etats des routes entre bobo et abidjan si motard ayant fait le trajet il y a peut, je suis preneur d'info merci
je part en decembre je recupere ma becane a bobo et le but est de traverser la cote d'ivoire ghana togo benin et retour burkina
merci pour les renseignements
Bonjour,
qui pourrait me donner des infos sur la cote d'ivoire??!! je souhaiterais y aller en mars 2007.est il facile de se déplacer dans le pays? quels sont les sites touristiques à voir?
merci d'avance pour votre aide.
camille
Bonjour,
C'est mon premier post sur ce forum que je dévore depuis quelques semaines avec gratitude, merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
Je prépare un petit voyage qui m'amènera, entre autre, à explorer quelques pistes sur la côte ouest africaine. Je sais d'ores et déjà que je veux démarrer ça au Maroc, j'y suis déjà allée, ce n'est pas spécialement compliqué. Je sais aussi que j'aimerai cheminer jusqu'en Côte d'Ivoire, et je sais enfin que je ne souhaite pas prendre l'avion.
Je me déplace ordinairement en stop mais, ne connaissant pas du tout ces régions, je suis ouverte à tous les conseils des bons connaisseurs du coin, du type bus, location de voiture ( j'ai mon permis français )..
Estimez vous ce trajet possible, si oui par quels pays ? Je pensais longer la côte au maximum pour ne pas passer par le Mali qui me semble plus problématique..
Autre donnée qui a son importance, j'aurais devant moi 4 mois, pour faire l'aller retour..
Merci à vous qui m'avez lu, n'hésitez pas, je prends tous les retours d'expériences ! :)
C'est mon premier post sur ce forum que je dévore depuis quelques semaines avec gratitude, merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
Je prépare un petit voyage qui m'amènera, entre autre, à explorer quelques pistes sur la côte ouest africaine. Je sais d'ores et déjà que je veux démarrer ça au Maroc, j'y suis déjà allée, ce n'est pas spécialement compliqué. Je sais aussi que j'aimerai cheminer jusqu'en Côte d'Ivoire, et je sais enfin que je ne souhaite pas prendre l'avion.
Je me déplace ordinairement en stop mais, ne connaissant pas du tout ces régions, je suis ouverte à tous les conseils des bons connaisseurs du coin, du type bus, location de voiture ( j'ai mon permis français )..
Estimez vous ce trajet possible, si oui par quels pays ? Je pensais longer la côte au maximum pour ne pas passer par le Mali qui me semble plus problématique..
Autre donnée qui a son importance, j'aurais devant moi 4 mois, pour faire l'aller retour..
Merci à vous qui m'avez lu, n'hésitez pas, je prends tous les retours d'expériences ! :)
Bonjour à tous,
Je serai sur Abidjan début aout et compte remonter milieu de mois sur le Burkina. J'ai entendu parler d'un train express qui aurait réouvert entre ces deux villes. L'info est-elle exacte?
Qui a pris ce train récemment et qu'en est-il, niveau sécurité au passage des zones "délicates" de Cote d'Ivoire?
Merci pour vos réponses, bye
Bonjour,
Je voudrais partir d’Abidjan pour Dakar au senegal par la route, quels sont les moyens de transports habituels et le coût du transport?
Cordialement
Aimé KOUASSI
Je voudrais partir d’Abidjan pour Dakar au senegal par la route, quels sont les moyens de transports habituels et le coût du transport?
Cordialement
Aimé KOUASSI
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


bonjour,
je souhaite faire la route bamako-abidjan en transport en commun, puis passer quelques semaines autour de abidjan. quels sont les risques de ce voyage pour un couple de français?
je souhaite faire la route bamako-abidjan en transport en commun, puis passer quelques semaines autour de abidjan. quels sont les risques de ce voyage pour un couple de français?
Bonsoir,
Je vis actuellement à Abidjan (arrivé depuis un mois) et je veux faire un petit tour d'une semaine juste après noël sans passer des journées sur la route (j'ai une voiture). Je serai avec ma copine qui me rend visite à ce moment là. Pourriez-vous me conseiller sur ce qu'il faut voir pour avoir un premier aperçu du pays. J'ai bien sur lu des choses sur Sassandra et la grande basilique de Yamoussoukro, mais si vous pouviez m'en dire plus 🙂 (Suis parti sans guide du routard ou autre)
Merci d'avance
Marc
Je vis actuellement à Abidjan (arrivé depuis un mois) et je veux faire un petit tour d'une semaine juste après noël sans passer des journées sur la route (j'ai une voiture). Je serai avec ma copine qui me rend visite à ce moment là. Pourriez-vous me conseiller sur ce qu'il faut voir pour avoir un premier aperçu du pays. J'ai bien sur lu des choses sur Sassandra et la grande basilique de Yamoussoukro, mais si vous pouviez m'en dire plus 🙂 (Suis parti sans guide du routard ou autre)
Merci d'avance
Marc
voilà nous allons passer quelques semaines en Côte d'Ivoire à l'hiver prochain. On descend en 4x4 et c'est la 1ère fois qu'on va en Côte d'Ivoire. Avez-vous des conseils, sur les pistes, les routes ? à suivre ou à éviter? On ne pense pas aller à Abidjan car toujours galère en voiture, mais plutôt rester dans le Nord centre (traversée de la Guinée vers le Burkina).
On trouve peu de retours sur des voyages récents en Côte d'Ivoire, d'où ce post pour avoir quelques impressions ou conseils avant de partir.
Merci!
Bonjour j'aimrais avoir des inforlation pour une voyage de Maroc je suis presement en Côte d'ivoire je veux me rend au Maroc par Voie Routier vous pouvez me donne des infos ceux qui sont partir dans ces temps
kane
bonjour ou bonsoir à tous
c'est la première que je poste un message sur ce forum, et donc j'aimerais beaucoup avoir vos témoignages.
Ma question est simple: j'ai envie de découvrir la cote d'ivoire, d'aller un peu partout dans ce pays mais quand je lis ou entend ce qui se passe, je me pose des questions
est ce qu'il y' a des gens qui sont partis ou qui comptent partir ou bien est ce que c'est catégorique, que c'est un pays à ne pas faire .
grâce a vos témoignages ou conseils, je pourrais enfin me décider .
C'est un mai qui m'a conseille de venir poster un message .
En même temps, est que ce quelqu'un a déjà entrepris une création d'entreprise la bas ?
merci de vos réponses
je commencerai par abidjan et me dirigerais vers la cote pour remonter ensuite vers les parcs nationaux .
bonne soitrée
c'est la première que je poste un message sur ce forum, et donc j'aimerais beaucoup avoir vos témoignages.
Ma question est simple: j'ai envie de découvrir la cote d'ivoire, d'aller un peu partout dans ce pays mais quand je lis ou entend ce qui se passe, je me pose des questions
est ce qu'il y' a des gens qui sont partis ou qui comptent partir ou bien est ce que c'est catégorique, que c'est un pays à ne pas faire .
grâce a vos témoignages ou conseils, je pourrais enfin me décider .
C'est un mai qui m'a conseille de venir poster un message .
En même temps, est que ce quelqu'un a déjà entrepris une création d'entreprise la bas ?
merci de vos réponses
je commencerai par abidjan et me dirigerais vers la cote pour remonter ensuite vers les parcs nationaux .
bonne soitrée
bonjour je dois me rendre en cote d'ivoire d'ici 10 jours et j'aurais voulu savoir quelle est l'ambiance actuellement labas ? est ce dangereux ?
Bonjour
Voilà, je souhaite partir plusieurs mois dans ces pays (dans un but "solidaire" car je m'occupe d'une association sur le thème des enfants non-reconnus et on soutient des femmes et des enfants dans ces 3 pays)
Mais j'ai besoin de conseils et de renseignements
Déjà, je vais bouger avec mes deux enfants
Ma fille a 11 ans et demi
Mon fils 21 mois
On m'a dit qu'il ne payait presque pas l'avion avant d'avoir deux ans
Donc question : si j'achète mon billet aller retour maintenant ... est-ce que je vais payer plus cher le retour car il aura dépassé deux ans? ou bien le fait d'acheter le billet avant son anniversaire fait que je ne payerai pas plus?
Ensuite, est-ce facile de passer du burkina au togo? et du togo en côte d'ivoire?
Par la route?
par avion?
Que vaut-il mieux faire?
Je vais là-bas pour des raisons solidaires, mais je vais aussi en profiter pour visiter le coin, dans quel pays vaut-il mieux s'attarder au niveau touristique?
Peut-on se baigner au togo? en côte d'ivoire?
J'ai un foule de questions, je reviendrai, merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre
Voilà, je souhaite partir plusieurs mois dans ces pays (dans un but "solidaire" car je m'occupe d'une association sur le thème des enfants non-reconnus et on soutient des femmes et des enfants dans ces 3 pays)
Mais j'ai besoin de conseils et de renseignements
Déjà, je vais bouger avec mes deux enfants
Ma fille a 11 ans et demi
Mon fils 21 mois
On m'a dit qu'il ne payait presque pas l'avion avant d'avoir deux ans
Donc question : si j'achète mon billet aller retour maintenant ... est-ce que je vais payer plus cher le retour car il aura dépassé deux ans? ou bien le fait d'acheter le billet avant son anniversaire fait que je ne payerai pas plus?
Ensuite, est-ce facile de passer du burkina au togo? et du togo en côte d'ivoire?
Par la route?
par avion?
Que vaut-il mieux faire?
Je vais là-bas pour des raisons solidaires, mais je vais aussi en profiter pour visiter le coin, dans quel pays vaut-il mieux s'attarder au niveau touristique?
Peut-on se baigner au togo? en côte d'ivoire?
J'ai un foule de questions, je reviendrai, merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre
bonjour à tous, je pars en côte d'ivoire cet été, 3 semaine en juillet/août, et je suis à la recherche de tout bon plan les incontournables du pays; je pense me déplacer en transports locaux, bus et/ou stop. Si qqn a des conseils pr m'aider à établir mon programme, ce qu'il y a à voir, à faire, où dormir, manger, sortir, ... pour un budget raisonnable, je serai ravie de vous lire...
merci par avance et j'espère à bientôt.
egea_andrea@yahoo.fr
Bonjour
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
bonjour a tous, je cherche des infos a savoir si il y a un endroit en cote d ivoire ou on peut faire de la plongé en apnée? merci a tous !!!!
La joie, le plaisir et l’énergie aux couleurs africaines
Aussi bien un trio composé de trois musiciens « africains » qu’un trio avec un Ivoirien et deux Suisses, c’est Keïta-Brönnimann-Niggli dont les compositions transmettent éloquemment leur passion pour leur continent natal, l’Afrique, tout en intégrant divers éléments empruntés du jazz.
Aly Keïta compte parmi les grands maîtres ivoiriens du balafon. Il sait adapter son instrument à d'autres langages musicaux, plongeant son instrument dans un bain de cultures aussi diverses qu’étonnantes. Depuis plus de vingt ans. Au fil de sa carrière, le musicien ivoirien, d’origine malienne, repousse les limites musicales et culturelles du balafon, ce qui lui permet de collaborer avec des musiciens tels que Joe Zawinul, Jan Gabarek, Trilok Gurtu, Hans Lüdemann, Pharoah Sanders, Enrico Rava et tant d’autres ! Dans son dernier projet, Ali s’entoure de deux artistes suisses de renom, le multianchiste Jan Galega Brönnimann et le batteur-percussionniste aux multiples sonorités, Lukas Niggli. Ensembles, ils mêlent leurs instruments pour créer une musique innovante, quelque part à la rencontre des traditions et du jazz. Un voyage musical ensoleillé sur les traces du jazz contemporain et des musiques africaines. Véritablement, un trio resplendissant de musicalité et de générosité…
Issu d'une famille musicale, Lukas Niggli débute au piano, puis à la batterie et forme son premier groupe à onze ans. Puis la participation à un orchestre classique, premier groupe de rock et premier contact avec la musique contemporaine écrite et improvisée. Pluralité d’influences donc, qui se prolonge au conservatoire de Zurich où le grand batteur vétéran Pierre Favre devient son professeur. A l’issue de cet apprentissage, Favre l’engage dans sa formation. Mais l’intérêt essentiel de Niggli pour le rythme remonte sans doute aux six premières années de sa vie passées au Cameroun où il est né, pays dont l’atmosphère musicale l’a profondément influencé. En Suisse, c’est l’approche fortement individuelle de l’instrument caractérisant chaque batteur qui le marque : « C'est une spécificité helvétique difficile à expliquer par des causes simples, mais qui a sans doute à voir avec la tradition des tambours militaires ». Toujours est-il que le set de Niggli retrace à la fois ses influences rock, contemporaines, jazz... « La pauvreté de la batterie jazz classique au niveau des timbres me posait problème. J'ai donc ajouté diverses cymbales, des woodblocks, tout un spectre de couleurs collectées ici ou là, de sons qui me plaisaient. Cela me permet de jouer aussi bien des grooves que de la musique libre »... et n'empêche d'ailleurs pas Niggli de pratiquer la batterie rock pure et dure quand le contexte l'exige, dans des groupes de metal, de noise ou de freecore tels que Steamboat Switzerland, formation qui interprète la musique contemporaine avec l'énergie du rock et commande ses thèmes à des compositeurs extérieurs pour ensuite y ajouter ses impros…
Le troisième du trio, Jan Galega Brönnimann, préfère jouer de la clarinette basse (et contrebasse), assez rarement le saxophone soprano. Lui aussi est né au Cameroun. Donc, Niggli et Brönnimann sont amis depuis leur plus jeune âge, leur enfance a donc été bercée par les sons et les rythmes de la musique ouest-africaine. Etonnament, ces deux musiciens se retrouvent pour la première fois au studio pour enregistrer Kalo Yele ("clair de lune" en bambara), leur premier disque, inclassable, pas de pur disque de jazz, mais avec des éléments de jazz surtout via le jeu du clarinettiste. Dans leur jeu d‘ensemble, le balafon tient souvent le rôle d’un piano dans un trio de jazz classique, ce sont des « lames que frappent des mailloches, des calebasses pour la résonance (…) et des cordes pour assembler le tout à la main » (extrait du livret). Et en l’absence de basse ou de contrebasse dans ce trio, c’est Brönnimann qui assume souvent cette fonction à la clarinette basse (ou contrebasse), par des riffs, chants ou contrechants, entre Niggli, le moteur percussif, et Aly Keïta qui jouit d’une grande liberté soliste. Outre les pulsions rythmiques tout aussi incontournables que prégnantes, un univers rythmique au dynamisme diversifié par son approche et ses mulitiples facettes, trois superbes musiciens originaux, en complète osmose, impeccables sur le plan technique et équipés de passion et de joie de jouer irrépressible, réunissent deux continents, deux cultures (et plus), des tempéraments et des mentalités différents, ainsi que les idéaux du jazz et des rythmes ouest-africains dans un mélange aussi vivant qu’hypnotique. Une musique qui vit de la virtuosité de ses protagonistes, de leur force et intensité – et pourtant, elle sonne incroyablement chaleureuse et sans le moindre effort…
Cds :
Kalo Yele. Intakt Records. (2015) Kalan Te Ban. Intakt Records. (2020)
Hery
https://www.youtube.com/watch?v=ylQTmIQAAqQ
Aussi bien un trio composé de trois musiciens « africains » qu’un trio avec un Ivoirien et deux Suisses, c’est Keïta-Brönnimann-Niggli dont les compositions transmettent éloquemment leur passion pour leur continent natal, l’Afrique, tout en intégrant divers éléments empruntés du jazz.
Aly Keïta compte parmi les grands maîtres ivoiriens du balafon. Il sait adapter son instrument à d'autres langages musicaux, plongeant son instrument dans un bain de cultures aussi diverses qu’étonnantes. Depuis plus de vingt ans. Au fil de sa carrière, le musicien ivoirien, d’origine malienne, repousse les limites musicales et culturelles du balafon, ce qui lui permet de collaborer avec des musiciens tels que Joe Zawinul, Jan Gabarek, Trilok Gurtu, Hans Lüdemann, Pharoah Sanders, Enrico Rava et tant d’autres ! Dans son dernier projet, Ali s’entoure de deux artistes suisses de renom, le multianchiste Jan Galega Brönnimann et le batteur-percussionniste aux multiples sonorités, Lukas Niggli. Ensembles, ils mêlent leurs instruments pour créer une musique innovante, quelque part à la rencontre des traditions et du jazz. Un voyage musical ensoleillé sur les traces du jazz contemporain et des musiques africaines. Véritablement, un trio resplendissant de musicalité et de générosité…
Issu d'une famille musicale, Lukas Niggli débute au piano, puis à la batterie et forme son premier groupe à onze ans. Puis la participation à un orchestre classique, premier groupe de rock et premier contact avec la musique contemporaine écrite et improvisée. Pluralité d’influences donc, qui se prolonge au conservatoire de Zurich où le grand batteur vétéran Pierre Favre devient son professeur. A l’issue de cet apprentissage, Favre l’engage dans sa formation. Mais l’intérêt essentiel de Niggli pour le rythme remonte sans doute aux six premières années de sa vie passées au Cameroun où il est né, pays dont l’atmosphère musicale l’a profondément influencé. En Suisse, c’est l’approche fortement individuelle de l’instrument caractérisant chaque batteur qui le marque : « C'est une spécificité helvétique difficile à expliquer par des causes simples, mais qui a sans doute à voir avec la tradition des tambours militaires ». Toujours est-il que le set de Niggli retrace à la fois ses influences rock, contemporaines, jazz... « La pauvreté de la batterie jazz classique au niveau des timbres me posait problème. J'ai donc ajouté diverses cymbales, des woodblocks, tout un spectre de couleurs collectées ici ou là, de sons qui me plaisaient. Cela me permet de jouer aussi bien des grooves que de la musique libre »... et n'empêche d'ailleurs pas Niggli de pratiquer la batterie rock pure et dure quand le contexte l'exige, dans des groupes de metal, de noise ou de freecore tels que Steamboat Switzerland, formation qui interprète la musique contemporaine avec l'énergie du rock et commande ses thèmes à des compositeurs extérieurs pour ensuite y ajouter ses impros…
Le troisième du trio, Jan Galega Brönnimann, préfère jouer de la clarinette basse (et contrebasse), assez rarement le saxophone soprano. Lui aussi est né au Cameroun. Donc, Niggli et Brönnimann sont amis depuis leur plus jeune âge, leur enfance a donc été bercée par les sons et les rythmes de la musique ouest-africaine. Etonnament, ces deux musiciens se retrouvent pour la première fois au studio pour enregistrer Kalo Yele ("clair de lune" en bambara), leur premier disque, inclassable, pas de pur disque de jazz, mais avec des éléments de jazz surtout via le jeu du clarinettiste. Dans leur jeu d‘ensemble, le balafon tient souvent le rôle d’un piano dans un trio de jazz classique, ce sont des « lames que frappent des mailloches, des calebasses pour la résonance (…) et des cordes pour assembler le tout à la main » (extrait du livret). Et en l’absence de basse ou de contrebasse dans ce trio, c’est Brönnimann qui assume souvent cette fonction à la clarinette basse (ou contrebasse), par des riffs, chants ou contrechants, entre Niggli, le moteur percussif, et Aly Keïta qui jouit d’une grande liberté soliste. Outre les pulsions rythmiques tout aussi incontournables que prégnantes, un univers rythmique au dynamisme diversifié par son approche et ses mulitiples facettes, trois superbes musiciens originaux, en complète osmose, impeccables sur le plan technique et équipés de passion et de joie de jouer irrépressible, réunissent deux continents, deux cultures (et plus), des tempéraments et des mentalités différents, ainsi que les idéaux du jazz et des rythmes ouest-africains dans un mélange aussi vivant qu’hypnotique. Une musique qui vit de la virtuosité de ses protagonistes, de leur force et intensité – et pourtant, elle sonne incroyablement chaleureuse et sans le moindre effort…
Cds :
Kalo Yele. Intakt Records. (2015) Kalan Te Ban. Intakt Records. (2020)
Hery
https://www.youtube.com/watch?v=ylQTmIQAAqQ
Bonjour,
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci








