Bonjour à toutes et tous,
Je sollicite votre concours pour avoir qques tuyaux s/1 voyage que je compte faire en juillet et aout 08 en Pologne et Tcheco en camping car. L'itinéraire n'est pas encore arrêté mais ne me pose pas de problème, internet et les différents sites existants me donnent suffisamment de renseigts p/l'établir sachant que si vous connaissez des lieux "cachés" à ne pas louper, je suis preneur des infos.
Ce que je souhaiterai savoir de ceux qui ont circulé dans ses pays :l'état des routes et les possibilités de stationnement de nuit (aires de CC ou camping), sachant qu'on ne peut pas être en totale sécurité partout, y a t-il des endroits à éviter car trop risqués, de façon générale comment se comportent les automobilistes sur la route : vitesse, respect strict ou approximatif du code de la route, ces pays font partie de la communauté europeenne donc je suppose qu'il n'y a pas de formalités administratives à remplir pour le véhicule et ses occupants (j'ai un chien qui a son carnet de santé et qui est à jour de ses vaccins), merci de me confirmer.
En attendant vos infos, merci à tous de vos infos
Bien amicalement Jean-Marc
Salut à chacun,
Qui pourrait me donner la fréquence des bus (si possible directs ) entre Lublin et Lviv ainsi que la durée approximative du trajet ? le prix?
Peut-on changer ses derniers zloty en hryvnia au poste frontière?
merci d'avance
Carassou
Vendredi 6 août,
Aujourd’hui, nous partons pour 3 semaines de vacances. Mais avant, il faut réunir le groupe. En effet, pour la première fois, nous partons en vacances à plusieurs camping-cars. Le premier équipage nous attend sur l’aire de Donzère et le second à Givry. Ensembles, nous allons visiter la Pologne. notre première étape est l’aire de service de Givry en Saône-et-Loire (71).
Samedi 7 août, C’est le premier grand jour de route. En effet, ce soir nous dormons en Alsace à Kaysersberg.
Dimanche 8 août, Au programme de la journée, traversée de l’Allemagne. Et oui plus de 700 km dans la journée. Nous avons suivis l’autoroute allemande pour finalement dormir à Löbau à côté de Dresde sur un parking en bord de route.
Lundi 9 août, C’est aujourd’hui que le voyage commence véritablement. Dans la matinée, nous avons passé la frontière. Nous avons ensuite pris l’autoroute polonaise qui ne ressemble pas du tout aux notre. Pour notre premier repas en Pologne, nous avons mangés sur le parking du centre commercial Auchan de Wroclaw, un lundi midi pratiquement devant la porte, hé oui il va falloir vous y habituer, les centre commerciaux sont vides ! c’est après le repas que cela se complique. Nous avons cherchés pendant un bon moment le camping mais ne trouvant pas, nous avons demandé comme on a pu à trois personnes âgés. L’une d’elle à pris sa voiture et nous a fait traverser toute la ville. Arrivés au camping, il a fallut aller changer l’argent, alors c’était système D. Une fois l’argent échangé, nous avons pu aller balader en ville. Mais dans la pagaille, nous avons oublié nos appareils photos et caméra donc nous avons pas de photos …
Mardi 10 août, Aujourd’hui, départ pour Czestochowa. Apres avoir mangé, nous sommes allés à la recherche du camping. Alors que nous étions a peine installés une petite averse à fait apparition, nous avons attendu que cela s’arrête avant d’aller visiter le monastère. Ce monastère est en fait, « le lourde » de la France. C’est ce qu’on appelle, la vierge noire. De retour du monastère nous avons vu un petit marché. Nous y avons fait un tour et à notre grande surprise, nous avons vu des chaussures à 2€50 et des articles qui dépassaient rarement les 10€.
Mercredi 11 août, Aujourd’hui c’est un programme peu sympathique. Nous allons visiter le camp de concentration d’Auschwitz. Les plus courageux l’on visités les autres ont surveillés les enfants. Nous avons fait presque deux heures de visite et ensuite nous avons repris la route. Il fut savoir que le site est entièrement gratuit. A l’intérieur il y a même un phrase qui dit un truc du genre : Ce site est gratuit, vous n’avez donc aucuns prétextes pour ignorer ce qui c’est passé. Nous sommes donc arrivés à Cracovie. Là nous avons cherchés pendant un bon moment notre camping mais à cette adresse, il y avait un garage automobile. Nous avons donc cherché un autre.
Jeudi 12 août, Cet après-midi après s’être reposé toute la matinée, nous visitons Cracovie. Dans cette ville, la plus « belle » de la Pologne, nous avons vu la halle aux draps qui est un grand marché couvert, le théâtre et pour finir les autres rues. Bien entendu nous n’avons pas tout vu mais la suite c’est pour demain …
Vendredi 13 août, Ce matin nous allons faire un petit tour dans le supermarché Carrefour du quartier. Pour commencer, il était presque vide et tout les aliments se vendaient au détail ( bonbons, sachets de levure, les pâtes…), les rayons étaient très larges (3 chariots pouvaient passer sans problème). Par contre, nous avons trouvés les même produits que chez nous, avec les même marques et bien entendus avec des prix plus faibles. Apres cette escapade nous sommes rentrés car cet après-midi, nous pouvons dire que nous allons visiter le plus « gros » de la ville. Au programme de la visite : la ville fortifiée, le clocher de la cathédrale, le tombeau du roi de Pologne, la grotte du dragon, le quartier juif. En bas, sur le bord de la Vistule, une promenade est très sympathique. Tout en promenant, on peut voir et entendre régulièrement le dragon crachant du feu.
Samedi 14 août, Aujourd’hui, nous allons à la montagne à Zakopane. Mais avant, petit arrêt a la mine de sel de Wieliczka. Nous avons essayé de la visiter mais une file d’attente interminable et un orage nous a fait renoncer. Tout en montant à Zakopane, nous avons vu sur le bord des routes, des vendeurs de peux et des « pantofles » fourrées. Le foin dans les champs séchaient sur des piquets en bois. C’est vraiment la région typique polonaise … le camping était très sympathique, mais un peu humide à cause de l’orage. Mais bon après avoir poussé les camions quelques fois, nous avons fini par trouver un emplacement au « sec ».
Dimanche 15 août, Nous partons à la « conquête » du village. Pour y aller nous avons pris un bus. Enfin, mini bus. En effet, quand il est arrivé, il était plein. Il devait y avoir une bonne vingtaine de personnes. On s’est dit, on prend le suivant. Mais non le chauffeur nous a fait signe de monter. Nous étions tout de même 9 plus deux autres personnes à monter. Le chauffeur à ouvert la portière, a rabattu le fauteuil passager et nous sommes montés. Le seul problème c’est au prochain arrêt. Des personnes voulaient descendre. Il a fallut vider tout le bus et remonter car il n’y avait q’une porte. C’est bien ce que je disait, c’est vraiment la Pologne profonde. Nous étions tellement écrasé que nous avons même pas pu sortir appareil photo et caméra pour le prouver ! bon heureusement que nous n’avions que 5 min de bus. Une fois descendu nous avons baladés dans le village. Il était tout en bois. Sa valait vraiment la peine de venir. A midi, nous avons déjeunés dans un pizzeria. Nous avons ensuite continué la visite mais dans le cote le moins touristique, qui était le plus beau. Nous avons visités une petite chapelle toute de bois et les maison autour pareil. En milieu d’après-midi, nous avons repris le bus car il faisait chaud.
Lundi 16 août, Ce matin, nous allons tenter une seconde fois de visiter la mine de sel. En effet, il n’y avait personne et il faisait beau. Avant d’arriver au fond de la mine, nous avons descendus 395 marches. Cette mine est profonde de 125 mètres au plus. Au fond, on peut admire les chapelles creusés, un bureau de poste souterrain, les rivières souterraines et ben d’autres encore. Pour remonter ces 125 mètres nous avons pris un ascenseur. Mais attention, le Vrai ascenseur de mineur, vous savez les cases les une sur les autres dans lesquelles ont a du mal a respirer. Apres cette visite nous avons repris la route ne direction de Meziana Gora où nous avons passé la nuit dans un camping très rustique mais largement suffisant pour nous.
Mardi 17 août, Aujourd’hui nous allons dans la capitale, Varsovie. Nous allons passer la nuit au camping de Varsovie.
Mercredi 18 août, Aujourd’hui, matinée libre, puis visite de la capitale dans l’après-midi. Nous avons visités la vielle ville puis nous avons baladés au bords de la Vistule. La vielle ville est en fait une ville fortifiée qui à été très détruite pendant la guerre. De retour au camping, nous avons fêté les 7 ans d’Anthony, le fiel de Joël.
Jeudi 19 août, Ce matin nous quittons la capitale pour aller dans la région des lacs du pays. Nous avons passés la nuit au camping de Gizycko. Nous sommes allés balader en ville mais avant il fallait se protéger cotre les moustiques. Après le repas, nous sommes allés promener sur la plage.
Vendredi 20 août, Aujourd’hui, la météo n’était pas au beau fixe. Pourtant, nous commençons à monter vers la mer baltique. Nous avons passés la nuit à Elblag. Nous avons tentés de visiter la ville mais la météo nous a fait raccourcir la visite.
Samedi 21 août, Aujourd’hui nous n’avons qu’une petite heure de route pour arriver à Gdansk. Après le repas, nous sommes allés balader dans la ville. Tout se passait pour le mieux quand tout à coup, le ciel est passé de bleu à noir, les commerçants rangeaient tout leurs étalages et les gens rentraient chez eux. On ne savait pas ce qui nous attendait. Nous avons donc suivit le mouvement et nous avons repris le tram. Dans la panique nous nous sommes trempés de sens. arrivés au camping, nous avons vu le désastres. Nous avions laissés les lanterneaux ouverts et il a fallut tout sécher au sèche cheveux. Après s’être remis de ces événement, nous avons pu finir la journée paisiblement.
Dimanche 22 août, Ce matin nous sommes allés promener sur la plage. Nous avons essayés de mettre les pieds dans l’eau mais c’étaient impossible. Même les phoques et les ours blanc ne pouvaient pas ! Dans l’après-midi, nous avons visités les quartiers que nous avons pas vu la veille. Nous sommes retournés sur la grande place que nous avons traversés hier en courrant. Nous avons achetés des timbres à la poste pour poster notre courrier. (remarque : on est dimanche après-midi) nous avons promenés le long du canal avant de rentrer.
Lundi 23 août, Au programme de la journée, visite du château de Malbork et de la digue de Sopot. La digue est la plus longue d’Europe et elle est toute en bois. Le château de Malbork est un château fort ; nous avons promenés dans la cour mais on imagine le reste grâce à celle-ci. Nous sommes repartis en direction de Torun. Nous sommes allés balader en ville.
Mardi 24 août, Ce matin, nous avons peu de route à faire. Nous avons roulés en direction de Poznan. Dans l’après-midi, nous sommes allés promener en ville. Après manger nous avons décider d’aller balader au bord du lac mais les moustiques nous on fait renoncer.
Mercredi 25 août, Ce matin nous quittons la Pologne pour faire une halte de quelques jours à Prague en République tchèque. Mais avant, des achats sont nécessaires, notamment la vodka du Bison. En fin de soirée, nous sommes arrivés au camping de Prague situé à une petite dizaine de km de la ville.
Jeudi 26 août, Ce matin, c’est repos après avoir fait plus de 300 km. Dans l’après-midi, nous sommes allés balader dans la capitale, pour y aller, nous avons pris le bus qui nous a déposé près d’une station de métro. Tout d’abord, nous sommes allés voir la célèbre place et l’église et nous avons regardés le spectacle de l’horloge animée. Puis nous sommes allés sur le pont Charles. Autre fois, il y avait des marchands de marionnettes mais aujourd’hui il y a un peu de tout. Ais comme il commençait a pleuvoir, nous nous sommes abrités et quand il pleuvait moins on est rentrés pour prendre le bus.
Vendredi 27 août, Aujourd’hui nous visitons la deuxième parie de Prague. Au programme, le palis royal et le centre. Dans le palais nous avons vus l’église et la cour. Puis nous sommes redescendus pour aller voir le quartier que nous avons fait sous la pluie la veille. Nous sommes rentrés et nous nous sommes couchés de bonne heure car demain on se lève tôt pour rouler le plus possible.
Samedi 28 août, Ce matin c’est le premier jour du retour. Départ vers 7 heures. Nous devons traverser la République tchèque et l’Allemagne. Autant vous dire que ça fait du chemin. Pour finir le séjour en beauté nous avons fait un repas dans un restaurant de Kaysersberg. Nous avons mangés des tartes flambés et nous sommes rentrés parce qu’il nous reste de la route à faire demain.
Dimanche 29 août, Nous sommes partis vers 8 heures en direction du sud. Dans l’après midi, on s’est séparé et chacun est rentré chez soi. Nous sommes arrivés chez nous en fin de soirée.
Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Samedi 7 août, C’est le premier grand jour de route. En effet, ce soir nous dormons en Alsace à Kaysersberg.
Dimanche 8 août, Au programme de la journée, traversée de l’Allemagne. Et oui plus de 700 km dans la journée. Nous avons suivis l’autoroute allemande pour finalement dormir à Löbau à côté de Dresde sur un parking en bord de route.
Lundi 9 août, C’est aujourd’hui que le voyage commence véritablement. Dans la matinée, nous avons passé la frontière. Nous avons ensuite pris l’autoroute polonaise qui ne ressemble pas du tout aux notre. Pour notre premier repas en Pologne, nous avons mangés sur le parking du centre commercial Auchan de Wroclaw, un lundi midi pratiquement devant la porte, hé oui il va falloir vous y habituer, les centre commerciaux sont vides ! c’est après le repas que cela se complique. Nous avons cherchés pendant un bon moment le camping mais ne trouvant pas, nous avons demandé comme on a pu à trois personnes âgés. L’une d’elle à pris sa voiture et nous a fait traverser toute la ville. Arrivés au camping, il a fallut aller changer l’argent, alors c’était système D. Une fois l’argent échangé, nous avons pu aller balader en ville. Mais dans la pagaille, nous avons oublié nos appareils photos et caméra donc nous avons pas de photos …
Mardi 10 août, Aujourd’hui, départ pour Czestochowa. Apres avoir mangé, nous sommes allés à la recherche du camping. Alors que nous étions a peine installés une petite averse à fait apparition, nous avons attendu que cela s’arrête avant d’aller visiter le monastère. Ce monastère est en fait, « le lourde » de la France. C’est ce qu’on appelle, la vierge noire. De retour du monastère nous avons vu un petit marché. Nous y avons fait un tour et à notre grande surprise, nous avons vu des chaussures à 2€50 et des articles qui dépassaient rarement les 10€.
Mercredi 11 août, Aujourd’hui c’est un programme peu sympathique. Nous allons visiter le camp de concentration d’Auschwitz. Les plus courageux l’on visités les autres ont surveillés les enfants. Nous avons fait presque deux heures de visite et ensuite nous avons repris la route. Il fut savoir que le site est entièrement gratuit. A l’intérieur il y a même un phrase qui dit un truc du genre : Ce site est gratuit, vous n’avez donc aucuns prétextes pour ignorer ce qui c’est passé. Nous sommes donc arrivés à Cracovie. Là nous avons cherchés pendant un bon moment notre camping mais à cette adresse, il y avait un garage automobile. Nous avons donc cherché un autre.
Jeudi 12 août, Cet après-midi après s’être reposé toute la matinée, nous visitons Cracovie. Dans cette ville, la plus « belle » de la Pologne, nous avons vu la halle aux draps qui est un grand marché couvert, le théâtre et pour finir les autres rues. Bien entendu nous n’avons pas tout vu mais la suite c’est pour demain …
Vendredi 13 août, Ce matin nous allons faire un petit tour dans le supermarché Carrefour du quartier. Pour commencer, il était presque vide et tout les aliments se vendaient au détail ( bonbons, sachets de levure, les pâtes…), les rayons étaient très larges (3 chariots pouvaient passer sans problème). Par contre, nous avons trouvés les même produits que chez nous, avec les même marques et bien entendus avec des prix plus faibles. Apres cette escapade nous sommes rentrés car cet après-midi, nous pouvons dire que nous allons visiter le plus « gros » de la ville. Au programme de la visite : la ville fortifiée, le clocher de la cathédrale, le tombeau du roi de Pologne, la grotte du dragon, le quartier juif. En bas, sur le bord de la Vistule, une promenade est très sympathique. Tout en promenant, on peut voir et entendre régulièrement le dragon crachant du feu.
Samedi 14 août, Aujourd’hui, nous allons à la montagne à Zakopane. Mais avant, petit arrêt a la mine de sel de Wieliczka. Nous avons essayé de la visiter mais une file d’attente interminable et un orage nous a fait renoncer. Tout en montant à Zakopane, nous avons vu sur le bord des routes, des vendeurs de peux et des « pantofles » fourrées. Le foin dans les champs séchaient sur des piquets en bois. C’est vraiment la région typique polonaise … le camping était très sympathique, mais un peu humide à cause de l’orage. Mais bon après avoir poussé les camions quelques fois, nous avons fini par trouver un emplacement au « sec ».
Dimanche 15 août, Nous partons à la « conquête » du village. Pour y aller nous avons pris un bus. Enfin, mini bus. En effet, quand il est arrivé, il était plein. Il devait y avoir une bonne vingtaine de personnes. On s’est dit, on prend le suivant. Mais non le chauffeur nous a fait signe de monter. Nous étions tout de même 9 plus deux autres personnes à monter. Le chauffeur à ouvert la portière, a rabattu le fauteuil passager et nous sommes montés. Le seul problème c’est au prochain arrêt. Des personnes voulaient descendre. Il a fallut vider tout le bus et remonter car il n’y avait q’une porte. C’est bien ce que je disait, c’est vraiment la Pologne profonde. Nous étions tellement écrasé que nous avons même pas pu sortir appareil photo et caméra pour le prouver ! bon heureusement que nous n’avions que 5 min de bus. Une fois descendu nous avons baladés dans le village. Il était tout en bois. Sa valait vraiment la peine de venir. A midi, nous avons déjeunés dans un pizzeria. Nous avons ensuite continué la visite mais dans le cote le moins touristique, qui était le plus beau. Nous avons visités une petite chapelle toute de bois et les maison autour pareil. En milieu d’après-midi, nous avons repris le bus car il faisait chaud.
Lundi 16 août, Ce matin, nous allons tenter une seconde fois de visiter la mine de sel. En effet, il n’y avait personne et il faisait beau. Avant d’arriver au fond de la mine, nous avons descendus 395 marches. Cette mine est profonde de 125 mètres au plus. Au fond, on peut admire les chapelles creusés, un bureau de poste souterrain, les rivières souterraines et ben d’autres encore. Pour remonter ces 125 mètres nous avons pris un ascenseur. Mais attention, le Vrai ascenseur de mineur, vous savez les cases les une sur les autres dans lesquelles ont a du mal a respirer. Apres cette visite nous avons repris la route ne direction de Meziana Gora où nous avons passé la nuit dans un camping très rustique mais largement suffisant pour nous.
Mardi 17 août, Aujourd’hui nous allons dans la capitale, Varsovie. Nous allons passer la nuit au camping de Varsovie.
Mercredi 18 août, Aujourd’hui, matinée libre, puis visite de la capitale dans l’après-midi. Nous avons visités la vielle ville puis nous avons baladés au bords de la Vistule. La vielle ville est en fait une ville fortifiée qui à été très détruite pendant la guerre. De retour au camping, nous avons fêté les 7 ans d’Anthony, le fiel de Joël.
Jeudi 19 août, Ce matin nous quittons la capitale pour aller dans la région des lacs du pays. Nous avons passés la nuit au camping de Gizycko. Nous sommes allés balader en ville mais avant il fallait se protéger cotre les moustiques. Après le repas, nous sommes allés promener sur la plage.
Vendredi 20 août, Aujourd’hui, la météo n’était pas au beau fixe. Pourtant, nous commençons à monter vers la mer baltique. Nous avons passés la nuit à Elblag. Nous avons tentés de visiter la ville mais la météo nous a fait raccourcir la visite.
Samedi 21 août, Aujourd’hui nous n’avons qu’une petite heure de route pour arriver à Gdansk. Après le repas, nous sommes allés balader dans la ville. Tout se passait pour le mieux quand tout à coup, le ciel est passé de bleu à noir, les commerçants rangeaient tout leurs étalages et les gens rentraient chez eux. On ne savait pas ce qui nous attendait. Nous avons donc suivit le mouvement et nous avons repris le tram. Dans la panique nous nous sommes trempés de sens. arrivés au camping, nous avons vu le désastres. Nous avions laissés les lanterneaux ouverts et il a fallut tout sécher au sèche cheveux. Après s’être remis de ces événement, nous avons pu finir la journée paisiblement.
Dimanche 22 août, Ce matin nous sommes allés promener sur la plage. Nous avons essayés de mettre les pieds dans l’eau mais c’étaient impossible. Même les phoques et les ours blanc ne pouvaient pas ! Dans l’après-midi, nous avons visités les quartiers que nous avons pas vu la veille. Nous sommes retournés sur la grande place que nous avons traversés hier en courrant. Nous avons achetés des timbres à la poste pour poster notre courrier. (remarque : on est dimanche après-midi) nous avons promenés le long du canal avant de rentrer.
Lundi 23 août, Au programme de la journée, visite du château de Malbork et de la digue de Sopot. La digue est la plus longue d’Europe et elle est toute en bois. Le château de Malbork est un château fort ; nous avons promenés dans la cour mais on imagine le reste grâce à celle-ci. Nous sommes repartis en direction de Torun. Nous sommes allés balader en ville.
Mardi 24 août, Ce matin, nous avons peu de route à faire. Nous avons roulés en direction de Poznan. Dans l’après-midi, nous sommes allés promener en ville. Après manger nous avons décider d’aller balader au bord du lac mais les moustiques nous on fait renoncer.
Mercredi 25 août, Ce matin nous quittons la Pologne pour faire une halte de quelques jours à Prague en République tchèque. Mais avant, des achats sont nécessaires, notamment la vodka du Bison. En fin de soirée, nous sommes arrivés au camping de Prague situé à une petite dizaine de km de la ville.
Jeudi 26 août, Ce matin, c’est repos après avoir fait plus de 300 km. Dans l’après-midi, nous sommes allés balader dans la capitale, pour y aller, nous avons pris le bus qui nous a déposé près d’une station de métro. Tout d’abord, nous sommes allés voir la célèbre place et l’église et nous avons regardés le spectacle de l’horloge animée. Puis nous sommes allés sur le pont Charles. Autre fois, il y avait des marchands de marionnettes mais aujourd’hui il y a un peu de tout. Ais comme il commençait a pleuvoir, nous nous sommes abrités et quand il pleuvait moins on est rentrés pour prendre le bus.
Vendredi 27 août, Aujourd’hui nous visitons la deuxième parie de Prague. Au programme, le palis royal et le centre. Dans le palais nous avons vus l’église et la cour. Puis nous sommes redescendus pour aller voir le quartier que nous avons fait sous la pluie la veille. Nous sommes rentrés et nous nous sommes couchés de bonne heure car demain on se lève tôt pour rouler le plus possible.
Samedi 28 août, Ce matin c’est le premier jour du retour. Départ vers 7 heures. Nous devons traverser la République tchèque et l’Allemagne. Autant vous dire que ça fait du chemin. Pour finir le séjour en beauté nous avons fait un repas dans un restaurant de Kaysersberg. Nous avons mangés des tartes flambés et nous sommes rentrés parce qu’il nous reste de la route à faire demain.
Dimanche 29 août, Nous sommes partis vers 8 heures en direction du sud. Dans l’après midi, on s’est séparé et chacun est rentré chez soi. Nous sommes arrivés chez nous en fin de soirée.
Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Bonjour à tous,
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
BONJOUR
JE SUIS A LA RECHERCHE DE RENSEIGNEMENTS POUR VOYAGER EN CAMPING CAR EN POLOGNE.SI QUELQU'UN L'A DEJA FAIT POURRAIT IL ME DONNER DES RENSEIGNEMENTS SUR :ARGENT LA VIE LA BAS LE STATIONNEMENT L'EAU AIRES DE SERVICE ET CE QU'IL FAUT VISITER.EN ATTENDANT VOS REPONSES JE VOUS REMERCIE D'AVANCE.
SI PHOTOS JE VEUX BIEN LES VOIR.
Bonjour ax routards !
J'ai tres envie de partir cet été avec mon camping car à KIEV retrouver mon amie (via allemagne et pologne)…
pourriez vous me donner vos avis si vous avez déjà eu vent d'une telle expérience, je vous en serais tres reconnaissant
SAM
bonjours nous serons en pologne, sur nos reines en ete 2010 . pouvez vous me dire si la region des milles lacs vaut le coup d'etre vu ou est-ce juste une region touristique ++++. et les moustiques ? il y en a beaucoup ou pas???? est ce une region ou nous aurions la chance de rencontrer des gens de la terre?
merci de votre reponse
Bonjour,
D'ici un mois nous partons en fourgon aménagé pour visiter les Pays Baltes et traverserons, à l'aller et au retour la Pologne. Nous ne prévoyons qu'une nuit dans ce pays à chaque trajet. A priori nous n'aurons à acheter que du carburant et à payer 2 nuits de camping. Faut il avoir des zlotys ou peut on se contenter de la carte de crédit, voire de payer( campings) avec des euros?J'ai vu qu'on peut régler les péages autoroutiers par carte ou en euros, en plus des PLN. Merci d'avance
D'ici un mois nous partons en fourgon aménagé pour visiter les Pays Baltes et traverserons, à l'aller et au retour la Pologne. Nous ne prévoyons qu'une nuit dans ce pays à chaque trajet. A priori nous n'aurons à acheter que du carburant et à payer 2 nuits de camping. Faut il avoir des zlotys ou peut on se contenter de la carte de crédit, voire de payer( campings) avec des euros?J'ai vu qu'on peut régler les péages autoroutiers par carte ou en euros, en plus des PLN. Merci d'avance
Bonjour,
Après la traversée des Alpes l'été dernier, Je prépare actuellement la traversée - en partie- des Carpates. J'ai 4 semaines de mi juillet- mi aout et je pars seule. Je pense partir de Cracovie. Pour le retour, on verra jusqu'où mes jambes me porteront! :)
Je recherche donc des infos pour préparer cela au mieux. J'aimerais en savoir plus sur le balisage, les cartes (où les trouvez en France? Lesquelles?), les refuges (Prix? Où?), le camping sauvage (notamment pour une femme seule), le niveau des difficultés ( j'ai lu qu'il y avait des passages avec câbles et mains courantes... mais ça reste vague!).
Merci d'avance pour votre aide et vos retours d'expérience!
Julie
Après la traversée des Alpes l'été dernier, Je prépare actuellement la traversée - en partie- des Carpates. J'ai 4 semaines de mi juillet- mi aout et je pars seule. Je pense partir de Cracovie. Pour le retour, on verra jusqu'où mes jambes me porteront! :)
Je recherche donc des infos pour préparer cela au mieux. J'aimerais en savoir plus sur le balisage, les cartes (où les trouvez en France? Lesquelles?), les refuges (Prix? Où?), le camping sauvage (notamment pour une femme seule), le niveau des difficultés ( j'ai lu qu'il y avait des passages avec câbles et mains courantes... mais ça reste vague!).
Merci d'avance pour votre aide et vos retours d'expérience!
Julie
Salut,
Je sais qu'on trouve ici de tout, de rien et surtout du n'importe quoi et du n'importe comment. Mais qui sait ? Peut-être se trouve-t-il quelqu'un qui, étant novice pareillement, est en quête d'inspiration ? Et comme on m'a rendu un jour ce service sur ce forum, respectons une promesse.
crédit : http://www.kajaki.pl/...razki/obrazek_58.jpg
Pour une semaine de canoë en Pologne dans le parc national de la Drawna Itinéraire : train Berlin-Stettin (Szczecin) puis bus jusqu'à Drawno. Soit environ 80€ aller-retour. Monnaie : en Pologne, c'est encore le Zloty (1€ = 4.23zl)Préparation et restauration : pour le matériel, c'est vous qui voyez. Pour les vivres, un passage dans un discount à Stettin s'impose. Maintenant, si les riches préfèrent consommer dans les échoppes locales s'ils les trouvent, libres à eux de faire ce choix qui pour être plus "équitable" n'en rend pas la tâche moins ardue. Location de canoë : http://www.kajaki.pl/index.php C'est une bonne agence qui offre de multiples tours à travers la Pologne. Possibilité d'obtenir, en plus des canoës et moyennant quelques €, les barils hermétiques et autres.Coût approximatif : pour le canoë 3 personnes, environ 8€ par jour sur la base d'un séjour de 6 jours. Plus un supplément pour le transport.Trajet : Drawno-Stare Osieczno, soit environ 60km http://www.dpn.pl/...s_id=255&lang=plSite sur la Drawna : http://www.dpn.pl/...cms_id=1&lang=pl Type de vacancesNature : le parc de la Drawna est admirablement protégé. Les amoureux de la nature y trouveront leur compte.Propreté : malheureusement, vous trouverez ici et là des monceaux d'ordures (et plus généralement des montagnes de canettes de bière). A tel pont que cela détruit quelque peu l'immersion. Mais n'exagérons pas ! Durée : ceux qui prêtent attention auront constaté que faire 60km en 6 jours, c'est franchement y aller tranquille. Car nous faisions des haltes assez longues pour pouvoir, en certains endroits, visiter les alentours et faire notre ravitaillement. Ceux qui veulent faire le périple d'une traite, pourquoi pas. Mais alors quel intérêt de faire venir à Drawno ? On trouve des paysages tout aussi intéressants près de Berlin dans le Brandebourg.Condition physique : un périple de 6 jours pour 50-60km permet d'entrevoir des vacances entre amis ou familiales et pas spécialement pour sportifs accomplis. NÉANMOINS : la Drawna est jonchée de troncs d'arbres, tombés depuis un certain temps. Parfois, il vous faudra nécessairement passer sous un tronc (agilité), sur un tronc (force) et porter votre canoë (qui heureusement était en plastique) sur une dizaine de mètres pour passer l'obstacle. C'est donc physique et cela sur un bon tiers du parc. A cela, ajoutez un courant assez fort.Touristes et isolement : vous ne serez jamais seul (du moins quand j'y étais en août). Vous trouverez beaucoup de jeunes Polonais qui viennent profiter d'une journée de soleil, ainsi que des Allemands. Car à défaut de parler polonais, vous vous ferez comprendre aisément avec les rudiments d'allemand que vous avez appris au collège. Sur les aires de camping, vous serez rarement seuls. Toutefois, la cohue (si je puis dire) est limitée au tronçon Drawno-Barnimie (un quart).Hébergement : les campings sont délabrés et franchement inutiles pour un si court périple. Préférez les petites aires de couchage, même si cela doit pour le coup raccourcir votre étape, car vous éviterez la famille qui donne quelque célébration ou les jeunes trop jeunes pour pouvoir boire raisonnablement. Pas de préjugé ! Nous n'avons jamais rencontré quelque tension que ce soit et niveau sécurité il n'y a rien à dire. Les sanitaires (les fameuses toilettes chimiques) sont en nombre et nettoyés chaque jour. Les poubelles sont vidées aussi chaque jour. Vous trouverez des abris ainsi que 3 ou 4 foyers pour feu de camp sur chaque place. Le bois est à profusion. Pour les alentours et ceux qui préfèrent la nature pour leurs besoins, vous retrouverez sans problème votre chemin car il suffit de suivre les papiers hygiéniques laissés à même le sol. Encore une fois, j'exagère mais la saleté occasionnelle peut parfois et en quelques endroits choquer ! Autorisation : les gardes du parc sont armés et vous controleront régulièrement. Il est obligatoire d'obtenir (payer) préalablement une autorisation que vous aurez alors à présenter. Cette autorisation s'obtient auprès du centre de location. Donc pour les autodidactes, c'est vous qui voyez.Ravitaillement : au départ de Drawno, c'est facile, par la suite un peu moins. Il vous faudra marcher jusqu'à l'échoppe (dont l'aspect commun vous méprendra peut-être) qui parfois sera fermée, auquel cas vous pourrez essayer de convaincre à force de sourires l'habitante d'ouvrir son commerce (où vous trouverez de tout, sauf des préservatifs). Nos étapes pour le ravitaillement étaient 1. Zatom 3-4km de marche aller 2. Glusko : arrêtés par un mini-barrage hydrolique, vous vous arrêterez sur la rive droite, avant d'avoir à transporter votre canoë sur une centaine de mètres, faites appel au personnel pour vous ouvrir la grille. Ils seront d'ailleurs tout fier de vous montrer leur installation ! Quelqu'un reste près du canoë, l'autre, une fois sorti de la station, tourne à gauche jusqu'à l'intersection puis à gauche sur 200 mètres et hop, un bar ! Tout ce qu'il y a de plus simple lorsqu'on a la carte. Orientation : vous pouvez vous procurer la carte du parc dans chaque boutique, de Drawno à Stare Osieczno. Elle est indispensable pour pouvoir ainsi répérer les villages (qui parfois ne comptent qu'une dizaine d'habitants) et prévoir votre ravitaillement. Par exemple, nous nous sommes arrêtés après Moczele pour partir en randonnée jusqu'à la rivière connexe et en passant par Glusko et son bar, soit une marche d'une vingtaine de kilomètres. La population locale : vous êtes une ressource supplémentaire et c'est pour ça que la commerçante parlera des rudiments d'allemand et vous ouvrira quand même sa boutique. C'est une région sinistrée économiquement (tous les jeunes du coin sont partis depuis longtemps en Allemagne ou aux USA), les villages sont désertés peu à peu, et la population regarde avec amertume, envie et curiosité ces nouveaux-riches de Varsovie et ces bandes organisées venues d'Allemagne (qui par ailleurs ne passent que par les agences allemandes). Inutile d'en rajouter une couche, ne consommez pas comme des bœufs et sachez respecter cette différence qui pour paraître culturelle n'en est pas moins économique. Ceci dit, certains en profitent et vous pourrez, si le cœur vous en dit, en profiter de même : tous les matins et tous les soirs (8h et 19h) et dans toute les aires de couchage, Myrek, ses 110kg et son break prennent les commandes (avec commission) et vous ramènent cigarettes, bières, viandes, pains et légumes mais vous proposent aussi une série de gâteaux concoctés par sa (ses ?) femme(s) sans oublier les plâts locaux qui à défaut d'être mitonnés avec amour auront au moins le mérite de vous faire manger chaud. C'est donc au choix un bon racket ou une bonne affaire, tout le monde et moi-même y trouvons notre compte.ConclusionsCe sont des vacances économiques : un budget de 900€ maximum pour 6 personnes réparties en 3 canoës (transport aller-retour depuis Berlin, nourriture, location du matériel, extra). Pour donner une idée de prix : 1 Marlboro = 2.4€ ; 1 Litre de super = 1, 09€ (mais pas avant au moins 50km après la frontière) ; une bière 50cl au bistro = 1€ ; une canette de bière 50cl dans une échoppe = 0.70€) ; une part de gâteau de Myrek = 0.50€.Ce sont des vacances autant pour un (petit) groupe d'amis que pour un couple. L'aspect nature prévaut sur l'aspect culturel.Pas besoin de savoir parler polonais pour se faire comprendre. Mais un minimum d'humilité et apprenez quelques rudiments de politesse qui vous ouvriront sourires et dans certains cas quelques conseils et aides appréciables. Pour les sportifs accomplis, préférez une autre destination si vous ne venez que pour le kayak car le parcours à l'intérieur du parc est assez réduit (60km). Mais en même temps, je déconseille ce périple aux novices du canoë car la Drawna nécessite quelque expérience en la matière. Dans ce cas, préférez la Scandinavie. Enfin, si les papys sportifs (et ils sont de plus en plus nombreux) arriveront à passer (mais avec pas mal d'effort physique) la vingtaine de kilomètres pré-cités, les papys pépères feraient mieux de considérer un parcours plus adapté et ailleurs.Petit plus pour les historiens en herbe, après Glusko se trouve le principal champ de bataille de la Drawna. Ce "patrimoine" (si je puis dire) n'est pas mis en valeur et pour cause, il s'agit essentiellement de multiples bunkers oubliés que vous aurez l'occasion de découvrir, voire de visiter en ce qui concerne certains encore en très bon état. Mais surtout, le souvenir de la guerre s'inscrit dans la nature même avec un relief qui ne manquera pas de vous souligner l'intensité des combats. Pour cette visite (l'aire de couchage 13km avant Stare Osieczno), une boussole ou un excellent sens de l'orientation est indispensable.Alors finalement, pourquoi la Drawna alors qu'on a déjà pagayé à travers les immensités scandinaves (ah ! la Finlande...) ? Au moins pour deux raisons : 1. sur la moitié du parcours, vous serez constamment mis dans l'obligation de faire des choix, anticiper une manœuvre, jouer avec le courant, et trouver constamment un défi à chaque virage, à chaque étape : passerez-vous en-dessous du tronc en vous couchant au fond du canoë et préfèrerez-vous tenter le passage en force au milieu ? Mais pendant ce temps, vous n'avez prêté attention ni au raccourci sur votre gauche qui contourne l'obstacle, ni la pierre sur laquelle vous foncez. C'est un peu au choix un parcours du combattant ou un jeu vidéo, en tout cas un challenge bien agréable au final car même si vous adorez la contemplation des paysages scandinaves, vous aurez ici à prendre des décisions qui peuvent faciliter ou compliquer une situation, vous allez devoir faire marcher votre tête ; 2. faire marcher votre tête mais aussi votre travail d'équipe : l'avant est aussi important que l'arrière. C'était parfait pour ma femme et moi. Tournerez-vous à droite ou gauche ? Vous avez 15 secondes pour décider. C'est physique mais assez excitant.Cela m'a pris près de deux heures mais j'espère que cela vous sera utile. Je vous donne un aperçu mais à vous de préparer votre propre voyage. Merci de faire part de vos commentaires.
Bon voyage 😉
Je sais qu'on trouve ici de tout, de rien et surtout du n'importe quoi et du n'importe comment. Mais qui sait ? Peut-être se trouve-t-il quelqu'un qui, étant novice pareillement, est en quête d'inspiration ? Et comme on m'a rendu un jour ce service sur ce forum, respectons une promesse.
crédit : http://www.kajaki.pl/...razki/obrazek_58.jpgPour une semaine de canoë en Pologne dans le parc national de la Drawna Itinéraire : train Berlin-Stettin (Szczecin) puis bus jusqu'à Drawno. Soit environ 80€ aller-retour. Monnaie : en Pologne, c'est encore le Zloty (1€ = 4.23zl)Préparation et restauration : pour le matériel, c'est vous qui voyez. Pour les vivres, un passage dans un discount à Stettin s'impose. Maintenant, si les riches préfèrent consommer dans les échoppes locales s'ils les trouvent, libres à eux de faire ce choix qui pour être plus "équitable" n'en rend pas la tâche moins ardue. Location de canoë : http://www.kajaki.pl/index.php C'est une bonne agence qui offre de multiples tours à travers la Pologne. Possibilité d'obtenir, en plus des canoës et moyennant quelques €, les barils hermétiques et autres.Coût approximatif : pour le canoë 3 personnes, environ 8€ par jour sur la base d'un séjour de 6 jours. Plus un supplément pour le transport.Trajet : Drawno-Stare Osieczno, soit environ 60km http://www.dpn.pl/...s_id=255&lang=plSite sur la Drawna : http://www.dpn.pl/...cms_id=1&lang=pl Type de vacancesNature : le parc de la Drawna est admirablement protégé. Les amoureux de la nature y trouveront leur compte.Propreté : malheureusement, vous trouverez ici et là des monceaux d'ordures (et plus généralement des montagnes de canettes de bière). A tel pont que cela détruit quelque peu l'immersion. Mais n'exagérons pas ! Durée : ceux qui prêtent attention auront constaté que faire 60km en 6 jours, c'est franchement y aller tranquille. Car nous faisions des haltes assez longues pour pouvoir, en certains endroits, visiter les alentours et faire notre ravitaillement. Ceux qui veulent faire le périple d'une traite, pourquoi pas. Mais alors quel intérêt de faire venir à Drawno ? On trouve des paysages tout aussi intéressants près de Berlin dans le Brandebourg.Condition physique : un périple de 6 jours pour 50-60km permet d'entrevoir des vacances entre amis ou familiales et pas spécialement pour sportifs accomplis. NÉANMOINS : la Drawna est jonchée de troncs d'arbres, tombés depuis un certain temps. Parfois, il vous faudra nécessairement passer sous un tronc (agilité), sur un tronc (force) et porter votre canoë (qui heureusement était en plastique) sur une dizaine de mètres pour passer l'obstacle. C'est donc physique et cela sur un bon tiers du parc. A cela, ajoutez un courant assez fort.Touristes et isolement : vous ne serez jamais seul (du moins quand j'y étais en août). Vous trouverez beaucoup de jeunes Polonais qui viennent profiter d'une journée de soleil, ainsi que des Allemands. Car à défaut de parler polonais, vous vous ferez comprendre aisément avec les rudiments d'allemand que vous avez appris au collège. Sur les aires de camping, vous serez rarement seuls. Toutefois, la cohue (si je puis dire) est limitée au tronçon Drawno-Barnimie (un quart).Hébergement : les campings sont délabrés et franchement inutiles pour un si court périple. Préférez les petites aires de couchage, même si cela doit pour le coup raccourcir votre étape, car vous éviterez la famille qui donne quelque célébration ou les jeunes trop jeunes pour pouvoir boire raisonnablement. Pas de préjugé ! Nous n'avons jamais rencontré quelque tension que ce soit et niveau sécurité il n'y a rien à dire. Les sanitaires (les fameuses toilettes chimiques) sont en nombre et nettoyés chaque jour. Les poubelles sont vidées aussi chaque jour. Vous trouverez des abris ainsi que 3 ou 4 foyers pour feu de camp sur chaque place. Le bois est à profusion. Pour les alentours et ceux qui préfèrent la nature pour leurs besoins, vous retrouverez sans problème votre chemin car il suffit de suivre les papiers hygiéniques laissés à même le sol. Encore une fois, j'exagère mais la saleté occasionnelle peut parfois et en quelques endroits choquer ! Autorisation : les gardes du parc sont armés et vous controleront régulièrement. Il est obligatoire d'obtenir (payer) préalablement une autorisation que vous aurez alors à présenter. Cette autorisation s'obtient auprès du centre de location. Donc pour les autodidactes, c'est vous qui voyez.Ravitaillement : au départ de Drawno, c'est facile, par la suite un peu moins. Il vous faudra marcher jusqu'à l'échoppe (dont l'aspect commun vous méprendra peut-être) qui parfois sera fermée, auquel cas vous pourrez essayer de convaincre à force de sourires l'habitante d'ouvrir son commerce (où vous trouverez de tout, sauf des préservatifs). Nos étapes pour le ravitaillement étaient 1. Zatom 3-4km de marche aller 2. Glusko : arrêtés par un mini-barrage hydrolique, vous vous arrêterez sur la rive droite, avant d'avoir à transporter votre canoë sur une centaine de mètres, faites appel au personnel pour vous ouvrir la grille. Ils seront d'ailleurs tout fier de vous montrer leur installation ! Quelqu'un reste près du canoë, l'autre, une fois sorti de la station, tourne à gauche jusqu'à l'intersection puis à gauche sur 200 mètres et hop, un bar ! Tout ce qu'il y a de plus simple lorsqu'on a la carte. Orientation : vous pouvez vous procurer la carte du parc dans chaque boutique, de Drawno à Stare Osieczno. Elle est indispensable pour pouvoir ainsi répérer les villages (qui parfois ne comptent qu'une dizaine d'habitants) et prévoir votre ravitaillement. Par exemple, nous nous sommes arrêtés après Moczele pour partir en randonnée jusqu'à la rivière connexe et en passant par Glusko et son bar, soit une marche d'une vingtaine de kilomètres. La population locale : vous êtes une ressource supplémentaire et c'est pour ça que la commerçante parlera des rudiments d'allemand et vous ouvrira quand même sa boutique. C'est une région sinistrée économiquement (tous les jeunes du coin sont partis depuis longtemps en Allemagne ou aux USA), les villages sont désertés peu à peu, et la population regarde avec amertume, envie et curiosité ces nouveaux-riches de Varsovie et ces bandes organisées venues d'Allemagne (qui par ailleurs ne passent que par les agences allemandes). Inutile d'en rajouter une couche, ne consommez pas comme des bœufs et sachez respecter cette différence qui pour paraître culturelle n'en est pas moins économique. Ceci dit, certains en profitent et vous pourrez, si le cœur vous en dit, en profiter de même : tous les matins et tous les soirs (8h et 19h) et dans toute les aires de couchage, Myrek, ses 110kg et son break prennent les commandes (avec commission) et vous ramènent cigarettes, bières, viandes, pains et légumes mais vous proposent aussi une série de gâteaux concoctés par sa (ses ?) femme(s) sans oublier les plâts locaux qui à défaut d'être mitonnés avec amour auront au moins le mérite de vous faire manger chaud. C'est donc au choix un bon racket ou une bonne affaire, tout le monde et moi-même y trouvons notre compte.ConclusionsCe sont des vacances économiques : un budget de 900€ maximum pour 6 personnes réparties en 3 canoës (transport aller-retour depuis Berlin, nourriture, location du matériel, extra). Pour donner une idée de prix : 1 Marlboro = 2.4€ ; 1 Litre de super = 1, 09€ (mais pas avant au moins 50km après la frontière) ; une bière 50cl au bistro = 1€ ; une canette de bière 50cl dans une échoppe = 0.70€) ; une part de gâteau de Myrek = 0.50€.Ce sont des vacances autant pour un (petit) groupe d'amis que pour un couple. L'aspect nature prévaut sur l'aspect culturel.Pas besoin de savoir parler polonais pour se faire comprendre. Mais un minimum d'humilité et apprenez quelques rudiments de politesse qui vous ouvriront sourires et dans certains cas quelques conseils et aides appréciables. Pour les sportifs accomplis, préférez une autre destination si vous ne venez que pour le kayak car le parcours à l'intérieur du parc est assez réduit (60km). Mais en même temps, je déconseille ce périple aux novices du canoë car la Drawna nécessite quelque expérience en la matière. Dans ce cas, préférez la Scandinavie. Enfin, si les papys sportifs (et ils sont de plus en plus nombreux) arriveront à passer (mais avec pas mal d'effort physique) la vingtaine de kilomètres pré-cités, les papys pépères feraient mieux de considérer un parcours plus adapté et ailleurs.Petit plus pour les historiens en herbe, après Glusko se trouve le principal champ de bataille de la Drawna. Ce "patrimoine" (si je puis dire) n'est pas mis en valeur et pour cause, il s'agit essentiellement de multiples bunkers oubliés que vous aurez l'occasion de découvrir, voire de visiter en ce qui concerne certains encore en très bon état. Mais surtout, le souvenir de la guerre s'inscrit dans la nature même avec un relief qui ne manquera pas de vous souligner l'intensité des combats. Pour cette visite (l'aire de couchage 13km avant Stare Osieczno), une boussole ou un excellent sens de l'orientation est indispensable.Alors finalement, pourquoi la Drawna alors qu'on a déjà pagayé à travers les immensités scandinaves (ah ! la Finlande...) ? Au moins pour deux raisons : 1. sur la moitié du parcours, vous serez constamment mis dans l'obligation de faire des choix, anticiper une manœuvre, jouer avec le courant, et trouver constamment un défi à chaque virage, à chaque étape : passerez-vous en-dessous du tronc en vous couchant au fond du canoë et préfèrerez-vous tenter le passage en force au milieu ? Mais pendant ce temps, vous n'avez prêté attention ni au raccourci sur votre gauche qui contourne l'obstacle, ni la pierre sur laquelle vous foncez. C'est un peu au choix un parcours du combattant ou un jeu vidéo, en tout cas un challenge bien agréable au final car même si vous adorez la contemplation des paysages scandinaves, vous aurez ici à prendre des décisions qui peuvent faciliter ou compliquer une situation, vous allez devoir faire marcher votre tête ; 2. faire marcher votre tête mais aussi votre travail d'équipe : l'avant est aussi important que l'arrière. C'était parfait pour ma femme et moi. Tournerez-vous à droite ou gauche ? Vous avez 15 secondes pour décider. C'est physique mais assez excitant.Cela m'a pris près de deux heures mais j'espère que cela vous sera utile. Je vous donne un aperçu mais à vous de préparer votre propre voyage. Merci de faire part de vos commentaires.
Bon voyage 😉
je pars en pologne en Aout, faut-il un passeport ? la carte d'identité est-elle suffisante ?
nous allons à Gizycho dans le nord, ce n'est pas loin de la Russie, comment y aller ?
nous allons à Gizycho dans le nord, ce n'est pas loin de la Russie, comment y aller ?
Si l’envie subite de découvrir cette partie de moi-même du côté maternel ne m’avait pas prise, je n’aurais jamais pensé à partir en voyage en Pologne … et j’aurais eu tort !
Partie à 7h de Lodève, arrivée le lendemain vers 17h à Cracovie, je suis crevée. Un jour et demi de bus non stop avec l’illusoire et folle espérance que la personne assise sur le siège d’à côté descendrait à Vienne, ben non, puis à Bratislava, ben renon, pour pouvoir allonger ce corps qui au fur et à mesure que les heures passent n’arrive plus à se soutenir et tombe parfois sur l’épaule ennemie et dont les longues jambes donnent des coups un peu partout pour essayer de trouver un peu d’apaisement.
I. Cracovie la belle :
dès mes premiers pas dans cette ville, je l’aime et je m’y sens bien. Je ne saurais dire pourquoi. Bon, après avoir humé l’air de ce nouveau pays, Il faut que je trouve l’auberge de jeunesse. Surtout ne pas marcher, j’en peux plus je veux m’allonger le plus vite possible. Un arrêt de tramway : « Hum hum, djin dobré, is there anybody here who speaks english ?” Les regards se tournent vers moi, pas vraiment hostiles, simplement ennuyés d’être dérangés par ce qu'ils semblent assimiler à une extra-terrestre, puis se dirigent de nouveau vers ce qui a l'air d'être le centre d’intérêt du moment : le sol ! Je me débats avec l’adresse, le plan, les arrêts indiqués et tout à coup un vieillard se penche sur mon livre, je pointe l’adresse et il me montre sur le panneau où je dois descendre. Vite il faut que j’arrive à me rappeler comment on dit merci. Pendant un jour et demi je me suis récitée le minimum à apprendre pour un voyageur : bonjour, merci, s’il vous plaît, au revoir, pardon mais en polonais c’est pas du gâteau, ou bien je vieillis, ma mémoire devient défaillante. Pourtant ce sont ces mêmes mots que j’avais appris à 5 ans, grrrr ! Ouf, djin kouyé pan, mille fois djin kouyé bardzo (l'orthographe n'est pas bonne).
J’adore les tramways polonais. De vieux tramways. Dès que je suis dedans et que je me place debout dans le sens de la marche avec mon sac sur le dos, plus personne ne peut passer tellement le wagon est étroit. «Ca fait 3 zlotys ». Ben non pani, pourquoi ? A l’arrêt c’est marqué 2, 50 zlotys. Un jeune gars m’explique en anglais que si j’avais pris mon billet à la machine près de l’arrêt, j’aurais payé le prix indiqué. Bon ok, je saurais pour les prochaines fois. Il fait beau, c’est la fin de la journée, une belle fin de journée. Ca tombe bien, je me rends au « Sun hostel », auberge de jeunesse réservée quelques jours avant le départ et située près d’un parc tout près du centre historique. Mais « située près d’un parc » ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait pas une grosse avenue avec pleins de voitures pour vous empêcher de dormir, et aussi tous pleins de jeunes français tous plus fêtards les uns que les autres menant un joyeux (pour eux) bordel toute la nuit. Suis-je en train de vivre une initiation à quelque chose qui m’échappe ? genre : Etes-vous capable à 42 ans de résister à quelque chose qui vous empêche de dormir 2 nuits d’affilée tout en restant très zen !!! Les auberges de jeunesse en Pologne sont mixtes. Très étonnant dans ce pays rempli d’églises.
Le premier repas sera composé de pierogi, ces espèces de raviolis fourrés, soit au chou, à la viande, au fromage …. Je crois que durant ces 3 semaines je les ai tous goûtés, plus ou moins bons selon les restos.
Le lendemain matin, j’emprunte une rue qui me conduit droit sur le rynek. Waouh, je trouve ça magnifique, cette grande place, même si je concède à « Vazyvite » que Cracovie n’est pas la plus jolie ville de Pologne. Je me ballade, je m’arrête devant chaque détail, je suis en admiration. La sculpture de ce que j’appelle « la Pologne débaillonnée », me touche particulièrement. Je compare ce pays à une femme qui aurait été violée plusieurs fois et qui malgré tout a su rester « une femme debout » comme on dit en créole. Et même si je ne me sens pas polonaise le moins du monde, je me dis qu’il y a de mon histoire… forcément, dans tout ça. J��entre dans l’église. Rewaouh, c’est d’une beauté… Je ne sais pas décrire les choses alors je ne saurais pas parler de tout ce que je vois. Je le vis plus au niveau des sensations. Je m’assois un moment pour prendre le temps d’ingurgiter. Tout mon être est heureux, mon cœur est réchauffé et je suis réconciliée avec les 2 mauvaises nuits que je viens de passer ! Je ressors et parcours la petite place derrière le Rynek. Deux religieuses passent, très en accord avec l’architecture des lieux, ça ferait une belle photo, que finalement je ne réussirai pas à prendre. Je reste longtemps sur ces lieux, je ne m’en lasse pas. Mais je dois dire que j’ai hâte d’aller visiter les mines de sel de Wieliczka dont la légende m’a fait rêver ! Après tout j’ai trois semaines et pas de projet en particulier, je pourrais continuer ma visite de Cracovie plus tard. A suivre ...
I. Cracovie la belle :
dès mes premiers pas dans cette ville, je l’aime et je m’y sens bien. Je ne saurais dire pourquoi. Bon, après avoir humé l’air de ce nouveau pays, Il faut que je trouve l’auberge de jeunesse. Surtout ne pas marcher, j’en peux plus je veux m’allonger le plus vite possible. Un arrêt de tramway : « Hum hum, djin dobré, is there anybody here who speaks english ?” Les regards se tournent vers moi, pas vraiment hostiles, simplement ennuyés d’être dérangés par ce qu'ils semblent assimiler à une extra-terrestre, puis se dirigent de nouveau vers ce qui a l'air d'être le centre d’intérêt du moment : le sol ! Je me débats avec l’adresse, le plan, les arrêts indiqués et tout à coup un vieillard se penche sur mon livre, je pointe l’adresse et il me montre sur le panneau où je dois descendre. Vite il faut que j’arrive à me rappeler comment on dit merci. Pendant un jour et demi je me suis récitée le minimum à apprendre pour un voyageur : bonjour, merci, s’il vous plaît, au revoir, pardon mais en polonais c’est pas du gâteau, ou bien je vieillis, ma mémoire devient défaillante. Pourtant ce sont ces mêmes mots que j’avais appris à 5 ans, grrrr ! Ouf, djin kouyé pan, mille fois djin kouyé bardzo (l'orthographe n'est pas bonne).
J’adore les tramways polonais. De vieux tramways. Dès que je suis dedans et que je me place debout dans le sens de la marche avec mon sac sur le dos, plus personne ne peut passer tellement le wagon est étroit. «Ca fait 3 zlotys ». Ben non pani, pourquoi ? A l’arrêt c’est marqué 2, 50 zlotys. Un jeune gars m’explique en anglais que si j’avais pris mon billet à la machine près de l’arrêt, j’aurais payé le prix indiqué. Bon ok, je saurais pour les prochaines fois. Il fait beau, c’est la fin de la journée, une belle fin de journée. Ca tombe bien, je me rends au « Sun hostel », auberge de jeunesse réservée quelques jours avant le départ et située près d’un parc tout près du centre historique. Mais « située près d’un parc » ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait pas une grosse avenue avec pleins de voitures pour vous empêcher de dormir, et aussi tous pleins de jeunes français tous plus fêtards les uns que les autres menant un joyeux (pour eux) bordel toute la nuit. Suis-je en train de vivre une initiation à quelque chose qui m’échappe ? genre : Etes-vous capable à 42 ans de résister à quelque chose qui vous empêche de dormir 2 nuits d’affilée tout en restant très zen !!! Les auberges de jeunesse en Pologne sont mixtes. Très étonnant dans ce pays rempli d’églises.
Le premier repas sera composé de pierogi, ces espèces de raviolis fourrés, soit au chou, à la viande, au fromage …. Je crois que durant ces 3 semaines je les ai tous goûtés, plus ou moins bons selon les restos.
Le lendemain matin, j’emprunte une rue qui me conduit droit sur le rynek. Waouh, je trouve ça magnifique, cette grande place, même si je concède à « Vazyvite » que Cracovie n’est pas la plus jolie ville de Pologne. Je me ballade, je m’arrête devant chaque détail, je suis en admiration. La sculpture de ce que j’appelle « la Pologne débaillonnée », me touche particulièrement. Je compare ce pays à une femme qui aurait été violée plusieurs fois et qui malgré tout a su rester « une femme debout » comme on dit en créole. Et même si je ne me sens pas polonaise le moins du monde, je me dis qu’il y a de mon histoire… forcément, dans tout ça. J��entre dans l’église. Rewaouh, c’est d’une beauté… Je ne sais pas décrire les choses alors je ne saurais pas parler de tout ce que je vois. Je le vis plus au niveau des sensations. Je m’assois un moment pour prendre le temps d’ingurgiter. Tout mon être est heureux, mon cœur est réchauffé et je suis réconciliée avec les 2 mauvaises nuits que je viens de passer ! Je ressors et parcours la petite place derrière le Rynek. Deux religieuses passent, très en accord avec l’architecture des lieux, ça ferait une belle photo, que finalement je ne réussirai pas à prendre. Je reste longtemps sur ces lieux, je ne m’en lasse pas. Mais je dois dire que j’ai hâte d’aller visiter les mines de sel de Wieliczka dont la légende m’a fait rêver ! Après tout j’ai trois semaines et pas de projet en particulier, je pourrais continuer ma visite de Cracovie plus tard. A suivre ...
Suite de mon circuit débuté ici : http://voyageforum.com/...ere_partie_D1959433/
Nous somme toujours à Riga ( Lettonie )
Jeudi 10 Juillet :
Ce matin, on fait dans l'exhaustif et on décide de faire toutes les rues du quartier Art Nouveau ( entre les rues Elizabetes et Alberta )

A chaque fois quelque chose de différent, une autre influence ou un délire de l'architecte. Ci-dessous, de la science-fiction avant l'heure ?

Autre style et tendance aussi :

Nous arrivons vers le parc et la cathèdrale de la Nativité. Pendant l'occupation russe, ils en avaient fait un planétarium 🤪 Photos interdites donc pas d'intérieur mais c'est splendide !

12h00 : Nous traversons donc le parc où continue le festival folklorique. On se balade au hasard et avec une dizaine de petites scènes, cela permet d'avoir plusieurs spectacles en simultané. C'est une bonne idée et varié. Si on a des doutes sur l'influence russe ?

Après déjeuner, nous allons de l'autre côté de la gare pour rejoindre le marché. Il se tient tous les jours dans les anciens hangars à Zeppelin 😇


Alors ici pratiquement tous les marchands parlent russe ! Si tu veux ramener des boites de poissons fumés, c'est ici qu'il faut venir.
Retour au centre pour la Cathédrale ( Doma Baznica ) avec un très joli cloître.

Belle journée donc je double toutes mes photos prises hier sous un ciel menaçant. Ici le haut de la Maison des Têtes Noires

Dans le centre-ville, on alterne vraiment le Médiéval et l'Art Nouveau. C'est très intéressant. Ici la Porte Suédoise :

Fin d'après-midi et les pieds commencent à fumer 😮 On le voit de partout et on décide donc d'aller au bar panoramique de l'hôtel Reval. Super vue du 26ème étage et même pas cher !

On redescend au bout d'1h00 et nous continuons l'exploration des rues alentours. Encore des surprises :


Encore dîner dans une caféteria Lido pour 5€ par personne ( entrée - plat - dessert ). C'est vraiment incontournable à Riga !
Vendredi 11 Juillet :
Soleil en forme ce matin et ça tombe bien car on va faire le "Air Museum" ou ethnographique à 10 kms qui conservent toutes les anciennes fermes et moulins du pays depuis 1924.

Alors c'est en pleine forêt donc mieux vaut avoir beau temps quand même !

C'est vraiment bien fait avec même un plan en français ! Les maisons sont ouvertes et meublées. Des moulins, granges, églises. La balade est sympa et facile. Nous y étions en voiture car nous dormons ce soir au St-Tropez local, la station balnéaire de Jurmala, juste à côté de Riga. Nous avons déjeuné dans le parc éthnographique où il y a un snack basique sur l'aire de pique-nique.
15h00 : Péage obligatoire pour rentrer dans la zone de Jurmala. Sorte de taxe de séjour ? Rien sur Internet hier, donc comme d'hab, direct à l'office du tourisme. Bon c'est Vendredi donc début de week-end et je vois à sa tête que ça va pas être gagné en tarif ou dispo 😕 Les Guesthouse sont vachement chères à + de 100€, certains hôtels 3 ou 4* sont complets ou encore + chers. Mes 2 guides me citent le Baltic Spa comme le Top et bien situé sur la plage. Elle téléphone et OK, il y a de la place mais à 120€. Bon je regarde la photo, la plage et on peut accèder au Spa gratuitement + petit-déj inclus. Allez soyons fous, on va tremper avec les Mammy 😎
Effectivement on arrive et une rafale de 4x4 noirs sur le parking donne l'ambiance et le niveau. On a notre clé et on est dans l'aile gauche. On cherche, on cherche. Ah l'ascenseur ... non ça doit être le monte-charge pour le service ! Non, non, c'est bien pour nous ! La porte en contreplaqué nous inspire pas + que ça et les lits sont même pas faits en plus 🤪 C'est du grand n'importe quoi. 2 petits lits, des fenêtres rouillées, des placards de dortoirs.
En fait je sais pas d'où vient cette partie qui ne ressemble en rien à la partie moderne à 200 ou 300€ la nuit et où sont bien nos 4x4 reluisants eux. Ca devait être les chambres du personnel avant ? Bref, c'est une grosse arnaque car t'es absolument pas dans le 4* mais bien un autre monde. Je l'ai dans los, j'ai payé d'avance avec la Visa et on va pas refaire le tour de la ville.
Pendant qu'on fait la chambre, on va in town !

Bon alors, le St-Tropez letton, c'est pas encore ça hein !!!! LA rue principale piétonne alterne des cafés encore en assez bon état et des commerces un peu décrêpis 😕 Mais bon c'est ni la foule ni la folie estivale ! On te fait aussi tout un cirque sur les centaines de maisons en bois d'époque. Faut être réaliste, c'est pas parce qu'une maison est en bois qu'elle mérite l'Unesco 😛 La plupart sont banales, en mauvais état et parfois franchement tartes ! Plus proches de la cabane ... Bref, tu sens qu'on va finir par se faire bien ch.... ici 😇

Fin d'après-midi et peu de monde à la plage. Il n'y a pas de marée en Baltique et ici aucune vague. C'est d'un calme hallucinant. Les gens ont pied sur au moins 1 km. Etonnant ! Mauricette trempe les pieds. Tu sais quoi ? C'est un peu froid 😊
Bon la chambre est faite et on re-retourne en ville pour dîner. Quelle ambiance ! Peu de monde pour un Vendredi et 2 ou 3 restaus dans la rue piétonne. Jurmala est maudite donc c'est bien évident qu'on attendra 30mn pour notre commande. Quand ça veut pas hein 😮 Par contre, on est au bon endroit pour voir défiler les pét....... blondes décolorées avec leur talons de 10cm, le chihuahua sous le coude et le sac le + voyant et cher possible. Elles vont où ? Avec Mauricette, on donne des notes de maintien de chevilles sur pavé. On passe le temps quoi 😇
Beaucoup viennent aussi de Riga en train en 30mn juste pour la soirée ou la journée. On aurait dû faire ça.
Retour à l'hôtel en refaisant le tour. On sait jamais. Une fête foraine pour enfants à s'ouvrir les veines. 2 gamins en tout et pour tout. Le pire ? Une terrasse d'un restaurant avec un DJ et sa platine devant 15 tables vides. J'ai eu pitié pour lui 😐
Alors en Août, un autre jour, une autre année ? ... J'en sais rien mais qu'est qu'on c'est em...... Rien à voir et un hôtel pourri 🏴☠️
Samedi 12 Juillet :
Ce matin, on va tenté d'amortir notre nuit ici. Alors petit-déj moyen mais vue sur la mer quand même. Et si tu aimes le poisson fumé le matin, tu peux essayer de manger pour 100€ de saumon 😛 Il est donc prévu l'accès gratuit au Spa de 7h à 11h00. Bon déjà, tu vois le super deal 😠
Alors on y va et voici la piscine. Et ..... c'est où le hammam, le sauna, tout ça ? - C'est ici et c'est xxxxx les 10mn ! Ah bon c'est pas gratuit ? Nan, c'est la piscine, c'est tout ! Ah bon j'avais une autre définition de l'espace Spa ... et vous pouvez tous aller vous faire .... ( cette dernière partie restera entre nous OK ? ) En plus, la flotte est à 19° maxi . Pour une piscine intérieure, ça fait léger, non ? Bon allez on se casse d'ici, j'en ai ras les tongues de ce coin minable. Plus ça va et plus on s'enfonce 🏴☠️
Direction Ouest vers la côte et Kudilga car on couche ce soir à Ventspils pour prendre un ferry demain matin.
En traversant un village, des mannequins de chiffons en plein air 😇

On n'a pas compris le concept !
12h00 : Kudilga après 140 kms. Dans le Michelin : 2* et "agréable cité provinciale échappée du temps ..." On commence déjà par se faire peur car on trouve rien et Samedi = désert de Gobi. Pas un chat !
Après avoir essayé à gauche, on va vers la droite et on tombe enfin sur LE centre-ville et LA rue principale :

Rues défoncées, immeubles pas reluisants. Bon ... 🤪 On va à l'office du tourisme. Z'avez un plan avec ce qu'il y à voir ? Yes, mais c'est payant ! Super. Ben vous pouvez le garder, M'sieur ! Gonglés les gars !
Alors, moi, c'est pas parce que les maisons en bois sont pourries et en mauvais état que je trouve ça charmant, tu vois. C'est assez triste dans l'ensemble et sans vraiment d'intérêt architectural. Faudra peut-être revenir dans 4 ou 5 ans, quand tout sera rénové, repeint et mis en valeur mais ça vaut juste un arrêt déjeuner quoi.
L'autre "attraction" ce sont les chutes d'eau de la Venta les + larges d'Europe. Ouhhhhh là là voyons vite :

Alors si ça fait 250m de large, on arrive péniblement à 1m de haut .... et y'a du monde en effet mais bon, Niagara n'a pas à trembler !
14h30 : 1h00 de route et nous voici à Ventspils. C'est le grand port pétrolier et chimique du pays. Nous allons au port pour réserver le ferry de demain pour l'île de Saaremaa en Estonie. Fermé ! Faudra donc serrer les fesses jusqu'à demain pour celui prévu à 10h00 que je compte prendre.
A l'office du tourisme, dans les bureaux du port, on cherche notre chambre. A ce moment, passe la patronne du Raibie Logi qui apporte de la doc.
- Vous cherchez quoi ? L'Amour, la Paix dans le monde et accessoirement un lit pour 2... Il me reste une chambre Famille pour 4 à 65€. Il est bien noté dans nos guides et on nous annonce que c'est le Festival of Ze Sea donc, on fait pas la fine bouche et on prend. Il pleut et on la joue sécurité. C'est une jolie maison verte en bois et nous avons un studio avec 2 chambres. Bois clair, propre c'est tout bon !
16h00 : Nous repartons vers les quais pour le "fameux" festival. Nous suivons le circuit et les rues décrites dans les guides mais rien de traumatisant, loin de là. Bof ! On abandonne et on bifurque dans des rues perpendiculaires beaucoup + intéressantes. Des rues pavées, avec des arbres et des maisons en bois. Tout n'est pas en bon état, certaines sont restaurées mais on sent un potentiel énorme, contrairement à ce matin. Là aussi, dans quelques années et qq travaux, ça vaudra sans doute une fortune. Donc y aller au hasard sans suivre les guides.
Un groupe est sur une scène sur le quai en face du terminal des cargos. Ca crachine, ça crachine, ça pleut, ça déluge .... puis ça dégringole sévère quoi. Tels des moineaux, tout le monde s'éparpille, se planque et au bout de 20mn, faut se rendre à l'évidence, c'est foutu pour plusieurs heures ! Chacun rentre et nulle part où aller autrement, ben on rentre aussi 😕
19h30 : Enfin, ça s'est calmé et on y retourne. Même pas peur ! Par contre, le Festival, c'est fini à c't'heure. Personne sur les quais 😕

Nous dînons dans un restau médiéval dans une cave. Ouf, 3 ou 4 tables occupées, on n'est pas tous seuls.
En rentrant par le centre, y'a un peu monde et des jeunes surtout. Ils sont tous devant les superettes ouvertes jusqu'à 22 ou 23h00 et se biturent tranquillement à la Vodka et packs de bière achetés sur place. Ils vont même pas + loin pour refaire le plein rapidement 😐 Quelques-uns dans le parc sur les bancs ou qui tournent en bagnole. Et après ils font quoi ? Les filles d'un côté et les mecs de l'autre. Ca chante, ça titube
"Dans le port d'Amsterdam, y'a des ...." tu connais la chanson.
Dimanche 13 Juillet :
8h00 : Petit-déj et on va rapidos au ferry pour choper une place. Départ à 10h00 et c'est 1 fois par jour ! OK c'est ouvert. Non, pas de souci, jeune homme, y'a de la place ! Puis-je vous baiser les pieds ? Si vous voulez mais c'est plutôt 90€ pour la voiture et 2 passagers .
Nous sommes la 3ème voiture donc pas la grosse foule qu'on nous promet dans les guides à chaque fois. Faites gaffe l'été, etc .... Au final, y'a du monde quand même mais ça passe quoi.
4h00 de traversée donc vers l'île de Saaremaa et nous passons de Lettonie en Estonie. D'ailleurs dans le bateau, on bascule déjà sur la couronne estonienne. Allez notre 4ème monnaie. Change possible sur place heureusement. Il fait super beau ce matin et incroyable, nous pouvons bronzer sur le Sundeck 😎 Déjeuner sur place également .
14h00 : Arrivée au port de Montu au sud de l'île. Alors grosso-modo, ce sont 2 caravanes et une jetée de 30m. Nous montons donc sur Kuressaare, la "capitale" de l'île où nous avons prévu de passer la nuit. En Estonie, on arrive vraiment en Scandinavie par rapport aux pays précédents. La langue est différente et tu doubles au moins 1 ou 2 lettres dans tous les noms 😏
Bon je me doutais que ça serait pas grand mais là c'est vraiment petit ... Le centre-ville c'est une place de 30m et on a vu tout en 10mn chrono. C'est Dimanche et l'hôtel avec Spa comme beaucoup ici, que je visais, ne propose plus que des suites à 170€ 😇

On a vu le château, on a pris une glace et voilà, voilà ... on fait quoi maintenant ? J'avais prévu de visiter le reste de l'île demain matin en repartant vers Tallinn. Entre les prix du week-end et je sais pas trop quoi faire d'ici ce soir dans le coin. Bon, on va monter vers le Nord, conseillé dans les guides, et on fera au feeling pour ce soir.
Nous allons vers le trou de météorite et constatation, c'est un trou .....

Puis ce sont les moulins, encore présents par dizaine sur l'île

Alors comme ça c'est pas franchement passionnant 😛 Par contre, ce qui nous a bien plu ce sont les fermes. Après avoir visité le musée ethnographique de Riga, nous retrouvons ici la même chose mais pour de vrai. Les mêmes ensembles de maison avec granges et dépendances entourées d'arbres. Tout est propre, repeint et coloré. Des moulins abandonnés au milieu des champs. Rien de spectaculaire mais une ambiance quoi.
Mine de rien, on se rapproche de la sortie de l'île vers le continent. Il est 18h00 et on décide de traverser avec l'autre ferry ( ben oui c'est une île tiens ) mais aucune info par contre. On sait juste qu'il y en a pour 30mn à peine. Dernier village avant le port et alors qu'on voit un panneau annonçant 2 kms ... THE bouchon !
Comme partout le Dimanche soir, on rentre à la maison et une file de bagnoles moteur coupé que j'estime à 2kms. Futé le gars, non ? Le souci c'est qu'on sait pas la fréquence du ferry mais on est sûr par contre qu'il n'y a rien de l'autre côté en hôtel etc .... Bon on va pas traîner 1h00 ou plus ici quand même ! Avec la doc récoltée sur le ferry de ce matin, j'ai des adresses d'hôtels et B&B dans ce coin. 3 ou 4 coups de fil et aucune réponse ou faux numéro. Yeeeees 🏴☠️ Le seul B&B qui répond est complet et le seul hôtel est un manoir Spa et il lui reste une suite à 370€ ... Euh, je réfléchis et je vous rappelle, hein !
On a vu un camping tout à l'heure, non ? Et nous avons acheté une tente pour ce genre de situation qu'on nous promettait en cette "folle" période estivale. 😉 Demi-tour au frein à main et 10mn + tard, y'a bien un camping. Par contre je prends un bungalow car j'ai pas envie de remballer sous la flotte. On va dire qu'on se méfie un peu du climat depuis 3 ou 4 jours.
On n'est pas bien là pour 20€ ?
On s'installe et on décide quand même d'aller au fameux manoir de toute à l'heure pour dépenser ce qu'on vient d'économiser cette nuit. 6 kms de chemin poussièreux. Pas terrible comme arrivée. Le truc est bien classe. Pierres, pelouses anglaises, tout y est ! - Salut les jeunes ! Au revoir les vieux, c'est complet ce soir !
Bon, on va sucer des pommes de pin ou quoi car on n'a rien vu d'autre ! La route est toujours à la même situation et bouchon. Y'a un petit futé qui a installé une remorque le long de la route avec un programme d'enfer : Hot-Dog + Chips + Coca ou Eau Les gens bloqués viennent donc en toute tranquillité acheter à manger ou à boire. La bonne petite affaire. Nous voilà assis au bord de la route avec un festin à 5€ pour 2. Bref, une étape pas chère aujourd'hui 😮
Lundi 14 Juillet :
Tiens ça crachine ce matin. Héhéhéhé ... Plus de bouchon ... quand même et on paye 12€ sans trop savoir à quelle heure. Encore pas mal de monde d'ailleurs qui arrive .
10h00 : Traversée de 30mn et on peut enfin prendre un café et un gâteau car on n'a rien pu prendre ce matin. Le ferry est plein !
12h00 : Nous voici à Tallinn, capitale de l'Estonie. J'avais une adresse conseillée vers Pirita, un quartier en bord de mer en dehors de la ville. Un ancien truc thalasso russe et effectivement ça n'a pas trop changé. Pas engageant. Ils ont le WiFi donc je m'installe dans le hall pour voir si je peux choper un prix avant d'aller négocier. C'est mieux !
Je trouve rien en promo sur leur site ( 80€ en gros ) et ça nous enchante pas vraiment en plus. Comme d'hab, je cherche sur RatesToGo et je vois le Meriton 4* à 77€ avec petit-déj inclus ( Il y en a 2, celui-ci est le + cher près de Toompea ). Je valide et on va au centre-ville. J'arrive 15mn + tard et ils n'ont même pas encore ma réservation. 😎 OK 5mn + tard. Amusant car j'avais téléphoné avant pour savoir si on pouvait traiter en direct au même prix et eux ne pouvaient rien faire en-dessous de 90€.
Au fait, il pleut toujours !
On déjeune à la pâtisserie de l'hôtel, on sort les Kways et z'y va !

On passe à l'office du tourisme pour les plans, etc ... Vu le temps merd...... on se fait le Musée de l'Estonie à la Grande Guilde. Bon 3 salles et tout s'arrête au 19ème siècle 😕 C'est un peu ballot parce que sinon, c'est toujours un peu la même chose partout dans ces 3 pays. La grande époque florissante de la Ligue Hanséatique avec le commerce entre ces ports du Nord, allemands, hollandais d'où datent la plupart des maisons typiques. Alors à chaque fois t'as droit au même costume du Moyen-Age, à la même carte de la Baltique, les mêmes coffres embarqués dans les navires, les mêmes parchemins des routes commerciales, la même occupation russe du temps des tsars ..... Cela ne vaut la plupart du temps que pour visiter le bâtiment où ça se trouve. Guilde, hôtel de ville ou ancienne maison de marchand ... sinon 🤪
17h30 : Le Musée de la Ville est fermé et il pleut maintenant des cordes. L'eau dévale "gaiement" les rues pavées, on a les pieds trempés et 15° au mieux. On commence à bien sentir le temps désormais et là c'est parti pour un bout. C'est Noir et bouché 😐
Bon on se fait du mal pour rien, on rentre et on laisse passer. Ben c'est jamais passé, il a plu ainsi toute la nuit. Honte suprême : on dîne à l'hôtel et on met un cierge pour demain !
A suivre ....
Nous somme toujours à Riga ( Lettonie )
Jeudi 10 Juillet :
Ce matin, on fait dans l'exhaustif et on décide de faire toutes les rues du quartier Art Nouveau ( entre les rues Elizabetes et Alberta )

A chaque fois quelque chose de différent, une autre influence ou un délire de l'architecte. Ci-dessous, de la science-fiction avant l'heure ?

Autre style et tendance aussi :

Nous arrivons vers le parc et la cathèdrale de la Nativité. Pendant l'occupation russe, ils en avaient fait un planétarium 🤪 Photos interdites donc pas d'intérieur mais c'est splendide !

12h00 : Nous traversons donc le parc où continue le festival folklorique. On se balade au hasard et avec une dizaine de petites scènes, cela permet d'avoir plusieurs spectacles en simultané. C'est une bonne idée et varié. Si on a des doutes sur l'influence russe ?

Après déjeuner, nous allons de l'autre côté de la gare pour rejoindre le marché. Il se tient tous les jours dans les anciens hangars à Zeppelin 😇


Alors ici pratiquement tous les marchands parlent russe ! Si tu veux ramener des boites de poissons fumés, c'est ici qu'il faut venir.
Retour au centre pour la Cathédrale ( Doma Baznica ) avec un très joli cloître.

Belle journée donc je double toutes mes photos prises hier sous un ciel menaçant. Ici le haut de la Maison des Têtes Noires

Dans le centre-ville, on alterne vraiment le Médiéval et l'Art Nouveau. C'est très intéressant. Ici la Porte Suédoise :

Fin d'après-midi et les pieds commencent à fumer 😮 On le voit de partout et on décide donc d'aller au bar panoramique de l'hôtel Reval. Super vue du 26ème étage et même pas cher !

On redescend au bout d'1h00 et nous continuons l'exploration des rues alentours. Encore des surprises :


Encore dîner dans une caféteria Lido pour 5€ par personne ( entrée - plat - dessert ). C'est vraiment incontournable à Riga !
Vendredi 11 Juillet :
Soleil en forme ce matin et ça tombe bien car on va faire le "Air Museum" ou ethnographique à 10 kms qui conservent toutes les anciennes fermes et moulins du pays depuis 1924.

Alors c'est en pleine forêt donc mieux vaut avoir beau temps quand même !

C'est vraiment bien fait avec même un plan en français ! Les maisons sont ouvertes et meublées. Des moulins, granges, églises. La balade est sympa et facile. Nous y étions en voiture car nous dormons ce soir au St-Tropez local, la station balnéaire de Jurmala, juste à côté de Riga. Nous avons déjeuné dans le parc éthnographique où il y a un snack basique sur l'aire de pique-nique.
15h00 : Péage obligatoire pour rentrer dans la zone de Jurmala. Sorte de taxe de séjour ? Rien sur Internet hier, donc comme d'hab, direct à l'office du tourisme. Bon c'est Vendredi donc début de week-end et je vois à sa tête que ça va pas être gagné en tarif ou dispo 😕 Les Guesthouse sont vachement chères à + de 100€, certains hôtels 3 ou 4* sont complets ou encore + chers. Mes 2 guides me citent le Baltic Spa comme le Top et bien situé sur la plage. Elle téléphone et OK, il y a de la place mais à 120€. Bon je regarde la photo, la plage et on peut accèder au Spa gratuitement + petit-déj inclus. Allez soyons fous, on va tremper avec les Mammy 😎
Effectivement on arrive et une rafale de 4x4 noirs sur le parking donne l'ambiance et le niveau. On a notre clé et on est dans l'aile gauche. On cherche, on cherche. Ah l'ascenseur ... non ça doit être le monte-charge pour le service ! Non, non, c'est bien pour nous ! La porte en contreplaqué nous inspire pas + que ça et les lits sont même pas faits en plus 🤪 C'est du grand n'importe quoi. 2 petits lits, des fenêtres rouillées, des placards de dortoirs.
En fait je sais pas d'où vient cette partie qui ne ressemble en rien à la partie moderne à 200 ou 300€ la nuit et où sont bien nos 4x4 reluisants eux. Ca devait être les chambres du personnel avant ? Bref, c'est une grosse arnaque car t'es absolument pas dans le 4* mais bien un autre monde. Je l'ai dans los, j'ai payé d'avance avec la Visa et on va pas refaire le tour de la ville.
Pendant qu'on fait la chambre, on va in town !

Bon alors, le St-Tropez letton, c'est pas encore ça hein !!!! LA rue principale piétonne alterne des cafés encore en assez bon état et des commerces un peu décrêpis 😕 Mais bon c'est ni la foule ni la folie estivale ! On te fait aussi tout un cirque sur les centaines de maisons en bois d'époque. Faut être réaliste, c'est pas parce qu'une maison est en bois qu'elle mérite l'Unesco 😛 La plupart sont banales, en mauvais état et parfois franchement tartes ! Plus proches de la cabane ... Bref, tu sens qu'on va finir par se faire bien ch.... ici 😇

Fin d'après-midi et peu de monde à la plage. Il n'y a pas de marée en Baltique et ici aucune vague. C'est d'un calme hallucinant. Les gens ont pied sur au moins 1 km. Etonnant ! Mauricette trempe les pieds. Tu sais quoi ? C'est un peu froid 😊
Bon la chambre est faite et on re-retourne en ville pour dîner. Quelle ambiance ! Peu de monde pour un Vendredi et 2 ou 3 restaus dans la rue piétonne. Jurmala est maudite donc c'est bien évident qu'on attendra 30mn pour notre commande. Quand ça veut pas hein 😮 Par contre, on est au bon endroit pour voir défiler les pét....... blondes décolorées avec leur talons de 10cm, le chihuahua sous le coude et le sac le + voyant et cher possible. Elles vont où ? Avec Mauricette, on donne des notes de maintien de chevilles sur pavé. On passe le temps quoi 😇
Beaucoup viennent aussi de Riga en train en 30mn juste pour la soirée ou la journée. On aurait dû faire ça.
Retour à l'hôtel en refaisant le tour. On sait jamais. Une fête foraine pour enfants à s'ouvrir les veines. 2 gamins en tout et pour tout. Le pire ? Une terrasse d'un restaurant avec un DJ et sa platine devant 15 tables vides. J'ai eu pitié pour lui 😐
Alors en Août, un autre jour, une autre année ? ... J'en sais rien mais qu'est qu'on c'est em...... Rien à voir et un hôtel pourri 🏴☠️
Samedi 12 Juillet :
Ce matin, on va tenté d'amortir notre nuit ici. Alors petit-déj moyen mais vue sur la mer quand même. Et si tu aimes le poisson fumé le matin, tu peux essayer de manger pour 100€ de saumon 😛 Il est donc prévu l'accès gratuit au Spa de 7h à 11h00. Bon déjà, tu vois le super deal 😠
Alors on y va et voici la piscine. Et ..... c'est où le hammam, le sauna, tout ça ? - C'est ici et c'est xxxxx les 10mn ! Ah bon c'est pas gratuit ? Nan, c'est la piscine, c'est tout ! Ah bon j'avais une autre définition de l'espace Spa ... et vous pouvez tous aller vous faire .... ( cette dernière partie restera entre nous OK ? ) En plus, la flotte est à 19° maxi . Pour une piscine intérieure, ça fait léger, non ? Bon allez on se casse d'ici, j'en ai ras les tongues de ce coin minable. Plus ça va et plus on s'enfonce 🏴☠️
Direction Ouest vers la côte et Kudilga car on couche ce soir à Ventspils pour prendre un ferry demain matin.
En traversant un village, des mannequins de chiffons en plein air 😇

On n'a pas compris le concept !
12h00 : Kudilga après 140 kms. Dans le Michelin : 2* et "agréable cité provinciale échappée du temps ..." On commence déjà par se faire peur car on trouve rien et Samedi = désert de Gobi. Pas un chat !
Après avoir essayé à gauche, on va vers la droite et on tombe enfin sur LE centre-ville et LA rue principale :

Rues défoncées, immeubles pas reluisants. Bon ... 🤪 On va à l'office du tourisme. Z'avez un plan avec ce qu'il y à voir ? Yes, mais c'est payant ! Super. Ben vous pouvez le garder, M'sieur ! Gonglés les gars !
Alors, moi, c'est pas parce que les maisons en bois sont pourries et en mauvais état que je trouve ça charmant, tu vois. C'est assez triste dans l'ensemble et sans vraiment d'intérêt architectural. Faudra peut-être revenir dans 4 ou 5 ans, quand tout sera rénové, repeint et mis en valeur mais ça vaut juste un arrêt déjeuner quoi.
L'autre "attraction" ce sont les chutes d'eau de la Venta les + larges d'Europe. Ouhhhhh là là voyons vite :

Alors si ça fait 250m de large, on arrive péniblement à 1m de haut .... et y'a du monde en effet mais bon, Niagara n'a pas à trembler !
14h30 : 1h00 de route et nous voici à Ventspils. C'est le grand port pétrolier et chimique du pays. Nous allons au port pour réserver le ferry de demain pour l'île de Saaremaa en Estonie. Fermé ! Faudra donc serrer les fesses jusqu'à demain pour celui prévu à 10h00 que je compte prendre.
A l'office du tourisme, dans les bureaux du port, on cherche notre chambre. A ce moment, passe la patronne du Raibie Logi qui apporte de la doc.
- Vous cherchez quoi ? L'Amour, la Paix dans le monde et accessoirement un lit pour 2... Il me reste une chambre Famille pour 4 à 65€. Il est bien noté dans nos guides et on nous annonce que c'est le Festival of Ze Sea donc, on fait pas la fine bouche et on prend. Il pleut et on la joue sécurité. C'est une jolie maison verte en bois et nous avons un studio avec 2 chambres. Bois clair, propre c'est tout bon !
16h00 : Nous repartons vers les quais pour le "fameux" festival. Nous suivons le circuit et les rues décrites dans les guides mais rien de traumatisant, loin de là. Bof ! On abandonne et on bifurque dans des rues perpendiculaires beaucoup + intéressantes. Des rues pavées, avec des arbres et des maisons en bois. Tout n'est pas en bon état, certaines sont restaurées mais on sent un potentiel énorme, contrairement à ce matin. Là aussi, dans quelques années et qq travaux, ça vaudra sans doute une fortune. Donc y aller au hasard sans suivre les guides.
Un groupe est sur une scène sur le quai en face du terminal des cargos. Ca crachine, ça crachine, ça pleut, ça déluge .... puis ça dégringole sévère quoi. Tels des moineaux, tout le monde s'éparpille, se planque et au bout de 20mn, faut se rendre à l'évidence, c'est foutu pour plusieurs heures ! Chacun rentre et nulle part où aller autrement, ben on rentre aussi 😕
19h30 : Enfin, ça s'est calmé et on y retourne. Même pas peur ! Par contre, le Festival, c'est fini à c't'heure. Personne sur les quais 😕

Nous dînons dans un restau médiéval dans une cave. Ouf, 3 ou 4 tables occupées, on n'est pas tous seuls.
En rentrant par le centre, y'a un peu monde et des jeunes surtout. Ils sont tous devant les superettes ouvertes jusqu'à 22 ou 23h00 et se biturent tranquillement à la Vodka et packs de bière achetés sur place. Ils vont même pas + loin pour refaire le plein rapidement 😐 Quelques-uns dans le parc sur les bancs ou qui tournent en bagnole. Et après ils font quoi ? Les filles d'un côté et les mecs de l'autre. Ca chante, ça titube
"Dans le port d'Amsterdam, y'a des ...." tu connais la chanson.
Dimanche 13 Juillet :
8h00 : Petit-déj et on va rapidos au ferry pour choper une place. Départ à 10h00 et c'est 1 fois par jour ! OK c'est ouvert. Non, pas de souci, jeune homme, y'a de la place ! Puis-je vous baiser les pieds ? Si vous voulez mais c'est plutôt 90€ pour la voiture et 2 passagers .
Nous sommes la 3ème voiture donc pas la grosse foule qu'on nous promet dans les guides à chaque fois. Faites gaffe l'été, etc .... Au final, y'a du monde quand même mais ça passe quoi.
4h00 de traversée donc vers l'île de Saaremaa et nous passons de Lettonie en Estonie. D'ailleurs dans le bateau, on bascule déjà sur la couronne estonienne. Allez notre 4ème monnaie. Change possible sur place heureusement. Il fait super beau ce matin et incroyable, nous pouvons bronzer sur le Sundeck 😎 Déjeuner sur place également .
14h00 : Arrivée au port de Montu au sud de l'île. Alors grosso-modo, ce sont 2 caravanes et une jetée de 30m. Nous montons donc sur Kuressaare, la "capitale" de l'île où nous avons prévu de passer la nuit. En Estonie, on arrive vraiment en Scandinavie par rapport aux pays précédents. La langue est différente et tu doubles au moins 1 ou 2 lettres dans tous les noms 😏
Bon je me doutais que ça serait pas grand mais là c'est vraiment petit ... Le centre-ville c'est une place de 30m et on a vu tout en 10mn chrono. C'est Dimanche et l'hôtel avec Spa comme beaucoup ici, que je visais, ne propose plus que des suites à 170€ 😇

On a vu le château, on a pris une glace et voilà, voilà ... on fait quoi maintenant ? J'avais prévu de visiter le reste de l'île demain matin en repartant vers Tallinn. Entre les prix du week-end et je sais pas trop quoi faire d'ici ce soir dans le coin. Bon, on va monter vers le Nord, conseillé dans les guides, et on fera au feeling pour ce soir.
Nous allons vers le trou de météorite et constatation, c'est un trou .....

Puis ce sont les moulins, encore présents par dizaine sur l'île

Alors comme ça c'est pas franchement passionnant 😛 Par contre, ce qui nous a bien plu ce sont les fermes. Après avoir visité le musée ethnographique de Riga, nous retrouvons ici la même chose mais pour de vrai. Les mêmes ensembles de maison avec granges et dépendances entourées d'arbres. Tout est propre, repeint et coloré. Des moulins abandonnés au milieu des champs. Rien de spectaculaire mais une ambiance quoi.
Mine de rien, on se rapproche de la sortie de l'île vers le continent. Il est 18h00 et on décide de traverser avec l'autre ferry ( ben oui c'est une île tiens ) mais aucune info par contre. On sait juste qu'il y en a pour 30mn à peine. Dernier village avant le port et alors qu'on voit un panneau annonçant 2 kms ... THE bouchon !
Comme partout le Dimanche soir, on rentre à la maison et une file de bagnoles moteur coupé que j'estime à 2kms. Futé le gars, non ? Le souci c'est qu'on sait pas la fréquence du ferry mais on est sûr par contre qu'il n'y a rien de l'autre côté en hôtel etc .... Bon on va pas traîner 1h00 ou plus ici quand même ! Avec la doc récoltée sur le ferry de ce matin, j'ai des adresses d'hôtels et B&B dans ce coin. 3 ou 4 coups de fil et aucune réponse ou faux numéro. Yeeeees 🏴☠️ Le seul B&B qui répond est complet et le seul hôtel est un manoir Spa et il lui reste une suite à 370€ ... Euh, je réfléchis et je vous rappelle, hein !
On a vu un camping tout à l'heure, non ? Et nous avons acheté une tente pour ce genre de situation qu'on nous promettait en cette "folle" période estivale. 😉 Demi-tour au frein à main et 10mn + tard, y'a bien un camping. Par contre je prends un bungalow car j'ai pas envie de remballer sous la flotte. On va dire qu'on se méfie un peu du climat depuis 3 ou 4 jours.

On n'est pas bien là pour 20€ ?
On s'installe et on décide quand même d'aller au fameux manoir de toute à l'heure pour dépenser ce qu'on vient d'économiser cette nuit. 6 kms de chemin poussièreux. Pas terrible comme arrivée. Le truc est bien classe. Pierres, pelouses anglaises, tout y est ! - Salut les jeunes ! Au revoir les vieux, c'est complet ce soir !
Bon, on va sucer des pommes de pin ou quoi car on n'a rien vu d'autre ! La route est toujours à la même situation et bouchon. Y'a un petit futé qui a installé une remorque le long de la route avec un programme d'enfer : Hot-Dog + Chips + Coca ou Eau Les gens bloqués viennent donc en toute tranquillité acheter à manger ou à boire. La bonne petite affaire. Nous voilà assis au bord de la route avec un festin à 5€ pour 2. Bref, une étape pas chère aujourd'hui 😮
Lundi 14 Juillet :
Tiens ça crachine ce matin. Héhéhéhé ... Plus de bouchon ... quand même et on paye 12€ sans trop savoir à quelle heure. Encore pas mal de monde d'ailleurs qui arrive .
10h00 : Traversée de 30mn et on peut enfin prendre un café et un gâteau car on n'a rien pu prendre ce matin. Le ferry est plein !
12h00 : Nous voici à Tallinn, capitale de l'Estonie. J'avais une adresse conseillée vers Pirita, un quartier en bord de mer en dehors de la ville. Un ancien truc thalasso russe et effectivement ça n'a pas trop changé. Pas engageant. Ils ont le WiFi donc je m'installe dans le hall pour voir si je peux choper un prix avant d'aller négocier. C'est mieux !
Je trouve rien en promo sur leur site ( 80€ en gros ) et ça nous enchante pas vraiment en plus. Comme d'hab, je cherche sur RatesToGo et je vois le Meriton 4* à 77€ avec petit-déj inclus ( Il y en a 2, celui-ci est le + cher près de Toompea ). Je valide et on va au centre-ville. J'arrive 15mn + tard et ils n'ont même pas encore ma réservation. 😎 OK 5mn + tard. Amusant car j'avais téléphoné avant pour savoir si on pouvait traiter en direct au même prix et eux ne pouvaient rien faire en-dessous de 90€.
Au fait, il pleut toujours !
On déjeune à la pâtisserie de l'hôtel, on sort les Kways et z'y va !

On passe à l'office du tourisme pour les plans, etc ... Vu le temps merd...... on se fait le Musée de l'Estonie à la Grande Guilde. Bon 3 salles et tout s'arrête au 19ème siècle 😕 C'est un peu ballot parce que sinon, c'est toujours un peu la même chose partout dans ces 3 pays. La grande époque florissante de la Ligue Hanséatique avec le commerce entre ces ports du Nord, allemands, hollandais d'où datent la plupart des maisons typiques. Alors à chaque fois t'as droit au même costume du Moyen-Age, à la même carte de la Baltique, les mêmes coffres embarqués dans les navires, les mêmes parchemins des routes commerciales, la même occupation russe du temps des tsars ..... Cela ne vaut la plupart du temps que pour visiter le bâtiment où ça se trouve. Guilde, hôtel de ville ou ancienne maison de marchand ... sinon 🤪
17h30 : Le Musée de la Ville est fermé et il pleut maintenant des cordes. L'eau dévale "gaiement" les rues pavées, on a les pieds trempés et 15° au mieux. On commence à bien sentir le temps désormais et là c'est parti pour un bout. C'est Noir et bouché 😐
Bon on se fait du mal pour rien, on rentre et on laisse passer. Ben c'est jamais passé, il a plu ainsi toute la nuit. Honte suprême : on dîne à l'hôtel et on met un cierge pour demain !
A suivre ....
bonjour! je compte me rendre en Pologne avec un pote en 2007, seulement voila, hors mis retrouver la terre de mes ailleux, je ne connais pas du totu ce pays et donc e ne sais pas du tout quoi y voir, ou aller et surtout, j'aurai bien aimé rencontrer des polonais sur place qui pourraient me briefer et me faire decouvrir sa ville ou son pays...
Merci à tous ceux qui pourront me renseigner!!
A titre informatif, ce voyage durera maximum 2 semaines, sans doute 10 jours, et je dois me rendre dans le sud-est pour retrouver la ville de mes grand parents. J'aime bien decouvrir les grandes villes mais j'adore encore plus voir les petits bleds que je considère plus typiques... une idee reçue que j'entends beaucoup de la part de la generation babyboum: les polonais ne sont pas tres accueillant et chaleureux.... franchement, dites moi ce que vous en pensez, je ne sais pas pour cette generation mais en tout cas la generation des jeunes, c'est tout le contraire!!
Merci à tous ceux qui pourront me renseigner!!
A titre informatif, ce voyage durera maximum 2 semaines, sans doute 10 jours, et je dois me rendre dans le sud-est pour retrouver la ville de mes grand parents. J'aime bien decouvrir les grandes villes mais j'adore encore plus voir les petits bleds que je considère plus typiques... une idee reçue que j'entends beaucoup de la part de la generation babyboum: les polonais ne sont pas tres accueillant et chaleureux.... franchement, dites moi ce que vous en pensez, je ne sais pas pour cette generation mais en tout cas la generation des jeunes, c'est tout le contraire!!
Bonjour,
Cette année, j'ai décidé d'aller voir nos nouveaux membres de la Communauté Européenne et voir ce qu'on faisait de mes impôts sous forme de subventions diverses et variées 😎 Alors en partant de Bordeaux, c'est pas franchement la porte à côté, on va dire 🤪
>>>> Carte sur Google, ici
Pour l'organisation, je n'ai rien réservé et j'ai apporté mon portable pour se connecter et aviser au jour le jour. J'ai une ébauche de circuit mais pas vraiment idée de sa réalisation. L'objectif était de traverser la Pologne mais sans y consacrer + de temps que cela car avec 3 semaines, le pays est trop grand sans devoir sacrifier les pays baltes, cible privilégiée au départ.

En jaune, les étapes Dodo et en rouge les lieux visités entre 2. 0 : Bordeaux - 1/2 Allemagne 1 : Après-midi = Pologne = Lubiaz - Jawor - Wroclaw 2 : Pologne = Wroclaw 3 : Pologne = Route + Cracovie 4 : Pologne = Mine de Sel Wieliczka - Cracovie 5 : Pologne = Jura - Jasna Gora - route Varsovie 6 : Pologne = Varsovie - Augustow - Monastère Wigry 7 : Lituanie = Trakai - Vilnius 8 : Lituanie = Vilnius 9 : Lituanie = Colline Croix - Lettonie = Château Rundale - Riga 10 : Lettonie = Riga 11 : Lettonie = Riga 12 : Lettonie = Riga - Jurmala 13 : Lettonie = Kaudilga - Ventpils 14 : Estonie = Ile de Saaremaa 15 : Estonie = Route + Tallinn 16 : Estonie = Tallinn 17 : Estonie = Tallinn + route vers Tartu 18 : Estonie = Tartu + traversée Lettonie + Lituanie = Kaunas 19 : Lituanie = Kaunas + Pologne = route vers Gdansk 20 : Pologne = Gdansk 21 : Pologne = Gdansk + Château de Malbork 22 : Traversée Pologne + 1/2 Allemagne 23 : Allemagne + Strasbourg - Bordeaux
Nous partons Dimanche matin et après une nuit dans un hôtel sur l'autoroute en Allemagne, on est en Pologne le Lundi midi.
Lundi 30 Juin : Nous passons la frontière à 11h00 et comme partout, ce n'est plus qu'un lieu désert et on passe sans même ralentir. Direction Legnica pour visiter le monastère de Lubiaz. Bon, pour le dépaysement, c'est pas vraiment ça ! Nous ne voyons que des Auchan, Carrefour, Castorama et autres Leroy Merlin aux abords des villes. Par contre, les routes sont encore parfois pavées ou franchement défoncées. Des portions de nationales flambant neuves et tu retombes sur de la cantonale. Des chantiers un peu partout d'ailleurs ! On m'avait dit qu'il fallait pas compter sur des moyennes élevées, je confirme.

La salle baroque du monastère est magnifique. Il y a aussi l'ancien réfectoire dans le même style. Le reste est encore en travaux mais la visite vaut largement le détour.
On cavale jusqu'à Jawor un peu au Sud car l'église de la Liberté ferme à 17h00. Ouf, 16h45 et pépére rouvre la porte pour nous. Il nous demande d'où on vient et balance une cassette avec des commentaires en français. On est seuls et c'est une superbe surprise que cette église entièremment en bois que les protestants avaient eu le droit de construire avec certaines contraintes. Pas de pierre, pas de clocher ou signe extérieur religieux et à portée de canon du centre-ville !

Il y en une 2ème à Swidnica pas très loin, mais elle sera fermée donc tant pis !
Arrivée à Wroclaw en fin d'après-midi. Grâce à l'office du tourisme, on trouve une chambre au Campanile ( quand je te disais pour le dépaysement ..... )

La place d'Hôtel de Ville est splendide. Il fait beau, les terrasses débordent et les Polonaises sont pas frileuses. C'est mini-short de rigueur !
Mardi 1er Juillet :
Visite de l'université fondée en 1702. Salle Aula Leopoldina.

Ca change des amphis en béton ! Il y a aussi un observatoire et une salle de concert baroque. A faire !

On ne se lasse pas de la place centrale, colorée et animée. Nous découvrons aussi sur place, le petit jeu qui consiste à chasser les dizaines de gnomes qui ont été posés en 2005 par un artiste local.

Aucun guide papier n'en parle donc se renseigner à l'office du tourisme.
Visite des différentes églises, rues du centre. Une bonne journée pour faire l'essentiel donc.
Mercredi 2 Juillet :
Direction Cracovie. Bon là c'est de l'autoroute donc nickel.
Même système, direct à l'office du tourisme et nous on veut du centre-ville 3* et moins de 100€. Bon la madame me regarde en souriant, genre, mon p'tit bonhomme t'es à Cracovie en plein été ! On peut trouver du moins cher aussi entre les B&B, etc ... mais on veut se faire plaisir cette année, na ! Entre ce qui est complet et pas dans le budget, elle nous conseille le Old Time à 5mn à pied du centre historique. C'est super mignon, avec des peignoirs brodés, un canapé avec coussins et dentelle, salle de bains moderne et des bibelots anciens. Bref, une chambre bonbonnière vraiment agréable. Les femmes doivent craquer à chaque fois 😎
Le temps de déjeuner dans un "bar à lait", tradition de l'époque communiste où l'on pouvait manger pour pas cher. Il en existe encore plusieurs et nous testons la spécialité polonaise, les Pierogli. Des raviolis en fait. Nous commençons par le Château de Wawel.

Il a été le siège des autorités pendant + de 6 siècles et fait partie de la conscience polonaise, ce qui anime les débats avec Varsovie, fausse capitale pour les gens d'ici 😛 Ensuite, dans le même site on continue par la Cathèdrale où sont enterrés et ont été couronnés les Rois ... donc tu vois, Cracovie se considère comme l'identité polonaise.

Retour à la grande place du Rynek. Si c'est une des + grandes d'Europe, elle est moins typée que celle de Wroclaw.
17h45 : Eglise Notre Dame. Quelle splendeur ! On reste abasourdi par la décoration intérieure. Tout est peint ou décoré du sol au plafond !

C'est sans doute une des + belles que j'ai jamais visité.
La Halle aux Draps au centre de la place ne ressemble plus à rien, je trouve. Elle a été reconstruite et modifiée par 2 ou 3 architectes au fil des siècles et chacun y a caché ce que l'autre avait fait. C'est une sorte d'empilement de styles différents . Bof quoi !

On se promène dans toutes les rues du centre. Mais le charme opère moins qu'à Wroclaw. Et puis le genre Neo-Classique, je trouve ça moche. C'est pour faire pompeux sans originalité 😕
Jeudi 3 Juillet :
Basilique des Franciscains : Etonnants vitraux Art Nouveau
Collegium Maius :

L'Université. On prend la 1ère visite guidée qui vient et c'est en Allemand. On s'en fout, on a nos guides 😛 C'est une des + vieilles universités d'Europe, fondée en 1364. Le petit Copernic y fera ses études. On y trouve le fameux globe avec juste l'indication des Amériques découvertes cette année. Ils attendaient les photos satellites ! Visite sympa même en Deutsch et salles d'époques comme à Wroclaw.
Cette après-midi, on va visiter les Mines de Sel de WIELICZKA à 10 kms au Sud. Il suffit de prendre un minibus et on y est en 20mn.

La salle creusée dans la mine pour une immense chapelle. Tout est en sel y compris les lustres !

La mine atteint 9 niveaux et était exploitée depuis le 10ème siècle. Tu descends 300 marches, tu visites des galeries, chapelles, etc ... puis tu remontes par le même ascenseur que les mineurs. Ca décoiffe !
Retour à Cracovie pour aller au ghetto quand même. Alors depuis la Liste de Schindler tournée ici, le quartier est devenu branché maintenant. Des bars, des auberges de jeunesse par dizaines ! Cimetière de la synagogue Remu :

18h00 : On tourne dans toutes les rues un peu au hasard.
Soyons francs, Cracovie ne nous a pas émerveillé. Si on la présente comme la petite soeur de Prague, je trouve qu'on en est loin tout de même. Pas vraiment de bâtiments originaux ou extraordinaires. C'est sympa mais sans plus et Wroclaw nous a beaucoup + étonné et surpris, y compris l'Université. Seule Notre Dame sort vraiment du lot et de loin 😎 Une merveille !
Vendredi 4 Juillet :
Bon faut grimper maintenant vers le Nord. J'avais prévu de faire la route du Jura polonais mais ce matin c'est le déluge. Les rues sont inondées et c'est pas mieux en dehors de la ville. On y va donc mais au + vite. Passage par la route des nids d'aigle avec quelques ruines de château. Mais quand on dit ruine, c'est vraiment 2 ou 3 murs et c'est tout 🤪
Petite visite à Jasna Gora à Czestochowa, le Lourdes polonais.

Il y a ici la Vierge Noire et la basilique est remplie de pélerins à genoux un peu partout. Si on doute de la foi des Polonais, faut venir ici !
On recupère l'autoroute ou nationale plutôt vers Varsovie et tu vas faire connaissance avec les radars fixes polonais. Y'en a dans chaque village traversé sans exception. Ceux qui se plaignent de la France 🤪 Faut dire que le Polonais roule comme un dingue ! Le principe est le suivant : T'as que 2 voies la plupart du temps, donc quand la voiture ou camion devant toi sent que tu pousses, il s'écarte poliment sur la bande d'arrêt pour que tu doubles + facilement. Tu te retrouves donc au milieu de la route en sachant qu'en face, le gars qui arrive à fond les manettes ne ralentit pas mais s'écarte aussi. Bref, ça fonctionne plutôt bien sauf que toi, la 1ère fois, tu fais des appels de phare comme un dingue car en face, tu vois les mecs qui t'arrivent sans se rabattre. Ben oui, ils pensent et attendent que tu t'écartes toi aussi. Donc serre bien les fesses au début, c'est un coup à prendre. Là où ça charrie un peu, c'est que les lignes continues, doubler dans les virages ou en haut des côtes ne leur font pas peur non plus. Chacun pense que Dieu est dans chaque voiture et que ça passera tout le temps 😮 Résultat, la Pologne est le pays le + meurtrier d'Europe en terme d'accidents de la route ( en % de véhicules roulants )
On traverse juste Varsovie, non prévu au programme et on couche en route dans un motel le long de la route. Il y en a beaucoup et assez facile de trouver un peu comme aux USA en fait !
Samedi 5 Juillet :
12h00 : Alors qu'on arrive à Augustow pour faire une pause et déjeuner. On tombe sur une sorte de fête locale avec orchestres et majorettes intégrées 😛
Whaouuuu : Ben dis donc, si on avait les mêmes, je pense que ça relancerait drôlement les vocations et la fréquentation des messieurs

Mauricette a du insister + d'une fois pour que je daigne m'arracher au spectacle. Moi, tu sais, la culture ça me passionne et je suis pour une approche du folklore sous toutes ces formes 😊
Ce soir, je l'avais prévu mais sans réserver, nous dormons au monastère de Wigry, pas très loin de la frontière lituanienne.

Nous n'aurons pas une petite maison mais juste une cellule car il y a un mariage qui a réservé presque tout. Dommage ! Jean-Paul II a dormi ici aussi ! Nous faisons le tour en bateau sur le lac à 16h00. Petites balades à pied. Il y a des campings un peu partout et c'est assez touristique.
Demain, c'est Vilnius et la Lituanie.
Cette année, j'ai décidé d'aller voir nos nouveaux membres de la Communauté Européenne et voir ce qu'on faisait de mes impôts sous forme de subventions diverses et variées 😎 Alors en partant de Bordeaux, c'est pas franchement la porte à côté, on va dire 🤪
>>>> Carte sur Google, ici
Pour l'organisation, je n'ai rien réservé et j'ai apporté mon portable pour se connecter et aviser au jour le jour. J'ai une ébauche de circuit mais pas vraiment idée de sa réalisation. L'objectif était de traverser la Pologne mais sans y consacrer + de temps que cela car avec 3 semaines, le pays est trop grand sans devoir sacrifier les pays baltes, cible privilégiée au départ.

En jaune, les étapes Dodo et en rouge les lieux visités entre 2. 0 : Bordeaux - 1/2 Allemagne 1 : Après-midi = Pologne = Lubiaz - Jawor - Wroclaw 2 : Pologne = Wroclaw 3 : Pologne = Route + Cracovie 4 : Pologne = Mine de Sel Wieliczka - Cracovie 5 : Pologne = Jura - Jasna Gora - route Varsovie 6 : Pologne = Varsovie - Augustow - Monastère Wigry 7 : Lituanie = Trakai - Vilnius 8 : Lituanie = Vilnius 9 : Lituanie = Colline Croix - Lettonie = Château Rundale - Riga 10 : Lettonie = Riga 11 : Lettonie = Riga 12 : Lettonie = Riga - Jurmala 13 : Lettonie = Kaudilga - Ventpils 14 : Estonie = Ile de Saaremaa 15 : Estonie = Route + Tallinn 16 : Estonie = Tallinn 17 : Estonie = Tallinn + route vers Tartu 18 : Estonie = Tartu + traversée Lettonie + Lituanie = Kaunas 19 : Lituanie = Kaunas + Pologne = route vers Gdansk 20 : Pologne = Gdansk 21 : Pologne = Gdansk + Château de Malbork 22 : Traversée Pologne + 1/2 Allemagne 23 : Allemagne + Strasbourg - Bordeaux
Nous partons Dimanche matin et après une nuit dans un hôtel sur l'autoroute en Allemagne, on est en Pologne le Lundi midi.
Lundi 30 Juin : Nous passons la frontière à 11h00 et comme partout, ce n'est plus qu'un lieu désert et on passe sans même ralentir. Direction Legnica pour visiter le monastère de Lubiaz. Bon, pour le dépaysement, c'est pas vraiment ça ! Nous ne voyons que des Auchan, Carrefour, Castorama et autres Leroy Merlin aux abords des villes. Par contre, les routes sont encore parfois pavées ou franchement défoncées. Des portions de nationales flambant neuves et tu retombes sur de la cantonale. Des chantiers un peu partout d'ailleurs ! On m'avait dit qu'il fallait pas compter sur des moyennes élevées, je confirme.

La salle baroque du monastère est magnifique. Il y a aussi l'ancien réfectoire dans le même style. Le reste est encore en travaux mais la visite vaut largement le détour.
On cavale jusqu'à Jawor un peu au Sud car l'église de la Liberté ferme à 17h00. Ouf, 16h45 et pépére rouvre la porte pour nous. Il nous demande d'où on vient et balance une cassette avec des commentaires en français. On est seuls et c'est une superbe surprise que cette église entièremment en bois que les protestants avaient eu le droit de construire avec certaines contraintes. Pas de pierre, pas de clocher ou signe extérieur religieux et à portée de canon du centre-ville !

Il y en une 2ème à Swidnica pas très loin, mais elle sera fermée donc tant pis !
Arrivée à Wroclaw en fin d'après-midi. Grâce à l'office du tourisme, on trouve une chambre au Campanile ( quand je te disais pour le dépaysement ..... )

La place d'Hôtel de Ville est splendide. Il fait beau, les terrasses débordent et les Polonaises sont pas frileuses. C'est mini-short de rigueur !
Mardi 1er Juillet :
Visite de l'université fondée en 1702. Salle Aula Leopoldina.

Ca change des amphis en béton ! Il y a aussi un observatoire et une salle de concert baroque. A faire !

On ne se lasse pas de la place centrale, colorée et animée. Nous découvrons aussi sur place, le petit jeu qui consiste à chasser les dizaines de gnomes qui ont été posés en 2005 par un artiste local.

Aucun guide papier n'en parle donc se renseigner à l'office du tourisme.
Visite des différentes églises, rues du centre. Une bonne journée pour faire l'essentiel donc.
Mercredi 2 Juillet :
Direction Cracovie. Bon là c'est de l'autoroute donc nickel.
Même système, direct à l'office du tourisme et nous on veut du centre-ville 3* et moins de 100€. Bon la madame me regarde en souriant, genre, mon p'tit bonhomme t'es à Cracovie en plein été ! On peut trouver du moins cher aussi entre les B&B, etc ... mais on veut se faire plaisir cette année, na ! Entre ce qui est complet et pas dans le budget, elle nous conseille le Old Time à 5mn à pied du centre historique. C'est super mignon, avec des peignoirs brodés, un canapé avec coussins et dentelle, salle de bains moderne et des bibelots anciens. Bref, une chambre bonbonnière vraiment agréable. Les femmes doivent craquer à chaque fois 😎
Le temps de déjeuner dans un "bar à lait", tradition de l'époque communiste où l'on pouvait manger pour pas cher. Il en existe encore plusieurs et nous testons la spécialité polonaise, les Pierogli. Des raviolis en fait. Nous commençons par le Château de Wawel.

Il a été le siège des autorités pendant + de 6 siècles et fait partie de la conscience polonaise, ce qui anime les débats avec Varsovie, fausse capitale pour les gens d'ici 😛 Ensuite, dans le même site on continue par la Cathèdrale où sont enterrés et ont été couronnés les Rois ... donc tu vois, Cracovie se considère comme l'identité polonaise.

Retour à la grande place du Rynek. Si c'est une des + grandes d'Europe, elle est moins typée que celle de Wroclaw.
17h45 : Eglise Notre Dame. Quelle splendeur ! On reste abasourdi par la décoration intérieure. Tout est peint ou décoré du sol au plafond !

C'est sans doute une des + belles que j'ai jamais visité.
La Halle aux Draps au centre de la place ne ressemble plus à rien, je trouve. Elle a été reconstruite et modifiée par 2 ou 3 architectes au fil des siècles et chacun y a caché ce que l'autre avait fait. C'est une sorte d'empilement de styles différents . Bof quoi !

On se promène dans toutes les rues du centre. Mais le charme opère moins qu'à Wroclaw. Et puis le genre Neo-Classique, je trouve ça moche. C'est pour faire pompeux sans originalité 😕
Jeudi 3 Juillet :
Basilique des Franciscains : Etonnants vitraux Art Nouveau
Collegium Maius :

L'Université. On prend la 1ère visite guidée qui vient et c'est en Allemand. On s'en fout, on a nos guides 😛 C'est une des + vieilles universités d'Europe, fondée en 1364. Le petit Copernic y fera ses études. On y trouve le fameux globe avec juste l'indication des Amériques découvertes cette année. Ils attendaient les photos satellites ! Visite sympa même en Deutsch et salles d'époques comme à Wroclaw.
Cette après-midi, on va visiter les Mines de Sel de WIELICZKA à 10 kms au Sud. Il suffit de prendre un minibus et on y est en 20mn.

La salle creusée dans la mine pour une immense chapelle. Tout est en sel y compris les lustres !

La mine atteint 9 niveaux et était exploitée depuis le 10ème siècle. Tu descends 300 marches, tu visites des galeries, chapelles, etc ... puis tu remontes par le même ascenseur que les mineurs. Ca décoiffe !
Retour à Cracovie pour aller au ghetto quand même. Alors depuis la Liste de Schindler tournée ici, le quartier est devenu branché maintenant. Des bars, des auberges de jeunesse par dizaines ! Cimetière de la synagogue Remu :

18h00 : On tourne dans toutes les rues un peu au hasard.
Soyons francs, Cracovie ne nous a pas émerveillé. Si on la présente comme la petite soeur de Prague, je trouve qu'on en est loin tout de même. Pas vraiment de bâtiments originaux ou extraordinaires. C'est sympa mais sans plus et Wroclaw nous a beaucoup + étonné et surpris, y compris l'Université. Seule Notre Dame sort vraiment du lot et de loin 😎 Une merveille !
Vendredi 4 Juillet :
Bon faut grimper maintenant vers le Nord. J'avais prévu de faire la route du Jura polonais mais ce matin c'est le déluge. Les rues sont inondées et c'est pas mieux en dehors de la ville. On y va donc mais au + vite. Passage par la route des nids d'aigle avec quelques ruines de château. Mais quand on dit ruine, c'est vraiment 2 ou 3 murs et c'est tout 🤪
Petite visite à Jasna Gora à Czestochowa, le Lourdes polonais.

Il y a ici la Vierge Noire et la basilique est remplie de pélerins à genoux un peu partout. Si on doute de la foi des Polonais, faut venir ici !
On recupère l'autoroute ou nationale plutôt vers Varsovie et tu vas faire connaissance avec les radars fixes polonais. Y'en a dans chaque village traversé sans exception. Ceux qui se plaignent de la France 🤪 Faut dire que le Polonais roule comme un dingue ! Le principe est le suivant : T'as que 2 voies la plupart du temps, donc quand la voiture ou camion devant toi sent que tu pousses, il s'écarte poliment sur la bande d'arrêt pour que tu doubles + facilement. Tu te retrouves donc au milieu de la route en sachant qu'en face, le gars qui arrive à fond les manettes ne ralentit pas mais s'écarte aussi. Bref, ça fonctionne plutôt bien sauf que toi, la 1ère fois, tu fais des appels de phare comme un dingue car en face, tu vois les mecs qui t'arrivent sans se rabattre. Ben oui, ils pensent et attendent que tu t'écartes toi aussi. Donc serre bien les fesses au début, c'est un coup à prendre. Là où ça charrie un peu, c'est que les lignes continues, doubler dans les virages ou en haut des côtes ne leur font pas peur non plus. Chacun pense que Dieu est dans chaque voiture et que ça passera tout le temps 😮 Résultat, la Pologne est le pays le + meurtrier d'Europe en terme d'accidents de la route ( en % de véhicules roulants )
On traverse juste Varsovie, non prévu au programme et on couche en route dans un motel le long de la route. Il y en a beaucoup et assez facile de trouver un peu comme aux USA en fait !
Samedi 5 Juillet :
12h00 : Alors qu'on arrive à Augustow pour faire une pause et déjeuner. On tombe sur une sorte de fête locale avec orchestres et majorettes intégrées 😛
Whaouuuu : Ben dis donc, si on avait les mêmes, je pense que ça relancerait drôlement les vocations et la fréquentation des messieurs

Mauricette a du insister + d'une fois pour que je daigne m'arracher au spectacle. Moi, tu sais, la culture ça me passionne et je suis pour une approche du folklore sous toutes ces formes 😊
Ce soir, je l'avais prévu mais sans réserver, nous dormons au monastère de Wigry, pas très loin de la frontière lituanienne.

Nous n'aurons pas une petite maison mais juste une cellule car il y a un mariage qui a réservé presque tout. Dommage ! Jean-Paul II a dormi ici aussi ! Nous faisons le tour en bateau sur le lac à 16h00. Petites balades à pied. Il y a des campings un peu partout et c'est assez touristique.
Demain, c'est Vilnius et la Lituanie.
Bonjour,
Habitant dans la région de Saint Etienne, mon ami et moi avons décider de partir passer nos vacances en Pologne, plus précisement vers Cracovie et Zacopane. Nous envisageons de partir de saint Etienne, en car (avec la compagnie euroline http://www.eurolines.fr/fr/infos--services/points-darrets/nos-points-darrets-en-france/) le vendredi 13 janvier 2012. Nous allons arrivé à Cracovie. On aimerais partir directement sur Zakopane car je connais cette région et je la trouve magnifique. Ensuite on aimerais retourné à Cracovie pour y passer quelque jour et prendre notre car pour le retour.
Plusieurs questions se pose: - Est ce un bon choix de partir avec cette compagnie ? Nous aimerions avoir l'avie de personnes qui l'on déja utilisé.
- Nous aimerions skier à Zakopane. Est ce possible? Y a t-il beaucoup de matériel à louer sur place? Les prix sont-ils équivalent à ceux pratiqué en France ?
- Pour allez de Cracovie à Zakopane, y a t'il une ligne de bus directe? régulière ?
- D'après se que je sais, il risque d'y avoir beaucoup de neige. Est ce que cela empèche la circulation?
- Nous aimerions dormir dans des auberges de jeunesses. Sont-elles nombreuses ? Faut -il les réserver avant ? Si vous connaissez de bonnes adresses n'hésitez pas.
- Nous aimerions aussi savoir les choses sympa à faire et à voir pour un couple de jeune?
- Toutes les adresses d'auberge de jeunesse, de restaurant, d'hotel, de visites sont les bienvenue !!
Nous aurions aussi aimez savoir si des français, ou des Polonais maitrisant le français, instalé dans ces deux villes, accepterais de nous faire visiter et découvrir leurs endroits préféré.
Je suis déja été plusieurs fois en Pologne, car ma grand mère est originaire de la bas. Mais c'était en voyage organisé (donc toute les visites était prévue) et toujours avec de nombreuses personnes qui parlais Polonais. Aujourd'hui je décide d'y partir simplement avec mon ami, et aucun de nous ne parle Polonais ou Allemand. J'aimerais que ce voyage se passe le mieux possible pour qu'il garde un excellent souvenir de la Pologne, qui pour ma part, m'a toujours enchantée.
J'attend vos réponses avec impatience !! 😉 Merci d'avance
Angélique
Habitant dans la région de Saint Etienne, mon ami et moi avons décider de partir passer nos vacances en Pologne, plus précisement vers Cracovie et Zacopane. Nous envisageons de partir de saint Etienne, en car (avec la compagnie euroline http://www.eurolines.fr/fr/infos--services/points-darrets/nos-points-darrets-en-france/) le vendredi 13 janvier 2012. Nous allons arrivé à Cracovie. On aimerais partir directement sur Zakopane car je connais cette région et je la trouve magnifique. Ensuite on aimerais retourné à Cracovie pour y passer quelque jour et prendre notre car pour le retour.
Plusieurs questions se pose: - Est ce un bon choix de partir avec cette compagnie ? Nous aimerions avoir l'avie de personnes qui l'on déja utilisé.
- Nous aimerions skier à Zakopane. Est ce possible? Y a t-il beaucoup de matériel à louer sur place? Les prix sont-ils équivalent à ceux pratiqué en France ?
- Pour allez de Cracovie à Zakopane, y a t'il une ligne de bus directe? régulière ?
- D'après se que je sais, il risque d'y avoir beaucoup de neige. Est ce que cela empèche la circulation?
- Nous aimerions dormir dans des auberges de jeunesses. Sont-elles nombreuses ? Faut -il les réserver avant ? Si vous connaissez de bonnes adresses n'hésitez pas.
- Nous aimerions aussi savoir les choses sympa à faire et à voir pour un couple de jeune?
- Toutes les adresses d'auberge de jeunesse, de restaurant, d'hotel, de visites sont les bienvenue !!
Nous aurions aussi aimez savoir si des français, ou des Polonais maitrisant le français, instalé dans ces deux villes, accepterais de nous faire visiter et découvrir leurs endroits préféré.
Je suis déja été plusieurs fois en Pologne, car ma grand mère est originaire de la bas. Mais c'était en voyage organisé (donc toute les visites était prévue) et toujours avec de nombreuses personnes qui parlais Polonais. Aujourd'hui je décide d'y partir simplement avec mon ami, et aucun de nous ne parle Polonais ou Allemand. J'aimerais que ce voyage se passe le mieux possible pour qu'il garde un excellent souvenir de la Pologne, qui pour ma part, m'a toujours enchantée.
J'attend vos réponses avec impatience !! 😉 Merci d'avance
Angélique
Bonjour ou Bonsoir
Avec des amis nous devons nous rendre a lviv ou lwow pour le mecredi 15 décémbre.Nous arrivons sur cracovie le mardi dans l'apres midi et nous devons etre de retour sur cracovie pour le Jeudi 16 decembre au moins pour 15H30 afin de pouvoir prendre notre avion de retour. J'aurai aimé savoir si des gens connaissent bien les transports polonais ou ukrainien afin de nous aider pour notre recherche d'itinaire ou si il y a des contacts sur places aussi Merci d'avance pour vos réponses et votre aide
Avec des amis nous devons nous rendre a lviv ou lwow pour le mecredi 15 décémbre.Nous arrivons sur cracovie le mardi dans l'apres midi et nous devons etre de retour sur cracovie pour le Jeudi 16 decembre au moins pour 15H30 afin de pouvoir prendre notre avion de retour. J'aurai aimé savoir si des gens connaissent bien les transports polonais ou ukrainien afin de nous aider pour notre recherche d'itinaire ou si il y a des contacts sur places aussi Merci d'avance pour vos réponses et votre aide
Je compte prochainement faire un petit périple tout seul en allemagne et en pologne, le soir et le midi : je compte prendre les repas au sein des restaurant d'autoroute, partant seul : j'aimerais pouvoir me retrouver le soir avec les chauffeurs routiers . Y a t'il une chaine de restauration pour les routiers en allemagne et pologne ? Merci de vos réponses ...
D'abord je veux remercier les gens qui m'ont répondu concernant l'Ukraine mais il est encore difficile pour moi de décider lequel vaut le mieux à visiter entre la Pologne et l'Ukraine. Je n'aurai que 2 semaines, je veux bien les choisir et je suis un maniac de l'Europe de l'est.
Je veux un verdict final entre l'Ukraine et la Pologne! DING DING DING!!
Je veux un verdict final entre l'Ukraine et la Pologne! DING DING DING!!
Bonjour a vous tous,
Je prevois de poursuivre mes etudes en pologne en mars, alors , je suis d'algerie, et j'ai un Master en Informatique, mon objectif pour le long terme est de trouver un travail la bas, pour cela, je vais commencer par faire un sejour linguistique de 6 mois la bas, a Wolomin plus precisement, pour apprendre le polonais, mon anglais est trés bon aussi, ensuite cela dependra de mon diplome, s'il est suffisant pour m'incruster dans le monde du travail la bas, ou non, si ce n'est pas le cas, alors je ferais des etudes supplementaires la bas, un master et peut etre (Phd).
j'ai lu pleins de choses sur la pologne, mais cela ne me suffit toujours pas, ce que je voudrais savoir , c'est si mon Master est suffisant pour m'incruster dans le marché du travail ?
pourrais-je trouver du travail a mi temps durant mes etudes ?
Si je trouve du travail, comment se derouleront les etapes aprés ? sachant que je n'aurais qu'un visa pour une durée determinée ?
j'ai lu aussi que le salaire moyen est d'environs 1000 Euro, est-ce suffisant pour vivre dans ce pays, ou juste pour survivre ?
Merci d'avoir pris la peine de me lire, Cordialement
Je prevois de poursuivre mes etudes en pologne en mars, alors , je suis d'algerie, et j'ai un Master en Informatique, mon objectif pour le long terme est de trouver un travail la bas, pour cela, je vais commencer par faire un sejour linguistique de 6 mois la bas, a Wolomin plus precisement, pour apprendre le polonais, mon anglais est trés bon aussi, ensuite cela dependra de mon diplome, s'il est suffisant pour m'incruster dans le monde du travail la bas, ou non, si ce n'est pas le cas, alors je ferais des etudes supplementaires la bas, un master et peut etre (Phd).
j'ai lu pleins de choses sur la pologne, mais cela ne me suffit toujours pas, ce que je voudrais savoir , c'est si mon Master est suffisant pour m'incruster dans le marché du travail ?
pourrais-je trouver du travail a mi temps durant mes etudes ?
Si je trouve du travail, comment se derouleront les etapes aprés ? sachant que je n'aurais qu'un visa pour une durée determinée ?
j'ai lu aussi que le salaire moyen est d'environs 1000 Euro, est-ce suffisant pour vivre dans ce pays, ou juste pour survivre ?
Merci d'avoir pris la peine de me lire, Cordialement
Bonjour, je désirerai aller à Auschwitz dans les semaines qui viennent, mais connaissez-vous le plus avantageux des transports?
Merci !🙂
Mon aventure en Pologne
1) Le départ
Jour 1 13 :00, c’est le départ et je suis bien décidé à faire le tour de l’Europe avec ma fidèle 205 ! Après 2 ou 3 courtes pauses durant lesquelles j’en profite pour méditer sur les écrits du Dalai Lama, me voici enfin arrivé à Strasbourg bien décidé à déguster une délicieuse choucroute. En ce premier dimanche d’été la ville de Strasbourg me paraît agréable mais pas très animée. Dans le vieux quartier, hormis la cathédrale, on trouve surtout des bars et des restaurants. Mon estomac me tiraillant, j’en profite pour m’arrêter dans l’un d’eux. La terrasse étant déjà remplie de clients affamés, je n’ai d’autre choix que de manger à l’intérieur mais ça ne me pose pas de problème. Après avoir posé des questions au serveur et au barman sur la vie de la ville, mon premier avis se confirme… 1h, c’est environ le temps qu’il me faudra après pour retrouver ma voiture, mais tant pis, cela m’aura au moins permis de découvrir les rues de ce quartier médiéval. Le voyage se poursuit : je roule, je m’arrête, je roule…. Puis, arrivé aux alentours de Munich, mes paupières me paraissant lourdes, je décide de m’arrêter sur un parking pour un petit somme qui durera finalement jusqu’au lendemain matin 9h…
2) la République Tchèque
Jour 2 Après un rapide petit déjeuner et une séance « musclée » de pompes, je reprends la route, direction Prague. Vers 12h, j’arrive enfin en République tchèque. Même sans autoradio, le voyage ne m’a pas paru trop fastidieux. C’est probablement la seule fois de ma vie que je passerai par ces routes, ces villages, ces grandes villes, ces pays. Je dois en être conscient, je me dois de profiter de chaque instant, méditer, respirer profondément… Vers 14h, j’arrive à Prague : le traffic est assez dense mais vue l’étendue de cette grande capitale, il faut bien compter 30 minutes pour se rendre d’un point à l’autre de la ville. Même si je ne veux pas me l’avouer, ce long trajet et cette nuit passée dans ma voiture m’ont épuisé. Je décide donc d’établir un planning des plus reposants : « bronzette » à la piscine l’après midi, flanerie dans le quartier de Old town pour la soirée. Après un diner très copieux dans un petit restaurant mexicain, j’ère pendant 1 heure dans les rues de ce vieux quartier en admirant toutes ces nouvelles choses qui s’offrent à mes yeux. Je m’arrête ensuite dans un bar populaire sur la place principale et qui m’offre un spectable agréable avec vue sur la grande horloge et l’église. A cet instant, de nombreuses interrogations planaient en moi : comment se passerait vraiment le voyage ? Allais-je me faire de nouveaux amis ? Que ferais-je vraiment durant toutes ces semaines loin de mon pays d’origine ? Je savais que chaque seconde, chaque heure, chaque jour qui s’écouleraient m’apporteraient un élément de réponse supplémentaire. Une chose est sûre, je ne doutais pas. L’important était de savourer car au final, toutes ces questions n’avaient point d’importance. « Bonjour, vous êtes un touriste ? » Quelqu’un m’abordait, je revins à la réalité ! Il s’averra que c’était une touriste américaine (de 45 ans et vivant à Paris) en vacances à Prague. Nous discutâmes de choses diverses et elle m’apprit un nouveau jeu (sorte de mots croisés mais avec des chiffres : cross sums) La journée s’achevait, déjà 2 jours…
Jour 3 Aujourd’hui, j’ai visité les quartiers du château, l’église et le pont Saint Charles avec un polonais rencontré sur un parking du centre ville. Nous avons discuté tant bien que mal car lui n’avait commencé à apprendre l’Anglais que depuis 1 an. Mauvaise surprise de retour à nos voitures respectives : nous ne pouvons pas partir, une sécurité bloque les roues. Il s’avère que nous sommes garés sur un parking réservé aux habitants du quartier. Fort heureusement, un praguois passe par là et appelle la police. Nous nous en tirons finalement avec une amende de 17 euros. A ce prix là, j’aurais pu me payer 2 restaurants ! L’après midi, je retourne à la piscine, mais celle du centre. Telle n’est pas ma surprise lorsque je m’aperçois qu’il n’y a pas de vestiaires pour se changer et que les gens se dévetissent sans aucune pudeur ! Le soir, je retourne à Old town, sur la place principale, je me balade dans les rues, passe par des parcs… Au fond de moi, je suis un peu triste et j’ai le blues à la vue de tous ces couples qui s’embrassent et se tiennent la main dans des endroit aussi paradisiaques… Je m’arrête dans un pub branché « l’enfer rouge » mais il n’y a pas grand monde, il est seulement 21h30... Vers 23h30, je retourne dans le petit parc public trouvé la veille pour y garer ma voiture et me coucher. Une nouvelle journée m’attend demain…
3) La Pologne
Jour 4 Rien de bien intéressant concernant le début de cette journée : après une petite séance de pompes, je décide de partir de Prague, direction Brno, une autre grande ville située au sud est du pays. Je m’arrête dans un Carrefour pour un petite séance de shopping. Au final, je n’achète rien (hormis un boxer « Kenvelo ») car la qualité n’est pas forcément là et les prix élevés. Pas grave, j’en aurais au moins profité pour faire rire quelques vendeuses… Mon périple peut reprendre, je dois maintenant aller à Auschwitz… 22 :00, ça y’est, je suis enfin arrivé ! Je m’arrête dans un petit bar en bord de route pour boire un verre. Je suis chanceux, car à l’intérieur, une jeune femme m’aborde, elle est anglaise et veut faire ma connaissance. Nous discutons pendant environ 1h de choses et d’autres et je me surprends à parler anglais tout à fait convenablement… En regardant profondément dans ses yeux, je peux facilement deviner que je ne la laisse pas insensible… Le courant passe bien et en plus, elle est très jolie… Au moment de nous quitter, elle me prend dans ses bras… Peut-être que dans une autre vie, une autre situation, un autre moment, une belle histoire aurait pu commencer à ce moment là, mais il n’en fut rien car elle devait rentrer dans son pays le lendemain matin… Même si je sais que la vie est ainsi faite, qu’il ne faut pas avoir de regrets, je ne pus m’empêcher d’avoir un gout amer en bouche à la fin de cette soirée…
Jour 5 Déjà 4 nuits que je passe dans ma fidèle 205 et au final, on y dort assez bien ! Aujourd’hui, j’ai visité le premier camp d’Auschwitz : Auschwitz 1. Tout cela est bien triste, et on ne peut s’empêcher d’avoir la gorge nouée en voyant le film ou de jeunes enfants juifs sont laissés pour compte et envoyés à la mort. Les anciens blocks ont été transformés en musées et à la vue de toutes ces photos, documents, chambres de prisonniers, fours, chambres à gaz, un sentiment de tristesse m’envahit car bien sûr tout cela n’est vraiment pas très gai… En fin d’après midi, j’achète la biographie de Krystyna Zywulska car je suis bien décidé à en savoir plus sur ce qui s’est vraiment passé ici… Le soir, je gare ma voiture près d’un champs ou toute vie semble inexistante. Une 5ème nuit peut commencer…
Jour 6 La nuit fut courte et agitée, le réveil difficile… Le matin, je m’arrête dans une petite boulangerie pour acheter des céréales, mais impossible de me faire comprendre : aussi bien la commerçante que les clients ne parlent pas un mot de français et d’anglais. La situation ne m’amuse guère et même si je perds mon habituel sourire, je reste calme ! Heureusement pour moi, une jeune étudiante de 22 ans arrive à ce moment là, elle m’aide et nous échangeons quelques paroles " Je suis un touriste français, et je suis venu en voiture pour visiter les camps de Auschwitz et Birkenau..." Nous sommes vendredi matin, il est 10h et à ma grande surprise, je suis le seul touriste présent dans le camps ! («les gens se lèvent tard ici » me dira plus tard Diana) L’endroit étant très calme, je décide de retourner à ma voiture pour prendre le livre de Kristyna et oh surprise, en sortant, je tombe nez à nez avec Diana, la jeune étudiante rencontrée quelques heures auparavant ! Nous discutons pendant une vingtaine de minutes et comme il s’avère que tout comme moi, elle doit se rendre à Krakow, nous décidons de faire la route ensemble. Durant le trajet, nous rigolons beaucoup. Je ne pense pas avoir un humour extraordinaire, mais le principal est là, depuis le début, j’arrive à faire sourire et rire les gens que je rencontre et c’est déjà une première victoire dans ce voyage… Le midi, arrivé à destination, nous mangeons dans un grecque de bien piètre qualité… C’est vers 14h que je rencontre finalement « Ella » sa colocataire. Nous passons la journée ensemble et bien sûr, rire et bonne ambiance sont au RDV. Serait-je devenu quelqu’un de sociable ? La soirée se termine en boite de nuit et après m’avoir complimenté sur mon physique, elles essayent tour à tour de m’embrasser et de me toucher… Lorsque le sommeil m’emporte, il est environ 3h, je n’avais plus dormi dans un lit depuis presque 1 semaine...
Jour 7 Les polonais sont très accueillants avec moi, je ne regrette pas d’être venu… Visiter Cracovie ne m’intéresse pas vraiment et c’est pour cela qu’aujourd’hui, je préfère me poser dans un bar de la place principale pour commencer à rédiger des cartes postales et continuer le livre de Kristyna. Pendant plusieurs heures, j’en profite pour admirer les gens, j’observe les jeunes femmes polonaises et qui sont pour certaines vraiment très belles… Vers 17h, je quitte la ville direction la capitale. En route, j’escorte un sympathique auto stoppeur jusqu’à Kielce. Aux alentours de 22h, je pose mes valises dans un hotel en bord de route mais pas de chance, un mariage est célébré, la nuit sera agitée…
Jour 8 Déjà une semaine que je suis parti de la maison ! Vers 12h, me voici arrivé à Varsovie, la capitale de Pologne. J’en profite pour faire une petite escale par le mcdonald car pas le temps ni l’envie de m’attarder dans un restaurant. Après m’être procuré une carte de la ville dans une hôtel Accor, je décide de visiter un musée sur le thème de la guerre. Je ne m’y attarde finalement pas plus de 10 minutes car toutes les informations sont incompréhensibles… Nous sommes dimanche 4 juillet et aujourd’hui en Pologne, c’est le jour des examens. J’en profite pour faire une petite excursion dans un lycée : alors qu’une élève est en train de passer son épreuve, j’entre dans la classe avec mon appareil photos en disant « cheese ». Je ne vous explique pas la tête de l’élève…Cette petite escapade m’ayant creusé l’appétit, ma destination suivante fut bien évidemment le supermarché. C’est au rayon « gateau » que j’ai abordé Mitsuko, une touriste japonaise fort sympathique. Nous avons discuté principalement de nos pays respectifs et de nos impréssions sur la Pologne. Avant de nous quitter, nous nous sommes échangés nos emails respectifs mais je ne sais pas si l’on se re contactera… Vers 19h, j’arrive à Ostroleka, une ville moyenne de 60 000 habitants située au nord est de Varsovie. Le ville me paraît agréable, les gens accueillants, je décide de passer la nuit ici.
Jour 9 Ni le temps, ni l’envie d’écrire aujourd’hui… J’ai fait la connaissance D’Ewa, un petit bout de femme irrésistible qui n’a pas arrêté de me répéter que j’étais beau et que mes yeux étaient magnifiques. Je suis assez surpris : même avec une casquette et des habits quelque peu négligés, je plais aux femmes… Comme quoi, tout ne tient pas qu’à mon look… J’ai réservé ma chambre d’hotel pour 10 jours (400 zlotys soit 100 euros) je sens que je vais me plaire ici…
Jour 10 Décidément, je me dis que ce voyage n’a pas fini de me réserver de bonne surprises… La chance est au rdv, mais en est-ce vraiment ? Tout cela ne serait-il pas dû à ma bonne humeur et à mon ouverture d’esprit ? Une évidence s’impose, l’attitude des gens à mon encontre dépend avant tout de ma façon d’être… J’ai passé ce deuxième jour de la semaine avec Anna et Carolina, 2 sœurs sympathiques rencontrées dans le pub près de mon hôtel 2 jours auparavant. Nous sommes allés ensemble, avec ma voiture, chez leur père qui vit dans un petit village non loin d’Ostroleka. Nous avons discuté, mangé, visité la ferme et j’en ai profité pour caresser des chats, 6 au total ! Je me suis aussi baladé avec Anna dans une magnifique forêt et ça a été l’occasion pour moi de mieux la connaître. C’est une jeune femme de 24 ans, mature, ayant des traits fins et intelligents, instruite, intéressante, stable psychologiquement, charmante et en plus, elle a un don artistique (le chant) Exactement le genre de femme qu’il me faudrait… je me surprends à parler plusieurs heures en anglais lors de notre balade, comme quoi, en utilisant un langage simple et en faisant appel à ses connaissances, on peut arriver à communiquer relativement facilement. A la fin de cette journée, je suis heureux d’être ici, je me sens bien.
Jour 11, 12 2 journées somme toute assez similaires : lecture et Internet le matin, plage et sport l’après midi, restaurant, puis fin de soirée dans le bar près de mon hotel. Jeudi soir, j’ai rencontré « Bober » (par l’intérmediaire de Carolina) un prof d’anglais aussi sympathique que populaire. Il deviendra par la suite mon prof de polonais et accessoirement d’anglais…
Jour 13 J’ai passé une partie de la journée avec Bober : nous avons fait quelques courses et mangé ensemble. Le soir, par son intermediaire, je rencontre Agniechka et Anka, nous allons ensemble en boite avec un autre groupe d’amis (dont 1 allemand) Une bagarre éclate mais la soirée se termine bien…
Jour 14 Passé avec Agniechka, puis en fin de journée, elle me présente 5 copines avec qui nous allons à un concert génial. Je suis assez proche de Gosia qui me « colle » et me lance certains regards appuyés… En fin de soirée, nous nous embrassons (sur une chanson d’amour polonaise)
Jour 15 Gosia m’explique que notre histoire est impossible : elle me dit que je suis mignon, beau, qu’elle aime mon corps, que je suis mince, que je lui plais mais qu’elle préfère qu’on en reste là car elle ne souhaite pas souffrir lors de mon départ. Je sais maintenant que ça n’est pas en Pologne que je vivrai l’histoire d’amour de ma vie !
Jour 16 Un peu dégouté aujourd’hui ! Je suis partagé entre déception et énervement. Après une petite séance de bronzette, le moral est à nouveau au beau fixe. Petite déprime en fin de soirée, j’ai le mal du pays et j’ai parlé à Carolina pour la dernière fois (elle commence un job d’été dans une autre ville)
Jour 17 J’ai passé une partie de la journée avec un intellectuel, un artiste et un play boy. Nous avons discuté, joué au billard, au baby puis nous avons rencontré des amies de l’intellectuel. N’étant pas d’humeur et ayant apprécié plus que moyennement l’accueil (indifférent), je suis parti. En fin de soirée, j’ai joué au billard dans le pub « Alita » près du cybercafé. C’est nul ce que je raconte, je n’ai plus l’envie d’écrire !
Jour 18 Après midi shopping passé avec Victor (vraiment difficile de trouver un jean Levis dans ce pays !) Le soir, j’ai rdv avec une vendeuse de fleurs du shopping center…
Jour 19 J’ai découvert la région de Mazury avec Victor. En cours de route, nous nous sommes arrêtés dans un petit village, chez ses grands parents et il en a profité pour me présenter à sa famille. Le soir, la gérante du bar « Alita » me propose de passer le week end avec elle et son copain dans le Mazuri. Je suis assez surpris de cette proposition car ça ne fait que 2 jours que l’on se connaît…
Jour 20 Journée pluvieuse, je m’ennuie… Aujourd’hui, je me suis posé au bar du shopping center et j’en ai profité pour discuté avec une serveuse que j’avais repérée quelques jour avant. Nous nous sommes regardés et souris à plusieurs reprises. Je pense avoir mes chances avec elle, mais il n’en sera rien car je me suis déjà fait une raison avec les polonaises…
Jour 21 Passé avec la serveuse du bar Alita (et son copain) dans le Mazuri. Il ne fait pas beau, et même si nous avons un peu rigolé le matin, je m’ennuie. Vivement qu’on rentre… A noter qu’ils m’ont offert le repas du midi (j’ai insisté pour les rembourser) L’après midi, nous avons parcouru le lac en pédalo.
Jour 22 3 rdv avec 3 filles aujourd’hui. Comment voulez-vous que je ne pète pas les plombs ? J’ai revu Gosia et malheureusement nous nous sommes quittés en mauvais termes lorsque je lui ai dit que j’avais rdv avec une autre femme (fallait savoir ce que tu voulais !)
Jour 23 Au moment où j’écris ces lignes, je suis assis à côté d’une demoiselle qui ne parle pas un mot d’anglais. Nous attendons en silence Yvonna… Pour rejoindre ensuite un groupe d’amis dans un pub. Je m’ennuie rapidement car aucun ou presque ne maîtrise la langue de Shakespeare.
Jour 24 Soirée passée chez un pote de bobert en petit comité. Agniechka est présente, je suis content… En fin de soirée une des convives est à moitié bourrée et elle propose à plusieurs males présents ses services pour une soirée torride. Et dire que ça se prônait chrétienne quelques heures auparavant !
Jour 25 Dernière journée passée à Ostroleka, je ne regrette pas d’être resté quasiment 3 semaines ici, j’aurais vécu des moments assez inoubliables… Cette dernière soirée se termine mal (Une nana me provoque : je déchire son paquet de cigarettes et j’envoie l’intégralité du reste de son demi en pleine figure : quand on me cherche, on me trouve !)
Jour 26 Je suis à Wroclaw et j’en profite pour visiter 1 musée sur l’art polonais… La ville ne me plait pas trop, je ne dois pas être dans le bon quartier… je n’ai pas envie de m’attarder ici…
Jour 27 Alors que je suis en Allemagne, mon pot tombe sur l’autoroute. Heureusement pour moi, la sortie n’est pas loin et dans le petit village ou je suis, un garage est ouvert… 1h plus tard, je suis reparti avec une facture de seulement… 13 euros !
Jour 28 De retour en France. Ce voyage m’aura été aussi bien bénéfique d’un point de vue humain que culturel. Les polonais constituent un peuple accueillant et chaleureux très intéressant à découvrir. Un peu moins de matérialisme ici mais plus de qualités humaines.
1) Le départ
Jour 1 13 :00, c’est le départ et je suis bien décidé à faire le tour de l’Europe avec ma fidèle 205 ! Après 2 ou 3 courtes pauses durant lesquelles j’en profite pour méditer sur les écrits du Dalai Lama, me voici enfin arrivé à Strasbourg bien décidé à déguster une délicieuse choucroute. En ce premier dimanche d’été la ville de Strasbourg me paraît agréable mais pas très animée. Dans le vieux quartier, hormis la cathédrale, on trouve surtout des bars et des restaurants. Mon estomac me tiraillant, j’en profite pour m’arrêter dans l’un d’eux. La terrasse étant déjà remplie de clients affamés, je n’ai d’autre choix que de manger à l’intérieur mais ça ne me pose pas de problème. Après avoir posé des questions au serveur et au barman sur la vie de la ville, mon premier avis se confirme… 1h, c’est environ le temps qu’il me faudra après pour retrouver ma voiture, mais tant pis, cela m’aura au moins permis de découvrir les rues de ce quartier médiéval. Le voyage se poursuit : je roule, je m’arrête, je roule…. Puis, arrivé aux alentours de Munich, mes paupières me paraissant lourdes, je décide de m’arrêter sur un parking pour un petit somme qui durera finalement jusqu’au lendemain matin 9h…
2) la République Tchèque
Jour 2 Après un rapide petit déjeuner et une séance « musclée » de pompes, je reprends la route, direction Prague. Vers 12h, j’arrive enfin en République tchèque. Même sans autoradio, le voyage ne m’a pas paru trop fastidieux. C’est probablement la seule fois de ma vie que je passerai par ces routes, ces villages, ces grandes villes, ces pays. Je dois en être conscient, je me dois de profiter de chaque instant, méditer, respirer profondément… Vers 14h, j’arrive à Prague : le traffic est assez dense mais vue l’étendue de cette grande capitale, il faut bien compter 30 minutes pour se rendre d’un point à l’autre de la ville. Même si je ne veux pas me l’avouer, ce long trajet et cette nuit passée dans ma voiture m’ont épuisé. Je décide donc d’établir un planning des plus reposants : « bronzette » à la piscine l’après midi, flanerie dans le quartier de Old town pour la soirée. Après un diner très copieux dans un petit restaurant mexicain, j’ère pendant 1 heure dans les rues de ce vieux quartier en admirant toutes ces nouvelles choses qui s’offrent à mes yeux. Je m’arrête ensuite dans un bar populaire sur la place principale et qui m’offre un spectable agréable avec vue sur la grande horloge et l’église. A cet instant, de nombreuses interrogations planaient en moi : comment se passerait vraiment le voyage ? Allais-je me faire de nouveaux amis ? Que ferais-je vraiment durant toutes ces semaines loin de mon pays d’origine ? Je savais que chaque seconde, chaque heure, chaque jour qui s’écouleraient m’apporteraient un élément de réponse supplémentaire. Une chose est sûre, je ne doutais pas. L’important était de savourer car au final, toutes ces questions n’avaient point d’importance. « Bonjour, vous êtes un touriste ? » Quelqu’un m’abordait, je revins à la réalité ! Il s’averra que c’était une touriste américaine (de 45 ans et vivant à Paris) en vacances à Prague. Nous discutâmes de choses diverses et elle m’apprit un nouveau jeu (sorte de mots croisés mais avec des chiffres : cross sums) La journée s’achevait, déjà 2 jours…
Jour 3 Aujourd’hui, j’ai visité les quartiers du château, l’église et le pont Saint Charles avec un polonais rencontré sur un parking du centre ville. Nous avons discuté tant bien que mal car lui n’avait commencé à apprendre l’Anglais que depuis 1 an. Mauvaise surprise de retour à nos voitures respectives : nous ne pouvons pas partir, une sécurité bloque les roues. Il s’avère que nous sommes garés sur un parking réservé aux habitants du quartier. Fort heureusement, un praguois passe par là et appelle la police. Nous nous en tirons finalement avec une amende de 17 euros. A ce prix là, j’aurais pu me payer 2 restaurants ! L’après midi, je retourne à la piscine, mais celle du centre. Telle n’est pas ma surprise lorsque je m’aperçois qu’il n’y a pas de vestiaires pour se changer et que les gens se dévetissent sans aucune pudeur ! Le soir, je retourne à Old town, sur la place principale, je me balade dans les rues, passe par des parcs… Au fond de moi, je suis un peu triste et j’ai le blues à la vue de tous ces couples qui s’embrassent et se tiennent la main dans des endroit aussi paradisiaques… Je m’arrête dans un pub branché « l’enfer rouge » mais il n’y a pas grand monde, il est seulement 21h30... Vers 23h30, je retourne dans le petit parc public trouvé la veille pour y garer ma voiture et me coucher. Une nouvelle journée m’attend demain…
3) La Pologne
Jour 4 Rien de bien intéressant concernant le début de cette journée : après une petite séance de pompes, je décide de partir de Prague, direction Brno, une autre grande ville située au sud est du pays. Je m’arrête dans un Carrefour pour un petite séance de shopping. Au final, je n’achète rien (hormis un boxer « Kenvelo ») car la qualité n’est pas forcément là et les prix élevés. Pas grave, j’en aurais au moins profité pour faire rire quelques vendeuses… Mon périple peut reprendre, je dois maintenant aller à Auschwitz… 22 :00, ça y’est, je suis enfin arrivé ! Je m’arrête dans un petit bar en bord de route pour boire un verre. Je suis chanceux, car à l’intérieur, une jeune femme m’aborde, elle est anglaise et veut faire ma connaissance. Nous discutons pendant environ 1h de choses et d’autres et je me surprends à parler anglais tout à fait convenablement… En regardant profondément dans ses yeux, je peux facilement deviner que je ne la laisse pas insensible… Le courant passe bien et en plus, elle est très jolie… Au moment de nous quitter, elle me prend dans ses bras… Peut-être que dans une autre vie, une autre situation, un autre moment, une belle histoire aurait pu commencer à ce moment là, mais il n’en fut rien car elle devait rentrer dans son pays le lendemain matin… Même si je sais que la vie est ainsi faite, qu’il ne faut pas avoir de regrets, je ne pus m’empêcher d’avoir un gout amer en bouche à la fin de cette soirée…
Jour 5 Déjà 4 nuits que je passe dans ma fidèle 205 et au final, on y dort assez bien ! Aujourd’hui, j’ai visité le premier camp d’Auschwitz : Auschwitz 1. Tout cela est bien triste, et on ne peut s’empêcher d’avoir la gorge nouée en voyant le film ou de jeunes enfants juifs sont laissés pour compte et envoyés à la mort. Les anciens blocks ont été transformés en musées et à la vue de toutes ces photos, documents, chambres de prisonniers, fours, chambres à gaz, un sentiment de tristesse m’envahit car bien sûr tout cela n’est vraiment pas très gai… En fin d’après midi, j’achète la biographie de Krystyna Zywulska car je suis bien décidé à en savoir plus sur ce qui s’est vraiment passé ici… Le soir, je gare ma voiture près d’un champs ou toute vie semble inexistante. Une 5ème nuit peut commencer…
Jour 6 La nuit fut courte et agitée, le réveil difficile… Le matin, je m’arrête dans une petite boulangerie pour acheter des céréales, mais impossible de me faire comprendre : aussi bien la commerçante que les clients ne parlent pas un mot de français et d’anglais. La situation ne m’amuse guère et même si je perds mon habituel sourire, je reste calme ! Heureusement pour moi, une jeune étudiante de 22 ans arrive à ce moment là, elle m’aide et nous échangeons quelques paroles " Je suis un touriste français, et je suis venu en voiture pour visiter les camps de Auschwitz et Birkenau..." Nous sommes vendredi matin, il est 10h et à ma grande surprise, je suis le seul touriste présent dans le camps ! («les gens se lèvent tard ici » me dira plus tard Diana) L’endroit étant très calme, je décide de retourner à ma voiture pour prendre le livre de Kristyna et oh surprise, en sortant, je tombe nez à nez avec Diana, la jeune étudiante rencontrée quelques heures auparavant ! Nous discutons pendant une vingtaine de minutes et comme il s’avère que tout comme moi, elle doit se rendre à Krakow, nous décidons de faire la route ensemble. Durant le trajet, nous rigolons beaucoup. Je ne pense pas avoir un humour extraordinaire, mais le principal est là, depuis le début, j’arrive à faire sourire et rire les gens que je rencontre et c’est déjà une première victoire dans ce voyage… Le midi, arrivé à destination, nous mangeons dans un grecque de bien piètre qualité… C’est vers 14h que je rencontre finalement « Ella » sa colocataire. Nous passons la journée ensemble et bien sûr, rire et bonne ambiance sont au RDV. Serait-je devenu quelqu’un de sociable ? La soirée se termine en boite de nuit et après m’avoir complimenté sur mon physique, elles essayent tour à tour de m’embrasser et de me toucher… Lorsque le sommeil m’emporte, il est environ 3h, je n’avais plus dormi dans un lit depuis presque 1 semaine...
Jour 7 Les polonais sont très accueillants avec moi, je ne regrette pas d’être venu… Visiter Cracovie ne m’intéresse pas vraiment et c’est pour cela qu’aujourd’hui, je préfère me poser dans un bar de la place principale pour commencer à rédiger des cartes postales et continuer le livre de Kristyna. Pendant plusieurs heures, j’en profite pour admirer les gens, j’observe les jeunes femmes polonaises et qui sont pour certaines vraiment très belles… Vers 17h, je quitte la ville direction la capitale. En route, j’escorte un sympathique auto stoppeur jusqu’à Kielce. Aux alentours de 22h, je pose mes valises dans un hotel en bord de route mais pas de chance, un mariage est célébré, la nuit sera agitée…
Jour 8 Déjà une semaine que je suis parti de la maison ! Vers 12h, me voici arrivé à Varsovie, la capitale de Pologne. J’en profite pour faire une petite escale par le mcdonald car pas le temps ni l’envie de m’attarder dans un restaurant. Après m’être procuré une carte de la ville dans une hôtel Accor, je décide de visiter un musée sur le thème de la guerre. Je ne m’y attarde finalement pas plus de 10 minutes car toutes les informations sont incompréhensibles… Nous sommes dimanche 4 juillet et aujourd’hui en Pologne, c’est le jour des examens. J’en profite pour faire une petite excursion dans un lycée : alors qu’une élève est en train de passer son épreuve, j’entre dans la classe avec mon appareil photos en disant « cheese ». Je ne vous explique pas la tête de l’élève…Cette petite escapade m’ayant creusé l’appétit, ma destination suivante fut bien évidemment le supermarché. C’est au rayon « gateau » que j’ai abordé Mitsuko, une touriste japonaise fort sympathique. Nous avons discuté principalement de nos pays respectifs et de nos impréssions sur la Pologne. Avant de nous quitter, nous nous sommes échangés nos emails respectifs mais je ne sais pas si l’on se re contactera… Vers 19h, j’arrive à Ostroleka, une ville moyenne de 60 000 habitants située au nord est de Varsovie. Le ville me paraît agréable, les gens accueillants, je décide de passer la nuit ici.
Jour 9 Ni le temps, ni l’envie d’écrire aujourd’hui… J’ai fait la connaissance D’Ewa, un petit bout de femme irrésistible qui n’a pas arrêté de me répéter que j’étais beau et que mes yeux étaient magnifiques. Je suis assez surpris : même avec une casquette et des habits quelque peu négligés, je plais aux femmes… Comme quoi, tout ne tient pas qu’à mon look… J’ai réservé ma chambre d’hotel pour 10 jours (400 zlotys soit 100 euros) je sens que je vais me plaire ici…
Jour 10 Décidément, je me dis que ce voyage n’a pas fini de me réserver de bonne surprises… La chance est au rdv, mais en est-ce vraiment ? Tout cela ne serait-il pas dû à ma bonne humeur et à mon ouverture d’esprit ? Une évidence s’impose, l’attitude des gens à mon encontre dépend avant tout de ma façon d’être… J’ai passé ce deuxième jour de la semaine avec Anna et Carolina, 2 sœurs sympathiques rencontrées dans le pub près de mon hôtel 2 jours auparavant. Nous sommes allés ensemble, avec ma voiture, chez leur père qui vit dans un petit village non loin d’Ostroleka. Nous avons discuté, mangé, visité la ferme et j’en ai profité pour caresser des chats, 6 au total ! Je me suis aussi baladé avec Anna dans une magnifique forêt et ça a été l’occasion pour moi de mieux la connaître. C’est une jeune femme de 24 ans, mature, ayant des traits fins et intelligents, instruite, intéressante, stable psychologiquement, charmante et en plus, elle a un don artistique (le chant) Exactement le genre de femme qu’il me faudrait… je me surprends à parler plusieurs heures en anglais lors de notre balade, comme quoi, en utilisant un langage simple et en faisant appel à ses connaissances, on peut arriver à communiquer relativement facilement. A la fin de cette journée, je suis heureux d’être ici, je me sens bien.
Jour 11, 12 2 journées somme toute assez similaires : lecture et Internet le matin, plage et sport l’après midi, restaurant, puis fin de soirée dans le bar près de mon hotel. Jeudi soir, j’ai rencontré « Bober » (par l’intérmediaire de Carolina) un prof d’anglais aussi sympathique que populaire. Il deviendra par la suite mon prof de polonais et accessoirement d’anglais…
Jour 13 J’ai passé une partie de la journée avec Bober : nous avons fait quelques courses et mangé ensemble. Le soir, par son intermediaire, je rencontre Agniechka et Anka, nous allons ensemble en boite avec un autre groupe d’amis (dont 1 allemand) Une bagarre éclate mais la soirée se termine bien…
Jour 14 Passé avec Agniechka, puis en fin de journée, elle me présente 5 copines avec qui nous allons à un concert génial. Je suis assez proche de Gosia qui me « colle » et me lance certains regards appuyés… En fin de soirée, nous nous embrassons (sur une chanson d’amour polonaise)
Jour 15 Gosia m’explique que notre histoire est impossible : elle me dit que je suis mignon, beau, qu’elle aime mon corps, que je suis mince, que je lui plais mais qu’elle préfère qu’on en reste là car elle ne souhaite pas souffrir lors de mon départ. Je sais maintenant que ça n’est pas en Pologne que je vivrai l’histoire d’amour de ma vie !
Jour 16 Un peu dégouté aujourd’hui ! Je suis partagé entre déception et énervement. Après une petite séance de bronzette, le moral est à nouveau au beau fixe. Petite déprime en fin de soirée, j’ai le mal du pays et j’ai parlé à Carolina pour la dernière fois (elle commence un job d’été dans une autre ville)
Jour 17 J’ai passé une partie de la journée avec un intellectuel, un artiste et un play boy. Nous avons discuté, joué au billard, au baby puis nous avons rencontré des amies de l’intellectuel. N’étant pas d’humeur et ayant apprécié plus que moyennement l’accueil (indifférent), je suis parti. En fin de soirée, j’ai joué au billard dans le pub « Alita » près du cybercafé. C’est nul ce que je raconte, je n’ai plus l’envie d’écrire !
Jour 18 Après midi shopping passé avec Victor (vraiment difficile de trouver un jean Levis dans ce pays !) Le soir, j’ai rdv avec une vendeuse de fleurs du shopping center…
Jour 19 J’ai découvert la région de Mazury avec Victor. En cours de route, nous nous sommes arrêtés dans un petit village, chez ses grands parents et il en a profité pour me présenter à sa famille. Le soir, la gérante du bar « Alita » me propose de passer le week end avec elle et son copain dans le Mazuri. Je suis assez surpris de cette proposition car ça ne fait que 2 jours que l’on se connaît…
Jour 20 Journée pluvieuse, je m’ennuie… Aujourd’hui, je me suis posé au bar du shopping center et j’en ai profité pour discuté avec une serveuse que j’avais repérée quelques jour avant. Nous nous sommes regardés et souris à plusieurs reprises. Je pense avoir mes chances avec elle, mais il n’en sera rien car je me suis déjà fait une raison avec les polonaises…
Jour 21 Passé avec la serveuse du bar Alita (et son copain) dans le Mazuri. Il ne fait pas beau, et même si nous avons un peu rigolé le matin, je m’ennuie. Vivement qu’on rentre… A noter qu’ils m’ont offert le repas du midi (j’ai insisté pour les rembourser) L’après midi, nous avons parcouru le lac en pédalo.
Jour 22 3 rdv avec 3 filles aujourd’hui. Comment voulez-vous que je ne pète pas les plombs ? J’ai revu Gosia et malheureusement nous nous sommes quittés en mauvais termes lorsque je lui ai dit que j’avais rdv avec une autre femme (fallait savoir ce que tu voulais !)
Jour 23 Au moment où j’écris ces lignes, je suis assis à côté d’une demoiselle qui ne parle pas un mot d’anglais. Nous attendons en silence Yvonna… Pour rejoindre ensuite un groupe d’amis dans un pub. Je m’ennuie rapidement car aucun ou presque ne maîtrise la langue de Shakespeare.
Jour 24 Soirée passée chez un pote de bobert en petit comité. Agniechka est présente, je suis content… En fin de soirée une des convives est à moitié bourrée et elle propose à plusieurs males présents ses services pour une soirée torride. Et dire que ça se prônait chrétienne quelques heures auparavant !
Jour 25 Dernière journée passée à Ostroleka, je ne regrette pas d’être resté quasiment 3 semaines ici, j’aurais vécu des moments assez inoubliables… Cette dernière soirée se termine mal (Une nana me provoque : je déchire son paquet de cigarettes et j’envoie l’intégralité du reste de son demi en pleine figure : quand on me cherche, on me trouve !)
Jour 26 Je suis à Wroclaw et j’en profite pour visiter 1 musée sur l’art polonais… La ville ne me plait pas trop, je ne dois pas être dans le bon quartier… je n’ai pas envie de m’attarder ici…
Jour 27 Alors que je suis en Allemagne, mon pot tombe sur l’autoroute. Heureusement pour moi, la sortie n’est pas loin et dans le petit village ou je suis, un garage est ouvert… 1h plus tard, je suis reparti avec une facture de seulement… 13 euros !
Jour 28 De retour en France. Ce voyage m’aura été aussi bien bénéfique d’un point de vue humain que culturel. Les polonais constituent un peuple accueillant et chaleureux très intéressant à découvrir. Un peu moins de matérialisme ici mais plus de qualités humaines.
Bonjour à tous,
Voilà j'ai prévu de partir quelques jours en Pologne en septembre si possible, et je pends quelques renseignements sur le guide du routard, mais moi mon objectif est avant tout d'aller "visiter" les camps Auschwitz-Birkenau, le nouveau musée et puis la mine de sel ect...mais comme je voyage seule (et que je n'ai plus 20 ans) avec un petit budget je voudrais savoir si parmis vous quelques amis voyageurs pourraient me donner des renseignements afin de pouvoir partir en toute tranquillité. Connaissez-vous l'agence de voyage ACCENT DE L'EST ? Cette agence est proposée sur le guide, vaut-il mieux aller à l'hôtel ou chambre d'hôtes ? Et enfin pour pouvoir visiter au mieux les camps ect faut-il que je préfère avoir mon point d'attache à Varsovie ou Cracovie ?
Voilà c'est tout pour l'instant..... Je vous remercie pour vos réponses que j'attends avec impatience, un détail je suis de Toulouse pas toujours facile d'avoir des vols direct
Encore merci à vous
A très vite
Sylvie
ci joint en dessous , l'annonce de wizzair, qui annonçait l'ouverture bien attendu
de la ligne paris - gdansk
6/10/2009 Wizz Air introduit une nouvelle connexion entre Paris Beauvais et Gdansk Wizz Air, la plus grande compagnie à bas prix en Europe centrale et de l’Est, a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’une nouvelle connexion entre Paris Beauvais et Gdansk, en Pologne. Cette nouvelle connexion opèrera deux fois par semaine à partir du 18 décembre. En décembre 2009 Wizz Air va baser un troisième avion à Gdansk, ce qui va permettre d’augmenter les fréquences sur les connexions déjà existantes et étendre le réseau à de nouvelles destinations. De plus, Wizz Air va ouvrir sa douzième base à Wroclaw en juillet 2010 et encore une fois augmenter les fréquences sur les connexions déjà existantes et étendre son réseau à de nouvelles destinations. Les billets sont déjà disponibles à la réservation, soit sur wizzair.com ou à travers le centre d’appel, et commencent à partir de 22.49 euros.
faudra nous dire , mister wizzair, comment ca se fait qu'on a jamais de billet a 22.49 €...mais plus a 65 € aller un peu trop cher pour un polonais qui gagne 300-400 € par mois.... serieusement un aller retour a 510 pln , qui fluctue en quelques jours de 300 à 510, , puis 510 à 300, puis encore ... ca devient vite saoulant !!, mettez une bonne fois pour toute un prix fixe !!! et si possible se rapprochant de vos 22.49 €...
merci
6/10/2009 Wizz Air introduit une nouvelle connexion entre Paris Beauvais et Gdansk Wizz Air, la plus grande compagnie à bas prix en Europe centrale et de l’Est, a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’une nouvelle connexion entre Paris Beauvais et Gdansk, en Pologne. Cette nouvelle connexion opèrera deux fois par semaine à partir du 18 décembre. En décembre 2009 Wizz Air va baser un troisième avion à Gdansk, ce qui va permettre d’augmenter les fréquences sur les connexions déjà existantes et étendre le réseau à de nouvelles destinations. De plus, Wizz Air va ouvrir sa douzième base à Wroclaw en juillet 2010 et encore une fois augmenter les fréquences sur les connexions déjà existantes et étendre son réseau à de nouvelles destinations. Les billets sont déjà disponibles à la réservation, soit sur wizzair.com ou à travers le centre d’appel, et commencent à partir de 22.49 euros.
faudra nous dire , mister wizzair, comment ca se fait qu'on a jamais de billet a 22.49 €...mais plus a 65 € aller un peu trop cher pour un polonais qui gagne 300-400 € par mois.... serieusement un aller retour a 510 pln , qui fluctue en quelques jours de 300 à 510, , puis 510 à 300, puis encore ... ca devient vite saoulant !!, mettez une bonne fois pour toute un prix fixe !!! et si possible se rapprochant de vos 22.49 €...
merci

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau
Je viens d'acheter pour la toute 1ère fois des billets avec Easy Jet pour un aller-retour Bâle - Cracovie.
Restant méfiant des compagnies Low cost et de leurs "frais surprise", je voulais simplement vous demander s'il n'y a pas de risque de surprise.
J'ai bien reçu les mails avec les confirmations de paiement et les horaires. Si j'ai bien compris, il ne me restera plus qu'à m'enregistrer en ligne 30 jours avant le départ pour obtenir les cartes d'embarquement ? C'est bien çà ? Sans autres frais supplémentaires ?
Serai-je obligé d'imprimer mes documents ? Ou les présenter avec l'appli de mon smartphone sera-t-il suffisant ?
Peut-on contacter la compagnie par mail ? Autrement, je vois que leur n° de tel commence par 08 ; est-il surtaxé ?
Bonjour ,
Nous envisageons de passer nos vacances en Pologne du 26 juillet au 31 août .Nous voyagerons par les transports en commun et cherchons des conseils d'itinéraire , sachant que nous aimons mixer visites culturelles, randonnées et nature . Merci à tous . 😏
Nous envisageons de passer nos vacances en Pologne du 26 juillet au 31 août .Nous voyagerons par les transports en commun et cherchons des conseils d'itinéraire , sachant que nous aimons mixer visites culturelles, randonnées et nature . Merci à tous . 😏
Bonjour à tous,
Alors voilà le problème : nous avons décidés aujourd'hui de partir pour le nouvel an avec des amis en Pologne (du 29/12 au 02/01). Histoire d'économiser, nous partons en voiture et traverserons donc l'Allemagne pour arriver jusqu'à notre destination (Wroclaw). Et là, gros soucis : je viens tout juste de me souvenir que ma CNI et mon passeport sont tous deux périmés depuis fin août! J'ai complètement oublié de les faire refaire... Sachant que nous sommes le 18 et qu'avec la période des fêtes qui débutent, la moitié des administrations vont être fermées je sens que ça va être compliqué de faire faire une pièce d'identité en urgence. J'ai lu dans plusieurs topics qu'une pièce d'identité périmée depuis moins de 5 ans était suffisante pour voyager dans l'espace Schengen. Pouvez-vous me confirmer cette info? Est ce que certains d'entre vous ont eu ce problème? Comment ça s'est passé pour vous? Je me vois mal passer les fêtes coincée à la frontière allemande ou polonaise...
Merci d'avance!
Alors voilà le problème : nous avons décidés aujourd'hui de partir pour le nouvel an avec des amis en Pologne (du 29/12 au 02/01). Histoire d'économiser, nous partons en voiture et traverserons donc l'Allemagne pour arriver jusqu'à notre destination (Wroclaw). Et là, gros soucis : je viens tout juste de me souvenir que ma CNI et mon passeport sont tous deux périmés depuis fin août! J'ai complètement oublié de les faire refaire... Sachant que nous sommes le 18 et qu'avec la période des fêtes qui débutent, la moitié des administrations vont être fermées je sens que ça va être compliqué de faire faire une pièce d'identité en urgence. J'ai lu dans plusieurs topics qu'une pièce d'identité périmée depuis moins de 5 ans était suffisante pour voyager dans l'espace Schengen. Pouvez-vous me confirmer cette info? Est ce que certains d'entre vous ont eu ce problème? Comment ça s'est passé pour vous? Je me vois mal passer les fêtes coincée à la frontière allemande ou polonaise...
Merci d'avance!
Bonjour à tous.
Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.
Cela donnerait : (Prix transport)
- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)
Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.
J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.
Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?
Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.
:)
Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.
Cela donnerait : (Prix transport)
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Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.
J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.
Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?
Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.
:)









