Bonjour,
Nous prévoyons de partir au Népal prochainement. Des personnes ont-elles récemment des retours sur la situation de blocus avec l'Inde (le carburant notamment) ?
Merci beaucoup.
Nous prévoyons de partir avec 2 enfants (10 et 14 ans).
Overc
Depuis plusieurs semaines, les frontières entre l'Inde et le Népal sont 'bloquées' soit par des ethnies du sud du Népal (Madhesi), soit par l'Inde, soit par ces mêmes ethnies aidées par l'Inde (situation confuse et le rôle de l'Inde est trouble). Des milliers de camions sont bloqués aux frontières avec comme résultats des pénuries généralisées de beaucoup de produits dont le pétrole, les médicaments, etc.
Ce 'blocage' qui dure maintenant depuis plusieurs semaines, met le Népal qui commençait à se relever des terribles tremblements de terre, dans une terrible crise générant de sérieuses tensions (émeutes) sociales liées aux pénuries.
Dans ces conditions, il est difficile de savoir si oui ou non il faut aller au Népal (qui a besoin du tourisme), c'est mon cas. Y a t'il encore des vols entre Kathmandu et Lukla? Quelle est la situation sanitaire du pays? nourriture? et état des secours?
Je suis conscient que ces questions de touriste occidental sont déplacées dans ce contexte, mais il n'en demeure pas moins qu'elles se posent, je pars dans quelques jours pour faire de la montagne (sommet). Avis?
Bonjour tout le monde,
Je dois partir au Népal le 10 mars 06 sur un circuit organisé et j'ai un peu peur que le voyage soit annulé en raison de la situation politique. Si vous revenez du Népal ou si vous allez aussi y partir, toutes vos info m'intéressent.
Merci d'avance
Je dois partir au Népal le 10 mars 06 sur un circuit organisé et j'ai un peu peur que le voyage soit annulé en raison de la situation politique. Si vous revenez du Népal ou si vous allez aussi y partir, toutes vos info m'intéressent.
Merci d'avance
Sur le Népal, l'ONU suit la Suisse
Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.
Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

ASIE L'insurrection, active depuis 1996, a juré de faire tomber la monarchie et contrôle la quasi-totalité du pays
Le Népal sous le joug maoïste
Plus d'un mois après le coup de force du roi Gyanendra, qui a démis le 1er février dernier le gouvernement parlementaire et a suspendu les libertés publiques, la monarchie népalaise est plus seule que jamais face à une guérilla communiste d'un autre âge. Se réclamant du maoïsme, les rebelles ont juré la chute de la monarchie et tiennent d'une main de fer la quasi-totalité du pays. Retranchée dans les villes, l'armée népalaise a reçu carte blanche du roi pour tenter de juguler l'insurrection par tous les moyens. Soixante-dix personnes, présentées comme des rebelles, auraient été tuées dans des affrontements par l'armée avant-hier. L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch dénonce dans un récent rapport l'ampleur des «disparitions» causées par l'armée et le «bilan atroce de meurtres, tortures et intimidations causées par les maoïstes». Et ce petit royaume hindouiste des contreforts de l'Himalaya, paradis des randonneurs et des alpinistes, glisse peu à peu vers le chaos. Dans les montagnes népalaises, le pays mao s'organise selon les préceptes du collectivisme.
District de Rolpa : de notre envoyé spécial Adrien Jaulmes [08 mars 2005]
Le visage de l'aubergiste se ferme d'un seul coup. Il jette un regard inquiet vers trois hommes qui viennent d'arriver à l'autre bout de la passerelle suspendue, au fond d'une étroite vallée de l'ouest du Népal. Puis il rentre précipitamment dans sa chaumière où il fait mine de s'affairer. Au débouché du pont qui oscille sous leur poids, les nouveaux arrivants grimpent d'un pas rapide vers l'auberge.
Le premier, la cinquantaine d'années, a le visage dépigmenté d'un albinos et porte une barbe blanche. Derrière lui marchent deux adolescents au visage masqué par un foulard. L'un porte un sac à dos sous lequel est roulé un duvet. L'autre un vieux fusil anglais Enfield presque aussi grand que lui. «Salut, camarades !», dit l'homme âgé en levant le poing comme dans un vieux film de propagande communiste. Ses deux compagnons l'imitent.
Les villageois répondent sans enthousiasme à leur salut. L'aubergiste, lui, regarde ses pieds. Les arrivants ne portent pas d'uniforme et n'ont qu'un fusil pour trois. Mais tous les paysans ont reconnu la longue silhouette de l'albinos, Kuber Oli, surnommé «camarade Surya», la principale autorité du district de Rolpa. Cette région reculée de l'ouest du Népal, dont les vallées ne sont généralement accessibles qu'au terme de plusieurs jours de marche, a été l'une des premières à tomber aux mains de la guérilla maoïste lors du déclenchement de l'insurrection en 1996.
Depuis, les représentants de l'Etat népalais n'ont pas reparu, et les habitants vivent sous l'autorité d'une «République populaire népalaise» autoproclamée. A l'entrée de chaque village, entre les champs en escalier de ces contreforts de l'Himalaya, flottent des rangées de drapeaux rouges frappés d'une faucille et d'un marteau. Des banderoles signées du «Parti communiste népalais-maoïste» souhaitent partout «longue vie au marxisme-léninisme-maoïsme» et invitent à «célébrer le dixième anniversaire de la grande guerre populaire».
Tout sourire, le camarade Surya est intarissable sur le sujet.
«Nous sommes dans la phase finale de la conquête du pouvoir», dit-il. «La dictature féodale du roi Gyanendra est vouée à disparaître, ajoute-t-il avec certitude. Ce sont le matérialisme dialectique et le déterminisme historique qui décident, pas les individus.»
Niant tranquillement les crimes communistes du XXe siècle, le camarade Surya affirme sa foi dans le succès de ce dernier avatar de l'idéologie de Karl Marx.
«Ce n'est pas Mao Tsé Toung qui a échoué, explique-t-il. C'est l'héritage de Mao Tsé Toung qui a été trahi par ses successeurs. Nous avons tiré les leçons des exemples étrangers, comme les revers du Sentier lumineux au Pérou. Et nous nous appuyons sur les principes du marxisme-léninisme-maoïsme, revus à la lumière de la Voie de Prachenda, pour réussir à instaurer au Népal une véritable république populaire.»
Président du parti et chef suprême de l'Armée populaire de Libération, le «camarade Prachenda», de son vrai nom Pushpa Kamal Dahal, est le fondateur et l'âme du mouvement. Intellectuel dévoyé et communiste convaincu, Prachenda est l'un des fondateurs de la branche maoïste du Parti communiste népalais, qui prône la lutte armée après ses échecs électoraux aux premiers scrutins du régime parlementaire népalais au début des années 90, et l'auteur de la Voie de Prachenda, contribution népalaise au renouveau de la pensée marxiste.
Mais les succès fulgurants de la guérilla utilisent plutôt les bonnes vieilles méthodes de tous les mouvements communistes. Le camarade Surya et ses deux gardes du corps repartis, l'aubergiste garde le visage fermé. Sa femme est la seule à accepter de parler, une fois les portes closes. «Tout le monde a peur. Personne n'ose parler, les maos ont leurs espions dans chaque village. Il faut leur donner de l'argent, et personne ne peut nous défendre contre eux», explique-t-elle.
Attaquant des postes de police isolés, chassant les «propriétaires terriens», généralement des paysans à peine moins pauvres que les autres, rançonnant et terrorisant, les maoïstes ont en quelques années pris le contrôle de la quasi-totalité du pays, en dehors de la vallée de Katmandou, la capitale, et de quelques grandes villes. Mais ils n'ont jamais réussi à s'emparer durablement de la moindre capitale régionale, en partie en raison d'un manque chronique d'armement.
Ils ne bénéficient ni du soutien de la Chine populaire, embarrassée par ces encombrants émules et occupée à siniser le Tibet voisin, ni de celui de l'Inde, qui craint l'extension de l'insurrection à ses propres jacqueries paysannes, les «Naxalites».
Les maoïstes népalais s'arment en pillant les postes de police et en fabriquant des bombes artisanales, les socket bombs, sorte de bouts de tuyau remplis d'explosifs qui constituent l'armement de base des militants, avec des fusils Enfield datant de la campagne de Birmanie.
Mais, malgré leur idéologie aussi désuète que leur armement, les maoïstes représentent un adversaire redoutable pour la petite armée népalaise, mal équipée pour reprendre le contrôle d'un pays aux vallées encaissées et aux routes inexistantes.
COMPLEMENT 🤪
Une route qui ne mène nulle part
A. J. [08 mars 2005]
Arc-boutés sur des barres à mine, une dizaine d'hommes tente de faire basculer au fond de la vallée un énorme rocher. Le bloc oscille sur le bord de la route avant de basculer dans un fracas. Des femmes armées de pelles aplanissent le sol, pendant que les hommes attaquent un autre rocher. La scène se répète sur des dizaines de kilomètres, le long du flanc escarpé d'une vallée du district de Rolpa, au coeur de zones tenues par la guérilla maoïste. «Cette route constitue un modèle de développement pour tout le pays», explique le camarade Surya, l'un des membres du comité central maoïste. Le tracé qui serpente vers un col fait selon lui 90 kilomètres. «10 000 personnes travaillent en permanence volontairement sur le chantier, explique-t-il fièrement, tout est fait à la main.» Les barres à mine sont raffûtées sur des forges artisanales improvisées, les gravats portés dans des paniers d'osier. Aucun garde armé ne semble surveiller le chantier, mais à chaque virage des jeunes gens avec des foulards autour du cou ne perdent pas de vue les équipes. Ce travail éreintant, réalisé avec une technique moyenâgeuse, semble susciter plus de fierté chez le camarade Surya que chez les centaines de paysans réquisitionnés, qui gardent le visage fermé au passage du chef rebelle. «Nous sommes obligés de venir de nos villages, à plus de quatre jours de marche d'ici, et fournissons notre propre nourriture», explique un travailleur appuyé sur son pic. La route sera achevée d'ici à cinq ans. «Mais elle n'est pas reliée au reste du réseau, explique l'homme. Elle ne mène nulle part.»
District de Rolpa : de notre envoyé spécial Adrien Jaulmes [08 mars 2005]
Le visage de l'aubergiste se ferme d'un seul coup. Il jette un regard inquiet vers trois hommes qui viennent d'arriver à l'autre bout de la passerelle suspendue, au fond d'une étroite vallée de l'ouest du Népal. Puis il rentre précipitamment dans sa chaumière où il fait mine de s'affairer. Au débouché du pont qui oscille sous leur poids, les nouveaux arrivants grimpent d'un pas rapide vers l'auberge.
Le premier, la cinquantaine d'années, a le visage dépigmenté d'un albinos et porte une barbe blanche. Derrière lui marchent deux adolescents au visage masqué par un foulard. L'un porte un sac à dos sous lequel est roulé un duvet. L'autre un vieux fusil anglais Enfield presque aussi grand que lui. «Salut, camarades !», dit l'homme âgé en levant le poing comme dans un vieux film de propagande communiste. Ses deux compagnons l'imitent.
Les villageois répondent sans enthousiasme à leur salut. L'aubergiste, lui, regarde ses pieds. Les arrivants ne portent pas d'uniforme et n'ont qu'un fusil pour trois. Mais tous les paysans ont reconnu la longue silhouette de l'albinos, Kuber Oli, surnommé «camarade Surya», la principale autorité du district de Rolpa. Cette région reculée de l'ouest du Népal, dont les vallées ne sont généralement accessibles qu'au terme de plusieurs jours de marche, a été l'une des premières à tomber aux mains de la guérilla maoïste lors du déclenchement de l'insurrection en 1996.
Depuis, les représentants de l'Etat népalais n'ont pas reparu, et les habitants vivent sous l'autorité d'une «République populaire népalaise» autoproclamée. A l'entrée de chaque village, entre les champs en escalier de ces contreforts de l'Himalaya, flottent des rangées de drapeaux rouges frappés d'une faucille et d'un marteau. Des banderoles signées du «Parti communiste népalais-maoïste» souhaitent partout «longue vie au marxisme-léninisme-maoïsme» et invitent à «célébrer le dixième anniversaire de la grande guerre populaire».
Tout sourire, le camarade Surya est intarissable sur le sujet.
«Nous sommes dans la phase finale de la conquête du pouvoir», dit-il. «La dictature féodale du roi Gyanendra est vouée à disparaître, ajoute-t-il avec certitude. Ce sont le matérialisme dialectique et le déterminisme historique qui décident, pas les individus.»
Niant tranquillement les crimes communistes du XXe siècle, le camarade Surya affirme sa foi dans le succès de ce dernier avatar de l'idéologie de Karl Marx.
«Ce n'est pas Mao Tsé Toung qui a échoué, explique-t-il. C'est l'héritage de Mao Tsé Toung qui a été trahi par ses successeurs. Nous avons tiré les leçons des exemples étrangers, comme les revers du Sentier lumineux au Pérou. Et nous nous appuyons sur les principes du marxisme-léninisme-maoïsme, revus à la lumière de la Voie de Prachenda, pour réussir à instaurer au Népal une véritable république populaire.»
Président du parti et chef suprême de l'Armée populaire de Libération, le «camarade Prachenda», de son vrai nom Pushpa Kamal Dahal, est le fondateur et l'âme du mouvement. Intellectuel dévoyé et communiste convaincu, Prachenda est l'un des fondateurs de la branche maoïste du Parti communiste népalais, qui prône la lutte armée après ses échecs électoraux aux premiers scrutins du régime parlementaire népalais au début des années 90, et l'auteur de la Voie de Prachenda, contribution népalaise au renouveau de la pensée marxiste.
Mais les succès fulgurants de la guérilla utilisent plutôt les bonnes vieilles méthodes de tous les mouvements communistes. Le camarade Surya et ses deux gardes du corps repartis, l'aubergiste garde le visage fermé. Sa femme est la seule à accepter de parler, une fois les portes closes. «Tout le monde a peur. Personne n'ose parler, les maos ont leurs espions dans chaque village. Il faut leur donner de l'argent, et personne ne peut nous défendre contre eux», explique-t-elle.
Attaquant des postes de police isolés, chassant les «propriétaires terriens», généralement des paysans à peine moins pauvres que les autres, rançonnant et terrorisant, les maoïstes ont en quelques années pris le contrôle de la quasi-totalité du pays, en dehors de la vallée de Katmandou, la capitale, et de quelques grandes villes. Mais ils n'ont jamais réussi à s'emparer durablement de la moindre capitale régionale, en partie en raison d'un manque chronique d'armement.
Ils ne bénéficient ni du soutien de la Chine populaire, embarrassée par ces encombrants émules et occupée à siniser le Tibet voisin, ni de celui de l'Inde, qui craint l'extension de l'insurrection à ses propres jacqueries paysannes, les «Naxalites».
Les maoïstes népalais s'arment en pillant les postes de police et en fabriquant des bombes artisanales, les socket bombs, sorte de bouts de tuyau remplis d'explosifs qui constituent l'armement de base des militants, avec des fusils Enfield datant de la campagne de Birmanie.
Mais, malgré leur idéologie aussi désuète que leur armement, les maoïstes représentent un adversaire redoutable pour la petite armée népalaise, mal équipée pour reprendre le contrôle d'un pays aux vallées encaissées et aux routes inexistantes.
COMPLEMENT 🤪
Une route qui ne mène nulle part
A. J. [08 mars 2005]
Arc-boutés sur des barres à mine, une dizaine d'hommes tente de faire basculer au fond de la vallée un énorme rocher. Le bloc oscille sur le bord de la route avant de basculer dans un fracas. Des femmes armées de pelles aplanissent le sol, pendant que les hommes attaquent un autre rocher. La scène se répète sur des dizaines de kilomètres, le long du flanc escarpé d'une vallée du district de Rolpa, au coeur de zones tenues par la guérilla maoïste. «Cette route constitue un modèle de développement pour tout le pays», explique le camarade Surya, l'un des membres du comité central maoïste. Le tracé qui serpente vers un col fait selon lui 90 kilomètres. «10 000 personnes travaillent en permanence volontairement sur le chantier, explique-t-il fièrement, tout est fait à la main.» Les barres à mine sont raffûtées sur des forges artisanales improvisées, les gravats portés dans des paniers d'osier. Aucun garde armé ne semble surveiller le chantier, mais à chaque virage des jeunes gens avec des foulards autour du cou ne perdent pas de vue les équipes. Ce travail éreintant, réalisé avec une technique moyenâgeuse, semble susciter plus de fierté chez le camarade Surya que chez les centaines de paysans réquisitionnés, qui gardent le visage fermé au passage du chef rebelle. «Nous sommes obligés de venir de nos villages, à plus de quatre jours de marche d'ici, et fournissons notre propre nourriture», explique un travailleur appuyé sur son pic. La route sera achevée d'ici à cinq ans. «Mais elle n'est pas reliée au reste du réseau, explique l'homme. Elle ne mène nulle part.»
Namasté,
Bien sûr il a des milliers de morts dans le monde liés au COVD 19, bien sûr il y a bien plus de désastres dans les familles touchées par l’infection, mais je voulais juste avoir une pensée pour les Népalais qui subissent la double peine de cette pandémie.
J’ai des relations avec un responsable d’agence de treks à KTM, avec deux accompagnateurs de moyenne ( ?!) montagne et un guide de haute montagne. Pour eux l’avenir est très sombre et leur situation à court terme par le manque de touristes étrangers est quasi dramatique, mais je pense aussi à toutes ces personnes qui en vivent : porteurs, guesthouses, commerces etc etc..
Fait chier !
A++ Le Belu
Bien sûr il a des milliers de morts dans le monde liés au COVD 19, bien sûr il y a bien plus de désastres dans les familles touchées par l’infection, mais je voulais juste avoir une pensée pour les Népalais qui subissent la double peine de cette pandémie.
J’ai des relations avec un responsable d’agence de treks à KTM, avec deux accompagnateurs de moyenne ( ?!) montagne et un guide de haute montagne. Pour eux l’avenir est très sombre et leur situation à court terme par le manque de touristes étrangers est quasi dramatique, mais je pense aussi à toutes ces personnes qui en vivent : porteurs, guesthouses, commerces etc etc..
Fait chier !
A++ Le Belu
Bonjour,
J'ai déjà discuté sur ce sujet ICI mais je suis tellement désespéré que je lance un topic dédié.
Pour récapituler, je veux louer une Mustang convertible à Las Vegas du 9 au 20 juin 2011.
Chez Hertz, qui propose la Fun collection, la Mustang cab' à disparu du jour au lendemain (il y à quelque mois) et est soudainement réapparue mais SOLD OUT il y a quelques semaines.
Aujourd'hui, je suis dans l'impasse, je ne sais pas chez qui me diriger 😕. J'ai bien pensé à prendre la catégorie "Mustang convertible ou similaire" chez HERTZ, AVIS ou autres mais je ne suis sur de rien...
J'ai envoyé des mails chez des spécialistes tels que budgetbeverlyhills.com et bhrentacar mais les tarifs sont 😮 et hors assurances. De plus, je n'ai toujours pas de réponses 😠.
Avez vous déjà loué une Mustang Convertible (modèles après 2005, peut importe la finition) à Las Vegas ou savez vous où en trouver une?
Je précise tout de même que les Mustang et les autres Fun cars sont (presque) TOUTES devenues indisponibles en même temps et ce, dans un paquet d'agences (j'en ai éssayé tellement... PHX, LA, SF, LV, MIA, JFK, etc...) donc j'y crois moyennement...
PS: Je ne peux pas déplacer mon voyage et inutile de me dire que ça sert à rien (ou autre) d'avoir une telle voiture 😉. C'est ma seule "folie" du voyage (excepté le voyage lui-même 😎) donc hein!
Toute info ou aide sera la bienvenue. Surtout sur le fait d'avoir pu choisir à tous les coups sur le parking entre Sebring et Mustang 🙂.
En espérant ne pas être le seul dans ce cas (je ne crois pas 😊). Merci!
A+
Guillaume.
J'ai déjà discuté sur ce sujet ICI mais je suis tellement désespéré que je lance un topic dédié.
Pour récapituler, je veux louer une Mustang convertible à Las Vegas du 9 au 20 juin 2011.
Chez Hertz, qui propose la Fun collection, la Mustang cab' à disparu du jour au lendemain (il y à quelque mois) et est soudainement réapparue mais SOLD OUT il y a quelques semaines.
Aujourd'hui, je suis dans l'impasse, je ne sais pas chez qui me diriger 😕. J'ai bien pensé à prendre la catégorie "Mustang convertible ou similaire" chez HERTZ, AVIS ou autres mais je ne suis sur de rien...
J'ai envoyé des mails chez des spécialistes tels que budgetbeverlyhills.com et bhrentacar mais les tarifs sont 😮 et hors assurances. De plus, je n'ai toujours pas de réponses 😠.
Avez vous déjà loué une Mustang Convertible (modèles après 2005, peut importe la finition) à Las Vegas ou savez vous où en trouver une?
Je précise tout de même que les Mustang et les autres Fun cars sont (presque) TOUTES devenues indisponibles en même temps et ce, dans un paquet d'agences (j'en ai éssayé tellement... PHX, LA, SF, LV, MIA, JFK, etc...) donc j'y crois moyennement...
PS: Je ne peux pas déplacer mon voyage et inutile de me dire que ça sert à rien (ou autre) d'avoir une telle voiture 😉. C'est ma seule "folie" du voyage (excepté le voyage lui-même 😎) donc hein!
Toute info ou aide sera la bienvenue. Surtout sur le fait d'avoir pu choisir à tous les coups sur le parking entre Sebring et Mustang 🙂.
En espérant ne pas être le seul dans ce cas (je ne crois pas 😊). Merci!
A+
Guillaume.
Kathmandu : Trois bombes venaient d'exploser quasi-simultanément dans la Capitale
Népalaise dont une dans un minibus tuant 2 personnes et blessant plus de 20 autres
d'après les dépêches de la presse internationale ...
Quelqu'un a d'autres nouvelles plus détaillées à nous donner ? Décidément !
La trêve est bien terminée après ces mois de paix retrouvée ...--
Qui connaît une guesthouse toute simple et sympa dans Freak Street. J'ai plutôt envie de séjourner là plutôt qu'à Thamel mais je me demande s'il ne fait pas trop froid dans les chambres fin février, je suis frileuse... Donc si vous connaissez la perle rare chauffée un minimum ? Merci d'avance
Bonjour les voyage-forumistes !
Je voulais vous demander quelques conseils par rapport à la carte ci-jointe. Les étoiles jaunes sont les lieux que je pourrais visiter (trouvés en faisant des recherches). Bien sûr, je ne pourrais pas tout faire, et je comptais sur vous pour me donner le sens des priorités. Ou des suggestions de nouveaux lieux !
Petite précision, c'est un début de Tour du monde, je compte passer 2 mois en Inde, 1 mois au Népal et 1 mois en Thaïlande. J'imagine qu'en Thailande je prendrai au moins 2 semaines pour me reposer des émotions. Il faut savoir ménager sa monture (en l’occurrence moi-même) !
Merci d'avance !
Je voulais vous demander quelques conseils par rapport à la carte ci-jointe. Les étoiles jaunes sont les lieux que je pourrais visiter (trouvés en faisant des recherches). Bien sûr, je ne pourrais pas tout faire, et je comptais sur vous pour me donner le sens des priorités. Ou des suggestions de nouveaux lieux !
Petite précision, c'est un début de Tour du monde, je compte passer 2 mois en Inde, 1 mois au Népal et 1 mois en Thaïlande. J'imagine qu'en Thailande je prendrai au moins 2 semaines pour me reposer des émotions. Il faut savoir ménager sa monture (en l’occurrence moi-même) !
Merci d'avance !
Bonjour a tous,
J'ai commence un tour du monde et beaucoup de posts de ce forum m'ont beaucoup aide ... a mon tour maintenant !
Je ne suis pas experte en marchandage mais ca peut donner une idee, surtout quand on a un guide qui date de 2006 !
Arrivee le 03 janvier, atterrissage a minuit.> Attention, un couvre-feu est instaure a partir de 22h le soir. Il est possible de sortir, mais tous les restaus, hotels, boutiques, doivent etre ferme a 22h. Nous avons pourtant insiste aupres de notre chauffeur de taxi (qui voulait nous emmener dans Thamel) pour aller dans freek Street. forcement, tout ferme, meme en appelant. Nous nous sommes finaleemnt laisse guide par notre chauffeur de taxi pour aller dans Thamel dans un mauvais hotel cher pour le prix (10$). Prix de la course : 400 Rps (les taxis officiels etaient a 700 Rps je crois). Mais dans la journee, il doit etre possible de negocier a 300 (ce que nous avons paye pour le retour le dernier jour).
Les 3 nuits suivantes a Patan (beaucoup plus calme que Thamel, et surtout beaucoup moins de touristes et donc de rabatteurs le soir) au Cafe de Patan si vous avez le Lonely (a cote d'un des coins de Durban Square). -> chambre double (=twins) negociee a 450 Rps, salle de bain partagee : erreur vu que les nepalais passent leur temps a faire de la lessive ... dans la SDB ... et que nous n'avons pas vraiment les meme criteres d'hygiene (Nepal comparable a l'Inde ). Le taxi Patan-Katmandou (Thamel ou autre) peut se negocier a 200 Rps.
* ******Bus pour Pokhara : 500 Rps/pers (le plus cher pour etre sur qu'il soit bien pour ceux qui sont tres grands !). La femme de l'agence nous a assure qu'il y avait en plus des toilettes a l'interieur et nous a montre une photo... rien a voir avec le veritable bus que nous avons eu !
* ******Hotels a Pokhara (Lakeside) : 1ere nuit dans un hotel dont j'ai oublie le nom mais notre chamnre n'etait pas au soleil (ce qui change enormement la temperature de la piece le soir), donc on a change, pour le Board Road Guest House (petite rue parallele a la principale) pas trop loin du "port" ou on prend les bateaux pour aller sur le temple au milieu du lac), 550 Rps la nuit
Le premier hotel se situe dans une des petites rues paralleles a la rue principale bien avant le "centre" de Lakeside, et il y a une boulangerie allemande dans la rue si ca peut vous aider. Il a l'avantage de proposer un gros petit dejeuner a un prix moindre qu'ailleurs (prenez le "simple breakfast", avec en plus du muesli with curd (du yaourt super bon) avec du miel et vous serz combles ! Dans cette petite rue, il y a plein de petits restaurants familieux, donc un qui fait des momos au fromage delicieux ... seule fois ou nous avons trouve des momos au fromage ! Le temps d'attente est long (la cuisine est au feu de bois) mais je prefere attendre la plutot qu'aller dans le restaurants de la rue principale qui pratiquent des prix tres chers pour le pays. Autre detail gastronomique : au petit dejeuner, aller dans un petit "restaurant familial" tibetain dans la rue principale mais beaucoup loin, au nord de lakeside, et prenez du pain tibetain avec du miel dessus ... un delice, qui vous cale pour une bonne partie de la journee !! (on faisait 2 repas par jour, le petit dej et le diner). Taxi depuis Lakeside pour Saranghot : 550 Rps Entree dans Saranghot : 50 Rps/pers.
* **** Chitwan A Pokhara, nous avons finalemet choisi de prendre un tour dans agence pour le Chitwan. Beaucoup plus rentable que d'y aller par soi-meme. 5000 Rps par pers, pour 4 jours / 3 nuits, bus aller / retour vers KH compris. Rien a voir avec les prix des agences ou il y a des occidentaux (env 100 dollars) et si ca ne vous fait pas peut que le confort soit plus oriente "nepalais" que "occidental", je vous la recommande ! Son nom Rainbow Safari Resort. L'hotel est compose de petits bungalows particuliers dans le jardin. je dis confort sobre car la douche n'etait pas brulante mais les temperatures sont plus elevees dans le chitwan qu'a KH, donc ca se fait sans pb !
Pendant le tour : je deconseille le safari de 4h en 4X4 qu'on vous propose en supplement : ils ont beau vous dire que en 4X4, on a plus le temps de s'enfoncer dans le parc, ca reste un 4X4, qui reste sur la route et fait du bruit. Et ne pensez pas que vous serez les seuls en jeep ! Nous etions 4 pour le tour... dans une jeep, donc mais il y a avait 6 autres des autres agences, donc largement le temps de faire fuir tous les animaux ! J'exagere, on a vu des daims, et des cochons sauvages mais vous en verrez si vous faites le safari de 2h a dos d'elephant (generalemebt compris dans le tour), car l'elephant passe a travers la jungle, fait moins de bruit, et en plus vous etes plus haut donc vous voyez mieux ! concernant le safari a dos d'elephant : les groupes se succedent toutes les 2h. Evitez de faire partie du groupe qui commence le matin (a 6h30) car vous allez surement comme nous partir en elephant depuis le village de sauhara et non depuis l'entree du parc, donc vos 2h de safari sont largement entamees par la traversee du village a dos d'elephant (30 mn). Bref, en milieu de matinee ou en debut d'apres mini, c'est mieux !!
* ****KH A KH, nous nous sommes alles dans un hotel dans Thamel : plus pratique pour les taxis car nous avons fait : 1 journee a Bakhtapur (550 Rps le trajet en taxi, 750 Rps l'entree / pers) 1 journee a Pashupatinath puis a Bodhnath (200 Rps le trajet en taxi pour Pashupatinath, entree Pashupatinath : 250Rps/pers, entree Bodhnath : 100 Rps/pers) L'hotel dans Thamel etait le Khangsar GuestHouse, belle chambre au soleil (tour au bout du couloir) pour 450 Rps/nuit ... ce a quoi ils ont ajoute 10%a la fin (ce qui ne se fait pas, quand tu negocie le prix c'est evidemment le prix total) mais je le recommende quand meme car la chambre etait vraiment douillette le soir.-- au niveau des achats 1 Tangkha : 2300 Rps -> surement beaucoup trop cher, prenez votre temps avant d'acheter, vous verrez des dizaines de boutiques) 1 polaire "Northface" a Pokhara (celles qui sont composees de 21 polaires cousues ensemble, donc reversible) : 500 Rps-- surtout, penser a apporter : 1 lampe frontale vu les coupures d'electricite a tout moment de la journee 1 sac de couchage ou un sac a viande en soie pour les nuits froides (au moins en janvier !) 1 rouleau de PQ (sans commentaire !)-- surtout, surtout surement chacun a son opinion la-dessus mais ne donnez pas d'argent, de bonbons, ou de chocolat aux enfants, meme pour les prendre en photo ! vous trouverz plein d'associations humanitaires ou faire un don, faites un don dans le temple de Pashupatinath qui est reutilise comme centre d'accueil des personnes ages indigentes (ca m'a beaucoup touche et je regrette vraiment de n'avoir rien donne) mais le nombre d'enfants qui s'accroche a vous pour vous demander des roupies ou n'importe quoi d'autres est vraiment fatiguant car tres repetitif ! Certains enfants que nous avons croise a Pokhara en redescendant a pied de Saranghot etaient meme agressif ! Et nous avons vu des affiches qui disent de ne pas donner d'argent aux enfants car ils l'utilisent pour acheter de la colle. Vous remarquerez que la majorite des quemandeurs, surtout les enfants accostent beaucoup plus les touristes occidentaux que les touristes indiens ou asiatiques !
voila, j'espere que ce post n'a pas ete trop indigeste ! POur donner une derniere indication financiere, nous avons depense 48000 rps pour 2 pour 17 jours.
Bon voyage au Nepal pour les veinards !
J'ai commence un tour du monde et beaucoup de posts de ce forum m'ont beaucoup aide ... a mon tour maintenant !
Je ne suis pas experte en marchandage mais ca peut donner une idee, surtout quand on a un guide qui date de 2006 !
Arrivee le 03 janvier, atterrissage a minuit.> Attention, un couvre-feu est instaure a partir de 22h le soir. Il est possible de sortir, mais tous les restaus, hotels, boutiques, doivent etre ferme a 22h. Nous avons pourtant insiste aupres de notre chauffeur de taxi (qui voulait nous emmener dans Thamel) pour aller dans freek Street. forcement, tout ferme, meme en appelant. Nous nous sommes finaleemnt laisse guide par notre chauffeur de taxi pour aller dans Thamel dans un mauvais hotel cher pour le prix (10$). Prix de la course : 400 Rps (les taxis officiels etaient a 700 Rps je crois). Mais dans la journee, il doit etre possible de negocier a 300 (ce que nous avons paye pour le retour le dernier jour).
Les 3 nuits suivantes a Patan (beaucoup plus calme que Thamel, et surtout beaucoup moins de touristes et donc de rabatteurs le soir) au Cafe de Patan si vous avez le Lonely (a cote d'un des coins de Durban Square). -> chambre double (=twins) negociee a 450 Rps, salle de bain partagee : erreur vu que les nepalais passent leur temps a faire de la lessive ... dans la SDB ... et que nous n'avons pas vraiment les meme criteres d'hygiene (Nepal comparable a l'Inde ). Le taxi Patan-Katmandou (Thamel ou autre) peut se negocier a 200 Rps.
* ******Bus pour Pokhara : 500 Rps/pers (le plus cher pour etre sur qu'il soit bien pour ceux qui sont tres grands !). La femme de l'agence nous a assure qu'il y avait en plus des toilettes a l'interieur et nous a montre une photo... rien a voir avec le veritable bus que nous avons eu !
* ******Hotels a Pokhara (Lakeside) : 1ere nuit dans un hotel dont j'ai oublie le nom mais notre chamnre n'etait pas au soleil (ce qui change enormement la temperature de la piece le soir), donc on a change, pour le Board Road Guest House (petite rue parallele a la principale) pas trop loin du "port" ou on prend les bateaux pour aller sur le temple au milieu du lac), 550 Rps la nuit
Le premier hotel se situe dans une des petites rues paralleles a la rue principale bien avant le "centre" de Lakeside, et il y a une boulangerie allemande dans la rue si ca peut vous aider. Il a l'avantage de proposer un gros petit dejeuner a un prix moindre qu'ailleurs (prenez le "simple breakfast", avec en plus du muesli with curd (du yaourt super bon) avec du miel et vous serz combles ! Dans cette petite rue, il y a plein de petits restaurants familieux, donc un qui fait des momos au fromage delicieux ... seule fois ou nous avons trouve des momos au fromage ! Le temps d'attente est long (la cuisine est au feu de bois) mais je prefere attendre la plutot qu'aller dans le restaurants de la rue principale qui pratiquent des prix tres chers pour le pays. Autre detail gastronomique : au petit dejeuner, aller dans un petit "restaurant familial" tibetain dans la rue principale mais beaucoup loin, au nord de lakeside, et prenez du pain tibetain avec du miel dessus ... un delice, qui vous cale pour une bonne partie de la journee !! (on faisait 2 repas par jour, le petit dej et le diner). Taxi depuis Lakeside pour Saranghot : 550 Rps Entree dans Saranghot : 50 Rps/pers.
* **** Chitwan A Pokhara, nous avons finalemet choisi de prendre un tour dans agence pour le Chitwan. Beaucoup plus rentable que d'y aller par soi-meme. 5000 Rps par pers, pour 4 jours / 3 nuits, bus aller / retour vers KH compris. Rien a voir avec les prix des agences ou il y a des occidentaux (env 100 dollars) et si ca ne vous fait pas peut que le confort soit plus oriente "nepalais" que "occidental", je vous la recommande ! Son nom Rainbow Safari Resort. L'hotel est compose de petits bungalows particuliers dans le jardin. je dis confort sobre car la douche n'etait pas brulante mais les temperatures sont plus elevees dans le chitwan qu'a KH, donc ca se fait sans pb !
Pendant le tour : je deconseille le safari de 4h en 4X4 qu'on vous propose en supplement : ils ont beau vous dire que en 4X4, on a plus le temps de s'enfoncer dans le parc, ca reste un 4X4, qui reste sur la route et fait du bruit. Et ne pensez pas que vous serez les seuls en jeep ! Nous etions 4 pour le tour... dans une jeep, donc mais il y a avait 6 autres des autres agences, donc largement le temps de faire fuir tous les animaux ! J'exagere, on a vu des daims, et des cochons sauvages mais vous en verrez si vous faites le safari de 2h a dos d'elephant (generalemebt compris dans le tour), car l'elephant passe a travers la jungle, fait moins de bruit, et en plus vous etes plus haut donc vous voyez mieux ! concernant le safari a dos d'elephant : les groupes se succedent toutes les 2h. Evitez de faire partie du groupe qui commence le matin (a 6h30) car vous allez surement comme nous partir en elephant depuis le village de sauhara et non depuis l'entree du parc, donc vos 2h de safari sont largement entamees par la traversee du village a dos d'elephant (30 mn). Bref, en milieu de matinee ou en debut d'apres mini, c'est mieux !!
* ****KH A KH, nous nous sommes alles dans un hotel dans Thamel : plus pratique pour les taxis car nous avons fait : 1 journee a Bakhtapur (550 Rps le trajet en taxi, 750 Rps l'entree / pers) 1 journee a Pashupatinath puis a Bodhnath (200 Rps le trajet en taxi pour Pashupatinath, entree Pashupatinath : 250Rps/pers, entree Bodhnath : 100 Rps/pers) L'hotel dans Thamel etait le Khangsar GuestHouse, belle chambre au soleil (tour au bout du couloir) pour 450 Rps/nuit ... ce a quoi ils ont ajoute 10%a la fin (ce qui ne se fait pas, quand tu negocie le prix c'est evidemment le prix total) mais je le recommende quand meme car la chambre etait vraiment douillette le soir.-- au niveau des achats 1 Tangkha : 2300 Rps -> surement beaucoup trop cher, prenez votre temps avant d'acheter, vous verrez des dizaines de boutiques) 1 polaire "Northface" a Pokhara (celles qui sont composees de 21 polaires cousues ensemble, donc reversible) : 500 Rps-- surtout, penser a apporter : 1 lampe frontale vu les coupures d'electricite a tout moment de la journee 1 sac de couchage ou un sac a viande en soie pour les nuits froides (au moins en janvier !) 1 rouleau de PQ (sans commentaire !)-- surtout, surtout surement chacun a son opinion la-dessus mais ne donnez pas d'argent, de bonbons, ou de chocolat aux enfants, meme pour les prendre en photo ! vous trouverz plein d'associations humanitaires ou faire un don, faites un don dans le temple de Pashupatinath qui est reutilise comme centre d'accueil des personnes ages indigentes (ca m'a beaucoup touche et je regrette vraiment de n'avoir rien donne) mais le nombre d'enfants qui s'accroche a vous pour vous demander des roupies ou n'importe quoi d'autres est vraiment fatiguant car tres repetitif ! Certains enfants que nous avons croise a Pokhara en redescendant a pied de Saranghot etaient meme agressif ! Et nous avons vu des affiches qui disent de ne pas donner d'argent aux enfants car ils l'utilisent pour acheter de la colle. Vous remarquerez que la majorite des quemandeurs, surtout les enfants accostent beaucoup plus les touristes occidentaux que les touristes indiens ou asiatiques !
voila, j'espere que ce post n'a pas ete trop indigeste ! POur donner une derniere indication financiere, nous avons depense 48000 rps pour 2 pour 17 jours.
Bon voyage au Nepal pour les veinards !
Bonjour,
J'ai trouvé un article sur le tourisme au Népal, qui m'a semblé intéressant. Désolée il est en anglais mais je n'ai pas le temps de le traduire 🏴☠️ :
NEPAL: Fall in tourist numbers causing concern
KATHMANDU, 6 July (IRIN) - The nine year insurgency in Nepal has had a serious impact on the tourism industry which the government is doing little to tackle according to sources within the business. They blame falling tourist numbers on the conflict that has cost at least 11, 000 lives.
"We can no longer say that this is our largest industry anymore, " said Rabi Poudel from the Nepal Association of Tour and Travel Agents (NATTA).
An estimated 30 percent of Nepalis depend on tourism for their livelihood. The main source is the trekkers who come to see and climb some of the world's most spectacular peaks.
Tourism remains one of the major contributors towards the national economy and a key earner of foreign currency. A number of other sectors such as agriculture, handicrafts and numerous cottage industries have prospered because of tourism.
Visitor numbers peaked in 1999, with 496, 000 people visiting the Himalayan kingdom after aggressive government promotion the previous year. Now travel agents complain there has been no similar international campaign to raise awareness of the country's tourist potential since that time.
By 2001, the number of tourists fell to 300, 000 and by 2004, only around 288, 356 arrived, according to the government body, the Nepal Tourism Board (NTB).
An intensification of the Maoist insurgency and the declaration of a state of emergency by King Gyanandera in January 2005 have done nothing to entice visitors back and numbers are expected to be down again this year. Some big hotels and travel agencies in the capital Kathmandu, the arrival point for the majority of foreign visitors, have closed down as have a number of tourist concerns in rural areas.
Some hoteliers are trying to find alternatives to tourism to stay afloat. One of Kathmandu's best hotels, the Narayani, has diversified and added a complex including a department store and wedding party venue.
"If we are to sustain our tourism industry, we need at least 700, 000 tourist arrivals in one year. If we are to develop the industry, then we need 1.5 million tourists, " said Poudel.
Several tourism experts explained that the conflict ought no longer to be an excuse for the government to shy away from promoting and investing in this lucrative sector.
Nepal remains largely safe for visitors. To date, not a single foreign tourist has come under attack or been killed by the rebels. There have been incidents of extortion when tourists have been asked to pay a "tax" when entering or leaving rebel-controlled areas but few tourists have complained about the practice.
"It's not a good thing to pay the rebels but a few dollars is not a big deal anyway, " said Israeli tourist Sally Bromberg. She had just returned from a one month trip with friends in the Annapurna conservation area, one of Nepal's most beautiful and popular trekking regions, to the northwest of Kathmandu.
"Nepal is still safe for tourists. Tourism has nothing to do with politics, " explained Bromberg.
Tourism in regions like Annapurna has helped alleviate poverty and boost the impoverished local economy. Many local people feel they are more likely to benefit from eco-tourism initiatives now increasingly seen as a positive development strategy in Nepal.
The Annapurna Conservation Area Project (ACAP) has brought together nearly seven ethnic groups to manage a series of environmentally friendly tourism programmes from which they benefit.
The schemes include local home-stays (guests staying in their homes) employing locals as guides and interpreters and encouraging tourists to shop locally whilst respecting the environment.
Some of these gains have been eroded when Nepal has received negative publicity.
"What really worries me is not the direct impact of the conflict but its indirect impact, like the foreign media, who portray Nepal as very unsafe for tourists, " said NTB's spokesperson Aditya Baral.
Over-cautious travel warnings from embassies to their nationals have worked against the industry say the tour operators.
"We understand the responsibility of the embassies are for the safety of their nationals but it's time they softened their messages, because no tourist has ever come under any Maoist threat, " said Baral.
Those working in the business have called for infrastructural development to facilitate growth in the tourism industry, including new roads and a wider range of accommodation, both of which would enhance employment opportunities in rural areas.
"If this industry develops, most of Nepal's sectors will prosper. Once it fails, crisis will prevail at both rural and urban levels, leading to more poverty, " explained Shiba Adhikari Tourist Guide Association of Nepal (TURGAN).
Many local people, both young and old, have found opportunities in their villages to work as tourist guides. A lack of education has not prevented them from being able to secure an income both for themselves and their families through the industry but now they find themselves at risk.
Jomsomis a popular mountain tourist area 200 km northwest of Kathmandu, that lies at an altitude of 2, 800 m above sea level. Nearly 800 trekkers used to travel through here during the peak season of March and April but this year there were barely 100 tourists in the same period. The region is not known as a Maoist "hotspot" but local people blame the lack of visitors to their valley on scaremongering about the extent of the conflict.
"The situation is getting desperate for us as we have not been able to find tourists to work with. I need to find a new job quick, " said Rabi Lama, a Jomsom tourist guide.
IRIN-Asia Tel: +90 312 454 1177 Fax: +90 312 495 4166 Email: IrinAsia@IRINnews.org
NEPAL: Fall in tourist numbers causing concern
KATHMANDU, 6 July (IRIN) - The nine year insurgency in Nepal has had a serious impact on the tourism industry which the government is doing little to tackle according to sources within the business. They blame falling tourist numbers on the conflict that has cost at least 11, 000 lives.
"We can no longer say that this is our largest industry anymore, " said Rabi Poudel from the Nepal Association of Tour and Travel Agents (NATTA).
An estimated 30 percent of Nepalis depend on tourism for their livelihood. The main source is the trekkers who come to see and climb some of the world's most spectacular peaks.
Tourism remains one of the major contributors towards the national economy and a key earner of foreign currency. A number of other sectors such as agriculture, handicrafts and numerous cottage industries have prospered because of tourism.
Visitor numbers peaked in 1999, with 496, 000 people visiting the Himalayan kingdom after aggressive government promotion the previous year. Now travel agents complain there has been no similar international campaign to raise awareness of the country's tourist potential since that time.
By 2001, the number of tourists fell to 300, 000 and by 2004, only around 288, 356 arrived, according to the government body, the Nepal Tourism Board (NTB).
An intensification of the Maoist insurgency and the declaration of a state of emergency by King Gyanandera in January 2005 have done nothing to entice visitors back and numbers are expected to be down again this year. Some big hotels and travel agencies in the capital Kathmandu, the arrival point for the majority of foreign visitors, have closed down as have a number of tourist concerns in rural areas.
Some hoteliers are trying to find alternatives to tourism to stay afloat. One of Kathmandu's best hotels, the Narayani, has diversified and added a complex including a department store and wedding party venue.
"If we are to sustain our tourism industry, we need at least 700, 000 tourist arrivals in one year. If we are to develop the industry, then we need 1.5 million tourists, " said Poudel.
Several tourism experts explained that the conflict ought no longer to be an excuse for the government to shy away from promoting and investing in this lucrative sector.
Nepal remains largely safe for visitors. To date, not a single foreign tourist has come under attack or been killed by the rebels. There have been incidents of extortion when tourists have been asked to pay a "tax" when entering or leaving rebel-controlled areas but few tourists have complained about the practice.
"It's not a good thing to pay the rebels but a few dollars is not a big deal anyway, " said Israeli tourist Sally Bromberg. She had just returned from a one month trip with friends in the Annapurna conservation area, one of Nepal's most beautiful and popular trekking regions, to the northwest of Kathmandu.
"Nepal is still safe for tourists. Tourism has nothing to do with politics, " explained Bromberg.
Tourism in regions like Annapurna has helped alleviate poverty and boost the impoverished local economy. Many local people feel they are more likely to benefit from eco-tourism initiatives now increasingly seen as a positive development strategy in Nepal.
The Annapurna Conservation Area Project (ACAP) has brought together nearly seven ethnic groups to manage a series of environmentally friendly tourism programmes from which they benefit.
The schemes include local home-stays (guests staying in their homes) employing locals as guides and interpreters and encouraging tourists to shop locally whilst respecting the environment.
Some of these gains have been eroded when Nepal has received negative publicity.
"What really worries me is not the direct impact of the conflict but its indirect impact, like the foreign media, who portray Nepal as very unsafe for tourists, " said NTB's spokesperson Aditya Baral.
Over-cautious travel warnings from embassies to their nationals have worked against the industry say the tour operators.
"We understand the responsibility of the embassies are for the safety of their nationals but it's time they softened their messages, because no tourist has ever come under any Maoist threat, " said Baral.
Those working in the business have called for infrastructural development to facilitate growth in the tourism industry, including new roads and a wider range of accommodation, both of which would enhance employment opportunities in rural areas.
"If this industry develops, most of Nepal's sectors will prosper. Once it fails, crisis will prevail at both rural and urban levels, leading to more poverty, " explained Shiba Adhikari Tourist Guide Association of Nepal (TURGAN).
Many local people, both young and old, have found opportunities in their villages to work as tourist guides. A lack of education has not prevented them from being able to secure an income both for themselves and their families through the industry but now they find themselves at risk.
Jomsomis a popular mountain tourist area 200 km northwest of Kathmandu, that lies at an altitude of 2, 800 m above sea level. Nearly 800 trekkers used to travel through here during the peak season of March and April but this year there were barely 100 tourists in the same period. The region is not known as a Maoist "hotspot" but local people blame the lack of visitors to their valley on scaremongering about the extent of the conflict.
"The situation is getting desperate for us as we have not been able to find tourists to work with. I need to find a new job quick, " said Rabi Lama, a Jomsom tourist guide.
IRIN-Asia Tel: +90 312 454 1177 Fax: +90 312 495 4166 Email: IrinAsia@IRINnews.org
Pour ceux que ça intéresse :
https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2017/12/nepal-migrant-workers-failed-by-government-exploited-by-businesses/
Bonjour
Qui peut me faire parvenir la photocopie de l'article de trek magasine d'octobre 2004 sur la hidden valley?je suis disposé à payer les frais
merci
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours
Article du parti communiste révolutionnaire
Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les maoïstes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.
Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.
Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.
Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.
Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.
Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.
Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.
Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.
Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.
L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.
Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les maoïstes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.
Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.
Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.
Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.
Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.
Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.
Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.
Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.
L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.
Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
Namasté à tous,
J'apprends à l'instant par un article du SOIR que des rumeurs courent au Népal comme quoi les maoïstes revoyaient leur position quand au cessez-le-feu, horrible nouvelle qui vient de me scier les jambes.
Je compte partir là-bas très prochainement avec une amie. A cette annonce, mon amie est de plus en plus réticente.
Qui pourrait m'en dire un peu plus? Y-a t'il réellement un risque?
Bisous à tous,
Marie-Ange
J'apprends à l'instant par un article du SOIR que des rumeurs courent au Népal comme quoi les maoïstes revoyaient leur position quand au cessez-le-feu, horrible nouvelle qui vient de me scier les jambes.
Je compte partir là-bas très prochainement avec une amie. A cette annonce, mon amie est de plus en plus réticente.
Qui pourrait m'en dire un peu plus? Y-a t'il réellement un risque?
Bisous à tous,
Marie-Ange
😉 Bonjour tout le monde,
Je voulais simplement en complément de l’article de Véronique Brocard que j’ai mis en ligne sur le site ou des dépêches de l ‘AFP vous faire un point de situation. Vous trouverez ci-joint un E-mail de ce jour d’une agence Francophone réputée de Kathmandou qui m’écris sur la situation Népalaise et sur l’accueil des touristes que nous sommes.
Je tenais à vous faire un point suite à la lecture de certains message sur les forums.
Il n’y a aucune raison de céder à la panique devant des évènements ou les touristes ne sont surtout pas en ligne de mire. La situation que les Népalais vivent relève d’une crise interne que l’on ne doit pas ignorer mais pas au point de ce faire peur inutilement et aussi d’annuler son voyage . Le pays n’est pas à feu ni à sang. Les touristes sont toujours les biens venus et encore plus en ces moments difficiles ou bien entendu le Népal à besoin de notre présence . Pour ma part, je serais au Népal avec mon épouse en Octobre 2004 pour faire un long trekking.
Je vous souhaite une bonne lecture du message ci-dessous en provenance d'une agence du Népal installée à Katmandou
Cordialement.
Emmanuel BETHUNE
Le texte à l'état brut :
".......En reponse a vos emails et en prevision de vos inquietudes a la suite des informations qui ont cicules en France sur la situation au Nepal je vous adresse ce email d informations. Dorenavant je vous tiendrai informe de la situation regulierement. Contrairement a ce que certains de vous ont craint apres avoir ecoute les informations en France, la ville de Kathmandu n est pas assiegee par les maoistes...loin de la. Depuis le 18 Aout le mouvement maoiste impose un blocus sur la route reliant l Inde au Nepal. La demande du mouvement maoiste est de connaitre la situation de leurs camarades arretes par la police et l armee, ceux ci ayant disparu apres leur arrestation, et d obtenir des indemnites pour les familles de maoistes tues par l armee. Les vehicules prives et les bus de passagers ne sont pas concernes par le blocus.Les maoistes menacent les vehicules transportant l approvisionnement vers la capitale. Les premiers jours par crainte de represaille, la plupart des vehicules, prives compris, n ont pas circule.Mais bcp ont repris la route depuis hier. les bus de touristes et les voitures privees principalement. Les camions sont eux escortes par la police et l armee. L'approvisionnement minimum de la ville est assure. Il est certain que la circulation est loin d etre retablie mais les legumes, le riz arrivent a nouveau.Bien sur les prix ont augmente.Mais jusqu a maintenant les habitants de la vallee n ont pas encore reellement conscience du blocus. Il sera plus visible s il dure plus de 15jours. La demande des maoistes etant precise: des informations sur leurs camarades arretes et des indemnites aux familles de maoistes tues par l armee, il est a esperer qu un dialogue avec le gouvernement aura bientot lieu. Comme l a ecrit un journaliste dans le dernier numero du "Nepali Times", depuis 6 mois les maoistes sont bcp moins presents dans Kathmandu a cause de la traque policiere dont ils font l objet. Ce blocus est un moyen de rappeler leur presence aux habitants de la vallee. voir l article:http://www.nepalnews.com/ntimes/issue210/nation.htm
Cet ete nos trekkings au Mustang et au Dolpo se sont bien passes. LA "donation" imposee par les maoistes pour chaque trekkeur est toujours de 1000Rs (11euros)sur les Annapurna et le Langtang. Mais elle atteind USD100 au Dolpo. A L Everest: pas de presence maoiste. Aucune violence sur des toursites n a ete reporte durant cette saison. LA ligne de conduite du mouvement est toujours de preserver le tourisme au Nepal...tout en s'octroyant un droit de passsage. Debut Aout le site du Ministere des Affaires etrangeres francais a retire le Nepal de la liste des pays a ne pas visiter. Je vous tiendrai informer de la situation chaque semaine par email et suis a votre disposition pour plus d informations......""
Je voulais simplement en complément de l’article de Véronique Brocard que j’ai mis en ligne sur le site ou des dépêches de l ‘AFP vous faire un point de situation. Vous trouverez ci-joint un E-mail de ce jour d’une agence Francophone réputée de Kathmandou qui m’écris sur la situation Népalaise et sur l’accueil des touristes que nous sommes.
Je tenais à vous faire un point suite à la lecture de certains message sur les forums.
Il n’y a aucune raison de céder à la panique devant des évènements ou les touristes ne sont surtout pas en ligne de mire. La situation que les Népalais vivent relève d’une crise interne que l’on ne doit pas ignorer mais pas au point de ce faire peur inutilement et aussi d’annuler son voyage . Le pays n’est pas à feu ni à sang. Les touristes sont toujours les biens venus et encore plus en ces moments difficiles ou bien entendu le Népal à besoin de notre présence . Pour ma part, je serais au Népal avec mon épouse en Octobre 2004 pour faire un long trekking.
Je vous souhaite une bonne lecture du message ci-dessous en provenance d'une agence du Népal installée à Katmandou
Cordialement.
Emmanuel BETHUNE
Le texte à l'état brut :
".......En reponse a vos emails et en prevision de vos inquietudes a la suite des informations qui ont cicules en France sur la situation au Nepal je vous adresse ce email d informations. Dorenavant je vous tiendrai informe de la situation regulierement. Contrairement a ce que certains de vous ont craint apres avoir ecoute les informations en France, la ville de Kathmandu n est pas assiegee par les maoistes...loin de la. Depuis le 18 Aout le mouvement maoiste impose un blocus sur la route reliant l Inde au Nepal. La demande du mouvement maoiste est de connaitre la situation de leurs camarades arretes par la police et l armee, ceux ci ayant disparu apres leur arrestation, et d obtenir des indemnites pour les familles de maoistes tues par l armee. Les vehicules prives et les bus de passagers ne sont pas concernes par le blocus.Les maoistes menacent les vehicules transportant l approvisionnement vers la capitale. Les premiers jours par crainte de represaille, la plupart des vehicules, prives compris, n ont pas circule.Mais bcp ont repris la route depuis hier. les bus de touristes et les voitures privees principalement. Les camions sont eux escortes par la police et l armee. L'approvisionnement minimum de la ville est assure. Il est certain que la circulation est loin d etre retablie mais les legumes, le riz arrivent a nouveau.Bien sur les prix ont augmente.Mais jusqu a maintenant les habitants de la vallee n ont pas encore reellement conscience du blocus. Il sera plus visible s il dure plus de 15jours. La demande des maoistes etant precise: des informations sur leurs camarades arretes et des indemnites aux familles de maoistes tues par l armee, il est a esperer qu un dialogue avec le gouvernement aura bientot lieu. Comme l a ecrit un journaliste dans le dernier numero du "Nepali Times", depuis 6 mois les maoistes sont bcp moins presents dans Kathmandu a cause de la traque policiere dont ils font l objet. Ce blocus est un moyen de rappeler leur presence aux habitants de la vallee. voir l article:http://www.nepalnews.com/ntimes/issue210/nation.htm
Cet ete nos trekkings au Mustang et au Dolpo se sont bien passes. LA "donation" imposee par les maoistes pour chaque trekkeur est toujours de 1000Rs (11euros)sur les Annapurna et le Langtang. Mais elle atteind USD100 au Dolpo. A L Everest: pas de presence maoiste. Aucune violence sur des toursites n a ete reporte durant cette saison. LA ligne de conduite du mouvement est toujours de preserver le tourisme au Nepal...tout en s'octroyant un droit de passsage. Debut Aout le site du Ministere des Affaires etrangeres francais a retire le Nepal de la liste des pays a ne pas visiter. Je vous tiendrai informer de la situation chaque semaine par email et suis a votre disposition pour plus d informations......""
Bonjour,
Quelqu'un de vous est il au Népal ou en revient-il pour donner un témoignage sur la situation ? cf l'article de Libé ci dessous.
Marseil.
Depuis jeudi, la capitale du Népal est soumise à un nouveau blocus de la guérilla.
Les chemins de Katmandou bloqués par les maoïstes
Par Francois SERGENT samedi 25 décembre 2004
Une nouvelle fois, les maoïstes ont montré leur force au Népal. Depuis deux jours, Katmandou est isolé du reste du royaume, après l'appel des rebelles à bloquer les routes menant à la capitale. Preuve de l'inquiétude du pouvoir, le roi Gyanendra a annulé jeudi la visite qu'il devait entamer le même jour dans l'Inde voisine.
L'essentiel de la vie économique de ce pays, l'un des plus pauvres du monde, est concentré dans la vallée de Katmandou et ce blocus a immédiatement provoqué des hausses de prix des produits frais et des queues devant les stations d'essence. Le gouvernement s'est voulu rassurant mais ne peut empêcher la panique de 1, 5 million d'habitants soumis pour la deuxième fois aux pressions des maoïstes qui avaient déjà bloqué la capitale en août. «Les stocks de produits pétroliers sont suffisants pour tenir trois mois, mais les gens se précipitent dans les magasins de peur de manquer», s'est lamenté le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Gopendra Bahadur Pandey.
Pression. Toutes les routes menant à la capitale, normalement une caravane sans fin de camions surchargés, de voitures et scooters, sont vides. Le ministère de l'Intérieur affirme que la sécurité est assurée mais transporteurs et automobilistes ne veulent prendre aucun risque. Jeudi, au premier jour du blocus, les rebelles ont incendié dix-huit camions qui voulaient braver le blocus. Les 23 millions de Népalais sont écrasés entre un pouvoir qui ne peut assurer leur sécurité et une guérilla particulièrement violente. Les maoïstes disent vouloir faire pression sur le pouvoir pour obtenir des informations sur leurs camarades détenus dans des prisons où tortures et exécutions sommaires font partie de l'ordinaire. Un de leurs leaders, Sadhduram Devkota, a été retrouvé pendu début novembre dans sa cellule dans des conditions très suspectes. Dimanche, trois ONG, Amnesty, Human Rights Watch et la Commission internationale des juristes se sont inquiétées de la dégradation des droits de l'homme au Népal. Jeudi, le secrétaire général de l'ONU lui-même, Kofi Annan, s'est dit «profondément troublé par des informations sur une escalade des affrontements au Népal et la poursuite de graves violations des droits de l'homme».
«République populaire». Les maoïstes, prenant comme modèle le Sentier lumineux péruvien de sinistre mémoire, ont choisi en 1996 la «lutte armée». Ils veulent remplacer la monarchie par une «république populaire» et imposent un strict contrôle idéologique dans les campagnes avec camps de rééducation. Ils contrôleraient près de 40 % du territoire un chiffre contesté par le pouvoir surtout à l'ouest, dans les zones les plus pauvres et isolées du Népal. Le conflit a fait plus de 10 000 morts en huit ans, surtout des civils victimes des exactions des maoïstes et de la répression féroce d'une armée débordée.
L'économie, largement basée sur le tourisme himalayen, est en ruine. Depuis la rupture des négociations entre le pouvoir et la guérilla, cet été, la guerre civile s'est durcie. Une ONG respectée, l'Informal Sector Service Centre, a estimé vendredi à 450 morts le nombre de victimes depuis octobre, le plus lourd tribut payé par les Népalais depuis le début de l'insurrection. Ce regain de violence intervient à quelques jours de l'ultimatum du 13 janvier posé par le gouvernement à la guérilla pour reprendre les pourparlers. Jusqu'à présent, les maoïstes ont rejeté cette offre, expliquant que par le passé, ces négociations, même assorties de cessez-le-feu, n'ont mené nulle part. Leurs exigences, notamment la disparition de la royauté, sont inacceptables pour le pouvoir et une large partie de la population qui considère le monarque comme une incarnation divine.
Extrême pauvreté. Après le massacre du palais royal, en juin 2001, lorsque le prince héritier avait tué sa famille dans des conditions mystérieuses, l'aura de la monarchie en avait pris un coup mais, dans ce pays très hindou, le nouveau roi Gyanendra a redoré son blason. La guérilla se nourrit de son côté de l'extrême pauvreté de la population face à la corruption généralisée des politiciens, profitant d'un système de castes injuste et d'une économie inégalitaire.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=264011
© Libération
Quelqu'un de vous est il au Népal ou en revient-il pour donner un témoignage sur la situation ? cf l'article de Libé ci dessous.
Marseil.
Depuis jeudi, la capitale du Népal est soumise à un nouveau blocus de la guérilla.
Les chemins de Katmandou bloqués par les maoïstes
Par Francois SERGENT samedi 25 décembre 2004
Une nouvelle fois, les maoïstes ont montré leur force au Népal. Depuis deux jours, Katmandou est isolé du reste du royaume, après l'appel des rebelles à bloquer les routes menant à la capitale. Preuve de l'inquiétude du pouvoir, le roi Gyanendra a annulé jeudi la visite qu'il devait entamer le même jour dans l'Inde voisine.
L'essentiel de la vie économique de ce pays, l'un des plus pauvres du monde, est concentré dans la vallée de Katmandou et ce blocus a immédiatement provoqué des hausses de prix des produits frais et des queues devant les stations d'essence. Le gouvernement s'est voulu rassurant mais ne peut empêcher la panique de 1, 5 million d'habitants soumis pour la deuxième fois aux pressions des maoïstes qui avaient déjà bloqué la capitale en août. «Les stocks de produits pétroliers sont suffisants pour tenir trois mois, mais les gens se précipitent dans les magasins de peur de manquer», s'est lamenté le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Gopendra Bahadur Pandey.
Pression. Toutes les routes menant à la capitale, normalement une caravane sans fin de camions surchargés, de voitures et scooters, sont vides. Le ministère de l'Intérieur affirme que la sécurité est assurée mais transporteurs et automobilistes ne veulent prendre aucun risque. Jeudi, au premier jour du blocus, les rebelles ont incendié dix-huit camions qui voulaient braver le blocus. Les 23 millions de Népalais sont écrasés entre un pouvoir qui ne peut assurer leur sécurité et une guérilla particulièrement violente. Les maoïstes disent vouloir faire pression sur le pouvoir pour obtenir des informations sur leurs camarades détenus dans des prisons où tortures et exécutions sommaires font partie de l'ordinaire. Un de leurs leaders, Sadhduram Devkota, a été retrouvé pendu début novembre dans sa cellule dans des conditions très suspectes. Dimanche, trois ONG, Amnesty, Human Rights Watch et la Commission internationale des juristes se sont inquiétées de la dégradation des droits de l'homme au Népal. Jeudi, le secrétaire général de l'ONU lui-même, Kofi Annan, s'est dit «profondément troublé par des informations sur une escalade des affrontements au Népal et la poursuite de graves violations des droits de l'homme».
«République populaire». Les maoïstes, prenant comme modèle le Sentier lumineux péruvien de sinistre mémoire, ont choisi en 1996 la «lutte armée». Ils veulent remplacer la monarchie par une «république populaire» et imposent un strict contrôle idéologique dans les campagnes avec camps de rééducation. Ils contrôleraient près de 40 % du territoire un chiffre contesté par le pouvoir surtout à l'ouest, dans les zones les plus pauvres et isolées du Népal. Le conflit a fait plus de 10 000 morts en huit ans, surtout des civils victimes des exactions des maoïstes et de la répression féroce d'une armée débordée.
L'économie, largement basée sur le tourisme himalayen, est en ruine. Depuis la rupture des négociations entre le pouvoir et la guérilla, cet été, la guerre civile s'est durcie. Une ONG respectée, l'Informal Sector Service Centre, a estimé vendredi à 450 morts le nombre de victimes depuis octobre, le plus lourd tribut payé par les Népalais depuis le début de l'insurrection. Ce regain de violence intervient à quelques jours de l'ultimatum du 13 janvier posé par le gouvernement à la guérilla pour reprendre les pourparlers. Jusqu'à présent, les maoïstes ont rejeté cette offre, expliquant que par le passé, ces négociations, même assorties de cessez-le-feu, n'ont mené nulle part. Leurs exigences, notamment la disparition de la royauté, sont inacceptables pour le pouvoir et une large partie de la population qui considère le monarque comme une incarnation divine.
Extrême pauvreté. Après le massacre du palais royal, en juin 2001, lorsque le prince héritier avait tué sa famille dans des conditions mystérieuses, l'aura de la monarchie en avait pris un coup mais, dans ce pays très hindou, le nouveau roi Gyanendra a redoré son blason. La guérilla se nourrit de son côté de l'extrême pauvreté de la population face à la corruption généralisée des politiciens, profitant d'un système de castes injuste et d'une économie inégalitaire.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=264011
© Libération
bonjour,
on cherche des bons plan pour allé au parc bardia et ensuite près de meghauli plutôt coté de la rivière de danda.
on aimerai trouvé un endroit sympa petit bungalow près de la rivière ou on vois des animaux.
merci
on cherche des bons plan pour allé au parc bardia et ensuite près de meghauli plutôt coté de la rivière de danda.
on aimerai trouvé un endroit sympa petit bungalow près de la rivière ou on vois des animaux.
merci
Bonjour a tous !
Juste pour info puisque personne n'en parle !!!
Le vendredi 5 février a 22h05 heure de Katmandou
Les habitants de Katmandou, de Nuwakot et aux alentour dans le nord vient de sentir il y a quelques minutes un autre tremblement de terre plutôt important d'après eux (magnitude de 5.5, épicentre Sindhupalchok). Il sont tous hors de leurs domiciles .... __ D'après les dernières nouvelles, 10 personnes seraient blessées à Anamamnagar à Katmandou
Quand on est sur place ça fait vraiment bizarre de ressentir ça en direct sans trucage et sans les mensonges des médias occidentaux !! Et pire encore pour avoir des infos en faisant une recherche "séisme Népal" ou "Népal earthquake" sur Google hier soir juste après la secousse absolument aucune info de la part des médias internationaux excepté un article indien . Merci a la communauté France Népal pour sa réaction immédiate et précise !! au moins ça rassure !! Et en direct ça fait vraiment peur la on est pas confortablement assis bien au chaud devant un écran !!
Juste pour info puisque personne n'en parle !!!
Le vendredi 5 février a 22h05 heure de Katmandou
Les habitants de Katmandou, de Nuwakot et aux alentour dans le nord vient de sentir il y a quelques minutes un autre tremblement de terre plutôt important d'après eux (magnitude de 5.5, épicentre Sindhupalchok). Il sont tous hors de leurs domiciles .... __ D'après les dernières nouvelles, 10 personnes seraient blessées à Anamamnagar à Katmandou
Quand on est sur place ça fait vraiment bizarre de ressentir ça en direct sans trucage et sans les mensonges des médias occidentaux !! Et pire encore pour avoir des infos en faisant une recherche "séisme Népal" ou "Népal earthquake" sur Google hier soir juste après la secousse absolument aucune info de la part des médias internationaux excepté un article indien . Merci a la communauté France Népal pour sa réaction immédiate et précise !! au moins ça rassure !! Et en direct ça fait vraiment peur la on est pas confortablement assis bien au chaud devant un écran !!
Bonjour,
Voilà je vais me trouver à Kathmandu durant une dizaine de jours début septembre et recherche un hôtel/guesthouse qui soit aux alentours de Kathmandu (vallée de kathmandu) qui soit loin de la pollution, au calme, avec verdure et nature autours, jardin, enfin un endroit reposant. Je recherche logement avec salle de bain privative et connexion internet, car je suis au népal pour un travail donc indispensable. Budget max 40 dollars/nuit, mais moins est le bienvenu évidemment.
J'ai regardé un peu sur le forum, mais ne connaissant pas trop les noms des lieux autour de kathmandu cela n'a pas porté ses fruits...
J'attends vos réponse avec impatience
Merci d'avance
Voilà je vais me trouver à Kathmandu durant une dizaine de jours début septembre et recherche un hôtel/guesthouse qui soit aux alentours de Kathmandu (vallée de kathmandu) qui soit loin de la pollution, au calme, avec verdure et nature autours, jardin, enfin un endroit reposant. Je recherche logement avec salle de bain privative et connexion internet, car je suis au népal pour un travail donc indispensable. Budget max 40 dollars/nuit, mais moins est le bienvenu évidemment.
J'ai regardé un peu sur le forum, mais ne connaissant pas trop les noms des lieux autour de kathmandu cela n'a pas porté ses fruits...
J'attends vos réponse avec impatience
Merci d'avance
Et c'est reparti...
Comme de par hasard, rien n'est possible entre les differents partis politiques nepalais. Entre les maoistes (agression & utopie), les communistes de l'UML qui etaient au pouvoir (laxistes et corrompus), les congressistes (pro-Inde/Chine, douteux)....
L'election du nouveau 1er ministre qui aurait du demarrer la creation d'une nouvelle constitution...a la limite meme un gouvernement d'union national... a encore avortee. Rien ne semble possible entre les differentes parties en presence qui ont eu la bonne idee de relancer un rearmement massif (annonciateur d'une prochaine guerre civile ?).
Selon Agoravox : http://www.agoravox.fr/...ntendre-sur-un-79368
(relance du recrutement du cote de la guerilla maoiste vs recrutement illegal pour l'armee reguliere) (+ envoi d'un emissaire indien... sans doute vu par les maoistes comme une ingerence "interessee" de l'Inde)
Serieusement, qu'en pensez-vous ? (Bathbatheni qui est sur place pourra peut-etre nous en dire plus... j'espere).
Bien entendu, mon message ne se veut pas du tout alarmiste. On ne sait jamais.... mais comme l'instabilite commence a s'installer dans la duree...😕
L'election du nouveau 1er ministre qui aurait du demarrer la creation d'une nouvelle constitution...a la limite meme un gouvernement d'union national... a encore avortee. Rien ne semble possible entre les differentes parties en presence qui ont eu la bonne idee de relancer un rearmement massif (annonciateur d'une prochaine guerre civile ?).
Selon Agoravox : http://www.agoravox.fr/...ntendre-sur-un-79368
(relance du recrutement du cote de la guerilla maoiste vs recrutement illegal pour l'armee reguliere) (+ envoi d'un emissaire indien... sans doute vu par les maoistes comme une ingerence "interessee" de l'Inde)
Serieusement, qu'en pensez-vous ? (Bathbatheni qui est sur place pourra peut-etre nous en dire plus... j'espere).
Bien entendu, mon message ne se veut pas du tout alarmiste. On ne sait jamais.... mais comme l'instabilite commence a s'installer dans la duree...😕
Bonjour à tous !
Je souhaite connaître la période de floraison au Népal. J'envisage effectivement de trekker à l'automne, mais je me demande si il n'est pas regrettable de se priver des couleurs et donc des fleurs dans ce cadre grandiose qu'est le Népal !
Je pense particulièrement au Mustang, mais j'aimerais également connaître votre avis concernant les régions du Manaslu et des Annapurnas.
Merci pour vos réponses !
Je souhaite connaître la période de floraison au Népal. J'envisage effectivement de trekker à l'automne, mais je me demande si il n'est pas regrettable de se priver des couleurs et donc des fleurs dans ce cadre grandiose qu'est le Népal !
Je pense particulièrement au Mustang, mais j'aimerais également connaître votre avis concernant les régions du Manaslu et des Annapurnas.
Merci pour vos réponses !
salut a tous
je suis en inde et mon visa se termine dans 5 jours soit le 11 mai.
je compte me rendre au nepal mais le ministere deconseille depuis deux jours suites a une reprise de troubles politiques.
Pour ceux qui sont au Nepal, quelle est la realite de la situation? Le message du ministere est il exagere? Je ne veux pas venir au nepal pour etre cloitrer dans ma guest, je prefere dans ce cas ne pas venir
Merci pour vos repones rapides ...
Romain
je suis en inde et mon visa se termine dans 5 jours soit le 11 mai.
je compte me rendre au nepal mais le ministere deconseille depuis deux jours suites a une reprise de troubles politiques.
Pour ceux qui sont au Nepal, quelle est la realite de la situation? Le message du ministere est il exagere? Je ne veux pas venir au nepal pour etre cloitrer dans ma guest, je prefere dans ce cas ne pas venir
Merci pour vos repones rapides ...
Romain
Je dois envoyer un DVD à un ami népalais pour son anniversaire mais est ce qu'il pourra lire les DVD Zone 2? où alors quel zone correspond au nepal?
merci par avance
merci par avance
Bonjour,
je souhaite aller à Varanasi depuis Kathmandu en novembre 2008. Quel moyen de transports recommandez-vous? Est-il possible de le faire en bus? ou en train? J'ai cherché quelques informations mais je pense que l'expérience et les conseils des voyageurs sont les plus précieux. Merci pour votre aide.
je souhaite aller à Varanasi depuis Kathmandu en novembre 2008. Quel moyen de transports recommandez-vous? Est-il possible de le faire en bus? ou en train? J'ai cherché quelques informations mais je pense que l'expérience et les conseils des voyageurs sont les plus précieux. Merci pour votre aide.
Népal : les voyagistes français suspendent tous les départs 20/01/2006 Les voyagistes français membres du Ceto ont annoncé la suspension de tous les départs vers le Népal jusqu'au 31 janvier, en raison du regain de tension dans ce pays.
Cette mesure, qui peut changer à tout moment, est destinée à « éviter la présence de touristes français au Népal jusqu'au 12 février 2006 inclus », explique l'Association de tour-opérateurs (Ceto).
Les voyageurs touchés par cette décision peuvent soit bénéficier d'un report sans frais sur la même destination du TO à une date ultérieure (report valable 6 mois), soit d'un report sur une autre destination du voyagiste (valable 6 mois), soit d'un crédit voyage (valable six mois).
Un couvre-feu est imposé depuis lundi au Népal à la suite d'attaques meurtrières des rebels maoïstes près de Katmandou.
http://www.lechotouristique.com/article/page_article.cfm?idoc=66670&navartrech=9&id_site_rech=17&maxrow=1039&home=home
Cette mesure, qui peut changer à tout moment, est destinée à « éviter la présence de touristes français au Népal jusqu'au 12 février 2006 inclus », explique l'Association de tour-opérateurs (Ceto).
Les voyageurs touchés par cette décision peuvent soit bénéficier d'un report sans frais sur la même destination du TO à une date ultérieure (report valable 6 mois), soit d'un report sur une autre destination du voyagiste (valable 6 mois), soit d'un crédit voyage (valable six mois).
Un couvre-feu est imposé depuis lundi au Népal à la suite d'attaques meurtrières des rebels maoïstes près de Katmandou.
http://www.lechotouristique.com/article/page_article.cfm?idoc=66670&navartrech=9&id_site_rech=17&maxrow=1039&home=home
Attention aux voyageurs vers le Nepal
L'aéroport est fermé et les communications ne passent plus ni téléphone ni internet.
Dans les médias on parle déjà de guerre civile mais attendons d'en savoir un peu plus
L'aéroport est fermé et les communications ne passent plus ni téléphone ni internet.
Dans les médias on parle déjà de guerre civile mais attendons d'en savoir un peu plus
Bonjour à tous,
Je débarque mi novembre pour 3 semaines donc 15 jours de trek (EBC+Gokyo)..
J'ai 2 jours complet avant le trek + 3 jours complet apres (si le timing trek est respecté)
Pourriez vous me conseiller sur les idées de visite, je pense rester en ville avant et aller voir autour après.
Avant le trek Jour 1 = Visite de la ville / aller à Durbar Square / puis swayambunath Jour 2 = Thamel vers ghats de pashupatinath puis visiter stupa de bodhnath puis Pullahari Je pense que le jour 1 est plus soft, au milieu des 2 un peu de shopping pour le trek...
Après le trek Jour 1 = Thamel vers Patan puis vers Bhaktapur (nuit Bhaktapur) Jour 2 = vers Changu Narayan et ensuite ??? Jour 3 = ????, fin de journée retour à KTM Jour 4 = vol international retour
Que pensez vous deja de ces idées ? en avez vous d'autres notamment pour compléter l'apres trek ?
Nous sommes 2, on aime marcher, decouvrir des lieux locaux, authentiques, cela peut etre des activités sportives ou bien activités detente/relax....
merci d'avance
J'ai 2 jours complet avant le trek + 3 jours complet apres (si le timing trek est respecté)
Pourriez vous me conseiller sur les idées de visite, je pense rester en ville avant et aller voir autour après.
Avant le trek Jour 1 = Visite de la ville / aller à Durbar Square / puis swayambunath Jour 2 = Thamel vers ghats de pashupatinath puis visiter stupa de bodhnath puis Pullahari Je pense que le jour 1 est plus soft, au milieu des 2 un peu de shopping pour le trek...
Après le trek Jour 1 = Thamel vers Patan puis vers Bhaktapur (nuit Bhaktapur) Jour 2 = vers Changu Narayan et ensuite ??? Jour 3 = ????, fin de journée retour à KTM Jour 4 = vol international retour
Que pensez vous deja de ces idées ? en avez vous d'autres notamment pour compléter l'apres trek ?
Nous sommes 2, on aime marcher, decouvrir des lieux locaux, authentiques, cela peut etre des activités sportives ou bien activités detente/relax....
merci d'avance



