Bonjour, nous prévoyons faire un séjour vers l'une de ces destinations, mais j'aimerais avoir quelques infos.
Quel est selon vous l'endroit idéale ( ville ) Costa Rica/ Panama avec une belle Plage ??
Quel sont les endroits à visiter a ne pas manquer Costa Rica / Panama ex..volcan, parc national ect...??
Et parmis les choix d'hotels ( tout inclus ) quel sont les meilleurs ( propreté, site, bouffe ect..) où existe t-il des hebergements condos près de ces lieux que l'on pourrais louer
Merci Sunrise 😎
De retour d'un voyage en groupe (avec un voyagiste français réputé) "les grands parcs costariciens", j'écris ce petit compte rendu afin de prévenir et de faire réfléchir de futurs candidats voyageurs vers le Costa Rica . Ce pays est probablement le 75e que nous ayons visité dans le monde (en individuel ou en groupe), mais c'est celui où le rapport entre le battage publicitaire et la réalité sur place est le plus invraisemblable pour ne pas dire le plus mensonger . Les textes, les photos annoncent une faune et une flore "exceptionnelle et envahissante" : on croirait qu'il faut se méfier de retrouver des grenouilles vertes ou autres toucans dans son assiette ... La réalité sur place est toute différente : la grenouille verte, on l'a vue une seule fois ... dans un aquarium d'un musée de grenouilles; le toucan , on l'a aperçu une seule fois en deux semaines perché au sommet d'un arbre . Notre groupe était pourtant guidé par un biologiste hors pair avec une connaissance et une érudition formidable (le seul point vraiment positif d'un voyage réellement décevant). Si Coluche avait visité le Costa Rica , il aurait certainement utilisé une de ses citations favorites " Circulez, il n'y a rien à voir"
Voir et faire un maximum de choses en un minimum de temps sans trop se prendre la tete avec quelques parties préparées depuis la France et d'autres sur place, voici quel a été mon itinéraires:
jour1:aéroport__ Tortuguero(4H30 de trajet:merci encore à Fraluchi)
jour2:canoe et ballade à Tortuguero
jour3:Tortuguero__ Cahuita
jour4:snorkelling et parc de Cahuita
jour5:ballade jusqu'à Puerto Viejo puis Manzanillo(baignade et petit snorkelling au sud de Punta Uva)
jour6:Cahuita__Gandoca:tortues luths
jour7:Gandoca__Uvita(la pire journée mais c'est fait et la route est belle)
jour8:Manuel Antonio
jour9:Parc Marino Ballena(snorkelling et dauphins)
jour10:aller-retour à Bahia Drake
jour11:Uvita__Monteverde
jour12:Canopy et ponts suspendus
jour13:Monteverde__Arenal:ballade dans une ferme chez l'habitant puis Ecothermes(faites y attention car meme le personnel vole dans les boxes fermés à clés)
jour14:Parc Arenal puis route vers Alajuela via San Ramon(tanpis pour la route passant par le volcan Poas car il aurait fallut y etre tot le matin, mais la route était très belle)
jour15/départ le matin pour la France;
S'il vous fallait plus de détails sur l'organisation et les temps de trajets, commentaires ou hotel etc...je suis à votre disposition; Ce voyage nous à bien plus ainsi qu'à nos enfants avec une bonne météo en cette fin avril (dans sa globalité) et malgrés le vol de notre appareil photos et donc de tous nos souvenirs 2 jours avant la fin;
S'il vous fallait plus de détails sur l'organisation et les temps de trajets, commentaires ou hotel etc...je suis à votre disposition; Ce voyage nous à bien plus ainsi qu'à nos enfants avec une bonne météo en cette fin avril (dans sa globalité) et malgrés le vol de notre appareil photos et donc de tous nos souvenirs 2 jours avant la fin;
Bonjour !
Je prévois la découverte du pays en Janvier/ Février. ?
Quelqu'un est-il allé en cette période ?
J'aimerai avoir un ordre d'idée d'un budget pour 3 semaines (billet d'avion exclus) : transports en bus/ location d'un véhicule/ prix d'entrée des parcs et le prix des chambres d'hôtels pour deux (pas le luxe) ou/et hébergement chez l'habitant/ nourriture..
Les endroits à voir et ceux dont on peut se passer. Et les petits tuyaux qui facilitent le voyage et les difficultés que l'on risque de rencontrer. Ambiance générale du pays
Merci A bientôt
Chris 😎
Chris 😎
Bonjour,
de retour d'un mois au Costa Rica avec location d'un 4X4, nous sommes allés dans pas mal de coins sauf vers Cahuita. Si vous avez des questions auxquelles je peux répondre , c'est volontiers, car avant le départ plusieurs points ne me semblaient pas évidents en se basant sur le guide touristique! N'hésitez pas tant que les souvenirs sont encore frais!!
Bonjour à tous
Je vous livre le petit CR de notre croisière sur le Louis Majesty Terre Sainte et Pharaons
Nous avons passé un super séjour et encore merci à toutes les personne qui ont gentiment répondu à mes questions. Juste un petit truc pour ceux qui veulent partir même si se n’est pas une première, préparez vos escales prenez un max de renseignements et vous aurez la joie de profiter d’un très agréable séjour !
Nous arrivons à la gare st Charles vers 12h30, il fait soleil, les enfants sont impatients et nous un peu fébriles (pensez doc 1 er croisière)
Nous prenons un taxi juste après avoir avalé un petit sandwich .Le chauffeur bizard (bonnet de laine sur la tète presque sur les yeux) un break qui a déjà vécu !! Mais bon aller, on y va ! Et bien surprise ! Nous avions un type super sympa, rapide et guide en même temps .Prix de la course 24.50€.
Il est 13h30 nous somme au port, on voit le bateau, blanc propre superbe .UN car vient aussi d’arriver, nous entrons dans le hall d’embarquement, un grand bâtiment (un comme celui d’une foire expo) La il y a du personnel 3 hommes .Nous prenons la file et à notre tour nous présentons notre convocation, nos bagages sont alors étiquetés et posé sur un tapis direction le navire, on nous remet un questionnaire sanitaire (maladie état de sante grippe h1 ….)
Puis nous sommes invités à passer à l’étage au dessus.
La on nous propose un petit jus de fuit (déjà un avant gout de vacances !!)
Ensuite encore une petite file (j’en profite pour remplir le questionnaire santé) on regarde un peu les gens autour, tient des anglais, des allemands et des français ; (j’ai mon écharpe rouge signe de ralliement par rapport aux discussions sur le forum)
C’est notre tour nous sommes face à 3 personnes dont un grand (au moins 2M) on me demande le questionnaire avec un grand sourire et dans un mauvais français (l’anglais est très utile) on me demande à quel service je souhaite manger le soir et je lui réponds 2eme service ! Ok, on e remet 2 petits tickets sur lequel il y a le chiffre 2 et une autre personne charmante me demande si je souhaite un forfait boisson ? Pour c’est non, mais elle vous explique bien dans votre langue en quoi cela consiste.
Puis nous voila devant un grand comptoir (le bateau est toujours la)La on me demande ma convocation et la réservation , une hôtesse vérifie les papiers et nous tend une enveloppe avec un n° dessus celui de notre cabine , dedans il y a 4 cartes (format carte bleu )et 2 ticket d’embarquement .Ensuite encore un guichet ou la on vous prend en photo (notre fils de 5 ans voulais être sur la photo avec papa mais non non mon grand chacun la sienne )et on vous demande vos passeports et l’hôtesse les garde ils nous seront rendu plus tard pour l’escale d’Israël , puis on vous demande si on peut prendre votre empreinte de carte bleu ?si oui la carte que nous avons reçu dans l’enveloppe se transforme en plus d‘être notre laissé passer de sorti et d’entre sur le bateau , devient une carte de paiement .Chacun la sienne (attention les carte des enfants on la même fonction)
Voila tous l’administratif est terminé et maintenant photo de famille avant de monter à bord !!
Rien n’est obligatoire, celui de prendre les photos non plus mais cela fait un souvenir !!
VOILA on monte sur la passerelle qui conduit dans le bateau on y est !!YES !
Nous sommes face un pupitre et un jeune homme nous demande nos cartes (cette procédure sera toujours la même toute au long des écales) puis on nous présente Marie, une dame douce agréable et très tés gentille des Philippines, elle parle français nous souhaite la bienvenue (on croise aussi les professionnelles du salon de beauté qui vous remettent des brochures) Marie nous conduit dans les couloirs du bateau jusqu'à notre cabine. La 624 au pont 6. Tient dont a la réservation l’hôtesse m’avait indiquée pont 8 cabine 808 ???
Je demande à Marie elle me répond que c’est notre cabine qu’elle ne sait rien de plus !
Bon va pour la 624 !
Elle ouvre la porte et nous découvrons une jolie cabine de 4 lits (2 sur chaque cotés et 2 autres au dessus identique a ce qu’il y a sur la brochure)
Pour nous c’est notre 1 croisière alors pont 6 pont 8 pas d’importance on se sent déjà bien dans ce petit nid !
La suite : description en détail de la cabine plus tard
Bonne journée à tous
Je vous livre le petit CR de notre croisière sur le Louis Majesty Terre Sainte et Pharaons
Nous avons passé un super séjour et encore merci à toutes les personne qui ont gentiment répondu à mes questions. Juste un petit truc pour ceux qui veulent partir même si se n’est pas une première, préparez vos escales prenez un max de renseignements et vous aurez la joie de profiter d’un très agréable séjour !
Nous arrivons à la gare st Charles vers 12h30, il fait soleil, les enfants sont impatients et nous un peu fébriles (pensez doc 1 er croisière)
Nous prenons un taxi juste après avoir avalé un petit sandwich .Le chauffeur bizard (bonnet de laine sur la tète presque sur les yeux) un break qui a déjà vécu !! Mais bon aller, on y va ! Et bien surprise ! Nous avions un type super sympa, rapide et guide en même temps .Prix de la course 24.50€.
Il est 13h30 nous somme au port, on voit le bateau, blanc propre superbe .UN car vient aussi d’arriver, nous entrons dans le hall d’embarquement, un grand bâtiment (un comme celui d’une foire expo) La il y a du personnel 3 hommes .Nous prenons la file et à notre tour nous présentons notre convocation, nos bagages sont alors étiquetés et posé sur un tapis direction le navire, on nous remet un questionnaire sanitaire (maladie état de sante grippe h1 ….)
Puis nous sommes invités à passer à l’étage au dessus.
La on nous propose un petit jus de fuit (déjà un avant gout de vacances !!)
Ensuite encore une petite file (j’en profite pour remplir le questionnaire santé) on regarde un peu les gens autour, tient des anglais, des allemands et des français ; (j’ai mon écharpe rouge signe de ralliement par rapport aux discussions sur le forum)
C’est notre tour nous sommes face à 3 personnes dont un grand (au moins 2M) on me demande le questionnaire avec un grand sourire et dans un mauvais français (l’anglais est très utile) on me demande à quel service je souhaite manger le soir et je lui réponds 2eme service ! Ok, on e remet 2 petits tickets sur lequel il y a le chiffre 2 et une autre personne charmante me demande si je souhaite un forfait boisson ? Pour c’est non, mais elle vous explique bien dans votre langue en quoi cela consiste.
Puis nous voila devant un grand comptoir (le bateau est toujours la)La on me demande ma convocation et la réservation , une hôtesse vérifie les papiers et nous tend une enveloppe avec un n° dessus celui de notre cabine , dedans il y a 4 cartes (format carte bleu )et 2 ticket d’embarquement .Ensuite encore un guichet ou la on vous prend en photo (notre fils de 5 ans voulais être sur la photo avec papa mais non non mon grand chacun la sienne )et on vous demande vos passeports et l’hôtesse les garde ils nous seront rendu plus tard pour l’escale d’Israël , puis on vous demande si on peut prendre votre empreinte de carte bleu ?si oui la carte que nous avons reçu dans l’enveloppe se transforme en plus d‘être notre laissé passer de sorti et d’entre sur le bateau , devient une carte de paiement .Chacun la sienne (attention les carte des enfants on la même fonction)
Voila tous l’administratif est terminé et maintenant photo de famille avant de monter à bord !!
Rien n’est obligatoire, celui de prendre les photos non plus mais cela fait un souvenir !!
VOILA on monte sur la passerelle qui conduit dans le bateau on y est !!YES !
Nous sommes face un pupitre et un jeune homme nous demande nos cartes (cette procédure sera toujours la même toute au long des écales) puis on nous présente Marie, une dame douce agréable et très tés gentille des Philippines, elle parle français nous souhaite la bienvenue (on croise aussi les professionnelles du salon de beauté qui vous remettent des brochures) Marie nous conduit dans les couloirs du bateau jusqu'à notre cabine. La 624 au pont 6. Tient dont a la réservation l’hôtesse m’avait indiquée pont 8 cabine 808 ???
Je demande à Marie elle me répond que c’est notre cabine qu’elle ne sait rien de plus !
Bon va pour la 624 !
Elle ouvre la porte et nous découvrons une jolie cabine de 4 lits (2 sur chaque cotés et 2 autres au dessus identique a ce qu’il y a sur la brochure)
Pour nous c’est notre 1 croisière alors pont 6 pont 8 pas d’importance on se sent déjà bien dans ce petit nid !
La suite : description en détail de la cabine plus tard
Bonne journée à tous
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35
BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)
Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p
Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !
Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !
2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.
ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.
Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.
La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !
Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.
Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.
Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.
Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).
Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.
Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.
REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.
Quelques adresses sympas (un peu chics) :
- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.
- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.
NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.
Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.
Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.
Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.
Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.
Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.
Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.
Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.
Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la for��t nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.
1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.
Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.
Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.
Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.
Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.
Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.
Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la forêt. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.
Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.
SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.
DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.
Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.
Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.
EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35
BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)
Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p
Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !
Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !
2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.
ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.
Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.
La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !
Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.
Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.
Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.
Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).
Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.
Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.
REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.
Quelques adresses sympas (un peu chics) :
- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.
- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.
NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.
Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.
Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.
Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.
Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.
Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.
Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.
Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.
Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la for��t nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.
1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.
Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.
Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.
Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.
Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.
Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.
Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la forêt. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.
Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.
SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.
DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.
Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.
Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.
EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Je recherche des avis sur le circuit Costa Rica Nature avec Vacances Transat,
et sur le circuit Trésors du Coasta Rica avec Plein Vent
concernant le parcours, la faune et la flore, le contact avec les habitants, les visites, logements etc... et sur la compagnie Iberia avec Vacances Transat au départ de Paris, avec Plein Vent je ne connais pas encore la compagnie!
Merci d'avance a tous pour vos réponses.
Bonjour,
j'envisage de partir au costa rica cet été, certains d'entre vous sont-ils déjà partis avec des agences comme Terre d'Aventure, Club Aventure, ou nomade aventure.
Quel circuit avez vous fait ? Le voyage correspondait il à ce qui était prévu?
Merci
j'envisage de partir au costa rica cet été, certains d'entre vous sont-ils déjà partis avec des agences comme Terre d'Aventure, Club Aventure, ou nomade aventure.
Quel circuit avez vous fait ? Le voyage correspondait il à ce qui était prévu?
Merci
Bonjour,
Nous sommes partis pour la deuxième fois au costarica. Une maman et ses deux enfants de 10 et 12 ans. J'ai l'habitude de voyager avec eux. J'avais prévu un trajet tranquille entre les volcans, rivière, plages sur 10 jours. Un voyage dont on rêvait depuis que nous avions redecollé la première fois du Costa Rica. J'avais pris le téléphone et l'assurance d'aide 24hsur 24 de toutcostarIca, au cas où j'aurais eu un problème de voiture ...il faut connaître ses limites :)
Nous avons atterri à San jose. Première nuit à la Rosa de America. On recupere la 4x4, direction le volcan Poas, qui est découvert. Puis route vers arenal a l'observatory lodgepour 2 nuits . Quel endroit sublime! Une fois qu'on a passé la route chaotique . Le volcan joue à cache cache
Le lendemain, nous faisons un retour sur nos pas pour faire du rafting dans la saraquipi river. Une journée inoubliable. Les enfants ont adorés.
Puis nous partons à la Carolina lodge. Encore une route pire que la precedente, qui nous donne l'impression d'avoir mérité d'arriver au bout du monde.
C'est un mélange de rustique, d'authentique, et de luxe quand même. On se baigne dans la rivière, dans le spa chauffé au bois. Ils nous preparent au feu de bois, un repas délicieux. Le bruit de la rivière nous berce. Nous sommes vraiment ailleurs.
Le lendemain, nous partons avec le guide faire la balade du Rio celeste . Une chute d'eau bleue turquoise, au milieu de la végétation. Inoubliable
C'est là que notre voyage vire au cauchemar: je glisse ( betement, bien sûr ) en arrière, dans de la boue et je me rattrape avec mon bras gauche. Vu la douleur et l'angle de mon bras, je savais qu'il était cassé .
Un médecin qui faisait cette rando, me fait une attelle de fortune et je descends, je ne sais pas comment, le chemin jusqu'à ma voiture pendant 1 h. Notre guide nous accompagne jusqu'à la Carolina lodge. Encore une route chaotique qui fait mal au bras. Ia responsable de la Carolina lodge organise en temps record , notre trajet vers Liberia: 2 bonnes heures de routes.
Le chauffeur nous dépose à l'hôpital privé, Cima. Il y a le meme à San José.
Je vois une infirmière, médecin, radio, en moins de 10 mn. Un record quand on arrive du quebec. Le médecin qui est en communication avec l'orthopédiste, m'annonce qu'un plâtre ne suffira pas et qu'il faut m'opérer.
Ouf....ça laisse à réfléchir .
J'appelle mon assurance voyage qui se dit prête à prendre en charge les frais. J'appelle tout costarica pour les tenir au courant .
J'ai dû avoir l'équipe de toutcostarica au moins 4 ou 5 fois ce jour là. L'equipe, à tour de rôle, m'à rassurée, proposée des plans pour finir mes vacances. Elles ont organisé la récupération de ma voiture avec le loueur de voiture et de mes bagages à la Carolina lodge : un bon 4 h de route. Elles m'ont trouvé une personne extraordinaire qui m'a gentiment demandé s'il pouvait s'occuper de mes enfants, les emmener en dehors de l'hôpital, voire les faire dormir dans leur famille. Mes enfants étaient verts d'inquiétudes, les pauvres devant ma civière. On décide d'un commun accord qu'ils vont faire un tour avec cette famille Costa ricaine qui avait pris soin de télécharger une application pour traduire le francais et l'espagnol Il les a emmené mangé chez pizza hut et franchement, même si je n'aime pas la mondialisation de la nourriture, c'était un excellent choix psychologique pour mes enfants. De la pizza comme au Québec !!
Je prend le temps de me renseigner sur l'hôpital, l'orthopédiste. A priori, il y a pas mal d'américains qui viennent se faire opérer la bas car moins cher qu'aux Usa, tout en ayant un super service .
Puis j'ai une intuition soudaine, étant un peu moins stressée. J'ai des amis qui étaient partis en même temps que nous pour faire un circuit différent. On devait se voir le lendemain à Monteverde. Je les appelle . En fait, ils étaient à 20 km de Liberia. Ils ont pu s'occuper de mes enfants pendant 24 h.
Je commence à me relaxer un peu.
L'opération est prévue à 23h30 car le matériel doit arriver de San Jose et attendre que je sois à jeun.
Les medecins parlent anglais couramment mais pas le personnel infirmier. Que mon espagnol est loin! Mais avec bcp de gentillesse, elles arrivent à se faire comprendre. J'ai deja eu plusieurs opérations et j'ai ete longtemps enseignantes auprès d'infirmières et de préposées.
Le personnel était très gentil mais je vous rapidement des manques dans l'organisation et le manque d'habitude.
Enfin, j'y suis allé à reculons.
Je n'ai jamais eu un réveil d'anesthésie aussi calme, sans être malade. Une première . J'ai 7 broches et une plaque dans le bras.
L'opération a coûté à mon assurance 6000$ us. L'orthopédiste me laisse sortir le lendemain midi. J'ai accès à internet, téléphone international illimité. On me demande même ce que je veux manger, dans ma chambre individuelle, bien sûr ! Le grand luxe. Le séjour ne m'aura coûté que le prix de la nourriture.
Pendant ce temps, Barbara de tout costarIca est arrivé à annuler toutes les réservations que j'avais prévue, à me changer ma réservation au Hilton de Liberia avec une arrivée à partir de midi pour la chambre. Elle est arrivée, je ne sais comment, à négocier avec eux. Moi je n'y arrivais pas.
On organise ensemble, le reste de mes vacances car sur les conseils du médecin, je me fais rapatrier dans 3 jours au quebec. Elle me trouve un hotel avec comme j'avais demandé une grande piscine, chambre climatisée avec vue directe sur la piscine et pas trop loin de la plage. Les enfants ont pu quand même se baigner et passer une soirée à la plage. Les vacances ne sont pas fichues complètement
Je continue à me battre avec mes assurances qui ne veulent pas que je rentre plus tôt . Je décide d'acheter des billets d'avion quand même Je me suis fait rapatrier avec le statut d'handicapé. Je ne me sentais pas seule, avec les enfants, de n'avoir aucune aide. Je fais sonner le systeme de sécurité de l'aéroport avec mes vis ! On arrive à montreal en pleine tempête et avec mon plâtre, impossible de mettre un manteau chaud.
Mais ce n'est pas grave car nous reviendrons au costarica finir notre voyage . Nous avons adoré nos 4 vrais jours de vacances. J'ai rarement rencontré des gens aussi gentils. L'équipe de toutcostarica m'a été d'une aide précieuse, surtout quand j'étais sur le point de craquer à l'hôpital . Ils sont arrivés à m'aider à sauver 3 autres jours de vacances et de savoir que nous étions soutenus, est énorme, vu la situation dans laquelle nous étions .
Donc un grand merci à toutcostarica
Et n'hésitez pas à prendre l'assurance et le téléphone. Ça peut servir pour autre chose qu'un pb de voiture ..
J'ai consulté un orthopédiste au quebec qui m'a rassuré: l'opération était nécessaire et a été très bien faite, selon les " dernières tendances " en orthopédie Et je suis consciente d'avoir eu bcp de chance dans ma mésaventure
J'ai finis de me battre avec mes assurances qui m'ont tout remboursé finalement
Désolée pour ce billet un peu négatif mais si ça peut en assurer certains, j'ai ete tres bien prise en charge au niveau médical, par tout costarica et par les costaricains
Nous sommes partis pour la deuxième fois au costarica. Une maman et ses deux enfants de 10 et 12 ans. J'ai l'habitude de voyager avec eux. J'avais prévu un trajet tranquille entre les volcans, rivière, plages sur 10 jours. Un voyage dont on rêvait depuis que nous avions redecollé la première fois du Costa Rica. J'avais pris le téléphone et l'assurance d'aide 24hsur 24 de toutcostarIca, au cas où j'aurais eu un problème de voiture ...il faut connaître ses limites :)
Nous avons atterri à San jose. Première nuit à la Rosa de America. On recupere la 4x4, direction le volcan Poas, qui est découvert. Puis route vers arenal a l'observatory lodgepour 2 nuits . Quel endroit sublime! Une fois qu'on a passé la route chaotique . Le volcan joue à cache cache
Le lendemain, nous faisons un retour sur nos pas pour faire du rafting dans la saraquipi river. Une journée inoubliable. Les enfants ont adorés.
Puis nous partons à la Carolina lodge. Encore une route pire que la precedente, qui nous donne l'impression d'avoir mérité d'arriver au bout du monde.
C'est un mélange de rustique, d'authentique, et de luxe quand même. On se baigne dans la rivière, dans le spa chauffé au bois. Ils nous preparent au feu de bois, un repas délicieux. Le bruit de la rivière nous berce. Nous sommes vraiment ailleurs.
Le lendemain, nous partons avec le guide faire la balade du Rio celeste . Une chute d'eau bleue turquoise, au milieu de la végétation. Inoubliable
C'est là que notre voyage vire au cauchemar: je glisse ( betement, bien sûr ) en arrière, dans de la boue et je me rattrape avec mon bras gauche. Vu la douleur et l'angle de mon bras, je savais qu'il était cassé .
Un médecin qui faisait cette rando, me fait une attelle de fortune et je descends, je ne sais pas comment, le chemin jusqu'à ma voiture pendant 1 h. Notre guide nous accompagne jusqu'à la Carolina lodge. Encore une route chaotique qui fait mal au bras. Ia responsable de la Carolina lodge organise en temps record , notre trajet vers Liberia: 2 bonnes heures de routes.
Le chauffeur nous dépose à l'hôpital privé, Cima. Il y a le meme à San José.
Je vois une infirmière, médecin, radio, en moins de 10 mn. Un record quand on arrive du quebec. Le médecin qui est en communication avec l'orthopédiste, m'annonce qu'un plâtre ne suffira pas et qu'il faut m'opérer.
Ouf....ça laisse à réfléchir .
J'appelle mon assurance voyage qui se dit prête à prendre en charge les frais. J'appelle tout costarica pour les tenir au courant .
J'ai dû avoir l'équipe de toutcostarica au moins 4 ou 5 fois ce jour là. L'equipe, à tour de rôle, m'à rassurée, proposée des plans pour finir mes vacances. Elles ont organisé la récupération de ma voiture avec le loueur de voiture et de mes bagages à la Carolina lodge : un bon 4 h de route. Elles m'ont trouvé une personne extraordinaire qui m'a gentiment demandé s'il pouvait s'occuper de mes enfants, les emmener en dehors de l'hôpital, voire les faire dormir dans leur famille. Mes enfants étaient verts d'inquiétudes, les pauvres devant ma civière. On décide d'un commun accord qu'ils vont faire un tour avec cette famille Costa ricaine qui avait pris soin de télécharger une application pour traduire le francais et l'espagnol Il les a emmené mangé chez pizza hut et franchement, même si je n'aime pas la mondialisation de la nourriture, c'était un excellent choix psychologique pour mes enfants. De la pizza comme au Québec !!
Je prend le temps de me renseigner sur l'hôpital, l'orthopédiste. A priori, il y a pas mal d'américains qui viennent se faire opérer la bas car moins cher qu'aux Usa, tout en ayant un super service .
Puis j'ai une intuition soudaine, étant un peu moins stressée. J'ai des amis qui étaient partis en même temps que nous pour faire un circuit différent. On devait se voir le lendemain à Monteverde. Je les appelle . En fait, ils étaient à 20 km de Liberia. Ils ont pu s'occuper de mes enfants pendant 24 h.
Je commence à me relaxer un peu.
L'opération est prévue à 23h30 car le matériel doit arriver de San Jose et attendre que je sois à jeun.
Les medecins parlent anglais couramment mais pas le personnel infirmier. Que mon espagnol est loin! Mais avec bcp de gentillesse, elles arrivent à se faire comprendre. J'ai deja eu plusieurs opérations et j'ai ete longtemps enseignantes auprès d'infirmières et de préposées.
Le personnel était très gentil mais je vous rapidement des manques dans l'organisation et le manque d'habitude.
Enfin, j'y suis allé à reculons.
Je n'ai jamais eu un réveil d'anesthésie aussi calme, sans être malade. Une première . J'ai 7 broches et une plaque dans le bras.
L'opération a coûté à mon assurance 6000$ us. L'orthopédiste me laisse sortir le lendemain midi. J'ai accès à internet, téléphone international illimité. On me demande même ce que je veux manger, dans ma chambre individuelle, bien sûr ! Le grand luxe. Le séjour ne m'aura coûté que le prix de la nourriture.
Pendant ce temps, Barbara de tout costarIca est arrivé à annuler toutes les réservations que j'avais prévue, à me changer ma réservation au Hilton de Liberia avec une arrivée à partir de midi pour la chambre. Elle est arrivée, je ne sais comment, à négocier avec eux. Moi je n'y arrivais pas.
On organise ensemble, le reste de mes vacances car sur les conseils du médecin, je me fais rapatrier dans 3 jours au quebec. Elle me trouve un hotel avec comme j'avais demandé une grande piscine, chambre climatisée avec vue directe sur la piscine et pas trop loin de la plage. Les enfants ont pu quand même se baigner et passer une soirée à la plage. Les vacances ne sont pas fichues complètement
Je continue à me battre avec mes assurances qui ne veulent pas que je rentre plus tôt . Je décide d'acheter des billets d'avion quand même Je me suis fait rapatrier avec le statut d'handicapé. Je ne me sentais pas seule, avec les enfants, de n'avoir aucune aide. Je fais sonner le systeme de sécurité de l'aéroport avec mes vis ! On arrive à montreal en pleine tempête et avec mon plâtre, impossible de mettre un manteau chaud.
Mais ce n'est pas grave car nous reviendrons au costarica finir notre voyage . Nous avons adoré nos 4 vrais jours de vacances. J'ai rarement rencontré des gens aussi gentils. L'équipe de toutcostarica m'a été d'une aide précieuse, surtout quand j'étais sur le point de craquer à l'hôpital . Ils sont arrivés à m'aider à sauver 3 autres jours de vacances et de savoir que nous étions soutenus, est énorme, vu la situation dans laquelle nous étions .
Donc un grand merci à toutcostarica
Et n'hésitez pas à prendre l'assurance et le téléphone. Ça peut servir pour autre chose qu'un pb de voiture ..
J'ai consulté un orthopédiste au quebec qui m'a rassuré: l'opération était nécessaire et a été très bien faite, selon les " dernières tendances " en orthopédie Et je suis consciente d'avoir eu bcp de chance dans ma mésaventure
J'ai finis de me battre avec mes assurances qui m'ont tout remboursé finalement
Désolée pour ce billet un peu négatif mais si ça peut en assurer certains, j'ai ete tres bien prise en charge au niveau médical, par tout costarica et par les costaricains
Bonjour à tous,
Nous partons avec 3 jeunes enfants (de 2 à 8 ans) au Costa Rica juillet-août. Nous pensons faire un tour assez complet du CR. Nous aimerions des adresses de logements sympas avec des enfants, pas trop trop chers.
De plus, nous pensons louer une voiture "normale" (non un 4X4) pendant 15 jours. Qu'en pensez-vous (par rapport au 4X4) ? Qu'est-ce qu'on ne pourra pas faire sans 4X4 ? Merci pour le partage de vos expériences.
Et pour ceux qui ont pris le bus, quelle partie est la plus facile et agréable à faire en bus ? Merci pour vos réponses à l'une ou l'autre de ces questions.
De plus, nous pensons louer une voiture "normale" (non un 4X4) pendant 15 jours. Qu'en pensez-vous (par rapport au 4X4) ? Qu'est-ce qu'on ne pourra pas faire sans 4X4 ? Merci pour le partage de vos expériences.
Et pour ceux qui ont pris le bus, quelle partie est la plus facile et agréable à faire en bus ? Merci pour vos réponses à l'une ou l'autre de ces questions.
Je vous fais un retour de notre séjour au Costa Rica, du 7 au 21 mars 2017. Nous avons voyagé avec Air France, via Paris et via Panama City, la grève a retardé nos vols, ce qui a fait que nous avons un peu couru pour choper nos correspondances mais ça l'a fait. Une navette est venue à l'aéroport pour nous déposer à notre premier point de chute, l'hôtel Casa Tago (Chez Pierre) à Alajuela.
8 mars : Premier petit déjeuner costaricien, fruits frais, oeufs et le fameux gallo-pinto. Surprenant mais très bon. Un briefing en français sur la vie au CR et sur notre programme (on avait toutes nos étapes définies et nos logements réservées). Livraison du petit 4x4 à l'hôtel et route vers le volcan Poas. C'est très beau, certes un peu cher et assez vite fait mais très beau !

Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.
9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.

Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).
10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.
11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !


On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.
12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.
13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.

Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.
14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.
15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.

Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).
16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !


Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.
17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).
18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.

19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).
20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !
¡ Hasta Luego Costa Rica !

Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.
9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.
Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).
10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.
11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !


On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.
12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.
13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.

Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.
14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.
15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.

Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).
16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !


Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.
17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).
18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.

19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).
20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !
¡ Hasta Luego Costa Rica !
Bonjour a tous,
Nous préparons actuellement notre voyage au Costa Rica (prévu du 28 aout au 10 septembre). Nous aimerions faire les étapes suivantes (pas necessairement dans cet ordre :
- Volcan Arenal
- Corcovado – Drake Bay
- Puerto Viejo
- Tortuguero
Pensez vous que cela soit possible par nous même (4*4) et en 2 semaines? Me conseillez vous Drake Bay en cette période de l'année?
Merci par avance pour vos précieux conseils!
- Volcan Arenal
- Corcovado – Drake Bay
- Puerto Viejo
- Tortuguero
Pensez vous que cela soit possible par nous même (4*4) et en 2 semaines? Me conseillez vous Drake Bay en cette période de l'année?
Merci par avance pour vos précieux conseils!
Introduction:
For years, I’ve heard about Costa Rica, which seems like a country "made for me"—nature, not cities.
I almost went in 2019, but a family issue made me cancel.
Initially, I wanted to spend at least three weeks there, planning to go in our summer despite it being the rainy season. Then I realized what I wanted to do could fit into two weeks, so I ended up going in February.
Plus, January’s weather was so awful that some sunshine should do me good.
I found a flight at a decent price, but with two downsides.
The first is that it leaves from Paris CDG, and the second is that it’s with Air France—a airline I’d sworn off after my misadventures with them back in 2008. We’ll see how it goes!
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous étions 3 adultes et nous avons fait un voyage de 3 semaines au Costa Rica du 7 au 29 juillet 2016, voyage compris. Nous avons tout organisé par nous-mêmes.
Aller : Bruxelles-Londres-Miami-San José Retour : San José-Dallas-Madrid-Bruxelles. Envion 950 €/p. Décalage horaire : - 8 h. Compagnie : American Airlines. Critique : places séparées au retour. Nous avons regretté d’être passés par les États-Unis : un simple transit pour lequel nous avons passé chaque fois plus de 2 heures en formalités, contrôles et tracasseries. En plus, il faut préalablement avoir obtenu par internet l’accord ESTA (14 $/personne, valable 2 ans). Londres est aussi assez pénible. Par contre par Madrid c’est très simple. Le mieux semble être de passer par Panama si le coût du voyage est du même ordre de grandeur. Le voyage est long : plus de 9 h de traversée transatlantique et 3-4h USA-Costa Rica.
Au Costa Rica nous avions loué un 4X4 dans une agence tenue par des français : De Bourbon Rent a Car à Alajuela, proche de l’aéroport. Nous avons été enchantés à tous points de vue par les services offerts par cette agence : accueil à l’arrivée, transfert à l’hôtel qu’ils proposent si vous arrivez tard, livraison du véhicule et conseils à l’hôtel. Ils vous prêtent un petit téléphone avec un crédit de 4 $ pour appeler en cas de problème, un GPS de très bonne qualité indispensable qui vous facilite beaucoup la vie au Costa Rica, 2 clés car 2 chauffeurs sont inclus dans le prix. Nous avions pris une assurance tous risques (une des rares agences à proposer clairement cela au moment de la réservation du véhicule). Au retour, lavage immédiat du véhicule sale à cause des pistes et vérification de l’état du véhicule, transfert à l’hôtel, transfert le lendemain à 4h30 du matin à l’aéroport. Nous avons payé environ 1200 $ pour 19 jours de location de voiture (Duster Renault). Nous recommandons vivement cette agence qui en plus vous aide à élaborer l’itinéraire si vous le souhaitez.
Quelques généralités sur le Costa Rica : même si le niveau de vie général n’est pas aussi élevé qu’en Europe occidentale, c’est un pays développé : il suffit de voir les véhicules rouler dans les rues. Le code de la route est globalement respecté, notamment il faut absolument bien respecter les restrictions de vitesse omniprésentes (en gros 40 km/h en agglomération et 80 km/h en campagne – on fait en moyenne du 50 km/h): les amendes sont très élevées. Le réseau routier s’améliore beaucoup actuellement : de très belles routes, mais aussi certaines en état très moyen et encore beaucoup de pistes, notamment dans le secteur de Monteverde. Pour les piétons c’est un peu dur : beaucoup trop peu de trottoirs dans le pays. Les Ticos ne sont pas exubérants, ils sont gentils et serviables, le pays est largement bilingue avec une préférence pour l’espagnol. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité : il faut cependant ne pas tomber dans la naïveté et avoir l’œil sur ses affaires, ne pas laisser d’objets apparents dans les voitures par exemple et éviter de s’arrêter dans des endroits isolés. De nombreux trucks circulent dans le pays, même sur de petites routes, c’est impressionnant, il faut faire attention.
Il vaut mieux payer en colones quand c’est affiché en colones (restaurants, …), on trouve des « caja automatica » un peu partout pour se procurer des colones ou des dollars, les dollars sont acceptés partout et la carte Visa fonctionne souvent bien… mais pas toujours. Les prix des restaurants sont du même ordre de grandeur que chez nous (Belgique ou France) d’autant plus qu’actuellement 1 $ c’est à peu près 1 €. Bien vérifier si les prix affichés sont avec ou sans taxe (13 % à l’hôtel) , avec ou sans service (10% au restaurant) . Nous avons pris des chambres triples dans les hôtels : il faut au moins 80 $ pour un bon confort. En dessous de 60 $, c’est basique sans plus. Bref, le Costa Rica n’est pas bon marché. Question artisanat, pas grand-chose : on trouve cependant de jolis objets en bois exotique (à Sarchi surtout). Détails : ne jamais mettre de papier (pourtant hyperfin) dans les toilettes dans tout le pays sinon bouchage assuré !
L’eau du robinet est presque partout potable (attention cependant au Corcovado) Le pays est très propre : pas de déchets, pas de tags. Les maisons ne sont pas magnifiques mais elles sont souvent agrémentées d’un jardin très bien tenu. L’impression est parfois curieuse, en caricaturant un peu : les humains s’enferment derrière des grilles et les animaux sont en liberté. Les espaces publics sont soignés « à la suisse » bien souvent. Nous avons complètement ignoré les villes, notamment San José et Limon, qui ne présentent pas grand intérêt et dont les faubourgs sont très moches. Il y a aussi de gros bouchons sur le périphérique de San José. En dehors de la Vallée Centrale, le pays n’est pas densément peuplé et la campagne est belle et variée.
Nous avons eu beaucoup de chance avec le climat que nous pensions beaucoup plus pluvieux en juillet. Le ciel était souvent couvert avec une température agréable. Une règle générale : partir en visite tôt le matin : le temps est meilleur, il y a aussi plus de faune visible dans les parcs. La randonnée au Costa Rica est différente de celle qu’on peut connaître ailleurs, surtout pas de crapahut : il faut prendre son temps pour écouter, regarder attentivement partout et alors on observe de magnifiques animaux qui souvent se confondent avec la végétation : cela devient un jeu voire une passion. On y prend goût chaque fois un peu plus car on découvre presque à chaque fois du nouveau ! Ce ne sont pas les gros animaux d’Afrique, mais de magnifiques oiseaux colorés, des animaux souvent méconnus et surprenants : on apprend plein de choses au Costa Rica, on s’émerveille devant la diversité de la nature, dans une végétation exubérante dont on ne se lasse jamais. Les entrées en Parc National sont payantes souvent 15 $/personne, le parking n’est pas systématiquement gardé, s’il est gardé on paie quelques dollars.
Notre parcours :
8 juillet : notre première visite dans un parc est un échec complet : même en partant tôt, nous n’avons pas pu voir le cratère du volcan Poas constamment dans les nuages en cette saison. Heureusement Waterfalls La Paz (40 $) est très bien pour une première approche de la faune du Costa Rica. Nous avons pris 2 nuits à Hotel Cabinas Las Fresas près du volcan Poas. Il y fait frais en raison de l’altitude. On y mange très bien, et le cadre es agréable. Pas remarquablement insonorisé cependant.
10 juillet : longue route vers la côte Caraïbe Sud, bourrée de trucks jusqu’à Limon que nous passons vite car ce coin ne donne pas une excellente impression. Après Limon, belle route le long de la mer et il fait chaud. Très bon accueil à l’hotel Formentera Playa heureusement placé un peu avant Puerto Viejo de Talamanca, face à la mer. A faire absolument : le Parc National de Cahuita en y arrivant très tôt, 6h30 le long de la mer (2 rivières à traverser sur le parcours à pied avec l’eau jusqu’aux genoux mais sans danger) de Cahuita jusqu’à la pointe, après c’est moins bien, il vaut mieux faire le même itinéraire pour le retour. Beaucoup d’animaux visibles : singes, serpents, grenouilles, cochons sauvages, oiseaux et insectes divers… dans un beau cadre avec possibilités de baignade. Une de nos plus belles visites de parc (donation libre, c’est rare). C’est aussi le coin du cacao : on peut visiter de petits artisans qui expliquent la fabrication du chocolat à partir des cabosses. Notamment chez les amérindiens sur la route de Bribri (6 $/personne).
12 juillet : route direction le parking gardé de La Pavona (10 $/nuit) pour nous rendre en un peu plus d’une heure par bateau à Tortuguero, étape incontournable. Tout est bien organisé, pas de crainte à avoir, il y a toujours un bateau. Endroit magnifique où nous avons eu beaucoup de chance. Hôtel très simple mais surtout très sympathique : Tortuguero Natural proposant des activités grâce à Jessica de chez Tortuguero Tours : randonnée dans le parc national (paresseux, iguanes, singes...), canoë sur les canaux avec observation de la faune (caïmans, aras, …) , observation nocturnes des tortues (on les voit sortir de la mer, pondre puis retourner à la mer), le tout pour 55 $/personne + entrée au Parc National 15 $/personne. Un encadrement par d’excellents guides. A faire absolument !
14 juillet : bateau pour quitter Tortuguero, route et 35 km de piste pour atteindre Maquenque Ecolodge à Boca Tapada. Un peu plus cher mais çà vaut le coup de casser un peu la tirelire, l’endroit est absolument magnifique. Un tour guidé dans la nature autour de l’écolodge est inclus dans le prix. Le night-tour (17,5 $/personne) nous a permis de voir de magnifiques grenouilles dont la fameuse rainette verte et rouge, serpents fer de lance... L’écolodge est dans un petit paradis où l’observation des oiseaux est très aisée : toucans en quantité, perroquets divers mais aussi caïmans, coatis… on y mange et on y dort très bien.
16 juillet : en route vers le volcan Arenal. L’hôtel Campo Verde sur les hauteurs de La Fortuna est confortable et nous a permis de voir devant le bungalow le cône quasi parfait de l’Arenal le soir tard dans la lumière de la lune et le matin au lever du soleil pendant cette saison humide. Activités incontournables de la région : les ponts suspendus, les sources chaudes (nous avons choisi Baldi, un peu cher 30 $ mais çà vaut le coup avec ses très nombreux bassins bien aménagés).
18 juillet : courte étape vers Bijagua. L’hôtel Sueño Celeste tenu par une famille belge nous a vraiment séduit : bungalow très agréable dans un jardin très soigné fréquenté par de nombreux oiseaux, colibris notamment. Une excellente cuisine originale est proposée. Jacuzzi en cadeau. Étape à recommander car le coin est encore authentique, pas envahi de touristes. Pourtant, il y a quelque chose à voir absolument : le Parc Tenorio et ses eaux magnifiquement bleues même après les longues heures de pluie que nous avions eues avant d’entreprendre la randonnée. Il faut aller jusqu’à la rencontre des 2 rivières qui en se mélangeant provoque ce phénomène naturel de bleuissement de l’eau. Et en prime, une superbe cascade hyperphotogénique.
20 juillet : une nouvelle courte étape vers Monteverde avec une bonne vingtaine de kilomètres de pistes pour y accéder. On est à 1700 m avec une relative fraîcheur. Nous avons été extrêmement déçus par notre hôtel, Rainbow Valley Lodge, curieusement bien noté par certains sites de réservation, chambre exiguë et sans eau chaude pour 3 personnes... certes la vue est convenable mais nous avions vu tellement mieux ailleurs. Monteverde c’est le contraire de Tenorio : même si juillet n’est pas la haute saison, on ne se sent pas seul. C’est surtout l’endroit parfait pour les activités de plein air en tout genre : tyroliennes, rafting, canyoning, … qui nécessitent un budget conséquent. Par contre nous avons été un peu surpris de ne pas croiser grand monde dans la réserve de Santa Elena, une magnifique forêt tropicale d’altitude et en ce sens différente de celles que nous avions déjà vues : des arbres splendides mais peu d’animaux en dehors de quelques singes. Au centre de Santa Elena, ne pas hésiter à se restaurer au Tree House : les batidos sont délicieux dans un beau cadre original avec les nombreuses branches de l’arbre au milieu du restaurant.
22 juillet : longue étape vers Quepos et une dizaine de degrés de température en plus. Pas de chance avec la météo : pluie dès 11h jusque pendant la nuit. Nous voulions visiter le parc Manuel Antonio. Heureusement nous étions à l’hôtel Campo Verde juste à côté, dans un logement indépendant. L’hôtel a un très bon restaurant BBQ et un parc contigu à celui du parc national : le matin nous avons pu voir dans le parc de l’hôtel un magnifique paresseux, des singes-araignées et singes-écureuils !
23 juillet : 2h de route vers Sierpe où nous laissons la voiture dans le garage privé du restaurant Las Vegas (sur réservation 6 $/nuit). Bâteau à 11:30 pour Bahia Drake (20 $/personne). Durée 1h30 sur une belle rivière puis la mer : le passage de la rivière à la mer donne quelques émotions avec les petits bateaux utilisés pour ce transport...mais les marins semblent bien connaître leur métier. On ne peut plus visiter le parc du Corcovado sans guide. Nous avons choisi le premier jour une excursion (90 $/personne, guide, bateau, entrée au parc et repas inclus) dans le parc : départ à 6:00 en bateau jusqu’à la Sirena. La densité et la variété de la faune est supérieure à celle de beaucoup d’autres parcs, les animaux vivent sans grande crainte de la présence humaine bien encadrée par de bons guides qui vous trouvent les animaux sans grande difficulté : singes, serpents, aras, pécaris, coatis mais aussi ce qui est plus rare, tapir. Pour le second jour, une excursion vers l’île de Caño en snorkeling (80 $/personne) ou en plongée permet de voir tortues, requins et de multiples bancs de poissons multicolores. Le site de Bahia Drake est beau, il y a juste un peu trop de véhicules motorisés au village que nous pensions plus tranquille. Il ne faut surtout pas louper le Corcovado véritable sanctuaire de la biodiversité, ce n’est pas une légende. Nous avions pris l’hôtel Cabinas Jade Mar, très simple, qui s’occupe de toutes les réservations avec gentillesse et efficacité.
26 juillet: longue route assez montagneuse vers Cachi dans la vallée d’Orosi. L’hôtel Boutique La Casona del Cafetal est placé au bord d’un beau lac et au milieu de plantations de café, spécialité du secteur, toutes les collines environnantes sont joliment tapissées de caféiers. Le café proposé et vendu par l’hôtel est particulièrement délicieux. Une dernière étape agréable avant notre retour en Europe.
Nous finissons ce voyage enchanté.
Conclusion :
il faut bien 3 semaines pour visiter ce petit pays grand comme la Suisse. Nous avons laissé de côté la presqu’île de Nicoya, dommage. Le Costa Rica, bien que plus cher que ses voisins, est exceptionnel et exemplaire dans le respect de l’environnement. On a réellement un sentiment de consensus de la population pour que le pays soit et reste beau.
Aller : Bruxelles-Londres-Miami-San José Retour : San José-Dallas-Madrid-Bruxelles. Envion 950 €/p. Décalage horaire : - 8 h. Compagnie : American Airlines. Critique : places séparées au retour. Nous avons regretté d’être passés par les États-Unis : un simple transit pour lequel nous avons passé chaque fois plus de 2 heures en formalités, contrôles et tracasseries. En plus, il faut préalablement avoir obtenu par internet l’accord ESTA (14 $/personne, valable 2 ans). Londres est aussi assez pénible. Par contre par Madrid c’est très simple. Le mieux semble être de passer par Panama si le coût du voyage est du même ordre de grandeur. Le voyage est long : plus de 9 h de traversée transatlantique et 3-4h USA-Costa Rica.
Au Costa Rica nous avions loué un 4X4 dans une agence tenue par des français : De Bourbon Rent a Car à Alajuela, proche de l’aéroport. Nous avons été enchantés à tous points de vue par les services offerts par cette agence : accueil à l’arrivée, transfert à l’hôtel qu’ils proposent si vous arrivez tard, livraison du véhicule et conseils à l’hôtel. Ils vous prêtent un petit téléphone avec un crédit de 4 $ pour appeler en cas de problème, un GPS de très bonne qualité indispensable qui vous facilite beaucoup la vie au Costa Rica, 2 clés car 2 chauffeurs sont inclus dans le prix. Nous avions pris une assurance tous risques (une des rares agences à proposer clairement cela au moment de la réservation du véhicule). Au retour, lavage immédiat du véhicule sale à cause des pistes et vérification de l’état du véhicule, transfert à l’hôtel, transfert le lendemain à 4h30 du matin à l’aéroport. Nous avons payé environ 1200 $ pour 19 jours de location de voiture (Duster Renault). Nous recommandons vivement cette agence qui en plus vous aide à élaborer l’itinéraire si vous le souhaitez.
Quelques généralités sur le Costa Rica : même si le niveau de vie général n’est pas aussi élevé qu’en Europe occidentale, c’est un pays développé : il suffit de voir les véhicules rouler dans les rues. Le code de la route est globalement respecté, notamment il faut absolument bien respecter les restrictions de vitesse omniprésentes (en gros 40 km/h en agglomération et 80 km/h en campagne – on fait en moyenne du 50 km/h): les amendes sont très élevées. Le réseau routier s’améliore beaucoup actuellement : de très belles routes, mais aussi certaines en état très moyen et encore beaucoup de pistes, notamment dans le secteur de Monteverde. Pour les piétons c’est un peu dur : beaucoup trop peu de trottoirs dans le pays. Les Ticos ne sont pas exubérants, ils sont gentils et serviables, le pays est largement bilingue avec une préférence pour l’espagnol. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité : il faut cependant ne pas tomber dans la naïveté et avoir l’œil sur ses affaires, ne pas laisser d’objets apparents dans les voitures par exemple et éviter de s’arrêter dans des endroits isolés. De nombreux trucks circulent dans le pays, même sur de petites routes, c’est impressionnant, il faut faire attention.
Il vaut mieux payer en colones quand c’est affiché en colones (restaurants, …), on trouve des « caja automatica » un peu partout pour se procurer des colones ou des dollars, les dollars sont acceptés partout et la carte Visa fonctionne souvent bien… mais pas toujours. Les prix des restaurants sont du même ordre de grandeur que chez nous (Belgique ou France) d’autant plus qu’actuellement 1 $ c’est à peu près 1 €. Bien vérifier si les prix affichés sont avec ou sans taxe (13 % à l’hôtel) , avec ou sans service (10% au restaurant) . Nous avons pris des chambres triples dans les hôtels : il faut au moins 80 $ pour un bon confort. En dessous de 60 $, c’est basique sans plus. Bref, le Costa Rica n’est pas bon marché. Question artisanat, pas grand-chose : on trouve cependant de jolis objets en bois exotique (à Sarchi surtout). Détails : ne jamais mettre de papier (pourtant hyperfin) dans les toilettes dans tout le pays sinon bouchage assuré !
L’eau du robinet est presque partout potable (attention cependant au Corcovado) Le pays est très propre : pas de déchets, pas de tags. Les maisons ne sont pas magnifiques mais elles sont souvent agrémentées d’un jardin très bien tenu. L’impression est parfois curieuse, en caricaturant un peu : les humains s’enferment derrière des grilles et les animaux sont en liberté. Les espaces publics sont soignés « à la suisse » bien souvent. Nous avons complètement ignoré les villes, notamment San José et Limon, qui ne présentent pas grand intérêt et dont les faubourgs sont très moches. Il y a aussi de gros bouchons sur le périphérique de San José. En dehors de la Vallée Centrale, le pays n’est pas densément peuplé et la campagne est belle et variée.
Nous avons eu beaucoup de chance avec le climat que nous pensions beaucoup plus pluvieux en juillet. Le ciel était souvent couvert avec une température agréable. Une règle générale : partir en visite tôt le matin : le temps est meilleur, il y a aussi plus de faune visible dans les parcs. La randonnée au Costa Rica est différente de celle qu’on peut connaître ailleurs, surtout pas de crapahut : il faut prendre son temps pour écouter, regarder attentivement partout et alors on observe de magnifiques animaux qui souvent se confondent avec la végétation : cela devient un jeu voire une passion. On y prend goût chaque fois un peu plus car on découvre presque à chaque fois du nouveau ! Ce ne sont pas les gros animaux d’Afrique, mais de magnifiques oiseaux colorés, des animaux souvent méconnus et surprenants : on apprend plein de choses au Costa Rica, on s’émerveille devant la diversité de la nature, dans une végétation exubérante dont on ne se lasse jamais. Les entrées en Parc National sont payantes souvent 15 $/personne, le parking n’est pas systématiquement gardé, s’il est gardé on paie quelques dollars.
Notre parcours :
8 juillet : notre première visite dans un parc est un échec complet : même en partant tôt, nous n’avons pas pu voir le cratère du volcan Poas constamment dans les nuages en cette saison. Heureusement Waterfalls La Paz (40 $) est très bien pour une première approche de la faune du Costa Rica. Nous avons pris 2 nuits à Hotel Cabinas Las Fresas près du volcan Poas. Il y fait frais en raison de l’altitude. On y mange très bien, et le cadre es agréable. Pas remarquablement insonorisé cependant.
10 juillet : longue route vers la côte Caraïbe Sud, bourrée de trucks jusqu’à Limon que nous passons vite car ce coin ne donne pas une excellente impression. Après Limon, belle route le long de la mer et il fait chaud. Très bon accueil à l’hotel Formentera Playa heureusement placé un peu avant Puerto Viejo de Talamanca, face à la mer. A faire absolument : le Parc National de Cahuita en y arrivant très tôt, 6h30 le long de la mer (2 rivières à traverser sur le parcours à pied avec l’eau jusqu’aux genoux mais sans danger) de Cahuita jusqu’à la pointe, après c’est moins bien, il vaut mieux faire le même itinéraire pour le retour. Beaucoup d’animaux visibles : singes, serpents, grenouilles, cochons sauvages, oiseaux et insectes divers… dans un beau cadre avec possibilités de baignade. Une de nos plus belles visites de parc (donation libre, c’est rare). C’est aussi le coin du cacao : on peut visiter de petits artisans qui expliquent la fabrication du chocolat à partir des cabosses. Notamment chez les amérindiens sur la route de Bribri (6 $/personne).
12 juillet : route direction le parking gardé de La Pavona (10 $/nuit) pour nous rendre en un peu plus d’une heure par bateau à Tortuguero, étape incontournable. Tout est bien organisé, pas de crainte à avoir, il y a toujours un bateau. Endroit magnifique où nous avons eu beaucoup de chance. Hôtel très simple mais surtout très sympathique : Tortuguero Natural proposant des activités grâce à Jessica de chez Tortuguero Tours : randonnée dans le parc national (paresseux, iguanes, singes...), canoë sur les canaux avec observation de la faune (caïmans, aras, …) , observation nocturnes des tortues (on les voit sortir de la mer, pondre puis retourner à la mer), le tout pour 55 $/personne + entrée au Parc National 15 $/personne. Un encadrement par d’excellents guides. A faire absolument !
14 juillet : bateau pour quitter Tortuguero, route et 35 km de piste pour atteindre Maquenque Ecolodge à Boca Tapada. Un peu plus cher mais çà vaut le coup de casser un peu la tirelire, l’endroit est absolument magnifique. Un tour guidé dans la nature autour de l’écolodge est inclus dans le prix. Le night-tour (17,5 $/personne) nous a permis de voir de magnifiques grenouilles dont la fameuse rainette verte et rouge, serpents fer de lance... L’écolodge est dans un petit paradis où l’observation des oiseaux est très aisée : toucans en quantité, perroquets divers mais aussi caïmans, coatis… on y mange et on y dort très bien.
16 juillet : en route vers le volcan Arenal. L’hôtel Campo Verde sur les hauteurs de La Fortuna est confortable et nous a permis de voir devant le bungalow le cône quasi parfait de l’Arenal le soir tard dans la lumière de la lune et le matin au lever du soleil pendant cette saison humide. Activités incontournables de la région : les ponts suspendus, les sources chaudes (nous avons choisi Baldi, un peu cher 30 $ mais çà vaut le coup avec ses très nombreux bassins bien aménagés).
18 juillet : courte étape vers Bijagua. L’hôtel Sueño Celeste tenu par une famille belge nous a vraiment séduit : bungalow très agréable dans un jardin très soigné fréquenté par de nombreux oiseaux, colibris notamment. Une excellente cuisine originale est proposée. Jacuzzi en cadeau. Étape à recommander car le coin est encore authentique, pas envahi de touristes. Pourtant, il y a quelque chose à voir absolument : le Parc Tenorio et ses eaux magnifiquement bleues même après les longues heures de pluie que nous avions eues avant d’entreprendre la randonnée. Il faut aller jusqu’à la rencontre des 2 rivières qui en se mélangeant provoque ce phénomène naturel de bleuissement de l’eau. Et en prime, une superbe cascade hyperphotogénique.
20 juillet : une nouvelle courte étape vers Monteverde avec une bonne vingtaine de kilomètres de pistes pour y accéder. On est à 1700 m avec une relative fraîcheur. Nous avons été extrêmement déçus par notre hôtel, Rainbow Valley Lodge, curieusement bien noté par certains sites de réservation, chambre exiguë et sans eau chaude pour 3 personnes... certes la vue est convenable mais nous avions vu tellement mieux ailleurs. Monteverde c’est le contraire de Tenorio : même si juillet n’est pas la haute saison, on ne se sent pas seul. C’est surtout l’endroit parfait pour les activités de plein air en tout genre : tyroliennes, rafting, canyoning, … qui nécessitent un budget conséquent. Par contre nous avons été un peu surpris de ne pas croiser grand monde dans la réserve de Santa Elena, une magnifique forêt tropicale d’altitude et en ce sens différente de celles que nous avions déjà vues : des arbres splendides mais peu d’animaux en dehors de quelques singes. Au centre de Santa Elena, ne pas hésiter à se restaurer au Tree House : les batidos sont délicieux dans un beau cadre original avec les nombreuses branches de l’arbre au milieu du restaurant.
22 juillet : longue étape vers Quepos et une dizaine de degrés de température en plus. Pas de chance avec la météo : pluie dès 11h jusque pendant la nuit. Nous voulions visiter le parc Manuel Antonio. Heureusement nous étions à l’hôtel Campo Verde juste à côté, dans un logement indépendant. L’hôtel a un très bon restaurant BBQ et un parc contigu à celui du parc national : le matin nous avons pu voir dans le parc de l’hôtel un magnifique paresseux, des singes-araignées et singes-écureuils !
23 juillet : 2h de route vers Sierpe où nous laissons la voiture dans le garage privé du restaurant Las Vegas (sur réservation 6 $/nuit). Bâteau à 11:30 pour Bahia Drake (20 $/personne). Durée 1h30 sur une belle rivière puis la mer : le passage de la rivière à la mer donne quelques émotions avec les petits bateaux utilisés pour ce transport...mais les marins semblent bien connaître leur métier. On ne peut plus visiter le parc du Corcovado sans guide. Nous avons choisi le premier jour une excursion (90 $/personne, guide, bateau, entrée au parc et repas inclus) dans le parc : départ à 6:00 en bateau jusqu’à la Sirena. La densité et la variété de la faune est supérieure à celle de beaucoup d’autres parcs, les animaux vivent sans grande crainte de la présence humaine bien encadrée par de bons guides qui vous trouvent les animaux sans grande difficulté : singes, serpents, aras, pécaris, coatis mais aussi ce qui est plus rare, tapir. Pour le second jour, une excursion vers l’île de Caño en snorkeling (80 $/personne) ou en plongée permet de voir tortues, requins et de multiples bancs de poissons multicolores. Le site de Bahia Drake est beau, il y a juste un peu trop de véhicules motorisés au village que nous pensions plus tranquille. Il ne faut surtout pas louper le Corcovado véritable sanctuaire de la biodiversité, ce n’est pas une légende. Nous avions pris l’hôtel Cabinas Jade Mar, très simple, qui s’occupe de toutes les réservations avec gentillesse et efficacité.
26 juillet: longue route assez montagneuse vers Cachi dans la vallée d’Orosi. L’hôtel Boutique La Casona del Cafetal est placé au bord d’un beau lac et au milieu de plantations de café, spécialité du secteur, toutes les collines environnantes sont joliment tapissées de caféiers. Le café proposé et vendu par l’hôtel est particulièrement délicieux. Une dernière étape agréable avant notre retour en Europe.
Nous finissons ce voyage enchanté.
Conclusion :
il faut bien 3 semaines pour visiter ce petit pays grand comme la Suisse. Nous avons laissé de côté la presqu’île de Nicoya, dommage. Le Costa Rica, bien que plus cher que ses voisins, est exceptionnel et exemplaire dans le respect de l’environnement. On a réellement un sentiment de consensus de la population pour que le pays soit et reste beau.
Bonjour à tous,
Pour notre voyages de noces, nous regardons fortement vers le Costa Rica pour y passer 14 jours (maximum) début Avril (du 3 au 19 Avril). Nous recherchons un séjour plutôt axé "aventure", sans pour autant tomber dans le trekking "poussé" (comme par exemple des randonnées de 14H sans eau :D). Le but serait d'alterner journées plus tranquilles, et journées plus actives, en fonction des activités possibles.
De ce que j'ai vu, le départ serait donc de San José, avec une boucle dans le pays, pour revenir prendre l'avion à San José. Reste à définir les étapes : nous souhaiterions faire 4-5 escales, de 2-3 jours chacune, en étant hébergé dans des hôtels confortables et relativement petits. Cela implique que nous souhaitons faire cet autotour seuls, et non dans un groupe.
J'ai préalablement reperé ces points : - Tortuguero (ballade, découverte de la faune) - Volcan Arenal (randonnées) - Rincón de la Vieja (ballade, découverte de la faune) - Monteverde (ballade, découverte de la faune) - Manuel antonio (pour se reposer tranquillement, plages)
Selon vous, est ce l'on risque de louper quelque chose avec ce programme ? Est il équilibré ? Faut il prévoir plus de temps sur une étape, ou bien répartir les journées "équitablement" ?
Pour finir, pas de budget prétabli, ça dépend du besoin, mais pas de grosses restrictions de ce coté.
Merci pour votre aide !
Pour notre voyages de noces, nous regardons fortement vers le Costa Rica pour y passer 14 jours (maximum) début Avril (du 3 au 19 Avril). Nous recherchons un séjour plutôt axé "aventure", sans pour autant tomber dans le trekking "poussé" (comme par exemple des randonnées de 14H sans eau :D). Le but serait d'alterner journées plus tranquilles, et journées plus actives, en fonction des activités possibles.
De ce que j'ai vu, le départ serait donc de San José, avec une boucle dans le pays, pour revenir prendre l'avion à San José. Reste à définir les étapes : nous souhaiterions faire 4-5 escales, de 2-3 jours chacune, en étant hébergé dans des hôtels confortables et relativement petits. Cela implique que nous souhaitons faire cet autotour seuls, et non dans un groupe.
J'ai préalablement reperé ces points : - Tortuguero (ballade, découverte de la faune) - Volcan Arenal (randonnées) - Rincón de la Vieja (ballade, découverte de la faune) - Monteverde (ballade, découverte de la faune) - Manuel antonio (pour se reposer tranquillement, plages)
Selon vous, est ce l'on risque de louper quelque chose avec ce programme ? Est il équilibré ? Faut il prévoir plus de temps sur une étape, ou bien répartir les journées "équitablement" ?
Pour finir, pas de budget prétabli, ça dépend du besoin, mais pas de grosses restrictions de ce coté.
Merci pour votre aide !
Voici le compte rendu de mon voyage effectué au Costa Rica début 2016.
Pour ceux qui ont la fleme de tout lire, ou qui veulent compléter mon récit par des images, voici le "petit" montage que j'ai réalisé avec nos vidéos et photos souvenirs : https://youtu.be/LbNfJ2gsTIs
Billet d'avion : Réservés en mai 2015 sur le site d'Air France. Départ le 21/02/16, retour le 08/02/16 (arrivée le 09/02) avec escales A/R au Panama : 1390,82€ pour deux, sans les assurances. Préparation du voyage : J'ai été aidé de l'expérience de mes parents qui y ont passé 13 jours il y a deux ans. J'avais également acheté le Lonely Planette et surtout, j'ai parcouru des dizaines de récits de voyage sur le forum de Tout Costa Rica !! Voiture et routes: Location d'un Daihatsu Bego, en passant par Tout Costa Rica. Prix imbattable de 1,010$. Par contre, j'avais une assurance avec ma carte bleu qu'ils n'ont pas voulu retirer de leur prix lorsqu'on a récupéré la voiture. La voiture a fait le job, ce n'était pas un véhicule grand luxe, mais elle est passée par les pires routes sans flancher ! Seule la climatisation était un peu juste, je leur ai signalé lorsque nous l'avons rendue. Pour ce qui est des routes, j'avais lu énormément de commentaires sur les nids de poules et j'avoue que j'ai presque été déçue de ne pas en croiser ! Ils font énormément de travaux sur les routes, donc je pense que les nids de poule ne seront bientôt plus qu'une légende. Mais ça n'est valable QUE pour les routes principales. Le 4x4 reste indispensable si vous souhaitez réellement pouvoir vous balader partout. Deux ou trois de nos hôtels étaient inaccessibles sans 4x4, n'espérez pas traverser des cours d'eau ou des rivières avec une voiture classique, ni prendre des petits chemins perdus pour vous rendre sur des plages. Je le recommande chaudement !! Les limitations de vitesses sont basses, mais les locaux roulent vite. Ils sont cependant assez respectueux, et les coups de klaxonne que l'on entend régulièrement ne sont bien souvent que des "saluts" à des amis ou à vous même. Nous n'avons croisé qu'un seul radar mobile du côté de San José, indiqué bien avant par les Wazzeurs. Hôtels : J'avais réservé toutes les nuits d'hôtel avant le départ. En passant par leur site à chaque fois. Je donnerais mes impressions pour chaque hôtel au fur et à mesure de mon récit. Par contre, je tiens à mentionner mon coup de cœur : Le Coyaba Tropical ! Il se trouve à Quepos, il y a peu de chambres, l'hôtel n'est pas grand, mais c'est un vrai petit coin de paradis, je n'avais plus envie de le quitter !! Devises : Avant de partir, nous avions retirés 4000€ en liquide et fait du change sur 500$ directement à notre banque. Nous avions ainsi un peu de sous pour commencer le voyage. Au final, ce n'était pas nécessaire de prévoir autant, 100$ auraient suffit car nous avons pu nous rendre à la banque dès le premier jour. Nous avons pris des dollars pour payer les hôtels et le reste en colonnes pour la vie courante. Et avec le recul je ne sais pas pourquoi tout le monde parle de dollars, car même si le change en colonne nous fait avoir une épaisse couche de billets, c'est tout de même la monnaie locale et elle est acceptée partout, même dans les hôtels dont les prix sont affichés en dollars. Par contre on s'est débrouillés pour ne rentrer qu'avec des dollars car on pense retourner plus vite aux Etats-Unis qu'au Costa Rica. Téléphone / Internet : Pour le téléphone, on a acheté une puce Movistar qui nous offrait pour ¢2500 (ou ¢3500) 1GB de "paquetes de 4G", 1h30 d'appel et les SMS illimités). Rechargée de ¢1000 une semaine plus tard, ça a suffit pour le GPS le reste de la semaine. Il y a du wifi quasiment partout (hôtels, restaurants, sodas...) même si ça n'est pas indiqué, il faut demander. Langue : Bien évidemment, tout le monde parle espagnol ! Mais dans les lieux touristiques, l'anglais est aussi très bien maîtrisé, donc pas de panique si comme moi vous ne parlez pas bien espagnol. Même si à certains endroits nous avons été obligés d'utiliser les talents en espagnol de mon conjoint, moi j'ai réussi à tout faire en anglais. Faune et flore : Voila mon coup de gueule contre vous, voyageurs ! Déjà, tous les animaux que vous trouverez au Costa Rica (qui ne soient pas des chiens ou des chats) sont sauvages ! Le détention d'animaux sauvages (même les oiseaux) y est interdite. Donc s'il vous plait, ne les nourrissez pas !! Ce comportement est dangereux pour eux, ils s'habituent à venir réclamer, peuvent passer sous des voitures, mangez des aliments qu'ils ne trouveraient jamais dans la nature (type chips ou pain), qui ne sont pas saints pour eux et qui peuvent leur apporter des maladies via votre main. Donc NE NOURRISSEZ PAS LES ANIMAUX. Ensuite, plusieurs locaux m'ont fait part de personnes mécontentes de croiser peu d'animaux. Vous n'allez pas visiter le zoo de Vincennes !! Les animaux ne sont pas sur le bord de la route à vous attendre. Vous vous promenez, vous en voyez ou non, ce n'est pas systématique et il faut garder les yeux ouverts, l'oreille attentive et rester discret sinon ils s'en vont ou ne se montrent pas. Soyez heureux de voir ceux que vous verrez et ne vous attendez pas à tomber sur des tigres, des éléphants ou des hippopotames. Pour ce qui est de la flore, c'était juste incroyable. Chaque région a ses particularités, ce qui me marque le plus c'est la grandeur ! Que ce soit des arbres, des feuille, des lianes, des vallées, tout est immense et très vert.
Maintenant passons aux choses sérieuse ! Pour ce résumé, j'ai envoyé chaque jour des e-mails à nos familles, afin de me simplifier la tâche en rentrant. Et c'était une bonne idée ! J'ai bien sûr remis tout ça en forme :)
Jeudi 21 février : Petit stress car notre premier vol est parti avec 1h de retard (donc arrivés avec 1h de retard aussi...). Des gens ont enregistrés leurs bagages et ont finalement décidé de ne pas partir !! Donc ils ont du fouiller les soutes pour retrouver leurs valises, le bordel... Mais l'avion était récent donc très bien, grosses turbulences en début de vol, je ne jouais pas la maligne... Mais le reste se déroule sans problème. Pas de soucis au Panama, l'aéroport n'est pas grand, on a vite trouvé la salle d'embarquement et on a pas eu besoin de passer des douanes ou autres donc c'était rapide. Par contre on a eu énormément de chance car notre chauffeur nous a apprit à notre arrivée à San José que les bagages se perdaient très très souvent au Panama. Et effectivement, il devait prendre un groupe de 4 autres personnes en même temps que nous mais ils sont restés coincés car il leur manquait une valise ! Bref, grosse chance pour tout, croisons les doigts pour que ça dur ! (Et on a apprit plus tard que ce n'était pas mieux de faire une escale à Miami, car souvent il y avait du retard et les gens rataient leur correspondance. En plus, l'importation de comestibles étant interdites aux Etats-Unis, si c'est aussi votre escale au retour, n'espérez pas ramener de fruits à la maison). Déposés à l'hôtel, on s'endort sans encombre.
Hôtel : Casa Tago (Pierre ville) Nous sommes arrivés tard (23h) et fatigués du voyage, donc nous y avons très bien dormi ! C'est proche de l'hôtel, bien surveillé, un petit Soda juste à côté pour le premier midi. Les lits sont bons, la douche est chaude même si elle n'est pas très puissante et le petit déjeuner très bon !
Vendredi 22 février : ~ Puerto Viejo 1 ~ Ce matin levés 6h45. Super petit déjeuner avec fruits, omelette, riz, chocolat au lait, pain, beurre, confiture et un verre d'un jus couleur "lait et eau mélangés" dont on a pas su déterminer l'origine (probablement du lait de coco). Puis le briefing par l'équipe de "Tout Costa Rica" qui a bien duré 2h mais comme le loueur de voiture est arrivé en plein milieu on a pu faire les deux en même temps. Nous avons pris la carte routière (que je recommande !!!), ainsi que la carte de réduction, dont nous nous sommes au final peu servis (ou qu'on a oublié lorsqu'on aurait pu s'en servir). Puis 1h d'attente à la banque nationale (BN) pour faire du change, un repas dans le soda en face de l'hôtel (très bon !) et à 13h30 on prenait la route de Puerto Viejo fiers de nous ! Sauf qu'ils ont décidés de faire des travaux sur cette route... En coupant par l'intérieur d'un petit bled on a réussi à éviter le premier bouchon, mais pour le deuxième c'était impossible. Les locaux passent par la bande d'arrêt d'urgence ou par la voie de gauche pour doubler donc ne nous aident pas à avancer. Bref, on a bien perdus 2h dans l'histoire et alors que les mecs du briefing le matin nous avertissaient sur le danger de conduire de nuit et bien on a rapidement baptisé ça !! 1h de nuit jusqu'à l'hôtel. Pas de soucis, juste une route où les crabes tenaient vraiment à traverser (tous dans le même sens, c'était marrant) et j'en ai évité deux de justesse. Les autres étaient déjà morts...
Hôtel : Casita Moabi 3 nuits passées dans cet hôtel tenu par des français très sympas. Même si le beau temps n'était pas au rendez-vous nous avons beaucoup apprécié l'endroit et notre chambre tout en bois. Coin cuisine, grande chambre, petite terrasse avec hamac, le tout au milieu de la forêt. Les gérants très sympa, très bons petits déjeuner pour 5$, il vaut mieux avoir un 4x4 pour y accéder. Mention spéciale à Pupuce le "petit" chien :)
Samedi 23 février : ~ Puerto Viejo 2 ~ Premier jour plein à Puerto Viejo ! Vers 5h le soleil se lève et là, grosse teuf chez les singes !! Ils se réveillent et partent du principe qu'ils doivent réveiller la terre entière au passage. Ça hurle un petit quart d'heure et je me rendors. Puis 7h debout et petit déjeuner, encore une fois très copieux (lait ou café, pancake, pain perdu, tartine, œuf au plat, bacon et fruits). Puis on met un petit peu de temps à décoller mais direction Puerto Viejo (notre hôtel est à 10 min de la ville) où on trouve d'abord une boutique qui nous fait des photocopies des passeports avec le visa d'entrée et des permis de conduire, le tout bien plastifié. Ha oui, un taux d'humidité comme je n'ai jamais eu, tout est humide, même ce qu'il y a dans les valises ! Donc pour que ça tienne dans le temps, les plastifier n'était pas une bête idée (qui vient de la gérante de l'hôtel) et comme ça on peut laisser les originaux dans le coffre de la chambre d'hôtel. Puis direction le marché du village, qui consiste en un tout petit hall avec une quinzaine de vendeurs max. On trouve du pain pour la gérante de l'hôtel mais pas grand chose pour nous. Ensuite on trouve une boutique pour une puce de téléphone et on repart avec une puce Costa ricienne et de l'internet avec. Passage par l'hôtel pour mettre les maillots de bain et direction Manzanillo. On trouve un Soda, plus cher qu'à San José mais très bon quand même. Puis on remonte le chemin qui longe la plage. Il y a de très grosses vagues et on a eu des avertissements très sérieux sur le courant très dangereux en ce moment donc on se baigne pas plus loin qu'à 2 mètres du bord et même là ça remue beaucoup. Les locaux se sont installés pour la journée, équipés de bières et viandes qui cuisent au barbecue, je crois qu'ils passent leurs week-end à manger au bord de la plage :) Petites courses avant de rentrer à l'hôtel et de se faire un petit apero sur notre terrasse. Repas du soir dans Puerto Viejo. Nous avons eu une journée très chaude et ensoleillée, mais le soir il tombe de grosses averses. Pas trop de moustiques pour le moment donc c'est plutôt cool.
Dimanche 24 janvier : ~ Puerto Viejo 3 ~ Il a plu toute la nuit et toute la journée ! Pas de chants des singes le matin qui devaient faire la gueule... Du coup programme du jour avorté ! De toute façon on avait légèrement oublié qu'on était dimanche et le dimanche ici comme en France, beaucoup de lieux sont fermés. On a facilement perdu 10 degrés par rapport à la veille donc pantalons et pulls sur le dos, nous sommes allés faire une balade dans Puerto Viejo ce matin. Puis sieste et glandage jusqu'au soir à l'hôtel. Nous sommes retournés à Puerto Viejo pour manger le soir, et nous avons trouvé un restau tenu par des Australiens qui avait une décoration super originale et où on a super trop bien mangé !! Le Outback Jack's, sur un air de country joué en live, c'était top !
Lundi 25 janvier : ~ Sarapiqui ~ Après notre super repas de la veille, la nuit fut difficile ! Nos ventres n'étaient pas trop contents de nous, la pluie ne s'est pas arrêtée et les singes ont décidés de manifester leur mécontentement vers 4h du matin. Il y avait un tel bruit permanent que mon cerveau a complètement intégré la sonnerie du réveil a tout ça. Heureusement nos voisins ont fait un peu plus de bruit lors de leur départ et j'ai pu me rendre compte qu'on était censés être debout depuis 30min. Petit déjeuner puis départ à pied pour le centre de réhabilitation pour animaux appelé "Jaguar Center" a quelques centaines de mètres de notre hôtel. Heureusement il ne pleut plus à ce moment là. Super visite, un bénévole nous explique l'histoire du centre, puis pour chaque animaux que nous croisons comment ils sont arrivés ici et s'ils pourront ou non retrouver la liberté. Un très chouette moment ! Puis retour à l'hôtel où la voiture est déjà chargée, remerciements à la gérante qui était top et on prend la route pour la vallée de Sarapiqui. Petite pause repas en bord de route et la pluie nous rattrape bien vite !! On se fait plus de la moitié du trajet sous l'eau et on arrive à notre hôtel dans la nuit et sous des trombes d'eau (j'ai littéralement prit une douche juste en essayant d'ouvrir le portail !). Difficile d'apprécier le décors pour le moment et on nous déconseille la visite de nuit avec le guide, qui ne risque pas de trouver beaucoup de petites bêtes à nous montrer. On se console au bar de l'hôtel :)
Hôtel : Selva Verde Lodge Cet hôtel m'avait été chaudement recommandés par mes parents. Pas de bol, avec le temps qu'il a fait nous n'avons pas pu en profiter pleinement, les animaux n'était pas vraiment au rendez-vous... Mais je pense qu'avec du beau temps ce doit être un très bel endroit ! Par contre je recommande vivement de prendre les bungalows, plus chers mais dans une deuxième partie de l'hôtel. Espacés des autres, dans un parc fleuri que l'on peut visiter, gardien, et éloigné de la route donc pas de bruit. Même si la qualité des équipements laissait un peu à désirer...
Mardi 26 janvier : ~ El Castillo 1 ~ Ce matin on se réveille..... sous la pluie !!! Encore.... Là par contre on est pas de bonne humeur ! Cet hôtel on l'attendait, on voulait en profiter et on est bien énervés ! Du coup on dort plus que prévu et on se rend au petit déjeuner en se demandant si on allait pas annuler la visite dans la forêt que nous avions réservé la veille. Finalement le temps se calme, le ciel se découvre même un peu et on visite le jardin en attendant 9h. Puis notre guide arrive et nous voilà partis pour une balade de 2h (qui finalement en durera 3 !) dans la forêt derrière l'hôtel (qui leur appartient) et qui est complètement protégée. Notre guide est super, il nous parle des arbres, des plantes, trouve des singes, des grenouilles, des chauves-souris blanches qui dorment sous une feuille, des écureuils et un toucan. C'est bien boueux, ça monte et ça descend mais on est super super contents à la fin de la visite ! :) Par contre on termine en sueur, et il est l'heure de rendre la chambre. On négocie 30min de plus, le temps de prendre une douche et de ranger les affaires. On est déçus de ne pas pouvoir profiter plus des jardins de l'hôtel qui sont splendides, mais il se remet à pleuvoir donc on prend la route vers le volcan Arenal. Le trajet est superbe, les vues magnifiques, le temps se découvre et la clim' de la voiture ne suffit presque pas à nous rafraîchir. Notre hôtel se situe à El Castillo, de l'autre côté du volcan et il faut faire quasiment 30min de piste bien pourrie pour y accéder. On est très contents d'avoir le 4x4 car ça secoue bien comme il faut !! En tout cas on est sûr d'une chose : cette route nous ne la ferons pas 4 fois par jour ! Donc une fois arrivés à l'hôtel (il s'est remis à pleuvoir) on prend possession des lieux et on se contentera du petit soda en ville le soir. J'ai testé un cordon bleu ! Le plat fait un peu peur visuellement mais je crois bien que je n'en ai jamais mangé un aussi bon !!
Hôtel : Essence Arenal Au milieu de la nature, avec une magnifique vue sur le volcan Arenal. Très bien tenu, très bon accueil. Bons petits déjeuners même s'il manquait un verre de jus de fruits. Lessive possible. Sandwichs à emporter très pratique ! Par contre l'isolation dans les chambres en dur n'est pas parfaite. L'eau chaude est très légère.
Mercredi 27 janvier: ~ El Castillo 2 ~ Debout 7h, petit dej (3 pan cakes !! :) ) puis départ pour l'entrée du parc d'Arenal la plus proche de l'hôtel. A cette entrée nous avons le choix entre deux randonnées : - La première d'une heure aller/retour qui amène à une cascade - La deuxième (Cerro Chato) était annoncée entre 5 et 6h a/r, difficile d'après ce qu'on avait vu sur Internet et qui donnait sur un lac et vue sur le volcan. Comme on devait payer 10$ le parking on s'est dit qu'il valait mieux se lancer sur la grande rando, quitte à faire demi-tour en cours de route. Mais on voulait éviter d'avoir à aller dans un autre endroit ensuite (probablement encore payant) pour finir la journée si on ne faisait que la petite. Nous voilà donc partis très optimistes, le monsieur à l'entrée nous avait donné une carte des sentier et nous parcourons en une heure la moitié du chemin sans problème. On rigole, on se moque un peu des commentaires qu'on avait vu sur Internet. Sauf que les choses se corsent ! De la boue, des montées à pic où il faut s'accrocher aux arbres, mettre les mains par terre et surtout prier pour ne rien se casser car au milieu de la forêt personne ne viendra nous chercher. On avance, on se dit qu'on est bientôt arrivés et la route se complique encore ! On ne veut pas abandonner, on veut vraiment voir ce qu'il y a au bout ! 3h après notre départ, on fini par redescendre une piste qui nous dépose pile devant le lac. Pas de plage, pas de banc, rien du tout. On passe de la gadoue à 30 cm d'eau. On trouve un arbre qui fait un petit pont au bord de l'eau et on s'installe comme on peu là dessus en essayant de ne pas tomber. Pas de vue sur le volcan, le lac est mignon mais super froid. On est un peu dégoûtés... L'intégralité du trajet s'est fait dans la forêt, en regardant obligatoirement nos pieds pour trouver nos appuis donc on a pas vraiment profité de la beauté des lieux. Retour sur le même chemin, la même galère mais en descendant (et en remontant car il y a les deux) et encore 3h plus tard on arrive enfin à la voiture. Mon conjoint a failli faire 2 arrêts cardiaque, moi j'ai un genou qui a décidé de rendre l'âme en court de route. On est mort et on a plus d'eau ! Le gardien nous explique alors que c'est la deuxième rando la plus compliquée du Costa Rica. On a fait un truc de professionnels... Donc même si on sait qu'on va le payer pendant quelques jours, on est quand même assez fiers de nous !! Puis passage à l'hôtel, douche et direction "Le Baldi Resort" pour le repas du soir (énorme buffet, fontaine de chocolat...) et profiter de leurs bains de sources chaudes naturelles. C'était le paradis !! Je pense que ça a bien aidé à détendre les muscles, on allait déjà mieux en sortant. Nous y sommes restés jusqu'à la fermeture (22h) mais s'ils avaient fermés à 3h du matin on y serait restés !! Voilà, super journée surtout qu'en rentrant la lune était à côté du volcan et nous l'avons vu pour la première fois complètement dégagé, avec un peu de vapeur qui sortait du cratère. Trop joli, même de nuit !!
Jeudi 28 janvier : ~ Canas ~ Dernier réveil au bord du volcan Arenal ce matin et il nous fait très plaisir car il est quasiment complètement dégagé ! Il fait beau, il fait chaud, on est content même si on a un peu mal partout :) Direction Las Cañas ! Techniquement ce n'est pas très loin d'où nous sommes, mais nous ne souhaitons pas passer par la grande route qui passe au dessus du lac. Nous prenons la piste qui passe en dessous. J'avais lu sur Internet que c'était très joli et effectivement nous ne le regretterons pas !! Ça rallonge le temps de parcours mais c'était calculé et on longe le lac tout du long. On croise peu d'habitations, beaucoup de chevaux en liberté, quelques hommes à cheval (je ne pensais pas qu'ils les utilisaient autant !), on traverse des courants d'eau et même une rivière (vive le 4×4 !!), on a de magnifiques vues sur le lac, de magnifiques couleurs, c'est super chouette, une très belle route. On arrive un peu trop tôt à notre hôtel donc on va manger en ville en attendant. Puis on se fait un peu avoir par le temps (la nuit tombe vraiment trop vite, à 17h30 la journée est finie) et on se rend un peu tard à notre deuxième point du jour : les chutes de Llano Cortes. On y passe une heure, l'eau est franchement très fraîche même si ça ne semble pas poser problème à d'autres personnes. L'avantage d'y être arrivé tard c'est que la foule est partie et qu'on arrive à prendre des photos de la cascade sans personne dessous ! C'était très joli :) Puis fin de la journée tranquille à l'hôtel, histoire de faire le point sur la suite du programme. Très honnêtement cette étape n'était pas obligatoire mais notre chambre d'hôtel est la plus confortable qu'on ait eu jusqu'à présent, une petite terrasse qui donne sur un très joli jardin (on y croisera d'ailleurs des biches).
Hôtel : Hacienda La Pacifica Chambre confortable au milieu d'un jardin très sympa dans lequel on peut croiser des biches et autres petits animaux. Petit déjeuner peu varié. Lits très confortables, climatisation bruyante mais agréable. Lors de notre passage la piscine n'était pas très propre ni chaude donc nous n'y sommes pas allé.
Vendredi 29 janvier : ~ Quepos 1 ~ Direction le Pacifique!! Ça nous aura prit une bonne partie de la journée, la route n'est pas forcément des plus jolies et on a eu pas mal de bouchons à cause des travaux. Nous sommes arrivés à l'hôtel vers 16h30, du coup programme réduit aujourd'hui. On a profité de la piscine pendant que la nuit tombait (pas de vue sur le couché de soleil...) puis direction le marché de nuit de Quepos et repas en ville avant de rentrer à l'hôtel. En tout cas il fait chaud et pas de pluie !!
Hôtel : Coyaba Tropical Sans aucun doute mon hôtel coup de cœur de ce voyage !! Pas évident à trouver car de la route on ne voit qu'une porte fermée, mais une fois à l'intérieur vous entrer dans un petit havre de paix !! Seul petit bémol : la route juste à côté très passante. Mais il y a des bouchons d'oreilles offerts et nous avons très bien dormi avec. Cet hôtel est tellement agréable, peu de chambres, on se sent vite chez soit. Le gérant et son bras droit sont adorables, les deux petits chiens très mignons et nous avons même eu la visite de singes lors de notre premier petit déjeuner (les meilleurs qu'on ait eu au CR). Je le recommande vivement, moi je ne voulais plus partir !
Samedi 30 janvier : ~ Quepos 2 ~ Ce matin nous avons un peu de temps devant nous car nous avons réservé pour faire un saut en parachute ! Nous avons rdv à 13h30 et d'après nos calculs, nous n'avons pas vraiment le temps de faire grand chose avant. Donc on prend un long petit déjeuner au bord de la piscine (accueillis par des singes au réveil, bien surveillés par les deux chiens de la propriété pour ne pas venir nous voler notre petit déjeuner) et on profite de la piscine avant de partir. Mais pas de bol, on nous appelle pour nous dire que ce n'est pas possible aujourd'hui. Ils nous proposent de le faire le lendemain, on refuse sur le coup car on souhaitait se rendre dans le parc de Manuel Antonio qui est fermé le lundi. On leur propose d'y aller le lundi matin avant de quitter Quepos, mais nous n'avons pas de réponse tout de suite. Entre temps mon conjoint a regardé les commentaires sur le parc de Manuel Antonio et ça nous a un peu dissuadé... Tout le monde s'accorde à dire qu'il faut y arriver pour l'ouverture (7h) car après 9h les cars de touristes arrivent, les animaux se planquent et les 3 ou 4 plages sont littéralement envahies, surtout le week-end. Le petit déjeuner de notre hôtel n'étant pas servi avant 7h nous allons finalement oublier ce parc, je pense qu'il vaut mieux ça que d'être déçus... Du coup nous sommes allés à la plage, mais il y a des panneaux "attention aux vagues" partout et on nous a avertis plusieurs fois sur les dangers du courant dans cette région. Et effectivement ça se confirme une fois dans l'eau ! On doit pas mal avancer pour avoir de l'eau jusqu'aux genoux, mais quelques mètres plus loin les vagues font facilement 2 mètres lorsqu'elles se cassent. On est parfois déjà bien tirés vers le large ou poussés vers la plage. Pas de palmes et tuba, la plage est immense, l'eau n'est pas transparente, pas de rochers pour les poissons MAIS... elle ne doit pas être loin des 30 degrés :) Puis nous voulions aller dans un restau/bar dont l'attraction principale est un énorme avion au milieu du restaurant. Et effectivement c'est impressionnant. Nous voulions nous y rendre car en hauteur dans les terres avec une superbe vue sur l'océan pour les couchés de soleil. Sauf que là encore pas de bol, nous ne voulions pas y manger (très cher), juste y boire un verre, sauf que les tables avec vues étaient réservées aux repas et non aux consommations de boissons. Finalement nous avons trouvé un autre restaurant acceptant uniquement de nous servir à boire mais la vue n'était pas du tout la même, avec un palmier devant le soleil... Journée un peu loupée mais on commence à prendre des couleurs !
Dimanche 31 janvier : ~ Quepos 3 ~ Réponse pour le saut en parachute le matin : l'un des deux instructeurs s'est cassé un orteil la veille de notre saut donc ils ont annulé tout le monde. On est bien déçus car l'expérience aurait été géniale mais d'un autre côté on a l'impression de faire des économies ! Quelque part ça tombait bien car mon conjoint n'était pas bien du tout ce matin. Donc après le petit déjeuner il s'est rendormi et moi j'ai pu profiter de la piscine de l'hôtel. Puis nous sommes allés faire une balade en tyroliennes dans la canope via Titi Canopy Tour. On a eu un tour privé pour le prix d'un tour en groupe puisque nous étions les seuls à l'heure du repas ! C'était assez marrant. Une fois le parcours terminé nous avons pu voir beaucoup de petits singes trop mignons qui sautaient dans les arbres. Un repas étant compris dans le prix nous avons pu en profiter au bord d'une piscine avant de repartir. Direction la plage ! Nous visons la première juste en dessous de Manuel Antonio. Donc on met le GPS et après nous avoir demandé de quitter la route principale, il nous fait traverser un "champ" de palmiers, puis on se retrouve sur un chemin tout petit (juste la place d'une voiture) et tout cabossé. C'est moi qui conduis et je m'éclate ! :) On avance là dessus pendant 10 bonnes minutes, le GPS se perd avec nous et au moment où on décide de trouver un endroit pour faire demi tour, pensant que nous étions définitivement au milieu de nul part, une plage apparaît après un virage. On voit des gens, une petite place pour s'arrêter juste devant la plage (on aurait même pu se garer directement sur le sable sans problème), on s'arrête là et on descend. Les quelques personnes qui sont là ne doivent pas habiter très loin car elles repartent à vélo quelque temps après notre arrivée et nous avons la plage pour nous tout seul ! Comme la veille, on ne peut pas vraiment se baigner à cause des vagues et de toute façon on ne voit pas ce qu'il y a dans l'eau donc je ne suis pas rassurée (on a longé une rivière pour arriver, il peut y avoir des crocodiles dans les rivières et ils peuvent de ce fait se rendre dans la mer). Mais le moment est magique. On reste jusqu'au couché du soleil et nous repartons sur notre petit chemin, bien contents d'avoir un 4x4 (vraiment indispensable dans ce pays !!). Repas en ville le soir.
Lundi 1er février : ~ Uvita 1 ~ Ce matin nous n'avons pas envie de quitter notre hôtel donc nous y restons jusqu'à la dernière minute ! Le nouveau n'étant pas très loin, la veille on se demandait ce qu'on allait bien pouvoir faire avant que notre chambre soit disponible. On prévoit de passer à la banque, mais on ne sait pas trop comment on va gérer le temps ensuite. C'était sans compter que la banque allait être une activité en soit ! Lorsque j'y entre (mon conjoint surveille la voiture qui est chargée), je prends le ticket numéro 47 et l'affichage indique qu'ils en sont au 60. C'est blindé de monde mais il n'y a pas non plus 80 personnes donc je suis optimiste, surtout que les numéros 80 arrivent vite dans un premier temps. Mais ensuite ça se corse. Sur les 4 employés présents, l'un est réservé aux personnes âgées, handicapés ou enceinte (je comprendrais avec le temps que ça s'étend aussi aux mamans avec des bébés). Un autre est réservé à des gens qui font je ne sais pas quoi, mais ils ne restent pas moins de 20min au guichet. Les deux qui restent se relayent ensuite pour aller manger. Il n'en reste donc qu'un. Puis je finis par comprendre que les gens entrent à la banque, prennent un ticket, regardent un peu comment ça évolue et repartent. Puis ils reviennent, toujours avec leur ticket mais bien plus tard. Pas bête ! Sauf qu'à ce jeu là, parfois ils sont deux à avoir le même chiffre. L'un des deux gagne, l'autre est prié d'attendre le tour suivant (donc re 100 personnes). Bref, 2h00 plus tard mon conjoint a trop chaud dehors et moi trop froid dedans donc on échange. Encore 30min il sort et ouf, pas de duel avec un autre (on avait en fait le 447 mais je ne savais pas s'ils en étaient dans la série des 300 ou 400). Du coup la question ne se pose plus pour notre chambre mais on a faim ! Pause repas sur la route et direction le nouvel hôtel. Encore une fois, vive le 4x4 !!! L'accès à l'hôtel est sur une pente raide, jonchée de cailloux et de trous ! On s'est même demandés si notre bolide de 85ch à tout casser allait y arriver. Oui, elle l'a fait ! Nous déposons les affaires puis on court à la plage avant que le soleil ne tombe. La plage est belle mais la mer ressemble à celles des jours précédents. Il y a du monde sur la plage. Enfin... Quelques personnes ;) Ceux qui ont des planches s'amusent les autres restent où il y a pied. Le couché de soleil est joli, des couleurs un petit peu plus pastelles. Comme notre chambre a une cuisine (et qu'il n'y a pas grand chose dans ce village) on se rend au supermarché du coin pour acheter de quoi manger les deux soirs et se faire des sandwichs pour le lendemain midi. L'idée était bonne ! On a même très bien mangé, par contre on ne s'est pas fait agresser par les moustiques mais par des papillons de nuits, des espèces de libellules, pleins de trucs qui volent et qui nous foncent dessus ! On a aussi repéré des énormes trucs genre cafards sur le hamac, une grosse araignée a traversée la terrasse et un lézard bien balaise était sur le bois du toit de la terrasse. Donc on a mangé dehors en ayant l'impression de faire Koh-Lanta et on est rentrés se planquer !! J'espère que les animaux de jour seront plus accueillants :) En tout cas le cadre est très chouette, je voulais de la faune et de la flore, je suis servie ! :)
Hôtel : Las Terrazas de Ballena Nous avons séjourné deux nuits dans cet hôtel, nous avions la chambre la plus haut perchée. 4x4 OBLIGATOIRE pour accéder à l'hôtel, et prévoyez de faire un peu de sport si vous devez monter vos valises dans cette chambre, mais ça vaut le coup ! La vue est sublime, la chambre au milieu de la foret, vous n’embêterez personne si vous faites une petite fête le soir. La cuisine extérieure très pratique, les seuls soirs du voyage où nous avons cuisinés nous même. Par contre il ne faut pas avoir peur des insectes avec la lumière le soir :)
Mardi 2 février : ~ Uvita 2 ~ Réveil tranquille ce matin puisque le petit déjeuner n'est qu'à 8h. La nana qui tient l'hôtel n'est pas des plus bavarde ni ouverte qu'on ait eu, le petit dej n'est pas incroyable non plus mais il suffit. Puis préparation des sandwichs et nous voilà partis pour la réserve de Marino Ballena. On se rend directement sur la queue de la "baleine" et c'est super marrant d'avoir de chaque côté de nous des vagues qui se rentrent dedans. Nous sommes arrivés à marrée haute, nous avions de l'eau jusqu'aux genoux. C'est le seul endroit où nous avons pu nous baigner dans une eau calme et transparente. Puis pique-nique à l'ombre sous les cocotiers et on tente de retourner se baigner sur une des plages principales, mais nous avons le même problème que sur les autres plages, trop de courant, et de grosses vagues qui font une barrière. Avant cette barrière l'eau est envahie de sable qui se balade, ce n'est pas très agréable. On est déjà bien rouges lorsqu'on prend le chemin du retour. Cette réserve même si elle n'a pas de gros attraits, était vraiment très sympathique et l'avantage d'être peu fréquentée des touristes donc quasiment vide. Puis passage rapide par notre chambre pour me changer et mon conjoint me dépose au Rancho La Merced, pour une balade équestre sur la plage au couché du soleil. J'avais réservé une promenade collective mais grande chance, je suis seule ! Mon petit cheval me regarde d'un mauvais œil, mais une fois dessus il fini par comprendre que je ne suis pas une débutante pénible et il se détend. La balade dure 2h, on ne fait que du pas sur les trajets aller et retour de la plage mais on fera de jolis galops dans l'eau ! Mon guide est génial, on passe les 2h à discuter de pleins de trucs différents avec nos anglais approximatifs et je pense que lui a aussi apprécié cet instant qui devait le changer des groupes d'américains (ils n'aiment pas trop les américains qui envahissent un peu trop le pays). J'ai droit à un magnifique couché de soleil avant de rentrer. Le soir, nouveau repas en mode Koh-Lanta.
Mercredi 3 février : ~ Puerto Jimenez 1 ~ La veille nous avions déposé du linge à faire nettoyer, que nous pouvions récupérer ce matin à 11h. Nous quittons donc notre hôtel un peu avant et on passe prendre nos affaires toutes propres. Puis nous prenons la route, direction Puerto Jimenez, dans la péninsule d'Osa. Le trajet est très chouette, on sent qu'on s'éloigne des foules de touristes car la route est déserte. Beaucoup beaucoup de vert, de grands arbres, des forêts et parfois un peu d'océan. Ça tourne, ça monte et ça descend mais sur quasiment tout le trajet le bitume est neuf. Puerto Jimenez n'est pas très grand, une rue principale et notre hôtel est au tout début donc on le trouve rapidement. Après notre installation nous partons à la recherche d'une plage et on en trouve une, encore déserte! L'eau est toujours aussi chaude, et les vagues sont moins impressionnantes que sur les autres plages donc on décide de s'aventurer un peu plus loin. C'est là que ma blonditude entre en action ! Déjà que j'avais oublié de prendre les lunettes de soleil et que nous avons dû en acheter à l'aéroport, là je décide de me baigner avec. Ça allait tant que l'eau ne touchait pas ma tête, seulement le niveau monte aussi vite qu'il descend et une vague pas prévue me les arrache de la tête. Le sable étant en mouvement partout dans l'eau, impossible de distinguer quoi que ce soit. Et pourtant miracle, mon conjoint les retrouve en tâtonnant au sol !! Il me propose de les ramener sur la plage, je refuse, les serrant bien dans ma main. Autre vague, encore plus forte... Re disparition des lunettes. On cherche jusqu'à ce que le soleil se couche mais cette fois l'océan décide de les garder... Donc plus de lunettes. C'est dommage, elles étaient vraiment très bien :( Pendant que mon conjoint cherche, moi je cherche aussi hein, mais j'ai la chance de voir une première raie surfer sur une vague. Puis 3 autres passer à un mètre de moi. Trop mignon ! Puis passage au supermarché pour s'acheter de quoi petit déjeuner car notre hôtel ne les propose pas. Ils avaient des lunettes, normes CE, mais quand ils m'annoncent un prix à 4$ j'ai franchement le doute que cette norme soit vraie. Je préfère ne pas les acheter plutôt que de me cramer les yeux... (donc n'oubliez pas vos lunettes et ne vous baignez pas avec!).
Hôtel : Cabinas Jimenez Nous avons passés trois nuits dans la Cabinas N°15. La chambre était très sympa, vue sur la mer (et le levé de soleil), climatisation, cuisine, terrasse, télé et wifi. Pas de repas possible dans l'hôtel mais plein de restaux et sodas aux alentours. Ils proposent énormément d'activités, que nous n'avons pas testé car nous avions déjà des visites de réservés avant d'arriver. La gérante était très sympa. La ville des haras, écoutez les hurler, levez la tête, ils arrivent :) Par contre la plage en face de l'hôtel n'est pas vraiment praticable, très vaseuse.
Jeudi 4 février : ~ Puerto Jimenez 2 ~ Debout à 6h, nous avons rdv avec un français installé sur place, qui va nous faire visiter un petit morceau de la forêt du Corcovado (pas celle qui est classée, car seuls des guides locaux ont le droit d'y entrer avec du public). Une fois avec notre guide (Tico), nous prenons la route. Enfin... La piste ! Encore une fois, vive le 4x4 !!! Au cours de la journée on ne croisera pas une route normale, on traversera des cours d'eau, des gros trous, bref, de la piste ! Puis après quasiment une heure de route, nous voilà partis pour une marche de 3 ou 4h. Nous sommes les seuls à profiter de ce lieu et même si on ne croise pas énormément d'animaux, on aura quand même la chance de voir plusieurs lézards, une grenouille d'abord blanche qui changera ensuite de couleur pour se fondre dans l'environnement, des singes, des oiseaux, des agoutis, et j'en oublie déjà sûrement. Mais aussi énormément de fourmis, d'arbres énormes, d'arbres tueur d'autres arbres, des fleurs qui sentent l'ail, des arbres qui sont tombés, des lianes et le tout à des hauteurs incroyables. Puis on récupère la voiture pour pique niquer à côté d'un mirador. Magnifique vue sur la forêt et la plage en arrière plan. Après manger, il nous amène sur des rochers de gray gris, face à la mer. Il y a du vent, les vagues sont énormes et viennent s'écraser contre les rochers, déclenchant de véritables feux d'artifices d'écume. C'est splendide et vraiment impressionnant ! Fin de la journée avec Tico, c'était trop chouette!
Vendredi 5 février : ~ Puerto Jimenez 3 ~ Levés à 5h45 ce matin et nous avons la chance de pouvoir voir le levé du soleil sur la terrasse de la chambre (on ne pensait pas du tout que ça arriverait ça...). Trop joli ! Puis Tico nous rejoint à 7h et à pieds nous rejoignons le petit embarcadère situé tout prêt de notre hôtel où un petit bateaux de pêcheur et son propriétaire nous attendent. Surprise, nous ne sommes pas les seuls. Deux autres français (on le sait vite car l'un d'eux porte le maillot du PSG) qui ont négociés la balade avec le pêcheur la veille. Pas très causants globalement et en plus ils nous ont énervés car ils commençaient à peine leur voyage alors que le notre se rapprochait dangereusement de la fin :( Petite balade en mer où nous aurons la chance de voir énormément de dauphins, des mouettes locales (dont j'ai complètement oublié le nom), et de faire une pause snorkelling où une raie énorme restera sagement enfouie dans le sable pendant que nous la contemplons. C'était franchement chouette, mais un peu cher pour une balade d'une demie-journée (100$/personne). Puis retour à l'hôtel, repas en ville avant de prendre la direction de la plage. En essayant de suivre les instructions de Tico on se perd et on se retrouve dans un petit chemin dans un premier temps, qui se transforme en un chemin pour moto, au milieu d'une végétation danse, impossible de faire demi tour ! On se retrouve alors au milieu d'une propriété qui fini par donner sur une plage. Comme Tico nous a expliqué qu'aucune plage ne peut être privée on s'arrête là. Encore une fois, la plage est belle, mais les vagues sont énormes !! Mon conjoint osera y aller, moi non. J'en profite pour le prendre en photos et vidéo dans des rouleaux plus grands que lui et m'assurer qu'il s'en sorte à chaque fois. Puis le ciel se couvre rapidement, de son point de vu de grosses trombes d'eau nous arrivent dessus. Donc on remonte rapidement dans la voiture pour ne pas se retrouver embourbés dans notre petit chemin, surtout qu'on ne sait pas vraiment où on est. Et on a bien fait car sur le retour, même si nous ne nous prenons pas la grosse averse (juste quelques gouttes), on pourra s'arrêter juste à côté de singes qui sont en train de chercher à manger. On a le temps de prendre pleins de photos et de vidéos, ils sont trop mignons. Puis petite balade autour de l'hôtel et recherches des cadeaux souvenirs. Nous avons terminé la journée en commandant des pizzas chez « Pura vida », elles étaient super bonnes, même si moi je n'ai pas vraiment supporté l'eau dans cette région et que bien malade, je ne l'ai pas terminée...
Samedi 6 février : ~ San Gerardo de Rivas ~ Ce matin debout pas si tôt que ça (8h) et on remballe tout pour notre départ. La route va être longue, on a un peu les boules de quitter la mer donc sur le trajet on essaye plusieurs fois de trouver une plage, mais décidément, même si elles sont toutes très jolies, elles ne sont vraiment pas propices à la baignade ! Donc on perd un peu de temps pour rien mais on aura quand même vu de jolis coins. Je pensais qu'on allait entrer dans les terres rapidement et remonter par la route inter-america mais le GPS nous fait comprendre que ça va nous prendre le double de temps et il préfère nous faire remonter en passant par Uvita avant d'entrer ensuite dans les terres. Rapidement on prend de l'altitude et on se retrouve aux milieu des nuages, avec des vallées plongeantes sur le bord de la route qui donnent le vertige ! Ce pays est vraiment magnifique. Après nous avoir amené pas du tout au bon droit en nous faisant encore user du 4x4 sur des pistes pourries, on fait demi-tour, demandons notre chemin et finissons par le trouver. Nous déchargeons les bagages 30min avant le coucher du soleil donc pas le temps de voir grand chose... Les températures redescendent sévèrement le soir. Il faut le dire, ça caille, on est en montagne... J'avais réservé le repas du soir en même temps que la chambre, c'était de la cuisine uniquement bio et on se serait cru dans un 4*.
Hotêl : Rio Chirripo Une nuit passée dans une chambre au deuxième étage (qui est en fait au rez-de-chaussé pour y accéder, il faut descendre pour allez aux autres étages). Vue sur le balcon incroyable, chambre très propre, j'ai adoré le carrelage de la salle de bain, le savon proposé, le bois utilisé pour le balcon. C'est très calme, une super piscine (non chauffée donc un peu froide), mais un jacuzzi chauffé que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tester. Lit très agréable, personnel super. Très chouette hôtel !
Dimanche 7 février : ~ Alajuela ~ Après le petit déjeuner, sur les conseils de la gérante de l'hôtel nous avons fait un peu de voiture pour nous rendre dans une petite réserve avec différents sentiers menant à des cascades. On commençait à être un peu justes dans nos finances et l'entrée du parc était gratuit mais était gardé par une femme, avec un panneau indiquant que nous pouvions faire une donation pour le préserver. Il proposait 3000 colonnes par personnes, soit 6$. J'ai complètement mélangé les deux et je lui ai donné 12000 colonnes. La balade était super chouette, de jolies cascades même si par manque de temps nous n'avons pas pu aller très loin. Puis nous sommes repassés chercher nos affaires à l'hôtel et avons pris la route pour retourner sur la capitale. Nous étions alors dans un petit village avec tout se qu'il faut pour manger et mettre de l'essence et malgré que mon conjoint ait proposé de tout faire ici, je me suis dis qu'on trouverait bien tout ça sur la route. Sauf que le trajet n'était pas vraiment ce à quoi je m'attendais... On est monté à 2600 mètres d'altitude, nous étions à la moitié du plein d'essence en partant et au bout d'une heure (sur les 3h30 annoncées par le GPS) nous en avions déjà utilisé la moitié. Rien du tout sur la route, on a un peu commencé à paniquer en se disant qu'on allait tomber en panne d'essence au milieu de nul part. On avait faim, mais pas assez de sous pour manger et mettre de l'essence. Donc malgré que nous ayons croisé plusieurs Soda, priorité à l'essence. Heureusement, on fini par croiser un panneau indiquant une station essence 25 km plus loin. Ça caille sévère, les gens ont des manteaux et des bonnets. On fait le plein, et on est rassurés mais toujours le ventre vide. On croise quelques Soda, il nous reste un peu de sous pour grignoter mais hors de question de sortir de la voiture en short et tee-shirt alors que nous avons le chauffage dans la voiture. Donc on roule jusqu'à redescendre et croiser miraculeusement un centre commercial avec une banque ouverte ! On fait donc le change sur 200€ et il y a un MC do juste en face donc on peu également manger. Ça va mieux :) Puis nous arrivons à notre hôtel à la tombée de la nuit. J'ai droit au debriefing de notre séjour avec une personne de Tout Costa Rica, repas dans un soda et dodo !
Hôtel : La Rosa de America (Pierre Tropical) Ce n'est pas le plus beau qu'on est fait, les chambres sont les une sur les autres, le petit déjeuner avait été dévalisé à notre arrivée, la piscine agréable mais froide, mais en même temps on était sur le départ donc mon humeur n'était aussi peut-être pas très optimiste ! Mais grâce aux chaînes américaines nous avons pu voir une partie de la finale du Super Ball :) Par contre nous leur avions confié des cartes postales timbrées, qui à ce jour ne sont toujours pas arrivées...
Lundi 8 février : ~ Départ ~ J'aurais aimé aller voir le Volcan Poas ce matin là, mais devant quitter l'hôtel à 13h pour aller à l'aéroport on avait vraiment peur d'être trop justes. Donc on profité du temps qu'il nous restait pour faire laver la voiture (pleine de poussière et il fallait qu'elle soit propre pour que le loueur puisse constater les non-dégâts) et acheter les fruits et derniers bidules que nous voulions ramener en France. Retour à l'aéroport sans encombre, pas de soucis lors de la restitution de la voiture et la taxe de sortie du CR était déjà comprise dans le prix de nos billets. Arrivés au Panama avec du retard, nous avions malgré tout le temps de trouver notre hall d'embarquement et même de refaire un achat. Et petite surprise : nous avions été surclassé donc super bien installés pour le vol jusqu'à Charles de Gaulle :)
Pour résumer, c'était un voyage génial, un pays incroyable de verdure, des gens adorables, des souvenirs plein la tête et une bonne déprime en rentrant ! Même si c'est plus cher que d'autres pays d'amérique du sud ou que l'Asie, ce n'est pas comparable. Je ne regrette en aucun cas ce voyage et je serais tout à fait partante pour y retourner dans quelques années ! :) Je vais essayer dans les semaines qui viennent, de faire un petit montage vidéo de ce que nous avons capturé là-bas, je rajouterai le lien lorsqu'il sera fait ;)
Pour ceux qui ont la fleme de tout lire, ou qui veulent compléter mon récit par des images, voici le "petit" montage que j'ai réalisé avec nos vidéos et photos souvenirs : https://youtu.be/LbNfJ2gsTIs
Billet d'avion : Réservés en mai 2015 sur le site d'Air France. Départ le 21/02/16, retour le 08/02/16 (arrivée le 09/02) avec escales A/R au Panama : 1390,82€ pour deux, sans les assurances. Préparation du voyage : J'ai été aidé de l'expérience de mes parents qui y ont passé 13 jours il y a deux ans. J'avais également acheté le Lonely Planette et surtout, j'ai parcouru des dizaines de récits de voyage sur le forum de Tout Costa Rica !! Voiture et routes: Location d'un Daihatsu Bego, en passant par Tout Costa Rica. Prix imbattable de 1,010$. Par contre, j'avais une assurance avec ma carte bleu qu'ils n'ont pas voulu retirer de leur prix lorsqu'on a récupéré la voiture. La voiture a fait le job, ce n'était pas un véhicule grand luxe, mais elle est passée par les pires routes sans flancher ! Seule la climatisation était un peu juste, je leur ai signalé lorsque nous l'avons rendue. Pour ce qui est des routes, j'avais lu énormément de commentaires sur les nids de poules et j'avoue que j'ai presque été déçue de ne pas en croiser ! Ils font énormément de travaux sur les routes, donc je pense que les nids de poule ne seront bientôt plus qu'une légende. Mais ça n'est valable QUE pour les routes principales. Le 4x4 reste indispensable si vous souhaitez réellement pouvoir vous balader partout. Deux ou trois de nos hôtels étaient inaccessibles sans 4x4, n'espérez pas traverser des cours d'eau ou des rivières avec une voiture classique, ni prendre des petits chemins perdus pour vous rendre sur des plages. Je le recommande chaudement !! Les limitations de vitesses sont basses, mais les locaux roulent vite. Ils sont cependant assez respectueux, et les coups de klaxonne que l'on entend régulièrement ne sont bien souvent que des "saluts" à des amis ou à vous même. Nous n'avons croisé qu'un seul radar mobile du côté de San José, indiqué bien avant par les Wazzeurs. Hôtels : J'avais réservé toutes les nuits d'hôtel avant le départ. En passant par leur site à chaque fois. Je donnerais mes impressions pour chaque hôtel au fur et à mesure de mon récit. Par contre, je tiens à mentionner mon coup de cœur : Le Coyaba Tropical ! Il se trouve à Quepos, il y a peu de chambres, l'hôtel n'est pas grand, mais c'est un vrai petit coin de paradis, je n'avais plus envie de le quitter !! Devises : Avant de partir, nous avions retirés 4000€ en liquide et fait du change sur 500$ directement à notre banque. Nous avions ainsi un peu de sous pour commencer le voyage. Au final, ce n'était pas nécessaire de prévoir autant, 100$ auraient suffit car nous avons pu nous rendre à la banque dès le premier jour. Nous avons pris des dollars pour payer les hôtels et le reste en colonnes pour la vie courante. Et avec le recul je ne sais pas pourquoi tout le monde parle de dollars, car même si le change en colonne nous fait avoir une épaisse couche de billets, c'est tout de même la monnaie locale et elle est acceptée partout, même dans les hôtels dont les prix sont affichés en dollars. Par contre on s'est débrouillés pour ne rentrer qu'avec des dollars car on pense retourner plus vite aux Etats-Unis qu'au Costa Rica. Téléphone / Internet : Pour le téléphone, on a acheté une puce Movistar qui nous offrait pour ¢2500 (ou ¢3500) 1GB de "paquetes de 4G", 1h30 d'appel et les SMS illimités). Rechargée de ¢1000 une semaine plus tard, ça a suffit pour le GPS le reste de la semaine. Il y a du wifi quasiment partout (hôtels, restaurants, sodas...) même si ça n'est pas indiqué, il faut demander. Langue : Bien évidemment, tout le monde parle espagnol ! Mais dans les lieux touristiques, l'anglais est aussi très bien maîtrisé, donc pas de panique si comme moi vous ne parlez pas bien espagnol. Même si à certains endroits nous avons été obligés d'utiliser les talents en espagnol de mon conjoint, moi j'ai réussi à tout faire en anglais. Faune et flore : Voila mon coup de gueule contre vous, voyageurs ! Déjà, tous les animaux que vous trouverez au Costa Rica (qui ne soient pas des chiens ou des chats) sont sauvages ! Le détention d'animaux sauvages (même les oiseaux) y est interdite. Donc s'il vous plait, ne les nourrissez pas !! Ce comportement est dangereux pour eux, ils s'habituent à venir réclamer, peuvent passer sous des voitures, mangez des aliments qu'ils ne trouveraient jamais dans la nature (type chips ou pain), qui ne sont pas saints pour eux et qui peuvent leur apporter des maladies via votre main. Donc NE NOURRISSEZ PAS LES ANIMAUX. Ensuite, plusieurs locaux m'ont fait part de personnes mécontentes de croiser peu d'animaux. Vous n'allez pas visiter le zoo de Vincennes !! Les animaux ne sont pas sur le bord de la route à vous attendre. Vous vous promenez, vous en voyez ou non, ce n'est pas systématique et il faut garder les yeux ouverts, l'oreille attentive et rester discret sinon ils s'en vont ou ne se montrent pas. Soyez heureux de voir ceux que vous verrez et ne vous attendez pas à tomber sur des tigres, des éléphants ou des hippopotames. Pour ce qui est de la flore, c'était juste incroyable. Chaque région a ses particularités, ce qui me marque le plus c'est la grandeur ! Que ce soit des arbres, des feuille, des lianes, des vallées, tout est immense et très vert.
Maintenant passons aux choses sérieuse ! Pour ce résumé, j'ai envoyé chaque jour des e-mails à nos familles, afin de me simplifier la tâche en rentrant. Et c'était une bonne idée ! J'ai bien sûr remis tout ça en forme :)
Jeudi 21 février : Petit stress car notre premier vol est parti avec 1h de retard (donc arrivés avec 1h de retard aussi...). Des gens ont enregistrés leurs bagages et ont finalement décidé de ne pas partir !! Donc ils ont du fouiller les soutes pour retrouver leurs valises, le bordel... Mais l'avion était récent donc très bien, grosses turbulences en début de vol, je ne jouais pas la maligne... Mais le reste se déroule sans problème. Pas de soucis au Panama, l'aéroport n'est pas grand, on a vite trouvé la salle d'embarquement et on a pas eu besoin de passer des douanes ou autres donc c'était rapide. Par contre on a eu énormément de chance car notre chauffeur nous a apprit à notre arrivée à San José que les bagages se perdaient très très souvent au Panama. Et effectivement, il devait prendre un groupe de 4 autres personnes en même temps que nous mais ils sont restés coincés car il leur manquait une valise ! Bref, grosse chance pour tout, croisons les doigts pour que ça dur ! (Et on a apprit plus tard que ce n'était pas mieux de faire une escale à Miami, car souvent il y avait du retard et les gens rataient leur correspondance. En plus, l'importation de comestibles étant interdites aux Etats-Unis, si c'est aussi votre escale au retour, n'espérez pas ramener de fruits à la maison). Déposés à l'hôtel, on s'endort sans encombre.
Hôtel : Casa Tago (Pierre ville) Nous sommes arrivés tard (23h) et fatigués du voyage, donc nous y avons très bien dormi ! C'est proche de l'hôtel, bien surveillé, un petit Soda juste à côté pour le premier midi. Les lits sont bons, la douche est chaude même si elle n'est pas très puissante et le petit déjeuner très bon !
Vendredi 22 février : ~ Puerto Viejo 1 ~ Ce matin levés 6h45. Super petit déjeuner avec fruits, omelette, riz, chocolat au lait, pain, beurre, confiture et un verre d'un jus couleur "lait et eau mélangés" dont on a pas su déterminer l'origine (probablement du lait de coco). Puis le briefing par l'équipe de "Tout Costa Rica" qui a bien duré 2h mais comme le loueur de voiture est arrivé en plein milieu on a pu faire les deux en même temps. Nous avons pris la carte routière (que je recommande !!!), ainsi que la carte de réduction, dont nous nous sommes au final peu servis (ou qu'on a oublié lorsqu'on aurait pu s'en servir). Puis 1h d'attente à la banque nationale (BN) pour faire du change, un repas dans le soda en face de l'hôtel (très bon !) et à 13h30 on prenait la route de Puerto Viejo fiers de nous ! Sauf qu'ils ont décidés de faire des travaux sur cette route... En coupant par l'intérieur d'un petit bled on a réussi à éviter le premier bouchon, mais pour le deuxième c'était impossible. Les locaux passent par la bande d'arrêt d'urgence ou par la voie de gauche pour doubler donc ne nous aident pas à avancer. Bref, on a bien perdus 2h dans l'histoire et alors que les mecs du briefing le matin nous avertissaient sur le danger de conduire de nuit et bien on a rapidement baptisé ça !! 1h de nuit jusqu'à l'hôtel. Pas de soucis, juste une route où les crabes tenaient vraiment à traverser (tous dans le même sens, c'était marrant) et j'en ai évité deux de justesse. Les autres étaient déjà morts...
Hôtel : Casita Moabi 3 nuits passées dans cet hôtel tenu par des français très sympas. Même si le beau temps n'était pas au rendez-vous nous avons beaucoup apprécié l'endroit et notre chambre tout en bois. Coin cuisine, grande chambre, petite terrasse avec hamac, le tout au milieu de la forêt. Les gérants très sympa, très bons petits déjeuner pour 5$, il vaut mieux avoir un 4x4 pour y accéder. Mention spéciale à Pupuce le "petit" chien :)
Samedi 23 février : ~ Puerto Viejo 2 ~ Premier jour plein à Puerto Viejo ! Vers 5h le soleil se lève et là, grosse teuf chez les singes !! Ils se réveillent et partent du principe qu'ils doivent réveiller la terre entière au passage. Ça hurle un petit quart d'heure et je me rendors. Puis 7h debout et petit déjeuner, encore une fois très copieux (lait ou café, pancake, pain perdu, tartine, œuf au plat, bacon et fruits). Puis on met un petit peu de temps à décoller mais direction Puerto Viejo (notre hôtel est à 10 min de la ville) où on trouve d'abord une boutique qui nous fait des photocopies des passeports avec le visa d'entrée et des permis de conduire, le tout bien plastifié. Ha oui, un taux d'humidité comme je n'ai jamais eu, tout est humide, même ce qu'il y a dans les valises ! Donc pour que ça tienne dans le temps, les plastifier n'était pas une bête idée (qui vient de la gérante de l'hôtel) et comme ça on peut laisser les originaux dans le coffre de la chambre d'hôtel. Puis direction le marché du village, qui consiste en un tout petit hall avec une quinzaine de vendeurs max. On trouve du pain pour la gérante de l'hôtel mais pas grand chose pour nous. Ensuite on trouve une boutique pour une puce de téléphone et on repart avec une puce Costa ricienne et de l'internet avec. Passage par l'hôtel pour mettre les maillots de bain et direction Manzanillo. On trouve un Soda, plus cher qu'à San José mais très bon quand même. Puis on remonte le chemin qui longe la plage. Il y a de très grosses vagues et on a eu des avertissements très sérieux sur le courant très dangereux en ce moment donc on se baigne pas plus loin qu'à 2 mètres du bord et même là ça remue beaucoup. Les locaux se sont installés pour la journée, équipés de bières et viandes qui cuisent au barbecue, je crois qu'ils passent leurs week-end à manger au bord de la plage :) Petites courses avant de rentrer à l'hôtel et de se faire un petit apero sur notre terrasse. Repas du soir dans Puerto Viejo. Nous avons eu une journée très chaude et ensoleillée, mais le soir il tombe de grosses averses. Pas trop de moustiques pour le moment donc c'est plutôt cool.
Dimanche 24 janvier : ~ Puerto Viejo 3 ~ Il a plu toute la nuit et toute la journée ! Pas de chants des singes le matin qui devaient faire la gueule... Du coup programme du jour avorté ! De toute façon on avait légèrement oublié qu'on était dimanche et le dimanche ici comme en France, beaucoup de lieux sont fermés. On a facilement perdu 10 degrés par rapport à la veille donc pantalons et pulls sur le dos, nous sommes allés faire une balade dans Puerto Viejo ce matin. Puis sieste et glandage jusqu'au soir à l'hôtel. Nous sommes retournés à Puerto Viejo pour manger le soir, et nous avons trouvé un restau tenu par des Australiens qui avait une décoration super originale et où on a super trop bien mangé !! Le Outback Jack's, sur un air de country joué en live, c'était top !
Lundi 25 janvier : ~ Sarapiqui ~ Après notre super repas de la veille, la nuit fut difficile ! Nos ventres n'étaient pas trop contents de nous, la pluie ne s'est pas arrêtée et les singes ont décidés de manifester leur mécontentement vers 4h du matin. Il y avait un tel bruit permanent que mon cerveau a complètement intégré la sonnerie du réveil a tout ça. Heureusement nos voisins ont fait un peu plus de bruit lors de leur départ et j'ai pu me rendre compte qu'on était censés être debout depuis 30min. Petit déjeuner puis départ à pied pour le centre de réhabilitation pour animaux appelé "Jaguar Center" a quelques centaines de mètres de notre hôtel. Heureusement il ne pleut plus à ce moment là. Super visite, un bénévole nous explique l'histoire du centre, puis pour chaque animaux que nous croisons comment ils sont arrivés ici et s'ils pourront ou non retrouver la liberté. Un très chouette moment ! Puis retour à l'hôtel où la voiture est déjà chargée, remerciements à la gérante qui était top et on prend la route pour la vallée de Sarapiqui. Petite pause repas en bord de route et la pluie nous rattrape bien vite !! On se fait plus de la moitié du trajet sous l'eau et on arrive à notre hôtel dans la nuit et sous des trombes d'eau (j'ai littéralement prit une douche juste en essayant d'ouvrir le portail !). Difficile d'apprécier le décors pour le moment et on nous déconseille la visite de nuit avec le guide, qui ne risque pas de trouver beaucoup de petites bêtes à nous montrer. On se console au bar de l'hôtel :)
Hôtel : Selva Verde Lodge Cet hôtel m'avait été chaudement recommandés par mes parents. Pas de bol, avec le temps qu'il a fait nous n'avons pas pu en profiter pleinement, les animaux n'était pas vraiment au rendez-vous... Mais je pense qu'avec du beau temps ce doit être un très bel endroit ! Par contre je recommande vivement de prendre les bungalows, plus chers mais dans une deuxième partie de l'hôtel. Espacés des autres, dans un parc fleuri que l'on peut visiter, gardien, et éloigné de la route donc pas de bruit. Même si la qualité des équipements laissait un peu à désirer...
Mardi 26 janvier : ~ El Castillo 1 ~ Ce matin on se réveille..... sous la pluie !!! Encore.... Là par contre on est pas de bonne humeur ! Cet hôtel on l'attendait, on voulait en profiter et on est bien énervés ! Du coup on dort plus que prévu et on se rend au petit déjeuner en se demandant si on allait pas annuler la visite dans la forêt que nous avions réservé la veille. Finalement le temps se calme, le ciel se découvre même un peu et on visite le jardin en attendant 9h. Puis notre guide arrive et nous voilà partis pour une balade de 2h (qui finalement en durera 3 !) dans la forêt derrière l'hôtel (qui leur appartient) et qui est complètement protégée. Notre guide est super, il nous parle des arbres, des plantes, trouve des singes, des grenouilles, des chauves-souris blanches qui dorment sous une feuille, des écureuils et un toucan. C'est bien boueux, ça monte et ça descend mais on est super super contents à la fin de la visite ! :) Par contre on termine en sueur, et il est l'heure de rendre la chambre. On négocie 30min de plus, le temps de prendre une douche et de ranger les affaires. On est déçus de ne pas pouvoir profiter plus des jardins de l'hôtel qui sont splendides, mais il se remet à pleuvoir donc on prend la route vers le volcan Arenal. Le trajet est superbe, les vues magnifiques, le temps se découvre et la clim' de la voiture ne suffit presque pas à nous rafraîchir. Notre hôtel se situe à El Castillo, de l'autre côté du volcan et il faut faire quasiment 30min de piste bien pourrie pour y accéder. On est très contents d'avoir le 4x4 car ça secoue bien comme il faut !! En tout cas on est sûr d'une chose : cette route nous ne la ferons pas 4 fois par jour ! Donc une fois arrivés à l'hôtel (il s'est remis à pleuvoir) on prend possession des lieux et on se contentera du petit soda en ville le soir. J'ai testé un cordon bleu ! Le plat fait un peu peur visuellement mais je crois bien que je n'en ai jamais mangé un aussi bon !!
Hôtel : Essence Arenal Au milieu de la nature, avec une magnifique vue sur le volcan Arenal. Très bien tenu, très bon accueil. Bons petits déjeuners même s'il manquait un verre de jus de fruits. Lessive possible. Sandwichs à emporter très pratique ! Par contre l'isolation dans les chambres en dur n'est pas parfaite. L'eau chaude est très légère.
Mercredi 27 janvier: ~ El Castillo 2 ~ Debout 7h, petit dej (3 pan cakes !! :) ) puis départ pour l'entrée du parc d'Arenal la plus proche de l'hôtel. A cette entrée nous avons le choix entre deux randonnées : - La première d'une heure aller/retour qui amène à une cascade - La deuxième (Cerro Chato) était annoncée entre 5 et 6h a/r, difficile d'après ce qu'on avait vu sur Internet et qui donnait sur un lac et vue sur le volcan. Comme on devait payer 10$ le parking on s'est dit qu'il valait mieux se lancer sur la grande rando, quitte à faire demi-tour en cours de route. Mais on voulait éviter d'avoir à aller dans un autre endroit ensuite (probablement encore payant) pour finir la journée si on ne faisait que la petite. Nous voilà donc partis très optimistes, le monsieur à l'entrée nous avait donné une carte des sentier et nous parcourons en une heure la moitié du chemin sans problème. On rigole, on se moque un peu des commentaires qu'on avait vu sur Internet. Sauf que les choses se corsent ! De la boue, des montées à pic où il faut s'accrocher aux arbres, mettre les mains par terre et surtout prier pour ne rien se casser car au milieu de la forêt personne ne viendra nous chercher. On avance, on se dit qu'on est bientôt arrivés et la route se complique encore ! On ne veut pas abandonner, on veut vraiment voir ce qu'il y a au bout ! 3h après notre départ, on fini par redescendre une piste qui nous dépose pile devant le lac. Pas de plage, pas de banc, rien du tout. On passe de la gadoue à 30 cm d'eau. On trouve un arbre qui fait un petit pont au bord de l'eau et on s'installe comme on peu là dessus en essayant de ne pas tomber. Pas de vue sur le volcan, le lac est mignon mais super froid. On est un peu dégoûtés... L'intégralité du trajet s'est fait dans la forêt, en regardant obligatoirement nos pieds pour trouver nos appuis donc on a pas vraiment profité de la beauté des lieux. Retour sur le même chemin, la même galère mais en descendant (et en remontant car il y a les deux) et encore 3h plus tard on arrive enfin à la voiture. Mon conjoint a failli faire 2 arrêts cardiaque, moi j'ai un genou qui a décidé de rendre l'âme en court de route. On est mort et on a plus d'eau ! Le gardien nous explique alors que c'est la deuxième rando la plus compliquée du Costa Rica. On a fait un truc de professionnels... Donc même si on sait qu'on va le payer pendant quelques jours, on est quand même assez fiers de nous !! Puis passage à l'hôtel, douche et direction "Le Baldi Resort" pour le repas du soir (énorme buffet, fontaine de chocolat...) et profiter de leurs bains de sources chaudes naturelles. C'était le paradis !! Je pense que ça a bien aidé à détendre les muscles, on allait déjà mieux en sortant. Nous y sommes restés jusqu'à la fermeture (22h) mais s'ils avaient fermés à 3h du matin on y serait restés !! Voilà, super journée surtout qu'en rentrant la lune était à côté du volcan et nous l'avons vu pour la première fois complètement dégagé, avec un peu de vapeur qui sortait du cratère. Trop joli, même de nuit !!
Jeudi 28 janvier : ~ Canas ~ Dernier réveil au bord du volcan Arenal ce matin et il nous fait très plaisir car il est quasiment complètement dégagé ! Il fait beau, il fait chaud, on est content même si on a un peu mal partout :) Direction Las Cañas ! Techniquement ce n'est pas très loin d'où nous sommes, mais nous ne souhaitons pas passer par la grande route qui passe au dessus du lac. Nous prenons la piste qui passe en dessous. J'avais lu sur Internet que c'était très joli et effectivement nous ne le regretterons pas !! Ça rallonge le temps de parcours mais c'était calculé et on longe le lac tout du long. On croise peu d'habitations, beaucoup de chevaux en liberté, quelques hommes à cheval (je ne pensais pas qu'ils les utilisaient autant !), on traverse des courants d'eau et même une rivière (vive le 4×4 !!), on a de magnifiques vues sur le lac, de magnifiques couleurs, c'est super chouette, une très belle route. On arrive un peu trop tôt à notre hôtel donc on va manger en ville en attendant. Puis on se fait un peu avoir par le temps (la nuit tombe vraiment trop vite, à 17h30 la journée est finie) et on se rend un peu tard à notre deuxième point du jour : les chutes de Llano Cortes. On y passe une heure, l'eau est franchement très fraîche même si ça ne semble pas poser problème à d'autres personnes. L'avantage d'y être arrivé tard c'est que la foule est partie et qu'on arrive à prendre des photos de la cascade sans personne dessous ! C'était très joli :) Puis fin de la journée tranquille à l'hôtel, histoire de faire le point sur la suite du programme. Très honnêtement cette étape n'était pas obligatoire mais notre chambre d'hôtel est la plus confortable qu'on ait eu jusqu'à présent, une petite terrasse qui donne sur un très joli jardin (on y croisera d'ailleurs des biches).
Hôtel : Hacienda La Pacifica Chambre confortable au milieu d'un jardin très sympa dans lequel on peut croiser des biches et autres petits animaux. Petit déjeuner peu varié. Lits très confortables, climatisation bruyante mais agréable. Lors de notre passage la piscine n'était pas très propre ni chaude donc nous n'y sommes pas allé.
Vendredi 29 janvier : ~ Quepos 1 ~ Direction le Pacifique!! Ça nous aura prit une bonne partie de la journée, la route n'est pas forcément des plus jolies et on a eu pas mal de bouchons à cause des travaux. Nous sommes arrivés à l'hôtel vers 16h30, du coup programme réduit aujourd'hui. On a profité de la piscine pendant que la nuit tombait (pas de vue sur le couché de soleil...) puis direction le marché de nuit de Quepos et repas en ville avant de rentrer à l'hôtel. En tout cas il fait chaud et pas de pluie !!
Hôtel : Coyaba Tropical Sans aucun doute mon hôtel coup de cœur de ce voyage !! Pas évident à trouver car de la route on ne voit qu'une porte fermée, mais une fois à l'intérieur vous entrer dans un petit havre de paix !! Seul petit bémol : la route juste à côté très passante. Mais il y a des bouchons d'oreilles offerts et nous avons très bien dormi avec. Cet hôtel est tellement agréable, peu de chambres, on se sent vite chez soit. Le gérant et son bras droit sont adorables, les deux petits chiens très mignons et nous avons même eu la visite de singes lors de notre premier petit déjeuner (les meilleurs qu'on ait eu au CR). Je le recommande vivement, moi je ne voulais plus partir !
Samedi 30 janvier : ~ Quepos 2 ~ Ce matin nous avons un peu de temps devant nous car nous avons réservé pour faire un saut en parachute ! Nous avons rdv à 13h30 et d'après nos calculs, nous n'avons pas vraiment le temps de faire grand chose avant. Donc on prend un long petit déjeuner au bord de la piscine (accueillis par des singes au réveil, bien surveillés par les deux chiens de la propriété pour ne pas venir nous voler notre petit déjeuner) et on profite de la piscine avant de partir. Mais pas de bol, on nous appelle pour nous dire que ce n'est pas possible aujourd'hui. Ils nous proposent de le faire le lendemain, on refuse sur le coup car on souhaitait se rendre dans le parc de Manuel Antonio qui est fermé le lundi. On leur propose d'y aller le lundi matin avant de quitter Quepos, mais nous n'avons pas de réponse tout de suite. Entre temps mon conjoint a regardé les commentaires sur le parc de Manuel Antonio et ça nous a un peu dissuadé... Tout le monde s'accorde à dire qu'il faut y arriver pour l'ouverture (7h) car après 9h les cars de touristes arrivent, les animaux se planquent et les 3 ou 4 plages sont littéralement envahies, surtout le week-end. Le petit déjeuner de notre hôtel n'étant pas servi avant 7h nous allons finalement oublier ce parc, je pense qu'il vaut mieux ça que d'être déçus... Du coup nous sommes allés à la plage, mais il y a des panneaux "attention aux vagues" partout et on nous a avertis plusieurs fois sur les dangers du courant dans cette région. Et effectivement ça se confirme une fois dans l'eau ! On doit pas mal avancer pour avoir de l'eau jusqu'aux genoux, mais quelques mètres plus loin les vagues font facilement 2 mètres lorsqu'elles se cassent. On est parfois déjà bien tirés vers le large ou poussés vers la plage. Pas de palmes et tuba, la plage est immense, l'eau n'est pas transparente, pas de rochers pour les poissons MAIS... elle ne doit pas être loin des 30 degrés :) Puis nous voulions aller dans un restau/bar dont l'attraction principale est un énorme avion au milieu du restaurant. Et effectivement c'est impressionnant. Nous voulions nous y rendre car en hauteur dans les terres avec une superbe vue sur l'océan pour les couchés de soleil. Sauf que là encore pas de bol, nous ne voulions pas y manger (très cher), juste y boire un verre, sauf que les tables avec vues étaient réservées aux repas et non aux consommations de boissons. Finalement nous avons trouvé un autre restaurant acceptant uniquement de nous servir à boire mais la vue n'était pas du tout la même, avec un palmier devant le soleil... Journée un peu loupée mais on commence à prendre des couleurs !
Dimanche 31 janvier : ~ Quepos 3 ~ Réponse pour le saut en parachute le matin : l'un des deux instructeurs s'est cassé un orteil la veille de notre saut donc ils ont annulé tout le monde. On est bien déçus car l'expérience aurait été géniale mais d'un autre côté on a l'impression de faire des économies ! Quelque part ça tombait bien car mon conjoint n'était pas bien du tout ce matin. Donc après le petit déjeuner il s'est rendormi et moi j'ai pu profiter de la piscine de l'hôtel. Puis nous sommes allés faire une balade en tyroliennes dans la canope via Titi Canopy Tour. On a eu un tour privé pour le prix d'un tour en groupe puisque nous étions les seuls à l'heure du repas ! C'était assez marrant. Une fois le parcours terminé nous avons pu voir beaucoup de petits singes trop mignons qui sautaient dans les arbres. Un repas étant compris dans le prix nous avons pu en profiter au bord d'une piscine avant de repartir. Direction la plage ! Nous visons la première juste en dessous de Manuel Antonio. Donc on met le GPS et après nous avoir demandé de quitter la route principale, il nous fait traverser un "champ" de palmiers, puis on se retrouve sur un chemin tout petit (juste la place d'une voiture) et tout cabossé. C'est moi qui conduis et je m'éclate ! :) On avance là dessus pendant 10 bonnes minutes, le GPS se perd avec nous et au moment où on décide de trouver un endroit pour faire demi tour, pensant que nous étions définitivement au milieu de nul part, une plage apparaît après un virage. On voit des gens, une petite place pour s'arrêter juste devant la plage (on aurait même pu se garer directement sur le sable sans problème), on s'arrête là et on descend. Les quelques personnes qui sont là ne doivent pas habiter très loin car elles repartent à vélo quelque temps après notre arrivée et nous avons la plage pour nous tout seul ! Comme la veille, on ne peut pas vraiment se baigner à cause des vagues et de toute façon on ne voit pas ce qu'il y a dans l'eau donc je ne suis pas rassurée (on a longé une rivière pour arriver, il peut y avoir des crocodiles dans les rivières et ils peuvent de ce fait se rendre dans la mer). Mais le moment est magique. On reste jusqu'au couché du soleil et nous repartons sur notre petit chemin, bien contents d'avoir un 4x4 (vraiment indispensable dans ce pays !!). Repas en ville le soir.
Lundi 1er février : ~ Uvita 1 ~ Ce matin nous n'avons pas envie de quitter notre hôtel donc nous y restons jusqu'à la dernière minute ! Le nouveau n'étant pas très loin, la veille on se demandait ce qu'on allait bien pouvoir faire avant que notre chambre soit disponible. On prévoit de passer à la banque, mais on ne sait pas trop comment on va gérer le temps ensuite. C'était sans compter que la banque allait être une activité en soit ! Lorsque j'y entre (mon conjoint surveille la voiture qui est chargée), je prends le ticket numéro 47 et l'affichage indique qu'ils en sont au 60. C'est blindé de monde mais il n'y a pas non plus 80 personnes donc je suis optimiste, surtout que les numéros 80 arrivent vite dans un premier temps. Mais ensuite ça se corse. Sur les 4 employés présents, l'un est réservé aux personnes âgées, handicapés ou enceinte (je comprendrais avec le temps que ça s'étend aussi aux mamans avec des bébés). Un autre est réservé à des gens qui font je ne sais pas quoi, mais ils ne restent pas moins de 20min au guichet. Les deux qui restent se relayent ensuite pour aller manger. Il n'en reste donc qu'un. Puis je finis par comprendre que les gens entrent à la banque, prennent un ticket, regardent un peu comment ça évolue et repartent. Puis ils reviennent, toujours avec leur ticket mais bien plus tard. Pas bête ! Sauf qu'à ce jeu là, parfois ils sont deux à avoir le même chiffre. L'un des deux gagne, l'autre est prié d'attendre le tour suivant (donc re 100 personnes). Bref, 2h00 plus tard mon conjoint a trop chaud dehors et moi trop froid dedans donc on échange. Encore 30min il sort et ouf, pas de duel avec un autre (on avait en fait le 447 mais je ne savais pas s'ils en étaient dans la série des 300 ou 400). Du coup la question ne se pose plus pour notre chambre mais on a faim ! Pause repas sur la route et direction le nouvel hôtel. Encore une fois, vive le 4x4 !!! L'accès à l'hôtel est sur une pente raide, jonchée de cailloux et de trous ! On s'est même demandés si notre bolide de 85ch à tout casser allait y arriver. Oui, elle l'a fait ! Nous déposons les affaires puis on court à la plage avant que le soleil ne tombe. La plage est belle mais la mer ressemble à celles des jours précédents. Il y a du monde sur la plage. Enfin... Quelques personnes ;) Ceux qui ont des planches s'amusent les autres restent où il y a pied. Le couché de soleil est joli, des couleurs un petit peu plus pastelles. Comme notre chambre a une cuisine (et qu'il n'y a pas grand chose dans ce village) on se rend au supermarché du coin pour acheter de quoi manger les deux soirs et se faire des sandwichs pour le lendemain midi. L'idée était bonne ! On a même très bien mangé, par contre on ne s'est pas fait agresser par les moustiques mais par des papillons de nuits, des espèces de libellules, pleins de trucs qui volent et qui nous foncent dessus ! On a aussi repéré des énormes trucs genre cafards sur le hamac, une grosse araignée a traversée la terrasse et un lézard bien balaise était sur le bois du toit de la terrasse. Donc on a mangé dehors en ayant l'impression de faire Koh-Lanta et on est rentrés se planquer !! J'espère que les animaux de jour seront plus accueillants :) En tout cas le cadre est très chouette, je voulais de la faune et de la flore, je suis servie ! :)
Hôtel : Las Terrazas de Ballena Nous avons séjourné deux nuits dans cet hôtel, nous avions la chambre la plus haut perchée. 4x4 OBLIGATOIRE pour accéder à l'hôtel, et prévoyez de faire un peu de sport si vous devez monter vos valises dans cette chambre, mais ça vaut le coup ! La vue est sublime, la chambre au milieu de la foret, vous n’embêterez personne si vous faites une petite fête le soir. La cuisine extérieure très pratique, les seuls soirs du voyage où nous avons cuisinés nous même. Par contre il ne faut pas avoir peur des insectes avec la lumière le soir :)
Mardi 2 février : ~ Uvita 2 ~ Réveil tranquille ce matin puisque le petit déjeuner n'est qu'à 8h. La nana qui tient l'hôtel n'est pas des plus bavarde ni ouverte qu'on ait eu, le petit dej n'est pas incroyable non plus mais il suffit. Puis préparation des sandwichs et nous voilà partis pour la réserve de Marino Ballena. On se rend directement sur la queue de la "baleine" et c'est super marrant d'avoir de chaque côté de nous des vagues qui se rentrent dedans. Nous sommes arrivés à marrée haute, nous avions de l'eau jusqu'aux genoux. C'est le seul endroit où nous avons pu nous baigner dans une eau calme et transparente. Puis pique-nique à l'ombre sous les cocotiers et on tente de retourner se baigner sur une des plages principales, mais nous avons le même problème que sur les autres plages, trop de courant, et de grosses vagues qui font une barrière. Avant cette barrière l'eau est envahie de sable qui se balade, ce n'est pas très agréable. On est déjà bien rouges lorsqu'on prend le chemin du retour. Cette réserve même si elle n'a pas de gros attraits, était vraiment très sympathique et l'avantage d'être peu fréquentée des touristes donc quasiment vide. Puis passage rapide par notre chambre pour me changer et mon conjoint me dépose au Rancho La Merced, pour une balade équestre sur la plage au couché du soleil. J'avais réservé une promenade collective mais grande chance, je suis seule ! Mon petit cheval me regarde d'un mauvais œil, mais une fois dessus il fini par comprendre que je ne suis pas une débutante pénible et il se détend. La balade dure 2h, on ne fait que du pas sur les trajets aller et retour de la plage mais on fera de jolis galops dans l'eau ! Mon guide est génial, on passe les 2h à discuter de pleins de trucs différents avec nos anglais approximatifs et je pense que lui a aussi apprécié cet instant qui devait le changer des groupes d'américains (ils n'aiment pas trop les américains qui envahissent un peu trop le pays). J'ai droit à un magnifique couché de soleil avant de rentrer. Le soir, nouveau repas en mode Koh-Lanta.
Mercredi 3 février : ~ Puerto Jimenez 1 ~ La veille nous avions déposé du linge à faire nettoyer, que nous pouvions récupérer ce matin à 11h. Nous quittons donc notre hôtel un peu avant et on passe prendre nos affaires toutes propres. Puis nous prenons la route, direction Puerto Jimenez, dans la péninsule d'Osa. Le trajet est très chouette, on sent qu'on s'éloigne des foules de touristes car la route est déserte. Beaucoup beaucoup de vert, de grands arbres, des forêts et parfois un peu d'océan. Ça tourne, ça monte et ça descend mais sur quasiment tout le trajet le bitume est neuf. Puerto Jimenez n'est pas très grand, une rue principale et notre hôtel est au tout début donc on le trouve rapidement. Après notre installation nous partons à la recherche d'une plage et on en trouve une, encore déserte! L'eau est toujours aussi chaude, et les vagues sont moins impressionnantes que sur les autres plages donc on décide de s'aventurer un peu plus loin. C'est là que ma blonditude entre en action ! Déjà que j'avais oublié de prendre les lunettes de soleil et que nous avons dû en acheter à l'aéroport, là je décide de me baigner avec. Ça allait tant que l'eau ne touchait pas ma tête, seulement le niveau monte aussi vite qu'il descend et une vague pas prévue me les arrache de la tête. Le sable étant en mouvement partout dans l'eau, impossible de distinguer quoi que ce soit. Et pourtant miracle, mon conjoint les retrouve en tâtonnant au sol !! Il me propose de les ramener sur la plage, je refuse, les serrant bien dans ma main. Autre vague, encore plus forte... Re disparition des lunettes. On cherche jusqu'à ce que le soleil se couche mais cette fois l'océan décide de les garder... Donc plus de lunettes. C'est dommage, elles étaient vraiment très bien :( Pendant que mon conjoint cherche, moi je cherche aussi hein, mais j'ai la chance de voir une première raie surfer sur une vague. Puis 3 autres passer à un mètre de moi. Trop mignon ! Puis passage au supermarché pour s'acheter de quoi petit déjeuner car notre hôtel ne les propose pas. Ils avaient des lunettes, normes CE, mais quand ils m'annoncent un prix à 4$ j'ai franchement le doute que cette norme soit vraie. Je préfère ne pas les acheter plutôt que de me cramer les yeux... (donc n'oubliez pas vos lunettes et ne vous baignez pas avec!).
Hôtel : Cabinas Jimenez Nous avons passés trois nuits dans la Cabinas N°15. La chambre était très sympa, vue sur la mer (et le levé de soleil), climatisation, cuisine, terrasse, télé et wifi. Pas de repas possible dans l'hôtel mais plein de restaux et sodas aux alentours. Ils proposent énormément d'activités, que nous n'avons pas testé car nous avions déjà des visites de réservés avant d'arriver. La gérante était très sympa. La ville des haras, écoutez les hurler, levez la tête, ils arrivent :) Par contre la plage en face de l'hôtel n'est pas vraiment praticable, très vaseuse.
Jeudi 4 février : ~ Puerto Jimenez 2 ~ Debout à 6h, nous avons rdv avec un français installé sur place, qui va nous faire visiter un petit morceau de la forêt du Corcovado (pas celle qui est classée, car seuls des guides locaux ont le droit d'y entrer avec du public). Une fois avec notre guide (Tico), nous prenons la route. Enfin... La piste ! Encore une fois, vive le 4x4 !!! Au cours de la journée on ne croisera pas une route normale, on traversera des cours d'eau, des gros trous, bref, de la piste ! Puis après quasiment une heure de route, nous voilà partis pour une marche de 3 ou 4h. Nous sommes les seuls à profiter de ce lieu et même si on ne croise pas énormément d'animaux, on aura quand même la chance de voir plusieurs lézards, une grenouille d'abord blanche qui changera ensuite de couleur pour se fondre dans l'environnement, des singes, des oiseaux, des agoutis, et j'en oublie déjà sûrement. Mais aussi énormément de fourmis, d'arbres énormes, d'arbres tueur d'autres arbres, des fleurs qui sentent l'ail, des arbres qui sont tombés, des lianes et le tout à des hauteurs incroyables. Puis on récupère la voiture pour pique niquer à côté d'un mirador. Magnifique vue sur la forêt et la plage en arrière plan. Après manger, il nous amène sur des rochers de gray gris, face à la mer. Il y a du vent, les vagues sont énormes et viennent s'écraser contre les rochers, déclenchant de véritables feux d'artifices d'écume. C'est splendide et vraiment impressionnant ! Fin de la journée avec Tico, c'était trop chouette!
Vendredi 5 février : ~ Puerto Jimenez 3 ~ Levés à 5h45 ce matin et nous avons la chance de pouvoir voir le levé du soleil sur la terrasse de la chambre (on ne pensait pas du tout que ça arriverait ça...). Trop joli ! Puis Tico nous rejoint à 7h et à pieds nous rejoignons le petit embarcadère situé tout prêt de notre hôtel où un petit bateaux de pêcheur et son propriétaire nous attendent. Surprise, nous ne sommes pas les seuls. Deux autres français (on le sait vite car l'un d'eux porte le maillot du PSG) qui ont négociés la balade avec le pêcheur la veille. Pas très causants globalement et en plus ils nous ont énervés car ils commençaient à peine leur voyage alors que le notre se rapprochait dangereusement de la fin :( Petite balade en mer où nous aurons la chance de voir énormément de dauphins, des mouettes locales (dont j'ai complètement oublié le nom), et de faire une pause snorkelling où une raie énorme restera sagement enfouie dans le sable pendant que nous la contemplons. C'était franchement chouette, mais un peu cher pour une balade d'une demie-journée (100$/personne). Puis retour à l'hôtel, repas en ville avant de prendre la direction de la plage. En essayant de suivre les instructions de Tico on se perd et on se retrouve dans un petit chemin dans un premier temps, qui se transforme en un chemin pour moto, au milieu d'une végétation danse, impossible de faire demi tour ! On se retrouve alors au milieu d'une propriété qui fini par donner sur une plage. Comme Tico nous a expliqué qu'aucune plage ne peut être privée on s'arrête là. Encore une fois, la plage est belle, mais les vagues sont énormes !! Mon conjoint osera y aller, moi non. J'en profite pour le prendre en photos et vidéo dans des rouleaux plus grands que lui et m'assurer qu'il s'en sorte à chaque fois. Puis le ciel se couvre rapidement, de son point de vu de grosses trombes d'eau nous arrivent dessus. Donc on remonte rapidement dans la voiture pour ne pas se retrouver embourbés dans notre petit chemin, surtout qu'on ne sait pas vraiment où on est. Et on a bien fait car sur le retour, même si nous ne nous prenons pas la grosse averse (juste quelques gouttes), on pourra s'arrêter juste à côté de singes qui sont en train de chercher à manger. On a le temps de prendre pleins de photos et de vidéos, ils sont trop mignons. Puis petite balade autour de l'hôtel et recherches des cadeaux souvenirs. Nous avons terminé la journée en commandant des pizzas chez « Pura vida », elles étaient super bonnes, même si moi je n'ai pas vraiment supporté l'eau dans cette région et que bien malade, je ne l'ai pas terminée...
Samedi 6 février : ~ San Gerardo de Rivas ~ Ce matin debout pas si tôt que ça (8h) et on remballe tout pour notre départ. La route va être longue, on a un peu les boules de quitter la mer donc sur le trajet on essaye plusieurs fois de trouver une plage, mais décidément, même si elles sont toutes très jolies, elles ne sont vraiment pas propices à la baignade ! Donc on perd un peu de temps pour rien mais on aura quand même vu de jolis coins. Je pensais qu'on allait entrer dans les terres rapidement et remonter par la route inter-america mais le GPS nous fait comprendre que ça va nous prendre le double de temps et il préfère nous faire remonter en passant par Uvita avant d'entrer ensuite dans les terres. Rapidement on prend de l'altitude et on se retrouve aux milieu des nuages, avec des vallées plongeantes sur le bord de la route qui donnent le vertige ! Ce pays est vraiment magnifique. Après nous avoir amené pas du tout au bon droit en nous faisant encore user du 4x4 sur des pistes pourries, on fait demi-tour, demandons notre chemin et finissons par le trouver. Nous déchargeons les bagages 30min avant le coucher du soleil donc pas le temps de voir grand chose... Les températures redescendent sévèrement le soir. Il faut le dire, ça caille, on est en montagne... J'avais réservé le repas du soir en même temps que la chambre, c'était de la cuisine uniquement bio et on se serait cru dans un 4*.
Hotêl : Rio Chirripo Une nuit passée dans une chambre au deuxième étage (qui est en fait au rez-de-chaussé pour y accéder, il faut descendre pour allez aux autres étages). Vue sur le balcon incroyable, chambre très propre, j'ai adoré le carrelage de la salle de bain, le savon proposé, le bois utilisé pour le balcon. C'est très calme, une super piscine (non chauffée donc un peu froide), mais un jacuzzi chauffé que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tester. Lit très agréable, personnel super. Très chouette hôtel !
Dimanche 7 février : ~ Alajuela ~ Après le petit déjeuner, sur les conseils de la gérante de l'hôtel nous avons fait un peu de voiture pour nous rendre dans une petite réserve avec différents sentiers menant à des cascades. On commençait à être un peu justes dans nos finances et l'entrée du parc était gratuit mais était gardé par une femme, avec un panneau indiquant que nous pouvions faire une donation pour le préserver. Il proposait 3000 colonnes par personnes, soit 6$. J'ai complètement mélangé les deux et je lui ai donné 12000 colonnes. La balade était super chouette, de jolies cascades même si par manque de temps nous n'avons pas pu aller très loin. Puis nous sommes repassés chercher nos affaires à l'hôtel et avons pris la route pour retourner sur la capitale. Nous étions alors dans un petit village avec tout se qu'il faut pour manger et mettre de l'essence et malgré que mon conjoint ait proposé de tout faire ici, je me suis dis qu'on trouverait bien tout ça sur la route. Sauf que le trajet n'était pas vraiment ce à quoi je m'attendais... On est monté à 2600 mètres d'altitude, nous étions à la moitié du plein d'essence en partant et au bout d'une heure (sur les 3h30 annoncées par le GPS) nous en avions déjà utilisé la moitié. Rien du tout sur la route, on a un peu commencé à paniquer en se disant qu'on allait tomber en panne d'essence au milieu de nul part. On avait faim, mais pas assez de sous pour manger et mettre de l'essence. Donc malgré que nous ayons croisé plusieurs Soda, priorité à l'essence. Heureusement, on fini par croiser un panneau indiquant une station essence 25 km plus loin. Ça caille sévère, les gens ont des manteaux et des bonnets. On fait le plein, et on est rassurés mais toujours le ventre vide. On croise quelques Soda, il nous reste un peu de sous pour grignoter mais hors de question de sortir de la voiture en short et tee-shirt alors que nous avons le chauffage dans la voiture. Donc on roule jusqu'à redescendre et croiser miraculeusement un centre commercial avec une banque ouverte ! On fait donc le change sur 200€ et il y a un MC do juste en face donc on peu également manger. Ça va mieux :) Puis nous arrivons à notre hôtel à la tombée de la nuit. J'ai droit au debriefing de notre séjour avec une personne de Tout Costa Rica, repas dans un soda et dodo !
Hôtel : La Rosa de America (Pierre Tropical) Ce n'est pas le plus beau qu'on est fait, les chambres sont les une sur les autres, le petit déjeuner avait été dévalisé à notre arrivée, la piscine agréable mais froide, mais en même temps on était sur le départ donc mon humeur n'était aussi peut-être pas très optimiste ! Mais grâce aux chaînes américaines nous avons pu voir une partie de la finale du Super Ball :) Par contre nous leur avions confié des cartes postales timbrées, qui à ce jour ne sont toujours pas arrivées...
Lundi 8 février : ~ Départ ~ J'aurais aimé aller voir le Volcan Poas ce matin là, mais devant quitter l'hôtel à 13h pour aller à l'aéroport on avait vraiment peur d'être trop justes. Donc on profité du temps qu'il nous restait pour faire laver la voiture (pleine de poussière et il fallait qu'elle soit propre pour que le loueur puisse constater les non-dégâts) et acheter les fruits et derniers bidules que nous voulions ramener en France. Retour à l'aéroport sans encombre, pas de soucis lors de la restitution de la voiture et la taxe de sortie du CR était déjà comprise dans le prix de nos billets. Arrivés au Panama avec du retard, nous avions malgré tout le temps de trouver notre hall d'embarquement et même de refaire un achat. Et petite surprise : nous avions été surclassé donc super bien installés pour le vol jusqu'à Charles de Gaulle :)
Pour résumer, c'était un voyage génial, un pays incroyable de verdure, des gens adorables, des souvenirs plein la tête et une bonne déprime en rentrant ! Même si c'est plus cher que d'autres pays d'amérique du sud ou que l'Asie, ce n'est pas comparable. Je ne regrette en aucun cas ce voyage et je serais tout à fait partante pour y retourner dans quelques années ! :) Je vais essayer dans les semaines qui viennent, de faire un petit montage vidéo de ce que nous avons capturé là-bas, je rajouterai le lien lorsqu'il sera fait ;)
bonjour à tous. aprés notre amie véro34 qui a commencé dés hier soir le sien, je m'y colle à mon tour. les photos sont en cours de téléchargement sur le PC de mon épouse. je n'en dispose pas encore.
l'impatience du départ était grande et nous avions hâte d'y être.
l'impression générale de cette croisière sur le Gem est bonne et je repartirais avec NCL sans problème. mais je ne rejette pas costa que je connais bien. il y a eu du meilleur que costa mais aussi du moins bien. je vais pouvoir faire un C/R objectif sans dénigrer l'une ou l'autre des compagnies.
nous sommes donc partis le samedi vers 5 h du matin et nous sommes arrivés à Barcelone vers midi. nous sommes allé directement sur la colline de montjuic pour voir le bateau de la haut. il y a avait devant nous le voyager of the sea. gigantesque. nous avion emmené un pic nic et nous avons mangé à montjuic. il y a plein de travaux et c'e n'est pas accessible en voiture ou difficilement. on est resté plus bas et monté à pieds. aprés quelques photos du GEM et du voyager, on est allé repéré les lieux pour embarquer. on a pris le pont et comme on c'est fait refoulé au contrôle, on a fait style que l'on c'était trompé de route. pas de souci, on fait demi tour. ca nous a permis de mesurer la distance à faire à pieds depuis le parking. ca fait un bout de chemin...🤪
programmation du GPS et direction l'hotel IBIS. on a pris possession d ela chambre, garé la voiture et direction les ramblas en métro. on est allés aussi voir la cathédrale (pas la sagrada) et on a mangé des tapas vers 18 h. ca nous a fait le repas. à 20 h on était de retour à l'hotel car la fatigue se faisait sentir.
nos amis d'albi nous on rejoint vers 9 h à l'hotel et direction une nouvelle fois montjuic pour leur montrer le bateau. vers 10 h on est allés à l'embarquement. on a déjà pu déposer les bagages. on nous a annoncé le début d'enregistrement 20 mn plus tard donc on a attendu pour être dans les premiers. lorsque ce fut fait on a repris les voitures pour aller au parking vinci en bas de l'avenue parral-lel. pas trés loin du bord de mer. 70 € pour la semaine. on a ensuite pris un taxi (11, 60 €) pour rejoindre l'embarquement. le chauffeur faisait la tronche car c'était pas assez loin et il perdait sa place dans la file pour pas grand chose... désolé monsieur de ne pas vous avoir demandé de nous ballader pour 200 € 😛
nouvelle arrivée au terminal et il devait être 11h30 à peu prés ou 11 h 45 je ne sais plus trop. on a embarqué de suite. j'ai réussi mon pari d'être à bord pour midi. les cabines n'étant pas prêtent avant 14 h, on est allés de suite au buffet. déco trés jolie mais comme l'a dit vero, on est trop entassés. pas moyen de passer entre les tables sans bousculer quelqu'un. et dire que la moitié des passagers n'avaient pas embarquer. cette foule nous a agassés dés le 1er jour. on y est plus retourné à midi pendant toute la croisière. mais j'y reviendrais dans les positifs ou négatifs.
aprés le repas, on est partis visiter le bateau, puis pris possession de nos cabines vers 15/16 h rangement des vétements dans les armoires et nous voila repartis sur le pont. nous avons assisté à la réunion francophone avec l'hotesse Sylvia. ce fut le seul membre du personnel qui comprennait le Français. heureusement car on m'aurait abandonner en plein centre de new york, c'était pareil. personne d eparle un seul mot de Français. je parlais mieux anglais que eux français... c'est dire...
puis un ridicule exercice de sécurité installés dans le théâtre, avec des consignes débitées en anglais. ca amusait bcp le personnel chargé de le faire. visiblement ils ne se sentaient pas concernés. j'ai même piqué un petit somme en attendant que ca passe... rien à voir avec les exercices costa qui sont bien plus sérieux et encadrés.
le soir, premier repas au grand pacific. comme l'a dit véro. les restos sont trops peu éclairés. surtout le magenta.
si vous partez sur NCL, ne pas oublier une lampe électrique pour aller manger...
voila pour le premier jour...
à suivre avec les + et - de la croisière.
l'impatience du départ était grande et nous avions hâte d'y être.
l'impression générale de cette croisière sur le Gem est bonne et je repartirais avec NCL sans problème. mais je ne rejette pas costa que je connais bien. il y a eu du meilleur que costa mais aussi du moins bien. je vais pouvoir faire un C/R objectif sans dénigrer l'une ou l'autre des compagnies.
nous sommes donc partis le samedi vers 5 h du matin et nous sommes arrivés à Barcelone vers midi. nous sommes allé directement sur la colline de montjuic pour voir le bateau de la haut. il y a avait devant nous le voyager of the sea. gigantesque. nous avion emmené un pic nic et nous avons mangé à montjuic. il y a plein de travaux et c'e n'est pas accessible en voiture ou difficilement. on est resté plus bas et monté à pieds. aprés quelques photos du GEM et du voyager, on est allé repéré les lieux pour embarquer. on a pris le pont et comme on c'est fait refoulé au contrôle, on a fait style que l'on c'était trompé de route. pas de souci, on fait demi tour. ca nous a permis de mesurer la distance à faire à pieds depuis le parking. ca fait un bout de chemin...🤪
programmation du GPS et direction l'hotel IBIS. on a pris possession d ela chambre, garé la voiture et direction les ramblas en métro. on est allés aussi voir la cathédrale (pas la sagrada) et on a mangé des tapas vers 18 h. ca nous a fait le repas. à 20 h on était de retour à l'hotel car la fatigue se faisait sentir.
nos amis d'albi nous on rejoint vers 9 h à l'hotel et direction une nouvelle fois montjuic pour leur montrer le bateau. vers 10 h on est allés à l'embarquement. on a déjà pu déposer les bagages. on nous a annoncé le début d'enregistrement 20 mn plus tard donc on a attendu pour être dans les premiers. lorsque ce fut fait on a repris les voitures pour aller au parking vinci en bas de l'avenue parral-lel. pas trés loin du bord de mer. 70 € pour la semaine. on a ensuite pris un taxi (11, 60 €) pour rejoindre l'embarquement. le chauffeur faisait la tronche car c'était pas assez loin et il perdait sa place dans la file pour pas grand chose... désolé monsieur de ne pas vous avoir demandé de nous ballader pour 200 € 😛
nouvelle arrivée au terminal et il devait être 11h30 à peu prés ou 11 h 45 je ne sais plus trop. on a embarqué de suite. j'ai réussi mon pari d'être à bord pour midi. les cabines n'étant pas prêtent avant 14 h, on est allés de suite au buffet. déco trés jolie mais comme l'a dit vero, on est trop entassés. pas moyen de passer entre les tables sans bousculer quelqu'un. et dire que la moitié des passagers n'avaient pas embarquer. cette foule nous a agassés dés le 1er jour. on y est plus retourné à midi pendant toute la croisière. mais j'y reviendrais dans les positifs ou négatifs.
aprés le repas, on est partis visiter le bateau, puis pris possession de nos cabines vers 15/16 h rangement des vétements dans les armoires et nous voila repartis sur le pont. nous avons assisté à la réunion francophone avec l'hotesse Sylvia. ce fut le seul membre du personnel qui comprennait le Français. heureusement car on m'aurait abandonner en plein centre de new york, c'était pareil. personne d eparle un seul mot de Français. je parlais mieux anglais que eux français... c'est dire...
puis un ridicule exercice de sécurité installés dans le théâtre, avec des consignes débitées en anglais. ca amusait bcp le personnel chargé de le faire. visiblement ils ne se sentaient pas concernés. j'ai même piqué un petit somme en attendant que ca passe... rien à voir avec les exercices costa qui sont bien plus sérieux et encadrés.
le soir, premier repas au grand pacific. comme l'a dit véro. les restos sont trops peu éclairés. surtout le magenta.
si vous partez sur NCL, ne pas oublier une lampe électrique pour aller manger...
voila pour le premier jour...
à suivre avec les + et - de la croisière.
Bonjour,
Moi et mon copain partons vers la fin janvier au costa rica pour 10 jours avec un budget de seulement 700$ pour depenser, on amene nos sleeping bag au cas ou sa serais vraiment la seul solution, nous voulons aller vers le bas du costa rica car on a c est supposément la, la plus grande foret mais nous aimerions aussi visiter un peu le haut . Nous aimerions avoir vos commentaire car c est notre premier voyage au costa rica et aimerions etre un peu au courant et s avoir un peu ou on s en va !!! merci !!
Moi et mon copain partons vers la fin janvier au costa rica pour 10 jours avec un budget de seulement 700$ pour depenser, on amene nos sleeping bag au cas ou sa serais vraiment la seul solution, nous voulons aller vers le bas du costa rica car on a c est supposément la, la plus grande foret mais nous aimerions aussi visiter un peu le haut . Nous aimerions avoir vos commentaire car c est notre premier voyage au costa rica et aimerions etre un peu au courant et s avoir un peu ou on s en va !!! merci !!
Hello everybody ! 😉
Un long post (oui j’anticipe, je sais déjà qu’il sera long mon post) pour vous donner mes impressions, encore fraiches, à notre retour du Costa Rica.
Nous sommes partis fin novembre – début décembre > fin de la saison des pluies en théorie, en pratique nous avons des épisodes pluvieux plus ou moins longs et plus ou moins forts pratiquement chaque jour (mais comme il fait tout le temps 25°, on est parfois content de prendre un peu la flotte…).
Conseils en vrac : * si vous voyagez en sac à dos, n’emmenez que très peu de fringues (3 t-shirts, 3 caleçons…) mais lavez les régulièrement : ça vous évitera de vous charger et comme rien ne sèche, tout restera humide et finira donc par puer rapidement. * privilégiez les matières que l’on retrouve désormais dans beaucoup de vêtements de sport et qui sèchent vite ! J’ai fait la dernière semaine de notre voyage avec mon short de bain car il séchait vite et je pouvais le laver tous les jours ! * concernant le guide de voyage, nous avions opté, comme très souvent, pour le Lonely. Il s’est avéré catastrophique et plusieurs personnes que nous avons croisées nous ont dit avoir été très déçues également. A leur décharge, nous sommes partis fin 2014 et notre édition datait de 2012. A noter que la prochaine édition arrivera début 2015 * nous avions lu qu’il était possible de voyager à travers le pays en louant un 4x4 ou bien de se balader en bus et de louer un 4x4 dans certains secteurs. Parmi toutes les zones citées, nous nous sommes toujours déplacés en bus et n’avons jamais eu besoin de louer quoi que ce soit.
Nous n’avions que 16 jours, ce qui est à la fois peu mais suffisant pour un petit pays comme le Costa Rica. Plutôt que de courir partout et de faire les hot spots, nous avons coupé la poire (ou plutôt le pays) en deux et privilégié des coins un peu moins fréquentés.
Voici notre ressenti et quelques conseils pour chacun de ces endroits qui, je l’espère, faciliteront la vie de celles et ceux qui voudront s’y rendre :
😎😎😎 La Virgen (vallée de Sarapiqui) 😎😎😎 Nous voulions faire du canopy (tyrolienne dans la canopée) et du rafting au Costa Rica sans passer par les coins plus fréquentés tels que l’Arenal ou Monteverde. Alternative : la vallée de Sarapiqui. Nous sommes restés à La Virgen 2 jours et nous avons adoré. C’est une petite ville traversée par une route mais qui offre beaucoup d’options pour profiter des paysages de la vallée : randonnées à cheval, rafting, canopy, etc. Nous sommes passés par Sarapiqui Outdoor Center (l’une des deux grosses structures de la ville, l’autre étant la hacienda Pozo Azul). Très sympas, prix dans la moyenne. Combo : canopy + rafting. Canopy le matin (sous traité par hacienda Pozo Azul où là aussi les encadrants étaient très sympas et disponibles), rafting l’après-midi. 2h30 pour le canopy, environ 3h pour le rafting. Fin de la saison des pluies = nous étions deux le matin pour 3 encadrants, idem l’après-midi. Au top ! Rafting : si vous avez une GoPro, acceptez l’offre que l’on vous fera d’un casque avec support pour vous éviter de galérer avec votre perche à la main que vous devrez abandonner toutes les 10 secondes lorsque l’on vous demandera de pagayer…
😎😎😎 Tortuguero 😎😎😎 En arrivant depuis San José ou la vallée de Sarapiqui, on y accède via plusieurs bus dont le dernier vous déposera à proximité d’un embarcadère où un bateau à moteurs pouvant transporter une vingtaine de personnes environ vous emmènera jusqu’à la ville de Tortuguero. Changement de décor, ici les touristes sont légion, même en dehors de la saison sèche et de la saison de ponte des tortues. L’afflux de visiteurs créé une distance avec les populations locales et les rapports sont davantage tournés autour de l’argent. Tout est fait pour accueillir du touriste et en nombre : plutôt que du jus de tamarin ou autres jus de fruits que l’on peut rencontrer un peu partout au Costa Rica, ici c’est plutôt Coca-cola et Orangina. Vous aurez l’embarras du choix niveau hôtels (souvent chers). A chaque nouvel arrivage de touristes, tout le monde débarque en masse à proximité d’un centre d’information géré par des habitants de Tortuguero. Ils vous proposeront une petite carte très schématique de la rue principale et de quelques commerces et hôtels mais ne comptez pas dessus. Nous avions repéré sur le Lonely l’hôtel Don Quichotte avant d��arriver. Impossible de le trouver, c’est une francophone qui nous y a menés. L’hôtel est tenu par Gilles, un Belge, de bon conseil et qui nous a prêté des bottes pour explorer le parc à pied un jour de mousson :) - jour 1 : arrivée dans la ville en bateau à moteur collectif, pose des bagages au Don Quichotte, balade sur la plage… - jour 2 : visite en petit bateau à moteur silencieux de la mangrove, dans le parc de Tortuguero En fait nous sommes surtout restés sur le canal principal et nous sommes très peu enfoncés dans les méandres et la mangrove. Si c’était à refaire, j’opterais plutôt pour l’option canoë individuel et pagaie pour aller à mon rythme et m’aventurer un peu plus. Les billets pour le parc étant valables toute la journée, l’après-midi nous avons pu continuer d’explorer le parc mais cette fois, à pied. Jour de mousson > personne à part nous deux ! Nous avons vu plein d’animaux : oiseau, araignées, coatis, paresseux, singes et… tortues !!! Sur la plage, au retour, à la tombée de la nuit. Magique ! jour 3 : nous avions prévu avant d’arriver au Costa Rica de rester à Tortuguero trois jours, finalement nous partirons au bout de deux.
😎😎😎 Hacienda Barú (cote pacifique, à 3 km de Dominical) 😎😎😎 Prendre le bus pour Dominical depuis San Isidro de el Général et compter 45min environ. Le bus passera à proximité de la hacienda mais sans s’arrêter, poursuivra jusqu’à Dominical à 3 km de là puis reviendra sur ses pas et cette fois-ci s’arrêtera juste devant l’entrée de la réserve. Réserve très accueillante, plusieurs sentiers proposés (entre 1,5 et 2,5 km chacun), très accessibles (plats), une tour pour observer les oiseaux (si on a une lunette ou un téléobjectif), une serre à papillons et 3,5 km de plage paradisiaque quasi déserte. A peine nous arrivons à l’accueil que nous tombons nez à nez avec de gros iguanes. Le midi, entre deux sentiers, nous avons mangé un casado et bu un jus de mangue au restaurant de la hacienda (à côté de l’accueil) : délicieux !! Le magasin de souvenirs est très chouette aussi (par rapport à ce que vous trouverez ailleurs dans le pays, si vous voulez (vous) ramener des souvenirs…). Beaucoup d’animaux : des coatis, des fourmis, des araignées, des fourmiliers, des paresseux… et tout ça sans guide. Bref une réserve très accueillante, très sympa, beaucoup d’animaux, plusieurs sentiers facilement accessibles, une plage magnifique = une très bonne journée
😎😎😎 Mont Chirripó 😎😎😎 Nous voulions voir un volcan au Costa Rica ou tout du moins voir des paysages montagneux et différents des forets tropicales sans partir dans les coins les plus fréquentés (Arenal notamment). Le mont Chirripó étant sur notre route, nous avons décidé de l’explorer. En me renseignant via le Loneley ou sur ce forum, il m’a été impossible de trouver des informations concernant l’appréhension de ce site ou la façon de procéder pour s’y rendre. * Difficulté : clairement, le mont Chirripó s’adresse à des gens sportifs et entraînés. Je cours régulièrement par exemple, pour autant je dois dire que l’ascension a globalement été difficile pour moi et ma compagne. Nous avons mis 9h pour en faire l’ascension (départ le matin à 6h). Prévoyez de partir le plus tôt possible : vers 5 ou 6h au cas où vous mettriez beaucoup de temps à arriver au refuge et que les conditions météo se dégradent. Il n'y a qu’un seul « refuge » au tiers du parcours (dans le sens de la montée) mais qui n’accueille personne : juste une terrasse avec des tables pour se poser prendre un casse-croûte et se recharger en eau potable. A l’entrée du parc, vous serez à 1350m d’altitude (San Gerardo de Rivas). Il vous faudra crapahuter jusqu’à 3300m d’altitude pour atteindre le refuge, le Crestones Base Lodge. Vous aurez donc à gravir 2km en altitude sur 15km. Nous avons croisé des Suisses, habitués à faire de la rando dans les Alpes, qui nous ont pourtant dit avoir trouvé la randonnée difficile et épuisante. De plus, vous aurez votre sac à dos avec vous dans lequel je vous recommande de prendre votre sac de couchage (autrement, lorsque vous serez au refuge, vous n’aurez qu’une planche de bois recouverte de 3cm de mousse en guise de matelas et une couverture pour vous réchauffer, le tout par 5 ou 6 degrés, température dans le lodge). Enfin, sachez qu’en cumulé, vous grimperez davantage que 2km puisque souvent le sentier redescendra (nous sommes par endroits passés de 2500m d’alti à 1800m d’alti, ce qui veut dire que tôt ou tard il faudra re-gravir 700m pour ré-atteindre les 2500m d’alti…). Une fois arrivé au lodge, vous serez bien crevé. Tout le monde se retrouve généralement dans le réfectoire qui est légèrement chauffé, en attendant de pouvoir manger vers 18h30. A 19h00, repas avalé, on remballe et tout le monde part se coucher, l’idée étant de se lever à 3 ou 4h du matin pour aller voir le lever du soleil 5km plus loin et 500m plus haut (à 3820m) et les deux océans si le ciel est dégagé. Nous étions tellement fatigués, et ma compagne ayant eu du mal à respirer par moments lors de l’ascension, que nous n'y avons pas été. Ceux qui l’ont fait nous on dit que le ciel était nuageux et qu’ils n’avaient pas vu les océans mais les photos étaient tout de même magnifiques avec des couleurs rosées et orangées. Au retour : descente en 7h ! Le chemin est le même qu’à l’aller. Il s’agit d’un chemin parfois très boueux et glissant, parfois recouvert de feuilles, de bois, de gros cailloux, etc. bref, tout ça pour dire qu’il faut savoir à quoi s’attendre, avoir de bonnes chaussures de rando montantes au niveau de la cheville, se charger le moins possible niveau sac à dos, emmener un max de barres énergétiques et d’eau, etc. A part la difficulté du trajet, les paysages sont magnifiques et on passe d’une forêt tropicale en basse altitude à des paysages beaucoup plus aérés et secs plus haut. La brume, les forêts de bambous par endroits, les colibris, les cailles près du refuge situé au tiers du parcours, quelques oiseaux complètent le tableau. La plupart des hôtels vous proposeront de garder le gros de vos bagages. Nous avons dormi à la Casa Mariposa qui est l’hôtel le plus proche de l’entrée du parc (sympa quand on se lève à 5h du matin pour entamer la marche) et nous y avons laissé une partie de mon matériel photo et notre deuxième sac de voyage. * Y aller, mode d’emploi : là aussi, que ce soit dans le guide ou sur les forums, impossible de s’y retrouver. Voici un résumé de ce qu’il vous faudra faire pour faire l’ascension du Chirripó : 1) Réserver son admission pour le Parque Nacional Chirripó Par téléphone seulement (et en espagnol !) : entre 8h00 et 16h00 : (506) 2742 5083 du lundi au vendredi Une fois les entrées réservées, les places au refuge sont garanties ! La somme totale à verser vous sera communiquée par téléphone avec un code et un RIB. 2) Faire le virement via la banque Banco Nacional Une fois le RIB et le code en poche, il vous faudra maintenant vous rendre à la Banco Nacional pour procéder au virement. Cette opération est à faire avant de vous rendre à San Gerardo de Rivas qui est un tout petit village sans banque (la Banco Nacional la plus proche est sans doute à San Isidro de el General, sur la place de l’église). Une fois le virement effectué, on vous donnera un reçu qu’il faudra conserver pour le présenter aux gardes forestiers à San Gerardo de Rivas 3) Se rendre à San Gerardo de Rivas avant 16h00 la veille de votre ascension pour présenter aux gardes forestiers la preuve de votre virement. En descendant du bus (le terminus), descendez la route par laquelle vous venez d’arriver et quelques dizaines de mètres après, sur votre droite, à côté d’un terrain de foot, vous aurez de grosses baraques en bois : les bureaux des gardes. 4) Se rendre au second bureau pour payer votre hébergement voire votre nourriture. Rebroussez chemin, repartez en direction du bus, traversez le petit pont et suivez la route pendant 5-10min jusqu’à un autre terrain de foot. Là, adossé à la roche, se trouve le bureau où vous pourrez payer pour votre hébergement au Crestones Base Lodge et réserver votre nourriture si vous le souhaitez. Personnellement nous n’avons rien emmené à manger à part des barres énergétiques, des fruits, etc. et avons simplement payé pour le diner une fois arrivés au refuge. Pour plus d’informations : http://www.sangerardocostarica.com/...rripo-nati... Comptez 75 $ par personne pour 2 jours dans le parc, une nuit au refuge et un repas (en l’occurrence le diner) : 6.250 colones pour un diner pour une personne 17.625 colones pour une entrée pour une personne pour deux jours
😎😎😎 Parc du Corcovado 😎😎😎 Le clou du spectacle ! Un parc gigantesque avec des animaux en pagaille ! Ce que le Lonely édition 2012 ne dit pas, et pour cause, c’est que depuis février 2014, il est obligatoire d’avoir un guide pour explorer le parc du Corcovado (suite à la disparition d’un Canadien en 2013). Il y a donc une liste officielle de guides accrédités que je peux vous communiquer par MP ou que vous pourrez demander en anglais ou en espagnol à l’adresse email suivante : pncorcovado@gmail.com Comme pour le Chirripó, il faut savoir un minimum à l’avance à quelles dates vous voulez vous rendre dans le parc pour pouvoir demander par email aux guides que vous contacterez s’ils sont dispo. Pour notre part, nous avons loué les services de Steven Chancon Sanchez qui possède l’agence Osa Green à Puerto Jimenez – facebook : https://www.facebook.com/...739752605249?fref=ts – email : operations@osagreentravel.com. Il nous a répondu immédiatement par email et a été tout de suite très transparent sur ses tarifs et ce que cela comprenait. Pour 3 jours, par personne : 240 $ (ce qui est dans la moyenne des prix observés) qui comprennent : - le transport en taxi de Puerto Jimenez à Caraté (où la randonnée à pied vers le parc commence), - son encadrement, - le prêt de matériel de cuisson pour se faire à manger au refuge (à la station La Sirena), - l’entrée pour le parc (le guide s’en occupe pour vous, pas besoin de réserver quoi que ce soit), - deux nuits au refuge de la Sirena (le guide s’en occupe aussi), - le prêt d’une tente avec moustiquaire et de draps (matériel qui vous attendra au refuge). Nous avons eu l’occasion de croiser d’autres groupes pendant ces 3 jours dans le parc et honnêtement, Steven paraissait beaucoup plus alerte et connaisseur qu’eux. Il transporte avec lui une lunette pour observer les oiseaux ou les animaux en hauteur (paresseux, fourmiliers ou singes par exemple) contrairement aux autres guides. Concernant le nombre de jours passés dans le parc, nous avons opté pour 3 jours. Certains le font en une journée mais là c’est la course, d’autres en deux jours. L’option 3 jours : - Jour 1 : départ de Puerto Jimenez vers 5h30 pour arriver, environ 2h plus tard, à Caraté d’où commencera une longue randonnée dans le sable, le long de la plage, en direction de la station La Sirena que vous n’atteindrez qu’en fin de journée vers 17h00. On vous demandera d’emmener 3 L d’eau par personne, votre nourriture aussi ne vous chargez pas trop. Vous pourrez laisser à l’hôtel vos sacs en surplus (nous avons dormi à l’hôtel Cabinas The Corner. Olga, qui tient l’hôtel est très gentille. Elle a un local cadenacé et bien aéré où vous pourrez laisser vos sacs gratuitement en échange d’une nuit de plus à votre retour du parc) histoire de n’emmener que le strict minimum dans le parc. Pensez à emmener une paire de tongs pour les douches et des tapis de sol. - Jour 2 : lever à 4h du matin pour partir de nuit observer les animaux et notamment les tapirs. Au bout de quelques heures, retour à la Sirena puis deux autres randonnées autour de la Sirena suivront au cours de la journée. - Jour 3 : le dernier jour, c’est le retour en empruntant le même chemin qu’à l’aller en sens inverse.
Voilà ! J’ai voulu, à travers ce post, vous faire part de certains détails techniques (système de réservation complexe pour le Chirripó notamment) ou de notre ressenti à certains endroits. Malgré la difficulté du système de réservation ou de certains sites, nous gardons un souvenir magnifique du Costa Rica. Les gens sont généralement adorables, souriants, très serviables, cools. Il est très facile de se déplacer dans le pays en bus même si le temps de transport est lent. Nous conseillons vraiment ces différents endroits à tout visiteur souhaitant sortir un peu des sentiers battus et notamment le Corcovado qui vous permettra de voir beaucoup d’animaux dans leur milieu sauvage mais aussi une flore et des paysages sublimes.
Le Lonely Planet nouvelle édition sort en janvier 2015, j’espère qu’il aura fait la mise à jour pour le Chirripó et le Corcovado notamment en terme de système de réservation.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’un complément d’informations et bon séjour au Costa Rica !
Xavier
Un long post (oui j’anticipe, je sais déjà qu’il sera long mon post) pour vous donner mes impressions, encore fraiches, à notre retour du Costa Rica.
Nous sommes partis fin novembre – début décembre > fin de la saison des pluies en théorie, en pratique nous avons des épisodes pluvieux plus ou moins longs et plus ou moins forts pratiquement chaque jour (mais comme il fait tout le temps 25°, on est parfois content de prendre un peu la flotte…).
Conseils en vrac : * si vous voyagez en sac à dos, n’emmenez que très peu de fringues (3 t-shirts, 3 caleçons…) mais lavez les régulièrement : ça vous évitera de vous charger et comme rien ne sèche, tout restera humide et finira donc par puer rapidement. * privilégiez les matières que l’on retrouve désormais dans beaucoup de vêtements de sport et qui sèchent vite ! J’ai fait la dernière semaine de notre voyage avec mon short de bain car il séchait vite et je pouvais le laver tous les jours ! * concernant le guide de voyage, nous avions opté, comme très souvent, pour le Lonely. Il s’est avéré catastrophique et plusieurs personnes que nous avons croisées nous ont dit avoir été très déçues également. A leur décharge, nous sommes partis fin 2014 et notre édition datait de 2012. A noter que la prochaine édition arrivera début 2015 * nous avions lu qu’il était possible de voyager à travers le pays en louant un 4x4 ou bien de se balader en bus et de louer un 4x4 dans certains secteurs. Parmi toutes les zones citées, nous nous sommes toujours déplacés en bus et n’avons jamais eu besoin de louer quoi que ce soit.
Nous n’avions que 16 jours, ce qui est à la fois peu mais suffisant pour un petit pays comme le Costa Rica. Plutôt que de courir partout et de faire les hot spots, nous avons coupé la poire (ou plutôt le pays) en deux et privilégié des coins un peu moins fréquentés.
Voici notre ressenti et quelques conseils pour chacun de ces endroits qui, je l’espère, faciliteront la vie de celles et ceux qui voudront s’y rendre :
😎😎😎 La Virgen (vallée de Sarapiqui) 😎😎😎 Nous voulions faire du canopy (tyrolienne dans la canopée) et du rafting au Costa Rica sans passer par les coins plus fréquentés tels que l’Arenal ou Monteverde. Alternative : la vallée de Sarapiqui. Nous sommes restés à La Virgen 2 jours et nous avons adoré. C’est une petite ville traversée par une route mais qui offre beaucoup d’options pour profiter des paysages de la vallée : randonnées à cheval, rafting, canopy, etc. Nous sommes passés par Sarapiqui Outdoor Center (l’une des deux grosses structures de la ville, l’autre étant la hacienda Pozo Azul). Très sympas, prix dans la moyenne. Combo : canopy + rafting. Canopy le matin (sous traité par hacienda Pozo Azul où là aussi les encadrants étaient très sympas et disponibles), rafting l’après-midi. 2h30 pour le canopy, environ 3h pour le rafting. Fin de la saison des pluies = nous étions deux le matin pour 3 encadrants, idem l’après-midi. Au top ! Rafting : si vous avez une GoPro, acceptez l’offre que l’on vous fera d’un casque avec support pour vous éviter de galérer avec votre perche à la main que vous devrez abandonner toutes les 10 secondes lorsque l’on vous demandera de pagayer…
😎😎😎 Tortuguero 😎😎😎 En arrivant depuis San José ou la vallée de Sarapiqui, on y accède via plusieurs bus dont le dernier vous déposera à proximité d’un embarcadère où un bateau à moteurs pouvant transporter une vingtaine de personnes environ vous emmènera jusqu’à la ville de Tortuguero. Changement de décor, ici les touristes sont légion, même en dehors de la saison sèche et de la saison de ponte des tortues. L’afflux de visiteurs créé une distance avec les populations locales et les rapports sont davantage tournés autour de l’argent. Tout est fait pour accueillir du touriste et en nombre : plutôt que du jus de tamarin ou autres jus de fruits que l’on peut rencontrer un peu partout au Costa Rica, ici c’est plutôt Coca-cola et Orangina. Vous aurez l’embarras du choix niveau hôtels (souvent chers). A chaque nouvel arrivage de touristes, tout le monde débarque en masse à proximité d’un centre d’information géré par des habitants de Tortuguero. Ils vous proposeront une petite carte très schématique de la rue principale et de quelques commerces et hôtels mais ne comptez pas dessus. Nous avions repéré sur le Lonely l’hôtel Don Quichotte avant d��arriver. Impossible de le trouver, c’est une francophone qui nous y a menés. L’hôtel est tenu par Gilles, un Belge, de bon conseil et qui nous a prêté des bottes pour explorer le parc à pied un jour de mousson :) - jour 1 : arrivée dans la ville en bateau à moteur collectif, pose des bagages au Don Quichotte, balade sur la plage… - jour 2 : visite en petit bateau à moteur silencieux de la mangrove, dans le parc de Tortuguero En fait nous sommes surtout restés sur le canal principal et nous sommes très peu enfoncés dans les méandres et la mangrove. Si c’était à refaire, j’opterais plutôt pour l’option canoë individuel et pagaie pour aller à mon rythme et m’aventurer un peu plus. Les billets pour le parc étant valables toute la journée, l’après-midi nous avons pu continuer d’explorer le parc mais cette fois, à pied. Jour de mousson > personne à part nous deux ! Nous avons vu plein d’animaux : oiseau, araignées, coatis, paresseux, singes et… tortues !!! Sur la plage, au retour, à la tombée de la nuit. Magique ! jour 3 : nous avions prévu avant d’arriver au Costa Rica de rester à Tortuguero trois jours, finalement nous partirons au bout de deux.
😎😎😎 Hacienda Barú (cote pacifique, à 3 km de Dominical) 😎😎😎 Prendre le bus pour Dominical depuis San Isidro de el Général et compter 45min environ. Le bus passera à proximité de la hacienda mais sans s’arrêter, poursuivra jusqu’à Dominical à 3 km de là puis reviendra sur ses pas et cette fois-ci s’arrêtera juste devant l’entrée de la réserve. Réserve très accueillante, plusieurs sentiers proposés (entre 1,5 et 2,5 km chacun), très accessibles (plats), une tour pour observer les oiseaux (si on a une lunette ou un téléobjectif), une serre à papillons et 3,5 km de plage paradisiaque quasi déserte. A peine nous arrivons à l’accueil que nous tombons nez à nez avec de gros iguanes. Le midi, entre deux sentiers, nous avons mangé un casado et bu un jus de mangue au restaurant de la hacienda (à côté de l’accueil) : délicieux !! Le magasin de souvenirs est très chouette aussi (par rapport à ce que vous trouverez ailleurs dans le pays, si vous voulez (vous) ramener des souvenirs…). Beaucoup d’animaux : des coatis, des fourmis, des araignées, des fourmiliers, des paresseux… et tout ça sans guide. Bref une réserve très accueillante, très sympa, beaucoup d’animaux, plusieurs sentiers facilement accessibles, une plage magnifique = une très bonne journée
😎😎😎 Mont Chirripó 😎😎😎 Nous voulions voir un volcan au Costa Rica ou tout du moins voir des paysages montagneux et différents des forets tropicales sans partir dans les coins les plus fréquentés (Arenal notamment). Le mont Chirripó étant sur notre route, nous avons décidé de l’explorer. En me renseignant via le Loneley ou sur ce forum, il m’a été impossible de trouver des informations concernant l’appréhension de ce site ou la façon de procéder pour s’y rendre. * Difficulté : clairement, le mont Chirripó s’adresse à des gens sportifs et entraînés. Je cours régulièrement par exemple, pour autant je dois dire que l’ascension a globalement été difficile pour moi et ma compagne. Nous avons mis 9h pour en faire l’ascension (départ le matin à 6h). Prévoyez de partir le plus tôt possible : vers 5 ou 6h au cas où vous mettriez beaucoup de temps à arriver au refuge et que les conditions météo se dégradent. Il n'y a qu’un seul « refuge » au tiers du parcours (dans le sens de la montée) mais qui n’accueille personne : juste une terrasse avec des tables pour se poser prendre un casse-croûte et se recharger en eau potable. A l’entrée du parc, vous serez à 1350m d’altitude (San Gerardo de Rivas). Il vous faudra crapahuter jusqu’à 3300m d’altitude pour atteindre le refuge, le Crestones Base Lodge. Vous aurez donc à gravir 2km en altitude sur 15km. Nous avons croisé des Suisses, habitués à faire de la rando dans les Alpes, qui nous ont pourtant dit avoir trouvé la randonnée difficile et épuisante. De plus, vous aurez votre sac à dos avec vous dans lequel je vous recommande de prendre votre sac de couchage (autrement, lorsque vous serez au refuge, vous n’aurez qu’une planche de bois recouverte de 3cm de mousse en guise de matelas et une couverture pour vous réchauffer, le tout par 5 ou 6 degrés, température dans le lodge). Enfin, sachez qu’en cumulé, vous grimperez davantage que 2km puisque souvent le sentier redescendra (nous sommes par endroits passés de 2500m d’alti à 1800m d’alti, ce qui veut dire que tôt ou tard il faudra re-gravir 700m pour ré-atteindre les 2500m d’alti…). Une fois arrivé au lodge, vous serez bien crevé. Tout le monde se retrouve généralement dans le réfectoire qui est légèrement chauffé, en attendant de pouvoir manger vers 18h30. A 19h00, repas avalé, on remballe et tout le monde part se coucher, l’idée étant de se lever à 3 ou 4h du matin pour aller voir le lever du soleil 5km plus loin et 500m plus haut (à 3820m) et les deux océans si le ciel est dégagé. Nous étions tellement fatigués, et ma compagne ayant eu du mal à respirer par moments lors de l’ascension, que nous n'y avons pas été. Ceux qui l’ont fait nous on dit que le ciel était nuageux et qu’ils n’avaient pas vu les océans mais les photos étaient tout de même magnifiques avec des couleurs rosées et orangées. Au retour : descente en 7h ! Le chemin est le même qu’à l’aller. Il s’agit d’un chemin parfois très boueux et glissant, parfois recouvert de feuilles, de bois, de gros cailloux, etc. bref, tout ça pour dire qu’il faut savoir à quoi s’attendre, avoir de bonnes chaussures de rando montantes au niveau de la cheville, se charger le moins possible niveau sac à dos, emmener un max de barres énergétiques et d’eau, etc. A part la difficulté du trajet, les paysages sont magnifiques et on passe d’une forêt tropicale en basse altitude à des paysages beaucoup plus aérés et secs plus haut. La brume, les forêts de bambous par endroits, les colibris, les cailles près du refuge situé au tiers du parcours, quelques oiseaux complètent le tableau. La plupart des hôtels vous proposeront de garder le gros de vos bagages. Nous avons dormi à la Casa Mariposa qui est l’hôtel le plus proche de l’entrée du parc (sympa quand on se lève à 5h du matin pour entamer la marche) et nous y avons laissé une partie de mon matériel photo et notre deuxième sac de voyage. * Y aller, mode d’emploi : là aussi, que ce soit dans le guide ou sur les forums, impossible de s’y retrouver. Voici un résumé de ce qu’il vous faudra faire pour faire l’ascension du Chirripó : 1) Réserver son admission pour le Parque Nacional Chirripó Par téléphone seulement (et en espagnol !) : entre 8h00 et 16h00 : (506) 2742 5083 du lundi au vendredi Une fois les entrées réservées, les places au refuge sont garanties ! La somme totale à verser vous sera communiquée par téléphone avec un code et un RIB. 2) Faire le virement via la banque Banco Nacional Une fois le RIB et le code en poche, il vous faudra maintenant vous rendre à la Banco Nacional pour procéder au virement. Cette opération est à faire avant de vous rendre à San Gerardo de Rivas qui est un tout petit village sans banque (la Banco Nacional la plus proche est sans doute à San Isidro de el General, sur la place de l’église). Une fois le virement effectué, on vous donnera un reçu qu’il faudra conserver pour le présenter aux gardes forestiers à San Gerardo de Rivas 3) Se rendre à San Gerardo de Rivas avant 16h00 la veille de votre ascension pour présenter aux gardes forestiers la preuve de votre virement. En descendant du bus (le terminus), descendez la route par laquelle vous venez d’arriver et quelques dizaines de mètres après, sur votre droite, à côté d’un terrain de foot, vous aurez de grosses baraques en bois : les bureaux des gardes. 4) Se rendre au second bureau pour payer votre hébergement voire votre nourriture. Rebroussez chemin, repartez en direction du bus, traversez le petit pont et suivez la route pendant 5-10min jusqu’à un autre terrain de foot. Là, adossé à la roche, se trouve le bureau où vous pourrez payer pour votre hébergement au Crestones Base Lodge et réserver votre nourriture si vous le souhaitez. Personnellement nous n’avons rien emmené à manger à part des barres énergétiques, des fruits, etc. et avons simplement payé pour le diner une fois arrivés au refuge. Pour plus d’informations : http://www.sangerardocostarica.com/...rripo-nati... Comptez 75 $ par personne pour 2 jours dans le parc, une nuit au refuge et un repas (en l’occurrence le diner) : 6.250 colones pour un diner pour une personne 17.625 colones pour une entrée pour une personne pour deux jours
😎😎😎 Parc du Corcovado 😎😎😎 Le clou du spectacle ! Un parc gigantesque avec des animaux en pagaille ! Ce que le Lonely édition 2012 ne dit pas, et pour cause, c’est que depuis février 2014, il est obligatoire d’avoir un guide pour explorer le parc du Corcovado (suite à la disparition d’un Canadien en 2013). Il y a donc une liste officielle de guides accrédités que je peux vous communiquer par MP ou que vous pourrez demander en anglais ou en espagnol à l’adresse email suivante : pncorcovado@gmail.com Comme pour le Chirripó, il faut savoir un minimum à l’avance à quelles dates vous voulez vous rendre dans le parc pour pouvoir demander par email aux guides que vous contacterez s’ils sont dispo. Pour notre part, nous avons loué les services de Steven Chancon Sanchez qui possède l’agence Osa Green à Puerto Jimenez – facebook : https://www.facebook.com/...739752605249?fref=ts – email : operations@osagreentravel.com. Il nous a répondu immédiatement par email et a été tout de suite très transparent sur ses tarifs et ce que cela comprenait. Pour 3 jours, par personne : 240 $ (ce qui est dans la moyenne des prix observés) qui comprennent : - le transport en taxi de Puerto Jimenez à Caraté (où la randonnée à pied vers le parc commence), - son encadrement, - le prêt de matériel de cuisson pour se faire à manger au refuge (à la station La Sirena), - l’entrée pour le parc (le guide s’en occupe pour vous, pas besoin de réserver quoi que ce soit), - deux nuits au refuge de la Sirena (le guide s’en occupe aussi), - le prêt d’une tente avec moustiquaire et de draps (matériel qui vous attendra au refuge). Nous avons eu l’occasion de croiser d’autres groupes pendant ces 3 jours dans le parc et honnêtement, Steven paraissait beaucoup plus alerte et connaisseur qu’eux. Il transporte avec lui une lunette pour observer les oiseaux ou les animaux en hauteur (paresseux, fourmiliers ou singes par exemple) contrairement aux autres guides. Concernant le nombre de jours passés dans le parc, nous avons opté pour 3 jours. Certains le font en une journée mais là c’est la course, d’autres en deux jours. L’option 3 jours : - Jour 1 : départ de Puerto Jimenez vers 5h30 pour arriver, environ 2h plus tard, à Caraté d’où commencera une longue randonnée dans le sable, le long de la plage, en direction de la station La Sirena que vous n’atteindrez qu’en fin de journée vers 17h00. On vous demandera d’emmener 3 L d’eau par personne, votre nourriture aussi ne vous chargez pas trop. Vous pourrez laisser à l’hôtel vos sacs en surplus (nous avons dormi à l’hôtel Cabinas The Corner. Olga, qui tient l’hôtel est très gentille. Elle a un local cadenacé et bien aéré où vous pourrez laisser vos sacs gratuitement en échange d’une nuit de plus à votre retour du parc) histoire de n’emmener que le strict minimum dans le parc. Pensez à emmener une paire de tongs pour les douches et des tapis de sol. - Jour 2 : lever à 4h du matin pour partir de nuit observer les animaux et notamment les tapirs. Au bout de quelques heures, retour à la Sirena puis deux autres randonnées autour de la Sirena suivront au cours de la journée. - Jour 3 : le dernier jour, c’est le retour en empruntant le même chemin qu’à l’aller en sens inverse.
Voilà ! J’ai voulu, à travers ce post, vous faire part de certains détails techniques (système de réservation complexe pour le Chirripó notamment) ou de notre ressenti à certains endroits. Malgré la difficulté du système de réservation ou de certains sites, nous gardons un souvenir magnifique du Costa Rica. Les gens sont généralement adorables, souriants, très serviables, cools. Il est très facile de se déplacer dans le pays en bus même si le temps de transport est lent. Nous conseillons vraiment ces différents endroits à tout visiteur souhaitant sortir un peu des sentiers battus et notamment le Corcovado qui vous permettra de voir beaucoup d’animaux dans leur milieu sauvage mais aussi une flore et des paysages sublimes.
Le Lonely Planet nouvelle édition sort en janvier 2015, j’espère qu’il aura fait la mise à jour pour le Chirripó et le Corcovado notamment en terme de système de réservation.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’un complément d’informations et bon séjour au Costa Rica !
Xavier
66 et 77 ans, souhaitons découvrir CR en 4X4. Nous ne verrons pas tout mais que privilégier :
Pas trop de mauvaise route
des étapes pour se poser
une idée fixe sur les langoustes pour Mr
bain dans les eaux chaudes pour Me
pas de sport, un peu de plage sur la fin
La priorité restant la découverte faune flore dans des conditions pas trop hard !
Nous avons déjà les billets d'avion (2 au 16 décembre) mais circuit non monté : 2 offres radicalement différentes (sauf sur tortuguero) sur le circuit et le prix !
Avons fait le pérou il y a 2 ans avec evaneo c'était impeccable
Merci pour vos conseils
Bonjour,
le voyage au Costa Rica se fera fin juin / debut juillet 2010. Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (7-7-10) + bagages bien-sur. On me propose:
- Toyota RAV4 manual - Hyundai Tucson Autmatic - Daihatsu Terios - Nissan X-Trail
D'apres votre experience, avec lequel est-on le plus a l'aise a 5 ?
Un de ces modeles (ou un autre) a-t-il un coffre ferme pour qu'on ne voit pas ce qu'on laisse dedans ?
Merci
Nico
le voyage au Costa Rica se fera fin juin / debut juillet 2010. Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (7-7-10) + bagages bien-sur. On me propose:
- Toyota RAV4 manual - Hyundai Tucson Autmatic - Daihatsu Terios - Nissan X-Trail
D'apres votre experience, avec lequel est-on le plus a l'aise a 5 ?
Un de ces modeles (ou un autre) a-t-il un coffre ferme pour qu'on ne voit pas ce qu'on laisse dedans ?
Merci
Nico
bonjour,
je souhaite partir pour un séjour découverte du costa rica : nous ( nous sommes deux) avons envie de rencontrer les gens du pays, de parler avec eux, de marcher, dans le calme...
j'ai reçu une proposition de l'agence de voyage Trio de Turismo au costa rica pour un séjour de 15 jours en avril 2010. Je ne trouve aucune information hormis celles émanant de l'agence elle-même. quelqu'un connaît-il cette agence et la crédibilité qu'on peut lui accorder ?
merci de votre réponse
Bonjour à tous,
Mon ami et moi arrivons au Costa Rica ce 31 mars 2016 pour 12 jours, nous envisageons de démarrer notre découverte du Costa Rica par Tortuguero. Quels conseils auriez vous: louer directement une voiture en arrivant et y aller par La Pavona en laissant la voiture au Parking puis trouver un hotel sur place (auriez vous des contacts ou conseils)? trouver une formule hôtel, transport depuis Alajuela, auriez vous des adresses ou des contacts? ou partir en transport public depuis San José? Nous envisageons de rester à Tortuguero 3jours/2nuits suivant les conseils lus sur les différents sites. Pour la suite du voyage nous envisageons de louer une voiture pour faire le tour et nous sommes preneurs de tous vos conseils.
Merci à vous.
Vanessa
Mon ami et moi arrivons au Costa Rica ce 31 mars 2016 pour 12 jours, nous envisageons de démarrer notre découverte du Costa Rica par Tortuguero. Quels conseils auriez vous: louer directement une voiture en arrivant et y aller par La Pavona en laissant la voiture au Parking puis trouver un hotel sur place (auriez vous des contacts ou conseils)? trouver une formule hôtel, transport depuis Alajuela, auriez vous des adresses ou des contacts? ou partir en transport public depuis San José? Nous envisageons de rester à Tortuguero 3jours/2nuits suivant les conseils lus sur les différents sites. Pour la suite du voyage nous envisageons de louer une voiture pour faire le tour et nous sommes preneurs de tous vos conseils.
Merci à vous.
Vanessa
Bonjour à tous,
Nous rêvons en préparant notre Roadtrip au Costa Rica et avons besoin de votre avis, idées et conseils !
Nous adorons la pêche (la principale raison qui nous conduit au Costa Rica!), snorkeling, randonnées, découverte des animaux, cascades où l'on peut s'y baigner?? Quels sont les endroits à ne pas manquer en fonction de l'itinéraire ci-dessous, modifiable biensûr !
Départ le samedi 24 janvier 2015 pour une durée d'environ deux semaines et demi (la date de retour n'étant pas encore fixée selon les jours de visite à prolonger, raccourcir ou supprimer selon votre aide !)
Samedi 24.01 : Arrivée à 22h30 à San José - nuit à l'hôtel
Dimanche 25.01: (2h30 -135Km) Prise du 4x4 (Suzuki) et départ pour Arenal Volcano NP. Après-midi dans les Sources thermales de Tabacon. Nuit d'hôtel au "Casa Luna Hotel & Spa"
Lundi 26.01: Journée dans le Arenal Volcano NP. Activités: Excursion jusqu’au volcan - Sources thermales de Tabacon - Ponts suspendus - randonée au volcan Tenorio jusqu’à la rivière Rio Céleste. Nuit d'hôtel au "Casa Luna Hotel & Spa".
Mardi 27.01: Arenal Volcano NP - Poás Volcano NP (2h35 - 125Km) Activités: Randonnées dans le parc. Nuit d'hôtel à Poas Volcano NP (logement à définir)
Mercredi 28.01: Poás Volcano NP - Tortuguero NP (2h46-147Km) Nuit dans le Evergreen Lodge
Jeudi 29.01: Journée entière dans le Tortugero NP. Nuit dans le Evergreen Lodge
Vendredi 30.01: Tortuguero NP - Limon (2h -126Km) ä Limon visite du "Aviarios del Caribe Sloth Sanctuary" et nuit d'hôtel près de Limon (logement à définir)
Samedi 31.01: Limon - Refugio Nacional Gandoca-Manzanillo (1h07 -68Km). Logement à définir
Dimanche 01.02: Journée entière dans le Refugio Nacional Gandoca-Manzanillo. Logement à définir
Lundi 02.02: Refugio Nacional Gandoca-Manzanillo - San Isidro de El General (5h35 - 330Km). Pour aller sur la côte pacifique et ne pas perdre de jour, nous pensons rouler une bonne partie de la journée et s'arrêter à San Isidro de El General, est-ce un endroit "sympa" pour y passer le reste de journée et la nuit? Que nous conseillez-vous ?
Mardi 03.02: San Isidro de El General - Golfito (2h38 -197Km). Nuit à Golfo Dulce Lodge.
Mercredi 04.02: Golfito. Journée de pêche au gros! Nuit à Golfo Dulce Lodge.
Jeudi 05.02: Golfito - Reserva Forestal Golfo Dulce (Corcovado National Park) (1h43 -116Km) Nuit au The Closest Eco Lodge
Vendredi 06.02: Journée entière dans le Corcovado National Park. Nuit au The Closest Eco Lodge
Samedi 07.02: Reserva Forestal Golfo Dulce - Manuel Antonio NP (2h49-194Km). Logement à définir
Dimanche 08.02: Journée entière dans le Manuel Antonio NP. Logement à définir
Lundi 09.02: Manuel Antonio NP - Playa Herradura (1h17-82Km) Arrêt à la plage. Le même jour, Playa Herradura - San José Airport (1h25, 96.5km) et restitution de la voiture de location à l’hôtel. Nuit d'hôtel à San José (Airport)
Mardi 10.02: Vol de retour à 07h00.
Ce circuit vous semble-t-il pertinent ? Ajouteriez ou supprimeriez-vous des jours/nuits et à quel endroit ?
D'avance un grand merci pour votre aide :))
Laudrien
Nous rêvons en préparant notre Roadtrip au Costa Rica et avons besoin de votre avis, idées et conseils !
Nous adorons la pêche (la principale raison qui nous conduit au Costa Rica!), snorkeling, randonnées, découverte des animaux, cascades où l'on peut s'y baigner?? Quels sont les endroits à ne pas manquer en fonction de l'itinéraire ci-dessous, modifiable biensûr !
Départ le samedi 24 janvier 2015 pour une durée d'environ deux semaines et demi (la date de retour n'étant pas encore fixée selon les jours de visite à prolonger, raccourcir ou supprimer selon votre aide !)
Samedi 24.01 : Arrivée à 22h30 à San José - nuit à l'hôtel
Dimanche 25.01: (2h30 -135Km) Prise du 4x4 (Suzuki) et départ pour Arenal Volcano NP. Après-midi dans les Sources thermales de Tabacon. Nuit d'hôtel au "Casa Luna Hotel & Spa"
Lundi 26.01: Journée dans le Arenal Volcano NP. Activités: Excursion jusqu’au volcan - Sources thermales de Tabacon - Ponts suspendus - randonée au volcan Tenorio jusqu’à la rivière Rio Céleste. Nuit d'hôtel au "Casa Luna Hotel & Spa".
Mardi 27.01: Arenal Volcano NP - Poás Volcano NP (2h35 - 125Km) Activités: Randonnées dans le parc. Nuit d'hôtel à Poas Volcano NP (logement à définir)
Mercredi 28.01: Poás Volcano NP - Tortuguero NP (2h46-147Km) Nuit dans le Evergreen Lodge
Jeudi 29.01: Journée entière dans le Tortugero NP. Nuit dans le Evergreen Lodge
Vendredi 30.01: Tortuguero NP - Limon (2h -126Km) ä Limon visite du "Aviarios del Caribe Sloth Sanctuary" et nuit d'hôtel près de Limon (logement à définir)
Samedi 31.01: Limon - Refugio Nacional Gandoca-Manzanillo (1h07 -68Km). Logement à définir
Dimanche 01.02: Journée entière dans le Refugio Nacional Gandoca-Manzanillo. Logement à définir
Lundi 02.02: Refugio Nacional Gandoca-Manzanillo - San Isidro de El General (5h35 - 330Km). Pour aller sur la côte pacifique et ne pas perdre de jour, nous pensons rouler une bonne partie de la journée et s'arrêter à San Isidro de El General, est-ce un endroit "sympa" pour y passer le reste de journée et la nuit? Que nous conseillez-vous ?
Mardi 03.02: San Isidro de El General - Golfito (2h38 -197Km). Nuit à Golfo Dulce Lodge.
Mercredi 04.02: Golfito. Journée de pêche au gros! Nuit à Golfo Dulce Lodge.
Jeudi 05.02: Golfito - Reserva Forestal Golfo Dulce (Corcovado National Park) (1h43 -116Km) Nuit au The Closest Eco Lodge
Vendredi 06.02: Journée entière dans le Corcovado National Park. Nuit au The Closest Eco Lodge
Samedi 07.02: Reserva Forestal Golfo Dulce - Manuel Antonio NP (2h49-194Km). Logement à définir
Dimanche 08.02: Journée entière dans le Manuel Antonio NP. Logement à définir
Lundi 09.02: Manuel Antonio NP - Playa Herradura (1h17-82Km) Arrêt à la plage. Le même jour, Playa Herradura - San José Airport (1h25, 96.5km) et restitution de la voiture de location à l’hôtel. Nuit d'hôtel à San José (Airport)
Mardi 10.02: Vol de retour à 07h00.
Ce circuit vous semble-t-il pertinent ? Ajouteriez ou supprimeriez-vous des jours/nuits et à quel endroit ?
D'avance un grand merci pour votre aide :))
Laudrien
Bonsoir
Nous désirons partir au Costa Rica vers la mi janvier à 2 couples en louant un 4x4 pour une durée 15/20 jours pouvez vous nous donner des idées de circuits avec quelques noms d'hotels sympas ensuite un couple'(nous mêmes) resterons une semaine supplémentaire pour profitez de la mer soit coté pacifique ou caraibe nous aimons le snorkelling merci pour vos conseils et idées
Nous désirons partir au Costa Rica vers la mi janvier à 2 couples en louant un 4x4 pour une durée 15/20 jours pouvez vous nous donner des idées de circuits avec quelques noms d'hotels sympas ensuite un couple'(nous mêmes) resterons une semaine supplémentaire pour profitez de la mer soit coté pacifique ou caraibe nous aimons le snorkelling merci pour vos conseils et idées
Bonjour!!
Même si cette question peut être redondante, je n'arrive pas à me décider.
Je pars un mois au CR en juillet/aout et j'hésite toujours à louer un 4X4...
Bon l'aspect financier est déjà un obstacle... 1300$ le mois( même si je n'ai pas trop comparé...), ça vous éclate un budget quand même...
Mais les questions que je me pose sont les suivantes: - est on vraiment bloqué pour découvrir certains endroits si on ne voyage qu'en bus ou taxis... si oui lesquels nous serons inaccessibles? - même si on gagne en indépendance, n'y perd-t-on pas dans l aspect découverte de la population... le contact ds les transports est souvent assez agréable je pense...non? - perd t on beaucoup de temps ds les transports?
J'aimerais avoir des avis divers et qui me conforte ds mon idée, c'est à dire le bus... :) à mois d'opter pour un 50/50...
et dans ce cas, quelles parties me conseillez vous à faire en bus avec pas trop de pertes de temps...? Et quels endroits me conseillez vous de faire en 4X4 (endroits plus inaccessibles en bus...)?
Et du coup, est il possible de louer sur place sans avoir réserver avant sans trop de soucis!
Merci d'avance!
Même si cette question peut être redondante, je n'arrive pas à me décider.
Je pars un mois au CR en juillet/aout et j'hésite toujours à louer un 4X4...
Bon l'aspect financier est déjà un obstacle... 1300$ le mois( même si je n'ai pas trop comparé...), ça vous éclate un budget quand même...
Mais les questions que je me pose sont les suivantes: - est on vraiment bloqué pour découvrir certains endroits si on ne voyage qu'en bus ou taxis... si oui lesquels nous serons inaccessibles? - même si on gagne en indépendance, n'y perd-t-on pas dans l aspect découverte de la population... le contact ds les transports est souvent assez agréable je pense...non? - perd t on beaucoup de temps ds les transports?
J'aimerais avoir des avis divers et qui me conforte ds mon idée, c'est à dire le bus... :) à mois d'opter pour un 50/50...
et dans ce cas, quelles parties me conseillez vous à faire en bus avec pas trop de pertes de temps...? Et quels endroits me conseillez vous de faire en 4X4 (endroits plus inaccessibles en bus...)?
Et du coup, est il possible de louer sur place sans avoir réserver avant sans trop de soucis!
Merci d'avance!
Bonjour, nous partons à deux couples quinqua, pas trop argentés, pour un circuit de 14jours début avril. Nous ne voulons pas passer notre temps dans la voiture. Au vu de la saison quel circuit sympa, nous aimons la nature et la rando, et projetons de plonger une journée dans le Pacifique et éventuellement une journée dans les Caraïbes. Quels sont les sites où on peut se promener sans avoir l’obligation d'un guide? Y a-t-il des cartes de randonnées? Existe-t-il une carte pass pour les parcs? Et des auberges de jeunesse, ou dortoirs dans les parcs? Merci.
Véronique







