1er – 2 mai
Départ de la maison vers 15 heures avec Pierre pour nous rendre à l’aéroport Montréal-Trudeau afin d’éviter le trafic de l’heure de pointe. Je prends un verre avec Pierre qui quitte alors que ma sœur et mon beau-frère arrivent. Mon beau-frère qui est membre Elite Aéroplan nous fait passer par la ligne d’enregistrement dédiée à ces membres. Heureusement car il y a foule aux guichets d’Air Canada. La jeune fille met même une étiquette Prioritaire sur nos bagages enregistrés : ces bagages seront les premiers sur le carrousel à Prague.
Une fois la sécurité passée, ma sœur et moi allons manger et dans les boutiques Hors-Taxes en attendant l’embarquement.
Nous décollons pour Frankfort avec une heure de retard, soit à 20 :55 heures. Comme notre escale est de 3 heures à Frankfort, ce n’est pas grave. Nous avons droit à bord au nouvel écran tactile individuel qui offre plusieurs films, émissions de télé, musique, etc. Les écouteurs nous sont distribués gratuitement. On nous sert un repas chaud avec vin gratuit aussi. Un peu avant l’arrivée nous avons aussi un déjeuner. Le service est très bon et la bouffe aussi.
Arrivées à Frankfort, nous avons une escale de près de 2 heures durant laquelle nous faisons les boutiques Hors-Taxes et prenons un café. La fatigue commence à se faire sentir.
Décollage sur Lufthansa à 12 :05 heures pour arriver à Prague à 13 :05 heures. Des breuvages chauds et froids nous sont servis gracieusement durant le vol, y compris l’alcool. Nos bagages arrivent sur le carrousel parmi les premiers. Nous nous dirigeons vers la sortie et le taxi réservé via Internet nous attend comme convenu. Il fait beau et chaud (plus de 20C).
Le chauffeur nous conduit à notre hôtel, le Plaza Alta, situé un peu en périphérie des quartiers touristiques. Il s’avérera très bien situé par la suite, à 10 minutes de tramway de la vieille place et du Château de Prague. Nous en profitons pour réserver le même taxi pour nous conduire à l’aéroport le 11 pour aller à Cracovie.
L’hôtel est très bien. La chambre est très confortable et très propre. On a accès gratuitement à un coffret de sûreté personnel à la réception. On y laisse nos passeports. On peut acheter à la réception des timbres, des billets d’autobus/tramway/métro (le même fonctionne partout) et même des excursions. Il y a un bar avec accès gratuit à l’Internet, un restaurant mexicain qui offre de la très bonne cuisine. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet chaud et froid très complet. Le personnel de la réception est vraiment très chaleureux, souriant et serviable. Voici quelques photos de l’hôtel.
Vue de notre chambre
Une fois installées, nous allons nous promener pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel. Nous repérons un supermarché où nous achetons de l’eau embouteillée, des noix et une bouteille de vin.
Nous retournons ensuite à l’hôtel où nous planifions dans notre chambre les journées à venir en sirotant un verre de vin.
Par la suite nous prenons un mojito au bar de l’hôtel en regardant comment fonctionne leur ordi : tout est en tchèque!!!
Nous soupons ensuite et je prends une goulasch qui est délicieuse mis à part les knedlík, des petites galettes de pâte de mie de pain qui sont fades et très consistantes.
Après le repas, retour à la chambre, douche et dodo vers 21 :30 heures. Nous sommes crevées!!!
3 mai
Nous quittons l’hôtel vers 08 :30 heures après avoir déjeuné. Le déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Il fait encore beau. Nous nous dirigeons vers la vieille place pour pouvoir récupérer la Prague Card achetée sur Expedia et qui donne des rabais ou des gratuités pour visiter différents endroits. Nous aurons du mal à l’obtenir car l’adresse indiquée sur notre bon d’échange n’est plus valide. On nous envoie ailleurs et le bureau est fermé pour le dîner. Finalement nous l’obtiendrons d’un 3e endroit. Mais ce n’est pas grave car nous sommes à Prague et cela nous permet de nous orienter un peu. Nous admirons les façades et l’architecture des bâtiments qui s’offrent à nous. Ils sont tout simplement magnifiques!!! On n’a pas assez d’yeux pour tout voir tellement c’est beau !!!
Nous rentrons tôt à l’hôtel puisque nous devons rencontrer Jeannine et Michel, connus sur un autre forum de voyages, vers 19 heures. Une douche en vitesse et nous voilà reparties.
Comme convenu, nous les rencontrons à leur hôtel. Puisqu’ils étaient à Prague depuis quelques jours déjà, ils avaient repéré un restaurant de cuisine tchèque fort sympatique. Nous nous balladons un peu avant d’aller au resto où la cuisine était très bonne. Par la suite une autre ballade sur le pont Charles avec les lumières de la ville. C’est féérique!!!
La rencontre fut des plus agréable. Jeannine et Michel sont des gens vraiment charmants et je n’hésiterais absolument pas à les voir de nouveau. Merci à eux d’avoir profité de mon séjour à Prague pour y venir et favoriser ainsi notre rencontre.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Il pleut et il fait froid (environ 10C). Nous quittons avec les parapluies pour la visite du quartier juif de Prague, Josefov, où tous les bâtiments sont intacts. Nous visitons plusieurs synagogues (interdiction de prendre des photos à l’intérieur) qui relatent la vie des Juifs avant la guerre. Visite également du cimetière juif où reposent plus de 12, 000 Juifs. Il est mal entretenu et les stelles s’y serrent en désordre, parfois fendues, brisées.
Au retour nous nous arrêtons à la Maison municipale pour souper. C’est le plus beau et important édifice Art Nouveau de Prague qui sert de centre culturel. Elle contient de nombreuses salles d’exposition, de bal et de conférences, des cafés et des retaurants. Voici sa magnifique fresque.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Il fait encore mauvais. C’est gris, très venteux et il fait environ 5-7 C. Ma sœur a attrapé un rhume hier avec la pluie et le mauvais temps. J’espère ne pas l’attraper à mon tour.
Nous quittons tôt pour notre excursion aux stations thermales de Karlovy Vary et Mariánské Lázne. Nous sommes seulement 6 touristes avec notre guide et le chauffeur de la mini-van. Un couple de Corse et un autre de Russie nous accompagnent.
Karlovy Vary est une ville et une station thermale située dans la partie occidentale de la République tchèque, à 124 km de Prague. La ville doit son nom à Charles IV, qui a visité le lieu dans les années 1370. Elle est historiquement célèbre pour ses sources d'eau chaude (12 sources principales et environ 300 secondaires), la plus grande et la plus chaude atteignant 73°C et pour sa rivière à eau chaude, la Teplá qui se jette dans l'Ohre à cet endroit.
Cette ville d'eaux compte de nombreux hôtels pour accueillir les curistes et les festivaliers lors du Festival international du film de Karlovy Vary au début juillet. Les thermes comprennent une piscine à ciel ouvert, dont l'eau chaude provient naturellement de la source. Il est ainsi possible en hiver de se baigner au chaud devant la neige qui orne les bords de la piscine.
Elle devient le rendez-vous mondain de l’Europe au XIXe et début du XXe siècle. Le Grand Hôtel Pupp est encore une merveille aujourd’hui. Brahms, Bonaparte, l'impératrice d'Autriche Elisabeth, Sigmund Freud, la noblesse Russe et même le dernier James Bond ont dormi dans ce palace qui date du XVIIIe siècle.
Les sources de la ville sont embouteillées et les eaux minérales de Karlovy vary (dont la Mattoni qui abreuvait autrefois la cour de l'empereur d'Autriche-Hongrie) sont consommées dans toute la République tchèque.
Karlovy Vary est aussi l'endroit où la fameuse liqueur Karlovarská Becherovka est produite et mise en bouteille. La célèbre cristallerie Moser y est aussi implantée.
Nous débutons donc par la visite des installations thermales et goûtons à plusieurs sources. Par la suite, nous visitons la fabrique de la liqueur Becherovka où nous en dégustons 4 sortes. La Becherovka est un alcool amer aromatisée avec des graines d’anis, de la cannelle et près de 32 autres herbes ; elle est normalement servie glacée ou avec du tonic, du jus de citron et des rondelles de citron.
Diner dans un restaurant tchèque de Karlovy Vary avant le départ pour Mariánské Lázne qui est à environ 30 minutes de distance.
Mariánské Lázne, plus connue sous le nom Marianbad, est située à 170 km à l'ouest de Prague. Les vertus des eaux de Mariánské Lázne sont connues depuis le XIVe siècle; en 1813 elle devient station thermale publique. On compte au total une quarantaine de sources qui sont toutes froides et de compositions chimiques différentes, mais qui contiennent toutes du gaz carbonique.
La ville est bâtie presque exclusivement dans le style néo-classique. La splendide colonnade de 1889 est un des joyaux de la ville. La Fontaine chantante, avec ses effets sons et lumière, est une expérience qui sort de l'ordinaire. L’architecture des édifices est extraordinaire et les colonnades et les nombreux parcs lui donnent un air très romantique.
La composition des différentes sources
La visite de ces deux stations thermales valait vraiment le déplacement. Ce fut une magnifique journée malgré le temps plutôt gris et froid. On nous laisse directement à l’hôtel au retour vers 19 heures. Nous avons donc soupé à l’hôtel.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Encore une journée plutôt froide, très venteuse, un peu de pluie et environ 7C.
La matinée est consacrée à la visite du complexe du Château de Prague. Le château de Prague est le château fort où les rois tchèques, les empereurs du Saint-Empire romain germanique, les présidents de la Tchécoslovaquie, puis de la République tchèque, siègent ou ont siégé. Les joyaux de la couronne de Bohême y sont conservés.
C’est peut-être le plus grand château fort par sa superficie ; il s’étend en effet sur 570 mètres de long et 130 de large. Il est situé sur une colline et domine la ville de Prague.
Mais c’est aussi comme une ville dans la ville. En plus du château, on y trouve la cathédrale Saint-Guy qui fait office à la fois de mausolée royal et lieu de sacre, les palais Schwarzenberg, Cernin, Martinic, Lobkovic, la basilique Saint-Georges et plusieurs autres édifices. Malheureusement il est très souvent interdit de prendre des photos à l’intérieur des édifices. En voici quelques unes.
Cour intérieure du château de Prague
Entrée du château de Prague
Cathédrale Saint-Guy
Cathéderale Saint-Guy
Rosace de la cathédrale saint-Guy
Le tombeau en argent massif de Saint Jean Népomucène dans la cathédrale saint-Guy
Vitraux de la Cathédrale saint-Guy
Mosaïque de la Porte d'Or de la cathédrale saint-Guy
Basilique Saint-Georges
Autour du château de Prague
Vue de Prague à partir du château
La ruelle d’or
La ruelle d'or doit son nom aux orfèvres qui y vécurent au XVIIe siècle. Courte et étroite, c'est l'une des plus pittoresques de Prague, avec des petites maisons peintes de couleurs vives. Kafka y vécut plus tard au numéro 22. Aujourd'hui ces maisonnettes abritent pour la plupart des librairies ou des boutiques de verrerie ou de souvenirs.
Après la visite de cet immense complexe, nous nous rendons dans le petit côté pour visiter le Palais de Wallenstein. Depuis 1992, il abrite le siège du Sénat. Les jardins du palais sont aussi accessibles au public. Ils sont agrémentés de fontaines et de sculptures. Voici quelques photos.
Nous visitons ensuite l’église Saint-Nicolas et celle de Loretto et nous promenons autour de la place du petit côté.
L'église Saint-Nicolas
Après toutes ces visites nous sommes fourbues. Nous soupons dans un très pittoresque restaurant qui est dans une cave avant de retourner à l’hôtel pour un dodo bien mérité.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Journée partiellement ensoleillée et plus chaude : 14-15C. Nous sommes contentes car nous allons aujourd’hui en excursion à Ceské Budocevice et Cesky Krumlov.
Le mini-bus nous prend à l’hôtel à 08:30 heures. Nous sommes encore seulement 6 touristes en plus du chauffeur et du guide. Ce dernier est jeune contrairement à celui que nous avons eu pour l’excursions aux stations thermales. Il devait bien avoir 75 ans.
Il nous disait qu’il devait encore travailler car depuis la fin du communisme c’est plus difficile pour les gens de cette génération. Ils n’ont pas pu se mettre de l’argent de côté pour leur retraite durant leur vie de travailleur à cause du régime communiste. Ils se retrouvent donc avec une maigre pension qui est insuffisante pour vivre et doivent travailler pour arriver à joindre les 2 bouts. C'est vraiment une génération sacrifiée. Mais malgré tout il nous disit qu’il préférait travailler et avoir la liberté qui lui a manqué durant toutes ces années. Ce fut un beau témoignage.
Mais revenons à Ceské Budocevice. C’est la métropole de la Bohême du sud. La ville est le siège d'une importante brasserie, Budweiser qui exporte dans le monde entier et tient tête au géant américain de l'agro-alimentaire, Anheuser-Busch dans ce qui est le plus ancien conflit commercial encore irrésolu à ce jour. En effet la compagnie américaine a volé le nom de Budweiser et l’utilise pour sa propre bière.
La vieille ville, avec son plan quadrillé autour d'une place centrale, typique des villes moyenâgeuses, a conservé des monuments médiévaux, renaissance et baroque.
En route vers cette ville nous pouvons apercevoir de grands champs de colza ou canola qui est cultivé pour en faire de l’agrocarburant. Cette culture est très répandue en Tchéquie. Lorsque nous avons aterri à Prague c’était vraiment magnifique de voir ces champs jaunes alterner avec d’autres cultures vertes et former presque un damier. En voici quelques photos.
Place de la vieille ville – fontaine de Samson
Hôtel de ville
Maintenant quelques photos autour de la place de la vieille ville.
Nous ne sommes arrêtés que pour voir cette magnifique grande place puis nous avons poursuivi la route vers Cesky Krumlov qui est une petite ville médiévale en Bohême du Sud. Le centre historique est classé au patrimoine mondial par l'Unesco.
La fondation de la ville et du château date de la fin du XIIe siècle au bord de la Vltava. On y compte que 14 000 habitants. L'un des monuments emblématiques de la cité est le château construit sur une hauteur dominant la ville.
Plan de la ville
La basilique Saint-Guy est l'un des sanctuaires majeurs de la ville.
Clocher au loin de la basilique Saint-Guy
Une fois arrivés, nous sommes allés dîner dans un très bon restaurant tchèque, l’Eggenberg, dont voici une photo.
Puis nous sommes allés faire une visite guidée du château. Par la suite nous avions du temps libre pour nous promener dans la petite ville qui est vraiment magnifique.
Château à l’arrière avec sa tour
Le château
Le château
Mur du château
La tour du château
La ville vue du château
Une autre vue prise du château
Petite rue
Monument dans la place centrale
Autour de la place centrale
Le long de la Vtlava
Petite rue
Le long de la Vtlava
Au retour, nous avons suivi un cortège de militaires américains qui commémoraient la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. La photo n'est pas bonne car prise du mini-bus mais ça vous donne une idée.
Une fois revenues à Prague nous avons soupé dans une très jolie crèperie avant de retourner à l’hôtel.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
salut !ben c est plus un post, c est un blog ton truc...la prochaine fois fais en un et mets le lien dans ton article, ca devrait te prendre moins de temps pis ca presente mieux....tcho
olalala....😕...faut pas monter sur ses grands chevaux...🤪...je te donnais juste comme je te disais un conseil, et un conseil on en tient compte si on le trouve judicieux 😛, c est pas comme un ordre, que je ne me permets d abord jamais de donner...j imagine juste le temps que ca t a couté et mon post était juste une réaction à chaud...un blog on le fait rapidement, avec des rubriques et tout le patacaisse...ceci dit ton article est sympa et les photos sont belles....voila une bonne soirée quand même....😉
Merci de ton conseil, mais vois-tu j'aurais apprécié tes commentaires sur le contenu en même temps que ton conseil. Ceci dit, je ne sais pas comment faire un blog et je trouve plus simple de poster sur un forum. Un jour peut-être j'aurai du temps pour apprendre à faire un blog. D'ici là je partage sur les forums.
Merci pour tes commentaires!
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Tu as dû faire un très beau voyage! Les photos sont tellement belles. 😎 Tu es aussi allé en Pologne à ce que je peux voir? Vas-tu nous montrer tes photos? En tout cas, ça va être un plaisir de les voir. 🙂
Merci Punkgirl! Contente que tu apprécies, c'est le but de ce post. Oui je suis aussi allée à Cracovie et Varsovie. Je vais poursuivre mon compte-rendu jour par jour avec des photos des endroits visités. Alors si ça t'intéresse, reviens faire ton tour de temps en temps et tu pourras voir la suite.
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Albert Camus
Enfin une journée ensoleillée et chaude, environ 22C. Quel bonheur!!!
Nous débutons par la viste de Vysehrad qui est est un quartier au sud de la Vieille Ville de Prague où se situe un château fort construit au Xe siècle sur une colline qui domine la Vltava de même que l’église néogothique Saints-Pierre-et-Paul. Dans l'enceinte du château, le cimetière de Vyšehrad, fondé en 1870, est le « Père-Lachaise » tchèque et contient les restes des personnes les plus célèbres de l'histoire tchèque. On y trouve aussi la rotonde de Saint-Martin qui date du Xie siècle et la porte de Léopold qui faisait partie des fortifications.
Vue du château de Prague prise de Vysehrad
La Vltava vue de Vysehrad
Porte de Léopold
Rotonde de Saint-Martin
Eglise Saints-Pierre-et-Paul
Entrée principale de l’église Saints-Pierre-et-Paul
Plafond de l’église
Vitrail de l’église
Sculpture dans le parc
Parc de Vyséhrad et église en arrière-plan
Edifice dans le parc de Vyséhrad
Cimetière national de Prague
Tombe de Smetana, célèbre compositeur
Une fois cette visite complétée, nous nous rendons sur les bords de la Vltava car nous ferons une croisière sur ce fleuve pour nous rendre au palais de Troja que nous visiterons. Les berges de la Vltava sont très bien aménagées. On y trouve des restaurants et cafés. Nous dinons donc sur le bord de l’eau dans un joli restaurant qui n’a l’air de rien de l’extérieur mais qui était vraiment très joli à l’intérieur.
Quelques photos prises durant la croisière de 90 minutes.
Le long de la Vltava
Le long de la Vltava
Un des 18 ponts qui traversent Prague
Le pont Charles
Le pont Charles et la tour du pont
Le pont des anges
Le théâtre national
Au terme de cette mini-croisière nous arrivons près du palais de Troja qui est une résidence d'été de style baroque construite pour les comtes Sternberg dans Troja, la banlieue nord-ouest de Prague. Il se situe sur les rives de la Vltava. Ses jardins à la française comprennent une orangerie, un labyrinthe, de nombreuses fontaines et statues. Le château, propriété de la ville de Prague, est ouvert au public et présente les collections d'art tchèque du XIXe siècle de la Galerie municipale de Prague.
Un escalier à deux volées relie la demeure et les jardins. La terrasse est bordée d'une rare série de vases en terre cuite décorés de festons, de motifs héraldiques et de bustes impériaux.
Voici quelques photos de ce palais.
Une fois la visite terminée, nous retournons près de notre hôtel et mangeons au restaurant de l’hôtel Absolut qui est à 2 pas du nôtre.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
9 mai
Une autre assez belle journée avec du soleil et 20-22 C.
Cette journée est consacrée à une excursion qui nous conduira au château de Konopiste le matin et à celui de Karlstein en après-midi.
Le château de Konopiste est situé à 50 kilomètres au sud de Prague. Fondé au 13e siècle, Konopiste était pendant de longues décennies en possession de l'une des familles les plus puissantes en Bohême - les seigneurs de Benesov, qui ont donné le nom à la ville tout proche. Le château a été conçu comme une immense forteresse gothique, son architecture étant influencée de celle des châteaux français, avec de puissantes tours cylindriques sur les pourtours.
C'était une résidence prisée par l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche, qui en fit sa dernière résidence avant son assassinat à Sarajevo en 1914. Sous François-Ferdinand, le château a subi une refonte complète pas seulement des extérieurs, remaniés dans l'esprit du romantisme historisant, mais surtout des intérieures, prédestinés à se transformer en siège impérial, à l'image de celui de l'empereur François-Joseph à Ischl en Autriche. Le château est au coeur d'un domaine immense avec une forêt et un lac.
Il abrite la collection d'armes de chasse et de trophées de ce passionné de chasse. La deuxième collection installée à Konopiste est celle des objets représentant saint Georges.
Le château fort de Karlstein, bijou de l'architecture fortifiée gothique, est l'un des plus importants châteaux de Bohême. Il a été fondé par l'empereur Charles IV (1348 - 1357). Il a servi de trésor pour les joyaux de la couronne impériale du Saint-Empire romain germanique, de la couronne royale des États de Bohême et de diverses saintes reliques. Il est situé à une trentaine de kilomètres de Prague.
Au château, on peut admirer une décoration murale (tapisserie) originale du XIVe siècle, une collection de 129 peintures gothiques sur bois du maître Théodoric à la chapelle Sainte-Croix (la plus grande du monde), la plus vaste galerie des souverains tchèques en Bohême, une réplique de la couronne des rois tchèques, appelée la couronne Saint-Venceslas, le puits original de château.
Au retour à Prague, nous faisons une ballade à la place Wenceslas. C’est l’un des endroits les plus à la mode qu’il faut visiter. C’est le seul endroit à partir duquel on peut voir sur une distance de promenade, la majeure partie de Prague, des spectacles et attractions, des centres commerciaux, des distractions et la vie nocturne ; cet endroit les a tous.
A l’origine, utilisée comme principal marché de chevaux de Prague, la Place Wenceslas fut créée, il y a six cent ans sous le règne de Charles IV. Elle est d’une envergure de sept cent cinquante mètres de long et couvre un boulevard de soixante mètres de large. Cet endroit peut contenir presque quatre cent mille personnes à n’importe quelle occasion.
Plusieurs événements marquants de l’histoire du pays s’y sont déroulés : la déclaration de la Première République tchécoslovaque en 1918, la confrontation avec les chars soviétiques en 1968, et les importantes manifestations de la Révolution de velours en 1989.
La Place Wenceslas passe aujourd’hui pour être le principal centre d’activités, et en fait, c’est Prague dans tout ce qu’il recèle d’animation et de curiosités. Tout au sommet de la Place Wenceslas, la Statue de Saint Wenceslas, droite sur son cheval retient notre attention. Dominant une extrémité de la place, le musée national qui présente l’histoire tchèque.
Nous mangeons sur la terrasse de l’imposant hôtel Europa avant de retourner à l’hôtel.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
C’est la dernière journée pour compléter notre visite de Prague. Nous débutons par la visite du musée Mozart. La villa Bertramka, une ancienne résidence de campagne, appartenait au compositeur Farancistek Dusek. Elle abrite aujourd’hui ce musée. Mozart et son épouse visitèrent Dusek et séjournèrent dans cette villa en 1787, alors qu’il travaillait à l’opéra Don Giovanni dont la première eut lieu au théâtre des Etats à Prague. L’exposition comprend des documents et des souvenirs, le piano et le clavecin de Mozart à Prague. La villa est située dans un grand jardin et un café-terrasse y a été aménagée.
Après cette visite, nous nous dirigeons vers le parc de Pétrin situé en haut d’une colline de 318 mètres de haut. En cours de route, nous apercevons le monument aux victimes du communisme.
La colline de Pétrin est desservie par un funiculaire.
La colline de Pétrin offre aux visiteurs un vaste parc où statues, pavillons, fortifications et sanctuaires religieux créent des décors romantiques. Les sentiers qui serpentent à travers le parc offrent des vues magnifiques de Prague.
Statue rappelant la libération à la fin de la guerre 1939-45
Station de chemin de croix
Le centre d’attraction du parc est sans contredit la Tour de Pétrin inspirée de la Tour Eiffel. Elle a été construite en 1891 à l'occasion de l'exposition universelle de Prague et mesure 60 mètres. Bien que de beaucoup plus petite que la tour Eiffel, sa place sur l'importante colline de Pétrin, lui permet d'atteindre une altitude similaire à celle de la tour Eiffel, soit 324 mètres au-dessus du niveau de la mer. Elle domine la ville de Prague. Il faut monter les 299 marches d’un escaler en spirale pour atteindre sa plate-forme panoramique. Un ascenseur est disponible pour les handicapés seulement.
On trouve aussi dans le parc un observatoire d’astronomie ouvert depuis 1930 et un autre monument aux victimes du communisme.
Observatoire d’astronomie
Pour terminer cette journée nous retournons vers la vieille ville. Nous traversons à nouveau le célèbre pont Charles. Emblème de Prague, le Pont Charles a été bâti en style gothique en 1347. Il est encadré par deux tours de style gothique également et bordé de 75 statues de pierre de style baroque. Il sera le seul pont sur la Vltava jusqu'en 1741. Par la suite s’ajouteront 17 ponts. Pont piétonnier, il est envahi de musiciens, d'artistes divers et de camelots. Quelques photos de notre ballade.
Nous retournons une dernière fois à notre hôtel car nous devons préparer nos valises pour demain matin. Direction Cracovie!
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Journée pluvieuse mais ce n’est pas grave puisque nous quittons pour Cracovie.
Nous bouclons les valises et déjeunons tôt. Notre chauffeur de taxi vient nous prendre à l’hôtel à 07:25 heures comme prévu. Il nous conduit à l’aéroport où nous décollons pour Cracovie via Varsovie à 09:55 heures. Nous volons sur LOT (compagnie polonaise) et le service est extra. On nous sert à déjeuner.
Escale à Varsovie durant laquelle nous faisons les boutiques hors taxes et prenons un café. Décollage pour Cracovie à 14:05 heures et arrivée à destination à 15:00 heures. LOT encore une fois et on nous sert un breuvage chaud ou froid. Le temps est maussade aussi à Cracovie.
Nous récupérons nos bagages en vitesse et le chauffeur de taxi réservé à partir de Montréal nous attend. On lui rappelle à quel hôtel nous allons. Il nous dit alors que l’hôtel est fermé!!! Ma sœur et moi n’en croyons rien!!! Mais il répète la même chose. Nous lui expliquons que nous avons réservé et payé cet hôtel sur Expedia en février, que nous avons un numéro de confirmation et tout le tralala. Rien à faire, il répète que l’hôtel est fermé.
Nous lui demandons de nous conduire tout de même à l’adresse de l’hôtel pour que nous le constations par nous-mêmes. Pendant le trajet, il téléphone à l’hôtel (numéro inscrit sur notre feuille de confirmation) et il nous dit qu’il n’y a plus de service au numéro composé. Il téléphone une deuxième fois et me fait entendre le message : identique. Nous arrivons en peu de temps à l’hôtel et constatons, à notre grand désarroi, qu’il est fermé. On peut voir à travers la vitre de la porte des contenants de peinture ici et là. Accrochée sur la porte il y a aussi pancarte qui dit : locaux à louer avec un numéro de téléphone.
Devant cela, il nous fait remonter dans la voiture. Il nous explique qu’en plus de faire des transferts de l’aéroport aux hôtels il fait du transport pour les clients d’un hôtel. Il nous conduit donc à cet hôtel. Une fois sur place, il explique la situation à l’homme qui est à la réception en lui montrant notre feuille de réservation. Cet homme téléphone à Expedia Canada dont le numéro est aussi sur la feuille. Après quelques minutes il me passe l’appareil car il ne parle pas suffisamment anglais.
J’ai passé entre 1 heure et 1:15 heure au téléphone avec le service à la clientèle d’Expédia. Après avoir donné mon numéro de dossier et expliqué la situation, elle nous a trouvé un hôtel de même catégorie, très bien situé aussi et qui avait de la disponibilité pour 6 nuits. Nous ne voulions pas changer d’hôtel après quelques jours. Cet hôtel était un peu plus dispendieux mais Expédia assumait le surplus et nous créditait même un montant de $30 pour couvrir le transport additionnel pour s’y rendre. OUF!!!! Quel soulagement!!!
Le chauffeur de taxi a attendu tout ce temps près de nous dans le lobby de l’hôtel. Une fois que nous avons su où nous allions il nous y a conduites. Nous pensons bien qu’il nous chargera un montant additionnel pour l’attente et le transport. Et bien non! Une fois arrivées à l’hôtel, quelle ne faut pas notre surprise de l’entendre dire 80 zlotys, tel que convenu lorsque nous l’avions réservé. Inutile de dire que nous lui avons donné un généreux pourboire et nous l'avons aussi réservé pour nous ramener à l’aéroport lorsque nous partirons pour Varsovie.
Nous nous installons donc à l’hôtel Orbis Cracovia. Cet hôtel dispose de 314 chambres. De l’extérieur il ne paie pas de mine. Ça ressemble à une construction soviétique sans aucun style. Mais l’intérieur est bien différent. La décoration de la chambre nécessiterait d’être rafraîchie mais c’est très propre et on a tout ce qu’il nous faut. Il y a l'accès à internet, un bar, deux restaurants, une bijouterie et un magasin de dépannage. Une fois installées, nous allons prendre un verre au bar et planifions notre séjour à Cracovie!!! Nous soupons ensuite à l’hôtel car il pleut très fort. Voici quelques photos de l'hôtel.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
12 mai
Pluvieux le matin mais dégagement et ensoleillé en après-midi.
Avant de poursuivre, je crois important de préciser que Cracovie est une des villes les plus anciennes et les plus importantes de Pologne, dont le patrimoine architectural est très bien conservé. Située à 300 km au sud de Varsovie, Cracovie est la deuxième plus grande ville de Pologne mais est le centre culturel et scientifique du pays.
En fait, Cracovie était avant Varsovie la capitale de la Pologne et elle est toujours considérée comme le véritable centre du pays avec ses traditions et son passé vieux de plus de 1000 ans. C’est le siège de la deuxième plus ancienne université de l’Europe centrale. La ville historique se situe sur la Vistule au pied de la colline de Wawel.
La journée est consacrée à la visite de la place du Marché et nous faisons aussi le circuit de la voie royale.
La place du Marché est un quadrilatère de 200 mètres de côté; on trouve au milieu la Halle aux draps remplie de petites boutiques de souvenirs et d’artisanat. Plusieurs églises aussi se retrouvent dans cette place : la basilique Sainte-Marie, l’église Sainte-Barbara et l’église Saint-Adelbert. La basilique Sainte-Marie est particulièrement réputée pour son retable de bois réalisé par Veit Stoss, soit une construction verticale à trois volets qui porte des décors sculptés ou peints en arrière de la table d'autel.
Place du Marché
Place du Marché
Basilique Sainte-Marie
Retable de la basilique Sainte-Marie (Gracieuseté de Wikipedia)
Eglise Saint-Adelbert
Halle aux draps
Halle aux draps
Halle aux draps
Le beffroi de l’ancien hôtel de ville, une tour de 70 mètres, est tout ce qui reste aujourd’hui de l’hôtel de ville médiéval. Un étroit escalier nous conduit après bien des marches au sommet de la tour d’où la vue sur Cracovie est splendide.
Le beffroi de l'ancien hôtel de ville
L'escalier dans le beffroi
La colline de Wavel du haut de la tour
Une partie de la place du Marché du haut de la tour
Le musée historique de Cracovie se trouve dans opulent palais du 17e siècle et la Maison Hyppolit présente la reconstruction d’un intérieur bourgeois cracovien.
On trouve aussi dans la place du marché le monument à Adam Mickiewicz, un poète romantique.
La voie royale était le chemin emprunté par la famille royale et les hauts dignitaires pour rejoindre le château de Wavel.
En faisant ce trajet, on peut voir les fortifications et la Barbacane; la porte Saint-Florian est la seule des 8 portes d’accès à la ville médiévale qui a été conservée. La rue Saint-Florian est une rue commerçante bordée d’anciennes demeures (converties en commerces) précédées de portails Renaissance ou gothique parmi les plus belles de la ville. Le plus beau et célèbre café de Cracovie s’y trouve au numéro 45 : L’ Antre de Michalik. Il s’agit en fait du premier cabaret littéraire polonais. La vie provinciale de Cracovie et de toute la Galicie, sous occupation austro-hongroise, y est moquée tant par les textes des humoristes que par les dessins satiriques accrochés aux murs de l'établissement. Les représentations uniques sont données dans le salon de thé « Lwów» de J. Michalik (plus tard appelé l'Antre de Michalik)
La porte Saint-Florian
La Barbacane
Fortifications
Mur d’enceinte médiévale
Beffroi
Antre de Michalik
La rue Grodzka nous fait découvrir l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, l’église Saint-André et l’église luthérienne de Saint-Martin. Au bout de cette rue on arrive au pied de la colline de Wavel.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul
Rue Kanonicza
Notre ballade s’arrète là puisque nous visiterons la colline le lendemain. Nous mangeons dans un très joli restaurant.
Par la suite, pour terminer la journée en beauté, nous allons entendre un concert de musique classique dans la minuscule église Saint-Adelbert. Un quatuor à cordes interprète plusieurs œuvres très connues de Chopin, Vivaldi, Mozart et autres. C’est vraiment super!!! L’église contient à peine 50 personnes et nous sommes dans la 1ère rangée. Un moment de pur bonheur!
A l'entrée avant le concert
Intérieur de l'église
Magnifique coupole de l'église
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
La matinée est consacrée à la visite de la colline de Wavel et l’après-midi à celle du quartier Juif qui s’appelle Kazimierz.
Colline de Wavel
Les édifices qu’on trouve sur la colline sont la cathédrale de Wavel et son musée ainsi que le château royal.
La cathédrale de Wavel contient, dans sa crypte, les tombes des anciens rois de Pologne, des poètes et des héros nationaux de la Pologne. C’est la 3e à être érigée à cet endroit et cette dernière date du XIVe siècle. La 1ère le fut en l’an 1000. Cette dernière fut le cadre des sacres royaux et des funérailles royales du XIV au XVIIIe siècle.
On y trouve plusieurs autels et chapelles. Les rois de Pologne et les évêques, tout au long de l’histoire, modifièrent la cathédrale, ses chapelles et sa décoration, conformément aux styles et aux goûts de l’époque. À l’entrée de la cathédrale, on trouve des os de mammouth, dont la légende dit que lorsqu’ils tomberont, Cracovie sera détruite.
Porte d’accès au site
Cathédrale de Wavel
Cathédrale de Wavel
Cathédrale de Wavel
Tour près de la maison des Vicaires devenue la billetterie
A droite la chapelle de Sigismond et à gauche la chapelle des Vasas
Sépulture de Tadeusz Kosciuszko, héros national polonais, général et dirigeant du soulèvement de 1794 contre la Russie
Le château fut le symbole de l’autorité royale durant 6 siècles. Il est doté d’une vaste cour intérieure sur 3 côtés par la superposition de 3 magnifiques galeries à colonnes et arcades d’une pure splendeur.
A l’intérieur on peut visiter les appartements royaux privés et les appartements d’Etat. On peut admirer dans les appartements privés une précieuse collection de tapisseries des Flandres qui ornent les murs. Des 360 tapisseries du XVIe siècle, il n���en reste que 136.
Ce sont les appartements d’Etat qui constituent l’attraction majeure du château à cause des frises qui figurent au dessous des plafonds peints. Le mobilier est aussi d’une grande beauté. Une des salles abrite également le trésor de la couronne. Malheureusement encore une fois les photos intérieures sont interdites.
Le château de Wavel vu du bas de la colline
Tour et fortifications de la colline de Wavel
Ruines d’anciens édifices
Cour intérieure du château
Cour intérieure du château
Détail de la toiture
Le château et ses fortifications
Le quartier juif : Kazimierz
À l’instar de plusieurs grandes villes de Pologne, l’histoire de Cracovie est fortement marquée par la présence d’une importante communauté juive dont les premières traces remontent au XIIIe siècle. Bénéficiant d’une relative protection de la part des autorités locales, les juifs contribuèrent à la prospérité économique de la ville et à son enrichissement social au fil des générations. Kazimierz est actuellement un quartier de Cracovie en Pologne, mais du XIVe siècle jusqu'au début du XIXe siècle ce fut une ville.
Avant la seconde guerre mondiale, on estime que près d’un quart des habitants de Cracovie étaient israélites, soit une population juive de 65 000 personnes environ sur un total de 250 000 habitants environ.
Les juifs de Cracovie résidaient principalement dans le quartier de Kazimierz dans lequel se trouvaient en nombre synagogues, écoles et institutions israélites ainsi que commerces et lieux communautaires.
90 % des juifs de Cracovie furent assassinés par les nazis entre 1939 et 1945. Il ne reste aujourd'hui que moins de 200 Juifs à Cracovie.Totalement laissé à l’abandon durant les cinquante dernières années, le quartier de Kazimierz connaît actuellement un fort renouveau touristique, principalement en raison du succès rencontré par le film de Steven Spielberg, « La Liste de Schindler », réalisé sur place. On y découvre maintenant des restaurants, cafés et librairies puisant dans le passé juif de la ville une thématique originale.
En allant vers Kazimierz
Une des sinagogues de Kazimierz
Quartier de Kazimierz
Le musée de la Galicie polonaise porte un regard contemporain sur le passé juif polonais. L’exposition témoigne d’une civilisation qui s’est développée durant près de 10 siècles et qui a brusquement disparu du jour au lendemain. On peut lire de nombreux témoignages de non- Juifs qui, malgré les grands risques encourus pour eux-mêmes et pour leurs proches, ont aidé des Juifs à un moment où ils étaient impuissants et menacés de mort ou de déportation vers les camps de concentration et ce, sans aucune récompense ou compensation matérielle en contrepartie de l'aide apportée (Justes parmi les Nations).
Cette visite est plutôt difficile et on en ressort quasi muet, essayant de digérer ces témoignages et les photos qui les accompagnent.
Le musée ethnographique, situé dans l’ancien hôtel de ville de Kazimierz, présente quant à lui, une collection de pièces de l’art et de la culture traditionnelle polonaise. On peut aussi y admirer des reconstitutions d’intérieurs domestiques rustiques du sud de la Pologne.
Nous terminons notre journée en mangeant dans un restaurant de ce quartier. Nous prenons un mets typiquement polonais, soit des Pierogi (diverses variétés de raviolis farcis à la viande, au fromage blanc ou légumes, peuvent devenir aussi un plat sucre avec la farce aux fruits, accompagné de crème fraiche et de sucre). C’est tout simplement délicieux!!! Voyez par vous-mêmes!!!
Pierogis au fromage et épinards
Pierogis aux petits fruits variés avec crème anglaise
La suite à plus tard...
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Journée partiellement ensoleillée avec environ 18C.
Cette journée est consacrée à la visite de la mine de sel de Wieliczka où nous nous rendons par nous-mêmes sans acheter d’excursion. Cette mine est située à environ 10 km au sud-est de Cracovie.
Depuis le XIIIe siècle, Wieliczka exploite son gisement de sel gemme souterrain sur 9 niveaux et 300 km de galeries. Elle abrite aujourd'hui un centre de conférences de plus de 1000 places permettant d'organiser des spectacles et des compétitions sportives à 125 m sous terre et un musée.
Enfin, à plus de 200 m sous terre se trouve un sanatorium, le microclimat spécifique des souterrains étant utilisé dans le traitement de l’asthme, des inflammations et du rhume allergique. La partie accessible à la visite comprend un segment de 3, 5 km, situé de 64 à 135 m de profondeur. La température permanente ambiante est de 14C. Actuellement le trajet touristique souterrain est visité par plus de 1 million des touristes par an.
Un ensemble de sculptures taillées dans les blocs de sel illustre la légende de la découverte de la mine et accueille le visiteur à son arrivée au premier niveau souterrain.
A une centaine de mètres de profondeur se trouve la plus belle salle de la mine : la chapelle de la bienheureuse Kinga de Pologne (Cunégonde), entièrement de sel, qu'il s'agisse du sol, des reliefs, des statues, des sculptures ou même des lustres. De nombreuses scènes bibliques sont représentées (la fuite en Egypte, le miracle de Cana, l'ordre d'Hérode, le massacre des Innocents, le Christ enseignant dans le temple, saint Thomas l'incrédule, la Cène, le Christ crucifié), on y trouve également une crèche de Noël avec tous ses personnages.
Cette œuvre unique au monde valut à la mine d'être inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1978.
Une visite guidée obligatoire de 11 heures à 13:30 heures nous conduit de salle en salle. C’est époustouflant!!! Je n’ai jamais rien vu de tel. Je vous laisse juger par vous-mêmes avec quelques photos. Malheureusement elles ne sont pas ce qu’il y a de mieux. Ceux qui sont intéressés peuvent aller voir de nombreuses photos (bien meilleures) sur le site internet de la mine :
http://www.kopalnia.pl/home.php?action=&id_language=5&/
Chapelle Sainte-Kinga
Statue de sel de Jean-Paul II
Lustre en cristal salin
Statue de Goethe, poète, romancier, dramaturge allemand
Une fois la visite terminée, nous retournons à Cracovie. Nous essayons d’abord de repérer l’endroit où nous prendrons l’autobus le lendemain pour nous rendre à Auschwitz.
Puis nous prenons le temps de nous promener et de prendre un verre sur une terrasse. Nous trouvons un marché en plein air typique avec un marché aux fleurs. Nous prenons ensuite le chemin de l’hôtel. Nous mangeons dans un autre restaurant polonais près de notre hôtel. Lui aussi est dans une cave et le service comme la bouffe sont excellents. Quelques photos prises lors de notre ballade.
Musée National de Cracovie
Le restaurant
La suite à plus tard...
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
😎Bonjour, Et bien superbe votre reportage de votre voyage. Je ne connais pas du tout ces villes et régions et je prend beaucoup de plaisir à vous lire et à regarder vos photos. Moi non plus je ne sais pas faire de blog. Je suis entrain de préparer un CR sur mon voyage en Turquie (du 31/05 au 13/06) et je suis tombé par hasard sur votre CR. Bravo Capucine 18😉
Journée partiellement ensoleillée avec environ 18C.
Journée consacrée à la visite des camps de concentration et d’extermination d’Auschwitz et Birkenau : journée assez difficile émotivement. Ces camps sont à environ 70 km à l’ouest de Cracovie. Nous nous y rendons par nos propres moyens encore une fois, plutôt que d’acheter une excursion.
Le camp de concentration d’Auschwitz, dirigé par les SS, est créé en mai 1940 et libéré par l'Armée rouge le 27 janvier 1945. En cinq années, plus de 1, 3 million d'hommes, de femmes et d'enfants, meurent à Auschwitz, dont 900 000 immédiatement à leur sortie des trains qui les y amenaient. 90 % de ces personnes étaient juives. Ces victimes de la solution finale sont tuées dans les chambres à gaz ou parfois avec des armes à feu, mais meurent aussi de maladies, de malnutrition, de mauvais traitements ou d'expériences médicales.
Le camp d’Auschwitz accueille les hommes politiques et les intellectuels opposés au régime nazi, puis des prisonniers de guerre soviétiques, des criminels allemands, des prisonniers politiques, ainsi que des « éléments asociaux » tels que les tziganes, les prostituées, les homosexuels, les handicapés, les témoins de Jéhovah et les Juifs. En 1940, le camp compte entre 13 000 et 16 000 hommes. Le nombre de détenus s'élève jusqu'à
20 000 en 1942.
Le camp de Birkenau se situe à 3 km d'Auschwitz. D'une capacité théorique de 100 000 détenus, il s'étend sur une superficie de 170 hectares. Le rôle principal de Birkenau, défini dès fin 1941, a ensuite été d'appliquer la solution finale de la question juive, c’est-à-dire la mise à mort systématique et programmée des Juifs d'Europe. Dans ce but, les nazis firent construire à Birkenau 4 complexes de chambres à gaz-crématoriums.
Monument historique et culturel majeur qui participe au « devoir de mémoire », Auschwitz est depuis 1979 inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Les détenus arrivaient de toute l'Europe à Auschwitz-Birkenau en train, souvent après plusieurs journées passées dans des wagons à bétail. Certains mouraient durant le voyage de soif, de faim, de maladie ou encore asphyxiés.
À peine sortis du train, les prisonniers subissaient la « sélection ». D'un côté, les faibles, les personnes âgées, les malades, les femmes enceintes, les enfants destinés à être gazés immédiatement. De l'autre, les adultes (en théorie à partir de 15 ans) les plus valides que les SS destinaient à la mort par le travail forcé.
Dans tous les cas, les détenus étaient mis à nu, rasés, tatoués, dépossédés de leurs biens qu'on stockait dans des entrepôts appelés « Canada » dans le jargon du camp.
Les chambres à gaz pouvaient recevoir près de 2 000 personnes à la fois. Une pièce, espace douche factice, laissait entrevoir une trappe sur le toit d'où le zyklon B était jeté. Les corps étaient ensuite brûlés dans les crématoriums contigus.
A partir d'août 1944, l'armée rouge est à 200 km d'Auschwitz. Les autorités nazies envisagent alors la liquidation du camp en cas de nouvelles victoires soviétiques, ainsi que cela avait déjà été fait pour les autres centres d'extermination situés plus à l'Est.
Aussi longtemps que cela a été possible, les nazis ont continué l'extermination dans les chambres à gaz. Ce n'est qu'en novembre 1944 que les trois crématoires restant en activité sont dynamités. Avant cela, les nazis prennent soin d'assassiner la plupart des témoins oculaires du génocide et particulièrement ceux des Juifs qui avaient travaillé dans les crématoires. D'une manière générale, les SS tentent, dans la seconde moitié de l'année 1944, de détruire et d'effacer les traces des crimes commis. Ils brûlent les listes des Juifs exterminés, une partie des dossiers et de la documentation. Ils font nettoyer et recouvrir de terre par des déportés les fosses contenant des cendres de victimes.
Le camp d'Auschwitz est libéré par l'Armée rouge le 27 janvier 1945.
Selon les estimations datant de 1998 de Franciszek Piper, historien du musée d'Auschwitz-Birkenau, le bilan d'Auschwitz s'établit ainsi 5 :
- 1, 3 million de personnes ont été déportées dans le camp d'Auschwitz
- 1, 1 million de déportés y sont morts dont :
- 960 000 Juifs
- 70 000 à 75 000 Polonais
- 21 000 Tziganes
- 15 000 prisonniers de guerre soviétiques
- 10 000 à 15 000 détenus d'autres nationalités (Soviétiques, Tchèques, Yougoslaves, Français, Allemands, Autrichiens, Belges, Hollandais si l'on excepte les Juifs)
Parmi les gens illustres qui ont séjourné à Auschwitz, on trouve Anne Frank et sa famille, Simone Veil, Elie Wiesel.
Après sa libération en 1945, Auschwitz reste abandonné pendant deux ans. Le Parlement polonais décide en 1947 de faire d'Auschwitz un musée à la mémoire des victimes.
Le musée s'étend sur 191 hectares : 20 à Auschwitz et 171 à Birkenau. Auschwitz a été restauré et ses blocks 4 et 5 utilisés depuis les années 1950 par les Polonais pour réaliser une exposition permanente qui veut présenter les conditions de vie des prisonniers, principalement à partir d'objet récupérés dans les reste du « Canada » de Birkenau à la libération du camp. S'y trouvent notamment des effets personnels de déportés : vaisselle, lunettes, chaussures etc., exposés dans des vitrines. L'une d'elles montre des cheveux qui devaient être utilisés pour fabriquer du tissu. Tout ce qui appartenait aux victimes, devait resservir et profiter au Reich.
Depuis les années 1960, certains blocks hébergent des « expositions nationales » réalisées par les divers pays d'où les Juifs furent déportés à Auschwitz.
Les collections de musée incluent :
• plus de 80 000 chaussures
• environ 3 800 valises, dont 2 100 portent les noms de leurs propriétaires
• environ 12 mille ustensiles de cuisine
• 460 prothèses
• 570 vêtements rayés de camp ;
• 260 vêtements civils
• 6 000 oeuvres d'art (dont environ 2 000 ont été faites par des prisonniers tandis qu'ils étaient dans les camps de concentration).
Portail de l’entrée au camp d’Auschwitz qui porte l'inscription Arbeit macht frei : « Le travail rend libre »
Je ne peux vous décrire les sentiments d’horreur, de tristesse, de consternation que je ressens en entrant dans la 1ère salle d’exposition. Je me retrouve devant une immense vitrine derrière laquelle se trouve une montagne de cheveux de toutes les couleurs ou longueurs, y compris des tresses.
Les salles se succèdent avec des vitrines de lunettes, de prothèses, de valises identifiées aux noms des propriétaires, d’objets personnels (brosses à cheveux, brosses à dents, peignes, rasoirs, blaireaux, vaisselle, vêtements, uniformes rayés des camps, etc..). On passe aussi à travers des salles qui reconstituent les conditions de vie des détenus.
La visite est assez éprouvante. Puisque les photos ne sont pas permises à l’intérieur, je vous en mets deux trouvées sur Internet pour illustrer cette visite.
Gracieuseté de Wikipedia
Une fois la visite d’Auschwitz terminée, une navette nous conduit à Birkenau. Birkenau ne contient rien à l’intérieur et a volontairement été laissé tel quel comme témoin de l'ampleur du crime. Seule une rangée des baraques en bois du camp de quarantaine des hommes a été reconstruite.
On peut entrer dans les barraques et voir l’environnemet dans lequel étaient entassés les détenus. On y voit aussi les ruines des fours crématoires.
Un monument international à la mémoire des victimes, situé entre les crématoires II et III, a été inauguré en 1967. Il est un lieu de recueillement dans ce qui peut être considéré comme le plus grand cimetière de l'histoire de l'humanité.
On y voit aussi la voie ferrée par laquelle arrivaient les détenus et le débarquadaire où se faisait la sélection par les nazis.
Entrée à Birkenau prise de l’intérieur du camp
Birkenau
L'intérieur d'une barraque
Portion d’une installation sanitaire pour se laver
Ruines d’une chambre à gaz - Gracieuseté Wikipedia
Monument commémoratif de Auschwitz-Birkenau - Gracieuseté Wikipedia
Suite à cette visite nous retournons à Cracovie. Pendant le trajet du retour, nous sommes sans voix, plongées dans nos pensées, tentant de digérer ce que nous venons de voir. C’est une chose de voir des films ou des photos sur ce sujet mais c’est autre chose que d’être sur place.
Nous sommes fatiguées et décidons de retourner à l’hôtel. En descendant de l’autobus, nous faisons la découverte d’une terrasse où l’on sert des saucisses polonaises (Kielbasa) sur le grill. Nous décidons d’y manger. Cette terrasse est vraiment bien cachée. On ne la voit pas du trottoir, il faut se pencher pour la voir. Ce qui nous a mis la puce à l’oreille c’est une ardoise sur le trottoir avec le menu.
Il faut se pencher pour voir la terrasse
Suite à venir…
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Albert Camus
Dernière journée à Cracovie. Journée partiellement ensoleillée avec environ 16C.
Nous allons nous balader aux Galeries Krakovia pour voir un centre d’achats polonais et ensuite nous retournons à la place du Marché pour aller flâner et retourner à la Halle aux Draps pour des souvenirs.
Parc
Amuseur de rue
Amuseur de rue
Vendeuse en costume traditionnel
Jolie calèche
Alors que nous circulons dans la place du Marché, nous remarquons une présence accrue de policiers. Par la suite, nous entendons au loin des gens qui scandent des slogans, comme dans les manifestations. Nous apercevons un peu plus tard des gens, très majoritairement des hommes, qui marchent en tenant des pancartes en scandant des slogans que nous ne comprenons pas. Ils font le tour de la place à plusieurs reprises. Nous comprenons alors la présence des policiers.
Un moment donné, les manifestants passent assez près de nous pour que nous puissions voir les pancartes. Alors là, pas d’équivoque possible à cause d’un pictogramme: c’est une manifestation anti-gais!!! Nous sommes stupéfaites!!!
Nous continuons notre ballade dans la place et finalement décidons de nous asseoir à une terrasse pour prendre un verre. Nous occupons la première rangée de tables donnant sur la grande place. Les manifestants passent encore devant nous. Il y a de plus en plus de policiers sur place. Ils sont bien équipés avec des casques à visière et des matraques à la main, des vestes pare-balles, des protections aux coudes, aux genoux et aux jambes, des boucliers!!!
Puis, on ne sait trop pourquoi, les policiers mettent leur casque et se dirigent, en ligne, vers un coin de la place. C'est assez impressionnant
Nous restons à notre table, sirotant notre vin. Tout à coup, nous entendons des cris et des manifestants courent à toute vitesse probablement pour échapper aux policiers. Ils passent tellement près de notre table que nous devons la reculer. Les autres touristes et nous observons la situation sans dire un mot.
La table que nous occupions avant qu’il y ait une voiture de police
Peu après, du même coin de la place où étaient allés les policiers, ces derniers reviennent, escortant de chaque côté un autre groupe de manifestants qui est différent du premier.
Lorsqu’ils passent devant nous, nous demandons à une jeune fille, en anglais, qui ils représentent. Elle nous répond qu’ils sont un groupe de défense des droits et libertés des personnes. A ce moment tous les touristes à notre terrasse se mettent à applaudir.
Finalement le calme revient dans la place du Marché. Nous allons à la recherche d’un restaurant pour manger avant le retour à l’hôtel. Nous en trouvons un très mignon, encore une fois dans une immense cave. La bouffe est excellente. J’essaie le fameux fromage polonais, l’Oscypek. Il est fait d’un mélange plus ou moins égal entre le lait de vache et celui de brebis. De consistance un peu élastique, il se mange chaud, grillée au four ou au barbecue. Il peut être servi avec des confitures de canneberges, mêlant étrangement le sucré et le salé. C’est d’ailleurs de cette façon qu’il m’est présenté et c’est délicieux.
Ma sœur opte pour un assortiment de 4 soupes polonaises : soupe aux pleurotes, soupe aux betteraves et deux autres on ne sait trop à quoi mais selon elle elles étaient très bonnes.
Intérieur du restaurant
Sur le chemin du retour à l’hôtel, nous découvrons un autre restaurant qui est caché, ce qu’on voit souvent à Cracovie. Pour vous illustrer, voici quelques photos.
Derrière cette porte se trouve le restaurant qui n’est pas annoncé
Une fois la porte franchie, un long corridor
Le restaurant est au bout du corridor derrière la porte à droite
Arrivées à l’hôtel nous faisons à nouveau les bagages pour notre départ le lendemain vers Varsovie.
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« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Notre chauffeur de taxi vient nous cueillir comme prévu à 09:15 heures pour nous conduire à l’aéroport. Nous atterrissons à 12:35 heures à Varsovie.
Le vol s’est bien effectué. Une fois les bagages récupérés, un autre chauffeur de taxi préalablement réservé nous attend pour nous conduire à notre hôtel, l’Ibis Warszawa Stare Miasto. Cette fois-ci, pas de mauvaise surprise : l’hôtel est bien ouvert!!! La chambre n’est pas très grande mais c’est très propre et la salle de bain est très moderne. Ça convient pour les 5 nuits que nous y passerons.
Notre hôtel
La réception
La réception
Une partie du lobby
Le restaurant de l’hôtel
Notre chambre
Une fois installées, nous sortons pour repérer les arrêts de bus et de tramway et ce qu’on peut trouver autour. Nous nous installons finalement sur une terrasse pour prendre un verre de vin et planifier nos visites des prochains jours. Nous nous couchons tôt! La fatigue commence à se faire sentir!!!
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Albert Camus
Avant de vous parler de nos visites à travers Varsovie, un peu d’histoire pour vous situer.
Devenue capitale de la Pologne en 1596, Varsovie a été détruite à plusieurs reprises par des conflits et reconstruite.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Varsovie s'est illustrée par son tristement célèbre ghetto juif réalisé par les Allemands sur le territoire occupé, dont il ne subsiste plus aujourd'hui que deux pans de mur rouge. La population juive qui était la plus nombreuse de toute l'Europe avant 1939 a été entièrement décimée par les nazis.
Les nazis ont rasé 84 % de la ville, pendant et après l'Insurrection de Varsovie en 1944 (soulèvement armé contre l'occupant allemand organisé par la résistance polonaise). Des troupes nazies, spécialement désignées, incendièrent chaque maison, chaque rue. Quant aux édifices historiques ils les firent sauter. Sur ordre D’Hitler, tout devait être rasé de la surface de la terre. Le vieux centre ville (Stare miasto) et le Château royal, en ruines après guerre, ont dû être entièrement reconstruits. Cet immense travail de restauration fut une réussite, car le vieux Varsovie a été admis au patrimoine mondial de l'Unesco.
Je dois dire que le résultat est tout à fait remarquable. Ayant déjà visité Prague et Cracovie, si je n’avais pas su que c’était reconstruit, je ne m’en serais jamais douté tant c’est à s’y méprendre.
Notre première journée est consacrée à la visite du Palais Wilanow et de ses jardins. Il a été construit comme résidence d’été pour le roi de Pologne, Jean III Sobieski, dans le dernier quart du XVIIe siècle, et plus tard agrandi par ses propriétaires successifs. En 1799, il devient la propriété de Stanislaw Potocki. Il présente le caractère typique de l'art baroque d'une résidence suburbaine entre la cour et le jardin.
Son architecture est très originale. C'est une fusion d'art européen avec la tradition des bâtiments polonais. Ses façades et les intérieurs, utilisent des symboles antiques, célébrant les triomphes militaires du roi.
Le palais et son parc sont non seulement un témoignage de la splendeur passée de la Pologne, mais aussi un haut lieu culturel où se déroulent, expositions et concerts.
Le parc constitue une partie intégrante de l'ensemble architectural du palais et des jardins de Wilanów. Sur les 45 hectares du Parc de Wilanow, on peut admirer des jardins de styles variés : le jardin baroque à deux niveaux, la roseraie renaissance, le parc paysager anglais et le jardin de style anglo-chinois.
L'eau constitue un élément important de la composition du parc. On y trouve un lac, un ruisseau et un étang artificiel.
On trouve également sur le site du palais une petite église de style néo-renaissance, l’église sainte-Anne. Le mausolée de Stanislaw et Aleksandra Potocki est également sur le site.
Gracieuseté de Wikipedia
Le palais Wilanow
Les jardins du palais
L’orangerie
L’arrière du palais
Fontaines (actuellement en réparation)
Eglise Sainte-Anne
Stanislawa Leszczynska***
Mausolée de Stanislaw et Aleksandra Potocki
* ** Stanislawa Leszczynska est une sage-femme polonaise de Lodz qui fut incarcérée au camp de concentration d’Auschwitz en 1943. Elle continua à exercer dans le camps et aida à mettre au monde dans des conditions les plus précaires 3 000 bébés. Elle survécut au camp et est morte en 1974. Depuis sa mort, une grande dévotion lui est vouée, des pèlerinages sont organisés pour aller se recueillir sur sa tombe et du matériel est compilé en vue de la faire béatifier. La statue la montre dans son uniforme d’Auschwitz.
Une fois la visite du palais et la ballade dans les jardins terminées nous faisons une pause sur la terrasse du café du palais.
Nous rentrons ensuite à l’hôtel mais comme il est tôt et qu’il fait très beau, nous décidons d’aller aux Galeries Arkadia, le plus grand centre commercial d’Europe centrale. On y trouve, répartis sur 5 étages, 200 boutiques, 20 magasins spécialisées, 30 restaurants et 15 salles de cinéma. Ouvert en octobre 2004, Arkadia génère un trafic annuel de 21 millions de visiteurs. Parmi les grandes enseignes figurent Carrefour, Leroy Merlin, H&M, Zara, etc…
Gracieuseté de Wikipedia
Après nous être promenées dans le centre commercial qui ressemble beaucoup aux nôtres, nous soupons sur une terrasse d’un des nombreux restaurants et rentrons à l’hôtel.
Suite à venir...
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Albert Camus
Journée plutôt nuageuse avec 18C le matin mais 12C en après-midi. C’est pas chaud !!!
Nous visitons en avant-midi le palais et le parc Lazienki Krolewskie. C'est le plus beau des multiples parcs de Varsovie. Les dimanches d'été, par beau temps, au pied de la fameuse statue de Chopin sont donnés des concerts de musique de ce génial compositeur, très souvent avec la participation de virtuoses du piano.
Le parc fut créé par l’initiative du roi Stanislas August Poniatowski en 1774, tout d’abord en style français et ensuite transformé en style anglais. Dans le parc se trouve le Palais sur l’Ile dit aussi le Palais sur l’Eau. A l’origine c’était un pavillon aristocrate et, à partir de 1766, la résidence d’été royale, l’un des plus beaux et des plus précieux monuments du classicisme en Pologne. Le palais a deux étages et des intérieurs magnifiques.
Après l’Insurrection de Varsovie en 1944 le palais fut pillé, ravagé. Après la guerre, il fut reconstruit et restauré.
C’est un magnifique endroit. Devant l’entrée du palais un immense terrasse donne sur l’eau où 2 gondoles sont disponibles pour les touristes. Quatre paons se partagent les 4 coins de la terrasse. Voici quelques photos extérieures du palais et du parc.
L’orangerie
Horloge solaire
L’entrée du palais
L’arrière du palais
Monument du roi Jan III Sobieski
Monument à la mémoire de Chopin
Une fois cette visite terminée, nous prenons la direction de la place Zamkowi où est situé le Château royal. Nous dînons sur une terrasse et empruntons ensuite la voie royale qui nous fait découvrir des églises, maisons bourgeoises, des palais. Plusieurs de ces édifices ne peuvent être visités puisqu’ils abritent maintenant des ministères, bureaux, locaux universitaires, etc… Nous avons l’occasion d’entrer dans l’église de la Sainte-Croix où est emmurée l’urne contenant le cœur de Chopin.
Voici donc quelques photos prises lors de cette promenade.
L’entrée de l’université de Varsovie
L’église de la Sainte-Croix
Intérieur de l’église de la Sainte-Croix
L’endroit où est conservé le cœur de Chopin
Palais Staszic (aujourd’hui le siège de la bibliothèque et des archives de l’Académie polonaise des sciences)
Palais Radziwill (aujourd’hui le palais présidentiel)
Place du marché de la vieille ville
Le château royal
Colonne de Sigismond III Vasa (22 mètres)
Les gens se garent n’importe comment
Monument de la Sirène de Varsovie ***
La barbacane
L’église Saint-Casimir
Palais des Sapieha
* ** Selon une vieille légende, dans les fonds de la mer Baltique vivaient deux sœurs sirènes. Une des sœurs décida de vivre au large du Danemark où nous pouvons l'admirer encore aujourd'hui assise sur un rocher dans le port de Copenhague.
La deuxième arriva jusqu'à Gdansk d'où elle arriva à Varsovie dans les eaux de la Vistule.
Faisant des vagues pendant la pêche, nouant les filets et libérant les poissons, la belle femme-poisson nuisait aux pêcheurs, alors ils décidèrent de l'emprisonner mais après avoir entendu ses beaux chants mélodieux, qui rendaient leur travail plus agréable, ils commencèrent à l'aimer.
Cependant un jour, un riche commerçant réussit à attraper la belle sirène et l'emprisonna pour pouvoir ensuite la montrer dans les foires et les fêtes foraines.
Libérée par le fils d'un pêcheur et ses amis, la Sirène promît aux habitants de la ville de venir à leurs secours chaque fois qu'ils en auraient besoin. Pour défendre la ville, la Sirène tient dans ses mains une épée et un bouclier.
Fin de la parenthèse sur cette héroïne de la guerre. Après cette longue ballade, retour à l’hôtel où nous soupons cette fois-ci, après avoir pris l’apéro. Nous sommes tout simplement crevées!!!
Suite à venir...
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Cette journée est consacrée à la visite de l’institut historique juif, du musée sur l’insurrection de Varsovie et de divers monuments reliés au ghetto et à l’insurrection de Varsovie.
L’institut historique juif, fondé en 1949, est situé dans les locaux de l'ancienne bibliothèque de la grande Synagogue détruite sur ordre des SS. On y effectue des recherches sur l'histoire des Juifs en Pologne.
Sa bibliothèque dispose de plus de 60 000 livres, et la section de musée d'environ 11 000 pièces. C’est l’une des rares traces du haut lieu culturel juif dans l’univers que fut Varsovie jusqu’à la IIe Guerre. Non seulement le bâtiment, mais aussi les riches archives que l’on a pu regrouper dans l’édifice pillé et à moitié détruit par les occupants nazis qui en sont le témoignage. Le bâtiment a été restauré en 1947 par l’effort commun des organisations juives.
La première de deux expositions permanentes à l’Institut présente l’histoire du plus grand ghetto sur les territoires conquis par le IIIe Reich. Photographies et documents montrent la vie quotidienne au ghetto : vie politique, culturelle et religieuse, clandestinité politique, travail d’esclave, lutte contre l’occupent…
La seconde exposition a deux volets, dont l’un présente l’art religieux juif et l’autre la peinture et la sculpture laïques. Dans le cadre du premier, un intérieur de synagogue du 19e siècle a été reconstitué sur la base d’éléments originaux et reconstruits. Une riche collection de tissus et d’argents de culte a pu être constituée. Parmi les peintures, il y a les tableaux des plus grands artistes juifs, notamment de Maurycy Gottlieb et Samuel Hirszenberg.
On y trouve des objets concernant la culture matérielle et spirituelle des Juifs polonais, des œuvres d’art, des objets de culte et des souvenirs historiques.
Le musée sur l’insurrection de Varsovie constitue le centre d’information sur le soulèvement de Varsovie. Il est situé dans l’ancienne centrale électrique des tramways et attire une foule de touristes du monde entier.
Rappelons que l'Insurrection de Varsovie (1er août au 2 octobre 1944) fut un soulèvement armé contre l'occupant allemand organisé par la résistance polonaise. Le soulèvement a été dirigé contre les forces allemandes, mais le but de ce plan était l'ultime essai de préserver la souveraineté de la Pologne face à l'avancée de l'Armée rouge et la position ambiguë des Alliés occidentaux vis-à-vis des intentions de l'Union soviétique.
Le premier musée dédié à la mémoire des combats ouvrit ses portes pour rendre hommage aux 18 000 insurgés et 180 000 civils qui sont morts dans les combats de 63 jours. Le musée a pour objectifs de rassembler des éléments sur l’histoire des combattants de Varsovie et de conserver des souvenirs tels que des lettres, des photographies et des casques, afin de rappeler la vie quotidienne pendant le soulèvement. Une des attractions est la réplique d’un bombardier Liberator B-24J. On a aussi recours à des enregistrements audio et vidéo, animations multimédia, etc.
Musée sur l’insurrection
Gracieuseté de Wikipedia
Aux abords immédiats du musée, le "Parc de la liberté" s'étend le long d'un "Mur du souvenir" de 156 mètres où sont gravés les noms d'environ 10 000 insurgés qui prirent part aux combats en août et septembre 1944.
Mur du souvenir
Un monument a été édifié pour commémorer l’insurrection de Varsovie. Grâce aux dons de la société, il fut dévoilé le jour du 45eme anniversaire de l'insurrection (le 1 août 1989), effectué selon le projet de l'architecte W. Kucma. Il contient deux groupes de sculptures présentant des soldats défendant la barricade (Les insurgés) et un autre groupe descendant dans les égouts pour accéder au centre urbain (L’exode). L’entrée d’un égout se trouve à proximité du monument. Le monument lui-même se trouve directement à côté de la cour suprême.
La cour suprême
On a aussi érigé un monument pour la gloire des éclaireurs (scouts) - participants actifs de l'insurrection de Varsovie de 1944. Le monument a été construit grâce aux donations des scouts polonais. Le dévoilement du monument (le 1er octobre 1983) a été effectué par un scout - insurgé de 1944 Jerzy Swiderski - docteur en cardiologie, et dans ces temps-la un agent de liaison de 14 ans à peine dans le bataillon "Gustaw" de l'Armée Nationale.
Monument du Petit Insurgé
Gracieuseté de eGuide-Joyaux de Varsovie
Directement devant notre hôtel se trouve le Monument commémoratif aux Succombés et Exécutés à l’Est. Dévoilé le 17 septembre 1995, le jour du 56e anniversaire de l’agression de la Pologne par l’Union Soviétique, le monument a la forme d’une plate-forme ferroviaire du même type que celles sur lesquelles les Polonais furent déportés à l’intérieur de l’URSS. La plate-forme est remplie de croix symbolisant la mort de centaines de Polonais transportés à l’est lors de la dernière guerre dans des wagons à bêtes et exécutés dans les goulags.
Du ghetto juif, il ne reste plus rien ou presque suite à la destruction massive de Varsovie par les nazis. Le 15 novembre 1940, les nazis établirent le Ghetto. Sur 307 hectares, ils emprisonnèrent près de 450 000 Juifs provenant de Varsovie et de ses environs. Le terrain du Ghetto était encerclé d’un mur haut de plus de 3 mètres. La densité de population atteignait 146 000 personnes par 1 km². En moyenne, 8 à 10 personnes habitaient dans une pièce.
Pendant 3 années à peine, plus de 100 000 personnes y sont mortes d’épuisement, de faim et de maladies. Le 22 juillet 1942, le processus de liquidation du Ghetto fut entamé. Jusqu’au 15 septembre 1942, 300 000 personnes furent déportées en wagons de bétail de l’Umschlagplatz au camp de mort de Treblinka.
Le 19 avril 1943, les Allemands décidèrent de liquider définitivement le Ghetto. Tous les bâtiments du «Grand Ghetto» furent incendiés et détruits.
Mais lors de la reconstruction de la ville, on prit soin de rappeler l’existence de ce ghetto par respect pour les victimes. On trouve donc le long du périmètre du ghetto, des inscriptions gravées sur les trottoirs qui indiquent les limites de l’ancien ghetto et des plaques commémoratives.
Quelques fragments du mur du Ghetto n'ont pas succombé à la guerre. En voici un fragment.
Mur du ghetto
Gracieuseté de eGuide-Joyaux de Varsovie
On peut aussi voir l’ Umschlagplatz. C’était le lieu de départ des transports de Juifs du Ghetto de Varsovie au camp de mort de Treblinka à partir du 22 juillet 1942. Le monument, élevé en 1988, est une oeuvre de Hanna Szmalenberg et de Wladylaw Klamerus. Il porte l’inscription suivante: «Par ce chemin de souffrance et de mort, dans les années 1940-1943, plus de 300 000 Juifs sont passés du Ghetto, établi à Varsovie, aux camps d’extermination nazis». Sur le mur sont gravés 48 prénoms, commençant par Abel pour finir avec Zanna, en symbole commémoratif des Juifs de Varsovie. Sur le mur latéral, on peut lire en polonais, hébreu et yiddish ce verset du Livre de Job: «Terre, ne cache point mon sang pour quemon cri ne cesse jamais».
On a aussi le Monument des Héros du Ghetto. Ce Monument est une oeuvre de Natan Rappaport, placé dans un cadre architectural conçu par Leon Marek Suzin. Financé par des organisations juives, il fut dévoilé au milieu des ruines du Ghetto le 19 avril 1948, le jour du 5e anniversaire de l’éclatement de l’Insurrection au Ghetto de Varsovie.
Le mur Ouest du Monument constitue la sculpture «Lutte», qui représente des insurgés du Ghetto; le mur du côté Est forme la «Marche vers l’extermination».
Tout près du Monument, on a posé une dalle en pierre, de modestes dimensions, avec l’inscription «Zegota 1942-1945» en hébreu, polonais et anglais. C’est le nom de l’organisation que l’État Polonais Clandestin créa au temps de l’Holocauste afin de sauver les Juifs. Parmi toutes les organisations d’aide aux Juifs, qui ont fonctionné en Europe pendant la deuxième guerre mondiale, c’est la seule à avoir été financée par un gouvernement, notamment par le Gouvernement de la République de Pologne en exil.
À proximité du Monument, il y a un autre monument datant de 1946. Sur une dalle commémorative en grès rouge, on a gravé, en polonais, hébreu et yiddish, l’inscription suivante : « A ceux qui ont péri dans la lutte héroïque et sans précédent, pour la dignité et la liberté du peuple juif, pour la Pologne libre, pour la libération de l’humanité. Les Juifs Polonais. »
Les deux faces de ce monument.
Inutile de dire que nous avons beaucoup marché pour réussir à trouver tous ces importants monuments. Mais ce fut très agréable avec le beau temps. Nous sommes rentrées à l’hôtel où nous avons pris l’apéro et mangé avant d'aller nous coucher. Demain dernière journée de visite avant le retour à Montréal.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Journée où nous débutons par la visite du palais royal de Varsovie. Par la suite visite du musée historique de Varsovie, du musée Marie Sklodowska-Curie et de la basilique Saint-Jean-Baptiste.
Le Palais royal de Varsovie fut la résidence officielle des rois de Pologne à Varsovie. Il est situé dans la vieille ville. Il fut construit entre 1589 et 1619 pour le roi Sigmund III Vasa qui, après l’incendie du château de Wawel, transfère sa résidence permanente, la cour royale et les offices de la Couronne de Cracovie dans ce château . Les bureaux du roi et de son administration, s'y trouvent jusqu'à la Partition de la Pologne. Entre 1918 et la Seconde Guerre mondiale, le palais fut le siège de la Présidence polonaise.
Endommagé par les bombardements allemands durant la 2e guerre mondiale, il subit de graves dégâts lors de l'insurrection de Varsovie. Les ingénieurs allemands achevèrent de le démolir, en septembre 1944. Reconstruit dans les années 1970, il est employé de nos jours comme antenne du musée national et pour des cérémonies officielles. Pendant le siège de Varsovie en 1939, plusieurs œuvres d'art sont transférées dans différents sous-sols autour de Varsovie et cachées aux autorités allemandes. Elles ont ainsi survécues à la guerre pour être remises en exposition à leur emplacement original.
Gracieuseté de Wikipedia
Le trône
La chambre du roi
La chapelle
Peinture de Rembrandt
Peinture de Rembrandt
Le musée historique de la ville de Varsovie existe depuis 1936. Parmi les oeuvres d’art qui y sont rassemblées, il y a des collections particulièrement riches en tableaux, gravures, lithographies et cartes, objets d’artisanat artistique et vieilles photos. L’attention des visiteurs est captée par des collections de documents d’archives, imprimés et gravures, lithographies et eaux-fortes, qui datent du temps de l’Insurrection de Novembre et de la période de la Grande Émigration. On y présente également des souvenirs patriotiques provenant des années 1861–1863.
Au cinéma du musée, on assiste à la projection d’un film bouleversant, Warsaw will remember, qui retrace l’histoire de la destruction et de la reconstruction de la ville. Ce film est vraiment très touchant. On y voit tout d’abord Varsovie avant la guerre, avec ses cafés et restaurants, des enfants jouant dans les parcs, etc. Puis la guerre arrive et c’est la destruction totale de cette ville qui est en flammes pendant 3 mois. Les images sont saisissantes!!! Par la suite le retour des Polonais après la guerre et le début de la reconstruction s’amorce. Les gens enlèvent les montagnes de débris à la pelle.
Il va s’en dire qu’ayant visité Auschwitz quelques jours auparavant, en visionnant le film je me disais que certaines des personnes vues dans les séquences d’avant la guerre ont dû périre dans un camp comparable à Auschwitz. Ce film nous laisse envore sans voix à la sortie.
Le musée de Maria Sklodowska-Curie : créé en 1967, il abrite une exposition permanente consacrée à la vie et l’activité de recherche de cette grande scientifique. Il est itué dans une maison bourgeoise du XVIIIe siècle, où Maria Sklodowska-Curie est née. Parmi les pièces de musée l’on trouve objets personnels de la scientifique, livres, lettres, documents, photographies, modèle réduit du réacteur « Maria », minéraux.
La basilique St-Jean-Baptiste fut construite dans le style gothique avant 1339, agrandie de deux nefs nouvelles au XVe siècle. Elle fut détruite en 1944. C’est la plus ancienne église de Varsovie. Au début, une église paroissiale, puis, à partir de 1406 une collégiale; dès 1797 une cathédrale; en 1818 une archicathédrale, et enfin, depuis 1960 une basilique.
Ses cryptes recèlent les tombeaux des ducs de Mazovie, des archevêques de Varsovie et des grands hommes polonais.
Après toutes ces visites nous retournons flâner sur la place de la vieille ville où nous mangeons avant de retourner à l’hôtel boucler nos valises pour le retour à Montréal.
A suivre...
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
22 mai
Retour à Montréal. Nous quittons l’hôtel vers 13 heures pour prendre notre vol à 16:50 heures. Une fois les bagages enregistrés, nous allons dans les boutiques Hors Taxes pour quelques derniers achats. Nous cassons aussi la croûte, histoire de faire passer le temps. Le vol est sans incident et le service avec LOT Airains est impeccable. Nous faisons escale à Toronto.
Je dois ici préciser que lors de l’enregistrement de nos bagages à Varsovie, le commis nous avise que les valises se rendront directement à Toronto. Nous sommes soulagées. Mais avant d’atterrir à Toronto on nous avise que les gens qui font escale à Toronto doivent aussi récupérer leurs bagages et passer les douanes avant de les réenregistrer de nouveaux!!! Nous ne sommes pas contentes. Nous sommes fatiguées, il est pour nous 02:30 heures du matin.
Nous allons donc récupérer les bagages comme demandé et passons les douanes sans problème. Nous ré-enregistrons les bagages puis nous allons passer la sécurité. C’est à ce moment que ma sœur a un problème. Elle a encore dans son bagage à main une bouteille de vodka achetée dans le Hors Taxes de Varsovie. Ni elle ni moi n’avons pensé la changer de valise quand nous les avons récupérées. Ça ne passe pas malgré notre insistance. On nous dit qu’on peut toujours aller enregistrer son bagage à mains.
On se rend alors au comptoir. Comme elle a déjà 2 bagages enregistrés, il lui en coûterait $75 pour l’enregistrer. Trop cher!!! Retour à la sécurité mais avant, comme ma sœur était vraiment fâchée, je lui suggère d’aller vider sa bouteille dans les toilettes plutôt que de la remettre au préposé de la sécurité. Au moins si elle ne peut profiter de cette bouteille, personne n’en profitera. Elle le fait donc et nous repassons la sécurité sans problème cette fois-ci. Elle a même pu conserver sa bouteille vide!!!
Le vol Toronto-Montréal est lui aussi sans problème et nous arrivons à l’heure prévue. Pierre et mon beau-frère nous attendent et ce sont de joyeuses retrouvailles.
Ainsi s’achève ce merveilleux voyage. Je compléterai ce compte-rendu avec des commentaires personnels.
Donc la suite à venir… une dernière!!!
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
J’aborderai en premier lieu l’accueil des gens dans ces trois villes. Ce que j’avais lu avant mon départ s’est en grande partie confirmé et s’applique aux trois villes. Les gens en général ne sont pas très souriants et parfois même quand on demande des renseignements on a l’impression de les déranger. Séquelle de l’ancien régime communiste???
Bien sûr on ne peut généraliser. Je dois préciser que le personnel de l’hôtel Plaza Alta de Prague était fantastique. Je ne peux rien reprocher non plus à celui de l’hôtel Ibis Warszawa Stare Miasto à Varsovie. Par contre à l’hôtel Orbis Cracovia c’était très inégal.
J’ai été surprise de constater que très peu de gens parlent anglais et encore moins le français. Beaucoup parlent le russe et l’allemand cependant. Mais en dépit de cela nous avons toujours réussi à nous faire comprendre. Dans les restaurants des centres touristiques la plupart du temps les menus sont traduits.
La bouffe n’est certes pas de la fine gastronomie mais c’est bon. Nous avons toujours assez bien mangé et parfois même très bien. Nous avons beaucoup apprécié que les petits déjeuners soient inclus dans les hôtels. Ainsi pas besoin de chercher un endroit pour déjeuner. Lorsque nous quittions l’hôtel c’était pour aller visiter.
Le transport en commun est vraiment très bien organisé et facile à utiliser pour les étrangers dans les trois villes. Nous n’avons jamais eu de problème pour nous déplacer et n’avons jamais utilisé de taxi. Nos hôtels étaient tous situés à environ 1o minutes en bus, tram ou métro du centre touristique.
Il existe des billets valides sur tout le réseau pour 24 heures et c’est ce que nous achetions. Il faut les valider en les insérant dans des boites jaunes dès qu’on monte dans un véhicule ou à l’entrée du métro. C’était moins cher de cette façon que payer à chaque fois. Les conducteurs de bus ou de tram ne s’occupent pas de contrôler les billets. Mais des préposés habillés en civil montent à bord des véhicules de façon sporadique et demandent alors de voir les billets. Cela nous est arrivé 2 fois.
Les achats à faire en Tchéquie sont surtout le verre, le cristal et la porcelaine de Bohême, les jouets en bois, les marionnettes, des broderies, des poupées en costume folklorique et de superbes œufs de Pâques peints. J’ai acheté à Prague 18 verres en cristal (6 à vin blanc, 6 à vin rouge et 6 à eau). Très bien emballés, dans 3 boîtes, ils m’ont suivie durant tout le voyage. Lorsque je prenais l’avion, ils étaient dans mes valises de soute et ont fait ainsi 5 vols. Croiriez-vous qu’arrivée à la maison, j’avais peur d’ouvrir les boîtes??? Et bien il n’y avait aucun verre cassé!!!
En Pologne, on trouve beaucoup de bijoux avec de l’ambre ou du grenat. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses. Il y a aussi beaucoup d’objets en bois, boîtes, jouets et autres bibelots sculptés. Côté produits en bouche, la vodka vient en tête. On en trouve aromatisée à tous les fruits. Les bières polonaises sont aussi très prisées.
Pour changer l’argent, nous n’avons jamais eu de difficulté. Nous étions partis avec un peu de couronnes tchèques et de zlotys polonais pour pouvoir payer les transferts de l’aéroport. Par la suite nous allions chercher de l’argent dans les distributeurs automatiques de billets. Nous avons utilisé nos cartes bancaires sans difficulté. Les instructions sur l’écran sont en anglais, français, allemand et tchèque ou polonais. Ces guichets sont nombreux et il y en avait un à deux pas de chacun de nos trois hôtels.
Les toilettes sont très souvent payantes comme à bien des endroits en Europe. Nous ne sommes pas habituées à cela car ici aucune toilette n’est payante.
Ce qui nous a le plus surpris c’est de voir à quel point en seulement une vingtaine d’années les gens ont adopté notre style de vie. Les gens s’habillent comme nous, les mêmes choses sont à la mode. Les voitures sont très nombreuses et il y a beaucoup de trafic aux heures de pointe.
Je vous laisse maintenant avec trois courts vidéos faits à Prague sur le pont Charles. Lorsque j’ai fait mon compte-rendu sur Prague je ne savais pas encore comment éditer les vidéos. Je l’ai appris en faisant celui d’Auschwitz Birkenau.
quel merveilleux reportage !!! j etais en train de chercher un week end quelque part lorsque j ai trouve une aubaine sur varsovie. Je me suis dit je vais essayer de trouver quelques renseignements sur cette ville qu on ne connait pas (c est sur c est pas venise !!!) et je tombe sur votre post. je l ai lu de bout en bout et admire les photos. c etait passionnant aussi je tenais à vous remercier de m avoir fait passer un tres agreable moment et de m avoir donne envie de partie
alors UN GRAND MERCI
Merci à vous de m'avoir lue! Tant mieux si ce compte-rendu vous a donné envie de visiter Varsovie! Comme vous dites, ce n'est pas Venise mais c'est une ville qui vaut la peine d'être visitée pour toute l'histoire qu'elle porte.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
B R A V O ! Quel beau récit bien illustré que le vôtre. Vous lire, c'est du bonheur tout simplement. Merci de partager avec nous.
Mon mari et moi partons dans quelques jours pour Prague et à la lecture de votre récit, j'ai encore ajouté quelques notes aux miennes. Nous passerons 8 jours dans cette grande ville et je me rends compte que nous n'aurons sûrement pas le temps de nous ennuyer. Notre agent de voyage nous a déniché une chambre sur la Place Venceslas à cause de la proximité des restos et je crois que nous allons bien en profiter.
Je me permets quelques petites questions... Avez-vous eu des difficultés à vous faire comprendre à Prague (en anglais)? Est-ce qu'il y a des excursions qui, selon vous, n'en valait pas le coût ? Avez-vous pris les tramways pour vous déplacer? Le métro? Avez-vous des bonnes adresses de restos à nous refiler ?
Merci beaucoup de prendre quelques minutes pour me répondre.
T'es vidéos de Prague sont tellement beau, sa me donne encore plus le goût d'aller à Prague.
Sinon, Avez-vous préféré Cracovie ou Varsovie ? De plus, le mois de mai est selon moi est très beau mois pour visiter ce genre d'endroits 🙂
Vous avez visitez beaucoup de choses! Sinon le camp de concentration que vous avez visitez, est-ce que à l'intérieur, tout était en Polonais ou c'était aussi écrit en anglais ?
Tout d'abord merci pour vos commentaires. Avec une chambre d'hôtel Place Wenceslas, vous serez entourés de resto et de magasins. C'est un quartier fort achalandé et plutôt moderne de Prague. Pour les restos, Nous avons toujours bien mangé mais je ne me souviens plus des noms sauf celui de la place Municipale. C'est un édifice art-déco qui vaut la peine d'être vu.
Pour la langue, nous n'avons pas eu de problème. Tous les gens ne parlent pas anglais mais on arrive toujours à se débrouiller. Toutes les excursions dont je parle dans mon compte-rendu valaient la peine. Si c'était à refaire, je referais exactement la même chose. Que ce soit les sources thermales de Karlovy Vary et Marianské Lazné, Ceské Budocevice et Cesky Krumlov, les châteaux de Konopiste et de Karlstein, tous ces endroits valent le déplacement. Cela permet aussi de voir autre chose que Prague, de se promener dans la campagne tchèque. Nous avons fait toutes ces excursions avec l'agence Bohemia Travel/Gray Line de Prague et nous les avions achetées avec Expedia avant notre départ. Cette agence fait des excursions en petits groupes (nous étions environ 6-8 personnes pas plus), ce qui est fort agréable.
Pour ce qui est du transport en commun, le système est très bien conçu et nous n'avons utilisé que ça sauf pour les transferts à l'aéroport. Les bus, tramways et métro sont faciles à utiliser. Vous pouvez acheter des billets valables pour 24-48 heures consécutives. C'est ce que nous faisions. Ils sont valides dans les bus, trams et métro. Les chauffeurs ne s'occupent pas des billets. Il y a des contrôleurs qui vérifient de façon aléatoire si les gens ont des billets valides. Ne pas oublier d' insérer votre billet dans une machine jaune dans les bus et trams pour que la date soit étampée. Si votre billet n'est pas valide ou que vous ne pouvez le prouver avec la date, vous paierez l'amende si vous vous faites contrôler. Cela nous est arrivé 2 fois d'avoir à montrer nos billets au contrôleur qui est habillé en civil et passe incognito. Dans le métro, ces machines jaunes sont situées juste avant de passer les tourniquets.
Je vous souhaite un excellent voyage et j'espère que le soleil sera au rendez-vous. C'est tellement plus agréable. S'il vous venait d'autres questions, ne vous gênez pas, ça me fera plaisir d'essayer d'y répondre.
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Albert Camus
Pour ce qui est de Cracovie et de Varsovie, je ne saurais dire laquelle je préfère. Les deux sont très belles. Il y a beaucoup d'histoire dans ces lieux. Varsovie vaut le déplacement surtout pour voir le chef-d'oeuvre qu'est la reconstruction suite à sa destruction. C'est magistral et on croirait être dans de vieux bâtiments de 300-400 ans alors qu'ils ont été reconstruits après la guerre 1939-45.
Dans le camp de concentration d'Auschwitz tout est aussi écrit en anglais. Nous avons fait le tour sans guide, à notre rythme. Il est possible parfois de suivre un groupe qui a un guide francophone ou anglophone et d'écouter ses commentaires. C'est très facile de s'y rendre seul par bus. Inutile de payer une fortune pour une excursion. Il en est de même pour la mine de sel de Wielickza qui est à 10 km de Cracovie. Là par contre la visite guidée est obligatoire.
Si vous avez d'autres questions, ne vous gênez pas, je tenterai d'y répondre.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur»
Albert Camus
Sinon, désolé d'être indiscrets, mais qu'est-qui est le plus cher entre la Pologne et Prague ?
Et les restaurants de Prague et les hôtels, est-ce très chers ? car je souhaites partit à Prague pour 10 jours, mais je voudrais pas que se sois trop chers, donc je m'informe le plus possible ! Et les avis des gens qui sont aller pour moi est important donc 🙂
Je crois que la Pologne est un peu moins cher que Prague qui est plus visité par les touristes. Mais il est possible de trouver des hôtels et des restaurants très abordables autant à Prague qu'en Pologne. Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Personnellement nos 3 semaines en Europe, y compris les vols aller-retour, les vols intérieurs, les hôtels, excursions, repas, transport terrestre (finalement tout sauf les souvenirs), nous ont coûté moins de $4 000 par personne. Nous avions des hôtels très confortables avec le petit déjeuner compris.
Les hôtels Ibis offrent un très bon rapport qualité/prix et ne sont pas dispendieux. Il y en a qui sont très bien situés , près des centres touristiques.
J'espère que ça répond à vos questions.
Au plaisir!
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Albert Camus
Merci pour ce récit de voyage. Il m'a replongé deux ans en arrière lors d'un voyage en Pologne avec une halte de quelques jours à Prague au retour... un souvenir inoubliable ! C'est sympa de revoir les lieux visités, avec d'autres yeux. Nous avons fait, mon mari et moi, plusieurs voyages dans les pays de l'Est de l'Europe depuis 1990 et nous sommes toujours impatients d'y retourner... Merci encore.
Merci pour vos commentaires, Graffitie!!! C'est fort apprécié! Si ce compte-rendu peut évoquer de beaux souvenirs pour certains ou répondre à des questions pour d'autres, mon objectif est alors atteint!!! Bonne fin de journée à vous!
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Albert Camus
J’ai été surprise de constater que très peu de gens parlent anglais et encore moins le français. Beaucoup parlent le russe et l’allemand cependant..
Merci Nicole de m'avoir fait revivre mon voyage en Tchéquie....
Pour la langue nous avions trouvé le ''truc'' dès la deuxieme journée à Prague: il fait s'adresser aux jeunes 15-25 ans....Ils apprennent tous l, anglais au college et sont tres heureux de le pratiquer avec des étrangers....🙂
Ne me reste plus qu'a prévoir un séjour pour......Cracovie!
Nous n'avons pas eu vraiment de problème avec la langue. On finissait toujours par trouver quelqu'un qui parlait anglais. C'est quelque chose à laquelle on s'attendait. On ne peut voyager et toujours croire que les gens vont parler anglais ou français. Pour moi ça fait partie du dépaysement que je recherche en voyage.
Cracovie vaut aussi la peine d'être vu!
Bonne journée!
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Albert Camus
Nous n'avons pas eu vraiment de problème avec la langue. On finissait toujours par trouver quelqu'un qui parlait anglais. C'est quelque chose à laquelle on s'attendait. On ne peut voyager et toujours croire que les gens vont parler anglais ou français. Pour moi ça fait partie du dépaysement que je recherche en voyage.
Cracovie vaut aussi la peine d'être vu!
Bonne journée!
Bonjour et merci, j'ai passé un bon moment à te lire. J'ai vu a peu près tout ce dont tu parles, mais .. en plusieurs années et deux dizaines de voyages. En 3 semaines ça a dû être épuisant! un marathon!
Concernant les rapports avec les gens, c'est comme partout, il y a des grincheux désagréables et des xénophiles charmants, pas de quoi généraliser.
Concernant la nourriture, si ça n'est pas "fin" comme en france ou en italie, c'est globalement bon, copieux et bon marché (et même très bon marché en s'écartant des rues touristiques).
le vol prague-cracovie VIA varsovie me laisse songeur..
Te voila pleine de souvenirs, c'est quoi le prochain marathon???
Bonjour et merci, j'ai passé un bon moment à te lire. J'ai vu a peu près tout ce dont tu parles, mais .. en plusieurs années et deux dizaines de voyages. En 3 semaines ça a dû être épuisant! un marathon!
Merci pour tes commentaires, billgates! Effectivement ce fut un vrai marathon!!! Nous étions crevées le soir et au retour du voyage! Mais nous voulions en voir le plus possible sachant que nous ne retournerions probablement pas dans ces pays. Nous sommes vraiment contentes de l'avoir fait ainsi.
le vol prague-cracovie VIA varsovie me laisse songeur..
Nous N'avons pas trouvé de vol direct entre Prague et Varsovie tout simplement.
Te voila pleine de souvenirs, c'est quoi le prochain marathon???
J'aimerais bien faire un voyage en Russie avec une croicière sur la Volga ou aller au Pérou.
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le train prague-cracovie aurait été aussi rapide je pense.
maintenant il a eu un accident l an dernier vers ostrava, avec beaucoup de morts et blessés, ca laisse songeur.
Oui je sais! Mais nous avons opté pour des déplacements en avion après avoir réalié qu'ils ne nous coûtaient pas plus cher que les trains en 1ère classe. Nous trouvions que c'était plus facile ainsi car nous n'avions pas à nous occuper des bagages une fois enregistrés à l'éroport.
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Albert Camus
Cette année, j'ai décidé d'aller voir nos nouveaux membres de la Communauté Européenne et voir ce qu'on faisait de mes impôts sous forme de subventions…
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Carnets de voyage › République Tchèque · 42 replies
Petit voyage de 6 jours entiers à Prague, du 13 au 20 décembre dernier: un régal! transports: nous sommes allées à Prague en avion: easy-jet, 71 euros AR sans…
Vendredi 6 août, Aujourd’hui, nous partons pour 3 semaines de vacances. Mais avant, il faut réunir le groupe. En effet, pour la première fois, nous partons en…
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days.
Here are our stops:
1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid
2) Arrival and first contact with Buenos Aires
3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel
4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park
5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate
6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike
7) El Chaltén: hike
8) El Chaltén: hike
9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate
10) El Calafate: Perito Moreno Glacier
11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas
12) Seven Lakes Region
13) Nahuel Huapi National Park region
14) Flight to Salta. Car rental
15) To Tilcara
16) To Humahuaca
17) To Purmamarca
18) To Jujuy via the salt flats
19) To Cafayate
20) Around Cafayate
21) To Cachi
22) Back to Salta
23) Flight to Iguazu
24) Waterfalls on the Argentine side
25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires
26) Buenos Aires
27) Return flight
28) Morning arrival
Happy reading!..
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).
It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.
Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.
It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.
Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.
Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.
Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd
Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.
The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.
The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.
The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
My partner and I traveled from Sunday, July 5, 2026, to Wednesday, July 22, 2026.
We spent a long time debating whether to rent a car or use public transportation. In the end, after reading so many posts about travelers getting scammed by police or rental companies—even those recommended by blogs and reviews—we decided to stick with public transport. It worked out really well. Sure, we had a little less freedom to go where we wanted, but it was way less stressful for us.
Sunday, July 5:
Arrived at Cancun Airport. Withdrew cash from the ATM in the terminal just before exiting. The ADO bus counter (they pronounce it "A-Jee-O") is right behind you when you're facing the ATM. Bus to downtown Cancun cost 145 pesos per person.
Stayed at "Rose 5," booked on Booking. The studio was super clean and perfect for one night. The owner’s instructions for accessing the place were very precise, with photos included. Check-in was self-service with a code. The ADO bus terminal isn’t far, and there are shops and restaurants nearby. We really appreciated that the AC was already on when we arrived. By the way, I’d recommend always booking places with AC—it’s *really* hot in Mexico.
Monday, July 6:
Bought a SIM card with data from a TELCEL store. My partner, who’s on Free Mobile, was able to use her regular plan. Just so you know, I found the network pretty unstable. As soon as we left the cities, neither of us—me with TELCEL or her with Free—had any signal.
Another thing to watch out for: roaming charges. I had to turn my SIM back on for less than 30 seconds to get a bank SMS code, and my phone apparently connected to the internet—resulting in an 8-euro roaming fee.
Left on an ADO bus to Chiquila for 278 pesos per person. During our trip, ADO buses were always on time, comfortable, and clean. The AC is *cranked* though, so bring something to cover up with—it gets cold. Some routes were fully booked even in the low season, so try to reserve 1 or 2 days in advance either via the app (when it works) or at the counter.
When we arrived at the ADO terminal in Chiquila, the ferry company counters were right next to it. Ferries leave every 30 minutes, alternating between companies, so no need to book ahead. Just take whichever one is leaving next (330 pesos per person).
When we got to Holbox (pronounced "Hol-bosh"), we’d booked a place via Booking called "Casa de Nana." It was a huge studio with a fridge, cooking plate, and utensils. The best part? The *location*. It was 100 meters from the beach and 200 meters from a Chedraui supermarket. They provided bath towels and beach towels, and the AC worked perfectly. There’s a key box so you can leave your keys inside when you go out. The only downside was that no one was there to let us in when we arrived, so we had to wait a while. The Wi-Fi was good, which was lucky because during our 4-day stay in Holbox, the phone network *never* worked. According to locals, that’s pretty common in Holbox, along with water outages.
Luckily, I’d had the good idea to download an offline map, which helped us find our way back to the place more easily. You can walk there from the dock.
The restaurant next to our place (La Barracuda) was great if you like seafood—I’d recommend their octopus dishes.
Tuesday, July 7:
We did a kayak tour in Holbox’s mangroves at 6 AM. We were looking for a sunrise kayak tour with a French-speaking guide. That’s exactly what we got with "Kayaking Holbox," where Diego, the owner, speaks English and French. He was joined by Gustavo, another guide.
We’d booked for a group tour, but we were the only ones. Diego still went ahead with it instead of canceling due to lack of participants, so we got a private tour at the group rate—really professional of him. They showed us this amazing ecosystem for over 3 hours. We saw all kinds of birds: pink flamingos, pelicans, egrets, frigatebirds... rays, a horseshoe crab, and a little crocodile that was *so* well hidden. Diego and Gustavo have a real eye for spotting animals—I could’ve passed by the crocodile 100 times and never seen it, it blended in so well. Their explanations about the flora and fauna were super interesting. We also got a little break where we tasted mangoes and bananas that taste *nothing* like the ones in France. A real treat—those little Mexican yellow mangoes! I’d definitely recommend Diego and his agency for a French-language kayak tour (1000 pesos per person).
In the evening, we walked to Punta Coco to see the bioluminescence. No need for a guided tour—if you really don’t want to walk, you can take a taxi. At Punta Coco, you have to pass the beach bar/restaurant and then go left into a kind of inlet that forms a lagoon. You have to wiggle your feet or move your hands in the water to create movement, which makes the light appear. Just don’t expect the kind of photos you’ve seen online—they’re all edited! It’s fun to see, but you won’t be dazzled by the light...
Wednesday, July 8:
Whale shark tour with "My Holbox Tours." Why recommend this agency over others for swimming with whale sharks? Simply because Valérie surrounds herself with top professionals to make your experience unforgettable. We were with Captain Fernando, who does everything to position the boat perfectly and make your swim easier. In the water, we were with Humberto, who also goes above and beyond to make sure you have an incredible time. He doesn’t just "supervise" like some guides from other companies who leave you on your own. No, Humberto reads the whale shark’s trajectory and guides you—all you have to do is follow him. He really puts in the effort, even holding your hand to guide you through this quick but intense encounter. Humberto also films the moment and will offer to show you the videos and sell them to you. His footage is really high quality.
Fernando and Humberto also prepared food for us. Special mention for their guacamole! Valérie is there to make sure everything goes smoothly on the boat and to answer your questions in French, English, or Spanish about these animals. If you choose My Holbox Tours, you can be sure you’ll get a top-notch experience.
About the tour itself: before you go, you should know that the sharks can be *really* far away. The day we went, it took 3.5 hours by boat to reach them. The boats are small, and let me tell you—on the way there, when we weren’t going with the waves, it was *rough*. Out of 9 passengers, 4 got seasick. But once you’re face-to-face with the shark, you forget all about that. Even if swimming with a whale shark isn’t exactly a walk in the park—they swim pretty fast, so you need some endurance to keep up. You’ll usually get 2 turns. Our first swim lasted a little over 4 minutes, and the second about 2 minutes because the shark was moving fast and we were still tired from the first swim. It might seem short, but when you’re swimming, it feels *long*. Either way, it’s an experience you *have* to do—but choose your company wisely. On the way back, there’s a stop at Cabo Catoche. Honestly, the snorkeling is pretty disappointing if you’ve done it elsewhere in the world. But the lunch stop at Cabo Catoche is really nice for relaxing (white sand and hammocks).
Thursday, July 9:
Short morning walk to Punta Mosquito at 6 AM. Really nice.
Ferry to Chiquila (330 pesos per person) + ADO bus to Valladolid (300 pesos per person).
In Valladolid, we booked "Casa Lucia" via Booking. The hotel is gorgeous, with a colonial style, and very close to the ADO bus terminal and downtown. It’s super quiet and clean. There’s a shared kitchen you can use with a fridge, microwave, and water dispenser, plus a big table by the pool and a nice indoor terrace. Breakfast was simple but included. The only small downsides were the tiny room and bathroom, no mirror in the room, and a noisy fan.
Friday, July 10:
Not far from the ADO bus terminal is the colectivo station for Chichen Itza. They offer a round-trip to Chichen Itza with an option to stop at Ik Kil cenote on the way back and then drop you off in Valladolid for 370 pesos per person (Ik Kil entrance included).
For the Chichen Itza visit, we’d booked a tour with a guide often mentioned in groups—his name is Juan Pat. He’s a Maya who lives near the site and speaks excellent French. He reserves spots in advance for you and queues up to be the first on-site. It cost 500 pesos per person + entrance fees. His tour lasts 2 hours and focuses mainly on the main pyramid and the ball court. He’s passionate and fascinating, even if some of his claims, as a Maya, might be a little biased. I think it’s *really* important to have a guide—otherwise, you’ll miss so much. You can contact Juan Pat on WhatsApp at +52 985 121 2381.
Afterward, we went to Ik Kil cenote (showers and life jackets mandatory, lockers available). It’s *very* crowded, but still really beautiful with its lush vegetation.
Saturday, July 11:
Since we didn’t have a car but still wanted to visit other cenotes that seemed hard to reach by public transport, we decided to book a taxi for the day. We agreed on 1200 pesos to take us to 3 different cenotes and wait for us at each one. (To find taxis, just look where they park near the ADO bus station.)
He picked us up at Zaci cenote, which we’d walked to. We got there at opening time and were the first ones there—had the place to ourselves for a while! 150 pesos per person. A pretty cenote in the city center with lush vegetation. It’s a bit like Ik Kil but without the deep cylindrical effect.
Cenote Xcanahaltun: the most beautiful cenote we visited. Entry 250 pesos per person. It’s a closed cenote with a hole that lets light in—a cave-like setting. You can kayak inside. There are little fish at the edge that nibble dead skin off your feet. Since it’s closed, the water is *freezing*!
Cenote Palomitas: entry 250 pesos per person. Another stunning closed cenote, even more enclosed than Xcanahaltun. The hole in the ceiling is smaller, so it was pretty dark when we arrived—kind of an eerie vibe. But when the staff turned on the lights, it looked like a "Gothic cathedral" full of bright stalactites.
Cenote Sac Aua: entry 290 pesos per person. The ticket includes a guided cave tour (tip-based). This cenote is really unique with its central island and way less crowded than Suytun. Just so you know, the water is *really* cold in cenotes. In these three, in July, we had the place to ourselves for a while and never saw more than 2 families at once—so peaceful!
Sunday, July 12:
ADO bus to Bacalar (536 pesos per person).
In Bacalar, we stayed via Airbnb with a host named Luli, who offers several rooms with shared bathroom and kitchen.
The room is nicely decorated in a pleasant setting. It’s ideally located near the lagoon and downtown. The shared kitchen is handy. The mosquito net over the bed is useful because there are *a lot* of mosquitoes in Bacalar. Luli provides a water jug, which is really nice. The only big downside is the lack of water pressure in the shower—we had to rinse off by filling a bucket. Also, there’s no real door separating the room from the bathroom. We never met Luli in person, but she was very responsive via messages. The terrace in the middle of the vegetation is lovely.
From the ADO terminal to the place, we took a taxi for 40 pesos. Since this driver was honest about the price (we’d checked beforehand), we decided to use him every time we needed a taxi in Bacalar. Here’s his WhatsApp: +52 983 184 3585.
Monday, July 13:
We did a boat tour on the lagoon with "Bacalar Francophone Activities." Since we were just the two of us, it cost 3500 pesos. If we’d managed to be 4 people, it would’ve been 1000 pesos per person.
We had a private 4-hour tour on the lagoon with Steeve and his very comfortable boat. He’s from Quebec, so his French is perfect. During those 4 hours, Steeve showed us the lagoon’s iconic spots *and* places other boats don’t go. He told us about the lagoon’s history and gave great tips on where to go and where to eat. As a little bonus, he gave us a video taken with his drone during our swimming break.
Tuesday, July 14:
We went to Los Rapidos by taxi (400 pesos round trip) and entry was 225 pesos per person. It’s *very* touristy but really beautiful. You can eat there (expensive), relax, and go down the "rapids" as many times as you want. It’s worth it if you spend a few hours there. You can’t bring in food or drinks—you leave them at the entrance and pick them up on the way out.
Wednesday, July 15:
On Wednesdays, navigation is banned on Bacalar Lagoon, so we’d planned another excursion.
Visit to Calakmul from Bacalar with ABCtours (WhatsApp +52 983 319 8359).
This agency organized a trip from Bacalar to Calakmul with a French-speaking guide. Communication beforehand via WhatsApp was smooth. Mr. Checo, the driver, and Fernando, the guide (who spoke great French), picked us up on the day. Mr. Checo drove very carefully on the long road and always made sure we were comfortable. Fernando is passionate about flora and fauna—he’s a biologist with a degree in ornithology, so he knows *everything* about animals. The slightest sound or song, and he knows what it is. He’s got an eye for spotting them, from the biggest to the smallest.
During the trip, we stopped at km 27 for a short forest walk, then went to see the two main pyramids on the site. On the way back, we stopped at the bat cave for the magical spectacle of millions of bats flying out at dusk. In the end, we saw or glimpsed (some briefly) spider monkeys, howler monkeys, a toucan, 2 tapirs, turkeys, 2 deer, and lots of birds. If, like us, you’re more into flora and fauna than archaeology, I’d *highly* recommend this agency and tour with Fernando.
It’s not cheap, but the road between Bacalar and the site is *long* (3.5 hours). Price: 3900 pesos per person for 2 (3500 for 3, 3200 for 4).
Thursday, July 16:
ADO bus to Playa del Carmen (614 pesos per person).
In Playa del Carmen, we stayed in an Airbnb. The building is on the town hall square, next to the casino.
The best thing about this place is the *location*—super close to Fifth Avenue (La Quinta). The kitchen is pretty basic, but the fridge works well. There are supermarkets nearby. The rooftop pool is really nice. The two big downsides, though, are the soundproofing (you can *hear* the neighbor’s alarm and all the events on the square) and the *total* lack of water pressure in the shower. We had to fill a trash can with water to pour over ourselves. When we told the owner, he said it wasn’t normal and someone would come fix it, but we never heard back. Based on previous reviews, this seems to be a known issue that never gets resolved.
Playa del Carmen is *very* touristy on Fifth Avenue, but in a fun, musical vibe—we never felt unsafe. There are *tons* of little souvenir shops for tourists on this street. There’s a beautiful monumental sculpture on the beach (the two figures meeting in the air), next to which you can see the Voladores show (men climbing a pole, tying themselves with ropes, and descending headfirst while "flying" around the pole). The show is tip-based and happens several times a day. In our opinion, Calle 38 is prettier than Fifth Avenue—it’s lush, green, and quieter, with the sea at the end. Great for an early evening stroll. We had really good meals at great prices at "El Tio Noy" tacos, just a few meters from Fifth Avenue in a side street.
For souvenirs, we’d recommend going to Walmart instead of Fifth Avenue—you’ll find skulls, tequila, mezcal, keychains, mugs, glasses... at good, fixed prices.
Friday, July 17:
We did the excursion to Isla Contoy. Isla Contoy is an uninhabited, highly protected island. Only 200 people are allowed to land per day on a rotating basis, so only a few companies have permission to dock there. Most agencies subcontract the day to a third-party company.
We booked through VRM (Viviendo Riviera Maya), but it was Ocean Tours Mexico that handled the tour. Contoy is a little paradise. We were accompanied by multilingual guides, including French speakers, throughout the day. Steffy gave us info about the island during a short walk on the marked trails, and Leño Tlatemoa kept the mood up on the boat rides with music and dancing. Isla Contoy is *truly* stunning, and the lunch was delicious: grilled fish and chicken, guacamole and tortilla chips, rice, fruit, drinks (everything is brought and taken back by the guides). The snorkeling part was pretty disappointing if you’ve done it in Cozumel, though. The stop at Isla Mujeres isn’t very interesting either—it’s too short to explore, and the island is *extremely* touristy. Still, the excursion was very well organized, and we had a great day (2970 pesos per person).
Saturday, July 18:
We wanted to go snorkeling in Cozumel but thought the prices from French-speaking agencies were too high. Plus, for snorkeling, we figured we didn’t *need* a French-speaking guide.
So we found a much cheaper solution by taking the ferry from Playa del Carmen ourselves and choosing an agency in Playa. The round-trip ferry cost 663.50 pesos per person. Then we took a taxi to the snorkeling boat (100 pesos). The agency we chose is called Mystic Snorkel—they don’t have a physical office. The tour cost 1400 pesos per person. It was a small boat, but that day we were the only ones, so we got a private tour at the group rate. We stopped at 4 different sites, all very different and beautiful. We saw all kinds of fish, corals, a nurse shark, and turtles. El Cielo, with its huge starfish, is *exceptional*. If you’re going snorkeling in the Yucatan Peninsula, this is *the* tour to do—the other sites are pretty "poor" in comparison.
Sunday, July 19:
Morning dive with Triton Diving. I chose the Cozumel dive option. Great experience.
Booking via WhatsApp was easy. On the day of the dive, Selene, who speaks French, was our guide. She’s *very* attentive to the group’s safety. The briefings are clear and precise. In Cozumel, we did 2 very different sites: the first was a drift dive with lots of life—beautiful corals and fish. The second was a wreck, the C53, a 56-meter boat you can enter. Not much marine life, but a beautiful wreck intentionally sunk for divers—still in great condition. An unforgettable moment. Selene even took videos during the dive, which the club sends you for free afterward. I’d *highly* recommend this club.
Just so you know, in Playa del Carmen, the beaches were full of sargassum during our stay, despite barriers and daily cleanup. Locals told us the problem is getting worse and the sargassum is arriving earlier in the season. Tourism has taken a *big* hit this summer, and they’re wondering if tourism can even survive the sargassum season anymore. A lot of tourists are heading to the islands—Isla Mujeres and Cozumel—to enjoy the beaches, as the west side of those islands is sargassum-free.
Monday, July 20:
Colectivo to Puerto Morelos. First, a colectivo toward Cancun that drops you off between Puerto Morelos town and Puerto Morelos beach (40 pesos per person), then another from that junction to the beach (10 pesos per person).
In Puerto Morelos, we’d booked a room via Airbnb at "Piedra del Caribe." *Best* place we stayed in Mexico. It’s an aparthotel. Our room was ready before check-in, so they let us in early. The place matched the description—spacious, with a comfortable king-size bed. The shower had *great* pressure, which isn’t a given in Mexico. The staff was super friendly and welcoming. They let us use the pool, restrooms, and rooftop shower after check-out while we waited for our ride to Cancun Airport. They even kept our luggage. I *highly* recommend this place.
In Puerto Morelos, there was *way* less sargassum than in Playa del Carmen—it was actually swimmable.
We did the snorkeling tour with the fishermen’s cooperative for 450 pesos per person for 2 hours. The reef is close to the beach (you’re not allowed to swim there), so the boat ride is short. It’s not as pretty as Cozumel, but it’s nice and affordable. On Puerto Morelos’s page, you can also access a small, not-very-well-preserved reef. There’s also a cenote in the sea where fresh water mixes with saltwater—the water is murky there. We had a great dinner and excellent cocktails at "La Choza del Puerto."
Tuesday, July 21:
Wandered around Puerto Morelos (check out the church and read everything—it’s entertaining!), relaxed by the hotel pool, and left for Cancun Airport by taxi (400 pesos) booked via InDrive to head back to France.
Our highlights:
- Holbox
- The whale shark tour
- The cenotes
- The local flora and fauna (so present!)
- Isla Contoy
- Cabo Catoche (except for the snorkeling)
What we liked least:
- The bioluminescence (barely visible despite good conditions)
- The food—we found it not very diverse in taquerias
- The constant tipping
- The lack of water pressure in showers (fixed, wall-mounted, no hose or showerhead)
Don’t hesitate to ask if you have any questions while it’s still fresh in our minds.
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...