Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.
La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens :
Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :
Tokyo (1ére partie),
Kyoto
et à Miyakojima (okinawa).
J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.
Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :
A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto,
L’île de Yakushima,
A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto,
Et pour finir Tokyo (2éme partie).
et "la conclusion"
Fin de matinée, nous sommes à l’aéroport de Miyakojima. Tout se passe très bien au niveau de l’embarquement.
Nous visitons les boutiques à l’étage. Dans une des boutiques, nous voyons en vente les figurines des policiers emblématiques de l’île .
Dans une autre dédiée au sel, nous voyons le fameux sel de Yohsino de Miyakojima dont nous ne sommes pas parvenus à trouver l’usine pour la visiter. Tant pis, nous prenons une carte avec les coordonnées pour notre prochain séjour. Puis c’est enfin l’heure du décollage en direction de l’aéroport d’Osaka Kansai.
Pour rappel, notre départ a été reporté de 2 jours, le 15 au lieu du 13. Ces 2 jours étaient prévus sur l’île de SHIKOKU dont l’itinéraire initial prévu était : 2 jours Takamatsu, 2 jours Kochi, 2 jours la vallée de l’Iya, 1 journée Tokushima. Nous avons opté pour supprimer Kochi car l’annulation était encore gratuite et surtout car ville la plus éloignée géographiquement par rapport à notre parcours.
Reprenons, nous sommes donc dans l’avion et nous survolons l’île de Shikoku. Nous apercevons ses montagnes et plages. La vue du ciel est sublime. Nous nous réjouissons d’avance de notre séjour sur cette île pour son côté montagne, même si nous n’y passerons pas autant de temps que nous l’aurions voulu.
Nous arrivons vers 15h30 à l’aéroport d’Osaka. Nous passons récupérer la voiture de location que nous avons réservé. Il nous faut attendre car il y a du monde. Puis lorsque l’on découvre la voiture, nous sommes un peu surpris et effrayé par le modèle (toyota prius hybride) car cela me semble un peu technologique d’utilisation, et aussi car je crains sa capacité dans les montagnes de Shikoku.
La prise en main est laborieuse d’autant que le personnel ne parle pas bien anglais et refuse ou ne comprend pas (pas réussi à savoir) comment communiquer avec le traducteur vocal.
Heureusement l’agent de comptoir est venu à notre secours pour prendre le temps de nous expliquer d’autant que sa sœur et sa mère sont actuellement en voyage en France et il était très heureux de pouvoir utiliser les quelques mots de français appris. [:)]
Pas mal de temps plus tard, la nuit est déjà bien tombée, nous quittons l’aéroport d’Osaka Kansai et roulons vers Takamatsu ! Pour cela, il nous faut affronter les bouchons de la ville d’Osaka mais cela nous permet d’apercevoir un peu l’architecture urbaine. Nous empruntons 2 ponts dont un qui nous offre une superbe vue de nuit sur la ville de Kobé.
Ces grosses villes passées, nous sommes sur l’autoroute où il n’y a presque plus de circulation. La conduite se fait tranquillement, je prends en main petit à petit la conduite sur cette voiture et roule. Mais je dois bien dire que 70 km/h sur autoroute c’est quand même très lent et long. Je n’ai pas toujours respecté comme il se devait ces limitations mais sans exagérer.
Nous arriverons bien plus tard que dans nos espérances à Takamatsu. Nous sommes à l’hôtel Dormy Inn où le check in se fait jusque 22h (heureusement! ) avec sourire comme toujours.
De plus, un bouillon est servi gratuitement tous les soirs aux clients de l’hôtel de 21h à 23h. Avec du poulet frit acheté au Family Mart juste en face de l'hôtel, le menu de ce soir est vite fait.
Trop fatigués pour sortir, nous retournerons dormir tranquillement dans notre chambre de taille standard, pas même le courage d'aller à l'espace bien-être de l'hôtel!
Nous empruntons 2 ponts dont un qui nous offre une superbe vue de nuit sur la ville de Kobé.
L'Akashi Kaikyo Ohashi.
À voir ici, ainsi que de quelques merveilles que l'île d'Awajishima recèle.
Mais je dois bien dire que 70 km/h sur autoroute c’est quand même très lent et long. Je n’ai pas toujours respecté comme il se devait ces limitations mais sans exagérer.
Je ne prends quasiment jamais l'autoroute au Japon, mais celle-ci, je l'ai prise, pour aller de Kobe à Naruto, et dans mon souvenir, les japonais roulaient quand même bien au-dessus de la vitesse limite.
pas même le courage d'aller à l'espace bien-être de l'hôtel!
Dommage, car c'est quand même le principal atout des Dormy Inn (avec le bouillon ou les nouilles gratos le soir). En plus, c'est généralement au dernier étage avec parfois vue sur la ville.
Merci pour le lien. J'avoue aimer l'architecture des ponts et donc de les observer. Sympa ta vue depuis la chambre!
J'apprends qu'il se visite, à noter pour une prochaine fois.
Oui, je te confirme et pas que sur les autoroutes! J'ai un souvenir dans le fin fond de la vallée de l'iya, heureusement que j'avais le pied sur le frein, sinon je ne sais pas si je serais toujours de ce monde!
Oui, oui je suis bien d'accord, et c'était une des raisons pour lesquelles on a choisi cet hôtel. Mais rassures-toi nous y sommes allés le lendemain![;)]
Sous un beau ciel bleu, ce matin, nous nous rendons au jardin Ritsurin-koen, situé à 15 minutes pied de l’hôtel. Nous y accédons par une entrée annexe qui se rejoint par une rue ombragée longeant le jardin et au pied de montagne Shiun.
Avec nos achats effectués sur le trajet, nous prenons notre petit-déjeuner dans ce paisible jardin avec vu sur l’étang. Il y a peu de monde et l’atmosphère est particulièrement douce.
Quant à la suite de notre découverte de ce jardin, c’est un pur délice tant ce jardin est tout simplement magnifique. Il est grand, varié, beau et il y règne un doux parfum de déconnexion totale et d'exotisme.
Nous y croisons un groupe d’enfants,
de jeunes mariés, qui se prêtent volontiers au jeu des photos,
des japonais en balade dont une jeune femme et sa fille avec lesquelles nous aurons le plaisir d’échanger,
des animaux
et des jardiniers.
La visite se finira par le clou du jardin digne des grands films d’époque japonaise.
En bref, nous sommes enchantés par ce jardin et nous y avons passé une grosse matinée et aurions pu y rester encore sans nous lasser.
Grâce à l’aide de la japonaise avec laquelle nous avons partagé un moment, nous parvenons à rejoindre une cantine de la ville, repérée sur le LP , pour nous restaurer.
La cantine sert des UDON sorte de grosses nouilles, spécialité du coin. La cantine est remplie d’habitués, famille, salarymen, personnes âgées et il y a du bruit. Pas d’accueil spécifique ni d’indication sur comment nous servir mais nous comprenons sans trop de difficulté.
Notre plateau est copieux et le repas à prix raisonnable. Nous sommes repus.
Chic, je vais pouvoir repartir un peu Japon, virtuellement pour le moment.
Shikoku faisait partie du premier itinéraire que j'avais prévu l'automne dernier. Puis, finalement, j'avais opté pour Kyushu et délaissé Shikoku car il faut bien faire des choix. Donc, je vais lire avec intérêt ton récit en vue d'un futur voyage dans ???????????
La conduite se fait tranquillement, je prends en main petit à petit la conduite sur cette voiture et roule. Mais je dois bien dire que 70 km/h sur autoroute c’est quand même très lent et long. Je n’ai pas toujours respecté comme il se devait ces limitations mais sans exagérer.
C'est vrai que j'ai été très surpris en découvrant que les japonais, si respectueux des règles, dépassent allègrement les limites de vitesse, même si leur conduite reste quand même très "zen".
photos de voyages et de randonnées: http://mjpgouret.free.fr
itinérances: http://tinetpedro.blogspot.fr/
En bref, nous sommes enchantés par ce jardin et nous y avons passé une grosse matinée et aurions pu y rester encore sans nous lasser.
Ce jardin est certainement un des beaux du Japon.
Et je sais que Bene (pour une fois ^^) ne me contredira pas...
Notre plateau est copié
Je me suis demandé pendant d'interminables dixièmes de seconde, ce qu'était un plateau copié. Mais le repus final m'a fait comprendre qu'il était simplement... copieux [:P]
Et je sais que Bene (pour une fois ^^) ne me contredira pas...
Bah alors, c'est quoi cette remarque totalement gratuite ? Tu as mal digéré mon message sur Itsukushima hier ou quoi (qui n'était même pas une contrediction en plus) ?
Ce n'est pas la première fois que tes piques envers les autres contributeurs me font tilter... Attention tu files un mauvais coton à la Ku**** [;)]
Sinon...
Ce jardin est certainement un des beaux du Japon.
En effet.
Spécialiste du tourisme francophone à Kyûshû et guide à Fukuoka
http://www.benefukuoka.com | https://www.instagram.com/bene_fukuoka
Dans une autre dédiée au sel, nous voyons le fameux sel de Yohsino de Miyakojima dont nous ne sommes pas parvenus à trouver l’usine pour la visiter. Tant pis, nous prenons une carte avec les coordonnées pour notre prochain séjour.
Ah mince c'est dommage. Non pas que ça soit follement intéressant (surtout si on ne parle pas japonais) mais c'est vraiment sympa de savoir comment le sel est extrait. Ce n'est que partie remise :)
Spécialiste du tourisme francophone à Kyûshû et guide à Fukuoka
http://www.benefukuoka.com | https://www.instagram.com/bene_fukuoka
ah alors, c'est quoi cette remarque totalement gratuite ?
Gratuite, gratuite... Et il y avait un smiley !
Attention tu files un mauvais coton à la Ku**** [;)]
Bah non, je n'ai jamais dit que Tokyo, c'était 5 fois Paris, et donc qu'il faut au moins 6 jours sur place (tout le monde sait bien que pour voir Paris, il faut au moins 1,2 jour [:P])
D'ailleurs, ça fait un moment qu'on ne le voit plus.
Finalement, le confinement a du bon...
Chic, je vais pouvoir repartir un peu Japon, virtuellement pour le moment.
Shikoku faisait partie du premier itinéraire que j'avais prévu l'automne dernier. Puis, finalement, j'avais opté pour Kyushu et délaissé Shikoku car il faut bien faire des choix. Donc, je vais lire avec intérêt ton récit en vue d'un futur voyage dans ???????????
La conduite se fait tranquillement, je prends en main petit à petit la conduite sur cette voiture et roule. Mais je dois bien dire que 70 km/h sur autoroute c’est quand même très lent et long. Je n’ai pas toujours respecté comme il se devait ces limitations mais sans exagérer.
C'est vrai que j'ai été très surpris en découvrant que les japonais, si respectueux des règles, dépassent allègrement les limites de vitesse, même si leur conduite reste quand même très "zen".
De mon côté, je n'ai pas réussi à faire ce choix de supprimer Shikoku, j'avais déjà renoncé au Tohoku [:(], et je ne le regrette pas. Nous avons beaucoup aimé le séjour sur l'île même s'il a été plus court que prévu et nous y reviendrons avec plaisir. Les Japonais étaient souvent pour la plupart surpris qu'on aille à Shikoku. A faire!
Pour la conduite, ça rend dingue de rouler à 40km/heure
Oui je ne sais pas on n'a pas trouvé l'usine et le soleil chaud, nous a poussé à vite abandonné. pourtant je me faisais une joie de goûter les glaces au sel dont tu avais parlé sur ton blog, mais bon ça sera mon excuse pour revenir à Miyako, si tant est que j'en ai besoin d'une! [:)]
Après ce bon repas, 15 jours de voyage, le manque de sommeil, des journées biens remplies, les beaux-parents sont fatigués. Le projet initial était d’aller à Yashima mais nous retournons finalement vers l’hôtel.
Sur le chemin, nous nous arrêtons dans une pharmacie car nous souhaitons acheter des fioles de ginseng.
Les jeunes femmes à l’accueil ne parlent pas anglais et notre barguignage n’est pas suffisant pour se faire comprendre. Mais comme toujours, avec un sens du service aigu, tout est mis en œuvre pour comprendre notre demande et répondre à nos besoins. On va chercher le médecin spécialement pour nous, on sort la tablette pour utiliser un traducteur vocal, qui bien qu’insuffisant, nous aura tout de même bien simplifié la tâche.
Le médecin prend tout son temps de nous montrer chaque fiole, vérifier les quantités de ginseng que nous recherchons etc… 30 à 45 minutes plus tard, on est heureux car on a trouvé nos fioles pour nous booster et appris de nouveaux mots japonais !
Ensuite, nous poursuivons notre marche tranquillement vers l’hôtel. Repérage de l’espace bien être avec vue sur la ville (hein masterpro).
Puis nous nous détendons un peu dans la salle de restauration avant de laisser les beaux-parents se reposer.
Nous décidons ensuite de nous diriger vers le port. Pour cela, on passe devant un parc, on repère une galerie marchande, on observe les gens... en bref, on flâne sans but précis, on est au Japon c’est déjà un plaisir en soi !
Sur le trajet du port, on passe devant la gare mais est-ce une gare de train ou de tramway, je n’ai pas réussi à définir.
Au port, on se balade un peu puis on se pose sur la passerelle sur un banc pour observer le départ et retour des bateaux en direction des îles de la mer intérieure.
La vue mer vers les îles est enchanteresse, elle invite au voyage.
La découverte de ces îles sera aussi pour un projet voyage dans le coin car nous aimons l’ambiance de Shikoku, même si nous y sommes depuis peu, assez pour déjà savoir que l’on s’y plaît bien.
Plus tard, nous rebroussons chemin en passant par la galerie marchande, gigantesque, et grouillante de monde. C’est un enchaînement de magasins japonais et de grandes marques internationales, il y en a pour tous les goûts.
Équipés de l’adresse d’une salle de réseau internet, récupérée auprès de l’accueil de l’hôtel, nous sommes encore une fois dans le besoin d’être aidés pour trouver le lieu. C’est, entres autres, une jeune étudiante qui va gentiment nous guider jusqu’à la salle en réseau, en marchant avec nous et son vélo. Un peu timide mais curieuse, elle nous questionne et la conversation est lancée.
Je ne sais pas si dans un autre voyage, nous avons eu l’occasion d’être si souvent dans l’échange direct avec la population, de par la fréquence des possibilités, je veux dire, mais c’est bien plaisant !
Un quart d’heure plus tard, nous voilà arrivés au pied de l’immeuble de la salle en réseau. Chouette car je n’ai plus de place pour stocker mes photos et j’ai besoin impérativement de les transférer sur une clé usb.
Nous montons donc à l’étage et là c’est le début d’une grande aventure….. qui après la panique des jeunes femmes à l’accueil ne parlant par anglais, ne comprenant pas trop comment on est arrivés ici et que l’on ne comprenait rien à ce qu’elle nous expliquait, du moins au départ….C’est un club dont il faut être membre et seul le membre a le droit d’accès. Je m’inscris et suis désormais officiellement membre d’un club de réseau internet à Takamatsu. Mon compagnon va vagabonder ailleurs et on se donne rendez-vous dans 30 minutes !
Une hôtesse me fait visiter les lieux et m’installe dans une cabine privée. C’est vraiment sympa mais l’atmosphère est particulière et me donne l’impression qu’il y a surtout des hommes qui viennent d’après les chaussures au sol.
Me voilà dans ma cabine et assise, les meubles en simili cuir noir, ambiance très sombre… face à mon écran tout en japonais !! Ahaha je cherche bien toute seule comment faire mais trop compliqué alors je rappelle l’hôtesse qui gentiment m’expliquera comment faire copier coller !! Mais cela prend plus de temps que prévu donc j’écourte car mon compagnon doit m’attendre mais c’est déjà çà ! Sachez que dans ce club, on peut manger, boire du café, accéder à une bibliothèque de manga, faire une lessive et dormir !
Après cette aventure informatique, nous continuons la découverte de la ville la nuit puis nous arrêtons dans un izakaya où il n’y a que des cartes en japonais et pas de photos mais il y a des japonais qui semblent bien s’amuser.
L’expérience était rigolote mais pas totalement concluante car le repas n’était pas bon et nous étions dérangés par la fumée du tabac. A refaire ailleurs !
Retour à l’hôtel, dîner bouillon gratuit et détente à l’espace bien être petit mais sympathique hammam pour moi avec écran de télévision géant, et onsen extérieur pour monsieur.
Sur le trajet du port, on passe devant la gare mais est-ce une gare de train ou de tramway, je n’ai pas réussi à définir.
Bonjour,
C'est la gare Takamatsu-Chikkô, terminus de la ligne Kotoden - Kotohira, appartenant à la compagnie de chemin de fer privée Kotoden. La raison d'être de cette ligne est de desservir l'autre terminus, Kotohira, où se trouve le sanctuaire homonyme, souvent appelé Kompira-san, l'un des plus célèbres de Shikoku.
Sur le trajet du port, on passe devant la gare mais est-ce une gare de train ou de tramway, je n’ai pas réussi à définir.
Bonjour,
C'est la gare Takamatsu-Chikkô, terminus de la ligne Kotoden - Kotohira, appartenant à la compagnie de chemin de fer privée Kotoden. La raison d'être de cette ligne est de desservir l'autre terminus, Kotohira, où se trouve le sanctuaire homonyme, souvent appelé Kompira-san, l'un des plus célèbres de Shikoku.
Merci de cette information.
La prochaine étape se situe d'ailleurs au sanctuaire kotohira.
Déjà l’heure de quitter Takamatsu, c’était trop court, nous aurions aimé rester plus mais environ 1400 marches à monter nous attendent à Kotohira.
Nous récupérons donc notre bolide dans un de ces parkings en étage complétement hallucinant pour un français
puis roulons, traversons des villes moyennes jusque Kotohira.
Tout est très organisé à Kotohira, de nombreux parkings payants gardés sont dispatchés autour de l’entrée du Konpira-san, sanctuaire dédié à la mer aux bateaux.
L’accès se fait par une rue bordée de commerces des 2 côtés de l’allée.
C’est un sanctuaire renommé, il y a donc du monde mais moins que quand on repartira plus tard dans l’après-midi. Ce pèlerinage est réalisé par de nombreux japonais de tout âge et quand vous l’aurez fait, vous vous souviendrez de l’incroyable énergie des personnes âgées au Japon, car les 1 368 marches qui nous attendent ne sont pas une mince affaire !
C'est sans doute la raison pour laquelle un bain de pieds public est possible.
Nous avançons tranquillement sans avoir conscience de ce qui nous attend, nous récupérons à l’office de tourisme, un plan et quelques prospectus de la région, un tour aux toilettes et c’est parti mon coco.
Des marches en pierre plus ou moins en palier pour démarrer…
Puis l’entrée du sanctuaire dans un cadre verdoyant dégageant cette sérénité propre au Japon.
Puis des marches, des marches,
des haltes religieuses,
artistiques,
animalières
puis des marches,
encore des marches
Vue du bas, le sanctuaire est en haut
Vue du haut, aïe, aïe, [:/]
jusqu’au sanctuaire principal
se situant sur une grande esplanade presque à 360 degrés offrant également une belle vue sur la vallée de Sanuki.
Nous avons ainsi gravi 785 marches non sans effort ! Ganbatte, ganbatte !
宮 gū (dans Kotohira-gū), cela veut dire sanctuaire.
Oui, c'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai écrit que le sanctuaire, c'était le Kotohira-gū.
L'expression "sanctuaire Kotohira" est donc correcte.
(pas pu m'empêcher...)
Ben... non (et tu aurais dû essayer).
Parce que si on traduit Fujisan par : mont Fuji, ou Biwako par : lac Biwa, on ne traduit pas Ōsaka-jō par : château Ōsaka, mais par : château d'Ōsaka.
un de ces parkings en étage complétement hallucinant pour un français
Mais pas pour un parisien.
À Paris, cela fait pas mal d'années qu'on a ce type de parking.
Tout est très organisé à Kotohira, de nombreux parkings payants gardés sont dispatchés autour de l’entrée du Konpira-san, sanctuaire dédié à la mer aux bateaux.
Il y a un parking juste au pied de la rue piétonne qui monte vers le temple.
(500 ¥)
Nous avons ainsi gravi 785 marches non sans effort ! Ganbatte, ganbatte !
Le problème de ces marches, c'est qu'elles sont assez inégales. Par moment, elles sont monstrueusement hautes. heureusement, le site offre de nombreux endroits pour faire une petite halte.
Nous savourons notre halte, motivons les troupes et poursuivons le pèlerinage. Pour cela, il faut prendre le chemin ombragé se trouvant sur la droite du sanctuaire principal.
Cette ombre est la bienvenue car il fait chaud !! La suite du chemin se fera dans un grand calme puisque très peu de personnes poursuivent au-delà.
Nous grimpons donc ces 583 marches restantes au milieu de la forêt,
trouvons un sanctuaire
puis un second qui est le dernier, nous sommes enfin au sommet !
Avec une vue panoramique avec en fond la mer intérieure.
Reste plus qu’à les redescendre ces marches, encourager les pèlerins les montant à leur tour puis se restaurer.
Nous sommes attirés par cette odeur délicieusement sucrée et nous achetons un paquet de gâteaux fraîchement préparés sur place, les gâteaux des pèlerins courageux !
Au menu ce midi, ce sera bouchées vapeur chinoises
et ce fût une très bonne surprise, nous nous sommes régalés, avons partagé un fou rire avec des chinois et surtout repris des forces, mais nous sommes heureux d’avoir réussi à grimper au sommet de cette montage !
Il est déjà 15h et nous avons de la route jusque la vallée de l’iya, où notre premier ryokan nous attend.
La route est plutôt facile mais dés que l’on arrive dans le cœur de la vallée, les lacets pentus pour certains nous rappellent que nous sommes à la montagne. Nous aurons un peu de mal à trouver notre ryokan par erreur de compréhension mais nous finissons par arriver à l'hôtel Kazurabashi dans la ville de Miyoshi dans la nuit noir, un peu plus et on aurait atterri au mont tsurugi !
L’accueil au ryokan est tout simplement fabuleux, d’une extrême gentillesse.
Nous nous installés dans nos chambres
et choisissons notre heure de repas au plus tôt 18h30 afin de filer au onsen ensuite !
30 minutes plus tard, nous sommes installés dans une salle de restauration à la décoration typiquement japonaise et chaleureuse. Nous dégustons notre premier kaiseiki, un enchaînement de petits plats et de saveurs variées, un régal tant du point de vue esthétique que gustatif !
Ensuite, nous filons profiter du onsen extérieur surtout très mignon. Mon compagnon refait quant à lui le monde au onsen avec un « papi » japonais très rigolo.
Après cette journée, le sommeil se fera sans difficulté !
Nous grimpons donc ces 583 marches restantes au milieu de la forêt
Chapeau !
je dois avouer que je me suis contenté du premier palier. Il faut dire qu'il flottait, ça ne faisait pas vraiment envie. Et quelque part, ça m'arrangeait un peu...
Pour les parkings en étage, Je crois que tu me l'avais déjà dit. J'ai vécu à Paris mais n'ai jamais vu ces parkings, sans doute parce que je n'ai pas eu besoin d'y avoir recours.
Oui c'est bien au parking au pied de la rue piétonne que nous nous sommes garés, Il n'y avait quasi personne quand on est arrivés.
L'inégalité des marches est une torture à part entière
et En effet, de nombreux endroits sont possibles pour faire une pause et nous en avons bien profité!
Je suis désolée, je n'arrive pas à répondre avec les citations. Ca ne marche pas quand je mets les balises. Si tu veux bien m'indiquer comment faire, je suis preneuse....
Sinon concernant les 1400 marches environ, je peux te dire que l'effet secondaire de cet exploit c'est qu’après, les marches étaient devenues notre pire cauchemar durant des semaines entiéres!!!
Et oui c'est bien l'hôtel Kazurabashi. Au départ, on avait réservé à l'hotel iya onsen que tu as testé toi car le onsen au pied de la riviére faisait rêver mais la chambre réservée (sans accès extérieur) et le prix de l'hôtel mis en lien avec le budget global, nous ont décidé pour un autre choix, que nous ne regrettons pas car notre séjour à l'hôtel kazurabashi était vraiment fantastique, pour l'emplacement, la gentillesse extrême du personnel et le bon rapport qualité prix, même si l'hôtel pourrait bien sûr être amélioré car un peu vieillot et de l'espace non exploité.
je n'arrive pas à répondre avec les citations. Ca ne marche pas quand je mets les balises. Si tu veux bien m'indiquer comment faire, je suis preneuse....
Tu copies-colles la partie que tu veux citer, tu la surlignes si elle n'est pas déjà surlignée, et tu cliques sur le bouton Citation...
car le onsen au pied de la riviére faisait rêver
Il est accessible aux non-résidents dans la journée...
Et puis, il y a le manneken-pis juste à côté.
notre séjour à l'hôtel kazurabashi était vraiment fantastique, pour l'emplacement, la gentillesse extrême du personnel et le bon rapport qualité prix
Oui, il a l'air bien.
un peu vieillot
C'est souvent le cas de ces grands hôtels ryokan. Mais le charme désuet qui s'en dégage n'est pas désagréable.
Après une bonne nuit de sommeil dans nos premiers futons très agréables et qui nous avaient été installés par le personnel durant le repas la veille au soir, nous découvrons l’environnement extérieur de par notre fenêtre. Le cadre est très verdoyant et c’est une ambiance brumeuse qui respire bon la montagne.
On aperçoit au loin des maisons à flanc de montagne.
avec brume
et sans brume
Nous nous vêtons de nos yukatas vert et blanc, les plus jolis que nous ayons eu de toutes nos vacances et de nos belles tongs allant avec pour nous diriger de nouveau vers la salle commune.
Les panneaux de riz sont ouverts et c’est une vue époustouflante sur la montagne qui s’offre à nous
le tout accompagné d’un petit-déjeuner délicieux.
L’hôtel dispose d’une terrasse extérieure fleurie accessible aussi de par le salon commun désuet mais offrant aussi la vue sur l’extérieur et disposant d’un ordinateur en libre accès, un des 2 seuls que nous ayons eu dans nos hébergements.
Bref la journée commence très bien. Nous espérions un peu plus de soleil car notre programme de la journée est composé de rafting sur la rivière oboke. C’est la journée la plus fraîche que nous avons eu durant le séjour mais c’est ce qui fait le charme de cette vallée de l’iya.
Vue extérieure de l'hôtel Kazuraya
Nous nous vêtons de nos yakuta vert et blanc, les plus jolis que nous ayons eu de toutes nos vacances et de nos belles tongs allant avec pour nous diriger de nouveau vers la salle commune.
Bonjour,
Tiercé dans le désordre [:)] : il s'agit de yukatas.
Oui j'avais vu qu'il était accessible de l'extérieur mais on n'avait pas suffisamment de temps pour y aller. Ce n'est pas grave, cela servira d'excuse pour revenir à la vallée!
L'hôtel
Nous il nous a plu, et on y retournerait volontiers.
Le désuet a du charme et de l'âme et l'hôtel est très bien comme cela.
Juste dans le hall d'entrée, ils ont un grand espace non exploité et c'est dommage. D'ailleurs, quand on est arrivés le soir, il faisait nuit noir, on n'a pas compris que ce hall était l'entrée de l'hôtel car il n'y avait ni affiche ni rien d'autre. On est passé par l'escalier du onsen et hautant te dire qu’après nos 1400 marches du matin, on était déprimés de devoir monter les valises par ces marches... mais ce n'était pas l'entrée finalement ouf et puis le personnel n'a pas voulu que l'on monte nous même nos valises alors tout était parfait.
Nous reprenons la route dans le sens inverse de l’arrivée hier afin de rejoindre l’autre partie de la montagne vers la rivière d’oboke.
Pour le rafting, je m’étais renseignée avant le départ et durant le voyage sur les conditions de faisabilité. Nous avons envoyé un mail 2 jours avant la date pour réserver. Fin octobre c’est la fin de saison en termes de niveau de l’eau. Il y a donc peu de monde et peu de réservations.
La société Happy raft a une base d’accueil agréable et nichée au bord de la rivière. L’ambiance y est très détendue et les locaux sont grands.
Nous sommes équipés de tout le matériel nécessaire. Nous serons 2 groupes de 4 personnes avec un guide par raft. L’autre groupe c’est de joyeux anglais. Notre guide s’appelle Cashee (pas sûr de l’écriture), c’est un natif de la région. Ensuite nous rejoignons en camionnette le lieu de départ.
Les règles de sécurité nous sont données en anglais et c’est partis pour l’aventure ! La rivière a été choisie pour les championnats mondiaux de 2017 si je ne me trompe pas. 9 rapides nous attendent, et le ton est donné, c’est plus compliqué dans le sens technique qu’en haute saison car le niveau de l’eau étant plus bas, le raft est aussi plus proche des cailloux et rocs.
Les rapides sont progressifs en intensité. La descente de la rivière se fait dans une ambiance de franche rigolade.
Vue depuis le raft
Entre les rapides, plusieurs activités sont proposées pour profiter des joies aquatiques : descendre une partie calme de la rivière en étant directement dans l’eau, tenir en équilibre sur le raft ou encore sauter de 8 mètres de hauteur.
La descente finira vers 13 heures en raison de la basse saison, sinon en journée entière c’est jusque 16h. Les photos prises sont faites par nos guides dans les rafts et une personne qui nous suit depuis les bords de falaise.
Retour jusqu’à la base, et prise du repas simple (inclus dans le prix) fait maison, bon et à volonté au bord de la rivière depuis la base.
Avec notre guide, nous avons beaucoup discuté tout au long de la descente et le repas sur nos modes de vie respectifs.
Nous sommes ravis de cette activité, même si nous avons eu quelques frayeurs parfois. Nous avions déjà fait du rafting en France et au Laos mais nous n’avions jamais eu autant de sensations !
L’activité a fini plus tôt que prévue et en retournant vers l’hôtel qui se trouve à proximité immédiate d’un des ponts de liane de samouraïs, nous nous arrêtons.
Il y a la possibilité de le traverser pour 500 yens.
La cascade Biwa se trouve juste à côté du pont. C’est un haut lieu de photos touristiques.
Des japonaises nous ont demandé de les prendre en photos.
Quand je dis haut lieu touristique, gardons-nous bien de croire qu’il y a foule, loin de là peut-être 15 personnes grand maximum dans la zone au même moment, pas plus et pas tout le temps.
Ensuite, nous retournons au ryokan nous détendre, prendre notre repas. Celui-ci aura lieu ce soir dans une des salles privées typiquement japonaises avec notre serveuse attitrée. Après quelques secondes d’étonnement sur le fait que l’on puisse avoir envie de la prendre en photo, la serveuse accepte avec honneur d’être photographiée.
Nous dégusterons, ce soir encore, un repas d’une grande finesse et de variété de saveurs,
puis direction le onsen du soir obligatoire avant le coucher.
Nous prenons notre dernier petit-déjeuner à l’hôtel dans la salle privée avec vue sur l’extérieure,
discutons longuement avec Matsumoto un membre du personnel avec lequel nous avons beaucoup ri
et prenons la route de montagne 439.
Cette route m’angoissait beaucoup (j'avais d'ailleurs sollicité VF pour connaître l'état des routes), n’étant pas à l’aise sur ce type de conduite. J’ai donc roulé assez lentement. Nous en profitons pour apprécier le paysage s’offrant à nous, en faisant des haltes parfois.
Même à la montagne perdue, il y a toujours quelqu'un pour faire la circulation lors de travaux
Nous passons par le village de Nagoro dont les épouvantails sont plus nombreux que les habitants réels. Chaque poupée représente un habitant ayant quitté le village soit dans le cadre d’un décès soit pour travailler en ville. Chaque poupée est mise en scène.
Le village comptait autrefois 300 habitants, ils ne sont que 30 environ je crois.
L'atelier de fabrication des poupées
Nous pensions faire le Mont Tsurugi malheureusement, le temps a passé, il est 15h et nous devons rejoindre Tokushima, il y a donc trop de route à faire.
Nous poursuivons la route et prenons le col au niveau du Mont Tsurugi, 1400 mètres de hauteur.
Jusque-là nous avions un soleil plutôt éclatant et nous nous retrouvons en quelques secondes dans un brouillard le plus total…. Mais où sont les feux de brouillard sur la voiture, impossible à trouver, nous sommes sur une route étroite où à de nombreux passages une seule voiture peut passer et nous ne voyons pas à 1 mètre. Nous faisons donc la descente à l’aveugle. La situation est plutôt stressante mais nous parviendrons à rejoindre Tokushima non sans avoir quitté le brouillard, traversé encore des villages de montagnes et des villes moyennes et fait un certain nombre d’heures de route bien plus qu’imaginé.
Notre auberge de jeunesse HOSTEL PAQ TOKUSHIMA nous accueille à la japonaise. Nous nous installons dans les 2 chambres privatives de l'établissement.
Vue de nuit de la ville depuis le balcon d’une des chambres
puis partons nous restaurer. Nous découvrons une ville qui semble dynamique et internationale. Nous nous y sentons bien.
Après le repas, nous nous baladons un peu dans le quartier de la gare.
Faute de temps, Tokushima n'est qu'une ville étape sur notre passage. Nous avions initIalement prévu de visiter un peu la ville mais peu de temps. Mais une surprise nous attendait. Notre hébergement nous avait contacté 2 jours avant pour nous faire part d'une invitation à un spectacle d'awa odori, danse folklorique de Tokushima, avec atelier de cérémonie du thé et de calligraphie possible gratuit. Nous avions accepté cette invitation sans savoir ce que cela nous réservait.
Le matin en question, nous sommes ainsi conduits au lieu de rendez-vous à pied par un des salariés de l'auberge. La surprise, c'est que nous sommes accueillis dans une petite salle où sont déjà présents photographes, artistes du thé et personne d'autre. Puis nous sommes rejoints par 2 autres touristes mais nous ne serons que 6. C'est donc un spectacle intimiste.
La raison de tout cela que nous apprendrons à la toute fin, c'est que la ville organise cet événement pour promouvoir le tourisme dans cette ville et la région.
Nous aurons donc la chance d'avoir une cérémonie de thé
et un cours express de calligraphie privatifs
puisque nous serons séparés en 2 groupes, puis un cours de danse d'awa odori, vêtus d'une partie des habits traditionnels.
Toute cela est très sérieux, nous sommes photographiés tout au long des activités, choyés par une équipe nombreuse et aux petits soins pour traduire, montrer et nous expliquer. Celadurera 2 heures. Mais la plus grande surprise, c'est qu'un défilé dans une rue en pleine ville bordant le canal est prévu avec les artistes et nous!!!!
Sous un soleil éclatant et chaud, nous défilons ainsi dans la ville sur le rythme entêtant et joyeux de la musique d'awa odori.
Ce fût une expérience particulièrement singulière, drôle, sympathique et dont nous gardons un très bon souvenir. Nous avons goûté un délicieux thé au matcha, soyeux à souhait! On essaie encore de parvenir à ce résultat à la maison mais sans succès.
Nous repartons avec un éventail calligraphié et un foulard partie de vêtement traditionnel, pour chacun d'entre nous. Non sans avoir été interrogés par un journaliste local pour une publication. Je recevrai l'article de journal tout en japonais plus tard! Des stars à Tokushima!
Carnet super dépaysant bien agréable à lire.
Quand je me rappelle les débuts de ce carnet (celui du 1er épisode), je me souviens que je le lisais avec gourmandise en pensant qu'en mai je connaitrais enfin ce pays qui laissent peu de gens indifférents.
ça a été un crève cœur de l'annuler. Je ne m'en suis pas encore remise et j'ai le moral à zéro en pensant que l'an prochain ce ne sera surement même pas encore possible. mais bon, je vais faire comme Shinzo Abe qui s'accroche comme il peut à sa bouée : des JO pour l'été 2021. Moi je m'accroche à l'espoir de pouvoir voyager en mai 2021.
Merci pour ce carnet superbe [:)] même si dans un autre sens ça me rend triste [:/]
Carnet super dépaysant bien agréable à lire.
Quand je me rappelle les débuts de ce carnet (celui du 1er épisode), je me souviens que je le lisais avec gourmandise en pensant qu'en mai je connaitrais enfin ce pays qui laissent peu de gens indifférents.
Un pays tout simplement renversant...
ça a été un crève cœur de l'annuler. Je ne m'en suis pas encore remise et j'ai le moral à zéro en pensant que l'an prochain ce ne sera surement même pas encore possible. mais bon, je vais faire comme Shinzo Abe qui s'accroche comme il peut à sa bouée : des JO pour l'été 2021. Moi je m'accroche à l'espoir de pouvoir voyager en mai 2021.
Je compatis pour le crève-cœur de l'annulation du voyage qui devait sembler si proche et espère que les frontières se ré ouvriront le plus vite possible pour permettre de nouvelles évasions.
Merci pour ce carnet superbe [:)] même si dans un autre sens ça me rend triste [:/]
Merci pour les compliments. Je ne peux être que ravie que le plaisir de ce voyage soit partagé. Et dis toi que cela te laisse plus de temps pour préparer ton itinéraire.
Suite du samedi 20 octobre
Ces différentes activités culturelles nous ont pris plus de temps de prévu et ne nous laisse plus le temps de nous balader dans la ville de Tokushima, qui restera donc à découvrir une autre fois.
Nous reprenons la route et décidons tout de même de nous arrêter voir les tourbillons de Naruto puisque le pont que nous devons empruntons pour aller jusque Osaka les surplombe.
Les tourbillons sont célèbres et leur accès est très organisé. Il y a de nombreux parkings à différents paliers plus ou moins loin de ces derniers. Les parkings sont tous payants. Nous optons pour un parking à un niveau intermédiaire. Nous devons monter, oh my god, des marches encoooore[:/] !!! Le ciel est gris et donc la lumière peu fantastique. Cela étant, la déception est là car nous ne voyons point de grands tourbillons. Peut-être n’est-ce pas la meilleure période, mais là rien qui ne vaille à notre sens, un arrêt lors d’un autre passage.
Quelques photos prises sur place :
Il y a des plateformes d’observations à différents niveaux.
Ensuite, nous prenons cette fois la route pour de bon en direction d’Osaka.
Après plusieurs heures de route, nous parvenons dans la ville. Notre hôtel se trouve dans un quartier (Chuo ward) que nous découvrons très dynamique et vivant. Les artères sont des ruelles étroites et grouillantes de piétons se baladant ou se rendant dans l’un des restaurants du coin.
Notre hôtel, Hotel Felice Shinsaibashi By Relief, est moderne et agréable, pour un prix payé abordable ( nous pensons) de 119 euros 1 nuit/ 2 chambres.
Après nous être installés, nous nous baladons dans le quartier, nous restaurons avant de rentrer à l’hôtel et profiter du bain public.
Cela étant, la déception est là car nous ne voyons point de grands tourbillons. Peut-être n’est-ce pas la meilleure période, mais là rien qui ne vaille à notre sens, un arrêt lors d’un autre passage.
Bonjour,
Ce n'était pas une question de période (de l'année), mais d'heure de la marée. Ces tourbillons spectaculaires sont provoqués par le remplissage et le vidage de la Mer Intérieure, deux fois par jour, à marée montante et descendante, respectivement. L'horaire change naturellement tous les jours; le panorama est évidemment décevant quand la mer est étale.
J'ai eu l'occasion de les voir en bateau pour touristes... et aussi en avion, en descente vers KIX (moment d'émotion de les revoir aussi bien ainsi...).
Nous reprenons la route et décidons tout de même de nous arrêter voir les tourbillons de Naruto puisque le pont que nous devons empruntons pour aller jusque Osaka les surplombe.
Ce n'est pas le pont que tu as déjà emprunté pour aller à Tokushima ?
Le bateau que l'on voit sur la photo, je l'avais croisé quand j'avais fait la croisière pour les tourbillons.
Notre hôtel, Hotel Felice Shinsaibashi By Relief, est moderne et agréable, pour un prix payé abordable ( nous pensons) de 119 euros 1 nuit/ 2 chambres.
Oui, si en plus, il y a des bains, ce n'est vraiment pas cher.
Ce n'était pas une question de période (de l'année), mais d'heure de la marée.
Oui. On peut trouver les horaires ici.
De toute façon, les heures d'amplitude max sont indiquées au-dessus des guichets où l'on achète les billets de bateaux.
J'ai eu l'occasion de les voir en bateau pour touristes... et aussi en avion, en descente vers KIX (moment d'émotion de les revoir aussi bien ainsi...).
Merci pour ce carnet vraiment très sympa qui me fait découvrir un Japon peu évoqué dans les carnets de voyage. La promenade est très agréable.
Bluequark
Carnets :
Namibie, Laos-Perhentias-BKK, Ouest US, Lanzarote, New-York, Berlin, Cuba, Bardenas Reales, AFS -Lesotho-Swaziland, Japon et le dernier né Colombie: https://voyageforum.com/discussion/ete-2017-trois-semaines-en-colmobie-en-famille-d10108246/
Cela étant, la déception est là car nous ne voyons point de grands tourbillons. Peut-être n’est-ce pas la meilleure période, mais là rien qui ne vaille à notre sens, un arrêt lors d’un autre passage.
Bonjour,
Ce n'était pas une question de période (de l'année), mais d'heure de la marée. Ces tourbillons spectaculaires sont provoqués par le remplissage et le vidage de la Mer Intérieure, deux fois par jour, à marée montante et descendante, respectivement. L'horaire change naturellement tous les jours; le panorama est évidemment décevant quand la mer est étale.
J'ai eu l'occasion de les voir en bateau pour touristes... et aussi en avion, en descente vers KIX (moment d'émotion de les revoir aussi bien ainsi...).
Bonjour,
Merci de ces précisions. Du coup, si on les voit au bon moments et de plus près, ça doit être déjà plus impressionnant.
Sympa la vue de l'avion. Merci pour le partage de la photo.