Bin dis donc, je ne connaissais pas ce petit court métrage, et ce fut un plaisir de le découvrir, alors j'le partage.
C'est un documentaire "témoignage" d'un hivernant d'une année en Antarctique à la base dumont d'urville, donc.
Vraiment je le conseille à tous ceux qui s'intéressent à la grosse banquise là en bas, ou qui sont curieux, tout simplement.
J'ai été émerveillée, et le film passe un message que j'aimerais communiquer sur ce forum amoureux de la nature : stop au tourisme en Antarctique ! Enfin. Le tourisme contrôlé, ça va. Seulement dans le film ils parlent du traité sur l'Antarctique qui "protège" ces terres mais qui prendra fin en 2048, laissant libre court à une exploitation douteuse de ce continent.
J'vois beaucoup de gens qui demandent comment aller aux iles Kerguelen, St Paul, Amsterdam, Crozet, et surtout en Antarctique... J'ai vraiment peur que cette envie qui est maintenant possible à assouvir finisse par se banaliser. Y poser les pieds, certes, si c'est vraiment bien encadré et strict, mais en toute sincérité, j'espère que les prix ne baisseront jamais, au risque que tout le monde y viendra mettre son grain de sel parce que "c'est l'antarctique" et c'est bien triste. A ce prix là au moins, on trime pour qqch et on sent aboutir un projet de longue haleine, j'sais pas j'trouve ça plus "sain".
DU COUP (et oui y a un but à tout ce blabla) je vous invite à vous renseigner plus précisément et signer cette pétition pour la reconduction (ça s'dit ?) définitive de ce fameux traité, afin que le "tourisme" en Antarctique soit limité jusqu'à la fin de l'espèce humaine \o/
http://www.collectifpolaire.org/...ions_Antarctique.php
Books, films and documentaries
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour
Après avoir parcouru un peu les forums, j'ai vu que Lonely Planet traitait de Bornéo.
Sans doute ai je mal lu, mais en me rendant à ma librairie préférée ce soir, je constate que c'est en anglais :(
Connaissez vous donc un ouvrage sur Bornéo, mais en français ?
D'avance merci
PS : je me débrouille en anglais, mais me "farcir" plus de 300 pages en anglais, bof ...
D'avance merci
PS : je me débrouille en anglais, mais me "farcir" plus de 300 pages en anglais, bof ...
Bonjour à tous,
Certains d'entre vous ont-ils lu des auteurs syriens contemporains et pourraient-ils me conseiller quelques titres ? Merci d'avance
Certains d'entre vous ont-ils lu des auteurs syriens contemporains et pourraient-ils me conseiller quelques titres ? Merci d'avance
L’OR DE LA MINE DUNDEE - Editions De Borée Littérature
Je vous invite à lire « ce roman-presque vrai » de Claire Neville : dans le cœur de l’Australie, un chercheur d’or et son amie française Sweetie vivent dans un endroit isolé au milieu de nulle part. Pendant que l’homme creuse d’immenses galeries souterraines riches en minerai aurifère, elle observe la nature sauvage où se cachent des animaux parfois inquiétants, sangsues voraces, fourmis-taureaux et les terrifiants serpents-tigres dont un a élu domicile dans sa cuisine… Ce n'est pas de tout repos !
L’héroïne va affronter durant une année quelques rudes épreuves mais l’amour qu’elle porte à l’homme et son courage exceptionnel lui donnent la force de résister aux multiples mésaventures qui émaillent son quotidien.
Claire Neville nous tient en haleine avec humour et malice tout au long de cette histoire fort bien écrite.
Je vous invite à lire « ce roman-presque vrai » de Claire Neville : dans le cœur de l’Australie, un chercheur d’or et son amie française Sweetie vivent dans un endroit isolé au milieu de nulle part. Pendant que l’homme creuse d’immenses galeries souterraines riches en minerai aurifère, elle observe la nature sauvage où se cachent des animaux parfois inquiétants, sangsues voraces, fourmis-taureaux et les terrifiants serpents-tigres dont un a élu domicile dans sa cuisine… Ce n'est pas de tout repos !
L’héroïne va affronter durant une année quelques rudes épreuves mais l’amour qu’elle porte à l’homme et son courage exceptionnel lui donnent la force de résister aux multiples mésaventures qui émaillent son quotidien.
Claire Neville nous tient en haleine avec humour et malice tout au long de cette histoire fort bien écrite.
Bonjour,
Par hasard, je suis tombée sur l'émission sur Alexandra David Neel et sur son voyage à Lhassa à 56 ans 4 mois à crapahuter dans les montagnes et les plateaux tibétains en hiver, remarquable http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/partir-avec-stephanie-duncan/ Les lectures d'extrait de son livre "une parisienne à Lhassa" sont passionnantes et donnent envie de se précipiter à la librairie Siya
Par hasard, je suis tombée sur l'émission sur Alexandra David Neel et sur son voyage à Lhassa à 56 ans 4 mois à crapahuter dans les montagnes et les plateaux tibétains en hiver, remarquable http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/partir-avec-stephanie-duncan/ Les lectures d'extrait de son livre "une parisienne à Lhassa" sont passionnantes et donnent envie de se précipiter à la librairie Siya
Je vous conseille le titre suivant :
http://www.cyberpresse.ca/voyage/autres-destinations/amerique-latine/201008/16/01-4306799-cuba-au-dela-des-grilles-des-tout-inclus.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=envoyer_cbp .
Incroyablement bien documenté à lire absolument pour survoler tout tout tout sur Cuba !
Incroyablement bien documenté à lire absolument pour survoler tout tout tout sur Cuba !
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Pour ceux qui chopent les chaines de télévision France 2 ou TV5 monde (un eu plus tard) il semble que ce soir va être diffusé dans l'émission Envoyé Spécial un édifiant reportage sur des journalistes qui sont arrivés à passer il y a quelques jours une arme à feu dans un avion ...
Je viens de suivre cette émission fort intéressante, sur la Birmanie actuellement. Elle sera rediffusée lundi 10 janvier à 19h30, sur la chaîne LCP, Public Sénat.
synopsis " Le monde change, évolue, se transforme. Pour décrypter la géopolitique, comprendre ses répercussions d'un pays à l'autre et mieux savoir ce qui se joue à l'autre bout du monde ou en Europe, Franz-Olivier Giesbert aborde un dossier international au coeur de l'actualité. A travers plusieurs reportages, éclairés par les avis d'experts et de spécalistes de la question, les problématiques du monde contemporain sont analysées en détail. Pour ne pas oublier la Birmanie.
synopsis " Le monde change, évolue, se transforme. Pour décrypter la géopolitique, comprendre ses répercussions d'un pays à l'autre et mieux savoir ce qui se joue à l'autre bout du monde ou en Europe, Franz-Olivier Giesbert aborde un dossier international au coeur de l'actualité. A travers plusieurs reportages, éclairés par les avis d'experts et de spécalistes de la question, les problématiques du monde contemporain sont analysées en détail. Pour ne pas oublier la Birmanie.
Bonjour,
Je viens de voir la fin d un reportage sur le laos dans le journal de france2. Il parlait a priori de gurun experience, ce sont des maisons perchés sur la cime des arbres. Je part au laos dans quelques jours, quelqun a t il deja fait ce site?? comment y aller? Le fait de me balader dans la jungle sur des ccordes est assez attirant avez vous d autres pistes? Prix? lieu? comment y aller et qui demander?? MERCIIIIIII
Je viens de voir la fin d un reportage sur le laos dans le journal de france2. Il parlait a priori de gurun experience, ce sont des maisons perchés sur la cime des arbres. Je part au laos dans quelques jours, quelqun a t il deja fait ce site?? comment y aller? Le fait de me balader dans la jungle sur des ccordes est assez attirant avez vous d autres pistes? Prix? lieu? comment y aller et qui demander?? MERCIIIIIII
- Je viens de lire "UN TOCARD SUR LE TOIT DU MONDE" – Nadir Dendoune – Editions JC Lattès
« J’ignorais comment, mais je savais que j’y arriverais. Gravir les 8848m qui font de l’Everest le Toit du Monde, un sommet réservé aux alpinistes expérimentés… Moi, d’expérience, je n’en avais pas. Aucune…. »
… C’est l’histoire de l’ascension du plus haut sommet himalayen racontée par un simple journaliste d’origine algérienne, né dans le 93. Il va réussir ce pari qu’il s’est lancé en dépit de son inexpérience et du mépris affiché des autres participants au cours d’une ascension épuisante, où certains de ses compagnons seront obligés de renoncer à atteindre le sommet mythique.
Avec beaucoup d’humour et une modestie exemplaire, Nadir Dendoune fait partager ses difficultés et ses craintes tout au long de ce livre que je recommande vivement à tous les amateurs d’aventures hors du commun !

« J’ignorais comment, mais je savais que j’y arriverais. Gravir les 8848m qui font de l’Everest le Toit du Monde, un sommet réservé aux alpinistes expérimentés… Moi, d’expérience, je n’en avais pas. Aucune…. »
… C’est l’histoire de l’ascension du plus haut sommet himalayen racontée par un simple journaliste d’origine algérienne, né dans le 93. Il va réussir ce pari qu’il s’est lancé en dépit de son inexpérience et du mépris affiché des autres participants au cours d’une ascension épuisante, où certains de ses compagnons seront obligés de renoncer à atteindre le sommet mythique.
Avec beaucoup d’humour et une modestie exemplaire, Nadir Dendoune fait partager ses difficultés et ses craintes tout au long de ce livre que je recommande vivement à tous les amateurs d’aventures hors du commun !

Bonjour les Amis,
Nous avons assisté en septembre 2009, au tournage d'un film historique dans les studios de Kanchanaburi en Thailande.
Nous avons pu, grâce à l'amabilité de l'équipe de tournage, suivre quelques scènes que j'ai même filmées avec mon camescope.
Y aurait il un cinéphile érudit pour me dire si ce film est sorti et comment s'appelle t'il ..?
Merci d'avance.
Alain
ps: l'histoire devait se dérouler entre le XV et le XVIII e siécle et relatait, je crois, la guerre entre le royaume de Siam et les voisins Birmans..enfin peut être..!!
Salut a tous.
Hier soir, sur France 5, j'ai regardé l'excellent reportage sur le Cambodge.
Je trouve que ce mec est génial.
Dites moi vos impressions sur cette émission.
Les Pimilan et autres Honky devraient en prendre de la graine 😉
Par contre, en louant une mobylette au Cambodge pour une durée de 24 heures, il s'est fait rouler car il a dut déboursé 7 dollars 🏴☠️ plus cher que la Thaïlande.
http://riton.sportblog.fr
http://riton.sportblog.fr
Je suis tombée sur ce livre de Géraldine Woessner, et c'est une formidable surprise !
50 chroniques d'une journaliste qui raconte sa première année au Québec. C'est à hurler de rire, très bien écrit, et plein d'infos pour comprendre la société québécoise, sur l'immigration, le climat, le sexe, la culture, le rapports à la religion. On ne s'ennuie pas une seconde.
Bonne lecture !
50 chroniques d'une journaliste qui raconte sa première année au Québec. C'est à hurler de rire, très bien écrit, et plein d'infos pour comprendre la société québécoise, sur l'immigration, le climat, le sexe, la culture, le rapports à la religion. On ne s'ennuie pas une seconde.
Bonne lecture !
Quelqu'un connait ?
Pierre 🙂
« The manuscripts reveal that black Africa had literacy and intellectualism – thus going beyond the mere notion of Africa as a continent of ‹song and dance›» (John O. Hunwick)
LES TRÉSORS DE TOMBOUCTOU
«Le sel vient du nord, l’or du sud et l’argent du pays des Blancs, mais les paroles de Dieu, les choses savantes, les histoires et les jolis contes, on ne les trouve qu’à Tombouctou». C’est ainsi que la ville de Tombouctou était qualifiée par un grand savant du 16e siècle. En effet, la «ville mystérieuse» du Sahara dispose d’un impressionnant patrimoine écrit dont l’originalité reste intimement liée à l’islamisation de la région entamée au 7e siècle de l’ère chrétienne. Tombouctou, foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle, était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan. Un livre illustré en grand format, intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu», relate la grande histoire de cette ville légendaire et ouvre la porte à une salle du trésor : d‘exceptionnels manuscrits d’une inestimable valeur historique et de rare beauté. Un hommage aimant et portrait fascinant de la ville de Tombouctou qui relient, de manière imposante, passé et présent ...
Les Européens associent Tombouctou avec le fin fond du monde connu. Mais en réalité, Tombouctou a été un haut lieu du monde austral pendant des siècles, à la fois un centre du commerce transsaharien et un fief de l'érudition islamique, ou selon Léon l’Africain, un «refuge pour érudits». Les routes s'entrecroisaient à cette époque : du nord, venaient les caravanes de sel, l'or, et les esclaves qui transitaient du sud sur le fleuve Niger (et aujourd'hui encore, Tombouctou demeure un point de rencontre entre les populations africaines et les peuples nomades berbères et arabes, un lieu où «se croisent pirogue et chameau»). Les marchands ont attiré les érudits et dès le XVe siècle, la ville de Tombouctou comptait pas moins de cent mille habitants, dont vingt-cinq mille étudiants qui fréquentaient sa célèbre université islamique de Sankoré ; la réputation de l’université («Oxford de l‘Afrique») rayonnait partout dans le monde arabe. On y enseignait, écrivait des livres, reproduits par des copistes et vendus au marché. La ville était alors au centre d’empires importants qui s’étendaient sur des régions plus vastes que le Mali actuel ...
Quelque cent mille manuscrits anciens témoignent aujourd'hui de cette époque. Rédigés en arabe (à l'époque, langue de l'élite dans l'Afrique de l'Ouest), ils couvrent des sujets aussi divers que le droit islamique, la philosophie, la médecine, la climatologie, la philologie et la littérature, l'astronomie, l’optique, les mathématiques, la géomancie, l'histoire du Mali et les sciences coraniques. Les plus anciens sont un manuel de droit islamique datant de 1204, et un coran, écrit sur un parchemin en peau de gazelle, datant aussi du 13e siècle. Et véritables curiosités restent un recueil sur l'intimité, écrit au 14e siècle par Muhamad Tagar al Fullani, ou un manuel du 18e siècle s’apparentant au Kamasutra dans lequel on trouve des positions sexuelles, des remèdes contre l’impuissance et un chapitre intitulé «Etre patient avec les femmes» (ha ha). Un autre manuscrit expose une charte des droits de l’homme, cinq cents ans avant la nôtre. Le contenu des manuscrits de l’historien Ismaël Diadié Haïdara intéresse les climatologues et les astronomes ; ses ancêtres ont noté dans les marges des livres les dates des crues et décrues du fleuve Niger ainsi que celles des événements marquants, comme les tremblements de terre. On y apprend ainsi qu’une pluie de météorites a traversé le ciel saharien en 1583!!! Parmi ces précieux documents, il y a bien sûr de nombreux corans et des écrits religieux, mais aussi des traités de pharmacopée, de savoir-vivre, des actes de commerce, des certificats d'affranchissement d'esclaves, des testaments, etc. Mis bout à bout, ils révèlent tout un pan de l'histoire intime des peuples du Sahara.
On a trouvé ces manuscrits un peu partout dans la région entourant la mythique ville au cours des 20 dernières années : cachés au 19e siècle par les villageois, de peur de les voir pillés, les familles tombouctiennes ont ouvert leurs coffres où sont conservées des calligraphies dorées qui jaunissent. Une découverte majeure car ces manuscrits sont la preuve que «l'Afrique a joué un rôle dans la connaissance islamique pendant près de mille ans», a déclaré un expert islamique allemand responsable de la numérisation des manuscrits à l'université d'Oslo. Les mêmes renferment un savoir perdu que l’on commence à peine à décoder: la mémoire de l’Afrique. Certains proviennent d'Andalousie, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tandis que d'autres ont été écrits par des auteurs africains à Tombouctou même. Les langues africaines étaient également écrites avec l'alphabet arabe pour le courrier diplomatique et les contrats.
Aujourd’hui, des collections de manuscrits, on en trouve une trentaine à Tombouctou (autres sources rapportent de 60 à 80 collections privées). Celle de l’Institut Ahmed Baba, organisme national financé par l’Afrique du Sud, la Norvège, le Luxembourg et la fondation Ford, aux États-Unis, est de loin la plus importante. Les autres sont conservées dans des bibliothèques privées. Abdelkader Haïdara, 45 ans, a reçu en héritage de son père neuf mille manuscrits, la plus grande collection privée de Tombouctou. Il les a exposés au grand public, initiant une nouvelle tendance: celle selon laquelle les propriétaires privés conservent eux-mêmes leurs trésors plutôt que de les confier à l'Etat malien. «Les familles sont les meilleurs gardiens de leur propre héritage intellectuel», déclare-t-il de manière claire et nette.
Contrairement à la majorité de ses compatriotes dans le Mali francophone, Abdelkader Haïdara, 45 ans, a été élevé en arabe. Sa famille a conservé vivant son héritage arabe et islamique, chaque génération remettant les manuscrits à la génération suivante et ce, depuis le XVIe siècle : son père a étudié au Soudan et en Egypte où il a acheté des manuscrits et les a copiés à la main. A cette époque, bon nombre d'autres familles installées à Tombouctou ont commencé à mettre leurs collections sous clef, les cachant même parfois dans le sable, de peur de les voir confisquées par les colonialistes français. Dans l'ancienne ville royale de Ségou, les Français avaient détourné de précieux manuscrits qui, encore à ce jour, sont conservés à la Bibliothèque nationale de France. Toutefois, Abdelkader Haïdara a passé près de vingt ans à acheter des manuscrits au nom de l'Institut Ahmed Baba dirigé par l'Etat à Tombouctou. Quelque trente mille manuscrits se trouvent archivés là-bas.
Abdelkader Haïdara a été le premier à ouvrir une collection privée en 1993, encourageant d'autres familles à en faire autant. Il en est résulté un véritable boom : les gens sont maintenant de plus en plus conscients de la valeur de leur héritage, y compris sur le plan matériel ...
Il y a un vaste trou dans l’histoire du continent. L’époque des missionnaires européens et des marchands d‘esclaves du 17e au 19e siècle ainsi que celle du colonialisme sont bien documentées. Celles des empires africains qui les ont précédées le sont beaucoup moins. Les Africains eux-mêmes connaissent peu de choses de l’Empire sonraï, ni de la percée de l’islam, apporté par les caravanes arabes. Faire l’histoire de l’Afrique précoloniale, on n’a longtemps même pas osé y penser, puisque les Africains n’avaient pas laissé de sources écrites. En 1963 encore, le fameux historien britannique Hugh Trevor-Roper a résonné de façon lapidaire : «Perhaps in the future, there will be some African history to teach. But at present there is none. There is only the history of Europeans in Africa. The rest is darkness.» Que c’est bizarre : l’histoire de l’Afrique consiste en l’histoire des Européens seulement. Celle des Africains est une tache blanche. Les manuscrits de Tombouctou sont la preuve du contraire. Pour l‘Afrique et les Africain(e)s, il s’agit de la mise au jour d’un grand pan de leur littérature ancienne. Donc, il ne faut plus que l’Afrique se regarde comme un continent misérable, sans histoire ni littérature, bref, sans mémoire écrite. Un tournant dans l’histoire des civilisations : alors, on pourra présenter au monde des connaissances sur l’art, l’histoire, maintes sciences, la culture. Non plus seulement être un continent totalement voué à l’oralité, non plus seulement être quémandeur passif de l’Occident.
La sauvegarde des manuscrits de Tombouctou est un travail de coopération internationale. L’ancien président de l’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, en a fait la première mission culturelle du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), ayant recueilli 25 millions de rands pour la construction d’une grande bibliothèque à Tombouctou. Elle accueille la collection de l’Institut Ahmed Baba, qui étouffe sous les livres. Espérons qu’on parvient à sauver les précieux manuscrits de Tombouctou. Pour exhumer et préserver ce faaaaaaabuleux patrimoine, il ne faut que quelques millions d’euros, une somme assez minable comparée à l’augmentation de capital que vient de réclamer Disneyland Paris à ses actionnaires pour renflouer son parc d’attractions. Finalement «de la nuit de l’oubli émerge ainsi une passionnante histoire de l’Afrique jusqu’à présent ignorée» (Jean-Michel Djian, Le Monde Diplomatique, 2004) ...
Par analogie avec ces uniques trésors tombouctiens, le livre intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu» (titre allemand : «Timbuktu und seine verborgenen Schätze», Frederking & Thaler, München 2009) est un vrai trésor également. Ses auteurs, John O. Hunwick, professeur à l’Institut d’études de la pensée islamique en Afrique (Université de Northwest, Etats-Unis), en collaboration avec son fils, Joseph Hunwick (photos) et Alida Jay Boye, coordonnateur du projet des bibliothèques de Tombouctou, et provenant de l’université d’Oslo, nous présentent un ouvrage sur le «phénomène ‹Tombouctou›», fait à la perfection, et un des plus beaux livres que j’ai jamais gardé dans mes mains : des photos splendides de la ville de Tombouctou, de ses habitants, des bibliothèques en ville et des manuscrits et livres, complétées par des textes détaillés et instructifs.
Un livre qui séduit par respect et humilité face aux peuples du Sahara en général, et aux hommes et femmes de Tombouctou en spécial. De la grande science était depuis toujours le résultat d’une vie et création communes des hommes et des cadres de vie les plus différents – c’est le message que fournit ce livre, par gratuit ...
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu - Joseph Hunwick Photography (livre)
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu
Timbuktu Manuscripts Project
hgb
LES TRÉSORS DE TOMBOUCTOU
«Le sel vient du nord, l’or du sud et l’argent du pays des Blancs, mais les paroles de Dieu, les choses savantes, les histoires et les jolis contes, on ne les trouve qu’à Tombouctou». C’est ainsi que la ville de Tombouctou était qualifiée par un grand savant du 16e siècle. En effet, la «ville mystérieuse» du Sahara dispose d’un impressionnant patrimoine écrit dont l’originalité reste intimement liée à l’islamisation de la région entamée au 7e siècle de l’ère chrétienne. Tombouctou, foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle, était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan. Un livre illustré en grand format, intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu», relate la grande histoire de cette ville légendaire et ouvre la porte à une salle du trésor : d‘exceptionnels manuscrits d’une inestimable valeur historique et de rare beauté. Un hommage aimant et portrait fascinant de la ville de Tombouctou qui relient, de manière imposante, passé et présent ...
Les Européens associent Tombouctou avec le fin fond du monde connu. Mais en réalité, Tombouctou a été un haut lieu du monde austral pendant des siècles, à la fois un centre du commerce transsaharien et un fief de l'érudition islamique, ou selon Léon l’Africain, un «refuge pour érudits». Les routes s'entrecroisaient à cette époque : du nord, venaient les caravanes de sel, l'or, et les esclaves qui transitaient du sud sur le fleuve Niger (et aujourd'hui encore, Tombouctou demeure un point de rencontre entre les populations africaines et les peuples nomades berbères et arabes, un lieu où «se croisent pirogue et chameau»). Les marchands ont attiré les érudits et dès le XVe siècle, la ville de Tombouctou comptait pas moins de cent mille habitants, dont vingt-cinq mille étudiants qui fréquentaient sa célèbre université islamique de Sankoré ; la réputation de l’université («Oxford de l‘Afrique») rayonnait partout dans le monde arabe. On y enseignait, écrivait des livres, reproduits par des copistes et vendus au marché. La ville était alors au centre d’empires importants qui s’étendaient sur des régions plus vastes que le Mali actuel ...
Quelque cent mille manuscrits anciens témoignent aujourd'hui de cette époque. Rédigés en arabe (à l'époque, langue de l'élite dans l'Afrique de l'Ouest), ils couvrent des sujets aussi divers que le droit islamique, la philosophie, la médecine, la climatologie, la philologie et la littérature, l'astronomie, l’optique, les mathématiques, la géomancie, l'histoire du Mali et les sciences coraniques. Les plus anciens sont un manuel de droit islamique datant de 1204, et un coran, écrit sur un parchemin en peau de gazelle, datant aussi du 13e siècle. Et véritables curiosités restent un recueil sur l'intimité, écrit au 14e siècle par Muhamad Tagar al Fullani, ou un manuel du 18e siècle s’apparentant au Kamasutra dans lequel on trouve des positions sexuelles, des remèdes contre l’impuissance et un chapitre intitulé «Etre patient avec les femmes» (ha ha). Un autre manuscrit expose une charte des droits de l’homme, cinq cents ans avant la nôtre. Le contenu des manuscrits de l’historien Ismaël Diadié Haïdara intéresse les climatologues et les astronomes ; ses ancêtres ont noté dans les marges des livres les dates des crues et décrues du fleuve Niger ainsi que celles des événements marquants, comme les tremblements de terre. On y apprend ainsi qu’une pluie de météorites a traversé le ciel saharien en 1583!!! Parmi ces précieux documents, il y a bien sûr de nombreux corans et des écrits religieux, mais aussi des traités de pharmacopée, de savoir-vivre, des actes de commerce, des certificats d'affranchissement d'esclaves, des testaments, etc. Mis bout à bout, ils révèlent tout un pan de l'histoire intime des peuples du Sahara.
On a trouvé ces manuscrits un peu partout dans la région entourant la mythique ville au cours des 20 dernières années : cachés au 19e siècle par les villageois, de peur de les voir pillés, les familles tombouctiennes ont ouvert leurs coffres où sont conservées des calligraphies dorées qui jaunissent. Une découverte majeure car ces manuscrits sont la preuve que «l'Afrique a joué un rôle dans la connaissance islamique pendant près de mille ans», a déclaré un expert islamique allemand responsable de la numérisation des manuscrits à l'université d'Oslo. Les mêmes renferment un savoir perdu que l’on commence à peine à décoder: la mémoire de l’Afrique. Certains proviennent d'Andalousie, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tandis que d'autres ont été écrits par des auteurs africains à Tombouctou même. Les langues africaines étaient également écrites avec l'alphabet arabe pour le courrier diplomatique et les contrats.
Aujourd’hui, des collections de manuscrits, on en trouve une trentaine à Tombouctou (autres sources rapportent de 60 à 80 collections privées). Celle de l’Institut Ahmed Baba, organisme national financé par l’Afrique du Sud, la Norvège, le Luxembourg et la fondation Ford, aux États-Unis, est de loin la plus importante. Les autres sont conservées dans des bibliothèques privées. Abdelkader Haïdara, 45 ans, a reçu en héritage de son père neuf mille manuscrits, la plus grande collection privée de Tombouctou. Il les a exposés au grand public, initiant une nouvelle tendance: celle selon laquelle les propriétaires privés conservent eux-mêmes leurs trésors plutôt que de les confier à l'Etat malien. «Les familles sont les meilleurs gardiens de leur propre héritage intellectuel», déclare-t-il de manière claire et nette.
Contrairement à la majorité de ses compatriotes dans le Mali francophone, Abdelkader Haïdara, 45 ans, a été élevé en arabe. Sa famille a conservé vivant son héritage arabe et islamique, chaque génération remettant les manuscrits à la génération suivante et ce, depuis le XVIe siècle : son père a étudié au Soudan et en Egypte où il a acheté des manuscrits et les a copiés à la main. A cette époque, bon nombre d'autres familles installées à Tombouctou ont commencé à mettre leurs collections sous clef, les cachant même parfois dans le sable, de peur de les voir confisquées par les colonialistes français. Dans l'ancienne ville royale de Ségou, les Français avaient détourné de précieux manuscrits qui, encore à ce jour, sont conservés à la Bibliothèque nationale de France. Toutefois, Abdelkader Haïdara a passé près de vingt ans à acheter des manuscrits au nom de l'Institut Ahmed Baba dirigé par l'Etat à Tombouctou. Quelque trente mille manuscrits se trouvent archivés là-bas.
Abdelkader Haïdara a été le premier à ouvrir une collection privée en 1993, encourageant d'autres familles à en faire autant. Il en est résulté un véritable boom : les gens sont maintenant de plus en plus conscients de la valeur de leur héritage, y compris sur le plan matériel ...
Il y a un vaste trou dans l’histoire du continent. L’époque des missionnaires européens et des marchands d‘esclaves du 17e au 19e siècle ainsi que celle du colonialisme sont bien documentées. Celles des empires africains qui les ont précédées le sont beaucoup moins. Les Africains eux-mêmes connaissent peu de choses de l’Empire sonraï, ni de la percée de l’islam, apporté par les caravanes arabes. Faire l’histoire de l’Afrique précoloniale, on n’a longtemps même pas osé y penser, puisque les Africains n’avaient pas laissé de sources écrites. En 1963 encore, le fameux historien britannique Hugh Trevor-Roper a résonné de façon lapidaire : «Perhaps in the future, there will be some African history to teach. But at present there is none. There is only the history of Europeans in Africa. The rest is darkness.» Que c’est bizarre : l’histoire de l’Afrique consiste en l’histoire des Européens seulement. Celle des Africains est une tache blanche. Les manuscrits de Tombouctou sont la preuve du contraire. Pour l‘Afrique et les Africain(e)s, il s’agit de la mise au jour d’un grand pan de leur littérature ancienne. Donc, il ne faut plus que l’Afrique se regarde comme un continent misérable, sans histoire ni littérature, bref, sans mémoire écrite. Un tournant dans l’histoire des civilisations : alors, on pourra présenter au monde des connaissances sur l’art, l’histoire, maintes sciences, la culture. Non plus seulement être un continent totalement voué à l’oralité, non plus seulement être quémandeur passif de l’Occident.
La sauvegarde des manuscrits de Tombouctou est un travail de coopération internationale. L’ancien président de l’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, en a fait la première mission culturelle du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), ayant recueilli 25 millions de rands pour la construction d’une grande bibliothèque à Tombouctou. Elle accueille la collection de l’Institut Ahmed Baba, qui étouffe sous les livres. Espérons qu’on parvient à sauver les précieux manuscrits de Tombouctou. Pour exhumer et préserver ce faaaaaaabuleux patrimoine, il ne faut que quelques millions d’euros, une somme assez minable comparée à l’augmentation de capital que vient de réclamer Disneyland Paris à ses actionnaires pour renflouer son parc d’attractions. Finalement «de la nuit de l’oubli émerge ainsi une passionnante histoire de l’Afrique jusqu’à présent ignorée» (Jean-Michel Djian, Le Monde Diplomatique, 2004) ...
Par analogie avec ces uniques trésors tombouctiens, le livre intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu» (titre allemand : «Timbuktu und seine verborgenen Schätze», Frederking & Thaler, München 2009) est un vrai trésor également. Ses auteurs, John O. Hunwick, professeur à l’Institut d’études de la pensée islamique en Afrique (Université de Northwest, Etats-Unis), en collaboration avec son fils, Joseph Hunwick (photos) et Alida Jay Boye, coordonnateur du projet des bibliothèques de Tombouctou, et provenant de l’université d’Oslo, nous présentent un ouvrage sur le «phénomène ‹Tombouctou›», fait à la perfection, et un des plus beaux livres que j’ai jamais gardé dans mes mains : des photos splendides de la ville de Tombouctou, de ses habitants, des bibliothèques en ville et des manuscrits et livres, complétées par des textes détaillés et instructifs.
Un livre qui séduit par respect et humilité face aux peuples du Sahara en général, et aux hommes et femmes de Tombouctou en spécial. De la grande science était depuis toujours le résultat d’une vie et création communes des hommes et des cadres de vie les plus différents – c’est le message que fournit ce livre, par gratuit ...
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu - Joseph Hunwick Photography (livre)
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu
Timbuktu Manuscripts Project
hgb
...
Guère de goût pour l'exercice mais Le Monde, si prompt à s'étaler avec une certaine complaisance sur le goût pour les nymphettes du Président du Conseil, est curieusement muet sur ce fait, alors je m'y colle...
Mario Monicelli est mort hier soir. Mario Monicelli c'est une soixantaine de films, avec les plus grands, Vittorio Gassman, Marcello Mastroianni, Ugo Tognazzi, Alberto Sordi, la Cardinale, Monica Vitti, Philippe Noiret aussi, souvent, et même Bernard Blier... tous... Un maître de la comédie à l'italienne dirait-on. Quel sens cela a-t-il si on ne voit pas ici, en Italie, à quel point ses films ont marqué les esprits, à quel point ses répliques sont citées et recitées, de mémoire, à tout propos, déclenchant des éclats de rire, une connivence... Il avait su saisir ces amitiés masculines, chaleureuses, tournées vers la plaisanterie, ces virées vagabondes entre copains, là où l'amertume affleure sous le rire...
Un esprit franc, l'Eglise et les politiques en prenaient pour leur grade, un esprit fort vantant la dignité humaine, le rejet de la dépendance. Jusqu'au bout. Atteint d'un cancer, se sachant condamné à la perte d'autonomie, à l'inévitable déchéance, à 95 ans, Mario Monicelli s'est suicidé. Fidèle à lui-même. Chapeau l'artiste.
http://www.youtube.com/watch?v=ciIQqanhTe8 http://dailymotion.virgilio.it/...-partie-6_shortfilms
(bizarre de les entendre parler français)
Catherine
Guère de goût pour l'exercice mais Le Monde, si prompt à s'étaler avec une certaine complaisance sur le goût pour les nymphettes du Président du Conseil, est curieusement muet sur ce fait, alors je m'y colle...
Mario Monicelli est mort hier soir. Mario Monicelli c'est une soixantaine de films, avec les plus grands, Vittorio Gassman, Marcello Mastroianni, Ugo Tognazzi, Alberto Sordi, la Cardinale, Monica Vitti, Philippe Noiret aussi, souvent, et même Bernard Blier... tous... Un maître de la comédie à l'italienne dirait-on. Quel sens cela a-t-il si on ne voit pas ici, en Italie, à quel point ses films ont marqué les esprits, à quel point ses répliques sont citées et recitées, de mémoire, à tout propos, déclenchant des éclats de rire, une connivence... Il avait su saisir ces amitiés masculines, chaleureuses, tournées vers la plaisanterie, ces virées vagabondes entre copains, là où l'amertume affleure sous le rire...
Un esprit franc, l'Eglise et les politiques en prenaient pour leur grade, un esprit fort vantant la dignité humaine, le rejet de la dépendance. Jusqu'au bout. Atteint d'un cancer, se sachant condamné à la perte d'autonomie, à l'inévitable déchéance, à 95 ans, Mario Monicelli s'est suicidé. Fidèle à lui-même. Chapeau l'artiste.
http://www.youtube.com/watch?v=ciIQqanhTe8 http://dailymotion.virgilio.it/...-partie-6_shortfilms
(bizarre de les entendre parler français)
Catherine
...Et pour cause ! Ce film raconte les aventures de quatre apprentis terroristes islamistes, une vraie bande de "pieds-nickelés" ! Faire rire de la peur des attentats, ridiculiser ceux qui ne rêvent que de se faire sauter, il n'y a qu'un Anglais pour faire ça ! Mais on constate qu'il n'est pas sorti dans beaucoup de salles, que "Télérama" critique façon "on se mouille pas" - je préfère et j'abonde dans celle du "Canard Enchaîné"-, et que, dans la salle, j'ai comme eu l'impression que la plupart des gens n'osaient pas rire ! Car le plus fort, c'est qu'on rit même dans les situations les plus horribles !
Bref, so british !
Bref, so british !
Un petit tour en Namibie, cela vous tente ? Pas trop ? 😛
Si, si...si je vous dis "en restant dans votre fauteuil ce jeudi 16 décembre un doc "sous les tropiques" sur la chaîne tv planète Thalassa à 21h10 , ce vendredi à 18h20."
On fera un tour à Walvis, à Ludéritz et dans des îles perdues du sud...
http://83.243.20.133/programme/culture-infos/r30444-sous-les-tropiques/2516294-namibie/
Mmm...😉
Bonsoir,
Into the wild the soir sur M6 a 20h45 pour qui ne l'ont pas vu ou ceux qui veulent le revoir.
Pierre 🙂
Voici un cinéaste philippin à suivre : Brillante MENDOZA
Vient de sortir "LOLA", le road movie de deux grand-mères pour enterrer leurs petits-fils respectifs, sans moyens financiers. Un état de la société philippine dans ses aspects les plus noirs mais aussi solidaires.
A voir aussi 2 films plus anciens :
- "JOHN JOHN" sur la problématique de l'adoption par de riches étrangers qui privilégie, malgré la pauvreté, la prise en charge sur place par des familles aimantes - "LE MASSEUR" sur la prostitution masculine, faire commerce de ses charmes comme seule alternative pour s'en sortir
Vient de sortir "LOLA", le road movie de deux grand-mères pour enterrer leurs petits-fils respectifs, sans moyens financiers. Un état de la société philippine dans ses aspects les plus noirs mais aussi solidaires.
A voir aussi 2 films plus anciens :
- "JOHN JOHN" sur la problématique de l'adoption par de riches étrangers qui privilégie, malgré la pauvreté, la prise en charge sur place par des familles aimantes - "LE MASSEUR" sur la prostitution masculine, faire commerce de ses charmes comme seule alternative pour s'en sortir
hello!
comme je pars pour un an en amérique latine, principalement en argentine, et que je pars du degré 0 en espagnol, j'aimerais completer mon aprentissage (que je fais avec assimil). je me rapelle que lors d'un voyage de 80 heures en bus au canada, lol, j'avais regardé beaucoup, beaucoup de films en anglais. au premier je ne comprenais presque rien et arrivée a montréal, j'avais fait d'énormes progrès!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
Salut tout le monde,
A tout ceux qui aiment le cinéma, juste pour vous présenter un film magnifique sorti en 2008 au Brésil. Je vois que ce film n'est pas trop connu et pourtant mérite de l'être...en français: Rio, ligne 174..........en portugais: ULTIMA PARADA 174.
Histoire sur d'un enfant mendiant grandissant dans les rues de Rio, entre Copacabana et Candelaria, dans les années 90. Cette histoire est inspirée de la vie de ce jeune homme qui avait pris le bus 174 en otage en 2000 à Rio de Janeiro. Film aussi fort que la cité de Dieu et très interessant.
Pour tous ceux qui sont intéressés par le Sahara ainsi que par l'Afrique de l'ouest :
Je viens de lire un super récit d'aventures qui retrace trois traversées du Sahara dans les années 80. Périples vécus par trois français qui ont réalisé les traversées du désert à bord de vieilles voitures requinquées qu'ils ont ensuite revendues en Afrique de l'ouest.
Le sujet a été maintes fois évoqué sur ce forum donnant lieu à quelques polémiques
suivant les experiences vécues.
Il s'agit ici d'un livre de Philippe Papinet & laurent Passicousset
preface de jean Claude Guillebaud
"Vivre avec les Vietnamiens"
editions L'archipel -23 euros .
Les auteurs ont parcouru le Vietnam pendant vingt ans et y relatent leurs
experiences personnelles ( rapports avec locaux et administration ).
Apres l'avoir feuilleté , il m'a semblé interessant et je l'ai acheté.
Autre bouquin :
DangThuy tram - les carnets retrouvés 1968-1970 editions philippe picquine 18,50 euros Journal d'une jeune femme de 23 ans s'enrolant comme volontaire et travaillant comme medecin dans un hopital avant de se faire tuer .
Autre bouquin :
DangThuy tram - les carnets retrouvés 1968-1970 editions philippe picquine 18,50 euros Journal d'une jeune femme de 23 ans s'enrolant comme volontaire et travaillant comme medecin dans un hopital avant de se faire tuer .
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir s'il existe une version anglaise de ce livre "tandems africains..." de Jean Christophe Perrot et Diego Audemard? Je n'arrive pas à trouver le titre en anglais sur internet, même en traduisant mot-à-mot, peut-être que je m'y prends mal.
Merci de m'aider.
Virginia.
Virginia.
Allo chers membres de VF,
Juste un petit mot pour vous aviser que la nouvelle édition du lonely planet sur la thailande est arrivée aujourd'hui dans nos librairies! ENFIN! :)
Christine
Juste un petit mot pour vous aviser que la nouvelle édition du lonely planet sur la thailande est arrivée aujourd'hui dans nos librairies! ENFIN! :)
Christine
J’aime prendre mon temps lorsque ce que je lis m’enchante, m’interpelle et m’évade. J’aime prendre mon temps lorsque l’écriture sert à merveille le récit par ses mots, ses images et sa musique.
J’ai pris un infini plaisir à vagabonder de canyons en mesas, à embarquer sur le Colorado ou à grimper le Tukuhnikivats, à emmener les vaches en compagnie des cow-boys, à frôler les serpents et contempler un genévrier ou bien encore à admirer le soleil dans la fraicheur du matin ou me camoufler dans la chaleur du jour.
Je me suis mise en colère, j’ai râlé, désespérée par le saccage touristique et l’agonie inévitable des parcs américains. Je me souviens d’ailleurs m’être fait la réflexion suivante devant le lac Powell (et bien avant que je tourne les pages de ce livre) « le paysage est magnifique mais ce qu’il y a en-dessous devait l’être plus encore » et j’avais refusé de faire une promenade en bateau sur ce lac.
Si l’auteur pouvait survoler certains carnets de voyage il serait effaré/affligé d’y voir des milliers de photos, prises aux mêmes endroits, qui veulent tout simplement dire : chemins de poussière devenus routes goudronnées, marche et chevaux devenus files de voitures… A en oublier tout simplement ce que l’on était censé être venu admirer : la Nature.
Pour ses propos irrévérencieux, pour son esprit rebelle, pour ses conseils avisés, pour sa « filiation » avec Thoreau, pour son bonheur à étreindre Arches National Park, pour son amour porté à cette région de l’Utah, pour sa description à nulle autre pareille du Désert et sa poésie des mots, rien que pour cela, il faut lire Edward Abbey et son Désert Solitaire.
Non, il ne faut pas seulement le lire, il faut se souvenir de lui et de ce qu’il a écrit. Toujours, toujours…
Dolma
J’ai pris un infini plaisir à vagabonder de canyons en mesas, à embarquer sur le Colorado ou à grimper le Tukuhnikivats, à emmener les vaches en compagnie des cow-boys, à frôler les serpents et contempler un genévrier ou bien encore à admirer le soleil dans la fraicheur du matin ou me camoufler dans la chaleur du jour.
Je me suis mise en colère, j’ai râlé, désespérée par le saccage touristique et l’agonie inévitable des parcs américains. Je me souviens d’ailleurs m’être fait la réflexion suivante devant le lac Powell (et bien avant que je tourne les pages de ce livre) « le paysage est magnifique mais ce qu’il y a en-dessous devait l’être plus encore » et j’avais refusé de faire une promenade en bateau sur ce lac.
Si l’auteur pouvait survoler certains carnets de voyage il serait effaré/affligé d’y voir des milliers de photos, prises aux mêmes endroits, qui veulent tout simplement dire : chemins de poussière devenus routes goudronnées, marche et chevaux devenus files de voitures… A en oublier tout simplement ce que l’on était censé être venu admirer : la Nature.
Pour ses propos irrévérencieux, pour son esprit rebelle, pour ses conseils avisés, pour sa « filiation » avec Thoreau, pour son bonheur à étreindre Arches National Park, pour son amour porté à cette région de l’Utah, pour sa description à nulle autre pareille du Désert et sa poésie des mots, rien que pour cela, il faut lire Edward Abbey et son Désert Solitaire.
Non, il ne faut pas seulement le lire, il faut se souvenir de lui et de ce qu’il a écrit. Toujours, toujours…
Dolma
Bonjour à tous
Pour moi ce fut un livre découvert par hasard un jour que je flânais dans une librairie du centre-ville de Montréal. AU PAYS DES MERVEILLES les plus beaux sites naturels de France de Frédérique Roger et Fabrice Milochau, Édition France loisirs, j'espère qu'il est encore possible de se le procurer.
Je ne savais pas que la France avait de si extraordinaires paysages, pour moi la France c'était Paris et comme je ne suis pas attirée par les villes et que les Parisiens ont une réputation qui ne donne pas envie de les connaître, j'avais fait une croix sur la France, grave erreur.
J'ai acheté une carte de la France, repérer tous les sites que je voulais voir, chercher sur le site Gîtes de France, les gîtes ruraux qui me permette de rayonné pendant une semaine afin de voir le plus de sites possible, une semaine une région et on déménage les samedis, parfois pour une longue journée de route, mais tout est calculé et faisable.
Donc après les billets d'avion trouvé, les dates sont définitives restes a réservé les gîtes, l'achat de l'auto, le TGV, les bateaux au besoin et c'est partie… tout ce fait par internet si vous voulez, moi pour l'auto, toujours des Peugeot et l'avion je fais encore affaire avec un agent de voyage, mais je connais les prix avant de faire appel a leurs services.
3 semaines en 2000, 5 semaines en 2002, 7 semaines en 2006 j'ai fait jusqu'à présent sur une possibilité de plus de 80 sites peut-être prés de la moitié en plus de tous les sites et endroit magnifiques que nous ont recommandé les gens qui nous louaient les gîtes.
Vraiment nous avons eu partout un accueil des plus généreux avec des petits cadeaux faits par eux ou des gens des villages, des fromages, confiture de figues et un petit vin du pays dont j'ai oublie le nom en Corse, des confitures de fraise maison, des crêpes et des artichauts avec trois sortes de sauces chez un producteur d'artichauts en Bretagne, une bouteille de cidre en Normandie, du champagne chez le producteur en Champagne Ardenne, un frigo plein de légumes du jardin chez un couple de prof dans la Loire, un petit congélateur plein de morceaux de veau, un régal, chez un producteur d'animaux de boucherie près de Toulouse et encore et encore, les Français sont des gens tellement gentils, vrais, sympathiques, mes préjugés ont pris le bord, du moins pour les gens du pays, les vrais Français.
J'en parlerais pendant des heures, j'ai des photos du deuxièmes voyage en France sur notre site si ça vous intéresse voici l'adresse:
http://yvonro.no-ip.org:82/index.htm#a
Pour moi ce fut un livre découvert par hasard un jour que je flânais dans une librairie du centre-ville de Montréal. AU PAYS DES MERVEILLES les plus beaux sites naturels de France de Frédérique Roger et Fabrice Milochau, Édition France loisirs, j'espère qu'il est encore possible de se le procurer.
Je ne savais pas que la France avait de si extraordinaires paysages, pour moi la France c'était Paris et comme je ne suis pas attirée par les villes et que les Parisiens ont une réputation qui ne donne pas envie de les connaître, j'avais fait une croix sur la France, grave erreur.
J'ai acheté une carte de la France, repérer tous les sites que je voulais voir, chercher sur le site Gîtes de France, les gîtes ruraux qui me permette de rayonné pendant une semaine afin de voir le plus de sites possible, une semaine une région et on déménage les samedis, parfois pour une longue journée de route, mais tout est calculé et faisable.
Donc après les billets d'avion trouvé, les dates sont définitives restes a réservé les gîtes, l'achat de l'auto, le TGV, les bateaux au besoin et c'est partie… tout ce fait par internet si vous voulez, moi pour l'auto, toujours des Peugeot et l'avion je fais encore affaire avec un agent de voyage, mais je connais les prix avant de faire appel a leurs services.
3 semaines en 2000, 5 semaines en 2002, 7 semaines en 2006 j'ai fait jusqu'à présent sur une possibilité de plus de 80 sites peut-être prés de la moitié en plus de tous les sites et endroit magnifiques que nous ont recommandé les gens qui nous louaient les gîtes.
Vraiment nous avons eu partout un accueil des plus généreux avec des petits cadeaux faits par eux ou des gens des villages, des fromages, confiture de figues et un petit vin du pays dont j'ai oublie le nom en Corse, des confitures de fraise maison, des crêpes et des artichauts avec trois sortes de sauces chez un producteur d'artichauts en Bretagne, une bouteille de cidre en Normandie, du champagne chez le producteur en Champagne Ardenne, un frigo plein de légumes du jardin chez un couple de prof dans la Loire, un petit congélateur plein de morceaux de veau, un régal, chez un producteur d'animaux de boucherie près de Toulouse et encore et encore, les Français sont des gens tellement gentils, vrais, sympathiques, mes préjugés ont pris le bord, du moins pour les gens du pays, les vrais Français.
J'en parlerais pendant des heures, j'ai des photos du deuxièmes voyage en France sur notre site si ça vous intéresse voici l'adresse:
http://yvonro.no-ip.org:82/index.htm#a
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