Nous reprenons la route et décidons tout de même de nous arrêter voir les tourbillons de Naruto puisque le pont que nous devons empruntons pour aller jusque Osaka les surplombe.
Ce n'est pas le pont que tu as déjà emprunté pour aller à Tokushima ?
C'est bien un des ponts que j'ai emprunté pour arriver à Shikoku mais pour me rendre à Takamatsu et seulement de nuit. Là je l'emprunte depuis Naruto pour me rendre à Osaka et de jour.
Le bateau que l'on voit sur la photo, je l'avais croisé quand j'avais fait la croisière pour les tourbillons.
Ce bateau est-il une activité touristique?
Notre hôtel, Hotel Felice Shinsaibashi By Relief, est moderne et agréable, pour un prix payé abordable ( nous pensons) de 119 euros 1 nuit/ 2 chambres.
Oui, si en plus, il y a des bains, ce n'est vraiment pas cher.
Il y avait un bain public oui pour les hommes et femmes.
Il y avait aussi un roof top mais que nous n'avons pu utiliser, il était trop tard lorsque nous sommes rentrés le soir.
Merci pour ce carnet vraiment très sympa qui me fait découvrir un Japon peu évoqué dans les carnets de voyage. La promenade est très agréable.
Bonjour Bluequark,
Merci pour ton message et de suivre notre escapade.
Il semble en effet que pour un premier voyage certains choix de visites soient moins courant. Ceci étant, avec 5 semaines et demi, les possibilités sont plus grandes qu'en 2 semaines.
Nous avons apprécié découvrir différentes facettes de ce pays.
Ce n'est pas le pont que tu as déjà emprunté pour aller à Tokushima ?
C'est bien un des ponts que j'ai emprunté pour arriver à Shikoku mais pour me rendre à Takamatsu et seulement de nuit. Là je l'emprunte depuis Naruto pour me rendre à Osaka et de jour.
Je voulais bien sûr dire Takamatsu.
Je confonds souvent les deux noms...
Le bateau que l'on voit sur la photo, je l'avais croisé quand j'avais fait la croisière pour les tourbillons.
Ce bateau est-il une activité touristique?
Oui, il existe plusieurs compagnies de bateaux qui proposent un tour au plus près des tourbillons. Quand ils sont au max, c'est assez impressionnant.
Je décèle encore quelques imperfections dans ta façon de citer. Mais répondre à plusieurs citations de citations est un exercice particulièrement pointu.
Tout le monde n'y arriverait pas
Le bateau que l'on voit sur la photo, je l'avais croisé quand j'avais fait la croisière pour les tourbillons.
Ce bateau est-il une activité touristique?
Oui, il existe plusieurs compagnies de bateaux qui proposent un tour au plus près des tourbillons. Quand ils sont au max, c'est assez impressionnant.
J'ai vu des vedettes. Il y a donc plusieurs types de bateaux.
Je décèle encore quelques imperfections dans ta façon de citer. Mais répondre à plusieurs citations de citations est un exercice particulièrement pointu.
Tout le monde n'y arriverait pas
Une vraie as de l'informatique! [:P]
Quelle est mon erreur??
J'ai vu des vedettes. Il y a donc plusieurs types de bateaux.
Absolument.
Il doit y avoir 3 ou 4 compagnies différentes qui ont des bateaux différents.
Mais il n'y en a qu'une qui a un trois-mâts.
Les autres bateaux sont tous plus ou moins semblables.
Je bouffe ton quota de photos, mais si jamais tu l'atteins, tu n'auras qu'à la virer...
Quelle est mon erreur??
Je n'étais pas ironique en disant que c'est difficile de répondre à plusieurs citations de citations.
Tu t'en es d'ailleurs bien sortie dans ton dernier message (à part deux lignes blanches suspectes ^^)
Ce matin, nous quittons Osaka en vue rejoindre l’île de Yakushima, où il pleuvrait 35 jours par mois.
Nous nous rendons à l’aéroport d’Itami près d’Osaka où nous devons rendre la voiture de location. Après avoir fait 2/3 fois le tour de l’aéroport, nous trouvons l’entrée pour les agences de location. Le rendu est comme d’habitude rapide et organisé. Aucun problème.
En raison de travaux effectués dans l’aéroport, nous nous retrouvons à faire une très longue queue uniquement pour accéder au guichet. L’aéroport semble archaïque dans son organisation.
Notre vol est retardé en raison de forts vents avec risque possible d’annulation. Mais finalement après près d’une heure de retard, nous embarquons dans l’avions qui attendra encore 30 minutes avant de décoller. C’est un petit avion où il n’y a que 2 rangées de 2 sièges. Nous devons donc être 40/50 personnes grand maximum et surtout des japonais super équipés pour de la randonnée.
Le vol d’une durée de 2 heures environ sera plutôt éprouvant. Il y a du vent et l’avion subit de nombreuses secousses dont les japonais ne semblent pas se rendre compte, l’habitude peut-être.
Nous avons également eu très peur quand un papi assis derrière nous voulait se lever et que l’hôtesse assise juste derrière lui criait (il nous a semblé que c’était des cris) de rester assis et ce à plusieurs reprises. Nous sommes finalement arrivés sains et saufs mais non sans frayeur.
L’aéroport de Yakushima est minuscule. Il n’y a rien d’informatisé et les quelques membres du personnel assure plusieurs tâches. Par exemple, le pisteur récupéré aussi les bagages un à un à la main.
Le loueur de voiture est venu nous chercher car l’agence se situe à quelques centaines de mètres de l’aéroport que nous rejoignons donc très rapidement.
L’accueil fut plus distant et réservé. Pour nous expliquer le fonctionnement, l’agence utilise un service de traduction par téléphone avec interprète. C’était assez protocolaire et fastidieux mais bon nous récupérons notre voiture et c’est parti.
Vous l’aurez compris avec le premier carnet, aucun programme de précis défini à l’avance, juste noté ce qui pouvait nous intéressait et en fonction du temps dont l’on dispose. Nous sommes en début d’après-midi et nous décidons de partir à la recherche de quoi nous restaurer.
D’abord un petit rappel sur l’île provenant du site de l’office du tourisme du Japon :
« Yakushima est une île d’une forme plutôt circulaire, avec une circonférence de 135 km, située environ à 60 km au sud ouest du Cap Sata (dans la péninsule d’Osumi), dans la préfecture de Kagoshima. La superficie de Yakushima est d’environ 505 km², c’est une île montagneuse. Les monts Miyanoura-dake (1935m) et Nagata-dake (1886 m) sont les deux plus sommets de la région de Kyushu qui se dresse au centre de l’île, entourés par des montagnes avoisinant les 1800 m d’altitude au dessus du niveau de la mer. Une route préfecturale fait le tour complet de l’île, puis ensuite par le passage Tsuji, cela prend 3 heures en voiture. »
Dés la sortie de l’aéroport, nous comprenons que cette île est sauvage et particulière.
La route circulaire que nous prenons en nous dirigeant vers Miyanoura permet d’entrevoir la mer à droite et les montagnes imposantes à gauche. L’île paraît déchiquetée.
Nous arrivons dans une ville qui semble être « importante » et repérons un magasin d’où sortent des personnes. Nous décidons de nous arrêter. Il s’agit d’un magasin vendant du poisson. Il a l’air très frais mais pas de quoi nous restaurer.
Nous traversons la route et demandons à un monsieur qui semble attende où se trouve les restaurants. Et c’est par cette simple question que nous allons faire une belle rencontre. Cet homme nous demande ce que l’on cherche. On lui explique un endroit où manger quelque chose de bon. Il nous explique qu’il attend un ami qui doit venir le chercher mais nous propose de nous emmener à un bon restaurant un peu plus loin. Après quelques millièmes de seconde d’hésitation, nous disons ok c’est parti.
Nous reprenons la voiture avec notre ami qui ne parle pas français, 4 mots d’anglais et nous 10 mots de japonais. Le restaurant se trouve à 10 minutes de route mais le restaurant est fermé à notre arrivée car il est déjà 14h.
Il nous propose alors de faire un barbecue à Anbo mais on ne comprend pas tout car il nous dit que l’on doit faire des courses avant au supermarché. Eh oui car en fait il nous dit nous emmener au meilleur restaurant, chez lui !
Nous voilà donc à faire des emplettes alimentaires pour un barbecue. Il ne prend rien malgré le fait qu’on lui propose de prendre ce qu’il souhaite. Il reste en marge pour nous laisser faire nos achats. Il acceptera néanmoins de nous conseiller sur les bières et de prendre une boisson qu’il aime boire, du shochu !
En repartant, il appelle des amis à lui et leur dit de nous rejoindre à son domicile. Il m’indique le chemin ensuite jusqu’au lieu où il a garé sa voiture, type 4*4. Nous le suivons ensuite dans des petits chemins de terre car sorti de la route principale, on est de suite dans la verdure.
Je craignais qu’il habite haut percher dans les montagnes car notre voiture n’est pas adaptée pour cela. Toutefois, nous avons l’agréable surprise d’arriver assez rapidement à son domicile au pied de champs de thé et de la montagne dans une incroyable luxuriante végétation sans aucun voisin ou habitation à proximité.
Nous sommes reçus en toute simplicité.
Les 2 amis de monsieur nous rejoignent et apportent quelques douceurs dont une spécialité de Kagoshima il semblerait. Du riz enveloppé dans des feuilles de bananiers que l’on mange trempé dans du sucre de canne.
Notre hôte est pêcheur professionnel il nous fait ainsi l’honneur de sortir de son congélateur du poisson péché il y a 2 jours à Yakushima et nous prépare des assiettes de sahsimis ! Un vrai régal ! Sachant que lui-même n’aime pas les sashimis !
Le barbecue fume. De la viande dont du porc noir de Kagoshima (un pur délice !!) et des légumes grillent.
Nous partageons ainsi un repas succulent dans une atmosphère décontractée et joyeuse. Il n’a eu ni gêne ni blanc malgré la barrière de la langue, juste un beau moment de partage.
D’ailleurs, l’habitation est composée de 2 maisons. La principale est celle de la mère décédée de notre hôte.
La petite cabane est celle qui s’est construite, avec une particularité, une salle de bain à l’ancienne.
Nôtre hôte a le même âge que mon beau-père et le courant est très bien passé. Il l’invite seulement lui à visiter la maison principale. Durant cette visite, un des amis nous explique qu’il ne fait visiter cette maison qu’à ses amis car c’est la maison de sa mère qu’il vénère. C’est donc un sacré honneur.
Les heures passent, la nuit tombe
et nous devons regagner notre hébergement. Nous quittons avec regret nos amis nouveaux, faisons à leur demande une photo de groupe et nous partons avec le plaisir d’avoir fait une belle rencontre.
Arrivés un peu tardivement à notre hébergement Minnsyuku Yakushimaya, nous devons nous installer directement à table car nous avons réservé la demi-pension. Eh oui car nous n’avions pas prévu de manger toute l’après-midi ! Nous nous acquittons comme nous le pouvons d’un bon repas préparé maison par la femme du couple tenant la pension.
Après cela, nous profitons d’une soirée calme à l’extérieur sur la terrasse. Encore une belle journée au Japon.
C’est un petit avion où il n’y a que 2 rangées de 2 sièges. Nous devons donc être 40/50 personnes grand maximum et surtout des japonais super équipés pour de la randonnée.
Autrement dit, un monocouloir en configuration 2+2. L'estimation de la capacité est correcte, car cet ATR42-600 quasiment neuf est équipé de 48 sièges. [:)]
Superbe accueil impromptu de la part de cet habitant !
C’est un petit avion où il n’y a que 2 rangées de 2 sièges. Nous devons donc être 40/50 personnes grand maximum et surtout des japonais super équipés pour de la randonnée.
Autrement dit, un monocouloir en configuration 2+2. L'estimation de la capacité est correcte, car cet ATR42-600 quasiment neuf est équipé de 48 sièges. [:)]
Merci pour toutes tes précisions qui apportent de la connaissance.
Superbe accueil impromptu de la part de cet habitant !
Oui, un très bon souvenir.
Et dire qu'à notre retour en France plusieurs personnes nous ont demandé si les japonais n'étaient pas trop froids car ils auraient pour certains, une image de personnalité dure et renfermée.
Quelques mots sur notre hébergement. Il était plutôt bien placé. La terrasse était agréable. Il y avait la possibilité de faire des lessives sous contrôle des hôtes. Notre hébergement n’avait pas la vue mer mais la vue sur les montagnes au loin était pas mal.
Les hôtes étaient accueillants et aidants.
Le rapport qualité prix n’était pas bon. Nous avions peu de choix au moment de la réservation, surtout avec le critère salle de bain privative. Du coup, je crois qu’on était pas loin de 160 euros la nuit pour une chambre. La chambre était propre mais simple. Aucun repas n’était compris, nous avons rajouté la demi-pension 30 euros/ jour et par personne. A notre avis, c’était trop cher.
Notre hébergement avait aussi une pratique qui nous a laissé un peu perplexe. Une musique sonne pour indiquer l’heure des repas et surtout nous appeler afin que nous soyons bien à l’heure. J’avoue que cela donnait un côté militaire qui nous a un peu dérangé mais bon pour 2 jours, on a fait avec.
Ce mardi 22 octobre, on prend donc notre petit déjeuner dans la salle commune composée de meubles en bois massif de très belle qualité. On prend des forces avant de nous diriger en voiture au shiratani unsuikyo. C’est un parc naturel où il y a de très vieux cèdres géants, de la mousse magnifique, des cascades, une végétation luxuriante. De la nature à l’état pur. Pour le rejoindre, nous avons emprunté une route plutôt large mais qui grimpait bien, malgré la montée en virages. Nous avons aperçu des macaques se baladant prés de la route. L’accès au parc est payant 500 yens et comme toujours très organisé. On t’indique où te garer et les sentiers sont bien balisés. Il y a différents chemins possibles plus ou moins longs avec des parties avec escaliers, ou à même la terre, les cailloux, et avec des rivières à traverser. Il faut crapahuter par endroit. Pour notre part, nous y avons fait un parcours intermédiaire, le chemin orange.
Nous avons pris notre temps pour marcher, observer cette nature vierge.
Nous avons sans doute mis plus de temps que le temps indiqué mais c’est sans regret car il n’est pas fréquent de se trouver dans ce type de lieu naturel. C’était un des lieux attendus de notre voyage et on n’a pas été déçus bien au contraire. Nous avons en plus, eu la chance de le faire un jour sans pluie.
La balade finie, nous redescendons tranquillement la montagne avec la voiture, ré-apercevons des singes, puis on s’arrête au supermarché pour acheter de quoi grignoter car nous n’avons pas mangé ce midi , bien qu’il soit déjà l’après-midi, et la randonnée nous a bien creusé. Nous rentrons ensuite nous poser simplement à la chambre car il est trop tard pour aller au Yakusiland. Nous profitons d’un moment au calme sur la terrasse avant d’aller dîner et de revenir à la terrasse. Au repas, nous avons goûté un poisson de la région, le poisson volant.
Nous discutons une partie de la soirée avec notre voisin.
Aujourd’hui, le temps est gris et pluvieux. Nos hôtes nous indiquent qu’il va pleuvoir mais que l’on peut aller au chemin forestier seibu rindo car la pluie ne sera sur cette partie de l’ile que cette après-midi.
Ce chemin n’est pas toujours accessible. Nos hôtes nous disent qu’un message audio est diffusé lorsque l’emprunt de cette route est interdit. Elle l’est d’ailleurs possible qu’en journée quoiqu’il arrive 9h 17h grosso modo.
Après le petit-déjeuner, nous prenons donc la route et rejoignons ce chemin non. Sur le trajet, nous passons devant les quelques plages de l’île qui se prêtaient le plus à la baignade.
Le chemin seibu rindo est une route étroite où seule une voiture peut passer mais il y a des rigoles.
La circulation y est faible. Nous ne croiserons que 3 véhicules en tout sachant que nous y avons passé 3 heures. Il ne faut bien sûr pas tout ce temps pour faire le chemin de bout en bout ! C’est simplement que nous y avons croisé énormément d’animaux en l’occurrence des singes et des daims. Nous avons aimé les observer dans leur habitat naturel, d’une végétation luxuriante. L’atmosphère avec la légère pluie était très particulière. Nous étions dans un autre monde.
A un moment, la route était barrée par une pelleteuse
car un gros rocher de la largeur de la route bloquée le passage. Je ne sais pas comment les ouvriers en ont été informé vu que nous n’avons pas vu de voiture passer en sens inverse. Toutefois, la route était débloquée en 5 minutes. Les ouvriers se sont dépêchés pour nous faire attendre le moins possible !
Nous finissons par quitter le chemin pour retrouver les paysages montagneux
et trouver une grande famille de singe installés sur toute la largeur de la route et semblant se fiche éperdument de la présence d’humains en voiture.
Nous allons visiter la cascade ohko no.
La pluie s’intensifie et nous rentrons à l’hébergement. Etant à l’autre bout de l’île, il nous faudra une grosse heure et demi pour rentrer à l’hébergement et ce sous une pluie battante. Il aurait été trop beau d’avoir 3 jours de soleil pour une île où il y plus de journées de pluie que de jours dans un mois.
Demain matin, nous reprenons l'avion pour Kagoshima.
Nous reprenons l’avion ce matin. Arrivés de bonne heure, l’aéroport, enfin l’accueil n’est pas encore ouvert. Il n’y a que la Japan Air Lines qui dessert l’aéroport de Yakushima et les vols sont tous les jours aux mêmes horaires. Nous visitons l’aéroport, sa petite boutique de souvenirs, découvrons une énorme tarentule dans les toilettes pour homme. Puis l’heure est venue re joindre la salle d’embarquement. Aujourd’hui, l’aéroport inaugure pour la première fois des portiques de sécurité électroniques.
Un peu plus tard, nous sommes dans l’avion et volons au-dessus de la mer. Nous apercevons l’île de Kyushu qui nous apparait bien verte et vallonée, quand d’un coup l’avion est secoué par des chutes importantes de palier. La moitié du trajet se fera donc dans un état d’inquiétude, avec une peur que l’avion s’écrase sur la ville juste en contrebas puisque la descente progressive a été entamé. Plus de peur que de mal au final mais ces 30 minutes de trajet furent très pénibles.
Nous arrivons à Kagoshima à 11h05 du matin.
Nous récupérons nos bagages et gagnons l’agence de location de voiture. L’agence est bondée de monde. L’accueil n’en est pas moins chaleureux et serviable. Comme à chaque fois, l’agent accepte de me montrer l’utilisation de la voiture et du gps.
Le programme aujourd’hui est de rejoindre le volcan Sakurajima par la voiture. Chargés à bloc avec nos bagages car la voiture est la plus petite de toutes celles louées durant le séjour, nous roulons vers notre but. Nous découvrons ainsi une région vallonnée qui nous fait penser au Jura en France.
Nous nous arrêtons au hasard dans un petit coin de nature non loin de la route
mais en hauteur nous offrant une agréable vue sur le volcan.
Nous découvrons ainsi des maisons d’habitation. Certains habitants s’occupent de leur potager.
Après s’être restaurés, nous reprenons la route. Une aire d’autoroute, Tarumizu Yuttarikan Rest Area,15 minutes plus tard est accessible. Nous nous y arrêtons pour aller aux toilettes mais finalement la vue sur le volcan avec le bain de pied gratuit nous appelle et nous décidons de savourer un moment de relaxation après avoir fait un tour dans le supermarché où de nombreuses spécialités locales sont proposées. Nous ne résisterons pas un déguster une bonne glace au macha.
Le bain de pied sera encore l’occasion d’échanger quelques mots avec des touristes japonais venant de Fukuoka.
Plus tard, sur la route, le gps dit de tourner à gauche. Nous le faisons mais nous rendons vite compte que le route n’est plus empruntable. Un gigantesque bloc de pierres s’est effondré et rend l’emprunt de cette route dangereuse.
Nous regagnons donc la nouvelle route via un pont. A un moment, nous avons une belle vue dégagée sur l’océan. Finalement, nous arrivons prêt de l’embarcadère du port. Nous avons donc loupé le chemin pour faire le tour du volcan. Ceci dit, nous l’avons plutôt bien vu et l’heure avancée de l’après-midi, au regard du coucher du soleil, nous décide à prendre le ferry maintenant.
Tout se passe très vite et de façon organisée. Le prochain ferry est dans 30 minutes à16h30.
La traversée dure une heure environ. Elle offre une belle vue sur le volcan
puis sur la ville de Kagoshima.
Deux d'entre nous ont vu un dauphin nageait dans la baie.
Le ferry a différents étages, des lunettes-loupes pour voir au loin. La balade avec le coucher de soleil en prime était agréable.
Nous visitons l’aéroport, sa petite boutique de souvenirs, découvrons une énorme tarentule dans les toilettes pour homme.
Euh.. nous ?
Tu faisais quoi dans les toilettes pour hommes ?
Chargés à bloc avec nos bagages car la voiture est la plus petite de toutes celles louées durant le séjour
Pourtant, la Toyota Mark X n'est pas vraiment petite, mais c'est vrai qu'à 4 avec les bagages, ça doit faire juste.
Au passage, le modèle est un peu bizarre. ce n'est pas la dernière version japonaise, ça ressemble à la version chinoise...
Nous visitons l’aéroport, sa petite boutique de souvenirs, découvrons une énorme tarentule dans les toilettes pour homme.
Euh.. nous ?
Tu faisais quoi dans les toilettes pour hommes ?
Je te rassure, je n'y suis allée qu’après que mon homme ait fait cette agréable découverte! Je ne voulais pas manquer la bête! Elle était derrière la porte d'entrée des toilettes pour homme. On ne sait pas si elle dormait ou si elle était morte mais bon, on n'est pas allé vérifié!
Chargés à bloc avec nos bagages car la voiture est la plus petite de toutes celles louées durant le séjour
Désolée je t'ai induit en erreur, ce n'était pas notre voiture mais une photo pris depuis l'intérieur de la voiture.
Je ne me rappelle plus le modèle emprunté. Par contre, je me souviens que seules 2 valises étaient rangées dans le coffre. Une autre était au milieu des passagers de derrière, chacun ayant ses petits sacs sur lui, et le passager à l'avant avait un sac aux pieds.... bref un voyage serré avec une journée ensoleillée! Pourtant, j'avais réservé le même gabarit à Yakuhsima et Miyakojima mais là on a eu une voiture petite, genre une clio en termes d'espace.
Pourtant, la Toyota Mark X n'est pas vraiment petite, mais c'est vrai qu'à 4 avec les bagages, ça doit faire juste.
Ça fait balnéaire...]
Oui dans le sud de Kyushu, il y a vraiment un air méridional, balnéaire. Il semble y faire bon vivre.
Tu connais cette partie du Japon?
Du port, nous gagnons notre hébergement, l’hôtel Remm Kagoshima, assez rapidement, 10 minutes en roulant doucement.
Installés et rafraîchis, nous ressortons découvrir un peu la ville de Kagoshima de nuit.
Noël avant l'heure? [:)]
Il y a des arcades commerçantes, des rues dédiées à la restauration et surtout de l’animation.
La ville dégage une atmosphère dynamique.
Nous flânons un certain temps dans les allées.
Pour le restaurant ce soir, le choix est compliqué, du moins pour satisfaire les goûts de chacun. Nous nous retrouvons donc dans un restaurant en étage. Il n’y a qu’une seule personne qui parle un peu anglais. C’est un jeune homme qui nous accueille chaleureusement et fait tout son possible pour nous aider. Néanmoins, il n’y a pas beaucoup des aliments présentés sur la carte qui soient disponible car il faut généralement réserver à l’avance. Aussi, bien que nous venions de commander 2 bières à peine servis, nous décidons de ne pas rester dans le restaurant faute de pouvoir satisfaire tout le monde. Nous sommes terriblement gênés et expliquons les choses. Nous demandons bien sûr à payer l’apéritif servi et les bières commandées mais le truc incroyable c’est que l’équipe du restaurant est toute aussi confuse que nous et décide nous offrir tout ce qui nous avait été servi. C’est à la fois incroyable et gênant.
Après des excuses éternisées, nous mangeons dans le restaurant au rez-de-chaussée de l’immeuble.
Le restaurant est tenu par une famille : la grand-mère, la fille et la petite-fille. Le service et la qualité des denrées sont excellentes et fines.
Nous avons passé un agréable moment. En partant, la famille nous offre des cartes postales de Yakushima.
Nous demandons bien sûr à payer l’apéritif servie et les bières commandées mais le truc incroyable c’est que l’équipe du restaurant est toute aussi confuse que nous et décide nous offrir tout ce qui nous avait été servi.
Nihon è yokoso !
C'est pour ça que le Japon me manque. Et là, je sais pas trop quand on va pouvoir y retourner dans des conditions décentes, c'est-à-dire, pas déguisé, sans changer de trottoir quand on rencontre quelqu'un...
Nous demandons bien sûr à payer l’apéritif servie et les bières commandées mais le truc incroyable c’est que l’équipe du restaurant est toute aussi confuse que nous et décide nous offrir tout ce qui nous avait été servi.
Nihon è yokoso !
C'est pour ça que le Japon me manque. Et là, je sais pas trop quand on va pouvoir y retourner dans des conditions décentes, c'est-à-dire, pas déguisé, sans changer de trottoir quand on rencontre quelqu'un...
Le manque du Japon.... Oui c'est incroyable à quel point ce pays peut manquer.
Ce séjour fût un électrochoc et depuis que je suis rentrée, je n’espère qu'une chose, pouvoir y retourner.
Comme toi, je me demande quand il sera possible d'y remettre le pieds et effectivement dans des conditions décentes, sans quarantaine, sans la peur de l'autre....
Je me console en me disant que l'effet positif de tout cela, c'est que lorsque les séjours seront de nouveau autorisés, je pense qu'il y aura moins de monde au départ. J’espère bien quand même que d'ici fin 2020, des voyages soient de nouveau envisageable.
Oui dans le sud de Kyushu, il y a vraiment un air méridional, balnéaire. Il semble y faire bon vivre.
Tu connais cette partie du Japon?
Non...
C'est tentant, mais pour l'instant, je cède aux sirènes du Nord. Il me reste beaucoup de choses à y voir....
Le nord oui, peut-être nous y croiserons nous. [:)] En tout cas, c'est mon objectif du prochain séjour nippon. Il y a beaucoup de choses à y voir, j'essaie de réfléchir aux possibilités qui vont dépendre du temps disponible (3 semaines ou 4 à 6 semaines) mais l'éventail fait que le choix des visites est difficile à faire.
Nous quittons la ville de Kagoshima et prenons la direction de la ville de Chiran, une ancienne ville de samouraïs.
Nous devons affronter quelques bouchons pour sortir de Kagoshima avant d’emprunter une route qui monte mais offrant plutôt une belle vue de la région.
En une heure de route, nous arrivons au village tranquille de Chiran. C’est très calme. Il y a peu de monde dans la ville. Nous nous garons sans difficulté.
Le village est nichée dans une vallée. Nous sommes à la campagne.
Le soleil est écrasant aujourd’hui. Nous rejoignons sans peine l’allée où se trouve les maisons des samouraïs.
Il faut s’acquitter d’un droit d’entrée de 500 yens par personne si ma mémoire est bonne pour visiter les 7 jardins des maisons accessible. Avec l’entrée, nous avons même droit à un bol de thé vert.
L’accueil se fait en toute simplicité car plusieurs personnes âgées sont regroupées et discutent tranquillement. Nous échangeons quelques mots avec eux puis entamons la visite.
La plupart du temps, seuls les jardins sont accessibles.
Nous pourrons néanmoins voir des intérieurs reconstitués. La visite est agréable et apporte de la quiétude.
Nous pourrons même profiter d’un bout de visite guidée sur proposition du guide lors de la visite d’une maison samouraï, sans que l’on nous demande de payer.
Nous prenons comme toujours notre temps et la matinée est passée ainsi.
L’heure du midi ayant déjà sonné, nous partons à la conquête d’un restaurant mais ce n’est pas facile. Il y a peu de lieu ouvert, personne dans les rues… très étrange. Même un gérant d’un magasin de chaussures a dû réfléchir pour nous dire que non il ne voyait pas où on pouvait manger, quand finalement une dame âgée travaillant avec lui, nous parle d’un restaurant un peu plus loin.
Nous y allons. C’est une sorte de cantine en toute simplicité. L’accueil est chaleureux. Nous mangeons un curry et des ramen. C’était bon.
L’heure de fermeture du restaurant est arrivée mais pourtant autant on ne nous presse pas. On nous fait comprendre avec délicatesse que le restaurant va fermer. Je ne me répéterai jamais assez mais le monde civilisé, qu’est-ce que ça fait du bien.
Nous retournons à pied jusqu’à la voiture. Nous programmons le gps pour aller à Ibusuki en essayant de ne pas mettre la skyline déconseillée car elle serait dangereuse.
Nous roulons mais assez rapidement nous nous retrouvons face à une route barrée. Nous sommes ainsi contraints de passer un péage, après lequel il faut d’emblée choisir une route. Le gps n’ayant pas eu suffisamment de temps pour se réinitialiser, nous tournons un peu au hasard….. Evidemment, je me suis trompée de direction.
La prochaine sortie est 15 km plus loin. Au péage, je demande au monsieur présent si la route que m’indique le gps est la bonne. Il me dit que non. S’ensuit une scène assez surréaliste. D’une part, il ne nous fait pas payer le péage mais en plus, il stoppe les voitures qui arrivent derrière, les fait reculer pour nous permettre de faire demi-tour et reprendre la voie rapide dans l’autre sens, et tout cela avec le sourire. Même les personnes présentes dans les voitures derrière nous ne semblent pas trouver cela fou ni être énervé par le fait de devoir attendre.
Nous gratifions ce monsieur de gestes de remerciements avant de reprendre notre route. Au final, nous sommes sur la skyline que nous souhaitions éviter tant pis….
Nous roulons puis nous entendons d’un coup de la musique type classique durant quelques instants. Surpris, au départ, certains pensaient que ça venait de la radio mais celle-ci est éteinte. On regarde autour de nous, mais rien qui explique la musique. Jusqu’à ce que ma mémoire me rappelle que je viens de rouler sur une portion de route de couleur rouge et non noir goudron, et sur laquelle une note de musique était dessinée. En fait, c’est donc un système d’alerte pour les voitures arrivant d’en face et se trouvant dans un virage où il n’y a pas de visibilité. Quelle ingéniosité !
Cela étant, cela vient confirmer que la route est dangereuse et qu’il y a dû y avoir un certain nombre d’accidents. Concernant la dangerosité, nous ne l’avons pas ressenti car les routes sont larges et il y avait assez peu de circulation.
Nous poursuivons et nous arrêtons à une aire d’autoroute mais sans magasin, juste avec des toilettes. Des escaliers m’intriguent, je les monte pour voir ce qu’il y a là-haut. Bonne surprise, un spot avec une vue panoramique sur la baie et les volcans alentours. C’est un endroit où le pique-nique est possible car il y a des bancs et de l’herbe. L’espace est assez grand.
Un autre arrêt ailleurs: vue sur une centrale, probablement
Nous reprenons la route, quittons la voie rapide pour traverser les petites villes. Nous ressentons un esprit balnéaire, nonchalant comme sur une île. Nous découvrons une région maraîchère aussi.
Enfin, nous traversons le centre-ville d’Ibusuki pour parvenir enfin à notre hôtel ryokan pour lequel nous avons beaucoup d’attentes au regard du prix environ 300 euros la nuitée par chambre demi-pension incluse, et les prestations vantées.
Nous roulons puis nous entendons d’un coup de la musique type classique durant quelques instants. Surpris, au départ, certains pensaient que ça venait de la radio mais celle-ci est éteinte. On regarde autour de nous, mais rien qui explique la musique. Jusqu’à ce que ma mémoire me rappelle que je viens de rouler sur une portion de route de couleur rouge et non noir goudron, et sur laquelle une note de musique était dessinée. En fait, c’est donc un système d’alerte pour les voitures arrivant d’en face et se trouvant dans un virage où il n’y a pas de visibilité. Quelle ingéniosité !
Cela étant, cela vient confirmer que la route est dangereuse et qu’il y a dû y avoir un certain nombre d’accidents. Concernant la dangerosité, nous ne l’avons pas ressenti car les routes sont larges et il y avait assez peu de circulation.
Bonjour,
Il s'agit d'une "route musicale", qui au Japon est à but purement touristique.
https://en.wikipedia.org/wiki/Musical_road
La version japonaise de cette page Wikipedia m'apprend qu'il n'y en a qu'une dans la préfecture de Kagoshima, effectivement sur la Skyline d'Ibusuki.
La mélodie est celle de la chanson Kanpai, un tube de 1980 écrit par Tsuyoshi Nagabuchi, natif de cette préfecture. Vous pouvez la réécouter par exemple ici. (Ma science sur cette route-ci est aussi fraîche que wikipédienne [;)])
Kanpai
Je vous envie d'avoir eu la chance d'"écouter" une route musicale : cela fait partie de ma longue (trop longue!) "To do list" au Japon.
Nous roulons puis nous entendons d’un coup de la musique type classique durant quelques instants. Surpris, au départ, certains pensaient que ça venait de la radio mais celle-ci est éteinte. On regarde autour de nous, mais rien qui explique la musique. Jusqu’à ce que ma mémoire me rappelle que je viens de rouler sur une portion de route de couleur rouge et non noir goudron, et sur laquelle une note de musique était dessinée. En fait, c’est donc un système d’alerte pour les voitures arrivant d’en face et se trouvant dans un virage où il n’y a pas de visibilité. Quelle ingéniosité !
Cela étant, cela vient confirmer que la route est dangereuse et qu’il y a dû y avoir un certain nombre d’accidents. Concernant la dangerosité, nous ne l’avons pas ressenti car les routes sont larges et il y avait assez peu de circulation.
Bonjour,
Il s'agit d'une "route musicale", qui au Japon est à but purement touristique.
https://en.wikipedia.org/wiki/Musical_road
La version japonaise de cette page Wikipedia m'apprend qu'il n'y en a qu'une dans la préfecture de Kagoshima, effectivement sur la Skyline d'Ibusuki.
La mélodie est celle de la chanson Kanpai, un tube de 1980 écrit par Tsuyoshi Nagabuchi, natif de cette préfecture. Vous pouvez la réécouter par exemple ici. (Ma science sur cette route-ci est aussi fraîche que wikipédienne [;)])
Kanpai
Merci pour cette information! Je ne savais pas que des routes musicales à visée touristique existaient! Incroyable!
Votre recherche permet de rectifier le lien erroné de cause à effet que j'ai fait entre la route musicale et la dangerosité de cette route.
Concernant la route muscinale, j'ai lu le lien sur wikipedia et effectivement, nous avons ressenti des vibrations venant du bas de la voiture. C'est ingénieux et rigolo d'avoir la possibilité d'un interlude sur la route, cela coupe la monotonie d'un trajet plus ou moins long.
J'ai vu que cette route musicale a été installée en septembre 2019, elle était donc toute fraîche à notre passage fin octobre.
Je vous envie d'avoir eu la chance d'"écouter" une route musicale : cela fait partie de ma longue (trop longue!) "To do list" au Japon.
Rajouté dans la mienne... [;)]
Je serais bien curieuse de connaître la "To do list" de deux briscards comme vous du Japon. Il doit y avoir des tas de choses que de jeunes ingénus du Japon que nous sommes n'imaginons pas l'existence, comme en montre l'exemple de la route musicale.
Je crée une To do list et rajoute la route musicale à refaire en sachant ce que c'est, en téléchargeant avant la chanson pour pouvoir la chanter et vérifier que la route musicale est sur le bon rythme![;)]
Je serais bien curieuse de connaître la "To do list" de deux briscards comme vous du Japon. Il doit y avoir des tas de choses que de jeunes ingénus du Japon que nous sommes n'imaginons pas l'existence
Je pense qu'elles déconcerteraient plutôt les jeunes ingénus.
Il vaudrait mieux qu'ils connaissent notre done list
comme en montre l'exemple de la route musicale
Si je l'ai rajouté, c'est que je ne connaissais pas.
Un exemple de ce qu'il y a sur ma wishlist :
https://www.en-aomori.com/20181113_stovetrain.html
Comme je le disais, nous sommes arrivés à notre hôtel qui se nomme Ibusuki Hakusuikan.
L’hôtel dispose d’un parking où nous nous sommes garés et avons rejoint le hall d’entrée à pied avec nos valises. Nous aurions du en réalité aller en voiture jusque devant le hall et le personnel se serait chargé de descendre et prendre nos bagages. Le luxe, quand on n’y est pas habitué, on n’a pas encore tous les réflexes….
Nous sommes dans le bain de suite à notre arrivée. L’entrée de l’hôtel est immense et il y a du monde. Pour situer l’hôtel, il s’agit d’un complexe hôtelier balnéaire datant des années 60 l’architecture n’y est pas des plus modernes en ce qui concerne les bâtisses.
Nous devons faire un petit peu la queue pour nous enregistrer mais le check in est très professionnel et attentionné. Une personne est dédiée à notre accueil. Dés que les informations pratiques sont données, on nous propose de patienter dans l’entrée ou un salon avec fauteuils et canapés confortables sont disposés. Ils sont tous tournés vers l’extérieur, côté jardin et mer. Une collation nous est également proposée, il est 17 heures environ. Plusieurs boissons au choix, du shochu ou une limonade au Yuzu.
Nous nous détendons tranquillement installées dans les fauteuils quand la personne dédiée à notre accueil nous rejoint et prend le temps de nous expliquer tout le fonctionnement de l’hôtel. Ensuite, nos bagages posés sur un charriot sont transportés par cette personne qui nous guide à nos chambres côtes à côtes. Nous découvrons la grandeur de l’hôtel en rejoignant l’ascenseur, en passant devant des boutiques de souvenirs de vêtements, d’artisanat. Il y a également dans les couloirs des expositions d’œuvres d’arts, tels que des dessins.
Nos chambres n’ont pas de vue sur la mer mais elles sont grandes (les plus grandes du séjour), je dirais 25/30 m² environ, avec placards, pose valise, petit salon avec du thé vert de Chiran en vrac à volonté et un joli service de vaisselle. Nous retrouvons aussi bien sur des yukatas de 2 tailles pour chacun et des chaussettes ninja.
Après nous installés et rafraîchis, nous partons visiter un bout de l’hôtel car c’est grand, c’est une ville dans la ville.
En attendant, bien que la décoration soit un peu vieillotte et kitsch, C’est propre, bien entretenu et il s’y dégage une agréable atmosphère.
En nous baladant, nous essayons de repérer les différents espaces bien-être. Il y a un grand espace bien être avec sauna, hammam, plusieurs onsens intérieurs de formes différentes, deux onsens extérieurs. Il y a aussi un onsen plus traditionnel et plus petit avec fenêtres ouvrables sur la vue du jardin et de la mer. Les onsens sont ouverts à des horaires très larges donc accessibles tout au long de la journée quasiment, très tôt et très tard.
C’est bientôt halloween, une décoration spécifique a été réalisé dans un des jardins.
Dans les couloirs et salons, des oeuvres d'arts traditionnels sont exposés.
L’heure du repas a sonné. Nous gagnons la salle de restauration dont la grandeur est proportionnelle à la taille de l’hôtel. Il est à noter qu’il y a néanmoins plusieurs espaces de restauration en fonction des menus réserver. Pour notre part, nous avons réservé un menu Kaseiki.
Le repas est tout simplement succulent. La finesse des saveurs, la délicatesse de la présentation, le jeu des couleurs, le tout avec un service impeccable.
Une des serveuses était étonnée quand je lui ai proposé de la prendre en photo car elle se trouvait vieillie.
Repus, nous filons faire une visite nocturne des jardins, qui éclairés sont magnifiques.
En y allant, nous découvrons au passage qu’il y a un espace karaoké avec salle privative.
Nous finissons la soirée dans l’espace bien-être qui est somptueux, digne d’un film d’époque. C’est le paradis. On ne sait même pas par où donner de la tête tant il y a de bains. Nous passons un agréable moment de relaxation.
Je serais bien curieuse de connaître la "To do list" de deux briscards comme vous du Japon. Il doit y avoir des tas de choses que de jeunes ingénus du Japon que nous sommes n'imaginons pas l'existence
Je pense qu'elles déconcerteraient plutôt les jeunes ingénus.
Il vaudrait mieux qu'ils connaissent notre done list
Les 2 sont à connaître!
comme en montre l'exemple de la route musicale
Si je l'ai rajouté, c'est que je ne connaissais pas.
Oui oui j'avais bien compris. J'ai mal formulé ma phrase. Mais suis ravie qu'une ingénue ait réussi à faire découvrir à un briscard quelque chose du Japon [:P], même si c'est par hasard
Un exemple de ce qu'il y a sur ma wishlist :
https://www.en-aomori.com/20181113_stovetrain.html
Oui les trains dans le nord, je me suis déjà notée quelque part dans un coin de ma tête comme une expérience à vivre, avec en prime la beauté des paysages! Je garde ton lien. [;)]
Je serais bien curieuse de connaître la "To do list" de deux briscards comme vous du Japon. Il doit y avoir des tas de choses que de jeunes ingénus du Japon que nous sommes n'imaginons pas l'existence
Je pense qu'elles déconcerteraient plutôt les jeunes ingénus.
Il vaudrait mieux qu'ils connaissent notre done list
Les 2 sont à connaître!
Deux exemples, administrativement dans la préfecture de Tokyo, mais quelque peu en dehors des sentiers battus :
- Done
Aogashima, un bout du monde qui pourrait servir de décor à un film de James Bond
https://www.gotokyo.org/fr/destinations/izu-and-ogasawara-islands/aogashima-island/index.html
- To do
Jinata onsen, utilisable uniquement à marée haute pour avoir la bonne température
http://tokyoislands.jp/jinataonsen-shikinejima
L’hôtel dispose d’un parking où nous nous sommes garés et avons rejoint le hall d’entrée à pied avec nos valises. Nous aurions du en réalité aller en voiture jusque devant le hall et le personnel se serait chargé de descendre et prendre nos bagages. Le luxe, quand on n’y est pas habitué, on n’a pas encore tous les réflexes….
Dans n'importe quel hôtel, j'ai toujours déposé mes bagages à la réception avant d'aller garer la voiture. Même dans un Ibis Budget [:P]
Qu'il y ait un chasseur ou non.
L'avantage du Japon, c'est que s'il y en a un, on n'est pas obligé de lui donner en pourboire.
Et puis, le luxe au Japon, c'est un peu plus de 300 € en demi-pension, puisque le repas du soir coûte presque autant que la nuitée.
Cela dit, le Hakusuikan est magnifique.
J'aime beaucoup l'atmosphère de ces grands hôtels, un peu désuets, mais très confortables.
Pour notre part, nous avons réservé un menu Kaseiki.
C'était quoi, les autres possibilités ?
(et c'est kaiseki)
Une des serveuses était étonnée quand je lui ai proposé de la prendre en photo car elle se trouvait vieillie.
Et moche.
Nan, j'rigole. Elle a l'air charmante.
Nous finissons la soirée dans l’espace bien-être qui est somptueux, digne d’un film d’époque. C’est le paradis. On ne sait même pas par où donner de la tête tant il y a de bains.
J'ai vu les photos sur Booking, c'est vrai qu'ils sont sympa.
https://q-cf.bstatic.com/images/hotel/max1024x768/152/15294547.jpg
Oui les trains dans le nord, je me suis déjà notée quelque part dans un coin de ma tête comme une expérience à vivre, avec en prime la beauté des paysages! Je garde ton lien. [;)]
Oui, mais le Stove Train est unique, peut-être même dans le monde entier.
Aogashima, un bout du monde qui pourrait servir de décor à un film de James Bond
www.gotokyo.org/...ma-island/index.html
Jinata onsen, utilisable uniquement à marée haute pour avoir la bonne température
tokyoislands.jp/jinataonsen-shikinejima
Pas mal.
Allez, un exemple de done :
https://www.japan.travel/fr/spot/1838/
Deux exemples, administrativement dans la préfecture de Tokyo, mais quelque peu en dehors des sentiers battus :
Done
Aogashima, un bout du monde qui pourrait servir de décor à un film de James Bond
https://www.gotokyo.org/fr/destinations/izu-and-ogasawara-islands/aogashima-island/index.html
Les îles d'Izu et d'Ogasawara sont déjà dans ma To do list.[;)]
- To do
Jinata onsen, utilisable uniquement à marée haute pour avoir la bonne température
http://tokyoislands.jp/jinataonsen-shikinejima
L’hôtel dispose d’un parking où nous nous sommes garés et avons rejoint le hall d’entrée à pied avec nos valises. Nous aurions du en réalité aller en voiture jusque devant le hall et le personnel se serait chargé de descendre et prendre nos bagages. Le luxe, quand on n’y est pas habitué, on n’a pas encore tous les réflexes….
Dans n'importe quel hôtel, j'ai toujours déposé mes bagages à la réception avant d'aller garer la voiture. Même dans un Ibis Budget [:P]
Je note![;)]
Qu'il y ait un chasseur ou non.
L'avantage du Japon, c'est que s'il y en a un, on n'est pas obligé de lui donner en pourboire.
Une des raisons pour lesquelles on aime le Japon.
Et puis, le luxe au Japon, c'est un peu plus de 300 € en demi-pension, puisque le repas du soir coûte presque autant que la nuitée.
Oui, je me doute que ce prix n'est pas ce qu'il y a de plus cher au Japon et que l'on peut trouver des hébergements à 900 euros la nuit ou plus. Néanmoins, pour nous, cela représentait un beau budget. C'était notre nuitée la plus cher du séjour, et on a bénéficié de promotion. Cela étant, le luxe n'est, à mon sens, pas défini uniquement par le coût mais aussi par les services ou plutôt le sens du service et les détails. Et là, quand je parlais du luxe, je faisais référence au service.
Cela dit, le Hakusuikan est magnifique.
J'aime beaucoup l'atmosphère de ces grands hôtels, un peu désuets, mais très confortables.
L'hôtel est beau et très agréable, avec qui plus est un bon rapport qualité /prix. Je le recommande.
Pour notre part, nous avons réservé un menu Kaseiki.
C'était quoi, les autres possibilités ?
(et c'est kaiseki)
Il y avait un espace restauration où le menu était japonais mais sur une gamme moins chic que le kaiseki [:P].
Sinon, il y avait aussi un restaurant italien gastronomique très réputé à priori. On aurait pu y manger à la place du kaiseki mais il faut anticiper le changement de restaurant la veille au soir.
Une des serveuses était étonnée quand je lui ai proposé de la prendre en photo car elle se trouvait vieillie
Et moche.
Nan, j'rigole. Elle a l'air charmante.
Charmante, c'est le bon mot.
Je remarque que seules les femmes s'inquiétaient du rendu de leur visage sur les photos.
Nous finissons la soirée dans l’espace bien-être qui est somptueux, digne d’un film d’époque. C’est le paradis. On ne sait même pas par où donner de la tête tant il y a de bains.
J'ai vu les photos sur Booking, c'est vrai qu'ils sont sympa.
https://q-cf.bstatic.com/images/hotel/max1024x768/152/15294547.jpg
Un exemple de ce qu'il y a sur ma wishlist :
https://www.en-aomori.com/20181113_stovetrain.html
Si j'ai bien compris, ce train "winter stove train" ne circule que l'hiver. de décembre à Mars. c'est ça? Il y en a un autre spécial pour l'été et encore un pour l'automne;
je suppose que celui pour l'hiver donne une atmosphère vraiment spéciale, sans compter les paysages magnifiques.
Il y a rien pour le printemps? de mars à juillet j'ai rien vu.
Si j'ai bien compris, ce train "winter stove train" ne circule que l'hiver. de décembre à Mars. c'est ça?
Il y en a un autre spécial pour l'été et encore un pour l'automne
Oui, mais le poêle, c'est seulement en hiver
http://www.city.goshogawara.lg.jp/tourism/en/view/tsutetsu.htm
Voilà les infos que j'ai trouvé:
Les chemins de fer de Tsugaru traversent les plaines de la péninsule de Tsugaru de la gare de Tsugaru Goshogawara à la gare de Tsugaru Nakazato, un trajet de 45 minutes avec une distance totale de 20,7 km (12,8 milles). Le chemin de fer exploite des trains à thème saisonniers tout au long de l'année pour le divertissement de ses passagers: le train de poêle en hiver, le train furin (cloche de vent japonaise) en été et le train suzumushi (grillon de cloche) à l'automne.
Le paysage rural tranquille qui peut être vu depuis le train attire de nombreux visiteurs. Le parc Ashino (près de la gare Ashino Park) est un autre endroit populaire pendant la saison des cerisiers en fleurs.
Winter Stove Train, un événement social spécial
Chaque année, un poêle à ventre à l'ancienne gagne une place dans le train qui traverse le champ de neige de la plaine de Tsugaru. Les charbons rouges brûlants dans le poêle créent une atmosphère sociale confortable réunissant les visiteurs et les passagers locaux.
Contrairement au froid extérieur glacial, les passagers peuvent profiter de leur temps dans le train chaleureux et confortable pendant que le surume (calmar séché et seiche) est préparé sur la cuisinière et servi.
* Limité de 3 trains pendant la journée. Vérifiez les dates spécifiques pour décembre.
Le service de train peut changer dans certaines circonstances.
Du 1er juillet au 31 août de chaque année
1er septembre - mi-octobre (le temps peut changer en raison de la croissance des grillons)
1er décembre - (l'année suivante) 31 mars chaque année
J'ai prévu d'y aller en février prochain.
Mais bon... on va voir...
En hiver, du coup, tu comptes voyager uniquement en train ou louer une voiture? j'ai vu que les conditions de route en hiver sont rudes avec nécessité de pneu neige ou j'ai mal compris?
- To do
Jinata onsen, utilisable uniquement à marée haute pour avoir la bonne température
http://tokyoislands.jp/jinataonsen-shikinejima
Rajouté!!
Ça a l'air top!
On s'y baigne nu?
Bonjour,
Bonne question à laquelle je n'ai pas la réponse. L'endroit étant localement bien connu, je pense que c'est clairement affiché sur place.
Je suis tombé un jour sur un article en ligne décrivant que cette pratique (et plus généralement les rotenburo) est en voie de disparition rapide à cause de comportements déplacés de certains (des Japonais; il n'y avait pas de mise en cause d'étrangers). J'ai oublié si l'auteur (l'auteure ?) était japonais ou étranger, mais il connaissait manifestement bien le sujet.
@Masterpo
Qu'en est-il d'ailleurs au Lamp Hotel ? S'agissant d'un établissement commercial, ce qu'il faut savoir est certainement affiché.
En hiver, du coup, tu comptes voyager uniquement en train ou louer une voiture? j'ai vu que les conditions de route en hiver sont rudes avec nécessité de pneu neige ou j'ai mal compris?
J'ai prévu une dizaine de jours entre Aomori, Goshogawara et Fukaura, avec déplacement en train, c'est quand même plus sûr.
Je ne m'aventurerais jamais en voiture, même avec des pneus neige, dans une des régions les plus enneigées du Japon en février...
Bonne question à laquelle je n'ai pas la réponse. L'endroit étant localement bien connu, je pense que c'est clairement affiché sur place.
Dans les onsen publics en pleine nature, on se baigne généralement nu.
Au Kuma Onsen, à Rausu, par exemple, il y avait des parois pour isoler les femmes, les hommes se baignant nus au milieu des arbres ^^
Là, vois pas trop comment ce serait possible d'instaurer une non-mixité.
La question que je me pose plutôt, c'est : vu la petite fenêtre de tir, ça doit être blindé, non ?
Qu'en est-il d'ailleurs au Lamp Hotel ? S'agissant d'un établissement commercial, ce qu'il faut savoir est certainement affiché.
Pour les onsens ? C'est classique, il y en a 4, sauf qu'il y en a un mixte. Nudité requise.
Pour les lampes à pétrole, on t'explique à l'accueil.
Et pour internet ou la 4G, on t'explique comment t'en passer [:P]
Après une bonne nuit de sommeil dans une literie confortable, nous dégustons un petit-déjeuner pantagruélique en raison d’un buffet gigantesque et très varié proposant des aliments japonais mais également continentaux.
Nous avions prévu d’aller visiter soit le Kaimon dake soit d’aller à Makurazaki. Mais finalement, nous avons décidé de nous offrir une journée complétement off pour nous relaxer en profitant au maximum des infrastructures de notre hôtel, qui disons-le bien est vraiment agréable.
La journée se déroule donc en fonction du rythme chacun : sieste, tisane, lecture, télévision japonaise, balade le long de l’esplanade côté mer, découverte des extérieurs de l’hôtel en journée, informatique, dîner, fauteuil massant, onsen, la collation du goûter, hammam, bain de sable…en somme une rude journée.
La seule chose qui est dommage, c’est que l’hôtel a une belle piscine extérieure ainsi qu’un jacuzzi mais ceux-ci ne sont accessibles qu’en été, alors qu’il fait doux à cette période.
Concernant le bain de sable, ce n’est pas compris dans le tarif de l’hébergement, cela coûte 1 000 yens pour une personne pour une durée de 15 minutes, que l’on paie avec la facture finale. One ne sort pas d’argent durant le séjour.
J’y suis allée seule. Un Yukata spécifique pour le bain de sable est utilisé. Allongée sur le sable noir et chaud, une personne m’a entièrement ensablée sauf la tête. La chaleur monte très vite et 15 minutes c’est plutôt long quand on a très chaud. C’est une expérience agréable. Il est juste dommage que rien ne soit prévu pour couvrir les pieds car le sable étant directement sur la peau, la circulation sanguine en prend un coup. Une personne passe et vous propose de vous prendre en photo, cette photo étant payant bien sûr.
Pour utiliser l’ordinateur à disposition en libre-service dans le hall, j’ai du demandé à un salarié de me le mettre en français. Le problème c’est que personne ne savait trop comment faire. Heureusement, une personne y est arrivée et a sauvé ses autres collègues de l’angoisse de ne pouvoir répondre à ma demande. C’est assez rigolo de les voir en panique.
Les problèmes techniques réglés, je suis interpelée directement par un homme en costard pour me dire bonjour. Je croyais que c’était un salarié poli mais en fait non c’était le directeur de l’hôtel. Il souhaitait se présenter à moi et s’assurer que le séjour se passait bien. Il me laisse sa carte de visite personnelle. Je ne sais pas mais je ne l’ai pas vu dire bonjour à tous les clients de l’hôtel d’autant que son bureau est dans une bâtisse annexe. Je crois que c’est parce que j’étais une étrangère enfin une non asiatique.
Malgré tout, le repos n’est pas de tout repos et la journée passe à une vitesse folle. De nouveau, dîner Kaiseki,
et direction les onsen du soir.
Dans les vestiaires (séparés) homme et femme, il y a à disposition un fauteuil massant multifonction avec télécommande. Une pure merveille, on dirait 10 chinois qui vous massent en même temps. Mon compagnon s’est endormi dans le fauteuil comme un bébé. Il a dû se faire réveiller par un membre du personnel qui n’osait pas trop le réveiller car cela fermait….
- To do
Jinata onsen, utilisable uniquement à marée haute pour avoir la bonne température
http://tokyoislands.jp/jinataonsen-shikinejima
Rajouté!!
Ça a l'air top!
On s'y baigne nu?
Bonjour,
Bonne question à laquelle je n'ai pas la réponse. L'endroit étant localement bien connu, je pense que c'est clairement affiché sur place.
Je suis tombé un jour sur un article en ligne décrivant que cette pratique (et plus généralement les rotenburo) est en voie de disparition rapide à cause de comportements déplacés de certains (des Japonais; il n'y avait pas de mise en cause d'étrangers). J'ai oublié si l'auteur (l'auteure ?) était japonais ou étranger, mais il connaissait manifestement bien le sujet.
Cela serait bien dommage de supprimer les rotenburo.
En hiver, du coup, tu comptes voyager uniquement en train ou louer une voiture? j'ai vu que les conditions de route en hiver sont rudes avec nécessité de pneu neige ou j'ai mal compris?
J'ai prévu une dizaine de jours entre Aomori, Goshogawara et Fukaura, avec déplacement en train, c'est quand même plus sûr.
Je ne m'aventurerais jamais en voiture, même avec des pneus neige, dans une des régions les plus enneigées du Japon en février...
C'est vrai que même si les japonais sont plutôt sérieux en matière de sécurité routière, les routes étroites enneigées de montagne avec une voiture de location, on hésite.
Les déplacements en trains ont aisés dans cette région?
Toutes les formalités sont faites.
Mon beau-père va aux toilettes avant de partir mais il n’avait encore jamais utilisé des toilettes high-tech. Il ne sait pas où appuyer pour tirer la chasse d’eau et appuie par erreur sur le bouton appel à l’aide. Un japonais déboule 1 minute après et lui tire sa chasse d’eau.
Nos bagages sont rangés dans la voiture, on salue le personnel qui nous a raccompagné quand le directeur sort de son bureau spécifiquement pour nous saluer personnellement. Je me suis permise alors de le remercier, lui faire un retour sur notre agréable séjour dans son établissement et notre regret de n’avoir pu accéder à la piscine et jacuzzi extérieur malgré le beau temps.
Nous prenons la voiture dans le but de rejoindre la ville de Takachiho à près de 300 kilomètres. Sur la route, nous nous sommes arrêtés 2 fois, une fois pour se reposer un peu, où l’on a pu avoir une agréable conversation avec une famille japonaise et une autre fois pour grignoter sur le pouce dans une grande aire. Le trajet en lui-même n’a pas posé problème. Par contre, nous avons mis plus de temps qu’escompté au regard de la vitesse de circulation notamment et la traversée des villes avec feux rouges nombreux.
Il fait tout de même encore jour quand nous arrivons au ryokan Yamatoya. Ce choix d’hébergement s’est fait par manque de choix et de disponibilité à nos dates au moment de la réservation.
Nous sommes attendus, l’accueil est agréable. Néanmoins, l’établissement est vétuste, la décoration passée et sombre, beaucoup de noir/marron. Ça sent le tabac. Les chambres sont petites mais ça va. Néanmoins, ce n’est pas un établissement que l’on recommandera.
Nous ressortons assez rapidement pour nous balader un peu dans la ville, l’avantage d’être au centre-ville, tout est accessible à pied. Nous visitons une épicerie alimentaire surtout mais vendant aussi des objets d’artisanats. Nous y trouvons des spécialités locales. Bon appétit ! Des frelons translucides
Nous mangeons dans un des rares restaurants que l’on trouve. Tout semble plus ou moins fermé. La ville est très calme. Nous mangerons du wagyu de Takachiho. Et pour la première et unique fois du séjour, nous aurons un accueil assez froid, limite désagréable.
Nous pensions aller voir le spectacle de danse Kagura, rite shintoïste de la mythologie japonaise mais avec la fatigue de la route, on préfère reporter à demain. Après le repas, nous poursuivons tout de même notre balade jusqu’au sanctuaire où se déroule le spectacle, avant de rentrer à l’hébergement.
Au sanctuaire, il y a une échoppe fermée vendant des objets qui sont simplement recouverts d'un plastique et accessible à n'importe qui mais le vendeur ne craint pas pour son gagne pain.
Nous y trouvons des spécialités locales. Bon appétit ! Des frelons translucides
Ce ne sont pas des adultes, mais des larves, ce qui explique leur absence de coloration.
Wikipedia en japonais (encore) m'apprend que c'est une spécialité du nord de la préfecture de Miyazaki... et Takachiho se trouve effectivement à sa frontière nord. L'emballage précise que c'est une production de Takachiho : un produit donc on ne peut plus local.
Dans les Alpes japonaises, on mange aussi des larves d'abeilles, évidemment plus petites.
A défaut de larves d'hyménoptères, j'ai déjà mangé au Japon des sauterelles grillées à la poêle.
Tarumizu est un super endroit pour voir le volcan ! Il y a l'air d'autoroute bien sûr mais aussi un petit observatoire secret dans les hauteurs que je suis en train de présenter dans un article de blog. La route sur pilotis vers le volcan offre aussi de belles vues, il faut juste avoir le courage de s'y arrêter et de traverser la route
Le ferry de Sakurajima à Kagoshima.
La traversée dure une heure environ. Elle offre une belle vue sur le volcan
C'est plutôt 15 minutes, le temps d'avaler en vitesse les délicieuses nouilles udon servies à bord (je recommande).
Noël avant l'heure? [:)]
C'est un char du festival Ohara (qui a lieu début novembre donc ça colle niveau dates).
Nous pourrons même profiter d’un bout de visite guidée sur proposition du guide lors de la visite d’une maison samouraï, sans que l’on nous demande de payer.
Il y a aussi les propiétaires des maisons qui restent dans le jardin pour faire profiter les gens de l'histoire de leur maison et de ce village.
Nous programmons le gps pour aller à Ibusuki en essayant de ne pas mettre la skyline déconseillée car elle serait dangereuse.
Au final, nous sommes sur la skyline que nous souhaitions éviter tant pis….
Concernant la dangerosité, nous ne l’avons pas ressenti car les routes sont larges et il y avait assez peu de circulation.
C'est surtout les jours de pluie (la visibilité est mauvaise, les nuages et le brouillard bouchent souvent la vue, en plus de la relative dangerosité en temps normal).
Nous poursuivons et nous arrêtons à une aire d’autoroute mais sans magasin, juste avec des toilettes. Des escaliers m’intriguent, je les monte pour voir ce qu’il y a là-haut. Bonne surprise, un spot avec une vue panoramique sur la baie et les volcans alentours. C’est un endroit où le pique-nique est possible car il y a des bancs et de l’herbe. L’espace est assez grand.
Oh j'y suis passée pour le travail il y a un an. Que de souvenirs.
Un autre arrêt ailleurs: vue sur une centrale, probablement
Une réserve de pétrole[;)]
Concernant le bain de sable, ce n’est pas compris dans le tarif de l’hébergement, cela coûte 1 000 yens pour une personne pour une durée de 15 minutes, que l’on paie avec la facture finale. One ne sort pas d’argent durant le séjour.
J’y suis allée seule. Un Yukata spécifique pour le bain de sable est utilisé. Allongée sur le sable noir et chaud, une personne m’a entièrement ensablée sauf la tête. La chaleur monte très vite et 15 minutes c’est plutôt long quand on a très chaud.
J'ai fait l'expérience deux fois. Une fois en pleine hiver où j'avais été placée en haiteur et où j'avais carrément demandé à ce qu'on me change le sable car j'avais froid et une fois en mars où j'étais près des vagues et ça me brûlait tellement le sable était chaud. Je suis sortie au bout de 5 minutes. Mais j'adore aussi ces bains !
Et pour la première et unique fois du séjour, nous aurons un accueil assez froid, limite désagréable.
Ca arrive hélas et lorsque c'est le cas ça surprend.
Vivement la suite !
Spécialiste du tourisme francophone à Kyûshû et guide à Fukuoka
http://www.benefukuoka.com | https://www.instagram.com/bene_fukuoka