Discussions similar to: Cigarettes dans les tout inclus Mexique
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Hôtel Grand Sunset Princess à Riviera Maya
allo mo je men vais pour riviera maya le 23 janvier et cest la 1iere fois la bas car jaimerais savoir c comment et si la nourriture est excellente et les hotel je devrais allé au grand sunset 5etoile pcq jen ai visiter plusieur et cetais pas bien pour un 4etoile cetais vraiment pas propre t plein de calcaire et de la rouille dans les chambre alors kk peut m dire si c bien ca moi habituellement je vais a varadero depuis 3ans alors merci a vous et la temperature est elle bien
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Hôtels à Playa Del Carmen
Bonjour! on doit partir vers la fin mars sur la Riviera Maya. Cependant je ne connais pas les hotels qui seraient dans le coin de Playa Del Carmen. A vrai dire, on ne veut pas faire 30 minutes d'auto pour aller faire un tour a cet endroit.

Quels sont les hotels qui sont labas? Et surtout, est ce qu'ils sont bons?

Merci.
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Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Coba
Gran Bahia Principe Coba (photos disponibles en recherchant intégralement les mots "espace mgmlion"sur Google")

Tour opérateur : Vacances Air Transat. - Golden Club Transporteur : Air Transat. Dîner chaud (President Choice, nouilles poulet) et au retour souper chaud (President choice, boeuf poulet) Accueil a l'hôtel: Après 1h30 d'autobus minimum (aucun arrêt), super rapide car étions en peu Royal Golden avec Transat Club Imperial : Enregistrement privé, 4 réservations à la carte avec le sympatique concierge Nicolas qui parle très bien français. Robes de chambre et serviettes de plage dans la chambre. Bouteille de mousseux. Chambre : Junior suite, très grande, 2 lits, bain tourbillon, très propre (robe de chambre, serviette de plage, coffre-fort (5$ par jour), fer à repasser, gel de douche et shampoing inclus). Mini-frigo rempli chaque jour avec eau, liqueur et bière. Site : Très grand, très propre, bien entretenu. Végétation mature, bel aménagement. Service de transport très efficient aux 5 minutes pour toutes destinations. Piscine: une avec animation et une tranquille. Aqua bar, parsemée de chaises avec coussins tout le tour et changement de serviettes disponible. Tourbillon à l'intérieur de la piscine. Restaurant La Gran Tortuga : à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Service de brochettes (porc, boeuf, agneau, poulet) débuté par un buffet en entrée. Restaurant El Pescador (fruits de mer): à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Grillades de fruits de mer. Différents cafés flambés. Restaurant El Mikado (japonais): à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Prévoir vêtements légers car aucune climatisation mais excellent repas. Spectacle de préparation de repas mais se prendre à l'avance car très recherché. Restaurant Le Gourmet : à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Très belle ambiance tranquille. Restaurant Don Pablo: à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Coeurs de palmiers délicieux, brochettes de crevettes décortiquées géantes. Filet mignon, maigret de canard, etc.. au menu. Restaurant Frutos Del Mare: à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Coeurs de palmiers délicieux, brochettes de crevettes décortiquées géantes. Filet mignon, etc.. au menu. Plage (Coba) : Superbe d'un bleu turquoise. Palapas disponibles sans difficulté à 8h30-9h00 le matin mais étions en basse saison. Pas besoin de souliers de plage au Coba car très belle plage et apnée à proximité. Spectacles : à 21h00 PM... Différents thèmes chaque soir et certains incluant des danseurs professionnels. Très grand théâtre pouvant accueillir jusqu'à 200 personnes et de petites tables sont installées dans les rangées. Service de bar sur place et grande scène bien éclairée. Toilettes à proximité d'une propreté exceptionnelle.

Excursion: Plusieurs dont "Xel-Ha", les ruines de Tulum, nager avec les dauphins, Playa Del Carmen en collectivo à 3$ US par personne. Service de l'hôtel: infirmière, bureau de change , plusieurs boutiques de linge, magasin général, cigarettes, souvenirs, boissons, chips Réservation à la carte: 8 restos sont disponibles. Les voyageurs avec Transat Club Golden ont 4 restos à la carte lors de leur séjour et un service de conciergerie. Service aux chambres 24/hres EN RÉSUMÉ : Superbe hôtel avec un personnel professionnel attentionné et aux devants de vos attentes. Excellente nourriture variée, propreté rarement vue, une végétation mature. Rien à redire et tout à découvrir
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Hôtels avec belle plage et mer à Riviera Maya?
Hésitant toujours entre le Mexique et la République pour mon prochain voyage, je me demande à quel(s) hôtel(s) on peut se baigner dans une mer et une plage irréprochables?

J'ai l'impression qu'il y a vraiment un problème à Riviera Maya puisque: mon agent de voyage me dit de ne pas trop me rapprocher de Tulum (le sable est plus brun et granuleux) et d'un autre côté, je suis allé au ibérostar paraiso beach (beaucoup de rochers dans la mer= extrêmement désagréable) De plus, en lisant les commentaires de chacuns, il m'arrive fréquemment d'y lire la même chose: rochers dans la mer! Et quand ce n'est pas ça, c'est une plage du type Hôtel xcaret: c'est une plage artificielle qui ressemble à une grosse piscine!!!

Ma mère veut aller à Riviera Maya en décembre et me demande ce que je pense de tels ou tels hôtels et je lui répond toujours: "ha non pas à lui apparemment que la plage est laide"

Le choix est-il restreint à ce point

Quels sont les hôtels qui sont sûrs pour la plage et la mer? merci de m'aider
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Iberostar Paraiso Beach de Riviera Maya
Bonjour,

Moi et mon épouse on a réservé au Iberostar Paraiso Beach de Riviera Maya et on aimerait avoir quelques informations à propos de cet hôtel

Premièrement est-ce qu'on peut aller se promener au Iberostar de la chaine situé à proximité comme le Lindo le Maya et le Grand Paraiso? Je sais qu'on peut aller visité le Quetzal et Tucan près de Playa Del Carmen mais est-ce qu'on peut y boire et manger?

La plage et la vagues sont comment au Paraiso Beach?

Est-ce que les capris pour homme sont accepter aux restos à la carte?

Est-ce qu'on a besoin adaptateur pour le courant électrique ou c'est comme à Montréal?

De Montréal est-ce qu'on doit acheter des pesos Mexicain ou apporter de l'argent américain?

J'aurai surement d'autres questions 🙂

Merci
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Hôtel Barcelo Maya Beach
Salut,

Nous allons en famille au Barcelo MAYA BEACH (Riviera Maya) du 24 au 31 octobre. Nous serons 4 adultes et 3 enfants (14, 16 et 16 ans) deux des adultes (25 et 18 ans) sont également nos enfants. Évidemment nous très excité l’approche du voyage car c’est quelque chose que nous planifions depuis très longtemps.

Nous nous réjouissons de constater que la très grandes majorité des critiques sont excellentes concernant cet hôtel. Il y a toutefois quelques détails d’ordre pratique que nous aimerions savoir d’avance afin de mieux planifier cette expérience unique qui est notre premier grand voyage en famille.

Vin : Nous avons lu un commentaire faisant allusion au fait que le vin n’était pas fameux.

Est-ce vrai et si oui, si nous apportons notre propre vin (acheté à la boutique hors taxes) y a t’il de la place dans le frigo pour 1 ou 2 bouteilles et nous laisserons t’il entrer au buffet (ou au resto) avec notre propre bouteille ? Vous aurez compris que nous aimons le vin.

Guichet automatique : Est-ce qu’il y en a un sur le site ? Si oui, accepte t’il la carte de guichet Desjardins et nous donne t’il des devises mexicaines ou US ?

Playa Del Carmen : En collectivo ça prend combien de temps pour s’y rendre. En taxi, il en coûte combien pour s’y rendre ?

Collations le soir : Après la fermetures des restos/buffets il n’y a pas de snacks d’ouverts. Est-ce que dans les magasins de l’hôtel (style dépanneur) ils ont certaines grignotines et si oui jusqu’à quelle heure sont t’ils ouverts. Pour des ados et de jeunes adultes c’est important.

Chambres : En plus du grand lit ou des deux lits doubles, y a t’il un sofa ? Dans une des chambres ils seront 3 personnes à partager 2 lits doubles, il se peut qu’à l’occasion une des personnes ayant à partager son lit préfère dormir sur le sofa (s’il y en a un).

Tulum : Combien de temps pour s'y rendre en collectivo ?

Évidemment tout bons conseils ou suggestions seront également appréciés. Un gros merci et bonne journée.
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Mauvais temps à Playa del Carmen, Hôtel Gala Resort à fuir
Bonjour, nous sommes au Mexiique depuis le 05/02, et depuis c est un temps de CHIEN::: PLUIE FORTE ET FINE, et meme le FROID avec souvent moins de 20c....

heureusement nous rentrons demain: le Bonheur

Fuyez l hotel GALA RESORT, sauf si vous etes US et aimez la saoulerie, la fumee des gros cigares, et les cris perpetuels

La Bouffe est horrible, sauf pour ceux qui ne mangent que des Hamburgers et pizzas...

Aucune animation. le ZERO COMPLET

heureusement la premiere señaine, nous avons fait un tour en prive dans le Yucatan et le Chiapas, et la c etait SUPER, et absence totale de nos amis US, qui preferent la culture BEACH and BEER.

Et enfin FUYEZ le loueur ALAMO, un escroc qui loue des epaves:

A bientot depuis la France
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Mexique ou Jamaïque ou Bahamas
Bonjour, je prépare mon voyage aux etats unis (dont louisiane, floride, pour avril 2016, lors de ce voyage, nous voulons profiter de la proximité, pour faire un mini vols (c'est pas cher par rapport aux departs de france) en destination de : soit le mexique (yucatan) (pour les belles plages et sites archeologiques), soit la jamaique (plages de negril et interieurs de l'ile: black river, blue moutains, dunn's river etc...), soit les bahamas (plages et????? quoi d'autres à voir à part des hotels et des riches touristes?? ) Voila on hésite!!

parmis les 3, avis aux connaisseurs: où se trouvent les belles plages, (paradisiaques) et aussi des lieux de visites, et une culture a découvrir? (Des immeubles a perte de vue , et des hotels en unique décors dans le pays ne nous intéresse absolument pas)

Voila notre itineraire de 1 mois (modifiable suivant la destination): (au centre , 7 jours vols compris, pour soit le mexique, soit, la jamaique, soit les bahamas)

J0 Arrivée a new York J1 New York J2 New York, (voir un match de baseball le soir au Bronx) J3 New York journée récupération voiture, depart soir de new York à Washington 3h47 route J4 Washington

J5 de Washington à New York rendre voiture, aeroport destination ??????? J6 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J7 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J8 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J9 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J10 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J11 départ de ????? destination la Nouvelle orlean, récupérer voiture

J12 Nouvelle Orléan, french quarter (à pied), royal street, bourbon street, Jackson square et sa cathedrale, Lafayette (maisons en bois, passage le long de l’esplanade maisons de style louisiane. J13 Nouvelle Orléans journée, manger locale , à Nuit à Lafayette 2h08 J14 Lafayette à Breaux bridge (swamp tour de 2 heures sur le lac martin avec Norbert Leblanc) 18 minutes J15 de Lafayette à Vacherie 1h30 route, visite oak alley plantation à Pensacola 3h35 route nuit. J16 Pensacola plage matin (pause gouter chez krispy kreme donut: 980 north ninth avenue Pensacola FL 32501) , à Destin 1 heure route, plage apres midi ou , nuit J17 de Destin à Tallahassee 2h30 (pause), à tarpon springs 4heures (pause visiter village pecheur et eponges), à Sarasota 1heure 30 , nuit J18 Sarasota journée plage de Siesta key, nuit J19 Journée à Sarasota (amish, donuts) , aller à Sanibel pour les beaux coquillages 1h45 nuit J20 de Sanibel à Naples 1 heure de route, journée à Naples, visiter la ville, aller sur le pier pour admirer dauphins oiseaux et coucher de soleil, nuit J21 de Naples à Everglades 47 minutes de route, voir les Everglades en air boat, helicoptere, et ballade dans la shark valley. J22 de Everglades partir tot à key west 4 heures de route, visite de key west ville, restaurant cubain, coucher de soleil, nuit J23 key west, plongée, plage, bahia Honda park, nuit J24 key à Miami journée J25 Miami, ballade au bord de ocean drive J26 Orlando universal studio J27 shopping à Sawgrass Mills (12 801 W Sunrise Blvd Sunrise, FL 33323) (outlet)

J28 J29 Départ Miami à Lyon

merci d'avance!😎
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Cigarettes au Mexique
Bonjour,

Dans 3 semaines, Nous quittons pour un voyage d'un mois (péninsule du Yucatan et Chiapas). Nous louerons une voiture pour 19 jours avec Alamo, puisque nous avons lu de bons commentaires.

Et, oui, je suis fumeuse et j'aimerais savoir s'il y a des cigarettes comparables au tabac Canadien puisque je n'aime pas les "américaines et françaises, type gitane" ?

Merci

Louise , Canada, Montréal
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Chambre fumeur dans un hôtel à Playa del Carmen: passer obligatoirement par une agence?
Bonjour, voilà, tout est dans le titre, je suis fumeur, et souhaite savoir si des hôtels assez confortables, à partir de 4 étoiles, propose des chambres fumeurs. J'ai déjà pu voir que le Royal Playa Del Carmen le faisait, mais ce sont des messages datant de plus d'un an. Je refais donc une demande ici, pour recueillir des informations plus récentes, et si, par la même occasion, des personnes auraient des adresses d'hôtel un peu moins chers. J'ai aussi pu lire sur ce forum, que les demandes de ce genre adressées directement à un hôtel risquent de ne pas être honorées, et qu'il valait mieux s'en remettre à l'agence de voyage pour cela, pour être ainsi plus sûr que l'hôtel prendra en compte ma demande de chambre fumeur. Mais le problème, c'est que je suis déjà au Mexique, et je vais donc y aller par mes propres moyens. Donc ma demande risque de tomber à l'eau? Peut-être que je peux prendre directement une agence mexicaine, qui peut m'organiser aussi mes sorties pendant la journée. Connaissez-vous en une ?

Je sais, ça fait beaucoup de demandes, mais j'en ai une autre, toute bête, c'est de savoir, à travers vos expériences d'hôtels, pour les fumeurs, si il y a un sofa devant le lit, pour pouvoir regarder la télé tout en fumant sans risquer de salir le lit, voire de faire de trous de cigarettes... Ça peut vraiment paraître bête, mais j'y tiens, je m'y sens plus à l'aise qu'allonger sur un lit, chacun ses petites manies...

Merci beaucoup par avance de me faire partager vos expériences !!

Bye
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Hôtel Catalonia Royal Tulum
Je pars pour cet hotel dans 2 semaines et voici les dernieres critiques qui me sont arrivées... il faut se lever à 6h du matin pour avoir un palapas et des chaises sur la plage, qui sont en nombre insuffisant il n'y a jamais personne à la piscine parce qu'elle n'est pas chauffée et l'eau est gelée la plage est inondées de mégots de cigarettes pas moyen d'avoir la paix à la plage a cause de l'animation bruyante et/ou de vacanciers bruyants

Est-ce que tout cela est vrai?

Merci de bien vouloir me répondre...je suis un peu inquiete!
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Construction au Barcelo Maya Beach Resort
Bonjour,

J'ai lu qu'il y avait de la construction (un autre 1000 chambres) au Barcelo...êtes-vous au courant???

Cette construction nuit-elle à la tranquilité?? au confort??.

Merci...je pars le 23 avril pour ce complexe et 😕 !!

Anne Marie
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À nous le Mexique! (du 9 au 29 janvier)
Avant de parcourir le Mexique, nous avons fait un crochet dans le sud de l'Arizona que nous ne connaissions pas encore. Après ça, direction Mexico en avion, puis route vers la côte Caraïbe, souvent en bus, notre fidèle sac à dos, toujours sur les épaules... Attention attention, ce carnet de voyage est long ; gardez bien les yeux ouverts, c'est parti !!!

9 janvier

C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…

10 janvier

Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !

Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !

11 janvier

Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.

On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…

Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…

Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…

A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…

12 janvier

La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !

Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !

Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.

Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !

13 janvier

Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.

Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !

Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).

14 janvier

Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…

15 janvier

Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…

C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…

Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.

Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !

16 janvier

Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…

Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.

Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.

17 janvier

Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.

Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !

Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…

Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.

Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.

18 janvier

C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.

19 janvier

Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…

Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !

Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !

20 janvier

Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…

L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…

Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !

21 janvier

Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.

Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l���endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.

El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…

22 janvier

La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.

C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …

23 janvier

Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).

La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !

24 janvier

Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.

Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.

25 janvier

Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…

Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…

J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !

Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…

26 janvier

Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.

Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !

Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…

27 janvier

La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.

28 janvier

Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…

29 janvier

Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...

Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
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Hôtel Gran Bahia Principe: Akumal, Mexique ou Esmarelda, République Dominicaine? (un bilan)
Vous désirez trouver les vacances soleil idéales? Ce ne sont pas les choix qui manquent et VoyageForum.com peut nous aider à trouver des informations pertinentes. Puisque ce forum nous a aidés à bien choisir nos vacances, nous désirons y apporter notre contribution. Voici donc un compte-rendu comparatif entre deux destinations soleil. Pour notre première expérience de voyage vacances soleil, nous avons cherché principalement sur voyageforum.com et complété avec des recherches sur google. Nous avons réservé avec une agence de voyage locale pour notre premier voyage. Comme notre vol était très tôt, nous avons couché la veille au Éconolodge qui s’annonce sur Côte de Liesse mais qui est en réalité sur Griffin. Très mauvaise expérience : personnel non accueillant, chambre petite, porte des toilettes plus petite qu’une porte de garde-robe miniature, les entrées et sorties non déneigées, pour prendre la navette il a fallu qu’on passe dans un banc de neige avec nos bagages. Un gros ZÉRO, endroit à éviter. En 2011, on a été au Travelodge situé sur le chemin Herron. Pour 183$ toutes taxes incluses, on avait une chambre correcte, transport en navette, 8 min pour arriver à l’aéroport, café (petit déjeuner compris si tu ne pars pas avant 6h30) et deux semaines de stationnement pour l’auto. Au retour, un appel téléphonique pour commander la navette afin de récupérer notre auto ensevelie sous la neige. Le Travelodge est donc à recommander. Nous avons réservé directement avec Vacances Transat, un petit bémol, le préposé a prélevé la totalité des frais de voyage sur notre carte de crédit (en août 2010) pour un voyage en février 2011. De plus, il a été difficile de trouver un proposé chez Transat pour répondre correctement à quelques questions suite à un changement dans l’horaire des vols. Pour notre première expérience dans le sud, nous avons été au GBP Akumal, Royal Golden, Riviera Maya, Mexique en février 2010 et, en février 2011, au GBP Esmeralda (Punta Cana) République Dominicaine. Dans les deux cas, avec Vacances Transat pour deux semaines. Tenez le pour dit, nous n’avons pas de réelle préférence entre ces deux destinations. Il y a des plus et des moins à chacune de ces expériences de voyage. Chose certaine, les Gran Bahia Principe ont été à la hauteur de leur classement 5 étoiles. Mais, ce que nous avons aimé n’est peut-être pas ce que vous recherchez. Vous trouverez donc dans ce court compte-rendu, des appréciations et des comparaisons sur divers points, à vous d’en apprécier la pertinence pour votre projet de voyage. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser. Vous trouverez, sur Picassa, un dossier de photos en utilisant le lien suivant : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink. D’abord la plage : définitivement la plage du GBP Punta Cana (Esmeralda) est de beaucoup supérieure à celle du GBP Riviera Maya. Les photos parlent d’elles même. À l’Esmeralda, des kilomètres de beau sable, il n’y a pas de barrière entre les divers complexes qui se suivent le long du littoral. Pour les invités du Esmeralda, il y a une section réservée avec des chaises à structure métallique, plus confortables que celles en résine de synthèse. Au GBP Akumal, la plage est plutôt restreinte, rocailleuse, artificielle car des brise-lames ont été ajoutés. La mer y était plus agitée; sur 14 jours, 1 seul avec drapeau jaune, les autres avec drapeau rouge alors qu’en République Dominicaine, tous les jours avec drapeau jaune ou vert. Donc, si vous êtes plutôt PLAGE votre choix est facile… Toutefois, si vous êtes du type « se tremper la grosse orteil seulement », la mer du GBP Akumal est correcte. Les piscines : La piscine du Esmeralda est plus ou moins rectangulaire, un bar aquatique au centre, une section jacuzzi et barbotteuse à une extrémité. Jamais surchargée contrairement à la piscine voisine de la section Royal Golden, Punta Cana. Il y a aussi un jacuzzi réservé aux adultes avec bar situé entre le lobby et les chambres. Même chaises à structure métallique, nombreuses, installées autour de la piscine, quelques-unes sous parasol. Au GBP Akumal, les piscines sont plus intéressantes. De formes irrégulières, elles contournent diverses sections du complexe du GBP Riviera Maya. Plusieurs bars aquatiques, section jacuzzi et pataugeuses pour les petits. Un grand jacuzzi et son bar sont situés près de la section Coba du complexe. Le décor et la nature est plus belle au GBP Akumal. L’entretien des 2 sites est impeccable. Les chambres : Le GBP Esmeralda en République Dominicaine est de construction plus récente. Ceci se reflète dans la beauté et les commodités des chambres. Elles sont tout simplement merveilleuses. Celles du GBP Akumal Royal Golden ne sont pas à rejeter. Mais, étant moins neuves, elles offrent moins de petits extra comme la clé de la chambre qu’il faut trainer comme un pendentif au lieu d’une carte magnétique. Le coffret de sécurité est inclus avec l’Esmeralda, avec l’Akumal, il faut payer (je crois que c’est 50$ US par semaine, sous toute réserve) La douche du Esmeralda est vaste, tout en verre, douche téléphone et pomme de douche parapluie. Bain tourbillon. Petit extra au Esmeralda, un bain mousse aux pétales de rose préparé avec attention par notre majordome Djynni. Un plus pour le GBP Akumal, nous avions une chambre avec vue sur la mer et nous pouvions dormir avec la porte patio ouverte (une moustiquaire nous protégeait des intrus ailés ou à 4 pattes). Ah que l’air du large était bon à respirer. Au GBP Esmeralda, il y a une porte patio sans moustiquaire donc apport d’air seulement par le système de ventilation et climatisation. Les buffets : Dans un tout inclus, la qualité de la nourriture est un point important. D’abord au niveau salubrité : impeccable aux deux endroits. Petit fait cocasse : nous avons été au buffet Orquidea de la section Punta Cana. Au lieu de changer les nappes, les serveurs les tournaient de bord. Au buffet Jazmin du Esmeralda, les serveurs changeaient les nappes à tout coup. Au GBP Akumal, nous pouvions aller aux trois buffets, un par section. Cela apportait un élément de nouveauté dans la journée. Belle variété de nourriture, grands buffets sans être surpeuplés. Au buffet Jazmin du Esmeralda, chaque soir de la semaine avait son thème et celui du jeudi c »était la soirée GALA. WOW, tout un régal… Toutefois, la deuxième semaine nous a semblé du déjà-vu puisque les mêmes thèmes culinaires revenaient. En général, les viandes rouges sont moins bien réussies qu’au Québec. Les volailles et les fruits de mer sont extraordinaires. Et cela aux deux endroits, en RD ou au Mexique. Les resto à la carte : Avec le Royal Golden du GBP Akumal, nous avions droit à 4 soupers à la carte par semaine. Au GBP Esmeralda, aucune restriction. Toutefois, la qualité des restos à la carte du GBP Punta Cana, République Dominicaine est inférieure à celle des restos du GBP Akumal, Riviera Maya, Mexique. Heureusement, que le buffet Jazmin comblait cette lacune. Nous avons possiblement mal frappé, mais, définitivement, les restos du GBP Punta Cana nous ont déçus. Les activités : En général, l’Esmeralda offre peu d’activités externes à moins d’y mettre le prix, et encore. Au GBP Akumal, il était possible de se rendre à Playa del Carmen ou encore aux ruines de Tulum pour quelques pesos et passer ainsi une très belle journée. Sur le site même, le système de navettes rendait les déplacements d’une section à une autre très facile. Nous pouvions visiter les différents lobbies (Section Coba, Tulum, Akumal), prendre un breuvage à l’un ou l’autre des bars, accéder à l’internet dans l’un ou l’autre des lobbies. Le système de navette est moins performant au Esmeralda, il faut attendre plus longtemps et les déplacements sont moins nombreux. D’ailleurs, la configuration en parallèle du site Punta Cana, rend ces déplacements moins intéressants. Au GBP Esmeralda, nous n’avons pas été en excursion en catamaran ni à la pêche en haute mer. Ces activités étaient disponibles auprès du représentant Transat ou autres vendeurs d’excursion mais à des prix élevés. Au GBP Akumal, nous avons trouvé sur internet, une excursion en catamaran et un voyage de pêche en mer pour la moitié du prix des excursions vendues au complexe. Le personnel : Aux deux endroits, nous avons trouvé des gens heureux de servir. En République Dominicaine, les gens aiment toucher, fraterniser. Au Mexique, ils étaient plus réservés mais super souriant. En général, le personnel parle plus français en RD qu’au Mexique. Au deux endroits, l’anglais est bien compris. Question de pourboire, il n’est pas obligatoire pour être bien servi mais quelques pesos laissés en toute gratitude seront le bienvenu et je dois l’avouer, te feront reconnaître. Le climat : Il nous a semblé que l’air était légèrement plus frisquet en soirée au Mexique qu’en RD. Pour le jour, ça s’équivalait. Température autour de 27 à 30 ‘C, pratiquement pas de pluie, sauf une ou deux ondées en soirée. Le vent semblait plus présent au Mexique mais est-ce toujours le cas? Chose certaine, on est loin des bancs de neige! La faune et la flore : Curieusement, en RD, il n’y avait pratiquement pas d’oiseaux ou d’animaux. Au Mexique, la nature nous entourait de ses plus beaux atouts : oiseaux multicolores, iguanes, fleurs magnifiques, etc. La flore au Esmeralda est possiblement trop jeune pour exprimer tout son potentiel. Les aménagements paysagers sont propres, bien entretenus mais peu développés. Certains diront que la nature est bien belle en RD avec tous ces monokinis que l’on peut admirer… En résumé, les deux endroits sont merveilleux. Esmeralda offre plus de luxe, de petits extra, d’intimité (240 suites seulement), standard une coche plus élevé, belle plage. Akumal offre plus de variétés, plus ouvert aux découvertes, beaux décors, belle faune et flore, belles piscines mais plage rocailleuse. Bien sûr mes appréciations tiennent compte de mes besoins et de mes goûts. Vous avez vos propres critères pour des vacances soleil réussies. J'espère seulement que mes propos vous ont aidé à mieux faire vos choix. N'hésitez pas si vous avez des questions précises, je tenterai d'y répondre de mon mieux.

Mon dilemme actuel: où irons-nous pour notre prochain voyage? VoyageForum va sûrement m’aider à trouver un endroit de rêve. Croisière? Europe? 😎
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Retour de l'hôtel Riu Playacar Resort
Bonjour

Voici un petit compte rendu de ma semaine au Riu Playacar, Playa Del Carmen du 2 au 9 septembre.

Le Riu Playacar est un hotel typiquement mexicain, il est le plus petit complexe des Riu qui l'entourent (Yucatan, Téquila ) (le Palace et le Riviera sont classés plus de 5*, vous pouvez visiter et même........la sécurité vous arrête à la barrière)

Nous avons passé une superbe semaine il a fait beau et très chaud (40 degré) toute la semaine, nous avons eu un peu de pluie mais rien qui n'affectait nos activités. (la nuit ou en fin de journée)

L'acceuil super rapide et très chaleureux avec une petite Margarita et nous expliquent le site et le plan du complexe. ils Parlent en Français et Anglais.

Le complexe était plein, beaucoup de touristes Européen (80%) surtout des jeunes couples, quelques familles, pas beaucoup de célibataires ou personne seule. Nous nous étions 2 soeurs et les couples ne nous parlaient pas dutout une chance que nous avions les gens de l'hotel et de l'animation pour jaser et rigoler!!!!!

La chambre que nous avions était la # 6212 dans le batiment rose avec une vue époustouflante sur la piscine et la mer. Beaucoup de végétation et le complexe est très bien entretenu.

Dans la chambre 2 lit Queen avec coin salon t.v.(qu on a pas regarder une seule fois) une salle de bain avec bain et douche. toilette à part avec un bidet. un bar avec 4 bouteilles de boisson forte Téquila (bien sur) Rhum, Gin, Vodka. frigo rempli au 2 jours avec 7 up, pepsi, Orangeade, Club Soda, 2 Corona et 2 grande bouteille d'eau.

Nous avions un immense terrasse avec 2 chaises et une table et un coin pour secher nos maillots. Chambre très propre et spacieuse et très comfortable.

La nourriture excellente au buffet et au snack assez de variétés rien à dire nous avons bien manger toute la semaine

Les restos à la carte:

Asian (asiatique) le meilleur à notre avis, nous y avons été 2 fois sur 6 soirs (Sushi, riz au poulet et rouleaux impériaux et porc sauce sucrée hummmmmm très très bon)

Le Grill très bon aussi le steak correct mais faut dire qu'ils ont pas la même coupe de viande et la même cuisson que nous. Mais nous avons bien mangé déssert : Bake Alaska flambée Délicieux!!!!!!

Le mexicain Je ne peux pas trop donné mon avis car nous y sommes pas aller, car il y avait une soirée Mexicaine au buffet le vendredi soir (excellente).

Spectacles

au Riu ils ont un team qui font les spectacles, ce ne sont pas les g.os de l'animation très beau spectacle de qualité avec beaucoup de diversité et de professionalisme vraiment j'ai rarement vu de beau spectacle comme cela.

G.o. de l'animation tous très sympathique et toujours la pour faire des activitiés et nous parler. Aqua gym Volleyball leçon de danse Bingo et toute sortes de jeux à la piscine

sur la plage gratuitement vous avez accès au Kayak, voile, catamaran, body board, ect....

Team au bar La Cumbia ou il y a les spectacles le soir

wow ils sont super le funs et très cool, on s'est bien amuser avec eux Francisco, Carlos, Andres et la gentille Adrianna vraiment ce sont des gens qui aiment être dans leur bar et qui s'amusent avec vous.

Nous avons visiter le Riu Yucatan et le Riu Tequila et ils m'ont l'air très bien aussi, mais j'étais très contente de mon choix du Playacar.

La disco du Téquila est so so !!!! car il y a beaucoup de gens et ils fument partout et même sur la piste de danse oufffffffffff

ok ok je sais je suis non-fumeuse mais nous au Québec dans aucun bar nous pouvons fumer alors nous y sommes habituer. Mais quand 8 personnes arrivent sur la piste de danse avec une cigarette dans une main et un verre dans l'autre ..................tu te tasses pour les laisser passer si tu veux pas de brulûres.

Nous sommes aller au Mambo Café (vendredi soir) pendant une soirée qui était pas thématique résultat pas un chat et un cout de 30$ u.s. pour voir des vidéos de musique latine ....hummmm pas mal décevant. alors à éviter le vendredi, et vérifier auprès de l'animation ou est le party et dans quel bar la soirée de votre sortie à Playa del Carmen.

Le cout pour se rendre de l'hotel à PDC est de 5 $ u.s. en taxi la section des hotels Playacar est très sécuritaire

Magasinage Les gens dans les boutiques sont blasés et quand vous demander un prix pour un article. ils partent le prix au maximum comme 3 fois la valeur de l'article. alors vous devez toujours négocier, très fatiguant et très énervant. moi personnellement je n'aime pas négocier je trouve ce jeux pas très amusant mais bon.....il y en a pour tous les gouts.

Notre plage était très bien, elle n'est pas super large mais .....ouragan oblige!!!!😕 il y avait suffisamment de chaise mais pas beaucoup d'ombre

A la piscine il y a beaucoup de chaises et de palapas mais les gens les réservent tôt le matin avec leurs serviettes🙁et seulement pour en prendre possession beaucoup plus tard dans la journée ceci m'agace au plus haut point!!!!

en bref j'ai bien appréçier ma semaine, nous avons frôler l'oragan Felix et le staff de l'hotel était vraiment prêt et très organiser. Je ne me suis pas inquieter dutout et ils étaient la pour nous donner les infos.

Si vous avez des questions ou bien une demande de photo vous pouvez me faire signe, il me fera plaisir de vous répondre !!! note en général sur cet hotel un gros gros 4/5

Bonne lecture Calinda ps: les drinks must à prendre Margarita, Mojitos et les shooter Scoubidou et Bang bang !!!!!!! 😏
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Riviera Maya en novembre
Allo à tous! Moi et mon copain partons à riviera maya le 17 novembre. J'aimerais savoir s'il y a des gens qui voyage dans ces dates en même temps que nous...
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Hôtel Barcelo Maya Beach du 11 au 18 février
Bonjour !!

Je part pour le Barcelo Maya a riviera maya et j aimerais savoir si quelqu un va y etre du 11 fév au 18 fév . Avez vous des suggestions a faire ou des endroits, choses a ne pas faire etc...ou a ne pas manquer . C est la premiere fois au mexique et je suis un ptit peut insécure pas tres aventureuse, vous suggerer quoi ??? Comment sont les douanes du mexique ??estce compliquer ?exigent ? pas trop souriant ? quoi évité a cette endroit ?quest ce qui est permis de ramener dans notre pays ?

Est ce possible de se promener avec camera video ou vaut mieux cacher ca, les pourboirs, ont donne quoi quest ce qui est aprecier ??cadeau ? argent americaine ou pesos ?? Faut il toujour tiper le serveur soit au bar ou resto ??

J attend vos précieux conseil pour un voyage mieux organiser sans probleme !!

Merci de m aider !! stely !!😉
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Retour de l'hôtel Valentin Imperial à Riviera Maya (4-11 avril 2008)
Je suis désolée il est long... et je me suis retenue de ne pas vous dire tout ce que j'y ai mangé ! Alors voila:

Nous voici de retour bronzés, reposés mais surtout comblés de notre voyage du 4 -11 avril 2008 au Valentin Imperial, Riviera Maya, Mexique. Notre Tours opérateur était TMR, la compagnie aérienne Transat. Ce chapitre sera bref. Bon vol à l'allée et au retour. Horaire respecté, bon service. Rien à redire. L'arrivée aux douanes mexicaine se déroule assez rapidement. Un bus climatisé nous y attend. Un seul arrêt avant notre arrivée à l'hôtel. Durée du trajet ± 45 minutes. Avant notre départ, j'avais écrit à l'hôtel pour demander des chambres au 3 ième étage et j'avais aussi demandé 3 blocs spécifiques. Aucune de mes demandes ne fût accordées. On nous attribuait des chambres au 2 ième étage. Nous avons donc décidé de payer un supplément afin d'obtenir exactement ce que nous souhaitions. Remarquez que toutes les chambres du Valentin sont bien situées et jolies. Un caprice de notre part, sans plus ! Le check-in se déroule dans un majestueux lobby climatisé et très très luxueux. Magnifique ! On nous offre du champagne et serviette froide afin de se rafraîchir. Pas d'attente ou très peu. Le tout se déroule dans un environnement où règne le calme. Nous voilà en vacances J . Notre chambre 8-314 Une ste junior golden dans le bloc 8 au 3ième. Très grande, plus que propre, beaucoup de rangement, parapluie fer à repasser et planche, coffret de sureté numérique gratuit, séchoir, bain à remous immense et pour 2 personnes, produit de soins corporel de qualité, débarbouillettes 3, 2 fois par jour. Chambre fait 2 fois par jour. Drap changé tous les jours. Édredon et cousin sentent l'eau de javel à notre arrivée. Ça m'a rassuré sur la propreté. Normalement j'ai dédin des couvre lit dans le sud. Grande douche de céramique vitrée, cabinet dans une section fermée, peignoir, pantoufle, réveil matin, frigo, 2 télés à écran plat. 1 face au lit encastrée au mur, l'autre dans un meuble tv dans la section salon une petite table avec 2 chaises pour les repas pris à la chambre. Le service à la chambre est disponible 24 heures par jour, plusieurs choix assez complet ( plus que dans les autres 5 * déjà visités ) Temps d'attente 30 à 45 minutes. Choix d'oreiller disponible. Mini frigo avec bières ( 6 ) eau 8 à 10 bouteilles par jour, v-8, jus orange, coke, 7-up etc… Cafetière avec assez de café pour 3 cafés par personne. Balcon avec 1 table et 2 chaises. Notez qu'il y a du soleil sur le balcon jusqu'à midi. Tous les balcons du bloc 8 sont à l'ombre en après midi. Les blocs 6-7-8 sont les blocs longeant la piscines swing-up. Longue, étroite et très très tranquille. Aucune animation ni musique à notre grand bonheur. Les prises et le courant électrique sont identiques à ici. Nul besoin d'adapteur ou de convertisseur. J'oubliais il y a un moustiquaire et la nuit on entend les vagues. D'ailleurs en tout temps dans cette partie du complexe nous entendons les vagues. Une vraie berceuse pour l'âme J Les piscines: Comme je le mentionnait plus haut il y a la piscine swing-up. Tranquille, palpas et chaises en grande quantité, 2 ou 3 bars avec une variété impressionnante de boissons ( comparable à ici au Québec ). Un service impeccable, on vous sert à votre chaise pas besoin de se lever et pas le temps de finir notre verre que le préposée revenait ! Il y a des friandise de distribuer régulièrement ainsi que plusieurs sortes de pizza toujours offert à votre chaise… Rien de très bon pour la ligne ! Mais combien succulent. Je reviendrai plus loin sur la nourriture. La piscine principale est majestueuse, grande 3 bars dans l'eau. L'activité s'y passe. Nous n'avons pas fréquenté cette piscine puisque la notre comblait tous nos caprices. Les blocs 4 et 5 ( le bloc 3 se retrouve derrière ces derniers )sont très près de cette piscine. Mais n'ayez crainte votre tranquilité n'en sera nullement dérangée. Beaucoup de chaises et d'ombre même à 10 am. Les autres blocs soit de 9 à 14 ( 2 étages de style bungalow) sont face à la mer. Par-contre pour y avoir une vue l'hôtel devra faire le ménage dans la végétation qui bloque grandement cette superbe vue. Les chambres dans ces blocs qui sont superbes ! Les blocs 1 et 2 ne sont pas terminés. D'où nous étions nous n'entendions aucun travaux sur les blocs 1 et 2. La restauration : Oufff, je ne trouve pas les mots. Peu importe où et l'heure, la nourriture est digne des plus grands restaurants de fine cuisine ici au Québec. Nous n'en sommes pas à nos premiers 5 *. Aucun n'arrivent à la cheville du Valentin. La présentation des assiettes est belle, la nourriture est exquise et diversifiée, le service est excellent bref ce sera réellement difficile de trouver mieux . Notez que dans tous les restaurant on y retrouve de la nourriture pour végétarien, nommée dans les menus repas " spa " . Près du lobby il y a LE MARCHÉ qui est le buffet. Ouvert le matin de 7 am à 11 am et le midi de 12 à 4 pm. Du même côté il y a le Mexicain LA HACIENDA section à ciel ouvert ou fermée et climatisée. Il y a à coté l'italien IL OLIVO toujours de ce côté suit le français L'ALSACE: MAGNIFIQUE et délicieux. Le japonais suit LE GINGER nous avons pris la section menu et avons adoré! Les autres restaurants à la carte sont situés dans le même bâtiment que le buffet de la plage. Ce dernier offre des déjeuners continentals, des repas à la carte le midi (hamb, hot-gog poulet poisson etc ) ou un buffet moins complet que le buffet principal. Le soir cet endroit est divisé en 2 : Le steak house, et le lobster pot. Ce dernier offre des langoustes cuites de 8 façons différentes. Ne me demander pas quel fût mon préféré nous étions 4 adultes et nous avons adorés tous les restaurants. Les restaurants à la carte sont tous ouverts de 6 pm à 10.30 pm sans réservation. La végétation. Surprenant pour un hôtel neuf. À l'exception de la partie lagune( blocs 6 à 8 ) l'hôtel a préservé le maximum de végétation. Très très beau déjà. La section lagune est présentement en cours de finiton. On y plante des végétaux à longueur de journée. D'ici 1 an ou 2 ce sera réellement sur la coche. La plage et la mer: 2.5 km de long. Du côté droit (blocs 9-14) beaucoup de corail, difficile d'y marcher et mer imbaignable, trop de coraux même avec des souliers. Plusieurs palpas et chaises, mer magnifique avec plusieurs teintes du bleu au turquoise. Très belle pour la vue. Du côté gauche beaucoup plus longue de ce côté là c'est très beau. On s'y baigne sans problème, pas besoin de souliers de mer, on peut y marcher facilement, beaucoup de chaises et environ 40 palapas de ce côté. Mer très agitée. Grosses vagues assez violentes. Moi j'adore, mais je vous le dis, ça brasse ! On peut aller loin dans la mer avant d'avoir de l'eau au cou. Pente très graduelle, pas d'algue de ce côté. Les gens recherchant une mer calme détesteront. Le personnel: Voilà ce qui m'a le plus marqué je crois. Un seul qualificatif : Exceptionnel. Le service est courtois, toujours avec le sourire, rapide, bien fait bref l'hôtel à su choisir la crème des employés. Tous semblent sincèrement heureux de travailler au Valentin. La propreté: Bien là, c'est neuf. Donc très propre. Malgré ça plein de monde frotte sans cesse. Le spa. Pas encore terminé. J'ai été visité. Ce sera le gros gros luxe d'ici quelques semaines. En attendant près de la piscine principale des massages sont offerts sous une hutte. Pas assez intime pour le moment. Internet: 3 postes disponibles. Très peu d'attente. Peu achalandé. Gratuit et illimité. Il y a un cigare ludge, un sport bar avec table de pool, écrans géants, musique bien l'fun c'est là que ça bouge le plus. Théâtre avec spectacles de 8.45 à 10 pm tous les soirs qui se transforme en discothèque après les spectacles. Nous n'y sommes pas aller. Plusieurs bars partout sur le site. Très grand choix de boissons internationale. Fais divers: Tous les endroits fermés sont non-fumeur. Même le lobby. Chambres non-fumeur disponibles sur demande. Le buffet principal à 4 sections. 1 section où la nourriture se trouve, fermée et climatisée. Une section ouverte et 1 section climatisée. Plusieurs petites terrasses nous offrent de prendre nos déjeuners ou dîners entourés d'eau. Là, la cigarette est permise, nous sommes dehors. Musicien live à ce buffet. Endroit très tranquille, zen. Peu de musique. J'adore mais cela est personnel. Les serviettes de plage sont disposés par les employés sur les chaises. Quand la serviette est roulée c'est que la chaise est disponible. Lorsqu'on quitte, plusieurs immenses paniers sont disposés à tout pleins d'endroits pour mettre les serviettes salles. Il y a des huttes partout pour se procurer une serviette. Pas de carte requise. Pas de bracelet au poignet non plus J Nous n'avons fait aucune excurssion, donc je ne peux vous aider à ce sujet. Pour vous situé un peu: Lorsque nous sommes face à la mer en marchant sur votre droit environ 15 minutes vous arrivez au Mayan Palace: À ÉVITER. Ça ressemble à un vieille école secondaire. Plage petite, laide, rocailleuse et mer affreuse. Avis aux intéresser. Un peu plus loin un hôtel en construction, je ne sais pas son nom. Des clôtures nous empêchait de continuer vers la droite. Si on se dirige vers la gauche, à environ 1000 mètres se retrouvent quelques villas à louer ou à vendre. Plusieurs sont jolies et la mer et la plage sont magnifiques ( 10 minutes de marche ) en continuant vers cette direction beaucoup plus loin ( Je ne m'y suis pas rendu ) l'hôtel voisin est le El Dorado Royale. Sur les cartes disponibles le Valentin n'apparaît pas encore. Check-out: En vous y prenant 48 heures à l'avance l'hôtel vous laisse la chambre pour 3 heures supplémentaire et ce sans frais. Nos amis ont attendu à 24 heures d'avis et leur chambre était déjà assignée à des futurs voyageurs. Prenez vous tôt.

En résumé nous étions 2 couples ayant fait plusieurs 5 *. À notre avis le Valentin est une Grosse coche au dessus des 5 * déjà visités, mais différent. Plus tranquille, plus zen, endroit de repos où la gastronomie et le service sont à l'honneur. Ils visent un 3 diaments d'ici 2 ans. Selon Tania, une employée fort sympatique avec qui nous avons beaucoup discuté ils l'auront. Si vous avez la chance d'y aller dans un proche avenir, je le recommande fortement. Détails important. Aucun maillot de bain homme ou femme n'est toléré au lobby ni dans les restos. Même celui de la plage. Aucun pieds nus non plus. Les jeans et sandales sont acceptés pour les hommes dans les restos à la carte. Aucune sandales de type gougounne ou sportives ne sont acceptés le soir. Ni pour madame ni pour monsieur. Donc sans avoir l'air d'aller aux noces des tenues chics et de bons goûts sont de mises. Pas de Bermuda pour les monsieur mais les pantalons 3 quarts sont acceptés. Chemises et jeans avec de belles sandales de cuir sont très bien !. Pas snob juste de bon goût. Très agréable J Ce n'est pas un endroit pour la fête, en fait pas du tout. Un hôtel comme j'aime quoi ! Moyenne d'âge: 35-120 ans. Adapté pour les personnes à mobilité réduite. Grand site donc chaise roulante requise. N'oubliez pas votre crème solaire. Température de 32 à 35° tous les jours, très très chaud et humide. Pas de moustique. La crème solaire en boutique de l'hôtel se vend de 23 à 32 us la bouteille… Le négatif: L'ai climatisée est silencieuse mais a de la difficulté à nous donner une température fraîche dans la chambre. Personnellement je déteste cet appareil donc je m'en fou un peu mais plusieurs personnes ont mentionné ce détail Nous y retournerons ! Si j'ai oublié des choses ou que vous ayez des questions, ça me fera plaisir d'y répondre . Je recommande ce complexe pour les personnes recherchant le luxe, le luxe… oups je me répète la gastronomie, la tranquilité , peu d'animation dont la baignade sans vague à la mer n'est pas un critère.

Bum🙂
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Voyage de six semaines au Mexique
J’ai récemment fait un voyage de 6 semaines au Mexique avec Y, ma compagne Thaïlandaise. Pour être exact, nous y avons passé 43 jours plus une dernière demi-journée avant de nous rendre à l’aéroport de Mexico pour prendre notre vol de retour en Europe.

Je m’étais déjà rendu au Mexique il y a …. près de 40 ans ! Mais ce n’avait été que pour une grosse semaine entre Mérida et la frontière du Bélize.

Avant tout peut-être, je devrais préciser que je n’ai jamais vu une plage au Mexique. Je dis ça au vu des discussions sur le Mexique qui semblent graviter inexorablement autour de la Costa / Riviera Maya.

Commençons par une vue d’ensemble de ce voyage. Notre circuit peut être divisé en deux moitiés :

- - Première moitié: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico “CDMX” (la capitale). - - Deuxième moitié: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, et enfin Mexico CDMX.

Pour le passage de l’une à l’autre de ces deux parties du voyage, nous avons pris un vol de Mexico CDMX à Villahermosa, d’où nous avons pris un bus pour Palenque.

En 6 semaines, nous avons visité peut-être un quart ou un cinquième du pays (voyez les cartes jointes). Le Mexique fait bien 3 fois la taille de la France ! Et encore, quand je dis « visité », il ne s’agit peut-être que d’une visite rapide, de quoi se faire une première impression. Je comprends bien qu’il n’est pas possible pour certains de passer plus d’une ou deux semaines en vacances dans un pays donné, mais ce n’est pas ma définition du voyage. Personnellement, je dirais qu’un pays aussi riche à tout point de vue que le Mexique vaudrait plusieurs mois de voyage avant qu’on puisse déclarer « l’avoir vu ».

Dans le message suivant, je vais faire une récapitulation des dépenses. Cela pourra peut-être aider des voyageurs futurs à préparer leurs voyages. On ne part pas dans un pays pour plusieurs semaines (ou plus) sans penser aux questions budgétaires ! D’ailleurs, l’un de ces voyageurs futurs au Mexique, c’est nous-mêmes, car disons le tout de suite, nous avons été enthousiasmés par le Mexique et nous comptons bien y retourner.
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Retour de trois semaines au Mexique en août-septembre 2010
Retour 3 semaines au Mexique

Le vol avec continental bof bof : il fait plus froid que sur les autres vols transatlantiques je vous conseille de prendre des duvets avec vous. Pas de journaux ni de masques distribués.

Arrivée à Mexico : taxi jusqu’au centre historique 127 pesos. Il est impératif de passer par une des officines qui vend les coupons c’est un peu du racket mais on n’a pas le choix.

Nuit au hampton inn : on l’avait choisi car il était le mieux classé de trip adivsor. Pas de bol on a une chambre bruyante et dont la clim ne fonctionne pas. Le petit dej est excellent. (Prix = 90 €)

Nous repartons le lendemain en avion avec Mexicana pour puerto escondido (70€ l’aller simple) à savoir que nous avons préféré cela au bus car la route entre puerto et Oaxaca est longue et très sinueuse. Nous arrivons donc dans l’après midi à puerto sous un très gros orage. A noter que Mexicana a depuis déposé le bilan. Nous allons au Sunset point un hotel situé proche de la pointe. Au moment ou nous étions la il n’était pas possible de se baigner sur la plage mais seulement à la pointe ou surfer me semblait assez hasardeux du fait de la présence de très nombreux rochers et surfeurs. Du coup nous avons quitté notre hôtel pour aller à carizalillo ou nous sommes allés à l’hôtel Vila lili. La proprio était adorable et faisait tout pour que tous se passe bien (elle nous a prêté un ordi pour qu’on profite du wifi nous a installé un mini frigo). La plage est un bon spot de surf pour ceux qui sont un peu débutant ou long board. Il y’a un puit ou il est possible de se rincer au bout de la plage a droite.

Ensuite nous sommes allés à Oaxaca en bus. A savoir qu’il existe 2 façons de faire puerto => Oaxaca soit en mini bus qui prend 6 heures en passant par la route de montagne soit un bus qui longe la cote et prend toute la nuit.

A Oaxaca la ville est sympa : le musée dans l’ancien couvent est très intéressant. Je conseille aussi de se faire un restau en étage avec vue sur la cathédrale le soir : la vue est magnifique sur l’église éclairée. A Oaxaca il y’a beaucoup de galerie d’art et de photos. C’est très intéressant et l’entrée est presque toujours gratuite. Nous étions à l’hostel don nino qui est un bon rapport qualité prix avec internet et garde bagage ce qui est très pratique.

De la nous sommes allés à tuxtla : le seul intérêt de la ville est son choix de multiples locations de voitures. Soit en centre ville soit à l’aéroport (les agences y ont des horaires plus larges). Notre voiture louée nous sommes allé via l’autoroute de montagne (payante 40 pesos) qui relie tuxtla à SCDLC puis nous avons continué par de petites routes jusqu'à comitan et notre destination finale le centre ecotouristique d’EL Chiflon qui est une grande série de chute d’eau. Les hébergements sont sur place assuré par une coopérative. Nous étions tous seuls pour la nuit en aout ce qui était impressionnant. A noter que les possibilités de restauration sont plutôt limitées le soir.

Nous sommes partis ensuite au lagunas de Montebello. Elles sont sympas on ne s’y est pas baignés mais ne sont pas non plus exceptionnelles. Ils sembleraient que les plus belles soient celles de tziscaos mais nous n’en avons pas profité car nous devions continuer sur la route qui longe la frontière avec le Guatemala. Au bout de 2 heures de route nous voyons que la route est bouchée. Suite aux fortes pluies la fronterriza est inondée et on ne peut que traverser en barque. La route pourtant était en plutôt bon état le seul danger étant les convois de militaire composés de gros camions roulant à vive allure. Nous avons donc du faire machine arrière jusqu'à comitan de dominguez ou nous avons pris la route direction ocosingo ou nous sommes arrivés de nuit. La route est superbe car on traverse le Chiapas profond avec ses paysages bucoliques et son mode de vie typiques. Je vous conseille de rouler prudemment la route étant par moment en tres mauvais état. La ville d’Ocosingo est assez typique dans le sens ou elle n’est que très peu occidentalisé et ou vous n’y verrez pas ou peu de touriste. Les rares hôtels sont autour du zocalo ainsi que les innombrables cybercafés. Il existe le soir une atmosphère particulière difficile à décrire.

Le lendemain départ pour Palenque avec un stop à Agua Azul. Nous avons été très déçu par Agua Azul : le site est mal entretenu et dans la rivière beaucoup de détritus (sac en plastique). Pourtant à l’entrée il y’a un double péage : à croire qu’il en faudrait un 3e pour payer des gens pour simplement nettoyer un minimum l’endroit. Ce site est défiguré par les innombrables boutiques tentant de vendre tous les mêmes choses à des prix énormes. Les enfants font la manche et les gens en général sont peu aimables. Exemple à l’entrée du site ils disent aux touristes qu’on peut se baigner alors qu’in fine ce n’est pas possible. Nombreux étaient ceux qui erraient en maillot de bain cherchant ou faire un plouf. Nous sommes repartis assez écœurés sur comment ce site naturel a été dénaturé.

Nous arrivons à Palenque dans l’après midi et nous sommes allé à la aldea dont malgré le prix élevé la présence d’une chouette piscine (il fait très chaud !!!) nous paraissait top. Les jardins de l’hôtel sont très beaux avec de belles fleurs tropicales.

Nous avons visité le site le lendemain matin : nous vous conseillons d’y aller le plus tôt possible en effet entre 8 h et 10 h du matin avec la relative fraicheur et un nombre de touriste limité car s’il faut escalader les pyramides sous le cagnard avec la foule vos sensations seront pas les mêmes. Ensuite rien de tel que de retourner à la piscine de l’hôtel prendre un bon bain pour se rafraichir. Ne faites pas l’impasse sur le musée celui-ci est vraiment bien fait.

Nous avons continué après déjeuner sur Bonampak : l’accueil des lacandons est désagréable et leur péage me parait pour le moins abusif en effet il ne correspond à rien (pas de service fourni…)

Visite du site sympa mais sans plus. En cas de manque de temps vous pouvez le zapper ce n’est pas dramatique.

A yaxchilan nous avons passé la nuit au escudo jaguar qui est tout à fait quelconque si ce n’est qu’il est accolé à l’embarcadère et est donc le point de départ pour aller en pirogue au site ce qui est assez pratique pour se regrouper pour louer une barque. Le site est splendide je vous conseille la encore d’y aller car avec personne il est magique. La durée de visite est de 2 heures ce qui est court pour un site aussi fabuleux. Il est indispensable de prendre avec soi de l’anti moustique et de s’en remettre régulièrement car les moustiques y sont particulièrement virulents. A noter que sur le site il n’y a pas de vendeurs ambulants. La traversée en barque est chouette. Au final c’était un des meilleurs moments de notre séjour car on avait l’impression d’être Indiana Jones.

Apres déjeuner nous sommes parti jusqu'à San Cristobal on nous sommes arrivés de nuit. La route la nuit n’est pas facile car les routes ne sont pas éclairés et sont pas forcément en bon état. La meilleure solution pour éviter de se prendre un « tope » (ralentisseur) est de suivre à distance raisonnable la voiture de devant et de freiner quand elle freine.

Nous avons passé la première nuit à SCDLC à l’hostel don niño qui est pas cher du tout et pratique le patron est attentionné. Evidemment pour ce prix la ce n’est pas le grand confort mais c’est propre et fonctionnel. Se balader en ville est un délice il y’a une super ambiance avec plein de bar et de restos. Na bolom est un must see et très pédagogique. Je suis néanmoins sorti gêné par le comportement « suprématiste » des lacandons qui parle de leur « degré de pureté maya » sic qui serait supérieur à celui des autres indiens. Je suis vraiment sorti de la en ayant l’impression que les lacandons essayaient de s’autoproclamer les descendants uniques et directs des mayas. Si je conseille de visiter le musée je vous invite à garder cela en tête. Le marché est extraordinaire c’est un des plus beau marché que j’ai vu dans ma vie. On y est dépaysé et ébloui par toutes les couleurs.

Nous avons passé notre 2e nuit à SCDLC au parador San juan de dios qui est une hacienda converti en un super hôtel. Les prix si on paye en cash sont inférieur au prix de mémoire on a payé 1900 pesos pour une suite avec jacuzzi. Les chambres sont un peu moins chères mais la différence de prix n’est pas énorme. Le prix inclut le petit dej qui est très bon. Le jardin est vraiment très beau. A noter que le parador est juste à coté de Na bolom.

La visite du musée de l’ambre est sympa et à faire si vous avez du temps.

Nous sommes parti ensuite pour retourner rendre la voiture à tuxtla avec un passage au canon del sumidero. Très belle vue d’en haut il y’a une route qui longe 5 belvédères très impressionnant. A faire si vous avez le temps et une voiture.

Le soir dans tuxtla nous avons diné dans un centre ville dépourvu de tout charme et de tout intérêt. Nous avons failli rater notre bus car la gare ADO/OCC a été déménagée en périphérie. Evidemment aucun guide ne l’indiquait. …. Pour une fois nous avons été ravis que le bus soit légèrement en retard !

A 6 h du matin nous sommes réveillés car le bus est arrêté : suite à des fortes pluies des roches ont enseveli la chaussée. Apres discussion avec les indigènes nous comprenons que nous ne sommes pas très loin de pochutla. Nous récupérons donc nos bagages et traversons les ruisseaux et escaladons les rochers sur la route. De la nous rejoignons sans peine pochutla puis puerto Angel.

Attention sur la cote il n’y a un distributeur qu’à puerto angel et pas de téléphonie IP. Les cybercafé fonctionnant par satellite

Le dimanche puerto Angel est mort nous allons chez gundi y tomas une auberge de jeunesse qui se révèlera vraiment piteuse. Pas très accueillant et la chambre est vraiment bof. Pas d’eau chaude et les douches sont communes. La chambre est pour le moins spartiate ce qui pour 400 pesos n’est pas normal. Pour aller jusqu'à Mazunte nous prenons un taxi qu’on a négocié très durement à 50 pesos. Mazunte nous plaisant beaucoup car sauvage nous décidons d’y aller demain. Fin aout il y’a peu de touriste d’autant que la météo est pas top. Nous trouvons une chouette chambre avec une terrasse directement sur la mer. La mer était dangereuse avec des creux de 2m50 3 m. Le drapeau rouge interdisait la baignade. Ayant vécu dans les colonies françaises d’Amérique je suis très bon nageur et du coup j’ai tenté ma chance néanmoins j’étais le seul à le faire et je me suis fait vivement récriminé par les indigènes. Pour aller à pochtula nous avons partagés un taxi avec 3 indigènes (nous étions donc 6 dans le taxi : 2 devant 4 derrière) : cela avait le mérite d’être pas cher.

Etant donné la difficulté de baignade nous sommes allés à huatulco dont les plages sont réputées pour leur calme. Nous avons séjourné au petit hôtel tenu par un français. Le resto est très bon mais les prix ne sont pas donnés même si à Oaxaca les prix sont nettement supérieurs au reste du Mexique. La plage de santa Cruz (40 pesos depuis le centre) est très touristique et sans charme particulier. Par contre si sur la gauche vous nagez 150 mètres vous trouverez une superbe crique sauvage déserte pleine de charme.

L’unique avantage de huatulco est d’avoir un aéroport permettant de rejoindre mexico pas trop cher car il y’a des low cost.

A mexico il faut savoir qu’a l’aéroport vous êtes obligé de prendre le taxi a un des comptoirs (130 pesos) pour rejoindre le centre historique : c’est juste 3 fois plus cher que dans le sens inverse.

Pour la dernière nuit nous avions choisi le gran hotel qui est un 5 * plein de charme et en dernière minute nous avons eu sur internet une super chambre à 70 €.

L’hôtel est vraiment nickel et très beau. A noter qu’au dernier étage il existe une terrasse donnant directement sur la place centrale et donc avec une vue à couper le souffle. Le service et la bouffe sont eux néanmoins très moyens. Mais venez au moins y prendre un verre

Nous avons visité le musée dont j’ignore le nom mais qui est à coté de la présidence : attention ne perdez pas de temps avec les ruines à ciel ouvert qui sont sans grand intérêt alors que l’intérieur est passionnant et très long à découvrir. Nous n’avons pas eu le temps en 2 h de finir la visite et j’étais très déçu.

L’intérieur de la cathédrale est très beau également. La place le soir est grouillante de monde : c’est une sensation impressionnante de voir ce souffle vital de la population.

A l’aéroport il y’a la seule agence de la poste que nous avons réussi à trouver. Attention les cigarettes sont plus chères à l’aéroport qu’en centre ville.

Attention depuis notre retour mexicana a fait faillite ce qui peut être handicapant pour voyager vite.
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Pyramides mayas, jungle, cénotes et trésors des Caraïbes
Coucou tout le monde,

Comme le forum n’est pas très riche en carnet sur le Mexique, je partage avec plaisir notre expérience de cet été. Voici donc le récit de nos 22 jours passé dans la partie Yucatan et un peu au Chiapas.

Prologue: après notre fabuleux voyage en Namibie en 2013, je voulais aller découvrir l'Ouest des USA. Cependant, mon beau-frère, mon mari et nos enfants ont eu l'idée du Mexique, ils recherchaient un mix de culture, nature et eau. J'avoue que je n'étais pas très emballée et lors de ma préparation j’ai lu des retours d'expérience positifs et négatifs qui me faisaient hésiter. Au final, nous avons vraiment vu de belles choses, vécu quelques expériences inoubliables et passé d'excellentes vacances. Donc je rejoins le club des expériences positives 😎

Quelques détails et chiffres pour commencer: Notre équipe de 8 : ma famille avec mon mari, notre fille de 19 ans et fils de 16 ans. La famille du frère de mon mari avec 2 gamines de 7 et 5 ans. Vols Londres Gatwick - Cancun €700 pp. British Airways (vol direct durant 10h à l'aller et 9h au retour) Eurostar aller-retour (toute gare belge à Londres) €112 pp. 1 nuit au Premier Inn à côté du terminal nord de Gatwick €60 (chambre familiale pour 4) Véhicule de location au Mexique: Renault Traffic diesel 9 places Kms parcourus: 2300 km Prix du carburant : 13,4 pesos (1€ = 17 pesos) Hôtels: la majorité réservés sur Booking + 9 nuits réservées directement avec les propriétaires. Prix allant de €40 à €90 en chambre familiale pour 4 (les plus chères étant nos nuits sur la plage).

6 juillet Londres Gatwick Nous quittons la maison dans la matinée et retrouvons le reste de l'équipe à la gare. Un premier train nous transporte jusqu'à la gare du midi à Bruxelles. On passe par les formalités pour l'Eurostar et 2h plus tard on est à Londres. La connexion en train vers Gatwick airport est "easy", notre hotel Premier inn à 3min à pied du terminal. Un hôtel tout neuf, bien sympa, on y a même super bien mangé : des hambugers haut comme des tours pour les enfants et un mix de plats indiens délicieux pour nous. On goûte que les cuisiniers du restos sont indiens comme nous le confirmera notre serveur. (Meal Deal à £22,99 Starter + Main + drink + breakfast buffet). Super facile, vraiment bien cette combinaison de dormir juste à côté de l'aéroport.

7 juillet Londres - Cancun - Paamul

Après un petit déjeuner à l'anglaise, nous nous rendons au check in. Notre avion décolle à l'heure (11h). British Airways n'est pas mal du tout, mon fils avec son 1.95m trouve qu'il est assis assez confortablement et que l'espace pour les jambes est plutôt bien et est content avec son écran individuel et les films proposés. Plateau repas bon. Boissons alcoolisée et vin offert à volonté, d'ailleurs les anglais ne se privent pas! On arrive à l'heure à Cancun, 15h20 heure locale. On passe l'immigration mais à la douane, on se fait super contrôler et on doit ouvrir tous les sacs. Ils trouvent notre trousse de pharmacie un peu gonflée et c'est tout juste s'ils ne nous confisquent pas les antibiotiques que nous avons emporté au cas où. Surtout ma belle-soeur doit les convaincre que les médicaments lui ont été prescrits pour les 2 gamines. Prise de la voiture sans problème, puis on roule 65 km pour rejoindre Paamul hotel & Cabanas. On commence vraiment à resentir la fatigue. Nos chambres sur la plage sont vraiment jolies et très spacieuses, avec un coin kitchette, frigo et micro-onde. La terrasse ombragée offre une vue splendide sur la mer des Caraïbes. Le coin est super tranquille.





Après une bonne douche et des quesadillas et guacamole, on ne veut qu'une chose: dormir. On sera au lit à 20h30.

8 juillet Paamul

Journée repos et relax. On est réveillé tôt et à 6h on se balade déjà le long de l'eau avec les jolies couleurs du soleil levant.



Il y a des nids où des tortues sont venues pondre, ils sont marqués pour éviter qu'on ne marche dessus. Petit-déjeuner au resto de la plage avec une belle vue sur la mer. Puis, on part faire des courses au supermarché de Puerto Aventuras à 4 km. Après ça, il est temps de piquer une tête dans la mer (ou la piscine pour les petites) et de profiter des possibilités de snorkeling à même pas 50m de la plage.







Le soir, on va à Akumal pour profiter de l'happy hour au restaurant 'Turtle Bay'. Délicieux mojitos, tacos avec poissons grillés et flatbread (sorte de pains pizza qui plaisent beaucoup aux enfants). Une très bonne adresse. On voudrait retirer de l'argent à un ATM du coin mais on doit vraiment chercher pour en trouver un qui délivre des pesos. A Akumal, les ATM délivrent des US dollars 🤪

9 juillet Paamul - Akumal

Comme on se réveille encore fort tôt avec le décalage horaire, on arrive à partir à 8h du matin pour aller voir les tortues marines de la baie d’Akumal. La plage est belle, sable blanc, eau turquoise, l'endroit est touristique mais à 8h30 on est parmi les premiers arrivés. On s'installe sous les palmiers puis on plonge à la recherche des tortues qui viennent brouter les algues dans les eaux peu profondes de la baie..



Elles sont au rendez-vous et c'est une expérience vraiment magique de nager tout près de ces superbes créatures. Les tortues doivent remonter souvent à la surface pour respirer et alors on voit leur petite tête hors de l'eau et elles font un grand bruit de respiration avant de replonger pour manger.



J'ai la chance de pouvoir en suivre une qui remonte souvent en passant à chaque fois à 20cm de mon masque. Puis elle nage un moment sans redescendre très bas, moi juste derrière elle, j'avançais à son rythme, c'était comme si on nageait en duo, en ballet et moi, je planais complètement en la suivant! À un moment, tout en suivant ma copine, une super grosse tortue est passée sous mon ventre, suivie par une autre plus petite, elles sont remontées pour respirer en me frôlant presque....waouh! Magique!!



Nos enfants s’en sont donné à coeur joie et ils ont passé des heures dans l’eau avec les tortues. (ici avec ma fille)



On terminera l’après-midi relax dans notre mini paradis à Paamul car demain les choses sérieuses commencent 😉
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Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés?
Bonjour à tous,

Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
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Cartouches de cigarettes à la douane de Cancun
Je veux mettre en alerte situation au douane cancun. ne dépasser pas 1 cartouches de cigarettes car il y a une arnaque qui il vous faudra payer 400$ cad pour chaque cartouche en surplus plus jamais je retournerai dans ce pays corrompue de haut en bas
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Que ramener du Mexique?
Voilà, on souhaite partir une quinzaine au Méxique vers Cancun. Qu'est il intéressant de ramener ? Artisanat ? Il y a t'il des affaires intéressantes en fringues, style Thailande, combien coûtent les cigarettes ? En un mot, faut il partir avec le plein dans les valises ou acheter sur place, mis à part les souvenirs! Merci .
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Riviera Maya, quel type d'argent: américain ou canadien?
J ' aurais besoin d' une petite information? en juin je m' en vais au Gran Bahia Principa sian kaan (riviera maya)' *quel argent doit -on apporter us, canadienne? *pour magasiner a playa del carmen :argent américaine *pour les pourboires a l' hôtel : américaine *pour changer de l' argent a l' hôtel en peso mexicain est-ce que cela vaut plus la peine en canadien ou en us merci de maryandre😏
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Deux semaines au Mexique en novembre
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une destination sympa pour un premier voyage en amoureux en novembre.

Après avoir pensé à Cuba (que nous avons abandonné par peur d'instabilité politique) et à la Martinique (ou la météo est assez incertaine à cette époque de l'année), j'ai pensé au Mexique (Yucatan).

Nous souhaitons partir deux semaines, dans un décor de rêve. Nous pensons faire une grosse semaine de visites dans la péninsule du Yucatan, puis profiterions d'une petite semaine pour lézarder à Tulum par exemple et faire de la plongée. Nous n'avons pas vraiment idée des distances au Mexique. Est-il préférable de louer une voiture ou d'utiliser les transports en commun ?

Avez-vous des conseils pour des sites à ne pas manquer au Mexique ? Quel budget doit-on prévoir pour deux semaines ?

Tous vos conseils seront les bienvenus...

Merci d'avance

Pitchoun'
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Où se procurer des cigares mexicains?
Bonjour ,

auriez vous des adresses /des lieux ou l'on peut se procurer des cigares mexicain je sais que c'est dans la région de Veracruz , mais entre Mexico et Tulum (chiapas , tabasco, yucatan) y a t"il des endroits ou l'on peut s'en procurer et pas hors de prix

merci beaucoup !
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