Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
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Difficile à croire, surtout après mon article : http://www.mikeontheroad.fr/voyager-seul. Mais j’ai décidé depuis peu de partager mes voyages. Mes voyages solos ne sont pas pour autant loin derrière moi. L’explication est complexe. Alors pourquoi ais-je fait ce choix ? Dans quel but ? Quels avantages et inconvénients surviennent dans ce choix de voyage ? Peut-on partager ses voyages après avoir été un loup solitaire ? Sûrement, mais pas avec n’importe qui et surtout en ayant bien réfléchi à la question.
En revenant des Etats-Unis, je prenais la direction de l’Amérique du Sud avec mon meilleur ami. Pourquoi ? Et bien tout simplement car je ne me sentais pas de partir seul dans ce road trip. Sans oublier que nos chemins de vie allaient bientôt être très éloignés. Un des mes plus beaux voyages, car malgré les quelques différents durant ce périple, le partage et les anecdotes vécus avec Jonathan ont rendu ce voyage vraiment unique. Ma réflexion était alors toute simple : « Finalement, c’est bien aussi de voyager à deux. Mais assez honnêtement, je ne peux le faire qu’avec mon meilleur pote. Car ma mentalité de voyage est quand même bien particulière. Pourrais-je supporter, ne serait ce que quelques jours, une autre personne ? Pour l’instant je suis sûr que non ».
Un futur tour du monde en solitaire ?
L’Amérique m’a fait rêver, ce n’est un secret pour personne. J’ai désormais soif d’aventures. La suite logique pour moi, c’est un tour du monde qui devrait se dérouler hypothétiquement en 2015. Je n’ai pour l’instant aucune garantie la-dessus, mais mon envie est débordante. Je me vois déjà au bout du monde, découvrant de nouvelles cultures. Les divers périples que je lis à travers les blogs, les émissions de voyages que sont RDV en terre inconnue, Fourchette et sac à dos, ou encore les documentaires National Geographic me transportent fort facilement. Mais alors, avec qui ? Mon sentiment premier est de le faire seul, je veux bien partager des voyages avec mon meilleur pote, mais le tour du monde je dois le faire seul, c’est une conviction très forte. Je n’arrive pas à penser autrement. Me plier à des contraintes ? Très peu pour moi. De plus, je n’ai jamais été réellement seul, peut-être une ou deux journées, lorsque j’arrive sur place et encore. Si je suis seul, c’est que je décide tout simplement de l’être. En auberges de jeunesse, couchsurfing, camping ou autres, il est très facile de faire des rencontres si vous êtes ouvert d’esprit.
Mais alors pourquoi changer son sac à dos d’épaule?
Pour moi, il était très difficile, ne serait-ce que d’imaginer partager à nouveau un voyage, même un gros weekend. Et pourtant, quelques mois après ce fut bien le cas. La transformation s’est peut-être fait lors d’un Weekend à Amsterdam, en Février de cette année. Julie, petite savoyarde au caractère bien trempé, et qui tolère mes coups de gueule depuis peu, me l’a proposé. Après tout, pourquoi pas … Voyager en couple, c’est pas fait pour les autres ça ? Et bien figurez vous que non. J’avais vraiment du mal à me projeter, Amsterdam m’y a fortement aidé. L’acceptation étant faite, il n’y plus qu’à. Megabus nous rappelle tout deux les Etats-Unis (Elle Philadelphie, moi un peu plus New York et San Francisco). C’est notre première « expérience à l’étranger » ensemble. Quand je suis revenu d’Amérique du Sud, elle partait au Mexique pendant deux semaines, avec mon sac de 45 litres. Elle me dira plus tard que mon voyage l’avait inspiré, et qu’elle ne l’aurait pas fait de cette façon sans avoir vu au préalable mon aventure. Ne faisons pas la fine bouche, je reste fier d’entendre ça. Mais il faut dire que j’appréhende un temps soit peu.
Je suis de ce genre de personne qui n’a jamais compris le changement radical de ses amis, juste parce que ces-derniers étaient en couple. Je ne compte pas faire parti de cette secte. L’adaptation pourquoi pas, la soumission surtout pas. A Amsterdam tout se passe bien, je suis étonnement surpris. La complicité étant née sur un certain gâteau, qui nous a rendu un peu incontrôlable. Hilarité affolante qui n’en finit plus pour ma part (impossible d’enchaîner deux mots sans exploser de rire) , tandis que Julie est frigorifiée et marche au ralenti. Je la porterais même jusqu’à la chambre. Quand je me remémore ce moment, je ne peux m’empêcher de sourire. Nous aurons beau vivre diverses épreuves, nous nous rappellerons toujours de cette anecdote, elle nous appartient. Personne ne peut réellement la comprendre.
Attention, je ne regrette pas mes voyages en solitaire, ils étaient tous fabuleux, le compagnon idéal est fort difficile à acquérir, mais pourquoi ne pas tester autre chose après tout, lorsque l’entente est à son paroxisme ?
Des weekends et après ?
Les weekends c’est une chose, mais comment peut-on avoir la garantie sur le long terme? Pas si simple. Même si, force est de constater que ça se passe plutôt bien et que nous sommes sur la même longueur d’onde. Pour cela, je pense qu’il nous faut parler et se lancer des défis. Ma philosophie de voyage est telle, que je n’ai pas droit à l’erreur. A quoi bon ramener quelqu’un qui me ralentit ? Qui n’a pas la même philosophie ? Aucun intérêt. En Mai dernier, c’est le calme plat, pour mes vacances, il me faut un défi, un vrai … Économisant pour mon tour du monde, le budget devra être considérablement réduit. Norvège ? Pourquoi pas faire un trek pendant 2 bonnes semaines … Je me tâte. Un Safari en Afrique ?
Bien trop onéreux. EUREKA ! Je tombe sur un reportage qui décuple mon envie! Un peu plus tôt au salon de la randonnée, j’avais gardé un prospectus bien au fond de mon sac et Trek Magazine trônait également par terre … Sans y avoir jeter un coup d’œil. Ma destination sera le Tour du Mont Blanc. Une randonnée de 7 à 10 jours en bivouac et près de 180km en communion avec la nature. Le rêve! Je trouve un billet de train pour Annecy à moins de 30 euros. Julie (cette jeune fille qui partage ma vie, pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris) me conseille d’y aller le Samedi pour assister à la fête du Lac . Ça y est les dés sont jetés ! Dans la foulée, je réserve la Corse pour faire hypothétiquement le GR20 si j’en ai le courage. Ce n’est en effet qu’une hypothèse, car cette randonnée est l’une des plus dures du vieux continent. La tendance de ses vacances sera donc randonnée et nature.
Je suis heureux de partir seul, aucun regret apparent. Le temps passe, et j’ai envie de proposer cela à Julie, qui en plus est du coin. Je ne sais pas où elle sera d’ici 1 mois, même avant. Un poste au Canada l’attend même si ça traîne quand même pas mal. Le temps passe, et la nouvelle tombe, elle ne partira pas … Je partage sa déception, car c’est une expérience exceptionnelle mais je lui promets que de nouvelles choses se profileront plus vite qu’elle ne le pense. Acte prémédité ? Simple coïncidence ? Peu de temps après, je lui demande non sans difficulté (car c’est nouveau pour moi), si elle voudrait se lancer dans l’aventure du Mont Blanc avec moi. Sans aucun doute, se sera l’occasion de connaître l’autre, voir comment chacun réagissait dans la difficulté. Elle n’a jamais fait de randonnées de plusieurs jours, encore moins en bivouac, mais elle relève le défi. Un « Oui » explose rapidement de sa bouche. Je voulais lui laisser le temps de la réflexion, elle n’en aura pas besoin. Cela sonne comme une évidence, du moins dans ce qu’elle laisse apparaître.
Un défi qui laissera place à d’autres bien entendu. D’abord de me rejoindre en tour du monde dans un premier temps …. Ou de faire ce même tour du monde en ma compagnie pendant minimum un an, je ne sais pas encore. La deuxième solution sera celle que je choisirais définitivement après le Mont Blanc. Après cette souffrance collective, qui nous a fait tant de bien et qui nous a inévitablement rapproché. Quoi de mieux que de dormir à deux, dans une tente une place avec tout l’équipement de randonnée ? Les sauts d’humeurs, la difficulté ont été évidement présents, mais les fous rires et anecdotes sont bien plus marquants.
Ma liberté est-elle pour autant en danger ?
Dans ma jeunesse (dit-il en pensant qu’il est vieux), je n’avais que ce mot là à la bouche : Liberté. C’est pour cela que j’aimais tant voyager seul. Je me sentais comme un électron libre, personne ne pouvait me dicter ce que je devais faire dans la minute, les heures ou dans les jours à venir. Aucune contrainte, c’est un sentiment tellement jouissif. La question me taraude, vais-je vraiment mettre ma liberté entre parenthèse pour une durée non définie ou une adaptation sera-t-elle à l’honneur ? La réponse est déjà toute faite dans mon esprit, elle coule de source.
Je ne comprends que très rarement les voyageurs en herbe qui cherchent à tout pris le partenaires idéal pour leur voyage. Comment peut-on réellement le trouver? On a déjà des différents quand cette personne partage notre vie, et même si c’est votre meilleur ami il y aura des passages délicats à gérer. C’est une approche avec laquelle j’ai beaucoup de mal et je me fais souvent la réflexion suivante : « Pourquoi ne pas partir seul et partager un bout de route avec un inconnu croisé sur la route ? » Au moins pas de contrainte de durée, on peut se séparer quand bon nous semble.
La liberté je l’aurais toujours, car j’ai un caractère bien trempé et je ne laisserais jamais quelqu’un me dicter un voyage de A à Z. Certains adorent être assistés…. Se laisser porter par le binôme ? Très peu pour moi. Je pense que ma liberté sera changée et je devrais la partager, mais je suis prêt à en payer le prix. Dans notre couple, il n’y a jamais eu de leader naturel, la cohésion a toujours été de mise. C’est une évidence, une avancée logique. Jamais je n’ai eu à forcer quoi que ce soit, elle non plus, c’est dans notre inconscient, nous aimons les mêmes choses. En revanche, elle me connait et sait qu’il se peut qu’à certains moments, j’ai le besoin de partir seul durant quelques jours, et que l’on se rejoigne plus tard. Pas pour un ras-le-bol, mais car j’en aurais sûrement besoin. Ne dit-on pas se quitter pour mieux se retrouver ?
Un séisme nommé partage
Tout ceux qui connaissaient mon idéologie de voyage, je veux bien entendu parler de mes proches n’imaginaient sûrement pas un tel revirement de situation. Et j’en suis le premier surpris! Un chamboulement, qui comme je l’ai expliqué précédemment avait très peu de chance d’arriver. Qu’est-ce qui change réellement ? Pas grand chose, du moins dans mon cas, mis à part une belle flopée de détails. Ce que j’ai découvert, c’est avant tout un partage sans fin. On voyage à deux en partageant absolument tout : Coups de gueule, fous rires, déception, bonheur, peur, peine et j’en passe volontairement. Les anecdotes que l’on vit au jour le jour nous appartiennent et pourront ressortir. Le risque d’une nostalgie inévitable.
Cela permet d’apprendre à connaitre la personne à vitesse grand V. Evidemment, cela peut également créer des troubles dans un couple. La compatibilité en voyage, c’est quelque chose! Certains victimes d’un caractère trop fort ou d’un lunatisme accaparant de leur compagne ou compagnon, ne s’en remettront pas et mettront les voiles. Cette aventure à deux n’est pas sans risque et c’est pour cela que j’ai décidé de fonctionné par palier. Dorénavant, la limite a disparu, le ciel est la seul limite, c’est peu kitch de dire cela de la sorte, mais c’est le fond de ma pensée.
Peu importe que mon tour du monde se déroule en Juin 2015, en Septembre, ou même en début 2016 …. C’est désormais le cadet de mes soucis. Je veux l’emmener avec moi, et que ce tour du monde soit le nôtre et non plus le mien. Lui faire découvrir la Louisiane et les coins que j’ai aimé, mais également faire parti intégrante de son aventure. Réponse dans quelques mois avec une attente qui fait maintenant partie de notre quotidien !
Hummm... cela évoque probablement une réflexion que vous avez déjà eu. Eh bien, oui, si vous aviez seulement 6 mois à vivre (et que vous pourriez voyager, bien entendu) à quel endroit iriez vous ou retourneriez vous, et pourquoi ?
Ce soir j'ai envie de dire à tout le monde que la vie vaut la peine d'être vécue, que la vie est belle si l'on s'en donne les moyens. On dit souvent cela mais quoi de plus vrai? Tout le monde est capable de réaliser de grandes choses s'il en a vraiment envie..VIVRE....
Alors, partir pour de nouveaux horizons...quoi de plus exitant?
Mais simplement, qu'est-ce que l'on recherche en partant ailleurs? J'ai l'impression de n'être bien qu'ailleurs, loin des miens alors que je m'entend très bien avec ma famille et mes amis proches. Mon grand père a fait le tour du monde. J'en suis fière et pourtant lui n'en parle pas beaucoup (c'était en temps de guerres, il était mécanicien dans la marine)...Qu'est-ce qui me pousse aujourd'hui à vouloir "partir" sans cesse? J'ai toujours besoin de découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes...Tout est tellement plus fort ailleurs..Mais le meilleur moment est celui de la découverte..et puis après?? Partir toujours partir, j'ai peur de passer à côté de ma vie.
En y réfléchissant, à chaque fois que je pars pour une nouvelle destination, c'est un petit peu de moi qui se dévoile au contact des autres...Tout est plus facile ailleurs, l'image que l'on renvoie...J'ai besoin de découvrir de nouveaux horizons pour me connaître chaque fois un peu plus ...c'est peut être ça la clef...?
bonjours à tous
alors là je voudrais aborder une discussion un peut particuliere:
j'aimerais savoir quand vous avez le temps de voyager, car je lis depuis un bon moment cette rubrique "voyage à vélo", et certain d'entre vous avez l'air d'être souvent sur la route un peut partout dans le monde. aussi j'aimerais savoir quand vous bossez et le budget que vous mettez dans chaque voyage que vous faite?
Voilà j'ai un problème que je vais partager avec vous :
j'aime beaucoup voyager et j'en ai la possibilité mais a chaque fois qu approche la date du voyage je m'angoisse je me dis j'aurais du partir avec ma famille pour etre en sécurité avoir mes repères. .. bon c'est pas comme si j'avais choisi la jungle la je pars avec une copine faire un road trip aux usa et canada C'est un road trip auquel je pense depuis un bpn moment surtout depuis les vacances derniers ou je les avais passées rn famille et c'était lourd et fatigant. Donc je me dis que j'ai bien fait de choisir de partir mais je ne sais pas pourquoi j'angoisse un peu. ..🏴☠️
Quelqu'un pourrait-il expliquer le processus de formation du pouvoir dans une communauté Masai ?
Y existe-t-il une opposition (politique) organisée, acceptée/reconnue ?
Quelle peut-être (quelle est) la durée d'une délégation de pouvoir ?
Qu'est-ce qu'une communauté Masai ? Un boma ? plusieurs boma(s) ?
Je devrais évidemment faire l'effort de rechercher des sources "reconnues", mais ... !
Vous devez être nombreux à vous poser la question, si voyager seul est véritablement une bonne idée. Vous n’êtes pas sans ignorer que cela comporte bien entendu plus de risques, qu’un voyage Club Med. Mais la sensation de liberté en vaut souvent la peine. Lorsque l’on y a goûté, il est alors difficile de s’en défaire. Alors comment passer ce fameux cap ? Comment prendre cette décision ? Un électrochoc est-il nécessaire ? Est – on vraiment seul ? Une flopée de questions qui ne restera pas bien longtemps sans réponse.
Découvrez ma vision des choses, que peut être vous partagerez :
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
l'idée m'est venue d'une discussion sur la région de Naples : le premier intervenant présente son programme de visite ; un second intervenant lui fait remarquer qu'il a oublié Pompei qui est incontournable ; un troisième intervenant répond que pour lui , passer une journée au milieu de ruines n'a rien d'incontournable
dans toutes les villes , régions ou pays , n'y a t-il pas des incontournables que vous n'avez pas envie d'aller voir , ou qui vous ont déçu , ou qui vous ont moins intéressés que des non incontournables ?
Après les incontournables , il y a les typiques . Typique , en bon français , c'est ce qui caractérise une ville , une région , un pays .Pour rester en Italie , on lit souvent qu'à Rome le quartier du Trastevere est un quartier typique ; pour ceux qui ne connaissent pas , c'est un très quartier de ruelles bordées de très vieux batiment ; quand on sait que le quartier est peuplé à 50% d'étrangers et que 99% de Rome est composée de batiments construits à partir de 1870 , sur de grandes avenues ou des rues ayant au moins 2 voies de circulation , s'il y a un quartier qui n'a rien de typique de Rome c'est bien le Trastevere.
Vous avez surement partout des exemples de faux typiques
En préambule je remercie sincèrement la modération d'avoir la gentillesse de laisser ici ce message pendant au moins quelques jours, Je sais que ce n'est pas sa place mais comment dire ce genre de chose autrement qu'en postant dans cette section du forum ...
A tout ceux qui ont discuté, échangé, plaisanté avec Panisse sur ce forum, j'apporte une bien mauvaise nouvelle puisqu'elle nous a quitté la nuit dernière a la suite d'une longue maladie et à quelques jours de son anniversaire ... Quand on dit que ce sont les meilleurs qui partent en premier ce n'est donc pas une légende...
Je viens régulièrement sur ce forum et j'ai déjà eu l'occasion de lire avec intérêt des discussions et des questionnement sur le voyage, la vie, l'argent, le travail etc…Ces thèmes reviennent souvent, normal qu'on est passionné de voyages car le voyage n'est pas une passion comme les autres, c'est aussi un mode de vie.
Mais il y a un thème qui revient rarement, ce qui m'étonne à vrai dire, c'est le rapport entre voyage et amour ou relation stable si vous voulez.
Ces derniers temps je m'interroge. Depuis 3, 4 ans, j'alterne cdd et voyages de 3, 4 mois. J'ai aussi eu la chance de décrocher une mission de travail en Afrique. De ce côté là, pour l'instant cela me convient.
La contrepartie c'est que j'ai du mal à avoir une relation stable. J'ai remarqué que bien souvent je sort avec des filles non disponibles évitant ainsi un engagement qui pourrais venire compremettre mes projets de voyages. Résulat, clea foire toujours. Des amies me disent que "c'est normal, trouves d'abord un cdi et voyage moins et tu rencontreras quelqu'un pour une relation sérieuse". Elles n'ont pas tort mais bon je ne me vois pas trop mettre entre parenthéses mes envies dans l'espoir incertain d'une rencontre. Je pense plutôt que c'est en faisant ce qu'on aime qu'on est plus à même de rencontrer quelqu'un qui vous correspond.
Mais il est vrai que les voyages au long cours c'est particulier. Vous allez me dire ok tu peut rencontrer des routardes en voyage. C'est vrai mais c'est en général superficiel et par définition une routarde est une femme indépendante qui va réfléchir à deux fois avant de se lancer dans une relation.
Bon je sais pas si je suis très claire mais je voulais avoir vos opinions sur le sujet. Les gros voyageurs, mettez-vous ce côté important de votre vie à côté? Dans la presse, on peut lire parfois des interviews d'aventuriers sur la chance qu'ils ont de vivre cela, mais rarement le journaliste ou l'intéresse aborde la vie personnelle qui est souvent "sacrifiée".
Vu la réussite et la fréquentation de voyageforum.com, je me demande comment les voyageurs prévoient leur voyage. Pour les voyages organisés, la je vois 🙂.
Mais pour le reste, comment être sur de ne rien raté d'une ville, d'un monument, d'une région ... ?
Je me suis donc lancé dans la mise en place d'une application web permettant de mettre en relation des touristes, et des guides touristiques.
En gros, elle permettra à des guides touristiques de proposer des visites "physiques", ou des guides papiers ou audio.
Je souhaite donc savoir ce que vous pensez de l'idée. Est ce que vous seriez prêt a faire appel a ce service pour visiter un lieu ? Ou prêt a faire visiter ?
Je suis en train de préparer mon tour du monde, et je me renseigne pas mal sur le coût de la vie dans certains pays. Quelque chose me tracasse et je n'arrive pas à me trouver d'explications... je vais prendre un cas précis, le pays qui sera ma première étape: les Philippines (mais cela marche pour de nombreux autres pays).
En regardant un peu sur divers forums, divers blogs de tour du mondiste, il apparait que le budget moyen à prévoir, pour vivre en mode routard (manger simple dans la rue, hôtel le moins cher, transport en commun...) est de 20 euros, ce qui donne 600 euros par mois. Jusque là, ça ne me choque pas.
Le problème est qu'en allant voir, sur différents sites (donc différentes valeurs, mais plus ou moins équivalentes), il apparait que le salaire moyen là bas est de (soyons large) 250 euros / mois.
Comment se fait-il (et la encore, je n'ai pas remarqué cela que pour les Philippines), que le budget d'un voyageur qui surveille ses dépenses, soit plus du double que du salaire moyen du pays?
Cela me parait aberrant... en France, par exemple, on n'a pas besoin de 3500 euros par mois pour voyager, assez confortablement d'ailleurs (2 repas par jour, hotel convenable, quelques visites...).
Toujours sur les Philippines, l'hotel au plus bas prix que je trouve, c'est 30 euros la nuit. Comment peut-on payé pour une nuit, plus de 10% du salaire mensuel d'un local?
Si vous avez des explications, je suis toute ouie.
je suis nouvelle sur ce forum que je viens de decouvrir.
A vous lire, je constate que la plupart d'entre vous voyagent pour aller à la rencontre de l'autre. C'est un mot qui revient souvent, la rencontre.
Y en a-t-il qui voyagent au contraire dans le but de fuir les autres et non pour aller vers eux ? Dont la quête est plus l'isolement et la solitude dans la nature que la découverte d'autres cultures ?
Je reviens d'un séjour en Asie(Thaïlande et Cambodge) et je dois avouer que la Thaïlande c'est assez décevant...Trop, trop touristique...tout est surfait, aucune place pour la surprise ou l'aventure!Le sourire légendaire des Thaï, je l'ai pas trop vu, pas d'émotion et Bangkok bof, bof...
Le Cambodge par contre très bien!!!😉🙁
Ce matin je parle avec mon père des gens qui écrivent régulièrement sur le forum. En regardant les profils on fait une découverte qui semble incroyable...certains membres comme Barbot sont à près de 20 000 interventions... en 10 ans ça lui fait une moyenne de plus de 5 messages par jours ? mon père pense qu'il habite dans le forum ou que c'est pas un être humain mais un robot bien programmé... Il est suivi de près par Thuan ( pas "robot" car je le connais personnellement pour avoir fait les khlongs avec lui) 18000 messages en 9 ans ! Boumbastic est troisième... 17 000 messages en 8 ans, pas mal non plus ! mais le grand gagnant c'est FEXON, 5200 messages ! mais en seulement deux ans, soit 7 messages quotidiens !!! moi, je avec mes 35 messages, je dois être en 50 000 eme position ou encore plus loin.... Alors, simple curiosité, on aimerait bien savoir ce qui motive une telle implication à la vie du forum ? Ils sont payé pour l'animer ? Ils nous aiment ?
bjr
voilà , mon coup de gueule
je trouve lamentables les gens qui demandent mais qui jamais ne donnent rien , ni renseignements ni merci du renseignement qu'ils ont reçu ni ne donnent suite a la discussion qu'ils ont lancé
voilà c'est tout , peut etre que certains ne seront pas d'accord avec moi , mais un simple merci suite à un renseignement ce n'est quand meme pas dur !!
cdlt
kaoua
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an.
Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin.
Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces.
Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Il y a environ 3 mois, je suis revenu au Canada, suite a une année magnifique au Mexique (D.F. et Cancun). J'étais dans ce très beau pays pour enseigner le français. Je savais très bien que le retour n'allait pas être facile, mais jamais je n'aurais pensé que ça allait être aussi difficile. Pourquoi est-ce tant difficile ? Surtout à cause des Mexicains eux-mêmes, ils sont tant chaleureux et beaucoup moins individualistes que ce qu'on retrouve au Canada. Oui, oui, il y a de tout partout, mais au Mexique, nous pouvons clairement sentir à tous les jours cette chaleur humaine, chose que je sens que très rarement au Québec. Au Mexique, j'étais "spécial", les gens voulaient toujours en savoir plus sur moi, m'inviter chez eux a manger, a sortir, et j'ai développé de très bonnes relations là-bas. Ici, je suis presque un numéro, c'est à dire que les gens ne s'intéressent pas du tout à moi, ou bien quand ils le font, ont peut clairement constater que c'est du "fake". Mes amis? Dans la ville dans laquelle je suis, je n'ai pas de vrais amis, alors ça fait en sorte que je me sens très seul, car en plus, ma famille vit à Montréal, et moi dans une autre ville du Québec. Le pire dans tout ça, c'est que comme beaucoup trop de gens sont individualistes, j'en ai tellement plein le cul, que moi aussi je deviens comme ça (alors que je n'ai JAMAIS été comme ça auparavant). Je me dis, pourquoi être gentil ou même essayer de l'être quand les gens en ont rien à cirer de toi. Je ne comprends juste pas. Des fois, je suis en classe, puis je me retiens pour ne pas pleurer, ou encore pire, pour ne pas garrocher mon cartable sur le mur et juste PARTIR. Retourner au Mexique? Oui, ca peut se faire, pour y vivre ou pour y passer de longues vacances. Par contre, je dois terminer mon BAC afin de faire ca. Une fois que j'aurais mon bac, ca sera mieux, je serai plus libre. Mais c'est de passer à travers mon bac qui me rend fou, j'ai déjà 27 ans et je veux en terminer une bonne fois pour toute. Bref, voilà beaucoup d'information. Ce qui est important de retenir est le fait qu'au Mexique j'étais quelqu'un de respecté, d'apprécié, et aimé pour mes valeurs humaines et mes qualités, bref, pour qui j'étais, ici, je suis personne, qu'un simple numéro dont les gens en ont rien à foutre, mis à part quelques petites discussions fades, ou encore, des invitations à des parties pour se saouler la gueule et c'est tout, et encore là, c'est rare qu'on m'invite.
Bref, si vous êtes déjà passé par quelque chose de similaire, p-e pourrions nous correspondre afin d'échanger. Tous vos conseils, impressions, seront appréciés.
Je me présente, je m'appelle Victor et je suis en stage de fin d'étude d'ingénieur.
La fin de mes études se rapprochant, j'ai eu l'idée du voyage, partir découvrir ce qui se fait ailleurs et peut-être découvrir des activités nouvelles.
Après réflexion et discutions avec des personnes de mon entourage, je n'ai pas envie de partir sans préparatifs. Il y a évidement un après-voyage et je ne souhaite pas vivre le retour comme une mauvaise chose mais plus comme un tremplin vers de nouvelles activités intéressantes.
Ce qui me tracasse est le fait de partir juste à la fin de mes études. Je n'aurai pas d'expérience professionnelle et à mon retour, il faudra justifier ce voyage, si possible le valoriserez et l'utiliser comme levier.
J'aimerai alors avoir l'avis de personnes qui sont parties à la fin de leurs études. Comment elles ont organisée leur retour professionnel, est-ce que les entreprises ont vu le voyage plutôt positivement à l'embauche ou au contraire ça a été compliqué ?
J'ai 19 ans et je vis chez mes parents. Je ne suis pas et n'ai jamais été heureux dans ma vie pour de nombreuses raisons que je ne vais pas énumérer ici... c'est autant de ma faute que de celle de mes parents qui m'ont fait beaucoup souffrir sans forcément s'en rendre compte.
Je suis actuellement sans emploi, et me contente de rares saisons ou petits boulots. Mes parents, ma famille voudraient que je trouve un CDI, puis un appartement, une femme, que je passe mon permis et que je vive ma vie, une vie ordinaire comme tout le monde.
Mais pour moi la vie ce n'est pas ça tout simplement, pour moi la vie devrait être vécue au jour le jour, je voudrais partir, tout quitter et voyager seul autour du monde, découvrir des pays, rencontrer des gens de culture, d'horizon différents ... n'ayant aucune attache, j'ai plus que jamais envie de tenter l'aventure...
Mais voilà tout ça me semble être un rêve inaccessible, une utopie... je suis partagé entre l’irrésistible envie de tout plaquer du jour au lendemain, et la peur de ce qui m'attends, de l'inconnu, la peur aussi de faire souffrir mon petit frère et mes parents qui ont assez de soucis comme ça...
En gros je suis dans une impasse ou du moins j'ai l'impression de l'être... soit je fais plaisir à mes proches et me contente d'une vie qui ne me plait pas, soit je tente l'impossible sans aucune garantie de réussite et avec le risque de tomber encore plus bas...
J'aimerais avoir l'avis de personnes extérieures, qui ont une certaine expérience de la vie et qui ont l'habitude de voyager, et si possible aucune pensée religieuse car je suis un athéist convaincu.
ça y est, l'Inde a choisi la meilleure voie de garage qu'elle puisse inventer ..
en fait, je veux dire la pire ... celle des solutions qui troublent, qui crispent, qui confusent, qui font flop
pas celles qui infusent ... qui oxygènent.
parmi deux éventualités, laquelle a la plus grande probabilité d'aDvenir ?
- l'Inde, pays laboratoire, initiateur d'une vaste révolution mondiale, d'un passage au troisième millénaire, fer de lance d'un village mondial apaisé ?
- l'Inde aux portes d'un écroulement, d'une guerre civile centennaux ? la fin de l'Inde british et du Mahatma réunis ?
pour appuyer ces grandes questions, je m'appuie seulement sur un constat évident et fort : l'Inde va MAL aujourd'hui.
vous qui aimez ou connaissez l'Inde, à votre plume !
Je constate que les français qui décident de vivre dans un autre pays se décrivent comme des ''expatriés''. Je constate aussi qu'en France les gens venus d'ailleurs sont désignés comme des ''immigrés''.
J'invite à réfléchir sur le sujet. Au Canada, les gens venus d'ailleurs sont désignés comme des ''immigrants''.
Autrement dit, ce qui les caractérise ce n'est pas tant qu'ils aient quitté leur pays, mais plutôt qu'ils aient décidé de venir vivre au Canada. C'est le pays d'accueil et non pas leur pays d'origine qui détermine leur nouveau statut.
Quand au terme ''expatrié'', je le trouve pour le moins triste et déprimant, mais au même titre que le immigré-immigrant, je constate qu'il met plus l'accent sur le fait d'avoir quitté un pays que sur celui d'avoir choisi de vivre dans un autre...Je trouve qu'expatrié ça sonne comme condamné, c'est horrible à mon oreille!
Quand j'étais petit, on m'a dit que j'étais un ''rapatrié'' d'Algérie. Eh! ça va faire la patrie!
Soyons donc tous des voyageurs et éventuellement des immigrants de courte ou de longue durée!
Bonsoir,
en visitant ce forum, je me suis posé cette question.
Pourquoi faire de la lecture pendant notre séjour touristique ?
Si c'est pour lire, on peut rester sur notre lit et le faire après le boulot.
Alors à quoi sert cette partie du forum ? On voyage pour se divertir et reposer notre intellect.
Bofff je me tromper aussi 😊
Bonjour à tous. J'ai 15 ans, je suis en second et j'ai le problème que tout le monde a eut à se stade, quelle métier ou "projet d'avenir" envisager? Avant tout j'aimerais donner quelques informations sur moi pour que vous puissiez mieux cerner mon problème. Depuis toujours je suis un enfant aventurier et en marge de la société. Mais il y a environ un an, en zappant à la télé je suis tomber sur un film qui a profondément changé ma perception de la vie : Into the Wild.
Auparavant, je pensais que la "réussite" ou le bonheur n'était possible à atteindre que grâce à l'argent, mais a travers la vie de cette homme, j'ai compris que pour moi ou pour un humain en général la vie ne devait pas se reduir a un train train quotidien de laissé aller et de consommation et à une penser liée à l'argent omniprésente et envahissante. J'envisage l'avenir comme une recherche de vérité, de bonheur, de partage, ... en plaçant mon avenir dans des valeurs et des projets plus "haut" que ceux que nous inculques la société aujourd'hui.
Beaucoup d'entre vous on décidé à un moment donné de partir à l'aventure pour une courte durer ou même pour de longues années! J'ai donc plusieurs questions: Tout d'abord, comment vos parents on réagis ? Etes vous partie en claquant tout du jour au lendemain ou le projet de voyager était déjà un rêve que vous envisagiez durant votre adolescence (avant le BAC ) ? Comment avez vous envisager ou délaisser vos études et donc une vie qui aurait put être vouée a un salaire et à cette société ? A quelle âge avez vous fait votre voyage initiatique?
J'espère que vous serez nombreux à répondre et que vous aurez compris que vos témoignage sont très importantes pour moi ! Merci d'avance à vous et merci aux créateurs de ce merveilleux forum ! :)
Pourquoi vivre avec cette hâte et ce gaspillage de vie? Nous somme décidés à être réduits par la faim avant d'avoir faim.
Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois
Bonjour, je m'appelle Rabah et j'ai 22 ans.
Je suis actuellement en pleine recherche sur le sentiment de nostalgie qu'on éprouve au pays d'origine.Je recherche des témoignages de personnes ayant eu ou ayant encore le mal du pays.
Pourriez vous m'expliquer comment vous vivez ce sentiments?
Quand est-ce et comment il se manifeste? Avez vous trouvé des remèdes pour ne pas y penser?
En gros, pouvez vous me parler de ce sentiments qu'est la nostalgie du pays d'origine/le mal du pays dans votre vie?
En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…
Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?
Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?
Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?
Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?
Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?
Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?
Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?
Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…)
Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.
Avant que… etc… etc… etc…
Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :
On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !
Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève…
Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…
Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !
Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !
Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???
J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)
Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)
Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's
- Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour
- Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc)
- Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee
- Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel
- Ici, on rame avec les pieds
- Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir
- Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes
- Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels
- Ici, la télé est en vitrine
- Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve
- Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin
- Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4.
- Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm)
- Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement
- Ici, les capes de pluie moisissent
- Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit
- Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale
- Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif
- Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables
- Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !!
-Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ...
-Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)…
- Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin !
- Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie .
- Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges
- Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian…
- Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures
- Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures
- Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit.
-Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto
- Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige)
- Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain
- Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto
- Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute
- Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge
- Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple
- Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir
- Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase
- Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance
- Ici, un festin coûte 3 euros
- Ici, on monte dans des Peugeot 203
- Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore
- Ici, on transporte les cochons sur les motos
- Ici, on se met à gauche pour tourner à droite
- Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente
- Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée
- Ici, pas de moto, pas de filles,
- Ici, à belle moto, belle fille
- Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir,
- Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons
- Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros)
- Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir !
- Ici, on achète des clopes à l’unité
- Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant
Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »