Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime".
Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage [;)].
Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans)
Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits
Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019
Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion
Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse,
Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes
Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage)
Lieux visités:
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL
Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost
1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express
4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Ca y'est l'heure du voyage au pays du soleil levant a sonné. La joie de découvrir ce pays est excitante.[:)]
Nous sommes le vendredi 27 et sommes arrivés la veille à Roissy pour prendre l'avion ce jour à l'aéroport Paris Charles de Gaulle. Nous avons acheté nos billets d'avion auprés de la JAL mais nos vols ont été délégué à la compagnie FINNAIR, petit déception car nous espérions une immersion dès l'avion avec les hôtesses, les passagers et les annonces en japonais. Dommage.
Notre vol décolle de Paris vers 12h30, direction Helsinki en Finlande pour une escale d'1h30.
Ci-dessous, vue d'Helsinki en approche:
La Finlande aussi a l'air belle, les grandes forêts, les iles.... idée d'un prochain voyage... à suivre
En attendant, petit tour rapide du duty free et découvertes des spécialités culinaires finlandaises; au programme pâté d'ours ou de rênes.
Enfin, le second vol, le Japon nous attend au bout de plus de 8000 km.
Arrivée prévue à Tokyo Narita vers 9h00 du matin le samedi 28/09.
16 heures de vol et transit plus tard, nous voilà arrivés à Tokyo. [:)]
Nous descendons de l'avion, heureux d'être enfin au Japon, et direction les check up de sécurité et récupération des bagages.... mais auparavant, un petit tour aux toilettes pour notre première confrontation à ces fameux engins télécommandés. Alors, où se trouvent la chasse d'eau???!!! ahah , notre anglais n'est pas très bon mais enfin après quelques minutes d'observation de la tablette de commande et quelques essais plus tard, je comprends que le bouton flush est le bouton essentiel à retenir!
En entrant dans les toilettes, j'ai également observé une habitude japonaise? que j'observerai tout au long du voyage, concernant l’hygiène; à savoir le brossage de dents ainsi que le petit brin de beauté avec démaquillant, maquillage et coiffage. Je comprends dés les premiers pas posés au Japon que le mythe japonais de l'importance de l’hygiène et de l'apparence n'est pas une légende.
Nous regagnons enfin le check up de sécurité et je dois dire que je suis un peu surprise par la modernité relative de l'aéroport international de Narita. En effet, je m'attendais à quelque chose de plus orienté vers la technologie et aussi de futuriste mais non.... le passage du check up avec les passeports m'apparait du coup presqu'archaïque. Mais c'est aussi le début de l'observation, il y a beaucoup de personnel... là où nombres de pays européens réduisent de jour en jour la main d'oeuvre.
Nous avons mis un peu de temps à passer le check up et du coup nous observons de la plateforme au dessus du lieu de récupération des bagages que nos bagages ont été sortis et regroupés et qu'une personne est déjà là prête à embarquer nos affaires... mais nous arrivons juste à temps pour récupérer nos bagages.
Nous voilà équipés, nous sortons et cherchons les transports en commun. Bien que j'avais repéré plusieurs trajets potentiels pour rejoindre notre hôtel réservé avant le départ, je sollicite l'aide du point information.... je ne voudrais pas me tromper. J'ai vu les plans de transports avant le départ et tokyo semble si grand, 20 fois paris, que vérifier 3 fois vaut mieux qu'une. Ne souhaitant pas prendre le trajet le plus rapide pour des raisons économiques mais également car je trouve que le train est déjà une aventure en soi et une découverte de la vie des japonais. Nous voici donc partis pour un trajet un peu plus long en compagnie des locaux car effectivement il n'y aura pas de touristes hormis des japonais ou asiatiques. Nous avons pris la keisei line pour rejoindre la yamanote et descendre à Akihabara où nous séjournerons 3 nuits. Il nous aura fallu un peu moins de 2 heures de l’aéroport jusqu'à l'hôtel. C'était un peu long mais on s'en fiche c'est les vacances.
Notre hôtel, Hotel resol akihabara, situé à quelques minutes à pied de la gare, est moderne. Les chambres sont bien équipées et agencées. Toutefois, la taille de la chambre est bien conforme aux différents propos des internautes ayant déjà voyagé au Japon, c'est-à-dire de petite taille. A 2, il est impossible de laisser une valise ouverte et il faut un peu jongler pour se déplacer mais c'est propre et on s'y sent bien. De toute façon, on ne va y être que pour dormir.
Après s'être installés rapidement, il est déjà aux environs de 13h, nous sortons à la conquête de notre premier repas japonais. Nous optons pour un fameux ramen. Nous entrons dans un bâtiment et ne comprenons pas au début que les restaurants, ce n'est pas comme en France, uniquement au rez-de chaussée, mais qu'en faites il y a plusieurs restaurants dans un même immeuble et à différents étages.
Nous découvrons un petit restaurant en sous-sol 3 tables et quelques places au bar. Nous nous asseyons et là, la serveuse vient nous expliquer qu'il faut passer commande à une machine automatique juste à l'entrée du restaurant. Nous choisissons avec leur aide car nous ne parlons pas japonais hormis quelques mots et encore moins le lire. Quelques touches plus tard, notre commande est passée. Nous donnons nos tickets à la serveuse et retournons nous assoir attendre notre repas et bière!!! Nous dégustons une sapporo, une de nos bières préférées durant tout le séjour.
Nous goûtons un savoureux et généreux ramen très ail"lé", des nouilles bien fraîches ainsi que des gyoza.
Voici quelques photos ci-dessous de l'hôtel, du quartier et du repas:
N'ayant pas un accès illimité à Internet, j’espère que vous serez indulgents quant au rythme plutôt lent de publication du déroulé du carnet de voyage.
La suite de la journée du samedi 28/09
Le parc ueno
Nous sommes rassasiés! Encore une surprise, car nous avions une image d'une cuisine variée mais de petite quantité. Avec le ramen, ce n'est pas le cas, on est plus que repus!!
Nous avons pris notre temps et décidons d'aller nous balader au parc d'Ueno puisque nous ne sommes qu'à 2 stations et que l’après-midi est déjà bien entamée.
Nous arrivons au parc Ueno.... il y a du monde, beaucoup de monde.
Nous n'avons pas fait d'itinéraire précis pour chaque journée, uniquement les villes et ensuite on voit en fonction de nos envies et de la météo. Il en est de même pour toutes les autres étapes de notre voyage.
Même si le ciel est gris, il fait très chaud, aux environs de 30 degrés! En tant que français, il s'agit plus d'un temps d'été que d'automne mais c'est parfait, c'est agréable de sentir la chaleur même si cela nous fait transpirer. Nous avons soif donc nous achetons des bouteilles à un commerçant ambulant. J'ai cru prendre de l'eau mais en faites, je ne saurai déterminer de quoi il s'agit ni un soda ni de l'eau. Petite spécialité japonaise, pas trop à mon goût.
Nous décidons de nous balader dans le parc sans but précis et sans avoir repéré d’élément spécifique. On se laisse guider par nos envies; d'autant qu'il est déjà 16h et que la nuit tombera prochainement donc nous savons que nous ne pourrons faire tout le tour, ceci dit ce qui nous importe c'est plus l'ambiance, l’atmosphère.
Nous voyons qu'il y a une sorte de festival organisé où beaucoup de monde se presse. Nous préférons suivre un autre chemin et nos pas nous mènent au sanctuaire de Toshogu:
Nous ressortons du sanctuaire et repérons des passages à l'écart du monde et qui descendent en contrebas. Le chemin est boisé et au regard de la chaleur qu’il fait, nous apprécions cet intermède.
Arrivés en bas des escaliers, nous devons traverser la route. Nous la remontons un peu et arrivons prés de l’entrée située au niveau du zoo du parc.
Nous continuons, et une allée est animée avec de la musique et surtout des stands de nourriture à consommer sur place ou à emporter de part et d’autre de l’allée.
Nous sommes samedi, peut-être est-ce ainsi tous les week end. Je ne saurai dire. En tout cas, il y a de nombreux japonais présents. C’est l’occasion de découvrir quelques mets culinaires du japon, autant salés que sucrés, mais que malheureusement je ne peux vous montrer car pas de photos prises.
En poursuivant après l’allée,
nous arrivons à l'étang de shinobazu où nous décidons de nous poser sur un banc un peu à l'écart de la foule et au calme. Nous observons les japonais, en couple et/ou en famille, faire du pédalo en forme de cygne.
Nous apprécions la quiétude de ce moment avec en prime l’observation d’un agréable coucher de soleil se reflétant sur l’étang et les immeubles tout près.
Reposés, nous reprenons la marche pour nous diriger hors du parc en vue de découvrir une autre partie du quartier Ueno.
Malgré l'approche de la nuit, le parc est encore plutôt occupé. Nous comprenons que ce lieu est un vrai lieu de vie des japonais, l’occasion de balades en famille.
Nous rejoignons les grandes artères et découvrons une toute autre ambiance.Nous sommes éblouis par les nombreux affichages/ panneaux lumineux
dont un énorme pour les salles de jeux PACHINKO dont les japonais sont friands.
Quand nous passons devant l’entrée du pachinko, les portes automatiques de l’entrée s’ouvrent et un énorme brouahaha bruyant en sort. L’immersion sonore y est totale même sans y entrer !
Nous avons aperçus au loin des ruelles étroites où l’activité semble riche.
Nous nous y rendons pour flâner. Nous découvrirons à l’occasion de notre 2ème passage à Tokyo à la fin du séjour, qu’il s’agit d’Ameyoko, un marché populaire où l’on peut acheter des vêtements, des accessoires divers et variés, et s’alimenter car nombreux sont les restaurants et échoppent de nourriture pour le régal des yeux et des papilles.
L’ambiance y est totalement différente. Il y a beaucoup de monde le soir, voir trop car il est difficile de s’arrêter sans gêner, ou de ne pas se perdre les uns les autres si l’on n’est pas vigilent. Nous sentons une atmosphère à la fois joyeuse, dynamique, commerçante et pressée. Il y a autant de japonais que de gaijin touristes.
Après notre flânerie, nous décidons de nous restaurer mais dans une rue un peu plus loin et qui longe la voie de chemin de fer en hauteur. Nous atterrirons dans un restaurant de Yakitori. Une fois rassasiés, nous choisissons de rentrer à pied jusqu’à notre hôtel car il fait toujours bon, pour aider à la digestion et découvrir Tokyo. La balade de nuit est agréable. Nous nous éloignons du quartier d'Ueno très touristique pour retrouver une atmosphère plus calme. Il nous faudra une bonne demi-heure pour rentrer jusqu'à l'hôtel en ayant marché tranquillement et ouverts les yeux partout.
A suivre : le marché Tsukiji, Ginza, Gare de Tokyo
J'ai cru prendre de l'eau mais en faites, je ne saurai déterminer de quoi il s'agit ni un soda ni de l'eau. Petite spécialité japonaise, pas trop à mon goût.
Sans doute du Pocari Sweat, ça correspond bien à la description [:P]
C'est une boisson énergisante.
A 7h du matin , nous sommes dehors prêts à visiter. Le temps est doux et l’atmosphère paisible. Il y a bien quelques japonais se dirigeant vers la gare d'un pas ferme mais la frénésie n'est pas encore réveillée. Nous n'avons pas pris de petit-déjeuner car nous souhaitons manger à l'extérieur autant que possible et que les petits-déjeuner en hôtel sont rarement bons, sans parler du rapport qualité/prix.
Aujourd'hui, nous avons prévus de nous rendre au Tsukiji Fish Market avec en tête de déjeuner dans un restaurant de sushis avec un maître sushi, puis de se balader dans le quartier Ginza. Pour un premier séjour, nos choix de visites de quartier se font classiquement par le choix de visites dites « incontournables » et surtout la possibilité de visiter un maximum de choses à pied.
Nous rejoignons la gare d'Akihabara où nous prenons le métro avec la carte suica que l'on a acheté à l'aéroport hier.
Arrivés à la station Tsukiji, nous nous dirigeons vers le marché. Assez rapidement, le temps bouddhique Tsukiji Honganji se dresse sur notre gauche.
A son entrée, nous observons que nombre de japonais viennent rapidement prier avant d'aller travailler.
Nous rentrons dans le temple, la cérémonie des prières du matin est en cours.
Nous observons en silence et nous laissons bercer par les prières. L'intérieur du temple est très beau.
Ensuite, nous gagnons quelques mètres plus loin le marché. Dés notre arrivée, notre gourmandise est titillée avec de bonnes odeurs de poissons frais grillés.
Nous ne résistons pas à démarrer une journée qui sera entièrement dédiée à la gastronomie et la gourmandise. Et cela commence par un premier mets, des noix de saint-jacques fraîches grillées, un régal!
Nous poursuivons notre déambulation dans les ruelles dans une ambiance intimiste car il y a peu de monde mais également peu de commerces ouverts. Un peu plus loin, cette fois-ci, notre péché de gourmandise se portera sur des mochis et des brochettes de fruits frais..... bon le prix a de quoi faire peur, 5 euros la brochette mais on est dans l'ambiance, on est en vacances, il fait chaud, on se laisse aller mais heureusement les fruits étaient délicieusement frais, juteux et sucrés! ouf!
Sur les étals se trouvent: poissons frais, séchés, surgelés, fruits, légumes, omelettes japonaises, ustensiles à thé, couteaux de compétition (genre couper le gros thon péché en mer), gargottes pour manger etc....
Nous souhaitons rejoindre le marché intérieur pour notre fameux restaurant de sushis mais arrivés devant nous ne voyons rien hormis un petit temple. Tout semble fermé.
J'avais bien lu que le marché devait être déplacé mais je n'avais pas re-regarder. Nous demandons à plusieurs personnes japonaises, il nous est répondu "fermé aujourd’hui revenez demain", pas en français bien sûr, il s'agit de la traduction. En réalité, le marché extérieur a bien été déplacé plus loin dans le quartier mais ça nous ne l'apprendrons que le lendemain.
Nous faisons demi-tour et prenons les ruelles du marché extérieur que nous n'avons pas arpenté. Depuis notre arrivée, il s'est écoulé prés de 2h. Il est déjà aux alentours de 9h et l’atmosphère a changé. Les ruelles sont maintenant envahies de touristes. Il est difficile de marcher.
Nous finissons donc notre tour non sans reprendre de nouvelles gourmandises....
J'ai cru prendre de l'eau mais en faites, je ne saurai déterminer de quoi il s'agit ni un soda ni de l'eau. Petite spécialité japonaise, pas trop à mon goût.
Sans doute du Pocari Sweat, ça correspond bien à la description [:P]
C'est une boisson énergisante.
https://www.youtube.com/watch?v=mqbZd6qMZHc
Oui c'est exactement ça ! Vraiment fort masterpro😉
Après notre pause café, nous nous dirigeons vers le quartier Ginza à pied. Le soleil est présent et il fait chaud. Nous prenons la grande avenue.
Nous passons devant le théâtre de Kabuzuki, le Kabuzi-ka.
Au fur et à mesure que nous avançons vers le quartier de Ginza, nous observons la présence de magasins de marques, de grandes enseignes chics et internationales. Le quartier est très commerçant. La population change également, un mélange de japonais plus "chics" et de touristes. Il y a du monde, le quartier est animé, le shopping va bon train.
Un magasin type "Galeries Lafayettes" attire notre regard. Il s’agit du centre commercial Mitsukoshi au pied de la station de métro Ginza. Curieux, nous entrons pour visiter le magasin. Il s’agit en effet d’un grand magasin où l’on trouve des vêtements et accessoires modernes à des prix dignes des grands magasins. La présentation est soignée et si le porte-monnaie le permet, et que l’on est un fan de mode, je comprends que l’on puisse se laisser séduire. Nous concernant, le shopping, ce n’est pas notre péché mignon donc on se contente d’observer avec curiosité. Le centre commercial est fort agréable.
Au fil de notre exploration, nous découvrons qu'il existe un sous-sol sur 2 niveaux où se trouve un grand espace alimentaire type supermarché chic avec de la restauration à emporter. D’ailleurs nombre de japonais viennent se fournir leur repas déjeuner sur l’heure de la pause du midi.
Amoureux de la nourriture, c’est espace est pour nous un paradis culinaire tant visuel qu'olfactif. Nos papilles sont en éveil (le dernier repas est très loin).... Tout ou presque selon les goûts, donne envie d’être dégusté....
Vous trouverez un rayon poissonnerie, boucherie dont du bœuf de kobe et autres wagyu, du porc noir de kagoshima, maraîcher, épicerie fine, pâtisserie, plats à emporter etc.
Visuellement la présentation relève d'un travail d'orfèvre où toute la sensibilité japonaise et du goût pour l'esthétisme est révélée.
Les fruits sont présentés comme des bijoux, avec papier cadeau pour emballer ces merveilles offertes lorsque l’on est invité, il me semble….
Attention on ne parle pas de la clémentine de tous les jours non, non mais bien d’un cadeau type un melon à 300 euros pièce par exemple !
Avec une telle visite, comment résister au plaisir de se délecter de ces différents mets.....
Vous l'aurez compris, on ne résistera pas longtemps…. à s'offrir un délicieux smoothie puis de décider d'acheter notre repas du midi dans ce temple de la gastronomie; d'autant que l'on a vu qu'une terrasse en étage élevé existe au dernier étage. Miam, Miam.
Après avoir fait chauffer notre repas à l’espace dédié avec micro-ondes en libre-service, nous regagnons la terrasse pour nous restaurer.
En sortant de l’ascenseur, il y a un agréable point de vue sur les rues d’en bas.
Nous savourons notre repas sur la terrasse ensoleillée entourée de familles japonaises.
Les mets dégustés étaient tous délicieux. Je n’ai pas précisé mais il nous a été possible de goûté de nombreux mets avant de se décider lesquels nous mangerons.
Du wagyu cru... l'anecdote c'est que le premier boucher à qui l'on a demandé ce morceau de viande a remballé tout son matériel lorsqu'on lui a indiqué de ne pas s’embêter à trop l'emballer car c'était pour manger de suite.... eh oui sacrilège c'est uniquement pour manger en shabu shabu... il ma, ge du poisson cru mais pas de la viande crue visiblement... Au 2éme boucher, on n'a rien précisé pour être sûr de pouvoir en acheter!
Merci pour cet intéressant reportage qui me permet de découvrir des quartiers différents de ceux que nous avons visité. Des idées pour un prochain voyage !!!
photos de voyages et de randonnées: http://mjpgouret.free.fr
itinérances: http://tinetpedro.blogspot.fr/
Carnets :
Namibie, Laos-Perhentias-BKK, Ouest US, Lanzarote, New-York, Berlin, Cuba, Bardenas Reales, AFS -Lesotho-Swaziland, Japon et le dernier né Colombie: https://voyageforum.com/discussion/ete-2017-trois-semaines-en-colmobie-en-famille-d10108246/
Et encore ce n'est qu'un bref échantillon de tout ce qu'il y avait en vente! On a bien du passer au moins 1h30-2h dans cet espace alimentaire tellement c'était grand et appétissant! imagine 1h30 de salive aux bords des lèvres[:P]
Merci pour cet intéressant reportage qui me permet de découvrir des quartiers différents de ceux que nous avons visité. Des idées pour un prochain voyage !!!
Tokyo est tellement vaste, qu'un seul voyage est très loin de suffire à sa découverte, plein de facettes aussi intéressantes les unes que les autres. Tokyo m'a beaucoup plu. Je suivrai sans doute prochainement ta découverte de Tokyo dans ton carnet.
Au fil de notre exploration, nous découvrons qu'il existe un sous-sol sur 2 niveaux où se trouve un grand espace alimentaire type supermarché chic avec de la restauration à emporter.
Le B2F et B3F de Mitsukoshi, c'est le diable.
On peut y passer la journée.
Tu as vu le corner Dalloyau ?
Après cette agréable détente, nous reprenons notre chemin sur la Chuo-dori. Il s’agit de l'artère principale de Ginza.
Nous ne le savions pas mais il s’avère que la rue est fermée à la circulation et réservée aux piétons tous les week-ends et jours fériés. Il y a même quelques tables et parasols d’installés. Des personnes s’y sont assises, observant les allées et venues ou lisant un journal.
L’ambiance est détendue. Il est agréable de pouvoir déambuler dans la rue sans se soucier de la circulation ni déranger les autres piétons.
Il y a même un mime pour apporter un peu d'évasion à ce qui semble être la balade du dimanche.
Cette artère est un étalage de grandes enseignes et de magasins tous plus chis les uns que les autres. En voici quelques photos :
Au fil de notre exploration, nous découvrons qu'il existe un sous-sol sur 2 niveaux où se trouve un grand espace alimentaire type supermarché chic avec de la restauration à emporter.
Le B2F et B3F de Mitsukoshi, c'est le diable.
On peut y passer la journée.
La journée, sans conteste! On y est d'ailleurs retourné une autre fois déguster un goûter.
Notre objectif est de rejoindre à pied le jardin du palais impérial. Nous marchons donc dans Tokyo dans ce but.
Sur le chemin, on trouve les distributeurs de boissons et d’eau qui rendent les balades sereines par ce temps chaud.
Cela nous conduit
au quartier Marunouchi, qui se trouve également être un quartier commercial chic où il est agréable de se promener. Les trottoirs sont larges, c’est propre, l’architecture est moderne, on s’y sent bien tout du moins pour une balade.
La nuit a commencé à tomber et nous comprenons qu’il n’est pas possible de se rendre aujourd’hui au jardin du palais impérial. Qu’à cela ne tienne, nous sommes proches de la gare de Tokyo. De plus, nous avons prévu dans 2 jours de rejoindre Kyoto en bus de nuit et nous souhaitons repérer le lieu de départ en avance pour éviter les galères avec les valises le jour du départ. Voici donc notre nouvelle destination trouvée : la gare de Tokyo, que nous rejoignons en quelques minutes à pied.
Nous arrivons, enfin il me semble de mémoire, à l’entrée sud. En tout cas, il ne s’agit pas de l’entrée principale mais de l’entrée qui se situe en face du centre commercial KITTE.
La vue de nuit sur la gare de Tokyo est magnifiquement illuminée. Les jeux de lumières apportent des reflets intéressants sur la bâtisse, de type londonienne, avec de belles briques rouges.
L’intérieur de la gare est aussi assez beau avec un joli dôme orné.
Nous cherchons un plan détaillé de la gare afin de repérer notre lieu de départ pour mardi. Nous trouvons le plan et après de longues minutes, nous repérons le lieu indiqué sur notre fiche de réservation. Il s’agit d’un parking en dehors de la gare.
Nous ne visiterons pas davantage la gare mais je sais que lors d’un prochain voyage il nous faudra revenir car nous sommes loin d’avoir tout vu : centre commercial et allée alimentaire japonaise.
Nous ressortons en direction du fameux parking. Quelques mètres plus loin, le long de la voie de chemin de fer, nous faisons une halte pour une pause cigarette de M. . De notre côté, nous constatons qu’il y a des salles d’attente climatisées avec banquette et distributeurs de boisson. Nous nous y installons car nous avons un peu mal aux pieds mais aussi pour profiter de la fraîcheur offerte par la climatisation.
Il y a également des toilettes à proximité. Ces salles sont normalement destinées aux voyageurs attendant leurs bus long courrier. Il y a une société proposant de nombreuses destinations au Japon.
Pour rejoindre notre parking, nous poursuivons encore plusieurs centaines de mètres puis passons sous le pont. Il y a un premier parking mais un panneau indique bien que ce n’est pas ici pour les départs avec la compagnie Willer express. Le parking recherché est un peu plus loin. Nous ne voyons pas le nom de la compagnie, citée précédemment donc je me dirige vers le gardien pour demander confirmation. Celui-ci me voyant arriver, éteint la cigarette qu’il venait tout juste d’allumer, interrompt sa pause et se presse de me rejoindre pour m’accueillir et me renseigner. Il est extrêmement souriant. Il me confirme que le départ prévu mardi avec la compagnie willer express a bien lieu ici. Ayant demandé en partie en japonais, il m’apprendra même le mot « après-demain » « asate ». Nous engagerons également une petite conversation. Je lui présente en japonais la famille et échangeons sur notre voyage au Japon.
Je fais une parenthèse pour dire à quel point il est agréable d’être reçu par un personnel, souriant, disponible, et patient. Le respect et la chaleur montré à autrui de façon systématique est vraiment fantastique et c’est un des éléments qui rend le voyage au Japon si agréable.
Après cette agréable rencontre, nous revenons sur nos pas pour nous diriger vers la rue qui longe la voie ferrée car nous avons vu de loin qu’il s’y trouve de nombreux restaurants.
Nous mangerons dans un restaurant spécialisé dans la viande de porc non sans agrémenter le repas d’une bonne bière fraîche, la Kirin.
Ensuite, nous décidons de rentrer à pied jusqu’à l’hôtel. Nous repasserons de nouveau sous le pont, ce qui nous permettra de passer devant l’entrée principale de la gare.
De ce côté-ci, il y a beaucoup de monde qui circulent, certains font la queue pour prendre un taxi ou un bus. Il est aux environs de 21h. On découvre également de grands immeubles modernes avec des façades lumineuses de publicités géantes.
Puis nous marchons, marchons, marchons, nous avons quitté le quartier touristique, quand j’ai le sentiment que je me suis trompée de chemin. Mon sens de l’orientation, même avec un plan, reste limité. Je n’ai plus de batterie sur mon téléphone, il n’y a pas foule dans les rues donc impossible de solliciter de l’aide. Nous faisons donc demi-tour.
V et moi-même ayant une envie extrêmement pressante d’aller aux toilettes, nous rentrons demander dans un family mart l’accès aux commodités, puisque j’avais lu dans des guides que cela se faisait même sans faire d’achat. Dans la Family mart, deux jeunes femmes discutent, elles semblent un peu surprise de nous voir là mais aucun problème pour aller aux toilettes. J’en profite pour leur demander de l’aide afin de rejoindre Akihabara. Timides, elles gloussent un peu car visiblement en difficulté pour nous expliquer le chemin alors, l’une d’elle se propose de nous accompagner. Merci, Alléluïa !
Quelques minutes plus tard, nous voici suivant la jeune femme à travers les rues. Une conversation, certes en retenue, s’engage. Elle est étudiante et apprend l’anglais à l’école. Elle a déjà vu Paris, oui à la télévision. Elle est venue au Family mart discuter avec son amie qui elle y travaille et après nous avoir déposé à la gare de Kanda retournera voir son amie au magasin. Dix minutes de marche plus loin, nous voici arrivés à la gare de Kanda. Nous observons au passage que le quartier de la gare de Kanda est assez animé. Nous remercions chaleureusement la jeune fille, prenons le train pour 2 stations et rentrons dormir à l’hôtel.
A suivre : Restaurant de sushis au marché de Tsukiji, Odaiba, et le jardin Hama Rikyu
Je fais une parenthèse pour dire à quel point il est agréable d’être reçu par un personnel, souriant, disponible, et patient. Le respect et la chaleur montré à autrui de façon systématique est vraiment fantastique et c’est un des éléments qui rend le voyage au Japon si agréable.
Tout à fait d'accord, c'est un vrai plaisir d'avoir des interlocuteurs toujours souriants, serviables et prêts à apporter leur aide malgré la barrière de la langue. Cela aura aussi été pour nous une des agréables surprises de notre voyage.
photos de voyages et de randonnées: http://mjpgouret.free.fr
itinérances: http://tinetpedro.blogspot.fr/
Je fais une parenthèse pour dire à quel point il est agréable d’être reçu par un personnel, souriant, disponible, et patient. Le respect et la chaleur montré à autrui de façon systématique est vraiment fantastique et c’est un des éléments qui rend le voyage au Japon si agréable.
Tout à fait d'accord, c'est un vrai plaisir d'avoir des interlocuteurs toujours souriants, serviables et prêts à apporter leur aide malgré la barrière de la langue. Cela aura aussi été pour nous une des agréables surprises de notre voyage.
Ce que nous retenons tout particulièrement de notre voyage au Japon, c'est le peuple, les belles rencontres que nous avons fait. J'ai été surprise car à notre retour, plusieurs personnes nous ont demandé si les japonais n'étaient pas trop froids car c'est l'image qu'ils en avaient. C'était la 1ère fois que j'entendais ce type de discours sur les japonais. Il y a sans doute des japonais désagréables comme partout mais franchement le vécu sur place était à l'inverse de cette image. À mon sens, le Japon on y revient en partie pour eux. Leur bienveillance est au delà de ce que l'on peut imaginer ici.
Cela dit, il faut un peu relativiser.
Au siècle dernier, ce n'était pas comme ça. Loin de là.
J'ai l'impression que le déclencheur de cette évolution dans le bon sens, a été Fukushima.
Ils se sont rendus compte que l'extérieur n'était pas comme ils s'imaginaient, et se sont ouverts aux autres. Après, ce n'est qu'une impression, je ne suis pas sociologue [:P]
Cela dit, il faut un peu relativiser.
Au siècle dernier, ce n'était pas comme ça. Loin de là.
J'ai l'impression que le déclencheur de cette évolution dans le bon sens, a été Fukushima.
Ils se sont rendus compte que l'extérieur n'était pas comme ils s'imaginaient, et se sont ouverts aux autres. Après, ce n'est qu'une impression, je ne suis pas sociologue [:P]
Oui tu as raison, pas d'idéalisation. D'ailleurs, on a aussi en fin de séjour dans le quartier de shinjuku vus des japonais ne pas s'arrêter à notre sollicitation, s'arrêter pour répondre d' un ton pressé et importuné non non je ne sais pas. Cela dit c'était très à la marge.
Toi avant Fukushima, ton contact avec eux était beaucoup plus froid distant ?
La gare de Tokyo en fin de journée, trop beau, c'est pile la bonne heure.
On peut monter sur le toit et à ce moment-là ça donne ça ... c'est juste dommage que ma photo soit floue [:/]
J'ai l'impression que le déclencheur de cette évolution dans le bon sens, a été Fukushima.
Toi avant Fukushima, ton contact avec eux était beaucoup plus froid distant
Pour ma part je ne me souviens pas avoir rencontré de différence notoire après Fukushima, juste avoir eu des remerciements de quelques personnes sur le fait de voyager au Japon après la
catastrophe (j’y suis retournée en juillet) qui a vu le pays se faire déserter des touristes.
Spécialiste du tourisme francophone à Kyûshû et guide à Fukuoka
http://www.benefukuoka.com | https://www.instagram.com/bene_fukuoka
Chacun son ressenti.
La première fois que je suis allé au Japon, c'était il y a 24 ans. C'était clairement un pays hostile.
Pas forcément volontairement, mais ils n'étaient pas trop habitués aux gaijin, et ça se sentait.
Ça a beaucoup beaucoup changé depuis. Pour moi, Fukushima a marqué une étape, mais c'est peut-être plus une coïncidence, et dû à une évolution naturelle.
À l'époque, la société japonaise était très différente, par exemple, ce qui m'avait frappé, c'est qu'il n'y avait pas de couples dans la rue. Aujourd'hui...
En effet, c’est bien pour ça que j’ai écrit "pour ma part"...
Il est évident que le pays et les mentalités évoluent au fil des ans. Je ne connais pas le Japon d’il y a 24 ans mais si il y a une vraie évolution depuis mon premier voyage en 2006, je dirais que je ressens clairement plus la différence depuis 2016/2017 (soit quand la "bulle" du tourisme a commencé à se former, entre autres) qu’après Fukushima.
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Le programme:
- Restaurant de sushis au marché de Tsukiji,
- Odaiba,
- et le jardin Hama Rikyu
Dehors toujours de bon matin vers 7h30, aujourd’hui nous avons bien la ferme intention de déguster de succulents sushis, enfin nous l'espérons.
Direction de nouveau le métro,
puis vers le marché de Tsukiji
avec de nouveau une halte au stand de brochettes de fruits, avant de nous diriger tout droit vers le marché intérieur. Mais là encore, comme hier, le lieu est fermé.
Nous demandons à plusieurs personnes qui ne semblent pas savoir. C’est un peu surprenant mais c’est comme ça.
Nous remontons vers la marché extérieur non et observons une policière mettre une amende à un véhicule mal garé.
Parenthèse: En parlant de véhicule, nous avons observé durant notre séjour qu'il existe différentes couleurs de plaque d'immatriculation: vert, blanc et noir. Si quelqu'un sait, à quoi cela correspond-il?
Obstinée, je persiste et demande cette fois-ci à un commerçant vendant de la vaisselle japonaise, type brocante. Le vendeur ne parle pas anglais. Néanmoins, il me confirme avec toute la bonne volonté déjà évoquée, que le marché intérieur de Tuskiji a bien été déplacé à un autre endroit accessible en bus. Je lui précise que nous cherchons le restaurant Sushi Dai, que le vendeur connaît visiblement très bien. Il m'indique le chemin en prenant le temps d'aller chercher un prospectus avec les lignes de bus et le détail des trajets, puis à m'indiquer comment rejoindre la station de bus. Nous remercions chaleureusement cette personne. Les échanges de sourire donnent de l'énergie pour la suite de la journée.
Sous un beau soleil, nous nous dirigeons avec les indications reçues vers l'arrêt de bus. Lorsque nous aurons atteint la grande avenue, nous demanderons tout de même par précaution à un jeune homme portant un uniforme, la confirmation que nous sommes sur le bon chemin. Celui-ci prendra directement son téléphone pour utiliser un traducteur vocal et nous assurer que nous sommes à quelques mètres de l'arrêt, que nous apercevons d'où nous sommes.
A l'arrêt de bus, plusieurs personnes attendent.
Je regarde le plan de bus afin de repérer le bus et le trajet. Plusieurs bus différents s'arrêtent à la station donc nous restons vigilants aux numéros de bus que nous voyons arriver. Je prends également le plan du bus en photo au cas où j'en aurai besoin pour le retour ou autre.
Quinze minutes plus tard, nous montons dans le bus qui nous a été indiqué. Un couple de touristes parlant espagnol fait de même. Je suppose qu'ils se dirigent au marché comme nous.
Deux /trois arrêts plus loin, nous descendons du bus. Le quartier semble assez récent, encore en construction. On dirait une zone industrielle sortie de terre il y a peu. A la descente, ne voyant pas de signalétique informative, nous décidons de suivre le couple de touristes car ils ont l'air de savoir par où aller.
Finalement, on se retrouve devant une entrée pour le marché Tsukiji mais réservée aux professionnels. D'ailleurs, le garde nous voyant au loin se précipite vers nous en courant toujours avec le sourire pour nous indiquer qu'il nous est interdit de pénétrer de ce côté-là. Il prend également le temps de nous expliquer bien clairement comment rejoindre le marché intérieur et particulièrement le restaurant Sushi Dai que ce monsieur connaît bien aussi. Il nous confirme également qu'on y mange bien.
Pour les indications, le garde nous demande d'attendre pour retourner vers son poste toujours en courant, tout cela pour nous rapporter au couple hispanique et nous-mêmes un plan détaillé du marché intérieur, tout en ayant bien respecté les règles qui lui interdisent de traverser la route et donc l'oblige à faire un grand tour pour rejoindre son poste. Vraiment incroyable!
Nous remercions chaleureusement cette personne avant de le laisser travailler et nous diriger vers le marché.
Je fais une parenthèse pour dire que je trouve cela toujours bon signe quand les locaux connaissent les restaurants que l'on cherche et qu'ils ont le sourire et les yeux remplis de gourmandise à l'évocation du nom du restaurant. Cela présage souvent d'un repas agréable.[:P]
Pour accéder au marché, il nous faut monter via un escalator à une passerelle qui conduit à la fois au monorail ainsi qu'aux différentes zones du marché intérieur.
Le marché intérieur est étalé sur une très grande surface divisée en plusieurs blocs de zones: fruits et légumes, poissons, viandes, restaurants etc..
Pour notre part, nous allons visiter la zone maraîchère. En réalité, la visite se fait via des passerelles fermées par de grandes baies vitrées à travers lesquelles on peut voir l'activité du marché mais sans le son.
Les locaux sont neufs et propres. Au bout de cette allée, il y a une petite zone explicative sur la construction de ce nouveau marché.
S'agissant d'une impasse, il faut faire demi-tour pour ressortir et aller vers les autres blocs.
Pour être honnête, cette visite prend 5-10 minutes et nous ne l'avons pas trouvé intéressante. On décide donc de ne pas s'attarder davantage au marché afin d'aller directement à l'objet principal de notre déplacement à savoir le restaurant Sushi Dai.
Pour cela, nous suivons le plan mais je ne sais pas comment, nous ne sommes pas au bon endroit, encore.[:/] Cette fois, c'est un monsieur assez âgé qui ne parle que japonais qui nous renseignera uniquement avec des gestes mais dont les explications seront très claires puisque nous parviendrons cette fois à notre but, à suivre au prochain post.
Oui je suis d'accord, vue de nuit, la gare de Tokyo est sublime. Ta photo est floue mais ça lui donne un côté futuriste. Nous sommes également montés pour voir la gare vue de haut, à suivre un peu plus tard.
Chacun son ressenti.
La première fois que je suis allé au Japon, c'était il y a 24 ans. C'était clairement un pays hostile.
Pas forcément volontairement, mais ils n'étaient pas trop habitués aux gaijin, et ça se sentait.
Tiens, c'est étonnant.
J'aurais plutôt dit le contraire.
Quand j'ai commencé à aller au Japon, à la fin des années 80, je ressentais partout la curiosité et l'intérêt des japonais pour les rares gaijins qui s'intéressaient à leur pays. Leur regard s'illuminait lorsque je leur disais ma nationalité et je n'ai jamais rencontré d'hostilité, au pire de la froideur, surtout à Tokyo.
Peu à peu, l'intérêt humain a été remplacé par l'intérêt financier et je trouve que le côté commercial a pris le dessus. Cela se traduit surtout par les sourires obligés dans les commerces des grandes villes.
Actuellement, je ne croise des regards avenants et vraiment intéressés par l'étranger que dans les campagnes, là ou la population locale rencontre peu de visiteurs.
Je viens de passer une semaine à Tokyo pour les fêtes... je crois que je vais attendre un peu avant d'y séjourner à nouveau.
Mes 25 ans de séjours au japon! http://www.soleilrouge.org/
Okinawa et Miyakojima: https://voyageforum.com/v.f?post=6477376;idl3=9084144203&idl=3731943&idl2=8709057
Sakura: Balade de printemps: https://voyageforum.com/v.f?post=6988760;idl3=9084144203&idl=3731943&idl2=8709057
Le marché Tsukiji s'appelle maintenant Toyosu.
(Le dernier endroit ou je mettrai les pieds à Tokyo).
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Sakura: Balade de printemps: https://voyageforum.com/v.f?post=6988760;idl3=9084144203&idl=3731943&idl2=8709057
Quand j'ai commencé à aller au Japon, à la fin des années 80, je ressentais partout la curiosité et l'intérêt des japonais pour les rares gaijins qui s'intéressaient à leur pays. Leur regard s'illuminait lorsque je leur disais ma nationalité et je n'ai jamais rencontré d'hostilité, au pire de la froideur, surtout à Tokyo.
Donc on est bien d'accord qu'ils n'étaient pas habitués aux gaijin.
Mais là où tu voyais de l'intérêt, j'ai plutôt vu de l'hostilité, mais peut-être était-ce de la froideur, pour reprendre ton mot.
Je me rappelle avoir été en perdition dans la gare de Shinjuku, sans que personne ne s'arrête, ce qui semble impossible de nos jours. Je me rappelle de l'accueil parfois glacial dans les ryokan où je suis allé.
Actuellement, je ne croise des regards avenants et vraiment intéressés par l'étranger que dans les campagnes, là ou la population locale rencontre peu de visiteurs.
Oui, les petites villes peu touristiques sont un vrai bonheur pour les touristes, c'est pour ça que je privilégie dorénavant le Tohoku. J'ai de très bons souvenirs d'Hachinohe, Mutsu, Akita ou Sakata...
Ce restaurant, Sushi Dai, je l'ai trouvé, avec d'autres, sur le site internet favy-jp en cherchant meilleur restaurant de sushis à Tokyo. Nous avons opté pour celui-ci pour plusieurs raisons:
- Tout d'abord, pour son prix abordable,
- sa localisation au marché de Toyosu sur notre check list des lieux où nous étions sûrs d'aller
- et enfin, parce qu'il fonctionne, selon le site, uniquement avec des poissons frais achetés le jour même au marché.
Grâce aux indications du "papi" japonais, nous parvenons cette fois-ci à la bonne zone de restauration. C'est une zone où il n'y a que des restaurants. Il y a plus de monde que dans les zones d'observation de l'activité propre du marché, mais bon rien d'étouffant. Nous repérons assez vite le restaurant car c'est le seul où il y a une file d'attente, constituée pour l'instant exclusivement d'asiatiques, les occidentaux arriveront plus tard dans la matinée. Oui car précisons-le, il n'est que 9h du matin.
Nous nous mettons dans la file d'attente, en demandant confirmation aux personnes devant nous qu'il s'agit bien du restaurant sushi dai, c'est bien le cas. Nous commençons à attendre sans savoir le temps que cela va prendre. La queue ne cessera de s'allonger au fur-et-à-mesure. les restaurants alentours restent vides ou peu chargé mais il est encore tôt.
La file d'attente se divise en deux parties: la première, celle qui est proche de l'entrée du restaurant avec une dizaine de tabourets, la seconde, où l'on patiente debout.
Nous commençons à percevoir l'ambiance du restaurant lorsque des clients en sortent et que les portes coulissantes s’entrouvrent. Nous voyons que le restaurant est petit et qu'il compte une dizaine de places disposées essentiellement autour d'un comptoir, façon bar. Il y a plusieurs chefs, une personne dédiée à l'accueil des clients et à l'attribution des places et la prise de commande, ainsi qu'une personne faisant le service.
A chaque entrée et sortie de clients, l'ensemble de l'équipe salue, mais comme dans tous les restaurants au Japon.
Les clients qui sortent, de toutes nationalités, le font en ayant le sourire et visiblement le ventre repu. Des français partageront avec nous leur ressenti; à savoir qu'ils se sont régalés. L'excitation et l'appétit ne cessent de monter. Ce matin, hormis la brochette de fruits, nous n'avons rien manger.
Nous nous laissons griser par l’atmosphère et la joie de déguster de bons sushis, enfin si la dégustation est à la hauteur des attentes.
A un moment donné, la personne qui gère la salle, sort car la queue s'est allongée. Il a besoin de faire le point sur le nombre total de clients. Je suppose que cela est lié au fait que le restaurant se fournit en poisson au marché chaque matin et qu'il arrête le service lorsqu'il n'a plus de poisson. A ce moment-là, nous apprenons qu'il nous reste environ 1 heure de queue. Nous sommes là depuis 30 minutes déjà. Cela ne nous gêne pas d'attendre lorsqu'il s'agit de manger de bons produits, et là plus particulièrement pour vivre une expérience. De plus, cela ajoute du plaisir à la future dégustation.
Durant la queue, nous accédons au menu. Celui-ci est plus ou moins unique. 4 500 yens par personne pour 10 mets environ.
Pour les personnes qui le souhaiteraient, il est également possible d'avoir le même menu en cuit. N'étant pas fan du poisson cru, j'avoue avoir hésité puis je me suis dit qu'il était dommage d'être ici à Tokyo et de ne pas goûter. Finalement, je ne le regrette pas. J'ai globalement aimé ce que j'ai mangé.
Nous passons notre commande pour 4 menus crus que nous complétons avec une bouteille de saké à déguster glacée.
C'est enfin à notre tour d'entrer. On nous débarrasse de nos sacs afin de pouvoir nous asseoir sans être encombrés au comptoir. Il y a 16 places dans le restaurant dont 2 sur une table un peu à l'écart.
La décoration est plutôt chaleureuse et moderne, avec de belles photos en noir et blanc.
L'ambiance est à la fois conviviale de part la simplicité des échanges avec les chefs; et à la fois cérémonial, de par un silence quasi religieux des clients.
Il nous sera servis individuellement et sur le plan en noir, nettoyé systématiquement après chaque met:
- du thé, saké, omelette
Pour le saké, ce n'était pas mauvais mais à mon goût trop léger, petite préférence pour le rhum.
- une soupe miso, délicieuse
- des sushis dont je ne pourrais vous préciser les noms bien que le chef nous l'indiquait systématiquement mais en anglais donc bon je n'ai pas tout retenu, hormis le thon gras.
On a goûté un sushi de poisson vivant, euh que dire... spécial en texture et assez fade en goût, bon ceci dit je suis plutôt difficile sur les textures.
- des makis
Pour chaque sushi, sashimi, maki, un assaisonnement différent: wasabi, sel, citron vert etc...
A la fin du repas, on avait le droit d'être resservi d'un met au choix. Par erreur, j'ai indiqué un sushi de thon gras alors que je voulais un sashimi. Le chef m'a resservi en plus et gratuitement d'un autre met de sashimi sans que je le demande, sympa le chef!
Les clients sortent au fur et à mesure du restaurant lorsqu'ils ont fini leur repas. Nous sommes les derniers mais pour autant on ne nous presse pas pour sortir. Nous serons restés environ 1h dans le restaurant et avons apprécié notre repas que nous avons trouvé délicieux. Il y a sans doute encore meilleur, on n'est pas expert en la matière, mais l'expérience a été très agréable pour nous. On s'est régalé.
Nous sortons en direction du monorail pour quitter le marché en s'arrêtant pour observer les bâtiments à l'architecture très modernes.
Quand j'ai commencé à aller au Japon, à la fin des années 80, je ressentais partout la curiosité et l'intérêt des japonais pour les rares gaijins qui s'intéressaient à leur pays. Leur regard s'illuminait lorsque je leur disais ma nationalité et je n'ai jamais rencontré d'hostilité, au pire de la froideur, surtout à Tokyo.
Donc on est bien d'accord qu'ils n'étaient pas habitués aux gaijin.
Mais là où tu voyais de l'intérêt, j'ai plutôt vu de l'hostilité, mais peut-être était-ce de la froideur, pour reprendre ton mot.
Je me rappelle avoir été en perdition dans la gare de Shinjuku, sans que personne ne s'arrête, ce qui semble impossible de nos jours. Je me rappelle de l'accueil parfois glacial dans les ryokan où je suis allé.
Actuellement, je ne croise des regards avenants et vraiment intéressés par l'étranger que dans les campagnes, là ou la population locale rencontre peu de visiteurs.
Oui, les petites villes peu touristiques sont un vrai bonheur pour les touristes, c'est pour ça que je privilégie dorénavant le Tohoku. J'ai de très bons souvenirs d'Hachinohe, Mutsu, Akita ou Sakata...
Est-ce cela signifie pour toi qu'actuellement il n'y a plus qu'essentiellement dans le Tohoku que ml'on trouve un accueil "sincère"? Cette région, au départ on voulait y aller puis ça rentrait moins bien dans notre parcours global pour ce premier voyage mais j'ai bien l'intention d'y aller, la prochaine fois, si on peut.
Pour le reste, c'est étonnant comme le monde évolue et qu'en même temps, on peut vivre des expériences très différente à la même période plus ou moins mais avec des rencontres différentes.
(Le dernier endroit ou je mettrai les pieds à Tokyo).
Ah oui, pour quelles raisons?
Tes photos parlent d'elles même.
J'ai eu le plaisir de pouvoir aller plusieurs fois à Tsukiji, même si, par paresse j'ai toujours manqué la criée aux thons. Je préfère garder en mémoire le délicieux capharnaüm d'un autre âge animé des cris des mareyeurs et la valse des trolleys au sein duquel les visiteurs tentaient de se faire oublier plutôt que cette usine insipide et sans âme, triste reflet du modernisme.
Ce n'est pas le Japon que je recherche.
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(Le dernier endroit ou je mettrai les pieds à Tokyo).
Ah oui, pour quelles raisons?
Tes photos parlent d'elles même.
J'ai eu le plaisir de pouvoir aller plusieurs fois à Tsukiji, même si, par paresse j'ai toujours manqué la criée aux thons. Je préfère garder en mémoire le délicieux capharnaüm d'un autre âge animé des cris des mareyeurs et la valse des trolleys au sein duquel les visiteurs tentaient de se faire oublier plutôt que cette usine insipide et sans âme, triste reflet du modernisme.
Ce n'est pas le Japon que je recherche.
Effectivement la visite du marché n'avait rien d'intéressant et ce n'est pas du tout ce à quoi je m'attendais.
J'aurais bien voulu avoir la possibilité de voir le capharnaüm dont tu parles et qui si je comprends bien existait encore avant le changement de lieu. Dommage. C'est l'avantage de l'âge et d'avoir pu visiter avant les nombreuses évolutions qu'ont connu et connaissent de nombreux pays.
Si tu as mis quelques photos de ce capharnaüm sur ton site. J'irai voir à quoi cela pouvait ressembler.
Pour le saké, ce n'était pas mauvais mais à mon goût trop léger, petite préférence pour le rhum.
Il fallait prendre du shochu. Moi qui ne suis pas très sake non plus, je prends un verre de shochu quasiment tous les soirs (mais uniquement au Japon !). je reviens quasi alcoolique, et ça passe jusqu'au prochain séjour...
Il y a sans doute encore meilleur, on n'est pas expert en la matière, mais l'expérience a été très agréable pour nous.
Meilleur, sans doute, moins bon, certainement, mais plus rapide, c'est sûr.
Est-ce cela signifie pour toi qu'actuellement il n'y a plus qu'essentiellement dans le Tohoku que l'on trouve un accueil "sincère"?
Non, je ne pense pas.
Mais c'est une partie du Japon authentique, ou disons, très japonais. Entre l'île de Sado, la péninsule de Shimokita, la côte dévastée de Sanriku, les sanctuaires de Dewa Sanzan, etc., on ne croise presque pas d'occidentaux et les habitants sont toujours (agréablement) surpris de voir des étrangers. Alors, quand on dit qu'on est français, c'est la fête au village [:P]
C'est pareil pour Hokkaido et pour, je pense, n'importe quelle préfécture éloignée des attire-touristes que sont Tokyo, Kyoto, Hiroshima, Nikko, les Alpes japonaises et le Fujisan.
J'aurais bien voulu avoir la possibilité de voir le capharnaüm dont tu parles et qui si je comprends bien existait encore avant le changement de lieu.
En fait, ce capharnaüm n'était plus visible les dernières années précédant la fermeture. On ne pouvait plus entrer à Tsukiji qu'à 9 heures, alors qu'avant, c'était 7 heures. Mais l'affluence croissante a poussé les responsables à retarder l'accès aux touristes.
à quoi cela pouvait ressembler
Comme je ne veux pas polluer ton CR avec mes photos, je vais me contenter d'une photo :
On avait quand même un peu l'impression de gêner...
J'aurais bien voulu avoir la possibilité de voir le capharnaüm dont tu parles et qui si je comprends bien existait encore avant le changement de lieu.
En fait, ce capharnaüm n'était plus visible les dernières années précédant la fermeture. On ne pouvait plus entrer à Tsukiji qu'à 9 heures, alors qu'avant, c'était 7 heures. Mais l'affluence croissante a poussé les responsables à retarder l'accès aux touristes.
à quoi cela pouvait ressembler
Comme je ne veux pas polluer ton CR avec mes photos, je vais me contenter d'une photo :
On avait quand même un peu l'impression de gêner...
Ah oui, là on se sentait bien dans un marché. Il y avait de la vie!! Sacrée immersion dans cet univers. Merci pour ta photo qui permet de mettre en image les mots et donc de les rendre plus réels pour une meilleure compréhension du virage qu'il a été pris au regard du marché aperçu lors de mon séjour, bien loin de la scène de vie décrite par toi et Fuchan69.
Pour les photos, aucun risque de pollution du carnet, le forum est un lieu d'échange et de partage, n'hésites pas si tu le souhaites[;)]
12h, nous montons dans le monorail aux lignes épurées et futuristes en vue d'aller visiter le jardin Hama Rikyu. Ce transport est agréable car il permet de voir la ville grâce aux grandes vitres. C'est d'autant plus appréciable car il fait très beau et le soleil est au rendez-vous.
Avec le monorail, nous traversons le quartier d'Odaïba avec sa grande roue, des immeubles de bureaux, puis on décide d'y faire une petite halte puisque c'est sur notre chemin. Nous récupérons un plan détaillé à la sortie du monorail, rejoignons l'artère en contrebas, d’où nous apercevons la plateforme de la station
ainsi que la grande roue cette fois vue du sol.
Nous optons pour aller à la plage. A l'angle de la rue,
nous demandons à deux jeunes adolescents qui ne savent pas où elle se trouve mais regardent sur leur téléphone et nous indiquent le chemin. C’est un peu étonnant car ils venaient de cette direction et la plage n'est qu'à 5 minutes à pied.
Il y a peu de monde, peut-être est-ce dû à la chaleur ou l'heure.
Nous arrivons à la plage. Soyons honnêtes, nous ne sommes pas charmés. La plage offre néanmoins une vue dégagée sur le rainbow bridge.
Par ailleurs, nous sommes surpris de voir un panneau (dont je n’ai pas pris de photo) planté dans le sable qui indique qu’il n'est possible ni de se baigner ni de pêcher ni tout un tas d'autres choses....[:/] en gros, on peut juste regarder, mouais vraiment pas engageant.
A la plage, se trouvent quelques personnes qui se prennent en photos, semblent être en pause déjeuner, se reposent à l’ombre des rares arbres présents mais il y a assez peu de monde.
N’étant pas séduits par le quartier, nous décidons de ne pas approfondir la découverte de ce quartier. Nous nous reposons un peu à l’ombre sous des arbres car la chaleur est assez forte aujourd’hui. Ensuite nous regagnons la station du monorail pour nous rendre au jardin Hama Rikyu.