"la graine et le mulet"... d'Abdellatif Kechiche tourné à Sète...
Un long film de 2h30, une histoire en filigrane, qui n'est qu'un fond sur lequel le cinéaste projette tout autre chose, ...
La salle était pleine à craquer, mais plein de gens ont déserté en cours de film, certains dès la 1ère 1/2 h, faisant claquer rageusement leur fauteuil en sortant...
... Il faut accepter de se laisser prendre par la main et faire l'effort de rentrer dans l'univers projetté sur l'écran...
... Ne pas savoir si c'est une fiction filmée comme un documentaire, un documentaire scénarisé, une chronique ...
... Accepter de "partager" un repas interminable avec une famille tunisienne... et avoir l'impression de regarder un film souvenir d'événements familiaux, dont la projection n'a d'intérêt que pour les membres de cette famille...
... Voir des gens filmés au plus près, sans artifices, trouver touchantes leurs imperfections physiques...
... Certaines scènes sont d'une longueur pesante, exaspérante... et d'autres sont miraculeuses de grâce :
Celles traversées par la jeune héroïne, Rym (Hafsia Herzi), dont la présence illumine le film... le moment où elle affronte sa mère, et sa danse finale, véritable transe sont des moments troublants et forts...
Celle du café, où de vieux immigrés commentent la décision du héros d'ouvrir un restaurant de couscous au poisson avec ses indemnités de licenciement... Longue scène de bavardages interminables qui évoque l'univers de la trilogie de Pagnol...
Les larmes et l'explosion de colère violente désespérée d'une femme délaissée, qui sait que son mari la trompe...
... C'est un film sans musique pour souligner les images, sans filtre pour adoucir le grain de peau ou... la réalité !
Books, films and documentaries
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
"Au sud des nuages" raconte le voyage initiatique de quatre paysans suisse en Chine via le mythique Transmongolien. Ce film de Jean-François Amiguet est sorti en 2005 en salle. A l'occasion de la sortie du film en DVD, une nouvelle bande annonce a été réalisée et des extraits du film et du making of ont été mis en ligne..;
La bande annonce : http://www.ausuddesnuages.com/video/Bande_annonce.htm
Pour toutes les autres vidéos ça se passe ici.
Le making of du film raconte un tournage vraiment spécial qui a baladé l'équipe du film à travers toute l'Asie !

Le site officiel du film : http://www.ausuddesnuages.com/
bon voyage à tous !

Le site officiel du film : http://www.ausuddesnuages.com/
bon voyage à tous !
Bonjour à tous,
Samedi dernier lors d'un saut à ma librairie preférée, je viens de decouvrir un nouveau guide de voyage consacré à la Thailande Ce guide s'avére etre une bonne surprise, s'ecartant parfois des sentiers battus =>
Thailande " The Nature guide " Editions Page du Monde
( mais texte en français ! )- 542 pages papier glacé, petites photos. 25 Euros> Voyager autrement à la rencontre de la Nature et des peuples>Decouvrir la Thailande des Thailandais à travers des reportages et interviews insolites.> Pratique et ethique, plus de 300 adresses hotels, restaurants, decouvertes responsables qui meritent votre soutien En effet un guide pas mal du tout, avec anecdotes sur la vie thaie, coutumes, description d'iles moins connues, parcs nationaux, possibilités d'acces en transport public, etc.. Les problémes d'environnement y sont egalement evoqués. Ex: ( Ko Tao est bien decrite ainsi que Ko phangan, region de Phattalung, Nakhon si Thamarrat, region au delà de Nam Tok, Um Phang, etc..) Par contre Ko Samui !!!, Ko Samet, Ko Chang ( Trat), n'y figurent pas ainsi que Pattaya, mais là il fallait sans douter meme si le guide ne tombe pas dans la pruderie et aborde des thémes consacrés aux moeurs locales. Un leger reproche : peu d'adresses de logements.
Un guide " Bali et les iles de l'est " est egalement annoncé.
Samedi dernier lors d'un saut à ma librairie preférée, je viens de decouvrir un nouveau guide de voyage consacré à la Thailande Ce guide s'avére etre une bonne surprise, s'ecartant parfois des sentiers battus =>
Thailande " The Nature guide " Editions Page du Monde
( mais texte en français ! )- 542 pages papier glacé, petites photos. 25 Euros> Voyager autrement à la rencontre de la Nature et des peuples>Decouvrir la Thailande des Thailandais à travers des reportages et interviews insolites.> Pratique et ethique, plus de 300 adresses hotels, restaurants, decouvertes responsables qui meritent votre soutien En effet un guide pas mal du tout, avec anecdotes sur la vie thaie, coutumes, description d'iles moins connues, parcs nationaux, possibilités d'acces en transport public, etc.. Les problémes d'environnement y sont egalement evoqués. Ex: ( Ko Tao est bien decrite ainsi que Ko phangan, region de Phattalung, Nakhon si Thamarrat, region au delà de Nam Tok, Um Phang, etc..) Par contre Ko Samui !!!, Ko Samet, Ko Chang ( Trat), n'y figurent pas ainsi que Pattaya, mais là il fallait sans douter meme si le guide ne tombe pas dans la pruderie et aborde des thémes consacrés aux moeurs locales. Un leger reproche : peu d'adresses de logements.
Un guide " Bali et les iles de l'est " est egalement annoncé.
Pour tous ceux qui s'intéressent à la Nouvelle-Zélande et pour les autres un article très riche sur ce pays et les Maoris ...en particulier sur le haka...dans le numéro du magazine Ushuaia qui vient de paraître (janvier 2008)
Attention, la "bible" nouvelle est arrivée, elle fait 800 pages cette année...
C'est ici : http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice¶m1=9782840706786
C'est ici : http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice¶m1=9782840706786
LIVRE
IL y a 70 ans, le 13 décembre précisément, l’occupant japonais commençait une série d’ atrocités connues le plus souvent sous le nom de « sac de Nankin » On parle de 300 000 victimes – et dans quelles conditions !
Les livres en français sur le sujet ne sont pas si nombreux . En Anglais le livre de la sino –américaine Iris Chang, paru en 1997, « the rape of Nanking » est un grand classique, d’une précision et d’une clarté terribles ; l’auteure s’est suicidée en 2004.
Dans un article important « Entre Tokyo et Pékin, les braises de Nankin », le Monde daté du 18.12.2007 signale la réédition chez Payot , à la date du 31.10.2007 de la traduction française de ce livre, sous le titre « le viol de nankin », et je voulais signaler cette parution qui me semble importante…
Le mot « réédition » indique clairement qu’il y a déjà eu une traduction française ; je ne puis dire quand, Il m’a de même été impossible de trouver sur le web une photo du bouquin ; Si quelqu’un veut s’y coller….
Je joins quand même une photo du livre de 1997, en anglais, chez Penguin.
FILMS L’article cite également : (mais là, je connais mal le sujet…)
**Nanking de Bill Gudttentag et Dan Sturman.
** Un documentaire sur Iris Chang visible actuellement au Canada
IL y a 70 ans, le 13 décembre précisément, l’occupant japonais commençait une série d’ atrocités connues le plus souvent sous le nom de « sac de Nankin » On parle de 300 000 victimes – et dans quelles conditions !
Les livres en français sur le sujet ne sont pas si nombreux . En Anglais le livre de la sino –américaine Iris Chang, paru en 1997, « the rape of Nanking » est un grand classique, d’une précision et d’une clarté terribles ; l’auteure s’est suicidée en 2004.
Dans un article important « Entre Tokyo et Pékin, les braises de Nankin », le Monde daté du 18.12.2007 signale la réédition chez Payot , à la date du 31.10.2007 de la traduction française de ce livre, sous le titre « le viol de nankin », et je voulais signaler cette parution qui me semble importante…
Le mot « réédition » indique clairement qu’il y a déjà eu une traduction française ; je ne puis dire quand, Il m’a de même été impossible de trouver sur le web une photo du bouquin ; Si quelqu’un veut s’y coller….
Je joins quand même une photo du livre de 1997, en anglais, chez Penguin.
FILMS L’article cite également : (mais là, je connais mal le sujet…)
**Nanking de Bill Gudttentag et Dan Sturman.
** Un documentaire sur Iris Chang visible actuellement au Canada
A tous ceux que ça peut intéresser: un docu sur la Mongolie sur la 2 demain soir dès 20h50
"Oriental Books" rue Chao Anou. Le bouquin doit trainer depuis longtemps dans le maigre rayon de litterature francaise. 12 000 kips ! Jamais vu une vente aussi bon marche, a croire qu'a Vientiane, on vend la litterature comme des legumes, l'aspect de l'objet compte plus que le contenu, quoique, qu'on lit la mention policier, il faut sortir son fric ! "
"Septentrion", 12 000 kips, fait partie des livres connus qu'on se promet de lire et qu'on attend juste l'occasion, le moment adequat. La reputation sulfureuse de Louis Calaferte n'est plus a faire, mais le temps attenue, efface beaucoup de choses, certainement pas le talent volcanique de Louis Calaferte. "Septentrion" n'a pas d'age, c'est une grande oeuvre de la litterature francaise.
Calaferte ecrit a la fin de son livre :
Creer, c'est denoncer. Se retirer. Couper les ponts. Etre contre. La revolte, le mepris, le cynisme, le scandale, l'hermetisme, la demesure ou le delire marquent la pognee des grands livres que nous admirons.
Il aurait pu ajouter qu'on peut y trouver aussi un peu de soi, meme si l'auteur ne parle que de lui. Par exemple, quand il raconte sa vie avec Nora, une riche hollandaise, j'etais Louis Calaferte ! C'est bien beau de frequenter une femme avec du pognon, encore faut-il accepter d'etre le caniche, le toutou de Madame ! Il arrive toujours le moment ou un desir irrepressible d'ouvrir la boite a giffles nous etreint, mais frapper une femme, bon sang, il faut avoir une mentalite de mac, alors en s'en va, on se libere !
Et aussi, entre autres, quand il parle de la vie de couple, du chemin tout tracer, Calaferte, mon frere, tu ecrit d'or !
Maintenant, oyez ce passage, imaginez le lu par Fabrice Luccini, ou peut etre mieux encore dit par Leon Ferre, sur la musique de " Il n'y a plus rien !"
...Ce que j'ai a dire ressemble etrangement au sang des morts de l'injustice, et peut etre n'est-ce rien que nourriture, sexe et echange d'amour, a l'infini, a l'infini, ecrit sur le plasma laiteux du monde fait chair, sur le maitre autel, l'hostie, la chasuble, le calice, sur le bois rugueux de la croix, nourriture, sexe, amour, de bouche a bouche, peau contre peau dans la chaleur de la vie, quitte a commencer le recit par la fin ou au beau milieu d'un coit difficile, pourvu que cela ressemble a un orgasme, une diarrhee paludeenne, coup de cisailles dans le tablier de protection. Arrachons les grilles, les garde-fous, que mes congeneres ombilics se retrouvent le cul dans l'infusoire a se tremousser au fond de leur societe macabre qu'ils pretendent replatrer chaque matin au saut du lit alors qu'une armee de colosses ne viendrait pas a bout d'une seule de ces fissures mortelles qui crevent la muraille, qu'ils aillent se retremper tous dans la poche de pus, humer de pres l'infection chronique. Ce que je dis gicle de mes entrailles cancereuses, autopsie du cadavre exsangue, ce que je dis, ce que je dis, Dieu me le soufle a mesure, cri et chant de detresse qui tiendrait en entier dans un crachat de vitriol, crachat de chairs muqueuses arrache dans un dernier hoquet d'impuissance aux poumons caverneux du globe bacillaire, crachat de sulfure et de pisse croupie, crachat du monde coxalgique gemissant dans la gelatine blanche de son cauchemar volumineux...
Apres cette deflagration qui m'a bouscule, j'ai essaye de lire le machin du herisson de Muriel Barbierry...il m'est tombe des mains au bout de trente pages ! De cote, peux pas ! Je passerai dans le sas de decompression d'un polard "La ville des frelons", apres on verra. A Champassak, chez cette francaise qui y vit a l'annee, dans une grande maison au bord du Mekong, attire par son ecriteau "Books exchange", je lui ai echange "le fleau de Dieu" de Zamiatine, helas inacheve, contre l'espatouillant, l'estraordinaire, l'essitant roman de Raymond Queneau " Saint Glinglin", aux editions Gallimard, "L'imginaire", bien vu, parce que rares sont les romans francais aussi inventifs, et puis aussi bien ecrit...un pur regal ! (Apres avoir lu le chapitre , on se tord de rire et puis...on n'a plus envie d'aller a la campagne !) Ne remettez pas aux calendes grecques la lecture de "Saint Glinglin" !!!!! A Vang Vieng, j'ai echange avec un quecbequois, a la "Moukdavanh guest house", Le livre de Irene Frain, "l'inimitable", sur Cleopatre, avec un auteur que je ne connaissais pas, mais citer par certains, Rohinson Mystri "Un si long voyage". Cela se passe dans la communaute Parsi. Apres cette lecture, vous saurer comment ce passe les ceremonies pres de la Tour ou se repaissent les vautours. J'ai ete tres interesser par les considerations politiques sur l'Inde, et sur Indira Gandhi. Ces propos a charge sont semblables a ceux de Pankaj Mishra, dans ses essais : "Desirs d'occident", et " La fin de la souffrance>, a savoir tout ce que L'Inde a du subir de la part de Indira Gandhi et de ses fils ! De mes lectures au Laos, je retiendrai en tout premier lieu, donc, deux auteurs francais, Louis Calaferte et Raymond Queneau, ensuite Pankaj Mishra, puis Rohinson Mistry.
...Ce que j'ai a dire ressemble etrangement au sang des morts de l'injustice, et peut etre n'est-ce rien que nourriture, sexe et echange d'amour, a l'infini, a l'infini, ecrit sur le plasma laiteux du monde fait chair, sur le maitre autel, l'hostie, la chasuble, le calice, sur le bois rugueux de la croix, nourriture, sexe, amour, de bouche a bouche, peau contre peau dans la chaleur de la vie, quitte a commencer le recit par la fin ou au beau milieu d'un coit difficile, pourvu que cela ressemble a un orgasme, une diarrhee paludeenne, coup de cisailles dans le tablier de protection. Arrachons les grilles, les garde-fous, que mes congeneres ombilics se retrouvent le cul dans l'infusoire a se tremousser au fond de leur societe macabre qu'ils pretendent replatrer chaque matin au saut du lit alors qu'une armee de colosses ne viendrait pas a bout d'une seule de ces fissures mortelles qui crevent la muraille, qu'ils aillent se retremper tous dans la poche de pus, humer de pres l'infection chronique. Ce que je dis gicle de mes entrailles cancereuses, autopsie du cadavre exsangue, ce que je dis, ce que je dis, Dieu me le soufle a mesure, cri et chant de detresse qui tiendrait en entier dans un crachat de vitriol, crachat de chairs muqueuses arrache dans un dernier hoquet d'impuissance aux poumons caverneux du globe bacillaire, crachat de sulfure et de pisse croupie, crachat du monde coxalgique gemissant dans la gelatine blanche de son cauchemar volumineux...
Apres cette deflagration qui m'a bouscule, j'ai essaye de lire le machin du herisson de Muriel Barbierry...il m'est tombe des mains au bout de trente pages ! De cote, peux pas ! Je passerai dans le sas de decompression d'un polard "La ville des frelons", apres on verra. A Champassak, chez cette francaise qui y vit a l'annee, dans une grande maison au bord du Mekong, attire par son ecriteau "Books exchange", je lui ai echange "le fleau de Dieu" de Zamiatine, helas inacheve, contre l'espatouillant, l'estraordinaire, l'essitant roman de Raymond Queneau " Saint Glinglin", aux editions Gallimard, "L'imginaire", bien vu, parce que rares sont les romans francais aussi inventifs, et puis aussi bien ecrit...un pur regal ! (Apres avoir lu le chapitre , on se tord de rire et puis...on n'a plus envie d'aller a la campagne !) Ne remettez pas aux calendes grecques la lecture de "Saint Glinglin" !!!!! A Vang Vieng, j'ai echange avec un quecbequois, a la "Moukdavanh guest house", Le livre de Irene Frain, "l'inimitable", sur Cleopatre, avec un auteur que je ne connaissais pas, mais citer par certains, Rohinson Mystri "Un si long voyage". Cela se passe dans la communaute Parsi. Apres cette lecture, vous saurer comment ce passe les ceremonies pres de la Tour ou se repaissent les vautours. J'ai ete tres interesser par les considerations politiques sur l'Inde, et sur Indira Gandhi. Ces propos a charge sont semblables a ceux de Pankaj Mishra, dans ses essais : "Desirs d'occident", et " La fin de la souffrance>, a savoir tout ce que L'Inde a du subir de la part de Indira Gandhi et de ses fils ! De mes lectures au Laos, je retiendrai en tout premier lieu, donc, deux auteurs francais, Louis Calaferte et Raymond Queneau, ensuite Pankaj Mishra, puis Rohinson Mistry.
Bonjour à toutes et à tous.
Ceux qui s'intéressent au CAP VERT, pourront regarder l'émission "échappées belles", le Samedi 2 Février 2008 à 20 heures 50. Parions que, comme d'habitude, nous ne serons pas déçus. Information trouvée sur le site http://www.cap-vert.com/
J'y serai du 11 au 24 Janvier. Au programme; de la randonnée sur Sao Vincente, Santo Antao et Fogo.
Ceux qui s'intéressent au CAP VERT, pourront regarder l'émission "échappées belles", le Samedi 2 Février 2008 à 20 heures 50. Parions que, comme d'habitude, nous ne serons pas déçus. Information trouvée sur le site http://www.cap-vert.com/
J'y serai du 11 au 24 Janvier. Au programme; de la randonnée sur Sao Vincente, Santo Antao et Fogo.
Bonjour,
Je cherche des livres (récits, témoignages) de voyageurs ayant fait le tour du monde et de préférence dans leur propre véhicule! Ce sont des récits qui me font rêver et se révelent aussi très utiles! Et n'oublions pas les pages des emmerdes et conseils à éviter! 😎
J'ai parcouru beaucoup de blog de voyageurs et beaucoup ont "des livres en cours d'écriture". Mais en attendant la possible parution d'un livre de l'un d'entre eux (comme les deux tourtereaux de 20years around the world), auriez-vous des titres à me proposer?
Je cherche également des guides pratiques du voyageur/explorateur (je ne parle pas de routard ou lonelyplanet!) mais plutôt dans le style des guides de survie, nature, ..
On m'a égallement conseillé le livre "Where there is no doctor" pour la medecine de voyage ainsi que "The idiots guide: how to keep your volkswagen alive" (eh oui je veux voyager en vw T2 syncro, n'y connaissant rien en mécanique, tout support sera le bienvenu!!)
Merci!!!
Je cherche des livres (récits, témoignages) de voyageurs ayant fait le tour du monde et de préférence dans leur propre véhicule! Ce sont des récits qui me font rêver et se révelent aussi très utiles! Et n'oublions pas les pages des emmerdes et conseils à éviter! 😎
J'ai parcouru beaucoup de blog de voyageurs et beaucoup ont "des livres en cours d'écriture". Mais en attendant la possible parution d'un livre de l'un d'entre eux (comme les deux tourtereaux de 20years around the world), auriez-vous des titres à me proposer?
Je cherche également des guides pratiques du voyageur/explorateur (je ne parle pas de routard ou lonelyplanet!) mais plutôt dans le style des guides de survie, nature, ..
On m'a égallement conseillé le livre "Where there is no doctor" pour la medecine de voyage ainsi que "The idiots guide: how to keep your volkswagen alive" (eh oui je veux voyager en vw T2 syncro, n'y connaissant rien en mécanique, tout support sera le bienvenu!!)
Merci!!!
un livre plein de promesses ! lire le lien qui nous en donne un avant goût pour ceux qui vont découvrir la Birmanie et pour moi, un goût de nostalgie en attendant d'y retourner !
bonne lecture
http://www.lefigaro.fr/litteraire/20070717.FIG000000107_aventures_a_rangoon.html
Le père noel m'a gaté!!🙂
Je suis tombé par hasard sur une série qui vient de débuter sur la chaine ARTE, et qui concerne les carnets de voyages. Cette émission passe à 20.15 h, il y en a 10 de programmées, cela a l'air sympa; je sais que tout le monde ne peut pas regarder, mais une initiative télévisuelle comme celle-ci mérite d'être signalée.
Bonnes fêtes de fin d'année à tous!
JB🙂
Excellent, ce film! La musique, qui en est le coeur, nous empoigne dès les premières minutes. Une pure merveille, qui illumine un scénario tout simple, mais où tout est juste, acteurs comme accords.
Un vrai bonheur!
D'ailleurs, c'est simple, je vais retourner voir le film encore une fois!
Bonjour à tous 😉,
Au risque de me faire houspiller avec un nouveau sujet sur le GDR, voilà ma question : l'édition 2008 venant de sortir je me demandais ce qu'en pensent les connaisseurs de la Thaïlande qui l'auraient parcouru et épluché...étant la toute dernière édition, cela devrait être normalement relativement à jour ? Je dis cela car j'ai lu beaucoup de posts (ici et sur d'autres forums) négatifs à son sujet...comme quoi, les infos seraient erronnées...
Je ne demande pas si vous êtes pour ou contre (le sujet ayant été évoqué dans un post ancien), je me demande surtout si ça vaut le coup que je l'achète...car je pars là bas en février prochain toute seule et ça pourrait peut-être bien m'aider.
Merci à tous de vos réponses...
Au risque de me faire houspiller avec un nouveau sujet sur le GDR, voilà ma question : l'édition 2008 venant de sortir je me demandais ce qu'en pensent les connaisseurs de la Thaïlande qui l'auraient parcouru et épluché...étant la toute dernière édition, cela devrait être normalement relativement à jour ? Je dis cela car j'ai lu beaucoup de posts (ici et sur d'autres forums) négatifs à son sujet...comme quoi, les infos seraient erronnées...
Je ne demande pas si vous êtes pour ou contre (le sujet ayant été évoqué dans un post ancien), je me demande surtout si ça vaut le coup que je l'achète...car je pars là bas en février prochain toute seule et ça pourrait peut-être bien m'aider.
Merci à tous de vos réponses...
Across the Universe (pas accros comme dans accros à l'héroïne... quoique, l'héroïne, dans le film : Lucy, alias Evan Rachel Wood, semble rendre Jude méchamment accro). Bon d'accord, elle est aussi crédible en révolutionnaire que Gwyneth Paltrow en mère maquerelle mais du coup, on se fait avoir par surprise!
Ce qu'on peut prendre pour une maladresse de casting permet aux autres acteurs de mieux se révéler. En premier lieu, les deux larrons en foire: Jude ( Jim Sturgess, à surveiller... à mon avis il va lui arriver la même chose que Jake Gyllenhal avec Donnie Darko -le lapin en moins-... je veux dire que les propositions devraient pleuvoir pour lui après ce film) et Max (Joe Anderson, qui devrait décoller aussi)... Puis il y a Jojo, le guitariste pêchu, (il pourrait parfaitement incarner Jimi Hendrix à l'écran! ... personne ne lui a encore proposé ? Etonnant !) qui se nomme, c'est pas des craques : Martin Luther, guitariste pour de bon dans la vie. Il y a l'énervante Sadie -Dana Fuchs- et l'attachante Prudence - T.V. Carpio - ...
Et tout ça dans une comédie musicale qui ouvre -si! si! -les chakras... avec la musique des Beatles pour accompagner l'histoire et -last but not least-... la mise en scène de Julie Taymor. Elle excelle dans le délire psychédélique, elle se montre créative, inventive, et instille de la poésie dans un tourbillon de couleurs... Fascinant, émouvant.
Plein de bonnes vibrations... et une traversée d'un imposant morceau de l'histoire des Etats-Unis!
PS pour ceux auxquels le nom de la réalisatrice, Julie Taymor, ne dit rien... Frida, le film sur Frida Kahlo avec Salma Hayek dans le rôle titre, était son film précédent...
Ce qu'on peut prendre pour une maladresse de casting permet aux autres acteurs de mieux se révéler. En premier lieu, les deux larrons en foire: Jude ( Jim Sturgess, à surveiller... à mon avis il va lui arriver la même chose que Jake Gyllenhal avec Donnie Darko -le lapin en moins-... je veux dire que les propositions devraient pleuvoir pour lui après ce film) et Max (Joe Anderson, qui devrait décoller aussi)... Puis il y a Jojo, le guitariste pêchu, (il pourrait parfaitement incarner Jimi Hendrix à l'écran! ... personne ne lui a encore proposé ? Etonnant !) qui se nomme, c'est pas des craques : Martin Luther, guitariste pour de bon dans la vie. Il y a l'énervante Sadie -Dana Fuchs- et l'attachante Prudence - T.V. Carpio - ...
Et tout ça dans une comédie musicale qui ouvre -si! si! -les chakras... avec la musique des Beatles pour accompagner l'histoire et -last but not least-... la mise en scène de Julie Taymor. Elle excelle dans le délire psychédélique, elle se montre créative, inventive, et instille de la poésie dans un tourbillon de couleurs... Fascinant, émouvant.
Plein de bonnes vibrations... et une traversée d'un imposant morceau de l'histoire des Etats-Unis!
PS pour ceux auxquels le nom de la réalisatrice, Julie Taymor, ne dit rien... Frida, le film sur Frida Kahlo avec Salma Hayek dans le rôle titre, était son film précédent...
J'attendais le film de Wong Kar Wai avec d'autant plus d'impatience que je suis une fan de Ashes of Time, Chungking Express et Fallen Angels... que In the mood for love m'avait laissé sur ma faim, malgré son esthétique superbe et sa musique entêtante; et 2046, m'avait paru trop éthéré et énigmatique pour combler tout à fait mon attente.
Allez savoir pourquoi... cette fois, la magie n'a pas pris. Est-ce parce que je savais que ce n'était plus Christopher Doyle à la photo? Les fleurs en plastique m'ont semblé soudain trop voyantes et de mauvais goût, les ralentis un plagiat raté de ce que j'avais vu dans les films précédents, les gros plans sur les visages trop répétitifs, impropres à montrer une émotion qui ne veut pas naître...
Non pas que Jude Law s'offre mal à la caméra; il n'est jamais aussi exquis qu'en coeur fêlé! Non pas que Rachel Weisz manque d'énergie en garce colérique et brisée, non pas que Nathalie Portman manque de chien dans son interprétation (c'est elle que j'ai trouvé la plus solaire)... Ni encore, que David Stratairn joue de mauvaise grâce un rôle ingrat; il est impeccable. La seule que j'ai trouvé un peu fade, c'est Norah Jones, à une exception près... un sourire esquissé à la faveur du sommeil, autant dire une milliseconde du film...
Mais l'ensemble m'a paru manquer d'étincelle et de poésie.
Comme si, après avoir agité des clefs du paradis en pierres précieuses, WKW agitait maintenant des clefs en toc devant nos mirettes...
Dommage. J'aurais adoré me laisser emporter...
J'espère qu'il y en a qui ont aîmé le film?! A en croire la presse, les critiques assermentés y ont trouvé leur bonheur... Pour ma part, je me prend à souhaiter le retour de Christopher Doyle, et à espérer que WKW recommence à filmer des visages asiatiques, sur lesquels les émotions retenues, dans un raffinement subtil, offrent une palette plus intense, profonde, mystérieuse, sur lesquels, elles vibrent avant même qu'on entende un mot, sur lesquelles elles explosent de façon exacerbée, radicale, lorsqu'elles sont exprimées... nous jettant en patûre à une émotion brute.
Là, j'ai eu l'impression de voir une succession de clichés. Filmé par un metteur en scène talentueux, certes, et sous la houlette d'un directeur de la photo chevronné ( n'assassinons pas trop vite Darius Khondji!)... mais pas une oeuvre majeure.
Il a peut-être gagné ses galons à Hollywood... mais les gaspiller à Las Vegas, c'est un peu cheap...
A voir quand même...
J'espère qu'il y en a qui ont aîmé le film?! A en croire la presse, les critiques assermentés y ont trouvé leur bonheur... Pour ma part, je me prend à souhaiter le retour de Christopher Doyle, et à espérer que WKW recommence à filmer des visages asiatiques, sur lesquels les émotions retenues, dans un raffinement subtil, offrent une palette plus intense, profonde, mystérieuse, sur lesquels, elles vibrent avant même qu'on entende un mot, sur lesquelles elles explosent de façon exacerbée, radicale, lorsqu'elles sont exprimées... nous jettant en patûre à une émotion brute.
Là, j'ai eu l'impression de voir une succession de clichés. Filmé par un metteur en scène talentueux, certes, et sous la houlette d'un directeur de la photo chevronné ( n'assassinons pas trop vite Darius Khondji!)... mais pas une oeuvre majeure.
Il a peut-être gagné ses galons à Hollywood... mais les gaspiller à Las Vegas, c'est un peu cheap...
A voir quand même...
Om Shanti Om sort dans tous les cinémas de notre petite planète le 9 Novembre et bien sur à Pantin dès vendredi avec 2 séances quotidiennes!!!!
Nous allons pouvoir admirer les nouveaux muscles de SRK!!!
Un numéro que je vous conseille.


Je ne savais pas trop ou mettre ce poste, mais au final, c'est diffuser à la TV 🙂
Bon, c'est de l'auto-promo 🙂 je profite du nouveau média mis à disposition du grand publique (et très facile d'utilisation) pour diffuser mes films et diaporamas à la télévision sur le canal 99 de la Freebox.
J'ai déjà commencé l'envoi de quelques vidéos, pour voir la liste : www.dubuis.net/tvperso.html
Notament celle de mon dernier voyage en Islande avec Vasco.
Bon, c'est de l'auto-promo 🙂 je profite du nouveau média mis à disposition du grand publique (et très facile d'utilisation) pour diffuser mes films et diaporamas à la télévision sur le canal 99 de la Freebox.
J'ai déjà commencé l'envoi de quelques vidéos, pour voir la liste : www.dubuis.net/tvperso.html
Notament celle de mon dernier voyage en Islande avec Vasco.
Pour ceux qui veulent se rendre à Madagascar.
Les tristes réalités de l'après-colonialisme.
http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=23245
à voir ce soir sur Arte à 20h15, joli réçit d'une association de protection des éléphants d'Asie au Laos.
Nu Shu, l’écriture des femmes
Art de vivre ��crit par Radio Son de L'Espoir 16-12-2007
On retrouve cette écriture sur des éventails, des vêtements et d’autres objets féminins. (Photo: http://dream.jp/)Le Nu Shu qui veut dire littéralement « écriture des femmes » est une langue écrite, lue de haut vers le bas et de droite à gauche. Elle est chantée et utilisée exclusivement par des femmes Yao du conté de Jiangyong, dans la province de Hunan en Chine. Les Yao sont un des cinquante groupes ethniques qui vivent en Chine. À la fin du XXème siècle, ils étaient environ 2 600 000, résidant dans les montagnes du sud-ouest et du sud de la Chine. L’ethnie se retrouve aussi au Laos, au Vietnam et en Birmanie.
On ne connaît pas très bien l'origine du Nu Shu. Certains avancent que ce pourrait être une des plus vieilles langues au monde, d’autres disent simplement qu’elle a une longue histoire si on se réfère aux inscriptions retrouvées sur des os d'animaux et des écailles de tortue dans des ruines Yin datant de 3.000 ans.
La légende raconte que ce serait une jeune fille de la province de Hunan, concubine de l’empereur durant la dynastie Song, qui l’aurait inventée. Elle s’attendait à avoir une belle vie et des privilèges, mais c’est à la solitude et aux intrigues du palais qu’elle s’est trouvée confrontée. C’est alors qu’elle aurait trouvé le Nu Shu, code écrit, pour communiquer avec les autres filles et femmes.
Le Nu Shu est certainement lié à une autre particularité chinoise des anciens temps : les pieds bandés. Dès le plus jeune âge, on commençait à bander les pieds des fillettes. On considérait à l’époque qu’une jeune fille qui n'avait pas de petits pieds ne pourrait jamais trouver un mari qui fasse honneur à sa famille, car la taille du pied était un élément essentiel de la beauté. Le pied idéal faisait 15 cm (pour une pointure 37, le pied mesure déjà 23 cm.) La déformation la plus courante consistait à replier progressivement les derniers quatre doigts de pied sous le gros orteil. Puis, il fallait le raccourcir en accentuant la courbure de la voûte plantaire avec un objet cylindrique qui la comprimait. On imagine la souffrance de ces enfants, et on imagine aussi très bien que les femmes ne pouvaient pas faire grand-chose avec ce qu’on appellerait aujourd’hui un handicap. Ces jeunes femmes étaient comme des prisonnières qui de plus n’avaient pas accès à l’éducation.
Plus prosaïquement, dans l’ancienne Chine, les paysannes de ces contrées reculées n’avaient pas le moindre droit à l’éducation et on ne leur apprenait pas le Nan Shu, c'est-à-dire l’écriture masculine. C’est de là qu’est né le Nu Shu, un moyen pour elles de communiquer entre elles, sans que les hommes entendent. Ceux ci d’ailleurs considérant les femmes comme inférieures n’y prêtaient pas attention. Elles y ont exprimé leurs peines, leurs joies, leur vie de tous les jours.
Voilà comment en parle l’écrivain Lisa See (née à Paris et vivant à Los Angeles. Elle est d'origine chinoise) dans son roman Fleur de Neige, livre traduit en vingt trois langues. «Les femmes pouvaient se plaindre dans cette langue secrète. Elles pouvaient parler des difficultés de leur vie sans nécessairement risquer d'avoir des problèmes car les hommes – leur père, leur mari, leurs fils – ne comprenaient pas ce qu'elles disaient». «Apprendre la langue Nü Shu donnait aux femmes une valeur supplémentaire. Comme toute langue, ce n’était pas facile à apprendre, et les femmes étaient très fières de leurs compétences. Cela les ouvrait aussi à d'autres mondes. À travers la Nu Shu, elles exprimaient des émotions, leur créativité, leurs pensées intellectuelles, alors que les autres femmes n'avaient pas la possibilité de faire tout cela».
Contrairement à l’écriture chinoise qui est logographique, c'est-à-dire qu’un caractère représente un mot, le Nu Shu est phonétique et ses caractères représentent des syllabes. Pour lire le Nu Shu, les femmes chantaient. Dans sa configuration écrite, la langue Nu Shu se trouve sous forme de poèmes de 5 ou 7 caractères par ligne, sur des éventails en papier ou des broderies, sur de la soie et ensuite des livres. On en trouve même sur des vêtements. Beaucoup de textes retrouvés sont des «missives du troisième jour», c'est-à-dire des messages délivrés aux jeunes épouses trois jours après leur mariage, dans lesquels on leur souhaite du bonheur, mais aussi la tristesse de les voir parties. C’est ainsi que le Nu Shu s’est transmis de mères à filles et entre sœurs.
Au cours de la Révolution Culturelle, dans les années 1960, les Gardes Rouges, soupçonnant le Nu Shu d'être utilisé pour des fins d'espionnage, persécutaient les femmes qui l'utilisaient, brûlaient des livres et parfois aussi les femmes elles-mêmes. Cela rappelle d’ailleurs un des chapitres des Neuf Commentaires sur le Parti Communiste intitulé: «Comment le Parti Communiste Chinois détruit la culture traditionnelle» *
C’est donc un miracle que le Nu Shu soit arrivé jusqu’à nous. On dit que la dernière érudite en Nu Shu, Yang Huanyi est décédée en 2004, à l’âge de 98 ans. Un musée du Nu Shu devrait ouvrir ses portes en 2007 dans une zone de protection. Un dictionnaire couvrant l'histoire, la prononciation et l'écriture présente 1800 caractères. Le Nu Shu est classé dans les langues en danger dans le patrimoine mondial immatériel de l’humanité. En Chine on raconte que ce langage est mort, pourtant le journal «Guardian » dans un article écrit par John Watts www.guardian.co.uk/ affirme le contraire. Resterait-elle toujours la langue secrète des femmes Yao ?
* Pour en savoir plus sur ce Commentaire, cliquez Sondelespoir
Art de vivre ��crit par Radio Son de L'Espoir 16-12-2007
On retrouve cette écriture sur des éventails, des vêtements et d’autres objets féminins. (Photo: http://dream.jp/)Le Nu Shu qui veut dire littéralement « écriture des femmes » est une langue écrite, lue de haut vers le bas et de droite à gauche. Elle est chantée et utilisée exclusivement par des femmes Yao du conté de Jiangyong, dans la province de Hunan en Chine. Les Yao sont un des cinquante groupes ethniques qui vivent en Chine. À la fin du XXème siècle, ils étaient environ 2 600 000, résidant dans les montagnes du sud-ouest et du sud de la Chine. L’ethnie se retrouve aussi au Laos, au Vietnam et en Birmanie.On ne connaît pas très bien l'origine du Nu Shu. Certains avancent que ce pourrait être une des plus vieilles langues au monde, d’autres disent simplement qu’elle a une longue histoire si on se réfère aux inscriptions retrouvées sur des os d'animaux et des écailles de tortue dans des ruines Yin datant de 3.000 ans.
La légende raconte que ce serait une jeune fille de la province de Hunan, concubine de l’empereur durant la dynastie Song, qui l’aurait inventée. Elle s’attendait à avoir une belle vie et des privilèges, mais c’est à la solitude et aux intrigues du palais qu’elle s’est trouvée confrontée. C’est alors qu’elle aurait trouvé le Nu Shu, code écrit, pour communiquer avec les autres filles et femmes.
Le Nu Shu est certainement lié à une autre particularité chinoise des anciens temps : les pieds bandés. Dès le plus jeune âge, on commençait à bander les pieds des fillettes. On considérait à l’époque qu’une jeune fille qui n'avait pas de petits pieds ne pourrait jamais trouver un mari qui fasse honneur à sa famille, car la taille du pied était un élément essentiel de la beauté. Le pied idéal faisait 15 cm (pour une pointure 37, le pied mesure déjà 23 cm.) La déformation la plus courante consistait à replier progressivement les derniers quatre doigts de pied sous le gros orteil. Puis, il fallait le raccourcir en accentuant la courbure de la voûte plantaire avec un objet cylindrique qui la comprimait. On imagine la souffrance de ces enfants, et on imagine aussi très bien que les femmes ne pouvaient pas faire grand-chose avec ce qu’on appellerait aujourd’hui un handicap. Ces jeunes femmes étaient comme des prisonnières qui de plus n’avaient pas accès à l’éducation.
Plus prosaïquement, dans l’ancienne Chine, les paysannes de ces contrées reculées n’avaient pas le moindre droit à l’éducation et on ne leur apprenait pas le Nan Shu, c'est-à-dire l’écriture masculine. C’est de là qu’est né le Nu Shu, un moyen pour elles de communiquer entre elles, sans que les hommes entendent. Ceux ci d’ailleurs considérant les femmes comme inférieures n’y prêtaient pas attention. Elles y ont exprimé leurs peines, leurs joies, leur vie de tous les jours.
Voilà comment en parle l’écrivain Lisa See (née à Paris et vivant à Los Angeles. Elle est d'origine chinoise) dans son roman Fleur de Neige, livre traduit en vingt trois langues. «Les femmes pouvaient se plaindre dans cette langue secrète. Elles pouvaient parler des difficultés de leur vie sans nécessairement risquer d'avoir des problèmes car les hommes – leur père, leur mari, leurs fils – ne comprenaient pas ce qu'elles disaient». «Apprendre la langue Nü Shu donnait aux femmes une valeur supplémentaire. Comme toute langue, ce n’était pas facile à apprendre, et les femmes étaient très fières de leurs compétences. Cela les ouvrait aussi à d'autres mondes. À travers la Nu Shu, elles exprimaient des émotions, leur créativité, leurs pensées intellectuelles, alors que les autres femmes n'avaient pas la possibilité de faire tout cela».
Contrairement à l’écriture chinoise qui est logographique, c'est-à-dire qu’un caractère représente un mot, le Nu Shu est phonétique et ses caractères représentent des syllabes. Pour lire le Nu Shu, les femmes chantaient. Dans sa configuration écrite, la langue Nu Shu se trouve sous forme de poèmes de 5 ou 7 caractères par ligne, sur des éventails en papier ou des broderies, sur de la soie et ensuite des livres. On en trouve même sur des vêtements. Beaucoup de textes retrouvés sont des «missives du troisième jour», c'est-à-dire des messages délivrés aux jeunes épouses trois jours après leur mariage, dans lesquels on leur souhaite du bonheur, mais aussi la tristesse de les voir parties. C’est ainsi que le Nu Shu s’est transmis de mères à filles et entre sœurs.
Au cours de la Révolution Culturelle, dans les années 1960, les Gardes Rouges, soupçonnant le Nu Shu d'être utilisé pour des fins d'espionnage, persécutaient les femmes qui l'utilisaient, brûlaient des livres et parfois aussi les femmes elles-mêmes. Cela rappelle d’ailleurs un des chapitres des Neuf Commentaires sur le Parti Communiste intitulé: «Comment le Parti Communiste Chinois détruit la culture traditionnelle» *
C’est donc un miracle que le Nu Shu soit arrivé jusqu’à nous. On dit que la dernière érudite en Nu Shu, Yang Huanyi est décédée en 2004, à l’âge de 98 ans. Un musée du Nu Shu devrait ouvrir ses portes en 2007 dans une zone de protection. Un dictionnaire couvrant l'histoire, la prononciation et l'écriture présente 1800 caractères. Le Nu Shu est classé dans les langues en danger dans le patrimoine mondial immatériel de l’humanité. En Chine on raconte que ce langage est mort, pourtant le journal «Guardian » dans un article écrit par John Watts www.guardian.co.uk/ affirme le contraire. Resterait-elle toujours la langue secrète des femmes Yao ?
* Pour en savoir plus sur ce Commentaire, cliquez Sondelespoir
hola .Namaste.Sawadee. Des enfants meurent dans les mines d'Afrique afin que d'autres en occident puissent s'amuser sur leurs consoles de jeu!!! ce soir canal+ 23H ce jeudi 13 dec mais moi j'ai pas!!!!!!!!!!
Bonjour, vaut-il mieux acheter séparément les 2 tomes LP Inde du Nord et Inde du Sud ou la version anglaise en 1 tome qui regroupe toute l'Inde ? A savoir: y-a-t-il plus d'infos dans les deux tomes séparés?
Merci pour vos réponses.
Cheerio
Isa
Isa
Salut,
Je suis allé plusieurs fois en Egypte lorsque j'étais (bcp) plus jeune et j'ai, entre autres choses, assisté à plusieurs spectacles "son et lumières". Nous n'avons pu acheter que des 33 tours de ces spectacles (c'était la fin des années 70, début 80 😛) et depuis lors je recherche désespérement des dvd sur internet mais sans succès. Qqn peut-il me dire si ça existe et comment sans procurer ? Personne de mon entourage ne va plus dans ce magnifique pays...😕
Je suis allé plusieurs fois en Egypte lorsque j'étais (bcp) plus jeune et j'ai, entre autres choses, assisté à plusieurs spectacles "son et lumières". Nous n'avons pu acheter que des 33 tours de ces spectacles (c'était la fin des années 70, début 80 😛) et depuis lors je recherche désespérement des dvd sur internet mais sans succès. Qqn peut-il me dire si ça existe et comment sans procurer ? Personne de mon entourage ne va plus dans ce magnifique pays...😕
Je viens de découvrir ce site absolument génial:http://www.ecrivains-voyageurs.net/lectures/lectures.htm 🙂
ainsi que celui des éditions transboréal (conférences, expo, livres...) grâce à une annonce de "citoyendumonde".
Avez- vous à me signaler d'autres sites interessants ?
Merci d'avance.
namaste .je viens d'acheter un book aujourd'hui (les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devient milliardaire)et qui obtenu le prix du grand public du Salon du Livre de Paris en 2007 edite au 10_18 de Vikas Swarup.quelqu'un connait'il ce book?
Marc Alaux a écrit le 07-12-2007 (sur le livre d'or de mon site 🙂) Peu de pays offrent, comme la Mongolie, un ensemble aussi riche de rêves et d’aventures. Fasciné par ces steppes et ces montagnes, j’ai parcouru 6 000 kilomètres à pied en Mongolie, où j’ai vécu un an et demi. Je vous informe de la parution du livre « Sous les yourtes de Mongolie, Avec les Fils de la steppe », publié par les éditions Transboréal (23, rue Berthollet 75005 Paris). C’est le récit de mes expéditions et séjours auprès des éleveurs nomades. Le texte est illustré par 120 photos couleurs et enrichi de réflexions sur la culture mongole et l’avenir du nomadisme.
Pour découvrir l’auteur : www.transboreal.fr
"Sous les yourtes de Mongolie, avec les fils de la steppe", ed. Transboréales
En tout cas je ne connaissais pas cet éditeur, spécialisé dans la publication des récits de voyages ! Il y a des VF-istes qui pourraient se faire éditer 😎
"Sous les yourtes de Mongolie, avec les fils de la steppe", ed. Transboréales
En tout cas je ne connaissais pas cet éditeur, spécialisé dans la publication des récits de voyages ! Il y a des VF-istes qui pourraient se faire éditer 😎
Il date de Novembre 2005 (1ere edition)
Savez vous quand va sortir la nouvelle édition? Ou comment avoir l'information?
Merci
(Pour la Bolivie (juillet 2007) et le Perou (mai 2007), je ne pense pas que ce sera pour bientôt, non?)
Savez vous quand va sortir la nouvelle édition? Ou comment avoir l'information?
Merci
(Pour la Bolivie (juillet 2007) et le Perou (mai 2007), je ne pense pas que ce sera pour bientôt, non?)
Bonjour,
Je cherche ce film désespérément... Son réalisateur s'appelle Shekar Kapur, le film date de 1995. C'est l'histoire de Phoolan Devi, une femme hors la loi très célèbre en Inde.
Si quelqu'un avait des infos..
Merci 🙂
Je cherche ce film désespérément... Son réalisateur s'appelle Shekar Kapur, le film date de 1995. C'est l'histoire de Phoolan Devi, une femme hors la loi très célèbre en Inde.
Si quelqu'un avait des infos..
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