Retour de trois semaines au Japon en août 2018 entre filles
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Merci pour vos commentaires. La suite arrivera prochainement ;) Pour les conseils donnés, je pense qu'il serait plus judicieux de les poster chez les gens qui demandent et posent des questions sur leurs itinéraires et activités ;) Mon carnet ne fait que rendre compte de mon voyage, certains trouveront qu'il est trop comme ci, trop comme ça, qu'il est dommage de manquer ceci ou cela, mais cela retrace mon voyage exact 😉. Chacun est ensuite libre de créer son itinéraire en fonction de ses goûts, de ses besoins et de ses capacités ;)
LO Lo9rshi Regular ·
Si vous avez lu l'introduction, vous n'avez maintenant plus peur de lire le carnet !

Dimanche 05 Août 2018

La veille du départ, le Dimanche 05 Août 2018, c’est déjà le moment de prendre mon pré-acheminement. J’ai en effet prévue de rejoindre Barcelone en train et de loger à l’hôtel pour être directement sur place pour mon vol de demain. A 13H je quitte la maison pour rejoindre la gare de Montpellier d’où mon train partira à 13H40. Un dernier au revoir à Julien que je n’ai jamais quitté pendant une si longue période, et c’est le moment de monter dans le train. Le trajet est long et ponctué de multiples arrêts ce qui occasionne un retard de 45 minutes à l’arrivée à Barcelone. Je dois ensuite rejoindre mon hôtel à Casteldefells, en banlieue Sud de la ville. J’ai choisi de loger là pour être à 10km de l’aéroport et être sur le trajet de ma sœur qui amènera ma nièce à l’aéroport. Ma nièce étant en vacances 100km en dessous de Barcelone, nous prévoyons de nous rejoindre le Lundi matin à 9H30 devant mon hôtel. Arrivée à Barcelone je choisi de prendre un taxi pour rejoindre mon hôtel situé à 20 minutes de là. Je passe une fin d’après-midi tranquille dans le centre-commercial non loin de mon hôtel et une soirée devant un film sur mon PC. Une bonne nuit m’attend !

Lundi 06 Août 2018

Le Lundi 6 Août, réveil à 8H30, je me prépare rapidement et échange quelques SMS avec ma nièce qui est en chemin pour me rejoindre. Je check-out l’hôtel et sors à 9H. Ma sœur, mon beau-frère et ma nièce sont déjà devant à m’attendre dans la voiture. Direction l’aéroport de Barcelone à 10km de là. Nous arrivons à 9H30 et nous nous faisons déposées à l’arrêt-minutes du Terminal 1. Un dernier au revoir et c’est parti pour le début de ce voyage ! Nous entrons dans le terminal et je constate qu’il y a vraiment énormément de monde. L’enregistrement de notre vol est affiché en comptoir 209-214, donc à l’extrémité gauche de l’aéroport. Ravie de voir que les comptoirs Cathay Pacific ont déménagés et ne sont plus à la cave, parce que franchement, je ne sais pas si je l’aurai retrouvée ! Je maintiens mon avis sur l’aéroport de Barcelone, ce n’est vraiment pas le plus optimisé. Le comptoir n’est pas encore disponible, l’enregistrement d’un autre vol d’une autre compagnie est en train de se dérouler. Nous nous posons à proximité et attendons 10H20 (3H avant notre vol). Nous patientons en discutant un peu du voyage et de nos attentes. C’est maintenant l’heure d’aller s’enregistrer ! Nous déposons nos valises et on nous délivre nos boarding pass avec le sourire. Nous partons passer le poste d’inspection filtrage où il y a une queue monstrueuse, nous mettrons une bonne demi heure avant d’arriver airside. Le passage de la police des frontières sera plus rapide, nous voilà enfin tranquilles. Toutes les formalités sont passées, maintenant nous avons encore une bonne heure devant nous avant l’embarquement. Nous faisons quelques achats avant de nous rendre en porte d’embarquement et nous allons nous assoir à proximité de notre porte. Finalement, la porte change, nous nous rendons à la nouvelle porte à 12H pile pour un embarquement programmé à 12H25. Il n’y a pas grand monde en porte d’embarquement et surtout aucun endroit pour se poser, aucun appel ne sera réalisé pour faire passer les passagers Business ou membre Asia Miles... étrange ! Une immense queue se forme derrière nous, en plein milieu du couloir qui dessert bons nombres de portes. Quand je vous dis que cet aéroport est mal fichu ! Je vois bien que l’avion n’est pas au contact, il est d'ailleurs assez loin sur le tarmac, il faudra donc prendre un bus, c’était déjà le cas l’année dernière. Un premier check des cartes d’embarquements est effectué dans la file, et un second, avec les passeports, au moment de prendre les escaliers qui descendent sur le tarmac.

Vu que nous étions dans les premières de la file, nous montons dans le premier bus qui part en direction de l’avion. Notre avion est stationné relativement loin, je le repère très vite, en même temps c’est le seul Cathay Pacific dans le coin donc… ! :D Nous montons dans l’avion, en passant par la Business (vous n’imaginez pas comment je suis dégoutée de passer devant et de ne pas y être… un an après ma belle expérience en Business sur ce même vol !). Nous sommes à 3 rangs du fond de l’avion, mais c’est tout ce qu’il restait sur les côtés pour que je puisse avoir le hublot. Nous prenons donc place et le siège restant tardera à se remplir, on aura espéré jusqu’au bout mais finalement non, il y aura bien quelqu’un mais c'est une dame qui a l’air d’être plutôt sympa.

Le décollage sera repoussé de 20 minutes en l’attente de retardataires et nous partons finalement à 14H45 au roulage. Nous ne décollerons qu’à 14H à cause de la file d'avion en attente pour le décollage. En attendant, nous pouvons déjà utiliser l’IFE avec le casque qui était déjà dans la pochette du siège. D’ailleurs, ce dernier est d’une taille vraiment correcte et très réactif. Le contenu des films est varié, pour les séries il n’y a pas grand-chose qui m’intéresse mais on fera avec. On nous distribue tout de suite le menu (à partager, un pour deux.. Je n'ai jamais vu ça... ils font des économies de papier ou quoi ?) et les formulaires d’entrées à Hong-Kong pour ceux qui les veulent. Une nouvelle fois, je me paye le WiFi sur ce vol, pour 17€ je pourrai l'utiliser tout le vol.. c'est sûr que ça fait un peu cher mais bon, c'est un petit extra que je veux me permettre. A 16H, l’apéritif est servi, une boisson est proposée, ainsi que des cacahuètes. Le repas arrivera longtemps après. Nous sommes au fond de l’avion mais tout de même, il y avait bien 1H30 entre le service de l’apéritif et celui du repas... Au choix, pour le plat chaud : porc, poulet ou lasagnes végétariennes. En entrée, une petite salade, pour accompagner du pain et du beurre, et une glace vanille Movenpick en dessert. Le service de thé/café sera rapide à intervenir par la suite. Le plateau est assez petit et les couverts sont en plastiques, tout ce qu’on peut attendre d’une classe économique en fait. Le vol se poursuit sans encombre, je regarde 2 films et puis vient l’heure d’aller faire un petit tour pour se dégourdir les jambes. Nous profitons que notre voisine se lève pour y aller aussi. Nous passerons aussitôt après en mode nuit et les hublots devront être fermés. C’est parti pour une longue « nuit ». Je déteste cette phase où je me retrouve la seule réveillée au milieu de plein de gens qui dorment tranquillement. Les PNC passeront souvent avec des plateaux de verres d’eau pour se rafraichir. Le galley arrière sera aussi rempli de boissons et de petits snacks (popcorn, cacahuètes). Ceux qui le veulent peuvent également demander un bol de nouilles instantanées. J’alternerai entre films et musiques une bonne partie de la nuit avant de finalement voir les lumières se rallumer tout doucement environ 3H avant l’atterrissage. La cabine n’a pas trop dormi durant ce temps, nous avons vu beaucoup d’écrans allumés durant nos balades dans l’avion. Le petit-déjeuner est finalement servi. Au programme, nouilles chinoises ou pommes de terre et saucisses. Rien de sucré à mon grand désespoir :( Le commandant de bord prend la parole pour nous annoncer un retard de 30 minutes à l’arrivée… ça ne m’arrange pas. Nous n’avons que 1H45 de correspondance à Hong-Kong, ça va être serré alors j’en profite pour demander à une hôtesse si notre correspondance est trop tendue ou pas. Elle me répond que ça devrait être bon, que nous pouvons demander de l’aide au sol pour nous aider à passer le PIF plus rapidement. Bon ben, il ne va pas falloir trainer ! D’ailleurs, les portes d’où partent les vols suivants viennent de s’afficher sur notre IFE. Nous partirons de la porte 19, et nous arrivons dans les portes 50 et quelques. Ça fait relativement loin quand même ! Il est 7H45 quand nous nous posons à Hong-Kong et pour une fois, il fait beau ! Nous avons de belles vues sur les îles en atterrissant, avec ce soleil rasant, c'est un beau spectacle. Une fois l'appareil stationné, nous nous levons assez rapidement même si en étant au fond de l’avion, cela ne change rien, nous sortirons quand même en dernières. Heureusement que nous ne sommes pas dans un A380 ! Finalement nous parvenons à descendre assez vite de l’avion, et nous sommes au contact (encore heureux dans leur hub !). Une petite course s'impose pour avoir notre prochain vol.
LO Lo9rshi Regular ·
Vendredi 10 Août 2018

Ce matin, le réveil sera un petit peu plus tard, on se permet de se lever à 9H car le programme de la journée n’est pas chargé, alors autant en profiter. Nous prenons le petit déjeuner chez Popocafé comme hier et savourons des pancakes et une boisson caféiné/chocolaté chacune. Nous prenons ensuite le tramway jusqu’à proximité du château de Hiroshima. Il fait vraiment une chaleur écrasante aujourd’hui, on va mourir ! En plus, le soleil tape énormément. Moi qui m’attendais à un ciel voilé et de l’humidité au Japon, il faut plutôt se couvrir de crème solaire et porter une casquette si on ne veut pas attraper une insolation. Nous arrivons devant le château en descendant dans un passage sous-terrain. C’est assez curieux mais ça permet de traverser les grandes avenues avec 6 ou 7 voies qu’il serait impossible de traverser en temps normal. Devant le château, on cherche où est le guichet mais il n’y en a pas. Il est en revanche possible d’acheter des tours en bateau sur le lac. Euh non merci ! Je vais éviter, hein ! Nous pénétrons dans l’enceinte du château qui n’est en fait qu’une cours avec plusieurs bâtiments. Il n’y a pas grand monde ce matin, la visite va être plutôt calme.

Nous pénétrons dans un premier bâtiment où il faut se déchausser mais ça fait tellement du bien de marcher pied nu ! Toute l’histoire du château y est raconté, depuis sa construction, jusqu’à sa reconstruction après la seconde guerre mondiale, images à l’appui. Seul problème : il n’y a aucune traduction en Anglais ! Pas commode pour comprendre, c’est vraiment dommage car d’après ce qu’on en a compris, ça avait l’air plutôt intéressant. Il y a aussi une machine permettant de réaliser un quizz pour tester nos connaissances… elle par contre, elle est en Anglais.. Quelle est la logique, haha ?



On fait rapidement le tour de ce bâtiment avant de ressortir sous la chaleur écrasante dans la cours du château.

On pénètre ensuite dans un petit temple où il est possible de faire la purification en se lavant les mains d’une certaine manière à l’aide d’une source d’eau et une grande louche. Tout est expliqué en Anglais sur une fiche (enfin !), on sait donc maintenant comment faire. Nous allons maintenant faire un tour dans le temple (qui est abrité du soleil, dieu merci !).



Il n’y a pas grand chose à y voir à part la zone de prière mais il est joliment décoré et le torii en pierre qui nous accueille à l’entrée donne un bon aperçu du style du château. Nous pouvons là encore, tirer la chance comme hier, ou encore écrire ses vœux sur une planchette de bois qui restera accrochée là quelque temps. Je choisi d’écrire mes vœux, pour la modique somme de 500Y, je choisis la planchette de mon choix et écris quelques mots très bateaux (santé et bonheur pour toute ma famille et mes proches… original n’est-ce pas ?).

Nous repartons maintenant pour le denier bâtiment : le château ! Le vrai cette fois ! Car oui, le bâtiment principal est bel et bien cette petite merveille !

Il faut débourser 370Y par adulte pour pouvoir entrer dans le château. Une fois cela fait, nous pouvons monter au 2ième niveau. Il y a 4 niveaux en tout, le premier étant le rez de chaussée et donc l’entrée. Ici, il existe quelques traductions en Anglais donc nous pouvons à peu près suivre l’évolution du château dans les années qui ont suivi sa construction ainsi que de toute la ville Castle Town qui encerclait le château. Des vidéos (avec casques pour la version Anglaise) sont également disponibles pour en savoir un petit peu plus. Pour les collectionneurs, il est possible de ramener un souvenir gratuit de son passage ici grâce aux tampons à disposition dans l’entrée. Au 5ième et dernier niveau, c’est l’ouverture sur le haut du château, on peut y voir une vue panoramique sur la cours et sur la ville d’Hiroshima qui s’étend au loin. La vue n’est pas très haute mais c’est quand même un point de vue sympa.

Nous redescendons sur les coups de 12H30 et après un petit ravitaillement en eau, nous reprenons notre route en direction du tramway. Sur le chemin, nous voyons un grand centre commercial que nous avions déjà vu ce matin. Cette fois nous entrons pour voir ce qu’il y a à manger dans la galerie marchande. On y trouve un restaurant à sushis alors on décide d’y entrer, même si on ne connait pas trop le fonctionnement. On nous installe face au comptoir et on nous donne des papiers pour commander ainsi qu’une carte des produits disponibles. Il y a même des frites dis donc haha ! Chose que nous remarquons dans tous les restaurants, l’eau semble gratuite et servie de manière régulière par un serveur durant le repas. Également, l’addition est déposée face cachée sur la table et nous pouvons compter sur les doigts d’une main les restaurants acceptants la carte bancaire.

Après cette petite pause déjeuner, nous pénétrons dans le centre-commercial pour regarder les enseignes présentes mais il n’y a rien de vraiment intéressant. Il n’est que 14H, nous décidons d’aller faire un tour au Pokémon Center, la pub est inscrite partout mais il ne semble pas être dans le mall. Finalement il est trois buildings plus loin mais caché au 6ième étage d’un autre grand mall. Nous faisons le tour rapidement mais il n’y a pas grand-chose à acheter, c’est surtout pour les enfants ou les collectionneurs. Il y a une grande promo autour du baseball, c’est assez impressionnant. Il est possible de faire le tour du quartier pour trouver des tampons « Pokémon » et ainsi remplir une grille qui permet ensuite d’avoir des cadeaux mais bon, avec la chaleur qu’il fait, nous n’avons pas trop envie de courir après les Pokémons. Nous avons plus envie de nous poser dans un café pour siroter une bonne boisson fraiche, et c’est d’ailleurs ce que nous faisons. Nous reprenons ensuite le tramway pour descendre un peu plus dans le centre-ville car je voulais voir le City Hall. Finalement, nous arrivons devant et il n’y a rien de fou, on ne dirait même pas une mairie mais plus des immeubles de bureau, il n’y a rien de marquant devant. En général j’aime bien passer devant les mairies des villes que je traverse mais là clairement, on aurait pu s’en passer. En revanche, depuis le début du séjour, nous entendons énormément de cigales chanter, et là, nous en voyons une énorme sur un arbre. Sa taille est vraiment impressionnante ! Dans la rue, beaucoup de Japonaises se couvrent les bras et le cou pour ne pas bronzer, elles portent de grandes guêtres, elles doivent avoir vraiment très très chaud. Et oui au Japon, la pâleur est synonyme de beauté. On constate que les vélos sont vraiment très dangereux, ils passent n’importe où et même au feu rouge. Même s’ils ont une piste cyclable, ils roulent sur le trottoir et klaxonnent pour passer quand un piéton ose les gêner. On s’est plusieurs fois fait peur avec ces vélos fous sortis de nul part. Il est 16H quand nous repartons en direction de notre hôtel. Nous nous posons durant presque 3H pour nous reposer un peu et commencer à préparer nos valises. A la TV, ils diffusent toujours le baseball, Adélie suit ça très sérieusement alors que je m’attèle à résumer mes journées et à discuter avec ma famille. Nous ressortons à 19H pour nous rendre en centre-ville. Adélie avait repérer un restaurant d’Okonomiyaki, alors c’est parti ! Nous prenons le tramway pour quelques arrêts et arrivons quelques minutes après devant le restaurant. Il est difficile à repérer car la devanture n’est pas « traduite », il est un peu caché. Il n’y a d’ailleurs que 4 tables de deux, et des tabourets le long du « bar » où nous nous installons. La spécialité est préparée sur une grande plancha devant soit, il faisait environ 40°C devant cette plancha malgré la clim du restaurant.. Fiou ! Nous avons bien mangé et passer une bonne soirée dans cet endroit typique.

Nous partons ensuite à pied à quelques mètres de là pour passer la soirée à Big Echo, une célèbre enseigne de karaoké. Ici, nous pouvons louer une pièce durant 1H, 2H…ou même toute la nuit ! Il est un peu compliqué de se faire comprendre mais finalement on nous délivre un numéro de salle. Nous prenons également le forfait « boissons illimitée ». Nous nous servons aux machines disponibles dans le hall, entre thé, Pepsi, et divers jus. Notre salle est située au 5ième étage, nous prenons l’ascenseur pour y accéder et tentons de trouver notre pièce pour la prochaine heure. Notre salle est toute de rose vêtue, un employé en sort à peine et nous ouvre la porte. Je pense qu’il venait de la préparer parce que la tablette du karaoké était réglée sur « English song », c’est gentil !

Nous sommes dans une pièce très girly, mais en passant nous avons remarqué qu’il y a énormément d’autres types de pièces, des beaucoup plus grandes, des plus design, des plus sombres… La nôtre est assez grande pour 3 personnes maximum et est composée d’un canapé et d’un fauteuil ainsi que deux tablettes pour choisir les chansons et consulter le catalogue. Nous épluchons le catalogue international et il y a des milliers de chansons en Anglais ! Ouf ! J’avais peur de ne pas avoir beaucoup le choix mais il y en a en fait vraiment beaucoup. Nous allumons nos micros, réglons le son (qui était vraiment très très fort) et nous passons 1H à enchainer les titres. Quelques minutes avant la fin du temps imparti, le téléphone présent dans la pièce sonne et l’homme au bout du fil me demande si nous voulons poursuivre ou si nous arrêtons (enfin, de ce que j’ai compris !). Je lui dis que nous avons terminé, nous redescendons et réglons une dizaine d’euros par personne (en carte… Alleluia !) Nous repartons ensuite en direction de Hondori pour faire un dernier tour rapide dans l’arcade commerçante. Nous reprenons finalement le métro pour rejoindre l’hôtel, il est déjà 22H30. Adélie profite que l’hôtel vende des souvenirs en rapport avec la saison de baseball pour craquer pour un petit porte clé. C’est l’heure de fermer les valises et de dormir. Demain nous attaquons déjà la deuxième étape du voyage : Kyoto.
LO Lo9rshi Regular ·
Dimanche 12 Août 2018

Ce matin, nous nous levons à 8H et cette fois, nous prenons le petit-déjeuner à la maison. C’est agréable de se retrouver en face d’un bol de céréales au lieu de courir les cafés du coin! Nous partons à 9H pour rejoindre la station de métro cette fois. Elle est à moins de 10 minutes à pieds mais le soleil tape fort et avec la chaleur qu’il fait, c’est difficile de rester 30s sans transpirer comme un bœuf. Nous prenons le métro pour monter dans le nord de la ville et ainsi attraper un bus qui nous mènera au plus près du temple. Les arrêts ne sont pas exacts sur Google Maps mais avec un peu de débrouillardise, on s’en sort finalement assez bien. On grimpe rapidement dans le bon bus à destination de Ginkaku-ji alias le Pavillon d ‘argent. Les arrêts de la ligne sont bien indiqués par un écran dans le bus, on ne fait rien en entrant mais on paye à la sortie avec la carte SUICA. Les points d’intérêts sont aussi annoncés au fur et à mesure en même temps que les arrêts. Impossible de se tromper ! Une fois descendues du bus, nous remontons une rue avec pleins de restaurants, la vitrine de l’un d’eux nous interpelle tout particulièrement car tous les plats sont en forme d’ours. Évidemment, on trouve ça beaucoup trop rigolo, on se le note pour y revenir tout à l’heure. Comme partout au Japon, le site touristique est précédé d’un kilomètre de boutiques de souvenirs en tout genre. Nous arrivons finalement au Pavillon d’argent après avoir remonté toute la rue commerçante. Il y a un peu de monde en ce milieu de matinée mais nous pouvons tout de même circuler dans les allées. Le ciel est menaçant et un gros nuage est d’ailleurs en train d’arriver, j’hésite à m’acheter un parapluie parce que j’ai laissé le mien à l’appartement, comme une andouille. Nous payons 500Y l’entrée au Ginkaku-ji et suivons un chemin à travers un jardin zen (mais version grandeur nature). Le décor est vraiment très réussi, les paysages sont très verts, c’est apaisant de se balader au milieu.



La pluie commence à s’abattre en quelques secondes dans le joli jardin japonais, on se met à l’abri 2 minutes et c’est fini immédiatement après. C’est ce qu’on appelle un orage ! On repart dans la visite, cette fois le chemin nous mène un peu plus dans les hauteurs, on a une belle vue sur la ville et sur le reste du temple depuis là haut. Mais après ces quelques marches et la chaleur très humide qui règne aujourd’hui, on est en nage toutes les deux. Nous traversons néanmoins de beaux paysages naturels avec des petites cascades cachées où se côtoient quelques centaines (ou milliers ?) de yens jetés dans l’eau.



La visite s’achève sur le bâtiment principal que nous contournons, avant de quitter les lieux.

Nous terminons la visite du pavillon par la boutique de souvenirs (climatisée, dieu merci) et nous redescendons ensuite vers la rue commerçante. Nous avons le temps avant d’aller manger alors on s’arrête à toutes les boutiques souvenirs pour prendre un peu le frais et faire tout de même quelques achats. Dans cette rue, avis aux gourmands ! On peut y gouter plein de jolies choses car toutes les boutiques proposent de goûter les spécialités du coin, alors on se laisse tenter par un gâteau de la région avec du thé vert et du red beans. Adélie aime tellement qu’elle en achète un paquet. On redescend ensuite manger dans le restaurant que nous avions repéré avec les ours. L’accueil est très sympathique mais l’intérieur du restaurant est très bizarre avec des ours en peluche poussiéreux partout. Au final, on n’y mangera pas mal, et puis qui n’aimerai pas avoir un ours dessiné dans son assiette ?

Nous partons ensuite faire la promenade des philosophes, une promenade au bord de l’eau, juste à côté du pavillon d’argent. On suit le cours d’eau, c’est une belle balade ombragée, un peu d’ombre n’est pas de refus avec la chaleur orageuse qu’il fait aujourd’hui. Le long du chemin, des maisons typiques et les bâtisses du quartier accompagnées de quelques boutiques. Le chemin est aussi ponctué de petits ponts en cailloux qui ont beaucoup de charme.





Arrivées à mi-chemin, nous partons prendre le bus pour rejoindre un sanctuaire chinois non loin de là. Nous arrivons ainsi non loin du Heain Shrine après quelques minutes. Il s’agit d’un magnifique sanctuaire rouge, comme beaucoup de sanctuaire shinto. Le coin est vraiment photogénique, avec une allée entière de lanternes au sol.



L’entrée y est gratuite, on peut entrer dans la cours et voir quelques bâtiments depuis l’extérieur, ainsi que le lieu de prière. Un seul endroit est payant : un jardin avec beaucoup de sakuras en fleur durant le printemps.



Les nuages noirs de ce matin reviennent en force maintenant, on choisit de ne pas trop s’éterniser. Il n’est que 15H alors nous décidons de reprendre un bus pour rejoindre le centre-commercial AEON Mall où nous étions hier soir. Il nous manque quelques courses essentielles, comme du beurre (pas salé…), du sel, de l’huile… En chemin je vois que l’arrêt le plus proche est près du Toji que je comptais visiter plus tard. Il s’agit d’un temple comprenant une pagode sur 5 étages visible depuis la gare de Kyoto et même depuis notre Airbnb. Nous décidons de nous y arrêter et faisons un détour par le Toji. Nous faisons tout le tour pour trouver l’entrée et payons 500Y pour moi et 400Y pour Adélie qui passe en tarif étudiant.

Nous commençons la visite par entrer dans le temple japonais, les photos y sont interdites. Des gens prient en face d’un grand bouddha assis au centre. C’est magnifique ! Beaucoup de bruits de bouche et des sons de méditation, c’est assez reposant comme lieu de prière. Nous arrivons finalement près de la pagode, c’est très joli mais le contrejour m’empêche de faire de belles photos. La pagode est mignonne mais je trouve qu’elle n’a rien de particulier à part sa hauteur qui la rend visible depuis beaucoup d’endroits de la ville. Il y a aussi un petit lac juste en face, il y règne une jolie ambiance zen, mais le tour est quand même relativement vite fait. On ressort de l’autre côté, on est assoiffées, on a hâte d’arriver enfin au mall pour se rafraichir. On fait rapidement les 500m qui nous séparent du mall et on se rue vite sur le premier stand qu’on voit, et il s’agit d’un stand de… Bubble Tea ! Miam ! Mais malheureusement, il n’y a plus de places assises alors on part avec nos boissons pour se trouver une place dans le mall. Une fois nos bubble tea avalés (je devrai dire « tapioca drink » car ils appellent ça comme ça au Japon !), nous partons ensuite à Daiso pour que je me trouve un masque pour dormir la nuit. Car oui, depuis que nous sommes arrivées, je dors très mal sur le matin, et encore plus depuis que nous sommes dans cet Airbnb. Il fait littéralement jour à 5H du matin et au Japon, les volets ou les rideaux occultants, il ne connaissent pas ! Adélie, elle, s’achète une serviette comme les Japonais pour se rafraichir la nuque, il y a des dizaines de modèles différents avec tous les motifs possibles. On redescend enfin faire les courses dans la grande surface et on trouve tout ce qu’on voulait, avec l’aide de Google Translate. Ici, on fait ses sacs de courses, après avoir payé à la caisse sur une petite table, on gagne beaucoup de temps ainsi et les clients derrière aussi. Nous reprenons le train à Kyoto Station pour rentrer à la maison. Nous arrivons à la maison à 18H, nous rangeons nos courses et prenons des bonnes douches bien méritées avant de se mettre à table. Nous passerons la soirée devant la télévision, après avoir bien galéré à brancher le câble HDMI que j’avais amené. La télé était attachée à un support et l’arrière était difficilement accessible… pas simple ! Finalement on est prêtes pour notre soirée télé, et j’ai même descendue la couette du lit non utilisé pour nous envelopper. On est vraiment comme à la maison ! Il fait frais avec la clim mais quand on rentre le soir après une journée dehors, on est quand même bien contentes de la retrouver. Je me couche un peu après 22H30, après avoir mis à jour mon résumé de la journée bien sûr. Demain, nous allons passer la journée à Osaka, elle promet d’être très longue et animée car il y a tellement de choses à voir !
LO Lo9rshi Regular ·
Mercredi 15 Août 2018

Ce matin, réveil à 8H, nous nous préparons rapidement car un long trajet nous attend jusqu’à Nara. Ils annoncent de la pluie toute la journée aujourd’hui mais le ciel de Kyoto est juste très menaçant lorsque nous sortons de la maison. Si j’ai choisi ce jour ci pour aller à Nara, c’est parce que la fête des lanternes avaient lieu les 14 et 15 Août, je ne voulais bien sûr pas rater ça. Nous prenons le train jusqu’à Kyoto Station et trouvons très facilement la Nara Line. Il y a beaucoup de monde qui attendent dans les files correspondantes à chaque voiture. Ça promet… surtout que ce n’est composé que de touristes donc les gens doublent de tous les côtés. Et oui, on s’habitue très vite aux bonnes manières des Japonais en matière d’organisation. Nous parvenons finalement à avoir des places dans ce train où beaucoup de monde restera malgré tout debout. Nous arrivons à Nara sous une pluie battante, et là je me dis que la journée commence vraiment mal. Nous n’allons sûrement rien pouvoir faire de la journée si la pluie ne s’arrête pas ou ne diminue pas en intensité. Nous sortons de la gare pour rejoindre le centre-ville en bus. J’avais prévu de faire cette balade à pied mais avec ce qui tombe c’est juste hors de question. Nous nous arrêtons juste un arrêt plus loin et pénétrons sous une grande arcade couverte. Il s’agit du même style d’arcade commerçante qu’à Osaka, Kyoto, Hiroshima… C’est très pratique quand il pleut de quand même pouvoir faire son shopping à l’abri. Nous faisons le tour de cette petite avenue tout en regardant où nous pourrons nous arrêter à midi pour déjeuner. Comme il pleut toujours, nous nous arrêtons chez Dunkin Donut’s pour boire une boisson fraiche et prendre un petit-déjeuner. Quand nous avons fini notre petit déjeuner, la pluie s’est arrêtée. Nous sortons de l’arcade et nous dépêchons de remonter le centre-ville pour rejoindre le premier temple que nous voulions voir : Kofuku-ji. Au passage, nous achetons quelques souvenirs dans les différentes boutiques présentes tout le long de l’avenue. Ici, tous les souvenirs sont aux couleurs des daims bien évidemment. C’est trop facile de craquer pour ces petites bouilles ! En chemin vers le temple, on constate comme prévu, que les daim font partis du paysage dans la jolie ville de Nara, c’est un peu leur maison.

En chemin, nous pénétrons dans le parc rempli de daims. Cette fois ils ont l’air un peu moins agressif qu’à Miyajima. Il y en a énormément en semi-liberté dans ce parc. Il est même possible de leur acheter un petit paquet de galettes de riz pour 150Y. J’en achète et commence à en donner à un daim qui était à côté de moi. En quelques secondes, je me retrouve encerclée par 4 autres bêtes. Il y a bien écrit partout que lorsqu’on n’a rien à manger il faut lever les deux mains en l’air pour que l’animal voit que nous n’avons rien. C’est assez drôle mais ça marche. L’un d’eux me tirera quand même par le tee shirt haha !





Après cette séance de câlins aux daims, nous arrivons enfin dans le temple Kofuku-ji qui est très vaste et se compose d’une belle pagode (encore une, oui !).



Nous faisons le tour de ce temple gratuit avant de rejoindre le musée où nous hésitons à rentrer. Finalement nous ne rentrerons pas, on lui préfèrera quelques selfies avec les daims tout calmes des alentours. La visite se fait sous un ciel qui commence à se dévoiler, c’est bon signe ! Nous repartons ensuite à pied en direction du centre-ville pour déjeuner. On aurait bien prit le bus, mais ce dernier n’arrivant pas au bout de 20 minutes, on a capitulé. J’avais repéré la boutique Nakatanidou, célèbre pour leur préparation de mochies. Adélie adorant ça, on passe pour qu’elle puisse en goûter un. Il y a une queue de dingue juste devant, mais c’est finalement la queue pour le restaurant, pas celle pour récupérer un mochie à déguster. Il faut se mettre face à la boutique pour la vente de mochies à emporter et pas sur le côté. Nous nous achetons de quoi manger dans un konbini pour ce soir et nous partons ensuite déjeuner dans un restaurant chinois de l’avenue couverte. Il est 14H30 quand nous sortons de table, nous regagnons l’arrêt de bus pour aller voir le Todai-ji, un temple situé plus haut dans le parc de Nara et qui abrite un grand Bouddha. Au passage je vais retirer de l’argent au 7 Eleven en face de l’arrêt car mes 500€ de liquide du départ sont partis en fumée. Les distributeurs automatiques des konbinis acceptent les cartes internationales, je vais donc retirer 25000Y, l’équivalent de 200€ auquel j’ai droit sur Revolut, sans frais. C’est vraiment la première fois que je dois avoir autant d’argent liquide sur moi à l’étranger, le Japon a vraiment un très gros train de retard sur le paiement en carte bancaire. Nous prenons le bus qui nous déposera pas loin du temple. Nous payons l’entrée et découvrons un temple un peu différent des autres, avec les portes grandes ouvertes. Nous pouvons pénétrer à l’intérieur et ainsi voir les énormes sculptures dont la principale de Bouddha qui reste caché dans l’obscurité. Des sculptures entourent le Bouddha principal, sous les flashs des touristes.



Nous faisons le tour de la grande pièce remplie de touristes avant de ressortir du temple. Il est 16H quand nous sortons, nous avons encore largement le temps avant ce soir.

Nous reprenons un bus pour le centre-ville et nous arrêtons acheter une glace en chemin. A force de les voir partout, Adélie avait envie de tester les glaces japonaises. A part le cornet un peu bizarre, la glace est validée ! Bien évidemment, il faut la manger vite car il y a des daims affamés partout.

Sur le chemin, il commence à pleuvoir quelques gouttes alors nous pressons le pas. Le bus nous dépose près des arcades couvertes, nous nous dépêchons d’y aller alors qu’il commence à repleuvoir aussi fort que ce matin. Nous nous posons dans un petit café qui se voulait « français » puisqu’il sert aussi des pâtisseries à base de macarons. On commande à boire et Adélie tente un gâteau. Finalement, il ne sera pas si mauvais que ça pour un gâteau réalisé en dehors de la France, il était même plutôt pas mal. Je vérifie l’heure du festival des lanternes qui aura lieu ce soir, il m’avait semblé avoir lu 21H… petit coup de flip car le temps de faire un tour et de repartir, il n’y aura plus de train, le dernier étant à 23H ça risque d’être un peu chaud ! Heureusement, après vérification dans mon roadbook, les illuminations commencent à 19H et durent jusqu’à 21H. Ouf ! Pendant que nous sommes dans la galerie marchande, nous en profitons pour aller voir les tee shirts aux couleurs de Nara que nous avions repéré ce matin dans une vitrine. Nous montons à l’étage où se trouve le magasin et craquons toutes les deux pour un tee shirt à 1990Y (15€), ça va encore, c’était le moins cher mais il est terriblement mignon avec ces petits daims en cartoon. Cela nous fera un joli souvenir de Nara ! Le vendeur était vraiment très sympa avec nous, il nous a même indiqué qu’il y avait le festival des lanternes ce soir et nous a donné un plan. Une gentille attention ! Pendant ce temps, la pluie a totalement cessée… Ouf ! Il est 18H, nous allons donc prendre le bus pour rejoindre le temple Kasuga-taisha dont les lanternes sont allumées seulement 2 fois par an, en Février et lors de l’Obon les 14 et 15 Août. Nous arrivons sur place à 18H30, il ne fait pas tout à fait encore nuit mais les lanternes sont déjà allumées. Les premières lanternes le long du chemin sont en bronze et la suivantes en pierres.



On voit moins ces lanternes en pierre, mais cela reste tout de même un magnifique spectacle. Il y a déjà un peu de monde qui entament la balade jusqu’au temple. En chemin, des policiers ont balisé la zone pour que tout se fasse dans l’ordre et le calme. Il y a un stand qui vend des lanternes avec une petite bougie à l’intérieur au prix de 500Y. Bon ce n’est pas donné pour un truc éphémère mais on ne fera une marche aux lanternes qu’une seule fois dans nos vies (ou pas !) alors on en prend une pour nous deux.

Nous faisons quelques photos avec puis continuons la balade alors que la nuit est définitivement tombée sur Nara. Toujours aucune trace de pluie à l’horizon, on a vraiment du bol ! Nous parcourons le long chemin, lanterne à la main, comme beaucoup d’autres. Nous arrivons face au temple et en profitons pour faire une petit visio-conférence avec nos familles pour leur montrer la beauté des lieux. Nous montons finalement dans le temple, entre temps notre lanterne s’est éteinte, mais les milliers de lanternes qui éclairent le chemin continuent toujours de briller. Nous payons l’entrée au temple comme si nous étions dans une visite classique en pleine journée, puis continuons la visite. Nous ne pouvons pas marcher à notre rythme car il y a un monde impressionnant entassé dans les allées du temple, il faut donc suivre le chemin à la queueleuleu. Il y a toujours plus de lanternes, les photos rendent super bien même si ce n’est pas facile de s’arrêter en plein milieu de la foule quelques secondes pour faire une pose longue.



A la fin de la visite, un petit concert est donné par des chanteuses en kimono, nous finissons donc le tour du temple avec un fond sonore très typique avant de descendre pour aller les écouter de près. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, à la lueur de la lampe du téléphone. Une file d’attente a été créée pour pouvoir prendre le bus. Heureusement, nous croisons beaucoup plus de gens qui se rendent au temple que de gens qui en repartent, on trouve donc une place sans problème dans le premier bus qui repart. Il est 20H quand nous sommes dans le bus en direction de la gare de Nara. Je regarde les horaires des prochains trains pour Kyoto et voit que le prochain est à 20H04 et qu’on va le rater. Le suivant n’est qu’à 21H30 ! Oops ! On ne veut pas rester 1H30 à la gare à attendre alors on opte pour le train Kintetsu Express qui va nous faire regagner Kyoto très rapidement. On s’arrête alors à la gare Kintetsu de Nara, le prochain train est dans 20 minutes. Pour pouvoir monter dans les trains express à réservation obligatoire il nous faut un billet en plus qu’il faut acheter sur des bornes. C’est vraiment la grosse galère pour trouver le bouton pour changer l’automate de langue, mais j’y parviens peu avant le départ du train. Nous montons finalement dans le train et faisons les 27 minutes de train qui nous séparent d’une station de liaison avec l’autre ligne Kintetsu qui passe chez nous. Quand le contrôleur passe, il ne contrôlera que nous dans toute la voiture… Bizarre ! La correspondance est très simple, elle est sur le même quai et nous ne devons patienter que 5 minutes avant de monter dans le second train. En rentrant à la maison, je décide de passer demander au konbini proche de notre Airbnb, quand est-ce que nous devons amener nos valises pour être sûres de les avoir Vendredi à Tokyo en utilisant le takkyubin. La dame ne parle pas un mot d’Anglais et on ne comprend rien à ce qu’elle essaye de nous dire. Elle nous dit que le transfert mets 2 jours donc on ne les aura que Samedi. Ça va pas du tout ça ! On va ensuite demander au 7 Eleven juste en face mais là encore, personne ne nous comprend. Ils nous disent de venir demain mais sans donner d’heure précise. Je montre mon réveil sur mon téléphone pour demander une heure mais personne ne semble savoir. Avec beaucoup d’incompréhension dans ce système, je ne le sens pas trop. On décide de s’abstenir, on se débrouillera pour prendre un taxi à Tokyo Station pour rejoindre notre Airbnb, au lieu de galérer avec le métro et le bus. Financièrement ça ne devrait pas être trop différent du takkyubin en plus, d’après mes estimations. On rentre à la maison pour se coucher assez rapidement après. Demain, dernière journée sur Kyoto et journée de pluie qui plus est ! On va en profiter pour dormir un peu plus que d’habitude.
LO Lo9rshi Regular ·
Samedi 18 Août 2018

Ce matin, réveil à 8H30, nous prenons notre petit-déjeuner à l’appartement et partons sur les coups de 9H30 en direction de Ebisu. Notre appartement étant situé à mi chemin entre Shibuya et Ebisu nous avons beaucoup de choix au niveau des transports. Il nous faut 8 minutes pour arriver jusqu’à la station de métro, mais la prochaine fois nous pourrons prendre le bus une fois que nous aurons repéré les arrêts. La ligne Hibiya est un peu à l’écart des lignes JR, on ne la trouve pas du premier coup mais ça y est, on y est. Nous allons jusqu’à Tsukiji, le grand marché à poissons de Tokyo. Sur le chemin, nous nous arrêtons visiter le temple bouddhiste Tsukiji Hongwanji. De l’extérieur il est assez moderne, il ne ressemble pas à tous les autres temples que nous avons vu depuis le début. Nous entrons tout de même à l’intérieur et sommes très bien accueillies. On nous remet un petit insigne du lion avec inscrit qu’il doit nous porter chance. Des tampons encreurs sont aussi à disposition pour garder un petit souvenir de notre passage dans ce temple. L’intérieur est vraiment magnifique, malgré l’encens qui brule et qui me fait éternuer, nous en prenons plein les yeux avec toutes ces couleurs et ces décorations. Nous ressortons et poursuivons ensuite notre chemin vers le Tsukiji Market. Nous errons le long de 3 petites avenues remplies de stand de poissons frais, légumes, jus de fruit, ou autre. C’est à celui qui criera le plus fort pour attirer les touristes. Nous entrons ensuite dans le marché à poissons, d’abord au premier étage pour constater tous les étals de poissons frais, et ensuite à l’étage supérieur car un bar-restaurant est présent.



Finalement nous décidons de redescendre sans avoir pu nous poser quelque part. Nous aurons au moins pu profiter de la belle vue sur le quartier !

Nous quittons le coin après que j’ai pu poster mes cartes postales (enfin !). Nous prenons la direction de Ginza et de ses grandes rues commerçantes afin de pouvoir aller jeter un œil à la mode japonaise. Le Samedi à partir de midi, toute l’avenue est piétonne. Il n’est que 11H, nous allons donc nous poser à un café en attendant, histoire de nous reposer un peu les pieds. On s’arrête finalement au « Café de crié », c’est un nom assez drôle pour une enseigne qu’on retrouve partout au Japon, il s’agit en fait d’une grande marque Japonaise. Après cette petite pause, nous partons vers Ginza malgré les quelques voitures qui continuent à circuler. Nous arrivons juste en face du magasin Uniqlo, il s’agit là du plus grand du monde. Adélie aime beaucoup cette marque et va donc y faire un tour. Le tour s’avèrera assez long car le magasin est tout de même sur 12 étages, oui oui, rien que ça ! C’est vraiment impressionnant !







Après un peu de shopping, les estomacs commencent à crier famine. Voulant manger un ramen à midi, Adélie avait repéré une adresse près de notre lieu de pèlerinage de la matinée. En attendant, nous devons descendre l’avenue marchande en passant devant toutes les grandes enseignes. Nous faisons quelques détours pour voir Kate Spade, marque que j’adore, et on se fait rapidement remarquer par une vendeuse qui nous fait faire tout le tour du magasin lol On passe ensuite devant une boulangerie qui affiche de beaux pains au chocolat en vitrine, ça nous donne tellement faim qu’on s’en achète pour le dessert. Ils ont l’air vraiment pas mal pour des pains au chocolat japonais ! Nous arrivons finalement près de Shimbashi Station, le restaurant de ramen n’est normalement pas très loin d’ici. Nous tournons un bon moment avant qu’un autre restaurateur finisse par venir nous voir toutes deux hésitantes devant son restaurant. Il nous indique finalement le bon chemin, certes pas loin de là où nous étions mais le restaurant est en fait caché dans une toute petite ruelle, impossible à trouver si on ne connait pas. En parlant de pas connaitre, nous avons ensuite vécu un grand moment de solitude devant la machine à l’entrée. Entièrement en Japonais, la machine est destinée à commander son plat ainsi qu’à le payer. Une fois cela fait, il ne reste plus qu’à s’assoir sur le comptoir face aux cuisiniers, et le bol est servi juste en face de sois. Pratique… sauf quand on ne lit pas le Japonais. Heureusement, un anglophone passera par là et en bon habitué, nous expliquera le principe. Les 4 ou 5 clients que peut accueillir le restaurant sont assis face au comptoir et dégustent bruyamment leur plat de ramen. Car oui, au Japon, ce n’est pas un mythe, il faut impérativement faire du bruit en mangeant ses nouilles ! L’estomac rempli, nous repartons ensuite pendre le métro à Shimbashi Station pour nous rendre à Daimon, à peine une station plus loin. A quelques minutes de la station de métro se trouve un petit parc où le temple Zojo-ji domine la vue. Derrière, se trouve la célèbre Tokyo Tower (La tour de Tokyo).

Après quelques marches, nous nous trouvons face au temple que nous visitons rapidement car il n’a vraiment rien de particulier, à part son emplacement. J’effectue quelques prises de vue de la tour mais le point de vue n’est pas idéal.

Nous poursuivons la visite du temple par le petite mausolée se trouvant à côté appelé le « Mausoleum of Tokugawa ». On y trouve des dizaines et des dizaines de petites statues d’enfants portant des chapeaux en laine. Certaines sont également habillées ou portent un signe distinctif. C’est assez glauque comme endroit mais le vent fait tourner les moulins à vent, c’est vraiment très beau et coloré.



Nous avançons maintenant vers la Tokyo Tower, plus nous avançons et plus les photos deviennent compliquées car la tour est haute du haut de ses 333m, elle surplombe même légèrement la Tour Eiffel. Pas évident de trouver un bon spot pour les photos ! Nous faisons tout de même quelques photos avant de rejoindre les pieds de la tour. L’endroit est très agréable, on peut s’y assoir pour déguster une crêpe ou boire un verre parmi les multiples bars ambulants qui s’y trouvent.

Une exposition sur One Piece est également visible depuis quelques années, en montant dans la tour il est possible de payer un supplément pour y accéder. Nous ne monterons pas dans la tour car nous ferons la SkyTree dans pas longtemps. Après avoir profité du bas de la tour, nous repartons prendre un bus qui nous amènera à Roppongi Hills. Le bus nous dépose pile dans l’énorme centre commercial. Difficile de retrouver son chemin, il y a plusieurs bâtiments, tous abritent plus de magasins les uns que les autres. Il y a des restaurants, des cafés et des bars un peu partout également. Roppongi Hills dispose lui aussi d’une tour permettant d’avoir un beau panorama sur la Tokyo Tower non loin de là, mais il n’est pas possible de faire tous les points de vue en hauteur de Tokyo quand même, il faut être raisonnables ! Roppongi Hills est en fait un énorme complexe avec des habitations, des bureaux, des magasins, le tout semi-couvert. C’est vraiment énorme ! Nous faisons tout le tour et finissons par récupérer un plan sur lequel nous trouvons une boutique de cupcakes ! N’écoutant alors que nos estomacs, nous partons à sa recherche. En traversant les boutiques nous tombons sur la grande sculpture d’araignée appelée « Maman ». Elle avait été réalisée par une artiste française et est maintenant mondialement connue. Un peu plus loin se trouvent vissées au sol, une multitude de Doraemon avec lesquels on se prend en photo. Finalement, nous trouvons enfin la boutique de cupcakes dans un des nombreux bâtiments. Nous craquons pour un cupcake chacune et prenons place dans la petite boutique pour déguster notre collation. Nous reprenons le tramway après cette pause gourmande et regagnons très rapidement Ebisu Station. Nous cherchons ensuite l’arrêt de bus pendant de longues minutes pour ne finalement pas le trouver. Nous voyons tous les arrêts en face mais pas celui pour retourner à Shibuya… C’est dingue ça ! Nous faisons alors la moitié du chemin à pied avant de finalement trouver un arrêt de bus pour faire les 2 arrêts qui nous séparent de chez nous. Il est 18H quand nous arrivons finalement à l’appartement. Nous mangerons ici ce soir et finirons la soirée devant la télé. A 23H, c’est l’heure de dormir après une jolie première journée de visite à Tokyo. Demain, une grosse journée nous attend !
LO Lo9rshi Regular ·
Mardi 21 Août 2018

Ce matin, le réveil sonne à 8H30, nous prenons le petit-déjeuner et partons pour Shibuya en bus. On veut essayer de reprendre le même bus ce soir mais c’est pas gagné ! Ça fait déjà 2 fois qu’on se fait avoir. On regarde bien où le bus s’arrête, ça devrait le faire, je repère bien le numéro de la sortie. Je regarde une dernière fois la météo, ils annoncent nuageux avec probabilité de pluie le matin mais l’après-midi grand soleil. J’avais gardé cette journée pour partir soit au Mont Fuji soit à Kamakura mais vu les nuages ici et là-bas aujourd’hui, nous optons pour Kamakura, une petite ville à 40km de Tokyo.

Nous prenons une ligne directe depuis Shibuya pour rejoindre Kamakura. Il fait vraiment super froid dans le métro mais nous arrivons assez vite à destination. Dehors, il fait un peu humide mais surtout le soleil tape vraiment fort et il n’y a aucun nuage à l’horizon, la météo s’est trompée en beauté ! Quoi que le temps n’est peut-être pas du tout le même à Tokyo ! On descend du train et on se dirige à pied vers l’avenue marchande. La gare n’est pas bien grande. Encore une fois, il y a énormément de boutiques de souvenirs, mais également de la nourriture et des cafés/restaurants. En chemin, on s’arrête à la boutique Ghibli pour faire un tour, mais Adélie préfère attendre le Musée pour trouver son bonheur. En continuant notre balade dans la rue, on voit un panneau avec des chouettes sur un batiment. C’était pas prévu mais finalement on y entre, il s’agit en fait du Owl Forest. L’entrée coûte 650Y, on peut y rester le temps qu’on veut, c’est un parcours animalier avec plein de chouettes qu’on peut toucher. On nous fait nous laver les mains et on nous explique comment les caresser; sur la tête uniquement et avec le dos de la main. Certaines d’entre elles ne doivent pas être touchées par des débutants, elles sont signalées par un petit panneau. On entame alors la visite et on fait la rencontre de toutes les chouettes. On fait au total deux fois le tour pour toutes les voir, elles sont trop mignonnes même si certaines font presque peur. Il y a aussi un écureuil au milieu de la pièce qui fait un boucan de fou avec sa roue. Et en parlant de bruit, il y a même une grosse chouette qui fait du bruit avec sa bouche dès qu’on la touche, on dirait qu’elle nous parle. Certaines somnolent, une ressemble à Hedwige dans Harry Potter, une est toute petite, trop mignonne ! Durant la journée, elles sont attachées mais ils les libèrent dans tout le local la nuit pour qu’elle soit libre de vivre leur « journée nocturne ».



Au bout d’une vingtaine de minutes, on quitte les lieux. On poursuit ensuite notre visite de l’avenue commerçante jusqu’au temple Tsurugaoka Hachiman-gū. Pour y accéder, nous devons grimper bon nombre de marches avant d’arriver en haut. La visite est gratuite, seul le musée est payant. Nous faisons le tour du temple. Quelques personnes prient à l’intérieur, mais beaucoup de gens se baladent aux alentours.

Sur le côté du temple, nous voyons l’embouchure d’une petite randonnées avec une enfilade de tori un peu à l’image de ceux de Kyoto. Bon courage à ceux qui s’y risque, avec cette chaleur ! Après cette première visite, il est 12h30, l’heure de manger. On attend le bus mais il ne vient jamais… un bus en retard ?? non !! Et bien si. Finalement il arrive bondé, on part donc à pied. La gare n’est qu’à 15 minutes, le parapluie aide à se cacher du soleil heureusement, mais on dégouline de sueur tellement il fait chaud. On se pose au Mcdo car nous n’avons pas trouvé de restaurant sympa dans le coin et on a trop faim pour chercher plus loin. Premier Mcdo du séjour, ça va, on profite ! Il faut dire que la nourriture japonaise ça va bien deux minutes haha. On profite ainsi de notre repas puis allons prendre un bus juste devant la gare. Nous partons pour le grand bouddha, le Daibutsu. On y arrive après même pas 15 minutes de bus. L’entrée coûte 200Y, il n’y a rien d’autre à voir que le Grand bouddha mais il est vraiment impressionnant avec ses 11m de haut. On fait quelques photos sympas dans le coin puis nous repartons au bout d’une petite demi heure après avoir fait une pause à l’ombre.

Sur le chemin du retour, on décide de ce qu’on va faire pour la suite de notre journée. J’avais d’autres choses à voir dans le coin mais finalement on décide de rentrer sur Tokyo. Vu la météo on va en profiter pour faire la tour SkyTree car il fait super beau. On repart pour la gare en bus et pendant le trajet je vois que le prochain train est à 14H58, c’est parfait, c’est dans quelques minutes. Le train est facile à trouver car la gare n’est pas très grande, on en a pour presque une heure de trajet pour rejoindre Tokyo. Pour atteindre la SkyTree, nous devons changer à Shimbashi Station pour prendre la Asakusa Line jusqu’à la tour. Chose assez étonnante, jusqu’à présent nous avions pas mal senti le regard curieux des gens, mais jamais ce n’était allé plus loin. Et là aujourd’hui, nous avons vu trois femmes assises à côté de nous, changer de place pour aller se mettre en face. Je précise qu’elles n’étaient même pas ensemble, elle se sont juste toutes déplacées en même temps. Ça fait toujours plaisir ! :D Nous entrons dans la tour directement par le métro grâce à un passage sous terrain, il faut monter plusieurs escalators avant d’arriver au niveau souhaité. Nous voilà enfin au pied de la tour.

Je sais qu’il existe des billets coupe-file pour les étrangers mais ils sont plus chers. Avant d’en acheter, je préfère voir directement l’état de la queue dans la file classique. Et j’ai bien fait ! Car il n’y a pas tant de monde que ça. Nous nous mettons dans la file pour acheter les billets et en à peine 10 minutes, nous sommes soulagées de 2060Y chacune. Ce billet permet d’atteindre l’étage 350 situé à 350m de hauteur. Il est également possible d’aller plus haut en déboursant 1000Y de plus mais nous ne prendrons pas le supplément pour aller jusqu’au 450ième étage. On monte très rapidement par le premier ascenseur qui arrive et nous voilà lâchées à 350 mètres au dessus de Tokyo.





Nous faisons plusieurs fois le tour afin de repérer la tour de Tokyo et d’autres grands buildings. Ici aussi, un écran nous montre les différents lieux de la ville afin de pouvoir se repérer, c’est plutôt sympa.



Il y a de la brume au fond ce qui empêche de voir le Mont Fuji une fois de plus. C’est la pollution de la ville, malgré un ciel presque entièrement bleu aujourd’hui. En continuant notre tour, nous passons devant un espace photo avec un fond dédié à la SkyTree. La prise de photo par un membre du personnel est gratuite, ils en prennent une avec notre appareil et une avec le leur. Nous pourrons acheter leur photo pour 1300Y si nous le souhaitons. Payer ce prix pour un cadre un peu mignon alors que j’ai la même photo sur mon appareil, haha, non merci. Nous nous posons au bar de la SkyTree pour savourer un jus d’orange, malgré un prix un peu élevé. Nous finissons le tour avant de descendre au niveau 345 grâce à un escalier. A cet étage, il y a une boutique souvenir et un restaurant. Adélie achète une carte postale et un timbre et profite d’un petit bureau pour écrire sa carte. Elle la poste immédiatement après dans la boite à lettres disponible. Il y a aussi un tampon, comme partout ailleurs au Japon, pour s’offrir un petit souvenir de son passage là-haut. On continue de descendre vers l’étage 340, le dernier de l’observatoire. Il y a un autre bar, je vous conseillerai plutôt celui ci d’ailleurs, car il y a des places assises dédiées. On peut aussi s’assoir ailleurs pour attendre tranquillement le coucher du soleil. Je fais quelques photos du soleil qui commence à descendre mais il faut encore attendre une bonne demi-heure avant que le soleil ne passe sous l’horizon.





Quand le soleil descend enfin, beaucoup de monde arrive dans la tour. L’étage 340 reste quand même le plus tranquille mais la vue vers les buildings est un peu bouchée par le restaurant. Le meilleur endroit restera au 350, je finis mes quelques photos en bas avant de remonter une fois que le soleil est vraiment descendu. La nuit tombée, je remonte jusqu’aux étages 345 et 350 pour refaire des photos. Il y a énormément de monde tout en haut mais j’arrive tout de même à faire quelques photos malgré les lumières mal adaptées et les gens qui poussent. Shibuya se repère très facilement, c’est un gros amas de lumières au loin.









Impossible de faire mieux sans trépied et avec la lumière ambiante, tant pis, je laisse tomber, nous décidons de partir. Nous parvenons à descendre super rapidement grâce aux nombreux ascenseurs. Ouf ! A la sortie de la tour, nous réalisons que nous ne sommes pas du tout au même endroit qu’à notre arrivée. On galère un peu pour retrouver l’entrée du métro car il faut passer par l’extérieur. Les deux lignes de métro sont indiquées dès la sortie de la tour, encore faut il savoir lire les panneaux. Sur le chemin vers la station, nous passons devant un magasin LIFE, ça tombe bien, il nous fallait des courses. On en profite donc pour faire nos courses manquantes puis nous reprenons le métro. Il est 20H15 quand nous arrivons à Shibuya et cette fois, comme nous avions été bonnes élèves ce matin, on arrive directement à la sortie du terminal de bus Est, on est trop contentes ! Nous prenons donc le bus et arrivons 5 minutes après à l’appartement. Un petit dîner, une soirée télé plus tard, et c’est enfin l’heure de dormir.
LO Lo9rshi Regular ·
Jeudi 23 Août 2018

e matin, réveil à 9H, on se prépare calmement car nous avons le temps. Nous partons prendre le bus jusqu’à Shibuya Station puis nous prenons le métro pour Odaiba. Il y a plusieurs stations qui mènent sur cette presqu’île mais la ligne la plus directe depuis Shibuya nous amènera à Teleport Station. Odaiba est une presqu’île artificielle de Tokyo où se trouve un magnifique pont et une réplique de la statue de la liberté offerte par la France. Ça promet d’être une belle visite. Nous arrivons une grosse demi-heure après et partons à pied en direction du « Tokyo Deck ». Depuis les quais, nous pouvons voir toute la baie de Tokyo avec le pont Rainbow Bridge en pleine ligne de mire. Nous montons sur une petite passerelle qui permet de longer les quais et d’arriver nez à nez devant la Statue de la Liberté. Elle est bien plus petite que l’originale mais elle est tout de même très bien faite.



Nous profitons de la vue sur la baie de Tokyo, j’adore ! Ça fait vraiment très Etats-Unis, entre les buildings, le pont… c’est vraiment magnifique, vous imaginez bien que j’adore ce type de paysage. Nous faisons ensuite le tour par en bas, nous longeons la rive près de gros cailloux et nous nous posons dans un coin pour regarder en ligne, les restaurants présents dans les malls. Le food court du mall derrière nous « Aqua city » ne nous inspire rien. Nous trouvons néanmoins un restaurant à sushi dans le mall. C’est décidé, on ira là ! Nous terminons notre balade autour du Tokyo deck, c’est vraiment super agréable pour la balade. Aujourd’hui, la météo annonçait de la pluie, on voit déjà les gros nuages menaçants mais pour l’instant on est toujours au sec.

Nous remontons dans le mall et faisons le tour des étages jusqu’à trouver le restaurant à sushi. Celui-ci est un peu plus élaboré que celui que nous avions fait à Hiroshima. Il faut commander sur la tablette accrochée à notre table et la commande arrive très rapidement sur le tapis roulant par un petit chariot. Il faut ensuite appuyer sur un bouton pour faire renvoyer le chariot en cuisine. Pour payer, il faut appuyer sur « Check out » sur la tablette et quelqu’un nous amène tout de suite la note qu’il faut ensuite aller payer à la sortie (comme partout au Japon, on commence à y être habituées). Une expérience très sympa ! Après manger, nous continuons à monter dans le mall car je voulais avoir une vue depuis le toit, j’aurai aimé voir la statue de la liberté avec le pont et la baie en fond, mais la vue n’est pas terrible, on ne voit finalement rien. Nous redescendons dans le mall, et arrivons à une sortie appelée « Statue de la Liberté », je décide de sortir là et… miracle ! Nous avons une superbe vue sur la statue de la liberté avec le pont en fond. Alléluia ! Je commençais à me demander si cette vue existait bien ou si c’était un montage ! haha



Nous ressortons ensuite dans la rue pour traverser et rejoindre l’autre mall, le Dive City Odaiba. Deux grands malls à 10 mètres l’un de l’autre, il n’y a qu’à Odaiba que ça peut exister lol En traversant la rue, nous voyons les nuages qui avancent très très vite dans le ciel, il y a beaucoup de vent, et la pluie commence à tomber en moins de deux secondes. A peine le temps de sortir nos parapluies que c’est déjà fini. Nous montons dans ce second mall et tombons nez à nez avec une boutique pleine d’objets pas chers et inutiles, du type Hema en France. Nous craquons pour quelques bêtises pas chères bien évidemment. C’est maintenant l’heure de prendre le dessert alors nous montons au café « Hello Kitty » au 4ième étage. Le lieu est kitch a souhait mais tellement mignon, avec ces décors Londoniens. On prend une boisson et des pancakes réalisés avec l’image du célèbre chat bien sûr. On adore ! :D

On descend ensuite au deuxième étage du mall pour sortir et voir l’immense statue de Gundam. Une plateforme en hauteur a été aménagée pour se faire prendre en photo avec la statue. Encore une fois, comme partout au Japon, on nous propose de nous prendre en photo avec un appareil dédié puis d’acheter la photo si on le souhaite, et ensuite de faire la même photo avec notre propre appareil, et ce, gratuitement. On fait donc ça !

Nous traversons ensuite une petite foire où se vendent beaucoup de nourritures (mais après les pancakes, on n’a plus faim du tout là !) avant de descendre pour quitter le mall. Nous allons prendre le bus non loin de là, en direction du complexe de Onsen très célèbre du coin : le Onsen Oeso Montagiri. On est loin du onsen traditionnel certes, mais ce complexe est plutôt conseillé pour les débutants car tout y est expliqué en Anglais et on se s’y ennui pas, même en dehors des bains. Il est 16H quand le bus nous laisse non loin du complexe Onsen Oeso Montagiri, on se dirige timidement vers l’entrée. On nous fait lire quelques consignes et on nous demande d’enlever nos chaussures et d’aller choisir un casier. Nous devons laisser nos chaussures et garder la clé dans nos sacs à dos. On fait ensuite la queue vers l’accueil, la première question qu’on nous pose est « avez-vous un tatouage ? », nous répondons par la négative, on nous remet alors un bracelet chacune. Ce bracelet correspondra au numéro de notre casier. Il possède également un code-barre qui permettra de régler tous nos achats à l’intérieur du complexe. Cette clé est en fait un bracelet qui se met autour du poignet, très pratique ! Le panneau le plus présent est « tatouage interdit » qui indique qu’il est interdit de porter un tatouage sous peine de se faire virer du complexe. Ça rigole pas ! On nous demande ensuite de choisir un yukata et un obi. Les hommes ont 4 modèles, les femmes 5, il y en a même pour les enfants. On choisi sa taille de yukata et on récupère un obi de la couleur de notre choix. On part ensuite dans les vestiaires des femmes. Ici, nous prenons possession de notre casier et pouvons y déposer notre sac et nos vêtements. Nous devons rester en sous vêtement sous les yukatas donc pour l’instant le déshabillage reste facile. Des instructions nous expliquent même comment nouer le yukata du bon côté et comment faire un joli nœud toute seule. Nous partons ensuite faire le tour du complexe. Tout le monde est en yukata et pieds nus, c’est vraiment très agréable de s’y balader. Au centre, se trouve une sorte de petit village edo, il y a beaucoup de boutiques pour acheter encore des souvenirs, des boissons, ou encore à manger. On trouve également des distributeurs de tout et n’importe quoi, des salles de jeux avec des pinces, des jeux Mario Kart ou des jeux de rythme.. impossible de s’ennuyer. Plus loin se trouve une salle de repos avec des tatamis ainsi qu’un espace fumeur (comme partout au Japon).





On fait rapidement le tour des lieux avant de nous rendre dans les vestiaires réservés aux bains. Encore une fois, les hommes et les femmes sont séparés. A l’entrée du vestiaire, nous recevons une grande et une petite serviette jaunes. On nous remet aussi la clé d’un casier à mettre autour du poignet (encore une !). Maintenant, c’est le grand moment, il faut se mettre toute nue ! Tout les femmes sont déjà nues dans les vestiaires alors ça aide un peu. Nous pouvons nous couvrir un petit peu avec la petite serviette mais la grande doit rester dans les vestiaires. Une fois notre yukata et nos sous vêtements dans le casier, c’est le moment de rejoindre les bains. Plusieurs bains sont à disposition, chaud, très très chaud, moyennement chaud, et froid. Avant d’y aller, nous devons nous laver puis nous habituer à la température de l’eau chaude grâce à un petite sceau avec lequel nous devons nous mouiller la nuque. Adélie se pose dans un bain mais il s’avère bien trop chaud pour moi, impossible d’y mettre le pied. J’en tente un autre, niquel ! Il fait tellement humide et chaud dans le complexe qu’il n’est pas évident de respirer, on dirait un sauna géant. Pendant la baignade, les femmes attachent leur petite serviette autour de leur tête alors on fait de même. Il est interdit de la faire toucher l’eau, de même que les cheveux longs qui doivent être attachées. Certains bains sont plus laiteux que d’autres, et certains possèdent également des jets comme un jacuzzi. Les différents types de bains sont tous détaillés avec toutes les vertus qu’ils possèdent. A l’extérieur, se trouve quelques cuves d’eau chaude en forme de barrique, il y a également un petit bain entouré de cailloux, on dirait une rivière, c’est plutôt sympa, ça fait « jardin extérieur ». Nous sommes un peu gênées mais 90% des femmes japonaises sont très à l’aise et n’utilisent pas leur petite serviette pour cacher leur partie intime. Elles sont très à l’aise et se posent même en plein soleil pour se sécher ou discuter avec leurs amies. Personne ne se juge ou ne se regarde vraiment. Nous croisons mêmes une occidentale qui profitent du complexe. Nous restons une vingtaine de minutes avant de ressortir. Il est possible de se doucher avant de rentrer chez soi mais il est conseillé de garder les sels minéraux sur le corps. Nous repartons dans les vestiaires pour nous sécher et remettre nos yukatas. Ah, c’est mieux comme ça quand même ! Après les bains, il est conseillé de boire, des distributeurs sont présents partout, et mêmes dans les vestiaires, mais à 150Y la toute petite bouteille de lemon tea, ça fait un peu mal. Tant pis, il faut boire quand même ! Beaucoup boivent aussi du lait, toujours à 150Y la petite bouteille. Il faut utiliser son bracelet pour payer les boissons aux distributeurs, c’est pratique et ça incite à la consommation car nous n’avons pas de pièces sur nous bien évidemment. Dans les vestiaires, on trouve même des sèches cheveux pour celles qui veulent se refaire une beauté, il y a tout un espace coiffure, tout le monde prend son temps pour se faire belle. En sortant, nous devons rendre nos serviettes. Si nous revenons un peu plus tard dans la journée dans les bains, nous devrons en prendre des nouvelles. L’accès aux bain est illimité, une fois que nous sommes entrées, nous pouvons rester le temps souhaité. Le Onsen est ouvert de 11H jusqu’à 9H le lendemain matin ! Certains y passent littéralement leur journée (ou leur nuit…). Nous revenons dans les vestiaires pour reprendre appareil photo et caméra afin de faire un tour dans tout le village. Il est autorisé d’y faire des photos et il y a même quelques jolis spots fait exprès, pour pouvoir se prendre en photo en yukata sous des ombrelles. Un joli souvenir ! Nous utilisons nos bracelets pour retirer quelques jetons afin de jouer aux pinces et à quelques jeux de rythme mais nous n’aurons pas de chance celle fois-ci. Nous allons ensuite voir dehors, il existe un petit ruisseau où se baigner les pieds, il est possible de s’assoir au bord ou de faire tout le parcours en marchant sur des cailloux qui massent les pieds mais certains sont douloureux alors nous nous contentons de rester sur le bord. Nous nous sentons bien ici, nous n’avons pas besoin de retourner dans les bains alors on décide de rester au sec. Il existe aussi un spa avec des massages, des soins, des fish pedicures, etc, mais il est nécessaire de réserver et cela sera en supplément pour ceux que ça intéresse. Nous nous posons à l’extérieur pour nous détendre un peu pendant que le ciel s’assombrit. On ne se rend pas bien compte mais le temps passe vite dans un tel endroit. Les lumières commencent à s’illuminer un peu partout, ça doit être sympa de passer la soirée ici également.





Il est 18H45, on part se rhabiller. Il faut déposer les yukatas usagés et avant de quitter les lieux il faut se rendre à la caisse. Les deux bracelets sont lus et nous payons au total l’équivalent de 25€ par personne (avec nos boissons et nos quelques jeux). On nous remet un petit carton indiquant que nous avons payé, il faudra le présenter à la sortie. Nous prenons le bus pour rejoindre Teleport Tokyo Station, et le métro arrive très rapidement ensuite. Nous arrivons à Shibuya et prenons le bus car nous sommes habituées maintenant. A peine montée dans l’appartement, je me rend compte que nous n’avons plus de lait pour le lendemain matin. Mince ! Je redescends rapidement au Lawson, notre voisin collé à notre appartement. En deux minutes c’est réglé. C’est quand même super pratique ces konbinis ! Arrivées à la maison à 20H, on se fait un bon plateau télé avant de se coucher vers 23H. Je regarde un peu comment nous rendre à l’aéroport Samedi car ça va être un peu compliqué, il n’y aura pas de bus pour aller à Shibuya prendre le Narita Express de si bonne heure et avec les valises, pas question de faire ça à pied.
LO Lo9rshi Regular ·
Vendredi 24 Août 2018

Ce matin, réveil à 9H, pour notre dernière journée au Japon nous allons faire une journée plutôt tranquille. La seule solution que j’ai trouvé pour regagner l’aéroport demain matin ne semble pas la plus évidente mais ça sera en faite la plus simple pour nous. Au lieu de prendre le Narita Express à Shibuya Station, nous le prendrons à Tokyo Station. Cela nous permettra de prendre un taxi pour rejoindre la gare alors que Shibuya est trop près pour y aller en taxi et trop loin pour faire le chemin à pied avec nos valises. Je demande par message à notre hôte Airbnb, de nous réserver un taxi pour le lendemain matin 5h15, en direction de Tokyo Station, elle me répond peu après que c’est fait. Niquel ! Nous sortons ensuite de l’appartement pour aller recharger nos cartes au 7 Eleven, il ne nous manque pas grand-chose pour aujourd’hui mais le minimum qu’on peut y mettre est de 1000Y. Tant pis, on achètera des boissons et quelques course avant de partir pour demain. Quand on sort, il commence à pleuvoir et surtout, il y a du vent alors mon parapluie ne tient pas très bien le choc. On décide de repasser à l’appartement sur le chemin, pour récupérer un parapluie. Il y avait en effet 3 grands parapluies transparents à notre disposition dans le Airbnb, les japonais en utilisent énormément et je les ai vu partout ces parapluies ! On prend ensuite le bus pour rejoindre Shibuya Station. Au passage, je décide de m’arrêter à un guichet JR pour acheter nos billets pour le Narita Express de demain, comme ça, on aura tout. On fera la queue pendant 20 bonnes minutes avant de finalement pouvoir acheter nos billets au départ de Tokyo Station. Nous dépensons nos derniers yens en liquide comme ça, car le billet ne coûte pas moins de 3000Y par personne. Une fois cette bonne chose de faite, nous partons enfin prendre le métro pour rejoindre Ikebukuro. C’était le dernier quartier qu’il nous restait à faire dans mon planning de visite. Le trajet est court mais en sortant de la station de métro il est déjà plus de 11H. Il ne pleut plus du tout et le ciel est même en train de se dégager. Bizarre, ils avaient annoncé de la pluie toute la journée pourtant. Nous nous baladons un peu dans les rues avant de finalement rejoindre le Life Safety Center qui propose une démonstration de sécurité pour les tremblements de terre. L’accueil y est un peu froid mais on nous invite à noter nos prénoms et nos âges pour prendre part à la démonstration de midi. Le centre est en libre accès au public de 12H à 13H alors nous devrons attendre jusqu’à la. Pendant cette demi-heure d’attente nous sommes dans une salle où sont diffusées des vidéos sur les comportements à adopter et les choses à ne pas faire lors d’un tremblement de terre. Nous sommes rejointes par 5 chinois et un anglais qui participeront à la même séance que nous. Il est 12H pile quand on nous invite à monter à l’étage supérieur et à entrer dans la pièce. Ici, une dame nous accueille avec le sourire et nous invite à nous assoir. Elle demande à tout le petit groupe d’où nous venons et si nous avons des gros séismes chez nous. Tout le monde répondra par la négative. Elle nous indique ensuite que le séisme que nous allons vivre dans le simulateur a la même puissance que celui de la catastrophe de Fukushima en Mars 2011. Seulement là, la secousse ne durera que 45 secondes contre les 3 minutes du vrai séisme. On nous montre les réflexes à avoir, se mettre sous la table et tenir le pied en hauteur, pas en bas. Un premier groupe venu de Hong-Kong se prête à l’expérience. Ils se mettent assis autour d’une table, simulant ainsi un déjeuner. Soudain, le tremblement de terre commence, tout tremble, puis ça se calme, puis ça revient… c’est assez impressionnant à voir ! Les 45 secondes paraissent longues en voyant les gens sous la table en train de galérer à s’accrocher aux pieds de la table. Le deuxième groupe est composé de nous deux et le touriste Anglais. Vivre l’expérience est encore plus impressionnante, on est vraiment au cœur de l’action et même en s’accrochant au pied de la table, on a du mal à garder les genoux par terre tellement ça tremble de partout. En sortant, au bout de ce temps interminable, j’en avais encore la tête qui tournait.

Le troisième groupe passe et réalise la même performance, avant qu’on nous invite à partir. Nous remercions l’équipe et quittons les lieux. Nous partons maintenant déjeuner au Lotteria situé non loin de là, sur le chemin vers le centre commercial. Cette enseigne que j’avais connu en Corée est aussi très implantée au Japon et avait éveillé la curiosité d’Adélie. En revanche, servir un « Tapioca Drink » avec du soda c’est quand même très bizarre, qu’on se le dise ! Après un bon burger nous reprenons notre chemin dans Ikebukuro. Nous longeons la grande rue commerçante avant de rejoindre le Sunshine City, le centre commercial du quartier.





Ici se trouve le très grand magasin Pokemon Center. On fini par le trouver après une petite lecture du plan illisible de ce mall et Adélie craque bien évidemment pour un petit souvenir. Il y a un monde fou dans cette boutique ! Nous faisons le tour de quelques autres boutiques avant de finir par repartir vers la gare. Le dernier arrêt de la journée se fera dans un mall de luxe situé à côté de la gare, pour faire un tour à la chocolaterie Kit-Kat. Je pensais qu’il s’agissait là d’un magasin entier mais nous avons plutôt affaire à un corner qui vend les produits Kit Kat « de luxe » dans un grand espace dédié à la nourriture. J’achète un assortiment de quelques Kit Kat insolites en souvenir, et nous repartons en direction de Shibuya. Nous rentrons à l’appartement sur les coups de 15H. C’est très bien, cela nous laisse le temps de faire nos valises et de préparer notre départ. Ce soir, on se fera plaisir : karaoké, restaurant, peut-être une petite crêpe et un dernier purikura ? Je suis rassurée, ma valise a l’air de pouvoir se fermer correctement, je ne vais pas devoir aller acheter un sac ou une valise au dernier moment… ouf ! :D Il est 17H15 quand nous terminons nos valises et partons en direction de Ebisu. Nous décidons d’y partir à pied au lieu de prendre le bus qui va nous déposer du mauvais côté de l’avenue. Nous arrivons devant le Big Echo Prime mais ce dernier semble fermé. Nous nous dirigeons vers un autre Big Echo indiqué par Google Maps mais il est également fermé. On a la poisse dis donc ! Finalement, on se dirige vers un autre à quelques centaines de mètres et cette fois c’est bon, il est ouvert. Yes ! Il semble moins grand que celui dans lequel nous étions à Hiroshima mais ça va tout de même être sympa ! A peine arrivées, on nous demande, nom, date de naissance et numéro de téléphone. Je ne sais pas du tout à quoi servent ces informations. On nous demande ensuite de choisir une boisson qui sera incluse dans le prix. Je choisis un cocktail sans alcool au fruits rouges et Adélie un thé froid au citron. On nous demande combien de temps nous souhaitons rester, nous allons prendre juste une heure. On nous monte ensuite à notre cabine de karaoké. Elle est bien plus petite que celle d’Hiroshima mais la télé est plus grande !

On vient nous amener nos verres quelques minutes après et nous voilà parties pour 1H de chant. Cette fois, on sait comment enchainer les chansons alors on est plus efficaces que la dernière fois, on peut en profiter un max. A 10 minutes de la fin, le téléphone sonne, il est bientôt l’heure de partir. Une dernière chanson et c’est déjà la fin. Il est 18H30 quand nous quittons le karaoké pour aller reprendre le métro pour Shibuya. Nous arrivons au cœur de Shibuya peu de temps après. Nous avons décidé d’aller manger au restaurant pour notre dernière soirée au Japon. Nous dégustons donc notre dernier repas dans un restaurant très bruyant, comme souvent ici lol En sortant du restaurant, Adélie veut manger une crêpe japonaise pour la dernière fois, nous partons alors à la recherche d’une boutique à crêpes mais ce n’est pas ce qui manque sur l’avenue principale. Nous nous prenons chacune une crêpe et nous baladons dans l’ambiance de Shibuya une dernière fois. La même chanson passe encore en boucle dans les enceintes des rues, on fini par la shazamer tellement on l’a entendu.



Il me reste plein de petites pièces, je ne sais pas quoi en faire, nous décidons de passer 300Y dans des machines à pinces mais nous ne gagnerons rien cette fois-ci. Dernier arrêt pour dépenser les dernières petites pièces : les purikuras ! Je parviens à faire changer toutes mes pièces de 10Y pour obtenir les 400Y qui nous permettent de nous faire une petite session photos. Ce soir, il y a la queue devant la plupart des machines mais nous n’attendrons pas plus de 5 minutes avant de pouvoir nous prendre pour des japonaises devant l’objectif. Un dernier petit tour pour descendre le grande avenue de Shibuya et c’est déjà l’heure de rentrer. Nous traversons le carrefour de Shibuya pour la dernière fois. En voulant repartir à pied, on tombe finalement pile sur la station de bus d’où part notre bus, évidemment, nous avons compris tout ça le dernier soir, ce n’est pas drôle sinon ! Nous allons finalement attendre un bus pour ne pas avoir à faire le chemin à pied. Il partira quelques minutes plus tard. En rentrant, nous nous arrêtons au Lawson/Daiso à côté de l’appartement pour vider nos cartes SUICA de nos derniers yens. Nous achetons de quoi grignoter dans l’avion et d’autres bricoles. Nous arrivons à la maison à 21H30, il nous reste à finir de préparer nos affaires pour demain et nous ne trainons pas pour aller nous coucher à 22H30 car une courte nuit nous attend.
LO Lo9rshi Regular ·
Samedi 25 et Dimanche 26 Août 2018

Ayant mis le réveil à 4H30, nous sommes pourtant toutes les deux réveillées 10 minutes avant par un camion de la police qui hurlait et une grosse voix criant très fort dans la rue. Une course poursuite ? Je ne saurai pas mais j’avoue que sur le coup j’ai pensé à tout.. tremblement de terre, typhon, tsunami… XD Nous nous préparons très rapidement et fermons les valises. Nous rangeons la vaisselle, éteignons la clim et fermons la porte, comme indiqué par notre propriétaire, avant de descendre. Le taxi est déjà là alors qu’il n’est que 5H10, il s’agit d’un mini van de luxe. Je suis un peu en colère contre ma host qui va me faire payer un taxi hors de prix alors qu’un tout simple aurait largement suffit… Nous nous installons et prenons la route jusqu’à Tokyo Station. Le taxi nous dépose juste devant l’entrée des trains JR. Bien évidemment, je paye le double du prix payé à l’aller. Nous pénétrons dans la gare mais il n’y a aucune mention du Narita Express ici…on fait demi-tour et on tente une autre entrée mais rien n’y fait et il n’y a aucun guichet d’informations à part la police qui surveille le coin. Je demande tout de même à un agent où se trouve le Narita Express. Il me répondra qu’il faut descendre dans le sous-terrain. Finalement, on finira par trouver le bon chemin et le bon quai. Notre train arrive à l’heure bien entendu, à 6H18 nous partons en direction de l’aéroport Narita. Dans le train, la météo partout dans le monde est diffusée et un FIDS est également affiché, nous voyons que notre vol est bien à l’heure. Après presque une heure de trajet, nous descendons du train au Terminal 2. Pour les départs, nous devons rejoindre le 3ième niveau. A partir de là, La Poste n’est pas loin, je me sépare donc du pocket WiFi. Nous avons de toute façon accès au WiFi de l’aéroport pour patienter. Il est 7H30 quand nous arrivons devant le comptoir Cathay Pacific mais on nous indique que le dépôt des bagages ne commencera qu’à 8H15. Nous patientons non loin de là, près du grand panneau des départs. Les passagers d’un vol Cathay Pacific sont justement en train de s’enregistrer aux bornes, une énorme queue s’est formée. Heureusement que j’ai pu procéder à l’enregistrement en ligne pour nos deux vols ! A 8H15, nous revenons au comptoir et constatons une queue immense qui fait une ligne droite à travers une bonne partie du hall. Le dépôt des bagages débute enfin, et c’est long, très long… Pourtant le personnel CX essaye tant bien que mal de faire une file ordonnée et indique plusieurs fois aux gens où aller pour trouver la fin de la queue. Au bout d’une grosse demi-heure, nous arrivons enfin au comptoir. On enregistre les valises et on nous délivre les boarding pass. L’hôtesse au sol allait mettre le tag bagage sur la poignet en haut de ma valise (qui est à deux doigt de lâcher, elle a déjà été rafistolée plusieurs fois), je lui indique de plutôt la mettre sur le côté (raison pour laquelle je mets toujours ma valise dans ce sens là sur les tapis à bagage). Elle jette finalement le tag pour en réimprimer un sur lequel elle cochera « poignet cassée » et me demandera de signer. Elle finira par condamner la poignée avec du gros scotch. C’est sympa de sa part mais bon, cela fait 3 ans que je voyage avec cette poignet et ça fonctionne quand même, c’est juste que je préfère que l’étiquette soit sur une poignée plus sécure ! L’hôtesse nous souhaite un bon voyage et nous indique que notre porte est à vingt minutes de marche donc nous ne devrons pas nous rendre trop tard en salle d’embarquement. (Ben pourquoi ouvrir le check in si tard alors ???) Une fois les valises larguées, nous voilà bien plus légères. On passe tout de suite le filtre qui est assez rapide, puis l’immigration. En deux temps trois mouvements, on est airside. Je demande à un guichet d’information où est-ce que je peux trouver le guichet de détax car nous avions acheté 5000Y de souvenirs dans une boutique l’autre jour. La dame me demande de déposer mon reçu dans une boite.. Euuh ok ! C’est bizarre, je ne sais pas trop comment je vais recevoir l’argent. En Australie j’avais dû présenter ma carte de paiement, mon passeport, etc. Bref, on verra bien. On se balade dans le hall tout en se rapprochant de notre porte d’embarquement. Je dilapide mes derniers yens en achetant des mochis au thé vert pour Julien ainsi que des souvenirs pour des amies. Nous nous rendons ensuite à la porte d’embarquement qui est déjà noire de monde. L’embarquement est appelé à l’heure, nous partons faire la queue mais en la rejoignant… on se rend compte de la longueur ! Nous faisons la queue 4 portes d’embarquement plus loin, tellement il y a du monde. Nous montons enfin à bord de ce 777-300 qui n’a rien de neuf. Nous prenons place du côté droit de l’appareil, moi au hublot et Adélie à côté de moi. On nous demande si Hong-Kong est notre destination finale, ce à quoi je réponds « oui » pour avoir le papier d’immigration. Le vol part à l’heure et on nous indique un temps de vol de 4H au lieu des 5H prévues ! Nous nous installons confortablement et je profite de ce vol pour écouter un peu de musique et jouer à quelques jeux, sur le minuscule écran pixelisé.

Le roulage nous permet de voir énormément d’appareils différents, de compagnies très variées et nous ne décollerons qu’à 11H. Quelques minutes après avoir quitté Tokyo, la géovision indique que nous allons passer devant le Mont-Fuji, si on en croit le détail, ça serait notre côté, le côté droit de l’appareil qui devrait l’apercevoir. Je n’y crois pas trop quand soudain, je vois une énorme montagne se dresser à travers les nuages. C’est simple, on ne voit qu’elle ! Il s’agit forcément du Mont-Fuji. C’est impressionnant de le voir comme ça, à travers son hublot. J’aurai apprécié que l’équipage le souligne mais nous n’avons eu aucune information là-dessus.



Le vol passera relativement vite, nous voyons déjà Hong-Kong se rapprocher et le ciel se remplir de nuage. Nous commençons l’approche sur Hong-Kong mais le ciel est gris, tellement gris qu’il est rempli de brouillard, on ne voit pas grand-chose au loin. Il est 14H quand nous nous posons à Hong-Kong, avec 45 minutes d’avance sur l’horaire prévu. Tant mieux ! L’immigration se passe assez rapidement, et un comptoir permettant d’acheter ses billets pour le Hong-Kong Express est présent même avant de sortir du airside. On en profite pour acheter nos allers-retours et payons 115$ (soit une douzaine d’euros) par personne pour effectuer l’aller et le retour dans la journée. Nous partons ensuite à la consigne pour déposer nos valises de cabine histoire de partir en ville avec le strict minimum. Je me rappelais parfaitement où elle était depuis l’année dernière, cachée en sous terrain entre les deux terminaux. Nous la trouvons très facilement, il n’est alors que 15H. On nous demande pour combien de temps nous souhaitons y laisser nos affaires, je dis jusqu’à 21H. On me donne alors un devis de 144$ jusqu’à 21H, à confirmer lors du retour. Nous prenons place à bord du Airport Express, qui permet de rejoindre la ville en 24 minutes à peine. Durant le trajet nous pouvons constater que la brume présente ne se dissipe pas. Nous descendons à Hong-Kong Station et partons faire un tour sur les quais. J’étais déjà passée là l’année dernière et j’avais bien aimé le coin. Nous prenons le temps de faire un tour près des embarcadères et de la grande roue.

Une européenne installée dans le passage avec ses deux enfants en bas âge, chante pour acheter des couches à ses mômes tandis que de l’autre côté, encore un européen mais cette fois, il joue du violon extrêmement bien. Nous faisons quelques photos aux pieds de la grande roue avant de partir nous poser sur les escaliers d’un embarcadère, un Starbucks à la main. Il fait très lourd et très chaud ici, c’est difficilement supportable, heureusement que le soleil ne perce pas, sinon ça serait encore pire. En revanche, l’énorme couche de pollution et d’humidité nous fatigue très vite. Nous repartons ensuite dans la station pour cette fois, prendre le métro à Central. Comme je l’avais déjà remarqué lors de mon passage ici l’année dernière, les deux stations sont reliées mais le chemin entre les deux est super long. Il y a de plus, énormément de monde, ça n’aide pas à se frayer un chemin. Pour acheter les billets de métro, nous devons retirer de l’argent car aussi bien les automates que le guichet ne prennent que du liquide. Nous retirons 100$ (environ 10€) et prenons nos billets pour Causeway bay. Nous descendons 3 stations plus loin, dans ce petit quartier au bord de l’eau, qui est entouré de boutiques et d’avenues marchandes.

Nous descendons dans la rue et parcourons quelques mètres à pied. Il y a beaucoup de monde dans cette ville, c’est ce qui est le plus perturbant à mes yeux. On constate que les bus sont plutôt rigolos, on dirait des tramway car ils roulent sur des rails, ils sont sur deux étages mais sont très étroits. On se balade jusqu’à arriver à un parc où nous nous posons un peu. Non loin de là, on remarque un festival, on décide d’aller voir jusqu’à l’entrée. Il s’agit du Yu Lan Cultural Festival 2018, un évènement annuel avec de la musique, de la danse et différentes animations. Nous décidons d’aller y faire un tour. Il y a plusieurs stands, des scènes pour présenter des activités, et de belles décorations chinoises.

Au loin nous voyons les grands buildings de la ville mais aussi les habitations pauvres et délabrées. Nous poursuivons dans le parc adjacent mais n’allons pas jusque sur le quai car la vue sur l’autre rive est complètement bouchée par le brouillard.



Il n’est que 17H30, nous reprenons le métro pour Temple Street, un quartier plus typique, plus chinois. On fait tout d’abord une pause chez Starbucks (oui, encore !) car avec cette humidité et cette chaleur, nous avons très soif. De plus, cela me permet de faire une pause WiFi, car depuis que nous avons quitté l’Airport Express je n’ai plus d’accès Internet, heureusement j’avais déjà tout préparé (Google Maps en cache, somme disponible sur Revolut, horaires des métros…). Nous devons faire une correspondance avant d’arriver à la station Jordan, située sur l’île de Kowloon, en face de Hong-Kong. Il y a vraiment énormément de monde dans les métros, ça se bouscule jusqu’à ne plus pouvoir bouger dans la rame. Nous commençons par faire un tour dans la rue pendant que la nuit est en train de tomber. Nous arrivons finalement au Night Market, un petit marché où tout le monde vend la même chose, des maneki-nekos, des origamis, des souvenirs mais aussi des vêtements et des bizarreries. Nous demandons le prix pour un petit maneki-neko qui bouge la pâte à l’aide d’un panneau solaire, on nous indique 69$ l’unité, on quitte finalement le stand et quelques mètres plus loin, les mêmes maneki-neko. Cette fois, on parle de 29$ avec en plus, la possibilité de faire un prix si on en prend plusieurs. Nous demandons le prix pour 5, ça sera 130$. On se rend dans un distributeur pour retirer de l’argent à nouveau mais finalement nous ne retirons que 100$, c’est déjà bien assez, on verra si on peut en avoir 5 pour ce prix ou pas. On revient au stand, la vendeuse est embêtée et nous demande 20$ de plus mais on ne les a pas. Tant pis, nous n’en prendrons que 4, c’est déjà une belle affaire, au Japon ça coûtait vraiment cher ce genre de gadget.

Nous allons ensuite reprendre le métro pour rejoindre le sud de Kownloon, où aura lieu la Symphony of Lights tout à l’heure. Arrivées à la station, nous en profitons pour acheter nos billets de retour vers Central, afin d’éviter la foule après le spectacle de sons et lumières.

Nous arrivons à 19H30 devant le quai pour la Symphony of Lights, c’est la deuxième fois pour moi mais la première pour Adélie. Je veux qu’elle ait le même choc que moi en arrivant devant ces immeubles lumineux l’année dernière, alors je lui cache les yeux pour qu’elle découvre la vue sur la baie en une seule fois. C’est aussi beau que l’an passé, seul problème, à cause du brouillard, nous voyons moins bien les lumières. Nous devons maintenant attendre que le spectacle commence, alors que le monde commence à affluer. A 20h pile, le compte à rebours est lancé et le spectacle débute enfin.







Les musiques sont très sympa et s’enchainent très bien, les effets lumineux bien que limités font toujours autant d’effet. Il y a toujours un public si nombreux jour après jour, alors que ce spectacle est effectué tous les soirs. On profite de ce dernier joli moment du voyage.







Après ce magnifique spectacle, nous nous dépêchons de repartir en sens inverse pour ne pas nous retrouver coincées par la foule pour prendre le métro. On repart à Central puis nous rejoignons Hong-Kong Station grâce à l’immense passage entre les deux stations. Le trajet est assez long, il est 20H35 quand nous arrivons enfin sur les quais du Airport Express. Il part 5 minutes après, et c’est parti pour 24 minutes de voyage. Nous arrivons à l’aéroport à 21H et nous devons maintenant aller chercher nos affaires à la consigne. On la repère assez rapidement mais le chemin pour y aller n’est pas des plus faciles. On y parvient à 21H10 et devons encore faire la queue car il y a pas mal de monde venu récupérer leurs affaires à cette heure-ci. On nous facture malheureusement une heure de plus (12$ par sac) car il est 21H15, j’ai un peu les boules mais bon… Nous réglons la note et partons passer la sécurité au niveau supérieur. Nous passons le PIF assez rapidement et l’immigration encore plus rapidement car une file avait été ouverte pour accéder aux automates. Il suffit d’insérer son passeport et de regarder la caméra, et c’est bon, nous pouvons sortir du territoire et ainsi arriver airside. Nous fonçons au food court pour étancher notre soif et la petite faim qui commence à se faire sentir. Ça fait du bien de boire un bon thé bien frais et de manger quelque chose de consistant avant 12H d’avion où les repas vont être très médiocres. Notre porte est enfin affichée, nous nous rendons donc en porte 71. Elle est tellement loin qu’il faut prendre un petit train pour la rejoindre. Nous nous installons en salle d’embarquement alors qu’elle est encore vide. Pour une fois, nous pouvons nous assoir ! Dans la salle d’à côté, nous entendons un bébé crier à la mort, heureusement qu’il n’est pas sur mon vol ! :D Les portes d’embarquement changent souvent ici, j’en avais fait l’expérience l’année dernière et là encore, j’entends beaucoup de changements de porte de dernière minute. Dans l’aéroport, je dépense les 20$ qu’il me reste en nous achetant de quoi grignoter. Puis nous allons faire la queue pour l’embarquement qui devait avoir lieu à 23H40 pour un décollage à 00H20. En nous voyant tous faire la queue, un PNC nous dit que l’embarquement n’aura pas lieu avant 15 minutes, pas de problème, on va rester 13H assises, on peut bien rester 15 minutes debout ! A minuit, l’embarquement a finalement lieu. Nous prenons place, cette fois à gauche de cet A350 tout neuf. Le siège est toujours aussi agréable et l’IFE possède une très bonne taille et une super qualité. En entrant, couverture et casque étaient déjà à disposition, mais la prise son est une prise jack classique donc je préfère utiliser mon casque à moi. Le port USB est déjà fonctionnel et Cathay Pacific annonce également la possibilité de WiFi à bord. Cette fois je ne le prendrai pas, je vais résister à la tentation. Le personnel nous accueille à bord avec le sourire et l’IFE est déjà fonctionnel lors de notre entrée dans l’appareil. Je remarque des films que je n’avais pas vu lors de l’aller, ça tombe bien ! Le commandant de bord prend la parole et nous annonce un temps de vol de 12H44 pour rallier Barcelone. L’IFE semble avoir des problèmes pour se mettre à jour, il annonce toujours un temps de vol de 0H. J’aimerai bien haha ! Les consignes de sécurité sont diffusées et nous sommes parés au décollage. Nous décollons dans la nuit, les lumières sont baissées et se rallumeront juste après. Cette fois, c’est vraiment la fin du voyage… :( L’apéritif arrive rapidement après, ça sera un verre de Sprite pour moi. Pendant ce temps, l’IFE perd un peu les pédales car il annonce un voyage de 13H40 au lieu des 12H40 annoncés. L’arrivée à Barcelone est indiquée à 8H15 au lieu des 7H15 prévues. Bizarre ! Le repas arrive environ 2H après le décollage, au choix, pâtes, boulettes de viande ou poulet. Nous prenons les pâtes, qui s’avèreront passables. Une distribution de glace en guise de dessert sera très appréciable. Cette fois, elles sont au chocolat. Des turbulences viendront se mêler à notre repas, ce qui fait que le service de boisson chaude sera un peu repoussé. Je n’ai pas vu quand, mais au bout d’environ 3H de vol, le temps de voyage a été rectifié, j’ai cru, sur le coup, que le temps avançait plus vite mais non, c’est juste le temps de vol qui a été corrigé. Arrivée à Barcelone prévue à 7H15 comme annoncé initialement. Cette fois c’est l’heure ! Les lumières s’éteignent lentement grâce à un joli moodlighting et on nous demande de fermer les hublots. Snif c’est la nuit. Je somnolerai en regardant quelques films et nous irons faire des pauses « étirements » toutes les 3H avec Adélie (au grand désespoir du gars qui est à la place couloir). Dans le galley, nous trouverons des pommes bien rouges, des biscuits salés, sucrés, du pop-corn… Les PNC ont également préparé des verres d’eau à disposition. On peut néanmoins demander une autre boisson si on le désire bien sûr. A mi-parcours nous aurons quelques turbulences pendant une quinzaine de minutes puis ça sera le calme plat. Le petit déjeuner est servi 2h avant l’atterrissage. Un premier service de boisson distribue les jus de fruits. Pour le plat chaud, nous prenons le choix impliquant des œufs brouillés. C’est pas mal, ça se laisse manger. Le dernier trolley sert du café ou du thé, je demanderai un thé pour terminer ce vol. J’entrouvre mon hublot plusieurs fois et vois le lever du soleil, avec un ciel qui devient de plus en plus rouge, orange, rose…

A l’approche de Barcelone, on nous demande de nous préparer à la descente, le ciel se grise de plus en plus et il y a de plus en plus de nuages à traverser, occasionnant quelques turbulences. Il fait vraiment moche à Barcelone, on aperçoit même la pluie. Nous atterrissons à Barcelone à 7H15. Le roulage est court mais nous attendrons un bon moment que les passerelles soient mises en place et que les bus arrivent nous chercher. Nous sommes au fin fond de l’aéroport, une fois de plus. Le voyage est encore loin d’être terminé pour nous car nous devons maintenant rejoindre la gare de Barcelona Sants. Mais avant, nous devons repasser l’immigration, les machines sont ouvertes à ceux détenant un passeport biométrique européen mais la file n’avance vraiment pas très vite. Le temps qu’on passe, les valises ont commencé à arriver. Les nôtres arrivent un peu après, nous pouvons maintenant nous rendre landside. Pour rejoindre la gare, nous devons prendre le bus qui nous amènera au terminal 2B. Depuis le terminal 1, ce bus est gratuit est circule toutes les 10 minutes. Nous n’attendrons le notre que 2 minutes et arriverons rapidement au terminal 2B. La gare est bien fléchée et nous permet facilement de rejoindre le bon quai. A 8H45, nous sommes dans la gare où du personnel attend pour nous aider à acheter les bons billets de train. Nous prenons le temps de nous changer dans les toilettes de la station avant d’embarquer à bord du train qui part à 9H09. Les vêtements propres ça change tout, tout de suite ! Il ne manquerait plus qu’une bonne douche ! A peine 20 minutes plus tard, nous arrivons à Barcelona Sants. Nous faisons le tour de la gare pour repérer où se trouve le salon d’attente pour les passagers en première classe, il se trouve en fait devant le Mcdo. Je pars demander au salon si nous pouvons entrer, on me dit que nous ne pourrons entrer que 2H avant notre train, donc à 11H20. On se prend de quoi prendre un petit-déjeuner pour patienter et nous nous posons durant plus d’une heure et demi sur des fauteuils dans le hall de la gare. A 11H20, nous entrons dans le salon, il y a peu de monde et le design est vraiment sympa. On y trouve aussi bien des canapés, que des fauteuils avec des reposes pieds, des tables… Également une télévision avec des journaux à disposition. Le plus important, un accès à des rafraichissements et quelques gâteaux/chips. Ça ressemble presque à un salon d’aéroport en plus light, c’est vraiment une très bonne initiative. Nous attendons jusqu’à 13H avant de nous rendre à la voie 5 où notre train est annoncé. Mais prendre un train en Espagne n’est pas aussi simple que chez nous. Pour accéder à une voie de train à grande vitesse il faut tout d’abord faire une première queue pour le scan des valises. Oui oui, comme dans les aéroports. Il faut poser toutes ses affaires sur un tapis et les reprendre à la sortie au milieu de la foule. Sympa ! Deuxième queue ensuite pour la vérification du billet, et c’est là qu’on se rend bien compte qu’on n’est plus au Japon mais bien en Europe ! Ça gruge dans tous les sens, ça se pousse, bref, une sacrée aventure. Tout cela nous a prit 10 bonnes minutes, heureusement, le train est juste après l’escalator et notre voiture est la première devant laquelle on arrive. Nous trouvons un emplacement pour nos valises et nos places sont juste à côté. Le train part pile à l’heure, à 13H20. Le trajet sera plutôt calme, Adélie descend du train à Narbonne où ses parents sont venus la chercher, et moi ça sera une petite heure plus tard à Montpellier où mon chéri m’attend. C’est la fin de ce joli voyage, longtemps imaginé, projeté, travaillé, organisé. Ça y est, il est passé. Il est déjà temps de se plonger dans les préparatifs de mon prochain petit voyage de la Toussaint, en couple cette fois.
LO Lo9rshi Regular ·
Ce n'est pas la première fois que je pars de Barcelone, les taxes aéroportuaires étant moins chères, on y trouve souvent de très bons tarifs. Entre se rendre à Paris ou à Barcelone, le prix en vaut souvent largement le coup.
LO Lo9rshi Regular ·
Bonjour, Parce que j'avais lu plusieurs fois que c'était ce qu'il fallait faire pour récupérer les vrais billets. Vous verrez par la suite du carnet que effectivement, je n'ai rien eu à faire pour entrer au Musée avec le billet imprimé.
LO Lo9rshi Regular ·
Effectivement, il s'agit du mémorial, je viens de modifier dans mon récit. Merci pour cette correction 😉

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