We had a water leak in our cabin the night before disembarkation. We reported it, and after the technical staff came (with a translator who didn’t speak English), we were asked to leave the cabin for a while for repairs. We went to a lounge, and after 1.5 hours, I checked in at reception. The repair took longer than expected... we had to change cabins... not ideal the night before disembarkation. No balcony cabins were available, so we got an ocean-view cabin, 6075, with a bathtub (impossible for both of us to use). We packed our suitcases, took a shower in our cabin, and moved to the new one. Noise from chairs until 12:30 AM because the cabin was under a lounge, and constant ventilation noise in the hallway... sleep was hard to come by. Disembarkation: Well organized. We were helped with transporting the two suitcases and bags to the waiting room while I took the shuttle to get the car. Guylène
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour
by Chamadou
This discussion is in French, the community’s main language.
Super ce récit Christian, on s'y croirait....et même mieux je m'y projette, tout en sachant qu'en 2013, les conditions seront différentes. La Nouvelle Zélande semble avoir fait l'unanimité ...c'est ce que je retiens après avoir lu plusieurs c/r ( blog déjà signalés et amis qui m'ont donné leurs impressions par courriel)
J'ai hâte de lire la suite...et je ne suis pas le seul !
philou971
Dimanche 19 Février 2012 - Jour 52 - 19 ème escale - Sydney - AUSTRALIE
Enfin vint le moment tant attendu: l’arrivée dans la baie de Sydney. Faut dire que nous sommes particulièrement gâtés car nous entrons aux alentours de midi, sous un soleil radieux, dans la magnifique baie de Sydney, réputée pour être le plus grand port naturel du monde.
Vous dire quelle est la plus belle entre San Francisco, Auckland, Wellington et Sydney serait bien difficile!
Le fait d’avoir attendu tant de jours, traversé tant de mer, en avoir tant rêvé, donne à cette arrivée toute la valeur quelle mérite. Et puis des bateaux, des bateaux, de partout, de toutes les directions, à voile (largement les plus nombreux) mais aussi à moteur. C’est dimanche, et cela donne l’impression que tout le monde est sur l’eau. Tous nous lancent des ohé! des vivas!, welcome in Australia!, mais quel accueil! quel accueil!
Et ces bateaux, de toute beauté! la plupart flambants neufs ! des unités énormes, même des classe America avec la célèbre aiguière marquée en tête de grand voile, des 40er aux voiles démesurément grandes, filant à des vitesses complètement folles, des goélettes anciennes, des bateaux avec roue à aubes, des traversiers, et même des hydravions.
Nous restons peut-être ainsi pendant 2 heures, scotchés comme des enfants devant une boutique de jouets. Il est difficile de vous rendre compte de l’ambiance et du décor.
Et surtout cet opéra magnifique fruit d’un coup de crayon de génie de son architecte danois. Chef d’Oeuvre d’architecture, mais aussi défit technologique. Savez-vous par exemple qu’il a fallu 3 ans pour mettre au point les tuiles qui le recouvrent ?
Nous sommes actuellement à l’ancre, car la place à quai est prise, nous accosterons ce soir après 21 heures.
C’est donc en chaloupe que nous descendons en fin d’après-midi.
Si le port de Sydney est spectaculaire de jour, il est à couper le souffle de nuit ! Nous avons embarqué dans un bateau restaurant style théâtre, à roue à aubes, pour un dîner-croisière dans la baie de Sydney. Nous avons navigué le long des rives qui offrent un spectacle enchanteur. De temps en temps un groupe arborigène animait la soirée au son d’un instrument à vent produisant une «musique» sur une seule et même note: bizarre.
Nous regagnons Déliziosa, et avons à cette occasion l’agréable surprise de constater qu’il est idéalement situé, en plein coeur de Sydney, entre les deux symboles de la ville: l’Opéra et le Grand Pont qui enjambe les deux rives de la baie. Puisqu’un plaisir ne vient jamais seul, de notre cabine nous avons vue imprenable et en gros plan sur l’Opéra. Je ne sais pas s’il existe à Sydney un hôtel aussi bien placé !
C’est en admirant cet édifice depuis notre lit que nos paupières se referment, on ne peut faire plus beau rêve, sauf que là, c’est la réalité !


Lundi 20 Février 2012 - Jour 53 - 19 ème escale - Sydney - AUSTRALIE
Ce matin excursion à Tobruk Sheep Station situé à environ 100 kms. En effet lorsque nous somme plusieurs jours au même endroit nous essayons toujours de prendre une excursion hors ville, pour voir le paysage de la campagne, et entrer un peu dans le pays pour «sentir» les choses. Nous ne fûmes pas déçus. Situé sur un haut plateau qui domine la rivière Hawkesbury, Tobruk est entourée de forêts d’État et de brousse et offre des vues époustouflantes sur les Montagnes bleues. À Tobruk, tout est authentique, il s’agit d’un élevage de 2000 moutons, une partie des locaux ont été adaptés pour permettre la visite, comprendre le métier d’éleveur et tout ce qui fait la vie dans la campagne australienne. Le personnel chaleureux et accueillant nous montre ce qui fait de l’Australie un pays spécial, le charme des bâtiments rustiques, la maréchalerie et les machines agricoles, la chaleur du feu de camp des bergers sur lequel ces derniers font infuser le thé dans une boîte de conserve (le fameux billy tea) et cuire le pain typique de la brousse australienne (tamper). Nous aurons également des démonstrations sur divers ustensiles utilisés ici: Le maniement du waratah, sorte de petite planche que l’on fait tourner très vite au bout d’une ficelle, émettant ainsi, un son, qui se modifie en fonction de la vitesse de rotation. Cela servait aux arborigènes pour communiquer d’un endroit éloigné à un autre. Le maniement du boomerang. Il en existe 2 types, l’un pour chasser et tuer (celui-là ne revient pas) l’autre plus ludique est celui qui revient à son point de départ (À condition d’être doué évidemment...) Le maniement du fouet, qui lancé en l’air, émet un son comparable à un coup de fusil. Très impressionnant pour le bétail, mais parfaitement inoffensif car la lanière ne touche jamais l’animal. Mais ce que nous avons préféré par dessus tout c’est la tonte des moutons, telle qu’elle est pratiquée ici. Un homme peut tondre jusqu’à 150 moutons par jour. À voir le mouton se laisser faire, je suppose qu’il y trouve un certain plaisir, et se sent plus léger après. Un peu comme lorsqu’une femme va chez le coiffeur (bon ok, ok, pas terrible la comparaison...)
De retour à Sydney, nous avons profité du temps libre, et que le bateau reste à quai encore cette nuit pour nous balader dans le quartier ancien, The Rocks, un quartier qui a faillit être détruit complètement pour y construire des tours. Une partie de la population de Sydney s’est mobilisée activement, et le quartier a été épargné.
L’emplacement de Déliziosa est décidément idéalement situé, car les Rocks sont à 100 mètres.
Ce quartier, d’inspiration anglaise, essentiellement bâti avec des briques, regorge de bistrots, de boutiques anciennes, d’anciens entrepôts etc. C’est très animé, il y a beaucoup de jeunes ... et de touristes.
C’est le seul quartier historique de Sydney, aussi la population y est très attachée. On se sent en Europe, ce qui fait contraste avec la cité ultra moderne toute proche.
Nous rentrons à bord vers 19 heures, contents de rentrer «chez nous» eh oui, c’est comme ça que l’on surnomme notre cabine.
Ce soir nous aurons encore le spectacle de l’opéra illuminé, c’est à regretter de s’endormir, pourtant il va falloir, car demain, ce sera une très grande journée, mais en ville cette fois.
"Madame" chez le coiffeur
Deliziosa idéalement situé entre l'Opéra et le Pont.
Mardi 21 Février 2012 - Jour 54 - 19 ème escale - Sydney - AUSTRALIE
Journée au pas de course, nous allons faire un tour de ville, et essayer de voir un maximum de choses en un minimum de temps. Une ville comme Sydney mérite plus que ces 2 jours et demi, mais tout de même nous sommes très contents d’y être, d’autant qu’il est peu probable que nous y serions allés.
Un peu de pluie éparse nous accueille pour le début de l’excursion. Nous commençons par la tour de Sydney, où la plateforme d’observation est située à 260 mètres. Pour y parvenir 3 ascenseurs rapides nous y amène en 40 secondes, mais on ne sent ni accélération, ni décélération. La tour fait 309 mètre de haut et date de 1981. 56 câbles stabilisent la tour (moi je dirais plutôt haubans, mais c’est vrai qu’il ne s’agit pas d’un bateau). La vue est bien entendu magnifique, on peut voir jusqu’aux Blue Montains, mais avec ce temps pas top, on ne verra guère plus loin que la baie de Sydney. Cette fois, contrairement à la tour d’Aukland, pas de sensation de vertige.
Nous filons ensuite à Bondi Bay, l’une des plages à la mode. On dénombre pas moins de 55 plages à Sydney! On n’a pu s’empêcher de faire trempette avec les pieds, malgré la météo peu engageante.
Le déjeuner aura lieu à bord d’un bateau (on s’en lasse pas) qui fera un tour dans la baie, pendant le repas. Ce fût convivial et distrayant.
Début d’après-midi, nous passons par le domaine Macquaries, magnifique parc situé en bord de la baie de woolloomoolo (amateurs de scrable, voilà un mot à retenir si vous avez 7 «o» qui vous encombrent, le langage aborigène, ça ne s’invente pas) et face à l’opéra, où de nombreux étudiants, employés, et autres viennent entre midi et deux pratiquer le jogging. C’est Mrs Macquaries qui a donné le nom à ce parc. Cette anglaise qui a dû suivre son mari nommé gouverneur de la région de Sydney, se languissait de l’Angleterre. Elle écrivait à ses amis à Londres, mais, à cette époque une lettre mettait 9 mois pour arriver, si on ajoute le temps nécessaire pour la réponse, c’est plus d’un an et demi qu’il fallait attendre ! Son mari fit tailler dans le rocher, un banc situé face à l’océan, pour qu’elle puisse ainsi se rapprocher par l’esprit de sa terre d’origine. Les australiens ne comprirent jamais comment pouvait-on préférer la pluie et la grisaille au climat australien.
Enfin, nous avons visité l’Opéra de Sydney. Quelle apothéose ! C’est de loin ce qui nous a le plus marqué. Je dirais qu’il est le parfait symbole de ce que représente, à nos yeux, l’Australie.
Dans la première moitié du 20ème siècle, il a été demandé au Maire de Sydney, la possibilité d’ériger un bâtiment d’opéra, car ni Sydney, ni l’Australie n’en possédait, contrairement à la plupart des pays du monde.
Le Maire accepta l’idée, et un concours d’architectes fut lancé. Le projet du danois Jørn Utzon a été retenu. C’était le seul qui avait positionné les 2 bâtiments face à la mer. La forme du projet, se démarque par rapports aux autres projets parallélépipédiques classiques, ce qui a finit de convaincre le jury. La décision était d’autant courageuse, qu’à ce moment personne ne savait comment construire cette oeuvre ni le coût que cela représentait. Il est bon, de temps en temps, que les hommes sacrifient la sacro-sainte rentabilité pour pouvoir laisser des oeuvres artistiques à ceux qui nous succèdent. Le père de Jørn Utzon était architecte naval, il a peut-être influencé son fils qui a voulu créer un bâtiment rappelant la conception d’une coque de bateau pour l’intérieur, et de ses voiles pour l’extérieur. Lors d’une première réunion de travail, Jørn Utzon pour expliquer son projet, pris une orange, découpa quelques quartiers qu’ils disposât sur la table. L’Opéra de Sydney était ainsi représenté. Une entreprise australienne trouva la solution pour la construction au moyen de pièces de béton préfabriquées, et assemblées telles un Légo géant. Aucun poteau à l’intérieur. Nous avons l’impression de rentrer dans une cathédrale ! 2 salles principales: La salle d’Opéra d’une capacité de 1547 places, la salle de concert 2679 places, puis les salles annexes: Le théâtre 544 places, la salle de spectacle 398 places, et le studio 324 places. La sonorité est optimum, chaque siège a été étudié pour répandre le son, comme le ferait un être humain: Le crâne et les os sont les parties en bois du siège, Le corps est la partie en tissus au rembourrage très souple. Ce qui fait que lorsque la salle est vide il n’y a aucune résonance.
Les grandes orgues sont constituées par 10 000 tuyaux ont nécessité 10 ans de construction, et plus 2 ans pour en accorder le son. Depuis sa création, l’accordage se fait sans arrêt, quand on a finit d’un bout on recommence de l’autre. L’opéra de Sydney emploie 700 personnes, et produit 700 séances par an.
Vous ne verrez aucune photo de l’intérieur, car ces salles étaient toutes en répétition, donc protégées par copyright.
Nous avons eu la chance d’assister à une répétition de l’orchestre symphonique de Sydney. Tapis au fond de nos fauteuils nous nous sommes délectés de cet instant privilégié, conscient de la rareté de cette situation.
En Australie, on a le sentiment que tout est possible pour qui veut oser et entreprendre.
La tour "Eye" haubannée


Enfin vint le moment tant attendu: l’arrivée dans la baie de Sydney. Faut dire que nous sommes particulièrement gâtés car nous entrons aux alentours de midi, sous un soleil radieux, dans la magnifique baie de Sydney, réputée pour être le plus grand port naturel du monde.
Vous dire quelle est la plus belle entre San Francisco, Auckland, Wellington et Sydney serait bien difficile!
Le fait d’avoir attendu tant de jours, traversé tant de mer, en avoir tant rêvé, donne à cette arrivée toute la valeur quelle mérite. Et puis des bateaux, des bateaux, de partout, de toutes les directions, à voile (largement les plus nombreux) mais aussi à moteur. C’est dimanche, et cela donne l’impression que tout le monde est sur l’eau. Tous nous lancent des ohé! des vivas!, welcome in Australia!, mais quel accueil! quel accueil!
Et ces bateaux, de toute beauté! la plupart flambants neufs ! des unités énormes, même des classe America avec la célèbre aiguière marquée en tête de grand voile, des 40er aux voiles démesurément grandes, filant à des vitesses complètement folles, des goélettes anciennes, des bateaux avec roue à aubes, des traversiers, et même des hydravions.
Nous restons peut-être ainsi pendant 2 heures, scotchés comme des enfants devant une boutique de jouets. Il est difficile de vous rendre compte de l’ambiance et du décor.
Et surtout cet opéra magnifique fruit d’un coup de crayon de génie de son architecte danois. Chef d’Oeuvre d’architecture, mais aussi défit technologique. Savez-vous par exemple qu’il a fallu 3 ans pour mettre au point les tuiles qui le recouvrent ?
Nous sommes actuellement à l’ancre, car la place à quai est prise, nous accosterons ce soir après 21 heures.
C’est donc en chaloupe que nous descendons en fin d’après-midi.
Si le port de Sydney est spectaculaire de jour, il est à couper le souffle de nuit ! Nous avons embarqué dans un bateau restaurant style théâtre, à roue à aubes, pour un dîner-croisière dans la baie de Sydney. Nous avons navigué le long des rives qui offrent un spectacle enchanteur. De temps en temps un groupe arborigène animait la soirée au son d’un instrument à vent produisant une «musique» sur une seule et même note: bizarre.
Nous regagnons Déliziosa, et avons à cette occasion l’agréable surprise de constater qu’il est idéalement situé, en plein coeur de Sydney, entre les deux symboles de la ville: l’Opéra et le Grand Pont qui enjambe les deux rives de la baie. Puisqu’un plaisir ne vient jamais seul, de notre cabine nous avons vue imprenable et en gros plan sur l’Opéra. Je ne sais pas s’il existe à Sydney un hôtel aussi bien placé !
C’est en admirant cet édifice depuis notre lit que nos paupières se referment, on ne peut faire plus beau rêve, sauf que là, c’est la réalité !


Lundi 20 Février 2012 - Jour 53 - 19 ème escale - Sydney - AUSTRALIE
Ce matin excursion à Tobruk Sheep Station situé à environ 100 kms. En effet lorsque nous somme plusieurs jours au même endroit nous essayons toujours de prendre une excursion hors ville, pour voir le paysage de la campagne, et entrer un peu dans le pays pour «sentir» les choses. Nous ne fûmes pas déçus. Situé sur un haut plateau qui domine la rivière Hawkesbury, Tobruk est entourée de forêts d’État et de brousse et offre des vues époustouflantes sur les Montagnes bleues. À Tobruk, tout est authentique, il s’agit d’un élevage de 2000 moutons, une partie des locaux ont été adaptés pour permettre la visite, comprendre le métier d’éleveur et tout ce qui fait la vie dans la campagne australienne. Le personnel chaleureux et accueillant nous montre ce qui fait de l’Australie un pays spécial, le charme des bâtiments rustiques, la maréchalerie et les machines agricoles, la chaleur du feu de camp des bergers sur lequel ces derniers font infuser le thé dans une boîte de conserve (le fameux billy tea) et cuire le pain typique de la brousse australienne (tamper). Nous aurons également des démonstrations sur divers ustensiles utilisés ici: Le maniement du waratah, sorte de petite planche que l’on fait tourner très vite au bout d’une ficelle, émettant ainsi, un son, qui se modifie en fonction de la vitesse de rotation. Cela servait aux arborigènes pour communiquer d’un endroit éloigné à un autre. Le maniement du boomerang. Il en existe 2 types, l’un pour chasser et tuer (celui-là ne revient pas) l’autre plus ludique est celui qui revient à son point de départ (À condition d’être doué évidemment...) Le maniement du fouet, qui lancé en l’air, émet un son comparable à un coup de fusil. Très impressionnant pour le bétail, mais parfaitement inoffensif car la lanière ne touche jamais l’animal. Mais ce que nous avons préféré par dessus tout c’est la tonte des moutons, telle qu’elle est pratiquée ici. Un homme peut tondre jusqu’à 150 moutons par jour. À voir le mouton se laisser faire, je suppose qu’il y trouve un certain plaisir, et se sent plus léger après. Un peu comme lorsqu’une femme va chez le coiffeur (bon ok, ok, pas terrible la comparaison...)
De retour à Sydney, nous avons profité du temps libre, et que le bateau reste à quai encore cette nuit pour nous balader dans le quartier ancien, The Rocks, un quartier qui a faillit être détruit complètement pour y construire des tours. Une partie de la population de Sydney s’est mobilisée activement, et le quartier a été épargné.
L’emplacement de Déliziosa est décidément idéalement situé, car les Rocks sont à 100 mètres.
Ce quartier, d’inspiration anglaise, essentiellement bâti avec des briques, regorge de bistrots, de boutiques anciennes, d’anciens entrepôts etc. C’est très animé, il y a beaucoup de jeunes ... et de touristes.
C’est le seul quartier historique de Sydney, aussi la population y est très attachée. On se sent en Europe, ce qui fait contraste avec la cité ultra moderne toute proche.
Nous rentrons à bord vers 19 heures, contents de rentrer «chez nous» eh oui, c’est comme ça que l’on surnomme notre cabine.
Ce soir nous aurons encore le spectacle de l’opéra illuminé, c’est à regretter de s’endormir, pourtant il va falloir, car demain, ce sera une très grande journée, mais en ville cette fois.
"Madame" chez le coiffeur

Deliziosa idéalement situé entre l'Opéra et le Pont.

Mardi 21 Février 2012 - Jour 54 - 19 ème escale - Sydney - AUSTRALIE
Journée au pas de course, nous allons faire un tour de ville, et essayer de voir un maximum de choses en un minimum de temps. Une ville comme Sydney mérite plus que ces 2 jours et demi, mais tout de même nous sommes très contents d’y être, d’autant qu’il est peu probable que nous y serions allés.
Un peu de pluie éparse nous accueille pour le début de l’excursion. Nous commençons par la tour de Sydney, où la plateforme d’observation est située à 260 mètres. Pour y parvenir 3 ascenseurs rapides nous y amène en 40 secondes, mais on ne sent ni accélération, ni décélération. La tour fait 309 mètre de haut et date de 1981. 56 câbles stabilisent la tour (moi je dirais plutôt haubans, mais c’est vrai qu’il ne s’agit pas d’un bateau). La vue est bien entendu magnifique, on peut voir jusqu’aux Blue Montains, mais avec ce temps pas top, on ne verra guère plus loin que la baie de Sydney. Cette fois, contrairement à la tour d’Aukland, pas de sensation de vertige.
Nous filons ensuite à Bondi Bay, l’une des plages à la mode. On dénombre pas moins de 55 plages à Sydney! On n’a pu s’empêcher de faire trempette avec les pieds, malgré la météo peu engageante.
Le déjeuner aura lieu à bord d’un bateau (on s’en lasse pas) qui fera un tour dans la baie, pendant le repas. Ce fût convivial et distrayant.
Début d’après-midi, nous passons par le domaine Macquaries, magnifique parc situé en bord de la baie de woolloomoolo (amateurs de scrable, voilà un mot à retenir si vous avez 7 «o» qui vous encombrent, le langage aborigène, ça ne s’invente pas) et face à l’opéra, où de nombreux étudiants, employés, et autres viennent entre midi et deux pratiquer le jogging. C’est Mrs Macquaries qui a donné le nom à ce parc. Cette anglaise qui a dû suivre son mari nommé gouverneur de la région de Sydney, se languissait de l’Angleterre. Elle écrivait à ses amis à Londres, mais, à cette époque une lettre mettait 9 mois pour arriver, si on ajoute le temps nécessaire pour la réponse, c’est plus d’un an et demi qu’il fallait attendre ! Son mari fit tailler dans le rocher, un banc situé face à l’océan, pour qu’elle puisse ainsi se rapprocher par l’esprit de sa terre d’origine. Les australiens ne comprirent jamais comment pouvait-on préférer la pluie et la grisaille au climat australien.
Enfin, nous avons visité l’Opéra de Sydney. Quelle apothéose ! C’est de loin ce qui nous a le plus marqué. Je dirais qu’il est le parfait symbole de ce que représente, à nos yeux, l’Australie.
Dans la première moitié du 20ème siècle, il a été demandé au Maire de Sydney, la possibilité d’ériger un bâtiment d’opéra, car ni Sydney, ni l’Australie n’en possédait, contrairement à la plupart des pays du monde.
Le Maire accepta l’idée, et un concours d’architectes fut lancé. Le projet du danois Jørn Utzon a été retenu. C’était le seul qui avait positionné les 2 bâtiments face à la mer. La forme du projet, se démarque par rapports aux autres projets parallélépipédiques classiques, ce qui a finit de convaincre le jury. La décision était d’autant courageuse, qu’à ce moment personne ne savait comment construire cette oeuvre ni le coût que cela représentait. Il est bon, de temps en temps, que les hommes sacrifient la sacro-sainte rentabilité pour pouvoir laisser des oeuvres artistiques à ceux qui nous succèdent. Le père de Jørn Utzon était architecte naval, il a peut-être influencé son fils qui a voulu créer un bâtiment rappelant la conception d’une coque de bateau pour l’intérieur, et de ses voiles pour l’extérieur. Lors d’une première réunion de travail, Jørn Utzon pour expliquer son projet, pris une orange, découpa quelques quartiers qu’ils disposât sur la table. L’Opéra de Sydney était ainsi représenté. Une entreprise australienne trouva la solution pour la construction au moyen de pièces de béton préfabriquées, et assemblées telles un Légo géant. Aucun poteau à l’intérieur. Nous avons l’impression de rentrer dans une cathédrale ! 2 salles principales: La salle d’Opéra d’une capacité de 1547 places, la salle de concert 2679 places, puis les salles annexes: Le théâtre 544 places, la salle de spectacle 398 places, et le studio 324 places. La sonorité est optimum, chaque siège a été étudié pour répandre le son, comme le ferait un être humain: Le crâne et les os sont les parties en bois du siège, Le corps est la partie en tissus au rembourrage très souple. Ce qui fait que lorsque la salle est vide il n’y a aucune résonance.
Les grandes orgues sont constituées par 10 000 tuyaux ont nécessité 10 ans de construction, et plus 2 ans pour en accorder le son. Depuis sa création, l’accordage se fait sans arrêt, quand on a finit d’un bout on recommence de l’autre. L’opéra de Sydney emploie 700 personnes, et produit 700 séances par an.
Vous ne verrez aucune photo de l’intérieur, car ces salles étaient toutes en répétition, donc protégées par copyright.
Nous avons eu la chance d’assister à une répétition de l’orchestre symphonique de Sydney. Tapis au fond de nos fauteuils nous nous sommes délectés de cet instant privilégié, conscient de la rareté de cette situation.
En Australie, on a le sentiment que tout est possible pour qui veut oser et entreprendre.
La tour "Eye" haubannée


1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Je suis tombée sur votre post par hasard (je n'ai pas lu les autres retours apparemment très critiques dont vous parliez en intro), vous lire est un pur bonheur.
Ça donne envie de poser en congé sans solde et de casser la tirelire (qu'il faudra préalablement remplir, donc ça sera pour plus tard !!!). Votre récit est des plus agréables, vous avez une très belle plume et les photos sont magnifiques. Merci pour ce voyage absolument lumineux ! 😎
Ça donne envie de poser en congé sans solde et de casser la tirelire (qu'il faudra préalablement remplir, donc ça sera pour plus tard !!!). Votre récit est des plus agréables, vous avez une très belle plume et les photos sont magnifiques. Merci pour ce voyage absolument lumineux ! 😎
Un très grand merci Chamadou. Ce récit est un pur bonheur. Je rève de voir tout ce que vous décrivez. Vos photos sont superbes.🙂
Queen Mary II (mai 2006), Costa Atlantica (novembre 2008), Costa Victoria (avril 2010), Belle de l'Adriatique - Mer Rouge (janvier 2011), Brilliance of the seas (juin 2012), MS Renoir (2013), NCL Star (2014), MS Vivaldi (2015), MS Camargue (2016), Loire Princesse (2017)
Un énorme merci ! Je ne me lasse pas de vous lire, c'est un pur bonheur. Et vos photos sont superbes.
On ne m'aurait pas fait monter sur la tour "Eye" pour tout l'or du monde ! Par contre, l'Opéra... Je vous envie ! Grande amatrice d'opéra et mariée à un ténor lyrique, je crois que ça aurait été le clou de ce voyage si nous avions pu la faire ! Mais vous semblez avoir su en profiter et tant mieux ! Encore merci, et bien sûr, j'attends la suite !
01/12/2011 Saveurs méditerranéennes Costa Mediterranea
04/11/2012 Visions d'Orient Favolosa Costa
31/05/2014 Terre des vikings Costa Luminosa reportée en 2015 pour cause de Crabus Merdicus
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci pour vos encouragements.
Je continue donc, car il y a encore pas mal de jours à faire. Mes notes m'aident dans cette narration, sans, ce serait impossible. Déjà à bord en 48 heures il était très difficile de se rappeler de certains détails. Ce n'est pas du direct (n'est ce pas Pap?) mais pour 99 jours, je me suis vite rendu compte que cela ne serait pas possible.
Alors voici la suite en différé:
Mercredi 22 Février 2012 - Jour 55 - En mer
Nous avons quitté la baie de Sydney hier vers 18 heures. Pour rien au monde nous ne voulons rater le départ de cette superbe baie (je ne le répèterai jamais assez). Quand l’occasion se présente, nous invitons des amis qui n’ont pas la chance d’avoir un balcon.
Nous regretterons le spectacle que nous donnais l’Opéra depuis notre cabine, le soir avant de nous endormir !
Cette fois Neptune n’a pas été clément envers nous, un vent de 40 noeuds, et une mer formée faisait «danser» Deliziosa. Impossible pour le pilote de rejoindre son bateau après plusieurs tentatives dans cette mer pas très maniable. Déliziosa a alors pratiquement stoppé, s’est mis en travers du vent, ce qui a eu pour effet de le faire giter (pencher pour les éléphants ...) le bateau du pilote est passé sous le vent du paquebot et a ainsi pu embarquer.
Cap sur Melbourne surnommée «La Merveilleuse», que nous atteindrons demain.
Nous avons découvert une partie des trésors qu’elle contient, en nous rendant ce matin à la conférence de Frédéric Mathieu. La ville parait également très prometteuse. Nous aurons deux excursions, l’une le matin, l’autre l’après-midi. Nous vous en reparlerons. Pour l’heure, place au classement des photos, des films, de leur sauvegarde... comme d’hab quoi!
Puis après avoir profité des activités que nous propose le bateau, nous nous rendrons à notre nième dîner de gala.
Un peu moins souvent, cela nous conviendrait mieux, mais enfin ... j’ai déjà laissé tombé la cravate, j’ai essayé aussi la veste, mais Mme Chamadou m’a lancé un non catégorique, alors ...
L'Opéra vu le soir de notre cabine
Jeudi 23 Février 2012 - Jour 56 - 20 ème escale - Melbourne - AUSTRALIE
Comment faire deux journées en une?
C’est pourtant ce que nous avons essayé de faire aujourd’hui. Fidèle à notre conception moitié ville, moitié campagne, nous avons fait un tour d’horizon de Melbourne le matin, et la campagne l’après-midi.
Mais d’abord ce fut l’arrivée au port, situé au fond d’une une immense baie. En effet passée l’entrée (à peine plus d’un mille de large), il faut faire 50 milles (92 kms pour les éléphants) dans cette «petite mer intérieure», pour accéder au port. C’est donc une belle navigation longeant un côté de la baie qui s’est offerte à nous, rythmée par le clignotant des balises latérales.
Autre escale, autre décor, c’est au milieu du port de commerce que Deliziosa accoste. Ici point de centre ville, mais tout est organisé pour pouvoir le rejoindre facilement. La ligne 109 du tramway, permet de rejoindre gratuitement le down town.
Melbourne est une ville de 4 millions d’habitants. Capitale de l’état de Victoria, elle est la rivale éternelle de Sydney. Longtemps ces 2 villes se disputèrent pour être la capitale fédérale. Il fut donc décidé carrément de construire une nouvelle ville Canberra situé à peu près à mi-chemin des 2 rivales, et dans un nouveau territoire créé spécialement le T.C.A. (Australian Capital Territory in english). C’est aussi cela la méthode australienne !
Je dirais qu’au niveau du paysage nous avons préféré Sydney, mais que c’est peut-être à Melbourne que nous préfèrerions vivre. Ici la vie culturelle est plus active, la ville est plus animée, avec ses petites rues étroites (the Lands) son nombre records de bistrots et de restaurants, (je ne me souviens plus du nombre) une vie sportive également développée, où ont lieu grands prix de formule 1, de tennis etc. Les grandes entreprises du commerce et de la finance ont leur siège ici, les zones industrielles sont à perte de vue, et le port de commerce est le plus important de l’hémisphère sud. C’est peut-être pour toutes ces raisons, que Melbourne connait un développement plus important que Sydney. Il fut un temps ou la ville comptait 2000 habitants de plus ... par mois! Oui je dis bien par mois.
C’est ce que nous pourrons voir lors de ce tour d’horizon en bus, complété par une promenade sur le fleuve qui traverse Melbourne: le Yarra. Je ne sais pas pourquoi, mais dès que nous sortons du bateau, on refait encore du bateau ! Enfin là c’était de la navigation fluviale, type bateau «Mouche» mais une mouche australienne. Très agréable et reposant (comme si on avait besoin de repos? je vous entends vous savez!) Nous ne nous lassons pas d’admirer ces bâtiments ultra design aux formes osées, avec des matériaux nobles, fluides, bref de toute beauté. Les maisons anciennes au style colonial anglais cohabitent harmonieusement avec les nouveaux quartiers. Tout est propre, mais vraiment très propre, bien entretenu, sans tags disgracieux. Pour terminer la matinée, nous sommes allés au Melbourne Muséum. La guide nous a conduit vers les expositions qu’elle souhaitait nous faire voir, mais je savais qu’il y avait dans ce musée l’un des tout premier ordinateur construit au monde, de plus le seul de cette époque qui fonctionne encore. Alors ni une ni deux, nous désertons discrètement pour aller voir l’objet convoité (surtout par moi, très geek) le «CSIRAC» (c’est son nom) est là, impressionnant par ses vieilles lampes et ses anciens composants. Les performances comparées à un petit laptop d’aujourd’hui: Le laptop a un processeur 3 500 000 fois plus rapide Sa capacité de mémoire est 200 000 000 fois plus importante, Sa dimension est 400 fois plus petite Son poids est 1250 fois moins important Sa consommation 3000 fois moins grande.
Bon, vous me direz qu’aller si loin pour voir une vieille antiquité technologique ça ne vaut pas le coup.
Et bien je vous l’accorde, si on va en Australie c’est (aussi) pour voir des ... des ... mais oui, des kangourous et des koalas. C’est justement pour cette raison que nous sommes partis à la campagne, pour voir ces animaux endémiques, mais pas dans un zoo, non, en totale liberté dans la nature. La particularité des grandes villes australiennes c’est qu’il n’y a pas de banlieue avec ses interminables constructions diffuses. Ici c’est clair, on passe de la ville à la campagne sans transition. Nous avons apprécié notre route, avec un horizon sans limite, une herbe jaunie en cette fin d’été, ces forêts d’eucalyptus, les cultures maraîchères irriguées à perte de vue, et cette pancarte: à vendre ferme avec 4 600 hectares de terrain. Cela donne le ton, ici tout est vaste. Bien sûr on peut comparer avec le Canada ou les USA, mais ici, on a l’impression que c’est différent, que rien n’est impossible, c’est peut-être ça qui donne cette sensation d’immensité.
Nous voici arrivés au beau milieu de la réserve naturelle de Serendip, au beau milieu d’une forêt d’eucalyptus. Un guide animalier nous accompagne aidé par deux gardes forestiers. Ces derniers avaient préparé notre arrivée, en repérant le matin même 2 arbres sur lesquels étaient installés des koalas. En effet il faut savoir qu’un koala est le seul animal au monde qui se nourrit exclusivement de feuilles d’eucalyptus, il dort environ 20 heures sur 24, vit sur un territoire de 2 km2 qu’il défend âprement. De fait, en liberté on ne peut pas voir un grand nombre de ces animaux. Il arrive même que l’on n’en voit pas du tout. C’est le jeu, sinon direction le zoo. Lorsque nous nous sommes approchés, à pas feutré, sans bruit (enfin presque) et que nous avons vu un koala perché dans son arbre, tranquille et détendu, cela nous a procuré une grande émotion. Que la nature est belle ! Une vrai peluche!
Quelques kilomètres plus loin nous apercevons des kangourous. Ici c’est relativement courant d’en trouver. C’est vrai que les panneaux routiers ont le pictogramme «attention kangourous». C’est un peu comme les chevreuils chez nous. Le plus difficile c’est de s’en approcher. Notre guide emmène à pied notre petit groupe, nous fait changer plusieurs fois de direction, pour «obliger» les kangourous à se déplacer vers un endroit que le guide a choisit: vraiment très fort ! C’est un peu comme une battue, mais ici pas de tuerie, hein! À un moment il nous ordonne de nous regrouper et de ne pas aller plus loin. Il y a une distance à respecter entre les animaux et l’homme. Trop près ils s’énervent, avec toutes les réactions qui peuvent en découler, ou s’enfuir. Grand moment, que celui où nous les avons observés, avec les émeus comme témoins, et cette maman kangourou qui porte son petit dans sa poche (le plus à gauche sur la photo)
Belle escale Melbourne, très différente de Sydney, mais aussi enrichissante. Que nous réservera Perth, notre dernière escale australienne? Vous le saurez après nos 3 jours de mer nécessaires pour nous y rendre.



Vendredi 24 Février 2012 - Jour 57 - En mer
Aujourd’hui, nous profitons pleinement de cette journée en mer.
Après la précipitation d’hier, un peu de calme fait du bien.
Ce matin nous avons satisfait aux obligations des services d’immigration d’Australie. Nous avons redonné nos passeports avec le formulaire obligatoire pour sortir du territoire. (NDLR: impossible à réaliser en France, compte tenu que nous ne savons pas qui entre ...)
Puis ce fut la réunion sur nos prochaines escales (après Perth) où nous devons nous positionner par rapport aux choix d’excursion. Mais nous l’avions déjà fait par internet, ce qui nous a été dit ce matin, conforte en réalité nos choix.
Il y a encore beaucoup de jours de mer, et oui, un tour du monde cela fait une sacré distance, d’autant que nous ne le faisons pas en ligne direct.
Avec Perth, c’est la fin du tronçon Panama - Australie, qui pour nous représentait le meilleur de notre tour du monde, celui qui attisait le plus notre curiosité, et nous n’avons pas été déçu. Avant Panama, nous connaissions la plupart des pays traversés ou leur région, après Perth, nous sommes déjà allé dans les pays où nous accosterons, excepté ceux du golf persique et le canal de Suez.
On peut dire que ça sent la fin de notre voyage, même s’il reste un peu plus de 40 jours.
Allons, pas de nostalgie, faut qu’on se ressaisisse !
Les trains australiens

Samedi 25 Février 2012 - Jour 58 - En mer
Chic! c’est samedi aujourd’hui, c’est donc le week-end.
Deliziosa a dansé le Pogo toute la nuit dans une houle formée. Lorsque le paquebot prend son rythme de tangage, l’inertie ne parvient plus à l’arrêter. On a pas très bien dormi, mais on s’est rattrapé avec l’heure que l’on nous a donné cette nuit, et on complètera avec une sieste, c’est le week-end, alors on en profite, normal non?
Personne de malade, depuis 58 jours nous avons eu le temps de nous amariner. Par contre à terre, nous avons souvent l’impression que tout bouge, surtout à l’intérieur d’un bâtiment. Il est drôle de voir les passagers se déplacer en se tenant à tout ce qu’ils peuvent!
Conférence intéressante à 10 heures 45 de notre professeur italien multi-langue. Le sujet était: «l’Hindouisme, croyances et rites». Nous approchons des pays ou cette religion est très répandue, il est normal de connaître un peu mieux leurs différents dieux et déesses, et leurs rituels, c’est une question de respect et d’ouverture d’esprit. Quant à Carlo Scopelliti, nous avons appris à le connaître et à l’apprécier, à l’occasion de sorties que nous avons effectué en sa compagnie.
Ce soir, nous irons au spectacle de 19 heures 30 précédent le dîner.
À ce propos hier soir, nous avons eu un spectacle de première qualité: un magicien accompagné de 2 jolies femmes, une brune et une blonde pour ne fâcher personne. Elles disparaissaient à tour de rôle dans des caisses transpercées d’épées. Entre chaque numéro ils dansaient tous les trois. C’était très varié, plein d’énergie, rehaussé d’une musique entrainante et d’un jeu de lumières et de lasers du meilleur effet.
Après ce sera le repas, ensuite nous avons décidé de sortir (pas en ville, c’est trop loin) pour goûter à ce fameux buffet de beignets dont tout le monde dit le plus grand bien.
Mais sans exagération, bien sûr, pour bien dormir il faut manger léger ...
Dimanche 26 Février 2012 - Jour 59 - En mer
Si hier on a dansé le Pogo toute la nuit, aujourd’hui on est secoué comme des pop-corns.
La mer s’est creusée, mais impossible de vous dire la hauteur des vagues car nous sommes situés au pont 4 à environ 10 mètres de haut. Compte tenu d’une très grande houle et des crêtes qui s’envolent, je dirais environ 3 à 4 mètres de creux. C’est impressionnant de voir la masse de notre paquebot de près de 100 000 tonnes, et 290 mètres de long, «monter» sur la vague, et redescendre en tapant parfois sur l’étrave. C’est sûr que nous sommes bien situé à l’arrière, où les mouvements sont (légèrement) moins importants. Mais un marin du bord nous a dit que le plus difficile sera probablement entre Perth et Singapour, car en cette saison dans l’hémisphère sud, les tempêtes tropicales se succèdent. On verra bien.
Ce matin à 10 heures, traditionnel briefing, en vue de préparer notre escale de Perth. Nous accosterons en réalité à Fremantle, situé à l’embouchure de la rivière Swan à une vingtaine de kilomètres de Perth. Pour nous la journée sera longue car notre excursion dure 12 heures, et promet d’être particulièrement captivante.
Vers 22 heures nous avons franchi le cap Leewin l’un des trois grands caps mythiques de notre planète avec Bonne Espérance et le Horn bien sûr.
Demain matin, nous assisterons très tôt et depuis notre balcon, aux manoeuvres d’approche et d’accostage de Deliziosa. Ce sera la dernière escale australienne.
C’est toujours le même plaisir d’aborder ainsi une côte inconnue que nous ne connaissons pas.

Lundi 27 Février 2012 - Jour 60 - 21 ème escale - Perth - AUSTRALIE
Le réveil a sonné à 6 heures ce matin. Nous devons être prêt pour l’excursion qui commence à 8 heures 15, mais aussi et peut-être surtout, pour assister à la manoeuvre d’approche de Déliziosa dans le port de Fremantle. C’est toujours la même magie de voir se dessiner dans l’aube naissante, la côte habillée de bleu-gris décorée par une guirlande lumineuse. La mer encore bleue nuit, porte le bateau pilote qui longe Déliziosa pendant un quart d’heure, jusqu’à l’aborder délicatement pour permettre le débarquement de son pilote. Puis vient l’heure du débarquement. On nous avait prévenu: interdiction formelle de débarquer de la nourriture, des plantes ou de la boisson. Les autorités australiennes sont très strictes sur ce point. La raison? Tout simplement, du fait de leur isolement, l’Australie ne connait pas les épidémies et infections qui touchent la faune et la flore dans le reste des 4 autres continents. Par exemple ici il n’y a pas la rage, et les plantations sont nettement moins attaquées par les virus, donc plus vulnérables. Tout ça pour dire que lorsque nous descendons du bateau nous sommes toujours accueillis par une charmante jeune fille avec un petit chien style cocker qui renifle les passagers et leurs sacs. Aucune agressivité ou fermeté, tout le monde s’accorde à dire que c’est plutôt sympa.
Ça y est, nous voilà partis, direction le désert des Pinnacles.
L’Australie comporte des zones désertiques importantes, nous ne voulions pas partir sans approcher ce type de paysage caractéristique du pays. Situé à 250 kms au nord de Perth, non loin de la côte, le désert des Pinnacles est un des sites naturels les plus visité en Australie. Son originalité vient des milliers de piliers calcaire qui se dressent dans un paysage de sable jaune.
Avant d’y parvenir, nous ferons quelques étapes. Nous commençons donc par le tour de la ville de Perth, 2 200 000 habitants soit 10% de la population australienne qui en compte 22 000 000. Ici les distances sont importantes voire déroutantes pour les français que nous sommes. Il est plus rapide, par exemple, d’aller à Bali passer ses vacances, plutôt qu’à Sydney, de même la terre la plus proche de Perth est l’Île Maurice.
Perth est une ville très riche, l’extraction pétrolière, les mines d’or, le port, contribuent largement à son développement. Le down town présente le même aspect que dans les autres villes australiennes avec ses buildings de verre et d’acier flambant neufs. On trouve de jolies maisons de type colonial anglais, ou carrément ultra contemporaines dans les quartiers résidentiels situés en bord de mer. Les prix varient entre 1 et 5 millions de dollars australiens (équivalant aux euros) Tout est neuf, les universités, les écoles, les équipements publics et sportifs, et surtout bien entretenu. Ici pas de tags, de dégradations, de trous dans les trottoirs, d’équipements routiers noircis par la pollution des véhicules. Tout est propre, le gazon est présent dans les trottoirs, il est bien raz, bien vert, sans mauvaises herbes. Je ne le dirai jamais assez, l’Australie est vraiment agréable à habiter, le plein emploi est pratiquement atteint, le niveau de vie et le pouvoir d’achat bien supérieur à la France, les perspectives d’avenir sont optimistes, l’immigration (choisie) est en augmentation pour répondre aux besoins du pays.
Nous quittons Perth, et faisons le 2ème arrêt au parc animalier de Caversham, à une heure de route. Nous y verrons les animaux endémiques traditionnels de l’Australie, et toujours les fameux koalas et kangourous. Certes nous avons apprécié de pouvoir les toucher, leur donner à manger, les caresser, mais nous avons préféré de loin leur observation à distance dans leur milieu naturel.
Nous reprenons la route en traversant une région viticole qui produit un excellent vin. Ne pensons pas que les français sont les seuls à faire du bon vin, nous avons bu à bord un excellent vin australien. Vers 14 heures nous nous arrêtons à Cervantes, situé à proximité des Pinnacles, pour déjeuner.
Enfin après une mini sieste en bus, à peine le temps de digérer, les Pinnacles nous apparaissent quelques kilomètres après.
Que dire de cette première impression, majestueux? grandiose? étonnant? superbe?, peut-être tous les qualificatifs à la fois. Cette formation calcaire formée à l’origine par des coquillages a mis plusieurs centaines de milliers d’années pour se créer. On a démontré que ce site a été mis à jour il y a 6 000 ans. Nous nous promènerons durant près de 2 heures dans ces «champs» de pierres verticales qui ressemblent parfois à des menhirs, en appréciant le calme régnant, mais aussi en subissant le vent violent mêlé de sable cinglant nos petites frimousses. On finira par ranger caméra et appareil photo pour ne pas les abîmer avant la fin de la croisière.
Déjà l’heure du retour, mais encore une halte dans un endroit idyllique et désertique avec un paysage de dunes de sable fin blanc comme de la neige. Aujourd’hui nous avons été gâtés et nous nous sommes régalés de tous ces paysages variés, jusqu’à cette dernière image de Perth la nuit, avec ses buildings illuminés sur le chemin du retour.
Rentrés à 21 heures 30 sur le bateau, épuisés mais heureux de cette journée.
Nous ne voulons pas rater le départ, fidèle à nos habitudes. C’est depuis le pont 9 que nous assisterons aux manoeuvres de départ et au magistral demi-tour sur place de Déliziosa. Nous quittons le port à 22 heures sous les sifflets, les «ohé», les clignotants et appels de phare des voitures, des personnes à quai, sans oublier les 3 coups de la corne de brume de Déliziosa.
Bye bye Australia, we hope to see you soon ! Direction Singapour après 5 jours de mer.



Tout d'abord merci pour vos encouragements.
Je continue donc, car il y a encore pas mal de jours à faire. Mes notes m'aident dans cette narration, sans, ce serait impossible. Déjà à bord en 48 heures il était très difficile de se rappeler de certains détails. Ce n'est pas du direct (n'est ce pas Pap?) mais pour 99 jours, je me suis vite rendu compte que cela ne serait pas possible.
Alors voici la suite en différé:
Mercredi 22 Février 2012 - Jour 55 - En mer
Nous avons quitté la baie de Sydney hier vers 18 heures. Pour rien au monde nous ne voulons rater le départ de cette superbe baie (je ne le répèterai jamais assez). Quand l’occasion se présente, nous invitons des amis qui n’ont pas la chance d’avoir un balcon.
Nous regretterons le spectacle que nous donnais l’Opéra depuis notre cabine, le soir avant de nous endormir !
Cette fois Neptune n’a pas été clément envers nous, un vent de 40 noeuds, et une mer formée faisait «danser» Deliziosa. Impossible pour le pilote de rejoindre son bateau après plusieurs tentatives dans cette mer pas très maniable. Déliziosa a alors pratiquement stoppé, s’est mis en travers du vent, ce qui a eu pour effet de le faire giter (pencher pour les éléphants ...) le bateau du pilote est passé sous le vent du paquebot et a ainsi pu embarquer.
Cap sur Melbourne surnommée «La Merveilleuse», que nous atteindrons demain.
Nous avons découvert une partie des trésors qu’elle contient, en nous rendant ce matin à la conférence de Frédéric Mathieu. La ville parait également très prometteuse. Nous aurons deux excursions, l’une le matin, l’autre l’après-midi. Nous vous en reparlerons. Pour l’heure, place au classement des photos, des films, de leur sauvegarde... comme d’hab quoi!
Puis après avoir profité des activités que nous propose le bateau, nous nous rendrons à notre nième dîner de gala.
Un peu moins souvent, cela nous conviendrait mieux, mais enfin ... j’ai déjà laissé tombé la cravate, j’ai essayé aussi la veste, mais Mme Chamadou m’a lancé un non catégorique, alors ...
L'Opéra vu le soir de notre cabine

Jeudi 23 Février 2012 - Jour 56 - 20 ème escale - Melbourne - AUSTRALIE
Comment faire deux journées en une?
C’est pourtant ce que nous avons essayé de faire aujourd’hui. Fidèle à notre conception moitié ville, moitié campagne, nous avons fait un tour d’horizon de Melbourne le matin, et la campagne l’après-midi.
Mais d’abord ce fut l’arrivée au port, situé au fond d’une une immense baie. En effet passée l’entrée (à peine plus d’un mille de large), il faut faire 50 milles (92 kms pour les éléphants) dans cette «petite mer intérieure», pour accéder au port. C’est donc une belle navigation longeant un côté de la baie qui s’est offerte à nous, rythmée par le clignotant des balises latérales.
Autre escale, autre décor, c’est au milieu du port de commerce que Deliziosa accoste. Ici point de centre ville, mais tout est organisé pour pouvoir le rejoindre facilement. La ligne 109 du tramway, permet de rejoindre gratuitement le down town.
Melbourne est une ville de 4 millions d’habitants. Capitale de l’état de Victoria, elle est la rivale éternelle de Sydney. Longtemps ces 2 villes se disputèrent pour être la capitale fédérale. Il fut donc décidé carrément de construire une nouvelle ville Canberra situé à peu près à mi-chemin des 2 rivales, et dans un nouveau territoire créé spécialement le T.C.A. (Australian Capital Territory in english). C’est aussi cela la méthode australienne !
Je dirais qu’au niveau du paysage nous avons préféré Sydney, mais que c’est peut-être à Melbourne que nous préfèrerions vivre. Ici la vie culturelle est plus active, la ville est plus animée, avec ses petites rues étroites (the Lands) son nombre records de bistrots et de restaurants, (je ne me souviens plus du nombre) une vie sportive également développée, où ont lieu grands prix de formule 1, de tennis etc. Les grandes entreprises du commerce et de la finance ont leur siège ici, les zones industrielles sont à perte de vue, et le port de commerce est le plus important de l’hémisphère sud. C’est peut-être pour toutes ces raisons, que Melbourne connait un développement plus important que Sydney. Il fut un temps ou la ville comptait 2000 habitants de plus ... par mois! Oui je dis bien par mois.
C’est ce que nous pourrons voir lors de ce tour d’horizon en bus, complété par une promenade sur le fleuve qui traverse Melbourne: le Yarra. Je ne sais pas pourquoi, mais dès que nous sortons du bateau, on refait encore du bateau ! Enfin là c’était de la navigation fluviale, type bateau «Mouche» mais une mouche australienne. Très agréable et reposant (comme si on avait besoin de repos? je vous entends vous savez!) Nous ne nous lassons pas d’admirer ces bâtiments ultra design aux formes osées, avec des matériaux nobles, fluides, bref de toute beauté. Les maisons anciennes au style colonial anglais cohabitent harmonieusement avec les nouveaux quartiers. Tout est propre, mais vraiment très propre, bien entretenu, sans tags disgracieux. Pour terminer la matinée, nous sommes allés au Melbourne Muséum. La guide nous a conduit vers les expositions qu’elle souhaitait nous faire voir, mais je savais qu’il y avait dans ce musée l’un des tout premier ordinateur construit au monde, de plus le seul de cette époque qui fonctionne encore. Alors ni une ni deux, nous désertons discrètement pour aller voir l’objet convoité (surtout par moi, très geek) le «CSIRAC» (c’est son nom) est là, impressionnant par ses vieilles lampes et ses anciens composants. Les performances comparées à un petit laptop d’aujourd’hui: Le laptop a un processeur 3 500 000 fois plus rapide Sa capacité de mémoire est 200 000 000 fois plus importante, Sa dimension est 400 fois plus petite Son poids est 1250 fois moins important Sa consommation 3000 fois moins grande.
Bon, vous me direz qu’aller si loin pour voir une vieille antiquité technologique ça ne vaut pas le coup.
Et bien je vous l’accorde, si on va en Australie c’est (aussi) pour voir des ... des ... mais oui, des kangourous et des koalas. C’est justement pour cette raison que nous sommes partis à la campagne, pour voir ces animaux endémiques, mais pas dans un zoo, non, en totale liberté dans la nature. La particularité des grandes villes australiennes c’est qu’il n’y a pas de banlieue avec ses interminables constructions diffuses. Ici c’est clair, on passe de la ville à la campagne sans transition. Nous avons apprécié notre route, avec un horizon sans limite, une herbe jaunie en cette fin d’été, ces forêts d’eucalyptus, les cultures maraîchères irriguées à perte de vue, et cette pancarte: à vendre ferme avec 4 600 hectares de terrain. Cela donne le ton, ici tout est vaste. Bien sûr on peut comparer avec le Canada ou les USA, mais ici, on a l’impression que c’est différent, que rien n’est impossible, c’est peut-être ça qui donne cette sensation d’immensité.
Nous voici arrivés au beau milieu de la réserve naturelle de Serendip, au beau milieu d’une forêt d’eucalyptus. Un guide animalier nous accompagne aidé par deux gardes forestiers. Ces derniers avaient préparé notre arrivée, en repérant le matin même 2 arbres sur lesquels étaient installés des koalas. En effet il faut savoir qu’un koala est le seul animal au monde qui se nourrit exclusivement de feuilles d’eucalyptus, il dort environ 20 heures sur 24, vit sur un territoire de 2 km2 qu’il défend âprement. De fait, en liberté on ne peut pas voir un grand nombre de ces animaux. Il arrive même que l’on n’en voit pas du tout. C’est le jeu, sinon direction le zoo. Lorsque nous nous sommes approchés, à pas feutré, sans bruit (enfin presque) et que nous avons vu un koala perché dans son arbre, tranquille et détendu, cela nous a procuré une grande émotion. Que la nature est belle ! Une vrai peluche!
Quelques kilomètres plus loin nous apercevons des kangourous. Ici c’est relativement courant d’en trouver. C’est vrai que les panneaux routiers ont le pictogramme «attention kangourous». C’est un peu comme les chevreuils chez nous. Le plus difficile c’est de s’en approcher. Notre guide emmène à pied notre petit groupe, nous fait changer plusieurs fois de direction, pour «obliger» les kangourous à se déplacer vers un endroit que le guide a choisit: vraiment très fort ! C’est un peu comme une battue, mais ici pas de tuerie, hein! À un moment il nous ordonne de nous regrouper et de ne pas aller plus loin. Il y a une distance à respecter entre les animaux et l’homme. Trop près ils s’énervent, avec toutes les réactions qui peuvent en découler, ou s’enfuir. Grand moment, que celui où nous les avons observés, avec les émeus comme témoins, et cette maman kangourou qui porte son petit dans sa poche (le plus à gauche sur la photo)
Belle escale Melbourne, très différente de Sydney, mais aussi enrichissante. Que nous réservera Perth, notre dernière escale australienne? Vous le saurez après nos 3 jours de mer nécessaires pour nous y rendre.



Vendredi 24 Février 2012 - Jour 57 - En mer
Aujourd’hui, nous profitons pleinement de cette journée en mer.
Après la précipitation d’hier, un peu de calme fait du bien.
Ce matin nous avons satisfait aux obligations des services d’immigration d’Australie. Nous avons redonné nos passeports avec le formulaire obligatoire pour sortir du territoire. (NDLR: impossible à réaliser en France, compte tenu que nous ne savons pas qui entre ...)
Puis ce fut la réunion sur nos prochaines escales (après Perth) où nous devons nous positionner par rapport aux choix d’excursion. Mais nous l’avions déjà fait par internet, ce qui nous a été dit ce matin, conforte en réalité nos choix.
Il y a encore beaucoup de jours de mer, et oui, un tour du monde cela fait une sacré distance, d’autant que nous ne le faisons pas en ligne direct.
Avec Perth, c’est la fin du tronçon Panama - Australie, qui pour nous représentait le meilleur de notre tour du monde, celui qui attisait le plus notre curiosité, et nous n’avons pas été déçu. Avant Panama, nous connaissions la plupart des pays traversés ou leur région, après Perth, nous sommes déjà allé dans les pays où nous accosterons, excepté ceux du golf persique et le canal de Suez.
On peut dire que ça sent la fin de notre voyage, même s’il reste un peu plus de 40 jours.
Allons, pas de nostalgie, faut qu’on se ressaisisse !
Les trains australiens

Samedi 25 Février 2012 - Jour 58 - En mer
Chic! c’est samedi aujourd’hui, c’est donc le week-end.
Deliziosa a dansé le Pogo toute la nuit dans une houle formée. Lorsque le paquebot prend son rythme de tangage, l’inertie ne parvient plus à l’arrêter. On a pas très bien dormi, mais on s’est rattrapé avec l’heure que l’on nous a donné cette nuit, et on complètera avec une sieste, c’est le week-end, alors on en profite, normal non?
Personne de malade, depuis 58 jours nous avons eu le temps de nous amariner. Par contre à terre, nous avons souvent l’impression que tout bouge, surtout à l’intérieur d’un bâtiment. Il est drôle de voir les passagers se déplacer en se tenant à tout ce qu’ils peuvent!
Conférence intéressante à 10 heures 45 de notre professeur italien multi-langue. Le sujet était: «l’Hindouisme, croyances et rites». Nous approchons des pays ou cette religion est très répandue, il est normal de connaître un peu mieux leurs différents dieux et déesses, et leurs rituels, c’est une question de respect et d’ouverture d’esprit. Quant à Carlo Scopelliti, nous avons appris à le connaître et à l’apprécier, à l’occasion de sorties que nous avons effectué en sa compagnie.
Ce soir, nous irons au spectacle de 19 heures 30 précédent le dîner.
À ce propos hier soir, nous avons eu un spectacle de première qualité: un magicien accompagné de 2 jolies femmes, une brune et une blonde pour ne fâcher personne. Elles disparaissaient à tour de rôle dans des caisses transpercées d’épées. Entre chaque numéro ils dansaient tous les trois. C’était très varié, plein d’énergie, rehaussé d’une musique entrainante et d’un jeu de lumières et de lasers du meilleur effet.
Après ce sera le repas, ensuite nous avons décidé de sortir (pas en ville, c’est trop loin) pour goûter à ce fameux buffet de beignets dont tout le monde dit le plus grand bien.
Mais sans exagération, bien sûr, pour bien dormir il faut manger léger ...
Dimanche 26 Février 2012 - Jour 59 - En mer
Si hier on a dansé le Pogo toute la nuit, aujourd’hui on est secoué comme des pop-corns.
La mer s’est creusée, mais impossible de vous dire la hauteur des vagues car nous sommes situés au pont 4 à environ 10 mètres de haut. Compte tenu d’une très grande houle et des crêtes qui s’envolent, je dirais environ 3 à 4 mètres de creux. C’est impressionnant de voir la masse de notre paquebot de près de 100 000 tonnes, et 290 mètres de long, «monter» sur la vague, et redescendre en tapant parfois sur l’étrave. C’est sûr que nous sommes bien situé à l’arrière, où les mouvements sont (légèrement) moins importants. Mais un marin du bord nous a dit que le plus difficile sera probablement entre Perth et Singapour, car en cette saison dans l’hémisphère sud, les tempêtes tropicales se succèdent. On verra bien.
Ce matin à 10 heures, traditionnel briefing, en vue de préparer notre escale de Perth. Nous accosterons en réalité à Fremantle, situé à l’embouchure de la rivière Swan à une vingtaine de kilomètres de Perth. Pour nous la journée sera longue car notre excursion dure 12 heures, et promet d’être particulièrement captivante.
Vers 22 heures nous avons franchi le cap Leewin l’un des trois grands caps mythiques de notre planète avec Bonne Espérance et le Horn bien sûr.
Demain matin, nous assisterons très tôt et depuis notre balcon, aux manoeuvres d’approche et d’accostage de Deliziosa. Ce sera la dernière escale australienne.
C’est toujours le même plaisir d’aborder ainsi une côte inconnue que nous ne connaissons pas.

Lundi 27 Février 2012 - Jour 60 - 21 ème escale - Perth - AUSTRALIE
Le réveil a sonné à 6 heures ce matin. Nous devons être prêt pour l’excursion qui commence à 8 heures 15, mais aussi et peut-être surtout, pour assister à la manoeuvre d’approche de Déliziosa dans le port de Fremantle. C’est toujours la même magie de voir se dessiner dans l’aube naissante, la côte habillée de bleu-gris décorée par une guirlande lumineuse. La mer encore bleue nuit, porte le bateau pilote qui longe Déliziosa pendant un quart d’heure, jusqu’à l’aborder délicatement pour permettre le débarquement de son pilote. Puis vient l’heure du débarquement. On nous avait prévenu: interdiction formelle de débarquer de la nourriture, des plantes ou de la boisson. Les autorités australiennes sont très strictes sur ce point. La raison? Tout simplement, du fait de leur isolement, l’Australie ne connait pas les épidémies et infections qui touchent la faune et la flore dans le reste des 4 autres continents. Par exemple ici il n’y a pas la rage, et les plantations sont nettement moins attaquées par les virus, donc plus vulnérables. Tout ça pour dire que lorsque nous descendons du bateau nous sommes toujours accueillis par une charmante jeune fille avec un petit chien style cocker qui renifle les passagers et leurs sacs. Aucune agressivité ou fermeté, tout le monde s’accorde à dire que c’est plutôt sympa.
Ça y est, nous voilà partis, direction le désert des Pinnacles.
L’Australie comporte des zones désertiques importantes, nous ne voulions pas partir sans approcher ce type de paysage caractéristique du pays. Situé à 250 kms au nord de Perth, non loin de la côte, le désert des Pinnacles est un des sites naturels les plus visité en Australie. Son originalité vient des milliers de piliers calcaire qui se dressent dans un paysage de sable jaune.
Avant d’y parvenir, nous ferons quelques étapes. Nous commençons donc par le tour de la ville de Perth, 2 200 000 habitants soit 10% de la population australienne qui en compte 22 000 000. Ici les distances sont importantes voire déroutantes pour les français que nous sommes. Il est plus rapide, par exemple, d’aller à Bali passer ses vacances, plutôt qu’à Sydney, de même la terre la plus proche de Perth est l’Île Maurice.
Perth est une ville très riche, l’extraction pétrolière, les mines d’or, le port, contribuent largement à son développement. Le down town présente le même aspect que dans les autres villes australiennes avec ses buildings de verre et d’acier flambant neufs. On trouve de jolies maisons de type colonial anglais, ou carrément ultra contemporaines dans les quartiers résidentiels situés en bord de mer. Les prix varient entre 1 et 5 millions de dollars australiens (équivalant aux euros) Tout est neuf, les universités, les écoles, les équipements publics et sportifs, et surtout bien entretenu. Ici pas de tags, de dégradations, de trous dans les trottoirs, d’équipements routiers noircis par la pollution des véhicules. Tout est propre, le gazon est présent dans les trottoirs, il est bien raz, bien vert, sans mauvaises herbes. Je ne le dirai jamais assez, l’Australie est vraiment agréable à habiter, le plein emploi est pratiquement atteint, le niveau de vie et le pouvoir d’achat bien supérieur à la France, les perspectives d’avenir sont optimistes, l’immigration (choisie) est en augmentation pour répondre aux besoins du pays.
Nous quittons Perth, et faisons le 2ème arrêt au parc animalier de Caversham, à une heure de route. Nous y verrons les animaux endémiques traditionnels de l’Australie, et toujours les fameux koalas et kangourous. Certes nous avons apprécié de pouvoir les toucher, leur donner à manger, les caresser, mais nous avons préféré de loin leur observation à distance dans leur milieu naturel.
Nous reprenons la route en traversant une région viticole qui produit un excellent vin. Ne pensons pas que les français sont les seuls à faire du bon vin, nous avons bu à bord un excellent vin australien. Vers 14 heures nous nous arrêtons à Cervantes, situé à proximité des Pinnacles, pour déjeuner.
Enfin après une mini sieste en bus, à peine le temps de digérer, les Pinnacles nous apparaissent quelques kilomètres après.
Que dire de cette première impression, majestueux? grandiose? étonnant? superbe?, peut-être tous les qualificatifs à la fois. Cette formation calcaire formée à l’origine par des coquillages a mis plusieurs centaines de milliers d’années pour se créer. On a démontré que ce site a été mis à jour il y a 6 000 ans. Nous nous promènerons durant près de 2 heures dans ces «champs» de pierres verticales qui ressemblent parfois à des menhirs, en appréciant le calme régnant, mais aussi en subissant le vent violent mêlé de sable cinglant nos petites frimousses. On finira par ranger caméra et appareil photo pour ne pas les abîmer avant la fin de la croisière.
Déjà l’heure du retour, mais encore une halte dans un endroit idyllique et désertique avec un paysage de dunes de sable fin blanc comme de la neige. Aujourd’hui nous avons été gâtés et nous nous sommes régalés de tous ces paysages variés, jusqu’à cette dernière image de Perth la nuit, avec ses buildings illuminés sur le chemin du retour.
Rentrés à 21 heures 30 sur le bateau, épuisés mais heureux de cette journée.
Nous ne voulons pas rater le départ, fidèle à nos habitudes. C’est depuis le pont 9 que nous assisterons aux manoeuvres de départ et au magistral demi-tour sur place de Déliziosa. Nous quittons le port à 22 heures sous les sifflets, les «ohé», les clignotants et appels de phare des voitures, des personnes à quai, sans oublier les 3 coups de la corne de brume de Déliziosa.
Bye bye Australia, we hope to see you soon ! Direction Singapour après 5 jours de mer.



1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Encore une fois mille merci pour ce C/R il me fait rêvé depuis mon petit bureau ...
par contre j'ai une question pensez-vous mettre un peu plus de photo sur un hebergeure ou un site, blog, ... ?
par contre j'ai une question pensez-vous mettre un peu plus de photo sur un hebergeure ou un site, blog, ... ?
2004 MSC Opéra -> Italie Grèce Turquie Croatie
2008 Costa Classica -> îles grecques
Septembre 2010 MSC Musica -> îles grecques
10-17 Août 2012 MSC Armonia -> Italie Grèce et Monténégro
Bonjour Christian,
Je suis toujours aussi "bluffé" par la qualité de votre C/R. On s'y croirait! Cela me rends impatient de monter à bord.🙂
La mer s’est creusée, mais impossible de vous dire la hauteur des vagues car nous sommes situés au pont 4 à environ 10 mètres de haut. Compte tenu d’une très grande houle et des crêtes qui s’envolent, je dirais environ 3 à 4 mètres de creux.
Il faut bien que les 40èmes rugissants soient à la hauteur de leur réputation!😉 Oulala... mais où ai-je mis la malette à pharmacie?🤪
Alan
La mer s’est creusée, mais impossible de vous dire la hauteur des vagues car nous sommes situés au pont 4 à environ 10 mètres de haut. Compte tenu d’une très grande houle et des crêtes qui s’envolent, je dirais environ 3 à 4 mètres de creux.
Il faut bien que les 40èmes rugissants soient à la hauteur de leur réputation!😉 Oulala... mais où ai-je mis la malette à pharmacie?🤪
Alan
Bonjour Christian,
Quel plaisir, je ne me lasse pas bien au contraire. Franchement cela mérite une véritable édition 🙂
A bientôt pour un nouvel épisode.
Viviane
Quel plaisir, je ne me lasse pas bien au contraire. Franchement cela mérite une véritable édition 🙂
A bientôt pour un nouvel épisode.
Viviane
Jeroviane
j'adore ta dernière escale !!! je me joins à linette pour te demander plus de photo !!!
Bonjour Viviane,
Bonjour Christian, Quel plaisir, je ne me lasse pas bien au contraire. Franchement cela mérite une véritable édition
Je suis tout a fait d'accord. Si Chistian se décide, je réserve des maintenant un exemplaire...dédicassé!! Alan
Bonjour Christian, Quel plaisir, je ne me lasse pas bien au contraire. Franchement cela mérite une véritable édition
Je suis tout a fait d'accord. Si Chistian se décide, je réserve des maintenant un exemplaire...dédicassé!! Alan
dis donc pap ne fais pas l'innocent, ne me dis pas que toi aussi tu ne veux pas en voir plus !!!!!!😛
avec un compte rendu pareil, ça met l'eau à la bouche...
hello Sylvie !
Ben moi, je suis charmé par le texte, très agréable à lire, et je trouve que le rapport texte/photos est excellent... 😛
Parce que de toutes façons, quand on le lit en profondeur, le texte lui-même *contient* des images, des senteurs, des sons... 🙂 souviens toi, en Polynésie, quand notre ami a du trinquer avec le chef du village... Y avait tout : l'aspect, l'odeur, et même le goût... (berk, rien que d'y penser, ça me donne des frissons...) 😎
Ben moi, je suis charmé par le texte, très agréable à lire, et je trouve que le rapport texte/photos est excellent... 😛
Parce que de toutes façons, quand on le lit en profondeur, le texte lui-même *contient* des images, des senteurs, des sons... 🙂 souviens toi, en Polynésie, quand notre ami a du trinquer avec le chef du village... Y avait tout : l'aspect, l'odeur, et même le goût... (berk, rien que d'y penser, ça me donne des frissons...) 😎
Mardi 28 Février 2012 - Jour 61 - En mer
Repos bien mérité ce matin après la journée d’hier assez «speed». L’âge sans doute qui se rappelle à nous.
Profitons de ces moments calmes pour nous mettre à jour, photos, films ... et notes perso du tour du Monde !
Nous remontons maintenant vers le nord, et sommes à proximité du tropique du Capricorne. La température est de 31°C, nous sommes poussé par un vent de 30 noeuds, qui donne des ailes à Déliziosa, la mer est d’un bleu profond, que vous pourrez constater sur la photo.
Profitons des joies qu’offre le navire.
Cette nuit, c’est gala à bord. Les dames se font encore plus belles, et les messieurs essaient d’être à la hauteur. Ce soir c’est décidé, je met la cravate ! (maintenant j’évite, ça me rappelle une vie antérieure ...)
Après le dîner de gala, nous serons présenté au commandant Francesco Serra, avec qui nous nous ferons tirer le portrait. C’est une tradition sur les bateaux de croisière, mais cette fois nous y tenons particulièrement car c’est le commandant de notre tour du monde. Il est calme, simple, gentil, on le croise souvent dans les couloirs et les divers salons. Il a besoin de se dégourdir les jambes, discute avec les uns et les autres, cela m'a d'ailleurs permis d'avoir des informations certainement plus exactes que les ragots incessants qui circulent à bord, et puis pour lui c'est une bonne occasion de vérifier la bonne marche des choses.

Mercredi 29 Février 2012 - Jour 62 - En mer
Aujourd'hui, nous avons appris la triste nouvelle du Costa Allegra, remorqué dans l’Indien. Le mauvais sort frappe Costa, c’est la loi des séries.
Bon, nous on est hyper prudent, car je vois mal un chalutier remorquer un paquebot de 100 000 tonnes. Mais nul n’est à l’abri d’un accident, ici comme ailleurs. De toute façon maintenant, fini les grandes traversées océaniques, on reste à rayon d’action d’hélicoptère, hors de portée des pirates somaliens qui vont tout de même jusqu’aux Seychelles avec leurs petits rafiots!
La soirée de gala d’hier soir s’est terminée par un spectacle au théâtre Duse, Le commandant à cette occasion est venu nous dire quelques mots rassurants (on le comprend) et présenter les officiers qui l’assistent. Petits fours et proseco pétillant nous ont été servis pour l’occasion.
Moment le plus important du jour: la visite des cuisines.
Impressionnant de propreté et de clarté, la cuisine est répartie en espaces spécialisés: entrées, desserts, plats principaux, etc. 110 cuisiniers travaillent 14 heures par jour, 7 jours sur 7, pendant neuf mois consécutifs. C’est d’ailleurs la même répartition du temps de travail pour les autres catégories de personnel, exceptés les cadres, qui eux, sont italiens. De l’esclavage me direz-vous, peut-être en tout cas ceux qui travaillent dans ces conditions sont volontaires. Il faut comparer les 900 euros, nourri, logé et blanchi sur le Deliziosa, par rapport à 50 euros par mois en moyenne aux Philippines, le choix est vite fait.
Voici un aperçu des quantités totales embarquées pour nourrir les 2300 passagers et 1000 hommes d’équipage pendant le tour du Monde:
Café 4 900 kgs, Boeuf 37 600 kgs, Agneau 4 900 kgs, Porc 13 500 kgs, Poisson 38 500 kgs, Crustacés et fruits de mer 19 200 kgs, Céréales 5 800 kgs, Farine 75 000 kgs, Fromage 17 900 kgs, Glaces 18 200 kgs, Lait 64 200 kgs Yaourts 137 000 pots, Huile 37 000 litres, Sucre 7 350 kgs, Pâtes 21 700 kgs, Riz 18 300 kgs, Charcuterie 11 900 kgs, Oeufs 185 000, Bière 41 000 litres, Eau minérale 240 000 litres, Liqueurs 472 litres, Rhum 310 litres, Vodka 470 litres, Vin 378 000 bouteilles, Whisky 620 bouteilles, Sodas 113 000 canettes
Bon, et bien avec ça on a plus faim!
Bonne digestion.

Jeudi 1er Mars 2012 - Jour 63 - En mer
Nous naviguons actuellement à mi-chemin entre l’équateur et le tropique du capricorne, entre l’Île de Java et l’Australie. On pourrait dire aussi entre 2 civilisations, ou encore entre 2 continents l’Océanie et l’Asie.
Il fait chaud (31°C) la mer est belle sous un soleil éclatant, le vent est pratiquement nul, bref les conditions idéales pour naviguer. Encore 2 jours de mer pour rallier Singapour, où nous resterons 4 jours. C’est une escale importante pour Costa, qui doit à cette occasion refaire le plein de la cambuse et de carburant. Nous en serons au 2/3 de notre tour du monde, le temps passe si vite!
La vie à bord s’organise comme toujours autour des activités du bateau que vous connaissez déjà. Donc ce petit mot est juste pour éviter de mettre simplement ces 2 mots: en mer.
Vendredi 2 Mars 2012 - Jour 64 - En mer
La principale activité de la matinée, (deux heures quand même, pour nous c’est énôôôrme !) a été l’exposé de Frédéric Mathieu, sur les différentes excursions proposées de Colombo à Civitavecchia (le port situé le plus près de Rome).
Nos choix avaient déjà été faits par Internet, nous nous félicitons d’avoir procédé ainsi, car celles qui paraissent être les plus intéressantes sont déjà complètes. D’autre part nous avons été conforté dans notre choix, sauf une, peut-être deux que nous allons essayer de modifier si cela est possible. Ce sera sans doute l’une de nos principales occupations de demain, dernier jour de mer avant Singapour.
La route que nous empruntons actuellement est un vrai boulevard, nous croisons 2 ou 3 cargos par jour. Et oui tout est relatif, mais quand on a connu 5 jours de mer sans voir le moindre bateau, aujourd’hui nous serions presque dans des embouteillages ! Le temps est gris et couvert, il fait de plus en plus chaud. Nous passerons entre Java et Sumatra cette nuit, je pense vers 1 heure du matin. Il faut que je refasse mes calculs en approchant, grâce à l’iPad et la cartographie que nous avons emmené.
Suite à la visite des cuisine j’ai pensé utile de vous donner d’autres chiffres qui me paraissent significatifs (eh oui, j’aime les chiffres, on ne se refait pas aussi facilement)
150 personnes travaillent à la cuisine dont 110 cuisiniers et 40 qui s’occupent de la vaisselle et du ménage. 160 serveurs travaillent au restaurant «Alabatros» et «Samsara». À ces chiffres il faut ajouter le personnel qui travail au restaurant buffet «Muscadins» ceux qui travail au restaurant gastronomique «Club Deliziosa», sans oublier le personnel de restauration qui travaille pour la restauration de l’équipage. Avec les femmes et hommes qui font le ménage dans les cabines, c’est en tout 700 personnes qui travaillent dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration sur un total de 1000.
C’est pour toutes ces raisons que le service hôtelier, comme celui de la restauration, est impeccable.
C’est le moment de vérifier, tout ce que je viens d’écrire, excusez moi mais le devoir m’appelle!
Cargo porte-conteneurs croisé en fin de soirée

Samedi 3 Mars 2012 - Jour 65 - En mer
La journée d’hier s’est finie en beauté. Après 4 jours de mer sans voir la terre, nous arrivons au détroit de la Sonde. Bon je vous dresse le tableau: Nous étions tranquillement en train de tenter de nous rafraîchir dans la piscine, quand des amis nous ont signalé une île sur bâbord... puis une autre sur tribord.
Il s’agissait en fait du fameux détroit de la Sonde situé entre Java et Sumatra.
Le nom de la sonde a été choisi en raison de sa faible profondeur, qui n’excède pas les 20 mètres, et les difficultés occasionnées au navires pour franchir ce passage, d’autant que sa largeur ne dépasse pas les 13 milles (24 kms). Notre commandant a cependant préféré cette option plutôt que le détroit de Malacca, habituellement emprunté par tous les navires de la région, pour nous offrir ce superbe spectacle. La végétation est luxuriante, et plusieurs volcans en activité mêlent leurs fumées aux nuages importants dans cette région très chaude et hyper humide.
Pour immortaliser l’instant nous nous sommes arrachés de l’eau bienfaitrice de la piscine arrière de Déliziosa et enfiler short et T-shirt pour être présentable.
Après le dîner nous avons regagné notre cabine, du balcon nous avons observé pléthore de plateformes pétrolières, éclairées par leurs torchères caractéristiques. Le ciel orageux, illuminait par ses puissants éclairs la multitude d’embarcations qui naviguent dans le secteur.
Parlons justement du nombre important de bateaux dans la région, c’est à dire la mer de Java. Parmi eux il y a des pirates, qui à l’instar de ce qui se passe au large des côtes somaliennes, opèrent également ici. On nous a dit qu’ils étaient moins agressifs, mais beaucoup plus nombreux. Aussi par précaution, le commandant a ordonné l’extinction de tous les feux extérieurs, hormis ceux qui sont obligatoires en navigation, et a posté des marins qui surveillent 24 heures sur 24 les parages (voir photo) Bon faut pas stresser, mais par précaution nous verrouillons de l’intérieur la porte donnant sur le balcon.
Au réveil ce matin, nous avons croisé divers bateaux typiques de la région, je vous passe les cargos.
Nous avons récupéré nos passeports avec le visa de Singapour et la fiche d’entrée. Un rapide coup d’oeil sur notre passeport: les pages se remplissent !
Nous avons assisté également à la réunion préparatoire à notre séjour de 4 jours à Singapour, où il existe moult choses intéressantes à voir, à faire et à visiter.
Après le repas, c’est dans l’ordre sieste, rédaction des notes de bord, tea time, piscine, spectacle, dîner.
Comme d’hab, quoi !
À bientôt pour nos premières impressions sur Singapour.

FLASH SPÉCIAL ... FLASH SPÉCIAL ... FLASH SPÉCIAL ...
Nous venons de franchir l’Équateur. Désormais nous sommes dans l’hémisphère nord.
Ouf ! marcher la tête en bas, ça finissait par être fatiguant !

Repos bien mérité ce matin après la journée d’hier assez «speed». L’âge sans doute qui se rappelle à nous.
Profitons de ces moments calmes pour nous mettre à jour, photos, films ... et notes perso du tour du Monde !
Nous remontons maintenant vers le nord, et sommes à proximité du tropique du Capricorne. La température est de 31°C, nous sommes poussé par un vent de 30 noeuds, qui donne des ailes à Déliziosa, la mer est d’un bleu profond, que vous pourrez constater sur la photo.
Profitons des joies qu’offre le navire.
Cette nuit, c’est gala à bord. Les dames se font encore plus belles, et les messieurs essaient d’être à la hauteur. Ce soir c’est décidé, je met la cravate ! (maintenant j’évite, ça me rappelle une vie antérieure ...)
Après le dîner de gala, nous serons présenté au commandant Francesco Serra, avec qui nous nous ferons tirer le portrait. C’est une tradition sur les bateaux de croisière, mais cette fois nous y tenons particulièrement car c’est le commandant de notre tour du monde. Il est calme, simple, gentil, on le croise souvent dans les couloirs et les divers salons. Il a besoin de se dégourdir les jambes, discute avec les uns et les autres, cela m'a d'ailleurs permis d'avoir des informations certainement plus exactes que les ragots incessants qui circulent à bord, et puis pour lui c'est une bonne occasion de vérifier la bonne marche des choses.

Mercredi 29 Février 2012 - Jour 62 - En mer
Aujourd'hui, nous avons appris la triste nouvelle du Costa Allegra, remorqué dans l’Indien. Le mauvais sort frappe Costa, c’est la loi des séries.
Bon, nous on est hyper prudent, car je vois mal un chalutier remorquer un paquebot de 100 000 tonnes. Mais nul n’est à l’abri d’un accident, ici comme ailleurs. De toute façon maintenant, fini les grandes traversées océaniques, on reste à rayon d’action d’hélicoptère, hors de portée des pirates somaliens qui vont tout de même jusqu’aux Seychelles avec leurs petits rafiots!
La soirée de gala d’hier soir s’est terminée par un spectacle au théâtre Duse, Le commandant à cette occasion est venu nous dire quelques mots rassurants (on le comprend) et présenter les officiers qui l’assistent. Petits fours et proseco pétillant nous ont été servis pour l’occasion.
Moment le plus important du jour: la visite des cuisines.
Impressionnant de propreté et de clarté, la cuisine est répartie en espaces spécialisés: entrées, desserts, plats principaux, etc. 110 cuisiniers travaillent 14 heures par jour, 7 jours sur 7, pendant neuf mois consécutifs. C’est d’ailleurs la même répartition du temps de travail pour les autres catégories de personnel, exceptés les cadres, qui eux, sont italiens. De l’esclavage me direz-vous, peut-être en tout cas ceux qui travaillent dans ces conditions sont volontaires. Il faut comparer les 900 euros, nourri, logé et blanchi sur le Deliziosa, par rapport à 50 euros par mois en moyenne aux Philippines, le choix est vite fait.
Voici un aperçu des quantités totales embarquées pour nourrir les 2300 passagers et 1000 hommes d’équipage pendant le tour du Monde:
Café 4 900 kgs, Boeuf 37 600 kgs, Agneau 4 900 kgs, Porc 13 500 kgs, Poisson 38 500 kgs, Crustacés et fruits de mer 19 200 kgs, Céréales 5 800 kgs, Farine 75 000 kgs, Fromage 17 900 kgs, Glaces 18 200 kgs, Lait 64 200 kgs Yaourts 137 000 pots, Huile 37 000 litres, Sucre 7 350 kgs, Pâtes 21 700 kgs, Riz 18 300 kgs, Charcuterie 11 900 kgs, Oeufs 185 000, Bière 41 000 litres, Eau minérale 240 000 litres, Liqueurs 472 litres, Rhum 310 litres, Vodka 470 litres, Vin 378 000 bouteilles, Whisky 620 bouteilles, Sodas 113 000 canettes
Bon, et bien avec ça on a plus faim!
Bonne digestion.

Jeudi 1er Mars 2012 - Jour 63 - En mer
Nous naviguons actuellement à mi-chemin entre l’équateur et le tropique du capricorne, entre l’Île de Java et l’Australie. On pourrait dire aussi entre 2 civilisations, ou encore entre 2 continents l’Océanie et l’Asie.
Il fait chaud (31°C) la mer est belle sous un soleil éclatant, le vent est pratiquement nul, bref les conditions idéales pour naviguer. Encore 2 jours de mer pour rallier Singapour, où nous resterons 4 jours. C’est une escale importante pour Costa, qui doit à cette occasion refaire le plein de la cambuse et de carburant. Nous en serons au 2/3 de notre tour du monde, le temps passe si vite!
La vie à bord s’organise comme toujours autour des activités du bateau que vous connaissez déjà. Donc ce petit mot est juste pour éviter de mettre simplement ces 2 mots: en mer.
Vendredi 2 Mars 2012 - Jour 64 - En mer
La principale activité de la matinée, (deux heures quand même, pour nous c’est énôôôrme !) a été l’exposé de Frédéric Mathieu, sur les différentes excursions proposées de Colombo à Civitavecchia (le port situé le plus près de Rome).
Nos choix avaient déjà été faits par Internet, nous nous félicitons d’avoir procédé ainsi, car celles qui paraissent être les plus intéressantes sont déjà complètes. D’autre part nous avons été conforté dans notre choix, sauf une, peut-être deux que nous allons essayer de modifier si cela est possible. Ce sera sans doute l’une de nos principales occupations de demain, dernier jour de mer avant Singapour.
La route que nous empruntons actuellement est un vrai boulevard, nous croisons 2 ou 3 cargos par jour. Et oui tout est relatif, mais quand on a connu 5 jours de mer sans voir le moindre bateau, aujourd’hui nous serions presque dans des embouteillages ! Le temps est gris et couvert, il fait de plus en plus chaud. Nous passerons entre Java et Sumatra cette nuit, je pense vers 1 heure du matin. Il faut que je refasse mes calculs en approchant, grâce à l’iPad et la cartographie que nous avons emmené.
Suite à la visite des cuisine j’ai pensé utile de vous donner d’autres chiffres qui me paraissent significatifs (eh oui, j’aime les chiffres, on ne se refait pas aussi facilement)
150 personnes travaillent à la cuisine dont 110 cuisiniers et 40 qui s’occupent de la vaisselle et du ménage. 160 serveurs travaillent au restaurant «Alabatros» et «Samsara». À ces chiffres il faut ajouter le personnel qui travail au restaurant buffet «Muscadins» ceux qui travail au restaurant gastronomique «Club Deliziosa», sans oublier le personnel de restauration qui travaille pour la restauration de l’équipage. Avec les femmes et hommes qui font le ménage dans les cabines, c’est en tout 700 personnes qui travaillent dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration sur un total de 1000.
C’est pour toutes ces raisons que le service hôtelier, comme celui de la restauration, est impeccable.
C’est le moment de vérifier, tout ce que je viens d’écrire, excusez moi mais le devoir m’appelle!
Cargo porte-conteneurs croisé en fin de soirée

Samedi 3 Mars 2012 - Jour 65 - En mer
La journée d’hier s’est finie en beauté. Après 4 jours de mer sans voir la terre, nous arrivons au détroit de la Sonde. Bon je vous dresse le tableau: Nous étions tranquillement en train de tenter de nous rafraîchir dans la piscine, quand des amis nous ont signalé une île sur bâbord... puis une autre sur tribord.
Il s’agissait en fait du fameux détroit de la Sonde situé entre Java et Sumatra.
Le nom de la sonde a été choisi en raison de sa faible profondeur, qui n’excède pas les 20 mètres, et les difficultés occasionnées au navires pour franchir ce passage, d’autant que sa largeur ne dépasse pas les 13 milles (24 kms). Notre commandant a cependant préféré cette option plutôt que le détroit de Malacca, habituellement emprunté par tous les navires de la région, pour nous offrir ce superbe spectacle. La végétation est luxuriante, et plusieurs volcans en activité mêlent leurs fumées aux nuages importants dans cette région très chaude et hyper humide.
Pour immortaliser l’instant nous nous sommes arrachés de l’eau bienfaitrice de la piscine arrière de Déliziosa et enfiler short et T-shirt pour être présentable.
Après le dîner nous avons regagné notre cabine, du balcon nous avons observé pléthore de plateformes pétrolières, éclairées par leurs torchères caractéristiques. Le ciel orageux, illuminait par ses puissants éclairs la multitude d’embarcations qui naviguent dans le secteur.
Parlons justement du nombre important de bateaux dans la région, c’est à dire la mer de Java. Parmi eux il y a des pirates, qui à l’instar de ce qui se passe au large des côtes somaliennes, opèrent également ici. On nous a dit qu’ils étaient moins agressifs, mais beaucoup plus nombreux. Aussi par précaution, le commandant a ordonné l’extinction de tous les feux extérieurs, hormis ceux qui sont obligatoires en navigation, et a posté des marins qui surveillent 24 heures sur 24 les parages (voir photo) Bon faut pas stresser, mais par précaution nous verrouillons de l’intérieur la porte donnant sur le balcon.
Au réveil ce matin, nous avons croisé divers bateaux typiques de la région, je vous passe les cargos.
Nous avons récupéré nos passeports avec le visa de Singapour et la fiche d’entrée. Un rapide coup d’oeil sur notre passeport: les pages se remplissent !
Nous avons assisté également à la réunion préparatoire à notre séjour de 4 jours à Singapour, où il existe moult choses intéressantes à voir, à faire et à visiter.
Après le repas, c’est dans l’ordre sieste, rédaction des notes de bord, tea time, piscine, spectacle, dîner.
Comme d’hab, quoi !
À bientôt pour nos premières impressions sur Singapour.

FLASH SPÉCIAL ... FLASH SPÉCIAL ... FLASH SPÉCIAL ...
Nous venons de franchir l’Équateur. Désormais nous sommes dans l’hémisphère nord.
Ouf ! marcher la tête en bas, ça finissait par être fatiguant !

1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
CR toujours aussi passionnant . nous sommes allés 2 fois à sydney
1 fois il y a 3 ans pour une croisiére en nouvelle zélande
puis en février dernier pour fidjis nouvelle calédonie et vanuatu
je me suis totalemnt retrouvé dans votre CR sur la NZ et nous adorons sydney
avez vous rencontré ma copine australienne 'quarantine' ( je l'appelle comme cela car c'est le nom qui figure sur son gilet jaune ) qui est là à l'aéroport ou même à bord des bateaux pour que vous ne débarquiez rien en nourriture 5 notamment fruits et graines ? et je vous assure qu'avec quarantine même un paquet de cacahuétes ne passe pas ( vu de vu) . c'est vous l'aurez certainement deviné une chienne (ou un chien )
avez vous rencontré ma copine australienne 'quarantine' ( je l'appelle comme cela car c'est le nom qui figure sur son gilet jaune ) qui est là à l'aéroport ou même à bord des bateaux pour que vous ne débarquiez rien en nourriture 5 notamment fruits et graines ? et je vous assure qu'avec quarantine même un paquet de cacahuétes ne passe pas ( vu de vu) . c'est vous l'aurez certainement deviné une chienne (ou un chien )
nous aussi un papi a du être évacué entre les fidjis et nouvelle calédonie
le commandant vers 20h nous l'a annoncé . il a dit qu'un hélico arriverait de nouvelle calédonie vers 23h et demandait que personne ne soit sur les ponts ( la sécurité veillait ) et aucune photo ni vidéo pour ne pas géner le pilote d'hélico . il nous a confié avoir l'habitude avec les gardes cotes américains mais pas avec des français ( nouvelle calédonie) , se demandant comment cela se passerait en anglais , lui avec son accent hollandais ( nous étions sur holland américa) et le pilote avec son accent français . le lendemain il nous a informé que l'évacuation s'était bien passé mais n'a pas caché son inquiétude pour la santé du vieux monsieur
le commandant vers 20h nous l'a annoncé . il a dit qu'un hélico arriverait de nouvelle calédonie vers 23h et demandait que personne ne soit sur les ponts ( la sécurité veillait ) et aucune photo ni vidéo pour ne pas géner le pilote d'hélico . il nous a confié avoir l'habitude avec les gardes cotes américains mais pas avec des français ( nouvelle calédonie) , se demandant comment cela se passerait en anglais , lui avec son accent hollandais ( nous étions sur holland américa) et le pilote avec son accent français . le lendemain il nous a informé que l'évacuation s'était bien passé mais n'a pas caché son inquiétude pour la santé du vieux monsieur
Idem. Faire un livre de ces trois mois, avec photos à l'appui, serait un excellent souvenir pour vous et une magnifique découverte pour les autres !
01/12/2011 Saveurs méditerranéennes Costa Mediterranea
04/11/2012 Visions d'Orient Favolosa Costa
31/05/2014 Terre des vikings Costa Luminosa reportée en 2015 pour cause de Crabus Merdicus
Dimanche 4 Mars 2012 - Jour 66 - 22 ème escale - SINGAPOUR
Dans la moiteur de la nuit Deliziosa arrive à Singapour. Les îles alentours ne sont que raffineries sur raffineries, torchères sur torchères, avec des centaines de cargos en attente.
Singapour, cette ville état de 4 600 000 habitants née de l’indépendance depuis 1965 avec la Malaisie nous interpelle dès notre arrivée.
D’abord sont port immense, rivalisant avec Shanghai pour être le plus important du monde. (Auparavant c’était Rotterdam) Soixante trois petites îles composent son territoire de 699 km2, dirigés par ce qui est considéré comme une démocratie autoritaire.
Ici c’est tolérance zéro: Il est interdit de fumer, manger ou boire dans la rue, de faire grève, de manifester, la représentation de la nudité dans les magazines, la télévision et le cinéma est interdite, l’homosexualité masculine est interdite, la détention de drogue est passible de peine de mort, et ce quelque soit la drogue ou la quantité détenue. C’est le pays qui détient le plus fort taux de peine de mort (pendaison). C’est sûr, que dans ces conditions on peut se promener sans crainte, n’importe où, et à toute heure.
Des slogans nationaux sont placardés un peu partout dans la ville, incitant au civisme et à l’honnêteté tel que celui-ci émanant de la présidence: «Nous ne sommes pas les plus riches, nous ne sommes pas les plus puissants, et nous ne sommes pas les plus nombreux. Nous devons donc pour nous faire une place au soleil d’être les plus capables et les plus instruits.
Pas les plus riches? Pas sûr, Singapour dispose d’un très haut niveau de vie, elle est souvent surnommée la «Suisse d’Asie», et affiche aujourd’hui la plus forte concentration de millionnaires, rapportés à la population totale devançant Hong Kong, la Suisse, le Qatar et le Koweit, excusez du peu !
C’est également le troisième état au monde en P.P.A. après Hong Kong et Taïwan.
Tout ceci pour vous dire que lorsque l’on arrive, tout ce que je viens de vous décrire, saute aux yeux immédiatement.
Ce matin nous irons faire un tour de ville pour voir les différents points, les lieux qu’il ne faut pas manquer, et surtout avoir les explications de notre guide. L’escale dure 4 jours, nous pourrons nous promener à notre guise et en toute liberté. Nous sommes accueillis à la descente du bateau par une troupe de chinois, qui font tournoyer d’immenses dragons au son de la musique. Cela nous arrive de temps en temps d’avoir ainsi une petite aubade. C’est une attention que nous offrent certains pays pour accueillir chez eux le bateau effectuant le tour du monde.
Ensuite direction le jardin national des orchidées. Nous avons réellement apprécié ce magnifique jardin situé en plein centre ville, très vert, très coloré, et très rafraîchissant.
Nous poursuivons notre tour d’orientation, passons devant l’hôtel Raffles, le seul 7 étoiles au monde!
Nous nous arrêtons sur les quais de la rivière qui traverse la ville, où une promenade aménagée nous amène jusqu’au lion à la queue de poisson, son nom: le Merlion, symbole de Singapour. Nous profitons des beaux points de vue que nous offre cet endroit pour voir l’opéra, avec son architecture avant-gardiste (mais nous préférons tout de même Sydney), l’immense hôtel Marina Bay qui accueille au sommet une incroyable piscine à débordement de 140 mètres de long!, un musée ayant la forme d’une fleur de lotus, et beaucoup d’autres immeubles intéressants par leur concept architectural.
Nous passons par «Little India» le quartier indien, et faisons un stop à China Town. Là, c’est sûr nous sommes en Asie, avec ses couleurs, ses odeurs, ses échoppes multicolores qui vendent de tout. Ça grouille, ça marchande, ça vit. Pas de doute, nous irons nous balader dans ces 2 quartiers prochainement.
Nous terminons notre virée par le mont Fabert, d’où l’on peut voir une belle vue (sky line) sur Singapour.
Retour au bateau vers 14 heures, puis nous allons écouter Marie-Pierre Gomez, avec qui nous aimons discuter au hasard des rencontres sur le bateau.
Ce jeune officier de 32 ans travaille chez Costa depuis 12 ans. Elle est en charge de l’immigration, de l’embarquement des passagers et de l’équipage, des ressources humaines, et de la comptabilité hôtelière du bateau. Elle parle couramment 5 langues: le français, l’espagnol, l’anglais, l’italien (obligatoire chez Costa) et l’allemand. La conversation a été très intéressante, de même les questions que nous lui avons posé, les uns et les autres.
Pour terminer en beauté cette magnifique journée, nous irons dîner au restaurant "Club Deliziosa".
C’est tout pour aujourd’hui !
L'opéra de Singapour
Le Merlion
Voyez la piscine du Marina Bay qui relie les 3 tours et avec plantation de palmiers!
Lundi 5 Mars 2012 - Jour 67 - 22 ème escale - SINGAPOUR
Les jours qui vont suivre, ne nous laissent aucun temps disponible. Nous pourront récupérer le retard pendant les journées des 11 et 12 mars pendant que nous serons en mer entre Phuket et Colombo.
En ce jour du 5 mars donc, nous avons été accueilli par un véritable déluge. Le ciel était sombre, il faisait pratiquement nuit! Nous pensions que cela allait rapidement se terminer, comme c’est souvent le cas dans les régions tropicales. Il n’en fût rien ! Une trombe d’eau équatoriale (chaude) s’abattait sur nous sans discontinuer toute la matinée, nous obligeant à rester à bord, comme tous les autres passagers.
Il faut vous dire aussi que nous sommes accostés à 25 kms de Singapour au milieu des conteneurs, des grues, des industries. Pas très enchanteur tout ça, mais Costa a mis en service un service de navettes entre 8 heures et minuit, qui a très bien fonctionné pendant ces 4 jours d’escale. Chapeau! car un nombre impressionnant de bus ont été «réquisitionnés» pour l’occasion, et je dois dire que rarement nous avons attendu.
Ces navettes nous déposent dans un grand centre commercial, que dis-je un immense centre commercial, Harbour Center, d’où partent métro, bus et taxis.
Les tourdumondistes 2013 seront plus chanceux, car le nouveau quai en constructionà Harbour Center et permettant de recevoir les grosses unités sera terminé d'ici peu.
Début d’après-midi le temps s’améliore et malgré une rivière de 10 cms d’eau qui coule au pieds de Déliziosa (si si les bateaux ont des jambes comme dans la chanson) nous sortons nous dégourdir en ville, las d’attendre.
Nous décidons de faire une tournée de reconnaissance pour organiser le shopping de demain. En effet nos amis avec qui nous partageons tous les dîners le soir au restaurant, souhaiteraient acheter du matériel électronique, mais ne connaissant ni l’anglais, ni les produits high tech, ils nous ont demandé si nous pouvions les accompagner. Dans cet optique nous déambulons dans Singapour, et empruntons le magnifique métro, qui a lui tout seul mérite une mention spéciale pour sa beauté, la richesse des matériaux, ses équipements, son air conditionné et sa propreté. Rien de comparable avec la France: ici on pourrait manger par terre!
À l’instar de l’aéroport de Singapour classé n° 1 mondial des aéroports pour sa propreté, je pense que s’il y avait un classement des métros, ce serait la même chose. Il y a aussi des boutiques et des magasins dans les différentes stations.
Après nous être promené dans divers quartiers, nous jetons notre dévolu sur «Sim Lim Square» situé dans le quartier de «Little India», immense magasin d’électronique avec des boutiques réparties sur 7 étages. C’est décidé, nous y retournerons demain.
Nous sommes déjà allés à Singapour, il y a environ 10 ans, et nous n’avons rien reconnu, mais rien de rien. Ici les plans de ville ��voluent moins vite que la construction des bâtiments! Nous avons désespérément recherché les quartiers dans lesquels nous nous étions promenés, mais sans succès. De même la tour au sommet de laquelle nous sommes allés déjeuner, apparemment n’existe plus. Ici on rase et on reconstruit.
Juste le temps de rentrer à bord pour l’excursion que nous avons prévue: Singapour by night, même pas le temps de se changer! Nous commençons par Chinatown qui présente un aspect et une atmosphère très différente la nuit. Nous aimons voir toutes ces chinoiseries présentées dans les différentes échoppes. Mais le marchandage est un art difficile et compliqué avec un chinois. Il faut reconnaitre qu’ils excellent dans ce domaine.
Nous allons dîner ensuite dans un restaurant ... chinois, où pas moins de 12 plats se sont offerts à nous, sans compter les différentes sauces qui les accompagnent. Nous avons mangé très léger ce soir là ...
La promenade sur la rivière qui a suivi était fort agréable. Singapour brillait de ses milles feux, et le bateau en bois qui nous a promené, était parfaitement silencieux grâce à sa propulsion électrique. Nous avons savouré ce moment à l’ambiance romantique.
Quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous accostons de découvrir la statue «Merlion» (le lion à la queue de poisson) changer de couleurs, jusqu’au jet d’eau. Dans les photos qui suivent vous verrez ses différents aspects.
Nous admirons les différents symboles de Singapour illuminés, le «Marina Bay Hôtel» avec son bateau piscine suspendu à 146 mètres de haut, la grande roue, l’opéra qui représente un durian, fruit local au goût et à l’odeur nauséabonde (dixit les guides locaux) mais dont certains raffolent.
Il est maintenant près de minuit, nous rentrons à bord, vite on se couche, demain réveil à 6 heures !

Mardi 6 Mars 2012 - Jour 68 - 22 ème escale - SINGAPOUR
Aujourd’hui c’est shopping, ensuite shopping et pour terminer ce sera shopping.
Et oui Singapour c’est aussi des milliers et des milliers de magasins, où l’on trouve finalement les mêmes choses que chez nous, pas forcément moins cher d’ailleurs, excepté peut-être l’électronique, quoique je n’en sois pas si sûr.
Mais nous avions promis de nous occuper de nos amis de table, très charmants au demeurant, c’est bien volontiers que nous les accompagnons. Nous prenons un des premier bus qui fait la navette entre Harbour Front et Deliziosa. Ensuite métro jusqu’à Little India et marche à pied jusqu’à Sim Lim Square, l’»enfer» de l’électronique. Nous y resterons jusqu’à 17 heures !
Nos amis ont investi en téléphone, disque dur, camescope, tablette, carte mémoire etc ... À chaque fois, pour chaque appareil, et dans chaque magasin, un interminable marchandage qui dure, qui dure et qui dure encore, parfois jusqu’à la rupture. Il faut alors tout recommencer ... dans un autre magasin. C’est exténuant, on en a vite marre. Mais c’est leur méthode, il faut faire avec. En tout cas nos amis ont été ravis. La tentation à la vue de tout cet étalage a été la plus forte.
Nous rentrons à bord vers 18 heures, n’ayant rien fait d’autre que marchander toute la journée.
Avant le dîner, nous assistons au spectacle quotidien. Une troupe chinoise nous a donné une superbe représentation , toute en couleur et en musique traditionnelle. Nous avons apprécié en particulier cette femme aux multiples masques qu’elle changeait en une fraction de seconde, indétectable pour nous, et au rythme de 12 à la minute. Jamais vu rien de tel, époustouflant.

Mercredi 7 Mars 2012 - Jour 69 - 22 ème escale - SINGAPOUR
Dernière journée d’escale à Singapour.
Il nous reste encore beaucoup (trop) de choses à voir. Il faut faire des choix. Et bien nous commencerons la journée avec l’île de Sentosa, située à quelques centaines de mètres de l’endroit ou nous amène le bus.
Singapour est à l’étroit sur son petit territoire de 700 kilomètres carrés environ. La pression immobilière est très forte. Les russes et les chinois investissent en masse, que ce soit dans l’habitat ou les immeubles destinés au secteur tertiaire. Un appartement de 200 m2 dans une tour se négocie aux environs de 5 millions d’Euros. Les chinois qui raffolent de ce type de logement ont fait grimper les cours. On cite l’exemple d’une taïwanaise qui voyant 2 tours en construction s’enquit de savoir si les appartements étaient à vendre. On lui répondit que oui, aussitôt elle s’est empressée d’acheter les 2 tours. La crise n’est pas pour tout le monde !
Pour aller à Sentosa, plusieurs moyens de transports sont à notre disposition, cable-car, bus, monorail, c’est finalement ce dernier que nous retiendrons, n’ayant jamais pris ce moyen de transport.
Cette île est entièrement artificielle, tout a été reconstitué dans la tradition malaise, le sable blanc importé, cocotiers plantés et ... attractions diverses dont les singapouriens sont friands. Rien ne manque: Mac Do, manèges à sensations fortes, soit environ une trentaine d’attractions. Ici beaucoup de jeunes, mais aussi beaucoup de nurses qui sortent avec les enfants qui leur sont confiés.
Un petit train fait le tour de cette petite île, nous décidons de le prendre pour voir si notre déplacement valait la peine. Et bien non, à notre goût bien sûr.
Il est déjà midi nous filons vers la grande roue, c’est la plus grande du monde.
Arrivés sur place, nous sommes tout de suite impressionné par sa taille et l’échantillonnage des structures. Nous pensions naïvement qu’elle ressemblerait à une grande roue de fête foraine. Que nenni! du fixe et du solide. Les nacelles sont climatisées et peuvent contenir 25 personnes. On effectue le tour en une demi-heure. Nous sommes à 160 mètres au dessus du niveau de la mer, pratiquement à hauteur de la piscine du Marina Beach Hôtel. De la-haut Singapour est superbe, nous avons une vue d’ensemble sur le centre ville, mais aussi sur une partie du port et de ses centaines de cargos mouillés en rade. Malheureusement aujourd’hui il fait gris, et les photos ne rendent pas aussi bien, mais enfin nous garderons un excellent souvenir de ces 4 jours passés à Singapour.
Il est temps de regagner le bord (même pas eu le temps de déjeuner... si, si), Deliziosa doit maintenant naviguer vers sa prochaine escale Kuala Lumpur en Malaisie.



Dans la moiteur de la nuit Deliziosa arrive à Singapour. Les îles alentours ne sont que raffineries sur raffineries, torchères sur torchères, avec des centaines de cargos en attente.
Singapour, cette ville état de 4 600 000 habitants née de l’indépendance depuis 1965 avec la Malaisie nous interpelle dès notre arrivée.
D’abord sont port immense, rivalisant avec Shanghai pour être le plus important du monde. (Auparavant c’était Rotterdam) Soixante trois petites îles composent son territoire de 699 km2, dirigés par ce qui est considéré comme une démocratie autoritaire.
Ici c’est tolérance zéro: Il est interdit de fumer, manger ou boire dans la rue, de faire grève, de manifester, la représentation de la nudité dans les magazines, la télévision et le cinéma est interdite, l’homosexualité masculine est interdite, la détention de drogue est passible de peine de mort, et ce quelque soit la drogue ou la quantité détenue. C’est le pays qui détient le plus fort taux de peine de mort (pendaison). C’est sûr, que dans ces conditions on peut se promener sans crainte, n’importe où, et à toute heure.
Des slogans nationaux sont placardés un peu partout dans la ville, incitant au civisme et à l’honnêteté tel que celui-ci émanant de la présidence: «Nous ne sommes pas les plus riches, nous ne sommes pas les plus puissants, et nous ne sommes pas les plus nombreux. Nous devons donc pour nous faire une place au soleil d’être les plus capables et les plus instruits.
Pas les plus riches? Pas sûr, Singapour dispose d’un très haut niveau de vie, elle est souvent surnommée la «Suisse d’Asie», et affiche aujourd’hui la plus forte concentration de millionnaires, rapportés à la population totale devançant Hong Kong, la Suisse, le Qatar et le Koweit, excusez du peu !
C’est également le troisième état au monde en P.P.A. après Hong Kong et Taïwan.
Tout ceci pour vous dire que lorsque l’on arrive, tout ce que je viens de vous décrire, saute aux yeux immédiatement.
Ce matin nous irons faire un tour de ville pour voir les différents points, les lieux qu’il ne faut pas manquer, et surtout avoir les explications de notre guide. L’escale dure 4 jours, nous pourrons nous promener à notre guise et en toute liberté. Nous sommes accueillis à la descente du bateau par une troupe de chinois, qui font tournoyer d’immenses dragons au son de la musique. Cela nous arrive de temps en temps d’avoir ainsi une petite aubade. C’est une attention que nous offrent certains pays pour accueillir chez eux le bateau effectuant le tour du monde.
Ensuite direction le jardin national des orchidées. Nous avons réellement apprécié ce magnifique jardin situé en plein centre ville, très vert, très coloré, et très rafraîchissant.
Nous poursuivons notre tour d’orientation, passons devant l’hôtel Raffles, le seul 7 étoiles au monde!
Nous nous arrêtons sur les quais de la rivière qui traverse la ville, où une promenade aménagée nous amène jusqu’au lion à la queue de poisson, son nom: le Merlion, symbole de Singapour. Nous profitons des beaux points de vue que nous offre cet endroit pour voir l’opéra, avec son architecture avant-gardiste (mais nous préférons tout de même Sydney), l’immense hôtel Marina Bay qui accueille au sommet une incroyable piscine à débordement de 140 mètres de long!, un musée ayant la forme d’une fleur de lotus, et beaucoup d’autres immeubles intéressants par leur concept architectural.
Nous passons par «Little India» le quartier indien, et faisons un stop à China Town. Là, c’est sûr nous sommes en Asie, avec ses couleurs, ses odeurs, ses échoppes multicolores qui vendent de tout. Ça grouille, ça marchande, ça vit. Pas de doute, nous irons nous balader dans ces 2 quartiers prochainement.
Nous terminons notre virée par le mont Fabert, d’où l’on peut voir une belle vue (sky line) sur Singapour.
Retour au bateau vers 14 heures, puis nous allons écouter Marie-Pierre Gomez, avec qui nous aimons discuter au hasard des rencontres sur le bateau.
Ce jeune officier de 32 ans travaille chez Costa depuis 12 ans. Elle est en charge de l’immigration, de l’embarquement des passagers et de l’équipage, des ressources humaines, et de la comptabilité hôtelière du bateau. Elle parle couramment 5 langues: le français, l’espagnol, l’anglais, l’italien (obligatoire chez Costa) et l’allemand. La conversation a été très intéressante, de même les questions que nous lui avons posé, les uns et les autres.
Pour terminer en beauté cette magnifique journée, nous irons dîner au restaurant "Club Deliziosa".
C’est tout pour aujourd’hui !
L'opéra de Singapour

Le Merlion

Voyez la piscine du Marina Bay qui relie les 3 tours et avec plantation de palmiers!

Lundi 5 Mars 2012 - Jour 67 - 22 ème escale - SINGAPOUR
Les jours qui vont suivre, ne nous laissent aucun temps disponible. Nous pourront récupérer le retard pendant les journées des 11 et 12 mars pendant que nous serons en mer entre Phuket et Colombo.
En ce jour du 5 mars donc, nous avons été accueilli par un véritable déluge. Le ciel était sombre, il faisait pratiquement nuit! Nous pensions que cela allait rapidement se terminer, comme c’est souvent le cas dans les régions tropicales. Il n’en fût rien ! Une trombe d’eau équatoriale (chaude) s’abattait sur nous sans discontinuer toute la matinée, nous obligeant à rester à bord, comme tous les autres passagers.
Il faut vous dire aussi que nous sommes accostés à 25 kms de Singapour au milieu des conteneurs, des grues, des industries. Pas très enchanteur tout ça, mais Costa a mis en service un service de navettes entre 8 heures et minuit, qui a très bien fonctionné pendant ces 4 jours d’escale. Chapeau! car un nombre impressionnant de bus ont été «réquisitionnés» pour l’occasion, et je dois dire que rarement nous avons attendu.
Ces navettes nous déposent dans un grand centre commercial, que dis-je un immense centre commercial, Harbour Center, d’où partent métro, bus et taxis.
Les tourdumondistes 2013 seront plus chanceux, car le nouveau quai en constructionà Harbour Center et permettant de recevoir les grosses unités sera terminé d'ici peu.
Début d’après-midi le temps s’améliore et malgré une rivière de 10 cms d’eau qui coule au pieds de Déliziosa (si si les bateaux ont des jambes comme dans la chanson) nous sortons nous dégourdir en ville, las d’attendre.
Nous décidons de faire une tournée de reconnaissance pour organiser le shopping de demain. En effet nos amis avec qui nous partageons tous les dîners le soir au restaurant, souhaiteraient acheter du matériel électronique, mais ne connaissant ni l’anglais, ni les produits high tech, ils nous ont demandé si nous pouvions les accompagner. Dans cet optique nous déambulons dans Singapour, et empruntons le magnifique métro, qui a lui tout seul mérite une mention spéciale pour sa beauté, la richesse des matériaux, ses équipements, son air conditionné et sa propreté. Rien de comparable avec la France: ici on pourrait manger par terre!
À l’instar de l’aéroport de Singapour classé n° 1 mondial des aéroports pour sa propreté, je pense que s’il y avait un classement des métros, ce serait la même chose. Il y a aussi des boutiques et des magasins dans les différentes stations.
Après nous être promené dans divers quartiers, nous jetons notre dévolu sur «Sim Lim Square» situé dans le quartier de «Little India», immense magasin d’électronique avec des boutiques réparties sur 7 étages. C’est décidé, nous y retournerons demain.
Nous sommes déjà allés à Singapour, il y a environ 10 ans, et nous n’avons rien reconnu, mais rien de rien. Ici les plans de ville ��voluent moins vite que la construction des bâtiments! Nous avons désespérément recherché les quartiers dans lesquels nous nous étions promenés, mais sans succès. De même la tour au sommet de laquelle nous sommes allés déjeuner, apparemment n’existe plus. Ici on rase et on reconstruit.
Juste le temps de rentrer à bord pour l’excursion que nous avons prévue: Singapour by night, même pas le temps de se changer! Nous commençons par Chinatown qui présente un aspect et une atmosphère très différente la nuit. Nous aimons voir toutes ces chinoiseries présentées dans les différentes échoppes. Mais le marchandage est un art difficile et compliqué avec un chinois. Il faut reconnaitre qu’ils excellent dans ce domaine.
Nous allons dîner ensuite dans un restaurant ... chinois, où pas moins de 12 plats se sont offerts à nous, sans compter les différentes sauces qui les accompagnent. Nous avons mangé très léger ce soir là ...
La promenade sur la rivière qui a suivi était fort agréable. Singapour brillait de ses milles feux, et le bateau en bois qui nous a promené, était parfaitement silencieux grâce à sa propulsion électrique. Nous avons savouré ce moment à l’ambiance romantique.
Quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous accostons de découvrir la statue «Merlion» (le lion à la queue de poisson) changer de couleurs, jusqu’au jet d’eau. Dans les photos qui suivent vous verrez ses différents aspects.
Nous admirons les différents symboles de Singapour illuminés, le «Marina Bay Hôtel» avec son bateau piscine suspendu à 146 mètres de haut, la grande roue, l’opéra qui représente un durian, fruit local au goût et à l’odeur nauséabonde (dixit les guides locaux) mais dont certains raffolent.
Il est maintenant près de minuit, nous rentrons à bord, vite on se couche, demain réveil à 6 heures !

Mardi 6 Mars 2012 - Jour 68 - 22 ème escale - SINGAPOUR
Aujourd’hui c’est shopping, ensuite shopping et pour terminer ce sera shopping.
Et oui Singapour c’est aussi des milliers et des milliers de magasins, où l’on trouve finalement les mêmes choses que chez nous, pas forcément moins cher d’ailleurs, excepté peut-être l’électronique, quoique je n’en sois pas si sûr.
Mais nous avions promis de nous occuper de nos amis de table, très charmants au demeurant, c’est bien volontiers que nous les accompagnons. Nous prenons un des premier bus qui fait la navette entre Harbour Front et Deliziosa. Ensuite métro jusqu’à Little India et marche à pied jusqu’à Sim Lim Square, l’»enfer» de l’électronique. Nous y resterons jusqu’à 17 heures !
Nos amis ont investi en téléphone, disque dur, camescope, tablette, carte mémoire etc ... À chaque fois, pour chaque appareil, et dans chaque magasin, un interminable marchandage qui dure, qui dure et qui dure encore, parfois jusqu’à la rupture. Il faut alors tout recommencer ... dans un autre magasin. C’est exténuant, on en a vite marre. Mais c’est leur méthode, il faut faire avec. En tout cas nos amis ont été ravis. La tentation à la vue de tout cet étalage a été la plus forte.
Nous rentrons à bord vers 18 heures, n’ayant rien fait d’autre que marchander toute la journée.
Avant le dîner, nous assistons au spectacle quotidien. Une troupe chinoise nous a donné une superbe représentation , toute en couleur et en musique traditionnelle. Nous avons apprécié en particulier cette femme aux multiples masques qu’elle changeait en une fraction de seconde, indétectable pour nous, et au rythme de 12 à la minute. Jamais vu rien de tel, époustouflant.

Mercredi 7 Mars 2012 - Jour 69 - 22 ème escale - SINGAPOUR
Dernière journée d’escale à Singapour.
Il nous reste encore beaucoup (trop) de choses à voir. Il faut faire des choix. Et bien nous commencerons la journée avec l’île de Sentosa, située à quelques centaines de mètres de l’endroit ou nous amène le bus.
Singapour est à l’étroit sur son petit territoire de 700 kilomètres carrés environ. La pression immobilière est très forte. Les russes et les chinois investissent en masse, que ce soit dans l’habitat ou les immeubles destinés au secteur tertiaire. Un appartement de 200 m2 dans une tour se négocie aux environs de 5 millions d’Euros. Les chinois qui raffolent de ce type de logement ont fait grimper les cours. On cite l’exemple d’une taïwanaise qui voyant 2 tours en construction s’enquit de savoir si les appartements étaient à vendre. On lui répondit que oui, aussitôt elle s’est empressée d’acheter les 2 tours. La crise n’est pas pour tout le monde !
Pour aller à Sentosa, plusieurs moyens de transports sont à notre disposition, cable-car, bus, monorail, c’est finalement ce dernier que nous retiendrons, n’ayant jamais pris ce moyen de transport.
Cette île est entièrement artificielle, tout a été reconstitué dans la tradition malaise, le sable blanc importé, cocotiers plantés et ... attractions diverses dont les singapouriens sont friands. Rien ne manque: Mac Do, manèges à sensations fortes, soit environ une trentaine d’attractions. Ici beaucoup de jeunes, mais aussi beaucoup de nurses qui sortent avec les enfants qui leur sont confiés.
Un petit train fait le tour de cette petite île, nous décidons de le prendre pour voir si notre déplacement valait la peine. Et bien non, à notre goût bien sûr.
Il est déjà midi nous filons vers la grande roue, c’est la plus grande du monde.
Arrivés sur place, nous sommes tout de suite impressionné par sa taille et l’échantillonnage des structures. Nous pensions naïvement qu’elle ressemblerait à une grande roue de fête foraine. Que nenni! du fixe et du solide. Les nacelles sont climatisées et peuvent contenir 25 personnes. On effectue le tour en une demi-heure. Nous sommes à 160 mètres au dessus du niveau de la mer, pratiquement à hauteur de la piscine du Marina Beach Hôtel. De la-haut Singapour est superbe, nous avons une vue d’ensemble sur le centre ville, mais aussi sur une partie du port et de ses centaines de cargos mouillés en rade. Malheureusement aujourd’hui il fait gris, et les photos ne rendent pas aussi bien, mais enfin nous garderons un excellent souvenir de ces 4 jours passés à Singapour.
Il est temps de regagner le bord (même pas eu le temps de déjeuner... si, si), Deliziosa doit maintenant naviguer vers sa prochaine escale Kuala Lumpur en Malaisie.



1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Les tourdumondistes 2013 seront plus chanceux, car le nouveau quai en constructionà Harbour Center et permettant de recevoir les grosses unités sera terminé d'ici peu.
Super nous pourrons rester plus longtemp en ville si nous sommes près du centre. C'est vrai que les 1er participants du TDM ont essuyé certains platres 🤪
Après nous être promené dans divers quartiers, nous jetons notre dévolu sur «Sim Lim Square» situé dans le quartier de «Little India», immense magasin d’électronique avec des boutiques réparties sur 7 étages. C’est décidé, nous y retournerons demain. Harbour Front Ensuite métro jusqu’à Little India et marche à pied jusqu’à Sim Lim Square, l’»enfer» de l’électronique
C'est noté 😉
Super nous pourrons rester plus longtemp en ville si nous sommes près du centre. C'est vrai que les 1er participants du TDM ont essuyé certains platres 🤪
Après nous être promené dans divers quartiers, nous jetons notre dévolu sur «Sim Lim Square» situé dans le quartier de «Little India», immense magasin d’électronique avec des boutiques réparties sur 7 étages. C’est décidé, nous y retournerons demain. Harbour Front Ensuite métro jusqu’à Little India et marche à pied jusqu’à Sim Lim Square, l’»enfer» de l’électronique
C'est noté 😉
Jeroviane
Quel récit et quelles belles photos, christian ! Toujours un grand plaisir. Et quel talent de narrateur ! Le texte en lui même évoque les images que tu nous montres, même si comme certains j'en aimerait plus...ce sera pour votre "livre".
Une question : serait-il possible d'avoir en fin de c/r la liste des excursions que vous avez faites ( ou plutôt leur nom selon Costa) afin de préparer au mieux notre TDM 3013, car si j'ai bien compris il faudra réserver à l'avance par internet certaines excursions très demandées....surtout que cette année nous aurons votre expérience et celles des autres TDMistes 2012 .
J'attends la suite avec impatience
bonne journée
philou971
Bonjour Philippe et bonjour Jeroviane,
Dès que le compte rendu sera terminé, je serai plus disponible pour répondre à vos questions. J'ai bien noté la liste des excursions Costa. N'hésitez pas à me contacter pour toute autre demande, j'y répondrai volontiers.
Bien à vous
Christian
Dès que le compte rendu sera terminé, je serai plus disponible pour répondre à vos questions. J'ai bien noté la liste des excursions Costa. N'hésitez pas à me contacter pour toute autre demande, j'y répondrai volontiers.
Bien à vous
Christian
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Jeudi 8 Mars 2012 - Jour 70 - 23 ème escale - Port Klang - Kuala Lumpur - MALAISIE
«Selamat datang ... Bienvenue en Malaisie» Le pays des contrastes et terre aux charmes multiples.
Pour y parvenir nous avons emprunté le détroit de Malacca, infesté de pirates. On a recensé 135 détournements de cargos et navires de toutes tailles en 2009, excusez du peu! La configuration est idéale pour la piraterie, le détroit fait 2,8 kms dans sa partie la plus étroite située près de Singapour, 50 kms au plus large, et 500 kms de long. Les forêts de mangroves occupent les berges et offrent une cache idéale pour les pirates.
Ils opèrent toujours de nuit, en surgissant de nulle part. Pour toutes ces raisons, le commandant a renforcé les équipes de sécurité du bord qui ont veillé toute la nuit sur le pont n°3 équipés de lances à eau destinées initialement pour l’incendie. Tous les feux du navire ont été éteints, hormis ceux obligatoires pour la navigation.
Quant à nous, nous avons verrouillé la porte qui donne sur le balcon, frêle précaution peut-être...
En fait c’est la pluie qui nous accueille ce matin. La saison des pluies arrive généralement en avril, mais cette année, aux dires des autochtones la mousson serait plus précoce. Pas de chance, nous espérons que cela ne va compromettre notre excursion qui doit durer toute la journée.
Deliziosa accoste ce matin au port de commerce de Port Klang, au milieu des grues et des conteneurs. On commence à avoir l’habitude. Ici pas de port de croisière à proximité de Kuala Lumpur, on a pas le choix. À Singapour notre bateau était trop gros pour le port de croisière existant, on a eu droit aussi à la forêt des grues, sans parler de l’odeur des raffineries ...
Je l’ai dis et je le redis, chaque escale est totalement différente et une nouvelle découverte. Nous sommes toujours en Asie, mais cette fois dans un pays à large majorité musulmane.
La Malaisie est un pays dirigé par une monarchie constitutionnelle. Grâce au gisements de pétrole ce pays a connu un développement rapide au cours de ces dernières années. Le riz, l’or, l’étain, le gaz, la bauxite, le caoutchouc (3ème producteur mondial), l’huile de palme (1er producteur mondial) et le bois (malheureusement au prix d’une déforestation non contrôlée) sont les autres ressources essentielles de la Malaisie, pays résolument tourné vers l’avenir.
Le poids de l’islam est très important et conditionne la vie des malais. Ici vous pouvez pratiquer la religion que vous souhaitez, mais si vous n’êtes pas musulman, vous vous verrez refuser certains accès au logement, ou serez «condamné» à payer le double que ce soit un loyer ou une acquisition. Il existe dans ce pays un ministère du culte, cela nous a laissé songeur ...
Compte tenu de la pluie persistante, nous commencerons par visiter le musée national. Il nous a surpris par sa petitesse, et le temps qui nous a été imparti était largement suffisant. Le musée conserve le patrimoine historique et culturel du pays et se distingue par d'intéressantes galeries dédiées à la culture, l'histoire naturelle, la céramique, la musique et aux armes.
Nous continuons à travers le centre-ville en faisant une halte place de l'Indépendance où est érigé le plus haut mât porte drapeau du monde de 100 mètres de haut, un rêve pour les photographes, il est en effet, le lieu le plus mitraillé de toute la Malaisie. Nous sommes passé devant la magnifique gare de Kuala Lumpur, le palais du Roi, et la Mosquée nationale où nous nous sommes arrêtés.
Nous avons, midi sonnant, déjeuné d’un excellent repas malais, dont tout le monde gardera un bon souvenir. Rien à voir avec la cuisine chinoise !
Ensuite départ pour Chinatown, le plus vieux quartier oriental de Kuala Lumpur. Nous avons flâné dans la galerie marchande de Petaling Street, qui propose toutes sortes de marchandises, que de la contrefaçon, des T-shirts aux herbes chinoises traditionnelles, un véritable paradis pour les chasseurs d'occasions et les collectionneurs d' «authentiques imitations". Un peu plus loin, nous sommes allé à Central Market, centre artistique et artisanal, que nous avons beaucoup apprécié. Pour terminer la journée nous avons fait un arrêt photo aux Petronas Twin Towers, plus hautes tours jumelles du monde, ayant la particularité d’être reliées à la hauteur du 46ème étage. Elles sont aujourd’hui le symbole de Kuala Lumpur.
De retour vers le bateau nous traversons d’immenses citées, où les maisons, toutes identiques, sont construites en bande. Nous montons à bord, et nous nous dirigeons vers notre «terrasse» pour assister au départ imminent. Nous constatons au «pied» de Deliziosa, une eau polluée, jonchée des bouteilles, de plastiques et de détritus divers. On est loin de la propreté de Singapour! Douche, spectacle superbe d’acrobates et contorsionnistes, dîner et dodo. On arrête pas !


Vendredi 9 Mars 2012 - Jour 71 - 24 ème escale - Baie de Patong- Île de Phuket - THAÏLANDE
Thaïlande dit «le pays du sourire» dont la devise est: l’unité du peuple fait le succès.
Deliziosa jette l’ancre à 13 heures dans la baie de Patong, sur la côte ouest de l’île de Phuket (prononcer poukette). Le temps est légèrement couvert, la chaleur étouffante et humide. Les chaloupes se mettent à l’eau et se préparent à débarquer les 2300 passagers. Imaginez l’organisation! Et bien, nous n’avons pas attendu plus que ça, de l’ordre de 10 minutes tout au plus. Ce service de navette entre la plage de Patong et le bateau sera sans interruption, nuit comprise, jusqu’à notre départ prévu demain soir. Chapeau bas les gars!
De notre balcon on peut déjà voir l’animation qui règne dans ce haut lieu du tourisme, où bars, restaurants, boîtes de nuit, commerces, s’étalent tout au long de la plage (et des rues annexes) sur plus de 3 kilomètres.
C’est après-midi, nous effectuerons un petit tour d’horizon dans cette île. Un car poussif, nous emmène au travers du pays très vallonné, où les côtes seront montées au pas et en 1ère vitesse! C’est la deuxième fois que nous revenons en Thaïlande, et le pays n’a pas beaucoup changé depuis notre dernier voyage. Toujours ce commerce omniprésent où tout se vend, dans les magasins, mais aussi dans les endroits plus insolites. Je me demande s’il n’y a pas plus de boutiques que d’habitants!
Les Tuk-Tuk, célèbres tricycles motorisés, se croisent avec scooters, voitures, camions, dans un joyeux foutoir, occasionnant tout de même une moyenne de 2 morts par jour sur l’île. Cardiaques s’abstenir.
L’île de Phuket, plus grande île de Thaïlande, s’étend sur une largeur de 20 kilomètres en moyenne pour 50 kilomètres de longueur.
Nous commencerons notre tour par une halte au cap du sud de l’île pour y admirer le point de vue panoramique.
Ensuite nous continuons vers une salle de concert où nous il nous sera donné de voir un spectacle folklorique. De la musique, aux danses, sans oublier les costumes, tout était du meilleur gout et très agréable à l’oeil comme à l’oreille. Cette salle climatisée nous a apporté un peu de fraîcheur, et qui plus est, à chaque place une boisson était à disposition.
C’est par le temple bouddhiste, l'un des plus vénérés de l'île, Wat Chaiyathararam, un monastère situé non loin de la ville de Phuket, également connu de tous sous le nom de Wat Luang Po Cham. Luang Po Cham est l'abbé le plus révéré du monastère.
Il était très intéressant de voir comment s’effectue la prière pour les fidèles. Après le recueillement, ils agitent un gobelet en bois contenant des bâtonnets numérotées. Chaque numéro correspond à une prédiction de bonne ou mauvaise nouvelle, en amour, famille, santé, travail etc. ..
A force de secousse, l’un des bâtonnet finit par tomber en premier, il suffit de lire le chiffre pour savoir de quoi sera fait demain. Nous avons vu ainsi des regards joyeux, mais aussi des plus tristes.
La nuit tombe déjà, nous choisissons de regagner le bord, plutôt que de dîner en ville, car toutes ces journées enchaînées à pas de course nous ont fatigué. C’est en tête à tête que nous dinerons ce soir, car les amis qui partagent notre table ont fait le choix inverse. Je dois avouer que ce fut agréable de se retrouver à deux.
Mais chut !
La sécurité électrique vu par les thaïlandais


Samedi 10 Mars 2012 - Jour 72 - 24 ème escale - Baie de Patong- Île de Phuket - THAÏLANDE
Aujourd’hui la journée est placé sous le signe des vacances. Pas de Bouddha et autres temples, pas de boutiques non plus. Nous partons tôt le matin pour l’île de Phang Nga, ce nom ne vous dit rien, et c’est bien normal, mais pourtant vous la connaissez. Quand je vous dirai qu’ici tout le monde ici l’appelle l’île de James Bond, vous commencez à savoir de quoi il s’agit. En effet, le film de James Bond «l’homme au pistolet d’or» a été tourné précisément, là où nous nous rendons. James Bond était incarné par Roger Moore. Il faut que je vous explique la dure vie d’un croisiériste sous les tropiques. Lever tôt le matin, petit déjeuner, retour en cabine pour préparer le sac à dos. Ne pas oublier casquettes, serviettes de bain, rechange, appareil photo, camera, crème solaire, anti-moustiques, etc... Ensuite se rendre au rendez-vous du départ de l’excursion (quand celle-ci est organisée par Costa), à ce moment on vous indique par quel pont vous pouvez sortir, il diffère d’un port à l’autre en fonction des aménagements sur place. Quand la chaloupe se présente à vous, nous nous engouffrons un à un, jusqu’à la remplir totalement. À ce moment vous vous dites, que c’est très petit et qu’il vaut mieux jamais en avoir besoin. Le temps nécessaire pour atteindre le petit ponton d’accostage, soit 1/4 d’heure environ, le temps de rejoindre le bus à pieds, vous voilà à pied d’oeuvre !
C’est exactement ce que nous avons fait aujourd’hui. Nous avons traversé l’île de Phuket d’Est en Ouest pour rejoindre l’endroit où de puissants bateaux nous attendais. Il s’agit de vedettes pouvant contenir l’ensemble du car (nous étions 36 ce matin) propulsées par 3 moteurs hors bord de 225 CV chacun. Avec cette puissance inutile de vous dire que ça décoiffe, au sens propre comme au sens figuré.
Ces vedettes nous ont mené jusqu’à l’île de James Bond à une vitesse incroyable, sachant qu’il fallait parcourir 60 kms, et que nous avons mis 3/4 d’heure, je vous laisse le soin de calculer la vitesse. Aux abords d’îlots présentant des concrétions calcaires, le pilote (à ce stade on ne peut pas parler de barreur) ralentissait pour nous permettre d’admirer le spectacle qui s’offre à nous, sympa !
Pour ceux qui connaissent la baie d’Halong, c’est un peu la même chose, en plus petit, mais Mme Chamadou et moi sommes tombés d’accord tout de suite pour dire que nous préférons Phuket. Puis vint à nous cette fameuse île, sur laquelle nous débarquâmes. Du monde, c’est sûr qu’il y en avait, venu de partout, des japonais, des chinois, des, des et deux petits français. Descendre du bateau n’était pas chose facile, l’endroit étant rocailleux, pentu et surtout exigu. Mais enfin nous y voilà; j’emmène ma James Bond’s girl vers l’endroit qui fut rendu célèbre par le film.
Retour sur le go fast, direction Nail Island. Nous avons visité le seul village qui occupe cette petite île, une communauté de pêcheurs musulmans venant d’Indonésie et installée depuis environ 150 ans dans des maisons construites sur pilotis et donc sur l'eau. Nous avons eu la possibilité de rencontrer la population locale, visiter les échoppes et les boutiques, eh oui après la pêche c’est leur deuxième revenu.
Il est déjà 14 heures lorsque nous accostons sur la plage de Rang Yai Island où nous attend un délicieux déjeuner Thai, que nous avons dégusté les pieds dans le sable, à l’ombre et à 20 mètres de la mer, le paradis en somme. Nous avons eu ensuite du temps libre pour nous relaxer à la plage et nager dans l’Océan Indien. nous sommes rentré enfin au port de Boat Lagoon où nous attendait le bus pour rentrer au port.
Ensuite, chaloupe et embarquement à bord de Deliziosa, un peu fatigué par cette chaleur (34°C) et surtout l’humidité proche de 90%!
Voilà une très belle journée qui se termine, il fait nuit, le bateau lève l’ancre, direction Colombo à Ceylan, notre prochaine escale. Nous garderons de cette journée comme l’une des plus belle de notre tour du monde.
Paysages de la Baie de Phang Nga
Le village des pêcheurs
Déjeuner les pieds dans le sable et à l'ombre ! Eau 28°C Air 34°C
«Selamat datang ... Bienvenue en Malaisie» Le pays des contrastes et terre aux charmes multiples.
Pour y parvenir nous avons emprunté le détroit de Malacca, infesté de pirates. On a recensé 135 détournements de cargos et navires de toutes tailles en 2009, excusez du peu! La configuration est idéale pour la piraterie, le détroit fait 2,8 kms dans sa partie la plus étroite située près de Singapour, 50 kms au plus large, et 500 kms de long. Les forêts de mangroves occupent les berges et offrent une cache idéale pour les pirates.
Ils opèrent toujours de nuit, en surgissant de nulle part. Pour toutes ces raisons, le commandant a renforcé les équipes de sécurité du bord qui ont veillé toute la nuit sur le pont n°3 équipés de lances à eau destinées initialement pour l’incendie. Tous les feux du navire ont été éteints, hormis ceux obligatoires pour la navigation.
Quant à nous, nous avons verrouillé la porte qui donne sur le balcon, frêle précaution peut-être...
En fait c’est la pluie qui nous accueille ce matin. La saison des pluies arrive généralement en avril, mais cette année, aux dires des autochtones la mousson serait plus précoce. Pas de chance, nous espérons que cela ne va compromettre notre excursion qui doit durer toute la journée.
Deliziosa accoste ce matin au port de commerce de Port Klang, au milieu des grues et des conteneurs. On commence à avoir l’habitude. Ici pas de port de croisière à proximité de Kuala Lumpur, on a pas le choix. À Singapour notre bateau était trop gros pour le port de croisière existant, on a eu droit aussi à la forêt des grues, sans parler de l’odeur des raffineries ...
Je l’ai dis et je le redis, chaque escale est totalement différente et une nouvelle découverte. Nous sommes toujours en Asie, mais cette fois dans un pays à large majorité musulmane.
La Malaisie est un pays dirigé par une monarchie constitutionnelle. Grâce au gisements de pétrole ce pays a connu un développement rapide au cours de ces dernières années. Le riz, l’or, l’étain, le gaz, la bauxite, le caoutchouc (3ème producteur mondial), l’huile de palme (1er producteur mondial) et le bois (malheureusement au prix d’une déforestation non contrôlée) sont les autres ressources essentielles de la Malaisie, pays résolument tourné vers l’avenir.
Le poids de l’islam est très important et conditionne la vie des malais. Ici vous pouvez pratiquer la religion que vous souhaitez, mais si vous n’êtes pas musulman, vous vous verrez refuser certains accès au logement, ou serez «condamné» à payer le double que ce soit un loyer ou une acquisition. Il existe dans ce pays un ministère du culte, cela nous a laissé songeur ...
Compte tenu de la pluie persistante, nous commencerons par visiter le musée national. Il nous a surpris par sa petitesse, et le temps qui nous a été imparti était largement suffisant. Le musée conserve le patrimoine historique et culturel du pays et se distingue par d'intéressantes galeries dédiées à la culture, l'histoire naturelle, la céramique, la musique et aux armes.
Nous continuons à travers le centre-ville en faisant une halte place de l'Indépendance où est érigé le plus haut mât porte drapeau du monde de 100 mètres de haut, un rêve pour les photographes, il est en effet, le lieu le plus mitraillé de toute la Malaisie. Nous sommes passé devant la magnifique gare de Kuala Lumpur, le palais du Roi, et la Mosquée nationale où nous nous sommes arrêtés.
Nous avons, midi sonnant, déjeuné d’un excellent repas malais, dont tout le monde gardera un bon souvenir. Rien à voir avec la cuisine chinoise !
Ensuite départ pour Chinatown, le plus vieux quartier oriental de Kuala Lumpur. Nous avons flâné dans la galerie marchande de Petaling Street, qui propose toutes sortes de marchandises, que de la contrefaçon, des T-shirts aux herbes chinoises traditionnelles, un véritable paradis pour les chasseurs d'occasions et les collectionneurs d' «authentiques imitations". Un peu plus loin, nous sommes allé à Central Market, centre artistique et artisanal, que nous avons beaucoup apprécié. Pour terminer la journée nous avons fait un arrêt photo aux Petronas Twin Towers, plus hautes tours jumelles du monde, ayant la particularité d’être reliées à la hauteur du 46ème étage. Elles sont aujourd’hui le symbole de Kuala Lumpur.
De retour vers le bateau nous traversons d’immenses citées, où les maisons, toutes identiques, sont construites en bande. Nous montons à bord, et nous nous dirigeons vers notre «terrasse» pour assister au départ imminent. Nous constatons au «pied» de Deliziosa, une eau polluée, jonchée des bouteilles, de plastiques et de détritus divers. On est loin de la propreté de Singapour! Douche, spectacle superbe d’acrobates et contorsionnistes, dîner et dodo. On arrête pas !


Vendredi 9 Mars 2012 - Jour 71 - 24 ème escale - Baie de Patong- Île de Phuket - THAÏLANDE
Thaïlande dit «le pays du sourire» dont la devise est: l’unité du peuple fait le succès.
Deliziosa jette l’ancre à 13 heures dans la baie de Patong, sur la côte ouest de l’île de Phuket (prononcer poukette). Le temps est légèrement couvert, la chaleur étouffante et humide. Les chaloupes se mettent à l’eau et se préparent à débarquer les 2300 passagers. Imaginez l’organisation! Et bien, nous n’avons pas attendu plus que ça, de l’ordre de 10 minutes tout au plus. Ce service de navette entre la plage de Patong et le bateau sera sans interruption, nuit comprise, jusqu’à notre départ prévu demain soir. Chapeau bas les gars!
De notre balcon on peut déjà voir l’animation qui règne dans ce haut lieu du tourisme, où bars, restaurants, boîtes de nuit, commerces, s’étalent tout au long de la plage (et des rues annexes) sur plus de 3 kilomètres.
C’est après-midi, nous effectuerons un petit tour d’horizon dans cette île. Un car poussif, nous emmène au travers du pays très vallonné, où les côtes seront montées au pas et en 1ère vitesse! C’est la deuxième fois que nous revenons en Thaïlande, et le pays n’a pas beaucoup changé depuis notre dernier voyage. Toujours ce commerce omniprésent où tout se vend, dans les magasins, mais aussi dans les endroits plus insolites. Je me demande s’il n’y a pas plus de boutiques que d’habitants!
Les Tuk-Tuk, célèbres tricycles motorisés, se croisent avec scooters, voitures, camions, dans un joyeux foutoir, occasionnant tout de même une moyenne de 2 morts par jour sur l’île. Cardiaques s’abstenir.
L’île de Phuket, plus grande île de Thaïlande, s’étend sur une largeur de 20 kilomètres en moyenne pour 50 kilomètres de longueur.
Nous commencerons notre tour par une halte au cap du sud de l’île pour y admirer le point de vue panoramique.
Ensuite nous continuons vers une salle de concert où nous il nous sera donné de voir un spectacle folklorique. De la musique, aux danses, sans oublier les costumes, tout était du meilleur gout et très agréable à l’oeil comme à l’oreille. Cette salle climatisée nous a apporté un peu de fraîcheur, et qui plus est, à chaque place une boisson était à disposition.
C’est par le temple bouddhiste, l'un des plus vénérés de l'île, Wat Chaiyathararam, un monastère situé non loin de la ville de Phuket, également connu de tous sous le nom de Wat Luang Po Cham. Luang Po Cham est l'abbé le plus révéré du monastère.
Il était très intéressant de voir comment s’effectue la prière pour les fidèles. Après le recueillement, ils agitent un gobelet en bois contenant des bâtonnets numérotées. Chaque numéro correspond à une prédiction de bonne ou mauvaise nouvelle, en amour, famille, santé, travail etc. ..
A force de secousse, l’un des bâtonnet finit par tomber en premier, il suffit de lire le chiffre pour savoir de quoi sera fait demain. Nous avons vu ainsi des regards joyeux, mais aussi des plus tristes.
La nuit tombe déjà, nous choisissons de regagner le bord, plutôt que de dîner en ville, car toutes ces journées enchaînées à pas de course nous ont fatigué. C’est en tête à tête que nous dinerons ce soir, car les amis qui partagent notre table ont fait le choix inverse. Je dois avouer que ce fut agréable de se retrouver à deux.
Mais chut !
La sécurité électrique vu par les thaïlandais



Samedi 10 Mars 2012 - Jour 72 - 24 ème escale - Baie de Patong- Île de Phuket - THAÏLANDE
Aujourd’hui la journée est placé sous le signe des vacances. Pas de Bouddha et autres temples, pas de boutiques non plus. Nous partons tôt le matin pour l’île de Phang Nga, ce nom ne vous dit rien, et c’est bien normal, mais pourtant vous la connaissez. Quand je vous dirai qu’ici tout le monde ici l’appelle l’île de James Bond, vous commencez à savoir de quoi il s’agit. En effet, le film de James Bond «l’homme au pistolet d’or» a été tourné précisément, là où nous nous rendons. James Bond était incarné par Roger Moore. Il faut que je vous explique la dure vie d’un croisiériste sous les tropiques. Lever tôt le matin, petit déjeuner, retour en cabine pour préparer le sac à dos. Ne pas oublier casquettes, serviettes de bain, rechange, appareil photo, camera, crème solaire, anti-moustiques, etc... Ensuite se rendre au rendez-vous du départ de l’excursion (quand celle-ci est organisée par Costa), à ce moment on vous indique par quel pont vous pouvez sortir, il diffère d’un port à l’autre en fonction des aménagements sur place. Quand la chaloupe se présente à vous, nous nous engouffrons un à un, jusqu’à la remplir totalement. À ce moment vous vous dites, que c’est très petit et qu’il vaut mieux jamais en avoir besoin. Le temps nécessaire pour atteindre le petit ponton d’accostage, soit 1/4 d’heure environ, le temps de rejoindre le bus à pieds, vous voilà à pied d’oeuvre !
C’est exactement ce que nous avons fait aujourd’hui. Nous avons traversé l’île de Phuket d’Est en Ouest pour rejoindre l’endroit où de puissants bateaux nous attendais. Il s’agit de vedettes pouvant contenir l’ensemble du car (nous étions 36 ce matin) propulsées par 3 moteurs hors bord de 225 CV chacun. Avec cette puissance inutile de vous dire que ça décoiffe, au sens propre comme au sens figuré.
Ces vedettes nous ont mené jusqu’à l’île de James Bond à une vitesse incroyable, sachant qu’il fallait parcourir 60 kms, et que nous avons mis 3/4 d’heure, je vous laisse le soin de calculer la vitesse. Aux abords d’îlots présentant des concrétions calcaires, le pilote (à ce stade on ne peut pas parler de barreur) ralentissait pour nous permettre d’admirer le spectacle qui s’offre à nous, sympa !
Pour ceux qui connaissent la baie d’Halong, c’est un peu la même chose, en plus petit, mais Mme Chamadou et moi sommes tombés d’accord tout de suite pour dire que nous préférons Phuket. Puis vint à nous cette fameuse île, sur laquelle nous débarquâmes. Du monde, c’est sûr qu’il y en avait, venu de partout, des japonais, des chinois, des, des et deux petits français. Descendre du bateau n’était pas chose facile, l’endroit étant rocailleux, pentu et surtout exigu. Mais enfin nous y voilà; j’emmène ma James Bond’s girl vers l’endroit qui fut rendu célèbre par le film.
Retour sur le go fast, direction Nail Island. Nous avons visité le seul village qui occupe cette petite île, une communauté de pêcheurs musulmans venant d’Indonésie et installée depuis environ 150 ans dans des maisons construites sur pilotis et donc sur l'eau. Nous avons eu la possibilité de rencontrer la population locale, visiter les échoppes et les boutiques, eh oui après la pêche c’est leur deuxième revenu.
Il est déjà 14 heures lorsque nous accostons sur la plage de Rang Yai Island où nous attend un délicieux déjeuner Thai, que nous avons dégusté les pieds dans le sable, à l’ombre et à 20 mètres de la mer, le paradis en somme. Nous avons eu ensuite du temps libre pour nous relaxer à la plage et nager dans l’Océan Indien. nous sommes rentré enfin au port de Boat Lagoon où nous attendait le bus pour rentrer au port.
Ensuite, chaloupe et embarquement à bord de Deliziosa, un peu fatigué par cette chaleur (34°C) et surtout l’humidité proche de 90%!
Voilà une très belle journée qui se termine, il fait nuit, le bateau lève l’ancre, direction Colombo à Ceylan, notre prochaine escale. Nous garderons de cette journée comme l’une des plus belle de notre tour du monde.
Paysages de la Baie de Phang Nga

Le village des pêcheurs

Déjeuner les pieds dans le sable et à l'ombre ! Eau 28°C Air 34°C

1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Pour toutes ces raisons, le commandant a renforcé les équipes de sécurité du bord qui ont veillé toute la nuit sur le pont n°3 équipés de lances à eau destinées initialement pour l’incendie. Tous les feux du navire ont été éteints,
normal, avec les lances à incendie sorties.......🤪🤪🤪🤪😮😮😮😮😮
je suis déjà sortie.....😉😛
si je vous dis que j'ai relu 2 fois la phrase avant de comprendre.......
normal, avec les lances à incendie sorties.......🤪🤪🤪🤪😮😮😮😮😮
je suis déjà sortie.....😉😛
si je vous dis que j'ai relu 2 fois la phrase avant de comprendre.......
Bonjour Philippe et bonjour Jeroviane,
Dès que le compte rendu sera terminé, je serai plus disponible pour répondre à vos questions. J'ai bien noté la liste des excursions Costa. N'hésitez pas à me contacter pour toute autre demande, j'y répondrai volontiers.
Bien à vous
Christian
Merci Christian, je (nous) ne manquerons pas de te solliciter, mais doucement, doucement ton récit est tellement passionnant que nous voyageons déjà un peu, je pense que quand nous serons sur les lieux nous aurons l'impression d'être déjà venus 😉😉 J'en suis à la page N°121 de ton C/R 🙂
Cordialement
Viviane
Dès que le compte rendu sera terminé, je serai plus disponible pour répondre à vos questions. J'ai bien noté la liste des excursions Costa. N'hésitez pas à me contacter pour toute autre demande, j'y répondrai volontiers.
Bien à vous
Christian
Merci Christian, je (nous) ne manquerons pas de te solliciter, mais doucement, doucement ton récit est tellement passionnant que nous voyageons déjà un peu, je pense que quand nous serons sur les lieux nous aurons l'impression d'être déjà venus 😉😉 J'en suis à la page N°121 de ton C/R 🙂
Cordialement
Viviane
Jeroviane
Christian,
Maintenant je me permets de te tutoyer😉. Avec tes récits tellement prenants, j'ai l'impression de faire le TDM avec toi😎 Un grand merci .
Je viens de faire des copier/coller de tes posts sur un doc Word, j'en suis à plus de 120 pages. Un vrai livre de chevet pour ma tendre épouse. Je suis sûr de pouvoir la convaincre pour un TDM. Vivement la suite.............
Maintenant je me permets de te tutoyer😉. Avec tes récits tellement prenants, j'ai l'impression de faire le TDM avec toi😎 Un grand merci .
Je viens de faire des copier/coller de tes posts sur un doc Word, j'en suis à plus de 120 pages. Un vrai livre de chevet pour ma tendre épouse. Je suis sûr de pouvoir la convaincre pour un TDM. Vivement la suite.............
Bonsoir,
Je crois que vous n'êtes pas la seule personne à faire du copier coller. "Un vrai livre de chevet pour ma tendre épouse. Je suis sûr de pouvoir la convaincre pour un TDM". Le tout sera d'imprimer pour votre moitié 😉 et lui faire lire 😊😛 . Ca devrait être assez facile 😇 Courage Moi je me délecte
Je crois que vous n'êtes pas la seule personne à faire du copier coller. "Un vrai livre de chevet pour ma tendre épouse. Je suis sûr de pouvoir la convaincre pour un TDM". Le tout sera d'imprimer pour votre moitié 😉 et lui faire lire 😊😛 . Ca devrait être assez facile 😇 Courage Moi je me délecte
ben moi tu n'as pas besoin de me convaincre....je prépare mes valises ?????
NANANANEREUUUUUUUUUUUUUU....😉 je sens pointer une note de jalousie là.....😛
Mon tour viendra 😎😎
Enfin j'espère............😠
Bonsoir Chamadou,
Merci pour ce récit haut en couleur, châpeau bas, c'est un vrai régal.
Je ne sais pas si un jour une telle aventure m'arrivera mais c'est vraiment tentant.
Très bonne continuation et surtout très bon retour au train train quotidien de la vie de terrien.
@+
Pascal
"Ce qui est important, ce n'est pas d'arriver, mais d'aller vers..."
Saint Exupéry
Dimanche 11 Mars 2012 - Jour 73 - En mer
Nous avions attendu ce moment, pas de réveil ce matin, voilà de quoi récupérer un peu de la fatigue accumulé en une semaine. Après tout, nous avons droit aussi à notre week-end non?
La journée sera essentiellement consacrée à charger et copier les photos et films accumulés, ainsi qu’à la rédaction des différentes pages des notes du tour du monde. En fait tout le monde à bord attendait ces deux journées en mer. À la question trouvez vous le temps long en mer ? C’est non et non, de plus nous les attendons !
Cet après-midi madame la mer nous a encore offert le spectacle de dauphins qui nageaient le long de Deliziosa, on ne s’en lassera jamais.
Nous avons également passé beaucoup de temps à discuter les uns les autres, pour nous relater mutuellement les diverses activités, sorties ou excursions que nous avons faites, avec toutes les anecdotes qui pimentent, voire enjolivent les récits.
Zut, ce soir c’est dîner de gala, ça revient quand même vite ! Il faudra que j’en parle à Francesco (le commandant), mais non je plaisante !

Lundi 12 Mars 2012 - Jour 74 - En mer
Deuxième journée de mer avant les escales de Ceylan et d’Inde qui vont se succéder quotidiennement.
Nous naviguons actuellement dans le golfe du Bengale, la température est toujours aussi chaude, mais en mer, avec le vent, c’est beaucoup plus supportable. La mer est calme, décidément nous aurons eu beaucoup de chance dans ce tour du monde. À part un coup de vent frais à la sortie de Marseille, et un autre temps de «Demoiselle» dans l’Indien, la mer et Neptune nous ont gratifié de leur clémence.
Ce matin après le petit déjeuner, nous sommes allés sur le pont n°3 discuter avec les marins chargés de la sécurité. Ils sont postés tout autour du navire, jumelles aux yeux, et lances à incendie à portée de main. Un curieux appareil à l’arrière de déliziosa a attisé ma curiosité. Renseignement pris auprès d’un marin, il s’agit d’un radar d’une conception particulière qui permet de voir les objets au ras de l’eau et d’une portée de 10 kms. Ce dernier m’a également assuré qu’il n’y avait pas de risque de piraterie ... pourquoi ce dispositif alors? En réalité je pense qu’il a reçu des instructions pour ne pas inquiéter les passagers.
De 10 à 11 heures Frédéric Mathieu nous a communiqué tous les renseignements utiles concernant notre escale de Colombo. C’est la 3ème fois que nous allons à Sri Lanka, aussi demain nous partirons à l’intérieur des terres, à 2 heures et demi de bus. J’ai entendu parler d’éléphants, mais chut, je ne vous ai rien dit hein !
Après la réunion, un passager m’a demandé un petit coup de main pour résoudre un problème informatique. Si ça continue, je vais monter ma petite entreprise à bord.
Cet après-midi nous finirons de tout mettre en ordre, avant les excursions qui vont s’enchaîner.
Moins romantique que la photo du soleil couchant d'hier, la photo où l’on voit l’avitaillement du navire à Singapour. 99 palettes ont été comptabilisées par un passager qui n’avait sans doute rien de mieux à faire...
Vous voyez, on a encore de quoi tenir jusqu’à Savone !

Mardi 13 Mars 2012 - Jour 75 - 25 ème escale - Colombo - SRI LANKA
Accostage en douceur ce matin au port de Colombo. Nous sommes parmi les grues et les conteneurs. D’aucuns commencent à trouver cela désagréable, mais à Colombo, comme dans beaucoup d’autres ports, il n’y a pas d’accueil réservé bateaux de croisières, ni même pour la plaisance, alors il faut faire contre mauvaise fortune bon coeur, non?
La chaleur est toujours étouffante d’humidité, le temps est couvert, mais se dégagera en cours de journée.
Un groupe folklorique de musiciens et de danseurs nous accueille à la descente de Deliziosa, sympa, de même que ces commerçants ambulant qui ont profité de l’aubaine de notre arrivée pour installer leurs étales.
Nous nous dirigeons ver notre bus, et là une bonne et une mauvaise nouvelle nous attendent:
La bonne, c’est que nous étrennons un bus «made in China» flambant neuf, la mauvaise c’est que le chauffeur ne savait pas se servir de la sono, de la climatisation, et visiblement sa conduite était saccadée, les coups de freins brutaux. À moins que ce ne soit la coutume locale...
Destination «Pinnawela Elephant Orphanage», l’orphelinat des éléphants situé à 2 heures 30 de bus du port.
Aujourd’hui Madame Chamadou a voulu me faire plaisir en allant à la rencontre de mon animal préféré. Créé en 1975 comme réserve par le gouvernement de Sri-Lanka, une dizaine d’hectares de forêt tropicale offre aujourd'hui un refuge à environ une centaine d’éléphants (dont une cinquantaine sont très jeunes) abandonnés ou orphelins. Le premier éléphanteau né dans cet " orphelinat " a vu le jour en 1984. Nous avons vu comment les éléphants sont soignés, nourris et dressés par le personnel du centre.
Souvenir inoubliable et touchant de voir un jeune éléphanteau téter sa mère. Les jeunes sont ultra protégés par les éléphantes, quant aux mâles ils encadrent le troupeau.
Nous avons vu un troupeau se baigner dans la rivière. Il faut voir comme ils se délectent, c’est un plaisir de les voir.
Ensuite les cornacs les ont emmené en troupeau vers leur «pâture». Pour ce faire les éléphants ont traversé la rue du petit village où nous étions. Les boutiques pour l’occasion ont baissé leurs rideaux de fer pour protéger les vitrines, les touristes étaient encadrés derrière une limite à ne pas dépasser. Le troupeau s’engage, jusqu’à ce qu’un touriste italien indiscipliné (c’est un pléonasme, excusez moi) sorte des limites imparties.
Les éléphants, pensant qu’on voulait s’en prendre aux petits encadrés par leurs mères, se mirent à barrir puissamment, et commencèrent à charger. Je peux vous dire qu’à cet instant l'italien a perdu de sa superbe!
Après un excellent repas cingalais, il est temps de prendre le chemin du retour.
Nous nous arrêtons dans un temple bouddhiste, l’un des plus vieux de Sri Lanka, où est conservé un cheveu de Bouddha. Tradition culturelle oblige, nous ne pouvions quitter Sri Lanka, sans avoir visité un temple, tout en ayant appris un peu sur la philosophie bouddhiste. Ce temple était très joli, tant de l’extérieur que de l’intérieur. De nombreux fidèles priaient, faisaient brûler de l’encens, ce qui, en cette fin d’après-midi nous apporta quiétude.
De retour à bord, nous assistons, comme d’habitude, au départ de Deliziosa prendre la route vers Cochin en Inde. Deux vedettes de l’armée Sri Lankaise nous escortent, allant même jusqu’à sommer 2 bateaux de pêcheurs, dont le seul tort était de nous faire un petit salut d’au revoir, d’aller pêcher ailleurs !
Le dîner fut marqué par mon anniversaire. Il est de coutume la compagnie fasse un gâteau d’anniversaire. Ayant eu vent que nos amis qui partagent nos repas du soir appréciaient l’omelette norvégienne, j’avais demandé au maître d’hôtel de confectionner ce dessert.
En fin de repas celui-ci arrive en tête, suivi par quelques serveurs en chantant à tue tête «joyeux anniversaire» avec dans les mains ... un gâteau aux chocolat. En fait de surprise, c’est moi qui a été surpris.
Je ne dis rien, un peu déçu quand même de ne pas pouvoir faire plaisir à nos amis, quand soudain, le serveur revient, un peu confus, la fameuse omelette norvégienne dans les assiettes. Tout le monde s’esclaffe, heureuse surprise pour tout le monde cette fois. Et bien pour mes soixante ans nous auront eu 2 desserts, qu’on se le dise!



Mercredi 14 Mars 2012 - Jour 76 - 26 ème escale - Cochin - INDE
C’est vers 13 heures que Deliziosa accoste à Cochin, à une dizaine de kilomètres du centre ville, au milieu des grues et des conteneurs, et encadré par deux cargos. Cochin ne dispose pas de port de croisière, mais cela nous importe peu.
Plus tôt dans la matinée, Frédéric Mathieu, comme à l’accoutumé, nous a informé de l’escale qui nous attend, mais surtout des modalités douanières très compliquées en Inde, plus que tout autre pays. Voici les étapes successives à accomplir: Prendre son passeport Remplir la fiche douanière de l’Inde et la signer, Rempli la fiche d’escale de Cochin et la signer, Passer devant le service indien de l’immigration qui s’est installé à bord avec tous ces documents, Redonner son passeport avec la fiche douanière, Garder une photocopie du passeport et classer avec la fiche d’escale de Cochin, Présenter le tout aux douaniers qui attendent au pied de la passerelle. Vous me suivez? non? c’est pas grave, sachez simplement que l’obtention du visa indien a été encore plus fastidieuse.
Mais je dois préciser que grâce à l’efficacité du personnel Costa qui a été mobilisé en nombre, ces démarches ont pu être exécutées en un temps record.
À la descente de la passerelle, danseurs et musiciens nous ont donné l’aubade, c’est toujours un moment très sympathique et cela met dans l’ambiance. C’est la deuxième fois que nous visitons ce pays, la première fois nous avions découvert le nord de l’Inde.
Aujourd’hui, c’est excursion version «campagne». Nous allons à Kubalangi, un petit village de pêcheur situé à une heure trente de bus. Kubalangi est un village qui possède une vaste étendue d’eau reliée au reste de Kerala par des canaux de communication. Ce qui rend la visite de Kubalangi particulièrement intéressante est le fait qu’il s’agisse d’une terre vierge, qui n’ait pas eu à souffrir de la présence excessive des touristes. Nous y découvrirons un paysage calme et silencieux et ses sympathiques habitants vivent en accord avec la nature. Le bus s’arrête pour nous déposer à un embarcadère. Des grandes barques faites de teck nous attendent. Elles sont équipées de chaises de jardin en plastique blanc, recouvertes de tissus et d’un petit noeud rouge en guise de décoration. Et oui, nous sommes en Inde, le dépaysement est total et leur culture différente. Pas de moteur, mais 2 hommes qui déhalent l’embarcation au moyen de grandes perches. Le silence est total, quel bonheur, et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement superbe. Nous croisons des femmes nageant au beau milieu de la baie, qui reviennent de la pêche. Elles nous exhibent avec fierté le produit de leur pêche. (regardez la photo) Nous découvrons aussi ces merveilleux filets de pêche chinois, rustiques, faits de branches, c’est de toute beauté. Nous débarquons sur cette petite île occupée par quelques familles. Ils vivent essentiellement de la pêche, mais exploitent aussi la noix de coco, sous toute ses formes. Ces habitants sont calmes, souriant, et très gentils. Les enfants nous abordent avec un large sourire et essaient de communiquer au mieux avec nous en anglais. Un jour passé à Kubalangi est un festival de souvenirs….un spectacle pour les yeux et l’esprit. Kubalangi est une terre exotique, de constructions navales, de toile en fibre de noix de coco faites à la mains et d’élevage de poissons que nous avons eu la possibilité d’observer. Le soleil descend sur l’horizon, les tables sont dressées sous la tonnelle illuminée de guirlandes lumineuses. Le buffet composé de mets indiens délicieux est en place. Nous dînons devant ce spectacle magnifique des filets chinois, éclairés de leurs lamparos. Absolument inoubliable, quel bonheur! nous nous régalons de cet instant présent en espérant secrètement qu’il s’éternise un peu. Mais il faut repartir, et c’est en Tuk-Tuk que nous regagnerons notre bus. Finit la sérénité, la quiétude et la tranquillité ! Notre chauffeur s’installe et se retourne en me lançant un «ready?» Je lui est tout simplement répondu «yes!» Alors il s’est pris pour Alonso, double entre les voitures qui se croisent, évite de justesse piétons, se faufile entre les vélos. Enfin, il s’arrête: ouf! sains et saufs, nous sommes sains et saufs!
Hasard ou préméditation, nous nous arrêtons sur le chemin du retour, visiter l’église catholique Saint Georges, il a sans doute fait quelque chose pour nous, ce n’est pas possible autrement! Voir cette église, la nuit, donne à notre visite une atmosphère particulière.
Nous rentrons à bord, il est 21 heures. Ce soir Deliziosa restera à quai. Nous pourrons ainsi découvrir un peu plus Cochin.
Alors vivement demain !




Jeudi 15 Mars 2012 - Jour 77 - 26 ème escale - Cochin - INDE
Réveil 6 heures. Il faut être prêt pour l’excursion et les formalités douanières qui précèdent. Aujourd’hui ce sera sortie «ville», nous aurons ainsi un (petit) aperçu de Cochin.
Beaucoup d’envahisseurs étrangers ont posé le pied à Kochi (c’est le nom actuel, autrefois la ville était connue sous le nom de Cochin). Tous ont marqué leur influence, et ce mélange de civilisations ajoute au caractère de la ville.
Nous sommes allés dans le quartier de Fort Kochi et à Saint-Francis, la plus vieille église européenne d'Inde, construite par les Portugais. Nous avons vu d’autre filets de pêche chinois avec plaisir. C’est le seul symbole de l'influence des Chinois sur cette côte. Non loin de là nous avons traversé, toujours à pied, le célèbre marché aux poissons, où les vendeurs font cuire et servent leurs plats sur place.
La communauté juive a elle aussi laissé ses marques. Dans le quartier de la synagogue, nous avons flâné dans la rue des Juifs, bordée de chaque côté de maisons pittoresques et de magasins proposant une grande variété d'articles, des épices aux objets d'art ancien (?).
Mais la matinée se termine déjà et nous devons être à bord pour 12 h 30. Deliziosa appareille vers 14 heures pour Goa, avec une heure de retard. Nous en ignorons la cause. Nous naviguons désormais dans la mer arabique également appelée mer d’Oman.
L’après-midi sera principalement consacrée à la réunion d’information concernant nos 2 prochaines escales de Goa et de Bombay.
On parle du Deliziosa dans la presse locale indienne !

Sèche-linge made in India


Nous avions attendu ce moment, pas de réveil ce matin, voilà de quoi récupérer un peu de la fatigue accumulé en une semaine. Après tout, nous avons droit aussi à notre week-end non?
La journée sera essentiellement consacrée à charger et copier les photos et films accumulés, ainsi qu’à la rédaction des différentes pages des notes du tour du monde. En fait tout le monde à bord attendait ces deux journées en mer. À la question trouvez vous le temps long en mer ? C’est non et non, de plus nous les attendons !
Cet après-midi madame la mer nous a encore offert le spectacle de dauphins qui nageaient le long de Deliziosa, on ne s’en lassera jamais.
Nous avons également passé beaucoup de temps à discuter les uns les autres, pour nous relater mutuellement les diverses activités, sorties ou excursions que nous avons faites, avec toutes les anecdotes qui pimentent, voire enjolivent les récits.
Zut, ce soir c’est dîner de gala, ça revient quand même vite ! Il faudra que j’en parle à Francesco (le commandant), mais non je plaisante !

Lundi 12 Mars 2012 - Jour 74 - En mer
Deuxième journée de mer avant les escales de Ceylan et d’Inde qui vont se succéder quotidiennement.
Nous naviguons actuellement dans le golfe du Bengale, la température est toujours aussi chaude, mais en mer, avec le vent, c’est beaucoup plus supportable. La mer est calme, décidément nous aurons eu beaucoup de chance dans ce tour du monde. À part un coup de vent frais à la sortie de Marseille, et un autre temps de «Demoiselle» dans l’Indien, la mer et Neptune nous ont gratifié de leur clémence.
Ce matin après le petit déjeuner, nous sommes allés sur le pont n°3 discuter avec les marins chargés de la sécurité. Ils sont postés tout autour du navire, jumelles aux yeux, et lances à incendie à portée de main. Un curieux appareil à l’arrière de déliziosa a attisé ma curiosité. Renseignement pris auprès d’un marin, il s’agit d’un radar d’une conception particulière qui permet de voir les objets au ras de l’eau et d’une portée de 10 kms. Ce dernier m’a également assuré qu’il n’y avait pas de risque de piraterie ... pourquoi ce dispositif alors? En réalité je pense qu’il a reçu des instructions pour ne pas inquiéter les passagers.
De 10 à 11 heures Frédéric Mathieu nous a communiqué tous les renseignements utiles concernant notre escale de Colombo. C’est la 3ème fois que nous allons à Sri Lanka, aussi demain nous partirons à l’intérieur des terres, à 2 heures et demi de bus. J’ai entendu parler d’éléphants, mais chut, je ne vous ai rien dit hein !
Après la réunion, un passager m’a demandé un petit coup de main pour résoudre un problème informatique. Si ça continue, je vais monter ma petite entreprise à bord.
Cet après-midi nous finirons de tout mettre en ordre, avant les excursions qui vont s’enchaîner.
Moins romantique que la photo du soleil couchant d'hier, la photo où l’on voit l’avitaillement du navire à Singapour. 99 palettes ont été comptabilisées par un passager qui n’avait sans doute rien de mieux à faire...
Vous voyez, on a encore de quoi tenir jusqu’à Savone !

Mardi 13 Mars 2012 - Jour 75 - 25 ème escale - Colombo - SRI LANKA
Accostage en douceur ce matin au port de Colombo. Nous sommes parmi les grues et les conteneurs. D’aucuns commencent à trouver cela désagréable, mais à Colombo, comme dans beaucoup d’autres ports, il n’y a pas d’accueil réservé bateaux de croisières, ni même pour la plaisance, alors il faut faire contre mauvaise fortune bon coeur, non?
La chaleur est toujours étouffante d’humidité, le temps est couvert, mais se dégagera en cours de journée.
Un groupe folklorique de musiciens et de danseurs nous accueille à la descente de Deliziosa, sympa, de même que ces commerçants ambulant qui ont profité de l’aubaine de notre arrivée pour installer leurs étales.
Nous nous dirigeons ver notre bus, et là une bonne et une mauvaise nouvelle nous attendent:
La bonne, c’est que nous étrennons un bus «made in China» flambant neuf, la mauvaise c’est que le chauffeur ne savait pas se servir de la sono, de la climatisation, et visiblement sa conduite était saccadée, les coups de freins brutaux. À moins que ce ne soit la coutume locale...
Destination «Pinnawela Elephant Orphanage», l’orphelinat des éléphants situé à 2 heures 30 de bus du port.
Aujourd’hui Madame Chamadou a voulu me faire plaisir en allant à la rencontre de mon animal préféré. Créé en 1975 comme réserve par le gouvernement de Sri-Lanka, une dizaine d’hectares de forêt tropicale offre aujourd'hui un refuge à environ une centaine d’éléphants (dont une cinquantaine sont très jeunes) abandonnés ou orphelins. Le premier éléphanteau né dans cet " orphelinat " a vu le jour en 1984. Nous avons vu comment les éléphants sont soignés, nourris et dressés par le personnel du centre.
Souvenir inoubliable et touchant de voir un jeune éléphanteau téter sa mère. Les jeunes sont ultra protégés par les éléphantes, quant aux mâles ils encadrent le troupeau.
Nous avons vu un troupeau se baigner dans la rivière. Il faut voir comme ils se délectent, c’est un plaisir de les voir.
Ensuite les cornacs les ont emmené en troupeau vers leur «pâture». Pour ce faire les éléphants ont traversé la rue du petit village où nous étions. Les boutiques pour l’occasion ont baissé leurs rideaux de fer pour protéger les vitrines, les touristes étaient encadrés derrière une limite à ne pas dépasser. Le troupeau s’engage, jusqu’à ce qu’un touriste italien indiscipliné (c’est un pléonasme, excusez moi) sorte des limites imparties.
Les éléphants, pensant qu’on voulait s’en prendre aux petits encadrés par leurs mères, se mirent à barrir puissamment, et commencèrent à charger. Je peux vous dire qu’à cet instant l'italien a perdu de sa superbe!
Après un excellent repas cingalais, il est temps de prendre le chemin du retour.
Nous nous arrêtons dans un temple bouddhiste, l’un des plus vieux de Sri Lanka, où est conservé un cheveu de Bouddha. Tradition culturelle oblige, nous ne pouvions quitter Sri Lanka, sans avoir visité un temple, tout en ayant appris un peu sur la philosophie bouddhiste. Ce temple était très joli, tant de l’extérieur que de l’intérieur. De nombreux fidèles priaient, faisaient brûler de l’encens, ce qui, en cette fin d’après-midi nous apporta quiétude.
De retour à bord, nous assistons, comme d’habitude, au départ de Deliziosa prendre la route vers Cochin en Inde. Deux vedettes de l’armée Sri Lankaise nous escortent, allant même jusqu’à sommer 2 bateaux de pêcheurs, dont le seul tort était de nous faire un petit salut d’au revoir, d’aller pêcher ailleurs !
Le dîner fut marqué par mon anniversaire. Il est de coutume la compagnie fasse un gâteau d’anniversaire. Ayant eu vent que nos amis qui partagent nos repas du soir appréciaient l’omelette norvégienne, j’avais demandé au maître d’hôtel de confectionner ce dessert.
En fin de repas celui-ci arrive en tête, suivi par quelques serveurs en chantant à tue tête «joyeux anniversaire» avec dans les mains ... un gâteau aux chocolat. En fait de surprise, c’est moi qui a été surpris.
Je ne dis rien, un peu déçu quand même de ne pas pouvoir faire plaisir à nos amis, quand soudain, le serveur revient, un peu confus, la fameuse omelette norvégienne dans les assiettes. Tout le monde s’esclaffe, heureuse surprise pour tout le monde cette fois. Et bien pour mes soixante ans nous auront eu 2 desserts, qu’on se le dise!



Mercredi 14 Mars 2012 - Jour 76 - 26 ème escale - Cochin - INDE
C’est vers 13 heures que Deliziosa accoste à Cochin, à une dizaine de kilomètres du centre ville, au milieu des grues et des conteneurs, et encadré par deux cargos. Cochin ne dispose pas de port de croisière, mais cela nous importe peu.
Plus tôt dans la matinée, Frédéric Mathieu, comme à l’accoutumé, nous a informé de l’escale qui nous attend, mais surtout des modalités douanières très compliquées en Inde, plus que tout autre pays. Voici les étapes successives à accomplir: Prendre son passeport Remplir la fiche douanière de l’Inde et la signer, Rempli la fiche d’escale de Cochin et la signer, Passer devant le service indien de l’immigration qui s’est installé à bord avec tous ces documents, Redonner son passeport avec la fiche douanière, Garder une photocopie du passeport et classer avec la fiche d’escale de Cochin, Présenter le tout aux douaniers qui attendent au pied de la passerelle. Vous me suivez? non? c’est pas grave, sachez simplement que l’obtention du visa indien a été encore plus fastidieuse.
Mais je dois préciser que grâce à l’efficacité du personnel Costa qui a été mobilisé en nombre, ces démarches ont pu être exécutées en un temps record.
À la descente de la passerelle, danseurs et musiciens nous ont donné l’aubade, c’est toujours un moment très sympathique et cela met dans l’ambiance. C’est la deuxième fois que nous visitons ce pays, la première fois nous avions découvert le nord de l’Inde.
Aujourd’hui, c’est excursion version «campagne». Nous allons à Kubalangi, un petit village de pêcheur situé à une heure trente de bus. Kubalangi est un village qui possède une vaste étendue d’eau reliée au reste de Kerala par des canaux de communication. Ce qui rend la visite de Kubalangi particulièrement intéressante est le fait qu’il s’agisse d’une terre vierge, qui n’ait pas eu à souffrir de la présence excessive des touristes. Nous y découvrirons un paysage calme et silencieux et ses sympathiques habitants vivent en accord avec la nature. Le bus s’arrête pour nous déposer à un embarcadère. Des grandes barques faites de teck nous attendent. Elles sont équipées de chaises de jardin en plastique blanc, recouvertes de tissus et d’un petit noeud rouge en guise de décoration. Et oui, nous sommes en Inde, le dépaysement est total et leur culture différente. Pas de moteur, mais 2 hommes qui déhalent l’embarcation au moyen de grandes perches. Le silence est total, quel bonheur, et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement superbe. Nous croisons des femmes nageant au beau milieu de la baie, qui reviennent de la pêche. Elles nous exhibent avec fierté le produit de leur pêche. (regardez la photo) Nous découvrons aussi ces merveilleux filets de pêche chinois, rustiques, faits de branches, c’est de toute beauté. Nous débarquons sur cette petite île occupée par quelques familles. Ils vivent essentiellement de la pêche, mais exploitent aussi la noix de coco, sous toute ses formes. Ces habitants sont calmes, souriant, et très gentils. Les enfants nous abordent avec un large sourire et essaient de communiquer au mieux avec nous en anglais. Un jour passé à Kubalangi est un festival de souvenirs….un spectacle pour les yeux et l’esprit. Kubalangi est une terre exotique, de constructions navales, de toile en fibre de noix de coco faites à la mains et d’élevage de poissons que nous avons eu la possibilité d’observer. Le soleil descend sur l’horizon, les tables sont dressées sous la tonnelle illuminée de guirlandes lumineuses. Le buffet composé de mets indiens délicieux est en place. Nous dînons devant ce spectacle magnifique des filets chinois, éclairés de leurs lamparos. Absolument inoubliable, quel bonheur! nous nous régalons de cet instant présent en espérant secrètement qu’il s’éternise un peu. Mais il faut repartir, et c’est en Tuk-Tuk que nous regagnerons notre bus. Finit la sérénité, la quiétude et la tranquillité ! Notre chauffeur s’installe et se retourne en me lançant un «ready?» Je lui est tout simplement répondu «yes!» Alors il s’est pris pour Alonso, double entre les voitures qui se croisent, évite de justesse piétons, se faufile entre les vélos. Enfin, il s’arrête: ouf! sains et saufs, nous sommes sains et saufs!
Hasard ou préméditation, nous nous arrêtons sur le chemin du retour, visiter l’église catholique Saint Georges, il a sans doute fait quelque chose pour nous, ce n’est pas possible autrement! Voir cette église, la nuit, donne à notre visite une atmosphère particulière.
Nous rentrons à bord, il est 21 heures. Ce soir Deliziosa restera à quai. Nous pourrons ainsi découvrir un peu plus Cochin.
Alors vivement demain !




Jeudi 15 Mars 2012 - Jour 77 - 26 ème escale - Cochin - INDE
Réveil 6 heures. Il faut être prêt pour l’excursion et les formalités douanières qui précèdent. Aujourd’hui ce sera sortie «ville», nous aurons ainsi un (petit) aperçu de Cochin.
Beaucoup d’envahisseurs étrangers ont posé le pied à Kochi (c’est le nom actuel, autrefois la ville était connue sous le nom de Cochin). Tous ont marqué leur influence, et ce mélange de civilisations ajoute au caractère de la ville.
Nous sommes allés dans le quartier de Fort Kochi et à Saint-Francis, la plus vieille église européenne d'Inde, construite par les Portugais. Nous avons vu d’autre filets de pêche chinois avec plaisir. C’est le seul symbole de l'influence des Chinois sur cette côte. Non loin de là nous avons traversé, toujours à pied, le célèbre marché aux poissons, où les vendeurs font cuire et servent leurs plats sur place.
La communauté juive a elle aussi laissé ses marques. Dans le quartier de la synagogue, nous avons flâné dans la rue des Juifs, bordée de chaque côté de maisons pittoresques et de magasins proposant une grande variété d'articles, des épices aux objets d'art ancien (?).
Mais la matinée se termine déjà et nous devons être à bord pour 12 h 30. Deliziosa appareille vers 14 heures pour Goa, avec une heure de retard. Nous en ignorons la cause. Nous naviguons désormais dans la mer arabique également appelée mer d’Oman.
L’après-midi sera principalement consacrée à la réunion d’information concernant nos 2 prochaines escales de Goa et de Bombay.
On parle du Deliziosa dans la presse locale indienne !

Sèche-linge made in India



1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
oh ! vous êtes un grand malin et cachotier Monsieur Chamadou car
les appareils photos sont interdits lors de la visite des cuisines .
www.cyrarno.com
www.cyrarno.com
www.cyrarno.com et www.parisinsolite.net et www.lafranceenphotos.com
moi je suivais ...et j 'allais mettre un petit commentaire croustillant
... mais philou971 a vite vu son erreur !
www.cyrarno.com
www.cyrarno.com
www.cyrarno.com et www.parisinsolite.net et www.lafranceenphotos.com
dites voir Monsieur Chamadou , c 'est un travail à temps complet cette histoire !
Costa devrait vous offrir un deuxieme TDM pour vous remercier !
Moi y parait que Costa est allé sur mon site sur les voyages mais pas la moindre récompense de leur part !
www.cyrarno.com
Moi y parait que Costa est allé sur mon site sur les voyages mais pas la moindre récompense de leur part !
www.cyrarno.com
www.cyrarno.com et www.parisinsolite.net et www.lafranceenphotos.com
Bonjour Corinne
oh ! vous êtes un grand malin et cachotier Monsieur Chamadou car les appareils photos sont interdits lors de la visite des cuisines .
Pas du tout ils étaient tout à fait autorisés. Est-ce juste pour le tour du monde? Je ne puis vous répondre.
Cordialement Christian
oh ! vous êtes un grand malin et cachotier Monsieur Chamadou car les appareils photos sont interdits lors de la visite des cuisines .
Pas du tout ils étaient tout à fait autorisés. Est-ce juste pour le tour du monde? Je ne puis vous répondre.
Cordialement Christian
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonjour Chamadou !
Pas du tout ils étaient tout à fait autorisés. Est-ce juste pour le tour du monde? Je ne puis vous répondre.
Je confirme tes dires : nous avons toujours visité les cuisines avec appareil-photo, et non seulement on ne nous a rien dit, mais l'officier qui était avec nous en juillet 2010 montrait à Mme PAP les "angles de vues" permettant les meilleures photos...
je ne pense pas qu'il y ait de "secret défense" dans les cuisines, sinon elles ne se visiteraient pas... 😉
Pas du tout ils étaient tout à fait autorisés. Est-ce juste pour le tour du monde? Je ne puis vous répondre.
Je confirme tes dires : nous avons toujours visité les cuisines avec appareil-photo, et non seulement on ne nous a rien dit, mais l'officier qui était avec nous en juillet 2010 montrait à Mme PAP les "angles de vues" permettant les meilleures photos...
je ne pense pas qu'il y ait de "secret défense" dans les cuisines, sinon elles ne se visiteraient pas... 😉
Vendredi 16 Mars 2012 - Jour 78 - 27 ème escale - Goa - INDE
Surprise à l’accostage ce matin, en plus des grues et des conteneurs, nous sommes au milieu d’immenses tas de charbon, dans lesquels circulent des trains! Notez que moi ça ne me dérange pas, par contre nous avons eu la surprise en fin d’après-midi, lorsque nous sommes revenus d’excursion de voir notre balcon noir de poussière, sur les fauteuils et sur la table. Mme Chamadou en bonne fée des logis, a eu vite fait de tout remettre propre.
Notre excursion qui dure toute la journée, est un mélange de culturel et de nature. Nous démarrons par la visite d’un temple hindouiste, le Sri Mangueshi - un temple raffiné du XVIIIe siècle dédié au dieu Shiva. Nous sommes en Inde, la première religion est l’hindouisme qui représente environ 85% de la population. Il est toujours intéressant d’en savoir un peu plus sur cette religion.
L’excursion se poursuit par la visite d’une plantation d’épices. Nous nous promenons au travers d’une végétation tropicale généreuse, aux senteurs délicates, dans des chemins ombragés qui nous procure un peu d’air rafraichissant. Il faut dire qu’ici, la chaleur (34°C°) chargée d’humidité est éprouvante. Il n’a pas plu depuis le mois de septembre! Nous apprécions toutes les informations que nous prodigue le guide, mais il ne parle qu’en anglais, et nous ne comprenons pas tout. En effet, j’ai oublié de vous dire précédemment que les indiens exigent des guides qu’ils s’adressent aux touristes exclusivement en anglais. De même ils interdisent que les membres polyglottes de l’équipage de Deliziosa puissent nous accompagner pour faire la traduction. Ils ont également interdit à tout l’équipage de descendre à terre... Complètement aberrant!!!
Mais revenons à nos vaches sacrées. Nous déjeunons sur place, en profitant de la cuisine locale, que nous apprécions beaucoup. (je vous parle pas des petites bananes, bien mûres ... mmmm ... un régal!)
Nous retrouvons la fraîcheur du bus pour aller vers la cathédrale de «Se» (j’ai bien dit Se en 2 lettres) dédiée à sainte Catherine, l'une des plus grandes églises de la ville. C’est ici que nous avons rencontré de jeunes indiennes qui voulaient absolument se faire photographier avec nous. Ils étaient gais et enjoués. Il y a sans doute une raison, mais cela restera un mystère. Goa a été pendant plusieurs siècles une colonie portugaise. C’est pourquoi il est intéressant de voir beaucoup d’habitations et même certains quartiers, avec leurs maisons typiques du Portugal. Ils ont aussi construit des églises et des cathédrales.
Nous poursuivons par la visite de la basilique du Bon Jésus, construite par les jésuites au XVIe siècle, c'est une des plus importantes églises de Goa.
Pour terminer cette excursion nous passons par Panaji pour nous promener dans le quartier latin de Fontainhas, construit par les Portugais. Le quartier est typique et coloré. Nous avons l’impression de ne plus être en Inde.
Nous voilà déjà de retour sur Deliziosa, qui appareille cette fois un peu plus tôt à 17 heures. La route nous mènera à Bombay demain matin.
Vue du port de Goa depuis notre balcon... mais pas d'autre solution pour Deliziosa


Samedi 17 Mars 2012 - Jour 79 - 28 ème escale - Bombay - INDE
Après une bonne nuit passée en mer, dans un bateau parfaitement immobile dans une mer d’huile, nous découvrons Mumbai dans la brume. Les français connaissent Bombay, mais en réalité le vrai nom de la ville, qui est connu internationalement est Mumbai, et ce depuis 1995.
Nous allons faire un tour de ville, aller voir les monuments et endroits les plus importants, puis nous avons décidé que cet après-midi sera «relax». De toute façon dans une ville de 21 millions d’habitants, rester une semaine ne servirai pas à grand chose de plus, et puis nous serons encore là demain toute la journée.
Re et re formalités de sortie du bateau; qu’est-ce qu’ils sont lourds ces indiens! (sans jeu de mots)
Enfin nous voilà descendu du bateau.
Après être passés par les zones commerciales du sud de la ville, les monuments construits durant la période britannique - Chatrapati Shivaji Maharaj Terminus (la gare Victoria), l'université de Bombay, la Cour suprême et le Prince of Wales Muséum, les tours du Silence, nous nous arrêtons au grand lavoir de Dhobi Ghat, encore populaire malgré l'avènement du lave-linge moderne ! C’est un endroit très visité de Bombay, et c’est un choc comme vous le constaterez sur la photo. À la descente du bus, nous sommes accostés par des mendiants, surtout des enfants qui essaient de nous apitoyer pour quelques pièces. Nous plongeons brutalement dans un autre monde.
Direction le musée Mani Bhavan, qui fut la résidence du père de la nation, le mahatma Gandhi, lors de son séjour à Bombay de 1917 à 1934. Cette maison appartenait à l’un de ses amis Shri Revashankar Jhaveri qui l’hébergea durant cette période. On peut y voir des scènes qui retracent sa vie sous forme de petites statuettes, une façon ludique pour apprendre à connaître un des grands personnages de l’histoire mondiale.
Nous nous arrêtons au temple jaïniste Iskon Girgaum, que nous visitons. L’ambiance est à la prière et à la méditation. Nous sommes très bien accueillis, et un bonze nous offre une petite boulette au gout de praliné en guise de bienvenue.
Puis nous passons devant quelques-unes des principales attractions de la ville comme la Bibliothèque asiatique (l'ancien hôtel de ville), Marine Drive, la promenade de bord de mer également connue sous le nom de Collier de la Reine.
Nous visitons ensuite les Jardins suspendus et le parc Kamala Nehru, qui offre une très belle vue sur la ville.
L'excursion se poursuivra alors par la visite de l'église afghane. Dédiée aux soldats britanniques qui tombèrent durant les campagnes de la province du Sind et d'Afghanistan de 1838 et 1843, cette église, également connue sous le nom d'église Saint-Jean, fut construite en 1847. Une imposante structure de basalte surplombée d'une haute flèche de calcaire, qui en impose avec ses grands arcs gothiques et ses beaux vitraux.
Avant de rentrer au port, nous faisons un arrêt photo à la Gateway of India, la porte de l'Inde. C’est le roi Georges V qui la fit ériger au début du siècle dernier. Depuis elle est devenue le symbole de Bombay. Quelque chose me dit que nous y retournerons demain...
De retour sur le bateau vers 13 heures 30, nous déjeunons, puis redescendons à terre visiter quelques échoppes.
Ensuite relax, comme je vous l’ai dit.
Chut ! do not disturb !
Le grand lavoir de Dhobi Ghat

La porte de l'Inde
Dimanche 18 Mars 2012 - Jour 80 - 28 ème escale - Bombay - INDE
C’est le dernier jour de notre escale à Bombay, et c’est dimanche.
Dès 8 heures nous quittons le navire, peu de circulation encore à cette heure, c’est dimanche, les bombaysiens (?) se reposent. Nous dirigeons vers la «Porte de l’Inde», où nous montons dans un vieux bateau en bois vers l’île d’Elefanta.
Passer du Costa Deliziosa à ce rafiot (je ne trouve pas d’autre terme) est à lui seul un choc culturel! Ne cherchez pas les brassières de sauvetage: il n’y en a pas. Trois «marins» sont aux commandes de ce vaisseau. Le premier est sur la «passerelle», une guitoune en bois, posée sur le toit du 1er étage. Et oui, en plus il y a un étage! Complètement à l’arrière, il n’a aucune visibilité sur ce qui se passe devant... Qu’à cela ne tienne, un deuxième marin, que j’ai pompeusement baptisé «le radar» scrute à la proue un éventuel bateau ou obstacle. Lorsqu’il perçoit quelque chose, il fait de mystérieux gestes à destination du «commandant» dans sa guitoune, qui lui, à l’air de comprendre. Ouf! on vient de croiser un autre «rafiot» on l’a évité de justesse, ça fonctionne, youpi ! Le «commandant» n’a pas accès aux commandes du moteur, c’est donc le 3ème marin qui fait le travail. Il juge quand nous approchons du port à quel moment il doit ralentir, pour ce faire il s’engouffre dans la cale et au moyen d’un levier, ralenti le moteur. Il ressort, le quai approche! il ressaute dans la cale et met au point mort le «bouzin». Il ressort encore, il faut accoster, il plonge dans le compartiment moteur pour mettre un grand coup de marche arrière, puis coupe le moteur. Miracle la manoeuvre a fonctionné parfaitement! Bon d’accord, en cas de grosse mer, ou de brouillard, le meilleur moyen de s’en sortir c’est de faire une prière à Shiva !
Nous partons, disais-je, pour un voyage d’environ une heure vers l’île d’Elefanta.
La particularité et sa célébrité de cette île, c’est le temple rupestre de toute beauté qui s’y trouve. Il date du 7ème siècle après J.C. Pour ceux qui connaissent Pétra en Jordanie, on peut faire un parallèle. C’est un site à ne manquer sous aucun prétexte, si un jour vous venez à Bombay. Il y a des flots de touristes, mais les hindous sont largement les plus nombreux. Arrivés sur l’île, et sous une chaleur écrasante, nous nous rendons aux grottes situées à environ 20 minutes à pieds. On peut aller plus vite avec le petit train, dans ce cas 5 minutes suffisent, mais comme nous sommes sportifs (...) nous décidons d’y aller à pied. Nous devons ensuite grimper les 120 marches qui nous conduisent à l’entrée. Si vous n’êtes pas sportif, ou invalide, des chaises à porteur sont à votre disposition. Emmenées par 4 hindous, ils vous feront gravir ces 120 marches dans un confort total. En voyant leur frêle constitution, j’ai écarté l’idée tout de suite. Pour avoir vu certains emprunter ce moyen de locomotion, je me suis dit que l’esprit colonial n’était pas encore tout à fait disparu...
Les grottes contiennent de surprenants reliefs représentant la mythologie indienne. Notre guide nous expliquera les histoires cachées derrière chaque sculpture, telle celle qui concerne la trilogie de Brahma (le Créateur), Vishnu (le Protecteur) et Shiva (le Destructeur).
A la fin de la visite, nous redescendons (c’est plus facile) faisons notre marche de 20 minutes, sous un soleil de plomb, reprenons le bateau pour retourner à la « Porte de l’Inde ».
Une heure plus tard, notre bus nous attend pour nous ramener à bord, mais là, c’est une autre chanson, à croire que tous les hindous ont décidés de sortir en même temps, ce n’est qu’embouteillages et concert de klaxons.
C’est vers 13 heures que nous regagnerons notre cabine.
Nous avons passé une grande et très belle matinée. La visite de ce temple a été passionnante, et voir ces imposantes statues et colonnes creusées dans la roche, laisse une très forte impression.
Il fait trop chaud pour travailler, comme dit la chanson, aussi nous resterons à bord au frais cet après-midi.
Ce soir Deliziosa appareillera vers 19 heures, avec une heure de retard. En effet les autorités indiennes ont voulu contrôler une dernière fois l’identité de tous les passagers et membres d’équipage. Ils ont fait attendre les dix personnes préposées à l’amarrage, le bateau pilote, le bateau de la marine indienne qui s’occupe de notre sécurité dans leurs eaux territoriales etc...
Destination Abu Dhabi que nous atteindrons le 21 mars au matin après 2 jours de mer. On va pouvoir profiter de la navigation, c’est un moment que tout le monde apprécie.
La porte de l'Inde avec les "rafiots" devant
Insolite: Un sous-marin devant Deliziosa
Les statues rupestres d'Elephanta
` Le "bouzin"
Surprise à l’accostage ce matin, en plus des grues et des conteneurs, nous sommes au milieu d’immenses tas de charbon, dans lesquels circulent des trains! Notez que moi ça ne me dérange pas, par contre nous avons eu la surprise en fin d’après-midi, lorsque nous sommes revenus d’excursion de voir notre balcon noir de poussière, sur les fauteuils et sur la table. Mme Chamadou en bonne fée des logis, a eu vite fait de tout remettre propre.
Notre excursion qui dure toute la journée, est un mélange de culturel et de nature. Nous démarrons par la visite d’un temple hindouiste, le Sri Mangueshi - un temple raffiné du XVIIIe siècle dédié au dieu Shiva. Nous sommes en Inde, la première religion est l’hindouisme qui représente environ 85% de la population. Il est toujours intéressant d’en savoir un peu plus sur cette religion.
L’excursion se poursuit par la visite d’une plantation d’épices. Nous nous promenons au travers d’une végétation tropicale généreuse, aux senteurs délicates, dans des chemins ombragés qui nous procure un peu d’air rafraichissant. Il faut dire qu’ici, la chaleur (34°C°) chargée d’humidité est éprouvante. Il n’a pas plu depuis le mois de septembre! Nous apprécions toutes les informations que nous prodigue le guide, mais il ne parle qu’en anglais, et nous ne comprenons pas tout. En effet, j’ai oublié de vous dire précédemment que les indiens exigent des guides qu’ils s’adressent aux touristes exclusivement en anglais. De même ils interdisent que les membres polyglottes de l’équipage de Deliziosa puissent nous accompagner pour faire la traduction. Ils ont également interdit à tout l’équipage de descendre à terre... Complètement aberrant!!!
Mais revenons à nos vaches sacrées. Nous déjeunons sur place, en profitant de la cuisine locale, que nous apprécions beaucoup. (je vous parle pas des petites bananes, bien mûres ... mmmm ... un régal!)
Nous retrouvons la fraîcheur du bus pour aller vers la cathédrale de «Se» (j’ai bien dit Se en 2 lettres) dédiée à sainte Catherine, l'une des plus grandes églises de la ville. C’est ici que nous avons rencontré de jeunes indiennes qui voulaient absolument se faire photographier avec nous. Ils étaient gais et enjoués. Il y a sans doute une raison, mais cela restera un mystère. Goa a été pendant plusieurs siècles une colonie portugaise. C’est pourquoi il est intéressant de voir beaucoup d’habitations et même certains quartiers, avec leurs maisons typiques du Portugal. Ils ont aussi construit des églises et des cathédrales.
Nous poursuivons par la visite de la basilique du Bon Jésus, construite par les jésuites au XVIe siècle, c'est une des plus importantes églises de Goa.
Pour terminer cette excursion nous passons par Panaji pour nous promener dans le quartier latin de Fontainhas, construit par les Portugais. Le quartier est typique et coloré. Nous avons l’impression de ne plus être en Inde.
Nous voilà déjà de retour sur Deliziosa, qui appareille cette fois un peu plus tôt à 17 heures. La route nous mènera à Bombay demain matin.
Vue du port de Goa depuis notre balcon... mais pas d'autre solution pour Deliziosa
Samedi 17 Mars 2012 - Jour 79 - 28 ème escale - Bombay - INDE
Après une bonne nuit passée en mer, dans un bateau parfaitement immobile dans une mer d’huile, nous découvrons Mumbai dans la brume. Les français connaissent Bombay, mais en réalité le vrai nom de la ville, qui est connu internationalement est Mumbai, et ce depuis 1995.
Nous allons faire un tour de ville, aller voir les monuments et endroits les plus importants, puis nous avons décidé que cet après-midi sera «relax». De toute façon dans une ville de 21 millions d’habitants, rester une semaine ne servirai pas à grand chose de plus, et puis nous serons encore là demain toute la journée.
Re et re formalités de sortie du bateau; qu’est-ce qu’ils sont lourds ces indiens! (sans jeu de mots)
Enfin nous voilà descendu du bateau.
Après être passés par les zones commerciales du sud de la ville, les monuments construits durant la période britannique - Chatrapati Shivaji Maharaj Terminus (la gare Victoria), l'université de Bombay, la Cour suprême et le Prince of Wales Muséum, les tours du Silence, nous nous arrêtons au grand lavoir de Dhobi Ghat, encore populaire malgré l'avènement du lave-linge moderne ! C’est un endroit très visité de Bombay, et c’est un choc comme vous le constaterez sur la photo. À la descente du bus, nous sommes accostés par des mendiants, surtout des enfants qui essaient de nous apitoyer pour quelques pièces. Nous plongeons brutalement dans un autre monde.
Direction le musée Mani Bhavan, qui fut la résidence du père de la nation, le mahatma Gandhi, lors de son séjour à Bombay de 1917 à 1934. Cette maison appartenait à l’un de ses amis Shri Revashankar Jhaveri qui l’hébergea durant cette période. On peut y voir des scènes qui retracent sa vie sous forme de petites statuettes, une façon ludique pour apprendre à connaître un des grands personnages de l’histoire mondiale.
Nous nous arrêtons au temple jaïniste Iskon Girgaum, que nous visitons. L’ambiance est à la prière et à la méditation. Nous sommes très bien accueillis, et un bonze nous offre une petite boulette au gout de praliné en guise de bienvenue.
Puis nous passons devant quelques-unes des principales attractions de la ville comme la Bibliothèque asiatique (l'ancien hôtel de ville), Marine Drive, la promenade de bord de mer également connue sous le nom de Collier de la Reine.
Nous visitons ensuite les Jardins suspendus et le parc Kamala Nehru, qui offre une très belle vue sur la ville.
L'excursion se poursuivra alors par la visite de l'église afghane. Dédiée aux soldats britanniques qui tombèrent durant les campagnes de la province du Sind et d'Afghanistan de 1838 et 1843, cette église, également connue sous le nom d'église Saint-Jean, fut construite en 1847. Une imposante structure de basalte surplombée d'une haute flèche de calcaire, qui en impose avec ses grands arcs gothiques et ses beaux vitraux.
Avant de rentrer au port, nous faisons un arrêt photo à la Gateway of India, la porte de l'Inde. C’est le roi Georges V qui la fit ériger au début du siècle dernier. Depuis elle est devenue le symbole de Bombay. Quelque chose me dit que nous y retournerons demain...
De retour sur le bateau vers 13 heures 30, nous déjeunons, puis redescendons à terre visiter quelques échoppes.
Ensuite relax, comme je vous l’ai dit.
Chut ! do not disturb !
Le grand lavoir de Dhobi Ghat


La porte de l'Inde

Dimanche 18 Mars 2012 - Jour 80 - 28 ème escale - Bombay - INDE
C’est le dernier jour de notre escale à Bombay, et c’est dimanche.
Dès 8 heures nous quittons le navire, peu de circulation encore à cette heure, c’est dimanche, les bombaysiens (?) se reposent. Nous dirigeons vers la «Porte de l’Inde», où nous montons dans un vieux bateau en bois vers l’île d’Elefanta.
Passer du Costa Deliziosa à ce rafiot (je ne trouve pas d’autre terme) est à lui seul un choc culturel! Ne cherchez pas les brassières de sauvetage: il n’y en a pas. Trois «marins» sont aux commandes de ce vaisseau. Le premier est sur la «passerelle», une guitoune en bois, posée sur le toit du 1er étage. Et oui, en plus il y a un étage! Complètement à l’arrière, il n’a aucune visibilité sur ce qui se passe devant... Qu’à cela ne tienne, un deuxième marin, que j’ai pompeusement baptisé «le radar» scrute à la proue un éventuel bateau ou obstacle. Lorsqu’il perçoit quelque chose, il fait de mystérieux gestes à destination du «commandant» dans sa guitoune, qui lui, à l’air de comprendre. Ouf! on vient de croiser un autre «rafiot» on l’a évité de justesse, ça fonctionne, youpi ! Le «commandant» n’a pas accès aux commandes du moteur, c’est donc le 3ème marin qui fait le travail. Il juge quand nous approchons du port à quel moment il doit ralentir, pour ce faire il s’engouffre dans la cale et au moyen d’un levier, ralenti le moteur. Il ressort, le quai approche! il ressaute dans la cale et met au point mort le «bouzin». Il ressort encore, il faut accoster, il plonge dans le compartiment moteur pour mettre un grand coup de marche arrière, puis coupe le moteur. Miracle la manoeuvre a fonctionné parfaitement! Bon d’accord, en cas de grosse mer, ou de brouillard, le meilleur moyen de s’en sortir c’est de faire une prière à Shiva !
Nous partons, disais-je, pour un voyage d’environ une heure vers l’île d’Elefanta.
La particularité et sa célébrité de cette île, c’est le temple rupestre de toute beauté qui s’y trouve. Il date du 7ème siècle après J.C. Pour ceux qui connaissent Pétra en Jordanie, on peut faire un parallèle. C’est un site à ne manquer sous aucun prétexte, si un jour vous venez à Bombay. Il y a des flots de touristes, mais les hindous sont largement les plus nombreux. Arrivés sur l’île, et sous une chaleur écrasante, nous nous rendons aux grottes situées à environ 20 minutes à pieds. On peut aller plus vite avec le petit train, dans ce cas 5 minutes suffisent, mais comme nous sommes sportifs (...) nous décidons d’y aller à pied. Nous devons ensuite grimper les 120 marches qui nous conduisent à l’entrée. Si vous n’êtes pas sportif, ou invalide, des chaises à porteur sont à votre disposition. Emmenées par 4 hindous, ils vous feront gravir ces 120 marches dans un confort total. En voyant leur frêle constitution, j’ai écarté l’idée tout de suite. Pour avoir vu certains emprunter ce moyen de locomotion, je me suis dit que l’esprit colonial n’était pas encore tout à fait disparu...
Les grottes contiennent de surprenants reliefs représentant la mythologie indienne. Notre guide nous expliquera les histoires cachées derrière chaque sculpture, telle celle qui concerne la trilogie de Brahma (le Créateur), Vishnu (le Protecteur) et Shiva (le Destructeur).
A la fin de la visite, nous redescendons (c’est plus facile) faisons notre marche de 20 minutes, sous un soleil de plomb, reprenons le bateau pour retourner à la « Porte de l’Inde ».
Une heure plus tard, notre bus nous attend pour nous ramener à bord, mais là, c’est une autre chanson, à croire que tous les hindous ont décidés de sortir en même temps, ce n’est qu’embouteillages et concert de klaxons.
C’est vers 13 heures que nous regagnerons notre cabine.
Nous avons passé une grande et très belle matinée. La visite de ce temple a été passionnante, et voir ces imposantes statues et colonnes creusées dans la roche, laisse une très forte impression.
Il fait trop chaud pour travailler, comme dit la chanson, aussi nous resterons à bord au frais cet après-midi.
Ce soir Deliziosa appareillera vers 19 heures, avec une heure de retard. En effet les autorités indiennes ont voulu contrôler une dernière fois l’identité de tous les passagers et membres d’équipage. Ils ont fait attendre les dix personnes préposées à l’amarrage, le bateau pilote, le bateau de la marine indienne qui s’occupe de notre sécurité dans leurs eaux territoriales etc...
Destination Abu Dhabi que nous atteindrons le 21 mars au matin après 2 jours de mer. On va pouvoir profiter de la navigation, c’est un moment que tout le monde apprécie.
La porte de l'Inde avec les "rafiots" devant

Insolite: Un sous-marin devant Deliziosa

Les statues rupestres d'Elephanta

` Le "bouzin"

1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonjour Christian,
Toujours aussi passionnant et instructif ton c/r, et cela me conforte dans l'idée que le choix des excursions et des lieux de visite, peuvent changer du tout au tout la vision que l'on a d'une ville et même d'un pays...j'ai lu différents blogs et c/r de personnes ayant fait le TDM 2012 et vous ( avec madame Chamadou) êtes les seuls qui transmettent une atmosphère "très" positive de votre passage en Inde....comme quoi ! Pensez à préparer vos étapes avec grand soin....en prenant "soin" de vous aussi !
Le "livre ouvert" continue....et je m'en réjouis d'avance
philou971
Emmenées par 4 hindous, ils vous feront gravir ces 120 marches dans un confort total. En voyant leur frêle constitution, j’ai écarté l’idée tout de suite.
Pour avoir vu certains emprunter ce moyen de locomotion, je me suis dit que l’esprit colonial n’était pas encore tout à fait disparu...
Tout a fait d'accord 🤪🤪
Tout a fait d'accord 🤪🤪
Jeroviane
Emmenées par 4 hindous, ils vous feront gravir ces 120 marches dans un confort total. En voyant leur frêle constitution, j’ai écarté l’idée tout de suite.
Pour avoir vu certains emprunter ce moyen de locomotion, je me suis dit que l’esprit colonial n’était pas encore tout à fait disparu...
Tout a fait d'accord 🤪🤪
Certes, mais il ne faut pas oublier que pour eux, c'est souvent l'unique moyen pour survivre et ne pas utiliser leurs services n'est pas forcément la meilleure manière de leur rendre hommage... même si cela peut être "dérangeant" par rapport à notre mentalité (du moins pour certains).
Pour l'anecdote, une de mes filles, avait effectué un séjour en Inde, alors qu'elle était agée d'une vingtaine d'années. Elle m'avait raconté, comment elle s'était fait vertement réprimandée pour avoir voulu participer aux travaux domestiques dans une communauté religieuse où elle avait été acceuillie quelques jours, parceque ces travaux étaient "réservés" à une population d'une "caste inférieure"... et que par son comportement, elle transgressait leur culture.
Tout a fait d'accord 🤪🤪
Certes, mais il ne faut pas oublier que pour eux, c'est souvent l'unique moyen pour survivre et ne pas utiliser leurs services n'est pas forcément la meilleure manière de leur rendre hommage... même si cela peut être "dérangeant" par rapport à notre mentalité (du moins pour certains).
Pour l'anecdote, une de mes filles, avait effectué un séjour en Inde, alors qu'elle était agée d'une vingtaine d'années. Elle m'avait raconté, comment elle s'était fait vertement réprimandée pour avoir voulu participer aux travaux domestiques dans une communauté religieuse où elle avait été acceuillie quelques jours, parceque ces travaux étaient "réservés" à une population d'une "caste inférieure"... et que par son comportement, elle transgressait leur culture.
Il existe dans presque toutes nos grandes villes des jeunes filles ( et jeunes hommes) souvent assez "frêles" qui suent sang et eau en promenant les gens dans des vélo-taxis ....et souvent elles ( ou ils) pédalent en transportant 2 personnes ! ....et pour elles aussi c'est leur "gagne-pain"....vaste sujet !
bonne journée
philou971
Nous avons pris le deliziosa pour aller au groenland en aout 2011 et nous devions laisser nos appareils photo a l entree .
Encore felicitations pour vos écrits
Www.cyrarno.com
Encore felicitations pour vos écrits
Www.cyrarno.com
www.cyrarno.com et www.parisinsolite.net et www.lafranceenphotos.com
Lundi 19 Mars 2012 - Jour 81 - En mer
Après l’agitation de la dernière semaine, nous voici au calme, en mer, pour rejoindre notre prochaine escale Abu Dhabi.
La perception de l’Inde que nous avons eue aujourd’hui est très différente de celle que nous avions eue il y a 20 ans déjà. La progression du pays a été fulgurante, les routes ont remplacé les chemins en terre battue, les voitures ont remplacé les mobylettes, les mobylettes ont remplacé les vélos. Si la pauvreté est toujours omniprésente, elle est nettement moins répandue qu’alors. L’habillement traditionnel a fait place aux jeans et t-shirts. Nous avons vu de beaux magasins, beaucoup de voitures neuves, des grosses cylindrées de luxe, mais aussi des Nano de chez Tata, que l’on peut acquérir neuve pour 2000 Euros. Pas de doute, l’Inde est en pleine croissance économique, même si la population qui se chiffe à un milliard deux cent millions d’individus est répartie en une petite classe riche, une très grande classe de pauvres. Quant à la classe moyenne elle est réduite à la portion congrue.
Bien évidemment, ces impressions n’engagent que nous, et ne sont pas forcement le reflet exact de la réalité. En si peu de temps on ne peut tirer des conclusions aussi généralistes. Nous nous basons sur la comparaison faite par 2 touristes en 20 ans d’intervalle, ainsi que par toutes les informations et discussions que nous avons eues avec différents guides et qui se corroborent tout à fait.
Gérer démocratiquement un pays avec autant d’habitants n’est pas chose aisée, je pense qu’avec le temps, la classe moyenne se développera en diminuant par la même, la classe des pauvres.
L’enseignement est la grande priorité du pays, aujourd’hui 80% de la population sait lire, écrire et compter. C’est énorme ce qui a été fait en quelques années. Dans les campagnes les plus reculées il y a des écoles, où les élèves se rendent en uniforme. L’instruction est la richesse du pays, c’est par l’enseignement que se construira l’avenir et la prospérité de l’Inde. Il en est ici comme ailleurs.
Aujourd’hui l’Inde a le plus fort taux de croissance, juste derrière la Chine. Dans 20 ou 30 ans ils nous aurons peut-être dépassé.
Le port où nous avons accosté est très important, les cargos, pétroliers, vraquiers, en attente dans l’immense rade se comptent par centaines, rien à voir avec nos ports français.
Mais ils ont, je pense, la phobie des agressions qui pourraient venir de l’extérieur, et en particulier du Pakistan.
C’est ce qui pourrait expliquer toutes les tracasseries administratives que nous avons connues, jusqu’à la dernière minute, le nombre de militaires qui veillaient sur notre bateau jour et nuit, etc...
Maintenant l’Inde est derrière notre sillage. Nous pensons aux futures escales, c’est pourquoi, ce matin, nous sommes allés à la réunion de Frédo (en 3 mois on peut commencer à avoir quelques familiarités non?). Nous avons eu un aperçu sur le proche orient, ses composantes, son histoire, sa religion, ses structures politiques etc.. C’était fort intéressant , et demain on remettra le couvert avec cette fois la présentation des escales et les informations touristiques indispensables.
Pour le reste, c’est comme d’hab., la vie à bord est toujours très agréable, on ne s’en lasse pas !



Mardi 20 Mars 2012 - Jour 82 - En mer
Un peu agitée la nuit, bah lorsque nous rentrerons je suis sûr que ce bercement nous manquera. Et puis cela complique la tâche des pirates!
Justement à propos de piraterie, sur notre bateau les choses s’organisent, et sont prises au sérieux. Des agents de la sécurité veillent au pont N°3, 24 heures sur 24, équipés de gilets pare-balles. Les tuyaux des lances à incendie sont déroulés tout autour du bateau, robinets ouverts prêt à intervenir. Pour mémoire le Costa Allegra, celui qui a connu récemment une panne de moteur a connu une agression dans les parages. 2 go fast noirs, équipés de puissants moteurs hors bord avaient tenté d’arraisonner le navire. Immédiatement du fil barbelé a été déployé sur le pourtour, les lances incendies mises en marche, les pirates ont finalement renoncé.
Quand on sait que le Deliziosa est 4 fois plus gros, augmentant ainsi les difficultés d’accéder à bord, je pense que nous n’avons pas à nous inquiéter d’avantage.
Ce matin à 10 heures nous allons à la réunion de Frédo, pour découvrir les deux prochaines villes que nous allons visiter: Abu Dhabi et Dubaï. Là aussi je pense que nous allons connaître un nouveau choc culturel, mais dans l’autre sens cette fois. La température a sensiblement rafraîchi, et le vent est assez fort, aussi nous resterons à l’intérieur du bateau aujourd’hui. Il est suffisamment vaste, pour que l’on trouve un coin pour la lecture ou pour boire un bon chocolat chaud (extra dark) ou taquiner une machine à sous.
Ce soir c’est le dîner du commandant, autant vous dire que c’est pingouin pour les hommes, pour être à la hauteur de la beauté de nos épouses
Demain nous débarquerons à Abu Dhabi. Restez en ligne !

Après l’agitation de la dernière semaine, nous voici au calme, en mer, pour rejoindre notre prochaine escale Abu Dhabi.
La perception de l’Inde que nous avons eue aujourd’hui est très différente de celle que nous avions eue il y a 20 ans déjà. La progression du pays a été fulgurante, les routes ont remplacé les chemins en terre battue, les voitures ont remplacé les mobylettes, les mobylettes ont remplacé les vélos. Si la pauvreté est toujours omniprésente, elle est nettement moins répandue qu’alors. L’habillement traditionnel a fait place aux jeans et t-shirts. Nous avons vu de beaux magasins, beaucoup de voitures neuves, des grosses cylindrées de luxe, mais aussi des Nano de chez Tata, que l’on peut acquérir neuve pour 2000 Euros. Pas de doute, l’Inde est en pleine croissance économique, même si la population qui se chiffe à un milliard deux cent millions d’individus est répartie en une petite classe riche, une très grande classe de pauvres. Quant à la classe moyenne elle est réduite à la portion congrue.
Bien évidemment, ces impressions n’engagent que nous, et ne sont pas forcement le reflet exact de la réalité. En si peu de temps on ne peut tirer des conclusions aussi généralistes. Nous nous basons sur la comparaison faite par 2 touristes en 20 ans d’intervalle, ainsi que par toutes les informations et discussions que nous avons eues avec différents guides et qui se corroborent tout à fait.
Gérer démocratiquement un pays avec autant d’habitants n’est pas chose aisée, je pense qu’avec le temps, la classe moyenne se développera en diminuant par la même, la classe des pauvres.
L’enseignement est la grande priorité du pays, aujourd’hui 80% de la population sait lire, écrire et compter. C’est énorme ce qui a été fait en quelques années. Dans les campagnes les plus reculées il y a des écoles, où les élèves se rendent en uniforme. L’instruction est la richesse du pays, c’est par l’enseignement que se construira l’avenir et la prospérité de l’Inde. Il en est ici comme ailleurs.
Aujourd’hui l’Inde a le plus fort taux de croissance, juste derrière la Chine. Dans 20 ou 30 ans ils nous aurons peut-être dépassé.
Le port où nous avons accosté est très important, les cargos, pétroliers, vraquiers, en attente dans l’immense rade se comptent par centaines, rien à voir avec nos ports français.
Mais ils ont, je pense, la phobie des agressions qui pourraient venir de l’extérieur, et en particulier du Pakistan.
C’est ce qui pourrait expliquer toutes les tracasseries administratives que nous avons connues, jusqu’à la dernière minute, le nombre de militaires qui veillaient sur notre bateau jour et nuit, etc...
Maintenant l’Inde est derrière notre sillage. Nous pensons aux futures escales, c’est pourquoi, ce matin, nous sommes allés à la réunion de Frédo (en 3 mois on peut commencer à avoir quelques familiarités non?). Nous avons eu un aperçu sur le proche orient, ses composantes, son histoire, sa religion, ses structures politiques etc.. C’était fort intéressant , et demain on remettra le couvert avec cette fois la présentation des escales et les informations touristiques indispensables.
Pour le reste, c’est comme d’hab., la vie à bord est toujours très agréable, on ne s’en lasse pas !



Mardi 20 Mars 2012 - Jour 82 - En mer
Un peu agitée la nuit, bah lorsque nous rentrerons je suis sûr que ce bercement nous manquera. Et puis cela complique la tâche des pirates!
Justement à propos de piraterie, sur notre bateau les choses s’organisent, et sont prises au sérieux. Des agents de la sécurité veillent au pont N°3, 24 heures sur 24, équipés de gilets pare-balles. Les tuyaux des lances à incendie sont déroulés tout autour du bateau, robinets ouverts prêt à intervenir. Pour mémoire le Costa Allegra, celui qui a connu récemment une panne de moteur a connu une agression dans les parages. 2 go fast noirs, équipés de puissants moteurs hors bord avaient tenté d’arraisonner le navire. Immédiatement du fil barbelé a été déployé sur le pourtour, les lances incendies mises en marche, les pirates ont finalement renoncé.
Quand on sait que le Deliziosa est 4 fois plus gros, augmentant ainsi les difficultés d’accéder à bord, je pense que nous n’avons pas à nous inquiéter d’avantage.
Ce matin à 10 heures nous allons à la réunion de Frédo, pour découvrir les deux prochaines villes que nous allons visiter: Abu Dhabi et Dubaï. Là aussi je pense que nous allons connaître un nouveau choc culturel, mais dans l’autre sens cette fois. La température a sensiblement rafraîchi, et le vent est assez fort, aussi nous resterons à l’intérieur du bateau aujourd’hui. Il est suffisamment vaste, pour que l’on trouve un coin pour la lecture ou pour boire un bon chocolat chaud (extra dark) ou taquiner une machine à sous.
Ce soir c’est le dîner du commandant, autant vous dire que c’est pingouin pour les hommes, pour être à la hauteur de la beauté de nos épouses
Demain nous débarquerons à Abu Dhabi. Restez en ligne !

1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonjour Christian bonjour a tousc, est avec un reel plaisir que je lis ton compte rendu de croisiere tour du monde, et tout y est l, ambiance, les odeurs, les couleurs, l, etat de la mer , la chasse aux pirates, ce qui me permet de revivre une deuxieme fois cette aventure , avec le detail des excursions que je nous n, avons pu faire.ca va donner du baume au coeur aux 18 ou 20 membres deja inscrits pour 2013.mais j, ai des doutes sur ma vue !j, ai cru voir le dos d, une baleine , avec son geyser et il parrait que c, etait une grosse sardine(Marseillaise) par contre je vai faire une petition car j, ai bu l, apero sur ton balcon lors de l, escale de goa (quai a charbon)et j, ai sali mon short blanc immacule!.. bon le retour a la vie terrestre a ete tres dificile! fini les doubles desserts et les pasteques a gogo! je confirme tout ce que tu a ecri bien sur photos des cuisines etc..bref je te laisse continuer ton oeuvre bien le bonjour a madame!
jack
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More discussions
Hello,
We’re back from this cruise.
Boarding in Dunkirk: The doors opened around 12 PM. Since we were a bit early, I asked if my husband, who uses a walker, could wait inside instead of outside. I left him with the two suitcases and our two backpacks in the small hall while I parked the car in the reserved CFC parking lot for 10 € per day.
The shuttle that was supposed to take people from the parking lot to the model pavilion was supposed to arrive in 5 minutes, but after 15 minutes, nothing. After waiting 15 minutes, I saw a man walking and asked if I could follow him. In 15 minutes, we arrived, and still no sign of the shuttle—it must have passed us. Arrived at the model pavilion.
My husband had already checked in the suitcases with the help of a CFC staff member. The remaining formalities were completed quickly. We were on board by 12:15 PM. Headed to the buffet on deck 11 and waited in a lounge to access our cabin.
At 2 PM, we discovered our balcony cabin on deck 9 at the rear: spacious with a large balcony compared to MSC/COSTA.
Since we were at the rear, cabin 9202, there was always an issue with elevator number 4: "priority."
Elevator number 2 stops at deck 10... and elevator number 3 was often out of order, leaving only number 1 for those with mobility issues to reach the buffet, especially for people who struggle with stairs. Note: only one child on board and lots of "gray hair."
DAY 2: At sea. Lots of activities offered.
Day 3: GOTHENBURG (Sweden). Sunny, 19°C at 11 AM.
Excursion booked with CFC: Gothenburg and Haga for all.
Interesting visit with a great guide. The HAGA district, in our opinion, is full of cobblestones and nothing special, not suitable for people using a cane or wheelchair. Elevator number 3 was out of order again.
Day 4: Copenhagen. 15°C in the morning, showers in the afternoon.
We didn’t book an excursion since we’d already stopped here with CFC in 2025, and based on advice from this forum, we took the hop-on/hop-off bus right in front of the ship. I still went to see the Little Mermaid again.
No TV, but the elevator was fixed.
DAY 5: At sea. Still no TV.
DAY 6: GDANSK (Poland). 15°C, rain all day.
There’s a shuttle to get to the city center.
We took the excursion: Panorama of Gdansk.
The guide left us at the entrance of the city center for 45 minutes, telling us what to visit. Meet-up for the rest of the tour at 3 PM. The bus left at 3:15 PM to cover 10 km to see St. Mary’s Cathedral. We arrived at 4:16 PM... The guide said there are often traffic jams in that direction. We had 10 minutes on site before heading to see the lighthouse and the Westerplatte monument, where we also had 10 minutes.
Many of us wondered why we didn’t do the tour in the opposite direction since they knew there would be traffic...
I went to reception to complain about the organization. The staff member read me the program: we were supposed to start with the lighthouse, then go to the cathedral and stay for 30 minutes before heading to the center of Gdansk for a short guided walk with some free time to buy souvenirs, etc.
The guide did the complete opposite of what was planned and didn’t even give us a guided tour—just dropped us off in the city...
DAY 7: Bornholm Island (Denmark). 14°C, a few sunny spells.
We saw in the excursions that there was a walking tour of RØNNE. So, like many others, we explored on our own. There was a small orchestra welcoming us at the port and two people with city maps. We took the shuttle to leave the port—it ran every 15 minutes. The tourist office was next to the "shuttle bus." A pleasant visit at our own pace.
DAY 8: KIEL (Germany). 18–23°C, nice weather.
We took the "Kiel for all" excursion. Great guide and interesting visits.
The port is in the city, and in 10 minutes, we were in the city center by following a blue line on the ground from the port. Elevator 3 was stuck again... and the TV was back.
DAY 9: At sea. Elevator 3 works.
DAY 10: At sea. Elevator 3 is out of order again...
DAY 11: Disembarkation in Dunkirk.
Cabins had to be vacated by 7:30 AM. Buffet open until 9 AM.
Elevator number 1 was "reserved," leaving only number 2, which doesn’t go up to deck 11... a problem for people with mobility issues who had to cross the entire deck 11 and try to use one of the four working elevators at the front, which were crowded.
My opinion: Interesting stops.
The onboard staff were always welcoming, smiling, and mostly French-speaking.
Evening shows were better than in March/April 2025—better singers, dancers, and presenters, and the costumes were improved.
I liked the "magician" shows less.
There were three onboard lectures by a very cultured person, but they went off-topic and were too historical for my taste. I didn’t attend the other two; my husband went to the second but not the third.
For this cruise, there was a bridge theme, but we’re not players or interested.
We didn’t take a drink package on board—water, coffee, tea, and herbal teas were available.
We had a water leak in our cabin the night before disembarkation. We reported it, and after the technical staff came (with a translator who didn’t speak English), we were asked to leave the cabin for a while for repairs. We went to a lounge, and after 1.5 hours, I checked in at reception. The repair took longer than expected... we had to change cabins... not ideal the night before disembarkation. No balcony cabins were available, so we got an ocean-view cabin, 6075, with a bathtub (impossible for both of us to use). We packed our suitcases, took a shower in our cabin, and moved to the new one. Noise from chairs until 12:30 AM because the cabin was under a lounge, and constant ventilation noise in the hallway... sleep was hard to come by. Disembarkation: Well organized. We were helped with transporting the two suitcases and bags to the waiting room while I took the shuttle to get the car. Guylène
We had a water leak in our cabin the night before disembarkation. We reported it, and after the technical staff came (with a translator who didn’t speak English), we were asked to leave the cabin for a while for repairs. We went to a lounge, and after 1.5 hours, I checked in at reception. The repair took longer than expected... we had to change cabins... not ideal the night before disembarkation. No balcony cabins were available, so we got an ocean-view cabin, 6075, with a bathtub (impossible for both of us to use). We packed our suitcases, took a shower in our cabin, and moved to the new one. Noise from chairs until 12:30 AM because the cabin was under a lounge, and constant ventilation noise in the hallway... sleep was hard to come by. Disembarkation: Well organized. We were helped with transporting the two suitcases and bags to the waiting room while I took the shuttle to get the car. Guylène
Bonjour à tous
Je pars en suite sur le pacifica en octobre et je n'arrive pas à avoir d3s précisions sur les avantages en suite hormis le resto élite le majordome la machine expresso
Qu'en est-il des petits déjeuners et repas servis gratuitement en cabine, du spa
Costa enlève de plus en plus les privilèges aux gold et apparemment aux suites aussi
Merci de vos reponses
hi,
I’m leaving Hamburg for Iceland at the end of July. The boat arrives in Reykjavik on Tuesday, August 4th at 8 AM, and I’d like to book a day trip like the Golden Circle or Secret Lagoon… The sites like GetYourGuide and others list departures at 8 AM. If you’ve used these sites with the MSC Preziosa, could you let me know how to go about it?
Thanks! 😉
allyMB007
Hi
Has anyone taken the CFC recently?
Thoughts?
Thanks
Thoughts?
Thanks
hi there
Here’s the cruise schedule for 2026.
It’s a great way to get ideas and maybe even meet up with other members.
2 essential rules:
1) never "quote" the calendar when replying—this’ll avoid any confusion 2) follow the format below DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /
REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry!PLEASE respect the templates! COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE STRUGGLING DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!
YOUR TURN 😉
NUMBER OF CRUISES 2026: JANUARY FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
1) never "quote" the calendar when replying—this’ll avoid any confusion 2) follow the format below DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /
REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry!PLEASE respect the templates! COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE STRUGGLING DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!
YOUR TURN 😉
NUMBER OF CRUISES 2026: JANUARY FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Hello everyone,
It’s with immense sadness that I learned this morning of the passing of our friend Nathalie (nadu). Many of us knew her through this forum, which she loved so much. She enjoyed reading your travel stories, joining discussions, sharing her cruise reviews, and offering valuable advice—always with kindness, gentleness, and discretion.
For me, Nathalie was so much more than just a cruise enthusiast. She was a friend, a deeply kind person who was always there to listen, despite the many health challenges she faced with tremendous courage. We corresponded regularly, and sometimes we had the chance to visit each other’s homes or attend the cruise show together with our respective husbands.
We shared a common dream: when we both retired, we had planned to finally go on a cruise together. Life had other plans, and that trip will forever remain a journey we never had the chance to take. That thought weighs heavily on my heart today.
I’ll remember her as a gentle, generous woman who was always ready to help others. Her presence on this forum will leave a huge void, just as her friendship has in my life.
I send my sincerest thoughts to her husband, her family, and all those who had the chance to know her.
Fair winds, Nathalie. I like to think you’re now sailing on an infinitely calm sea, under an eternally blue sky. You’ll remain in our thoughts and hearts every time we talk about cruises or set off on a new journey.
Rest in peace, Nathalie.
For those who’d like to send a message of comfort and sympathy to her husband, you can send me a PM, and I’ll pass it along. THANK YOU
For me, Nathalie was so much more than just a cruise enthusiast. She was a friend, a deeply kind person who was always there to listen, despite the many health challenges she faced with tremendous courage. We corresponded regularly, and sometimes we had the chance to visit each other’s homes or attend the cruise show together with our respective husbands.
We shared a common dream: when we both retired, we had planned to finally go on a cruise together. Life had other plans, and that trip will forever remain a journey we never had the chance to take. That thought weighs heavily on my heart today.
I’ll remember her as a gentle, generous woman who was always ready to help others. Her presence on this forum will leave a huge void, just as her friendship has in my life.
I send my sincerest thoughts to her husband, her family, and all those who had the chance to know her.
Fair winds, Nathalie. I like to think you’re now sailing on an infinitely calm sea, under an eternally blue sky. You’ll remain in our thoughts and hearts every time we talk about cruises or set off on a new journey.
Rest in peace, Nathalie.
For those who’d like to send a message of comfort and sympathy to her husband, you can send me a PM, and I’ll pass it along. THANK YOU
Hello everyone,
So happy to be back on this Forum!
We’re heading off on another cruise—our 7th—after a 5-year break...
We’ll be leaving from Venice on April 26th with stops in Kotor, Mykonos, Santorini, and Ancona.
Could you help me plan the stops by sharing tips, tricks, and advice?
For those who already know me, you know we prefer not to take the cruise line’s excursions but instead organize everything ourselves.
Thanks in advance to everyone, and looking forward to chatting with you all!
Hi there,
I'm looking at a cruise in the north.Which one do you think is more interesting? Thanks
Hello,
We’re taking a cruise to Northern Europe with a stop in SOUTHAMPTON.
We’d like to visit the Stonehenge site.
Is it possible to get there on our own (my husband is a wheelchair user), since the MSC excursion to Salisbury is priced at 127 € per person?
There’s also a stop in Rotterdam, and it seems there’s a "miniature village to visit" nearby. Has anyone here been there, and if so, how did you get there?
Thanks so much for your tips. Mum49
If you're traveling on the Costa Diadema from October 17th to 28th, 2026 to Lisbon, we can meet up for a drink. Share our cruising experiences, an excursion, a table...
hi there, a group of friends and I are going on a cruise at the end of June with CFC in Norway. I’d love to get some info on the different stops we’ll be making. Most of them are one-day stops (from around 10 AM to 8 PM on average). Here are the stops: Andalsnes, Trondheim, Honningsvåg, Alta, Hellesylt, Sandane, Austefjorden.
Thanks in advance to anyone who can share what there is to see or do in these places.
When I get back, I’ll post what we did—it might help others who come after us.
Also, does anyone know if the boat sticks to the arrival time in Dunkirk for catching tickets to head back south? We’ll plan a buffer just in case.
Thanks everyone!
Thanks in advance to anyone who can share what there is to see or do in these places.
When I get back, I’ll post what we did—it might help others who come after us.
Also, does anyone know if the boat sticks to the arrival time in Dunkirk for catching tickets to head back south? We’ll plan a buffer just in case.
Thanks everyone!
Hi there, The day before boarding the Costa Favolosa for the Norwegian Fjords cruise departing from Hamburg, I'd like to book a hotel. Which one would be the most convenient location-wise relative to the port?
Thanks in advance for your reply.
Hi everyone on the cruising forum,
I’m looking to get in touch with someone who’s been on an Arctic Cruise aboard the ship POLARFRONT, operated by the French company "LATITUDE BLANCHE", for some info.
https://www.latitudeblanche.com/voyages-grandnord-polarfront/
I already posted a similar message here 2-3 months ago, and it mysteriously disappeared... ??
Hoping for a response this time.
Best to all,
Puma2A
...
I’m looking to get in touch with someone who’s been on an Arctic Cruise aboard the ship POLARFRONT, operated by the French company "LATITUDE BLANCHE", for some info.
https://www.latitudeblanche.com/voyages-grandnord-polarfront/
I already posted a similar message here 2-3 months ago, and it mysteriously disappeared... ??
Hoping for a response this time.
Best to all,
Puma2A
...
Hi there, I was wondering if anyone has ever taken a cruise with this PO Cruise company.
Would love to hear your thoughts!
They’ve got some great itineraries for Norway.Hello,
We’ll be sailing on the Renaissance with CFC to southern Norway from July 4 to 11, 2026, departing from Dunkirk (the cruise was booked through "Planète Croisière").
When entering some personal details or pre-selecting options on the CFC website, I’m wondering about the "optional" categories for drinks and WiFi.
I’m actually a bit surprised by these extra charges, as we weren’t used to them on other cruises (Australis in Patagonia; Hurtigruten’s Coastal Express in Norway and Alaska; Rivages du Monde in the Arctic or on the Douro River; a Nile river cruise in Egypt), where we sometimes had access to basic drinks at meals and free WiFi when near land.
Anyway, for those who’ve already taken a CFC cruise on the Renaissance, could you share some advice? Specifically about the most basic drink package, called "Fraîcheur" (238 € for two), which doesn’t seem to be described anywhere. The "Premium" package seems excessive (490 € for two for the week) for light drinkers.
As for WiFi, it’s 10 € per day per person. While I find that price acceptable for parking our car in Dunkirk, it feels overpriced here (especially since it was free on the Nordlys "Coastal Express" just 3 or 4 years ago).
So, I’d love to hear from experienced cruisers who’ve been on this ship!
Looking forward to seeing the excursion prices, which should be available soon! 😐
Thanks in advance!
Thanks in advance!
Hi there,
I’d love to hear from travelers who’ve done this cruise with Rivages du Monde or CroisiEurope.
Thanks!
Elettra69
Hi there,
I’m considering a cruise on this ship in the recently introduced Yacht Club category.
Have any forum members tried it?
What are your thoughts? Positive or negative? Which cabins should we go for—or avoid?
We’re already familiar with the Yacht Clubs on the Splendida, Fantasia, Preziosa, and Divina series.
We weren’t as keen on the one on the Seashore—we found it too big.
Thanks in advance for your feedback!
Best,
Claudine
We're considering a new cruise soon and would like to try the Renaissance.
The uniqueness of the promenade cabins appeals to us, but could anyone give us some insights on the following points:
- Is the glass door sufficiently tinted to prevent outsiders from seeing into the cabin?
- Is the soundproofing good enough to block out conversations on the promenade deck?
Thanks in advance to anyone who can help!
Hi there,
Do you have a hotel near the cruise port (or easy to reach by metro with luggage) to recommend? I’m planning to spend two days there before boarding.
Thanks in advance! Claudine
Do you have a hotel near the cruise port (or easy to reach by metro with luggage) to recommend? I’m planning to spend two days there before boarding.
Thanks in advance! Claudine
Hello,
My husband, our two teens, and I are going on a cruise on the COSTA Esmeralda at the beginning of July. We’re thinking of exploring the ports on our own. Do any of you have recent experiences or tips to share? Are there shuttles between the port and the city center? Are they free? Looking forward to hearing from you.
My husband, our two teens, and I are going on a cruise on the COSTA Esmeralda at the beginning of July. We’re thinking of exploring the ports on our own. Do any of you have recent experiences or tips to share? Are there shuttles between the port and the city center? Are they free? Looking forward to hearing from you.
Hi, can you eat in the evening at the Costa Smeralda’s cafeteria, or do you have to dine at the restaurant? Thanks for your reply.
contact me to get referred at MSC, for your first cruise or if you haven't traveled with MSC in over 5 years
Hi everyone,
As promised, here’s my review of the cruise I took from the 5th to the 19th on the MSC Virtuosa.
As you know, I had initially booked a cruise with Mein Schiff departing from Dubai (from Dubai to Cape Town). It was a 22-day cruise. Due to the issues in the Persian Gulf, my cruise was canceled by Mein Schiff.
So, we started looking for a Plan B because we really wanted to go. Especially my wife, who had just had a minor procedure and needed some rest. Since she had already taken time off, she was determined to travel. However, we were looking for an affordable Plan B since we weren’t sure when Mein Schiff or the airline would reimburse us.
While browsing online, I found a 15-day cruise departing from Pointe-à-Pitre (including flights, transfers, the cruise, and drinks) for a price of 1,200 € in a Fantastica balcony cabin. We thought, *Why not?*
I should mention that I’m not usually a big fan of MSC. My last experience with them was post-Covid (I took two cruises, one in 2021 and another in 2022), and it was honestly a disaster. We didn’t want to repeat that, but after talking to Catherine, who told me she was very happy with a short Christmas cruise, we decided to give it a try.
I have to say, I was left speechless. Honestly, the cruise was absolutely perfect. There’s nothing to complain about (or just a few minor details). In terms of service and food, I felt like I was on a premium cruise line. I’d even say MSC has nothing to envy from some of those companies. While premium lines like Holland, Celebrity, and Royal are cutting back on services, I think MSC has made huge improvements. Seriously, I wasn’t expecting this at all. You’ll see what I mean as we chat more.
I won’t do a full review like I usually do because there weren’t many stops: 1. We boarded in Pointe-à-Pitre 2. We stopped in Saint-Martin 3. Then it was a direct crossing to the Azores...
This cruise was really about relaxing, even if it’s not the kind of trip we usually take.
First off, I’m not a big fan of "flight and cruise" packages. I asked if we could leave two days early, but they said it wasn’t possible. We had to take the flight, then the bus, and board the ship directly.
It’s not really my thing, but given the price we paid and since we really wanted to relax, we thought, *Why not?*
Here’s the itinerary:
Boarding in Pointe-à-Pitre Saint-Martin Five days at sea The Azores Four days at sea Hamburg One day at sea Le Havre

But as I mentioned, it wasn’t about the itinerary. It was really about taking a break and unwinding. Honestly, I came back thrilled.
Departure and boarding details to come
As promised, here’s my review of the cruise I took from the 5th to the 19th on the MSC Virtuosa.
As you know, I had initially booked a cruise with Mein Schiff departing from Dubai (from Dubai to Cape Town). It was a 22-day cruise. Due to the issues in the Persian Gulf, my cruise was canceled by Mein Schiff.
So, we started looking for a Plan B because we really wanted to go. Especially my wife, who had just had a minor procedure and needed some rest. Since she had already taken time off, she was determined to travel. However, we were looking for an affordable Plan B since we weren’t sure when Mein Schiff or the airline would reimburse us.
While browsing online, I found a 15-day cruise departing from Pointe-à-Pitre (including flights, transfers, the cruise, and drinks) for a price of 1,200 € in a Fantastica balcony cabin. We thought, *Why not?*
I should mention that I’m not usually a big fan of MSC. My last experience with them was post-Covid (I took two cruises, one in 2021 and another in 2022), and it was honestly a disaster. We didn’t want to repeat that, but after talking to Catherine, who told me she was very happy with a short Christmas cruise, we decided to give it a try.
I have to say, I was left speechless. Honestly, the cruise was absolutely perfect. There’s nothing to complain about (or just a few minor details). In terms of service and food, I felt like I was on a premium cruise line. I’d even say MSC has nothing to envy from some of those companies. While premium lines like Holland, Celebrity, and Royal are cutting back on services, I think MSC has made huge improvements. Seriously, I wasn’t expecting this at all. You’ll see what I mean as we chat more.
I won’t do a full review like I usually do because there weren’t many stops: 1. We boarded in Pointe-à-Pitre 2. We stopped in Saint-Martin 3. Then it was a direct crossing to the Azores...
This cruise was really about relaxing, even if it’s not the kind of trip we usually take.
First off, I’m not a big fan of "flight and cruise" packages. I asked if we could leave two days early, but they said it wasn’t possible. We had to take the flight, then the bus, and board the ship directly.
It’s not really my thing, but given the price we paid and since we really wanted to relax, we thought, *Why not?*
Here’s the itinerary:
Boarding in Pointe-à-Pitre Saint-Martin Five days at sea The Azores Four days at sea Hamburg One day at sea Le Havre

But as I mentioned, it wasn’t about the itinerary. It was really about taking a break and unwinding. Honestly, I came back thrilled.
Departure and boarding details to come
Hi there
Is the water from the cabin sinks drinkable?
Is the water from the cabin sinks drinkable?
We’re stopping over in Rovinj this coming May, and since we’ve already visited the main sights (port, church, etc.), is there a walk we can do on our own—no boat needed—that would fill a morning?
Thanks to anyone who knows the area…
My wife and I are going on a cruise on the MS Vesteralen on August 4th. The ship stays close to the coast to deliver mail and packages. My wife is a musician and is sensitive to the movement of the boat. Which deck and cabin should we choose?
Thanks in advance
Thanks in advance
Hi there,
So, I booked this cruise...
I know CFC gets a lot of criticism—
- And that it’s not really like the ships I usually take.
But the destination really interested me...
So, I’m giving it a try...
I’m going in with an open mind, thinking I got a good deal, so I’m not expecting the same experience as when I travel with Yacht Club or The Haven.
We’ll see... soon!hi, we’re going on a cruise with MSC Virtuosa in the Caribbean. Has anyone done this cruise before and could give us some tips for excursions on the different islands? Thanks for your help
😉Hi there,
A few months ago, CFC put the EN VOGUE experience on sale, departing from Dunkirk.
I booked this package to test the boat and onboard services for myself.
I’d read a lot of reviews mentioning numerous issues on board, so I wanted to see for myself what it was really like…
Okay, I’ll stop rambling… The package included boarding at 6 PM on Friday, dinner, a show, an overnight stay, and breakfast. We chose an interior cabin for this experience—since the boat wasn’t leaving the dock, we didn’t see the point in paying more… All in all, it cost 130 € per person. My mom joined us; she got the same cabin for 130 € with no single occupancy supplement.
We’d checked in online to board faster. We took the train to DUNKIRK, then a taxi to the shuttle pavilion—7 € for the ride. When we arrived at the pavilion, we were told to wait because there was a connection issue with check-in. Great start… After about ten minutes, we were finally allowed to proceed. At the counter, they said they didn’t have our cabin cards and no record of our check-in… Very odd. With no solution, they put us on the bus and said we’d sort it out at reception. Perfect. We went through security, and they confiscated our water bottles—never seen that before! Then they said my mom had a corkscrew in her bag, so they searched it… but there was no corkscrew. Total amateur hour… They eventually dropped it.
We got on the bus for a ten-minute ride… We boarded the ship with a crew member and headed to reception. Turns out, we weren’t the only ones in this situation. The nightmare began… Only two staff members were handling all the issues, and everything seemed complicated. They told my mom her cabin had been given to someone else 😲. That was the last straw…
It took forever—they had to redo the entire check-in. Finally, they told my mom her cabin was good to go; they’d mixed her up with someone else… After a solid half-hour, we could finally head to our cabin.
I’m determined to test everything: the pool, jacuzzi, show, restaurant, spa, etc… TO BE CONTINUED
Okay, I’ll stop rambling… The package included boarding at 6 PM on Friday, dinner, a show, an overnight stay, and breakfast. We chose an interior cabin for this experience—since the boat wasn’t leaving the dock, we didn’t see the point in paying more… All in all, it cost 130 € per person. My mom joined us; she got the same cabin for 130 € with no single occupancy supplement.
We’d checked in online to board faster. We took the train to DUNKIRK, then a taxi to the shuttle pavilion—7 € for the ride. When we arrived at the pavilion, we were told to wait because there was a connection issue with check-in. Great start… After about ten minutes, we were finally allowed to proceed. At the counter, they said they didn’t have our cabin cards and no record of our check-in… Very odd. With no solution, they put us on the bus and said we’d sort it out at reception. Perfect. We went through security, and they confiscated our water bottles—never seen that before! Then they said my mom had a corkscrew in her bag, so they searched it… but there was no corkscrew. Total amateur hour… They eventually dropped it.
We got on the bus for a ten-minute ride… We boarded the ship with a crew member and headed to reception. Turns out, we weren’t the only ones in this situation. The nightmare began… Only two staff members were handling all the issues, and everything seemed complicated. They told my mom her cabin had been given to someone else 😲. That was the last straw…
It took forever—they had to redo the entire check-in. Finally, they told my mom her cabin was good to go; they’d mixed her up with someone else… After a solid half-hour, we could finally head to our cabin.
I’m determined to test everything: the pool, jacuzzi, show, restaurant, spa, etc… TO BE CONTINUED
Hi,
We received a promotion from our CFC agency offering cruises at up to 40-100% off, and among other details: CFC organizes parking for departures from Dunkirk.
"Unattended parking located about 12 minutes away, fenced off with barriers, at a rate of 10 € per day. Drop off passengers and luggage at the Model Pavilion, and a CFC shuttle will take you from the parking lot to the Model Pavilion every 15-20 minutes. Same for disembarkation. You can book through your agency or on their website. No refunds if the booking is canceled; payment is due at reservation."
Have a great day,
Guylène
PS: Personally, we’d rather keep our vehicle in a free, supervised parking lot and take a taxi to the Model Pavilion.