre taroudant et Agadir, au rond point de Ouled Taima, prendre à gauche la route pour Aït Baha, du coup, pas besoin de remonter jusque Agadir, on gagne pas mal de temps. Par contre en repartant de Aït Baha (déjeuner à l'hôtel..médiocre), il semblerait qu'on ait loupé la nouvelle route : on nous a expliqué à Tafraoute que la pancarte était enlevée, du coup beaucoup se trompaient. On a donc pris une route assez cahoteuse, alors qu'il y a une route toute nouvelle. Dodo à Oumessnat, à la maison traditionnelle. Accueil chaleureux de Rachid, bon diner...ahhh et cette terrasse, et ce coucher du soleil !!!
Jour 3 : une journée merveilleuse...nous sommes allés le matin aux Gorges de Aït Mansour (mieux le matin, car le soleil ne les atteint pas l'am), et surtout nous avons continué sur la route qui est très belle. Nous sommes tombés sur une pancarte insolite "Aire de repos, chez Omar". Un vieux monsieur édenté a une petite baraque pour vous faire un thé avec la menthe et les plantes aromatiques de son jardin...un super moment de détente et de convivialité. Ensuite nous sommes allés faire un tour dans la vallée des Ammelne...et en fin d'am, visite du site des Rochers peints, on aime ou on aime pas la démarche, mais le site est splendide, surtout avec la lumière de fin d'après-midi..puis fin d'am à Tafraoute-city 🙂 Dodo et délicieux miam à la maison traditionnelle
Jour 4 : Cap sur Taliouine via Igherm puis Taroudant (attention le tronçon Igherm-Taliouine est en pseudo piste pour le moment). Nous avons fait une halte à Tioute, après prés de 4h de route. Route très bonne. Déjeuner à la kasbah, bien mangé et surtout vue surplombant cette très belle palmeraie. Puis on a repris la route pour Taliouine...après la route inintéressante sur une centaine de km (mise à part la délicieuse odeur de orangers en fleur qui bordent la route)..on entre dans ce magnifique paysage qqs km avant Taliouine. La Maison d'hôte Escale rando était complète, alors on est allés à l'Auberge Souktana...qui n'a pas cette jolie vue..mais est calme, de très jolies chambres...et ay ay ay..ce tajine au safran, un délice!!!!! et adorable accueil de Khalid.
Jour 5 : après qqs course à la coopérative Souktana, nous vouions visiter un grenier fortifié..nous avons pris la route de Agadir Melloul, et sommes allés au plus proche, celui d'Ifri...très beau et étonnant ! Puis déjeuner à Tazenakht avant de prendre la route de Foum zgid. De Tazenakht à Foum el oued, la route est très cahoteuse, en réfection apparemment, donc çàa devrait bientôt changer, mais ces 20-30 km, on les roule tranqulliement et on admire le paysage! ensuite de Foum el oued à Foum Zgid la route est très bonne..et Waaaouuu!! quand on arrive à Allogoum...cette vue de fou, avec la montagne devant nous, magnifique! Et nous avons dormi à la Maison d'hôte Hiba (Bab Rimal était hors budget, mais c'est en effet très joli! quoique plus impersonnel que la Maison d'hôte Hiba) : une terrasse avec piscine très sympa...donnant juste sur la palmeraie et cette superbe montagne ! Ahmed et Abdilah nous ont réservé un très bon accueil.
Jour 6 : un délicieux petit déjeuner...on prend chacun notre petit sac à dos, et c'est parti en 4*4 avec Ahmed pour Erg Chigaga en passant au dessus de feu le lac Iriki...déjeuner à l'auberge le Titanic..au milieu du désert ! 🙂 Puis on arrive au bivouac, celui-ci, juste au pied de la grande dune...merveilleuse soirée...coucher du soleil sur les vagues de sable, l'envie d'y rester des jours...puis feu de camp au bivouac après le diner, chants...excellent moment..
Jour 7 : retour à Foum Zgid. On y déjeune puis on prend la route de Zagora. De Zagora à Tamnougalt (juste en dessous de Agdz), la route est en réfection mais ça roule bien quand même...un gros coup de coeur pour Tamnougalt et l'auberge chez Yacob. On fait la visite du Ksar avec Badr, un des petits enfants de l'ancien Caïd, qui retape le ksar, et est complètement passionné...une visite à ne pas rater! et quelle vue là-haut !
Jour 8 : C'est reparti ! Cap sur Aït Benhaddou, superbe ! puis repas à la Kasbah la Cigogne à Tamdaght...superbe Kasbah! et puis cette route jusqu'à Telouet...sublime!!! J'aurais aimé passer une nuit à Telouet, quel paysage magnifique dans le printemps!!...mais bon il fallait repartir..du coup dodo à Aït Ourir car la nuit était en train de tomber? au Coq Hardi..surtout n'y allez pas...aucun charme, service nul, repas bof..bref 😛
Jour 9 : et voilà la fin du tour !
Chers voyageurs, Je suis rentrée de ce magnifique voyage depuis une semaine, et mes pensées sont encore dans le sud marocain...tout d'abord, un immense merci à tous ceux qui m'ont conseillée, vos conseils ont contribué à rendre ce voyage magique ! MERCI ! 🙂 Jour 1 : arrivée à Marrakech, et cap en voiture (de ville) sur la route du Tizi'n' test..et merci d'avoir insisté : elle est majestueuse ! Dodo à Ijoukak chez El Husseine qui est adorable, on a bien mangé et le lieu est très agréable
Jour 2 : cap sur Tafraoute par Aït Baha. Stop à la mosquée de Tin'Mel à ne pas râter. J'ai pu voir un joli couple d'oiseaux bleus, migrateurs.. Note, sur le tronçon en deux voies entre taroudant et Agadir, au rond point de Ouled Taima, prendre à gauche la route pour Aït Baha, du coup, pas besoin de remonter jusque Agadir, on gagne pas mal de temps. Par contre en repartant de Aït Baha (déjeuner à l'hôtel..médiocre), il semblerait qu'on ait loupé la nouvelle route : on nous a expliqué à Tafraoute que la pancarte était enlevée, du coup beaucoup se trompaient. On a donc pris une route assez cahoteuse, alors qu'il y a une route toute nouvelle. Dodo à Oumessnat, à la maison traditionnelle. Accueil chaleureux de Rachid, bon diner...ahhh et cette terrasse, et ce coucher du soleil !!!
Jour 3 : une journée merveilleuse...nous sommes allés le matin aux Gorges de Aït Mansour (mieux le matin, car le soleil ne les atteint pas l'am), et surtout nous avons continué sur la route qui est très belle. Nous sommes tombés sur une pancarte insolite "Aire de repos, chez Omar". Un vieux monsieur édenté a une petite baraque pour vous faire un thé avec la menthe et les plantes aromatiques de son jardin...un super moment de détente et de convivialité. Ensuite nous sommes allés faire un tour dans la vallée des Ammelne...et en fin d'am, visite du site des Rochers peints, on aime ou on aime pas la démarche, mais le site est splendide, surtout avec la lumière de fin d'après-midi..puis fin d'am à Tafraoute-city 🙂 Dodo et délicieux miam à la maison traditionnelle
Jour 4 : Cap sur Taliouine via Igherm puis Taroudant (attention le tronçon Igherm-Taliouine est en pseudo piste pour le moment). Nous avons fait une halte à Tioute, après prés de 4h de route. Route très bonne. Déjeuner à la kasbah, bien mangé et surtout vue surplombant cette très belle palmeraie. Puis on a repris la route pour Taliouine...après la route inintéressante sur une centaine de km (mise à part la délicieuse odeur de orangers en fleur qui bordent la route)..on entre dans ce magnifique paysage qqs km avant Taliouine. La Maison d'hôte Escale rando était complète, alors on est allés à l'Auberge Souktana...qui n'a pas cette jolie vue..mais est calme, de très jolies chambres...et ay ay ay..ce tajine au safran, un délice!!!!! et adorable accueil de Khalid.
Jour 5 : après qqs course à la coopérative Souktana, nous vouions visiter un grenier fortifié..nous avons pris la route de Agadir Melloul, et sommes allés au plus proche, celui d'Ifri...très beau et étonnant ! Puis déjeuner à Tazenakht avant de prendre la route de Foum zgid. De Tazenakht à Foum el oued, la route est très cahoteuse, en réfection apparemment, donc çàa devrait bientôt changer, mais ces 20-30 km, on les roule tranqulliement et on admire le paysage! ensuite de Foum el oued à Foum Zgid la route est très bonne..et Waaaouuu!! quand on arrive à Allogoum...cette vue de fou, avec la montagne devant nous, magnifique! Et nous avons dormi à la Maison d'hôte Hiba (Bab Rimal était hors budget, mais c'est en effet très joli! quoique plus impersonnel que la Maison d'hôte Hiba) : une terrasse avec piscine très sympa...donnant juste sur la palmeraie et cette superbe montagne ! Ahmed et Abdilah nous ont réservé un très bon accueil.
Jour 6 : un délicieux petit déjeuner...on prend chacun notre petit sac à dos, et c'est parti en 4*4 avec Ahmed pour Erg Chigaga en passant au dessus de feu le lac Iriki...déjeuner à l'auberge le Titanic..au milieu du désert ! 🙂 Puis on arrive au bivouac, celui-ci, juste au pied de la grande dune...merveilleuse soirée...coucher du soleil sur les vagues de sable, l'envie d'y rester des jours...puis feu de camp au bivouac après le diner, chants...excellent moment..
Jour 7 : retour à Foum Zgid. On y déjeune puis on prend la route de Zagora. De Zagora à Tamnougalt (juste en dessous de Agdz), la route est en réfection mais ça roule bien quand même...un gros coup de coeur pour Tamnougalt et l'auberge chez Yacob. On fait la visite du Ksar avec Badr, un des petits enfants de l'ancien Caïd, qui retape le ksar, et est complètement passionné...une visite à ne pas rater! et quelle vue là-haut !
Jour 8 : C'est reparti ! Cap sur Aït Benhaddou, superbe ! puis repas à la Kasbah la Cigogne à Tamdaght...superbe Kasbah! et puis cette route jusqu'à Telouet...sublime!!! J'aurais aimé passer une nuit à Telouet, quel paysage magnifique dans le printemps!!...mais bon il fallait repartir..du coup dodo à Aït Ourir car la nuit était en train de tomber? au Coq Hardi..surtout n'y allez pas...aucun charme, service nul, repas bof..bref 😛
Jour 9 : et voilà la fin du tour !
Arrivés à Istanbul mardi soir, j'entame donc ce carnet de voyage pour vous conter mes aventures (et mésaventures éventuelles !).
Vous pouvez retrouver mes aventures, photos et infos pratiques sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/istanbul/
Nous sommes partis avec Air France pour 160€ AR, prix corrects vu qu'il n'y a pas d'ultra low-cost pour cette destination. Pour ces dates à peine 40€ d'écart avec Pégasus pour des horaires qui nous convenaient mieux et surtout une arrivée à Atatürk donc plus près du "centre".
Départ prévu à 18h50, à Roissy on stresse un peu car seulement un comptoir ouvert pour passer le contrôle des papiers, 45 mn d'attente... encor un coup de stress car pour la Turquie, "destination sensible" on nous demande un billet retour ou une réservation d'hôtel, et on a ni l'un ni l'autre sur nous ! (on ne peut pas imprimer sa carte d'embarquement plus de 30h avant le départ). Bon ça passe, heureusement ! La porte d'embarquement est loin, il nous faut reprendre le CDG Val. On passe très vite les contrôles de sécurité et on arrive dans un hall pas trop bondé et confortable. L'embarquement se faire sans encombre, contrairement à Ryanair dont nous sommes des habitués (et Easy jet) on nous fait pas poireauter 20 mn debout. Personne agréable, repas plutôt pas mal... On ne prend jamais Air France (enfin ça faisait longtemps) et on est content 😎
Arrivée à Attatürk un peu en avance, on passe l'immigration en 5 mn, on change un peu d'argent (taux pas trop désavantageux) et on file prendre la navette Havas qui part 10 mn plus tard, pour 11 TL chacun soit environ 3€, jusqu'à Taksim, en 35 mn. De là, on marche environ 800 mn jusqu'au studio réservé sur Airbnb pour 20€/nuit. On nous a donné le digicode et la clé est sous le paillasson, on ne verra donc personne (il est 0h30, ça se comprend). Le studio est petit mais suffisant pour ce qu'on compte y faire (dormir, se laver, boire un thé au réveil et avant de dormir) et pour 20€ on va pas demander la lune. On l'avait choisi sur "cour" (en fait une ruelle) mais on entend quand même un peu les voitures. Avec les boules quiès ça passe (nous sommes tatillons sur le bruit). Détail important qui a orienté notre choix sur ce studio : il y a des rideaux suffisamment opaques pour ne pas être réveillé aux premières lueurs du jour.
1er jour à Istanbul : Je tiens quand même à préciser qu'à cause de soucis de santé, notamment aux jambes, j'en fais moins que la plupart des gens dans une journée. Je peux pas faire autrement, donc ne pas s'étonner si nos journées paraissent plus "light" que la moyenne. Puis on aime flâner et prendre notre temps, tant pis si on ne voit pas "tout", on peut toujours revenir...
Après avoir mangé dans une petite cantine sympa suggérée par notre hôte, on se balade sur la rue Istiklal, principale rue animée de la ville, dans l'ancien quartier européen de la ville, de l'autre côté de la Corne d'or. On préférait loger là que dans le très touristique Sultanahmet... On a déjà parcouru la moité de la rue en arrivant de nuit. C'est vraiment joli, et très européen de style ! Très XIXe siècle d'ailleurs ! Beaucoup de bâtiments Art nouveau, j'adore ! On visite l'église Saint-Antoine de Padoue.

On redescend doucement vers la tour de Galata (on n'y grimpera pas cette fois) puis ensuite vers le pont du même nom, plus bas.
Petite anecdote qui nous ait restés en travers de la gorge et peut-être une "arnaque" : on voit un cireur de chaussures qui fait tomber sa brosse sans s'en rendre compte. Mon copain, toujours serviable, la ramasse et va lui rapporter. Le cireur commence alors à engager la conversation, nous demande d'où on vient, et insiste pour cirer les chaussures de mon copain. Il refuse au début mais il le tire par le bras en insistant encore. Naïvement on se dit que c'est pour le remercier même si depuis Marrakech je me méfie comme la peste ! Son frère arrive et insiste pour faire les miennes de chaussures. À la fin bien sûr ils nous réclament 40 TL... On leur donne un billet de 50 et ils voulaient même pas nous rendre la monnaie ! J'ai été étonnée que mon copain paie car ce n'était franchement pas clair, on n'a rien demandé ! Mais pas envie de se prendre la tête dès le premier jour... Mais voilà, si ça vous arrive faites attention ! Voilà la récompense pour rendre service, on nous y reprendra plus, tant pis ! Maintenant on se méfie de tout le monde. En plus 40 TL c'est cher, on trouve des cireurs de pompes au même prix en France...

Malgré ce petit incident on redescend vers le pont en flânant dans les rues. Il fait bon depuis le départ mais sur le pont puis les quais on a carrément chaud ! Heureusement il y a un peu de vent. On admire surtout la vue sur Sulanahmet et au loin sur sur la rive asiatique. Magnifique !


On traverse le pont et on visite la belle mosquée neuve (qui date quand même de la fin du XVIe siècle !). C'est la première mosquée que je visite ! Il faut se déchausser et se couvrir les cheveux et les genoux pour les femmes. J'ai un foulard mais une jupe longue est prêtée (des foulards également). C'est vraiment beau !! Tout est un céramique et la coupole est impressionnante ! Je suis aux anges.


On fait un tour dans ce quartier du bazar égyptien où là l'ambiance me rappelle les souks de Marrakech. L'architecture est un peu de bric et de broc, je dirais pas que c'est beau ou moche... Pause gouter (baklava pistache et thé à la pomme) dans un petit café assez simple et rempli de Turcs plus que de touristes, bon point ! Par contre les toilettes sont "à la turque" et honnêtement je préfère éviter... Mes jambes me font souffrir donc j'avais besoin de me poser mais d'être assise n'arrange rien donc finalement on traine pas trop.
On va alors visiter la mosquée de Rustem Pasa, très jolie aussi bien plus que petite !

Encore un tour dans le bazar, on achète du café dans une enseigne apparemment connue où les Turcs font la queue. Ça sent bon ! On repère un peu les thés à la pomme et à la rose (plus assez de TL sur nous). Comme dans tout ce genre d'endroits c'est un peu soulant, on vous saute limite dessus dès que vous avez le malheur de regarder un peu la boutique, il y a pas mal de rabatteurs... c'est clairement pas une ambiance qui nous botte, même si on savait à quoi s'attendre.
On se baladera ensuite jusqu'à Sainte-Sophie. Un tapis de tulipes est dressé non loin, superbe ! La mosquée bleue se présente devant nous, encore plus magnifique (je trouve Saint-Sophie moins raffinée dans l'architecture). On se pose sur un banc en attendant le coucher du soleil (et mes jambes ont besoin de repos...) pour faire de jolies photos des monuments éclairés.


On fait le tour de la place, on va jusqu'à l'Hippodrome dont il ne reste plus grand-chose à part trois colonnes, très bien éclairées de nuit. Il y a des toilettes publiques sur la place, pour 1 TL (à l'occidentale...), très propres, bon à savoir ! On achète deux Istanbulkart pour les transports, qu'il faut charger ensuite. Un gentil Turc nous aide (on se méfiait du coup mais non, il état juste serviable, ouf). On reprend le tram jusqu'au terminus de Kabatas, puis le funiculaire jusqu'à Taksim.
Il est 21h30, on a faim, et la flemme de passer du temps à chercher une adresse originale, et il faut dire que dès qu'on s'approche d'un établissement on nous saute dessus 😛 On mange dans une sorte de "cantine" un peu haut de gamme (enfin déco plus classe) où on choisit directement ses plats au comptoir. C'est bon sans être excellent non plus mais au moins c'est bon marché (16€ à deux pour deux plats, une portion de frites apparemment maison, une portion de riz, deux jus de cerise et un dessert chocolatée à partager).
Après manger on flâne un peu sur Istiklal et on s'arrête boire un café turc. Là on se rend compte qu'on nous a facturé 50 cts de trop, par principe je vais quand même réclamer, il faudra expliquer que 2x 4.5 = 9. Arnaque ou erreur, on ne saura pas. Bon c'est pas une grosse somme, mais comme je disais, c'est pour le principe...
On flâne encore un peu pour repérer où manger les jours suivants. Beaucoup de "cantines" plus que de restos classes, et quand il y en a on nous saute dessus dès qu'on veut regarder la carte 😛 On achète du thé à la pomme et à la grenade (en sachet) un bouteille d'eau, et on rentre.
Pour une première journée, on aime surtout appréhender la ville, flâner sans prise de tête, la visite des monuments ce sera après. Découvrir une ville passe d'abord par son ambiances, ses rues, les gens... Pour le moment ça nous plait sans que ce soit un coup de coeur et ça confirme que l'ambiance "orientale" c'est pas trop notre truc mais tout ça on s'en doutait un peu. La ville est sympa et offre pas mal de choses à voir, c'est animé, on peut facilement manger et boire sans se ruiner, donc ça c'est bien !
Hâte de voir la suite !
Pour ce premier jour hormis des balades on compte bien sûr faire les incontournables : Sainte-Sophie, Tokpapi, le grand bazaar (enfin là plutôt rapidement car vous l'aurez compris les sollicitations en tous genres c'est pas trop notre truc), les principales mosquées, aller sur la rive asiatique, faire une balade en bateau sur la Corne d'or et le Bosphore...
Vous pouvez retrouver mes aventures, photos et infos pratiques sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/istanbul/
Nous sommes partis avec Air France pour 160€ AR, prix corrects vu qu'il n'y a pas d'ultra low-cost pour cette destination. Pour ces dates à peine 40€ d'écart avec Pégasus pour des horaires qui nous convenaient mieux et surtout une arrivée à Atatürk donc plus près du "centre".
Départ prévu à 18h50, à Roissy on stresse un peu car seulement un comptoir ouvert pour passer le contrôle des papiers, 45 mn d'attente... encor un coup de stress car pour la Turquie, "destination sensible" on nous demande un billet retour ou une réservation d'hôtel, et on a ni l'un ni l'autre sur nous ! (on ne peut pas imprimer sa carte d'embarquement plus de 30h avant le départ). Bon ça passe, heureusement ! La porte d'embarquement est loin, il nous faut reprendre le CDG Val. On passe très vite les contrôles de sécurité et on arrive dans un hall pas trop bondé et confortable. L'embarquement se faire sans encombre, contrairement à Ryanair dont nous sommes des habitués (et Easy jet) on nous fait pas poireauter 20 mn debout. Personne agréable, repas plutôt pas mal... On ne prend jamais Air France (enfin ça faisait longtemps) et on est content 😎
Arrivée à Attatürk un peu en avance, on passe l'immigration en 5 mn, on change un peu d'argent (taux pas trop désavantageux) et on file prendre la navette Havas qui part 10 mn plus tard, pour 11 TL chacun soit environ 3€, jusqu'à Taksim, en 35 mn. De là, on marche environ 800 mn jusqu'au studio réservé sur Airbnb pour 20€/nuit. On nous a donné le digicode et la clé est sous le paillasson, on ne verra donc personne (il est 0h30, ça se comprend). Le studio est petit mais suffisant pour ce qu'on compte y faire (dormir, se laver, boire un thé au réveil et avant de dormir) et pour 20€ on va pas demander la lune. On l'avait choisi sur "cour" (en fait une ruelle) mais on entend quand même un peu les voitures. Avec les boules quiès ça passe (nous sommes tatillons sur le bruit). Détail important qui a orienté notre choix sur ce studio : il y a des rideaux suffisamment opaques pour ne pas être réveillé aux premières lueurs du jour.
1er jour à Istanbul : Je tiens quand même à préciser qu'à cause de soucis de santé, notamment aux jambes, j'en fais moins que la plupart des gens dans une journée. Je peux pas faire autrement, donc ne pas s'étonner si nos journées paraissent plus "light" que la moyenne. Puis on aime flâner et prendre notre temps, tant pis si on ne voit pas "tout", on peut toujours revenir...
Après avoir mangé dans une petite cantine sympa suggérée par notre hôte, on se balade sur la rue Istiklal, principale rue animée de la ville, dans l'ancien quartier européen de la ville, de l'autre côté de la Corne d'or. On préférait loger là que dans le très touristique Sultanahmet... On a déjà parcouru la moité de la rue en arrivant de nuit. C'est vraiment joli, et très européen de style ! Très XIXe siècle d'ailleurs ! Beaucoup de bâtiments Art nouveau, j'adore ! On visite l'église Saint-Antoine de Padoue.

On redescend doucement vers la tour de Galata (on n'y grimpera pas cette fois) puis ensuite vers le pont du même nom, plus bas.
Petite anecdote qui nous ait restés en travers de la gorge et peut-être une "arnaque" : on voit un cireur de chaussures qui fait tomber sa brosse sans s'en rendre compte. Mon copain, toujours serviable, la ramasse et va lui rapporter. Le cireur commence alors à engager la conversation, nous demande d'où on vient, et insiste pour cirer les chaussures de mon copain. Il refuse au début mais il le tire par le bras en insistant encore. Naïvement on se dit que c'est pour le remercier même si depuis Marrakech je me méfie comme la peste ! Son frère arrive et insiste pour faire les miennes de chaussures. À la fin bien sûr ils nous réclament 40 TL... On leur donne un billet de 50 et ils voulaient même pas nous rendre la monnaie ! J'ai été étonnée que mon copain paie car ce n'était franchement pas clair, on n'a rien demandé ! Mais pas envie de se prendre la tête dès le premier jour... Mais voilà, si ça vous arrive faites attention ! Voilà la récompense pour rendre service, on nous y reprendra plus, tant pis ! Maintenant on se méfie de tout le monde. En plus 40 TL c'est cher, on trouve des cireurs de pompes au même prix en France...

Malgré ce petit incident on redescend vers le pont en flânant dans les rues. Il fait bon depuis le départ mais sur le pont puis les quais on a carrément chaud ! Heureusement il y a un peu de vent. On admire surtout la vue sur Sulanahmet et au loin sur sur la rive asiatique. Magnifique !


On traverse le pont et on visite la belle mosquée neuve (qui date quand même de la fin du XVIe siècle !). C'est la première mosquée que je visite ! Il faut se déchausser et se couvrir les cheveux et les genoux pour les femmes. J'ai un foulard mais une jupe longue est prêtée (des foulards également). C'est vraiment beau !! Tout est un céramique et la coupole est impressionnante ! Je suis aux anges.


On fait un tour dans ce quartier du bazar égyptien où là l'ambiance me rappelle les souks de Marrakech. L'architecture est un peu de bric et de broc, je dirais pas que c'est beau ou moche... Pause gouter (baklava pistache et thé à la pomme) dans un petit café assez simple et rempli de Turcs plus que de touristes, bon point ! Par contre les toilettes sont "à la turque" et honnêtement je préfère éviter... Mes jambes me font souffrir donc j'avais besoin de me poser mais d'être assise n'arrange rien donc finalement on traine pas trop.
On va alors visiter la mosquée de Rustem Pasa, très jolie aussi bien plus que petite !

Encore un tour dans le bazar, on achète du café dans une enseigne apparemment connue où les Turcs font la queue. Ça sent bon ! On repère un peu les thés à la pomme et à la rose (plus assez de TL sur nous). Comme dans tout ce genre d'endroits c'est un peu soulant, on vous saute limite dessus dès que vous avez le malheur de regarder un peu la boutique, il y a pas mal de rabatteurs... c'est clairement pas une ambiance qui nous botte, même si on savait à quoi s'attendre.
On se baladera ensuite jusqu'à Sainte-Sophie. Un tapis de tulipes est dressé non loin, superbe ! La mosquée bleue se présente devant nous, encore plus magnifique (je trouve Saint-Sophie moins raffinée dans l'architecture). On se pose sur un banc en attendant le coucher du soleil (et mes jambes ont besoin de repos...) pour faire de jolies photos des monuments éclairés.


On fait le tour de la place, on va jusqu'à l'Hippodrome dont il ne reste plus grand-chose à part trois colonnes, très bien éclairées de nuit. Il y a des toilettes publiques sur la place, pour 1 TL (à l'occidentale...), très propres, bon à savoir ! On achète deux Istanbulkart pour les transports, qu'il faut charger ensuite. Un gentil Turc nous aide (on se méfiait du coup mais non, il état juste serviable, ouf). On reprend le tram jusqu'au terminus de Kabatas, puis le funiculaire jusqu'à Taksim.
Il est 21h30, on a faim, et la flemme de passer du temps à chercher une adresse originale, et il faut dire que dès qu'on s'approche d'un établissement on nous saute dessus 😛 On mange dans une sorte de "cantine" un peu haut de gamme (enfin déco plus classe) où on choisit directement ses plats au comptoir. C'est bon sans être excellent non plus mais au moins c'est bon marché (16€ à deux pour deux plats, une portion de frites apparemment maison, une portion de riz, deux jus de cerise et un dessert chocolatée à partager).
Après manger on flâne un peu sur Istiklal et on s'arrête boire un café turc. Là on se rend compte qu'on nous a facturé 50 cts de trop, par principe je vais quand même réclamer, il faudra expliquer que 2x 4.5 = 9. Arnaque ou erreur, on ne saura pas. Bon c'est pas une grosse somme, mais comme je disais, c'est pour le principe...
On flâne encore un peu pour repérer où manger les jours suivants. Beaucoup de "cantines" plus que de restos classes, et quand il y en a on nous saute dessus dès qu'on veut regarder la carte 😛 On achète du thé à la pomme et à la grenade (en sachet) un bouteille d'eau, et on rentre.
Pour une première journée, on aime surtout appréhender la ville, flâner sans prise de tête, la visite des monuments ce sera après. Découvrir une ville passe d'abord par son ambiances, ses rues, les gens... Pour le moment ça nous plait sans que ce soit un coup de coeur et ça confirme que l'ambiance "orientale" c'est pas trop notre truc mais tout ça on s'en doutait un peu. La ville est sympa et offre pas mal de choses à voir, c'est animé, on peut facilement manger et boire sans se ruiner, donc ça c'est bien !
Hâte de voir la suite !
Pour ce premier jour hormis des balades on compte bien sûr faire les incontournables : Sainte-Sophie, Tokpapi, le grand bazaar (enfin là plutôt rapidement car vous l'aurez compris les sollicitations en tous genres c'est pas trop notre truc), les principales mosquées, aller sur la rive asiatique, faire une balade en bateau sur la Corne d'or et le Bosphore...
J'entame ce carnet pour un voyage de 3 semaines en Ukraine, entre Kiev, Lviv, et Odessa. Notre but, comme souvent, n'est pas de courir un marathon touristique mais de prendre notre temps, nous imprégner de l'atmosphère d'une ville, flâner, se poser, etc.
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moiti�� de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moiti�� de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Voici un carnet sur mes deux semaines polonaises ! Malheureusement, je n’ai eu le temps de faire énormément de campagne, mais j’ai pu visiter 5 villes magnifiques (Varsovie, Gdansk, Poznan, Wroclaw et finalement Cracovie).
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de v��tements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.

Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de v��tements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.


Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Juste retour des choses pour le forum qui nous a permis de préparer notre 2ème séjour en Thaïlande, voici un petit compte rendu de notre voyage avec les bonnes adresses, plans sympas et nos impressions sur les endroits parcourus.
Nous sommes partis du 4 au 24 Juillet avec nos deux filles de 13 et 16 ans.
Tous les hôtels ou Guesthouses (ainsi que certains restaurants) cités sont référencés sur Tripadvisor auquel nous avons apporté notre contribution.
En espérant apporter des infos utiles au futurs visiteurs.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Carnet de voyage retraçant notre périple sur La Loire à vélo - Juillet 2017
1er Juillet : Ça y est, depuis le temps que j'en parle. C'est demain que notre aventure à vélo commence. Pour le premier jour, la météo n'est pas fameuse mais il paraît que ça va aller en s'améliorant. Croisons les doigts. Arrivé en fin d'après-midi sur Orléans, nous sommes accueillis par notre 1er expérience "Warmshowers", vraiment très sympa. Nous avons déballer tout notre barda et remonté remorque et vélos. Le tout est fin prêt pour le départ. Et en +, on a tous la banane. Aller, bisous à tous et à demain.


1er Juillet : Ça y est, depuis le temps que j'en parle. C'est demain que notre aventure à vélo commence. Pour le premier jour, la météo n'est pas fameuse mais il paraît que ça va aller en s'améliorant. Croisons les doigts. Arrivé en fin d'après-midi sur Orléans, nous sommes accueillis par notre 1er expérience "Warmshowers", vraiment très sympa. Nous avons déballer tout notre barda et remonté remorque et vélos. Le tout est fin prêt pour le départ. Et en +, on a tous la banane. Aller, bisous à tous et à demain.



UNE SEMAINE EN POLOGNE : KRAKOW et WROCLAW ( 26 MARS 2017- 02 AVRIL 2017)
Quelques mises à jour sur Cracovie et Wroclaw
CONCERNANT KRAKOW :
Arrivée à l’aéroport :
J’ai inauguré la nouvelle ligne Ryanair de Tarbes/Lourdes à Cracovie pour 36.60 euros AR (une aubaine..)
Train ou Bus pour gagner le centre :
En fait on a le choix entre le bus urbain pour 4 zloty.à 100m à droite en sortant de l’aéroport ou le train pour 9 zlot. Il y en a à peu près toutes les 30’. Préférable de prendre le train qui bien sûr évite les embouteillages. Retour à l’aéroport (Krakow Lotnisko) : j’ai pris le train à Krakow Glowny (gare centrale) à 4h06, il y avait aussi 4h36, 5h07, 6h06, 6h36…. Très bonne Wifi gratuite à l’aéroport.
Change à l’aeroport :
Taux vraiment exagéré : le 26.03 pour 10 euros j’ai eu 34 zl. En ville la moyenne pour 100 euros : 417 zl .
Hotels et auberge de jeunesse :
Auberge High life hostel : Ulica Starowisina : à 400m des Planty, donc du centre. Propre, grande chambre individuelle à 65 zl…pratique car pas besoin de prendre les transports en commun. (je suis venu à pied de la gare, et je suis allé à pied partout en ville et au quartier juif.) le petit déjeuner se prend à 30m en sortant au Moja…….pour 13 zl. Inconvénient de cette auberge : si on a la chambre sur la rue principale, dès 4h du matin on entend le tramway qui grince à l’arrêt situé juste en bas.
Abel hostel : 30 ulica jozefa dans Kazimierz: vraiment une bonne surprise. 90 zl une grande chambre, tv, propre et super bien située, très calme. Le petit déjeuner peut se prendre au « scandale », situé à 50m sur la place Nowy au 9 : un buffet super varié pour 23 zl.
Guest house Pokoje Goscinne Izabel au 9/3 ulica Wisina : bien situé à 200m du Rynek. Chambre individuelle pour 117 zl. Vraiment petite. Je n’ai pas été vraiment satisfait…et le conseille en dépannage..
Visite d’ Auschwitz : De la gare routière Krakow Glowny, bus de Polskibus à 9h40 pour 14 zl. Trajet 1h30. Entrée à 45zl et visite guidée en français à 11h45 et si on a un sac à dos : 4zl pour la consigne. Pour le retour sur Krakow bus à 15h30, 16h10, 16h40….etc…embouteillages en arrivant sur Krakow.
Visite de la mine de sel Wielczka :
Train de Krakow Glowny pour 3.5 zl…pas cher ! j’ai pris celui de 9h40 mais il y en a au moins toutes les 30’. Entrée à 84 zl et à 10h15 il y a une visite en français. Ca dure plus de 2h.
Restaurants :
Il y a le choix ! j’ai bien sûr testé les bars Mlcezny, et je peux recommander le resto ukrainien.. Smak Urkrainski…Ulica Grodska. Bon rapport qualité/prix
Divers :
Tramway : le coût est maintenant de 2.8 zl Visite de la cathédrale : 8 zl pour les seniors + 5 zl pour les photos à prendre. 7 zl pour l’église au château de Wawel. Tyniec : en bus (5.60 x2 car il y a 2 sections) pour ce monastère/église fortifiée bénédictine (entrée gratuite). J’ai trouvé assez décevant et le panorama est « moyen ».
WROCLAW :
Train : j’ai pris un aller retour Krakow-Wroclaw pour 86.80 zl. Il faut 3h car plusieurs arrêts. Horaire : Krakow 10h13- Wroclaw 13h28 et retour Wroclaw 10h43-Krakow13h59. Il y a la Wifi gratuite à la gare de Krakow
Auberge de jeunesse : Centrum hostel 16/17 ulica Milolaja à 200m du Rynek donc vraiment bien situé. 2 nuits pour 145 zl une chambre individuelle, sanitaires partagés très propres. Une bonne surprise. A 1km à pied de la gare mais facile à trouver.
Restaurants :
J’ai testé le Brajt, ulica Krokusowa 3A. On s’en sort pour – de 30zl. C’est à côté du Kurna Chata, plus connu et un poil plus cher. Bien aussi. J’y ai pris mon petit déjeuner…il y a peu d’endroits où le prendre d’ailleurs !
EN SYNTHESE :
Une escapade individuelle non programmée dûe à une opportunité d’un vol Ryanair à 36 euros AR. J’en ai donc profité pour ajouter la Pologne à mes 50 pays visités dans le monde. Fin mars je craignais le froid. Au contraire j’ai assisté à l’arrivée du printemps…Il a même fait 23°C samedi 01.04…… ! Les 2 villes sont peu onéreuses pour nous. Krakow beaucoup plus touristique que Wroclaw…beaucoup de touristes. Je connais bien Prague et Krakow est un tout petit peu au dessous à mon avis. Wroclaw est plus aérée, plus calme, beaucoup de charme. Peu de touristes (surtout des Allemands voisins proches…).
Mes impressions :
Les Polonais :
Sans doute pas les plus souriants et exhubérants du monde !!!! réservés, serviables, respectueux de l’ordre : même les + jeunes utilisent les poubelles, les gens ramassent les crottes de leur chien, ils attendent sagement que le feu passe au vert !! quelle différence avec la France ! Bref l’ordre semble régner….ou une bonne éducation ? Dans l’ensemble les Polonais sont grands, blonds aux yeux bleus et au teint très pâle. J’ai vu très peu d’Africains et d’Arabes. Quelques touristes asiatiques et surtout allemand (surtout à Wroclaw). Peu de français à cette période de l’année. Si on s’adresse en anglais à un jeune, on a toutes les chances d’être compris. Ce qui n’est pas le cas pour les + âgés. Question sécurité je n’ai jamais ressenti un sentiment d’insécurité. J’ai pourtant roulé ma bosse dans les 5 continents…Cela dit je n’ai pas été confronté à des hordes de supporters. J’ai trouvé qu’il y avait peu de mendiants. .il faut dire que la police à pied est présente et semble controler ce qui paraissent « sdf ». Je l’ai vu plusieurs fois.
Niveau de vie :
En faisant plusieurs heures de train et de bus, j’ai eu une petite vision de la campagne et de l’habitat Polonais. Presque comparable à certaines régions du nord de la France. De grandes maisons bien tenues. Je n’ignore cependant pas que les Polonais ont des salaires nettement plus bas que les Français. Le parc automobile est relativement récent et entretenu. Les transports urbains fonctionnent bien. Bus et trains aussi. Je n’ai pas pris le taxi. Côté nourriture, j’ai « testé » les spécialités locales…Beaucoup à base de porc. Les soupes sont bonnes, pourtant je n’ai pas été enthousiasmé par la « gastronomie » polonaise. D’ailleurs je ne peux citer de mémoire un plat Polonais qui ait fait le tour du monde. A noter qu’il m’a été chaque matin difficile de trouver un endroit pour prendre le petit déjeuner. S’il n’est pas proposé à l’endroit où vous dormez il faut chercher……
J’ai été agréablement surpris car je pensais la Pologne beaucoup plus "en arrière". Merci l’union Européenne….
Quelques mises à jour sur Cracovie et Wroclaw
CONCERNANT KRAKOW :
Arrivée à l’aéroport :
J’ai inauguré la nouvelle ligne Ryanair de Tarbes/Lourdes à Cracovie pour 36.60 euros AR (une aubaine..)
Train ou Bus pour gagner le centre :
En fait on a le choix entre le bus urbain pour 4 zloty.à 100m à droite en sortant de l’aéroport ou le train pour 9 zlot. Il y en a à peu près toutes les 30’. Préférable de prendre le train qui bien sûr évite les embouteillages. Retour à l’aéroport (Krakow Lotnisko) : j’ai pris le train à Krakow Glowny (gare centrale) à 4h06, il y avait aussi 4h36, 5h07, 6h06, 6h36…. Très bonne Wifi gratuite à l’aéroport.
Change à l’aeroport :
Taux vraiment exagéré : le 26.03 pour 10 euros j’ai eu 34 zl. En ville la moyenne pour 100 euros : 417 zl .
Hotels et auberge de jeunesse :
Auberge High life hostel : Ulica Starowisina : à 400m des Planty, donc du centre. Propre, grande chambre individuelle à 65 zl…pratique car pas besoin de prendre les transports en commun. (je suis venu à pied de la gare, et je suis allé à pied partout en ville et au quartier juif.) le petit déjeuner se prend à 30m en sortant au Moja…….pour 13 zl. Inconvénient de cette auberge : si on a la chambre sur la rue principale, dès 4h du matin on entend le tramway qui grince à l’arrêt situé juste en bas.
Abel hostel : 30 ulica jozefa dans Kazimierz: vraiment une bonne surprise. 90 zl une grande chambre, tv, propre et super bien située, très calme. Le petit déjeuner peut se prendre au « scandale », situé à 50m sur la place Nowy au 9 : un buffet super varié pour 23 zl.
Guest house Pokoje Goscinne Izabel au 9/3 ulica Wisina : bien situé à 200m du Rynek. Chambre individuelle pour 117 zl. Vraiment petite. Je n’ai pas été vraiment satisfait…et le conseille en dépannage..
Visite d’ Auschwitz : De la gare routière Krakow Glowny, bus de Polskibus à 9h40 pour 14 zl. Trajet 1h30. Entrée à 45zl et visite guidée en français à 11h45 et si on a un sac à dos : 4zl pour la consigne. Pour le retour sur Krakow bus à 15h30, 16h10, 16h40….etc…embouteillages en arrivant sur Krakow.
Visite de la mine de sel Wielczka :
Train de Krakow Glowny pour 3.5 zl…pas cher ! j’ai pris celui de 9h40 mais il y en a au moins toutes les 30’. Entrée à 84 zl et à 10h15 il y a une visite en français. Ca dure plus de 2h.
Restaurants :
Il y a le choix ! j’ai bien sûr testé les bars Mlcezny, et je peux recommander le resto ukrainien.. Smak Urkrainski…Ulica Grodska. Bon rapport qualité/prix
Divers :
Tramway : le coût est maintenant de 2.8 zl Visite de la cathédrale : 8 zl pour les seniors + 5 zl pour les photos à prendre. 7 zl pour l’église au château de Wawel. Tyniec : en bus (5.60 x2 car il y a 2 sections) pour ce monastère/église fortifiée bénédictine (entrée gratuite). J’ai trouvé assez décevant et le panorama est « moyen ».
WROCLAW :
Train : j’ai pris un aller retour Krakow-Wroclaw pour 86.80 zl. Il faut 3h car plusieurs arrêts. Horaire : Krakow 10h13- Wroclaw 13h28 et retour Wroclaw 10h43-Krakow13h59. Il y a la Wifi gratuite à la gare de Krakow
Auberge de jeunesse : Centrum hostel 16/17 ulica Milolaja à 200m du Rynek donc vraiment bien situé. 2 nuits pour 145 zl une chambre individuelle, sanitaires partagés très propres. Une bonne surprise. A 1km à pied de la gare mais facile à trouver.
Restaurants :
J’ai testé le Brajt, ulica Krokusowa 3A. On s’en sort pour – de 30zl. C’est à côté du Kurna Chata, plus connu et un poil plus cher. Bien aussi. J’y ai pris mon petit déjeuner…il y a peu d’endroits où le prendre d’ailleurs !
EN SYNTHESE :
Une escapade individuelle non programmée dûe à une opportunité d’un vol Ryanair à 36 euros AR. J’en ai donc profité pour ajouter la Pologne à mes 50 pays visités dans le monde. Fin mars je craignais le froid. Au contraire j’ai assisté à l’arrivée du printemps…Il a même fait 23°C samedi 01.04…… ! Les 2 villes sont peu onéreuses pour nous. Krakow beaucoup plus touristique que Wroclaw…beaucoup de touristes. Je connais bien Prague et Krakow est un tout petit peu au dessous à mon avis. Wroclaw est plus aérée, plus calme, beaucoup de charme. Peu de touristes (surtout des Allemands voisins proches…).
Mes impressions :
Les Polonais :
Sans doute pas les plus souriants et exhubérants du monde !!!! réservés, serviables, respectueux de l’ordre : même les + jeunes utilisent les poubelles, les gens ramassent les crottes de leur chien, ils attendent sagement que le feu passe au vert !! quelle différence avec la France ! Bref l’ordre semble régner….ou une bonne éducation ? Dans l’ensemble les Polonais sont grands, blonds aux yeux bleus et au teint très pâle. J’ai vu très peu d’Africains et d’Arabes. Quelques touristes asiatiques et surtout allemand (surtout à Wroclaw). Peu de français à cette période de l’année. Si on s’adresse en anglais à un jeune, on a toutes les chances d’être compris. Ce qui n’est pas le cas pour les + âgés. Question sécurité je n’ai jamais ressenti un sentiment d’insécurité. J’ai pourtant roulé ma bosse dans les 5 continents…Cela dit je n’ai pas été confronté à des hordes de supporters. J’ai trouvé qu’il y avait peu de mendiants. .il faut dire que la police à pied est présente et semble controler ce qui paraissent « sdf ». Je l’ai vu plusieurs fois.
Niveau de vie :
En faisant plusieurs heures de train et de bus, j’ai eu une petite vision de la campagne et de l’habitat Polonais. Presque comparable à certaines régions du nord de la France. De grandes maisons bien tenues. Je n’ignore cependant pas que les Polonais ont des salaires nettement plus bas que les Français. Le parc automobile est relativement récent et entretenu. Les transports urbains fonctionnent bien. Bus et trains aussi. Je n’ai pas pris le taxi. Côté nourriture, j’ai « testé » les spécialités locales…Beaucoup à base de porc. Les soupes sont bonnes, pourtant je n’ai pas été enthousiasmé par la « gastronomie » polonaise. D’ailleurs je ne peux citer de mémoire un plat Polonais qui ait fait le tour du monde. A noter qu’il m’a été chaque matin difficile de trouver un endroit pour prendre le petit déjeuner. S’il n’est pas proposé à l’endroit où vous dormez il faut chercher……
J’ai été agréablement surpris car je pensais la Pologne beaucoup plus "en arrière". Merci l’union Européenne….
Tout commence le samedi 15 juillet où je pars de Lyon pour Marseille afin de prendre le bateau pour la Corse (surtout ne prenez pas de fauteuil c'est très inconfortable et pour dormir c'est pas facile...mais passons les paysages sont magnifiques)
Après 1h45 de TGV me voilà à Marseille où les consignes existent bien pas cher au moins on est délesté du gros sac )
Après un repas vite avalé je pars en direction de Joliette via le métro Marseillais (le pass 24h xl est rentable) où je passe devant la gare maritime et devant la cathédrale de la Major

Ensuite devant le Mucem

Puis enfin arrivée au Vieux port

Où je m'octroie une petite glace

Vient enfin le moment de reprendre le métro afin de récupérer le sac
Aquarium dans la station vieux port

Direction la Corse

On croise le Piana en direction de Bastia

Dimanche 16 juillet : l'aventure commence
Après une nuit cahotique le lever du soleil est juste magique



Et une dernière

8h00 le bateau accoste à Ajaccio et l'objectif est de rejoindre l'aéroport afin de rejoindre le groupe UCPA (on sera 8+le guide)
Je dis adieu au Paglia Orba

Notre guide est Paul pour cette semaine inoubliable et on prend la direction de Zonza où on sera logé pendant 5 nuit au camping de la rivière
Notre véhicule

Notre campement

Au programme du soir descriptif de la semaine et du séjour
Dimanche : accueil à Zonza Lundi randonnée à la journée au col de Bavella le matin Trou de la bombe après midi randonnée optionnelle
Mardi départ pour Bonifacio installation au camping des îles Après midi Kayak de mer Mercredi randonnée pédestre jusqu'à Bonifacio puis crique de Fanzio où on pourra manger Après midi découverte des criques en bateau Jeudi matin baignades farniente près de Palombaggia Après midi parcours aventure, accrobranche et via ferrata avec Xtrem sud aventure (retour sur Zonza)
Vendredi matin canyoning avec Xtrem sud aventure sur le pulischellu Après midi découverte de Zonza
Samedi randonnée à la journée sur le plateau du cuscione (passage sur le GR20) Dimanche retour sur Ajaccio
Voilà bonne lecture
Après 1h45 de TGV me voilà à Marseille où les consignes existent bien pas cher au moins on est délesté du gros sac )
Après un repas vite avalé je pars en direction de Joliette via le métro Marseillais (le pass 24h xl est rentable) où je passe devant la gare maritime et devant la cathédrale de la Major

Ensuite devant le Mucem

Puis enfin arrivée au Vieux port

Où je m'octroie une petite glace

Vient enfin le moment de reprendre le métro afin de récupérer le sac
Aquarium dans la station vieux port

Direction la Corse

On croise le Piana en direction de Bastia

Dimanche 16 juillet : l'aventure commence
Après une nuit cahotique le lever du soleil est juste magique



Et une dernière

8h00 le bateau accoste à Ajaccio et l'objectif est de rejoindre l'aéroport afin de rejoindre le groupe UCPA (on sera 8+le guide)
Je dis adieu au Paglia Orba

Notre guide est Paul pour cette semaine inoubliable et on prend la direction de Zonza où on sera logé pendant 5 nuit au camping de la rivière
Notre véhicule

Notre campement

Au programme du soir descriptif de la semaine et du séjour
Dimanche : accueil à Zonza Lundi randonnée à la journée au col de Bavella le matin Trou de la bombe après midi randonnée optionnelle
Mardi départ pour Bonifacio installation au camping des îles Après midi Kayak de mer Mercredi randonnée pédestre jusqu'à Bonifacio puis crique de Fanzio où on pourra manger Après midi découverte des criques en bateau Jeudi matin baignades farniente près de Palombaggia Après midi parcours aventure, accrobranche et via ferrata avec Xtrem sud aventure (retour sur Zonza)
Vendredi matin canyoning avec Xtrem sud aventure sur le pulischellu Après midi découverte de Zonza
Samedi randonnée à la journée sur le plateau du cuscione (passage sur le GR20) Dimanche retour sur Ajaccio
Voilà bonne lecture
Bonjour à tous(tes)
Je vous livre, ici, la fin de notre voyage à travers le Sud-Ouest américain qui s'est déroulé du 27/06/2009 au 21/07/2009. Il s'agit des étapes suivantes : Bryce Canyon – Zion – Las Vegas – Death Valley – Yosemite – San Francisco
Vous pouvez retrouver la première partie concernant les étapes: San Francisco – Côte Pacifique – Los Angeles – Grand Canyon – Page – Monument Valley – Moab – Torrey – Bryce Canyon sur le post suivant: voyageforum.com/...ere_partie_D2800143/
Lundi 13/7 : Bryce Canyon N.P. ; Nuit Bryce Canyon N.P
Voici ce qui était prévu au planning (65 Km) Bryce Canyon N.P. (sunrise à 6h05 et sunset à 20H50)
Voici ce que nous avons fait 5H30 : Réveil matinal pour assister au lever de soleil prévu à 6H05. Brr… il fait 10°C… Le gros pull est de rigueur ! Nous sommes en altitude… (2500m.) La pénombre (ou la précipitation !) nous fait rater l’embranchement pour Sunrise Point… Demi-tour et arrivés au parking, nous voyons plusieurs personnes se presser vers le point de vue. Nous accélérons donc le pas en nous demandant combien on va être là-haut… Et bien, non, l’endroit n’est pas noir de monde… Nous sommes peu nombreux à avoir eu le courage de nous être levés si tôt, et donc on ne se bouscule pas pour être aux premières loges ! D’ici, nous dominons une sorte d’amphithéâtre. Ce parc est une vraie merveille ne ressemblant à aucun autre : des milliers de colonnes rocheuses érodées (des hoodoos, traduits très poétiquement par cheminées de fées) serrées les unes contre les autres, semblables à des soldats au garde à vous… Un émouvant chef d’œuvre de la nature : bien qu’en ayant vu de nombreuses photos avant de partir, j’en reste bouche bée ! Et le spectacle ne fait que commencer… Finalement, nous nous sommes pressés pour rien et aurions pu rester plus longtemps au lit car le soleil ne va pointer le bout de son nez qu’une demi-heure plus tard (une demi-heure pendant laquelle d’ailleurs arrive une multitude de photographes). Et alors la magie opère : toutes ces colonnes de calcaire s’éclairent peu à peu et prennent des teintes cuivrées lumineuses allant du rouge au blanc crème en passant par le jaune, l’orange, le saumon, et même le violet… Ces couleurs très photogéniques sont rehaussées par le bleu du ciel et le vert des nombreux pins disséminés parmi les hoodoos… J’imagine la beauté de ce lieu en hiver lorsqu’il est recouvert d’un blanc manteau ! Ce parc, avec tous ses dégradés de nuances, est franchement mon favori !
7H30 : Nous retournons au Ruby’s Inn, non sans avoir croisé des familles de cervidés broutant dans les prairies encore nimbées de brume et bordant la route… Ce n’est pas vraiment ce qu’il était prévu (puisque je croyais randonner dès poltron minet) mais nous devons récupérer ma fille qui a préféré faire la grasse matinée aujourd’hui… Elle ne sait pas ce qu’elle vient de rater ! Nous en profitons aussi pour déjeuner et préparer nos sacs à dos. Euh !... certains repiqueront aussi un petit roupillon !
10h00 : Nous nous remettons en route : direction cette fois-ci, Sunset point. Non pas pour déjà assister au coucher de soleil, mais pour entamer une rando qui démarre depuis cet endroit. Il s’agit de Navajo Loop Trail suivi de Queen’s Garden Trail, soit une boucle de 4, 8 Km nous permettant de descendre entre les pitons rocheux, au cœur même du gigantesque amphithéâtre.
Cette balade est impérative si on veut se rendre compte de la hauteur de ces magnifiques colonnes pouvant atteindre des dizaines de mètres ! Les pins à côté, pourtant majestueux, semblent minuscules. La descente tracée en lacets, est facile et offre de splendides panoramas. Il est dommage seulement qu’à cette heure, il y ait beaucoup de monde… Cela ressemble un peu à une procession !... ou à un chemin de croix pour certains !... En effet, nous croisons beaucoup de personnes parties plus tôt et dans l’autre sens (ou faisant simplement un aller-retour), semblant souffrir pour remonter le Navajo loop Trail assez pentu. Il est de loin préférable de remonter vers la rim en empruntant le Queen’s Garden Trail dont la pente est beaucoup plus douce. Heureusement, plus on avance et plus on se retrouve seul. Nous rencontrons des dizaines d’écureuils chapardeurs, et d’adorables chipmunks (des tamias), ces petites bêtes ayant inspiré Disney pour ses personnages de Tic et Tac… Il est difficile de résister à leur donner à manger ! Et pourtant, l’amende est sévère si un Ranger vous surprend en train de le faire…
14H00 : Nous sommes remontés sur la Rim, au Sunrise Point. Là, nous pique niquons au General Store. Puis les garçons partent, rechercher la voiture laissée à Sunset Point, en longeant la rim à pied. (La navette circulant dans le parc, n’est pas pratique : elle nous aurait obligés à faire tout le tour !)
15H00 : Retour au Ruby’s inn pour un repos bien mérité. Deux d'entre nous vont s’éclater à la piscine pendant que mon fils, lui, essaye consciencieusement de réparer l’appareil photo qui s’est malencontreusement étalé par terre et dont l’objectif reste résolument calé… Ce sera vain… Il finira à la poubelle ! Ce n’était pas un coûteux appareil ultra performant (il faisait notamment de laides photos de nuit) mais il n’était pas vieux…
17h00 : Retour au parc. Nous parcourons les 18 miles de la Scenic Drive qui permet d’accéder à de nombreux autres points de vue. Inspiration Point et Bryce Point surtout, dominant eux aussi l’amphithéâtre des hoodoos, sont sans aucun doute les plus beaux… merveilleux, magiques, gigantesques…. Dame Nature a quand même prodigieusement bien travaillé ! Les autres points de vue situés plus loin, sont nettement moins impressionnants, sauf peut-être celui de Natural Bridge qui est une arche sur une falaise et que l’on surplombe depuis le promontoire. Mais il est complètement dans l’ombre à cette heure-ci. Bizarrement, à de nombreux arrêts, rodent de grands corbeaux noirs un peu effrayants (peut-être parce qu’ils me font penser à ceux d’Hitchcock…) mais bon ils n’ont encore attaqué personne ! Sinon ça se saurait… hein !
Fin de journée, nous sommes de retour à Sunset Point pour y admirer, comme de bien entendu, le coucher de soleil. Mais le soleil nous semble encore bien haut, alors nous décidons de retourner d’abord au Ruby’s Inn pour passer la voiture au car wash. En effet, notre Dodge Durango dénote un peu sur les parkings… Il faut dire qu’il en a vu, des pistes depuis quelques jours ! La terre rouge caractéristique du Sud-Ouest américain est tellement incrustée dans la carrosserie que nous n’arrivons pas à l’en détacher en la frottant à la main ! On ne peut décemment pas le rendre dans cet état au comptoir d’Alamo (je crois que j’ai plus de scrupule qu’eux !) La tâche accomplie, nous retournons une dernière fois à Sunset Point, mais nous avons mal jugé de la course du soleil… Et quand nous y arrivons, seuls quelques derniers rayons éclairent encore les hoodoos ! Trop tard… nous sommes arrivés trop tard !... Je peste un peu !... beaucoup même !... Je le savais pourtant qu’il faut toujours arriver sur les sites bien avant l’heure prévue. Je me consolerai en allant déguster un bon repas au Bryce Canyon Pines qui est un resto situé à 6 miles de l’entrée du parc. Ne pas oublier d’y goûter en dessert, une de leurs nombreuses et réputées pies !
Mardi 14/7 : Tropic (Bryce Canyon N.P.) –Zion N.P. –Las Vegas ; Nuit à Las Vegas
Voici ce qui était prévu au planning (290Mi-460 Km) Arrêts à : - Red Canyon - Cedar Breaks N.M. - Springdale ( Zion N.P.) - Valley of Fire S.P. ( à faire fin de journée, sunset à 20h00))
Voici ce que nous avons fait 9H00 : Départ du Ruby’s Inn et route vers Las Vegas, très attendue par les garçons! Las Vegas…pas la route! Celle-ci pourtant vaut le coup d’œil… Bien vite, nous traversons un petit parc, le Red Canyon S.P., dont les hoodoos nous donnent un arrière goût très agréable de Bryce Canyon… Les experts y recommandent la rando Pink Ledges Trail. Mais bien qu’elle soit courte, nous n’avons pas le temps de nous y arrêter…
Passé Mont Carmel Jonction, nous progressons vers l’ouest en empruntant la route 9. Sur une longue ligne droite, nous longeons un élevage de bisons. Mais ceux-ci sont bien trop loin, au bout du champ, que pour être vus correctement… Il faudrait aller au Yellowstone pour en observer de vrais spécimens en liberté (mais vu son éloignement par rapport au trajet planifié, j’ai raisonnablement renoncé à visiter ce parc cette année)… ou aller au zoo pour les admirer de près, lâche ironiquement Virginie ! Euh, ce n’est pas pareil !!
A l’approche du parc de Zion, la route est goudronnée en rouge pour se fondre dans le paysage (là il n’y a rien à redire : pour le show, ils sont forts ces Américains !!), et devient même une véritable route scénique. Passé l’entrée Est de Zion, le paysage est de toute beauté avec ses roches blanches, rouges, jaunes, aux formes multiples, se détachant dans le ciel bleu azur… Certaines font penser à des "choutes" de crème glacée au goût vanille, melon, fraise ou framboise !! Malheureusement, il n’y a pas beaucoup d’arrêts prévus pour photographier ces tableaux… Juste avant un long tunnel très étroit, nous prenons la seule place vacante, laissée par une voiture venant de quitter le petit parking. D’ici, démarre la rando qui suit un sentier facile d’accès, le Canyon Overlook Trail (1Mi/1H A-R). Nous longeons un canyon creusé par une rivière, puis débouchons sur un promontoire rocheux découvrant une impressionnante vue panoramique sur le canyon de Zion et ses pics découpés.
Nous remontons en voiture et devons attendre une dizaine de minutes pour pouvoir, à notre tour, traverser le long tunnel étroit (tellement étroit que le passage des voitures se fait en sens alterné, d’où l’attente !). Puis les lacets de la route 9 nous descendent vers le canyon de Zion. Nous nous garons au parking bondé du Visitor Center du parc, non sans mal (nous devrons tourner plusieurs fois pour trouver une place…). Ouf … nous ne devons pas rejoindre Springdale et reprendre une navette supplémentaire nous ramenant ici. Sinon… quelle perte de temps… et le temps, en vacances, est précieux, d’autant plus dans un périple comme celui-ci où il y a tant à voir… Nous prenons nos sacs à dos et sautons dans la navette obligatoire, empruntant la Zion Canyon Scenic Drive. Cette route en cul de sac, de 10 km, se trouve au creux d’une profonde entaille creusée par la Virgin River. Nous longeons donc cette rivière et de monumentale falaises dressées de chaque coté de la route. Le chauffeur de la navette commente régulièrement les lieux que nous traversons et annonce les différents arrêts possibles… tout cela d’un ton engourdi, pas très convaincant, le discours étant sans doute devenu trop routinier pour lui ! Le bougre, il va finir par nous emmener dans sa torpeur !! Allez hop, arrêt 4 : nous descendons pour aller diner au Lodge équipé d’un snack bar. Il est installé au milieu d’une vaste prairie baignée de soleil, invitant au farniente et profite d’un cadre magnifique. Oui, mais nous ne sommes pas là pour dormir…
Il est déjà 13H30… Les hamburgers avalés (étonnamment bons et pas trop chers), nous reprenons une navette pour cette fois aller jusqu’au terminus de la Scenic Drive, Temple of Sinawava. De là, nous suivons à pied le Riverside Walk longeant la Virgin River et nous menant au Narrows, un étroit canyon formé d’immenses parois de grès, qui va en se rétrécissant. C’est ici que nous sommes amenés à marcher dans le lit de la rivière… Nous troquons donc nos souliers de marche contre des sandales d’eau en toile caoutchoutée. En chemin, j’ai remarqué que plusieurs personnes rentrant de la balade, étaient équipées de grosses bottines spéciales en néoprène, louées pour l’occasion… J’espère que l’eau n’est pas trop froide et que nos simples sandales vont suffire ! Nous retroussons nos pantalons… et nous voilà partis… La rivière n’est absolument pas glacée. Nous sommes munis de hauts bâtons de bois ramassés quelques jours plus tôt. Ils nous servent à sonder le terrain et ainsi éviter de tomber dans un trou… En effet l’eau trouble, légèrement boueuse, empêche toute visibilité suffisante. Alors au début, nous progressons lentement, de peur de nous mouiller… Puis finalement, nous comprenons que si nous voulons dépasser la foule massée au départ, il va falloir aller plus loin, là où le niveau de l’eau est plus conséquent ! Très vite les filles finissent par avoir de l’eau jusqu’ à la taille… Les garçons étant plus grands, s’en sortent mieux. Avant qu’une catastrophe n’arrive, nous nous dépêchons de transférer toutes les affaires de nos sacs à dos dans un sac poubelle que j’avais pris soin d’emporter. Mine de rien, le courant nous déstabilise facilement. Nous n’avançons pas très vite, surtout que le lit de la rivière est constitué de gros cailloux sur lesquels viennent butter nos orteils ! Cette rando qui ne devait durer au départ qu’une demi-heure, va se prolonger bien plus que prévu ! En effet, nous trouvons cela très plaisant et très rafraîchissant ! De plus, le paysage est grandiose : les falaises nous surplombent et le canyon devient de plus en plus étroit au fur et à mesure de notre progression. Et il n’y a plus grand monde.
A 16H30, nous rebroussons chemin à regret. Nous aurions bien continué mais encore une fois, le temps nous manque : ce soir, nous dormons à Las Vegas ! Et rien qu’à cette idée, les enfants se sentent soudain pousser des ailes… Le retour se fait à la vitesse éclair, surtout que maintenant nous connaissons le terrain. Cette balade très ludique et divertissante (que de fous rires !) fut un vrai coup de cœur pour tous les quatre et restera un de nos meilleurs souvenirs. Revenus sur le Riverside Walk, nous ne trainons pas mais nous nous arrêtons quand même auprès d’un couple de cerf et biche – mulet (aux grandes oreilles). Nos pantalons sont déjà secs. La fatigue et la voix toujours aussi soporifique du conducteur de la navette nous ramenant au parking, nous emportent quelques instants dans les bras de Morphée !
Il est déjà passé 18H30 quand la navette nous dépose auprès de notre voiture. Là, je me dis que, bien que nous allons gagner 1H en rentrant sur le territoire du Nevada, nous allons louper le coucher de soleil à Valley of Fire S.P. Nous reprenons donc la route sans tarder, dans l’espoir de pouvoir quand même bénéficier des derniers rayons de lumière dans ce petit parc situé à une cinquantaine de miles avant Las Vegas. Enfin, pour dire toute la vérité, je suis bien la seule à avoir envie de découvrir cet endroit… Les enfants commencent à en avoir assez des roches rouges… Et, malgré ma description émoustillante du lieu, ils préfèrent de loin filer d’une traite vers Las Vegas… D’ailleurs, pour être en forme ce soir, mon fils qui d'habitude prend le volant décide de dormir durant les 2H30 que dure le trajet, et passe le volant à son frère qui ne demande pas mieux !! Ainsi tout le monde est content… même moi qui ne perds pas espoir de pouvoir encore les convaincre…
La route 9 dominée par les roches déchiquetées est toujours très belle. Elle traverse une succession de petits bourgs mormons. Le Trading Post de Virgin est aménagé en Fort, comme au temps des tuniques bleues de la cavalerie attaquant les tribus indiennes Apaches, Sioux ou autres… On se croirait revenu à l’époque de la ruée vers l’or… même les chariots bâchés des pionniers américains à la conquête du Far West sont encore là ! C’est très cliché mais ça vaut bien une petite photo-souvenir !
Nous ne tardons pas à monter sur l’autoroute, direction Las Vegas. Nous suivons toujours la Virgin River et sommes entourés de splendides montagnes rouges puis blanches ou grises. Le cadre est superbe… Nous arrivons à l’embranchement menant au parc de Valley of Fire… Mais là, il faut bien que je me rende à l’évidence : le soleil se couche derrière les sommets. Il est vraiment trop tard pour faire ce détour par ce parc dont les concrétions de grès rouge prennent paraît-il d’extraordinaires couleurs au coucher de soleil… Bon, ça sera pour une prochaine fois !! De toute façon, je le savais qu’il serait difficile de combiner, sur une même journée, la visite de ce parc avec celle de Zion.
Nous sommes maintenant dans l’Etat du Nevada et le décor change soudain : nous traversons des étendues désertiques pendant des kilomètres jusqu’à ce que… mon fils se réveille et décide de reprendre le volant. Il veut être aux premières loges à l’arrivée sur La s Vegas. Et soudain, un océan de lumières surgit dans la nuit noire… Las Vegas brille de mille feux. C’est impressionnant. On distingue déjà très bien la Stratosphère (haute tour de 350m) et pourtant il nous reste encore 20 miles de route à faire avant de rejoindre le cœur de cette ville qui ne dort jamais ! Les enfants sont tout excités mais l’enchantement va vite disparaître… A l’entrée de la ville, de formidables bouchons nous attendent. L’autoroute parallèle au Strip, fait que nous longeons les derrières de tous les immenses hôtels-casinos. Pour couronner le tout, nous nous trompons de sortie (seule erreur sur plus de 7000 Km, sans GPS) et finalement nous mettons 1H pour rejoindre notre hôtel, le Signature at MGM. Là, nickel… le valet prend en charge la voiture et les bagages.
Mais une deuxième déconvenue ne tarde pas à arriver. La chambre qu’on nous a attribuée n’est pas à la hauteur de nos espérances. D’abord elle n’est qu’au 8ème étage mais surtout les garçons, qui croyaient goûter à un certain faste ici, se rendent compte qu’ils vont devoir dormir sur un canapé-lit bien trop court pour leurs grandes guiboles. C’est un comble… car jusqu’ici nous avons toujours eu des chambres à deux queen-beds. Ni une ni deux, nous redescendons à la réception exposer nos doléances, mais on nous explique que même en prenant une suite à deux pièces, le 2ème lit sera aussi un canapé-lit ! En réservant avant de partir, je n’avais pas compris ce « détail » … Trop tard, la chambre a déjà été facturée depuis longtemps… il est impossible de changer d’hôtel. J’envisage alors de prendre une chambre supplémentaire mais vu le prix demandé et le peu de temps qu’on y reste, les garçons refusent cette solution. En compensation, la réceptionniste nous alloue une chambre au dernier étage (le 38ème)… Au moins, on aura une vue ! A part ça, la chambre est très grande et très luxueuse, avec un coin kitchenette ultramoderne et une salle de bain grandiose avec douche et jacuzzi 2 places séparés… De ce côté-là, rien à redire ! C’est la classe…
Finalement, il est déjà passé 22H00 quand nous rejoignons le Strip à pied. Il fait encore chaud… et tous les buffets ont déjà fermé leurs portes. On se contente d’un truc rapide, « dégeu » et pourtant cher, au Paris… Bon, ben Las Vegas jusqu’à présent… ce n’est pas trop ce qu’on avait imaginé ! Pour ne pas aller dormir là-dessus (et puis aussi parce que ma fille s’est parée de ses plus beaux atours… les étiquettes de ses nouveaux vêtements ont volé dans toute la chambre…), nous décidons d’arpenter un peu ce Strip et d’admirer tous ses hôtels-casinos aux néons clignotant et à l’architecture démente. C’est vrai… tous ces immenses complexes sont féériques et donnent un bel aperçu de la mégalomanie américaine. Le Paris, vu de l’extérieur, est plutôt réussi avec son ensemble de monuments représentant la capitale française et à l’intérieur, son casino a des allures de rues parisiennes, sous un ciel bleu en permanence qui nous fait oublier qu’il fait déjà nuit dehors. J’y vois même le Palais des Glaces de Versailles ! Pas mal… Nous poussons jusqu’au Bellagio et regardons le spectacle magistral des jets d’eaux dansant sur fond musical. L’intérieur de cet hôtel tout en marbre luisant est aussi très luxueux. Nous continuons jusqu’au Caesars Palace à l’allure de Rome antique avec ses statues et fontaines colossales, ainsi que sa galerie commerciale monumentale fermée pour l’heure. Les garçons perdent leurs premiers $ dans les « bandits manchots »du Planet Hollywood. Les salles de jeux avec leurs centaines de machines à sous, tables de poker, black jack etc.… sont immenses… à s’y perdre ! Mais que de mètres parcourus… Mes jambes n’en peuvent plus ! Je finis par marcher pieds nus… En rentrant, nous passons par le New York-New York à la façade constituée de buildings avec en plus le pont de Brooklyn, la Statue de la Liberté, le tout traversé par un immense grand-huit. Encore quelques $ de perdus… et direction le lit. Mais pour y arriver, il nous faut traverser les longs couloirs démesurés du MGM… Heureusement, quelques tapis roulants nous facilitent la tâche. Passée la porte de notre chambre, je m’écroule de fatigue sur le lit hyper moelleux… Les autres n’en mènent pas large non plus ! Normal… il est 2H00 du matin… Il me faudra beaucoup de courage pour m’en extirper et aller m’allonger dans le jacuzzi !
Mercredi 15/7 : Las Vegas ; Nuit à Las Vegas
Voici ce qui était prévu au planning Visite de Las Vegas
Voici ce que nous avons fait 10H45 : Nous décollons seulement de la chambre… Bizarre… pour une fois, les enfants sont prêts avant moi. Je ne les ai jamais vus aussi motivés le matin… Nous avons compris la leçon : ce Strip tout en longueur n’en finit pas… Cette fois, nous allons épargner nos pieds. Nous récupérons notre voiture et allons « butiner » les casinos en nous garant dans leurs « self parks » gratuits. Nous en voyons les principaux, chacun rivalisant d’originalité avec son voisin. L’un d’eux retient particulièrement notre attention, le Venetian. On s’y croirait à Venise ! Tout est là : les canaux, les gondoles, le Pont des Soupirs, le Campanile, le Palais des Doges, … Et à l’intérieur, tout est aussi beau avec la Place St Marc, le plafond peint couleur ciel et les canaux longeant des dizaines de boutiques… C’est d’un réalisme saisissant ! Dehors, il fait très chaud, 35 à 40°… (D’ailleurs nous n’avons jamais vu, en rue, autant de mini-jupes et de décolletés au m² !). Par contre à l’intérieur des hôtels, la clim fonctionne à fond… Les contrastes sont donc surprenants, nous passons régulièrement du four au frigo et du frigo au four ! Bonjour les sinusites ! Parfois, les garçons introduisent quelques pièces de 1 dollar dans les machines à sous… sans jamais gagner le pactole évidemment ! Ma fille, elle, vu son âge (17) ne fait que regarder de loin… Mais ces casinos sont étrangement silencieux. Je m’attendais à entendre des sonneries retentissantes annonçant les jackpots ou le cliquetis des jetons tombant après chaque gain. Mais non, il n’y a plus de pièces !! Je suis un peu déçue… Où est cette ambiance vue dans les films ?
A 13H45, nous allons diner au Spice Market Buffet du Planet Hollywood. Pour 20 dollars seulement par personne, nous pouvons goûter à volonté, aux plats de toutes sortes, aux cuisines de tous pays : viande, poissons, pâtes, plats épicés, … et les desserts offrent une immense variété de choix… Ma fille reviendra même avec une barbe à papa !
L’appareil photo ayant rendu l’âme à Bryce Canyon, nous faisons les boutiques des galeries marchandes pour en racheter un autre. Mais les prix sont plus que surfaits ! Nous allons alors à la sortie de la ville dans un immense Wal-Mart où nous trouvons un petit numérique pas cher, un Panasonic Lumix, mais pas le TZ5 que je désirais. A la tombée du jour, les lumières se mettent à nouveau à scintiller de partout. On est content de notre achat : il est possible de prendre à main levée, de splendides photos de nuit, sans jamais devoir poser l’appareil comme nous devions le faire avec le précédent. Nous assistons aux divers spectacles que les casinos proposent gratuitement, depuis les trottoirs du Strip. Tout d’abord celui du Mirage où, au milieu d’une île tropicale, un grand volcan s’éveille et se met à cracher du feu et de la fumée. Ensuite celui du Treasure Island devant lequel sont amarrés deux bateaux, grandeur nature, qui vont combattre à coups de canon… Le spectacle sexy est bien rodé, digne d’un show à l’américaine, mais il faut aimer… Moi, je trouve ça plutôt vulgaire et en plus nous sommes serrés comme des sardines, tellement il y a du monde ! Les garçons, eux, apprécient… En voiture nous traversons le Strip, direction nord, c'est-à-dire vers Downtown où l’on trouve les plus vieux casinos de Las Vegas. Ici aussi, les néons multicolores brillent, encore bien plus qu’au Time Square de New York. Ici aussi, il y a foule pour assister au spectacle son et lumière de la Fremont Street où la voûte recouvrant la rue s’illumine grâce aux 2 millions d’ampoules installées, en formant des dessins étonnants. En revenant, encore un dernier coup d’œil au spectacle des jets d’eau du Bellagio déjà vu la veille.
Minuit : Nous allons manger un burger près du MGM avant que ma fille et moi retournions sagement dormir à notre hôtel. Les garçons, eux, veulent encore s’essayer aux tables du casino du MGM. En moins de 2H00, ils perdront près de 100€… Heureusement qu’ils en resteront là !
Jeudi 16/7 : Las Vegas - Death Valley N.P .; Nuit à Furnace Creek Ranch (dans Death Valley)
Voici ce qui était prévu au planning (180 Mi-290 Km) - Arret à Red Rock Canyon S.P. ?? - Visite de Death Valley (sunset à 20H10)
Voici ce que nous avons fait Rien de ce qui était prévu !
9H45 : Ma fille et moi sommes debout pour aller voir le complexe de piscines du MGM auquel nous avons accès, du fait de loger au Signature at MGM. Il fait déjà bien chaud mais à cette heure matinale, il n’y a pas encore grand monde. Nous sautons immédiatement dans la rivière artificielle… Que c’est agréable de se laisser emporter par le courant !… Malgré leur rentrée tardive de cette nuit, les garçons nous rejoignent assez vite.
11H15 : douche, valises et check-out vers midi. Nous allons faire un tour au Showcase Mall. Ma fille, comme une enfant, reste ébahie à la boutique M&M’s. Puis nous faisons quelques achats à la nouvelle boutique du Hard Rock Café, située juste à côté. Au passage, nous admirons l’extérieur de l’Excalibur ressemblant à un château féodal, ainsi que l’immense pyramide du Luxor d’inspiration égyptienne. Las Vegas n’a de cesse de se développer… Les nombreux chantiers en construction en sont la preuve… D’autres hôtels-casinos titanesques vont bientôt voir le jour, toujours plus hauts, toujours plus grands…
Nous garons la voiture au self park du Paris pour aller dîner au buffet « Le Village » où pour 19$ par personne, nous pouvons choisir entre des dizaines de plats de chaque région de France, de l’Alsace à la Provence. Le buffet de la veille proposait un choix encore plus vaste et meilleur, mais le cadre ici, est plus original, un peu sorti tout droit du monde de Disneyland.
14H30 : D’après le planning, c’est l’heure de quitter Las Vegas au plus tard, pour rouler jusqu’à la Death Valley et avoir ainsi trois bonnes heures pour visiter, avant le coucher de soleil, cette contrée hostile où la chaleur est étouffante. Oui, mais…les enfants n’ont pas encore eu leur dose de Las Vegas et en réclament davantage… Ma fille voudrait aller aux outlets situés au nord de la ville et les garçons, aller faire un tour au casino du Wynn… C’est donc reparti pour deux bonnes heures supplémentaires… En définitive, les outlets s’avéreront décevants (articles plutôt démodés ou prix relativement chers) et les garçons seront raisonnables en ne misant que la somme reçue en échange de leur inscription comme membre.
17H30 : Nous quittons enfin Las Vegas (les enfants, eux, diraient déjà), non sans être, au préalable, passés au Wal-Mart pour faire à nouveau le plein d’essence et le plein de boissons. Ceci est vraiment indispensable avant de partir maintenant affronter un immense parc situé en plein désert, la Death Valley ou Vallée de la Mort, où la température en été, atteint en moyenne 47°C ! Cette région sèche, brûlante et inhospitalière fut baptisée ainsi au 19ème siècle, par les émigrants venus de l’Est qui la traversaient pour se rendre en Californie, au moment de la ruée vers l’or, et où plusieurs d’entre eux y périrent de soif. De Las Vegas, il faut minimum 2H pour y parvenir ; ce faisant, nous repassons maintenant en Californie. Ça sent la fin du voyage !...Hélas… le compte à rebours pour le retour est déjà enclenché… Le temps donc de faire la route jusque là, il est trop tard pour y assister à un coucher de soleil ou même y distinguer quoique ce soit. Je suis un peu déçue mais je me dis qu’on se rattrapera le lendemain, en se levant suffisamment tôt pour visiter ce parc désertique, avant les heures les plus chaudes de la journée.
C’est donc dans la nuit noire que nous nous dépêchons de faire le check in, à un des deux seuls hôtels ouverts du parc, le Furnace Creek Ranch, une oasis au milieu du désert, et d’aller se restaurer au Forty Niner Café. Mais celui-ci affiche complet. On nous affuble alors d’un badge censé clignoter dès qu’une table se libère. On a beau être au milieu du désert, on utilise ici, des moyens modernes ! Et c’est bien pratique : cela nous permet de nous éloigner un peu et d’aller jusqu’au Trading Post, situé juste à côté, (ceci expliquant peut-être cela !!) pour y faire nos derniers achats-cadeaux. Vingt cinq minutes plus tard, nous sommes attablés mais le repas s’avère être d’un piètre rapport qualité/prix (Normal puisqu’il n’y a pas de concurrence avec d’autres !)
Après être passés par la chambre pour enfiler nos maillots, nous courons jusqu’à l’immense piscine ouverte jusque 23H00 et alimentée par une eau de source à 37° ! On se croirait dans son bain ! Un vrai caldarium, comme aux temps des Romains ! Mais où est donc le frigidarium ?!! Une grosse heure plus tard, en retournant à notre chambre, nous nous extasions devant les milliers d’étoiles constellant le ciel. Dans cet endroit reculé, loin de toutes villes éclairées et de toute pollution, le ciel est suffisamment noir que pour admirer notre galaxie, de la meilleure des façons qu’il soit possible.
Vendredi 17/7 : Death Valley N.P. - Lee Vining ; Nuit à Lee Vining
Voici ce qui était prévu au planning (250 Mi-400 Km) - Visite Death Valley (sunrise à 5H45) - Arrêt à Mammouth Lakes?? - Visite Bodie (ville-fantôme) - Coucher de soleil à Mono Lake (à 20H15)
Voici ce que nous avons fait
Jour de notre plus grande frayeur !
5H30 : Comme prévu, tous (certains en bougonnant!), nous nous levons à l’aurore, pour aller admirer les premiers rayons de soleil à Zabriskie Point, situé à 7Km/10 minutes du Furnace Creek Ranch. Une fois de plus, nous n’y sommes pas nombreux ! Il donne un point de vue sur des canyons, sortes de dunes rocheuses et des formations géologiques multicolores. Il fait déjà 28°C ! Nous poussons la route qui devient très escarpée dans les derniers Km, jusqu’à Dante View, un point de vue panoramique situé sur une montagne, à plus de 1600m. D’ici, nous dominons la Vallée de la Mort. Tout en bas, nous distinguons le bassin de Badwater qui est le point le plus bas des USA (-86m). Mais le ciel est nuageux et la visibilité réduite… De plus, les deux à l’arrière de la voiture se sont rendormis !... Bon, j’ai compris… Je n’insiste pas… Retour à la chambre pour 2 -3 heures de sommeil supplémentaires !
10H30 : Nous partons visiter le Musée Borax consacré à l’exploitation minière (dont le borax) de la vallée, au 19ème siècle. Il est situé dans l’enceinte de l’hôtel. Malheureusement, il est fermé. Tant pis ! De toute façon, nous n’avons plus vraiment le temps… Après le check out, nous empruntons la route 178 vers le sud, jusqu’à Badwater qui est situé à 86 mètres en-dessous du niveau de la mer. Nous marchons quelques instants sur l’immense lit de sel laissé par l’ancien lac qui était ici, il y a 10 000 ans. Maintenant le soleil tape… Il fait 46°C ! Nous courons très vite nous réfugier dans la voiture climatisée ! Sur le retour, nous prenons la courte piste menant à Devil’s Golf Course, vaste étendue de boue séchée dans laquelle s’est cristallisé du sel, en gros blocs déchiquetés. Nous parcourons ensuite Artists Drive, une route étroite à sens unique, sinueuse et offrant de très beaux paysages, notamment au lieu dit « Artist Palette »où la roche prend de remarquables couleurs très variées (rouge, jaune, verte…) selon les différents métaux qu’elle contient. Il fait encore plus chaud : 49°C ! Après être repassés devant le Furnace Creek Ranch, nous remontons vers le nord, vers Stovepipe Wells Village où nous longeons de surprenantes dunes de sable, comme au Sahara… Il fait bien trop chaud que pour envisager de grimper au sommet de l’une d’entre elles ! Pour cela, il aurait fallu arriver dès le lever de soleil… De même que pour randonner dans Mosaic Canyon dont les parois sont, parait-il, recouvertes de marbre blanc.
13H15 : Maintenant, pour sortir du parc, nous mettons le cap sur Lone Pine. Et là, arrive ce qui sera la plus grande frayeur de tout le voyage ! En grimpant au sommet d’une colline, la voiture commence à subir une perte de puissance : on a beau pousser sur l’accélérateur, la voiture n’avance plus très vite… On s’interroge… On se dit que, vu la fournaise dehors, la voiture souffre…mais on ne s’inquiète pas encore ! Un kilomètre plus loin, on s’aperçoit que la jauge d’essence qui indiquait encore ½ plein, commence à descendre brutalement… En quelques secondes, nous sommes au bord de la réserve ! On regarde l’ordinateur de bord indiquant l’autonomie du véhicule… Au départ, nous avions 300 Km d’autonomie et là, on voit les chiffres dégringoler à une allure folle : 1Km à chaque seconde qui passe, alors que nous roulons au ralenti… Le calcul est vite fait : en raison d’une perte d’autonomie de 1Km par seconde écoulée et ayant au départ une autonomie de 300Km, il nous reste 300 secondes c.-à-d. 5 minutes pour trouver une solution ou se retrouver avec un réservoir vide! Paniqué, on s’arrête sur le côté de la route… On se penche en-dessous de la voiture pour constater une éventuelle fuite dans le réservoir… Rien ! Mais l’ordinateur de bord indique toujours une consommation effrénée de carburant… mais on ne roule même plus ! C’est à n’y rien comprendre… Oh secours !! A ce rythme-là, encore quelques secondes et nous serons à sec !! Je me remémore les différents comptes rendus lus sur VF, qui racontent les difficultés rencontrées face aux problèmes de voiture dans la Death Valley, à cause de la chaleur… S’il y a bien un endroit où il ne faut pas tomber en panne, c’est bien ici au milieu de nulle part et par 50°C à l’ombre! Et, il n’y a pas d’ombre ! On essaye de téléphoner à Alamo… Rien… pas de réseau GSM! La prochaine station essence est à plus de 30 Km ! Et pas d’autres voitures à l’horizon ! C’est un peu la panique à bord… On redémarre en se disant que tant qu’à tomber en panne de carburant, autant continuer à avancer au maximum, puisque même à l’arrêt, la voiture consomme quand même… Et ça continue… Pied à fond sur l’accélérateur, on avance à peine à du 40Km/H… Quant à l’autonomie, elle continue à baisser anormalement, toujours à raison de 1Km à chaque seconde qui passe… Tant bien que mal, nous arrivons en haut de la colline, et pour économiser l’essence restante (c.-à-d plus grand chose !), on se laisse descendre dans la vallée sans jamais accélérer. En redescendant, … et par magie, la jauge d’essence remonte, et l’ordinateur de bord fait aussi marche arrière : l’autonomie remonte alors qu’on continue à rouler ! Ouf ! Nous récupérons petit à petit ¼ de plein… On n’y comprend rien ! Mais qu’est ce qu’on est soulagé !
Explication plausible après réflexion: Vu la température extérieure élevée (50°C) au sommet de la colline, l’essence s’est vaporisée dans le réservoir qui n’était pas plein au maximum au départ, ce qui explique la perte de puissance, le manque de carburant et la chute de l’autonomie. Par contre, la température extérieure a chuté sensiblement en redescendant dans la vallée, l’essence s’est alors recondensée. Au final, nous avons quand même perdu ¼ de plein d’essence qui s’est évaporée en pleine nature !
15H00 : Nous nous arrêtons à Lone Pine pour faire le plein d’essence et manger un bout. Puis nous roulons vers Lee Vining tout en longeant la Sierra Nevada dont le point culminant est le Mont Whitney à 4400m. Je finis par m’endormir et quand je me réveille, entre Big Pine et Mammouth Lakes, le paysage est bien différent de celui du matin : nous suivons maintenant une route de montagne entre lacs et forêts de conifères. Tout compte fait, nous avons bien avancé, plus vite que prévu. Nous avons même peut-être encore le temps aujourd’hui, comme c’était prévu, de visiter Bodie, une ville-fantôme du 19ème siècle. Nous traversons donc Mammouth Lakes puis Lee Vining, sans nous y arrêter et nous filons à toute allure, vers Bodie. Mais le temps de faire la piste qui y mène, il est 18H05 quand on se présente à l’entrée de ce petit parc… Pas de chance : l’entrée ferme à 18H00 ! Et un poteau nous en barre l’accès. La voiture qui nous précède, décide de passer…par la sortie… Et après un moment d’hésitation, nous lui emboîtons le pas ! Quelle grave erreur ! Nous sommes vite rattrapés et vertement réprimandés par des Rangers patrouillant là… C’est la première fois que nous avons affaire à eux et franchement, ils ne rigolent pas ! Demi-tour forcé donc et retour à Lee Vining où nous prenons possession de notre chambre au Murphey’s Motel.
19H00 : Nous nous retrouvons dans notre chambre plus tôt que d’habitude. Le temps est couvert, il pleut même quelques gouttes… Cela compromet totalement le coucher de soleil prévu sur le lac Mono Lake et ses concrétions calcaires en forme de cheminées très photogéniques ! Que faire ? Un petit tour sur l’ordi nous apprend que les outlets de Mammouth Lakes restent ouverts aujourd’hui (vendredi) jusque 21H00. Et les garçons sont intéressés par la boutique Ralph Lauren… Nous ne sommes plus à quelques kilomètres près… Nous remontons en voiture et parcourons les 30 miles nous séparant de Mammouth Lakes où nous étions déjà passés 2H00 plus tôt, sans nous y arrêter! Il s’agit d’une grande station de ski (altitude 2300m) située dans la Sierra Nevada et très vivante, été comme hiver. Les garçons y feront de bons achats avantageux et puis nous y souperons aussi. Finalement, il sera presque 23h00 lorsque nous regagnerons notre chambre à Lee Vining !
Samedi 18/7 : Lee Vining - Yosémite N.P. ; Nuit à Oakhurst (au Sud du Yosemite N.P.)
Voici ce qui était prévu au planning (170 Mi-270 km) - Arrêt à Saddlebag Lake - Tioga Pass : rando Tuolumne Meadows (1H30) arrêt à Tenaya Lake Olmsted Point - Visite Vallée Yosémite - Coucher de soleil à Glacier¨Point (à 20H15)
Voici ce que nous avons fait
8H30 : check out et départ de Lee Vining pour Bodie que nous atteignons 40 minutes plus tard. Bodie est une ancienne ville minière très prospère du temps de la ruée vers l’or, au 19ème siècle et qui, comme beaucoup d’autres, fut abandonnée progressivement, au 20ème siècle, quand les filons d’or se sont taris. Plus tard, cette ville-fantôme déjà désertée par beaucoup de ses habitants, fut détruite à 95%, par à un gigantesque incendie. Actuellement, cette ville a été transformée en State Historic Park. L’endroit est bien aménagé, sans être trop restauré, et nous pouvons y voir encore de nombreux bâtiments d’époque tout en bois, toujours debout malgré l’incendie et le temps qui passe, bien que certains soient tout de guingois. L’église semble toujours attendre le révérend et ses fidèles ; les bancs de l’école, les enfants Ingalls et leurs copains ; le saloon, ses filles, les cowboys et les hors-la-loi ; l’hôtel, l’arrivée des diligences et de leurs passagers… Quant à la banque pourtant construite en briques, son coffre-fort ne sera plus dynamité… Tous sont restés dans l’état où ils étaient au moment de la fuite de leurs résidents … C‘est comme si le temps était suspendu… comme si les habitants étaient partis la veille… Et cependant, en visitant cette ville, siège autrefois de bandits et de multiples règlements de comptes, nous faisons un bond en arrière de 100 ans ! C’est un véritable décor de westerns bien émouvant! En outre, l’endroit, bien que loin de tout, n’est judicieusement pas dénaturé par de quelconques restos, cafés ou boutiques-souvenirs… (Ce que beaucoup d’adultes sans doute reprochent à sa consœur, la tant décriée ville-fantôme de Calico trop bien rénovée !... mais que mes enfants regrettent n’avoir pas vue !) Bref, Bodie est un endroit authentique que moi, j’ai beaucoup apprécié, de plus sous un ciel autrement bleu que la veille!
Il est 11H30 quand nous revenons sur Lee Vining où nous faisons le plein d’essence, avant d’entamer la traversée, d’Est en Ouest, du Yosemite N.P, par la Tioga Road, une longue route de 70Mi/110Km fermée de novembre à mai (pour cause de neige). Le Yosemite N.P. est un immense parc, aux paysages alpins (altitude max. 3400 m), logé au cœur de la Sierra Nevada. Avec ses dômes et falaises de granit gris et dur, ses lacs, rivières et cascades majestueuses et ses forêts de séquoias géants, il est bien différent de tous les autres parcs vus précédemment en Utah et en Arizona où la terre et les roches sont rouges, les falaises de sandstone faites de sable fossilisé, beaucoup plus friables et les forêts souvent moins verdoyantes. Quelques miles avant l’entrée Est du parc Yosemite, nous faisons un petit détour par une route grimpant à flanc de montagne, longeant une rivière et aboutissant à un superbe lac , le Saddlebag Lake, situé à 2500m. Au vu des nombreux arbres rongés et jonchant le sol, nous supposons la présence de castors dans le coin !
Nous reprenons la Tioga Road ; les vues sur les cimes encore enneigées de la Sierra Nevada sont saisissantes à cette époque. Nous stoppons à Tuolumne Meadows qui est une vaste prairie subalpine, entourée de dômes majestueux. Nous cachons nos restes de nourriture dans une des grosses boîtes en fer disposées là, à l’abri des ours présents dans ce parc et qui sinon, alléchés par l’odeur, pourraient bien défoncer la voiture pour se servir ! Et nous partons randonner une bonne heure, le long de la rivière Tuolumne. Le sentier est facile et le cadre enchanteur est très reposant !
De retour sur la Tioga Road, nous admirons toujours le paysage montagneux. Les deux arrêts suivants sont obligatoires… le 1er, pour observer le lac Tenaya Lake et ses eaux limpides convoitées par de nombreux baigneurs peu frileux, et le 2ème, pour contempler depuis Olmsted Point, la vue grandiose sur une vallée encaissée et sur le Half Dome, un dôme de granit culminant à 2700m, à la forme de demi-sphère caractéristique, devenu emblème du parc.
15h30 : Nous arrivons aux portes de la Vallée du Yosemite c.-à-d la partie la moins sauvage, la plus aménagée du parc. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle attire énormément de monde ! Il s’agit d’une ancienne vallée glaciaire : il y a des millions d'années, un glacier colossal a trouvé son chemin et raviné cette étroite vallée, en lissant les parois des montagnes de granit. La première petite balade a pour but de découvrir une chute d’eau de 190 m, la Bridalveil Fall. Certes, elle est plus belle au printemps, quand elle est nourrie par la fonte des neiges, mais à mi-juillet, elle n’est pas encore à sec ! Il parait que l’endroit où se jette la cascade est magnifique, car auréolé de halos de brumes et d’arcs en ciel. Mais pour cela, il faut gravir de nombreux et gros rochers humides et donc hyper glissants… Ma fille et moi, voyant de nombreuses personnes s’étaler et se faire bien mal (quoique dans ce cas-là, quand tu tombes devant un rideau de touristes, tu te relèves gêné, faisant semblant de rien, mais grimaçant de douleur, une fois le dos tourné… Tout un spectacle aussi !), nous restons prudemment en bas, pendant que les garçons plus agiles et donc plus audacieux, grimpent en un rien de temps jusqu’au pied de la cascade… Leurs photos ont, de fait, un cachet que les miennes n’ont pas!
L’arrêt suivant se fait à Valley View qui donne un bel aperçu de l’ensemble de la Vallée du Yosemite. Puis, nous poursuivons la route jusqu’au bout de la Vallée en suivant la Merced River qui coule en son creux. Au Village, il y a beaucoup de trafic et de voitures qui s’entrecroisent dans les différentes directions. Nous nous arrêtons un court instant, le temps d’acheter un sandwich au general store, puis nous entamons la boucle dans l’autre sens. Très vite, nous garons la voiture, pour randonner jusqu’au bas de la chute Lower Yosemite Fall … Bof, elle est un peu asséchée, et surtout elle est dans l’ombre ! En prenant un autre chemin nous permettant un recul suffisant, et en nous retournant, nous pouvons apercevoir l’entièreté de la chute d’eau, les parties Lower(basse) et Upper(haute) ensemble, haute de 740 mètres tout de même, soit 10 fois celles du Niagara!
18h30 : A nouveau en voiture, nous quittons la Vallée et nous dirigeons maintenant vers le Sud, en empruntant la route 41. Juste avant un tunnel, nous nous arrêtons une fois de plus à un point de vue, celui de Tunnel View. D’ici, le panorama sur la Vallée entourée de falaises est impressionnant : nous distinguons très bien au fond, le Half Dome, emblème du parc, dont le glacier a raviné la moitié, et à gauche, l’El Capitan, gigantesque monolithe de granit de 1000 m de haut, mondialement connu des alpinistes chevronnés. Puis nous prenons une route de montagne trèèèès sinueuse, en cul-de-sac menant à Glacier Point. Le trajet semble trèèèès long depuis la Vallée (1H00), et assez monotone (car on longe d’immenses sapins touffus empêchant toute belle vue). Mais une fois arrivés là-haut, à 2200 m d’altitude, le panorama est époustouflant… D’ici, nous pouvons observer la Vallée et ses impressionnantes chutes d’eau qui semblent pourtant toutes petites, plus de 1000 mètres plus bas ! Et, tout autour, tous les majestueux sommets de la Sierra Nevada dont le Half Dome bien visible, rougeoient à cette heure où le soleil se couche. Pour bien faire, nous aurions dû arriver encore plus tôt. Nous profitons jusqu’au bout des derniers rayons de lumière et nous ne nous pressons pas pour nous remettre en route, ce qui va quand même se révéler être un peu fâcheux pour la suite…
20H45 : Il nous faut maintenant rejoindre Oakhurst situé à une vingtaine de Km de l’entrée Sud du parc de Yosemite… D’ici, ça nous fait alors plus de 60 Km, ce qui nous semble être dérisoire… Mais en montagne, les notions distance/temps sont trompeuses… En réalité, ces 60-70 Km vont nous paraitre interminables. En effet, la nuit tombe très vite et la route est très sinueuse, voire dangereuse si on roule trop vite. Nous aurions dû quitter Glacier Point plus vite. Nous mettons 1H15 pour enfin parvenir à destination. Il était temps car à l’arrière de la voiture, ma fille et mon fils , ballottés à chaque virage de droite à gauche et de gauche à droite, ne se sentent pas très bien…
Il est donc passé 22H00 quand nous entrons dans l’hôtel Shilo Inn de Oakhurst. A notre grand étonnement, nous ne sommes pas les seuls à arriver si tard… La réception est débordée ! Plusieurs familles n’ayant pas réservé de chambre au préalable, cherchent encore, à cette heure tardive, un hébergement pour la nuit. Malheureusement pour elles, l’hôtel affiche complet… (ce qui d’ailleurs est souvent le cas depuis le début de notre voyage). Ne nous étant pas encore présentés, l’une d’elles, manifestement, attend depuis un moment, en espérant un désistement de notre part… A notre arrivée, ces gens sont bien évidemment déçus et n’ont plus d’autre choix que de repartir voir autre part… J’espère qu’ils n’ont pas été contraints de dormir dans leur voiture… Quant à nous, il nous faut à présent, trouver un resto encore ouvert à 22H30. Celui que j’avais repéré ne sert évidemment plus… C’est ainsi que nous nous retrouvons à la Pizza Hut du coin… Nous commandons 2 pizzas de taille XL… Elles sont tellement grandes que même à nous quatre, nous n’arrivons pas au bout !
Dimanche 19/7 : Yosémite N.P. ; Nuit à El Portal (Ouest du Yosemite N.P.)
Voici ce qui était prévu au planning (100 Km) - rando Mariposa Grove (forêt de séquoias géants) (2.5 à 8 Kms/ 1 à 4H) - rando Sentinel Dome (3, 5 Kms/2H A-R) - rando Panorama Trail ( de Glacier Point à Curry Village : 14Kms/6 à 8H) ou Vernal Fall (jusqu’au sommet : 5Kms/3H A-R) ou +Nevada Fall (jusqu’au sommet : 11Kms/6H A-R)
Voici ce que nous avons fait
9h15 : Check out et départ d’Oakhurst pour Mariposa Grove, une forêt de séquoias géants située seulement à 20 Km, c.-a-d peu après l’entrée Sud du parc Yosemite. Vingt minutes plus tard, nous arrivons au péage de l’entrée qui bouchonne un peu… Nous espérons pouvoir prendre la Mariposa Grove Road pour accéder au parking situé juste à l’entrée de la forêt. Mais nous sommes arrivés trop tard : ce petit parking est déjà complet… J’avais bien dit qu’il fallait arriver plus tôt, mais les enfants ont de plus en plus de mal à se lever de bonne heure ! Du coup, on nous renvoie nous garer à Wawona situé 8 Km plus au Nord, où de là il faut prendre une navette gratuite nous ramenant à Mariposa Grove… Ce système de navette est très bien organisé, mais quelle perte de temps ! Et puis les enfants ne se réjouissent pas du tout de faire des allées et venues supplémentaires sur cette route hyper sinueuse qui les a rendus malades la veille ! Finalement, nous trouvons une place de parking juste devant la cahute du péage de l’entrée du parc, et montons dans la fameuse navette empruntant la Mariposa Grove Road nous emmenant 3Km plus loin à l’entrée de la forêt de séquoias.
10h00 : Nous voici enfin au début du sentier passant par les séquoias les plus impressionnants… de presque 100 mètres de haut et 30 mètres de circonférence… Certains de ces arbres gigantesques ont plus de 3000 ans ! Plantés chez nous, ils auraient connu les civilisations grecque et romaine !... En effet, ils peuvent vivre très longtemps du fait qu’ils sont extrêmement résistants aux maladies, aux feux et aux insectes, grâce à leur bois plein de tanins et leur écorce très épaisse (60 cm !). Nous marchons pendant plus de 3H00. Au début, il fait encore frais mais il y a un monde fou… Puis, plus on s’enfonce dans la forêt, et plus on se retrouve seul, avec des chemins de rando plus difficiles car plus pentus… mais l’heure avançant, il fait de plus en plus chaud aussi ! Nous découvrons un séquoia couché au sol depuis plus de 300 ans mais toujours entier. En fait, les racines de ces géants s’étalent plus que ce qu’elles ne s’enfoncent, ce qui fait qu’un vent puissant ou une charge trop important de neige peut les faire vaciller, les déraciner et les jeter au sol ! Mais, même à terre, grâce aux tanins qu’ils contiennent, ils pourrissent très lentement et peuvent mettre des centaines d’années pour disparaître ! Nous en voyons également beaucoup qui, malgré leur tronc brûlé, continuent dignement leur croissance. Il parait même que les Rangers boutent expressément des feux qu’ils contrôlent, pour favoriser leur reproduction. Car ces colosses ont un autre point faible : ils ont du mal à se reproduire. Les pommes de pins peuvent restées vertes, accrochées aux branches pendant 20 ans ! Mais l’air chaud des incendies provoqués, fait ouvrir les pommes de pins et libère ainsi les semences. Nous passons aussi à travers le tronc de l’un d’entre eux… A la fin du 19ème siècle, un tunnel a été creusé de manière à être traversé par les voitures de l’époque! Nous sommes à l’affût du moindre animal, et essayons de faire le moins de bruit possible pour ne pas les effrayer, mais nous n’en voyons aucun, à part les sempiternels écureuils… grosse déception tout de même! A un moment donné, nous entendons un gros boum, derrière nous… C’est juste une énorme pomme de pin qui vient sans doute de chuter de plusieurs dizaines de mètres… Au vu de sa taille démesurée, il valait mieux ne pas se trouver sur son passage ! Les narines encore toutes excitées par les fortes odeurs boisées de cette futaie étonnante, nous reprenons une navette, puis notre voiture pour rejoindre la Vallée du Parc.
14H00 : Il est normalement prévu maintenant de déposer les garçons à Glacier Point pour leur permettre de rejoindre la Vallée, à pied, en suivant Panorama Trail, un sentier magnifique passant par de nombreuses chutes d’eau. Et pendant ce temps-là, ma fille et moi , sommes censées retourner dans la Vallée en voiture, puis aller à pied, à la rencontre des garçons, en suivant la rando nous menant à la chute d’eau Vernall Fall. Oui, mais… l’après-midi est déjà bien entamée, les garçons sont fatigués et l'un d'eux ne compte plus les nombreuses ampoules qu’il a aux pieds ! Tous préfèrent aller se détendre dans la piscine de l’hôtel à El Portal. Aussitôt dit, aussitôt fait… Euh ! Il y a quand même toute cette route 41 à faire pour remonter vers le nord… Vous savez…cette route trèèèèèèèès sinueuse qui n’en finit pas et que mes enfants n’ont pas du tout appréciée la veille! Et bien, ils ne vont pas mieux l’estimer aujourd’hui…
15H00 : Le check-in fait à l’hôtel View Lodge, nous arrivons avec nos valises dans la chambre pour enfiler nos maillots. Là, une grosse déception nous attend : malgré son prix élevé, la pièce est obscure et d’une propreté douteuse…toiles d’araignées en-dessous des lits, sales cheveux plaqués dans chaque recoin de la salle de bain, … des fourmis courent même sur la kitchenette ! Mais, nous n’avons pas le courage de recharger le coffre de la voiture, de retourner nous plaindre à la réception pour ré-emménager dans une autre chambre… (un peu marre tout de même des valises qu’on fait, qu’on transporte, qu’on défait, qu’on refait, qu’on re-transporte, …après 23 jours de voyage !) De toute façon, il paraît que les hôtels du Yosemite ne sont pas terribles… Les lits sont propres, c’est l’essentiel ! Je fais donc contre mauvaise fortune, bon cœur… Mais les enfants sont étonnés de ma réaction… D’habitude, je serais allée rouspéter… Nous partons nous rafraîchir à la piscine… Comme j’aurais dû me douter, son état de propreté ne vaut pas mieux…détritus de feuilles et crème solaire nagent à la surface ! Là, c’en est trop pour moi ! Je reste sagement me reposer à l’ombre, pendant que les enfants, moins vite écœurés, se jettent à l’eau…
16H15 : Je propose aux enfants d’aller faire un tour près de la rivière Merced qui coule au pied de l’hôtel… Ben oui, j’ai quand même chaud, moi, assise près de la piscine, et j’ai bien envie d’aller y mettre les pieds !... Son eau claire m’inspire mieux que celle trouble de la piscine… Oui…mais voilà… le courant à cet endroit m’effraye un peu… Par contre, les enfants inconscients du danger, hésitent beaucoup moins et s’aventurent plus loin que moi. Ils finissent même par s’y baigner totalement, sous l’œil mi-amusé, mi-ahuri, voire désapprobateur des clients de l’hôtel, accoudés au balcon de leur chambre. Ma fille est la première à être emportée par le courant… Les deux autres suivent sous prétexte d’aider leur sœur à rejoindre la berge. Finalement, après s’être bien amusés, mais aussi s’être faits éraflés par les rochers, ils regagnent le bord et constatent leurs ecchymoses en rigolant… A posteriori, attirer les enfants ici, n’était pas du tout une bonne idée. C’était trop dangereux : ils auraient pu se cogner la tête contre un gros rocher et se noyer… J’en frémis rien qu’à l’idée ! Eux, bien évidemment disent que j’exagère et qu’à aucun moment, ils ne se sont sentis en danger, et qu’ils ont passé un très bon moment bien excitant…
17h45 : Nous reprenons la voiture, direction Curry Village situé tout au fond de la Vallée du Yosemite. Arrivés au niveau de Sentinel Beach, une plage située sur la Merced River, au cœur de la Vallée, on s’y arrête de manière à prendre quelques photos… et tout d’un coup, dans les fourrés, j’aperçois un…ours. Je crie OURS mais les enfants croient d’abord à une blague, avant de l’apercevoir. Il faut dire que notre moisson de photos concernant la faune locale est plutôt maigre : des lapins, des écureuils de tous types, des lézards, des biches et cerfs mulets, et… c’est tout ! Point de bisons près de Zion, ni de scorpions ou de serpents à sonnette à la Wave, ni de pumas dans Mariposa Grove, ni de mouflons dans Capitol Reef, ni de bip-bip à Death Valley, ni de ratons laveurs pourtant si fréquents le soir sur le parking de l’hôtel d’El Portal, pas de pélicans et peu d’éléphants de mer sur la côte pacifique, pas de coyotes, ni de chiens de prairies, ni de marmottes… A croire que nous n’avons pas randonner ! Enfin, bref… Je crie OURS… Certes, ce n’est pas une ééééénorme bête, il ressemble à un très gros ourson. Mais le temps de l’entrevoir, il s’écarte déjà et s’enfonce à l’abri des regards, dans les buissons. Il faut qu’on le poursuive un peu pour le prendre en photo. Nous sommes les seuls à l’avoir vu à cet endroit. Là, nous sommes impressionnés. C’est donc bien vrai qu’ils osent s’approcher si près du centre de la Vallée, à quelques mètres seulement de la route principale! Notre série de photos vient de s’étoffer d’un animal supplémentaire, et non des moindres : un ours en totale liberté… un peu flou tout de même !
Presque 19H00 : Après avoir garé la voiture à Curry Village, et pris une navette, nous entamons la rando (5Km/3H A-R) censée nous conduire au sommet de la chute d’eau Vernall Fall. Nous croisons beaucoup de personnes qui en reviennent. Elles doivent sûrement penser qu’il est vraiment saugrenu de commencer une promenade à pareille heure… Elles ont sans doute raison. L’avantage, c’est qu’il ne fait pas trop chaud et que bien vite, nous sommes pratiquement seuls… Nous ne devrons pas suivre un chapelet de personnes s’égrenant une à une sur les marches. Le désavantage, c’est que le soleil qui est entrain de décliner, n’atteint plus le sentier et que, par conséquent, nos photos risquent de manquer de luminosité. Quoiqu’il en soit, ma fille et moi, laissons partir en avant, les garçons qui marchent d’un pas bien plus rapide que le nôtre, en leur disant de ne pas nous attendre. Nous nous arrêterons sans doute au pont enjambant la rivière Merced, qui offre déjà un beau panorama sur la cascade. Mais arrivées à la passerelle en bois, nous ne sommes pas fatiguées et la nuit est loin de tomber. Nous poursuivons alors d’un pas alerte et atteignons la partie la plus difficile de la rando, à savoir les marches étroites et glissantes car mouillées à cause des retombées de la cascade. Finalement, nous rattrapons les garçons occupés à mitrailler l’épaisse chute d’eau de 97 mètres, tombant verticalement de la falaise, en projetant de légers embruns, dans un vacarme terriblement assourdissant. Le spectacle est de toute beauté…même sans soleil ! Nous ne sommes plus très loin du sommet, mais il est plus prudent de rebrousser chemin et de rentrer, car maintenant, le soleil est couché et la pénombre s’installe peu à peu… De fait, la nuit succède rapidement au jour, bien avant que nous n’atteignons la Vallée. Nous avançons maintenant en appréhendant une éventuelle rencontre inopinée avec un ours… Cela rajoute du piment à la marche et nous procure une dose suffisante d’adrénaline nous permettant d’avancer à toute allure sans jamais penser à la fatigue.
21H00 : Avec un autre groupe de retardataires, nous courons attraper une des navettes qui circulent encore jusque 22H00… Je viens de battre un record : j’ai fait l’aller-retour de cette rando en 2H00… C’était la dernière excursion du périple. Elle reste aussi un de nos excellents souvenirs ! A présent, il nous faut songer au souper. Les restos du parc n’étant pas bien côtés, nous nous contentons d’acheter au General Store, quatre plats surgelés que nous réchaufferons dans le micro-ondes de notre chambre. Cela nous permettra aussi de gagner du temps, car ce soir, il nous faut vider complètement la voiture et préparer toutes les valises en prévision du retour en avion… Il est nécessaire de répartir toutes nos affaires, uniformément entre nos différents sacs ! Cela nous prendra quand même 1H30 ! La connexion internet étant peu probante (un mauvais point supplémentaire pour cet hôtel à bannir résolument !), il nous sera impossible de confirmer le vol du retour…
Lundi 20/7 : Retour à S.F. par Tiburon , Sausalito, Golden Gate Bridge ; Nuit dans l’avion
Voici ce qui était prévu au planning (290 Mi-460 Km) - Tiburon et Sausalito - décollage à 18H50 (S.F.-Londres- Bruxelles)
Voici ce que nous avons fait
8H45 : Après une courte nuit, nous quittons l’hôtel pour rejoindre San Francisco, par la route 140 moins sinueuse et donc beaucoup plus roulante que la route 120. Nous passons par Mariposa, une petite ville style western, de l’ex-ruée vers l’or, puis montons sur l’autoroute. Nous nous arrêtons sur le parking d’une chaîne de motels où gratuitement, nous pouvons profiter de la connexion internet. Nous validons enfin notre inscription pour le vol du retour et choisissons nos sièges dans l’avion. Etant pratiquement les derniers à nous enregistrer, nous n’avons guère d’alternative… Maintenant, ça en est fini des grands espaces vierges, des paysages grandioses, des longues routes solitaires, des voies rectilignes à l’infini… nous rencontrons du monde, de la circulation intense, des ralentissements, des feux… bref, la civilisation ! Quel dommage...nous étions bien, reculés au bout du monde ! Nous passons par le nord de San Francisco et allons admirer l’époustouflant point de vue Muir Beach Overlook dominant des falaises plongeant dans l’Océan Pacifique. Pour cela, nous sommes obligés de nous couvrir chaudement : la température atteint un petit 15°C et un vent glacial nous transperce jusqu’aux os… Nous avons retrouvé le temps typique de San Francisco noyée sous la brume… Nous empruntons une route panoramique nous élevant jusqu’à Muir Woods, une autre forêt de séquoias géants vieux de 1000 ans, encore plus hauts, mais moins larges que ceux du parc Yosemite. En redescendant, nous longeons la baie de San Francisco, du côté de Sausalito, un ancien village de pêcheurs envahi par les maisons flottantes (house boats) excentriques des hippies, dans les années soixante, et devenu à présent, le havre de nombreux milliardaires occupant de très grosses villas flottant sur l’eau.
15H00 : Il est l’heure maintenant de regagner l’aéroport, d’où notre avion pour Londres décolle à 18H50. Une dernière fois, nous passons sur le Golden Gate Bridge enveloppé d’un épais brouillard. A notre arrivée, il y a 24 jours, nous avions eu la chance de le découvrir sous un franc soleil… Le long de l’autoroute, nous croisons une voiture en feu et des pompiers à l’action pour l’éteindre ! Nous arrivons à l’aéroport bien en avance… La remise de la voiture de location chez Alamo se fait en 1 minute, le temps pour eux de scanner le code-barres collé sur le pare-brise… Nous prenons tout notre temps pour sortir nos valises du coffre et ne rien oublier dans les différentes boites de rangements… Nous jetons nos derniers déchets et abandonnons lâchement notre glacière qui, durant ce voyage à travers des contrées brûlantes, s’est révélée être très efficace pour réfrigérer boissons et pique-niques.
18H50 : L’avion décolle à l’heure. Les dix heures de vol se déroulent sans problème, le temps de souper, de somnoler et de visionner de nombreux films… Il est quand même difficile de dormir profondément !
Mardi 21/7 : Arrivée à Bruxelles, via Londres
Un petit déjeuner nous est servi à 3H00 du matin, heure californienne, qui correspond à 11H00, heure londonienne ou midi, heure belge. Nous atterrissons à Londres, comme prévu, à 13H00. Le temps de descendre de l’avion, de subir les nombreux contrôles, nous devons galoper dans les couloirs d’Heathrow pour attraper notre correspondance pour Bruxelles partant à 14H00. Une heure, c’est vraiment court !! Nous arrivons enfin à Bruxelles à 15H40, heure londonienne, c.-à-d 16H40, heure belge. Et nos bagages suivent aussi… Quel miracle! Quand je vois la course que nous, nous avons dû faire à Londres! Mais un de nos sacs est éventré ! Décidément, British Airways nous gâte ! Après inspection, nous constaterons qu’il ne manque qu’une paire de tongs ! Notre gentil voisin est déjà là pour nous ramener à la maison !
Voilà, notre long périple dans le Sud-ouest américain est déjà terminé. Ces 25 jours vécus intensément du lever au coucher de soleil, sont pourtant passés beaucoup trop vite, et nous n’avons qu’une envie : celle d’y retourner le plus vite possible… Nous avons vu tant de beaux paysages, mais nous savons aussi qu’il y en a encore tellement d’autres à découvrir… En attendant, pour me replonger dans l’ambiance du Far West, il me reste encore beaucoup de photos à visionner puis à trier… et ce carnet que j’ai pris beaucoup de plaisir à rédiger, et que plus tard, quand la mémoire me jouera des tours, je relirai sans doute avec une certaine nostalgie… La dernière étape pour rendre ce carnet plus vivant, sera l'ajout de quelques photos... Mais ce ne sera pas pour tout de suite!
Conclusion
Les randos (de min. 4 Km) les plus appréciées, très différentes les unes des autres, citées suivant l’itinéraire : Dans le Grand Canyon : South Kaibab Trail jusque Cedar Ridge (4, 5 Km/2-3 H) Dans CBN (Vermillon Cliffs) : The Wave (8, 4 Km/4-6 H) Dans Arches N.P. : Delicat Arch Trail (4, 8 Km/2 H30) Dans Rafael Desert : Little Wild Horse Canyon (= slot canyon) (4Km/2 H) Dans Bryce Canyon N.P. : Navajo Loop + Queen’s Garden (au milieu des hoodoos)(4, 8 Km/ 3 H) Dans Zion N.P. : The Narrows (marche dans le lit de la Virgin River) Dans Yosemite N .P. : Vernall Fall (chute d’eau) (5 Km/3 H)
Nos préférences, toutes activités confondues : Pour moi : 1. Rando the Wave 2. Bryce Canyon N.P. 3. Vol en avion de 3 H à partir de Moab 4. Monument Valley 5. Rando The Narrows(Zion) / Dead Horse Point
Pour mon aîné: 1. Vol en avion de 3 H à partir de Moab 2. Bryce Canyon N.P. 3. Rando The Narrows(Zion) 4. San Francisco 5. Arches N.P./ Little Colorado
Pour mon autre fils : 1. Vol en avion de 3 H à partir de Moab 2. Rando the Wave 3. San Francisco / Las Vegas 4. Bryce Canyon N.P. 5. Rando The Narrows(Zion) / Rando South Kaibab Trail jusque Cedar Ridge (Grand Canyon )
Pour ma fille: 1. Rando The Narrows(Zion) 2. Alcatraz / Las Vegas / Universal Studio 3. Monument Valley / Rando the Wave/ Rando Little Wild Horse Canyon 4. Les outlets 5. Venice Beach
Les visites dont on aurait pu se passer: Santa Monica ( Venice Beach peut suffire) Route 66 ( sauf Oatman qu’il faut visiter!) Alstrom Point (trop loin, même si le point de vue est superbe !) Muley Point, sur la route 95 (semblable à Gooseneck) Valley of the Gods (à faire de préférence avant Monument Valley pour mieux l'apprécier) Onion Creek Road (près de Moab) ( moins" fun" que prévu par manque d’eau) Devil’s Garden (fort semblable à Goblin Valley) Capitol Reef (impression mitigée, mais le soleil était absent et nous avions le ventre vide !)
Vol British Airways : Impression très mitigée : un vol non enregistré, 2H de retard à l’embarquement, un sac éventré
Location de voiture avec Alamo : Aucun problème sauf le fait d’obtenir difficilement un SUV 4WD
Hôtel à proscrire : Le View Lodge, à El Portal (près du Yosemite N.P.) : cher et sale
Je vous livre, ici, la fin de notre voyage à travers le Sud-Ouest américain qui s'est déroulé du 27/06/2009 au 21/07/2009. Il s'agit des étapes suivantes : Bryce Canyon – Zion – Las Vegas – Death Valley – Yosemite – San Francisco
Vous pouvez retrouver la première partie concernant les étapes: San Francisco – Côte Pacifique – Los Angeles – Grand Canyon – Page – Monument Valley – Moab – Torrey – Bryce Canyon sur le post suivant: voyageforum.com/...ere_partie_D2800143/
Lundi 13/7 : Bryce Canyon N.P. ; Nuit Bryce Canyon N.P
Voici ce qui était prévu au planning (65 Km) Bryce Canyon N.P. (sunrise à 6h05 et sunset à 20H50)
Voici ce que nous avons fait 5H30 : Réveil matinal pour assister au lever de soleil prévu à 6H05. Brr… il fait 10°C… Le gros pull est de rigueur ! Nous sommes en altitude… (2500m.) La pénombre (ou la précipitation !) nous fait rater l’embranchement pour Sunrise Point… Demi-tour et arrivés au parking, nous voyons plusieurs personnes se presser vers le point de vue. Nous accélérons donc le pas en nous demandant combien on va être là-haut… Et bien, non, l’endroit n’est pas noir de monde… Nous sommes peu nombreux à avoir eu le courage de nous être levés si tôt, et donc on ne se bouscule pas pour être aux premières loges ! D’ici, nous dominons une sorte d’amphithéâtre. Ce parc est une vraie merveille ne ressemblant à aucun autre : des milliers de colonnes rocheuses érodées (des hoodoos, traduits très poétiquement par cheminées de fées) serrées les unes contre les autres, semblables à des soldats au garde à vous… Un émouvant chef d’œuvre de la nature : bien qu’en ayant vu de nombreuses photos avant de partir, j’en reste bouche bée ! Et le spectacle ne fait que commencer… Finalement, nous nous sommes pressés pour rien et aurions pu rester plus longtemps au lit car le soleil ne va pointer le bout de son nez qu’une demi-heure plus tard (une demi-heure pendant laquelle d’ailleurs arrive une multitude de photographes). Et alors la magie opère : toutes ces colonnes de calcaire s’éclairent peu à peu et prennent des teintes cuivrées lumineuses allant du rouge au blanc crème en passant par le jaune, l’orange, le saumon, et même le violet… Ces couleurs très photogéniques sont rehaussées par le bleu du ciel et le vert des nombreux pins disséminés parmi les hoodoos… J’imagine la beauté de ce lieu en hiver lorsqu’il est recouvert d’un blanc manteau ! Ce parc, avec tous ses dégradés de nuances, est franchement mon favori !
7H30 : Nous retournons au Ruby’s Inn, non sans avoir croisé des familles de cervidés broutant dans les prairies encore nimbées de brume et bordant la route… Ce n’est pas vraiment ce qu’il était prévu (puisque je croyais randonner dès poltron minet) mais nous devons récupérer ma fille qui a préféré faire la grasse matinée aujourd’hui… Elle ne sait pas ce qu’elle vient de rater ! Nous en profitons aussi pour déjeuner et préparer nos sacs à dos. Euh !... certains repiqueront aussi un petit roupillon !
10h00 : Nous nous remettons en route : direction cette fois-ci, Sunset point. Non pas pour déjà assister au coucher de soleil, mais pour entamer une rando qui démarre depuis cet endroit. Il s’agit de Navajo Loop Trail suivi de Queen’s Garden Trail, soit une boucle de 4, 8 Km nous permettant de descendre entre les pitons rocheux, au cœur même du gigantesque amphithéâtre.
Cette balade est impérative si on veut se rendre compte de la hauteur de ces magnifiques colonnes pouvant atteindre des dizaines de mètres ! Les pins à côté, pourtant majestueux, semblent minuscules. La descente tracée en lacets, est facile et offre de splendides panoramas. Il est dommage seulement qu’à cette heure, il y ait beaucoup de monde… Cela ressemble un peu à une procession !... ou à un chemin de croix pour certains !... En effet, nous croisons beaucoup de personnes parties plus tôt et dans l’autre sens (ou faisant simplement un aller-retour), semblant souffrir pour remonter le Navajo loop Trail assez pentu. Il est de loin préférable de remonter vers la rim en empruntant le Queen’s Garden Trail dont la pente est beaucoup plus douce. Heureusement, plus on avance et plus on se retrouve seul. Nous rencontrons des dizaines d’écureuils chapardeurs, et d’adorables chipmunks (des tamias), ces petites bêtes ayant inspiré Disney pour ses personnages de Tic et Tac… Il est difficile de résister à leur donner à manger ! Et pourtant, l’amende est sévère si un Ranger vous surprend en train de le faire…
14H00 : Nous sommes remontés sur la Rim, au Sunrise Point. Là, nous pique niquons au General Store. Puis les garçons partent, rechercher la voiture laissée à Sunset Point, en longeant la rim à pied. (La navette circulant dans le parc, n’est pas pratique : elle nous aurait obligés à faire tout le tour !)
15H00 : Retour au Ruby’s inn pour un repos bien mérité. Deux d'entre nous vont s’éclater à la piscine pendant que mon fils, lui, essaye consciencieusement de réparer l’appareil photo qui s’est malencontreusement étalé par terre et dont l’objectif reste résolument calé… Ce sera vain… Il finira à la poubelle ! Ce n’était pas un coûteux appareil ultra performant (il faisait notamment de laides photos de nuit) mais il n’était pas vieux…
17h00 : Retour au parc. Nous parcourons les 18 miles de la Scenic Drive qui permet d’accéder à de nombreux autres points de vue. Inspiration Point et Bryce Point surtout, dominant eux aussi l’amphithéâtre des hoodoos, sont sans aucun doute les plus beaux… merveilleux, magiques, gigantesques…. Dame Nature a quand même prodigieusement bien travaillé ! Les autres points de vue situés plus loin, sont nettement moins impressionnants, sauf peut-être celui de Natural Bridge qui est une arche sur une falaise et que l’on surplombe depuis le promontoire. Mais il est complètement dans l’ombre à cette heure-ci. Bizarrement, à de nombreux arrêts, rodent de grands corbeaux noirs un peu effrayants (peut-être parce qu’ils me font penser à ceux d’Hitchcock…) mais bon ils n’ont encore attaqué personne ! Sinon ça se saurait… hein !
Fin de journée, nous sommes de retour à Sunset Point pour y admirer, comme de bien entendu, le coucher de soleil. Mais le soleil nous semble encore bien haut, alors nous décidons de retourner d’abord au Ruby’s Inn pour passer la voiture au car wash. En effet, notre Dodge Durango dénote un peu sur les parkings… Il faut dire qu’il en a vu, des pistes depuis quelques jours ! La terre rouge caractéristique du Sud-Ouest américain est tellement incrustée dans la carrosserie que nous n’arrivons pas à l’en détacher en la frottant à la main ! On ne peut décemment pas le rendre dans cet état au comptoir d’Alamo (je crois que j’ai plus de scrupule qu’eux !) La tâche accomplie, nous retournons une dernière fois à Sunset Point, mais nous avons mal jugé de la course du soleil… Et quand nous y arrivons, seuls quelques derniers rayons éclairent encore les hoodoos ! Trop tard… nous sommes arrivés trop tard !... Je peste un peu !... beaucoup même !... Je le savais pourtant qu’il faut toujours arriver sur les sites bien avant l’heure prévue. Je me consolerai en allant déguster un bon repas au Bryce Canyon Pines qui est un resto situé à 6 miles de l’entrée du parc. Ne pas oublier d’y goûter en dessert, une de leurs nombreuses et réputées pies !
Mardi 14/7 : Tropic (Bryce Canyon N.P.) –Zion N.P. –Las Vegas ; Nuit à Las Vegas
Voici ce qui était prévu au planning (290Mi-460 Km) Arrêts à : - Red Canyon - Cedar Breaks N.M. - Springdale ( Zion N.P.) - Valley of Fire S.P. ( à faire fin de journée, sunset à 20h00))
Voici ce que nous avons fait 9H00 : Départ du Ruby’s Inn et route vers Las Vegas, très attendue par les garçons! Las Vegas…pas la route! Celle-ci pourtant vaut le coup d’œil… Bien vite, nous traversons un petit parc, le Red Canyon S.P., dont les hoodoos nous donnent un arrière goût très agréable de Bryce Canyon… Les experts y recommandent la rando Pink Ledges Trail. Mais bien qu’elle soit courte, nous n’avons pas le temps de nous y arrêter…
Passé Mont Carmel Jonction, nous progressons vers l’ouest en empruntant la route 9. Sur une longue ligne droite, nous longeons un élevage de bisons. Mais ceux-ci sont bien trop loin, au bout du champ, que pour être vus correctement… Il faudrait aller au Yellowstone pour en observer de vrais spécimens en liberté (mais vu son éloignement par rapport au trajet planifié, j’ai raisonnablement renoncé à visiter ce parc cette année)… ou aller au zoo pour les admirer de près, lâche ironiquement Virginie ! Euh, ce n’est pas pareil !!
A l’approche du parc de Zion, la route est goudronnée en rouge pour se fondre dans le paysage (là il n’y a rien à redire : pour le show, ils sont forts ces Américains !!), et devient même une véritable route scénique. Passé l’entrée Est de Zion, le paysage est de toute beauté avec ses roches blanches, rouges, jaunes, aux formes multiples, se détachant dans le ciel bleu azur… Certaines font penser à des "choutes" de crème glacée au goût vanille, melon, fraise ou framboise !! Malheureusement, il n’y a pas beaucoup d’arrêts prévus pour photographier ces tableaux… Juste avant un long tunnel très étroit, nous prenons la seule place vacante, laissée par une voiture venant de quitter le petit parking. D’ici, démarre la rando qui suit un sentier facile d’accès, le Canyon Overlook Trail (1Mi/1H A-R). Nous longeons un canyon creusé par une rivière, puis débouchons sur un promontoire rocheux découvrant une impressionnante vue panoramique sur le canyon de Zion et ses pics découpés.
Nous remontons en voiture et devons attendre une dizaine de minutes pour pouvoir, à notre tour, traverser le long tunnel étroit (tellement étroit que le passage des voitures se fait en sens alterné, d’où l’attente !). Puis les lacets de la route 9 nous descendent vers le canyon de Zion. Nous nous garons au parking bondé du Visitor Center du parc, non sans mal (nous devrons tourner plusieurs fois pour trouver une place…). Ouf … nous ne devons pas rejoindre Springdale et reprendre une navette supplémentaire nous ramenant ici. Sinon… quelle perte de temps… et le temps, en vacances, est précieux, d’autant plus dans un périple comme celui-ci où il y a tant à voir… Nous prenons nos sacs à dos et sautons dans la navette obligatoire, empruntant la Zion Canyon Scenic Drive. Cette route en cul de sac, de 10 km, se trouve au creux d’une profonde entaille creusée par la Virgin River. Nous longeons donc cette rivière et de monumentale falaises dressées de chaque coté de la route. Le chauffeur de la navette commente régulièrement les lieux que nous traversons et annonce les différents arrêts possibles… tout cela d’un ton engourdi, pas très convaincant, le discours étant sans doute devenu trop routinier pour lui ! Le bougre, il va finir par nous emmener dans sa torpeur !! Allez hop, arrêt 4 : nous descendons pour aller diner au Lodge équipé d’un snack bar. Il est installé au milieu d’une vaste prairie baignée de soleil, invitant au farniente et profite d’un cadre magnifique. Oui, mais nous ne sommes pas là pour dormir…
Il est déjà 13H30… Les hamburgers avalés (étonnamment bons et pas trop chers), nous reprenons une navette pour cette fois aller jusqu’au terminus de la Scenic Drive, Temple of Sinawava. De là, nous suivons à pied le Riverside Walk longeant la Virgin River et nous menant au Narrows, un étroit canyon formé d’immenses parois de grès, qui va en se rétrécissant. C’est ici que nous sommes amenés à marcher dans le lit de la rivière… Nous troquons donc nos souliers de marche contre des sandales d’eau en toile caoutchoutée. En chemin, j’ai remarqué que plusieurs personnes rentrant de la balade, étaient équipées de grosses bottines spéciales en néoprène, louées pour l’occasion… J’espère que l’eau n’est pas trop froide et que nos simples sandales vont suffire ! Nous retroussons nos pantalons… et nous voilà partis… La rivière n’est absolument pas glacée. Nous sommes munis de hauts bâtons de bois ramassés quelques jours plus tôt. Ils nous servent à sonder le terrain et ainsi éviter de tomber dans un trou… En effet l’eau trouble, légèrement boueuse, empêche toute visibilité suffisante. Alors au début, nous progressons lentement, de peur de nous mouiller… Puis finalement, nous comprenons que si nous voulons dépasser la foule massée au départ, il va falloir aller plus loin, là où le niveau de l’eau est plus conséquent ! Très vite les filles finissent par avoir de l’eau jusqu’ à la taille… Les garçons étant plus grands, s’en sortent mieux. Avant qu’une catastrophe n’arrive, nous nous dépêchons de transférer toutes les affaires de nos sacs à dos dans un sac poubelle que j’avais pris soin d’emporter. Mine de rien, le courant nous déstabilise facilement. Nous n’avançons pas très vite, surtout que le lit de la rivière est constitué de gros cailloux sur lesquels viennent butter nos orteils ! Cette rando qui ne devait durer au départ qu’une demi-heure, va se prolonger bien plus que prévu ! En effet, nous trouvons cela très plaisant et très rafraîchissant ! De plus, le paysage est grandiose : les falaises nous surplombent et le canyon devient de plus en plus étroit au fur et à mesure de notre progression. Et il n’y a plus grand monde.
A 16H30, nous rebroussons chemin à regret. Nous aurions bien continué mais encore une fois, le temps nous manque : ce soir, nous dormons à Las Vegas ! Et rien qu’à cette idée, les enfants se sentent soudain pousser des ailes… Le retour se fait à la vitesse éclair, surtout que maintenant nous connaissons le terrain. Cette balade très ludique et divertissante (que de fous rires !) fut un vrai coup de cœur pour tous les quatre et restera un de nos meilleurs souvenirs. Revenus sur le Riverside Walk, nous ne trainons pas mais nous nous arrêtons quand même auprès d’un couple de cerf et biche – mulet (aux grandes oreilles). Nos pantalons sont déjà secs. La fatigue et la voix toujours aussi soporifique du conducteur de la navette nous ramenant au parking, nous emportent quelques instants dans les bras de Morphée !
Il est déjà passé 18H30 quand la navette nous dépose auprès de notre voiture. Là, je me dis que, bien que nous allons gagner 1H en rentrant sur le territoire du Nevada, nous allons louper le coucher de soleil à Valley of Fire S.P. Nous reprenons donc la route sans tarder, dans l’espoir de pouvoir quand même bénéficier des derniers rayons de lumière dans ce petit parc situé à une cinquantaine de miles avant Las Vegas. Enfin, pour dire toute la vérité, je suis bien la seule à avoir envie de découvrir cet endroit… Les enfants commencent à en avoir assez des roches rouges… Et, malgré ma description émoustillante du lieu, ils préfèrent de loin filer d’une traite vers Las Vegas… D’ailleurs, pour être en forme ce soir, mon fils qui d'habitude prend le volant décide de dormir durant les 2H30 que dure le trajet, et passe le volant à son frère qui ne demande pas mieux !! Ainsi tout le monde est content… même moi qui ne perds pas espoir de pouvoir encore les convaincre…
La route 9 dominée par les roches déchiquetées est toujours très belle. Elle traverse une succession de petits bourgs mormons. Le Trading Post de Virgin est aménagé en Fort, comme au temps des tuniques bleues de la cavalerie attaquant les tribus indiennes Apaches, Sioux ou autres… On se croirait revenu à l’époque de la ruée vers l’or… même les chariots bâchés des pionniers américains à la conquête du Far West sont encore là ! C’est très cliché mais ça vaut bien une petite photo-souvenir !
Nous ne tardons pas à monter sur l’autoroute, direction Las Vegas. Nous suivons toujours la Virgin River et sommes entourés de splendides montagnes rouges puis blanches ou grises. Le cadre est superbe… Nous arrivons à l’embranchement menant au parc de Valley of Fire… Mais là, il faut bien que je me rende à l’évidence : le soleil se couche derrière les sommets. Il est vraiment trop tard pour faire ce détour par ce parc dont les concrétions de grès rouge prennent paraît-il d’extraordinaires couleurs au coucher de soleil… Bon, ça sera pour une prochaine fois !! De toute façon, je le savais qu’il serait difficile de combiner, sur une même journée, la visite de ce parc avec celle de Zion.
Nous sommes maintenant dans l’Etat du Nevada et le décor change soudain : nous traversons des étendues désertiques pendant des kilomètres jusqu’à ce que… mon fils se réveille et décide de reprendre le volant. Il veut être aux premières loges à l’arrivée sur La s Vegas. Et soudain, un océan de lumières surgit dans la nuit noire… Las Vegas brille de mille feux. C’est impressionnant. On distingue déjà très bien la Stratosphère (haute tour de 350m) et pourtant il nous reste encore 20 miles de route à faire avant de rejoindre le cœur de cette ville qui ne dort jamais ! Les enfants sont tout excités mais l’enchantement va vite disparaître… A l’entrée de la ville, de formidables bouchons nous attendent. L’autoroute parallèle au Strip, fait que nous longeons les derrières de tous les immenses hôtels-casinos. Pour couronner le tout, nous nous trompons de sortie (seule erreur sur plus de 7000 Km, sans GPS) et finalement nous mettons 1H pour rejoindre notre hôtel, le Signature at MGM. Là, nickel… le valet prend en charge la voiture et les bagages.
Mais une deuxième déconvenue ne tarde pas à arriver. La chambre qu’on nous a attribuée n’est pas à la hauteur de nos espérances. D’abord elle n’est qu’au 8ème étage mais surtout les garçons, qui croyaient goûter à un certain faste ici, se rendent compte qu’ils vont devoir dormir sur un canapé-lit bien trop court pour leurs grandes guiboles. C’est un comble… car jusqu’ici nous avons toujours eu des chambres à deux queen-beds. Ni une ni deux, nous redescendons à la réception exposer nos doléances, mais on nous explique que même en prenant une suite à deux pièces, le 2ème lit sera aussi un canapé-lit ! En réservant avant de partir, je n’avais pas compris ce « détail » … Trop tard, la chambre a déjà été facturée depuis longtemps… il est impossible de changer d’hôtel. J’envisage alors de prendre une chambre supplémentaire mais vu le prix demandé et le peu de temps qu’on y reste, les garçons refusent cette solution. En compensation, la réceptionniste nous alloue une chambre au dernier étage (le 38ème)… Au moins, on aura une vue ! A part ça, la chambre est très grande et très luxueuse, avec un coin kitchenette ultramoderne et une salle de bain grandiose avec douche et jacuzzi 2 places séparés… De ce côté-là, rien à redire ! C’est la classe…
Finalement, il est déjà passé 22H00 quand nous rejoignons le Strip à pied. Il fait encore chaud… et tous les buffets ont déjà fermé leurs portes. On se contente d’un truc rapide, « dégeu » et pourtant cher, au Paris… Bon, ben Las Vegas jusqu’à présent… ce n’est pas trop ce qu’on avait imaginé ! Pour ne pas aller dormir là-dessus (et puis aussi parce que ma fille s’est parée de ses plus beaux atours… les étiquettes de ses nouveaux vêtements ont volé dans toute la chambre…), nous décidons d’arpenter un peu ce Strip et d’admirer tous ses hôtels-casinos aux néons clignotant et à l’architecture démente. C’est vrai… tous ces immenses complexes sont féériques et donnent un bel aperçu de la mégalomanie américaine. Le Paris, vu de l’extérieur, est plutôt réussi avec son ensemble de monuments représentant la capitale française et à l’intérieur, son casino a des allures de rues parisiennes, sous un ciel bleu en permanence qui nous fait oublier qu’il fait déjà nuit dehors. J’y vois même le Palais des Glaces de Versailles ! Pas mal… Nous poussons jusqu’au Bellagio et regardons le spectacle magistral des jets d’eaux dansant sur fond musical. L’intérieur de cet hôtel tout en marbre luisant est aussi très luxueux. Nous continuons jusqu’au Caesars Palace à l’allure de Rome antique avec ses statues et fontaines colossales, ainsi que sa galerie commerciale monumentale fermée pour l’heure. Les garçons perdent leurs premiers $ dans les « bandits manchots »du Planet Hollywood. Les salles de jeux avec leurs centaines de machines à sous, tables de poker, black jack etc.… sont immenses… à s’y perdre ! Mais que de mètres parcourus… Mes jambes n’en peuvent plus ! Je finis par marcher pieds nus… En rentrant, nous passons par le New York-New York à la façade constituée de buildings avec en plus le pont de Brooklyn, la Statue de la Liberté, le tout traversé par un immense grand-huit. Encore quelques $ de perdus… et direction le lit. Mais pour y arriver, il nous faut traverser les longs couloirs démesurés du MGM… Heureusement, quelques tapis roulants nous facilitent la tâche. Passée la porte de notre chambre, je m’écroule de fatigue sur le lit hyper moelleux… Les autres n’en mènent pas large non plus ! Normal… il est 2H00 du matin… Il me faudra beaucoup de courage pour m’en extirper et aller m’allonger dans le jacuzzi !
Mercredi 15/7 : Las Vegas ; Nuit à Las Vegas
Voici ce qui était prévu au planning Visite de Las Vegas
Voici ce que nous avons fait 10H45 : Nous décollons seulement de la chambre… Bizarre… pour une fois, les enfants sont prêts avant moi. Je ne les ai jamais vus aussi motivés le matin… Nous avons compris la leçon : ce Strip tout en longueur n’en finit pas… Cette fois, nous allons épargner nos pieds. Nous récupérons notre voiture et allons « butiner » les casinos en nous garant dans leurs « self parks » gratuits. Nous en voyons les principaux, chacun rivalisant d’originalité avec son voisin. L’un d’eux retient particulièrement notre attention, le Venetian. On s’y croirait à Venise ! Tout est là : les canaux, les gondoles, le Pont des Soupirs, le Campanile, le Palais des Doges, … Et à l’intérieur, tout est aussi beau avec la Place St Marc, le plafond peint couleur ciel et les canaux longeant des dizaines de boutiques… C’est d’un réalisme saisissant ! Dehors, il fait très chaud, 35 à 40°… (D’ailleurs nous n’avons jamais vu, en rue, autant de mini-jupes et de décolletés au m² !). Par contre à l’intérieur des hôtels, la clim fonctionne à fond… Les contrastes sont donc surprenants, nous passons régulièrement du four au frigo et du frigo au four ! Bonjour les sinusites ! Parfois, les garçons introduisent quelques pièces de 1 dollar dans les machines à sous… sans jamais gagner le pactole évidemment ! Ma fille, elle, vu son âge (17) ne fait que regarder de loin… Mais ces casinos sont étrangement silencieux. Je m’attendais à entendre des sonneries retentissantes annonçant les jackpots ou le cliquetis des jetons tombant après chaque gain. Mais non, il n’y a plus de pièces !! Je suis un peu déçue… Où est cette ambiance vue dans les films ?
A 13H45, nous allons diner au Spice Market Buffet du Planet Hollywood. Pour 20 dollars seulement par personne, nous pouvons goûter à volonté, aux plats de toutes sortes, aux cuisines de tous pays : viande, poissons, pâtes, plats épicés, … et les desserts offrent une immense variété de choix… Ma fille reviendra même avec une barbe à papa !
L’appareil photo ayant rendu l’âme à Bryce Canyon, nous faisons les boutiques des galeries marchandes pour en racheter un autre. Mais les prix sont plus que surfaits ! Nous allons alors à la sortie de la ville dans un immense Wal-Mart où nous trouvons un petit numérique pas cher, un Panasonic Lumix, mais pas le TZ5 que je désirais. A la tombée du jour, les lumières se mettent à nouveau à scintiller de partout. On est content de notre achat : il est possible de prendre à main levée, de splendides photos de nuit, sans jamais devoir poser l’appareil comme nous devions le faire avec le précédent. Nous assistons aux divers spectacles que les casinos proposent gratuitement, depuis les trottoirs du Strip. Tout d’abord celui du Mirage où, au milieu d’une île tropicale, un grand volcan s’éveille et se met à cracher du feu et de la fumée. Ensuite celui du Treasure Island devant lequel sont amarrés deux bateaux, grandeur nature, qui vont combattre à coups de canon… Le spectacle sexy est bien rodé, digne d’un show à l’américaine, mais il faut aimer… Moi, je trouve ça plutôt vulgaire et en plus nous sommes serrés comme des sardines, tellement il y a du monde ! Les garçons, eux, apprécient… En voiture nous traversons le Strip, direction nord, c'est-à-dire vers Downtown où l’on trouve les plus vieux casinos de Las Vegas. Ici aussi, les néons multicolores brillent, encore bien plus qu’au Time Square de New York. Ici aussi, il y a foule pour assister au spectacle son et lumière de la Fremont Street où la voûte recouvrant la rue s’illumine grâce aux 2 millions d’ampoules installées, en formant des dessins étonnants. En revenant, encore un dernier coup d’œil au spectacle des jets d’eau du Bellagio déjà vu la veille.
Minuit : Nous allons manger un burger près du MGM avant que ma fille et moi retournions sagement dormir à notre hôtel. Les garçons, eux, veulent encore s’essayer aux tables du casino du MGM. En moins de 2H00, ils perdront près de 100€… Heureusement qu’ils en resteront là !
Jeudi 16/7 : Las Vegas - Death Valley N.P .; Nuit à Furnace Creek Ranch (dans Death Valley)
Voici ce qui était prévu au planning (180 Mi-290 Km) - Arret à Red Rock Canyon S.P. ?? - Visite de Death Valley (sunset à 20H10)
Voici ce que nous avons fait Rien de ce qui était prévu !
9H45 : Ma fille et moi sommes debout pour aller voir le complexe de piscines du MGM auquel nous avons accès, du fait de loger au Signature at MGM. Il fait déjà bien chaud mais à cette heure matinale, il n’y a pas encore grand monde. Nous sautons immédiatement dans la rivière artificielle… Que c’est agréable de se laisser emporter par le courant !… Malgré leur rentrée tardive de cette nuit, les garçons nous rejoignent assez vite.
11H15 : douche, valises et check-out vers midi. Nous allons faire un tour au Showcase Mall. Ma fille, comme une enfant, reste ébahie à la boutique M&M’s. Puis nous faisons quelques achats à la nouvelle boutique du Hard Rock Café, située juste à côté. Au passage, nous admirons l’extérieur de l’Excalibur ressemblant à un château féodal, ainsi que l’immense pyramide du Luxor d’inspiration égyptienne. Las Vegas n’a de cesse de se développer… Les nombreux chantiers en construction en sont la preuve… D’autres hôtels-casinos titanesques vont bientôt voir le jour, toujours plus hauts, toujours plus grands…
Nous garons la voiture au self park du Paris pour aller dîner au buffet « Le Village » où pour 19$ par personne, nous pouvons choisir entre des dizaines de plats de chaque région de France, de l’Alsace à la Provence. Le buffet de la veille proposait un choix encore plus vaste et meilleur, mais le cadre ici, est plus original, un peu sorti tout droit du monde de Disneyland.
14H30 : D’après le planning, c’est l’heure de quitter Las Vegas au plus tard, pour rouler jusqu’à la Death Valley et avoir ainsi trois bonnes heures pour visiter, avant le coucher de soleil, cette contrée hostile où la chaleur est étouffante. Oui, mais…les enfants n’ont pas encore eu leur dose de Las Vegas et en réclament davantage… Ma fille voudrait aller aux outlets situés au nord de la ville et les garçons, aller faire un tour au casino du Wynn… C’est donc reparti pour deux bonnes heures supplémentaires… En définitive, les outlets s’avéreront décevants (articles plutôt démodés ou prix relativement chers) et les garçons seront raisonnables en ne misant que la somme reçue en échange de leur inscription comme membre.
17H30 : Nous quittons enfin Las Vegas (les enfants, eux, diraient déjà), non sans être, au préalable, passés au Wal-Mart pour faire à nouveau le plein d’essence et le plein de boissons. Ceci est vraiment indispensable avant de partir maintenant affronter un immense parc situé en plein désert, la Death Valley ou Vallée de la Mort, où la température en été, atteint en moyenne 47°C ! Cette région sèche, brûlante et inhospitalière fut baptisée ainsi au 19ème siècle, par les émigrants venus de l’Est qui la traversaient pour se rendre en Californie, au moment de la ruée vers l’or, et où plusieurs d’entre eux y périrent de soif. De Las Vegas, il faut minimum 2H pour y parvenir ; ce faisant, nous repassons maintenant en Californie. Ça sent la fin du voyage !...Hélas… le compte à rebours pour le retour est déjà enclenché… Le temps donc de faire la route jusque là, il est trop tard pour y assister à un coucher de soleil ou même y distinguer quoique ce soit. Je suis un peu déçue mais je me dis qu’on se rattrapera le lendemain, en se levant suffisamment tôt pour visiter ce parc désertique, avant les heures les plus chaudes de la journée.
C’est donc dans la nuit noire que nous nous dépêchons de faire le check in, à un des deux seuls hôtels ouverts du parc, le Furnace Creek Ranch, une oasis au milieu du désert, et d’aller se restaurer au Forty Niner Café. Mais celui-ci affiche complet. On nous affuble alors d’un badge censé clignoter dès qu’une table se libère. On a beau être au milieu du désert, on utilise ici, des moyens modernes ! Et c’est bien pratique : cela nous permet de nous éloigner un peu et d’aller jusqu’au Trading Post, situé juste à côté, (ceci expliquant peut-être cela !!) pour y faire nos derniers achats-cadeaux. Vingt cinq minutes plus tard, nous sommes attablés mais le repas s’avère être d’un piètre rapport qualité/prix (Normal puisqu’il n’y a pas de concurrence avec d’autres !)
Après être passés par la chambre pour enfiler nos maillots, nous courons jusqu’à l’immense piscine ouverte jusque 23H00 et alimentée par une eau de source à 37° ! On se croirait dans son bain ! Un vrai caldarium, comme aux temps des Romains ! Mais où est donc le frigidarium ?!! Une grosse heure plus tard, en retournant à notre chambre, nous nous extasions devant les milliers d’étoiles constellant le ciel. Dans cet endroit reculé, loin de toutes villes éclairées et de toute pollution, le ciel est suffisamment noir que pour admirer notre galaxie, de la meilleure des façons qu’il soit possible.
Vendredi 17/7 : Death Valley N.P. - Lee Vining ; Nuit à Lee Vining
Voici ce qui était prévu au planning (250 Mi-400 Km) - Visite Death Valley (sunrise à 5H45) - Arrêt à Mammouth Lakes?? - Visite Bodie (ville-fantôme) - Coucher de soleil à Mono Lake (à 20H15)
Voici ce que nous avons fait
Jour de notre plus grande frayeur !
5H30 : Comme prévu, tous (certains en bougonnant!), nous nous levons à l’aurore, pour aller admirer les premiers rayons de soleil à Zabriskie Point, situé à 7Km/10 minutes du Furnace Creek Ranch. Une fois de plus, nous n’y sommes pas nombreux ! Il donne un point de vue sur des canyons, sortes de dunes rocheuses et des formations géologiques multicolores. Il fait déjà 28°C ! Nous poussons la route qui devient très escarpée dans les derniers Km, jusqu’à Dante View, un point de vue panoramique situé sur une montagne, à plus de 1600m. D’ici, nous dominons la Vallée de la Mort. Tout en bas, nous distinguons le bassin de Badwater qui est le point le plus bas des USA (-86m). Mais le ciel est nuageux et la visibilité réduite… De plus, les deux à l’arrière de la voiture se sont rendormis !... Bon, j’ai compris… Je n’insiste pas… Retour à la chambre pour 2 -3 heures de sommeil supplémentaires !
10H30 : Nous partons visiter le Musée Borax consacré à l’exploitation minière (dont le borax) de la vallée, au 19ème siècle. Il est situé dans l’enceinte de l’hôtel. Malheureusement, il est fermé. Tant pis ! De toute façon, nous n’avons plus vraiment le temps… Après le check out, nous empruntons la route 178 vers le sud, jusqu’à Badwater qui est situé à 86 mètres en-dessous du niveau de la mer. Nous marchons quelques instants sur l’immense lit de sel laissé par l’ancien lac qui était ici, il y a 10 000 ans. Maintenant le soleil tape… Il fait 46°C ! Nous courons très vite nous réfugier dans la voiture climatisée ! Sur le retour, nous prenons la courte piste menant à Devil’s Golf Course, vaste étendue de boue séchée dans laquelle s’est cristallisé du sel, en gros blocs déchiquetés. Nous parcourons ensuite Artists Drive, une route étroite à sens unique, sinueuse et offrant de très beaux paysages, notamment au lieu dit « Artist Palette »où la roche prend de remarquables couleurs très variées (rouge, jaune, verte…) selon les différents métaux qu’elle contient. Il fait encore plus chaud : 49°C ! Après être repassés devant le Furnace Creek Ranch, nous remontons vers le nord, vers Stovepipe Wells Village où nous longeons de surprenantes dunes de sable, comme au Sahara… Il fait bien trop chaud que pour envisager de grimper au sommet de l’une d’entre elles ! Pour cela, il aurait fallu arriver dès le lever de soleil… De même que pour randonner dans Mosaic Canyon dont les parois sont, parait-il, recouvertes de marbre blanc.
13H15 : Maintenant, pour sortir du parc, nous mettons le cap sur Lone Pine. Et là, arrive ce qui sera la plus grande frayeur de tout le voyage ! En grimpant au sommet d’une colline, la voiture commence à subir une perte de puissance : on a beau pousser sur l’accélérateur, la voiture n’avance plus très vite… On s’interroge… On se dit que, vu la fournaise dehors, la voiture souffre…mais on ne s’inquiète pas encore ! Un kilomètre plus loin, on s’aperçoit que la jauge d’essence qui indiquait encore ½ plein, commence à descendre brutalement… En quelques secondes, nous sommes au bord de la réserve ! On regarde l’ordinateur de bord indiquant l’autonomie du véhicule… Au départ, nous avions 300 Km d’autonomie et là, on voit les chiffres dégringoler à une allure folle : 1Km à chaque seconde qui passe, alors que nous roulons au ralenti… Le calcul est vite fait : en raison d’une perte d’autonomie de 1Km par seconde écoulée et ayant au départ une autonomie de 300Km, il nous reste 300 secondes c.-à-d. 5 minutes pour trouver une solution ou se retrouver avec un réservoir vide! Paniqué, on s’arrête sur le côté de la route… On se penche en-dessous de la voiture pour constater une éventuelle fuite dans le réservoir… Rien ! Mais l’ordinateur de bord indique toujours une consommation effrénée de carburant… mais on ne roule même plus ! C’est à n’y rien comprendre… Oh secours !! A ce rythme-là, encore quelques secondes et nous serons à sec !! Je me remémore les différents comptes rendus lus sur VF, qui racontent les difficultés rencontrées face aux problèmes de voiture dans la Death Valley, à cause de la chaleur… S’il y a bien un endroit où il ne faut pas tomber en panne, c’est bien ici au milieu de nulle part et par 50°C à l’ombre! Et, il n’y a pas d’ombre ! On essaye de téléphoner à Alamo… Rien… pas de réseau GSM! La prochaine station essence est à plus de 30 Km ! Et pas d’autres voitures à l’horizon ! C’est un peu la panique à bord… On redémarre en se disant que tant qu’à tomber en panne de carburant, autant continuer à avancer au maximum, puisque même à l’arrêt, la voiture consomme quand même… Et ça continue… Pied à fond sur l’accélérateur, on avance à peine à du 40Km/H… Quant à l’autonomie, elle continue à baisser anormalement, toujours à raison de 1Km à chaque seconde qui passe… Tant bien que mal, nous arrivons en haut de la colline, et pour économiser l’essence restante (c.-à-d plus grand chose !), on se laisse descendre dans la vallée sans jamais accélérer. En redescendant, … et par magie, la jauge d’essence remonte, et l’ordinateur de bord fait aussi marche arrière : l’autonomie remonte alors qu’on continue à rouler ! Ouf ! Nous récupérons petit à petit ¼ de plein… On n’y comprend rien ! Mais qu’est ce qu’on est soulagé !
Explication plausible après réflexion: Vu la température extérieure élevée (50°C) au sommet de la colline, l’essence s’est vaporisée dans le réservoir qui n’était pas plein au maximum au départ, ce qui explique la perte de puissance, le manque de carburant et la chute de l’autonomie. Par contre, la température extérieure a chuté sensiblement en redescendant dans la vallée, l’essence s’est alors recondensée. Au final, nous avons quand même perdu ¼ de plein d’essence qui s’est évaporée en pleine nature !
15H00 : Nous nous arrêtons à Lone Pine pour faire le plein d’essence et manger un bout. Puis nous roulons vers Lee Vining tout en longeant la Sierra Nevada dont le point culminant est le Mont Whitney à 4400m. Je finis par m’endormir et quand je me réveille, entre Big Pine et Mammouth Lakes, le paysage est bien différent de celui du matin : nous suivons maintenant une route de montagne entre lacs et forêts de conifères. Tout compte fait, nous avons bien avancé, plus vite que prévu. Nous avons même peut-être encore le temps aujourd’hui, comme c’était prévu, de visiter Bodie, une ville-fantôme du 19ème siècle. Nous traversons donc Mammouth Lakes puis Lee Vining, sans nous y arrêter et nous filons à toute allure, vers Bodie. Mais le temps de faire la piste qui y mène, il est 18H05 quand on se présente à l’entrée de ce petit parc… Pas de chance : l’entrée ferme à 18H00 ! Et un poteau nous en barre l’accès. La voiture qui nous précède, décide de passer…par la sortie… Et après un moment d’hésitation, nous lui emboîtons le pas ! Quelle grave erreur ! Nous sommes vite rattrapés et vertement réprimandés par des Rangers patrouillant là… C’est la première fois que nous avons affaire à eux et franchement, ils ne rigolent pas ! Demi-tour forcé donc et retour à Lee Vining où nous prenons possession de notre chambre au Murphey’s Motel.
19H00 : Nous nous retrouvons dans notre chambre plus tôt que d’habitude. Le temps est couvert, il pleut même quelques gouttes… Cela compromet totalement le coucher de soleil prévu sur le lac Mono Lake et ses concrétions calcaires en forme de cheminées très photogéniques ! Que faire ? Un petit tour sur l’ordi nous apprend que les outlets de Mammouth Lakes restent ouverts aujourd’hui (vendredi) jusque 21H00. Et les garçons sont intéressés par la boutique Ralph Lauren… Nous ne sommes plus à quelques kilomètres près… Nous remontons en voiture et parcourons les 30 miles nous séparant de Mammouth Lakes où nous étions déjà passés 2H00 plus tôt, sans nous y arrêter! Il s’agit d’une grande station de ski (altitude 2300m) située dans la Sierra Nevada et très vivante, été comme hiver. Les garçons y feront de bons achats avantageux et puis nous y souperons aussi. Finalement, il sera presque 23h00 lorsque nous regagnerons notre chambre à Lee Vining !
Samedi 18/7 : Lee Vining - Yosémite N.P. ; Nuit à Oakhurst (au Sud du Yosemite N.P.)
Voici ce qui était prévu au planning (170 Mi-270 km) - Arrêt à Saddlebag Lake - Tioga Pass : rando Tuolumne Meadows (1H30) arrêt à Tenaya Lake Olmsted Point - Visite Vallée Yosémite - Coucher de soleil à Glacier¨Point (à 20H15)
Voici ce que nous avons fait
8H30 : check out et départ de Lee Vining pour Bodie que nous atteignons 40 minutes plus tard. Bodie est une ancienne ville minière très prospère du temps de la ruée vers l’or, au 19ème siècle et qui, comme beaucoup d’autres, fut abandonnée progressivement, au 20ème siècle, quand les filons d’or se sont taris. Plus tard, cette ville-fantôme déjà désertée par beaucoup de ses habitants, fut détruite à 95%, par à un gigantesque incendie. Actuellement, cette ville a été transformée en State Historic Park. L’endroit est bien aménagé, sans être trop restauré, et nous pouvons y voir encore de nombreux bâtiments d’époque tout en bois, toujours debout malgré l’incendie et le temps qui passe, bien que certains soient tout de guingois. L’église semble toujours attendre le révérend et ses fidèles ; les bancs de l’école, les enfants Ingalls et leurs copains ; le saloon, ses filles, les cowboys et les hors-la-loi ; l’hôtel, l’arrivée des diligences et de leurs passagers… Quant à la banque pourtant construite en briques, son coffre-fort ne sera plus dynamité… Tous sont restés dans l’état où ils étaient au moment de la fuite de leurs résidents … C‘est comme si le temps était suspendu… comme si les habitants étaient partis la veille… Et cependant, en visitant cette ville, siège autrefois de bandits et de multiples règlements de comptes, nous faisons un bond en arrière de 100 ans ! C’est un véritable décor de westerns bien émouvant! En outre, l’endroit, bien que loin de tout, n’est judicieusement pas dénaturé par de quelconques restos, cafés ou boutiques-souvenirs… (Ce que beaucoup d’adultes sans doute reprochent à sa consœur, la tant décriée ville-fantôme de Calico trop bien rénovée !... mais que mes enfants regrettent n’avoir pas vue !) Bref, Bodie est un endroit authentique que moi, j’ai beaucoup apprécié, de plus sous un ciel autrement bleu que la veille!
Il est 11H30 quand nous revenons sur Lee Vining où nous faisons le plein d’essence, avant d’entamer la traversée, d’Est en Ouest, du Yosemite N.P, par la Tioga Road, une longue route de 70Mi/110Km fermée de novembre à mai (pour cause de neige). Le Yosemite N.P. est un immense parc, aux paysages alpins (altitude max. 3400 m), logé au cœur de la Sierra Nevada. Avec ses dômes et falaises de granit gris et dur, ses lacs, rivières et cascades majestueuses et ses forêts de séquoias géants, il est bien différent de tous les autres parcs vus précédemment en Utah et en Arizona où la terre et les roches sont rouges, les falaises de sandstone faites de sable fossilisé, beaucoup plus friables et les forêts souvent moins verdoyantes. Quelques miles avant l’entrée Est du parc Yosemite, nous faisons un petit détour par une route grimpant à flanc de montagne, longeant une rivière et aboutissant à un superbe lac , le Saddlebag Lake, situé à 2500m. Au vu des nombreux arbres rongés et jonchant le sol, nous supposons la présence de castors dans le coin !
Nous reprenons la Tioga Road ; les vues sur les cimes encore enneigées de la Sierra Nevada sont saisissantes à cette époque. Nous stoppons à Tuolumne Meadows qui est une vaste prairie subalpine, entourée de dômes majestueux. Nous cachons nos restes de nourriture dans une des grosses boîtes en fer disposées là, à l’abri des ours présents dans ce parc et qui sinon, alléchés par l’odeur, pourraient bien défoncer la voiture pour se servir ! Et nous partons randonner une bonne heure, le long de la rivière Tuolumne. Le sentier est facile et le cadre enchanteur est très reposant !
De retour sur la Tioga Road, nous admirons toujours le paysage montagneux. Les deux arrêts suivants sont obligatoires… le 1er, pour observer le lac Tenaya Lake et ses eaux limpides convoitées par de nombreux baigneurs peu frileux, et le 2ème, pour contempler depuis Olmsted Point, la vue grandiose sur une vallée encaissée et sur le Half Dome, un dôme de granit culminant à 2700m, à la forme de demi-sphère caractéristique, devenu emblème du parc.
15h30 : Nous arrivons aux portes de la Vallée du Yosemite c.-à-d la partie la moins sauvage, la plus aménagée du parc. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle attire énormément de monde ! Il s’agit d’une ancienne vallée glaciaire : il y a des millions d'années, un glacier colossal a trouvé son chemin et raviné cette étroite vallée, en lissant les parois des montagnes de granit. La première petite balade a pour but de découvrir une chute d’eau de 190 m, la Bridalveil Fall. Certes, elle est plus belle au printemps, quand elle est nourrie par la fonte des neiges, mais à mi-juillet, elle n’est pas encore à sec ! Il parait que l’endroit où se jette la cascade est magnifique, car auréolé de halos de brumes et d’arcs en ciel. Mais pour cela, il faut gravir de nombreux et gros rochers humides et donc hyper glissants… Ma fille et moi, voyant de nombreuses personnes s’étaler et se faire bien mal (quoique dans ce cas-là, quand tu tombes devant un rideau de touristes, tu te relèves gêné, faisant semblant de rien, mais grimaçant de douleur, une fois le dos tourné… Tout un spectacle aussi !), nous restons prudemment en bas, pendant que les garçons plus agiles et donc plus audacieux, grimpent en un rien de temps jusqu’au pied de la cascade… Leurs photos ont, de fait, un cachet que les miennes n’ont pas!
L’arrêt suivant se fait à Valley View qui donne un bel aperçu de l’ensemble de la Vallée du Yosemite. Puis, nous poursuivons la route jusqu’au bout de la Vallée en suivant la Merced River qui coule en son creux. Au Village, il y a beaucoup de trafic et de voitures qui s’entrecroisent dans les différentes directions. Nous nous arrêtons un court instant, le temps d’acheter un sandwich au general store, puis nous entamons la boucle dans l’autre sens. Très vite, nous garons la voiture, pour randonner jusqu’au bas de la chute Lower Yosemite Fall … Bof, elle est un peu asséchée, et surtout elle est dans l’ombre ! En prenant un autre chemin nous permettant un recul suffisant, et en nous retournant, nous pouvons apercevoir l’entièreté de la chute d’eau, les parties Lower(basse) et Upper(haute) ensemble, haute de 740 mètres tout de même, soit 10 fois celles du Niagara!
18h30 : A nouveau en voiture, nous quittons la Vallée et nous dirigeons maintenant vers le Sud, en empruntant la route 41. Juste avant un tunnel, nous nous arrêtons une fois de plus à un point de vue, celui de Tunnel View. D’ici, le panorama sur la Vallée entourée de falaises est impressionnant : nous distinguons très bien au fond, le Half Dome, emblème du parc, dont le glacier a raviné la moitié, et à gauche, l’El Capitan, gigantesque monolithe de granit de 1000 m de haut, mondialement connu des alpinistes chevronnés. Puis nous prenons une route de montagne trèèèès sinueuse, en cul-de-sac menant à Glacier Point. Le trajet semble trèèèès long depuis la Vallée (1H00), et assez monotone (car on longe d’immenses sapins touffus empêchant toute belle vue). Mais une fois arrivés là-haut, à 2200 m d’altitude, le panorama est époustouflant… D’ici, nous pouvons observer la Vallée et ses impressionnantes chutes d’eau qui semblent pourtant toutes petites, plus de 1000 mètres plus bas ! Et, tout autour, tous les majestueux sommets de la Sierra Nevada dont le Half Dome bien visible, rougeoient à cette heure où le soleil se couche. Pour bien faire, nous aurions dû arriver encore plus tôt. Nous profitons jusqu’au bout des derniers rayons de lumière et nous ne nous pressons pas pour nous remettre en route, ce qui va quand même se révéler être un peu fâcheux pour la suite…
20H45 : Il nous faut maintenant rejoindre Oakhurst situé à une vingtaine de Km de l’entrée Sud du parc de Yosemite… D’ici, ça nous fait alors plus de 60 Km, ce qui nous semble être dérisoire… Mais en montagne, les notions distance/temps sont trompeuses… En réalité, ces 60-70 Km vont nous paraitre interminables. En effet, la nuit tombe très vite et la route est très sinueuse, voire dangereuse si on roule trop vite. Nous aurions dû quitter Glacier Point plus vite. Nous mettons 1H15 pour enfin parvenir à destination. Il était temps car à l’arrière de la voiture, ma fille et mon fils , ballottés à chaque virage de droite à gauche et de gauche à droite, ne se sentent pas très bien…
Il est donc passé 22H00 quand nous entrons dans l’hôtel Shilo Inn de Oakhurst. A notre grand étonnement, nous ne sommes pas les seuls à arriver si tard… La réception est débordée ! Plusieurs familles n’ayant pas réservé de chambre au préalable, cherchent encore, à cette heure tardive, un hébergement pour la nuit. Malheureusement pour elles, l’hôtel affiche complet… (ce qui d’ailleurs est souvent le cas depuis le début de notre voyage). Ne nous étant pas encore présentés, l’une d’elles, manifestement, attend depuis un moment, en espérant un désistement de notre part… A notre arrivée, ces gens sont bien évidemment déçus et n’ont plus d’autre choix que de repartir voir autre part… J’espère qu’ils n’ont pas été contraints de dormir dans leur voiture… Quant à nous, il nous faut à présent, trouver un resto encore ouvert à 22H30. Celui que j’avais repéré ne sert évidemment plus… C’est ainsi que nous nous retrouvons à la Pizza Hut du coin… Nous commandons 2 pizzas de taille XL… Elles sont tellement grandes que même à nous quatre, nous n’arrivons pas au bout !
Dimanche 19/7 : Yosémite N.P. ; Nuit à El Portal (Ouest du Yosemite N.P.)
Voici ce qui était prévu au planning (100 Km) - rando Mariposa Grove (forêt de séquoias géants) (2.5 à 8 Kms/ 1 à 4H) - rando Sentinel Dome (3, 5 Kms/2H A-R) - rando Panorama Trail ( de Glacier Point à Curry Village : 14Kms/6 à 8H) ou Vernal Fall (jusqu’au sommet : 5Kms/3H A-R) ou +Nevada Fall (jusqu’au sommet : 11Kms/6H A-R)
Voici ce que nous avons fait
9h15 : Check out et départ d’Oakhurst pour Mariposa Grove, une forêt de séquoias géants située seulement à 20 Km, c.-a-d peu après l’entrée Sud du parc Yosemite. Vingt minutes plus tard, nous arrivons au péage de l’entrée qui bouchonne un peu… Nous espérons pouvoir prendre la Mariposa Grove Road pour accéder au parking situé juste à l’entrée de la forêt. Mais nous sommes arrivés trop tard : ce petit parking est déjà complet… J’avais bien dit qu’il fallait arriver plus tôt, mais les enfants ont de plus en plus de mal à se lever de bonne heure ! Du coup, on nous renvoie nous garer à Wawona situé 8 Km plus au Nord, où de là il faut prendre une navette gratuite nous ramenant à Mariposa Grove… Ce système de navette est très bien organisé, mais quelle perte de temps ! Et puis les enfants ne se réjouissent pas du tout de faire des allées et venues supplémentaires sur cette route hyper sinueuse qui les a rendus malades la veille ! Finalement, nous trouvons une place de parking juste devant la cahute du péage de l’entrée du parc, et montons dans la fameuse navette empruntant la Mariposa Grove Road nous emmenant 3Km plus loin à l’entrée de la forêt de séquoias.
10h00 : Nous voici enfin au début du sentier passant par les séquoias les plus impressionnants… de presque 100 mètres de haut et 30 mètres de circonférence… Certains de ces arbres gigantesques ont plus de 3000 ans ! Plantés chez nous, ils auraient connu les civilisations grecque et romaine !... En effet, ils peuvent vivre très longtemps du fait qu’ils sont extrêmement résistants aux maladies, aux feux et aux insectes, grâce à leur bois plein de tanins et leur écorce très épaisse (60 cm !). Nous marchons pendant plus de 3H00. Au début, il fait encore frais mais il y a un monde fou… Puis, plus on s’enfonce dans la forêt, et plus on se retrouve seul, avec des chemins de rando plus difficiles car plus pentus… mais l’heure avançant, il fait de plus en plus chaud aussi ! Nous découvrons un séquoia couché au sol depuis plus de 300 ans mais toujours entier. En fait, les racines de ces géants s’étalent plus que ce qu’elles ne s’enfoncent, ce qui fait qu’un vent puissant ou une charge trop important de neige peut les faire vaciller, les déraciner et les jeter au sol ! Mais, même à terre, grâce aux tanins qu’ils contiennent, ils pourrissent très lentement et peuvent mettre des centaines d’années pour disparaître ! Nous en voyons également beaucoup qui, malgré leur tronc brûlé, continuent dignement leur croissance. Il parait même que les Rangers boutent expressément des feux qu’ils contrôlent, pour favoriser leur reproduction. Car ces colosses ont un autre point faible : ils ont du mal à se reproduire. Les pommes de pins peuvent restées vertes, accrochées aux branches pendant 20 ans ! Mais l’air chaud des incendies provoqués, fait ouvrir les pommes de pins et libère ainsi les semences. Nous passons aussi à travers le tronc de l’un d’entre eux… A la fin du 19ème siècle, un tunnel a été creusé de manière à être traversé par les voitures de l’époque! Nous sommes à l’affût du moindre animal, et essayons de faire le moins de bruit possible pour ne pas les effrayer, mais nous n’en voyons aucun, à part les sempiternels écureuils… grosse déception tout de même! A un moment donné, nous entendons un gros boum, derrière nous… C’est juste une énorme pomme de pin qui vient sans doute de chuter de plusieurs dizaines de mètres… Au vu de sa taille démesurée, il valait mieux ne pas se trouver sur son passage ! Les narines encore toutes excitées par les fortes odeurs boisées de cette futaie étonnante, nous reprenons une navette, puis notre voiture pour rejoindre la Vallée du Parc.
14H00 : Il est normalement prévu maintenant de déposer les garçons à Glacier Point pour leur permettre de rejoindre la Vallée, à pied, en suivant Panorama Trail, un sentier magnifique passant par de nombreuses chutes d’eau. Et pendant ce temps-là, ma fille et moi , sommes censées retourner dans la Vallée en voiture, puis aller à pied, à la rencontre des garçons, en suivant la rando nous menant à la chute d’eau Vernall Fall. Oui, mais… l’après-midi est déjà bien entamée, les garçons sont fatigués et l'un d'eux ne compte plus les nombreuses ampoules qu’il a aux pieds ! Tous préfèrent aller se détendre dans la piscine de l’hôtel à El Portal. Aussitôt dit, aussitôt fait… Euh ! Il y a quand même toute cette route 41 à faire pour remonter vers le nord… Vous savez…cette route trèèèèèèèès sinueuse qui n’en finit pas et que mes enfants n’ont pas du tout appréciée la veille! Et bien, ils ne vont pas mieux l’estimer aujourd’hui…
15H00 : Le check-in fait à l’hôtel View Lodge, nous arrivons avec nos valises dans la chambre pour enfiler nos maillots. Là, une grosse déception nous attend : malgré son prix élevé, la pièce est obscure et d’une propreté douteuse…toiles d’araignées en-dessous des lits, sales cheveux plaqués dans chaque recoin de la salle de bain, … des fourmis courent même sur la kitchenette ! Mais, nous n’avons pas le courage de recharger le coffre de la voiture, de retourner nous plaindre à la réception pour ré-emménager dans une autre chambre… (un peu marre tout de même des valises qu’on fait, qu’on transporte, qu’on défait, qu’on refait, qu’on re-transporte, …après 23 jours de voyage !) De toute façon, il paraît que les hôtels du Yosemite ne sont pas terribles… Les lits sont propres, c’est l’essentiel ! Je fais donc contre mauvaise fortune, bon cœur… Mais les enfants sont étonnés de ma réaction… D’habitude, je serais allée rouspéter… Nous partons nous rafraîchir à la piscine… Comme j’aurais dû me douter, son état de propreté ne vaut pas mieux…détritus de feuilles et crème solaire nagent à la surface ! Là, c’en est trop pour moi ! Je reste sagement me reposer à l’ombre, pendant que les enfants, moins vite écœurés, se jettent à l’eau…
16H15 : Je propose aux enfants d’aller faire un tour près de la rivière Merced qui coule au pied de l’hôtel… Ben oui, j’ai quand même chaud, moi, assise près de la piscine, et j’ai bien envie d’aller y mettre les pieds !... Son eau claire m’inspire mieux que celle trouble de la piscine… Oui…mais voilà… le courant à cet endroit m’effraye un peu… Par contre, les enfants inconscients du danger, hésitent beaucoup moins et s’aventurent plus loin que moi. Ils finissent même par s’y baigner totalement, sous l’œil mi-amusé, mi-ahuri, voire désapprobateur des clients de l’hôtel, accoudés au balcon de leur chambre. Ma fille est la première à être emportée par le courant… Les deux autres suivent sous prétexte d’aider leur sœur à rejoindre la berge. Finalement, après s’être bien amusés, mais aussi s’être faits éraflés par les rochers, ils regagnent le bord et constatent leurs ecchymoses en rigolant… A posteriori, attirer les enfants ici, n’était pas du tout une bonne idée. C’était trop dangereux : ils auraient pu se cogner la tête contre un gros rocher et se noyer… J’en frémis rien qu’à l’idée ! Eux, bien évidemment disent que j’exagère et qu’à aucun moment, ils ne se sont sentis en danger, et qu’ils ont passé un très bon moment bien excitant…
17h45 : Nous reprenons la voiture, direction Curry Village situé tout au fond de la Vallée du Yosemite. Arrivés au niveau de Sentinel Beach, une plage située sur la Merced River, au cœur de la Vallée, on s’y arrête de manière à prendre quelques photos… et tout d’un coup, dans les fourrés, j’aperçois un…ours. Je crie OURS mais les enfants croient d’abord à une blague, avant de l’apercevoir. Il faut dire que notre moisson de photos concernant la faune locale est plutôt maigre : des lapins, des écureuils de tous types, des lézards, des biches et cerfs mulets, et… c’est tout ! Point de bisons près de Zion, ni de scorpions ou de serpents à sonnette à la Wave, ni de pumas dans Mariposa Grove, ni de mouflons dans Capitol Reef, ni de bip-bip à Death Valley, ni de ratons laveurs pourtant si fréquents le soir sur le parking de l’hôtel d’El Portal, pas de pélicans et peu d’éléphants de mer sur la côte pacifique, pas de coyotes, ni de chiens de prairies, ni de marmottes… A croire que nous n’avons pas randonner ! Enfin, bref… Je crie OURS… Certes, ce n’est pas une ééééénorme bête, il ressemble à un très gros ourson. Mais le temps de l’entrevoir, il s’écarte déjà et s’enfonce à l’abri des regards, dans les buissons. Il faut qu’on le poursuive un peu pour le prendre en photo. Nous sommes les seuls à l’avoir vu à cet endroit. Là, nous sommes impressionnés. C’est donc bien vrai qu’ils osent s’approcher si près du centre de la Vallée, à quelques mètres seulement de la route principale! Notre série de photos vient de s’étoffer d’un animal supplémentaire, et non des moindres : un ours en totale liberté… un peu flou tout de même !
Presque 19H00 : Après avoir garé la voiture à Curry Village, et pris une navette, nous entamons la rando (5Km/3H A-R) censée nous conduire au sommet de la chute d’eau Vernall Fall. Nous croisons beaucoup de personnes qui en reviennent. Elles doivent sûrement penser qu’il est vraiment saugrenu de commencer une promenade à pareille heure… Elles ont sans doute raison. L’avantage, c’est qu’il ne fait pas trop chaud et que bien vite, nous sommes pratiquement seuls… Nous ne devrons pas suivre un chapelet de personnes s’égrenant une à une sur les marches. Le désavantage, c’est que le soleil qui est entrain de décliner, n’atteint plus le sentier et que, par conséquent, nos photos risquent de manquer de luminosité. Quoiqu’il en soit, ma fille et moi, laissons partir en avant, les garçons qui marchent d’un pas bien plus rapide que le nôtre, en leur disant de ne pas nous attendre. Nous nous arrêterons sans doute au pont enjambant la rivière Merced, qui offre déjà un beau panorama sur la cascade. Mais arrivées à la passerelle en bois, nous ne sommes pas fatiguées et la nuit est loin de tomber. Nous poursuivons alors d’un pas alerte et atteignons la partie la plus difficile de la rando, à savoir les marches étroites et glissantes car mouillées à cause des retombées de la cascade. Finalement, nous rattrapons les garçons occupés à mitrailler l’épaisse chute d’eau de 97 mètres, tombant verticalement de la falaise, en projetant de légers embruns, dans un vacarme terriblement assourdissant. Le spectacle est de toute beauté…même sans soleil ! Nous ne sommes plus très loin du sommet, mais il est plus prudent de rebrousser chemin et de rentrer, car maintenant, le soleil est couché et la pénombre s’installe peu à peu… De fait, la nuit succède rapidement au jour, bien avant que nous n’atteignons la Vallée. Nous avançons maintenant en appréhendant une éventuelle rencontre inopinée avec un ours… Cela rajoute du piment à la marche et nous procure une dose suffisante d’adrénaline nous permettant d’avancer à toute allure sans jamais penser à la fatigue.
21H00 : Avec un autre groupe de retardataires, nous courons attraper une des navettes qui circulent encore jusque 22H00… Je viens de battre un record : j’ai fait l’aller-retour de cette rando en 2H00… C’était la dernière excursion du périple. Elle reste aussi un de nos excellents souvenirs ! A présent, il nous faut songer au souper. Les restos du parc n’étant pas bien côtés, nous nous contentons d’acheter au General Store, quatre plats surgelés que nous réchaufferons dans le micro-ondes de notre chambre. Cela nous permettra aussi de gagner du temps, car ce soir, il nous faut vider complètement la voiture et préparer toutes les valises en prévision du retour en avion… Il est nécessaire de répartir toutes nos affaires, uniformément entre nos différents sacs ! Cela nous prendra quand même 1H30 ! La connexion internet étant peu probante (un mauvais point supplémentaire pour cet hôtel à bannir résolument !), il nous sera impossible de confirmer le vol du retour…
Lundi 20/7 : Retour à S.F. par Tiburon , Sausalito, Golden Gate Bridge ; Nuit dans l’avion
Voici ce qui était prévu au planning (290 Mi-460 Km) - Tiburon et Sausalito - décollage à 18H50 (S.F.-Londres- Bruxelles)
Voici ce que nous avons fait
8H45 : Après une courte nuit, nous quittons l’hôtel pour rejoindre San Francisco, par la route 140 moins sinueuse et donc beaucoup plus roulante que la route 120. Nous passons par Mariposa, une petite ville style western, de l’ex-ruée vers l’or, puis montons sur l’autoroute. Nous nous arrêtons sur le parking d’une chaîne de motels où gratuitement, nous pouvons profiter de la connexion internet. Nous validons enfin notre inscription pour le vol du retour et choisissons nos sièges dans l’avion. Etant pratiquement les derniers à nous enregistrer, nous n’avons guère d’alternative… Maintenant, ça en est fini des grands espaces vierges, des paysages grandioses, des longues routes solitaires, des voies rectilignes à l’infini… nous rencontrons du monde, de la circulation intense, des ralentissements, des feux… bref, la civilisation ! Quel dommage...nous étions bien, reculés au bout du monde ! Nous passons par le nord de San Francisco et allons admirer l’époustouflant point de vue Muir Beach Overlook dominant des falaises plongeant dans l’Océan Pacifique. Pour cela, nous sommes obligés de nous couvrir chaudement : la température atteint un petit 15°C et un vent glacial nous transperce jusqu’aux os… Nous avons retrouvé le temps typique de San Francisco noyée sous la brume… Nous empruntons une route panoramique nous élevant jusqu’à Muir Woods, une autre forêt de séquoias géants vieux de 1000 ans, encore plus hauts, mais moins larges que ceux du parc Yosemite. En redescendant, nous longeons la baie de San Francisco, du côté de Sausalito, un ancien village de pêcheurs envahi par les maisons flottantes (house boats) excentriques des hippies, dans les années soixante, et devenu à présent, le havre de nombreux milliardaires occupant de très grosses villas flottant sur l’eau.
15H00 : Il est l’heure maintenant de regagner l’aéroport, d’où notre avion pour Londres décolle à 18H50. Une dernière fois, nous passons sur le Golden Gate Bridge enveloppé d’un épais brouillard. A notre arrivée, il y a 24 jours, nous avions eu la chance de le découvrir sous un franc soleil… Le long de l’autoroute, nous croisons une voiture en feu et des pompiers à l’action pour l’éteindre ! Nous arrivons à l’aéroport bien en avance… La remise de la voiture de location chez Alamo se fait en 1 minute, le temps pour eux de scanner le code-barres collé sur le pare-brise… Nous prenons tout notre temps pour sortir nos valises du coffre et ne rien oublier dans les différentes boites de rangements… Nous jetons nos derniers déchets et abandonnons lâchement notre glacière qui, durant ce voyage à travers des contrées brûlantes, s’est révélée être très efficace pour réfrigérer boissons et pique-niques.
18H50 : L’avion décolle à l’heure. Les dix heures de vol se déroulent sans problème, le temps de souper, de somnoler et de visionner de nombreux films… Il est quand même difficile de dormir profondément !
Mardi 21/7 : Arrivée à Bruxelles, via Londres
Un petit déjeuner nous est servi à 3H00 du matin, heure californienne, qui correspond à 11H00, heure londonienne ou midi, heure belge. Nous atterrissons à Londres, comme prévu, à 13H00. Le temps de descendre de l’avion, de subir les nombreux contrôles, nous devons galoper dans les couloirs d’Heathrow pour attraper notre correspondance pour Bruxelles partant à 14H00. Une heure, c’est vraiment court !! Nous arrivons enfin à Bruxelles à 15H40, heure londonienne, c.-à-d 16H40, heure belge. Et nos bagages suivent aussi… Quel miracle! Quand je vois la course que nous, nous avons dû faire à Londres! Mais un de nos sacs est éventré ! Décidément, British Airways nous gâte ! Après inspection, nous constaterons qu’il ne manque qu’une paire de tongs ! Notre gentil voisin est déjà là pour nous ramener à la maison !
Voilà, notre long périple dans le Sud-ouest américain est déjà terminé. Ces 25 jours vécus intensément du lever au coucher de soleil, sont pourtant passés beaucoup trop vite, et nous n’avons qu’une envie : celle d’y retourner le plus vite possible… Nous avons vu tant de beaux paysages, mais nous savons aussi qu’il y en a encore tellement d’autres à découvrir… En attendant, pour me replonger dans l’ambiance du Far West, il me reste encore beaucoup de photos à visionner puis à trier… et ce carnet que j’ai pris beaucoup de plaisir à rédiger, et que plus tard, quand la mémoire me jouera des tours, je relirai sans doute avec une certaine nostalgie… La dernière étape pour rendre ce carnet plus vivant, sera l'ajout de quelques photos... Mais ce ne sera pas pour tout de suite!
Conclusion
Les randos (de min. 4 Km) les plus appréciées, très différentes les unes des autres, citées suivant l’itinéraire : Dans le Grand Canyon : South Kaibab Trail jusque Cedar Ridge (4, 5 Km/2-3 H) Dans CBN (Vermillon Cliffs) : The Wave (8, 4 Km/4-6 H) Dans Arches N.P. : Delicat Arch Trail (4, 8 Km/2 H30) Dans Rafael Desert : Little Wild Horse Canyon (= slot canyon) (4Km/2 H) Dans Bryce Canyon N.P. : Navajo Loop + Queen’s Garden (au milieu des hoodoos)(4, 8 Km/ 3 H) Dans Zion N.P. : The Narrows (marche dans le lit de la Virgin River) Dans Yosemite N .P. : Vernall Fall (chute d’eau) (5 Km/3 H)
Nos préférences, toutes activités confondues : Pour moi : 1. Rando the Wave 2. Bryce Canyon N.P. 3. Vol en avion de 3 H à partir de Moab 4. Monument Valley 5. Rando The Narrows(Zion) / Dead Horse Point
Pour mon aîné: 1. Vol en avion de 3 H à partir de Moab 2. Bryce Canyon N.P. 3. Rando The Narrows(Zion) 4. San Francisco 5. Arches N.P./ Little Colorado
Pour mon autre fils : 1. Vol en avion de 3 H à partir de Moab 2. Rando the Wave 3. San Francisco / Las Vegas 4. Bryce Canyon N.P. 5. Rando The Narrows(Zion) / Rando South Kaibab Trail jusque Cedar Ridge (Grand Canyon )
Pour ma fille: 1. Rando The Narrows(Zion) 2. Alcatraz / Las Vegas / Universal Studio 3. Monument Valley / Rando the Wave/ Rando Little Wild Horse Canyon 4. Les outlets 5. Venice Beach
Les visites dont on aurait pu se passer: Santa Monica ( Venice Beach peut suffire) Route 66 ( sauf Oatman qu’il faut visiter!) Alstrom Point (trop loin, même si le point de vue est superbe !) Muley Point, sur la route 95 (semblable à Gooseneck) Valley of the Gods (à faire de préférence avant Monument Valley pour mieux l'apprécier) Onion Creek Road (près de Moab) ( moins" fun" que prévu par manque d’eau) Devil’s Garden (fort semblable à Goblin Valley) Capitol Reef (impression mitigée, mais le soleil était absent et nous avions le ventre vide !)
Vol British Airways : Impression très mitigée : un vol non enregistré, 2H de retard à l’embarquement, un sac éventré
Location de voiture avec Alamo : Aucun problème sauf le fait d’obtenir difficilement un SUV 4WD
Hôtel à proscrire : Le View Lodge, à El Portal (près du Yosemite N.P.) : cher et sale
Hola,
Après 2 séjours à Majorque, je souhaite vous faire découvrir cette merveilleuse île que j'aime énormément. J'y suis allée 2 fois ces dernières années. 2 séjours que j'ai adoré !
AVANT LE DEPART :
Voici en substance, les réservations que j'ai effectué avant le départ pour ces 2 séjours.
En 2014 : > Vol Vueling Rennes/Majorque : 150€ par personne > Location d'un appartement à Costa de la Calma : 460€ pour 2 semaines > Location de voiture chez GoldCar : arnaque à l'assurance. 414€ les 15 jours de location pour une ford Fiesta au lieu de 182€. Je déconseille GoldCar !
En 2016 : > Vol Volotea Nantes/Majorque : 45€ par personne > Location d'un appartement avec piscine à Santa Ponsa : 700€ pour 2 semaines > Location de voiture chez Centauro : arnaque à l'assurance ! Et oui encore ! 430€ les 15 jours de location pour une Seat Ibiza au lieu de 226€. Je déconseille aussi Centauro !
D'ailleurs pour la prochaine fois, si vous avez une bonne adresse de loueur... Je suis preneuse !
VOYAGES : LES CHOSES A VOIR ET A FAIRE A MAJORQUE :
Costa de la Calma et Santa Ponsa sont toutes les 2 situées au Sud-Ouest de l'île, à 5 minutes en voiture l'une de l'autre. Nous étions dans des zones calmes. Personnellement je déteste les villes comme Magaluf, c'est l'équivalent majorquin d'un "lloret de mar" ou "benidorm". C'est à dire une zone à spring break.
Photo ci-dessus : Santa Ponsa
Photo ci-dessus : Costa de la calma
CALA FORNELLS Elles sont bondées en été, mais elles sont tellement belles ces criques... N'espérez pas vous garer à coté, il faudra marcher un peu pour pouvoir en profiter ;)


PEGUERA C'est la plage de sable ou nous allions le plus, car elle était à 5 minutes en voiture de nos appartements. Sur la droite de la plage il n'y a pas de transats et parasols, on peut poser tranquillement sa serviette pour la journée. L'eau est transparente ici. Vous pourrez aussi louer des pédalos, des kayak ou des paddles.

VALLDEMOSSA Ici se trouve la chartreuse de Valldemossa, ou Sand et Chopin ont séjourné. Entre 1399 et 1835, les moines chartreux ont transformé ce bâtiment en monastère avant d'en être expulsé. Aujourd'hui, la chartreuse abrite des musées. Le village vaut le coup d'oeil, surtout la petite rue du lavoir.

CALA SAN VICENTE & CALA CARBO Voici 2 autres criques magnifiques. Si vous décidez d'aller au Cap formentor en longeant la cote ouest, arrêtez-vous pour une baignade !

CAP FORMENTOR Pour avoir une vue époustouflante sur les falaises de l'île, nous avons été au Cap Formentor. Après beaucoup de virages en épingle (attention aux bus touristiques dans les virages !) et une galère sans nom pour trouver une place sur le parking, nous avons pu admirer le coucher de soleil du cap.

FORNALUTX Ce village se trouve dans les montagnes, entre les champs de citronniers dans la vallée de Soller. Ici, toutes les maisons sont en pierres, et presque tous les volets sont peints en vert :) ça m'a un peu rappelé la ville de Tolède ! C'est charmant !

LES GROTTES DU DRAGON Las Cuevas del Drach sont des grottes situées sur la partie Est de l'île. Elles s'étendent sur 2 kilomètres sous terre, la visite est agréable lorsqu'il fait plus de 40° à l'extérieur. A la fin de la visite, vous aurez le droit d'assister à un concert d'orchestre au bord du plus grand lac sous terrain d'Europe. (Interdiction de faire des photos pendant le concert et interdiction d'utiliser le flash pendant la visite).

LE CAP DE SES SALINES Tomber sur une merveille par hasard, c'est possible ! Pour nous ça a été le cap de ses salines ! L'eau turquoise auprès des rochers, le bleu indigo au large, il y a plusieurs endroits ou l'on peut descendre se baigner :)

PALMA La visite de Palma pendant 1 journée nous a aussi plu. Déjà, la visite de la cathédrale la Seu était impressionnante et puis les différents styles d'architectures présents dans Palma sont magnifiques !

ES TRENC La plage d'Es Trenc est citée dans tous les guides mais ça n'est pas ma préférée. Elle est magnifique, mais il y a trop de monde et le parking à la journée coute 7€.

CALA MONDRAGO (ça c'est ma crique préférée) La crique Cala S’amarador est située dans le parc naturel de Mondrago. Ici l'eau est transparente ou turquoise, les poissons nagent tranquillement et on peut sauter du haut des rochers :) Le parking à la journée coute 5€, et l'intégralité de la somme est reversée à une association locale.

PUERTO ANDRATX Situé à quelques kilomètres de Santa Ponsa, ce port est juste magnifique. Ici on aime aller au cappuccino grand café pour boire des cocktails dans des rocking-chairs face aux bateaux, à la montagne et au coucher de soleil !

PORT DE SOLLER Ici : yachts dans la marina, bateaux à voile, palmiers en bord de plage, bar à smoothie, tramway en bois... Ce port est charmant, c'est mon préféré à Majorque :)

J'espère vous avoir donné envie de visiter Majorque :)
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... Rendez-vous ici : 1 mois à Majorque
Bonne journée, Marine
Après 2 séjours à Majorque, je souhaite vous faire découvrir cette merveilleuse île que j'aime énormément. J'y suis allée 2 fois ces dernières années. 2 séjours que j'ai adoré !
AVANT LE DEPART :
Voici en substance, les réservations que j'ai effectué avant le départ pour ces 2 séjours.
En 2014 : > Vol Vueling Rennes/Majorque : 150€ par personne > Location d'un appartement à Costa de la Calma : 460€ pour 2 semaines > Location de voiture chez GoldCar : arnaque à l'assurance. 414€ les 15 jours de location pour une ford Fiesta au lieu de 182€. Je déconseille GoldCar !
En 2016 : > Vol Volotea Nantes/Majorque : 45€ par personne > Location d'un appartement avec piscine à Santa Ponsa : 700€ pour 2 semaines > Location de voiture chez Centauro : arnaque à l'assurance ! Et oui encore ! 430€ les 15 jours de location pour une Seat Ibiza au lieu de 226€. Je déconseille aussi Centauro !
D'ailleurs pour la prochaine fois, si vous avez une bonne adresse de loueur... Je suis preneuse !
VOYAGES : LES CHOSES A VOIR ET A FAIRE A MAJORQUE :
Costa de la Calma et Santa Ponsa sont toutes les 2 situées au Sud-Ouest de l'île, à 5 minutes en voiture l'une de l'autre. Nous étions dans des zones calmes. Personnellement je déteste les villes comme Magaluf, c'est l'équivalent majorquin d'un "lloret de mar" ou "benidorm". C'est à dire une zone à spring break.
Photo ci-dessus : Santa Ponsa
Photo ci-dessus : Costa de la calmaCALA FORNELLS Elles sont bondées en été, mais elles sont tellement belles ces criques... N'espérez pas vous garer à coté, il faudra marcher un peu pour pouvoir en profiter ;)


PEGUERA C'est la plage de sable ou nous allions le plus, car elle était à 5 minutes en voiture de nos appartements. Sur la droite de la plage il n'y a pas de transats et parasols, on peut poser tranquillement sa serviette pour la journée. L'eau est transparente ici. Vous pourrez aussi louer des pédalos, des kayak ou des paddles.

VALLDEMOSSA Ici se trouve la chartreuse de Valldemossa, ou Sand et Chopin ont séjourné. Entre 1399 et 1835, les moines chartreux ont transformé ce bâtiment en monastère avant d'en être expulsé. Aujourd'hui, la chartreuse abrite des musées. Le village vaut le coup d'oeil, surtout la petite rue du lavoir.

CALA SAN VICENTE & CALA CARBO Voici 2 autres criques magnifiques. Si vous décidez d'aller au Cap formentor en longeant la cote ouest, arrêtez-vous pour une baignade !

CAP FORMENTOR Pour avoir une vue époustouflante sur les falaises de l'île, nous avons été au Cap Formentor. Après beaucoup de virages en épingle (attention aux bus touristiques dans les virages !) et une galère sans nom pour trouver une place sur le parking, nous avons pu admirer le coucher de soleil du cap.

FORNALUTX Ce village se trouve dans les montagnes, entre les champs de citronniers dans la vallée de Soller. Ici, toutes les maisons sont en pierres, et presque tous les volets sont peints en vert :) ça m'a un peu rappelé la ville de Tolède ! C'est charmant !

LES GROTTES DU DRAGON Las Cuevas del Drach sont des grottes situées sur la partie Est de l'île. Elles s'étendent sur 2 kilomètres sous terre, la visite est agréable lorsqu'il fait plus de 40° à l'extérieur. A la fin de la visite, vous aurez le droit d'assister à un concert d'orchestre au bord du plus grand lac sous terrain d'Europe. (Interdiction de faire des photos pendant le concert et interdiction d'utiliser le flash pendant la visite).

LE CAP DE SES SALINES Tomber sur une merveille par hasard, c'est possible ! Pour nous ça a été le cap de ses salines ! L'eau turquoise auprès des rochers, le bleu indigo au large, il y a plusieurs endroits ou l'on peut descendre se baigner :)

PALMA La visite de Palma pendant 1 journée nous a aussi plu. Déjà, la visite de la cathédrale la Seu était impressionnante et puis les différents styles d'architectures présents dans Palma sont magnifiques !

ES TRENC La plage d'Es Trenc est citée dans tous les guides mais ça n'est pas ma préférée. Elle est magnifique, mais il y a trop de monde et le parking à la journée coute 7€.

CALA MONDRAGO (ça c'est ma crique préférée) La crique Cala S’amarador est située dans le parc naturel de Mondrago. Ici l'eau est transparente ou turquoise, les poissons nagent tranquillement et on peut sauter du haut des rochers :) Le parking à la journée coute 5€, et l'intégralité de la somme est reversée à une association locale.

PUERTO ANDRATX Situé à quelques kilomètres de Santa Ponsa, ce port est juste magnifique. Ici on aime aller au cappuccino grand café pour boire des cocktails dans des rocking-chairs face aux bateaux, à la montagne et au coucher de soleil !

PORT DE SOLLER Ici : yachts dans la marina, bateaux à voile, palmiers en bord de plage, bar à smoothie, tramway en bois... Ce port est charmant, c'est mon préféré à Majorque :)

J'espère vous avoir donné envie de visiter Majorque :)
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... Rendez-vous ici : 1 mois à Majorque
Bonne journée, Marine
L'année dernière nous sommes partis faire notre premier road trip en famille. Pendant 15 jours nous avons sillonné les routes Ecossaises, Galloises et Anglaises. Beaucoup de gens nous ont aidé lors de la préparation de ce voyage sur ce forum, si j'ai déjà posté le récit sur mon blog j'ai pensé qu'il était de bon ton de donner mes conseils et mes ressentis ici en retour.
Je vous pose les conditions :
* Ben : 34 ans, militaire (ce qui a posé pas mal de soucis, j'ai dû changer plusieurs fois les dates à cause de l'armée). Il a voyagé avec ses parents en Ecosse quand il avait 5 ans, il ne se souvient de rien. Il ne connait ni le Pays de Galles ni l'Angleterre. Il rêve de voir Londres... (no comment, je dois juste rappeler que nous sommes en voiture avec deux enfants...vous allez découvrir que ce sera une mauvaise idée)
* Ailann 5 ans et demi
* Luczian 2 ans ne marchant pas encore ce qui implique d'emporter avec nous un sacré barda.
* Et moi Julie 35 ans : ayant déjà un autotour en Ecosse à mon actif et plusieurs séjours à Londres.
Qui dit premier voyage avec nos petits monstres dit que nous cherchons quand même une forme de confort. Nous avons choisi de séjourner dans des hôtels du groupe Accor (pour lequel je travaille) en Angleterre et au Pays de Galles. Pour l'Ecosse, c'est l'option B&B qui nous a semblé la plus adaptée à notre mode de voyage.
Reims sera notre point de départ et d'arrivée. Nous avons choisi de voyager avec notre propre voiture, pour le côté pratique et le confort, avec tout le trousseau de notre second, je dois dire que c'était une très bonne idée. Nous avons préféré l'option ferry, moins chère et plus sympa pour les enfants. J'ai trouvé une très bonne offre sur DFDS Seaways à 115€ aller-retour pour 4 avec notre voiture (j'ai réservé en janvier pour juillet).
Quelques infos pratiques avant de rentrer dans le vif du sujet :
* Pour circuler dans Londres, pensez à vous acquitter de la congestion charge. Nous avions payé en ligne d'avance et nous ne l'avons pas regretté car partout dans la capitale, vous croiserez des voitures-caméras, qui relèvent toutes les plaques, si vous n'avez pas fait votre devoir, bing, c'est la prune assuréE au retour à la maison.
* Le réseau routier écossais est en très bon état, mais on y circule lentement, notamment dans les régions reculées où les routes sont à voie unique avec des passing places pour laisser passer la personne arrivant en face, pensez à doubler le temps de trajet. Surtout qu'il faut bien l'avouer, on a envie de s'arrêter partout pour photographier.
* Là où nous étions sur l'Isle de Skye, nous n'avions ni internet ni réseau téléphonique, y penser.
* Lors de mon premier voyage en Ecosse je n'avais que très peu croisé nos amis midges, vous savez ces vilains petits moucherons qui piquent comme des moustiques et se déplacent en essaim...Là pour le coup on les a bien vu, surtout dans le nord vers Lairg. Mon mari était leur met préféré il s'est fait dévorer, pourtant j'avais prévu les produits recommandés (Avon), en plus de cela, il a déclenché une allergie aux piqûres de retour en France, il était magnifique 😄 Les enfants et moi avons été relativement épargné. Bon ça fait partie du charme écossais, au même titre que les fantômes, les midges ont leur petitecélébrité 😉
* Evidemment, qui dit Grande-Bretagne, dit conduite à gauche. J'ai trouvé moins difficile de conduire à gauche avec notre voiture française qu'avec la voiture de location écossaise que j'avais eu lors de mon précédent road trip.
* Si vous ne parlez pas un mot d'anglais ça risque d'être compliqué car il faut bien l'avouer, nous n'avons croisé personne parlant notre langue. Les visites étaient en anglais et parfois nous avions un dépliant en français. Pas de soucis pour nous, mais j'ai pensé à ceux qui ne maîtrise pas la langue de Shakespeare, ça peut vite s'avérer compliqué. Un petit dico sera toujours le bienvenu dans votre sac à dos.
* Le GPS fonctionne très bien, même dans les coins les plus reculés d'Ecosse, nous avions acheté les cartes Michelin, elles ne nous aurons servi que le soir à l'hôtel pour planifier nos itinéraires du lendemain.
* Brexit oblige, quand nous sommes partis, nous n'avons pas trop subi le coût de la vie. Si certaines choses nous ont paru plus chères, franchement cela n'a pas mis à mal notre budget. D'autant plus, qu'avec les petits déjeuners très copieux que proposent les hôtels et le B&B, nous avons souvent fait l'impasse sur le déjeuner. Seul point négatif, le prix des visites que j'ai souvent trouvé excessif, mais bon, on a eu du mal à se raisonner de ce côté-là. 🤪
* Pour organiser le voyage à la maison et sur place, outre notre bon vieux voyageforum.com, nous avons choisi le Guide Vert Michelin, Guide Bleu Hachette et le Gallimard.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000km et franchement nous ne les avons pas vu passer.
* Ben : 34 ans, militaire (ce qui a posé pas mal de soucis, j'ai dû changer plusieurs fois les dates à cause de l'armée). Il a voyagé avec ses parents en Ecosse quand il avait 5 ans, il ne se souvient de rien. Il ne connait ni le Pays de Galles ni l'Angleterre. Il rêve de voir Londres... (no comment, je dois juste rappeler que nous sommes en voiture avec deux enfants...vous allez découvrir que ce sera une mauvaise idée)
* Ailann 5 ans et demi
* Luczian 2 ans ne marchant pas encore ce qui implique d'emporter avec nous un sacré barda.
* Et moi Julie 35 ans : ayant déjà un autotour en Ecosse à mon actif et plusieurs séjours à Londres.
Qui dit premier voyage avec nos petits monstres dit que nous cherchons quand même une forme de confort. Nous avons choisi de séjourner dans des hôtels du groupe Accor (pour lequel je travaille) en Angleterre et au Pays de Galles. Pour l'Ecosse, c'est l'option B&B qui nous a semblé la plus adaptée à notre mode de voyage.
Reims sera notre point de départ et d'arrivée. Nous avons choisi de voyager avec notre propre voiture, pour le côté pratique et le confort, avec tout le trousseau de notre second, je dois dire que c'était une très bonne idée. Nous avons préféré l'option ferry, moins chère et plus sympa pour les enfants. J'ai trouvé une très bonne offre sur DFDS Seaways à 115€ aller-retour pour 4 avec notre voiture (j'ai réservé en janvier pour juillet).
Quelques infos pratiques avant de rentrer dans le vif du sujet :
* Pour circuler dans Londres, pensez à vous acquitter de la congestion charge. Nous avions payé en ligne d'avance et nous ne l'avons pas regretté car partout dans la capitale, vous croiserez des voitures-caméras, qui relèvent toutes les plaques, si vous n'avez pas fait votre devoir, bing, c'est la prune assuréE au retour à la maison.
* Le réseau routier écossais est en très bon état, mais on y circule lentement, notamment dans les régions reculées où les routes sont à voie unique avec des passing places pour laisser passer la personne arrivant en face, pensez à doubler le temps de trajet. Surtout qu'il faut bien l'avouer, on a envie de s'arrêter partout pour photographier.
* Là où nous étions sur l'Isle de Skye, nous n'avions ni internet ni réseau téléphonique, y penser.
* Lors de mon premier voyage en Ecosse je n'avais que très peu croisé nos amis midges, vous savez ces vilains petits moucherons qui piquent comme des moustiques et se déplacent en essaim...Là pour le coup on les a bien vu, surtout dans le nord vers Lairg. Mon mari était leur met préféré il s'est fait dévorer, pourtant j'avais prévu les produits recommandés (Avon), en plus de cela, il a déclenché une allergie aux piqûres de retour en France, il était magnifique 😄 Les enfants et moi avons été relativement épargné. Bon ça fait partie du charme écossais, au même titre que les fantômes, les midges ont leur petitecélébrité 😉
* Evidemment, qui dit Grande-Bretagne, dit conduite à gauche. J'ai trouvé moins difficile de conduire à gauche avec notre voiture française qu'avec la voiture de location écossaise que j'avais eu lors de mon précédent road trip.
* Si vous ne parlez pas un mot d'anglais ça risque d'être compliqué car il faut bien l'avouer, nous n'avons croisé personne parlant notre langue. Les visites étaient en anglais et parfois nous avions un dépliant en français. Pas de soucis pour nous, mais j'ai pensé à ceux qui ne maîtrise pas la langue de Shakespeare, ça peut vite s'avérer compliqué. Un petit dico sera toujours le bienvenu dans votre sac à dos.
* Le GPS fonctionne très bien, même dans les coins les plus reculés d'Ecosse, nous avions acheté les cartes Michelin, elles ne nous aurons servi que le soir à l'hôtel pour planifier nos itinéraires du lendemain.
* Brexit oblige, quand nous sommes partis, nous n'avons pas trop subi le coût de la vie. Si certaines choses nous ont paru plus chères, franchement cela n'a pas mis à mal notre budget. D'autant plus, qu'avec les petits déjeuners très copieux que proposent les hôtels et le B&B, nous avons souvent fait l'impasse sur le déjeuner. Seul point négatif, le prix des visites que j'ai souvent trouvé excessif, mais bon, on a eu du mal à se raisonner de ce côté-là. 🤪
* Pour organiser le voyage à la maison et sur place, outre notre bon vieux voyageforum.com, nous avons choisi le Guide Vert Michelin, Guide Bleu Hachette et le Gallimard.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000km et franchement nous ne les avons pas vu passer.
Bonjour aux lecteurs de VF,
Aujourd'hui j'ai envie de partager ma découverte de la Crète avec vous. J'y suis allée pour la première fois en mai 2017 et j'ai tout adoré : les paysages, les crétois, les restaurants, les cafés frappés... Je précise qu'à la période ou je suis partie, ça n'était pas la haute-saison, il n'y avait donc pas foule :)
AVANT LE DEPART :
Lorsque je voyage, je réserve tout moi-même et souvent je m'y prends tard ne pouvant pas poser mes congés trop en avance. J'ai réservé les billets d'avion, la voiture ainsi que les hébergements début mai, pour un départ 3 semaines plus tard. En étudiant la carte et les reliefs crétois, j'ai préféré prendre 2 hôtels différents pour notre séjour : 1 à l'Ouest d'héraklion et 1 à l'Est.
> Billets d'avion Nantes/Héraklion : 250€ par personne > Location de voiture pour 15 jours chez Autoway : 290 € pour une voiture catégorie A (Kia Picanto) > Hôtel semaine 1 à Chersonissos (Est d'Héraklion) : 26€ la nuit pour une villa/duplex avec piscine privée, vue sur mer et petit-déjeuner inclus > Hôtel semaine 2 à Prinos (Ouest d'Héraklion) : 36€ la nuit pour un appartement avec terrasse, vue sur mer et piscine. Petit-déjeuner en supplément à 8€.
J'ai aussi décidé de réserver 2 excursions (mince, c'est pas tous les ans que je fête mon anniversaire en Crète :)) > La première sur l'île de Chrissi avec Kostas et son bateau le Nefeli. (22 touristes au maximum par excursion). > La deuxième pour un safari en quad dans les montagnes près de Rethymnon.
VOYAGE - PREMIERE SEMAINE A L'EST D'HERAKLION :
Jour 1 : anniversaire en vol, récupération de la voiture et découverte du 1er hôtel
C'est un heureux hasard : j'ai fêté mes 26 ans sur le vol Nantes/Héraklion. Les PNC et les pilotes ont rendu ce vol magique. Je ne suis pas prête d'oublier cette date ! En arrivant à Héraklion, un des employés d'autoway nous attendait avec une pancarte à mon nom. Il nous a conduit jusqu'au parking ou se trouvent tous les loueurs, de l'autre coté de la route en sortant du terminal. Nous avons rempli quelques papiers, vérifier les conditions et hop : en voiture direction Chersonissos. Je dois préciser que nous n'avons pas pris de GPS dans la voiture, on a tout fait à la carte (ou au hasard) pendant notre séjour. Nous avons trouvé l'hôtel avec un peu de difficulté (Ok j'avoue, j'ai dû mettre le GPS de mon téléphone car il n'y avait pas de panneau indiquant l'entrée de l'hôtel) mais nous avons pu profiter de notre piscine après un charmant accueil du personnel. J'en profite pour indiquer mes critères de recherche d'hôtels pour ce séjour : réception 24/24, parking privé, piscine, clim, wifi.

Jour 2 : Vaï et le monastère de Toplou
La route est longue pour rejoindre Vaï depuis Chersonissos, mais nous ne regrettons pas ! Nous sommes arrivés sous l'orage à la plage de Vaï, après avoir longé les fameux palmiers. Ici le parking est payant en pleine saison (5€ la journée) mais fin mai c'était gratuit. J'imagine que c'est bondé au mois d'août, mais voici à quoi ressemble la plage de Vaï en mai ! Je n'aime pas les plages parasols/transat, mais ici on peut tout de même poser sa serviette sur le sable. Et surtout n'hésitez pas à grimper derrière les restaurants à droite de la plage, vue panoramique magnifique de là-haut.

En rentrant nous avons fait un stop au Monastère de Toplou : belle cour intérieure et musée des icônes assez riche.

Jour 3 : Matala & Lentas
Ce village est célèbre pour les grottes creusées par les romains dans la falaise. La nécropole devenue fumoir dans les années 60 se visite pour 2€. Le village est également charmant. Nous avons été boire un café frappé dans un bar en face de la falaise pour 3€. Et nous étions les seuls clients du bar !

Pour repartir nous avons voulu rouler vers la cote. Les villages de Pitsidia, Miamou et Lentas nous ont plu. Il n'y avait quasiment aucune voiture sur cette route. C'est d'ailleurs ici que nous avons vu des chèvres traverser devant la voiture pour la première fois !

Jour 4 : visite rapide d'Héraklion & farniente à la villa
Nous avons effectué la visite d'Héraklion sous l'orage. Je n'ai peut-être pas su apprécier cette ville comme il le fallait. Mais à part le Koules, je n'ai pas trouvé un grand intérêt à cet endroit. Pour information, vous pouvez vous garer gratuitement le long de la mer près du Stade Pankritio.

Jour 5 : Elounda et la route au hasard
Ce village nous a rappelé Puerto Andratx à Majorque. Restaurants et bars les pieds dans l'eau, calme, vue magnifique... Nous y avons passé quelques heures avant de prendre la route vers Spinalonga et de nous perdre sciemment dans les montagnes plus au Nord. On a adoré rouler au hasard et découvrir de petits villages isolés.

Jour 6 : Excursion à l'île de Chrissi
Nous avions rendez-vous à Ierapetra à 9 heures. J'ai trouvé cette ville charmante ! Depuis le port on peut admirer la mer et les montagnes. L'excursion sur l'île de Chrissi dure 7 heures. Surtout n'oubliez pas la crème solaire, un chapeau et vos lunettes de soleil (j'insiste). Nous avons payé en cash à notre arrivée au port. Kostas parle français, anglais, allemand et grec bien sûr. Mais il m'a dit que la majorité de ses clients étaient français. Nous étions 16 touristes sur le bateau (12 français, 2 belges et 2 allemands). Nous avons partagé les banquettes à l'arrière du bateau avec le couple d'allemand. On a pu sympathiser pendant le trajet. Si vous allez à l'avant du bateau il n'y a pas de matelas :) La journée a été magique : eau limpide, snorkeling, plongeon depuis le bateau, apéritif sur le pont, crique isolée, repas dans l'eau... Je ne peux que conseiller cette excursion !

Jour 7 : farniente :)
Jour 8 : Arrivée à notre 2ème hôtel & soirée à Réthymnon
Après une semaine à sur la partie Est de l'île, nous avons rejoint notre 2ème point de chute à Prinos. Sur les 11 appartements que compte l'hôtel, 2 étaient occupés. Le notre et le deuxième par un couple de français qui baroudait de ville en ville en cherchant des hôtels le jour même. Ils ont tellement aimé cet hôtel qu'ils y sont restés 2 semaines !

Nous avons passé notre première soirée à Rethymnon, et j'ai adoré la vieille ville, ses petites ruelles, ses bougainvilliers, ses restaurants, ses vestiges vénitiens...

Jour 9 : Arkadi & Spili
Au neuvième jour nous avons visité le Monastère d'Arkadi, qui est l'un des plus importants de l'île. Nous avons pris notre temps pour le visiter et y avons passé la matinée.

L'après-midi, nous avons été de village en village jusqu'à Spili pour aller voir la fontaine aux têtes de lions
Jour 10 : La Canée, Marathi et le lac Kournas
Après avoir rejoint la presqu'île d'Akrotiri, nous avons été à Marathi pour profiter de sa belle plage de sable.

Ensuite nous avons rejoint La Canée, ou j'ai aimé le front de mer et le quartier de Topanas (très photogénique).

Puis sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés au Lac Kournas, le seul lac de Crète. Entouré de montagnes et de végétation, j'avais l'impression d'être en Suisse !

Jour 11 : journée à Elafonisi
Il nous a fallu presque 3 heures de route pour venir à Elafonisi. Nous avons roulé de Rethymnon à Kissamos, puis nous avons choisi de longer la cote au plus près pour rejoindre Elafonisi. Que dire de cette plage ? Elle est paradisiaque. Nous avons pu poser nos serviettes à 1 mètre de l'eau transparente ! Attention pour les petites voitures, le parking est chaotique.

Jour 12 : Safari en quad dans les montagnes et visite du plateau de Nida
Cette excursion à la 1/2 journée m'a beaucoup plu. Sans doute parce qu'en quad nous avons pu prendre des pistes privées innaccessibles aux voitures et surtout aux touristes. Pendant l’excursion, on a fait un stop en haut de la montagne Maroulas pour admirer les 2 plus grands monts de l’île : celui de Nida et de la Canée. On a pu voir des vautours. Le deuxième stop s’est fait près du réservoir Amari Dam. Et le 3ème, celui de la pause sandwich, s’est fait à Prasses. Il est également possible de choisir un buggy pour cette excursion.

Plus tard dans la journée, nous avons roulé jusqu'au plateau de Nida pour voir les neiges éternelles et les mitata dans la montagne.

Jour 13 : Hora Sfakion, Loutro et Frangokastello
Suite à la lecture d'un article dans un guide (pas le GDR), j'ai voulu visiter Loutro. Nous nous sommes donc rendus à Hora Sfakion pour prendre le bateau jusqu'à Loutro. Quelle déception... Ce village est 100% touristique. Si vous êtes des randonneurs chevronnés, vous allez adorer vous promener dans les montagnes environnantes. A titre personnel, j'ai juste pris de belles photos pendant une heure, et je suis partie aussi vite que je suis venue. Il n'y a que des restaurants, des pensions et 2 minuscules plages avec parasols et transats. Pour moi Loutro est un bon spot à photos, mais c'est tout. En repartant, nous avons longé la cote, et avons vu le Frangokastello, une forteresse vénitienne.

Jour 14 : Farniente et retour en France.
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... pour savoir comment conduire en Crète ou voir les photos ça se passe ici : Séjour en Crète ! Ou tout simplement si vous souhaitez découvrir d'autres carnets de voyage en Amériques / Afrique / Europe, je vous invite à visiter mon site dédié aux voyages : Broken Boussole :)
Bonne journée, Marine
Aujourd'hui j'ai envie de partager ma découverte de la Crète avec vous. J'y suis allée pour la première fois en mai 2017 et j'ai tout adoré : les paysages, les crétois, les restaurants, les cafés frappés... Je précise qu'à la période ou je suis partie, ça n'était pas la haute-saison, il n'y avait donc pas foule :)
AVANT LE DEPART :
Lorsque je voyage, je réserve tout moi-même et souvent je m'y prends tard ne pouvant pas poser mes congés trop en avance. J'ai réservé les billets d'avion, la voiture ainsi que les hébergements début mai, pour un départ 3 semaines plus tard. En étudiant la carte et les reliefs crétois, j'ai préféré prendre 2 hôtels différents pour notre séjour : 1 à l'Ouest d'héraklion et 1 à l'Est.
> Billets d'avion Nantes/Héraklion : 250€ par personne > Location de voiture pour 15 jours chez Autoway : 290 € pour une voiture catégorie A (Kia Picanto) > Hôtel semaine 1 à Chersonissos (Est d'Héraklion) : 26€ la nuit pour une villa/duplex avec piscine privée, vue sur mer et petit-déjeuner inclus > Hôtel semaine 2 à Prinos (Ouest d'Héraklion) : 36€ la nuit pour un appartement avec terrasse, vue sur mer et piscine. Petit-déjeuner en supplément à 8€.
J'ai aussi décidé de réserver 2 excursions (mince, c'est pas tous les ans que je fête mon anniversaire en Crète :)) > La première sur l'île de Chrissi avec Kostas et son bateau le Nefeli. (22 touristes au maximum par excursion). > La deuxième pour un safari en quad dans les montagnes près de Rethymnon.
VOYAGE - PREMIERE SEMAINE A L'EST D'HERAKLION :
Jour 1 : anniversaire en vol, récupération de la voiture et découverte du 1er hôtel
C'est un heureux hasard : j'ai fêté mes 26 ans sur le vol Nantes/Héraklion. Les PNC et les pilotes ont rendu ce vol magique. Je ne suis pas prête d'oublier cette date ! En arrivant à Héraklion, un des employés d'autoway nous attendait avec une pancarte à mon nom. Il nous a conduit jusqu'au parking ou se trouvent tous les loueurs, de l'autre coté de la route en sortant du terminal. Nous avons rempli quelques papiers, vérifier les conditions et hop : en voiture direction Chersonissos. Je dois préciser que nous n'avons pas pris de GPS dans la voiture, on a tout fait à la carte (ou au hasard) pendant notre séjour. Nous avons trouvé l'hôtel avec un peu de difficulté (Ok j'avoue, j'ai dû mettre le GPS de mon téléphone car il n'y avait pas de panneau indiquant l'entrée de l'hôtel) mais nous avons pu profiter de notre piscine après un charmant accueil du personnel. J'en profite pour indiquer mes critères de recherche d'hôtels pour ce séjour : réception 24/24, parking privé, piscine, clim, wifi.

Jour 2 : Vaï et le monastère de Toplou
La route est longue pour rejoindre Vaï depuis Chersonissos, mais nous ne regrettons pas ! Nous sommes arrivés sous l'orage à la plage de Vaï, après avoir longé les fameux palmiers. Ici le parking est payant en pleine saison (5€ la journée) mais fin mai c'était gratuit. J'imagine que c'est bondé au mois d'août, mais voici à quoi ressemble la plage de Vaï en mai ! Je n'aime pas les plages parasols/transat, mais ici on peut tout de même poser sa serviette sur le sable. Et surtout n'hésitez pas à grimper derrière les restaurants à droite de la plage, vue panoramique magnifique de là-haut.

En rentrant nous avons fait un stop au Monastère de Toplou : belle cour intérieure et musée des icônes assez riche.

Jour 3 : Matala & Lentas
Ce village est célèbre pour les grottes creusées par les romains dans la falaise. La nécropole devenue fumoir dans les années 60 se visite pour 2€. Le village est également charmant. Nous avons été boire un café frappé dans un bar en face de la falaise pour 3€. Et nous étions les seuls clients du bar !

Pour repartir nous avons voulu rouler vers la cote. Les villages de Pitsidia, Miamou et Lentas nous ont plu. Il n'y avait quasiment aucune voiture sur cette route. C'est d'ailleurs ici que nous avons vu des chèvres traverser devant la voiture pour la première fois !

Jour 4 : visite rapide d'Héraklion & farniente à la villa
Nous avons effectué la visite d'Héraklion sous l'orage. Je n'ai peut-être pas su apprécier cette ville comme il le fallait. Mais à part le Koules, je n'ai pas trouvé un grand intérêt à cet endroit. Pour information, vous pouvez vous garer gratuitement le long de la mer près du Stade Pankritio.

Jour 5 : Elounda et la route au hasard
Ce village nous a rappelé Puerto Andratx à Majorque. Restaurants et bars les pieds dans l'eau, calme, vue magnifique... Nous y avons passé quelques heures avant de prendre la route vers Spinalonga et de nous perdre sciemment dans les montagnes plus au Nord. On a adoré rouler au hasard et découvrir de petits villages isolés.

Jour 6 : Excursion à l'île de Chrissi
Nous avions rendez-vous à Ierapetra à 9 heures. J'ai trouvé cette ville charmante ! Depuis le port on peut admirer la mer et les montagnes. L'excursion sur l'île de Chrissi dure 7 heures. Surtout n'oubliez pas la crème solaire, un chapeau et vos lunettes de soleil (j'insiste). Nous avons payé en cash à notre arrivée au port. Kostas parle français, anglais, allemand et grec bien sûr. Mais il m'a dit que la majorité de ses clients étaient français. Nous étions 16 touristes sur le bateau (12 français, 2 belges et 2 allemands). Nous avons partagé les banquettes à l'arrière du bateau avec le couple d'allemand. On a pu sympathiser pendant le trajet. Si vous allez à l'avant du bateau il n'y a pas de matelas :) La journée a été magique : eau limpide, snorkeling, plongeon depuis le bateau, apéritif sur le pont, crique isolée, repas dans l'eau... Je ne peux que conseiller cette excursion !

Jour 7 : farniente :)
Jour 8 : Arrivée à notre 2ème hôtel & soirée à Réthymnon
Après une semaine à sur la partie Est de l'île, nous avons rejoint notre 2ème point de chute à Prinos. Sur les 11 appartements que compte l'hôtel, 2 étaient occupés. Le notre et le deuxième par un couple de français qui baroudait de ville en ville en cherchant des hôtels le jour même. Ils ont tellement aimé cet hôtel qu'ils y sont restés 2 semaines !

Nous avons passé notre première soirée à Rethymnon, et j'ai adoré la vieille ville, ses petites ruelles, ses bougainvilliers, ses restaurants, ses vestiges vénitiens...

Jour 9 : Arkadi & Spili
Au neuvième jour nous avons visité le Monastère d'Arkadi, qui est l'un des plus importants de l'île. Nous avons pris notre temps pour le visiter et y avons passé la matinée.

L'après-midi, nous avons été de village en village jusqu'à Spili pour aller voir la fontaine aux têtes de lions
Jour 10 : La Canée, Marathi et le lac Kournas
Après avoir rejoint la presqu'île d'Akrotiri, nous avons été à Marathi pour profiter de sa belle plage de sable.

Ensuite nous avons rejoint La Canée, ou j'ai aimé le front de mer et le quartier de Topanas (très photogénique).

Puis sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés au Lac Kournas, le seul lac de Crète. Entouré de montagnes et de végétation, j'avais l'impression d'être en Suisse !

Jour 11 : journée à Elafonisi
Il nous a fallu presque 3 heures de route pour venir à Elafonisi. Nous avons roulé de Rethymnon à Kissamos, puis nous avons choisi de longer la cote au plus près pour rejoindre Elafonisi. Que dire de cette plage ? Elle est paradisiaque. Nous avons pu poser nos serviettes à 1 mètre de l'eau transparente ! Attention pour les petites voitures, le parking est chaotique.

Jour 12 : Safari en quad dans les montagnes et visite du plateau de Nida
Cette excursion à la 1/2 journée m'a beaucoup plu. Sans doute parce qu'en quad nous avons pu prendre des pistes privées innaccessibles aux voitures et surtout aux touristes. Pendant l’excursion, on a fait un stop en haut de la montagne Maroulas pour admirer les 2 plus grands monts de l’île : celui de Nida et de la Canée. On a pu voir des vautours. Le deuxième stop s’est fait près du réservoir Amari Dam. Et le 3ème, celui de la pause sandwich, s’est fait à Prasses. Il est également possible de choisir un buggy pour cette excursion.

Plus tard dans la journée, nous avons roulé jusqu'au plateau de Nida pour voir les neiges éternelles et les mitata dans la montagne.

Jour 13 : Hora Sfakion, Loutro et Frangokastello
Suite à la lecture d'un article dans un guide (pas le GDR), j'ai voulu visiter Loutro. Nous nous sommes donc rendus à Hora Sfakion pour prendre le bateau jusqu'à Loutro. Quelle déception... Ce village est 100% touristique. Si vous êtes des randonneurs chevronnés, vous allez adorer vous promener dans les montagnes environnantes. A titre personnel, j'ai juste pris de belles photos pendant une heure, et je suis partie aussi vite que je suis venue. Il n'y a que des restaurants, des pensions et 2 minuscules plages avec parasols et transats. Pour moi Loutro est un bon spot à photos, mais c'est tout. En repartant, nous avons longé la cote, et avons vu le Frangokastello, une forteresse vénitienne.

Jour 14 : Farniente et retour en France.
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... pour savoir comment conduire en Crète ou voir les photos ça se passe ici : Séjour en Crète ! Ou tout simplement si vous souhaitez découvrir d'autres carnets de voyage en Amériques / Afrique / Europe, je vous invite à visiter mon site dédié aux voyages : Broken Boussole :)
Bonne journée, Marine
Bonjour,
Ceci est mon tout premier carnet sur le forum (que je lis beaucoup!). Je m'y mets tardivement mais vaut mieux tard que jamais.
De plus, lorsque je vois toute l'aide précieuse apportée par les personnes qui prennent le temps de rédiger leur carnet, je me dis que je me dois de rendre la pareille.
Je vais donc tenter de le faire à ma façon! 😇
--
Ce voyage en Écosse est notre premier vrai voyage en couple (malgré nos trois filles de 2,5 – 6 – 8 ans) .
Au départ nous avions décidé de réaliser un city trip début avril 2017 qui s’est assez rapidement orienté vers la ville d’Edimbourg (du lundi au vendredi).
Deux mois avant de partir, tout était presque bouclé. L’avion a été rapidement réservé chez Ryanair qui était une première fois pour nous. Voyage avec places réservées, embarquement prioritaire et uniquement bagages en cabine pour un peu moins de 200€ pour deux adultes. Les hébergements ont été réservés sur Booking. Rien d’original !
-- Jour 1 - le départ
Le trajet domicile/aéroport s’est effectué via la navette Flibco. Nous sommes dans le sud de la Belgique et nous avons la « chance » d’avoir un arrêt non loin de notre maison. 30€ l’aller/retour pour deux adultes avec assurance bagages...pourquoi s’ennuyer à prendre la voiture ? 1H30 après le départ nous voilà à l’aéroport de Charleroi (Bruxelles sud).
Une première fois ici aussi. Très facile depuis la navette. Malgré le fait d’avoir imprimé nos tickets, nous nous sommes vite rendus compte qu’il était tout à fait possible de s’en passer (et d’utiliser son smartphone). L’embarquement est un petit peu plus rapide avec la priorité d’embarquement qui permet simplement d’attendre dans l’avion et pas dans l’aéroport. A refaire ? Oui...
Le vol se passe sans problème. Voyager avec uniquement des bagages en cabine est un gros plus. Bien plus rapide et largement suffisant pour moins d’une semaine sur place.

Nous décidons de prendre le tram pour rejoindre le centre de la capitale. Très simple via la borne automatique et la carte Visa. Onze livres l’aller simple vers York Place pour deux. Une demi-heure plus tard et un trajet sympa nous sommes à destination. En plein dans la ville. Il nous reste une vingtaine de minutes afin de rejoindre notre hébergement.

Entre York Place et l’hébergement on en profite pour visiter un peu et surtout, manger !! Nous arrivons devant le « Nom de plume » qui nous semble sympa. Ce qui est le cas. Personnellement j’ai décidé de me mettre dans le bain directement avec une bière locale et surtout, le plat locale ! Prix très correct, bonne ambiance, calme...Je recommande !

Ensuite, direction le Fraoch House qui se situe à plus ou moins 20 minutes à pieds de York Place (vers le nord est). Ce choix s’est fait par rapport au prix et à l’emplacement. Le lendemain nous devrons aller chez ArnoldClarck pour la location de voiture (40 minutes à pieds).
Le Fraoch est très calme malgré la chambre sur la rue. Le proprio est ultra sympathique (petit mail pour signaler qu’il serait incapable d’être présent lors de notre arrivée). Petite enveloppe à l’entrée avec plein de bonnes infos. Chambre un peu « kitsh » mais propre et correcte.

Ceci est mon tout premier carnet sur le forum (que je lis beaucoup!). Je m'y mets tardivement mais vaut mieux tard que jamais.
De plus, lorsque je vois toute l'aide précieuse apportée par les personnes qui prennent le temps de rédiger leur carnet, je me dis que je me dois de rendre la pareille.
Je vais donc tenter de le faire à ma façon! 😇
--
Ce voyage en Écosse est notre premier vrai voyage en couple (malgré nos trois filles de 2,5 – 6 – 8 ans) .
Au départ nous avions décidé de réaliser un city trip début avril 2017 qui s’est assez rapidement orienté vers la ville d’Edimbourg (du lundi au vendredi).
Deux mois avant de partir, tout était presque bouclé. L’avion a été rapidement réservé chez Ryanair qui était une première fois pour nous. Voyage avec places réservées, embarquement prioritaire et uniquement bagages en cabine pour un peu moins de 200€ pour deux adultes. Les hébergements ont été réservés sur Booking. Rien d’original !
-- Jour 1 - le départ
Le trajet domicile/aéroport s’est effectué via la navette Flibco. Nous sommes dans le sud de la Belgique et nous avons la « chance » d’avoir un arrêt non loin de notre maison. 30€ l’aller/retour pour deux adultes avec assurance bagages...pourquoi s’ennuyer à prendre la voiture ? 1H30 après le départ nous voilà à l’aéroport de Charleroi (Bruxelles sud).
Une première fois ici aussi. Très facile depuis la navette. Malgré le fait d’avoir imprimé nos tickets, nous nous sommes vite rendus compte qu’il était tout à fait possible de s’en passer (et d’utiliser son smartphone). L’embarquement est un petit peu plus rapide avec la priorité d’embarquement qui permet simplement d’attendre dans l’avion et pas dans l’aéroport. A refaire ? Oui...
Le vol se passe sans problème. Voyager avec uniquement des bagages en cabine est un gros plus. Bien plus rapide et largement suffisant pour moins d’une semaine sur place.

Nous décidons de prendre le tram pour rejoindre le centre de la capitale. Très simple via la borne automatique et la carte Visa. Onze livres l’aller simple vers York Place pour deux. Une demi-heure plus tard et un trajet sympa nous sommes à destination. En plein dans la ville. Il nous reste une vingtaine de minutes afin de rejoindre notre hébergement.

Entre York Place et l’hébergement on en profite pour visiter un peu et surtout, manger !! Nous arrivons devant le « Nom de plume » qui nous semble sympa. Ce qui est le cas. Personnellement j’ai décidé de me mettre dans le bain directement avec une bière locale et surtout, le plat locale ! Prix très correct, bonne ambiance, calme...Je recommande !

Ensuite, direction le Fraoch House qui se situe à plus ou moins 20 minutes à pieds de York Place (vers le nord est). Ce choix s’est fait par rapport au prix et à l’emplacement. Le lendemain nous devrons aller chez ArnoldClarck pour la location de voiture (40 minutes à pieds).
Le Fraoch est très calme malgré la chambre sur la rue. Le proprio est ultra sympathique (petit mail pour signaler qu’il serait incapable d’être présent lors de notre arrivée). Petite enveloppe à l’entrée avec plein de bonnes infos. Chambre un peu « kitsh » mais propre et correcte.

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