en Casamance
C'est une habitude. Chaque année la Casamance renoue avec la violence, les morts et les mutilés. Cette année 2011 confirme hélas le tournant déjà pris l'année dernière : ce n'est plus seulement durant la basse-saison touristique dite "saisie des pluies" qu'indépendantistes et soldats sénégalais s'affrontent. C'est au contraire au beau milieu de la haute-saison que les morts s'accumulent à quelques kilomètres des hôtels du Cap Skirring et de Ziguinchor. Balles perdues, mines antichars à nouveau dispersées dans la nature, embuscades meurtrières contre l'armée, assassinats ciblés, empoisonnements, coupures de route fatales, etc... : rien n'est épargné cette année.
La tendance 2010 s'avère donc confirmée en 2011 et tous les ingrédients sont présents pour que cela s'aggrave : misère, trafic d'armes et de drogue, insécurité en hausse dans toute l'Afrique de l'Ouest avec des renversements de régimes dans la zone tropicale et des prises d'otages dans la zone sahélienne sous la menace permanente des terroristes d'AMQI.
Au cours de la présente saison touristique qui est en passe de s'achever, plusieurs "incidents" gravissimes relevant tout bonnement d'actes de guerre on fait de nombreuses victimes (voir ci-dessous une carte non exhaustive de quelques évènement de ces 48 derniers mois).
Comme le disait en mai dernier Thierno Lô, le sinistre du tourisme du moment (les sinistres du tourisme changent chaque année au Sénégal) "’tourisme rime souvent avec tous risques". Cette curieuse déclaration était suivie d'un constat de choix pour défendre la destination Casamance : "Il y a des gens qui vont aller en Afghanistan, ne serait-ce que pour savoir comment ça se passe". C'est vrai après tout. Si des débulbés vont en Afghanistan pourquoi ne pas aller en Casamance. Des ministres du tourisme comme ça, on en redemande.
Pour éviter que l'on nous accuse encore de saboter le tourisme en Casamance, nous avons attendu la fin de la saison pour faire ce point sur la sécurité dans la région. Mais comme à chaque fois que quelqu'un fait état des barbaries commises à quelques kilomètres des plages où Georgette et Marcel trempent leur maillot, on nous taxera de surmédiatisation d'évènements bénins. Les familles des soldats, des indépendantistes et des civils décédés apprécieront. C'est un peu le syndrome des dents de la mer où le brave édile du village d'Amity ne veut pas que le garde-côte affole les touristes en leur parlant d'un danger imminent. C'est pas bon pour le commerce... Et pendant ce temps là des gens meurent et les touristes sont véritablement mis en danger. Pour la Casamance, le danger c'est une balle perdue, une roquette sur un hôtel ou une mine antichar sous le pneu du Land Rover de l'excursion.
Mais le discours de ceux qui ont un intérêt financier dans le tourisme en Casamance n'est pas le plus ahurissant. C'est celui de quelques touristes habitués qui est le plus déplorable. Chaque année nous avons droit en effet à des "ça fait 20 ans que je viens au Cap Skirring et il ne m'est rien arrivé". Ou des "J'ai passé 15 jours formidables et n'ai pas entendu un seul coup de feu, tout va bien en Casamance"... Hé bien oui messieurs dames. En effet, tous les touristes qui vont en Casamance ou même au Niger ne sont pas assassinés. Merci pour le scoop. Ca n'enlève rien au danger. Comme toujours, il faudra attendre qu'un groupe d'inconscients passe entre les balles qui sifflent pour que les tour opérateurs et les autorités arrêtent les frais. Mais les faits sont là : dans une zone de 30km de diamètre autour du Cap Skirring et de Ziguinchor, les armes parlent entre les indépendantistes, l'armée régulière et les civils. Des gens meurent (près d'une cinquantaine de morts depuis le début de l'année, civils, rebelles et militaires sénégalais compris, ces derniers comptant déjà une vingtaine de victimes dans leurs rangs). Et on ne parle pas des mutilés à vie tombés sur des mines.
Pourquoi la situation ne s'améliorera pas ? Tout d'abord parce que la Guinée-Bissau, dont la frontière est située entre autres au Cap Skirring, est le lieu de transit d'une énorme partie de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe. Chaque année plus que la précédente, le nombre de saisies de poudre blanche dans l'anus d'Africains sur les routes du Sénégal augmente inlassablement. Cette cocaïne prendra ensuite l'avion à Dakar direction Paris ou Bruxelles. Entre temps elle aura financé l'achat d'armes en Casamance et elle aura été un peu sniffée par quelques combattants rebelles pour se donner du coeur à l'ouvrage.
En plus de la cocaïne qui transite dans la région, la production locale de cannabis est au beau-fixe en Casamance. Destinée à la consommation nationale (à Dakar en particulier), le cannabis est lui aussi responsable de l'accroissement inéxorable de la violence au sud du Sénégal. Des îles entières sont occupées à sa production et sont protégées par des rebelles en armes prêt à en découdre avec les pauvres gendarmes débiles qui auraient le malheur de visiter le coin. Cette production et ce commerce de cannabis permet aux éléments armés de récolter des fonds pour vivre et faire vivre la famille... et au passage pour acheter des kalachnikovs dans les républiques bananières environnantes.
Ensuite, le rôle de la Gambie dans l'instabilité de la zone s'accroit sans cesse. En plus de servir de base de retraite aux combattants du MFDC, la petite république bananière enclavée dans le Sénégal leur livre désormais des armes neuves et performantes. C'est l'origine de la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et le Sénégal en janvier lorsque les autorités sénégalaises ont découvert que le Mammouth (Ahmadinejad) avait vendu des armes aux rebelles casamançais en les faisant transiter par la Gambie.
Ces armes s'ajoutent à celles parties dans la nature avec les coups d'états dans les pays frontaliers de la Casamance (Guinée Bissau et Guinée Conakry). De plus, les mines antichars et antipersonnel qui commençaient petit à petit à être éliminées recommencent à être semées un peu partout (au moins 3 convois militaires ont sauté sur des mines en Casamance depuis le début de l'année).
On le voit bien, avec l'instalibilité croissante dans toute la zone, avec l'accroissement des trafics qui en découlent et l'augmentation des revenus générés par la drogue, la situation en Casamance ne peut pas s'améliorer. Elle empire sans cesse depuis 5 ans et cette année 2011 marque un palier supplémentaire. Si les touristes assassinés ces 2 dernières années l'ont été de manière discrète (retrouvés pourrissant au fond d'un puit ou mortibus sous un pont de Ziguinchor par exemple), à la moindre balle perdue, à la moindre attaque sur un hôtel, c'est toute la Casmaance qui sera blacklistée pour 5 ans. Dans le même temps, les populations jeunes sont exaspérées et la moindre étincelle peut déclencher un soulèvement populaire violent.
Dans cette perspective noire, tout investissement dans le domaine du tourisme relève de l'opération humanitaire et pas du bon plan financier. N'en déplaise à ceux qui, comme nous, apprécions tant la Casamance.
Tout séjour familial est également à bannir. Sauf à vouloir faire la une de TF1 dans un avion affrété par l'état Français au frais du contribuable pour rapatrier les idiots irresponsables qui sont partis se faire bronzer au milieu des balles qui sifflent. Là encore si les Tour Opérateurs étaient responsables financièrement de toutes les conséquences de la violence en Casamance, ils y réfléchiraient à deux fois avant de vendre leurs séjours à Georgette et Marcel.
Pour info : les assurances voyages, pour ceux qui prennent la peine de lire les contrats, ne couvrent en aucun cas les sinistres et rapatriement résultant de mouvements armés et de guerres civiles...
Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement.
: braquage de population
: actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés
: bombardements ou roquettes
Salut voici deux articles qui palrlent dommages collatéraux de l'annulation du Dakar pour le Sénégal :
1
L’annulation du rallye Paris-Dakar ne fait pas des heureux dans certains milieux de plaisir et chez les filles de joie. Un tour dans certains coins de la capitale nous a permis de constater que ce faux-bond des fous du désert s’est fait sentir chez les gérants des boîtes de nuit et les filles de joie. Mardi 08 Janvier 2007. Il est 01 heure passée de trente-cinq minutes sur la route de l’aéroport. Un vent frais caresse les visages. Le froid qu’il fait à Dakar a fini de chasser les habitants de ce secteur. Toutes les maisons sont fermées. Seuls quelques gardiens et noctambules sont visibles sur les lieux. Arrivé à hauteur du « Virage », le calme plat de Yoff et environs fait place à une ambiance plus grouillante. Un ballet de taxis et autres voitures de luxe campe le décor. La lumière des restaurants et discothèques éclaire les lieux. A bord de notre taxi, nous avons pu nous rendre compte de la meute de belles de nuit qui prennent d’assaut l’axe Ngor-Almadies à la recherche de clients pour une partie de plaisir. Il y en a de tous les calibres et pour toutes les bourses.Des « disquettes » aux «Driankés» en passant les «jeek» les clients ont l’embarras du choix.A quelques mètres d’une boîte de nuit qui a pignon sur rue vers Ngor, une jeune fille de taille fine attire l’attention. Le taxi ralentit. Puis fait marche arrière. «Salut, la belle !», lui lance-t-on. « Ca va !». « Alors "na ka guddi gi ?"»( et la soirée). « Neexa gul ! » (ce n’est pas encore ça !) « Alors le Rallye Paris-Dakar ça se prépare ? » lui demande-t-on. « Quel rallye ? c’est annulé», rétorque-t-elle. Cette année, la fête ne sera pas belle. Parce que les années précédentes, avec le Rallye, on pouvait gagner plus de 200 000 francs la nuit avec les Toubabs. «Mais renn daal moy lolu» (cette année, c’est la poisse …). Plus loin deux autres filles accrochées à la sortie d’une boîte de nuit ne cachent pas leur déception: «C’est une perte. Certaines d’entre-nous avaient bien préparé le rallye. Des filles ont même fait des prêts juste pour cela. Il y en a qui ont pris à crédit des greffages à 200 000 Francs. Elles espéraient rembourser avec l’argent qu’elles allaient gagner avec les Blancs lors du rallye. Maintenant que c’est annulé, elles vont devoir se taper beaucoup de clients pour s’en sortir». Un peu plus loin sur la route qui mène vers le Méridien, une autre fille, dans une tenue d’une légèreté tellement extravagante qu’on a l’impression qu’elle se promène toute nue. Elle confie : «Nous sommes deux à avoir loué un appartement dans les environs rien que pour le rallye. Parce qu’on espérait gagner beaucoup d’argent avec les Toubabs. Mais puisque c’est annulé, il faut qu’on voie ce qu’il y a lieu de faire». Sur le chemin du retour, on croise une autre nymphe aux formes généreuses et a la poitrine assez commode. Contrairement aux autres, elle explique : « Le rallye ne m’intéresse pas. Parce que les Toubabs n’aiment pas les grosses femmes. Il faut aller demander aux filles qui sont de taille fine. Vous voyez mon ventre comme c’est gros !(Ndlr : elle soulève sa veste)».
« Pendant le rallye, il y a des filles qui venaient de Thiès, de Saint-Louis » Un tour dans une célèbre boîte de nuit sur la route de Ngor nous a permis d’avoir une idée sur le manque à gagner entraîné par l’annulation du rallye. Un des responsables qui a bien voulu nous recevoir explique : « C’est sûr qu’il y a un manque à gagner énorme avec cette annulation. D’habitude, bien avant l’arrivée des concurrents, les sponsors viennent en premier. Chaque soir, c’est la fête. La boîte est pleine à craquer. Quand les fous du désert sont à Dakar, alors là, c’est autre chose ici le soir. Ils font la fête. Ils cassent la baraque. Ils vident tout ». Et les filles ? « C’est normal qu’après avoir passé des semaines dans le désert, ils se rincent les yeux quand ils voient les belles filles qui fréquentent cet endroit. Il y a même des filles qui viennent de Thiès, de Saint-Louis uniquement pour venir chercher des Toubabs. Elles gagnent des sous et retournent chez elles». A l’en croire, pendant cette période, il leur arrivait de renforcer la sécurité à l’entrée et à l’intérieur de la boîte de la nuit. Mieux, laisse-t-il entendre : «Il nous arrive même de renvoyer certaines filles qui viennent on ne sait d’où. L’entrée est filtrée». C’est sur ces mots et sur des notes de décibels qu’on a quitté ce temple du plaisir. Mais des filles à la beauté féerique et aux déhanchements qui donnent le vertige aux non-initiés attendent impatiemment de potentiels candidats pour un voyage au septième ciel.
soucrce : http://www.lobservateur.sn/articles/showit.php?id=15842&cat=actualite
Si l’arrivée du « Dakar» est l’occasion d’une grande liesse populaire pour les nombreux spectateurs et une délivrance pour les concurrents, elle demeure également une grande occasion de retombées économiques, financières et touristiques pour les opérateurs économiques sénégalais, hôteliers, restaurateurs, taximen, etc. Cette année, la pilule risque d’être amère pour ces derniers. En effet, depuis Lisbonne point de départ du Rallye, une annulation est tombée comme un couperet sur la tête de ces opérateurs économiques. Un manque à gagner inestimable. Beaucoup de projections tombent à l’eau. Les complaintes fusent de partout. A Saly, l’ambiance est morose et la déception perceptible.
Selon plusieurs propriétaires de commerces établis à Saly, l’annulation du Rallye Lisbonne-Dakar constitue un véritable manque à gagner. Chez le cambiste Abdou Euros, qui avait l’habitude en cette période, de faire des affaires, la déception est grande. De même que chez les chauffeurs de taxis clandos qui faisaient le plein à destination du lac rose. Le propriétaire de la bijouterie Galass située dans la station, ne cache pas son amertume et pense que quelque part il y a un sabotage. Un autre bijoutier du centre commercial estime que l’annulation du Rallye lui porte un grand préjudice, car en cette période, il vendait beaucoup de bijoux, surtout des spécimen du Rallye, faits en or et en argent qu’il confectionnait pour l’occasion. Toujours au centre commercial, les commerçants ruminent leur déception. Ils ne feront pas d’affaires sur les tee shirts qui faisaient la promotion du Rallye. Et même les handicapés regroupés au sein d’une association et spécialisés en fabrique de motos en miniature, ont vu leur rêve s’envoler. Cette situation semble n’épargner personne dans la zone. Pour le gérant M. Laurent, c’est une mauvaise image pour le Sénégal . Au « SAPOTI » et au « Soleil » sis dans la station balnéaire, les gérants assimilent cette annulation à une catastrophe économique, surtout pour les petits bars et restaurants. A l’hôtel « FRAM » qui affiche selon le réceptionniste 80% de remplissage, la situation va influer sur leurs activités. Mais il ne dramatise pas pour autant, car pour le moment, il n’a pas encore d’informations sur l’annulation des réservations. A l’«Espadon», c’est la période où l’on travaille beaucoup, bien que l’hôtel soit à 60% de remplissage. Et ils sont obligés d’annuler des réservations, selon le réceptionniste. Qui pense que les répercussions vont même toucher les populations de Saly qui vivent en grande partie du tourisme. Une travailleuse du sexe qui a voulu garder l’anonymat, considère cette annulation comme un manque à gagner pour beaucoup de filles qui s’activent dans ce secteur.
Source : http://www.lobservateur.sn/articles/showit.php?id=15843&cat=actualite
Bon alors ca y est, j’ai fais la route Dakar/Bamako, et je peux maintenant dire que c’est vraiment réalisable en deux jours !
Dakar/M’Bour/Kaolack. Route bonne avec malheureusement beaucoup de trafic routier et beaucoup de policiers qui attendent que vous commettiez la moindre petite erreur (ou pas !) afin de vous contrôler et arrondir (si possible !) leurs fin de mois. Ensuite, vous allez devoir faire la partie la plus mauvaise et la plus longue qui est en fait le tronçon :
Kaolack/Tambacounda. La route est vraiment mauvaise avec des nids de poule disséminé sur toute la largeur de la route, faisant parfois 50 centimètres de diamètre sur 30 centimètres de profondeur (...d’autruche donc, les nids de poule...). Je suis parti de Dakar le matin très tôt et suis arrivé vers 18h a Tambacounda ou j’ai dormi dans une sorte d’auberge au confort très spartiate (il faisait tellement chaud sous le toit de tôle ondulée, que j’ai même en fait dormi dehors avec les moustiques). Ensuite le lendemain matin, je suis parti à 7h30 pour faire la route :
Tambacounda/Kidira qui est d’ailleurs très bonne, s’il y a un endroit pour dormir à Kidira, je suggèrerais de faire la route directe Dakar/Kidira en partant un peu plus tôt de Dakar. Je n’ai malheureusement pas eu la pensée de voir s’il y a un lieu pour dormir là-bas, mais vu l’endroit ou je me suis arrêté a Tambacounda, cela ne me gênerais pas de tenter l’expérience a Kidira la prochaine fois... A Kidira, il y a :
La frontière Sénégal/Mali. La, on perd un peu de temps parce que ce n’est pas facile de trouver le poste de police qui va tamponner votre passeport dans la mesure où il n’est pas sur la route principale qui permet d’entrer au Mali. Sur cette route principale, vous verrez d’abord un panneau Halte Police avec un bureau sur le coté, mais c’est seulement pour faire valider son Passavant de Circulation afin de sortir du territoire Sénégalais. Avant cela donc il faut aller au bureau de police pour faire tamponner son passeport et les policiers du Passavant vous expliquerons comment y aller (+/- 1km de distance). Il n’a aucun problème de bakchich.
Ensuite du coté Malien, il y a trois étapes :
1) Faire valider son entré sur le territoire en présentant son passeport avec son visa auprès des autorités (la encore, auprès d’un poste de police caché quelque part dans une ruelle adjacente).
2) Obtenir un Laisser Passer Touristique auprès du bureau des douanes. Depuis peu de temps, il faut maintenant payer une taxe pour travail extraordinaire des douaniers (ou quelque chose dans ce cens !). J’ai pensé que c’était une astuce pour qu’ils arrondissent leur fin de mois, alors j’ai demandé à voir la circulaire précisant ce fait, j’ai alors rencontré le chef des douaniers et effectivement c’est vrai (a moins qu’ils m’aient présenté un faux document...). La taxe est de 5.000 F CFA si on passe pendant les horaires réguliers (lundi au vendredi de 8h a 18h, je crois), sinon c’est 10.000 F CFA. Dans l’un comme l’autre cas il y aura en plus 5.000 F CFA à payer pour je ne sais plus quoi. J’ai obtenu un reçu de paiement pour le tout. Il faut que je précise qu’il ont tout de même tenté au début de me faire payer le double de ce qui est officiellement prévu.. !
3) Enfin, le dernier barrage est simplement pour contrôler si vous êtes bien en règle avant d’entrer au Mali. Lorsque vous serez sortis, un peu après vous aller voir un péage, mais ne vous inquiétez pas cela ne concerne pas les véhicules légers. Vous quitterez donc le village frontalier de Diboli :
Diboli/Kayes/Maréna/Sandaré/Lakamané/Diéma route superbe avec une excellente signalétique et absolument personne sur la route (peut-être parce que c’était dimanche). La je dois dire que puisqu’il n’y a aucun panneau de limitation de vitesse ni de policiers (pas comme au Sénégal !) lorsque la route était bien en vue j’ai fais parfois des pointes a 130 km/h, le seul danger viendrait peut-être des chèvres qui parfois se rabattent sur la route sans mettre leurs clignotants.
Diéma/Didiéni. Le fameux passage délicat sur piste avec tôle ondulée, etc. a maintenant été considérablement réduit. Les services de voirie ont goudronnés une très large partie de cette piste et c’est presque comme une autoroute maintenant, il ne reste en fait que 60km de piste (25km/h de moyenne). A l’heure actuelle, c’est encore en travaux mais bientôt (Incha Allah !) le reste sera recouvert !
Didiéni/Bamako. La route est un tout petit peu moins bonne mais sans problème tout de même. Je suis arrivé a 20h30 a Bamako en étant parti de Tambacounda 7h30 le matin même.
Donc, je confirme que deux jours pour faire Dakar/Bamako c’est réalisable. Je l’ai fait rapidement parce que j’avais des impératifs professionnels, donc évidemment je n’ai pas fait de tourisme mais je me suis tout de même arrêté plusieurs fois sur le chemin et j’ai également eu le temps d’apprécier le très beau paysage que le Mali offre sur ce passage.
Ayant prévu d'aller au Sénégal dans 2 semaines, j'ai récemment lu qu'il y avait quelques petites tueries en Casamance. Qui peut me dire comment se passe le voyage de Casamance à Bissau. J'ai lu que des taxis partait régulièrement de Ziguinchor.
Je suis étudiant en sciences politiques à Lyon, et dans le cadre de mes études je pars au mois d'octobre à Saint Louis au Sénégal à l'université Gaston Berger où je vais suivre des cours pendant un semestre, après quoi je vais faire un stage en ONG. Un peu baroudeur dans l'âme, j'ai envie de partir en voiture, et je me suis assez bien renseigné sur les règles en vigueur (importation véhicule de plus de 5 ans, route pour s'y rendre, visas, etc.). Si je ne me trompe pas, le séjour d'un véhicule de moins de 5 ans n'est pas limité, non ?
Par ailleurs je n'arrive pas à déterminer comment assurer mon véhicule (je pense acheter une Logan break de 2008) une fois arrivé au Sénégal ; la procédure se limite-t-elle à une résiliation de mon contrat français et de la formulation d'un contrat sénégalais ? Peut-on assurer un véhicule sous plaques françaises facilement au Sénégal ? A quel prix ? Par ailleurs, il m'aurait été plus simple d'obtenir des plaques sénégalaises pour me déplacer sans trop être remarquable... Pensez vous que cela est possible, en étant étudiant là bas ? Ou est-on obligé de dédouaner le véhicule ?
Bref, j'ai besoin d'aide sur ces problèmes d'assurance...
Je pars au Sénégal en avril. A Toubacouta et à Nianing. Je suis déjà allé au Sénégal, mais pas ma femme. Et je souhaiterais à cette occasion lui faire découvrir Gorée. Comme notre vol de retour a lieu à 20h le dimanche et qu'on vient de Nianing, on se disait que ce serait mieux de visiter Gorée le jour de notre départ. Le seul souci, c'est que l'on aura deux bons gros sac à dos et, connaissant ma femme, probablement deux ou trois djembés, des statuettes, cinq ou six awalés, deux ou trois "transats" africains, une dizaine de boubous et tout un tas de trucs intransportables, et que je n'ai pas trop envie de trimbaler tout ça la journée à Gorée !
Vous avez des plans pour garder les sacs ? Des auberges (je pense à Keur beer) qui garderaient nos affaires quelques heures moyennant quelques finances ?
je me rends au Senegal et plus particulierement a Dakar fin octobre. Je souhaiterais sortir des sentiers battus et si possible decouvrir des lieux nouveaux et cela sans risque (je serai avec des amis).
pourriez vous me conseiller à ce sujet, notamment concernant les restos, cafés branchés, boutiques sympas (proposant des objets authentiques si possible) ?
Je prépare un petit séjour au Sénégal et je me demande s'il est possible de conduire dans ce pays.
Tant au niveau de la circulation que de la corruption policière.....
Parce que louer une voiture avec chauffeur, c'est assez hors de prix par rapport aux pays asiatiques!
Sinon, avez-vous une idée des tarifs en taxi pour un trajet Dakar St Louis (via lac Rose), un St Louis Kaolak (arret à Touba) et un Kaolak Saloum ?
Bonjour à tous
J'arrive à Dakar le 15/04 vers 15h00 (Air Senegal..), je compte prendre le bateau pour Zig, (Aline Sitoé Diatta) embarquement jusqu'à 17h30.
Est-ce jouable au vue de la circulation démente dans Dakar ? Combien de temps faut-il entre l'aéroport et le port en taxi? Accessoirement combien de CFA pour la course ?
Merci d'avance pour vos avis.
A+
Alain
Hey everyone,
I wanted to share a little feedback on our first trip to Senegal, hoping it might help others who are on the fence about taking the plunge. We went in mid-February with my wife and our two daughters (6 and 9 years old), for 15 days in Saly, on the Petite Côte. It was our first time in West Africa, and honestly, we fell in love with the place.
We landed at Blaise Diagne Airport, and right away, the change of scenery hit us. The weather was pleasantly warm, the people were super welcoming, and it felt like we’d arrived somewhere where time moves differently. The ride to Saly was by taxi, and I’ll admit, the first encounter with Senegalese traffic was a bit of an adventure! 😅 But you get used to it fast—it’s lively, colorful, and there’s a lot of honking, but there’s a kind of logic in the chaos.
We rented a small apartment in Saly Niakh Niakhal, a 10-minute walk from the beach. It was perfect for the kids: huge beach, golden sand, warm water, and not too crowded. We went every morning—the girls built sandcastles, we chatted with the street vendors (who were really friendly, not pushy at all), and my wife quickly became addicted to iced bissap juice.
We did quite a few excursions: Bandia Reserve (the kids loved the giraffes and zebras roaming free), Gorée Island (a deeply moving experience, especially visiting the House of Slaves—it really puts things into perspective), and Lake Retba (which was a little less pink than we’d hoped, but the 4x4 tour was worth it!).
Fun little story: one day, we went to the market in Mbour, and our 6-year-old daughter was given a mango by a vendor just because she said “Bonjour Monsieur” with a big smile. It might seem like nothing, but those little gestures of kindness are what stood out the most during our trip. Senegalese people have a natural warmth and friendliness you don’t find everywhere. That famous “Teranga”—you really understand what it means when you’re there.
Food-wise, we ate grilled fish every other day, the girls discovered a love for chicken yassa, and I fell for thiéboudienne (with plenty of spice 😅). We also tried dishes at local spots—never got sick, and always felt welcome.
The trip back to Dakar was relaxed; we’d planned one night there before our flight. On our last evening, we sat on the corniche, watching the ocean and the sun set slowly. The girls didn’t want to leave. And honestly... neither did we.
So, if you’re hesitating about discovering Senegal with your family, go for it. Sure, it’s different. But that’s exactly what makes it so refreshing.
Happy to answer any questions!
– Nico.
J'irai demain réserver des billets pour le ferry. Je ne sais pas quelle classe choisir... comment sont les cabines (confort, propreté)? J'ai vu que le petit déjeuner est inclus avec les cabines de 4 et 2, est-ce que c'est le cas des cabines de 8 (j'imagine que c'est ce qui justifie la différence de priX. ..). Dans les cabines de 8, comment ça se passe?
J'ai aussu vu que le resto est tres cher, c'est possible d'apporter son lunch, y til des endroits sympa où on peut s'asseoir pour manger? Est ce qu'on peut prendre seulement un café au resto?
Bref, ça a l'air de quoi, ce bateau? C'est tout neuf et tout propre (je rêve, je sais!) ou c'est un vieux raffiot tout pourri (style taxi brousse mauritanien)?
Je prevois departir 8 jours au Senegal en Mars 2017.
Je commence a regarder au niveau transport. L'option location de voiture de base (pas 4*4) est-elle envisageable ?
On compte partir de Dakar jusqu'a St Louis, puis redescendre dans le Saloum.
Comment sont les routes ?
Avez vous une idee de la duree du trajet St Louis - Djiffer par exemple ? 5 heures sur Google Map...
Nous sommes une association et pensons acheter une voiture pour la revendre ensuite au Sénégal, le but n'est pas de gagner de l'argent mais de descendre un maximum de matériel et récupérer l'argent du véhicule.
Quelle est la manière la plus simple de procéder, faire une exportation du véhicule dans le pays d'origine ou bien mettre le véhicule au nom de l'association et faire l'exportation une fois au Sénégal si c'est possible ?
Merci de votre aide
Je vais donc descendre, fin de cette année en 2CV, au Sénégal et le visiter.
L'idée est de laisser ensuite la voiture 2cv sur place pour descendre d'avantage l'année suivante.
Apparemment il n'est pas autorisé de laisser la voiture au Sénégal et donc obligation de la sortir avec ses passagers...
Quelqu'un connait-il une astuce pour l'y laisser pendant unne année et revenir par avion
Merci
nous désirons découvrir très prochainement la région Nord du Sénégal, de Saint Louis, en passant par le parc du Djoudj, jusqu'à Podor , voire un peu plus loin.
Pouvez-vous me renseigner sur l'état de la route (ou piste)
et si un 4x4 est indispensable ou non.
Merci à tous ceux qui voudront bien répondre à mes attentes.
Je vais passer la frontière Mauritanie Sénégal🤪 la semaine du 22 juillet avec un jumper de citroen.
J'ai lu que la piste avait été arrangée en passant par Diama mais est ce suffisant comme arrangements pour y passer à la saison des pluies?
D'autre part, qu'en est il du passage à Rosso? On peut lire sur certains messages que l'"ambiance" à changé😏 et que c'est moins difficile, sur d'autres que c'est toujours réellement à éviter😕 et qu'il vaut mieux passer par le Mali... pourtant le Mali en ce moment...
J'ai téléphoné à l' ambassade du Sénégal à Rabat (Maroc), avez-vous des renseignements récents sur le carnet voiture car une secrétaire m'a dit que ce n'est plus la peine de le prendre. Il n'est plus exigible. Qui croire? Je suppose que quelqu'un a fait ce trajet récemment, pouvez-vous me dire?
Merci
Bonjour ,
Apres un périple d' un mois au pays de la téranga voici un petit topo sur l' état des routes et les endroits que nous avons appréciés .
Nous avons loué une voiture pays à partir de dakar, une R 19 facilement réparable partout
De dakar à saint louis tres belle route , des travaux sont en cours apres Saint Louis mais cela roule bien jusqu' à Ndioum ( avec quelques passages avec des trous mais rien de bien sérieux ...
Apres Ndioum et jusqu' a environ 30 klms avant Bakel la route est en mauvaise état , il faut de temps en temps quitter le goudron pour pouvoir passer . trajet assez long que je conseille en deux étapes ... Peu de circulation sur ce parcours et on ne roule pas de nuit bien sur...fin décembre quelques coupeurs de routes entre kanel et bakel (cf ferloo.com )
De Bakel à Tambacounda en passant bien sur par Kidira ( frontière mali ) la route est tres belle quelques camions mais cela roule bien.
A Tambacounda en direction de Kédougou des travaux à la sortie de la ville compliquent un peu le repérage et la circulation jusqu' à la sortie de la ville . Apres belle route jusqu' à Kédougou, presque pas de circulation , juste quelque passages avec trous mais rien de tres sérieux.
Vers Bandafassi belle piste refaite.
De Tambacounda à Kaolack super goudron.
de kaolack nous sommes descendus à Foundiougne par passi route pourries il faut embarqué un pays pour se faire indiquer les pistes car le goudron est par endroit inexistant deux heures et demi pour faire les 60 klms...vraiment tres dur avec une routière , mais tout doux ça passe....
bac à foundiougne de l' autre côté la route est bonne jusqu' à Fatick et superbe jusqu' a Rufisque apres c' est les bouchons au pas jusqu' à Dakar ..
Concernant les controles de police ...nous avions beaucoup de crainte à la lecture de quelques témoignages sur ce forum.
en 1 mois , zéro bakchich juste une petite tentavive à l' entrée de saint louis ...Nous étions en règle , un extincteur , deux triangles , les ceintures et traversé des villages au ralenti... en tout juste un controle d' identité et de papiers du véhicule sur Saint Louis et un controle de Douane vers Bakel .. mais les rares fois ou l' on nous a arreté c' était plus pour discuter...
Les hébergements que nous avons appréciés
Dakar : le poulagou
saint louis : la louisiane dans l' annexe
ndioum : les jardins du fouta
Ourossogui: sur la route pour casser la croute l' oasis du fouta
A Tambacounda : le ninki nanka
sur Bandafassi : chez léontine
A Kaolack pour casser une graine le brasero.
Sur Foundiougne : le Baobab sur mer chez anne marie
Voilà un premier jet concernant bien sur les aspects pratiques de notre séjour ,
En ce qui concerne l' accueil et le contact avec la population il faut un peu de temps pour se réadapter au retour en france tant le contact a été chaleureux ...
Pleins de belles rencontres et d' images dans la tête..
Merci au membres du forum qui nous ont renseignés avant notre départ et surtout un grand merci à tous ceux qui nous ont reçu dans leur pays.
une pensée particulière à nos amis du Fouta Toro qui n' ont pas grand chose mais qui nous ont beaucoup donné...
n' hésitez pas à nous contacter pour avoir plus d' infos.
bon voyage à tous
christian
J'envisage avec une amie de partir un peu visiter le sénégal. J'ai peur de prendre l'avion donc nous irons certainement en voiture.
Quelqu'un pourrait il m'indiquer l'itinéraire, le cout ' approximatif ) du voyage. Les pièces a fournir ( passeport, différents vaccins....) Une fois sur place, nous sommes attendues donc l'hebergement.... est réglé deja
Merci
Bonjour !
Nous partons au Sénégal au mois d'août. Nous souhaitons aller sur Kédougou pour commencer notre voyage. Nous sommes à la recherche de voyageurs pour faire la route ensemble. Nous aimerions partir de Dakar vers Kedougou le 12 août et rentrer sur Dakar autour du 20 - 21 août. Si cette proposition vous intéresse, laisser nous un petit message !
A bientôt 😉
Je reviens tout juste d'une semain à Saly, au sud de Dakar.
Une fois n'est pas coutume, il s'agissait d'une formule club, tout inclus.
Voici quelques infos :
Hotel Paladien filaos avec Nouvelles frontières coté hibiscus: très correct, resto ok, cadre agréable et fleuri, personnel très sympa, chambre "bungalow" ok (simple et propre).
Pour ceux qui choisissent cet hotel, les chambres sont peut etre un peu plus haut de gamme coté calaos, mais surement moins tranquilles (plus d'animations, plus grande piscine etc) si c'était a refaire, je reprendrais à nouveau le coté hibiscus, mais cela dépend de vos gouts.
Plage sympa mais pas mal d'algues a cette époque, pas besoin de tuba et masque : rien a voir !Pour ceux qui cherchent qq chose dans le coin, le royam hotel semble très bien (mais je ne connais pas ses prix, il est sans doute plus cher et plus haut de gamme)excursions :
Nous sommes partis une journée a deakar+gorée+lac rose pouyr 50000 cfa à 4 dans une vieille peugeot sans clim. Heureusement c'était un dimanche sans trop de circulation, ce type d'excursion est sans doute à éviter un jour de semaineGorée : à voir, vraiment intéressant (traversée 5000cfa par personne + 500 de droit d'entrée + 5000 pour la maison aux esclaves, à ne pas rater)lac rose : il était gris et sentait le piège à touristes a plein nez... La visite coté "récolte du sel" est qaund même intéressante. Il parait que le lac n'est rose que lorsu'il fait très beau + du vent ???Dakar : pas grand chose a voir dans le centre (palais présidentiel, marché, rues plutot moches). Mais nous ne sommes pas allés dans la banlieue résidentielle sans doute plus intéressante (mamelles, presquile cap vert, almadies) ???m bour : 2h 7000 cfa pour 4 au départ de saly (voiture +guide), nous y étions un lendemain de fête, sans doute moins animé qu'un jour normal mais c'était déjà très actifs (il doit vraiment y avoir foule en temps normal), ça vaut le déplacement
Le plus difficile est de trouver un bon guide qui parle et comprend bien le français, renseignez vous avant, et évitez les excursions des hotels (hors de prix).
Vol :air méditerranée, affreté par Fram : ponctuel pour l'aller, places très très rikiki; 3H de retard au retour soi disant parce que le sénégal aurait décrété une nouvelle loi interdisant aux charters de décolller entre 22h et 2h du matin... c'est ce qu'ils nous ont dit dans l'avion, mais a l'aéroport aucune info, pas de boisson ni de collation, ni de proposition de contacter les proches en france...on a vu mieux !
En conclusion : aperçu sympa sans plus, je ne pense pas y retourner très rapidement, mais la prochaine fois ce serait plutot de l'itinérant st louis, siné saloum et casamance je pense...
nous voudrions partir au senegal au mois d'aout et aimerions savoir des locations sympa et pas trop cheres + ou se trouve les belles plages? et tous le reste(resto, activités nautiques plongées etc........) enfin tous ce qui peu permettre de passer d'agreable vacance sans se ruiner
merci d'avance
Bonjour à tous,
Pourriez vous m'indiquer un bon loueur de voitures sur le Sénégal et des conseils (type de voiture, prix de l'essence, police).
Merci de votre aide,
Cordialement,
M Laurence
Mon amie et moi avons prévu d'aller au Senegal en septembre, à Dakar.
Nous avons trouvé une villa à louer pas chère (neuve, 3 étages, térrasse... vidéo à l'appui) qui se trouve à Thiaroye azur. Qu'elqu'un pourrait-il me dire si c'est 1 bon coin, et au niveau pluies???
En tout cas, c'est 100 euros par semaine/ par personne, mais plus on sera moins ça sera cher.
Parcontre on nous a proposé un chauffeur (sans essence ) à 15e/jour, ça on va y renoncer je pense...
Je dois partir 3 semaines au sénégal début octobre, seulement j'ai appris que c'étais la période du ramadan, comme on ne part pas en club et en sachant que l'on est sur dakar et que l'on compte visité le pays par nos propre moyens, quelqu'un est t'il déja parti à cette période ou aurais des conseil à me donner?
Merci pour vos réponses.
Mimi
Bonjour,
J'envisage d'aller en ferry de Dakar à Ziguinchor en mars. Il me semble qu'on ne peut pas acheter les billets en ligne à l'avance? Si on les achète sur place au port de Dakar, est-ce qu'on peut facilement avoir un billet le jour d'après ou les suivants? Avant, il était très difficile d'avoir des places, est-ce que ça a changé maintenant qu'il y a plusieurs bâteaux qui font la liaison?
Merci de vos infos.