J'ai 19 ans et je suis partie il y a plus d'un an maintenant au Pérou en échange scolaire pendant un an. Je suis tombée amoureuse de ce pays et je ne pense qu'à une chose depuis quelques temps, y retourner. Je souhaiterais voyager dans pleins d'autres pays et découvrir d'autres choses mais ma priorité actuelle c'est de retourner là-bas, dans ce pays que je considère comme mon second foyer, où j'ai déjà une famille d’accueil et des amis prêts à m’accueillir et qui m'attendent. Et depuis quelques temps je pense même à tout plaquer et à m'envoler. Le problème c'est que je n'ai pas finis mes études, je suis juste au niveau financier et surtout, j'ai peur que ma famille ne supportes pas mon départ sur un coup de tête.
Mais j'ai l'impression de ne pas avoir vécu mon année là-bas suffisamment a fond, d'avoir rater certaines choses importantes, et je me demande même si je ne préférerais pas vivre là-bas pour un temps et y faire mes études.
Et puis j'ai peur d'être guidée dans cette folie par un faux sentiment pour un garçon spécial...
Alors à votre avis, est-ce que je dois attendre les prochaines grandes vacances, ou partir comme ça sur un coup de tête, et prendre un gros risque, qui me fera bien grandir, ça j'en suis sure, quoi qu'il arrive..??
Pour bien grandir comme vous dites il faudrait commencer par apprendre à s'assumer. Soit en terminant vos études ou en trouvant un travail où que ce soit, qui vous permettrai de vivre. Dans le second cas, vous verrez rapidement que la vie n'est pas aussi simple et que votre travail vous imposera des contraintes, que la vie n'est pas aussi rose que vous l'imaginiez.
Donc le premier cas me semble plus raisonnable : s'assurer un avenir en acquérant de bonnes connaissances qui vous permettront d'être... un peu plus libre... quant au choix du travail qui vous fera vivre dans les années à venir.
Vous avez passé un an au Pérou, vous avez adorez ce pays... c'est bien. Mais maintenant il faut redescendre un peu sur terre et se rendre compte des réalités financières, et de l'avenir que vous réserverait le Pérou en vous y installant sans avoir préparer consciencieusement cette expatriation. Passer des vacances ou un long séjour dans un pays étranger est une chose, y vivre en permanence en étant affronté aux réalités quotidiennes de tous ses habitants en est une autre.
On ne voyage pas pour chercher son destin mais pour fuir l’endroit d’où on est parti. (Miguel de Unamuno)
L'homme est un dieu quand il rêve, et un mendiant quand il réfléchit (Friedrich Holderlin)
Si vous avez un emploi, une famille, une vie au Perou, n'hésitez pas à y retourner, sinon vous le regretterez toute votre vie. Et si le mec est trop tèteux, vous n'avez qu'à revenir. Votre famille française ne vous reniera pas.😉
" Alors à votre avis, est-ce que je dois attendre les prochaines grandes vacances, ou partir comme ça sur un coup de tête, et prendre un gros risque, qui me fera bien grandir, ça j'en suis sure, quoi qu'il arrive..?? "
Ne laisse jamais personne, a fortiori sur un forum comme celui-ci, quelle qu'en soit la qualité, intervenir d'une quelconque façon dans la prise d'une décision importante dont tu es vraisemblablement la seule à détenir les clés ...
En revanche, peut-être n'est-il pas inutile de te poser d'une autre façon les mêmes questions que tu te (et nous) poses aujourd'hui :
est-ce que patienter jusqu'à tes prochaines vacances,
trouver dans cette perspective une motivation et une énergie nouvelles pour la suite de tes études,
et te laisser ainsi le temps de mûrir ta réflexion sur une décision certes importante mais en aucun cas rédhibitoire
est-ce que tout cela t'empêcherait, pour reprendre ton expression, ... de "bien grandir" tout autant ?
J'ai 19 ans et je suis partie il y a plus d'un an maintenant au Pérou en échange scolaire pendant un an. Je suis tombée amoureuse de ce pays et je ne pense qu'à une chose depuis quelques temps, y retourner. Et depuis quelques temps je pense même à tout plaquer et à m'envoler.
encore une fois on ne cesse de l'écrire il y a une différence énorme entre visiter un pays en tant que touriste ( ou semi -touriste dans ce cas-là ) et s'installer , se démener pour trouver un travail , vivre le quotidien
La vie n'est pas facile au Pérou même si les gens sont accueillants comme l'écrit TGley
Les salaires ne sont pas très élevés, le coût de la vie lui le demeure relativement.
Ce qui fait que la population locale tente de survivre comme elle peu en ayant 2 ou 3 emplois mal payés
Salut ,
Moi je préfère toujours tenté plutôt que d'avoir des regrets, car ils peuvent durer longtemps et c'est pas forcément facile de vivre avec au quotidien , si on y pense sans cesse , et nous posons (trop) des questions.Même si tu nous demandes nos avis , toi seule sais ce qui est le mieux pour toi et surtout , ce qui te rends heureuse.
Bonjour,
J'ai connu le PERU 3 mois en 1980, puis 4 mois en 1982. J'y ai depuis des amis, une famille d'accueil. J'y suis retourné 6 semaines en 2012 car je ne connaissais pas le climat hivernal.
Maintenant, je suis en retraite. Petite retraite ici, mais plus que les 1000$ demandés pour le visa retraité. Et je vais réaliser mon rêve. Vivre en ce pays ou je me sens comme un poisson dans l'eau. Et visiter le reste de l'Amérique Latine, chose que je ne pourrais me permettre en restant ici.
Les règles d'immigration sont la-bas bien différentes d'ici. Ne pas les respecter peut attirer des ennuis. Les prisons sont facile d'accès, mais le confort, n'y pensons pas. Et la durée du séjour peut-être longue. J'ai visité 4 dimanches une amie en celle de Cusco...
Travailler au salaire local ne vous permettra que de survivre. Non plus ne soyez pas malade !!.
Plutôt, repartez 3 mois en vacances, et voyez coté tourisme a monter une affaire avec un Européen. Le professorat privé doit aussi marcher, en Anglais plus qu'en Français.
Coté coeur, cela peut passer plus vite qu'arriver, vous êtes jeune ....
Partir en plaquant tout, pensez à la douleur de votre famille, mère, père, frères et soeurs.... Je l'ai fait en 1980. Et je l'ai regretté. Bien qu'ils m'aient accueilli lorsque je suis revenu.
Mon conseil : terminez de solides études en France, sur une voie pouvant vous ouvrir un travail dans une entreprise pouvant vous expatrier au PERU.
Allez en vacances, et voyez a vous lancer dans le commerce.
Je ne connais pas votre lieu de prédilection. Pour moi, c'est le cours de l' URUBAMBA, de sa source a LA RAYA, près de SICUANI ( Rio VILCANOTA), jusqu'a KITENI, bien après QUILLABAMBA. C'est donc là que je vivrais entre voyages. (SICUANI, CUSCO, KITENI).
Vous avez beaucoup d'avis sur ce forum. Faites VOTRE choix en toute âme et conscience. Mais ne regrettez jamais vos choix, c'est votre coeur qui toujours les guide.
A 20 ans, je pouvais partir au Mexique. Une jeune fille m'attendais, sa famille aussi. Ma vie aurait été différente. Mais, en plus ou en moins? Je n'aurais pas connu celle-ci.
Alors..........
Bon courage
1-Une photo de 1983, avec a ma gauche MARIO, toujours propriétaire de plantation à KITENI, et au premier plan, VIRGILIO, son beau-frère, responsable du Centre Universitaire de recherche sur les Alpacas à Sicuani.
2-Cette colline, je l'ai franchi 6 fois en 1983; De 600m à 1400 au sommet. Maintenant, il y a une route.
3-Les bus de l'époque. Payants. Ça existe encore un peu...
3-Les moyens de transport en 1983 !!!
Alors à votre avis, est-ce que je dois attendre les prochaines grandes vacances, ou partir comme ça sur un coup de tête, et prendre un gros risque, qui me fera bien grandir, ça j'en suis sure, quoi qu'il arrive..?
Bonjour Gabrielle,
Tu es surement trop jeune pour connaître « l’analyse transactionnelle » http://fr.wikipedia.org/wiki/Analyse_transactionnelle mais il se trouve que j'ai été formateur à un moment de ma vie.
Il y a quelque chose qui cloche profondément dans ta question (rassure-toi tu n'es pas la seule) :
Qui a le problème ? C'est toi !
A qui demandes-tu d’apporter la solution ? à des gens que tu ne connais pas et qui ne savent rien de toi !
J'ajouterai que ton problème est très personnel, ce qui complique encore la situation.
Au regard de l'analyse transactionnelle, tu es la seule à pouvoir apporter la solution, en te positionnant en « adulte »
C’est en gros le message qu’essayent de te faire passer, et d’une autre façon, Mathews, Thomas, François et Philippe qui te conseillent de grandir, de murir , de bien peser les choses, n’est-ce pas de devenir adulte ? Enfin j’insiste sur ce que te dit Mathews, car tant que les locaux penseront que tu n’es pas là pour y rester, ils te verront comme une touriste gringo sympa. Lorsque tu viendras y vivre définitivement, leur comportement changera radicalement, tout comme ton propre regard sur le Pérou.
En dehors de la perte de tous tes points de repère, de ta culture, de ta famille, de tes amis, sache qu’il te faudra une bonne dose de courage.
Dernier point : si j’en juge par ce qui se dit généralement en Amérique du Sud, les Péruviens seraient pires que les Guaranis. Je ne sais pas si c’est vrai, car ça me semble difficile de faire pire, mais ils détiennent la palme d’or du mensonge et de l’hypocrisie.
Pour ton info, les Péruviens sont systématiquement refoulés à la frontière argentine de Clorinda, à 20 kms de chez moi. Et la police des frontières n'a aucune obligation de fournir une explcation, c’est comme ça.
La seule chose que je puisse te dire, c'est qu'au contrôle douanier les Paraguayens sont ravis de les voir partir, mais ils font très vite la gueule quand ils les voient repasser dans l'autre sens.
Il y a surement une bonne raison ?
bon jour, pour ta question, c'est mon opinion, et prends la légèrement pas trop personnelle, je connais si peu de tes choses, voici ce que je pense que je ferais si j'étais à me demander la même chose.
fini tes cours, quelquepart, surtout si quelqu'un te supporte financierement, t'auras souvent beaucoup plus de chance de découvrir le monde avec un bon salaire et un réseau de personnes que t'aquiert durant ce temps,
tu choisis ton salaire jusqu'à ton prochain diplôme, souvent,
y a plein de domaines qui permettent de faire une carriere sur plusieurs pays.
et y a du travail quand ta de la mobilité géographique et que t'as pris des contacts durant tes années de cours, et que tes résultats parmi les meilleurs.
prépare un voyage pour durant tes vacances, et peu importe que ce soit au Pérou ou ailleurs que ca te tente,
garde contacte avec ceux du pérou que t'apprécie. seulement si c'est positifs .
Merci pour cette réponse, tout repose sur mes décisions je le sais bien, je demandais juste quelques conseils et à écouter (ou plutôt lire) des expériences qui s'en rapproche.
À deux reprises j'ai traversé cette période de questionnement!
On regrette souvent - pour ne pas dire ... davantage - longtemps ce qu'on n'a pas fait!
19 ans, l'avenir t'appartient!
Terminer tes études, des études dans un domaine te permettant de predre la route.
Tu arrives à un âge, à un stade dans tes études où ce que tu remets au lendemain risque de se retrouver au panier.
Il faut redescendre de son nuage: tu ne peux pas toujours flotter au-dessus du réel!
Tu arrives à un âge, à un stade dans tes études, une espèce de limite, de date-butoir, au-delà duquel il devient difficile de prendre une demi-année/une année sabatique.
As-tu déjà essayé de répéter une recette réussie avec autant de succès? de répéter un party avec tes amis réussi avec autant de plaisir?
Les parents sont toujours là pour accueillir l'enfant prodigue!
As-tu pensé communiquer avec un/e ami/e péruvien/ne fiable pour connaître son point de vue sur la relation sentimentale ...?
Chaque retour de voyage est toujours plus pénible que le départ et que le précédent retour: on dirait qu'il est plus facile de s'adapter que de se réadapter ... OU ... est-ce l'effet que voyager nous relève de toutes ces petites obligations quotidiennes qui allourdissent la vie ... MAIS ... que quel que soit l'endroit où l'on vit (où tu vis) elles nous rejoindront infailliblement!
Mais comme un intervenant le dit: ne laisse personne prendre la décision pour toi!
Pierroro
Quand le moment est arrivé, l'heure est venue! (C.Bobin.)
- et je vous remercie par avance pour votre réponse.
dans 4 ans maximun je serai en retraite et je compte la passer au Pérou , j'y suis déjà allé une vingtaine de fois (donc maintenant je maitrise l'espagnol) mais en touriste un mois par ci par là ou 15 jours pratiquement jy ai passé des mois différents sauf février mai et juin , et c'est vrai que quelquefois le climat hivernal de juillet peut refroidir mais avec mon épouse nous comptons passer notre retraite , j'aimerai savoir qu'est ce qui a été le plus dur les premiers mois ? que pouvez vous me donner comme conseils ?
merci de vos réponses
j'aimerai savoir qu'est-ce qui a été le plus dur les premiers mois ?
Bonsoir,
Je ne veux pas répondre à la place de Virola qui le fera surement lui aussi, mais je me permets d'intervenir, car dans le cas d'une expatriation (c'en est une forme) il faut savoir que rien n'est dur les premiers mois, et quel que soit le pays dans lequel on s'installe. Les premiers mois, c'est l'état de grâce ! On est toujours sous le charme du dépaysement, tout semble tellement mieux, tellement plus simple, tellement moins oppressant, moins stressant que la vie d'avant. Les premiers mois on se gargarise de bons mots et on se saoule de belles paroles en expliquant aux autres (ceux qui sont restés) pourquoi on a été si bête de ne pas être partis avant.
Ce n'est qu'au bout d'un an, voire un peu plus, qu'on se réveillera avec la gueule de bois. On commencera à changer sa vision du pays d'accueil, en le voyant comme il est réellement. Ce n'est également qu'au bout de cette période que les échanges, les amis, la famille, commenceront à manquer vraiment.
Chacun le vit différemment, certains (j'en fais partie) s'accommoderont des défauts du pays en se disant qu'il y a quand même pas mal de compensations, et vivront pas trop mal leur inévitable forme d’isolement.
D'autres le vivront très mal et rentreront au bercail (la majorité d'après la statistique)
Pour info, le Paraguay qui à mon avis est un pays plus agréable à vivre que le Pérou, et dans lequel une importante communauté allemande vient passer sa retraite depuis de la nuit des temps, vient d'enregistrer pour la première fois de son histoire plus de départs d'Allemands retraités que d’arrivées.
Partir, ça commence dans la tête deux à trois ans avant le départ. Pour réussir ce départ, il faut être lucide, concret et parfaitement préparé, et tout cela n'a rien à voir avec le pays, que ce soit le Pérou ou la Thaïlande.
Je confirme les propos de Jean-Claude. Au début apparait... l'apparent. Ce sont les fameuses "conditions objectives". Puis vient l'aspect subjectif, c'est à dire l'aspect humain et sa réalité profonde dans le pays. Je lisais, au début, Jean-Claude pestant contre ses Guaranis et j'étais dubitatif car je ne les avais pas encore pratiqués. Et puis après avoir vu le j'm'enfoutisme des artisans ici j'ai voulu former quelques jeunes à un savoir général (ici c'est la nullité) ainsi que professionnel. Mais je me suis aperçu que de tout ça ils s'en foutaient et ne pensaient qu'à me voler. A la fin j'en ai chassé un de ma maison mais, dans ce pays où la justice n'a pratiquement pas changé depuis Strössner, c'est le voleur qui m'a dénoncé et qui m'a envoyé 1 mois et demi en prison. Car ici les "denuncias" les plus délirantes sont reçues sans l'ombre d'une réserve, le droit de la défense n'existe pas et la présomption d'innocence encore moins. Bon j'ai les moyens de me payer un bon avocat et j'ai pu faire la preuve de mon innocence (oui, ici on doit prouver qu'on est innocent) mais c'est long, coûteux et je suis encore bloqué dans ce pays que je déteste bien plus que Jean-Claude.
Mais je diverge avec Jean-Claude par mon vécu : ma famille ne me manque pas car... je n'en ai pas (je n'avais que ma mère et elle vient de mourir). La France (et, par extension, l'Europe) qui sombre dans la récession économique, le chômage, les taxations et l'invasion islamique ne me manque pas non plus et je n'y retournerais pas. Me manque juste ma Freebox (l'Internet ici est escargotesque et très cher) et mes Castorama et Leroy Merlin (il y a ici des supermarchés alimentaires corrects mais les "ferreterias" sont petites, minables et timorées)
Jean-Claude parle des Allemands que je vois ici mais ne connais pas (si on n'est pas soi-même allemand on ne peut les connaître). Ils vivent comme... des allemands, enfermés sur eux-mêmes avec de grandes et belles maisons, ils n'ont aucun contact avec les locaux (à l'exception de leurs domestiques) et ne le souhaitent pas. Ils ne voyagent pas (autrement qu'en avion pour aller chez eux de temps en temps). Et puis vient le moment où ils s'em**rdent de cette vie vide. J'ai connu un français qui a voulu vivre "à l'allemande" à Caaguazú : une superbe maison, quelques domestiques, et une "compagne" avec laquelle il n'échangeait rien d'autre que quelques moments agréables (j'espère pour lui) au lit et qu'il entretenait à grands frais (ici si une femme a reçu l'autorisation de sa famille pour vivre avec un gringo, celui-ci doit l'entretenir copieusement elle et sa famille). Donc à ce niveau je reste bien français, donc "latino". Car si je ne peux vivre dans un pays en ayant des contacts amicaux avec les locaux (comme ça m'est arrivé dans mon existence quand j'étais plus qu'un touriste de passage), je change de pays. Ce que je vais faire dès que j'aurais ma liberté de mouvement.
Donc la vie étrangère (ou française) n'est valable que lorsque les rapports humains sont bons. Car, comme l'écrivait le pourtant peu recommandable Joseph Staline, "la question centrale c'est l'homme".
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
La France (et, par extension, l'Europe) qui sombre dans la récession économique, le chômage, les taxations et l'invasion islamique ne me manque pas non plus et je n'y retournerais pas.
c'est dommage c'était bien parti et j'appréciais de lire ce que tu as écrit mais encore une fois tu nous rejoues l'éternel disque , faudrait changer un peu de 45tours...bref les poncifs habituels , la France va à la catastrophe , et patati et patata
Quel est le pays 3 ou 4 ième contributeur au F.M.I. et qui aide financièrement le pays où tu vis ?
( 10 milliards 738 millions en 2010 exactement)
Ou bien qui a réduit sinon supprimé les dettes du Paraguay ?
Tout à fait d'accord avec vous Mathews !
C'est d'ailleurs en s'expatriant que l'on se rend compte (généralement) que la France est un des plus beaux pays du monde et où la vie n'est pas aussi amère que certains médias voudraient le faire croire.
Mais les français sont des éternels râleurs et ne se rendent pas compte de la chance de vivre dans un tel pays... même si certaines personnes préfèrent vivre ailleurs car la société trop bien réglée (certains diront trop règlementée) de la France leur semble étouffante.
On ne voyage pas pour chercher son destin mais pour fuir l’endroit d’où on est parti. (Miguel de Unamuno)
L'homme est un dieu quand il rêve, et un mendiant quand il réfléchit (Friedrich Holderlin)
la France est un des plus beaux pays du monde et où la vie n'est pas aussi amère que certains médias voudraient le faire croire.
Et sans parler de notre fantastique héritage culturel !
Un bagage léger qu'on trimballe avec soi au quotidien, sans s'en apercevoir...
Parfois lorsque je regarde l'émission "des racines et des ailes" sur TV5 monde, ça me sort les tripes... snif !
c'est dommage c'était bien parti et j'appréciais de lire ce que tu as écrit mais encore une fois tu nous rejoues l'éternel disque , faudrait changer un peu de 45tours...bref les poncifs habituels , la France va à la catastrophe , et patati et patata
Quel est le pays 3 ou 4 ième contributeur au F.M.I. et qui aide financièrement le pays où tu vis ?
( 10 milliards 738 millions en 2010 exactement)
Ou bien qui a réduit sinon supprimé les dettes du Paraguay ?
L'ennui c'est que ce n'est pas "mon" éternel disque mais la constatation des faits et plutôt que de jouer sur "les chiffres du chômage" qui est une mascarade il est plus probant de voir la diminution des postes de travail par catégories (les utiles et... les autres). Et là impossible de magouiller avec des "emplois jeunes" puisque l'URSSAF comptabilise tout ça à un euro prêt. Seules les professions artisanales n'entrent pas dans ces calculs mais par leurs nombres et leurs bilans on peut constater que c'est la dégringolade complète.
Les "suppressions de dettes" relève aussi de cette autodestruction. Qui supprime les dettes de la France ? Et supprimer les dettes du Paraguay a de quoi faire rire quand on sait que les multinationales du soja OGM se gavent ici (c'est le 4e produit producteur). Donc on supprime les dettes de qui ? De l'Etat dirigé par le parti Colorado (celui de Stroessner) qui n'ose faire payer les Monsanto et autres ? De surcroît il n'y a pratiquement rien sous licence française au Paraguay contrairement à l'Argentine. Quelles magouilles s'y cachent sachant l'excellente position du Paraguay (150e) dans l'indice de corruption des pays du monde ?
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Tout à fait d'accord avec vous Mathews !
C'est d'ailleurs en s'expatriant que l'on se rend compte (généralement) que la France est un des plus beaux pays du monde et où la vie n'est pas aussi amère que certains médias voudraient le faire croire.
Mais les français sont des éternels râleurs et ne se rendent pas compte de la chance de vivre dans un tel pays... même si certaines personnes préfèrent vivre ailleurs car la société trop bien réglée (certains diront trop règlementée) de la France leur semble étouffante.
En effet quelle chance et quelle merveille de vivre en France pour un gus comme moi ! Je te signale qu'à 40 ans quand j'ai liquidé ma boutique de micro pour cause de CA insuffisant, j'étais absolument inembauchable à cause de mon âge (on ne cherchait nullement à savoir ce que j'étais capable de faire, j'étais trop "vieux", point). Certes j'ai joué les prolongations avec quelques travaux au noir mais ça a finit par être bouché aussi. Donc la vie à rester en France ne serait même pas "amère" mais tout simplement impossible (la caisse vieillesse m'accorde une somptueuse retraite de 88,01 EUR/mois). Je n'aurais même pas de quoi payer la taxe d'habitation !
Par chance, ma mère m'a filé ses placements avant de mourir et j'ai placé les picaillons ici (9,5 % par an, ce n'est pas le livret A et rajouter automatiquement que-le-monde-nous-envie pour faire plus drôle). De quoi voir venir et éventuellement monter une activité car, ici, on ne saigne pas à mort les poussins avec des taxes en tout genre, on attend qu'ils deviennent de bons poulets avant de leur demander des sous. Mais, comme je l'ai expliqué précédemment, il est impossible de faire un partenariat avec des jeunes locaux vu la mentalité spéciale de ce pays. Je fais donc des bricoles : du crédit d'escompte à des "despensas" (petites épiceries) en triant bien et avec un taux de 3 % par mois (c'est quand même du capital-risque). Ca je peux le faire tout seul.
Et puis pourquoi tu n'y retournes pas en France si c'est si idyllique ?
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Je peux me tromper, mais ton discours me rappelle tout à fait celui de tous ces gens qui, quelle qu'en soit la raison, n'ont pas pu ou pas su réussir en France (ou en Métropole),
qu'on retrouve ensuite poussés (plus que librement installés) vers l'outremer et/ou enfin à l'étranger
et qui trouvent plus facile de cracher sur leur pays et un système économique (ou un modèle de société) ** où ils n'avaient manifestement plus leur place (ou tout au moins l'idée qu'ils se font d'eux-mêmes)
que d'accepter ou de s'imposer humblement la plus petite remise en cause personnelle ...
** je ne dis pas qu'ils sont les meilleurs, mais c'est ceux que nous avons aujourd'hui, alors ... 😇
Et sans parler de notre fantastique héritage culturel !
Un bagage léger qu'on trimballe avec soi au quotidien, sans s'en apercevoir...
Parfois lorsque je regarde l'émission "des racines et des ailes" sur TV5 monde, ça me sort les tripes... snif !
Tout à fait d'accord ! Je suis d'ailleurs ici avec quelques personnes réceptives (pas des d'jeun'z, c'est clair), à me décarcasser pour leur trouver des traductions/adaptations des bons auteurs français (si l'Alliance Française veut me sponsoriser, m'envoyer un message privé pour que je leur communique mon RIB 😉).
Mais la bonne question est : Est-ce que la culture française intéresse encore les français de base ? Naviguant, il y a quelques temps, entre la France et le Maroc (où j'étais un temps prof d'informatique) je constatais que je pouvais en parler avec mes amis marocains alors que je ne récoltais que des regards bovins de mes voisins du pavillon de ma mère (que je squattais quand je n'étais pas en vadrouille).
Outre mes bibliothèques qui ont contribué à remplir le container de déménagement, j'ai pu continuer à engranger ici, même si la connexion ADSL est poussive, vidéos, musique et livres électroniques (avec le GPS intégré, ça va être ce qui va me pousser à acheter une tablette de 10"). Ces derniers, en version papier, seraient d'un prix prohibitif à faire venir de France.
Donc si je bivouaque devant un beau paysage même "sans compagnon de lit, sans bonne causerie" mais avec mes bouquins et mes CD je mène sûrement une meilleure vie que si j'étais SDF (que pourrais-je être d'autre, voir plus haut ?) dans l'amère patrie.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Je peux me tromper, mais ton discours me rappelle tout à fait celui de tous ces gens qui, quelle qu'en soit la raison, n'ont pas pu ou pas su réussir en France (ou en Métropole),
qu'on retrouve ensuite poussés (plus que librement installés) vers l'outremer et/ou enfin à l'étranger
et qui trouvent plus facile de cracher sur leur pays et un système économique (ou un modèle de société) ** où ils n'avaient manifestement plus leur place (ou tout au moins l'idée qu'ils se font d'eux-mêmes)
que d'accepter ou de s'imposer humblement la plus petite remise en cause personnelle ...
** je ne dis pas qu'ils sont les meilleurs, mais c'est ceux que nous avons aujourd'hui, alors ... 😇
Ah là là le coup de "la petite remise en cause personnelle" 😏 On me l'a souvent faite celle là ! Et venant de gens qui, eux, ne remettraient rien en cause de leurs certitudes téléchargées. Ce fut le cas lors d'une inénarrable (c'est donc pour ça que je vous la narre 😉) convocation de chômeurs à l'ANPE où, tout ce qu'avait eu à dire une "conseillère" devant un parterre de chômeurs assez qualifiés professionnellement, "Mais vous ne vous êtes jamais remis en cause ?". Certains étaient surpris d'autres avaient visiblement envie de remettre en cause son statut de mammifère pour voir si, en la lançant par la fenêtre, elle se transformerait en petit oiseau. J'ai éclaté, moi, d'un rire dyonisien (comme dirait mon vieux maître F. Nietzsche), je me suis levé et je suis tranquillement parti sans claquer la porte.
D'ailleurs ceux-ci, que certains psychiatres considèrent relevant de la psychopathologie de la super adaptation, s'effondrent complètement si l'aléa de la conjoncture leur fait un croche pied. J'en ai connu des pour qui "le chômage c'est pour les autres" et "quand on veut on peut" et ce sont eux qui se sont retrouvé à la rue, catégorie SDF, avec tentatives de suicide, somatisations par tous les bouts. Aggravé par le fait que, étant en couple, ils n'intéressaient plus leur bonne femme et leurs chiards car il n'était plus le distributeur de billets.
Si ton raisonnement (limitation à la seule psychologie et non à l'économique) tenait la route comment expliquerais-tu cette effondrement économique, cette hécatombe des postes salariés productifs et, effectivement, de la fuite éperdue de certains vers d'autres pays possibles (les européens font la queue aux bureaux d'immigration au Chili et ce sont, pour la plupart, des gens très qualifiés) ? Moi je suis étonné du contraire : des jeunes qualifiés et voyant la vanité de poursuivre des études inutiles et qui n'ont pas le tonus vital de rassembler leurs picaillons pour quitter le Titanic, même si c'est un radeau de sauvetage. L'aventure, à moi, ne me fait pas peur.
Je conclurais avec Louis Aragon
J'ai quelque lassitude Est-ce l'heure est-ce l'âge
À faire ce qu'il faut pour être bien compris
Car il ne suffit pas de soigner ses images
Et de serrer de près le sens dans le langage
Il faut compter avec les sourds les ahuris
Il faut compter avec ceux-là que tout installe
Dans l'idée a priori qu'ils se font de vous
J'écris Je suis le boeuf qu'on expose à l'étal
Et mon coeur débité d'une poigne brutale
Quand il est en morceaux les gens le désavouent
Ils pensent que comme eux mesquinement je pense
Ce que je dis pour eux je le dis pour l'effet
Ils ne peuvent m'imaginer qu'à leur semblance
Ils n'ont à me prêter que leur propre indigence
Ils en sont prodigieusement satisfaits
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
L'ennui c'est que ce n'est pas "mon" éternel disque mais la constatation des faits et plutôt que de jouer sur "les chiffres du chômage" qui est une mascarade il est plus probant de voir la diminution des postes de travail par catégories (les utiles et... les autres).
je suis d'accord mais tu dérives de mon message qui ne semble pas avoir été compris...
la France contribue financièrement encore avec 10milliards et quelques aux crédits du FMI..
Fonds Monétaire International soi dit en passant une institution qui a très certainement aidé le Paraguay comme le Brésil en annulant les dettes de ces pays et en les aidant à développer leurs infrastructures
C'est bien beau de s'extasier devant la croissance économique du Brésil et de ressortir le refrain habituel "la France en faillite"' mais sans l'aide des pays développés comme la France, l'Europe , les USA , des pays comme le Brésil et très certainement le Paraguay n'en seraient pas là aujourd'hui
Ensuite il n'y a pas que le FMI il y a aussi une institution pas du tout connue comme le Club de Paris, qui dépend du Ministère de l'Economie et des Finances qui annule ou qui rééchelonne la dette des pays pauvres et qui l'avait fait lorsque Enrique Cardoso , était président du Brésil dans les années 1990.
Donc certainement aussi pour le Paraguay par le passé.
Donc lorsque tu écris "la France en faillite, la France en banqueroute, c'est la catastrophe" moi ça me fait rigoler.
tu n'as même regardé je suis persuadé le lien Wikipedia donné...
Il y a nombre de gens qui ont la mémoire courte ou une vision totalement étriquée des choses sur ce forum...
Juste une question, comme ça, toute simple ("simpliste" dirait les journalistes) : pourquoi la France qui aide tant les autres ne s'aide pas elle-même ?
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Juste une question, comme ça, toute simple ("simpliste" dirait les journalistes) : pourquoi la France qui aide tant les autres ne s'aide pas elle-même ?
très bonne question mon cher Watson 😉 😉
Jusqu'à présent oui mais maintenant à cause de réductions budgétaires je ne sais pas si ce sera toujours le cas ; je ne peux pas dire je ne suis pas dans le secret des Dieux ; il faut demander à Mr Moscovici 😎
Ne pas perdre de vue que le FMI c'est une banque ; qui dit banque dit prêter de l'argent à des pays "pauvres" mettons le Nigeria ; ensuite le Nigeria va tenter de rembourser le FMI mais il remboursera plus cher qu'il n'a emprunté et ainsi le FMI et par conséquent la France, la GB, l'Allemagne vont gagner de l'argent ainsi
Contrairement à ce que l'on pourrait penser l'Etat Français peut gagner de l'argent même s'il est endetté
C'est comme si tu empruntais chez Sofinco ou autres pour t'acheter un écran plat 😎
Et puis pourquoi tu n'y retournes pas en France si c'est si idyllique ?
Pour des raisons personnelles que je ne veux pas évoquer sur ce forum.
Mais si ça ne tenait qu'à moi... oui... je serais déjà reparti en France pour toutes les raisons évoquées... même si le pessimisme maladif des français me rebute un peu.
Moi aussi j'ai un certain âge... et pourtant je n'est jamais pensé qu'on pourrait me juger inutile en France. D'ailleurs pourquoi serait-on plus utile ailleurs qu'en France en raison de son âge ?
En France comme ailleurs il y a des opportunités... il suffit de savoir les saisir.
On ne voyage pas pour chercher son destin mais pour fuir l’endroit d’où on est parti. (Miguel de Unamuno)
L'homme est un dieu quand il rêve, et un mendiant quand il réfléchit (Friedrich Holderlin)
C'est la grosse magouille bien connue ! Pour se faire bonne impression (à défaut de le faire aux autres), la France cocoricote sur les succès de son commerce extérieur (sic). Je dis "sic" car c'est en vendant (re sic) à des pays qui ne payent pas (Afrique mais pas seulement). Donc les boîtes qui vendent en Afrique (Renault par exemple) s'assurent à la COFACE (COmpagnie Française du Commerce Extérieur) pour être certains d'être payés. Les pays en question ne payent pas et la France efface leurs dettes (mais elle n'effacera jamais celles des français qui sont dans la mouise). La COFACE paye donc les entreprises qui ont "vendu" à ces pays, mais, en réalité ce sont les cons tribuables français qui payent.
Donc je persiste à penser que les rats intelligents (ce que je pense de ces petites bêtes que j'ai beaucoup étudié par ailleurs) feraient vraiment bien de quitter le navire France ("Ne m'appelez plus jamais France" chantait Sardou, il est vrai que Titanic serait un nom plus adapté, même si Zayrault assure qu'on a des cloisons étanches). Et l'Amérique du sud offre beaucoup de possibilités. Même le Paraguay ! Je mets en garde contre les relations humaines, mais il y a des aspects positifs, ne fut-ce que la monnaie. Si je devais faire une boîte qui fonctionne sur le Mercosur, je la domicilierais au Paraguay, au moins j'aurais une monnaie solide, même si l'Argentine, pour des raisons subjectives, aurait ma préférence.
Méditez sur cette citation de Paul Valéry, écrite il y a pourtant un bout de temps "Nous autres civilisations savons à présent que nous sommes mortelles"
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
J'ai plutôt l'impression que c'est le garçon plus que le pays qui motive ta demande...😇
Bien vu !
Maintenant il faudrait demander à notre amie Gabiperou qu'est ce que c'est qu'un faux sentiment et qu'est-ce qu'un garçon spécial ?
Que d'énigmes ... je ne veux pas mourir idiot, sans savoir !
Many of us have noticed that bugs have been making it difficult to navigate the forum lately.
I’ll let Kate and Ticapi explain the issue:
I went to your profile to check out the Thailand travel journal, and when I clicked on it, it brought me back here again. All week, I’ve been dealing with bugs like this—it’s really discouraging from continuing on VF.🙁
I had the same thing happen, and multiple times. For me, it was Montagnard’s latest journal that kept coming up no matter which discussion I clicked on.
BOLIVIA: EPISODE 5 – RODRIGO PAZ WITH HIS BACK AGAINST THE WALL!
The saga continues in the heart of the Cordillera, and the tension isn’t letting up—quite the opposite! Between high-stakes political negotiations and the harsh reality on the ground, Bolivia is at a historic turning point.
In this new episode, we focus on the latest decisions and the crucial role of Senator Rodrigo Paz, now with his back against the wall as the crisis intensifies by the hour.
To fully understand the political and economic stakes and their direct impact on the country, check out the full analysis here: 👉 https://www.petitherge.com/2026/06/bolivie-episode-5-rodrigo-paz-au-pied-du-mur.html
Note to future travelers: Rest assured, there’s absolutely no violence from Bolivians toward tourists. On the contrary! They’ll often be happy to share their perspective on the crisis and talk about their situation, always with the warmth they’re known for.
The real shift could come if the government eventually orders the military to forcibly clear the roads. So stay alert, keep an eye on how the blockades evolve, and above all: prioritize your safety.
History is unfolding before our eyes—stay tuned for the next on-the-ground updates!
See you soon,
BOLIVIA: THE COUNTRY ON THE BRINK (What's Really Happening)
A dramatic saga is unfolding before our eyes in the Andes. Between suffocating blockades, clashes, an international airlift, and historic political decisions, Bolivia has just experienced 48 hours of rare intensity.
Here’s the full breakdown (economic, social, and political) of the last 48 hours:
For travelers and tourists: the article also includes an important note about the upcoming publication (starting tomorrow) of the precise status of roadblocks, route by route.
I’ll post the full update here on Voyage Forum!
Don’t miss this in-depth analysis. History is being written before our eyes! https://www.petitherge.com/bolivie-paralysie-et-ultimatum
J'ai découvert une super émssion sur Arte.
Il s'agit de "7 en route" : c'est 7 jeunes journalistes européens embarqués dans un bus complétement aménage, pour faire le tour de l'Europe et réaliser des reportages sur chaque ville qu'ils visitent. C'est génial 🙂
hier, par exemple, ils étaient à Rome en Italie et le type de reportages était le suivant : reportage sur le plus petit resto au monde : resto pour 2 personnes super romantique. Ou encore reportage sur le roi des paparazzis en Italie.
Ils doivent choisir des sujets qui nous permettent de découvrir les petits trucs de chaque pays. Et à chaque fin d'émission on découvre le reportage terminé.
C'est vraiment une trop bonne émission, qui allie journalisme, voyage, découverte, ... bref ... à voir absolument !
C'est le soir à partir de 18h50 (je crois), et ça à commencer depuis lundi 14/07.
Si vous la regardez écrivez moi, on pourra en discuter.
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.
After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!
My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.
I hesitated over where to set this story.
Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider.
But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.
The story will take place at home. Simple, practical.
1)
This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.
Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!
I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.
Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.
I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube.
Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.
"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*
Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long.
Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter.
(I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)
I’m Yann, a 28-year-old TikToker who loves traveling!
Since I’ve been to several destinations, I’d love to get a flag from each one as a sort of trophy. But from what I’ve seen online, a lot of sites sell them with what looks like really poor quality...
So I’m reaching out to you all to share a site you usually use—help me start my collection! :)
hi there
I’d love to get some opinions—I’ve never used Airbnb before.
They’re offering a key handover via lockbox.
Any tips or advice?
Is it reliable?
Best,
Hi there, I’m Laura, and I’m looking for a few people to answer some questions so I can understand your travel wishes and challenges. It won’t take long—I can chat here, by email, or by phone. Don’t worry, I’m not selling anything! 😊
On this forum, we talk a lot about trekking in the Himalayas, but I’d love to share another side of Nepal: its spiritual, cultural, and religious atmosphere, especially in Kathmandu.
Nepal, much like Tibet and Bhutan, is deeply connected to the Himalayas—the ultimate sacred mountain range. This small country exudes a calming vibe, shaped by a strong spiritual dimension. What I loved most was the unique sensory experience you get there. Walking around temples and tantric monasteries, a distinct scent fills the air—aromatic plants used for ritual fumigation. Locals mainly burn Himalayan juniper, cedar, sandalwood, and other local essences. This fragrant smoke is a way to purify the space and reach the deities, and you’re constantly enveloped in these aromas.
Another striking aspect is the sound. As soon as you step outside, you hear bells ringing in front of temples. People ring them three times before praying to announce their presence to the deities. Nepal is also the birthplace of singing bowls and sound meditation practices. In Kathmandu, you can easily find meditation sessions or "sound baths."
The spiritual dimension is everywhere: a Hindu sadhu practicing asceticism, a lama in deep red robes with his mala, turning a prayer wheel while murmuring "Om mani padme hum." Newar Buddhism, Tantrism, and Hinduism coexist harmoniously in daily life.
For those who love exploring a destination through its culture and spirituality, Nepal is an unforgettable place. What was your spiritual experience in Nepal like?
Hi,
I’m landing in Quebec and then heading to New Brunswick and Nova Scotia. I’d like to rent a pick-up. My question is: does this vehicle come with a cover and is it secure enough to store luggage in? I’ve heard two conflicting opinions. Thanks
I just installed the Maps.Me app on my phone. I only recently found out about this app. I’m traveling in 2 weeks and a few days, and I’m a bit stuck on how to use it.
I’m from the Montreal (Quebec) area, and I’d love to know if there’s a kind soul out there who could help me get started and use the app at least minimally.
If there are private lessons available, I’d be interested in those too.
Like many others, I’m overjoyed to hear that VoyageForum is reopening! I’ve been waiting hopefully for this, and it’s wonderful that it’s finally happening!
I just couldn’t bring myself to actively participate in other French-language travel forums—their format and way of doing things never appealed to me as much. I really hope that VF’s structure, categories, and interface won’t change too much despite the handover, because I’m very attached to them. Through thick and thin, the site has held strong—it’s amazing!
In a previous message, François mentioned that there were positions to fill ahead of the reopening, including moderators...
I’ve been eagerly waiting for this and hoping to send in my CV.
Now, after reading the latest message, it seems like the team is already fully formed. But are there still a few spots left to fill?
I’ve been a VF member for 20 years (since 2004). I’d love to contribute to this wonderful adventure as a moderator if VF would trust me with the role. If the team is open to reviewing it, I’m ready to send my CV. Could you let me know the next steps?
I’m planning a 3-week trip to Japan in May with Voyage Privé. The package includes a 5 GB eSIM, but my phone isn’t new enough to support it. VP told me I could buy a SIM card when I arrive at the airport.
Sure enough, I’ve seen online that this is possible with different providers.
I only need it for checking routes, looking up addresses, train schedules, etc.—basically using Google Maps, TripAdvisor, and similar apps. No heavy downloads or major internet use. All hotels should provide free Wi-Fi for that, right?
Has anyone got any tips for me on this? What have you tried, and how much did it cost?
Thanks for your help!
I’d like to know if you can buy reef-safe sunscreen sprays at 7-Eleven. If so, how much do they cost? We’re traveling with backpacks, so we’ll either buy 100ml here or in Thailand.
Je viens vous faire part d'une expérience fort désagréable concernant notre dernier séjour réservé chez Promoséjours et organisé par FTI.
Nous avons réservé un séjour de 8 jours/7 nuits en Egypte, du 8 au 15 juin.
Le vol initialement prévu à été modifié une semaine avant départ pour décoller à 22h de Paris CDG.
Finalement il décollera avec 1h de retard et une escale non mentionnée à Marsa Alam.
Nous avons donc atterri à 4h du matin à Hurghada pour arriver à l’hôtel à 6h du matin.
Nous avons donc passé la première nuit dans l'avion.
Pour le retour, surprise, le vol est avancé. Nous quittons donc l’hôtel à 22h30 le vendredi 14 pour décoller à 2h du matin et attérrir à 7h du matin à Paris CDG.
Nous avons donc passé la dernière nuit dans l'avion.
Après un courrier de réclamation promoséjours / FTI ils m'ont répondu que le premier et le dernier jour peuvent être consacrés au transport (chose que je savais déjà) et que peu importe le nombre de nuits réservées, on est pas obligé de les passer dans l’hôtel, ça peut aussi être dans l'avion.
Je m'interroge à ce sujet.
Est-ce qu'il n'y a pas une loi qui protège le client dans ce genre de cas?
Car si je fais le compte, le premier et une partie du deuxième jour ont été consacrés au transport, de même pour l'avant dernier et le dernier jour; Et j'ai payé 7 nuits pour un séjour qui n'en a duré que 5.
En tout cas je leur dis merci car grâce à eux et aux deux nuits blanches passées dans les transports, je rentre encore plus fatigué d'un voyage sensé m'apporter du repos!
Je mets aussi en garde ceux qui réservent par cette agence pour les visas en Egypte.
A la réservation on m'a dit que le visa était inclus dans le prix, ensuite on m'a envoyé un mail pour me dire qu'il faudrait le payer sur place à 25€.
une fois sur place on nous fait emprunter une file spéciale pour les clients FTI et là on nous fait payer 30€!
Bref ils sont doués pour vous faire profiter de vos vacances, en tout cas ils profitent bien de votre portefeuille!
Si quelqu'un a déjà rencontré ce cas de figure et obtenu gain de cause, je suis toute ouïe.
Hi there!
I’m heading to Thailand for two months.
So I thought I’d get a Thai SIM card to use Google Maps for getting around cities, mostly.
Here’s my question: will this SIM affect my apps? Or will they work the same as with my Orange SIM?
Is there any setup I need to do, or can I just pop in the Thai SIM?
I’d also like to switch back to my Orange SIM now and then while I’m in Thailand—on the same phone. Will I need to reset the phone, or will it reconnect without any issues?
Thanks in advance for your tips!
Best,
Huiclos
Hi, I’d like to know where we can buy beer or wine in Chefchaouen and around Merzouga. We’ll be doing a circuit and staying at the Parador Hotel in Chefchaouen and in a bivouac in Merzouga.
Thanks for any info you can share!
Hello everyone,
I’m reaching out to all travelers and globe-trotters on this forum. I’m a teacher in Creuse working in a ULIS program (which welcomes children aged 6 to 12 with disabilities into a mainstream school). This year, I’m launching a school journal project that will involve the kids in many different topics. A big part of this journal will focus on opening up to the world, embracing differences, travel, global cultures, and more.
I’m putting out a call to invite as many of you as possible to send us a postcard (from France or anywhere in the world)! The goal is to help us "travel" and discover new places, countries, and horizons in a way that’s much more fun and exciting than a geography textbook. One section of our journal could be called "We received a letter from ," where we’d research the location and share what we learn with our readers—a really enriching activity for the classroom.
The project starts in September 2025 but doesn’t have a strict end date, since this journal and world-discovery initiative will span several school years (the kids stay in the ULIS program for multiple years). Postcards can be sent anytime—throughout the year, across seasons, even during holidays! The kids will find them when they return.
I hope this idea appeals to as many of you as possible, and that you’ll spread the word to your fellow travelers. Help us dream and explore!
For those who’d like to write to us in a language other than French, no problem—quite the opposite!
Thank you in advance for your participation! Below is our address. If you’d like us to write back, feel free to leave your address on a corner of the postcard! 😊
ULIS program students
Bonnat Elementary School
12 rue Georges Sand
23220 BONNAT
Thank you, and I hope to hear from you soon! 😊
Julien
🙂
Hi there! I have to leave Ivato/Antananarivo on December 16th. I have a lot of ariary that I’d like to exchange for euros since I might not be coming back to Madagascar (after this 21st trip). I think the exchange office at Ivato also buys ariary back. If any of you have seen the rate for this buyback in advance, thanks a million!
Hi everyone,
I’m looking for a website that would let me plot my travel route in advance so I can print it out. The idea is to create a map with a little “me” on a bike that my parents can move along as I progress, since I’m planning to cycle all the way to Nepal.
If any of you have done something similar or know of a good tool, I’d love to hear your tips!
Thanks in advance! 😊
I'm looking to buy an ultra-lightweight 50/55L travel backpack with a suitcase or front opening.
Does anyone have any brand and/or model recommendations?
Thanks,
Emma
Hello. We’re a retired couple heading to Sri Lanka from January to March. After the November floods, I’d like to know if we can offer hands-on help to the locals, maybe pack some clothes or other items people might need in our luggage, and who we could give them to. Thanks for any info from those on the ground.
Be careful when sailing between Somalia and northern Madagascar.
It appears to be Somali pirates who have widened their search in the Mozambique Channel, far from their usual attack zone, since, to my knowledge, there are no Malagasy pirates.
Not sure if this is the right section, but just wanted to warn future travelers...
Where’s Cape Vidal?
It’s in iSimangaliso, an independent park in KZN Wildlife, stunning and just a stone’s throw from St Lucia (KwaZulu-Natal, Maputaland).
It’s the beach spot at the end of the Eastern Shores road. You can swim, fish... but watch out for waves, currents, and sharks...
There’s a really nice game drive where you can get out of your car at certain points, especially at Cape Vidal.
That’s where the camp with bungalows and campsites is.
The vervets and samango monkeys (endemic to the area, and the males are pretty big) can be a bit of a nuisance if you’re trying to braai...
They’re super persistent and not shy at all—don’t let them intimidate you, and stay alert because their speed at snatching food is impressive.
Anyway...
I’m reporting two recent attacks by these hyenas... who were *not* in a playful mood...
The first one happened at night—a hyena tried to bite a camper’s nose off in their tent... and succeeded.
The other night, a camper returning to their tent in the early hours was violently attacked by two hyenas... and they had a close call!
So, if you’re camping there, be careful...
Measures are being taken, but for now, it’s a bit risky.
A white rental Toyota Land Cruiser 4x4 carrying foreign tourists was attacked at the entrance of Tsingy de Bemaraha National Park in the village of Bekopaka, western Madagascar, yesterday. So far, there’s been no response from the central government to curb these repeated armed attacks—usually between Malagasy people, but this time targeting foreign tourists.
After an engine failure in mid-2016 on a long-haul flight from BRISBANE to LYON, I developed a persistent aviophobia that I’m struggling to shake off. It’s becoming more and more of a hindrance.
Up until now, I’ve been using an avoidance strategy (for example, avoiding destinations that would require any other mode of transport than a car or train), but lately, it’s become really limiting.
I’m looking for a therapist—either in-person or via video call—who could help me get past this hurdle.