Bonjour, je m'appelle Marine et j'ai 21ans. Je suis activement a la recherche d'une mission humanitaire pour la rentrée et donc a l'affut de tout contact!!! Dont un que l'on vient de me donner, l'association JSA Togo.... donc si quelqu'un est parti avec cette assoc et voudré faire un petit peu partager son expérience... ca serait cool!!!! Merci a tous.
Bonjour, je m'appelle Caroline et je viens sur ce forum présenter une association togolaise et recruter de futurs bénévoles intéressés par l'expérience de l'humanitaire.
Je suis partie en Août au Togo avec l'association PASYD (Partage et Action en Synergie pour le Développement), une ONG du pays créée depuis maintenant 8 ans, active toute l'année autour de projets locaux (constructions d'écoles, aide à la création d'entreprise) et qui organise plusieurs programmes durant l'été: l'aide à l'entreprenariat, la prévention sida et le chantier soutien scolaire.
J'ai pendant un mois partagé une expérience unique: la découverte de l'Afrique, du togo et de ses cultures, la rencontre inoubliable avec ma classe de CM2, la chaleur des togolais, les visites touristiques, les rencontres inattendues...et surtout la disponibilité permanente des membres togolais de Pasyd avec qui j'entretiens encore de longues conversations sur msn...Eh oui, il est toujours dur de quitter l'Afrique.
Du coup, en 2009, je retourne au Togo avec Pasyd, rejoindre mes amis togolais car je ne peux pas faire de ce voyage un expérience unique.
Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à me poser des questions même des centaines, je prendrai le temps d'y répondre une à une soit par le biais du forum ou plus personnellement par mail.
Je vous conseille aussi d'aller sur le site "http://www.pasyd.org/"...
Il s'agit d'une association sérieuse et j'insiste sur le "sérieux" car les membres de l'association sont là en permance par l'intermédiaire d'Internet et vous aide dans l'organisation du séjour (billets d'avion, questions diverses...).
Pour que notre action ait un sens, il faut continuer chaque année et permettre aux enfants de l'école de Lomé de pouvoir bénéficier du soutien scolaire au mois d'août et pour cela il faut des volontaires...Franchissez ce pas et venez nombreux..
A très vite ...caroline
Pour que notre action ait un sens, il faut continuer chaque année et permettre aux enfants de l'école de Lomé de pouvoir bénéficier du soutien scolaire au mois d'août et pour cela il faut des volontaires...Franchissez ce pas et venez nombreux..
A très vite ...caroline
bonjour
je vais surement partir en novembre dans une entreprise d'adduction d'eau et dans un bureau d'étude de projet hydrolique a Lomé pour un stage d'un mois et c'est l'assoc Pides-togo qui ma trouvé ce stage dans l'entreprise Forage -system j'aimerais m'assurer du sérieux de cette organisation et je recherche des témoignage de gens qui serait partis avec cette asso ou bien dans cette entreprise ( ce qui est moins probable a mon avis).
je vous remercie d'avance !
Bonjour, je cherche des avis sur l'association UMUD pour aller au Togo en particulier, qui connait ? ou a déjà travaillé avec eux?
Je vous remercie pour vos réponses 🙂
Je vous remercie pour vos réponses 🙂
Bonjour
je suis à la recherche d'une mission humanitaire au Togo pour début 2008 et pour une durée d'un an maxi. Possédant un bac +2, je souhaite utiliser mes comptétences de façon utile en aidant les populations qui sont dans le besoin, dans différents domaines comme l'animation, cours de soutiens, informatique (internet+ base) et autres celon besoin.Je suis déja allez au Togo et j'ai une réelle motivation de m'investir pour ce pays qui me touche particulièrement.
Aider moi dans mes recherches!!!
Merci d'avance😉
bonjour nous souhaiterions louer un 4 4 pour 10 15 jours au départ de lomé(se ballader au togo).
Pourriez vous me donner une idée des prix ainsi que des endroits ou l'on pourrais s'adresser?
merci beaucoup de votre aide.
Céline
Coucou j'ai en projet de partir faire une mission humanitaire d un mois au togo avec l association jcmtogo sûrement en 2014 soit janvier soit mars j'ai pas encore décider et acheter le billet de train.
Je souhaiterais avoir des avis , conseil ou simple discutions avec d'autre personne qui sont ou entreprenne de partir au togo avec ou sans jcm.
Au plaisir de vous lire
Megane
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Bonjour a tous,
Je m'adresse particulièrement aux personnes qui connaissent le pays ou aux expats...
Je me suis interessée au togo il y a trois ans, chaque année j'y retourne 3 mois, mais je suis frustrée à chaque départ. Je ne peux pas rester plus longtemps pour la simple raison que j'y vais en tant que bénévole pour une asso... Mon objectif serait d'aller m'installer au Togo, idéallement dans les coins de Sokodé, mais avant de m'installer je veux etre sur d'avoir un travail donc salaire, pour pouvoir amortir mes dépenses sur place. Au fur et a mesure des années ou je vais la bas, j'ai bien compris qu'il n'y avait pas d'emploi dans la région centre qu'il s'agisse d'un améyibo ou d'une yovo..; mais je voudrais savoir si vous connaissez des organismes qui recrutent sur Lomé, Kara, Dapaong? Ma filiere a la base est humanitaire (montage de dossier, suivis de projet...), mais j'ai aussi des compétences dans le tourisme (vente de billet d'avion, prestations hotelieres...) et dans l'animation enfant... Je repars cette année au mois de septembre avec l'idée d'aller frapper a plusieurs portes, mais si vous avez deja des contacts ou des pistes a m'indiquer... Pour le salaire, je ne suis pas dupe, en france je travaille déja pour 20€ la journée, alors je ne demande pas plus au togo...
merci a vous tous
Je m'adresse particulièrement aux personnes qui connaissent le pays ou aux expats...
Je me suis interessée au togo il y a trois ans, chaque année j'y retourne 3 mois, mais je suis frustrée à chaque départ. Je ne peux pas rester plus longtemps pour la simple raison que j'y vais en tant que bénévole pour une asso... Mon objectif serait d'aller m'installer au Togo, idéallement dans les coins de Sokodé, mais avant de m'installer je veux etre sur d'avoir un travail donc salaire, pour pouvoir amortir mes dépenses sur place. Au fur et a mesure des années ou je vais la bas, j'ai bien compris qu'il n'y avait pas d'emploi dans la région centre qu'il s'agisse d'un améyibo ou d'une yovo..; mais je voudrais savoir si vous connaissez des organismes qui recrutent sur Lomé, Kara, Dapaong? Ma filiere a la base est humanitaire (montage de dossier, suivis de projet...), mais j'ai aussi des compétences dans le tourisme (vente de billet d'avion, prestations hotelieres...) et dans l'animation enfant... Je repars cette année au mois de septembre avec l'idée d'aller frapper a plusieurs portes, mais si vous avez deja des contacts ou des pistes a m'indiquer... Pour le salaire, je ne suis pas dupe, en france je travaille déja pour 20€ la journée, alors je ne demande pas plus au togo...
merci a vous tous






