bonjour à tous
je vais fréquemment en Mauritanie et je souhaiterais comprendre le dialecte spécifique au pays, le hassanya; je cherche quelqu'un résidant dans la région marseillaise pour éventuellement me donner quelques cours. merci.
Hello everyone! 👋
First of all, thank you for accepting us into the group. 😊
My name is Gérard, I’m a 77-year-old retiree, and I have a charming young wife of 70 and a sweet little Biewer dog celebrating his first birthday. 🎂🎉
The three of us are planning to leave from Cannes in our motorhome and head to Dakar.
Personally, I know this route very well, having done it three times in a 4x4, the last trip being in 2016.
Regarding Western Sahara, I know it’s not particularly recommended to cross it right now, but I haven’t heard any bad news about it yet.
As for crossing the "no man’s land," I remember it being a very difficult track, impassable with a motorhome. I’ve heard that they’ve recently improved the track and that it might now be possible to cross those 4 km with a motorhome (?)
Actually, I’m reaching out to experienced travelers who could give me their thoughts on crossing at the end of 2025. 🙏
By the way, if other motorhome travelers have the same plan, maybe we could discuss it together? 🤝
As for Mauritania, I know it’s a long stretch of tarmac, and from what I remember—aside from the "Gare du Nord" stop to refuel and enjoy a good tea—you have to switch to "survival mode."
That’s all for my little chat! I hope to gather some useful information.
Thank you all for taking the time to read this, and I wish you a great 14th of July.
Gérard, Martine, and Bahia 🐾
First of all, thank you for accepting us into the group. 😊
My name is Gérard, I’m a 77-year-old retiree, and I have a charming young wife of 70 and a sweet little Biewer dog celebrating his first birthday. 🎂🎉
The three of us are planning to leave from Cannes in our motorhome and head to Dakar.
Personally, I know this route very well, having done it three times in a 4x4, the last trip being in 2016.
Regarding Western Sahara, I know it’s not particularly recommended to cross it right now, but I haven’t heard any bad news about it yet.
As for crossing the "no man’s land," I remember it being a very difficult track, impassable with a motorhome. I’ve heard that they’ve recently improved the track and that it might now be possible to cross those 4 km with a motorhome (?)
Actually, I’m reaching out to experienced travelers who could give me their thoughts on crossing at the end of 2025. 🙏
By the way, if other motorhome travelers have the same plan, maybe we could discuss it together? 🤝
As for Mauritania, I know it’s a long stretch of tarmac, and from what I remember—aside from the "Gare du Nord" stop to refuel and enjoy a good tea—you have to switch to "survival mode."
That’s all for my little chat! I hope to gather some useful information.
Thank you all for taking the time to read this, and I wish you a great 14th of July.
Gérard, Martine, and Bahia 🐾
Bonjour tout le monde,
Nous projetons de passer la frontière Maroc Mauritanie dans quelques jours. Nous sommes un couple qui voyage en transports en communs. Actuellement au Maroc, on se demande quels sont les meilleurs moyens pour atteindre Nouhadibou? Y a -t- il des précautions à prendre avant de quitter le Maroc? On a entendu parler des convois deux jours par semaine, est ce toujours le cas?
Merci
Bon vent!
Nico et Béné 😉
Nous projetons de passer la frontière Maroc Mauritanie dans quelques jours. Nous sommes un couple qui voyage en transports en communs. Actuellement au Maroc, on se demande quels sont les meilleurs moyens pour atteindre Nouhadibou? Y a -t- il des précautions à prendre avant de quitter le Maroc? On a entendu parler des convois deux jours par semaine, est ce toujours le cas?
Merci
Bon vent!
Nico et Béné 😉
Hi there,
For the Dakhla - Nouadhibou route, everyone only talks about taxis costing 350 - 400 MAD. But the bus only costs 260 MAD (Supratours). I’ve been searching in vain for info or testimonials from people who’ve taken the bus to Nouadhibou.
So, how’s the bus? And why does no one seem to take it?? Am I about to make a mistake or what?
Thanks!
For the Dakhla - Nouadhibou route, everyone only talks about taxis costing 350 - 400 MAD. But the bus only costs 260 MAD (Supratours). I’ve been searching in vain for info or testimonials from people who’ve taken the bus to Nouadhibou.
So, how’s the bus? And why does no one seem to take it?? Am I about to make a mistake or what?
Thanks!
Alors que le tourisme reprend en Adrar, l'est de la Mauritanie est l'oubliée du monde et déconseillée aux Français,
mais savez vous pourquoi ?
http://cridem.org/C_Info.php?article=704744
Bonjour,
Je me rends en Mauritanie dans une dizaine de jours pour un périple en 4x4 avec randos et nuits dans le désert. J'ai regardé tous les sites météo, ils indiquent des journées à 25 - 30° et des nuits à 15 - 20° en moyenne toute l'année. Par contre, nombreux voyagistes (les plus connus) demandent dans leurs descriptifs pour leurs circuits, de prendre un duvet avec température de confort : - 5° !!! J'avoue ne pas comprendre, un duvet avec température de confort à 10° et un drap de soie devrait suffire amplement. Quelqu'un a t'il une expérience de nuits passées dans le désert mauritanien, pour m'aider à choisir quel duvet emporter?
Merci pour me faire profiter de votre expérience et me prodiguer vos conseils éventuels.
Cordialement
Didier
Je me rends en Mauritanie dans une dizaine de jours pour un périple en 4x4 avec randos et nuits dans le désert. J'ai regardé tous les sites météo, ils indiquent des journées à 25 - 30° et des nuits à 15 - 20° en moyenne toute l'année. Par contre, nombreux voyagistes (les plus connus) demandent dans leurs descriptifs pour leurs circuits, de prendre un duvet avec température de confort : - 5° !!! J'avoue ne pas comprendre, un duvet avec température de confort à 10° et un drap de soie devrait suffire amplement. Quelqu'un a t'il une expérience de nuits passées dans le désert mauritanien, pour m'aider à choisir quel duvet emporter?
Merci pour me faire profiter de votre expérience et me prodiguer vos conseils éventuels.
Cordialement
Didier
Salut,
Est-il possible de visiter la Mauritanie en utilisant les transports locaux : bus, taxis-brousses ou train ?
Qui peut me le dire ?
Je souhaite traverser le pays afin d'aller au Mali et après au Niger.
Merci pour les infos !
Anne
Est-il possible de visiter la Mauritanie en utilisant les transports locaux : bus, taxis-brousses ou train ?
Qui peut me le dire ?
Je souhaite traverser le pays afin d'aller au Mali et après au Niger.
Merci pour les infos !
Anne
Salut!
Nous sommes 4 étudiants préparant un voyage prévu pour Aout 2019, en voici l'idée:
- Nous préparons une Peugeot 504 Break 4x4 Dangel (1986) (immatriculé en Espagne ou en France, pas encore sûr)
- Nous comptons partir de Tanger (après ferry) et nous diriger vers le sud du Maroc.
- Ensuite nous ferons la route de la côte du Sahara Occidental jusqu'a la Mauritanie.
- Nous sommes conscient que cette frontière est "tendue", nous traceront donc rapidement jusqu'a Nouakchott.
- Ensuite, arrivée au Sénégal, pour peut-être finir sur le mythique Dakar 😉.
Cela peut sembler bien ambitieux mais nous aimons les défis (même si cela est très différent, nous avons fait Paris-Téhéran en 4L il y à 1 an et demi 😊 ) et celui-là nous plait particulièrement! Nous sommes en effet des amoureux de l'Afrique et ne pouvons plus attendre d'y revenir!
On en arrive à nos doutes, car nous en avons plusieurs 😇:
> Nous avons trois options pour le retour. Sois nous ne trouvons pas d'autres solution et faisons tout le chemin du retour (pas idéal sachant que nous sommes toujours à l'université et que nos cours commence en Septembre), sois nous trouvons un façon de revendre notre vielle bagnole (qui est très apprécié dans cette zone de l'Afrique si je n'abuse) en dépit de tout les problèmes de CPD. Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet? Cela nous aiderais vraiment beaucoup car nous avons encore du mal à comprendre la réalité quand aux formalités administratives 😛. sois (en dernier, dernier recours et sachant que c'est une vielle voiture avec peu de valeur) abandonner notre bébé au Sénégal.
> L'idée de rajouter une voiture monte en force également. Côté sécu, il n'y a pas de doute que c'est bien plus sage. Le problème d'être étudiant, c'est que le budget est souvent limité 🤪. Qu'en pensez-vous? Indispensable ou très fortement conseillé? Cette question est très lié à la première (celle qui nous a, au final, motivé à demander conseil) : Si l'option de la revente est réelle, l'ajout d'une voiture nous pose moins problème.
Voili-voilu! Toute aide nous sera très précieuse, nous sommes très excités à l'idée d'être "back on the track" dans 6 mois :)
- Nous préparons une Peugeot 504 Break 4x4 Dangel (1986) (immatriculé en Espagne ou en France, pas encore sûr)
- Nous comptons partir de Tanger (après ferry) et nous diriger vers le sud du Maroc.
- Ensuite nous ferons la route de la côte du Sahara Occidental jusqu'a la Mauritanie.
- Nous sommes conscient que cette frontière est "tendue", nous traceront donc rapidement jusqu'a Nouakchott.
- Ensuite, arrivée au Sénégal, pour peut-être finir sur le mythique Dakar 😉.
Cela peut sembler bien ambitieux mais nous aimons les défis (même si cela est très différent, nous avons fait Paris-Téhéran en 4L il y à 1 an et demi 😊 ) et celui-là nous plait particulièrement! Nous sommes en effet des amoureux de l'Afrique et ne pouvons plus attendre d'y revenir!
On en arrive à nos doutes, car nous en avons plusieurs 😇:
> Nous avons trois options pour le retour. Sois nous ne trouvons pas d'autres solution et faisons tout le chemin du retour (pas idéal sachant que nous sommes toujours à l'université et que nos cours commence en Septembre), sois nous trouvons un façon de revendre notre vielle bagnole (qui est très apprécié dans cette zone de l'Afrique si je n'abuse) en dépit de tout les problèmes de CPD. Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet? Cela nous aiderais vraiment beaucoup car nous avons encore du mal à comprendre la réalité quand aux formalités administratives 😛. sois (en dernier, dernier recours et sachant que c'est une vielle voiture avec peu de valeur) abandonner notre bébé au Sénégal.
> L'idée de rajouter une voiture monte en force également. Côté sécu, il n'y a pas de doute que c'est bien plus sage. Le problème d'être étudiant, c'est que le budget est souvent limité 🤪. Qu'en pensez-vous? Indispensable ou très fortement conseillé? Cette question est très lié à la première (celle qui nous a, au final, motivé à demander conseil) : Si l'option de la revente est réelle, l'ajout d'une voiture nous pose moins problème.
Voili-voilu! Toute aide nous sera très précieuse, nous sommes très excités à l'idée d'être "back on the track" dans 6 mois :)
Salut à tous, et merci pour le temps que vous consacrez à ce site.
Nous partons à deux pour un périple qui va commencer dans 2 ou 3 semaines, depuis la France > Espagne > Maroc > Mauritanie > Senegal. Puis on verra si on a encore du temps pour le Mali, le Burkina voir le Ghana où il y a un site d'une ancienne météorite encore visible.
Nous souhaitons nous mettre sur le bord avec pour seul projet d'aller se poser en Casamence quelques temps (un mois) et de laisser faire la vie. Participer à des choses dans les villages, rencontrer du monde, éviter les grandes villes, avec notre sac à dos et une tente.
Les villages alternatifs, aux démarches écologiques et participatives, les rencontres musicales sont ce que nous recherchons.
Nous aimerions connaître vos expériences.
Nous partons à deux pour un périple qui va commencer dans 2 ou 3 semaines, depuis la France > Espagne > Maroc > Mauritanie > Senegal. Puis on verra si on a encore du temps pour le Mali, le Burkina voir le Ghana où il y a un site d'une ancienne météorite encore visible.
Nous souhaitons nous mettre sur le bord avec pour seul projet d'aller se poser en Casamence quelques temps (un mois) et de laisser faire la vie. Participer à des choses dans les villages, rencontrer du monde, éviter les grandes villes, avec notre sac à dos et une tente.
Les villages alternatifs, aux démarches écologiques et participatives, les rencontres musicales sont ce que nous recherchons.
Nous aimerions connaître vos expériences.
Bonjour, j'ai entendu parler d'un éventuel blocus des véhicules français à partir du mois de novembre.
Qu'en est-il ? Quelqu'un a-t-il des informations confirmées ?
Ceux qui prennent la route renseignez vous bien avant de partir, pas que vous soyez contrains de faire le trajet inverse.
merci pour vos réponses.
Bonjour!
Je suis étudiant en géophysique et souhaite me rendre sur mon lieu de stage (Niamey) cet été par un autre moyen que l'avion. Au vu des évènements actuels, la traversée du sahara par l'Algérie me semble un peu stupide... j'ai vu sur un autre forum que la seule route qui reste est de passer par le sahara occidental au sud du maroc, puis la mauritanie en prenant soin de longer la mer.
Quelqu'un pourrait il me renseigner sur les conditions actuelles de sécurité en Mauritanie? Doit on se fier entièrement au site des affaires étrangères? Combien de temps pourrait prendre la traversée Maroc-sénégal, grosso modo? En voiture ou en transports en commun (stop?) Et euuuh... si quelqu'un compte entreprendre un tel voyage vers le début de l'été... faites signe!
Merci beaucoup!
Quelqu'un pourrait il me renseigner sur les conditions actuelles de sécurité en Mauritanie? Doit on se fier entièrement au site des affaires étrangères? Combien de temps pourrait prendre la traversée Maroc-sénégal, grosso modo? En voiture ou en transports en commun (stop?) Et euuuh... si quelqu'un compte entreprendre un tel voyage vers le début de l'été... faites signe!
Merci beaucoup!
Salut à tous,
Nous projettons de déscendre au Mali par la route (Maroc Mauritanie Mali et peut être Senegal) en fourgon aménagé avec notre fille de 3 ans. Habitués du Maroc (en camping sauvage), je voudrais tout d'abord savoir si il est possible de dormir hors des campings en Mauritanie? Ensuite, nous ne sommes pas fixés sur l'itinéraire pour rejoindre le Mali: soit traversée d'Ouest en Est la Mauritanie, soit passé par le Sénégal. Que me conseilleriez vous?? En lisant les differant message j'ai cru comprendre que le backchich est de mise face au racket de la police Sénégalaise... Est ce vraiment une raison de contourner le pays? On m'a parlé d'une nouvelle loi qui interdit l'entrée des vieux véhicules (+ de 5 ans) au Sénégal... QQun aurait il des renseignements fiables et surtout récents? Pour la Mauritanie et le Mali, y'a t'il le même genre de problèmes? On parle aussi souvent de l'insécurité en Mauritanie (du moins dans les coins retirés) est ce vraiment justifié ou est ce que ça c'est calmé ces derniers temps? Voila j'attends vos réponses et vos expériences... Itinéraires, bons et mauvais plans... MERCI D'AVANCE
BER
Nous projettons de déscendre au Mali par la route (Maroc Mauritanie Mali et peut être Senegal) en fourgon aménagé avec notre fille de 3 ans. Habitués du Maroc (en camping sauvage), je voudrais tout d'abord savoir si il est possible de dormir hors des campings en Mauritanie? Ensuite, nous ne sommes pas fixés sur l'itinéraire pour rejoindre le Mali: soit traversée d'Ouest en Est la Mauritanie, soit passé par le Sénégal. Que me conseilleriez vous?? En lisant les differant message j'ai cru comprendre que le backchich est de mise face au racket de la police Sénégalaise... Est ce vraiment une raison de contourner le pays? On m'a parlé d'une nouvelle loi qui interdit l'entrée des vieux véhicules (+ de 5 ans) au Sénégal... QQun aurait il des renseignements fiables et surtout récents? Pour la Mauritanie et le Mali, y'a t'il le même genre de problèmes? On parle aussi souvent de l'insécurité en Mauritanie (du moins dans les coins retirés) est ce vraiment justifié ou est ce que ça c'est calmé ces derniers temps? Voila j'attends vos réponses et vos expériences... Itinéraires, bons et mauvais plans... MERCI D'AVANCE
BER
Il est maintenant possible d'obtenir un visa valable 15 jours à la frontière nord mauritanienne (côté Nouadhibou) pour la somme de 20 euros. Je vous rappelle que n'était actuellement délivré qu'un laisser-passer de 72 heures qui coûtait 15 euros.
C'est plutôt pas mal pour tous les voyageurs qui souhaiteraient s'attarder dans le rafraichissant parc du Banc d'Arguin ou partir directement vers la belle région de l'Adrar.
A bientôt, olivia
Bonjour à tous,
je compte remonter en taxi-brousse de Dakar à St-Louis, puis de St-louis à Nouakchott, en passant la frontière à Rosso.
A ce que j'ai pu lire sur les différents forums, le passage de la frontière n'est pas de tout repos. Quelqu'un saurait-il m'en faire un petit état des lieux, et m'indiquer les risques réels, conduites à tenir, etc? Quels sont les tarifs auxquels s'attendre pour la traversée? Est-il dangereux de passer la frontière avec de l'argent liquide sur soi? Peut-on faire du change à Rosso-Mauritanie pour prendre un taxi-brousse pour Nouakchott?
Merci d'avance
A ce que j'ai pu lire sur les différents forums, le passage de la frontière n'est pas de tout repos. Quelqu'un saurait-il m'en faire un petit état des lieux, et m'indiquer les risques réels, conduites à tenir, etc? Quels sont les tarifs auxquels s'attendre pour la traversée? Est-il dangereux de passer la frontière avec de l'argent liquide sur soi? Peut-on faire du change à Rosso-Mauritanie pour prendre un taxi-brousse pour Nouakchott?
Merci d'avance
Bonjour,
Je cherche des renseignements pour faire environ 600 km sans possibilités de ravitaillement de Nouadhibou à Atar, à 2 personnes sur un quad, sans remorque (remorque = impossible dans les dunes).
Merci d'avance
Rudy03
Bonjour,
Je suis française et souhaite me rendre à Nouakchott au courant du mois d'août pour m'y installer.
Je me suis déjà rendue dans cette ville en juin 2015. Un visa de 30 jours m'avait été délivré l'aéroport. J'aimerais savoir s'il est possible de demander un visa long séjour (3 à 6 mois) directement à l'aéroport. J'aurai en effet besoin de me faire délivrer une carte de résident en arrivant là-bas et pour cela, il est demandé par les autorités de justifier d'un séjour continu de 90 jours dans le pays.
Merci d'avance pour la(les) réponse(s) à ma question.
Bonjour
Je relance une discussion car la demande de Papy (HJ61) est restée sans réponse.
Depuis février 2014, le visa pour la Mauritanie est biométrique et est passé à 120€, pour 1 mois et une entrée, lorsqu'il est pris à la frontière PK55.
Quelqu'un a-t-il des infos récentes sur son prix à Rabat et le délai d'obtention? Dans le passé, c'était dans cette ville qu'il était le moins cher. Je suis surpris que personne ne puisse apporter de réponse à cette question.
Je pars début novembre pour un mois de voyage en Mauritanie, si d'ici là aucun voyant ne passe au rouge, et serais heureux d'avoir une réponse.
Cordialement
Jean
Bonjour !!
Je vais partir avec mon amoureux en mauritanie en septembre,
nous cherchons des contacts là-bas pour être hébergés, et au maroc aussi (nous pensons traverser le maroc jusqu'a dakla pour ensuite rejoindre la mauritanie : nouhadibou puis nouakchott, trajet par la cote)
notre but est d'etre le plus possible en contact avec des habitants, tout en étant en sécurité et donc connaitre ce qu'il est mieux de faire/ne pas faire,
j'ai déja un peu lu des choses qui m'ont aidé sur le forum ce qui nous manque vraiment en fait c'est des personnes habitants ou connaissant des habitants dans ces deux pays qui pourraient un peu nous guider, et nous accueillir tous simplement :)
j'ai déja envoyé des demandes en couchsurfing mais peu de réponses pour l'instant. alors j'éspère trouver ici ! Merci a vous et bonne journée !
Elodie
Je vais partir avec mon amoureux en mauritanie en septembre,
nous cherchons des contacts là-bas pour être hébergés, et au maroc aussi (nous pensons traverser le maroc jusqu'a dakla pour ensuite rejoindre la mauritanie : nouhadibou puis nouakchott, trajet par la cote)
notre but est d'etre le plus possible en contact avec des habitants, tout en étant en sécurité et donc connaitre ce qu'il est mieux de faire/ne pas faire,
j'ai déja un peu lu des choses qui m'ont aidé sur le forum ce qui nous manque vraiment en fait c'est des personnes habitants ou connaissant des habitants dans ces deux pays qui pourraient un peu nous guider, et nous accueillir tous simplement :)
j'ai déja envoyé des demandes en couchsurfing mais peu de réponses pour l'instant. alors j'éspère trouver ici ! Merci a vous et bonne journée !
Elodie
Bonjour à tous,
Et bien comme l'indique le titre je compte voyager du Maroc jusqu'en Mauritanie puis au Mali et en Guinée sans visa 🙂En effet ayant très peu d'argent (j'ai pris un billet à 80 euros de Paris à Tanger) et à 50 euros le visa je compte prendre que celui pour la Mauritanie (ou pas d'ailleurs) et je me demandais si il est possible de payer l'entrée au Mali et en Guinée à l'aide de backchichs sans visas, genre 10-20euros?
Merci bien pour vos réponses,
Benjamin
Et bien comme l'indique le titre je compte voyager du Maroc jusqu'en Mauritanie puis au Mali et en Guinée sans visa 🙂En effet ayant très peu d'argent (j'ai pris un billet à 80 euros de Paris à Tanger) et à 50 euros le visa je compte prendre que celui pour la Mauritanie (ou pas d'ailleurs) et je me demandais si il est possible de payer l'entrée au Mali et en Guinée à l'aide de backchichs sans visas, genre 10-20euros?
Merci bien pour vos réponses,
Benjamin
Le Lendemain qui Vient
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
Bonjour,
Je voudrai savoir si un senegalais a besoin "d'argent de poche" pour passer l es frontières mauritanienne et marocaine. si oui, combien.
les avis sont pour l'instant contradictoires.
je voudrais savoir egalement combien coute le voyage en bus, voiture sept place de st louis a la frontière marocaine et quelle est la duree du voyage.
on a rdv le 29 a tanger, quand doit il partir du senegal?
merci
ayla
bonjour, la communauté je recherche une personne qui est capable de me ramené ma voiture de angers a nouakchott(mauritanie) pour le 15 setptembre je prends en charge l'intégralité des frais jusqu'a destination pour plus de renseignement vous pouvez me contacter au 0950685564 MERCI DE VOTRE COMPREHENSION ET RECEVEZ MES SALUTATIONS LES MEILLEURS
bonjour,
je cherche des voyageurs qui viennent de nouakchott bamako ou inverse pour des infos sur la route de l'espoir (sécurité), merci pour des nouvelles très fraiches.
gaetan
je cherche des voyageurs qui viennent de nouakchott bamako ou inverse pour des infos sur la route de l'espoir (sécurité), merci pour des nouvelles très fraiches.
gaetan
Bonjour,
Je pars dans cinq jours pour le Senegal et il me reste une question:
De Nouak au barrage de Diama, j'ai entendu parler d'une piste qui évite Rosso. Est elle praticable en 2*2 (monospace Kia Carnival)? Fait elle gagner beaucoup de temps par rapport à la piste partant de Rosso? Et surtout ou est l'entrée de cette piste?
Merci d'avance.
Ps: si vous avez les points GPS je suis preneur.
De Nouak au barrage de Diama, j'ai entendu parler d'une piste qui évite Rosso. Est elle praticable en 2*2 (monospace Kia Carnival)? Fait elle gagner beaucoup de temps par rapport à la piste partant de Rosso? Et surtout ou est l'entrée de cette piste?
Merci d'avance.
Ps: si vous avez les points GPS je suis preneur.
Bonjour,
Suite à un echange sur forum voyage, un groupe d'operateurs touristiques à mis en place une coordination pour recevoir toutes les plaintes de touristes lors de leur passage en mauritanie. Cette coordination se chargera d'informer les autorités des abus des agents de l'ordre. Pour être précis merci de publier votre plainte, lieu et date de l'abus et toute déscription que vous jugez utile sur ce le forum.
Vous pouvez nous envoyez également par émail vos coordonnées à savoir Nom et prénom votre numéro de passeport et une déscription détaillée de la plainte.
mainpropre@gmail.com
Aidez nous pour rendre vos séjours agréables en mauritanie.
la coordination
mainpropre@gmail.com
Aidez nous pour rendre vos séjours agréables en mauritanie.
la coordination
Bonjour,
Désormais le visa est délivré seulement pour 3 jours et biensur tjs a 20 euros, cela est comme ca depuis 2 jours !!!
Hermann Nouakchott
Désormais le visa est délivré seulement pour 3 jours et biensur tjs a 20 euros, cela est comme ca depuis 2 jours !!!
Hermann Nouakchott
Suite a l assassinat des touristes francais ce lundi ds la région de Aleg, pensez- vous qu il y aura des conséquences pour passage à la frontière ou autres?
est il possible actuellement de passer de Mauritanie au Sénégal avec un vehicule de plus de 5 ans d' age ? merci pour votre réponse .
Bonjour à tous,
Début déc., nous serons à Nouadhibou (toyota, 2pers) et aimerions avoir des infos éclairées sur le train de minerai dont il est question dans les guides : trajet nouadhibou-choum.
Est-ce encore faisable de débarquer les véhicules à Choum en embarquant le Toyota sur le train à NDB et dans ce cas vaut-il mieux rester dans le véhicule ou monter dans un wagon (et aussi à quoi ressemblent réellement ces wagons dont on entend dire les pires choses) ? durée du trajet....oui, je sais, mais....? prix? ...enfin toutes infos bonnes à prendre... merci
ps : "papy et mamy", merci de leurs messages très...pédagogiques😉...et leur blog






