bonsoir je suis en plein prepa et c'est pas une mince affaire !!!!alors les etapes sont les suivantes . lima -cuzco -puno- la paz -unyuni -san pedro, arica, arequipa lima
pour l'instant j'en suis juste au debiut et je souhaiterai savoir pour aller de cuzco a ollantaytanbo et rejoindre aguascaliente .
d'apres le forum et ce que je peux lire je penserai faire !
cuzco -ollan en bus ollan aguas en train et prendre le bus pour le matchu picchu alors en fait je souhaiterai arriver le soir a aguascaliente pour dormir me lever bonne heure ( en laissant les bagages a l'hotel ) aller au MP passer la journee tranquille voir le hanya picchu et redecendre le soir a l'hotel pour repartir d'aguas caliente que le landemain pour puno . pensez vous que c'est fesable?
etant donne que je serai l'apres midi sur cuzco puis acheter les entree pour le mp comme ca le landemain j'arrive tranquille en evitant toute la cohue voila merci a vous tous pour votre aide vous etes formidable
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Visiter le Machu Picchu au Pérou, c’est comme chercher l’élixir de jouvence, cela se mérite. Voici quelques conseils (datant de Novembre 2011) pour faciliter l’organisation de votre voyage. L'article est un copier-coller de celui-ci sur mon blog. Mais comme le sujet revient sans cesse, je me suis dis que cela pourrait être utile à tout le monde! SI vous voulez en savoir plus sur cette destination (ou d'autres), rendez-vous sur : www.breakborder.blogspot.com
Comment réserver et payer son entrée au Machu Picchu sans passer par une agence :Rendez-vous sur le site officiel du Machu Picchu : http://www.machupicchu.gob.pe/. Sélectionnez la date à laquelle vous souhaitez découvrir le Machu Picchu.Sélectionnez le type d’entrée (avec ou sans la montée du Huayna Picchu).Une fois validée, votre réservation est valable 6 heures. Dans ce laps de temps, vous pouvez payer par carte de crédit sur internet (si vous êtes en France) ou au guichet du Ministerio de la Cultura (Sur l’ « Avenida de la Cultura »), ouvert seulement du lundi au samedi après midi.Il faut mieux réserver avec 3 ou 4 jours d’anticipation, surtout si vous souhaitez monter le Huayna Picchu).Si vous passez par une agence, celle-ci vous fera payer une commission. Votre billet sera donc au final plus cher.Comment réserver votre billet de train pour le Machu Picchu :Il existe trois compagnies : www.perurail.com , www.incarail.com et www.trenesamachupichhu.comComparer les prix et horaires sur les trois compagnies de train menant au Machu Picchu.Les trains partent de Cuzco (Gare de Poray à 20 minutes) ou d’Ollantaytambo (plus économique).Vous pouvez payer par carte de crédit sur internet ou dans un guichet dans l’une des villes suivantes : Cuzco, Ollantaytambo et Aguas Calientes.Il existe différentes classes de passager (confort, nourriture etc.)Bus pour vous rendre au site du Machu Picchu depuis Agua Calientes :Le premier part à 5h30.15 minutes de trajet.22 NS l’aller (sinon il y a la marche à pied !)Prix d’entrée du Machu Picchu : 126 NS : pour le Machu Picchu seul.150 NS : pour le Machu Picchu et le Huayna Picchu.Demi-tarif pour les étudiants avec une carte en cours de validité.Prix d’une nuit à Aguas Caliente : A partir de 10/15 NS par personne. Laissez-vous aguicher en arrivant à la gare de train et faites jouer la concurrence.Si le prix de l’entrée du Machu Picchu est très cher, le coût des trains nous menant à Aguas Calientes est une véritable arnaque avec un grand « A ». Il s’agit du train le plus coûteux au monde, au kilomètre parcouru ! Pour visiter le Machu Picchu à moindre frais, je vous propose deux itinéraires économique en 2 ou 3 jours. Soit par train, soit par bus. Suivez le guide !
Itinéraire économique en train, pour vous rendre au Machu Picchu depuis Cuzco (2 jours) : Jour 1 : Départ vers 10 heures du matin. Prendre un bus pour Chinchero (3 NS) et visiter le site archéologique. Ensuite prenez un autre véhicule public pour Urubumba (2 NS) puis changement pour Ollantaytambo (3 NS). Visite de la ville et des ruines alentours. Prenez le train avec la compagnie Perurail sortant à 19 h (95 NS). Passez la nuit à Agua Calientes (15 NS)
Jour 2 : Levez-vous à 4h30 et montez à pied jusqu’au site du Machu Picchu (150 NS avec le Huayna Picchu). Visite du site le matin. En début d’après-midi, rendez-vous à pied pour Agua Calientes. Prendre un train vers 15/16 heures selon la compagnie (95 NS) Arrivée à Ollantaytambo, prendre un bus pour Cuzco (2 heures et 10 NS) Coût entrée Machu Picchu + transports + nuit à l’hôtel : 373 NS, soit 100 euros.
Itinéraire économique en bus et à pied, pour vous rendre au Machu Picchu depuis Cuzco (3 jours) : Jour 1 : Partir à 6 heures du matin de Cuzco pour Santa Maria en bus (30 NS, 4 à 6 heures de route). De là, prendre un autre bus pour Santa Teresa puis Hydro-Electrica (10 NS, 2 heures). Ensuite, il vous suffit de suivre la ligne de chemin de fer (en marchant) depuis Hydro-Electrica jusqu’Aguas Calientes (3 à 4 heures de marche). Cette route n’est pas dangereuse mais je vous conseille de venir avec une lampe électrique Passez une nuit à Aguas Calientes (15 NS) Jour 2 : Levez-vous à 4h30 et montez à pied jusqu’au site du Machu Picchu (150 NS avec le Huayna Picchu). Visite du site le matin. Dans l’après-midi, rendez-vous à pied pour Agua Calientes et y passez une nouvelle nuit (15 NS) Jour 3 : Partir à heures d’Aguas Calientes et effectuer le même chemin en sens inverse que la première journée (40 NS) Coût entrée Machu Picchu + transports + nuit à l’hôtel : 270 NS, soit 72 euros.
Voilà, j'espère que ces quelques infos auront éclaircie votre lanterne. Tous les articles sur le Machu Picchu seront disponibles au courant de la semaine sur mon site : www.breakborder.blogspot.com
Bon voyage à vous !
Comment réserver et payer son entrée au Machu Picchu sans passer par une agence :Rendez-vous sur le site officiel du Machu Picchu : http://www.machupicchu.gob.pe/. Sélectionnez la date à laquelle vous souhaitez découvrir le Machu Picchu.Sélectionnez le type d’entrée (avec ou sans la montée du Huayna Picchu).Une fois validée, votre réservation est valable 6 heures. Dans ce laps de temps, vous pouvez payer par carte de crédit sur internet (si vous êtes en France) ou au guichet du Ministerio de la Cultura (Sur l’ « Avenida de la Cultura »), ouvert seulement du lundi au samedi après midi.Il faut mieux réserver avec 3 ou 4 jours d’anticipation, surtout si vous souhaitez monter le Huayna Picchu).Si vous passez par une agence, celle-ci vous fera payer une commission. Votre billet sera donc au final plus cher.Comment réserver votre billet de train pour le Machu Picchu :Il existe trois compagnies : www.perurail.com , www.incarail.com et www.trenesamachupichhu.comComparer les prix et horaires sur les trois compagnies de train menant au Machu Picchu.Les trains partent de Cuzco (Gare de Poray à 20 minutes) ou d’Ollantaytambo (plus économique).Vous pouvez payer par carte de crédit sur internet ou dans un guichet dans l’une des villes suivantes : Cuzco, Ollantaytambo et Aguas Calientes.Il existe différentes classes de passager (confort, nourriture etc.)Bus pour vous rendre au site du Machu Picchu depuis Agua Calientes :Le premier part à 5h30.15 minutes de trajet.22 NS l’aller (sinon il y a la marche à pied !)Prix d’entrée du Machu Picchu : 126 NS : pour le Machu Picchu seul.150 NS : pour le Machu Picchu et le Huayna Picchu.Demi-tarif pour les étudiants avec une carte en cours de validité.Prix d’une nuit à Aguas Caliente : A partir de 10/15 NS par personne. Laissez-vous aguicher en arrivant à la gare de train et faites jouer la concurrence.Si le prix de l’entrée du Machu Picchu est très cher, le coût des trains nous menant à Aguas Calientes est une véritable arnaque avec un grand « A ». Il s’agit du train le plus coûteux au monde, au kilomètre parcouru ! Pour visiter le Machu Picchu à moindre frais, je vous propose deux itinéraires économique en 2 ou 3 jours. Soit par train, soit par bus. Suivez le guide !
Itinéraire économique en train, pour vous rendre au Machu Picchu depuis Cuzco (2 jours) : Jour 1 : Départ vers 10 heures du matin. Prendre un bus pour Chinchero (3 NS) et visiter le site archéologique. Ensuite prenez un autre véhicule public pour Urubumba (2 NS) puis changement pour Ollantaytambo (3 NS). Visite de la ville et des ruines alentours. Prenez le train avec la compagnie Perurail sortant à 19 h (95 NS). Passez la nuit à Agua Calientes (15 NS)
Jour 2 : Levez-vous à 4h30 et montez à pied jusqu’au site du Machu Picchu (150 NS avec le Huayna Picchu). Visite du site le matin. En début d’après-midi, rendez-vous à pied pour Agua Calientes. Prendre un train vers 15/16 heures selon la compagnie (95 NS) Arrivée à Ollantaytambo, prendre un bus pour Cuzco (2 heures et 10 NS) Coût entrée Machu Picchu + transports + nuit à l’hôtel : 373 NS, soit 100 euros.
Itinéraire économique en bus et à pied, pour vous rendre au Machu Picchu depuis Cuzco (3 jours) : Jour 1 : Partir à 6 heures du matin de Cuzco pour Santa Maria en bus (30 NS, 4 à 6 heures de route). De là, prendre un autre bus pour Santa Teresa puis Hydro-Electrica (10 NS, 2 heures). Ensuite, il vous suffit de suivre la ligne de chemin de fer (en marchant) depuis Hydro-Electrica jusqu’Aguas Calientes (3 à 4 heures de marche). Cette route n’est pas dangereuse mais je vous conseille de venir avec une lampe électrique Passez une nuit à Aguas Calientes (15 NS) Jour 2 : Levez-vous à 4h30 et montez à pied jusqu’au site du Machu Picchu (150 NS avec le Huayna Picchu). Visite du site le matin. Dans l’après-midi, rendez-vous à pied pour Agua Calientes et y passez une nouvelle nuit (15 NS) Jour 3 : Partir à heures d’Aguas Calientes et effectuer le même chemin en sens inverse que la première journée (40 NS) Coût entrée Machu Picchu + transports + nuit à l’hôtel : 270 NS, soit 72 euros.
Voilà, j'espère que ces quelques infos auront éclaircie votre lanterne. Tous les articles sur le Machu Picchu seront disponibles au courant de la semaine sur mon site : www.breakborder.blogspot.com
Bon voyage à vous !
Bonjour a tous, je pars dans un mois pour le Perou! je commence par deux semaines a Arequipa. Apres avoir lu tous les forums , je suis decidée pour arriver a lima, dormir dans un petit hotel et repartir le lendemain apres midi en bus avec Cruz del sur. Mais je n'arrive pas a reserver mon billet en ligne. Est ce que je pourrai le faire de l'hotel le matin même? un semi cama irait.
Merci pour vos reponses!
Camille
Camille
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue.
Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut.
Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres.
De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur.
Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
bonjour
je souhaite prendre le vol nantes Madrid lima Arequipa en septembre depart le 2 le matin et arrivée a lima vers 18h00 et en principe le depart pour Arequipa est le matin suivant de bonne heure donc question est il possible de sortir de l aéroport pour faire une petite nuit dans un hotel pas trop loin de l aéroport avant de repartir et dans ce cas que deviennent les bagages puisqu ils sont enregistrés jusqu'à Arequipa
merci d une réponse rapide pour la résa du vol
max
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi partons dans un mois au Pérou pour 3 semaines. L'itinéraire est plus ou moins planifié... à coups de 3 jours par ci, 3 jours par là ou on verra... en réservant uniquement pour l'instant la visite au MP, un lodge à puerto maldonado et la première nuit.
Nous arrivons un soir à 18h à Lima, où nous resterons également 2 jours en fin de voyage avant de repartir en France. Donc nous souhaitons ne pas rester et partir assez rapidement en direction du sud (première étape Paracas si le climat est avec nous).
Notre question est la suivante : vaut-il mieux dormir dans Lima, et attraper un bus dans la journée du lendemain (dans l'apm par ex) pour Paracas ? Ou peut-on tout de suite, le soir même, prendre un taxi pour s'éloigner de Lima en direction du Sud, disons à 30 minutes ou 1 h de Lima, pour y dormir ? Dans le 2ème cas, y a-t-il des villages sympas où dormir et passer une petite partie de la journée du lendemain avant de reprendre le bus pour Paracas ? Je pense - en regardant la carte - à Pucusana, Chilca, San Bartolo...
Les guides sont muets quant aux étapes qu'on peut éventuellement faire entre 2 grands sites au Pérou... et notamment sur les étapes entre Lima et Paracas ou entre Paracas et Arequipa (hors Nasca).
Merci par avance à tous pour les infos !
Mon conjoint et moi partons dans un mois au Pérou pour 3 semaines. L'itinéraire est plus ou moins planifié... à coups de 3 jours par ci, 3 jours par là ou on verra... en réservant uniquement pour l'instant la visite au MP, un lodge à puerto maldonado et la première nuit.
Nous arrivons un soir à 18h à Lima, où nous resterons également 2 jours en fin de voyage avant de repartir en France. Donc nous souhaitons ne pas rester et partir assez rapidement en direction du sud (première étape Paracas si le climat est avec nous).
Notre question est la suivante : vaut-il mieux dormir dans Lima, et attraper un bus dans la journée du lendemain (dans l'apm par ex) pour Paracas ? Ou peut-on tout de suite, le soir même, prendre un taxi pour s'éloigner de Lima en direction du Sud, disons à 30 minutes ou 1 h de Lima, pour y dormir ? Dans le 2ème cas, y a-t-il des villages sympas où dormir et passer une petite partie de la journée du lendemain avant de reprendre le bus pour Paracas ? Je pense - en regardant la carte - à Pucusana, Chilca, San Bartolo...
Les guides sont muets quant aux étapes qu'on peut éventuellement faire entre 2 grands sites au Pérou... et notamment sur les étapes entre Lima et Paracas ou entre Paracas et Arequipa (hors Nasca).
Merci par avance à tous pour les infos !
Some trips are born twice.
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Bonjour à tous,
je voyage à vélo en Amérique du sud et je vais bientôt repartir au Pérou ou j'ai laissé mon vélo et du matériel à Puno dans un hôtel. Je repars au Pérou en octobre et j'envisage d'aller à Aréquipa et vers le Canyon de Colca. Mais d'après ce que j'ai compris, il n'y a pas de route pour y aller. Comme je voyage à vélo, je ne suis pas trop équipé pour la randonnée à par les chaussures (chaussures mixtes VTT rando avec semelles en Vibram) et le matériel de camping y compris sac de couchage, matelas mousse, réchaud, gourde mais pas de sac à dos.
Est il possible de louer ou éventuellement se faire prêter pour quelques jour un sac à dos par exemple à Aréquipa ?
Est il possible de laisser un vélo avec du matériel dans un lieu sur, soit à Aréquipa soit à l'entrée du canyon pendant la randonnée ? (plutôt que le bus depuis Aréquipa je préférerais y aller en pédalant)
Pour le Canyon de Colca faut il passer par un guide ou éventuellement une agence où est il possible de le faire seul ? (en particulier par rapport aux risques d'accident)
Quel est le climat fin octobre début novembre dans la canyon ?
Merci pour vos réponses.
Pierre.
Alright, this year, we're heading back to South America!
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro

3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro
3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
Bonjour,
Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Nous voilà rentrés de notre "aventure", les messages ici m'ayant été d'une grand aide, à mon tour de livrer notre itinéraire.
Nous sommes partis du 8 septembre au 2 octobre, Aller-Retour Lima avec Air Ibéria. Le départ a un peu mal commencé, avec les grèves en France, notre avion pour Madrid ayant été fortement retardé, nous n'avons pu prendre le vol pour Lima le 8 septembre et avons du attendre le vol du lendemain à la même heure, ce qui nous a posé problème car nous avions un vol avec Star Peru pour Cuzco dès le 9 septembre ! Finalement, la bonne nouvelle, c'est que pour 15 dollars, on peut changer la date du vol avec star Peru.
Après ce mauvais départ, tout s'est bien passé, nous avons suivi à peu près l'itinéraire prévu au départ, ce qui donne
9/09 : arrivée Lima à 17h30, nuit à l'hôtel Espana 10/09 : vol pour Cuzco, nuit à l'hostal Quipu (Nous voulions initialement rester au moins 2 nuits à Cuzco pour s'acclimater, mais nous avions notre train pour Aguas Calientes réservé dès le 11/09, heureusement que nous n'avons eu aucun problème avec l'altitude, à part gros maux de têtes) 11/09 : Train pour Aguas Calientes, nuit à Hostal Joe 12/09 : Machu Picchu. Nuit à Hostal Joe 13/09 : Train pour Cuzco, nuit à l'hostal Quipu 14/09 : Bus pour Puno. Nuit à la gare routi��re (auberge) 15/09 : Bus pour Copacabana 16/09 : Isla del Sol. Nuit sur l'ile : Hostal Puerta del sol 17/09 : Retour Copacabana - Bus pour La Paz - Nuit à l'hotel Sagargana 18/09 : La Paz - Hotel Sagarnaga 19/09 : Départ en Bus de nuit pour Uyuni 20/09 : Départ pour le tour de 3 jours (2 nuits) pour le Salar et Lipez. 22/09 : Passage frontière Chilienne, arrivée à San Pedro de Atacama- Nuit sur place 23/09 : Bus de nuit pour Arica 24/09 : Passage frontière Pérou Arica - Tacna et bus pour Arequipa - Nuit à Hostal La reyna 25/09 : Arequipa - Nuit à la Reyna 26/09 : Départ Canyon Colca - Nuit à Cabacanonde 27/09 : Retour Arequipa - Nuit à La Reyna 28/09 : Arequipa - Nuit à la Reyna 29/09 : Avion pour Lima avec Peruvian airlines - Nuit à L'hotel Espana 30/09 : Lima - Nui hotel Espana 1/10 : vol pour Paris (arrivée le 2/10)
Nous avions avec nous le 2 guides Lonely Planet (et des extraits pour le Chili) et pleins d'adresses piochées ici. Avec le recul, nous aurions souhaité rester plus longtemps à Cuzco que nous avons beaucoup aimé et également un jour de plus sur le Lac Titicaca, et nous pensions rester plus longtemps au Chili (nous n'avons pas aimé, tant nous avons eu un coup de coeur pour la Bolivie) et nous sommes donc restés finalement plus longtemps que prévu à Arequipa.
Les compagnies de bus que nous avons employéCuzco - Puno : Libertad, compagnie locale qui s'arrête beaucoup mais aussi un très bon souvenir, les meilleurs rocoto rellonos mangés (poivrons farcis) : 15 soles par personnePuno - Copacabana : Titicaca (je ne me souviens plus du nom exact) travel : 15 solesCopacabana - La Paz : Turis bus (mais finalement nous étions dans un autre bus...) : un conducteur un peu taré. Là, c'est un peu n'importe quoi à Copacabana, les billets de bus sont vendus partout, les bus partent tous en même temps, on nous a fait monter dans le turbus et ensuite on nous a fait changer.... Résultat, pas de souci et on est arrivés les premiers.... Je ne me souviens plus du prixLa Paz - Uyuni : Bus réservé via l'agence qui organisait le salar (Viacha Tours) : 128 bolivianos. La route doit être pénible dans n'importe quel bus...San Pedro de Atacama - Arica : Turbus. Bus ultra moderne. 14500 pesosTacna - Arequipa : Flores. Un peu long, beaucoup d'arrêts et contrôles. 20 solesSinon, donc Star Peru et Péruvian airlines, rien à dire (au contraire d'Air Ibéria), parfait, même un snack distribué dans les 2 vols. Peruvian airlines, particulièrement pas cher. Nous avons sinon beaucoup utilisé les taxis (pas les colectivos), parfois via les hotels (à Lima).
Hébergements : nos coups de coeurHostal Quipu, Cuzco, contact trouvé ici (pas présent dans lonely ou routard), très bonne adresse, super accueil. 60 soles, chambre double avec salle de bain. Internet gratuit, maté de coca gratuit et super petit déj.La Reyna, Arequipa, contact trouvé par une amie sur place. Pas dans le lonely non plus. 40 soles, chambre double (sans petit déj), avec terrasse !Restaus : une super adresse (pas dans le lonely non plus !), Las Velas, sur l'ile du soleil. Avec splendide coucher du soleil. Sinon, pas facile de bien manger par là, tout est super gras...A part le fameux Ceviche, une bonne adresse à Arequipa (indiquée dans le lonely), Fory Fay, Thomas 221 Centro Une petite adresse bien sympa trouvée ici aussi, La Perla à Cuzco, superbe jus de fruits et petite restauration correcte dans un cadre bien sympa. Nous avons trouvé que c'était très facile de voyager dans ces pays, nous n'avons eu aucun souci. Gros coup de coeur pour la Bolivie et ses paysages désertiques. Nous avons eu un peu froid mais étions bien équipés (damart et polaire, plus bonnets et gants achetés sur place à la Paz) Un voyage à recommander !
Nous sommes partis du 8 septembre au 2 octobre, Aller-Retour Lima avec Air Ibéria. Le départ a un peu mal commencé, avec les grèves en France, notre avion pour Madrid ayant été fortement retardé, nous n'avons pu prendre le vol pour Lima le 8 septembre et avons du attendre le vol du lendemain à la même heure, ce qui nous a posé problème car nous avions un vol avec Star Peru pour Cuzco dès le 9 septembre ! Finalement, la bonne nouvelle, c'est que pour 15 dollars, on peut changer la date du vol avec star Peru.
Après ce mauvais départ, tout s'est bien passé, nous avons suivi à peu près l'itinéraire prévu au départ, ce qui donne
9/09 : arrivée Lima à 17h30, nuit à l'hôtel Espana 10/09 : vol pour Cuzco, nuit à l'hostal Quipu (Nous voulions initialement rester au moins 2 nuits à Cuzco pour s'acclimater, mais nous avions notre train pour Aguas Calientes réservé dès le 11/09, heureusement que nous n'avons eu aucun problème avec l'altitude, à part gros maux de têtes) 11/09 : Train pour Aguas Calientes, nuit à Hostal Joe 12/09 : Machu Picchu. Nuit à Hostal Joe 13/09 : Train pour Cuzco, nuit à l'hostal Quipu 14/09 : Bus pour Puno. Nuit à la gare routi��re (auberge) 15/09 : Bus pour Copacabana 16/09 : Isla del Sol. Nuit sur l'ile : Hostal Puerta del sol 17/09 : Retour Copacabana - Bus pour La Paz - Nuit à l'hotel Sagargana 18/09 : La Paz - Hotel Sagarnaga 19/09 : Départ en Bus de nuit pour Uyuni 20/09 : Départ pour le tour de 3 jours (2 nuits) pour le Salar et Lipez. 22/09 : Passage frontière Chilienne, arrivée à San Pedro de Atacama- Nuit sur place 23/09 : Bus de nuit pour Arica 24/09 : Passage frontière Pérou Arica - Tacna et bus pour Arequipa - Nuit à Hostal La reyna 25/09 : Arequipa - Nuit à la Reyna 26/09 : Départ Canyon Colca - Nuit à Cabacanonde 27/09 : Retour Arequipa - Nuit à La Reyna 28/09 : Arequipa - Nuit à la Reyna 29/09 : Avion pour Lima avec Peruvian airlines - Nuit à L'hotel Espana 30/09 : Lima - Nui hotel Espana 1/10 : vol pour Paris (arrivée le 2/10)
Nous avions avec nous le 2 guides Lonely Planet (et des extraits pour le Chili) et pleins d'adresses piochées ici. Avec le recul, nous aurions souhaité rester plus longtemps à Cuzco que nous avons beaucoup aimé et également un jour de plus sur le Lac Titicaca, et nous pensions rester plus longtemps au Chili (nous n'avons pas aimé, tant nous avons eu un coup de coeur pour la Bolivie) et nous sommes donc restés finalement plus longtemps que prévu à Arequipa.
Les compagnies de bus que nous avons employéCuzco - Puno : Libertad, compagnie locale qui s'arrête beaucoup mais aussi un très bon souvenir, les meilleurs rocoto rellonos mangés (poivrons farcis) : 15 soles par personnePuno - Copacabana : Titicaca (je ne me souviens plus du nom exact) travel : 15 solesCopacabana - La Paz : Turis bus (mais finalement nous étions dans un autre bus...) : un conducteur un peu taré. Là, c'est un peu n'importe quoi à Copacabana, les billets de bus sont vendus partout, les bus partent tous en même temps, on nous a fait monter dans le turbus et ensuite on nous a fait changer.... Résultat, pas de souci et on est arrivés les premiers.... Je ne me souviens plus du prixLa Paz - Uyuni : Bus réservé via l'agence qui organisait le salar (Viacha Tours) : 128 bolivianos. La route doit être pénible dans n'importe quel bus...San Pedro de Atacama - Arica : Turbus. Bus ultra moderne. 14500 pesosTacna - Arequipa : Flores. Un peu long, beaucoup d'arrêts et contrôles. 20 solesSinon, donc Star Peru et Péruvian airlines, rien à dire (au contraire d'Air Ibéria), parfait, même un snack distribué dans les 2 vols. Peruvian airlines, particulièrement pas cher. Nous avons sinon beaucoup utilisé les taxis (pas les colectivos), parfois via les hotels (à Lima).
Hébergements : nos coups de coeurHostal Quipu, Cuzco, contact trouvé ici (pas présent dans lonely ou routard), très bonne adresse, super accueil. 60 soles, chambre double avec salle de bain. Internet gratuit, maté de coca gratuit et super petit déj.La Reyna, Arequipa, contact trouvé par une amie sur place. Pas dans le lonely non plus. 40 soles, chambre double (sans petit déj), avec terrasse !Restaus : une super adresse (pas dans le lonely non plus !), Las Velas, sur l'ile du soleil. Avec splendide coucher du soleil. Sinon, pas facile de bien manger par là, tout est super gras...A part le fameux Ceviche, une bonne adresse à Arequipa (indiquée dans le lonely), Fory Fay, Thomas 221 Centro Une petite adresse bien sympa trouvée ici aussi, La Perla à Cuzco, superbe jus de fruits et petite restauration correcte dans un cadre bien sympa. Nous avons trouvé que c'était très facile de voyager dans ces pays, nous n'avons eu aucun souci. Gros coup de coeur pour la Bolivie et ses paysages désertiques. Nous avons eu un peu froid mais étions bien équipés (damart et polaire, plus bonnets et gants achetés sur place à la Paz) Un voyage à recommander !
Bonjour à tous,
Nous sommes de retour d'un mois au Pérou et en Bolivie. J'ai passé beaucoup de temps sur ce forum avant de partir, alors maintenant c'est à mon tour de partager mon expérience.
Voici notre itinéraire, quelques coups de cœur, notre budget ...
Nous sommes partis à deux le 29 juin pour 1 mois. Nous avions envie de voir plein de choses, tout simplement parce qu'on ne sait pas si on y retournera un jour. On a donc beaucoup bougé ... pas les vacances les plus reposantes que l'on ait jamais eues. Mais on ne regrette pas. Evidemment chacun ses goûts : si vous aimez vous poser plusieurs jours au même endroit, ce type d'itinéraire peut ne pas vous plaire ...
jour 1 : arrivée à Lima à 6h30. Nous prenons directement un bus pour Pisco. A Pisco, éviter les « motos-taxis ». Le soir de notre arrivée, deux touristes s’y sont fait voler.
jour 2 : Iles Ballestas et réserve Paracas (tour réservé auprès de l'hotel ``San Isidro'' à Pisco. On y parle français : rassurant lorsque l'on débarque et qu'on parle mal espagnol). Puis en fin d'après-midi bus vers Lima.
Bon, vous devez vous dire que ce n’est pas logique de déjà revenir à Lima au lieu de continuer vers Arequipa. En fait, on voulait aller à Cusco tout de suite, pour pouvoir réserver en avance le billet d'avion Lima-Cusco et le billet de train pour le Machu Picchu. Comme ça, ensuite on n'avait plus de contrainte et on pouvait adapter ce que l'on avait prévu en fonction de nos envies ou des imprévus. Puis, après Cusco on voulait prendre la compagnie Aerosur pour aller en Bolivie (directement en avion pour gagner du temps, on passera par le lac titicaca au retour de Bolivie). Comme il n'y a des vols que certains jours, soit on restait 6 jours à Cusco, soit 4 jours à Cusco et on allait aux Ballestas avant. On a choisi cette 2ème option.
jour 3 : vol (star peru) de Lima vers Cusco le matin puis l'après-midi visite de Cusco. On craignait les effets de l'altitude, mais à part un peu d'essoufflement et un léger mal de tête le premier après-midi, rien du tout.
On voulait acheter les billets de bus d'Aguas Calientes vers le Machu Picchu à Cusco, parce qu'on arrivait trop tard à Aguas Calientes pour les y acheter, et qu'on voulait éviter la queue le matin. L'adresse de Consetur donnée par le guide du routard a changée : l'agence est maintenant rue Infancia, près du parc Marianito Ferro.
jour 4 : collectivo vers Pisac, visite des ruines. Collectivos vers Ollantaytambo, puis train jusque Aguas Calientes.
Pour visiter les sites de la vallée Sacrée, vous devez acheter un billet : soit 130 soles pour un billet valable 10 jours pour les 4 sites de la vallée sacrée et différents endroits à Cusco, soit 70 soles pour un billet valable 2 jours consécutifs pour les 4 sites de la vallée sacrée (Pisac, Ollantaytambo, Moray, Chinchero). Donc si comme nous, vous faites jour 1 :Vallée sacrée, jour 2 : Machu Picchu, jour 3 :Vallée sacrée, vous devez acheter 2 billets. L'arnaque! Vous pouvez acheter les billets à Pisac, Ollantaytambo ou Moray. Pas la peine de les acheter à Cusco.
Penser à retirer de l'argent à Cusco : à Pisac, le distributeur était en panne, et il n'y en a qu'un à Ollantaytambo. Si jamais lui aussi avait été en panne ...
jour 5 : Machu Picchu puis le soir train jusque Ollantaytambo
Les billets pour le Machu Picchu s'achètent à Cusco ou à Aguas Calientes, mais PAS sur le site du Machu Picchu. On a croisé 2 personnes qui étaient montés à pied jusqu'au Machu Picchu pour s'apercevoir qu'on n'y vend pas de billets... je vous laisse imaginer leurs têtes!
Vous pouvez rentrer sur le site avec un petit sac à dos. Il y est interdit de manger, mais tout le monde a l'air de prendre des choses à grignoter. Tant qu'on ne salit pas, je ne vois pas où est le mal... et j'étais bien contente d'avoir des barres de céréales après être montée au Wayna Picchu.
Pour le Wayna Picchu, les 200 premiers arrivés peuvent y monter à partir de 7h. Puis 200 autres à partir de 10h. Tout le monde doit être redescendu avant 16h. Mais ce que dit le routard est faux (ou j'ai mal compris) : les 200 premiers ne doivent pas être redescendus pour 10h. Heureusement...On a fait le grand tour en redescendant par le temple de la Lune. Sympa, mais fatiguant (pour moi en tout cas)...
jour 6 : visite des ruines d'Ollantaytambo, des Salines, et de Moray. Retour à Cusco
D'Ollantaytambo, on a pris un collectivo qui nous as déposé à Tarabamba, d'où part un chemin vers les Salines (les collectivos connaissent). On grimpe pendant une heure puis on remonte tranquillement les salines. On y a croisé un péruvien avec ses mules. C'était une très chouette balade. Le seul inconvénient, c'est qu'ensuite pour aller jusque Moray, la route est longue... On a eu la chance de tomber sur une voiture qui nous a déposé sur la route de Moray, et là de tomber sur un taxi qui nous emmène à Moray, nous y attende et nous ramène sur la route pour récupérer un collectivo pour Cusco. Je ne sais pas si c'était de la chance, ou s’il passe plein de taxis. Sinon plus simple, mais vous ratez la balade de tarabamba aux Salines, se mettre d'accord avec un taxi pour qu'ils vous emmène aux différents sites (un taxi nous proposait 70 soles pour nous deux pour cela). En tout cas j'ai adoré les salines (à mon avis à ne pas rater), et j'ai adoré la route qui va à Moray. On est sur un plateau, et j'ai découvert un paysage que je ne soupçonnais pas...
jour 7 : vol (aerosur) le matin vers Sucre, via La Paz.
A Sucre, la musée du textile est intéressant. Mais on a été un peu déçus par la ville de Sucre, peut-être parce qu'on arrivait de Cusco ...
jour 8 : visite de Sucre puis bus (à 18h) vers Potosi
Pas le peine d'acheter en avance son billet Sucre-Potosi (en tout cas début juillet).
A Potosi, prise de connaissance avec l'expression ‘mucho frio’ ! Qui va être l'expression la plus utilisée pour quelques jours encore ...
jour 9 : Potosi : casa de moneda et visite des mines.
La casa de moneda est très intéressante pour comprendre l'histoire de Potosi. Pour la visite des mines, on est passé par l'agence Turismo Claudia. On ne peut que vous la conseiller : on a visité les mines avec Xavier, un guide parlant français, qui est proche des mineurs. Rien à dire, c'était parfait !
jour 10 : bus pour Tupiza
Dans la catégorie 'journées pas marrantes' je classe cette journée en 2ème position!
On s'était dit, on prend un bus de jour pour ne pas arriver à tupiza à 4h du mat, c'est mieux. Avec le recul, j'hésiterais ... On devait partir avec Jumbo Tour. Le matin même on apprend que le bus ne part pas, et on est placé dans un bus de la compagnie Trans Norte. On part avec 30 min de retard (jusque là pas vraiment extraordinaire), et au bout d'une heure, on crève ... et 30 min de plus pour changer la roue. Ce n'est pas qu'on est particulièrement pressé, mais 1h de retard sur 1h de trajet ça commence mal. Deux heures trente plus tard, pause repas, en plein milieu de nulle part (je crois que je me souviendrai tout le temps de cet endroit. Quelques maisons des deux côtés de la route, plein de poussière, quelques jeunes filles vendant de quoi manger, et des papiers et autres ordures qui traînent un peu partout. C'est triste à dire, mais c'est ça aussi la Bolivie). Pause repas qui va durer 2 heures, le temps de redémonter la roue, ... Et on repart ! La route est en construction. C'est plutôt une piste qu'on traverse, au milieu de nuages de poussière. Pour finalement s'arrêter à nouveau une heure et demi plus tard, au milieu de rien, et pendant 1h30... On a compris pourquoi plus tard : la route est en construction, et il fallait attendre la fin de la journée de travaux pour repartir. C'est bête : on n'était qu'à 30 min de Tupiza. Bref de 7h30 à 18h30 dans un bus, dans lequel un petit garçon a vomi dès le début du trajet. Pas très marrant. Mais bon, je vais passer pour une râleuse : ce n'était pas plus marrant pour les locaux qui étaient dans le bus, et eux ne se plaignent pas !
jour 11 :journée a Tupiza
D'abord une très bonne pizzeria : El Lugar de la Pizza (‘Tupizza’), sur la place. Ensuite, il n'y a pas de distributeur à Tupiza. Il y a 2 banques qui vous 'prêtent' de l'argent. Avec la banque Prodem, nos 2 cartes (visa et mastercard) ne fonctionnaient pas, et dans la 2ème il y avait un monde fou. Et si vous payez votre agence (en tout cas Tupiza tours) par carte bleue, ils se prennent 7% de commission. (sinon vous pouvez aussi payez à Uyuni à la fin du tour où il est plus facile de retirer de l'argent).
Sur Tupiza, pas facile d'aller voir les environs tout seul. Rien n'est indiqué, on n'était pas sûr d'être sur le bon chemin, alors on est revenu en arrière. On a ensuite voulu aller voir la Quebrada Palala et on a suivi le chemin indiqué par le guide du Routard, mais on s'est retrouvé dans une propriété privée. Peut-être qu'on s'y est mal pris, et qu'avec une carte ... Bref, un peu déçus par Tupiza : difficile d'accès, et pas plus emballés que ça sur place ...
jour 11, 12, 13 et 14 : Sud lipez et Salar d'Uyuni. Le dernier jour, bus de nuit pour La Paz
On est passé par Tupiza Tours. Par facilité : comme c'est la plus grosse agence, on avait plus de chance de pouvoir partir le jour souhaité. Point de vue organisation, rien à dire : les véhicules sont en bon état et on mange bien. Point de vue accueil de l'agence, bof, leurs chambres sont chères, et surtout, ils pratiquent des prix différents pour un même tour : on est partis à deux 4*4, avec une cuisinière pour tout le groupe, et lorsque certains ont payé 1300bol/personne pour le tour, d'autres seulement 1000. Pas très juste... Donc un conseil, ne réservez pas en avance par internet (1300bol!) et n'hésitez pas à négocier.
Sinon les paysages sont magnifiques ! Un regret : avec notre tour, on passe beaucoup de temps dans le Sud Lipez (c'est superbe donc tant mieux), mais trop peu de temps dans le salar à mon goût (3h à peu près). Avec le recul, rester une journée de plus pour faire l'ascension du volcan Tunupa peut être très sympa. J'imagine qu'on doit avoir une belle vue sur le salar, et ça permet de profiter un peu plus...
jour 15 : arrivée à La Paz (vers 7h). On prend directement (à 8h) un bus pour Copacabana
On a pris un bus tout confort pour aller de Uyuni à La Paz. Mais comme c'est une piste, ce n'est pas du tout un trajet tout confort... Un bus classique aurait peut être été aussi bien, et moins cher.
A Copacabana, on vous conseille l'hôtel Utama. Ils sont particulièrement gentils, le petit déjeuner compris dans le prix est très copieux, et tout ça pour 175bol la nuit/2 personnes. Si vous tenez à aller à l'hotel la Cupula, réserver en envoyant un email : ils ont des problèmes avec leur site internet.
Comme resto, on vous conseille le Sujma-Wasi. C'est un petit resto familial, avec la grand-mère qui vient vous ouvrir la porte. Le midi, ils ont une cour ensoleillée, et le soir une cheminée. Et on n'a jamais mangé une truite aussi bonne! (essayez la truite fourrée...)
jour 16 : journée à l'isla del Sol
On vous dépose d'un côté de l'Ile, le bateau repart de l'autre et vous avez environ 5h pour traverser l'ile.
jour 17 : bus (à 13h30) pour Puno.
Retour au Pérou. Quel contraste : Puno nous semble une ville riche après la Bolivie !
Je ne suis pas la première à le dire sur ce forum, mais il faut goûter l'alpaga aux bananes caramélisées de l'Incabar!
jour 18 : journée aux îles Uros et Taquile.
jour 19 : bus jusque Arequipa puis visite d'Arequipa, et réservation du vol du lendemain
jour 20 : visite d'Arequipa et en fin d'après-midi vol (Lan, vers 17h) jusque Lima, puis train de nuit jusque Huaraz.
jour 21 : Arrivée à Huaraz, collectivos pour Caraz
Voici l'autre journée pas marrante, et qui arrive même en première position. On débarque à 6h du matin à Huaraz, évidemment fatigués, avec nos gros sacs à dos. Ne sachant pas bien ce que l'on va faire dans la cordillère blanche, direction l'office du tourisme pour planifier les prochains jours. On décidera finalement de partir directement à Caraz pour revenir faire une rando du côté de Huaraz le dernier jour et ainsi repartir en bus de nuit vers Lima. A Caraz, on apprend une grève des transports pour le lendemain. Qu'est ce qu'on fait : on reste ici, on part à Yungay ? On retourne à Huaraz ? Et si ça dure ? On doit être à Lima dans quelques jours pour rentrer en France ... En fait la manifestation ne durera qu'une journée, et ne sera pas très suivie. Panique pour rien. Journée un peu fatigante, qui se termine par une douche froide : pourtant on nous avait bien dit 'hay agua caliente !'...
Voici ce que l'on peut faire comme randonnées dans la cordillère blanche. Le guide du routard conseille de passer par agence, je ne sais vraiment pas pourquoi. On peux se débrouiller par nous même. Pour cette partie du Pérou, on vous conseille d’avoir le lonely planet qui est quand même bien mieux détaillé !
- de Huaraz : la laguna Churrup. Prendre un collectivo jusque Llupa puis marcher jusque Pitec (environ 1h). Ou mieux prendre directement un collectivo jusque Pitec (en arrivant à 7h30 au départ des collectivos, il y en avait un qui y allait directement, mais j'ai l'impression qu'il n'y en a que très peu par jour pour Pitec, les autres s'arrêtant à Llupa. Environ 5 à 10soles/personne l'aller, dure 1h/1h30). Marche de 2h jusque la Lagune. Dur avec l'altitude, on est quand même à 4400m.
Lorsque vous arrivez près d'une cascade, prendre lorsque vous regardez la cascade le chemin qui part à droite (il y en a un qui part à gauche, mais ça devient de l'escalade nous a t'on dit). Ce n'est pas particulièrement difficile, c'est juste un chemin en pierre parfois très incliné, mais tout à fait faisable. Pas contre s’il pleut, faut peut-être mieux éviter. Pour la descente c'est pareil, faire attention, mais pas de problème. Pour le retour vers Huaraz, notre collectivo du matin et un autre collectivo nous attendait (pour 16h). S'il n'y en a pas, redescendre pour Llupa où passent des collectivos. Cela était vrai en juillet, à vérifier auprès de l'office de tourisme pour les saisons moins touristiques.
- de Yungay : les lagunes LLanganuco. Courte balade. Prendre un collectivo à Yungay près du commissariat. Attention ils partent entre 7h30 et 8h30. (d'où l'intérêt de dormir à Yungay). Après 8h30 il faut attendre qu'un collectivo se remplisse (ainsi on est partis à 10h). Se faire déposer en haut des lagunes LLanganuco (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h). Redescendre à pied le long des lagunes (2h en marchant tranquillement). Pour le retour, attendre en bas des lagunes un collectivo, ou s'il y en a, prendre un taxi pour redescendre (15 soles/pers). D'après l'office de tourisme, il y a des collectivos jusque 16h. On n'a pas pu le vérifier, on a trouvé un taxi. Sinon vous pouvez prendre un taxi pour monter, il vous attend 2h et vous redescend (50soles/2 personnes).
- de Yungay : la laguna 69. Prendre un collectivo (entre 7h30 et 8h30) qui vous dépose à Collapampa (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h).
Prendre le chemin à droite de la rivière. Ca monte doucement, puis fortement jusqu'à un lac. Puis à nouveau doucement puis fortement. Au bout de 3h de marche, ça y est vous y êtes. Et c'est magnifique! Comptez 2h pour redescendre. Pour le retour c'est pareil soit vous trouvez un collectivo, soit un taxi.
Pour plus de facilité, le taxi que l'on avait rencontré la veille aux lagunes LLanganuco nous a emmené le matin, nous as attendu et ramené le soir. (80soles/ 2 personnes. On a trouvé deux autres personnes pour venir avec nous, et c'est revenu moins cher).
Vous pouvez enchaîner avec les lagunes LLanganuco. C'est sur le chemin du retour. Seul inconvénient : on est fatigués, et il est tard donc les lagunes sont dans l'ombre (en juillet).
Ou alors vous pouvez faire cette rando sur 2 jours : a 2h de Collapampa, et à 1h30 de la lagune, il y a un refuge. Donc vous pouvez faire lagune 69 puis nuit au refuge, et le lendemain, redescente et lagunes LLanganuco. Ou dans un autre ordre...
- de Caraz: la Laguna Paron. Soit sur deux jours : un collectivo vous avance sur la route vers la lagune. Puis 4h de marche jusque la Lagune. Comptez ensuite 3h pour faire le tour du lac (enfin pas vraiment le tour, plutôt l'aller retour parce qu'un seul côté est praticable). A priori il est possible de camper quelque part près de la lagune. Le lendemain, retour.
Soit sur une journée : un taxi peut vous emmener jusque la lagune, vous attendre 2 ou 3h, et vous redescendre (90soles/2 personnes si attente de 2h, 10soles de plus par heure)
Pour info, entre Caraz et Yungay il y a 15min en collectivos (1, 5soles/pers), entre Yungay et Huaraz environ 1h15 (5sole/pers).
Pour chacune des lagunes, vous entrez sur le parc, et donc vous devez payer un droit d'entrée : 5 soles par jour, les billets s'achètent à l'entrée du parc. Pas la peine d'acheter le billet de 65 soles à l'avance à Huaraz, comme on nous l'avez dit à l'office de tourisme !!!
Si je devais classer les lagunes dans l'ordre que où on les a préférées : 1. laguna 69, 2. laguna Paron, 3. Laguna Llanganuco, 4. Laguna Churrup.
Je reprends la fin de notre itinéraire :
jour 22 : On a dormi à Caraz. journée à la Laguna Paron en taxi, puisque c'était le jour de la grève.
Les guides conseillent Pony expéditions à Caraz pour avoir des infos. On est aussi aller voir Summit Trek (de la place, dans la rue qui monte vers le marché). Le guide nous a très bien renseigné, et c'est lui qui a joué le rôle du taxi jusqu'à la Laguna Paron. On vous le conseille.
jour 23 : le matin (7h30), collectivos pour Yungay, puis journée aux lagunes Llanganuco.
A Yungay, aller dormir à l'hotel Gledel. Ce n'est pas l'hotel le plus chic qui soit, mais l'accueil de Rusula vaut largement le détour. Elle vous prépare petit déjeuner, dîner (le plus copieux de tout notre séjour) pour 3 fois rien. Elle nous a offert deux bonnets péruviens qu'elle avait tricoté elle-même. Adorable !
jour 24 : journée à la Laguna 69. Puis le soir collectivo pour Huaraz jour 25 : journée à la laguna Churrup. Puis le soir bus de nuit pour Lima jour 26 : après une longue attente à l'aéroport, vol le soir pour la France. Enfin une douche chaude ...
Notre budget: environ 2000 euros/personne pour un mois, dont (par personne) :
- 750 euros le billet Paris-Lima acheté en février pour un départ le 29 juin. - 350 euros de vols intérieurs (Lima-Cusco : 122$ acheté en avance, Cusco-Sucre via La Paz : 200$ acheté en avance, Aréquipa-Lima: 175$ acheté sur place) plus 80 euros de taxes - 375 euros pour les tours, billets d'entrée (le salar, le Machu Picchu, la vallée sacrée, le parc de la cordillère blanche...) - 100 euros pour les transports en collectivos et bus - 150 euros pour les restos, la nourriture... - 200 euros pour les hôtels. On a choisi des hôtels en général avec salle de bain privée et eau chaude
Voilà, en espérant que cela peut vous aider. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Bonnes vacances à tous ...
Nous sommes de retour d'un mois au Pérou et en Bolivie. J'ai passé beaucoup de temps sur ce forum avant de partir, alors maintenant c'est à mon tour de partager mon expérience.
Voici notre itinéraire, quelques coups de cœur, notre budget ...
Nous sommes partis à deux le 29 juin pour 1 mois. Nous avions envie de voir plein de choses, tout simplement parce qu'on ne sait pas si on y retournera un jour. On a donc beaucoup bougé ... pas les vacances les plus reposantes que l'on ait jamais eues. Mais on ne regrette pas. Evidemment chacun ses goûts : si vous aimez vous poser plusieurs jours au même endroit, ce type d'itinéraire peut ne pas vous plaire ...
jour 1 : arrivée à Lima à 6h30. Nous prenons directement un bus pour Pisco. A Pisco, éviter les « motos-taxis ». Le soir de notre arrivée, deux touristes s’y sont fait voler.
jour 2 : Iles Ballestas et réserve Paracas (tour réservé auprès de l'hotel ``San Isidro'' à Pisco. On y parle français : rassurant lorsque l'on débarque et qu'on parle mal espagnol). Puis en fin d'après-midi bus vers Lima.
Bon, vous devez vous dire que ce n’est pas logique de déjà revenir à Lima au lieu de continuer vers Arequipa. En fait, on voulait aller à Cusco tout de suite, pour pouvoir réserver en avance le billet d'avion Lima-Cusco et le billet de train pour le Machu Picchu. Comme ça, ensuite on n'avait plus de contrainte et on pouvait adapter ce que l'on avait prévu en fonction de nos envies ou des imprévus. Puis, après Cusco on voulait prendre la compagnie Aerosur pour aller en Bolivie (directement en avion pour gagner du temps, on passera par le lac titicaca au retour de Bolivie). Comme il n'y a des vols que certains jours, soit on restait 6 jours à Cusco, soit 4 jours à Cusco et on allait aux Ballestas avant. On a choisi cette 2ème option.
jour 3 : vol (star peru) de Lima vers Cusco le matin puis l'après-midi visite de Cusco. On craignait les effets de l'altitude, mais à part un peu d'essoufflement et un léger mal de tête le premier après-midi, rien du tout.
On voulait acheter les billets de bus d'Aguas Calientes vers le Machu Picchu à Cusco, parce qu'on arrivait trop tard à Aguas Calientes pour les y acheter, et qu'on voulait éviter la queue le matin. L'adresse de Consetur donnée par le guide du routard a changée : l'agence est maintenant rue Infancia, près du parc Marianito Ferro.
jour 4 : collectivo vers Pisac, visite des ruines. Collectivos vers Ollantaytambo, puis train jusque Aguas Calientes.
Pour visiter les sites de la vallée Sacrée, vous devez acheter un billet : soit 130 soles pour un billet valable 10 jours pour les 4 sites de la vallée sacrée et différents endroits à Cusco, soit 70 soles pour un billet valable 2 jours consécutifs pour les 4 sites de la vallée sacrée (Pisac, Ollantaytambo, Moray, Chinchero). Donc si comme nous, vous faites jour 1 :Vallée sacrée, jour 2 : Machu Picchu, jour 3 :Vallée sacrée, vous devez acheter 2 billets. L'arnaque! Vous pouvez acheter les billets à Pisac, Ollantaytambo ou Moray. Pas la peine de les acheter à Cusco.
Penser à retirer de l'argent à Cusco : à Pisac, le distributeur était en panne, et il n'y en a qu'un à Ollantaytambo. Si jamais lui aussi avait été en panne ...
jour 5 : Machu Picchu puis le soir train jusque Ollantaytambo
Les billets pour le Machu Picchu s'achètent à Cusco ou à Aguas Calientes, mais PAS sur le site du Machu Picchu. On a croisé 2 personnes qui étaient montés à pied jusqu'au Machu Picchu pour s'apercevoir qu'on n'y vend pas de billets... je vous laisse imaginer leurs têtes!
Vous pouvez rentrer sur le site avec un petit sac à dos. Il y est interdit de manger, mais tout le monde a l'air de prendre des choses à grignoter. Tant qu'on ne salit pas, je ne vois pas où est le mal... et j'étais bien contente d'avoir des barres de céréales après être montée au Wayna Picchu.
Pour le Wayna Picchu, les 200 premiers arrivés peuvent y monter à partir de 7h. Puis 200 autres à partir de 10h. Tout le monde doit être redescendu avant 16h. Mais ce que dit le routard est faux (ou j'ai mal compris) : les 200 premiers ne doivent pas être redescendus pour 10h. Heureusement...On a fait le grand tour en redescendant par le temple de la Lune. Sympa, mais fatiguant (pour moi en tout cas)...
jour 6 : visite des ruines d'Ollantaytambo, des Salines, et de Moray. Retour à Cusco
D'Ollantaytambo, on a pris un collectivo qui nous as déposé à Tarabamba, d'où part un chemin vers les Salines (les collectivos connaissent). On grimpe pendant une heure puis on remonte tranquillement les salines. On y a croisé un péruvien avec ses mules. C'était une très chouette balade. Le seul inconvénient, c'est qu'ensuite pour aller jusque Moray, la route est longue... On a eu la chance de tomber sur une voiture qui nous a déposé sur la route de Moray, et là de tomber sur un taxi qui nous emmène à Moray, nous y attende et nous ramène sur la route pour récupérer un collectivo pour Cusco. Je ne sais pas si c'était de la chance, ou s’il passe plein de taxis. Sinon plus simple, mais vous ratez la balade de tarabamba aux Salines, se mettre d'accord avec un taxi pour qu'ils vous emmène aux différents sites (un taxi nous proposait 70 soles pour nous deux pour cela). En tout cas j'ai adoré les salines (à mon avis à ne pas rater), et j'ai adoré la route qui va à Moray. On est sur un plateau, et j'ai découvert un paysage que je ne soupçonnais pas...
jour 7 : vol (aerosur) le matin vers Sucre, via La Paz.
A Sucre, la musée du textile est intéressant. Mais on a été un peu déçus par la ville de Sucre, peut-être parce qu'on arrivait de Cusco ...
jour 8 : visite de Sucre puis bus (à 18h) vers Potosi
Pas le peine d'acheter en avance son billet Sucre-Potosi (en tout cas début juillet).
A Potosi, prise de connaissance avec l'expression ‘mucho frio’ ! Qui va être l'expression la plus utilisée pour quelques jours encore ...
jour 9 : Potosi : casa de moneda et visite des mines.
La casa de moneda est très intéressante pour comprendre l'histoire de Potosi. Pour la visite des mines, on est passé par l'agence Turismo Claudia. On ne peut que vous la conseiller : on a visité les mines avec Xavier, un guide parlant français, qui est proche des mineurs. Rien à dire, c'était parfait !
jour 10 : bus pour Tupiza
Dans la catégorie 'journées pas marrantes' je classe cette journée en 2ème position!
On s'était dit, on prend un bus de jour pour ne pas arriver à tupiza à 4h du mat, c'est mieux. Avec le recul, j'hésiterais ... On devait partir avec Jumbo Tour. Le matin même on apprend que le bus ne part pas, et on est placé dans un bus de la compagnie Trans Norte. On part avec 30 min de retard (jusque là pas vraiment extraordinaire), et au bout d'une heure, on crève ... et 30 min de plus pour changer la roue. Ce n'est pas qu'on est particulièrement pressé, mais 1h de retard sur 1h de trajet ça commence mal. Deux heures trente plus tard, pause repas, en plein milieu de nulle part (je crois que je me souviendrai tout le temps de cet endroit. Quelques maisons des deux côtés de la route, plein de poussière, quelques jeunes filles vendant de quoi manger, et des papiers et autres ordures qui traînent un peu partout. C'est triste à dire, mais c'est ça aussi la Bolivie). Pause repas qui va durer 2 heures, le temps de redémonter la roue, ... Et on repart ! La route est en construction. C'est plutôt une piste qu'on traverse, au milieu de nuages de poussière. Pour finalement s'arrêter à nouveau une heure et demi plus tard, au milieu de rien, et pendant 1h30... On a compris pourquoi plus tard : la route est en construction, et il fallait attendre la fin de la journée de travaux pour repartir. C'est bête : on n'était qu'à 30 min de Tupiza. Bref de 7h30 à 18h30 dans un bus, dans lequel un petit garçon a vomi dès le début du trajet. Pas très marrant. Mais bon, je vais passer pour une râleuse : ce n'était pas plus marrant pour les locaux qui étaient dans le bus, et eux ne se plaignent pas !
jour 11 :journée a Tupiza
D'abord une très bonne pizzeria : El Lugar de la Pizza (‘Tupizza’), sur la place. Ensuite, il n'y a pas de distributeur à Tupiza. Il y a 2 banques qui vous 'prêtent' de l'argent. Avec la banque Prodem, nos 2 cartes (visa et mastercard) ne fonctionnaient pas, et dans la 2ème il y avait un monde fou. Et si vous payez votre agence (en tout cas Tupiza tours) par carte bleue, ils se prennent 7% de commission. (sinon vous pouvez aussi payez à Uyuni à la fin du tour où il est plus facile de retirer de l'argent).
Sur Tupiza, pas facile d'aller voir les environs tout seul. Rien n'est indiqué, on n'était pas sûr d'être sur le bon chemin, alors on est revenu en arrière. On a ensuite voulu aller voir la Quebrada Palala et on a suivi le chemin indiqué par le guide du Routard, mais on s'est retrouvé dans une propriété privée. Peut-être qu'on s'y est mal pris, et qu'avec une carte ... Bref, un peu déçus par Tupiza : difficile d'accès, et pas plus emballés que ça sur place ...
jour 11, 12, 13 et 14 : Sud lipez et Salar d'Uyuni. Le dernier jour, bus de nuit pour La Paz
On est passé par Tupiza Tours. Par facilité : comme c'est la plus grosse agence, on avait plus de chance de pouvoir partir le jour souhaité. Point de vue organisation, rien à dire : les véhicules sont en bon état et on mange bien. Point de vue accueil de l'agence, bof, leurs chambres sont chères, et surtout, ils pratiquent des prix différents pour un même tour : on est partis à deux 4*4, avec une cuisinière pour tout le groupe, et lorsque certains ont payé 1300bol/personne pour le tour, d'autres seulement 1000. Pas très juste... Donc un conseil, ne réservez pas en avance par internet (1300bol!) et n'hésitez pas à négocier.
Sinon les paysages sont magnifiques ! Un regret : avec notre tour, on passe beaucoup de temps dans le Sud Lipez (c'est superbe donc tant mieux), mais trop peu de temps dans le salar à mon goût (3h à peu près). Avec le recul, rester une journée de plus pour faire l'ascension du volcan Tunupa peut être très sympa. J'imagine qu'on doit avoir une belle vue sur le salar, et ça permet de profiter un peu plus...
jour 15 : arrivée à La Paz (vers 7h). On prend directement (à 8h) un bus pour Copacabana
On a pris un bus tout confort pour aller de Uyuni à La Paz. Mais comme c'est une piste, ce n'est pas du tout un trajet tout confort... Un bus classique aurait peut être été aussi bien, et moins cher.
A Copacabana, on vous conseille l'hôtel Utama. Ils sont particulièrement gentils, le petit déjeuner compris dans le prix est très copieux, et tout ça pour 175bol la nuit/2 personnes. Si vous tenez à aller à l'hotel la Cupula, réserver en envoyant un email : ils ont des problèmes avec leur site internet.
Comme resto, on vous conseille le Sujma-Wasi. C'est un petit resto familial, avec la grand-mère qui vient vous ouvrir la porte. Le midi, ils ont une cour ensoleillée, et le soir une cheminée. Et on n'a jamais mangé une truite aussi bonne! (essayez la truite fourrée...)
jour 16 : journée à l'isla del Sol
On vous dépose d'un côté de l'Ile, le bateau repart de l'autre et vous avez environ 5h pour traverser l'ile.
jour 17 : bus (à 13h30) pour Puno.
Retour au Pérou. Quel contraste : Puno nous semble une ville riche après la Bolivie !
Je ne suis pas la première à le dire sur ce forum, mais il faut goûter l'alpaga aux bananes caramélisées de l'Incabar!
jour 18 : journée aux îles Uros et Taquile.
jour 19 : bus jusque Arequipa puis visite d'Arequipa, et réservation du vol du lendemain
jour 20 : visite d'Arequipa et en fin d'après-midi vol (Lan, vers 17h) jusque Lima, puis train de nuit jusque Huaraz.
jour 21 : Arrivée à Huaraz, collectivos pour Caraz
Voici l'autre journée pas marrante, et qui arrive même en première position. On débarque à 6h du matin à Huaraz, évidemment fatigués, avec nos gros sacs à dos. Ne sachant pas bien ce que l'on va faire dans la cordillère blanche, direction l'office du tourisme pour planifier les prochains jours. On décidera finalement de partir directement à Caraz pour revenir faire une rando du côté de Huaraz le dernier jour et ainsi repartir en bus de nuit vers Lima. A Caraz, on apprend une grève des transports pour le lendemain. Qu'est ce qu'on fait : on reste ici, on part à Yungay ? On retourne à Huaraz ? Et si ça dure ? On doit être à Lima dans quelques jours pour rentrer en France ... En fait la manifestation ne durera qu'une journée, et ne sera pas très suivie. Panique pour rien. Journée un peu fatigante, qui se termine par une douche froide : pourtant on nous avait bien dit 'hay agua caliente !'...
Voici ce que l'on peut faire comme randonnées dans la cordillère blanche. Le guide du routard conseille de passer par agence, je ne sais vraiment pas pourquoi. On peux se débrouiller par nous même. Pour cette partie du Pérou, on vous conseille d’avoir le lonely planet qui est quand même bien mieux détaillé !
- de Huaraz : la laguna Churrup. Prendre un collectivo jusque Llupa puis marcher jusque Pitec (environ 1h). Ou mieux prendre directement un collectivo jusque Pitec (en arrivant à 7h30 au départ des collectivos, il y en avait un qui y allait directement, mais j'ai l'impression qu'il n'y en a que très peu par jour pour Pitec, les autres s'arrêtant à Llupa. Environ 5 à 10soles/personne l'aller, dure 1h/1h30). Marche de 2h jusque la Lagune. Dur avec l'altitude, on est quand même à 4400m.
Lorsque vous arrivez près d'une cascade, prendre lorsque vous regardez la cascade le chemin qui part à droite (il y en a un qui part à gauche, mais ça devient de l'escalade nous a t'on dit). Ce n'est pas particulièrement difficile, c'est juste un chemin en pierre parfois très incliné, mais tout à fait faisable. Pas contre s’il pleut, faut peut-être mieux éviter. Pour la descente c'est pareil, faire attention, mais pas de problème. Pour le retour vers Huaraz, notre collectivo du matin et un autre collectivo nous attendait (pour 16h). S'il n'y en a pas, redescendre pour Llupa où passent des collectivos. Cela était vrai en juillet, à vérifier auprès de l'office de tourisme pour les saisons moins touristiques.
- de Yungay : les lagunes LLanganuco. Courte balade. Prendre un collectivo à Yungay près du commissariat. Attention ils partent entre 7h30 et 8h30. (d'où l'intérêt de dormir à Yungay). Après 8h30 il faut attendre qu'un collectivo se remplisse (ainsi on est partis à 10h). Se faire déposer en haut des lagunes LLanganuco (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h). Redescendre à pied le long des lagunes (2h en marchant tranquillement). Pour le retour, attendre en bas des lagunes un collectivo, ou s'il y en a, prendre un taxi pour redescendre (15 soles/pers). D'après l'office de tourisme, il y a des collectivos jusque 16h. On n'a pas pu le vérifier, on a trouvé un taxi. Sinon vous pouvez prendre un taxi pour monter, il vous attend 2h et vous redescend (50soles/2 personnes).
- de Yungay : la laguna 69. Prendre un collectivo (entre 7h30 et 8h30) qui vous dépose à Collapampa (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h).
Prendre le chemin à droite de la rivière. Ca monte doucement, puis fortement jusqu'à un lac. Puis à nouveau doucement puis fortement. Au bout de 3h de marche, ça y est vous y êtes. Et c'est magnifique! Comptez 2h pour redescendre. Pour le retour c'est pareil soit vous trouvez un collectivo, soit un taxi.
Pour plus de facilité, le taxi que l'on avait rencontré la veille aux lagunes LLanganuco nous a emmené le matin, nous as attendu et ramené le soir. (80soles/ 2 personnes. On a trouvé deux autres personnes pour venir avec nous, et c'est revenu moins cher).
Vous pouvez enchaîner avec les lagunes LLanganuco. C'est sur le chemin du retour. Seul inconvénient : on est fatigués, et il est tard donc les lagunes sont dans l'ombre (en juillet).
Ou alors vous pouvez faire cette rando sur 2 jours : a 2h de Collapampa, et à 1h30 de la lagune, il y a un refuge. Donc vous pouvez faire lagune 69 puis nuit au refuge, et le lendemain, redescente et lagunes LLanganuco. Ou dans un autre ordre...
- de Caraz: la Laguna Paron. Soit sur deux jours : un collectivo vous avance sur la route vers la lagune. Puis 4h de marche jusque la Lagune. Comptez ensuite 3h pour faire le tour du lac (enfin pas vraiment le tour, plutôt l'aller retour parce qu'un seul côté est praticable). A priori il est possible de camper quelque part près de la lagune. Le lendemain, retour.
Soit sur une journée : un taxi peut vous emmener jusque la lagune, vous attendre 2 ou 3h, et vous redescendre (90soles/2 personnes si attente de 2h, 10soles de plus par heure)
Pour info, entre Caraz et Yungay il y a 15min en collectivos (1, 5soles/pers), entre Yungay et Huaraz environ 1h15 (5sole/pers).
Pour chacune des lagunes, vous entrez sur le parc, et donc vous devez payer un droit d'entrée : 5 soles par jour, les billets s'achètent à l'entrée du parc. Pas la peine d'acheter le billet de 65 soles à l'avance à Huaraz, comme on nous l'avez dit à l'office de tourisme !!!
Si je devais classer les lagunes dans l'ordre que où on les a préférées : 1. laguna 69, 2. laguna Paron, 3. Laguna Llanganuco, 4. Laguna Churrup.
Je reprends la fin de notre itinéraire :
jour 22 : On a dormi à Caraz. journée à la Laguna Paron en taxi, puisque c'était le jour de la grève.
Les guides conseillent Pony expéditions à Caraz pour avoir des infos. On est aussi aller voir Summit Trek (de la place, dans la rue qui monte vers le marché). Le guide nous a très bien renseigné, et c'est lui qui a joué le rôle du taxi jusqu'à la Laguna Paron. On vous le conseille.
jour 23 : le matin (7h30), collectivos pour Yungay, puis journée aux lagunes Llanganuco.
A Yungay, aller dormir à l'hotel Gledel. Ce n'est pas l'hotel le plus chic qui soit, mais l'accueil de Rusula vaut largement le détour. Elle vous prépare petit déjeuner, dîner (le plus copieux de tout notre séjour) pour 3 fois rien. Elle nous a offert deux bonnets péruviens qu'elle avait tricoté elle-même. Adorable !
jour 24 : journée à la Laguna 69. Puis le soir collectivo pour Huaraz jour 25 : journée à la laguna Churrup. Puis le soir bus de nuit pour Lima jour 26 : après une longue attente à l'aéroport, vol le soir pour la France. Enfin une douche chaude ...
Notre budget: environ 2000 euros/personne pour un mois, dont (par personne) :
- 750 euros le billet Paris-Lima acheté en février pour un départ le 29 juin. - 350 euros de vols intérieurs (Lima-Cusco : 122$ acheté en avance, Cusco-Sucre via La Paz : 200$ acheté en avance, Aréquipa-Lima: 175$ acheté sur place) plus 80 euros de taxes - 375 euros pour les tours, billets d'entrée (le salar, le Machu Picchu, la vallée sacrée, le parc de la cordillère blanche...) - 100 euros pour les transports en collectivos et bus - 150 euros pour les restos, la nourriture... - 200 euros pour les hôtels. On a choisi des hôtels en général avec salle de bain privée et eau chaude
Voilà, en espérant que cela peut vous aider. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Bonnes vacances à tous ...
Bonjour à tous, ça y est je suis revenue. J'ai écrit l'autre jour un post pdt 45mn et tout s'est effacé.......
Je vais vous faire un petit résumé de nos 3 semaines. Je n'ai pas pu venir avant parce qu'avec l'entreprise, le retour a été plutôt chargé...
Itinéraire:
J1: Arrivée à Lima à 4h. On décide de prendre un avion direct pour Arequipa comme il m'avait été conseillé dans le forum. Pas d'avion avant 14h50, on part donc visiter la ville en attendant pour revenir à l'aéroport en début d'après-midi. Avion annulé, on prend finalement celui de 16h50. Soirée à Arequipa J2: Visite de la ville, départ à 00h en bus pour Cabanaconde J3: Arrivée à Cabanaconde, petit déj puis départ vers 9h30 pour le canyon de colca version longue via les villages. Arrivée vers 18h à l'oasis, dure journée étant donné l'abscence totale d'exercice dans notre petite vie!!!! Nuit horrible, malade à crever... J4: Impossible de remonter le canyon à pied vu mon état, je tiens pas debout. On remonte donc en mule, déception, je ne pourrais pas dire que je l'ai fait... On décide de rester sur cabanaconde, couchés à 14h jusqu'à 6h le lendemain matin.... Ahhh l'altitude... elle ne m'a vraiment pas épargnée J5: Bus de 9h pour Chivay puis bus 4M Chivay-Puno (qui coûte vraiment une fortune), arrivée de nuit à Puno J6: Départ pour Amantini via les îles Uros, ça ne va toujours pas et le bâteau n'arrange rien. Journée et nuit sur Amantini. J7: Départ pour Taquile, ballade, repas et retour à Puno. Bus de nuit pour Cusco. J8: Cusco visite de la ville. C'est au tour de mon homme de tomber malade, moi ça va enfin mieux alors je visite seule. On se rend compte ds un cyber-café que le treck dont j'étais persuadée que le départ était le surlendemain était en fait le lendemain. Oufff on a faillit le rater et perdre 1000$CAN, mais je suis sûre qu'ils ont changé sans prévenir, c'est pas le jour que j'avais demandé... J9/J10/J11/J12: Chemin de l'inca J13: Petit tour dans Cusco, visite des 4 sites incas proches de Cusco puis direction Pisac pour y passer la nuit. J14: Au programme: ruines, marché puis Ollantaytambo, Moray, Las Salinas et Chinchero... Mais gros soucis: on a plus du tout d'argent et les 2 seuls distributeurs de la ville sont en panne. Obligés donc de faire l'aller/retour à Cusco en collectivo avec la monnaie qui reste...grrrrrr Au retour, visite des ruines ATTENTION: Ne prenez surtout pas le seul guide qui parle français pour votre visite, il est totalement cinglé et a vraiment faillit se tuer sous nos yeux. Décidément, c'est pas une bonne journée. Lorsqu'on arrive au marché, c'est l'heure de remballer re grrrrrr. On essaye ensuite en vain de trouver une famille pour nous héberger. On part donc à Ollantaytambo pour y passer la nuit. J15: Visite des ruines, Moray, Las Salinas puis Chinchero en fin de journée. Nuit a Cusco. J16: Vol Cusco-Lima, Lima-Iquitos puis recherche d'une agence pour un treck dans la jungle. J17/J18/J19: Jungle puis vol Iquitos-Lima J20: Bus Lima-Ica, fin de journée à Huacachina. Ballade de soit-disant 2h en buggy puis visite d'une cave à Pisco. J21: Bus ica-Lima, mirador San Cristobal puis direction l'aéroport pour attraper notre vol pour Montréal via Miami à 22h45. Et oui, les vacances sont terminées.
J'ai un sentiment mitigé sur ce voyage, bon souvenirs mais la population m'a vraiment déçue. J'ai trouvé qu'en tant que touriste, tu te sens en permanence pris pour un imbécile et ça gâche un peu le plaisir, surtout à la fin, ça devient vraiment gonflant. Autre point non contrôlable, on est pas tombés sur des supers groupes pour le chemin de l'inca et la jungle, là encore ça influe bcp sur l'appréciaton du séjour.
Mes coups de coeurs restos: le snack/salon de thé à l'intérieur du monastére à Arequipa et le resto ganja heidi à Cusco, vraiment le top
Mes lieux préférés: Le séjour sur l'île Amantini, logés chez une famille. Ils ont rien et il font des repas simples mais dans les meilleurs que j'ai eu pdt le séjour..... Je vous recommande vivement de rester plusieurs nuits sur les îles, ça a été le meilleur moment de mon voyage. Et la ballade en buggy sur les dunes de huacachina, ne ratez-pas cet endroit magique lors de votre séjour...
Coup de gueule: Le ptit déj' pain triangulaire, marmelade, beurre en boule... une fois ça va mais au bout de 10, ça commence à faire.... C'est pas le pays des ptits déjs on va dire
Voili voilou, comme vous voyez, je n'ai pas trouvé ce voyage idyllique même si j'ai bcp aimé. Pas mal de choses ont teinté la beauté des paysages. Je ne sais pas si d'autres ont eu les mêmes ressentis que moi. Nous avions été auparavant en Thaïlande et l'accueil qu'on a reçu dans le nord est incomparable à celui du Pérou... N'hésitez pas si vous avez des questions... J'espère que mon post pourra aider certains dans leur préparation.
Itinéraire:
J1: Arrivée à Lima à 4h. On décide de prendre un avion direct pour Arequipa comme il m'avait été conseillé dans le forum. Pas d'avion avant 14h50, on part donc visiter la ville en attendant pour revenir à l'aéroport en début d'après-midi. Avion annulé, on prend finalement celui de 16h50. Soirée à Arequipa J2: Visite de la ville, départ à 00h en bus pour Cabanaconde J3: Arrivée à Cabanaconde, petit déj puis départ vers 9h30 pour le canyon de colca version longue via les villages. Arrivée vers 18h à l'oasis, dure journée étant donné l'abscence totale d'exercice dans notre petite vie!!!! Nuit horrible, malade à crever... J4: Impossible de remonter le canyon à pied vu mon état, je tiens pas debout. On remonte donc en mule, déception, je ne pourrais pas dire que je l'ai fait... On décide de rester sur cabanaconde, couchés à 14h jusqu'à 6h le lendemain matin.... Ahhh l'altitude... elle ne m'a vraiment pas épargnée J5: Bus de 9h pour Chivay puis bus 4M Chivay-Puno (qui coûte vraiment une fortune), arrivée de nuit à Puno J6: Départ pour Amantini via les îles Uros, ça ne va toujours pas et le bâteau n'arrange rien. Journée et nuit sur Amantini. J7: Départ pour Taquile, ballade, repas et retour à Puno. Bus de nuit pour Cusco. J8: Cusco visite de la ville. C'est au tour de mon homme de tomber malade, moi ça va enfin mieux alors je visite seule. On se rend compte ds un cyber-café que le treck dont j'étais persuadée que le départ était le surlendemain était en fait le lendemain. Oufff on a faillit le rater et perdre 1000$CAN, mais je suis sûre qu'ils ont changé sans prévenir, c'est pas le jour que j'avais demandé... J9/J10/J11/J12: Chemin de l'inca J13: Petit tour dans Cusco, visite des 4 sites incas proches de Cusco puis direction Pisac pour y passer la nuit. J14: Au programme: ruines, marché puis Ollantaytambo, Moray, Las Salinas et Chinchero... Mais gros soucis: on a plus du tout d'argent et les 2 seuls distributeurs de la ville sont en panne. Obligés donc de faire l'aller/retour à Cusco en collectivo avec la monnaie qui reste...grrrrrr Au retour, visite des ruines ATTENTION: Ne prenez surtout pas le seul guide qui parle français pour votre visite, il est totalement cinglé et a vraiment faillit se tuer sous nos yeux. Décidément, c'est pas une bonne journée. Lorsqu'on arrive au marché, c'est l'heure de remballer re grrrrrr. On essaye ensuite en vain de trouver une famille pour nous héberger. On part donc à Ollantaytambo pour y passer la nuit. J15: Visite des ruines, Moray, Las Salinas puis Chinchero en fin de journée. Nuit a Cusco. J16: Vol Cusco-Lima, Lima-Iquitos puis recherche d'une agence pour un treck dans la jungle. J17/J18/J19: Jungle puis vol Iquitos-Lima J20: Bus Lima-Ica, fin de journée à Huacachina. Ballade de soit-disant 2h en buggy puis visite d'une cave à Pisco. J21: Bus ica-Lima, mirador San Cristobal puis direction l'aéroport pour attraper notre vol pour Montréal via Miami à 22h45. Et oui, les vacances sont terminées.
J'ai un sentiment mitigé sur ce voyage, bon souvenirs mais la population m'a vraiment déçue. J'ai trouvé qu'en tant que touriste, tu te sens en permanence pris pour un imbécile et ça gâche un peu le plaisir, surtout à la fin, ça devient vraiment gonflant. Autre point non contrôlable, on est pas tombés sur des supers groupes pour le chemin de l'inca et la jungle, là encore ça influe bcp sur l'appréciaton du séjour.
Mes coups de coeurs restos: le snack/salon de thé à l'intérieur du monastére à Arequipa et le resto ganja heidi à Cusco, vraiment le top
Mes lieux préférés: Le séjour sur l'île Amantini, logés chez une famille. Ils ont rien et il font des repas simples mais dans les meilleurs que j'ai eu pdt le séjour..... Je vous recommande vivement de rester plusieurs nuits sur les îles, ça a été le meilleur moment de mon voyage. Et la ballade en buggy sur les dunes de huacachina, ne ratez-pas cet endroit magique lors de votre séjour...
Coup de gueule: Le ptit déj' pain triangulaire, marmelade, beurre en boule... une fois ça va mais au bout de 10, ça commence à faire.... C'est pas le pays des ptits déjs on va dire
Voili voilou, comme vous voyez, je n'ai pas trouvé ce voyage idyllique même si j'ai bcp aimé. Pas mal de choses ont teinté la beauté des paysages. Je ne sais pas si d'autres ont eu les mêmes ressentis que moi. Nous avions été auparavant en Thaïlande et l'accueil qu'on a reçu dans le nord est incomparable à celui du Pérou... N'hésitez pas si vous avez des questions... J'espère que mon post pourra aider certains dans leur préparation.
Hello,
Je planche sur mon prochain voyage de trois semaines, voici un itinéraire:
Jour 1, J2 : Cusco Jour 3:Cusco J4: Cusco J5: la vallée sacrée. J6: Visite du Machu Picchu J7: Ollantaytambo et Pisac > Arequipa J8: Arequipa J9: Arequipa J10:Puno Region ( frontiere bolivie ) J11La Paz J12, 13: Uyuni / lac gelée J14:Potosi J15, 1 :Sucre
J17, 18, 19: La Paz Je reste pas mal sur la vallée autours de Cusco pour le Pérou, pas envie de faire des allers et retours...
Je regarde pour les billets d'avions mais je suis surpris des tarifs...assez cher depuis Zurich, Genève ou Paris en septembre octobre...
Je planche sur mon prochain voyage de trois semaines, voici un itinéraire:
Jour 1, J2 : Cusco Jour 3:Cusco J4: Cusco J5: la vallée sacrée. J6: Visite du Machu Picchu J7: Ollantaytambo et Pisac > Arequipa J8: Arequipa J9: Arequipa J10:Puno Region ( frontiere bolivie ) J11La Paz J12, 13: Uyuni / lac gelée J14:Potosi J15, 1 :Sucre
J17, 18, 19: La Paz Je reste pas mal sur la vallée autours de Cusco pour le Pérou, pas envie de faire des allers et retours...
Je regarde pour les billets d'avions mais je suis surpris des tarifs...assez cher depuis Zurich, Genève ou Paris en septembre octobre...
Bonjour,
ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.
Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.
Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.
Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.
Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
Bonjour,
je projette éventuellement d'aller en Amazonie lors de mon voyage en Amérique latine l'été 2016.
La question (et qui se répète sur les forums) est bien sûr amazonie péruvienne (depuis Cuzco => Puerto Maldonado) ou bolivienne (La Paz => Rurrenabaque). Des réponses que j ai pu voir, c'est sensiblement pareil, car la frontière est proche, Puerto Maldonado semble un peu plus isolé (est-ce encore le cas?), et Rurre moins onéreuse.
Quoi qu il en soit, si vous avez un avis récent à me donner sur la question, je suis preneuse!
Et quant aux excursions, j ai vu des variations de prix (de 90 à 400$usd pour une excursion de 3 à 4 jours), les plus chères abusent-ils ou les moins chers sont-ils médiocres, ou les 2?? Avez vous une agence à recommander?
J ai regardé: - le corto maltese lodge à Puerto Maldonado (ou plutôt un peu plus loin), qui a l'air 'perdu' dans la forêt, ça donne envie. -deep rainforest à rurre, 90 euros l expédition pampa de 3 jours (si je ne me trompe pas) cette agence propose également de partir de la paz jusque a rurre en bateau en 3 jours pour 90 euros et dormir sur les 'plages ' de l'Amazonie
qu en pensez vous? Et niveau temps 3 jours ou 4 maxi pour une excursion c'est bien? (je ne me rends pas du tout compte comment c'est l'Amazonie.)
merci de tous vos conseils sur l'Amazonie
je projette éventuellement d'aller en Amazonie lors de mon voyage en Amérique latine l'été 2016.
La question (et qui se répète sur les forums) est bien sûr amazonie péruvienne (depuis Cuzco => Puerto Maldonado) ou bolivienne (La Paz => Rurrenabaque). Des réponses que j ai pu voir, c'est sensiblement pareil, car la frontière est proche, Puerto Maldonado semble un peu plus isolé (est-ce encore le cas?), et Rurre moins onéreuse.
Quoi qu il en soit, si vous avez un avis récent à me donner sur la question, je suis preneuse!
Et quant aux excursions, j ai vu des variations de prix (de 90 à 400$usd pour une excursion de 3 à 4 jours), les plus chères abusent-ils ou les moins chers sont-ils médiocres, ou les 2?? Avez vous une agence à recommander?
J ai regardé: - le corto maltese lodge à Puerto Maldonado (ou plutôt un peu plus loin), qui a l'air 'perdu' dans la forêt, ça donne envie. -deep rainforest à rurre, 90 euros l expédition pampa de 3 jours (si je ne me trompe pas) cette agence propose également de partir de la paz jusque a rurre en bateau en 3 jours pour 90 euros et dormir sur les 'plages ' de l'Amazonie
qu en pensez vous? Et niveau temps 3 jours ou 4 maxi pour une excursion c'est bien? (je ne me rends pas du tout compte comment c'est l'Amazonie.)
merci de tous vos conseils sur l'Amazonie
Salut,
ben voilà c'est terminé.
Comme pour tous mes grands voyages j'ai écrit un carnet avec des conseils plus que mes histoires personnelles.
Le contexte : Nous devions partir à deux couples, et pour des raisons de santé nos amis n'ont pu venir, donc on est parti à deux. De plus ma chère et tendre s'est fait une méchante entorse de la cheville en mars et la souplesse n'est pas revenue, donc les treks prévus ont été annulés.
Je commencerai par le carnet de bord, puis l'avis sur les hôtels et enfin divers conseils.
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Bonjour à tous,
J'arrive après la bataille certes. Désolé. Mais en voyant ces cartes, et lisant vos commentaires ça donne vraiment envie de partir seuls, alors qu'au départ on était parti pour partir avec un guide. On fait pas mal de montagne et on arrive à se repérer (avec une carte!) donc on devrait pas avoir trop de problèmes.
En fait ce qu'on aimerait faire ce serait partir d'Aréquipa, se faire déposer à la Cruz del Condor (apparemment incontournable, qu'en est il selon vous?), reprendre un bus pour Cabanaconde ou bien se faire déposer sur la route (est ce possible? Y a t il des bus qui s'arrètent à la Cruz del condor?) et là se débrouiller tout seuls.
Dans le cas où on se ferait déposer sur la route, ce serait pour passer au mirador de tapay. Y en a qui l'ont fait? Est ce facile techniquement? Y a t il un sentier que l'on peut suivre? La vue d'en haut est elle classe? Parce que d'ici on n'a pas du tout de possibilités de savoir comment sont les montagnes: abruptes, arrondies, ...
Et si on se fait déposer à Cabanaconde, pensez vous qu'il y aura beaucoup de monde sur le parcours classique en fin Aout? (San Juan de Chuccho, Tapay cosnirhua Sangale)
En tous cas merci pour les deux cartes qui permettent de mieux voir ce qu'on va faire à pied et les échelles.
A plus tout le monde!
J'arrive après la bataille certes. Désolé. Mais en voyant ces cartes, et lisant vos commentaires ça donne vraiment envie de partir seuls, alors qu'au départ on était parti pour partir avec un guide. On fait pas mal de montagne et on arrive à se repérer (avec une carte!) donc on devrait pas avoir trop de problèmes.
En fait ce qu'on aimerait faire ce serait partir d'Aréquipa, se faire déposer à la Cruz del Condor (apparemment incontournable, qu'en est il selon vous?), reprendre un bus pour Cabanaconde ou bien se faire déposer sur la route (est ce possible? Y a t il des bus qui s'arrètent à la Cruz del condor?) et là se débrouiller tout seuls.
Dans le cas où on se ferait déposer sur la route, ce serait pour passer au mirador de tapay. Y en a qui l'ont fait? Est ce facile techniquement? Y a t il un sentier que l'on peut suivre? La vue d'en haut est elle classe? Parce que d'ici on n'a pas du tout de possibilités de savoir comment sont les montagnes: abruptes, arrondies, ...
Et si on se fait déposer à Cabanaconde, pensez vous qu'il y aura beaucoup de monde sur le parcours classique en fin Aout? (San Juan de Chuccho, Tapay cosnirhua Sangale)
En tous cas merci pour les deux cartes qui permettent de mieux voir ce qu'on va faire à pied et les échelles.
A plus tout le monde!
Voyage de noces!
Fraichement mariés, direction la destination de nos rêves, le Pérou.
Avec Nomade Aventure, voyage PER100 « Un autre regard sur le Pérou » (coût: environ 3 000 € par personne)
Malgré les défauts évoqués dans les exposés ci-dessous (on insiste souvent sur le négatif ! les trains qui arrivent à l’heure, personne n’en parle…), l’impression générale concernant le voyage est très bonne, on en garde un superbe souvenir.
Nous le conseillons donc, en espérant que Nomade Aventure corrige quelques uns des défauts évoqués.
En résumé :
Points positifs : Qualité des guides Choix des visites et treks La taille du groupe Le niveau abordable des marches
Points à améliorer :
Communication de Nomade avec les voyageurs Réservations tardives d’hôtels ou vols par l’agence et donc 2nds choix. Certains hôtels à revoir.
Réservation :
Nous avions initialement réservé pour un départ le 24 juillet. Il nous a immédiatement été indiqué comme garanti (garanti à 4 inscrits au moins). Le site internet le marquait comme tel. Puis dans les tous derniers jours de juin, nous sommes informés qu’il n’y a qu’un seul inscrit en + de nous et que le départ va être annulé.
J’ai demandé pourquoi le voyage a été indiqué comme garanti (d’ailleurs le jour de l’annulation, il était encore marqué garanti sur le site Nomade), on m’a répondu : « non, en fait on met garanti sur le site dès que l’on a 3 inscrits, puisque pour celui qui y surfe et qui veut s’inscrire, cela veut dire qu’il va faire atteindre le seuil de 4 et donc qu’à partir de là le voyage sera garanti » Du garanti virtuel quoi ! Nous avons du décaler notre départ d’une semaine.
Par ailleurs, nous nous étions inscrits en ligne, le formulaire en ligne ne demandait pas nos références de passeport (contrairement au formulaire papier). 1 semaine avant le départ, l’agence nous appelle pour connaître nos n° de passeport. Nous étions en vacances en France, nos passeports étaient restés chez nous. Nous avons été obligés de contacter une voisine pour qu’elle récupère la clé de notre appartement chez le gardien et aille trouver les passeports…
Voyage aller-retour :
Paris-Caracas sur Air France Caracas-Lima sur Taca
Nomade Aventure doit réserver ses vols au dernier moment. Déjà, l’aéroport de Caracas n’est pas l’escale rêvée (par rapport aux correspondances classiques vers Lima à New York, Madrid ou Amsterdam). Au voyage retour, à l’aéroport de Caracas, nous avons été mis en 2 rangées, hommes d’un côté, femmes de l’autre. Au programme, fouille corporelle de tous les passagers, recherche de drogue, 2h de retard. Nos bagages ont aussi du y passer car ils n’ont jamais pris la correspondance, nous les avons reçu à Paris 2 jours plus tard… Le Boeing 747 d’Air France n’est pas du dernier cri (pas d’écran individuel – dur pour 10 h de vol, pour l’anecdote l’avion faisant la liaison est le fameux qui avait fini dans l’eau au bout de la piste à Tahiti). Mais bon… Non surtout, à l’aller, alors que tous les « aventuriers » des autres agences ont pris tout de suite un vol pour Lima, les 2 groupes de Nomade qui étaient là étaient bon pour une nuit à Caracas dans un hôtel très moyen (à part la piscine agréable face à l’océan et au pied des montagnes). Et réveil le lendemain à 2h pour repartir sur Lima… Cette nuit à Caracas nous a obligé à faire le vaccin fièvre jaune, obligatoire au Venezuela, pas au Pérou.
Du coup, entre l’arrivée au rendez vous de Roissy et l’atterrissage à l’aéroport d’Arequipa, notre 1ere vraie étape, environ 34h se sont écoulées !
Sur Taca, rien à signaler, très correct.
Le groupe :
6 personnes au total, très bonne taille, je pense que jusqu’à 8-9 cela va, mais au delà (Nomade va jusqu’à 15) c’est beaucoup (ce que nous a confirmé l’autre groupe Nomade qui a fait les vols aller retour France-Perou avec nous, ils étaient 15). Cela oblige à prendre plusieurs mini bus ou un grand bus, le campement en trek doit commencer à ressembler à un camping, il faut tendre l’oreille davantage pour entendre le guide.
Donc 6 très bien. En l’occurrence, 6 jeunes, très bonne ambiance.
Un de nos acolytes n’a pas récupéré son bagage à l’aller à l’escale de Caracas (problème Air France). Air France a correctement livré le sac à Taca le lendemain, Taca l’a correctement acheminé jusqu’à Lima le midi et il aurait pu être à Arequipa dès le soir. Terra Andina, l’agence correspondante de Nomade au Pérou devait ensuite s’en occuper, tous nos contacts ont été prévenus, rien n’a été fait, nous sommes partis au 1er trek sans ses bagages (heureusement l’agence a pu prêter un duvet). Il a pu récupérer son bagage 5 jours après, à l’occasion d’une correspondance annulée à Lima en allant lui même au bureau de Taca… Sans cette correspondance annulée, nous ne savons pas combien de temps il aurait attendu son bagage…
Les transports locaux :
Vols intérieurs sur Lan, très correct, par contre là encore Nomade a du chercher l’économie puisque nous nous sommes retrouvé 2 fois à prendre des vols avec correspondance alors qu’une heure avant ou après des vols directs vers nos destinations partaient du même aéroport (Juliaca-Lima via Arequipa & Arequipa-Cusco via Lima – c’est là que le vol Cusco Lima fut annulé d’ailleurs et reporté 3h après... d’ailleurs pour l’anecdote, ce vol Cusco Lima nous a donné quelques frayeurs puisque le pilote a remis les gaz (pour approche ratée !) à quelques mètres de l’atterrissage pour refaire son approche. Il faut dire que la ville de Cusco et donc son aéroport sont particulièrement enclavés entre les montagnes, la chose est parait il assez classique.). Par contre, nos guides avaient la fâcheuse pour les vols intérieurs de nous faire arriver beaucoup trop tôt à l’aéroport. Cette prudence se justifie certes pour les vols internationaux, mais pas sur un aéroport d’où 1 avion part tous les 3h seulement. Résultat entre 1h30 et 2h30 à poireauter (le 2h30 en question étant le matin très tôt, ce qui signifie 2h30 de sommeil perdues inutilement).
Concernant les mini-bus, état correct à bon selon les cas. Certains un peu petits pour 6 avec les sacs. Chauffeurs sympathiques, à la conduite civilisée (sauf 2 forcenés le dernier jour pour les petits trajets Puno-Juliaca et Aéroport Lima – Hôtel Lima).
Le train Cusco – Machu Picchu (seul moyen d’accès à part le chemin de l’inca à pied) même si ca fait un peu attraction touristique est une superbe expérience (places avec tables, petite collation servie + possibilité commander vin, toit panoramique, défilés de mode de produits en Alpaga, arrivée typique en zig zag à Cusco).
Le bateau était rien que pour nous sur le Lac Titicaca, parfait !
Les hôtels :
Arequipa (2 nuits) – Casa de Melgar : superbe cadre colonial, patios magnifiques, chambres sympas, mais de gros problèmes d’eau chaude.
Cusco (4 nuits) – Casa Escondido : cadre et quartier sympa à 5 mn de la place d’armes (mais ca grimpe sévère par contre). Solarium agréable. Certaines chambres sympas mais d’autres sont limites (quasiment pas de mobilier, pas de fenêtres (donnent seulement sur le patio couvert)). Problèmes d’eau chaude aussi. Propreté pas au top. Manager pas très agréable. S’il y a bien une ville sur le parcours où il y a un grand choix d’hôtel c’est Cusco, donc il y a sans doute mieux à choisir.
Urubamba – Casa del Campo: le programme indiquait la nuit à Ollantaytambo, notre dernière étape de la journée. La encore, Nomade avait du réserver trop tard, car ils ont été obligés de nous faire rebrousser chemin vers un hôtel perdu au milieu de nulle part, sans restaurant ! L’hôtel était absolument charmant, sans doute les chambres les + sympas du séjour, mais pas de restaurant. Heureusement, la demoiselle de l’hôtel était charmante et comme nous étions les seuls clients, elle nous a accompagné en taxi jusqu’au centre d’Urubamba au restaurant.
Aguascalientes (ville au pied du Machu Picchu) Apu Majestic. Pas Majestic du tout. Taille des chambres minimales. Assez bruyant. Eau chaude toutefois, agréable après 3 jours de trek.
Puno – Puno Inn : correct. Calme. Grandes chambres.
Lima (j’ai oublié le nom de l’hôtel) : 45 mn de bus pour cet hôtel là… Ca ne valait pas le coup. Aucun charme et chambres petites, petit déjeuner minimaliste. Bon le quartier est sympa et permet de sortir.
Guides :
6 guides pour des durées variant de 2 h à 4 jours. Peut être beaucoup mais cela permet de varier les points de vue. Guides de qualité sauf peut être celui nous ayant fait la visite Cusco-Pisac-Maras-Ollantaytambo, sympathique mais un peu pressé, un peu limite en Français et en explications.
Tous des guides locaux, de la région visitée.
Par contre les visites de Andahuyaillas et Raqchi (sur la route Cusco-Titicaca où nous n’avions qu’un chauffeur ne parlant qu’espagnol) mériteraient tout à fait un guide.
Les 2 guides des 2 treks étaient exceptionnels, agréables, passionnants et passionnés, des tonnes de commentaires historiques, des explications pour toute la faune, la flore, les coutumes locales, la vie des gens, le quechua… Ils nous mettaient en contact avec les habitants (passage à un mariage, visite d’un dispensaire de montagne, discussions avec les enfants…).
Les treks :
très bien organisés, on en prend plein les yeux, les équipes de muletiers/cuisiniers sont parfaites, tentes par couple, bon matériel, on a merveilleusement bien mangé.
Marches sommes toutes relativement courtes (pas plus de 3 ou 4h de marche dans la journée). Ce sont les dénivelés qui font la difficulté (+1000 m un matin. En général + ou – 500.) Rien d’insurmontable toutefois (nous n’avions pas véritablement fait de randonnée depuis 3 ans), même si la descente dans le canyon de Colca peut impressionner une personne qui a le vertige (prudence générale mais pas de vrai passage périlleux).
Dans notre groupe pas de problèmes relatifs à l’altitude, à l‘oxygène (rando jusqu‘à 4 200 m).
Les visites :
Programme pertinent, bien équilibré entre grands espaces et vieilles pierres. Certaines visites un peu bâclées comme à Pisac ou Ollantaytambo. Le Machu Picchu malgré 6 heures passées sur place mériterait une bonne heure de plus (mais il y a les contraintes du retour vers Cusco). Un conseil, pour ceux qui veulent grimper le Huayna Picchu, filer vers l’entrée pour récupérer les billets dès l’arrivée sur le site. A 7h30, en pleine saison, il n’y a plus de places.
2 petits bémols : la visite des iles artificielles Uros (visite d’ailleurs non inscrite sur notre programme initial) sur le lac Titicaca est un vrai piège à touristes. Déjà, la guide a plus ou moins admis que la plupart des gens vivait soit sur des iles artificielles avec des bâtisses un peu plus modernes, voire que d’autres habitent en fait sur la terre ferme et viennent seulement pour amuser les touristes. Ensuite, on vous prend individuellement pour venir visiter les maisons, ils essaient de créer de l’affectif et ensuite on ressort directement sur l’étal de notre nouvel ami qui nous reproche de ne rien lui acheter. Ensuite ils chantent « Sur le pont d’Avignon » et « Vamos a la playa », c’est kitsch au possible et ca sonne faux (au sens honnêteté du terme). Bon les iles et les roseaux, c’est à voir du bateau mais l’escale sur une ile est vraiment à déconseiller.
Enfin, nous avons du payer certains visites qui étaient pourtant indiquées comme comprises dans le programme (on va essayer de demander le remboursement). Au delà du coût, assez limité, c’est surtout qu’il serait plus simple de comprendre ces visites dans le prix du voyage et que l’agence paie tout (qu’est ce qui fait que les 4/5èmes des visites sont payées et pas le 1/5 restant ?).
Restauration:
Comme je l’ai écris, pour le trek, c’était parfait. Pour le reste c’était:
* soit repas libres: il y a vraiment de très bons resto dans toutes les villes (bon on n‘a pas pu trop compter sur le Routard qui conseille un peu trop des pizzerias, des crêperies, des restos indiens…), et de très bons plats à gouter, la gastronomie péruvienne (et le vin et la bière et le pisco sour!) que nous ne connaissions pas, nous a fort agréablement surpris. Les prix sont très corrects.
* soit repas de voyage, c’est-à-dire sur des trajets en bus, restaurants réservés et payés par l’agence. En général des buffets, assez variés. Plutôt des arrêts touristiques mais très corrects quand même.
Organisation générale :
Pas de gros accrocs. Cela dit c’est risqué puisqu’entre les chauffeurs de mini bus, les contacts d’aéroports, les guides, cela fait bien une quinzaine de personnes rencontrées pendant le voyage. Si une seule manquait à l’appel pour une raison ou une autre, le voyage s’enraillerait un peu. Nous n’avions au préalable ni leurs noms ni leurs coordonnées donc si une avait manquait à l’appel nous n’avions que le n° de Terra Andina et comme les rendez vous étaient une fois sur 2 à 6h du matin, nous étions bons pour attendre. Souvent on ne connaissait le programme précis du lendemain et notre contact que par messages écrits (ca fait un peu roman d’espionnage !) déposés à l’hôtel.
Donc si j’avais un conseil, ce serait d’améliorer la communication vis à vis des voyageurs.
Idem sur certains détails du type les vols intérieurs. On nous a donné à Lima à l’arrivée la liste des vols du voyage. Par exemple Arequipa-Cusco le 5ème jour (on nous a refait le coup à Juliaca) avec juste mention de l’heure de départ. A l’aéroport, quiproquos avec la demoiselle de l’enregistrement qui nous parle d’un vol pour Lima. Puis nous découvrons que nous aurons bien une correspondance à Lima (alors que 30 mn avant notre décollage, un vol direct décollait, comme indiqué dans la rubrique avion…). Alors que l’on s’imaginait à Cusco 1h plus tard, nous y serions arrivés en fait 4 h après (mais en réalité 7h si je compte l’annulation subie à Lima, mais mal pour un bien, cette annulation a permis de retrouver le bagage égaré !).
Fraichement mariés, direction la destination de nos rêves, le Pérou.
Avec Nomade Aventure, voyage PER100 « Un autre regard sur le Pérou » (coût: environ 3 000 € par personne)
Malgré les défauts évoqués dans les exposés ci-dessous (on insiste souvent sur le négatif ! les trains qui arrivent à l’heure, personne n’en parle…), l’impression générale concernant le voyage est très bonne, on en garde un superbe souvenir.
Nous le conseillons donc, en espérant que Nomade Aventure corrige quelques uns des défauts évoqués.
En résumé :
Points positifs : Qualité des guides Choix des visites et treks La taille du groupe Le niveau abordable des marches
Points à améliorer :
Communication de Nomade avec les voyageurs Réservations tardives d’hôtels ou vols par l’agence et donc 2nds choix. Certains hôtels à revoir.
Réservation :
Nous avions initialement réservé pour un départ le 24 juillet. Il nous a immédiatement été indiqué comme garanti (garanti à 4 inscrits au moins). Le site internet le marquait comme tel. Puis dans les tous derniers jours de juin, nous sommes informés qu’il n’y a qu’un seul inscrit en + de nous et que le départ va être annulé.
J’ai demandé pourquoi le voyage a été indiqué comme garanti (d’ailleurs le jour de l’annulation, il était encore marqué garanti sur le site Nomade), on m’a répondu : « non, en fait on met garanti sur le site dès que l’on a 3 inscrits, puisque pour celui qui y surfe et qui veut s’inscrire, cela veut dire qu’il va faire atteindre le seuil de 4 et donc qu’à partir de là le voyage sera garanti » Du garanti virtuel quoi ! Nous avons du décaler notre départ d’une semaine.
Par ailleurs, nous nous étions inscrits en ligne, le formulaire en ligne ne demandait pas nos références de passeport (contrairement au formulaire papier). 1 semaine avant le départ, l’agence nous appelle pour connaître nos n° de passeport. Nous étions en vacances en France, nos passeports étaient restés chez nous. Nous avons été obligés de contacter une voisine pour qu’elle récupère la clé de notre appartement chez le gardien et aille trouver les passeports…
Voyage aller-retour :
Paris-Caracas sur Air France Caracas-Lima sur Taca
Nomade Aventure doit réserver ses vols au dernier moment. Déjà, l’aéroport de Caracas n’est pas l’escale rêvée (par rapport aux correspondances classiques vers Lima à New York, Madrid ou Amsterdam). Au voyage retour, à l’aéroport de Caracas, nous avons été mis en 2 rangées, hommes d’un côté, femmes de l’autre. Au programme, fouille corporelle de tous les passagers, recherche de drogue, 2h de retard. Nos bagages ont aussi du y passer car ils n’ont jamais pris la correspondance, nous les avons reçu à Paris 2 jours plus tard… Le Boeing 747 d’Air France n’est pas du dernier cri (pas d’écran individuel – dur pour 10 h de vol, pour l’anecdote l’avion faisant la liaison est le fameux qui avait fini dans l’eau au bout de la piste à Tahiti). Mais bon… Non surtout, à l’aller, alors que tous les « aventuriers » des autres agences ont pris tout de suite un vol pour Lima, les 2 groupes de Nomade qui étaient là étaient bon pour une nuit à Caracas dans un hôtel très moyen (à part la piscine agréable face à l’océan et au pied des montagnes). Et réveil le lendemain à 2h pour repartir sur Lima… Cette nuit à Caracas nous a obligé à faire le vaccin fièvre jaune, obligatoire au Venezuela, pas au Pérou.
Du coup, entre l’arrivée au rendez vous de Roissy et l’atterrissage à l’aéroport d’Arequipa, notre 1ere vraie étape, environ 34h se sont écoulées !
Sur Taca, rien à signaler, très correct.
Le groupe :
6 personnes au total, très bonne taille, je pense que jusqu’à 8-9 cela va, mais au delà (Nomade va jusqu’à 15) c’est beaucoup (ce que nous a confirmé l’autre groupe Nomade qui a fait les vols aller retour France-Perou avec nous, ils étaient 15). Cela oblige à prendre plusieurs mini bus ou un grand bus, le campement en trek doit commencer à ressembler à un camping, il faut tendre l’oreille davantage pour entendre le guide.
Donc 6 très bien. En l’occurrence, 6 jeunes, très bonne ambiance.
Un de nos acolytes n’a pas récupéré son bagage à l’aller à l’escale de Caracas (problème Air France). Air France a correctement livré le sac à Taca le lendemain, Taca l’a correctement acheminé jusqu’à Lima le midi et il aurait pu être à Arequipa dès le soir. Terra Andina, l’agence correspondante de Nomade au Pérou devait ensuite s’en occuper, tous nos contacts ont été prévenus, rien n’a été fait, nous sommes partis au 1er trek sans ses bagages (heureusement l’agence a pu prêter un duvet). Il a pu récupérer son bagage 5 jours après, à l’occasion d’une correspondance annulée à Lima en allant lui même au bureau de Taca… Sans cette correspondance annulée, nous ne savons pas combien de temps il aurait attendu son bagage…
Les transports locaux :
Vols intérieurs sur Lan, très correct, par contre là encore Nomade a du chercher l’économie puisque nous nous sommes retrouvé 2 fois à prendre des vols avec correspondance alors qu’une heure avant ou après des vols directs vers nos destinations partaient du même aéroport (Juliaca-Lima via Arequipa & Arequipa-Cusco via Lima – c’est là que le vol Cusco Lima fut annulé d’ailleurs et reporté 3h après... d’ailleurs pour l’anecdote, ce vol Cusco Lima nous a donné quelques frayeurs puisque le pilote a remis les gaz (pour approche ratée !) à quelques mètres de l’atterrissage pour refaire son approche. Il faut dire que la ville de Cusco et donc son aéroport sont particulièrement enclavés entre les montagnes, la chose est parait il assez classique.). Par contre, nos guides avaient la fâcheuse pour les vols intérieurs de nous faire arriver beaucoup trop tôt à l’aéroport. Cette prudence se justifie certes pour les vols internationaux, mais pas sur un aéroport d’où 1 avion part tous les 3h seulement. Résultat entre 1h30 et 2h30 à poireauter (le 2h30 en question étant le matin très tôt, ce qui signifie 2h30 de sommeil perdues inutilement).
Concernant les mini-bus, état correct à bon selon les cas. Certains un peu petits pour 6 avec les sacs. Chauffeurs sympathiques, à la conduite civilisée (sauf 2 forcenés le dernier jour pour les petits trajets Puno-Juliaca et Aéroport Lima – Hôtel Lima).
Le train Cusco – Machu Picchu (seul moyen d’accès à part le chemin de l’inca à pied) même si ca fait un peu attraction touristique est une superbe expérience (places avec tables, petite collation servie + possibilité commander vin, toit panoramique, défilés de mode de produits en Alpaga, arrivée typique en zig zag à Cusco).
Le bateau était rien que pour nous sur le Lac Titicaca, parfait !
Les hôtels :
Arequipa (2 nuits) – Casa de Melgar : superbe cadre colonial, patios magnifiques, chambres sympas, mais de gros problèmes d’eau chaude.
Cusco (4 nuits) – Casa Escondido : cadre et quartier sympa à 5 mn de la place d’armes (mais ca grimpe sévère par contre). Solarium agréable. Certaines chambres sympas mais d’autres sont limites (quasiment pas de mobilier, pas de fenêtres (donnent seulement sur le patio couvert)). Problèmes d’eau chaude aussi. Propreté pas au top. Manager pas très agréable. S’il y a bien une ville sur le parcours où il y a un grand choix d’hôtel c’est Cusco, donc il y a sans doute mieux à choisir.
Urubamba – Casa del Campo: le programme indiquait la nuit à Ollantaytambo, notre dernière étape de la journée. La encore, Nomade avait du réserver trop tard, car ils ont été obligés de nous faire rebrousser chemin vers un hôtel perdu au milieu de nulle part, sans restaurant ! L’hôtel était absolument charmant, sans doute les chambres les + sympas du séjour, mais pas de restaurant. Heureusement, la demoiselle de l’hôtel était charmante et comme nous étions les seuls clients, elle nous a accompagné en taxi jusqu’au centre d’Urubamba au restaurant.
Aguascalientes (ville au pied du Machu Picchu) Apu Majestic. Pas Majestic du tout. Taille des chambres minimales. Assez bruyant. Eau chaude toutefois, agréable après 3 jours de trek.
Puno – Puno Inn : correct. Calme. Grandes chambres.
Lima (j’ai oublié le nom de l’hôtel) : 45 mn de bus pour cet hôtel là… Ca ne valait pas le coup. Aucun charme et chambres petites, petit déjeuner minimaliste. Bon le quartier est sympa et permet de sortir.
Guides :
6 guides pour des durées variant de 2 h à 4 jours. Peut être beaucoup mais cela permet de varier les points de vue. Guides de qualité sauf peut être celui nous ayant fait la visite Cusco-Pisac-Maras-Ollantaytambo, sympathique mais un peu pressé, un peu limite en Français et en explications.
Tous des guides locaux, de la région visitée.
Par contre les visites de Andahuyaillas et Raqchi (sur la route Cusco-Titicaca où nous n’avions qu’un chauffeur ne parlant qu’espagnol) mériteraient tout à fait un guide.
Les 2 guides des 2 treks étaient exceptionnels, agréables, passionnants et passionnés, des tonnes de commentaires historiques, des explications pour toute la faune, la flore, les coutumes locales, la vie des gens, le quechua… Ils nous mettaient en contact avec les habitants (passage à un mariage, visite d’un dispensaire de montagne, discussions avec les enfants…).
Les treks :
très bien organisés, on en prend plein les yeux, les équipes de muletiers/cuisiniers sont parfaites, tentes par couple, bon matériel, on a merveilleusement bien mangé.
Marches sommes toutes relativement courtes (pas plus de 3 ou 4h de marche dans la journée). Ce sont les dénivelés qui font la difficulté (+1000 m un matin. En général + ou – 500.) Rien d’insurmontable toutefois (nous n’avions pas véritablement fait de randonnée depuis 3 ans), même si la descente dans le canyon de Colca peut impressionner une personne qui a le vertige (prudence générale mais pas de vrai passage périlleux).
Dans notre groupe pas de problèmes relatifs à l’altitude, à l‘oxygène (rando jusqu‘à 4 200 m).
Les visites :
Programme pertinent, bien équilibré entre grands espaces et vieilles pierres. Certaines visites un peu bâclées comme à Pisac ou Ollantaytambo. Le Machu Picchu malgré 6 heures passées sur place mériterait une bonne heure de plus (mais il y a les contraintes du retour vers Cusco). Un conseil, pour ceux qui veulent grimper le Huayna Picchu, filer vers l’entrée pour récupérer les billets dès l’arrivée sur le site. A 7h30, en pleine saison, il n’y a plus de places.
2 petits bémols : la visite des iles artificielles Uros (visite d’ailleurs non inscrite sur notre programme initial) sur le lac Titicaca est un vrai piège à touristes. Déjà, la guide a plus ou moins admis que la plupart des gens vivait soit sur des iles artificielles avec des bâtisses un peu plus modernes, voire que d’autres habitent en fait sur la terre ferme et viennent seulement pour amuser les touristes. Ensuite, on vous prend individuellement pour venir visiter les maisons, ils essaient de créer de l’affectif et ensuite on ressort directement sur l’étal de notre nouvel ami qui nous reproche de ne rien lui acheter. Ensuite ils chantent « Sur le pont d’Avignon » et « Vamos a la playa », c’est kitsch au possible et ca sonne faux (au sens honnêteté du terme). Bon les iles et les roseaux, c’est à voir du bateau mais l’escale sur une ile est vraiment à déconseiller.
Enfin, nous avons du payer certains visites qui étaient pourtant indiquées comme comprises dans le programme (on va essayer de demander le remboursement). Au delà du coût, assez limité, c’est surtout qu’il serait plus simple de comprendre ces visites dans le prix du voyage et que l’agence paie tout (qu’est ce qui fait que les 4/5èmes des visites sont payées et pas le 1/5 restant ?).
Restauration:
Comme je l’ai écris, pour le trek, c’était parfait. Pour le reste c’était:
* soit repas libres: il y a vraiment de très bons resto dans toutes les villes (bon on n‘a pas pu trop compter sur le Routard qui conseille un peu trop des pizzerias, des crêperies, des restos indiens…), et de très bons plats à gouter, la gastronomie péruvienne (et le vin et la bière et le pisco sour!) que nous ne connaissions pas, nous a fort agréablement surpris. Les prix sont très corrects.
* soit repas de voyage, c’est-à-dire sur des trajets en bus, restaurants réservés et payés par l’agence. En général des buffets, assez variés. Plutôt des arrêts touristiques mais très corrects quand même.
Organisation générale :
Pas de gros accrocs. Cela dit c’est risqué puisqu’entre les chauffeurs de mini bus, les contacts d’aéroports, les guides, cela fait bien une quinzaine de personnes rencontrées pendant le voyage. Si une seule manquait à l’appel pour une raison ou une autre, le voyage s’enraillerait un peu. Nous n’avions au préalable ni leurs noms ni leurs coordonnées donc si une avait manquait à l’appel nous n’avions que le n° de Terra Andina et comme les rendez vous étaient une fois sur 2 à 6h du matin, nous étions bons pour attendre. Souvent on ne connaissait le programme précis du lendemain et notre contact que par messages écrits (ca fait un peu roman d’espionnage !) déposés à l’hôtel.
Donc si j’avais un conseil, ce serait d’améliorer la communication vis à vis des voyageurs.
Idem sur certains détails du type les vols intérieurs. On nous a donné à Lima à l’arrivée la liste des vols du voyage. Par exemple Arequipa-Cusco le 5ème jour (on nous a refait le coup à Juliaca) avec juste mention de l’heure de départ. A l’aéroport, quiproquos avec la demoiselle de l’enregistrement qui nous parle d’un vol pour Lima. Puis nous découvrons que nous aurons bien une correspondance à Lima (alors que 30 mn avant notre décollage, un vol direct décollait, comme indiqué dans la rubrique avion…). Alors que l’on s’imaginait à Cusco 1h plus tard, nous y serions arrivés en fait 4 h après (mais en réalité 7h si je compte l’annulation subie à Lima, mais mal pour un bien, cette annulation a permis de retrouver le bagage égaré !).
Bonsoir,
je projette un voyage au Pérou avec une copine d'ici un an mais elle craint énormément d'être perturbée par le mal des montagnes, surtout que nous ne pourrons pas rester plus de 10 à 15 jours.
Avez-vous des expériences, des conseils à nous faire partager sur ce sujet ?
Merci d'avance,
Sandrine 😛
bonjour à tous
je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés
j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat
par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !
Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!
je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos
gwen
je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés
j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat
par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !
Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!
je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos
gwen
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Here we go...
It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

Père et fils au Pérou – du 28 septembre au 18 octobre 2008
Comme j'ai souvent consulté ce site pour préparer mon voyage, je tiens à partager mon expérience du Pérou avec les autres membres. Bonne lecture !
Infos générales (septembre 2008)
Taux de change : 1$ US = 2, 9 PEN (Nuevo Sol) ou 6, 90 Bolivianos
Vols Vol aller-retour Montréal Lima : 1035, 00$ par personne Vol Lima-Arequipa (LAN) : 182, 00$ par personne Vol Cuzco-Lima (LAN) : 174, 00 par personne
Hôtels Lima : San Antonio Abad, Miraflores, 55, 00$ la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Arequipa : Posada Nueva España, 90 soles la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Puno : Tambo Real, 90 soles, négociée à 81 soles la double avec transfert du terminus d’autobus et petit-déjeuner.
Guide de voyage utilisé : Lonely Planet, édition 2007
28/09/2008 dimanche : Montréal – Mexico – Lima Réveil à 4h00. Départ de Montréal pour le Pérou à 8h00 (avec transfert de cinq heures à Mexico). Vol avec Air Canada. Le vol s’est bien passé, mais nous avons été déçus du service offert par Air Canada. En effet, il n’y avait aucun repas sur un vol de plus de cinq heures! Nous avons été mieux servis avec LAN Peru qui offrait même une collation sur un vol de une heure. Arrivée à Mexico à 12h00. Comme nous avions un transfert de 5h00 à Mexico, nous nous sommes rendus jusqu’au Zocalo en métro. Le métro de Mexico est vraiment très abordable et très sécuritaire. Le passage revient à environ 0, 20$ pour un passage. Le réseau de métro est très développé et très efficace. Il y a même une station juste à côté de l’aéroport. Nous avons fait deux transferts avant d’arriver au Zocalo, une place immense entourée d’édifices coloniaux et d’une impressionnante cathédrale avec au centre un grand drapeau mexicain. Nous sommes restés sur la place environ une heure avant de repartir vers 15h00 pour l’aéroport, car notre vol pour Lima partait à 17h50. Nous avons eu un peu de difficulté à prendre notre vol pour Lima, car le vol avec LAN avait été annulé et remplacé par un vol sur Aéro Mexico. Très bon service et repas fourni par Aéro Mexico. Arrivée à Lima vers 23h50 (1 heure de moins qu’à Montréal). Il est préférable d’avoir un chauffeur qui vous attend lorsque vous arrivez à Lima la nuit et il est déconseillé de choisir un taxi au hasard lorsque vous arrivez à cet aéroport (risque de vol et d’agression). Je ne conseillerais pas non plus de louer une voiture et de quitter l’aéroport, car la ville est immense et le risque de se perdre est très élevé (surtout la nuit). Le transfert de l’aéroport vers Miraflores dure environ 25 minutes au cours desquelles le chauffeur passe par des quartiers plus ou moins sûrs. Les Péruviens conduisent d’une façon assez particulière. Aucune règle du code routier (ou presque) n’est respectée et les chauffeurs ne laissent de chance à personne, pas même aux piétons. Soyez donc prudents lorsque vous traversez une intersection! Arrivée à l’hôtel vers 1h00 du matin. Hôtel très correct et abordable pour le quartier. Draps et salle de bains propres. Bon petit déjeuner avec jus d’orange frais, pain, œufs, café et fruits. Pour la première nuit, il n’y a pas vraiment d’autre choix que d’aller à Miraflores ou dans le Centro de Lima. En effet, il n’y a aucun hôtel près de l’aéroport qui est situé près de quartiers assez pauvres.
29/09/2008 lundi : Lima-Arequipa Réveil à 7h00. Déjeuner ver 8h00. Nous avons quitté l’hôtel vers 9h00 pour retourner à l’aéroport prendre notre vol vers Arequipa (vol réservé avant le départ sur le site Internet de LAN). Conduite assez folle dans Lima et beaucoup de circulation! Environ 30 min ou un peu plus pour retourner à l’aéroport. Prix du taxi vers l’aéroport : 40 soles. Départ pour Arequipa à 11h20. Arrivée à 12h45. Paysage magnifique du haut des airs. Très désertique et beaucoup de montagnes. Le chauffeur de notre hôtel, la Posada Nueva España, nous attendait à l’aéroport d’Arequipa. Arrivée à l’hôtel 10 minutes plus tard (la ville est beaucoup plus petite que Lima et il y a moins de circulation). L’hôtel n’est pas directement situé dans le centre-ville, mais de l’autre côté de la rivière. Il faut environ 10 minutes de marche pour atteindre la Plaza de Armas où se trouve la cathédrale. La promenade est sympathique, nous passons le Puente Bolognesi d’où nous avons une très belle vue sur la ville, le Misti et le Chachani. Nous avons pris un repas très correct dans une polleria de la calle Bolognesi. Soupe, salade, poulet, frites et bière (Arequipeña) pour environ 15 soles par personne. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la Plaza de Armas, une place magnifique avec fontaine, palmiers, cathédrale et immeubles construits en sillar (pierre volcanique blanche). Visite du Monasterio de Santa Catalina (le plus grand couvent du monde) avec guide francophone. Visite très intéressante de ce complexe immense datant du 16e siècle. Souper à la crêperie Zig Zag (consillé dans le Lonely Planet). Attention, l’enseigne du restaurant n’est pas très visible de la rue, nous l’avons cherchée durant plus d’une demi-heure et personne dans la rue ne savait où le restaurant se trouvait. La crêperie est située juste en face du Monasterio Santa Catalina, à côté de l’Alliance française d’Arequipa. Retour à notre chambre vers 21h00 et coucher vers 22h00.
30/09/2008 mardi : Arequipa : Mansion del Fundador, Molino de Sabandia, museo Santury et mirador de Yanahuara Réveil vers 7h00 et déjeuner vers 8h00 sur la terrasse de Posada Nueva España (terrasse très fleurie et très jolie). Petit-déjeuner compris constitué de pain, d’œufs, de café et d’un jus de fruit. Départ vers 9h00 pour une visite des alentours de la ville en compagnie du très sympathique Joseph et de son fils qui travaillent tous deux à la Posada Nueva España. Nous nous sommes rendus tout d’abord à la Mansion del Fundador, nommée ainsi en l’honneur du fondateur d’Arequipa, Don Garci Manuel de Carbajal. Une belle demeure avec meubles d’époque. Très peu de touristes et pas de visite guidée. Nous étions toutefois avec notre ami Joseph qui, avec son réel talent de conteur, s’est fait un grand plaisir de nous raconter l’histoire de la ville. Si vous passez par cet hôtel, que je vous recommande vivement, vous saluerez Joseph de ma part et de la part de mon père Gilles qu’il appelait « mi hermano ». Joseph a rendu notre séjour vraiment très agréable. Il nous a fait visité la ville, il nous a parlé en détail du Canyon del Colca, il nous a conseillé les meilleures compagnies de bus pour s’y rendre (Andalucia et Reina), a acheté pour nous nos billets de bus pour Puno et nous a même réservé une chambre à Puno dans l’hôtel de l’un de ses amis. Je recommande donc vivement cet hôtel. Les chambres sont simples, mais très propres. La salle de bain est entièrement rénovée et les chambres sont toutes situées autour d’un magnifique patio où le déjeuner est servi chaque matin. Les hôtes sont très accueillants et l’un d’eux est Français d’origine (Chrisitan). Ils sont très aimables et faciliteront votre séjour au Pérou. Après avoir visité la Mansion del Fundador, nous sommes partis vers le Molino de Sabandia, un ancien moulin situé aux alentours d’Arequipa. Je vous conseille de vous y rendre seulement si vous êtes à Arequipa pour quelques jours. Le site est enchanteur, mais il n’y a pas grand chose à voir. Il est possible de faire de l’équitation, car un petit ranch se trouve juste à côté du moulin. Nous sommes ensuite repartis pour Arequipa où nous nous sommes arrêtés au mirador de Yanahuara qui offre une superbe vue sur la ville et sur le Misti. La visite de ce mirador peut se faire très rapidement et vaut réellement le détour. Par la suite, Joseph nous a proposé de faire un arrêt à la Picanteria La Capitaña, son restaurant préféré. Si vous passez à Arequipa, je vous conseille de vous y arrêter. Il s’agit d’une cafeteria où l’on mange des mets typiques d’Arequipa sur des tables de bois en compagnie de Péruviens. La nourriture est très bonne et vraiment économique. Joseph a commandé presque tous les plats offerts par le restaurant ainsi que de la Chicha et cela n’a pas coûté plus de 30 soles pour trois personnes (tous les plats, beaucoup de Chicha ainsi qu’un digestif à l’anis). Ce fut vraiment une expérience intéressante de pouvoir échanger avec des Péruviens durant le repas et de goûter à la nourriture traditionnelle d’Arequipa. J’ai particulièrement aimé le Rocotto Relleno, un piment rouge farci servi avec un Pastel de patata (Gâteau aux pommes de terre). En après-midi, nous sommes partis visiter le Museo Santury où l’on peut voir la Juanita, la momie d’une jeune Inca retrouvée su sommet du volcan Ampato. La momie est très bien conservée et la visite guidée vaut vraiment la peine (environ 1 heure avec le film et la visite). Après, nous avons bu une Cuzqueña sur une terrasse devant la cathédrale. Nous avons assisté à un magnifique couché de soleil en dégustant notre bière. L’ambiance était vraiment agréable et le sillar blanc des édifices prenait des teintes mauves et orangées avec le coucher du soleil. Arequipa est une ville où il fait assez chaud durant la journée, mais dès que le soleil se couche, il faut bien se couvrir, car la température chute rapidement. Après l’apéritif, nous avons mangé du Pollo a la plancha (poulet et frites) dans un petit resto de la calle Bolognesi avant de retourner à l’hôtel.
01/10/2008 Mercredi : Arequipa – Cabanaconde (Canyon del Colca) Réveil à 4h30 du matin pour partir vers le Canyon del Colca. Un taxi est passé nous chercher à l’hôtel vers 5h30, car notre bus (de la compagnie Andalucia) partait à 6h00. Nous avions laissé nos sacs à dos à l’hôtel pour partir avec de petits sacs de jour contenant le strict minimum. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait pour nos sorties vers Copacabana et Machu Picchu. En effet, lorsqu’on part seulement pour un jour ou deux, il est beaucoup plus simple d’avoir un petit sac à dos plutôt que de porter un sac lourd et encombrant. Le trajet vers Cabanaconde est assez long. Cela prend de cinq à six heures, mais les paysages sont magnifiques. Il ne faut pas avoir peur de la vitesse et des hauteurs, car les chauffeurs de bus péruviens conduisent comme des dingues et passent à quelques centimètres de précipices profonds de plusieurs centaines de mètres. Le bus d’Arequipa à Cabanaconde fait environ trois arrêts. Le premier en banlieue d’Arequipa, le deuxième à Chivay et le troisième à la Cruz del Condor (site trop touristique). De plus, il s’arrête à de nombreuses reprises entre Chivay et Cabanaconde pour prendre de nouveaux passagers ou pour les laisser débarquer. Une fois arrivés à Cabanaconde, nous avons commencé à chercher un hôtel. Nous nous sommes dirigés vers l’hôtel La Posada del Conde que nous avions trouvé dans le Lonely Planet (60 soles avec petit-déjeuner pour 2 personnes, très propre, très correct). Bien sûr, il y a moins cher, mais le choix est assez limité dans ce petit village. Nous avons ensuite mangé quelque chose au petit restaurant de l’hôtel et discuté avec le serveur, Eduardo, qui a été très sympathique et nous a donné plusieurs conseils pour effectuer des randonnées dans le Canyon et aux alentours. Il a même pris la peine de nous dessiner une carte géographique de la région ! Comme nous avions prévu passer seulement une nuit dans le Canyon, nous n’avions pas le temps de descendre à l’oasis de Sangalle (ce que nous n’avons pas regretté, car cela nous a laissé le temps d’aller faire un tour en Bolivie, à Copacabana). Nous avons donc décidé de faire une randonnée dans le haut du canyon et de nous diriger vers les deux miradors situés près du village : Achachiua et San Miguel. Les deux miradors sont situés dans des directions opposées. Achachiua se trouve à environ 20 minutes du centre du village. De là, on a une magnifique vue sur le Canyon et sur l’oasis situé au fond. Toutefois, si vous disposez de peu de temps, je vous suggère de vous rendre directement au Mirador de San Miguel (tournez à gauche au cimetière qui se trouve au milieu de nulle part et marchez vers le canyon. Vous trouverez le sentier assez facilement). Ce mirador est un peu plus loin, mais les paysages sont splendides! Un long sentier longe le canyon et la vue est vraiment incroyable. À cet endroit, on peut également voir l’oasis au fond du canyon. On peut faire une longue randonnée à partir de ce mirador. On peut descendre dans le Canyon ou marcher jusqu’à la Cruz del Condor. Comme il était déjà assez tard, nous avons seulement fait une randonnée (environ 3 heures de marche aller-retour) dans le haut du Canyon et nous sommes revenus à la tombée de la nuit vers 19h00. Il est important de faire de bonnes réserves d’eau, car on se déshydrate rapidement à cette altitude et sous ce soleil (nous avons d’ailleurs manqué de liquide). Au mirador de San Miguel, nous avons vu les deux seuls condors du voyage. Il était à peu près 17h00 et nous avons vu les deux grands volatiles planer près de nous juste au-dessus du canyon. Le spectacle a été vraiment impressionnant ! Il y a peu, voire pas de restaurants à Cabanaconde. Vous mangerez probablement dans le restaurant de votre hôtel et c’est ce que nous avons fait au retour de notre randonnée dans le haut du canyon.
Note : À Chivay, à Cruz del Condor et à Cabanaconde, vous serez harcelés par des agents touristiques qui vous demanderont de payer environ 70 soles pour vous procurer le billet touristique vous donnant le droit d’accès aux attraits du canyon. Pour l’achat du billet, c’est à vous de voir, mais vous aurez deux choix : payer le billet pour qu’on vous laisse tranquille ou refuser. Si vous décidez de refuser, je vous avertis tout de suite : vous aurez droit à une longue discussion avec l’agent qui voudra vous obliger à payer le droit d’entrée. Vous devrez vous expliquer longuement avec lui pour éviter de payer. Cela peut être assez pénible, mais c’est tout à fait possible. Si vous décidez de ne pas payer, et c’est ce que j’ai fait, on vous laissera tranquille après dix longues minutes de discussion. La même chose se reproduira à la Cruz del Condor et à la sortie du bus à Cabanaconde. Pour ma part, je ne suis pas débarqué du bus à Cruz del Condor (trop de touristes) et j’ai réussi à m’échapper de l’agent de Cabanaconde en suivant l’employée d’un petit hôtel qui voulait me faire visiter une chambre. Une fois le bus reparti, plus aucun agent n’est présent pour vous harceler et vous pouvez randonner à votre guise dans le Canyon. La plupart des touristes ne sont pas intéressés à payer près de 25 $ US pour accéder à un site naturel et à de simples villages… D’ailleurs, la plupart des touristes que j’ai rencontrés ont fait comme moi et n’ont pas payé le droit d’entrée. J’imagine que d’ici quelques années, il sera impossible de dépasser Chivay sans billet.
02/10/2008 jeudi : Cabanaconde (Canyon del Colca) – Chivay – Arequipa Réveil vers 6h00. Nous avons fait une autre randonnée rapide vers le mirador de San Miguel (environ 2 heures aller-retour). Puis nous avons repris le bus vers Chivay. Je vous conseille d’acheter votre billet de bus assez tôt le matin, car je crois qu’il n’y a que trois bus par jour (7h00, 9h00 et 11h00 si je me souviens bien). Les billets peuvent être achetés sur la petite place centrale de Cabanaconde, près de l’église. Le prix du billet est de 15 soles jusqu’à Arequipa, mais vous pouvez descendre à Chivay et reprendre un bus plus tard dans la journée avec le même billet. Le dernier bus pour Arequipa est à 16h00.
Nous avons donc pris le bus de 9h00 et, après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Chivay vers midi. Après avoir mangé, nous sommes partis en taxi vers les sources thermales de La Caleta (environ 10 soles). Le site compte environ cinq ou six piscines d’eau chaude, mais ce jour là, seulement deux piscines étaient ouvertes. L’eau est très chaude et la vue sur le Canyon est superbe ! Nous avons apprécié cette pause qui a été l’un des seuls moments de vraie détente de tout notre voyage ! Nous y sommes restés entre deux et trois heures et nous sommes partis vers 15h00 pour prendre le bus de 16h00 pour Arequipa. Arrivée à Arequipa vers 19h00 et retour à la Posada Nueva España pour une dernière nuit.
03/10/2008 vendredi : Arequipa – Puno - Sillustani Réveil vers 6h00 et déjeuner sur la terrasse de notre hôtel. Départ d’Arequipa vers 8h30 avec Cruz del Sur (billet acheté par Joseph de la Posada Nueva España durant notre visite du Canyon au prix de 51 soles par personne). Arrivée à Puno vers 13h30. À mon arrivée à Puno, j’ai été atteint du mal d’altitude. Maux de tête, nausée et manque de coordination, etc. Joseph, de la Posada Nueva España nous avait réservé un hôtel à Puno (Tambo Real, 90 soles la nuit, négocié à 81 pour deux personnes avec petit déjeuner, très propre, très correct.) En arrivant, j’ai immédiatement bu un maté de coca et j’ai pris des médicaments contre le mal d’altitude (Diamox) qui m’avaient été prescrits par la Clinique du voyageur à Montréal. Je vous conseille d’en apporter à titre préventif, car les symptômes du mal d’altitude sont vraiment désagréables. En après-midi, nous nous sommes rendus en taxi vers Sillustani. Il était déjà tard, nous avons donc été oblig��s d’y aller en taxi. Comme le site est assez loin du centre de Puno, le coût du trajet aller-retour est assez cher (environ 70 soles), mais il vaut la peine. Le site, constitué d’anciennes tours funéraires circulaires, est situé sur un promontoire sur les rives du Lago Umayo. Là-haut, le vent est glacial. Je vous suggère donc de vous munir d’une bonne veste pour profiter de la visite. Aussi, la visite est assez difficile en raison de l’altitude. Un long escalier taillé dans la pierre donne accès au site et, avec l’altitude, il est assez long et pénible à gravir. Si cela est possible, je vous suggère donc de vous acclimater à l’altitude avant d’entreprendre sa visite (ce que je n’ai pas fait, faute de temps!). Il est possible de louer les services d’un guide sur place, mais comme il était déjà tard, nous avons fait le tour du site sans guide (environ une heure). Notre chauffeur de taxi nous attendait et, sur la route menant à Puno, il a fait un arrêt dans l’une des nombreuses petites maisons « traditionnelles » ou des familles de paysans vous accueillent pour vous faire visiter leur maison et vous apprendre davantage sur leur mode de vie. Il s’agit bien sûr de lieux touristiques, mais les familles qui vivent dans ces petites maisons sont authentiques et très sympathiques. Pour quelques sols, ils vous feront visiter leurs maisons et vous montreront de quelle façon ils cultivent la terre et répondront à toutes vos questions sur le tissage de la laine d’alpaca. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel vers 18h00 où un employé avait acheté pour nous des billets d’autobus pour Copacabana (15 soles par personne).
04/10/2008 samedi : Puno – Copacabana – Isla del Sol Réveil à 5h45, déjeuner et départ en taxi vers le terminal d’autobus. Départ pour Copacabana à 7h30. Attention : comme à Arequipa, il y a deux terminaux d’autobus à Puno. Il est donc important d’indiquer à votre chauffeur de taxi quelle est la destination de votre autobus. Sinon, il risque de vous déposer au mauvais terminal… Arrivée à Copacabana vers 11h30 (il faut reculer sa montre de une heure en Bolivie). À votre arrivée, il est important d’acheter tout de suite votre billet d’autobus de retour pour Puno (ou autre destination). Les autobus se remplissent vite et il sera peut-être difficile de trouver un billet à la dernière minute. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait. Dès que nous sommes arrivés, nous avons acheté notre billet de retour pour le lendemain (une journée est suffisante pour la visite de l’Isla del Sol). L’homme qui nous a vendu le billet nous a également proposé un forfait pour la visite de l’Isla del Sol. Nous avons négocié à 55$ un forfait comprenant une nuit pour deux personnes dans un hôtel de l’île avec petit-déjeuner (Hotel Inti Kala à Yumami), l’aller-retour en bateau et le billet de bus de retour pour Puno. Nous n’avons pas regretté l’achat de ce forfait, mais je crois qu’il est possible de visiter l’Isla del Sol pour beaucoup moins. En effet, le coût du transport en bateau depuis Copacabana vers l’Isla del Sol coûte moins de 2$. De plus, il y a un grand choix d’hébergement sur l’île et les prix sont vraiment très abordables (moins de 20 $ avec petit-déjeuner). Il est donc plus économique d’y aller sans forfait et de négocier les prix de la chambre directement sur l’île. Pour ce qui est de l’hôtel Inti Kala, je vous le recommande fortement. Il est situé au sommet de l’île à Yumami. De là-haut, la vue sur le lac Titicaca est magnifique et les couchers de soleil sont à couper le souffle! Les chambres ne sont pas chauffées, mais il y a de très épaisses couvertures de laine d’alpaca dans tous les lits (comme dans tous les hôtels du Pérou). De plus, il n’y a pas vraiment d’eau chaude. Alors, oubliez la douche chaude en arrivant le soir… Malgré ces détails, le détour par la Bolivie et l’Isla del Sol vaut vraiment la peine. Les paysages sont incroyables et la vue sur la cordillère bolivienne est magnifique. Je vous conseille donc fortement de faire un détour par cette île qui m’a beaucoup plus impressionné que Taquile.
Une fois arrivés sur l’île (départ de Copacabana vers 13h30, arrivée sur l’île à 15h30), la montée d’un long escalier nous attendait. La montée dure plus d’une heure et avec l’altitude, elle est parfois assez ardue! À notre arrivée au sommet, nous nous sommes dirigés vers notre hôtel et nous avons ensuite entrepris une promenade vers le petit site archéologique situé au sud de l’île, le Templo del Sol. Le site n’est pas très difficile à trouver, mais malgré cela nous nous sommes égarés ! Nous avons rencontré des paysans qui nous ont indiqué le mauvais chemin et nous nous sommes finalement rendus jusqu’à la pointe sud de l’île et au retour, la nuit commençait déjà à tomber. Nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil sur les sommets enneigés de la Cordillère bolivienne et nous avons même fini par trouver le Templo sel Sol. Toutefois, comme il était déjà tard, nous ne l’avons pas visité. Nous sommes revenus à l’hôtel et nous avons mangé de la truite pour le souper. La truite est vraiment la spécialité culinaire des villages situés sur les rives du lac Titicaca. Elle est toujours excellente et le coût d’un repas est toujours très abordable.
05/10/2008 dimanche : Isla del Sol – Copacabana Réveil vers 6h00. Déjeuner vers 7h00 et départ pour le nord de l’Isla del sol vers 8h00. Nous avons entamé une randonnée qui dure entre quatre et cinq heures vers l’extrémité nord de l’île. La marche en altitude est assez difficile et il y a quelques montées. Toutefois, les paysages sont vraiment incroyables. L’île est assez étroite de sorte que l’on a une vue magnifique sur le lac, et ce, peu importe le côté où se pose notre regard. À cet endroit, l’eau du lac est d’un bleu profond et au loin, on peut apercevoir différentes chaînes de montagnes. Sur la route, on croise quelques bergers avec leurs troupeaux de moutons, des chiens errants et peu de touristes. C’est vraiment une très jolie promenade ! Un moment fort de notre voyage ! C’est, je crois, l’un de mes meilleurs souvenirs du Pérou avec le Canyon del Colca et le Machu Picchu. Je vous conseille donc de faire un détour vers la Bolivie et l’Isla del Sol si vous passez dans la région du Lac Titicaca. À mi chemin, des paysans de la Communauté Challa vous demanderont de payer votre droit d’entrée à la partie nord de l’île. C’est un peu ridicule, car vous avez déjà payé votre entrée sur l’île à la sortie du bateau devant le grand escalier. Mais il y a deux communautés sur l’Isla del Sol : Yumami et Challa. Vous devez donc payer un droit d’entrée aux deux… Mais, le prix n’étant pas trop élevé (10 Bolivianos) nous avons payé et nous avons poursuivi notre chemin vers le petit site archéologique situé près de la pointe nord (Chinkana, Roca Sagrada et Mesa de Sacrificios). Vers midi, nous sommes arrivés au port du nord ou l’on trouve un joli village pittoresque devant lequel il y a une très belle petite plage (pas de baignade, car l’eau est trop froide!). Nous avons mangé dans un petit restaurant (encore de la truite!) puis nous avons pris le bateau pour retourner au port du sud vers 13h30. Nous sommes arrivés au port du sud vers 14h00 et nous avons dû attendre jusqu’à 16h30 pour reprendre le bateau vers Copacabana vers 17h30. Nous avons trouvé un bel hôtel très propre mais encore équipé d’une douche électrique (Wendy Mar, Av. 16 de Julio Esq. Potosi) vraiment pas cher (nous l’avons négocié pour environ 12 $ la nuit). Nous sommes partis manger et nous sommes revenus à l’hôtel pour nous coucher assez tôt.
06/10/2008 lundi : Copacabana – Puno Réveil vers 6h30. Comme notre autobus de retour vers Puno était seulement à 13h30, nous avons eu le temps de faire la montée du Calvario, une petite montagne qui domine Copacabana et le lac Titicaca sur laquelle se trouve un chemin de croix avec, au sommet un monument dédié à la Vierge de Copacabana. La montagne ne semble pas très haute, mais attention, car la montée, à 4 000 m d’altitude est assez éprouvante! Pour une personne en bonne forme physique, il faut compter environ une heure de montée. La vue qu’on a du sommet vaut cependant la peine. D’un côté, on peut voir toute la ville de Copacabana et de l’autre, le lac Titicaca avec au loin l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna. Pour redescendre, c’est une autre histoire… Cela prend entre 15 et 20 minutes! Après avoir fait cette montée, nous avons eu le temps de nous balader dans la ville pour faire quelques achats dans les nombreuses boutiques de souvenirs. Nous avons visité la basilique de Nuestra Señora de Copacabana. Nous avons mangé dans l’un des petits restaurants situés face au lac. Les restaurants ne servent que de la truite, mais la nourriture est excellente et pas très coûteuse. Environ 8 Bolivianos pour un repas complet constitué d’une truite, de frites, de salade et d’une grosse bière bolivienne. Vers 13h30, nous avons repris l’autobus pour revenir sur nos pas à Puno. Arrivée vers 15h30, heure péruvienne. Nous sommes allés au marché d’artisanat de Puno qui est situé près du quai d’embarquement pour les îles Uros. Nous avons fait quelques achats et nous avons réservé un billet d’embarquement pour la visite des Uros et de Taquile le lendemain. Nous avons négocié le billet de bateau aller-retour, l’entrée sur les Uros et sur Taquile, le transport aller-retour du port à l’hôtel pour environ 30 soles par personne, ce qui doit revenir environ au même prix que de s’organiser soi-même.
07/10/2008 mardi : Puno – Islas Uros – Isla Taquile – Puno Réveil vers 5h30, déjeuner et départ vers 7h00 pour les îles Uros et Taquile. Départ sous la pluie et par une température glaciale (il fait froid à Puno !). Il fallait absolument être habillé chaudement (tuque et gants) et porter un imperméable. De plus, nous avions un parapluie qui a été très utile et qui nous a souvent évité d’être détrempés. Même s’il a plu rarement durant notre voyage, je vous suggère quand même d’apporter un mini-parapluie lors de votre voyage au Pérou. Il faut compter environ 20 minutes de bateau pour se rendre jusqu’aux Uros. En chemin, le capitaine s’arrête pour nous montrer le Yavari, l’ancien bateau à vapeur qui naviguait autrefois sur le lac. À l’arrivée sur les Uros, les habitants nous attendaient pour nous accueillir très chaleureusement. Les Uros sont des îles TRÈS touristiques, mais il s’agit tout de même d’une expérience inoubliable qu’il ne faut pas rater. Il s’agit d’un lieu unique au monde, et ce sera sans doute de la seule fois où vous marcherez sur des îles entièrement faites de roseaux. Le seul fait de marcher sur ces îles est une expérience en soi. Nous y sommes restés environ une heure. Nous avons eu droit à une petite présentation faite par le chef de l’île où nous nous trouvions et qui était traduite par notre guide, car le chef ne parlait que l’Aymara, je crois. Il nous a expliqué de quelle façon les îles étaient fabriquées et les principaux produits à la base de leur alimentation (poisson, pain et roseaux). Nous avons même pu goûter aux roseaux ! Après la présentation, nous sommes partis faire une promenade vers une autre île à bord d’un bateau fait de roseaux. Sur la deuxième île, plusieurs habitants nous attendaient pour nous vendre des produits d’artisanat. Notre bateau est ensuite reparti pour un trajet d’environ 2h30 pour l’île de Taquile. À notre arrivée, une montée d’environ une heure nous attendait. Comme nous étions déjà habitués à l’altitude, elle ne fut pas trop pénible. À l’arrivée au sommet de l’île, on peut visiter le petit village et voir les habitants en costumes traditionnels (ceintures tressées, tuques rouges pour les hommes mariés, tuques rouges et blanches pour les célibataires, robes noires pour les femmes mariées). J’ai été un peu déçu par Taquile, car j’ai trouvé l’endroit trop touristique. En effet, il y avait plus de touristes que d’habitants. Si vous devez choisir une île du lac Titicaca, je vous suggère plutôt de vous rendre à l’Isla del Sol en Bolivie et de ne visiter que les Uros du côté péruvien. Il y a également l’île d’Amantani, mais je ne peux rien dire à son sujet, car je ne l’ai pas visitée. Après être resté une demie heure sur la place principale du village, nous sommes partis manger de la truite dans un restaurant où notre guide nous fait une petite présentation sur les coutumes et costumes des habitants de l’île. Après être redescendus du l’autre côté de l’île par un escalier comptant plus de 500 marches, nous sommes repartis vers Puno à 15h00. Il faisait très froid, il pleuvait et le lac était très agité. La traversée a duré plus de trois heures et fut assez pénible pour ceux qui souffraient du mal de mer… Retour à Puno vers 18h30.
08/10/2008 mercredi : Puno – Cuzco Réveil vers 6h30. Petit-déjeuner et taxi jusqu’au terminal de bus de Puno. Bus Puno-Cuzco avec Cruz del Sur (41 soles). Départ à 8h30 et arrivée à 15h00. À notre arrivée au terminal de bus de Cuzco, plusieurs représentants nous attendaient pour nous faire visiter des chambres d’hôtel. Comme le transport en taxi vers l’hôtel était payé, nous sommes partis avec un représentant pour visiter une chambre de L’Hostal Huyanapata situé derrière la cathédrale (75 soles la nuit avec petit déjeuner). Nous avons finalement choisi une chambre dans cet hôtel qui était très correct et situé à quelques minutes à pieds de la Plaza de Armas. Soirée pluvieuse et froide. Nous avons mangé dans un restaurant situé face à la cathédrale le menu suivant qui vous donnera une petite idée du prix moyen d’un repas complet à Cuzco :
Pisco sour, soupe et pain, Rocotto Relleno, dessert et thé : 25 soles. Pisco sour, soupe et pain, Alpaca a la plancha, dessert et thé : 25 soles.
09/10/2008 jeudi : Cuzco – Pisaq – Cuzco Réveil vers 6h00. Petit-déjeuner et départ pour l’achat du billet de train pour Aguas Calientes (Machu Picchu Pueblo) et du Boleto Turistico. C’est la première chose que je vous conseille de faire à votre arrivée à Cuzco, car les places de train se vendent très rapidement. Nous avons donc acheté directement au bureau de Peru Rail le billet de train au prix de 180$ pour deux personnes (aller : Ollantaytambo/Aguas Calientes, Vista Dome) – retour : Aguas Calientes/Cuzco, Backpacker) Nous sommes également passés au bureau du tourisme pour l’achat du Boleto Turistico au coût de 120 soles par personnes. Nous nous sommes ensuite redu au petit terminal d’autobus pour prendre le bus vers Pisaq. Environ 4 soles par personne pour 45 minutes de trajet. À Cuzco, plusieurs chauffeurs de taxi vous proposeront de vous faire visiter plusieurs sites de la région pour environ 100 soles. Toutefois, il est beaucoup plus économique et très facile d’y aller soi-même. À Pisaq, nous avons pris un taxi qui nous a amenés au sommet de la montagne où se trouvent les ruines. Environ 20 soles pour 15 minutes de trajet. Comme le site de Pisaq est très vaste, je vous conseille vraiment d’y monter en taxi et de conserver votre énergie pour la visite du site qui dure environ trois heures avec la descente à pied jusqu’au village. La visite de ce site est très impressionnante. C’est d’ailleurs le site le plus impressionnant après le Machu Picchu, selon moi. Un long sentier à flanc de montagne traverse plusieurs ruines et la descente permet d’admirer la Cordillère des Andes et de voir le village de Pisaq à vol d’oiseau. Retour à Cuzco vers la fin de la journée.
10/10/2008 vendredi : Cuzco – Tambomachay – Puka Pukara – Qenko – Saqsaqwaman – Cuzco Réveil vers 6h00. Il y a plusieurs façons de faire la visite des sites de Tambomachay, Puka Pukara, Qenko et Saqsaqwaman, mais la plus simple et la moins onéreuse consiste à prendre le bus en direction de Pisaq et de demander au chauffeur d’arrêter à Tambomachay. À partir de ce site, vous pouvez revenir à pied par la route et visiter les autres sites au passage. Le Boleto Turistico est nécessaire pour l’entrée sur chacun de ces sites. La route menant de Cuzco à Pisaq sur laquelle vous marcherez pour visiter tous ces sites est toutefois très passante. En effet, de nombreux autobus touristiques effectuent le trajet entre Cuzco et Pisaq et la balade à pied est plus ou moins agréable. Les paysages sont très beaux, mais la circulation automobile rend le trajet un peu dangereux. Pour ce qui est des sites eux mêmes, nous avons préféré Tambomachay pour ses fontaines qui sont encore en fonction et Saqsaqwaman pour l’immensité des blocs qui composent ses fortifications. Un guide (qui parlait uniquement espagnol) nous a accompagné tout au long de notre visite pour environ 30 soles. La visite fut donc très intéressante et nous en avons appris beaucoup sur le peuple Inca. Saqsaqwaman .est à mon avis l’un des sites les plus impressionnants avec Machu Picchu et Pisaq. Pour faire la visite de tous ces sites, comptez un peu plus d’une demie journée (de 8h00 à 14h00) et n’oubliez pas d’avoir avec vous de l’eau et de la nourriture, car on ne peut pas faire de provisions sur les sites.
11/10/2008 samedi : Cuzco – Moray – Salinas de Maras – Ollantaytambo Départ vers 7h00 pour Moray. Pour nous y rendre, nous avons pris le bus en direction d’Urubamba et nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à l’embranchement de la route de Maras (tel que conseillé dans le Lonely Planet). À cet endroit, quelques chauffeurs de taxi attendent pour se rendre sur les sites archéologiques avec des touristes. Nous avons conclu une entente avec un chauffeur pour un trajet (aller seulement) vers Maras et les Salinas pour environ 45 soles. Il faut environ compter une heure pour visiter Moray (Boleto Turistico nécessaire). Le site n’est pas un incontournable, mais la visite est tout de même assez impressionnante. Il s’agit essentiellement de cultures en terrasses de forme concentrique qui étaient utilisées par les Incas pour mener diverses expériences d’agriculture. Après une heure de visite, nous sommes partis pour les Salinas de Maras. Ce site est vraiment impressionnant et vaut le détour. Il en coûte 5 soles par personne pour le visiter et la visite dure environ une heure. Après avoir visité le site, nous sommes descendus à pied jusqu’à la route qui mène d’Urubamba à Ollantaytambo (environ une heure de marche). De là, il est possible de prendre un autobus pour quelques soles en direction d’Ollantaytambo. Ollantaytambo est un petit village qui vaut la peine d’être visité. Il s’agit en fait de la seule ville qui a conservé le plan de la ville Inca d’origine avec des rues très étroites et des canaux qui amènent l’eau. La ville est entourée par les montagnes et, de chaque côté, on peut voir les deux forteresses d’Ollantaytambo. Pour visiter la plus importante des deux forteresses, il est nécessaire d’avoir le Boleto Turistico, mais l’entrée est libre pour la visite de la seconde. La vue sur la Olantaytambo et sur les montagnes environnantes est vraiment incroyable du haut des deux forteresses. Ollantaytambo étant la dernière gare avant d’arriver à Aguas Calientes, c’est une ville où il y a beaucoup de touristes et où il peut être difficile de trouver un hôtel, même en basse saison. De fait, tous les hôtels mentionnés dans le Lonely Planet étaient complets lorsque nous sommes arrivés. Nous avons trouvé un hôtel situé près de la gare (El Bosque, 20 $ petit déjeuner inclus). Toutefois, comme l’hôtel est situé près de la gare, il y a beaucoup de va et vient et de bruit lorsque les trains arrivent. Toutefois, pour dormir une nuit avant de prendre le train, c’était tout à fait correct.
12/10/2008 dimanche : Ollantaytambo – Aguas Calientes Réveil à 6h00 et départ pour une marche vers la seconde forteresse d’Ollantaytambo. Nous avons gravi environ la moitié de la montagne pour nous rendre à la seconde forteresse (entrée gratuite) où nous avons mangé en admirant le paysage et le village. Il paraît qu’on peut monter jusqu’au sommet de la montagne (c’est ce que des Péruviens rencontrés la veille nous avaient affirmé), mais comme le train pour Aguas Caliente partait à 10h30 nous n’avons pas eu le temps de nous y rendre. Vers 9h00, nous sommes revenus à l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner avant de partir pour la gare qui est située tout près. Le trajet vers Aguas Calientes dure environ deux heures et les paysages sont magnifiques (Vista Dome non nécessaire selon moi). Tout le long du trajet, on peut voir la rivière et on aperçoit même le Chemin de l’Inca et des randonneurs. Plus le train avance et plus la végétation est dense. Arrivée à Aguas Calientes vers 12h30. La ville est vraiment minuscule et il n’est pas nécessaire de prendre un taxi pour se rendre au centre. Il suffit de marcher, de suivre la foule de touristes, de traverser le marché d’artisanat et la rivière. On arrive ensuite au centre constitué essentiellement d’une seule artère principale où se trouvent tous les hôtels et les restaurants. Dès notre arrivée, un serveur péruvien nous a abordés pour nous demander si nous cherchions un hôtel. Au départ, j’étais assez méfiant et je ne voulais pas de son aide. Toutefois, je me suis rapidement rendu compte qu’il était très sympathique et très serviable. Il voulait évidemment un pourboire, mais pour l’obtenir, il nous a réellement aidés. Nous avons visité avec lui trois ou quatre hôtels et aucun n’avait de chambre disponible. Je vous conseille donc de réserver votre chambre à l’avance si vous y allez en haute saison. Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons trouvé un hôtel (Hostal El Tumi, esq. Pachacutec y Tupac Inca Yupanqui) très convenable pour environ 20$ la nuit sans petit-déjeuner (je ne suis plus certain du prix). Nous sommes ensuite partis manger sur la rue principale d’Aguas Calientes et, pour remercier notre ami péruvien, nous avons choisi de manger dans son restaurant. Nous avons discuté avec lui et nous lui avons demandé où nous pouvions acheter nos billets pour le Machu Picchu. Il est venu avec nous jusqu’à la billetterie qui se trouve sur la rue principale d’Aguas Calientes où nous avons acheté deux billets pour le lendemain pour 122 soles par personne. Il nous a ensuite conduits à la station de bus où nous avons aussi acheté deux billets pour le premier départ (5h00 du matin) au coût de 12 $. (Si vous souhaitez vous rendre tôt au site de Machu Picchu, il est impératif d’acheter votre billet la veille, car il est impossible de se procurer un billet sur le site. Les billets ne sont vendus qu’à Cuzco et à Aguas Caliente.) Après avoir mangé et acheté nos billets, nous disposions de l’après-midi et de la soirée. Nous avons décidé de tenter l’ascension du Putucusi, une montagne située près d’Aguas Calientes. Je conseille vraiment aux amateurs de randonnée de gravir cette montagne. La montée dure environ trois heures et il faut être en bonne condition physique (en raison de l’altitude) et être équipé de bons souliers de marche. Il faut apporter avec soi de bonnes réserves d’eau et surtout ne pas avoir le vertige, car il est nécessaire de gravir plusieurs très longues échelles faites de bois. Soyez très prudents, car les échelles sont très longues, assez rudimentaires et peuvent parfois être très glissantes. Vous serez toutefois rapidement récompensés, car, vers la moitié du trajet, le paysage se révèle et on peut voir le petit village d’Aguas Calientes situé au bas de la montagne. Ensuite, un très long escalier taillé dans la pierre permet d’accéder au sommet où l’on peut voir le Machu Picchu situé juste en face. La vue sur le site est vraiment spectaculaire et il est intéressant de voir le site sous un nouvel angle. Nous nous sommes reposés environ 30 minutes au sommet du Putucusi avant de redescendre. À l’arrivée, nous étions épuisés, couverts de sueur et assoiffés. Nous nous sommes arrêtés dans le premier restaurant pour boire une Cuzqueña bien fraîche et manger. Nous n’avons pas eu le temps d’aller nous baigner dans les sources thermales, car il était trop tard. Nous sommes donc retournés à l’hôtel, mais avant, nous avons fait quelques provisions (jus, eau, sandwich, etc.) pour la journée du lendemain. Nous nous sommes couchés vers 21h00, car il fallait se lever tôt. Nous avons toutefois très mal dormi en raison du bruit. Comme tous les hôtels sont situés sur la rue principale, près des bars et les restaurants, il y a vraiment beaucoup de bruit la nuit. J’ai eu droit à tous les succès du groupe The Police à partir de minuit, et ce jusqu'à 3h00 du matin…
13/10/2008 lundi : Aguas Calientes – Machu Picchu – Cuzco Réveil vers 4h00 du matin pour la journée la plus importante de tout voyage au Pérou : la visite du Machu Picchu ! 🙂 Aussitôt levés du lit, nous nous sommes dirigés vers l’arrêt d’autobus. À cette heure, nous pensions être les premiers arrivés. Toutefois, environ une quarantaine de touristes nous avaient déjà devancés ! Nous avons ainsi attendu jusqu’à l’arrivée du premier bus vers 5h00 du matin. Comme il y avait déjà 40 personnes devant nous, nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous sommes donc montés à bord du deuxième bus qui suivait immédiatement derrière. À 5h00 du matin, il y avait au moins 300 touristes qui attendaient en ligne derrière nous ! Ainsi, si vous souhaitez être les premiers arrivés sur le site, il vaut mieux arriver à l’arrêt du bus vers 4h00 du matin. Le bus met environ une demi-heure avant de grimper jusqu’au site et il faut environ 15 minutes avant de passer le guichet. Une fois sur le site, le spectacle est grandiose ! L’ensemble est vraiment vaste et d’une beauté incroyable. Aucune photo ou film ne peut rivaliser avec l’expérience de la visite. Je pensais être déçu, car j’avais souvent vu le Machu Picchu à la télé ou en photo. Aussi, le fait de me retrouver sur le site le plus touristique du Pérou ne m’enchantait pas. Toutefois, je n’ai vraiment pas été déçu. De 6h45 à 10h00, j’ai pu profiter du site et m’y promener sans rencontrer une masse de touristes. J’ai pu prendre plusieurs photos sans touristes, ce qui devient impossible vers 12h00. Ainsi, si vous souhaitez profiter du site en paix, mieux vaut arriver tôt ! Par ailleurs, la visite ne saurait être complète sans l’ascension du Wayna Picchu. Toutefois, seulement 400 touristes sont autorisés à y grimper à chaque jour. Pour pouvoir y monter, il faut se procurer un billet auprès d’un gardien qui se trouve près de l’entrée Wayna Picchu. C’est d’ailleurs la première chose que nous avons fait en arrivant. Nous nous sommes dirigés vers l’entrée et nous avons attendu en file pendant environ 45 minutes. Nous avions le choix de commencer l’ascension à 7h00 ou à 10h00. Nous avons décidé de prendre un billet pour 10h00. Ainsi entre 6h45 et 10h00, nous avons pu faire le tour du site de Machu Picchu en toute tranquillité. À 10h00, nous avons commencé l’ascension du Wayna Picchu. Pour gravir la montagne, il faut monter un long escalier taillé à même la pierre. La montée dure environ 1h30 et il ne faut pas avoir le vertige, surtout au sommet du site où de petits escaliers incas permettent d’accéder aux temples. La vue sur la région et sur le site est vraiment incroyable ! Nous sommes restés au sommet durant environ 1h00 et nous sommes redescendus vers 13h00. Nous avons fait un autre petit tour sur le site qui était envahi par les touristes. Nous sommes ensuite repartis en autobus vers 14h00 pour ne pas rater le train pour Cuzco qui partait à 17h00.
14/10/2008 mardi : Cuzco Journée plutôt tranquille pour faire quelques achats au marché d’artisanat. Comme il nous restait encore du temps, nous en avons profité pour visiter quelques sites inclus dans le Boleto Turistico : le monument à Pachacuteq, le Museo historico Regional, le museo del sitio Qoricnacha et le Qoricancha (non inclus avec le Boleto). Le Qoricancha n’étant pas inclus dans le Boleto Turistico, vous devrez payer quelques soles pour le visiter. Même s’il a été en grande partie démoli par les Espagnols, ce site est incontournable. Comme il s’agissait du temple le plus important de l’empire Inca, sa visite est essentielle et vous permettra d’admirer des pierres finement ciselées et des murs construits à la perfection.
15/10/2008 mercredi : Cuzco – Lima – Miraflores Réveil vers 7h00 et départ vers 8h00 en taxi vers l’aéroport pour notre vol de retour à Lima à 10h00 (vol réservé avant le voyage sur le site Internet de LAN.) Arrivée à Lima vers 11h00 où le même chauffeur qu’à l’arrivée nous attendait pour nous conduire à l’hôtel San Antonio Abad de Miraflores. Nous avons profité de cette journée pour visiter Miraflores : le centre commercial Larcomar avec vue sur l’océan Pacifique, les casinos, le Parque El Amor, la cathédrale de Miraflores, le Parque Kennedy, etc. Nous avons pu voir les nombreux parapentistes qui pratiquent leur sport près de l’océan et nous sommes descendus sur la plage pour voir les nombreux surfeurs qui nous ont proposé leurs services pour des cours de surf. Nous avons pris un verre au très beau restaurant La Rosa Nautica, qui se trouve sur une jetée d’où on peut admirer l’océan, les surfeurs, les falaises et les parapentistes.
16/10/2008 jeudi : Lima – Centro et souper avec Christian au Cordon Bleu Réveil vers 7h00 pour une journée réservée à la visite du Centro de Lima. Nous avons pris le petit déjeuner à l’hôtel et nous sommes partis en taxi (30 soles) pour rejoindre le Centro qui est assez loin de Miraflores (compter 20 minutes en taxi). Arrivée à la Plaza de Armas où nous avons pu admirer la cathédrale et le Palacio de Gobierno. Nous avons attendu qu’il soit midi pour assister au changement de garde qui s’effectue sous haute surveillance policière devant le Palacio de Gobierno. Le « spectacle » dure environ une heure. Des musiciens, vêtus d’uniformes militaires traditionnels interprètent plusieurs des hymnes péruviens tandis que des gardes défilent d’un pas saccadé et selon un protocole très précis pour prendre la relève de ceux qui surveillaient l’entrée. Après avoir assisté au changement de garde, nous nous sommes dirigés vers le Monasterio de San Franciso, un monastère franciscain célèbre pour ses catacombes et sa bibliothèque. La visite guidée, en espagnol, vaut vraiment la peine et permet de mieux comprendre l’origine de cet endroit qui est l’un des premiers cimetières de Lima. Les catacombes, où sont regroupés des milliers d’ossements, sont vraiment impressionnantes. Après cette visite, nous avons visité rapidement le Parque de la Muralla qui présente les ruines de l’ancienne muraille qui ceinturait autrefois Lima. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel pour nous préparer pour le souper. À 19h00 nous avions rendez-vous avec mon ami péruvien Chrisitan que j’ai connu à Montréal, mais qui est retourné vivre au Pérou. Nous l’avons rencontré à l’école d’hôtellerie où il étudie, Le Cordon Bleu de Miraflores, où nous avons mangé le repas le plus gastronomique de notre voyage.
17/10/2008 vendredi : Lima – Pachacamac et spectacle au Brisas del Titicaca Aujourd’hui, pour notre derrière journée complète à Lima, nous sommes partis très tôt pour visiter le site de Pachacamac, situé en banlieue de Lima. Le site est intéressant, mais ce n’est pas un incontournable. Les pyramides sont situées dans un cadre très désertique et sont en mauvais état de conservation. De la plus haute pyramide, la vue est très belle et on peut apercevoir le Pacifique. L’entrée au site n’est pas très chère (environ 10 soles) et il est facile de s’y rendre avec les transports publics. Vous n’avez qu’à vous rendre à l’intersection d’Angamos et de la route Panaméricaine. De là de nombreux minibus partent en direction de Pachacamac. Le coût du trajet est très abordable (1.20 soles) et le trajet dure environ 20 minutes. Il faut environ 2 heures pour faire le tour du site à pieds. Apportez de l’eau, car il fait beaucoup plus chaud qu’à Lima. Vers l’heure du midi, nous sommes revenus à Miraflores. Dans l’après-midi, nous avons fait quelques achats au Mercado Indio de Miraflores. Nous sommes ensuite revenus nous reposer à l’hôtel, car nous avions rendez-vous en soirée avec mon ami Christian pour une soirée à Las Brisas del Titicaca, une extraordinaire salle de spectacle. Nous l’avons tout d’abord rencontré dans son appartement situé près du Centro. Nous avons mangé du Pollo a la brasa et nous avons discuté avec sa sœur et son ami. Vers 21h30, nous sommes partis voir le spectacle. Je vous conseille vraiment d’aller faire un tour dans cette « peña » si vous voulez avoir un aperçu de la grande richesse des danses et de la musique péruvienne. De 22h00 à 3h00, les danseurs se sont succédés sans arrêt! Nous avons assisté à des marineras, à des sayas, des morenadas, etc. Les danseurs étaient exceptionnels et ils étaient accompagnés d’un orchestre « live ». Le coût du spectacle est un peu cher (je crois que c’était quelque chose comme 45 soles) et il faut réserver, car c’est toujours complet. Mais je vous le conseille vivement! Après le spectacle, nous sommes revenus à la chambre vers 3h30. Une courte nuit nous attendait, car il nous devions nous lever vers 5h30 pour prendre l’avion de retour…
18/10/2008 samedi : Lima –Montréal Après avoir dormi seulement 2 heures, nous nous sommes réveillés vers 5h30. Nous avons terminé de préparer nos bagages, nous avons pris le petit déjeuner et nous avons quitté l’hôtel en taxi vers 7h30. Départ de l’avion à 10h40. Transfert à Miami vers 17h00. Arrivée à Montréal à 23h15. Conclusion : un magnifique voyage !
Comme j'ai souvent consulté ce site pour préparer mon voyage, je tiens à partager mon expérience du Pérou avec les autres membres. Bonne lecture !
Infos générales (septembre 2008)
Taux de change : 1$ US = 2, 9 PEN (Nuevo Sol) ou 6, 90 Bolivianos
Vols Vol aller-retour Montréal Lima : 1035, 00$ par personne Vol Lima-Arequipa (LAN) : 182, 00$ par personne Vol Cuzco-Lima (LAN) : 174, 00 par personne
Hôtels Lima : San Antonio Abad, Miraflores, 55, 00$ la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Arequipa : Posada Nueva España, 90 soles la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Puno : Tambo Real, 90 soles, négociée à 81 soles la double avec transfert du terminus d’autobus et petit-déjeuner.
Guide de voyage utilisé : Lonely Planet, édition 2007
28/09/2008 dimanche : Montréal – Mexico – Lima Réveil à 4h00. Départ de Montréal pour le Pérou à 8h00 (avec transfert de cinq heures à Mexico). Vol avec Air Canada. Le vol s’est bien passé, mais nous avons été déçus du service offert par Air Canada. En effet, il n’y avait aucun repas sur un vol de plus de cinq heures! Nous avons été mieux servis avec LAN Peru qui offrait même une collation sur un vol de une heure. Arrivée à Mexico à 12h00. Comme nous avions un transfert de 5h00 à Mexico, nous nous sommes rendus jusqu’au Zocalo en métro. Le métro de Mexico est vraiment très abordable et très sécuritaire. Le passage revient à environ 0, 20$ pour un passage. Le réseau de métro est très développé et très efficace. Il y a même une station juste à côté de l’aéroport. Nous avons fait deux transferts avant d’arriver au Zocalo, une place immense entourée d’édifices coloniaux et d’une impressionnante cathédrale avec au centre un grand drapeau mexicain. Nous sommes restés sur la place environ une heure avant de repartir vers 15h00 pour l’aéroport, car notre vol pour Lima partait à 17h50. Nous avons eu un peu de difficulté à prendre notre vol pour Lima, car le vol avec LAN avait été annulé et remplacé par un vol sur Aéro Mexico. Très bon service et repas fourni par Aéro Mexico. Arrivée à Lima vers 23h50 (1 heure de moins qu’à Montréal). Il est préférable d’avoir un chauffeur qui vous attend lorsque vous arrivez à Lima la nuit et il est déconseillé de choisir un taxi au hasard lorsque vous arrivez à cet aéroport (risque de vol et d’agression). Je ne conseillerais pas non plus de louer une voiture et de quitter l’aéroport, car la ville est immense et le risque de se perdre est très élevé (surtout la nuit). Le transfert de l’aéroport vers Miraflores dure environ 25 minutes au cours desquelles le chauffeur passe par des quartiers plus ou moins sûrs. Les Péruviens conduisent d’une façon assez particulière. Aucune règle du code routier (ou presque) n’est respectée et les chauffeurs ne laissent de chance à personne, pas même aux piétons. Soyez donc prudents lorsque vous traversez une intersection! Arrivée à l’hôtel vers 1h00 du matin. Hôtel très correct et abordable pour le quartier. Draps et salle de bains propres. Bon petit déjeuner avec jus d’orange frais, pain, œufs, café et fruits. Pour la première nuit, il n’y a pas vraiment d’autre choix que d’aller à Miraflores ou dans le Centro de Lima. En effet, il n’y a aucun hôtel près de l’aéroport qui est situé près de quartiers assez pauvres.
29/09/2008 lundi : Lima-Arequipa Réveil à 7h00. Déjeuner ver 8h00. Nous avons quitté l’hôtel vers 9h00 pour retourner à l’aéroport prendre notre vol vers Arequipa (vol réservé avant le départ sur le site Internet de LAN). Conduite assez folle dans Lima et beaucoup de circulation! Environ 30 min ou un peu plus pour retourner à l’aéroport. Prix du taxi vers l’aéroport : 40 soles. Départ pour Arequipa à 11h20. Arrivée à 12h45. Paysage magnifique du haut des airs. Très désertique et beaucoup de montagnes. Le chauffeur de notre hôtel, la Posada Nueva España, nous attendait à l’aéroport d’Arequipa. Arrivée à l’hôtel 10 minutes plus tard (la ville est beaucoup plus petite que Lima et il y a moins de circulation). L’hôtel n’est pas directement situé dans le centre-ville, mais de l’autre côté de la rivière. Il faut environ 10 minutes de marche pour atteindre la Plaza de Armas où se trouve la cathédrale. La promenade est sympathique, nous passons le Puente Bolognesi d’où nous avons une très belle vue sur la ville, le Misti et le Chachani. Nous avons pris un repas très correct dans une polleria de la calle Bolognesi. Soupe, salade, poulet, frites et bière (Arequipeña) pour environ 15 soles par personne. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la Plaza de Armas, une place magnifique avec fontaine, palmiers, cathédrale et immeubles construits en sillar (pierre volcanique blanche). Visite du Monasterio de Santa Catalina (le plus grand couvent du monde) avec guide francophone. Visite très intéressante de ce complexe immense datant du 16e siècle. Souper à la crêperie Zig Zag (consillé dans le Lonely Planet). Attention, l’enseigne du restaurant n’est pas très visible de la rue, nous l’avons cherchée durant plus d’une demi-heure et personne dans la rue ne savait où le restaurant se trouvait. La crêperie est située juste en face du Monasterio Santa Catalina, à côté de l’Alliance française d’Arequipa. Retour à notre chambre vers 21h00 et coucher vers 22h00.
30/09/2008 mardi : Arequipa : Mansion del Fundador, Molino de Sabandia, museo Santury et mirador de Yanahuara Réveil vers 7h00 et déjeuner vers 8h00 sur la terrasse de Posada Nueva España (terrasse très fleurie et très jolie). Petit-déjeuner compris constitué de pain, d’œufs, de café et d’un jus de fruit. Départ vers 9h00 pour une visite des alentours de la ville en compagnie du très sympathique Joseph et de son fils qui travaillent tous deux à la Posada Nueva España. Nous nous sommes rendus tout d’abord à la Mansion del Fundador, nommée ainsi en l’honneur du fondateur d’Arequipa, Don Garci Manuel de Carbajal. Une belle demeure avec meubles d’époque. Très peu de touristes et pas de visite guidée. Nous étions toutefois avec notre ami Joseph qui, avec son réel talent de conteur, s’est fait un grand plaisir de nous raconter l’histoire de la ville. Si vous passez par cet hôtel, que je vous recommande vivement, vous saluerez Joseph de ma part et de la part de mon père Gilles qu’il appelait « mi hermano ». Joseph a rendu notre séjour vraiment très agréable. Il nous a fait visité la ville, il nous a parlé en détail du Canyon del Colca, il nous a conseillé les meilleures compagnies de bus pour s’y rendre (Andalucia et Reina), a acheté pour nous nos billets de bus pour Puno et nous a même réservé une chambre à Puno dans l’hôtel de l’un de ses amis. Je recommande donc vivement cet hôtel. Les chambres sont simples, mais très propres. La salle de bain est entièrement rénovée et les chambres sont toutes situées autour d’un magnifique patio où le déjeuner est servi chaque matin. Les hôtes sont très accueillants et l’un d’eux est Français d’origine (Chrisitan). Ils sont très aimables et faciliteront votre séjour au Pérou. Après avoir visité la Mansion del Fundador, nous sommes partis vers le Molino de Sabandia, un ancien moulin situé aux alentours d’Arequipa. Je vous conseille de vous y rendre seulement si vous êtes à Arequipa pour quelques jours. Le site est enchanteur, mais il n’y a pas grand chose à voir. Il est possible de faire de l’équitation, car un petit ranch se trouve juste à côté du moulin. Nous sommes ensuite repartis pour Arequipa où nous nous sommes arrêtés au mirador de Yanahuara qui offre une superbe vue sur la ville et sur le Misti. La visite de ce mirador peut se faire très rapidement et vaut réellement le détour. Par la suite, Joseph nous a proposé de faire un arrêt à la Picanteria La Capitaña, son restaurant préféré. Si vous passez à Arequipa, je vous conseille de vous y arrêter. Il s’agit d’une cafeteria où l’on mange des mets typiques d’Arequipa sur des tables de bois en compagnie de Péruviens. La nourriture est très bonne et vraiment économique. Joseph a commandé presque tous les plats offerts par le restaurant ainsi que de la Chicha et cela n’a pas coûté plus de 30 soles pour trois personnes (tous les plats, beaucoup de Chicha ainsi qu’un digestif à l’anis). Ce fut vraiment une expérience intéressante de pouvoir échanger avec des Péruviens durant le repas et de goûter à la nourriture traditionnelle d’Arequipa. J’ai particulièrement aimé le Rocotto Relleno, un piment rouge farci servi avec un Pastel de patata (Gâteau aux pommes de terre). En après-midi, nous sommes partis visiter le Museo Santury où l’on peut voir la Juanita, la momie d’une jeune Inca retrouvée su sommet du volcan Ampato. La momie est très bien conservée et la visite guidée vaut vraiment la peine (environ 1 heure avec le film et la visite). Après, nous avons bu une Cuzqueña sur une terrasse devant la cathédrale. Nous avons assisté à un magnifique couché de soleil en dégustant notre bière. L’ambiance était vraiment agréable et le sillar blanc des édifices prenait des teintes mauves et orangées avec le coucher du soleil. Arequipa est une ville où il fait assez chaud durant la journée, mais dès que le soleil se couche, il faut bien se couvrir, car la température chute rapidement. Après l’apéritif, nous avons mangé du Pollo a la plancha (poulet et frites) dans un petit resto de la calle Bolognesi avant de retourner à l’hôtel.
01/10/2008 Mercredi : Arequipa – Cabanaconde (Canyon del Colca) Réveil à 4h30 du matin pour partir vers le Canyon del Colca. Un taxi est passé nous chercher à l’hôtel vers 5h30, car notre bus (de la compagnie Andalucia) partait à 6h00. Nous avions laissé nos sacs à dos à l’hôtel pour partir avec de petits sacs de jour contenant le strict minimum. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait pour nos sorties vers Copacabana et Machu Picchu. En effet, lorsqu’on part seulement pour un jour ou deux, il est beaucoup plus simple d’avoir un petit sac à dos plutôt que de porter un sac lourd et encombrant. Le trajet vers Cabanaconde est assez long. Cela prend de cinq à six heures, mais les paysages sont magnifiques. Il ne faut pas avoir peur de la vitesse et des hauteurs, car les chauffeurs de bus péruviens conduisent comme des dingues et passent à quelques centimètres de précipices profonds de plusieurs centaines de mètres. Le bus d’Arequipa à Cabanaconde fait environ trois arrêts. Le premier en banlieue d’Arequipa, le deuxième à Chivay et le troisième à la Cruz del Condor (site trop touristique). De plus, il s’arrête à de nombreuses reprises entre Chivay et Cabanaconde pour prendre de nouveaux passagers ou pour les laisser débarquer. Une fois arrivés à Cabanaconde, nous avons commencé à chercher un hôtel. Nous nous sommes dirigés vers l’hôtel La Posada del Conde que nous avions trouvé dans le Lonely Planet (60 soles avec petit-déjeuner pour 2 personnes, très propre, très correct). Bien sûr, il y a moins cher, mais le choix est assez limité dans ce petit village. Nous avons ensuite mangé quelque chose au petit restaurant de l’hôtel et discuté avec le serveur, Eduardo, qui a été très sympathique et nous a donné plusieurs conseils pour effectuer des randonnées dans le Canyon et aux alentours. Il a même pris la peine de nous dessiner une carte géographique de la région ! Comme nous avions prévu passer seulement une nuit dans le Canyon, nous n’avions pas le temps de descendre à l’oasis de Sangalle (ce que nous n’avons pas regretté, car cela nous a laissé le temps d’aller faire un tour en Bolivie, à Copacabana). Nous avons donc décidé de faire une randonnée dans le haut du canyon et de nous diriger vers les deux miradors situés près du village : Achachiua et San Miguel. Les deux miradors sont situés dans des directions opposées. Achachiua se trouve à environ 20 minutes du centre du village. De là, on a une magnifique vue sur le Canyon et sur l’oasis situé au fond. Toutefois, si vous disposez de peu de temps, je vous suggère de vous rendre directement au Mirador de San Miguel (tournez à gauche au cimetière qui se trouve au milieu de nulle part et marchez vers le canyon. Vous trouverez le sentier assez facilement). Ce mirador est un peu plus loin, mais les paysages sont splendides! Un long sentier longe le canyon et la vue est vraiment incroyable. À cet endroit, on peut également voir l’oasis au fond du canyon. On peut faire une longue randonnée à partir de ce mirador. On peut descendre dans le Canyon ou marcher jusqu’à la Cruz del Condor. Comme il était déjà assez tard, nous avons seulement fait une randonnée (environ 3 heures de marche aller-retour) dans le haut du Canyon et nous sommes revenus à la tombée de la nuit vers 19h00. Il est important de faire de bonnes réserves d’eau, car on se déshydrate rapidement à cette altitude et sous ce soleil (nous avons d’ailleurs manqué de liquide). Au mirador de San Miguel, nous avons vu les deux seuls condors du voyage. Il était à peu près 17h00 et nous avons vu les deux grands volatiles planer près de nous juste au-dessus du canyon. Le spectacle a été vraiment impressionnant ! Il y a peu, voire pas de restaurants à Cabanaconde. Vous mangerez probablement dans le restaurant de votre hôtel et c’est ce que nous avons fait au retour de notre randonnée dans le haut du canyon.
Note : À Chivay, à Cruz del Condor et à Cabanaconde, vous serez harcelés par des agents touristiques qui vous demanderont de payer environ 70 soles pour vous procurer le billet touristique vous donnant le droit d’accès aux attraits du canyon. Pour l’achat du billet, c’est à vous de voir, mais vous aurez deux choix : payer le billet pour qu’on vous laisse tranquille ou refuser. Si vous décidez de refuser, je vous avertis tout de suite : vous aurez droit à une longue discussion avec l’agent qui voudra vous obliger à payer le droit d’entrée. Vous devrez vous expliquer longuement avec lui pour éviter de payer. Cela peut être assez pénible, mais c’est tout à fait possible. Si vous décidez de ne pas payer, et c’est ce que j’ai fait, on vous laissera tranquille après dix longues minutes de discussion. La même chose se reproduira à la Cruz del Condor et à la sortie du bus à Cabanaconde. Pour ma part, je ne suis pas débarqué du bus à Cruz del Condor (trop de touristes) et j’ai réussi à m’échapper de l’agent de Cabanaconde en suivant l’employée d’un petit hôtel qui voulait me faire visiter une chambre. Une fois le bus reparti, plus aucun agent n’est présent pour vous harceler et vous pouvez randonner à votre guise dans le Canyon. La plupart des touristes ne sont pas intéressés à payer près de 25 $ US pour accéder à un site naturel et à de simples villages… D’ailleurs, la plupart des touristes que j’ai rencontrés ont fait comme moi et n’ont pas payé le droit d’entrée. J’imagine que d’ici quelques années, il sera impossible de dépasser Chivay sans billet.
02/10/2008 jeudi : Cabanaconde (Canyon del Colca) – Chivay – Arequipa Réveil vers 6h00. Nous avons fait une autre randonnée rapide vers le mirador de San Miguel (environ 2 heures aller-retour). Puis nous avons repris le bus vers Chivay. Je vous conseille d’acheter votre billet de bus assez tôt le matin, car je crois qu’il n’y a que trois bus par jour (7h00, 9h00 et 11h00 si je me souviens bien). Les billets peuvent être achetés sur la petite place centrale de Cabanaconde, près de l’église. Le prix du billet est de 15 soles jusqu’à Arequipa, mais vous pouvez descendre à Chivay et reprendre un bus plus tard dans la journée avec le même billet. Le dernier bus pour Arequipa est à 16h00.
Nous avons donc pris le bus de 9h00 et, après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Chivay vers midi. Après avoir mangé, nous sommes partis en taxi vers les sources thermales de La Caleta (environ 10 soles). Le site compte environ cinq ou six piscines d’eau chaude, mais ce jour là, seulement deux piscines étaient ouvertes. L’eau est très chaude et la vue sur le Canyon est superbe ! Nous avons apprécié cette pause qui a été l’un des seuls moments de vraie détente de tout notre voyage ! Nous y sommes restés entre deux et trois heures et nous sommes partis vers 15h00 pour prendre le bus de 16h00 pour Arequipa. Arrivée à Arequipa vers 19h00 et retour à la Posada Nueva España pour une dernière nuit.
03/10/2008 vendredi : Arequipa – Puno - Sillustani Réveil vers 6h00 et déjeuner sur la terrasse de notre hôtel. Départ d’Arequipa vers 8h30 avec Cruz del Sur (billet acheté par Joseph de la Posada Nueva España durant notre visite du Canyon au prix de 51 soles par personne). Arrivée à Puno vers 13h30. À mon arrivée à Puno, j’ai été atteint du mal d’altitude. Maux de tête, nausée et manque de coordination, etc. Joseph, de la Posada Nueva España nous avait réservé un hôtel à Puno (Tambo Real, 90 soles la nuit, négocié à 81 pour deux personnes avec petit déjeuner, très propre, très correct.) En arrivant, j’ai immédiatement bu un maté de coca et j’ai pris des médicaments contre le mal d’altitude (Diamox) qui m’avaient été prescrits par la Clinique du voyageur à Montréal. Je vous conseille d’en apporter à titre préventif, car les symptômes du mal d’altitude sont vraiment désagréables. En après-midi, nous nous sommes rendus en taxi vers Sillustani. Il était déjà tard, nous avons donc été oblig��s d’y aller en taxi. Comme le site est assez loin du centre de Puno, le coût du trajet aller-retour est assez cher (environ 70 soles), mais il vaut la peine. Le site, constitué d’anciennes tours funéraires circulaires, est situé sur un promontoire sur les rives du Lago Umayo. Là-haut, le vent est glacial. Je vous suggère donc de vous munir d’une bonne veste pour profiter de la visite. Aussi, la visite est assez difficile en raison de l’altitude. Un long escalier taillé dans la pierre donne accès au site et, avec l’altitude, il est assez long et pénible à gravir. Si cela est possible, je vous suggère donc de vous acclimater à l’altitude avant d’entreprendre sa visite (ce que je n’ai pas fait, faute de temps!). Il est possible de louer les services d’un guide sur place, mais comme il était déjà tard, nous avons fait le tour du site sans guide (environ une heure). Notre chauffeur de taxi nous attendait et, sur la route menant à Puno, il a fait un arrêt dans l’une des nombreuses petites maisons « traditionnelles » ou des familles de paysans vous accueillent pour vous faire visiter leur maison et vous apprendre davantage sur leur mode de vie. Il s’agit bien sûr de lieux touristiques, mais les familles qui vivent dans ces petites maisons sont authentiques et très sympathiques. Pour quelques sols, ils vous feront visiter leurs maisons et vous montreront de quelle façon ils cultivent la terre et répondront à toutes vos questions sur le tissage de la laine d’alpaca. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel vers 18h00 où un employé avait acheté pour nous des billets d’autobus pour Copacabana (15 soles par personne).
04/10/2008 samedi : Puno – Copacabana – Isla del Sol Réveil à 5h45, déjeuner et départ en taxi vers le terminal d’autobus. Départ pour Copacabana à 7h30. Attention : comme à Arequipa, il y a deux terminaux d’autobus à Puno. Il est donc important d’indiquer à votre chauffeur de taxi quelle est la destination de votre autobus. Sinon, il risque de vous déposer au mauvais terminal… Arrivée à Copacabana vers 11h30 (il faut reculer sa montre de une heure en Bolivie). À votre arrivée, il est important d’acheter tout de suite votre billet d’autobus de retour pour Puno (ou autre destination). Les autobus se remplissent vite et il sera peut-être difficile de trouver un billet à la dernière minute. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait. Dès que nous sommes arrivés, nous avons acheté notre billet de retour pour le lendemain (une journée est suffisante pour la visite de l’Isla del Sol). L’homme qui nous a vendu le billet nous a également proposé un forfait pour la visite de l’Isla del Sol. Nous avons négocié à 55$ un forfait comprenant une nuit pour deux personnes dans un hôtel de l’île avec petit-déjeuner (Hotel Inti Kala à Yumami), l’aller-retour en bateau et le billet de bus de retour pour Puno. Nous n’avons pas regretté l’achat de ce forfait, mais je crois qu’il est possible de visiter l’Isla del Sol pour beaucoup moins. En effet, le coût du transport en bateau depuis Copacabana vers l’Isla del Sol coûte moins de 2$. De plus, il y a un grand choix d’hébergement sur l’île et les prix sont vraiment très abordables (moins de 20 $ avec petit-déjeuner). Il est donc plus économique d’y aller sans forfait et de négocier les prix de la chambre directement sur l’île. Pour ce qui est de l’hôtel Inti Kala, je vous le recommande fortement. Il est situé au sommet de l’île à Yumami. De là-haut, la vue sur le lac Titicaca est magnifique et les couchers de soleil sont à couper le souffle! Les chambres ne sont pas chauffées, mais il y a de très épaisses couvertures de laine d’alpaca dans tous les lits (comme dans tous les hôtels du Pérou). De plus, il n’y a pas vraiment d’eau chaude. Alors, oubliez la douche chaude en arrivant le soir… Malgré ces détails, le détour par la Bolivie et l’Isla del Sol vaut vraiment la peine. Les paysages sont incroyables et la vue sur la cordillère bolivienne est magnifique. Je vous conseille donc fortement de faire un détour par cette île qui m’a beaucoup plus impressionné que Taquile.
Une fois arrivés sur l’île (départ de Copacabana vers 13h30, arrivée sur l’île à 15h30), la montée d’un long escalier nous attendait. La montée dure plus d’une heure et avec l’altitude, elle est parfois assez ardue! À notre arrivée au sommet, nous nous sommes dirigés vers notre hôtel et nous avons ensuite entrepris une promenade vers le petit site archéologique situé au sud de l’île, le Templo del Sol. Le site n’est pas très difficile à trouver, mais malgré cela nous nous sommes égarés ! Nous avons rencontré des paysans qui nous ont indiqué le mauvais chemin et nous nous sommes finalement rendus jusqu’à la pointe sud de l’île et au retour, la nuit commençait déjà à tomber. Nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil sur les sommets enneigés de la Cordillère bolivienne et nous avons même fini par trouver le Templo sel Sol. Toutefois, comme il était déjà tard, nous ne l’avons pas visité. Nous sommes revenus à l’hôtel et nous avons mangé de la truite pour le souper. La truite est vraiment la spécialité culinaire des villages situés sur les rives du lac Titicaca. Elle est toujours excellente et le coût d’un repas est toujours très abordable.
05/10/2008 dimanche : Isla del Sol – Copacabana Réveil vers 6h00. Déjeuner vers 7h00 et départ pour le nord de l’Isla del sol vers 8h00. Nous avons entamé une randonnée qui dure entre quatre et cinq heures vers l’extrémité nord de l’île. La marche en altitude est assez difficile et il y a quelques montées. Toutefois, les paysages sont vraiment incroyables. L’île est assez étroite de sorte que l’on a une vue magnifique sur le lac, et ce, peu importe le côté où se pose notre regard. À cet endroit, l’eau du lac est d’un bleu profond et au loin, on peut apercevoir différentes chaînes de montagnes. Sur la route, on croise quelques bergers avec leurs troupeaux de moutons, des chiens errants et peu de touristes. C’est vraiment une très jolie promenade ! Un moment fort de notre voyage ! C’est, je crois, l’un de mes meilleurs souvenirs du Pérou avec le Canyon del Colca et le Machu Picchu. Je vous conseille donc de faire un détour vers la Bolivie et l’Isla del Sol si vous passez dans la région du Lac Titicaca. À mi chemin, des paysans de la Communauté Challa vous demanderont de payer votre droit d’entrée à la partie nord de l’île. C’est un peu ridicule, car vous avez déjà payé votre entrée sur l’île à la sortie du bateau devant le grand escalier. Mais il y a deux communautés sur l’Isla del Sol : Yumami et Challa. Vous devez donc payer un droit d’entrée aux deux… Mais, le prix n’étant pas trop élevé (10 Bolivianos) nous avons payé et nous avons poursuivi notre chemin vers le petit site archéologique situé près de la pointe nord (Chinkana, Roca Sagrada et Mesa de Sacrificios). Vers midi, nous sommes arrivés au port du nord ou l’on trouve un joli village pittoresque devant lequel il y a une très belle petite plage (pas de baignade, car l’eau est trop froide!). Nous avons mangé dans un petit restaurant (encore de la truite!) puis nous avons pris le bateau pour retourner au port du sud vers 13h30. Nous sommes arrivés au port du sud vers 14h00 et nous avons dû attendre jusqu’à 16h30 pour reprendre le bateau vers Copacabana vers 17h30. Nous avons trouvé un bel hôtel très propre mais encore équipé d’une douche électrique (Wendy Mar, Av. 16 de Julio Esq. Potosi) vraiment pas cher (nous l’avons négocié pour environ 12 $ la nuit). Nous sommes partis manger et nous sommes revenus à l’hôtel pour nous coucher assez tôt.
06/10/2008 lundi : Copacabana – Puno Réveil vers 6h30. Comme notre autobus de retour vers Puno était seulement à 13h30, nous avons eu le temps de faire la montée du Calvario, une petite montagne qui domine Copacabana et le lac Titicaca sur laquelle se trouve un chemin de croix avec, au sommet un monument dédié à la Vierge de Copacabana. La montagne ne semble pas très haute, mais attention, car la montée, à 4 000 m d’altitude est assez éprouvante! Pour une personne en bonne forme physique, il faut compter environ une heure de montée. La vue qu’on a du sommet vaut cependant la peine. D’un côté, on peut voir toute la ville de Copacabana et de l’autre, le lac Titicaca avec au loin l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna. Pour redescendre, c’est une autre histoire… Cela prend entre 15 et 20 minutes! Après avoir fait cette montée, nous avons eu le temps de nous balader dans la ville pour faire quelques achats dans les nombreuses boutiques de souvenirs. Nous avons visité la basilique de Nuestra Señora de Copacabana. Nous avons mangé dans l’un des petits restaurants situés face au lac. Les restaurants ne servent que de la truite, mais la nourriture est excellente et pas très coûteuse. Environ 8 Bolivianos pour un repas complet constitué d’une truite, de frites, de salade et d’une grosse bière bolivienne. Vers 13h30, nous avons repris l’autobus pour revenir sur nos pas à Puno. Arrivée vers 15h30, heure péruvienne. Nous sommes allés au marché d’artisanat de Puno qui est situé près du quai d’embarquement pour les îles Uros. Nous avons fait quelques achats et nous avons réservé un billet d’embarquement pour la visite des Uros et de Taquile le lendemain. Nous avons négocié le billet de bateau aller-retour, l’entrée sur les Uros et sur Taquile, le transport aller-retour du port à l’hôtel pour environ 30 soles par personne, ce qui doit revenir environ au même prix que de s’organiser soi-même.
07/10/2008 mardi : Puno – Islas Uros – Isla Taquile – Puno Réveil vers 5h30, déjeuner et départ vers 7h00 pour les îles Uros et Taquile. Départ sous la pluie et par une température glaciale (il fait froid à Puno !). Il fallait absolument être habillé chaudement (tuque et gants) et porter un imperméable. De plus, nous avions un parapluie qui a été très utile et qui nous a souvent évité d’être détrempés. Même s’il a plu rarement durant notre voyage, je vous suggère quand même d’apporter un mini-parapluie lors de votre voyage au Pérou. Il faut compter environ 20 minutes de bateau pour se rendre jusqu’aux Uros. En chemin, le capitaine s’arrête pour nous montrer le Yavari, l’ancien bateau à vapeur qui naviguait autrefois sur le lac. À l’arrivée sur les Uros, les habitants nous attendaient pour nous accueillir très chaleureusement. Les Uros sont des îles TRÈS touristiques, mais il s’agit tout de même d’une expérience inoubliable qu’il ne faut pas rater. Il s’agit d’un lieu unique au monde, et ce sera sans doute de la seule fois où vous marcherez sur des îles entièrement faites de roseaux. Le seul fait de marcher sur ces îles est une expérience en soi. Nous y sommes restés environ une heure. Nous avons eu droit à une petite présentation faite par le chef de l’île où nous nous trouvions et qui était traduite par notre guide, car le chef ne parlait que l’Aymara, je crois. Il nous a expliqué de quelle façon les îles étaient fabriquées et les principaux produits à la base de leur alimentation (poisson, pain et roseaux). Nous avons même pu goûter aux roseaux ! Après la présentation, nous sommes partis faire une promenade vers une autre île à bord d’un bateau fait de roseaux. Sur la deuxième île, plusieurs habitants nous attendaient pour nous vendre des produits d’artisanat. Notre bateau est ensuite reparti pour un trajet d’environ 2h30 pour l’île de Taquile. À notre arrivée, une montée d’environ une heure nous attendait. Comme nous étions déjà habitués à l’altitude, elle ne fut pas trop pénible. À l’arrivée au sommet de l’île, on peut visiter le petit village et voir les habitants en costumes traditionnels (ceintures tressées, tuques rouges pour les hommes mariés, tuques rouges et blanches pour les célibataires, robes noires pour les femmes mariées). J’ai été un peu déçu par Taquile, car j’ai trouvé l’endroit trop touristique. En effet, il y avait plus de touristes que d’habitants. Si vous devez choisir une île du lac Titicaca, je vous suggère plutôt de vous rendre à l’Isla del Sol en Bolivie et de ne visiter que les Uros du côté péruvien. Il y a également l’île d’Amantani, mais je ne peux rien dire à son sujet, car je ne l’ai pas visitée. Après être resté une demie heure sur la place principale du village, nous sommes partis manger de la truite dans un restaurant où notre guide nous fait une petite présentation sur les coutumes et costumes des habitants de l’île. Après être redescendus du l’autre côté de l’île par un escalier comptant plus de 500 marches, nous sommes repartis vers Puno à 15h00. Il faisait très froid, il pleuvait et le lac était très agité. La traversée a duré plus de trois heures et fut assez pénible pour ceux qui souffraient du mal de mer… Retour à Puno vers 18h30.
08/10/2008 mercredi : Puno – Cuzco Réveil vers 6h30. Petit-déjeuner et taxi jusqu’au terminal de bus de Puno. Bus Puno-Cuzco avec Cruz del Sur (41 soles). Départ à 8h30 et arrivée à 15h00. À notre arrivée au terminal de bus de Cuzco, plusieurs représentants nous attendaient pour nous faire visiter des chambres d’hôtel. Comme le transport en taxi vers l’hôtel était payé, nous sommes partis avec un représentant pour visiter une chambre de L’Hostal Huyanapata situé derrière la cathédrale (75 soles la nuit avec petit déjeuner). Nous avons finalement choisi une chambre dans cet hôtel qui était très correct et situé à quelques minutes à pieds de la Plaza de Armas. Soirée pluvieuse et froide. Nous avons mangé dans un restaurant situé face à la cathédrale le menu suivant qui vous donnera une petite idée du prix moyen d’un repas complet à Cuzco :
Pisco sour, soupe et pain, Rocotto Relleno, dessert et thé : 25 soles. Pisco sour, soupe et pain, Alpaca a la plancha, dessert et thé : 25 soles.
09/10/2008 jeudi : Cuzco – Pisaq – Cuzco Réveil vers 6h00. Petit-déjeuner et départ pour l’achat du billet de train pour Aguas Calientes (Machu Picchu Pueblo) et du Boleto Turistico. C’est la première chose que je vous conseille de faire à votre arrivée à Cuzco, car les places de train se vendent très rapidement. Nous avons donc acheté directement au bureau de Peru Rail le billet de train au prix de 180$ pour deux personnes (aller : Ollantaytambo/Aguas Calientes, Vista Dome) – retour : Aguas Calientes/Cuzco, Backpacker) Nous sommes également passés au bureau du tourisme pour l’achat du Boleto Turistico au coût de 120 soles par personnes. Nous nous sommes ensuite redu au petit terminal d’autobus pour prendre le bus vers Pisaq. Environ 4 soles par personne pour 45 minutes de trajet. À Cuzco, plusieurs chauffeurs de taxi vous proposeront de vous faire visiter plusieurs sites de la région pour environ 100 soles. Toutefois, il est beaucoup plus économique et très facile d’y aller soi-même. À Pisaq, nous avons pris un taxi qui nous a amenés au sommet de la montagne où se trouvent les ruines. Environ 20 soles pour 15 minutes de trajet. Comme le site de Pisaq est très vaste, je vous conseille vraiment d’y monter en taxi et de conserver votre énergie pour la visite du site qui dure environ trois heures avec la descente à pied jusqu’au village. La visite de ce site est très impressionnante. C’est d’ailleurs le site le plus impressionnant après le Machu Picchu, selon moi. Un long sentier à flanc de montagne traverse plusieurs ruines et la descente permet d’admirer la Cordillère des Andes et de voir le village de Pisaq à vol d’oiseau. Retour à Cuzco vers la fin de la journée.
10/10/2008 vendredi : Cuzco – Tambomachay – Puka Pukara – Qenko – Saqsaqwaman – Cuzco Réveil vers 6h00. Il y a plusieurs façons de faire la visite des sites de Tambomachay, Puka Pukara, Qenko et Saqsaqwaman, mais la plus simple et la moins onéreuse consiste à prendre le bus en direction de Pisaq et de demander au chauffeur d’arrêter à Tambomachay. À partir de ce site, vous pouvez revenir à pied par la route et visiter les autres sites au passage. Le Boleto Turistico est nécessaire pour l’entrée sur chacun de ces sites. La route menant de Cuzco à Pisaq sur laquelle vous marcherez pour visiter tous ces sites est toutefois très passante. En effet, de nombreux autobus touristiques effectuent le trajet entre Cuzco et Pisaq et la balade à pied est plus ou moins agréable. Les paysages sont très beaux, mais la circulation automobile rend le trajet un peu dangereux. Pour ce qui est des sites eux mêmes, nous avons préféré Tambomachay pour ses fontaines qui sont encore en fonction et Saqsaqwaman pour l’immensité des blocs qui composent ses fortifications. Un guide (qui parlait uniquement espagnol) nous a accompagné tout au long de notre visite pour environ 30 soles. La visite fut donc très intéressante et nous en avons appris beaucoup sur le peuple Inca. Saqsaqwaman .est à mon avis l’un des sites les plus impressionnants avec Machu Picchu et Pisaq. Pour faire la visite de tous ces sites, comptez un peu plus d’une demie journée (de 8h00 à 14h00) et n’oubliez pas d’avoir avec vous de l’eau et de la nourriture, car on ne peut pas faire de provisions sur les sites.
11/10/2008 samedi : Cuzco – Moray – Salinas de Maras – Ollantaytambo Départ vers 7h00 pour Moray. Pour nous y rendre, nous avons pris le bus en direction d’Urubamba et nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à l’embranchement de la route de Maras (tel que conseillé dans le Lonely Planet). À cet endroit, quelques chauffeurs de taxi attendent pour se rendre sur les sites archéologiques avec des touristes. Nous avons conclu une entente avec un chauffeur pour un trajet (aller seulement) vers Maras et les Salinas pour environ 45 soles. Il faut environ compter une heure pour visiter Moray (Boleto Turistico nécessaire). Le site n’est pas un incontournable, mais la visite est tout de même assez impressionnante. Il s’agit essentiellement de cultures en terrasses de forme concentrique qui étaient utilisées par les Incas pour mener diverses expériences d’agriculture. Après une heure de visite, nous sommes partis pour les Salinas de Maras. Ce site est vraiment impressionnant et vaut le détour. Il en coûte 5 soles par personne pour le visiter et la visite dure environ une heure. Après avoir visité le site, nous sommes descendus à pied jusqu’à la route qui mène d’Urubamba à Ollantaytambo (environ une heure de marche). De là, il est possible de prendre un autobus pour quelques soles en direction d’Ollantaytambo. Ollantaytambo est un petit village qui vaut la peine d’être visité. Il s’agit en fait de la seule ville qui a conservé le plan de la ville Inca d’origine avec des rues très étroites et des canaux qui amènent l’eau. La ville est entourée par les montagnes et, de chaque côté, on peut voir les deux forteresses d’Ollantaytambo. Pour visiter la plus importante des deux forteresses, il est nécessaire d’avoir le Boleto Turistico, mais l’entrée est libre pour la visite de la seconde. La vue sur la Olantaytambo et sur les montagnes environnantes est vraiment incroyable du haut des deux forteresses. Ollantaytambo étant la dernière gare avant d’arriver à Aguas Calientes, c’est une ville où il y a beaucoup de touristes et où il peut être difficile de trouver un hôtel, même en basse saison. De fait, tous les hôtels mentionnés dans le Lonely Planet étaient complets lorsque nous sommes arrivés. Nous avons trouvé un hôtel situé près de la gare (El Bosque, 20 $ petit déjeuner inclus). Toutefois, comme l’hôtel est situé près de la gare, il y a beaucoup de va et vient et de bruit lorsque les trains arrivent. Toutefois, pour dormir une nuit avant de prendre le train, c’était tout à fait correct.
12/10/2008 dimanche : Ollantaytambo – Aguas Calientes Réveil à 6h00 et départ pour une marche vers la seconde forteresse d’Ollantaytambo. Nous avons gravi environ la moitié de la montagne pour nous rendre à la seconde forteresse (entrée gratuite) où nous avons mangé en admirant le paysage et le village. Il paraît qu’on peut monter jusqu’au sommet de la montagne (c’est ce que des Péruviens rencontrés la veille nous avaient affirmé), mais comme le train pour Aguas Caliente partait à 10h30 nous n’avons pas eu le temps de nous y rendre. Vers 9h00, nous sommes revenus à l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner avant de partir pour la gare qui est située tout près. Le trajet vers Aguas Calientes dure environ deux heures et les paysages sont magnifiques (Vista Dome non nécessaire selon moi). Tout le long du trajet, on peut voir la rivière et on aperçoit même le Chemin de l’Inca et des randonneurs. Plus le train avance et plus la végétation est dense. Arrivée à Aguas Calientes vers 12h30. La ville est vraiment minuscule et il n’est pas nécessaire de prendre un taxi pour se rendre au centre. Il suffit de marcher, de suivre la foule de touristes, de traverser le marché d’artisanat et la rivière. On arrive ensuite au centre constitué essentiellement d’une seule artère principale où se trouvent tous les hôtels et les restaurants. Dès notre arrivée, un serveur péruvien nous a abordés pour nous demander si nous cherchions un hôtel. Au départ, j’étais assez méfiant et je ne voulais pas de son aide. Toutefois, je me suis rapidement rendu compte qu’il était très sympathique et très serviable. Il voulait évidemment un pourboire, mais pour l’obtenir, il nous a réellement aidés. Nous avons visité avec lui trois ou quatre hôtels et aucun n’avait de chambre disponible. Je vous conseille donc de réserver votre chambre à l’avance si vous y allez en haute saison. Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons trouvé un hôtel (Hostal El Tumi, esq. Pachacutec y Tupac Inca Yupanqui) très convenable pour environ 20$ la nuit sans petit-déjeuner (je ne suis plus certain du prix). Nous sommes ensuite partis manger sur la rue principale d’Aguas Calientes et, pour remercier notre ami péruvien, nous avons choisi de manger dans son restaurant. Nous avons discuté avec lui et nous lui avons demandé où nous pouvions acheter nos billets pour le Machu Picchu. Il est venu avec nous jusqu’à la billetterie qui se trouve sur la rue principale d’Aguas Calientes où nous avons acheté deux billets pour le lendemain pour 122 soles par personne. Il nous a ensuite conduits à la station de bus où nous avons aussi acheté deux billets pour le premier départ (5h00 du matin) au coût de 12 $. (Si vous souhaitez vous rendre tôt au site de Machu Picchu, il est impératif d’acheter votre billet la veille, car il est impossible de se procurer un billet sur le site. Les billets ne sont vendus qu’à Cuzco et à Aguas Caliente.) Après avoir mangé et acheté nos billets, nous disposions de l’après-midi et de la soirée. Nous avons décidé de tenter l’ascension du Putucusi, une montagne située près d’Aguas Calientes. Je conseille vraiment aux amateurs de randonnée de gravir cette montagne. La montée dure environ trois heures et il faut être en bonne condition physique (en raison de l’altitude) et être équipé de bons souliers de marche. Il faut apporter avec soi de bonnes réserves d’eau et surtout ne pas avoir le vertige, car il est nécessaire de gravir plusieurs très longues échelles faites de bois. Soyez très prudents, car les échelles sont très longues, assez rudimentaires et peuvent parfois être très glissantes. Vous serez toutefois rapidement récompensés, car, vers la moitié du trajet, le paysage se révèle et on peut voir le petit village d’Aguas Calientes situé au bas de la montagne. Ensuite, un très long escalier taillé dans la pierre permet d’accéder au sommet où l’on peut voir le Machu Picchu situé juste en face. La vue sur le site est vraiment spectaculaire et il est intéressant de voir le site sous un nouvel angle. Nous nous sommes reposés environ 30 minutes au sommet du Putucusi avant de redescendre. À l’arrivée, nous étions épuisés, couverts de sueur et assoiffés. Nous nous sommes arrêtés dans le premier restaurant pour boire une Cuzqueña bien fraîche et manger. Nous n’avons pas eu le temps d’aller nous baigner dans les sources thermales, car il était trop tard. Nous sommes donc retournés à l’hôtel, mais avant, nous avons fait quelques provisions (jus, eau, sandwich, etc.) pour la journée du lendemain. Nous nous sommes couchés vers 21h00, car il fallait se lever tôt. Nous avons toutefois très mal dormi en raison du bruit. Comme tous les hôtels sont situés sur la rue principale, près des bars et les restaurants, il y a vraiment beaucoup de bruit la nuit. J’ai eu droit à tous les succès du groupe The Police à partir de minuit, et ce jusqu'à 3h00 du matin…
13/10/2008 lundi : Aguas Calientes – Machu Picchu – Cuzco Réveil vers 4h00 du matin pour la journée la plus importante de tout voyage au Pérou : la visite du Machu Picchu ! 🙂 Aussitôt levés du lit, nous nous sommes dirigés vers l’arrêt d’autobus. À cette heure, nous pensions être les premiers arrivés. Toutefois, environ une quarantaine de touristes nous avaient déjà devancés ! Nous avons ainsi attendu jusqu’à l’arrivée du premier bus vers 5h00 du matin. Comme il y avait déjà 40 personnes devant nous, nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous sommes donc montés à bord du deuxième bus qui suivait immédiatement derrière. À 5h00 du matin, il y avait au moins 300 touristes qui attendaient en ligne derrière nous ! Ainsi, si vous souhaitez être les premiers arrivés sur le site, il vaut mieux arriver à l’arrêt du bus vers 4h00 du matin. Le bus met environ une demi-heure avant de grimper jusqu’au site et il faut environ 15 minutes avant de passer le guichet. Une fois sur le site, le spectacle est grandiose ! L’ensemble est vraiment vaste et d’une beauté incroyable. Aucune photo ou film ne peut rivaliser avec l’expérience de la visite. Je pensais être déçu, car j’avais souvent vu le Machu Picchu à la télé ou en photo. Aussi, le fait de me retrouver sur le site le plus touristique du Pérou ne m’enchantait pas. Toutefois, je n’ai vraiment pas été déçu. De 6h45 à 10h00, j’ai pu profiter du site et m’y promener sans rencontrer une masse de touristes. J’ai pu prendre plusieurs photos sans touristes, ce qui devient impossible vers 12h00. Ainsi, si vous souhaitez profiter du site en paix, mieux vaut arriver tôt ! Par ailleurs, la visite ne saurait être complète sans l’ascension du Wayna Picchu. Toutefois, seulement 400 touristes sont autorisés à y grimper à chaque jour. Pour pouvoir y monter, il faut se procurer un billet auprès d’un gardien qui se trouve près de l’entrée Wayna Picchu. C’est d’ailleurs la première chose que nous avons fait en arrivant. Nous nous sommes dirigés vers l’entrée et nous avons attendu en file pendant environ 45 minutes. Nous avions le choix de commencer l’ascension à 7h00 ou à 10h00. Nous avons décidé de prendre un billet pour 10h00. Ainsi entre 6h45 et 10h00, nous avons pu faire le tour du site de Machu Picchu en toute tranquillité. À 10h00, nous avons commencé l’ascension du Wayna Picchu. Pour gravir la montagne, il faut monter un long escalier taillé à même la pierre. La montée dure environ 1h30 et il ne faut pas avoir le vertige, surtout au sommet du site où de petits escaliers incas permettent d’accéder aux temples. La vue sur la région et sur le site est vraiment incroyable ! Nous sommes restés au sommet durant environ 1h00 et nous sommes redescendus vers 13h00. Nous avons fait un autre petit tour sur le site qui était envahi par les touristes. Nous sommes ensuite repartis en autobus vers 14h00 pour ne pas rater le train pour Cuzco qui partait à 17h00.
14/10/2008 mardi : Cuzco Journée plutôt tranquille pour faire quelques achats au marché d’artisanat. Comme il nous restait encore du temps, nous en avons profité pour visiter quelques sites inclus dans le Boleto Turistico : le monument à Pachacuteq, le Museo historico Regional, le museo del sitio Qoricnacha et le Qoricancha (non inclus avec le Boleto). Le Qoricancha n’étant pas inclus dans le Boleto Turistico, vous devrez payer quelques soles pour le visiter. Même s’il a été en grande partie démoli par les Espagnols, ce site est incontournable. Comme il s’agissait du temple le plus important de l’empire Inca, sa visite est essentielle et vous permettra d’admirer des pierres finement ciselées et des murs construits à la perfection.
15/10/2008 mercredi : Cuzco – Lima – Miraflores Réveil vers 7h00 et départ vers 8h00 en taxi vers l’aéroport pour notre vol de retour à Lima à 10h00 (vol réservé avant le voyage sur le site Internet de LAN.) Arrivée à Lima vers 11h00 où le même chauffeur qu’à l’arrivée nous attendait pour nous conduire à l’hôtel San Antonio Abad de Miraflores. Nous avons profité de cette journée pour visiter Miraflores : le centre commercial Larcomar avec vue sur l’océan Pacifique, les casinos, le Parque El Amor, la cathédrale de Miraflores, le Parque Kennedy, etc. Nous avons pu voir les nombreux parapentistes qui pratiquent leur sport près de l’océan et nous sommes descendus sur la plage pour voir les nombreux surfeurs qui nous ont proposé leurs services pour des cours de surf. Nous avons pris un verre au très beau restaurant La Rosa Nautica, qui se trouve sur une jetée d’où on peut admirer l’océan, les surfeurs, les falaises et les parapentistes.
16/10/2008 jeudi : Lima – Centro et souper avec Christian au Cordon Bleu Réveil vers 7h00 pour une journée réservée à la visite du Centro de Lima. Nous avons pris le petit déjeuner à l’hôtel et nous sommes partis en taxi (30 soles) pour rejoindre le Centro qui est assez loin de Miraflores (compter 20 minutes en taxi). Arrivée à la Plaza de Armas où nous avons pu admirer la cathédrale et le Palacio de Gobierno. Nous avons attendu qu’il soit midi pour assister au changement de garde qui s’effectue sous haute surveillance policière devant le Palacio de Gobierno. Le « spectacle » dure environ une heure. Des musiciens, vêtus d’uniformes militaires traditionnels interprètent plusieurs des hymnes péruviens tandis que des gardes défilent d’un pas saccadé et selon un protocole très précis pour prendre la relève de ceux qui surveillaient l’entrée. Après avoir assisté au changement de garde, nous nous sommes dirigés vers le Monasterio de San Franciso, un monastère franciscain célèbre pour ses catacombes et sa bibliothèque. La visite guidée, en espagnol, vaut vraiment la peine et permet de mieux comprendre l’origine de cet endroit qui est l’un des premiers cimetières de Lima. Les catacombes, où sont regroupés des milliers d’ossements, sont vraiment impressionnantes. Après cette visite, nous avons visité rapidement le Parque de la Muralla qui présente les ruines de l’ancienne muraille qui ceinturait autrefois Lima. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel pour nous préparer pour le souper. À 19h00 nous avions rendez-vous avec mon ami péruvien Chrisitan que j’ai connu à Montréal, mais qui est retourné vivre au Pérou. Nous l’avons rencontré à l’école d’hôtellerie où il étudie, Le Cordon Bleu de Miraflores, où nous avons mangé le repas le plus gastronomique de notre voyage.
17/10/2008 vendredi : Lima – Pachacamac et spectacle au Brisas del Titicaca Aujourd’hui, pour notre derrière journée complète à Lima, nous sommes partis très tôt pour visiter le site de Pachacamac, situé en banlieue de Lima. Le site est intéressant, mais ce n’est pas un incontournable. Les pyramides sont situées dans un cadre très désertique et sont en mauvais état de conservation. De la plus haute pyramide, la vue est très belle et on peut apercevoir le Pacifique. L’entrée au site n’est pas très chère (environ 10 soles) et il est facile de s’y rendre avec les transports publics. Vous n’avez qu’à vous rendre à l’intersection d’Angamos et de la route Panaméricaine. De là de nombreux minibus partent en direction de Pachacamac. Le coût du trajet est très abordable (1.20 soles) et le trajet dure environ 20 minutes. Il faut environ 2 heures pour faire le tour du site à pieds. Apportez de l’eau, car il fait beaucoup plus chaud qu’à Lima. Vers l’heure du midi, nous sommes revenus à Miraflores. Dans l’après-midi, nous avons fait quelques achats au Mercado Indio de Miraflores. Nous sommes ensuite revenus nous reposer à l’hôtel, car nous avions rendez-vous en soirée avec mon ami Christian pour une soirée à Las Brisas del Titicaca, une extraordinaire salle de spectacle. Nous l’avons tout d’abord rencontré dans son appartement situé près du Centro. Nous avons mangé du Pollo a la brasa et nous avons discuté avec sa sœur et son ami. Vers 21h30, nous sommes partis voir le spectacle. Je vous conseille vraiment d’aller faire un tour dans cette « peña » si vous voulez avoir un aperçu de la grande richesse des danses et de la musique péruvienne. De 22h00 à 3h00, les danseurs se sont succédés sans arrêt! Nous avons assisté à des marineras, à des sayas, des morenadas, etc. Les danseurs étaient exceptionnels et ils étaient accompagnés d’un orchestre « live ». Le coût du spectacle est un peu cher (je crois que c’était quelque chose comme 45 soles) et il faut réserver, car c’est toujours complet. Mais je vous le conseille vivement! Après le spectacle, nous sommes revenus à la chambre vers 3h30. Une courte nuit nous attendait, car il nous devions nous lever vers 5h30 pour prendre l’avion de retour…
18/10/2008 samedi : Lima –Montréal Après avoir dormi seulement 2 heures, nous nous sommes réveillés vers 5h30. Nous avons terminé de préparer nos bagages, nous avons pris le petit déjeuner et nous avons quitté l’hôtel en taxi vers 7h30. Départ de l’avion à 10h40. Transfert à Miami vers 17h00. Arrivée à Montréal à 23h15. Conclusion : un magnifique voyage !
Allez je me lance même s'il y a beaucoup beaucoup à raconter... Voyage forum m'a beaucoup aidé à préparer ce voyage, alors je vous renvoie l'appareil et j'espère que cela servira à d'autres voyageurs!
Je recopie mon journal de bord, fruit de notre périple à ma chérie et à moi au Pérou en juillet 2007.
Il y a pas mal d'infos pratiques, je suis une maniaque de l'organisation!
C'est parti.... au programme le canyon de la Colca, le lac Titicaca, le Machu Picchu, Cuzco et Puerto Maldonado...
3 juillet 2007 Voilà ça y est! Cette fois on a pas raté l'avion. Cela fait même 15 minutes que l'on est dedans, reste 11h! oups! Ceci dit on est content, on pensait que le vol était de 14h. 2 films, un plateau repas et un sandwich plus tard, on en est à 7h de vol! Reste 4 h s’il est à l’heure c'est-à-dire un film et un plateau repas sans compter les quelques promenades pipi. C’est quand même long. La mamie espagnol d’à côté parle trop vite… l’espagnol… je suis déçue je ne comprends rien ! pfff et dire que j’ai passé du temps avec M. Assimil !
Il est 20h et on se couche ! Et oui, décalage horaire, nous ne sommes que de faibles femmes ! Un petit mot quand même avant. L’arrivée à Lima : dans le brouillard comme prévu. On le savait mais c’est étonnant. Accueil de Arturo à l’aéroport (on avait réservé sur internet), bien. Il nous emmène dehors, on sort de l’aéroport et on prend un taxi qu’il négocie lui-même. Pratique et rassurant. On ne sait pas le prix. Arrivées chez lui, vivantes, (ouf avec la conduite des gens en ville c’était pas gagné !) petite déception. Je ne sais pas à quoi on s’attendait exactement mais on a l’impression d’être chez une arrière grand-mère polonaise (euh j’ai rien contre les polonais hein !) et surtout on est gelées !! il fait 16° mais la maison est ouverte et sans chauffage comme dans les pays chaud… brrrr ça doit être la fatigue A part le confort sommaire, le choix d’Arturo est un bon choix. Il s’est occupé de réserver par téléphone et de faire livrer les billets de bus pour Aréquipa (55$ au total), nous fait visiter Lima demain matin, nous emmène manger le midi et nous dépose au terminal de bus ensuite. Précisons que son papa a son propre taxi. Pratique Dépense : 0 on paie tout demain
3 juillet 2007 Voilà ça y est! Cette fois on a pas raté l'avion. Cela fait même 15 minutes que l'on est dedans, reste 11h! oups! Ceci dit on est content, on pensait que le vol était de 14h. 2 films, un plateau repas et un sandwich plus tard, on en est à 7h de vol! Reste 4 h s’il est à l’heure c'est-à-dire un film et un plateau repas sans compter les quelques promenades pipi. C’est quand même long. La mamie espagnol d’à côté parle trop vite… l’espagnol… je suis déçue je ne comprends rien ! pfff et dire que j’ai passé du temps avec M. Assimil !
Il est 20h et on se couche ! Et oui, décalage horaire, nous ne sommes que de faibles femmes ! Un petit mot quand même avant. L’arrivée à Lima : dans le brouillard comme prévu. On le savait mais c’est étonnant. Accueil de Arturo à l’aéroport (on avait réservé sur internet), bien. Il nous emmène dehors, on sort de l’aéroport et on prend un taxi qu’il négocie lui-même. Pratique et rassurant. On ne sait pas le prix. Arrivées chez lui, vivantes, (ouf avec la conduite des gens en ville c’était pas gagné !) petite déception. Je ne sais pas à quoi on s’attendait exactement mais on a l’impression d’être chez une arrière grand-mère polonaise (euh j’ai rien contre les polonais hein !) et surtout on est gelées !! il fait 16° mais la maison est ouverte et sans chauffage comme dans les pays chaud… brrrr ça doit être la fatigue A part le confort sommaire, le choix d’Arturo est un bon choix. Il s’est occupé de réserver par téléphone et de faire livrer les billets de bus pour Aréquipa (55$ au total), nous fait visiter Lima demain matin, nous emmène manger le midi et nous dépose au terminal de bus ensuite. Précisons que son papa a son propre taxi. Pratique Dépense : 0 on paie tout demain
bonjour,
quelques question en vrac qui traverse l'espris de ma copine(christine)...
"- SI on fait Lima - Pucallpa en bus puis bateau jusqu'à Iquitos (descente du fleuve) Pas de liaison Iquitos -> Cuzco ? on doit obligatoirement passer par Lima ? Peut-on alors le faire en une journée ? Doit-on réserver les vol avant ou bien à notre arrivée à Iquitos çà suffit ? SI on fait Lima - Iquitos en avion puis bateau jusqu'à Pucallpa (remontée du fleuve) Pour rejoindre Cuzco de Pucallpa : est-ce qu'il est vraiment déconseillé de prendre le bus (je parle effectivement de la partie Huancayo -Ayacucho) et doit-on donc passer par Lima également...
=> quel itinéraire est le mieux ? .... le moins long est le 1er ? Randonnées à Cuzco : Machu picchu, Choquequirau Peut-on vraiment avoir qch sur mesure suivant difficulté et durée du treck ou nous propose-t-on que qq parcours standard ? Puno : Quel sont les lieux de ballades autour de Puno à part les iles ? Arequipa : Quel sont les lieux de ballades autour d'Arequipa à part le canyon de la colca ? Doit-on passer aussi par une agence pour le canyon de la colca ou bien peut-on louer une voiture pour faire une boucle (le bus ne vont pas trés loin ?"
sinon, nous cherchons des coins moins touristique. le genre de lieu ou on peut faire des rencontres sympa; meme s'il n'y a pas beaucoup d'echange a cause de la langue. meme s'il n'y a rien de culturel ou historique a voir..
ou une randonnée ou l'on croise des villages qui ne vivent pas essencielement pour et grace au touriste.
ma derniere demande est peut etre utopique, j'en sais rien mais si vous avez des idées ou vecu quelques chose dans le genre, n'hesitez pas a m'ecrire ou a repondre a ce message.
Merci
cyril
quelques question en vrac qui traverse l'espris de ma copine(christine)...
"- SI on fait Lima - Pucallpa en bus puis bateau jusqu'à Iquitos (descente du fleuve) Pas de liaison Iquitos -> Cuzco ? on doit obligatoirement passer par Lima ? Peut-on alors le faire en une journée ? Doit-on réserver les vol avant ou bien à notre arrivée à Iquitos çà suffit ? SI on fait Lima - Iquitos en avion puis bateau jusqu'à Pucallpa (remontée du fleuve) Pour rejoindre Cuzco de Pucallpa : est-ce qu'il est vraiment déconseillé de prendre le bus (je parle effectivement de la partie Huancayo -Ayacucho) et doit-on donc passer par Lima également...
=> quel itinéraire est le mieux ? .... le moins long est le 1er ? Randonnées à Cuzco : Machu picchu, Choquequirau Peut-on vraiment avoir qch sur mesure suivant difficulté et durée du treck ou nous propose-t-on que qq parcours standard ? Puno : Quel sont les lieux de ballades autour de Puno à part les iles ? Arequipa : Quel sont les lieux de ballades autour d'Arequipa à part le canyon de la colca ? Doit-on passer aussi par une agence pour le canyon de la colca ou bien peut-on louer une voiture pour faire une boucle (le bus ne vont pas trés loin ?"
sinon, nous cherchons des coins moins touristique. le genre de lieu ou on peut faire des rencontres sympa; meme s'il n'y a pas beaucoup d'echange a cause de la langue. meme s'il n'y a rien de culturel ou historique a voir..
ou une randonnée ou l'on croise des villages qui ne vivent pas essencielement pour et grace au touriste.
ma derniere demande est peut etre utopique, j'en sais rien mais si vous avez des idées ou vecu quelques chose dans le genre, n'hesitez pas a m'ecrire ou a repondre a ce message.
Merci
cyril
Hello everyone,
For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.
But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!
So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.
So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...
Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.
Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!
Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille
Day 0 - 11/07: Destination Lima
Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.
In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!
We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !
So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!
To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.
Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.
After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.
At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!
Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.
But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!
So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.
So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...
Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.
Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!
Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille
Day 0 - 11/07: Destination Lima
Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.
In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!
We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !
So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!
To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.
Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.
After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.
At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!
Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
Le début d'un retour à la normale des trains est arrivé....😉
http://www.peru.com/noticias/regional20100329/88818/Via-a-Machu-Picchu-queda-rehabilitada-para-reapertura-de-ciudadela-incaica
Il y a quand même un point sur lequel il faut être vigilant: ces services sont capables de transporter 1500 touristes par jour . Cest probablement suffisant pour les premiers jours mais pas assez pour un mois de mai par exemple..... Il est necessaire à mon avis de ne pas attendre la dernière minute pour reserver si lon veut prendre des places bien precises Bon voyage et bonne visite à tous
los ninos
http://www.peru.com/noticias/regional20100329/88818/Via-a-Machu-Picchu-queda-rehabilitada-para-reapertura-de-ciudadela-incaicaIl y a quand même un point sur lequel il faut être vigilant: ces services sont capables de transporter 1500 touristes par jour . Cest probablement suffisant pour les premiers jours mais pas assez pour un mois de mai par exemple..... Il est necessaire à mon avis de ne pas attendre la dernière minute pour reserver si lon veut prendre des places bien precises Bon voyage et bonne visite à tous
los ninos







